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PrĂ©dication Le Puissant conquĂ©rant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0329 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Puissant conquérant

1 Restons debout juste un instant pendant que nous prions.
Notre Dieu misĂ©ricordieux, ce soir, nous sommes reconnaissants pour le temps et le privilĂšge de nous rassembler une fois de plus pour Te servir. Nous ne savons pas ce que cette soirĂ©e nous rĂ©serve, mais nous faisons confiance Ă  Ta grĂące, qu’elle pourvoira Ă  tout ce dont nous avons besoin. Nous Te demandons d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ceux qui ont vraiment besoin du salut ce soir. Puissent-ils venir Ă  cette Fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel. Puissent les malades et les affligĂ©s venir aussi aux Eaux guĂ©rissantes, abandonnant ce soir Ă  la piscine leurs bĂ©quilles, leurs brancards, leurs maladies et leurs afflictions. Agite l’eau, Seigneur, accorde Ă  Ton peuple la grĂące de croire Ă  Ta Parole et Ă  Ta PrĂ©sence.
Et ce soir, quand nous quitterons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Les jeunes gens ont donc des bandes, et celle-ci sera la derniĂšre soirĂ©e oĂč ils pourront les vendre. Toute vente s’arrĂȘte ce soir, car nous ne vendons pas le dimanche. Nous faisons juste
 J’en ai toujours fait un principe, ne pas vendre le dimanche. Toutes les bandes
 Ils ont quelque cinq cents messages qui remontent Ă  l’époque oĂč nous tenions de longues lignes de priĂšre sans ĂȘtre enrouĂ©.
Monsieur Mercier les a lĂ  derriĂšre, au kiosque, je ne sais oĂč. J’ai dit lĂ  derriĂšre, c’est devant. Et vous pouvez en acheter. Ils les vendent moins cher.
Il n’y a pas longtemps, j’ai commandĂ© une bande d’un Ă©vangĂ©liste, et elle coĂ»tait environ neuf dollars. Ces jeunes gens vendent les leurs Ă  trois dollars, je pense. Et ils en gagnent juste assez, Ă  peine, pour pouvoir rester dans des rĂ©unions avec moi.
Ce Monsieur Mercier et monsieur Goad, l’un d’eux Ă©tait catholique, et l’autre, je ne sais pas
 Je ne pense pas qu’il Ă©tait membre d’une quelconque Ă©glise, Gene. Ils se sont transformĂ©s en petits agents de FBI pour venir vĂ©rifier si ces visions se produisaient Ă  la maison ou pas. Vous n’en voyez qu’un aspect. Ici, vous n’en voyez qu’un moindre aspect. C’est Ă  la maison que se produisent les vĂ©ritables visions. Ce qui arrive ici, c’est ce que vous provoquez par votre propre foi. A la maison, c’est ce que Dieu opĂšre ; et ailleurs, quand nous sommes seul, Ă  la pĂȘche, ou quelque part, on se dĂ©tend un peu.

3 Nous avions des livres, mais jamais je n’en ai Ă©crit un seul, cependant c’est monsieur Lindsay qui les Ă©crit, ou c’est plutĂŽt lui qui a Ă©crit l’un. Monsieur Stadsklev a Ă©crit l’autre. Mais nous sommes complĂštement Ă  court de deux. Nous en aurons d’autres bientĂŽt.
Eh bien, demain, c’est le sabbat, et il y aura de bons prĂ©dicateurs ici qui croient dans ce genre de ministĂšre. Ils parrainent, et collaborent dans cette rĂ©union. Ils seront trĂšs heureux de vous avoir dans leurs Ă©glises. Et je dis que je souhaiterais que vous frĂ©quentiez l’une de ces bonnes Ă©glises, demain, si vous ĂȘtes en visite ici. Je suis sĂ»r que vous aurez un accueil chaleureux, et peut-ĂȘtre qu’ils ont dĂ©jĂ  pris des dispositions pour cela.
Et alors, demain aprĂšs-midi, il y aura un autre service ici Ă  14h30’. Et ensuite, demain soir, il y aura le service de clĂŽture Ă  19h30’. Nous serons contents de vous revoir Ă  ces moments-lĂ ; nous espĂ©rons et nous croyons que demain soir, comme toujours, ce sera la soirĂ©e la plus glorieuse pour la guĂ©rison. Car c’est toujours la, cette grande expectative, on attend, c’est soit qu’on va entrer maintenant ou pas.

4 GĂ©nĂ©ralement, cela suscite
 Parfois, gĂ©nĂ©ralement, il y a vingt fois plus de gens guĂ©ris la derniĂšre soirĂ©e, parce qu’ils ont Ă©tĂ© bien Ă©difiĂ©s, ils ont observĂ© et attendu, puis, ils ont placĂ© leur
 ils ont exercĂ© leur foi. Eh bien, si votre Ă©glise a un service demain soir et que vous ĂȘtes malade, demandez simplement Ă  votre pasteur ; je suis sĂ»r qu’il vous permettra de venir, si vous n’entrez pas dans cette ligne ou qu’on ne prie pas pour vous ce soir.
S’il y a un quelconque mĂ©rite Ă  attribuer Ă  la famille Branham, il revient Ă  ma femme. C’est elle qui se tient entre le public et moi. Je suis allĂ© la chercher aujourd’hui. Je pensais ĂȘtre timide, elle l’est plus que moi.
Je lui disais ce que je vous avais dit hier soir, que comme je suis nĂ© en 1909, je suis censĂ© avoir environ vingt-cinq ans. Mais je crois qu’il me faut arrondir cela Ă  vingt-sept, parce que ça fait vingt-sept ans que je prĂȘche, et les autres annĂ©es n’ont pas comptĂ© aprĂšs tout ; il n’y a que celles pendant lesquelles j’ai prĂȘchĂ© et servi le Seigneur.
J’ai demandĂ© Ă  ma femme : « ChĂ©rie, aimerais-tu monter Ă  l’estrade ? »
Elle a dit : « Je m’évanouirais. » Mais je vais lui demander de bien vouloir se lever juste un instant, pour vous permettre de connaĂźtre la femme la plus douce au monde, mon Ă©pouse, madame Branham [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] Merci. Elle est assurĂ©ment timide. J’en entendrai parler plus tard.

5 FrĂšre Vayle lui avait dit : « J’aimerais vous inviter sur l’estrade, soeur Branham. » Elle a dit qu’elle avait mĂȘme eu peur de venir Ă  la rĂ©union, redoutant qu’il le fasse, alors elle a attendu pour venir avec moi.
Eh bien, ce soir, nous aimerions lire une portion des Ecritures dans le Livre de l’Apocalypse, chapitre 6, et nous
 juste comme passage des Ecritures. J’aimerais lire les deux premiers versets.
Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre ĂȘtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens.
Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.
Je souhaiterais prendre pour sujet juste pour quelques instants : Le Puissant Conquérant.

6 Il y a environ trois ans, Billy et moi atterrissions Ă  Lisbonne, au Portugal, et nous sommes allĂ©s au vieux musĂ©e d’esclaves. Il y avait des Ă©crits en anglais que nous pouvions lire. Alors, nous avons vu qu’il y avait eu lĂ  un vaillant hĂ©ros (Je ne me rappelle pas son nom pour l’instant) qui avait conquis ce pays. Et puis, aprĂšs que les Turcs l’eurent occupĂ© pendant plusieurs annĂ©es, vinrent les Espagnols, puis un autre hĂ©ros Ă©tait venu. Il l’avait conquis et en a reçu toute sa gloire. Les hĂ©ros et les conquĂ©rants, les hĂ©ros et les conquĂ©rants
 C’est ce qui s’est passĂ© tout au long de l’ñge. Et un
 Le mot conquĂ©rant veut dire vainqueur. C’est un grand mot, et c’est un – un mot remarquable.
Il y a quelque temps, je me suis tenu lĂ  oĂč Constantin s’était tenu, alors qu’il Ă©tait en route vers Rome, et qu’il Ă©tait troublĂ© par cette bataille qui venait. Et certains des ses soldats, Ă©videmment, Ă©taient des chrĂ©tiens ; et les chrĂ©tiens Ă©taient tous dans la servitude sous l’Empire romain. Alors cette nuit-lĂ , pendant qu’il dormait, le Seigneur a dĂ» lui apparaĂźtre. Il vit en songe une croix blanche. Une voix lui a parla, disant : « Par ceci tu vaincras. »

7 La premiĂšre fois que j’ai lu cela, mon coeur en Ă©tait vraiment rĂ©joui : « Par ceci, tu vaincras. » Et il a rĂ©veillĂ© tous ses soldats Ă  minuit, et il leur a fait peindre une croix blanche sur leurs boucliers, car c’était par la croix qu’ils allaient conquĂ©rir. Et ils ont conquis.
Et puis, il y a environ trois ans, j’ai eu le privilĂšge de me retrouver en Belgique. Je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  pendant quelques instants, Ă  Bruxelles, pas trĂšs loin de Waterloo.
Et lĂ , j’ai trouvĂ© un petit livre, alors j’ai lu sur NapolĂ©on; quel vaillant guerrier il fut ! Et, en rĂ©alitĂ©, il n’était pas Français. Pour commencer, il mĂ©prisait les Français, mais il est allĂ© s’associer avec eux, et puis... un vaillant soldat et un conquĂ©rant.
Et juste Ă  quelques kilomĂštres de lĂ  oĂč je me tenais se trouvait une partie de l’ancienne relique. Alors, j’ai lu sur sa vie, son ambition de rĂ©aliser quelque chose de grand. Il s’y prenait par des signes dans la lune et dans des Ă©toiles. Et quand il Ă©tait un jeune homme, il Ă©tait un prohibitionniste.

8 Et Ă  l’ñge de trente-trois ans, il a conquis le monde. Et comme il n’y avait plus rien pour lui Ă  conquĂ©rir, il s’est assis et a pleurĂ©. Il n’y avait plus personne Ă  conquĂ©rir. Il avait dĂ©jĂ  conquis le monde. Il avait conquis les gens au point que ceux-ci s’évanouissaient rien qu’à entendre le nom de NapolĂ©on.
On avait tellement peur de lui que les mamans, quand ils allaient mettre leurs enfants au lit la nuit, au lieu de dire : « Si tu ne te montres pas gentil, le croque-mitaine va venir t’attraper. » Elles disaient : « Si tu ne te montres pas gentil, NapolĂ©on va venir t’attraper. » Les enfants plongeaient en toute vitesse leurs petites tĂȘtes sous la couverture. Il tenait Ă  ce que tout le monde ait peur de lui. Mais une chose juste telle que la peur ne conquiert jamais la chose correcte.

9 Je me souviens d’un vaillant hĂ©ros qui est trĂšs souvent oubliĂ© dans nos lectures. Beaucoup parmi vous, les hommes et les femmes de mon Ăąge, peuvent se souvenir de lui. Cela Ă©tait arrivĂ© en Suisse il y a plusieurs annĂ©es.
La Suisse, c’était des Allemands qui Ă©taient allĂ©s s’installer lĂ  dans des montagnes. Ils ne voulaient pas de guerre. Ils Ă©taient allĂ©s s’y installer pour vivre paisiblement. Et ils sont toujours un peuple pacifique.
Alors, un jour, les étrangers ont envahi la Suisse, ils allaient arracher aux Suisses leur pays; ceux-ci ont quitté leurs maisons, ils sont descendus dans les-les vallées pour affronter cette armée qui venait à leur rencontre.
Et, oh ! ça a dĂ» ĂȘtre un spectacle pitoyable ce jour-lĂ , de voir une poignĂ©e de petits Suisses acculĂ©s contre les montagnes tenant des morceaux de bois, des bĂątons, des pierres, des faux et des sabres pour combattre avec.
Et Ă  leur rencontre venait une armĂ©e si puissante et si bien entraĂźnĂ©e : tout le monde Ă©tait revĂȘtu des armes, de trĂšs longues lances bien affĂ»tĂ©es, devant eux, et chaque personne marchait parfaitement au pas.

10 Et lĂ  se tenaient les petits Suisses qui ne savaient que faire. Et, finalement, il y eut un jeune homme du nom d’Arnold von Winkelried qui s’avança. Et il dit : « Hommes suisses, aujourd’hui, je vais donner ma vie en sacrifice pour ma nation. » Il dit : « Ce matin, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, j’ai embrassĂ© ma femme ainsi que mes trois petits enfants pour la derniĂšre fois en guise d’au revoir. Je ne les reverrai plus jamais. » Et il a dit : « Je veux que vous tous, vous veilliez sur eux, mais aujourd’hui, je dois donner ma vie en sacrifice pour la Suisse. »
Ils lui ont demandé : «Arnold von Winkelried, que vas-tu faire ? »
Il a dit : « Suivez-moi simplement et battez-vous avec tout ce que vous avez. » Il a regardĂ© tout autour jusqu’à repĂ©rer lĂ  oĂč il y avait la plus grande concentration de lances. Il a levĂ© les mains vers le ciel et a criĂ© Ă  tue-tĂȘte, disant : « Place Ă  la libertĂ©! » Il s’est mis Ă  courir. Et il a de nouveau criĂ© : « Place Ă  la libertĂ© ! »
Et comme il fonçait vers l’armĂ©e, les mains levĂ©es, la poitrine exposĂ©e aux lances, plus d’une centaine de lances se braquĂšrent sur lui, il les saisit se les enfonça dans son sein, et il est mort lĂ  avec ces lances dans son sein.
Une telle dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme dĂ©routa les Ă©trangers, et ils Ă©taient en dĂ©bandade. Alors, les Suisses les ont pourchassĂ©s avec leurs morceaux de bois et les bĂątons, et ils ont boutĂ© cette armĂ©e hors du pays. Et, depuis lors, ils n’ont plus jamais connu de guerre. C’était une vĂ©ritable victoire, une vĂ©ritable conquĂȘte. Jamais cela n’a Ă©tĂ© Ă©galĂ© ni dĂ©passĂ©, une telle dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme.

11 Et aujourd’hui, quand les hommes veulent parler des hĂ©ros, oh ! comme ils aimaient adorer les hĂ©ros
 Et nous apprĂ©cions cela, mais, oh ! frĂšre, il n’y a jamais eu un hĂ©ros comme le Seigneur JĂ©sus.
Un jour, quand la race d’Adam Ă©tait acculĂ©e, investie par les puissances du diable, toutes les grandes unitĂ©s du spiritisme et toutes sortes d’ismes avaient investi la race d’Adam ; les maladies, les afflictions et tous les ennemis de la race humaine avaient investi la race d’Adam. Mais il y en eut Un qui parla au Ciel, disant : « Je vais descendre sur la terre pour donner Ma vie pour la race d’Adam. » Et Il est descendu sur la terre, Il a repĂ©rĂ© lĂ  oĂč il y avait la plus grand concentration des lances : la mort. Il a foncĂ© lĂ , Il a attrapĂ© la lance de la mort dans Son prĂ©cieux coeur au Calvaire et Il a conquis la mort.

12 Et quand Il est rentrĂ© dans la Gloire, Il a envoyĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  Ses sujets, en disant : « Prenez Ceci et combattez de toutes vos forces avec. » Oh ! frĂšres, l’homme cherche Ă  prendre autre chose, prenons ce que Christ nous a envoyĂ© pour combattre avec, tout ce qui est en nous. Il ne nous faut pas ĂȘtre des gens entraĂźnĂ©s. Il nous faut ĂȘtre bien disposĂ©s. Dieu veut des ouvriers bien disposĂ©s. NapolĂ©on, Ă  l’ñge de trente-trois ans, s’était assis et avait pleurĂ©, c’était un alcoolique, il fut vaincu, avant que son royaume passĂąt. Mais JĂ©sus, Ă  l’ñge de trente-trois ans, a conquis la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe. Oh ! Il Ă©tait le Puissant ConquĂ©rant. Quand Il Ă©tait ici sur terre, la maladie faisait front Ă  la race d’Adam.
Et un jour, aussitĂŽt aprĂšs que Son ministĂšre eut commencĂ©, JĂ©sus entra chez Simon Pierre. Et la belle-mĂšre de celui-ci Ă©tait couchĂ©e malade, elle avait la fiĂšvre. JĂ©sus toucha simplement sa main, et Lui, le Puissant ConquĂ©rant, a conquis cette fiĂšvre et celle-ci l’a quittĂ©e.

13 Un jour, un groupe de dĂ©mons dans un homme du nom de LĂ©gion a affrontĂ© JĂ©sus. Cet homme maĂźtrisait tout le monde, alors personne ne pouvait mĂȘme pas passer lĂ  oĂč il Ă©tait. Les dĂ©mons allaient et possĂ©daient ce pauvre homme, au point que ce dernier secouait et brisait des chaĂźnes en deux. Et la police ne pouvait rien faire contre lui. Et quand ces dĂ©mons venaient sur lui, il pouvait mĂȘme briser les chaĂźnes, parce que les dĂ©mons lui donnaient ce genre de force. Je me demande ce soir, vous qui ĂȘtes dans des civiĂšres et des fauteuils roulants, si un homme oint par le diable Ă  ce point-lĂ  voit sa force humaine multipliĂ©e par trois ou par quatre, que pourrait faire un homme oint du Saint-Esprit ? Il pourrait
?... plier ces fauteuils roulants, s’en allait pour la gloire de Dieu si l’onction de l’Esprit du Dieu vivant venait sur lui. Et cette lĂ©gion possĂ©dait cet homme
 « Que dites-vous donc lĂ , FrĂšre Branham, que des lĂ©gions viennent sur les justes ? »
La Bible dit : « Les anges de Dieu campent autour de ceux qui L’aiment. »

14 Un jour, il y avait un vieux prophĂšte Ă  Dothan, son nom Ă©tait ElisĂ©e. Et un matin, GuĂ©hazi, son serviteur, se leva et voici, toute l’armĂ©e de la Syrie avait entourĂ© ElisĂ©e. Alors, il a dit : « Mon pĂšre, nous sommes envahis par toute l’armĂ©e de la Syrie. » Et ce vieux prophĂšte, aussi calme que possible, se rĂ©veilla et promena son regard sur des dizaines de milliers de soldats. Alors, il a dit : « Eh bien, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. » Mais le jeune homme ne voyait pas cela.
Il a dit : « Ô Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme pour qu’il voie. » Et quand Dieu lui a ouvert les yeux, les montagnes Ă©taient embrasĂ©es, les chars de feu Ă©taient tout autour de ce vieux prophĂšte.
Et l’Esprit du Seigneur Dieu est dans cette salle ce soir pour libĂ©rer et affranchir. Car le Puissant ConquĂ©rant a payĂ© le prix, et les hommes ont le droit d’ĂȘtre guĂ©ris et ĂȘtre renvoyĂ©s quittes. Oh ! combien prĂ©cieuse est Sa Parole pour nous ! Les dĂ©mons ont Ă©tĂ© conquis. La maladie a Ă©tĂ© vaincue.
Un soir, sur un ocĂ©an orageux, alors qu’il n’y avait plus d’espoir, la petite barque Ă©tait sur le point de sombrer, les disciples ont vu JĂ©sus venir en marchant sur l’eau, ils ont eu peur parce qu’ils pensaient que c’était un fantĂŽme. C’est exactement ainsi que sont les gens aujourd’hui, n’est-ce pas ? Il Ă©tait l’unique Etre qui pouvait les secourir. C’était leur unique espoir. Et pourtant, ils eurent peur de Lui.

15 Et aujourd’hui
 Oh ! suivez-moi. L’unique espoir qu’il y a aujourd’hui, c’est ce dont les gens ont peur. C’est le rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et le retour au Saint-Esprit de la Bible. Ne pensez pas que cela vous amĂšnera Ă  mal vous comporter. Ça, c’est le travail du diable, faire que vous ayez peur de Christ. Mais c’est l’unique salut qui reste pour chaque nation, c’est le Seigneur JĂ©sus et la puissance de Sa rĂ©surrection. Mais les gens En ont peur.
Mais avez-vous remarquĂ©, peu importe combien ils priaient, combien ils Ă©taient organisĂ©s Ă  tirer la barque, comment ils pouvaient disposer leurs voiles (En effet, c’étaient des marins et des pĂȘcheurs), mais c’est quand le Puissant ConquĂ©rant est entrĂ© dans la barque que les vents et les vagues ont aussitĂŽt cessĂ©.

16 Quelque chose change quand Il arrive. Vous ne serez plus jamais le mĂȘme quand JĂ©sus arrive. Vous n’avez jamais rien vu qui puisse prendre Sa place. Aucun plaisir du monde ni rien ne pourra jamais prendre la place du Puissant ConquĂ©rant.
Je pense que l’Association des Alcooliques Anonymes, c’est une bonne chose. Mais elle ne prendra jamais la place de JĂ©sus-Christ. Je pense que les mĂ©decins et les hĂŽpitaux, c’est une bonne chose. Les mĂ©dicaments, c’est bien, mais ils ne prendront jamais la place du baptĂȘme du Saint-Esprit. Impossible, un point trait. Il n’y a rien lĂ  qui puisse le faire, car ce sont des produits fabriquĂ©s par l’homme, par leur propre force. Il faut le Saint-Esprit bĂ©ni pour y arriver.

17 Quand Il Ă©tait sur terre, Il Ă©tait un Puissant ConquĂ©rant. Et puis, Il a conquis quelque chose d’autre. C’était la croix. Et la croix, c’était la mort. C’était un symbole de l’exĂ©cution publique. Et Le voilĂ  partir. ConsidĂ©rons-Le juste un moment. Oh ! vous, mon ami, ce soir, vous qui vous tenez lĂ  debout jusqu’à avoir mal aux pieds, vous qui ĂȘtes restĂ©s assis ici pendant des heures, jetons un coup d’oeil.
Le voilĂ  gravir Golgotha. Il y a du bruit dans la rue. Je peux entendre certains dire : « VoilĂ  passer ce fanatique religieux. VoilĂ  passer Celui qui dĂ©molissait nos Ă©glises. » Ecoutez-les. Et je peux Le voir gravir la colline, Son petit visage pĂąle tout enflĂ©, et le tas de crachats de moqueurs suspendus Ă  Sa barbe, une couronne d’épines placĂ©e sur Sa tĂȘte, du sang et des larmes chaudes de tristesse dĂ©goulinant de Ses joues. C’est une façon de conquĂ©rir, n’est-ce pas ?

18 Les hommes et les femmes ne sont pas disposĂ©s Ă  souffrir pour conquĂ©rir. Cependant, c’est uniquement par la souffrance que vous pouvez vaincre.
Le voilĂ  partir. Chaque fois que la croix cognait contre le vieux pavĂ©, Il Ă©prouvait une douleur au niveau de Ses petites Ă©paules. Et j’ai remarquĂ© de petites taches rouges partout sur Sa robe. Et plus Il gravit la colline, davantage ces petites taches s’agrandissent. Peu aprĂšs, elles forment toutes une seule immense tache de sang. Et Son fardeau cognait contre Ses jambes
 L’abeille de la mort s’est mise Ă  bourdonner autour de Lui. Il devait goĂ»ter l’aiguillon de la mort. Et quand cette abeille s’est mise Ă  bourdonner autour de Lui, Il a reconnu que la mort L’attendait. Mais Il devait vaincre. C’était le but de Sa naissance, conquĂ©rir, pas avec une bombe atomique, mais en sacrifiant Sa vie Ă  JĂ©hovah Dieu.
Le voilĂ  gravir la colline, l’abeille commence Ă  bourdonner de plus en plus fort. Et, finalement, elle enfonce son aiguillon dans la chair la plus prĂ©cieuse qui ait jamais vĂ©cu sur terre. Il Ă©tait Dieu. Ecoutez, mes amis. Quand une abeille ou un insecte qui a un aiguillon
 si jamais cette abeille enfonce bien profondĂ©ment l’aiguillon, elle le perd, elle ne peut plus piquer.

19 Et c’est pourquoi Dieu a Ă©tĂ© fait chair. JĂ©sus-Christ Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, et l’aiguillon de la mort est restĂ© dans Sa chair, et Il l’a arrachĂ© au Calvaire. La mort n’a plus d’aiguillon pour un croyant, car le Puissant ConquĂ©rant a conquis la mort au Calvaire.
Une trentaine d’annĂ©es plus tard, Ă  sa mort, bien prĂȘt, Paul a dit : « Ô mort, oĂč est ton aiguillon ? OĂč est ton aiguillon ? » JĂ©sus avait arrachĂ© l’aiguillon de la mort. Il avait conquis l’aiguillon au Calvaire. BĂ©ni soit Son Saint Nom. Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort pour vous et moi. Par Sa mort et par notre mort, cela ne peut plus nous piquer. Oh ! elle peut bourdonner et faire une grande parade, mais elle n’a plus d’aiguillon. Son aiguillon
 Je peux pointer le Calvaire et dire : « C’est lĂ  que ton aiguillon a Ă©tĂ© conquis dans la chair du Seigneur JĂ©sus. » Oh ! Je L’aime. LĂ , Il conquit la mort. Ce n’était pas fini pour Lui. On a fait descendre Son petit corps avec l’aiguillon dedans et on L’a dĂ©posĂ© dans la tombe de Joseph. Mais la Bible dit que Son Ăąme est descendue dans le sĂ©jour des morts. Il a continuĂ© Ă  conquĂ©rir. Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes en prison, Ă  celles qui ne s’étaient pas repenties du temps de NoĂ©.

20 Suivons-Le, vous et moi, pendant quelques minutes. Maintenant, vous avez une idĂ©e de ce qu’Il Ă©tait. Nous Le voyons conquĂ©rir la mort au Calvaire. VoilĂ  Son Ăąme descendre dans les rĂ©gions des perdus, des hommes et des femmes, Il ouvre la porte de cette prison sombre, il y avait lĂ  de belles jeunes dames qui dansaient elles-mĂȘmes. Il y avait lĂ  les prĂ©dicateurs qui avaient rejetĂ© le message de Dieu. Il y avait dans cette prison des membres d’église, des athĂ©es, des paĂŻens, des Juifs, tous ceux-lĂ  qui avaient refusĂ© d’écouter le message d’un homme juste.
Et je peux Le voir frapper Ă  la porte, et dire : « C’est Moi, dont Enoch avait parlĂ©, disant que Je viendrais. C’est Moi le Fils de Dieu nĂ© de la vierge. Je viens de mourir sur la terre, et Je dois vous attester que Je suis l’accomplissement de cette Parole-lĂ . »

21 Aucune misĂ©ricorde ne pouvait ĂȘtre accordĂ©e, et les portes Ă©taient fermĂ©es. Son Ăąme Ă©tait descendue jusque dans l’abĂźme mĂȘme sans fond du sĂ©jour des morts. Et lĂ , un coup est frappĂ© Ă  la porte. Le diable ouvre la porte. Et il dit : « Oh ! Te voila. Je pensais T’avoir eu quand j’ai fait tuer Ada
 Abel. J’étais sĂ»r de T’avoir eu chaque fois que je tuais les prophĂštes. Et quand j’ai fait dĂ©capiter Jean, j’étais pratiquement sĂ»r. Mais finalement, Tu es arrivĂ©. »
Je peux L’entendre dire : « Satan, tu as fait ton dernier bluff. Je suis le ConquĂ©rant. Mon Sang est encore chaud sur la croix du Calvaire. Tu ne vas plus bluffer ces gens. Je suis descendu te dire que J’ai payĂ© le prix de leurs pĂ©chĂ©s et de leurs maladies. Car le prophĂšte a dit que Je serais blessĂ© pour leurs pĂ©chĂ©s, et que c’est par Mes meurtrissures qu’ils seraient guĂ©ris. Je suis venu te dire que tu as perdu la bataille. La dette a Ă©tĂ© payĂ©e. » Il a arrachĂ© les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts qui Ă©taient Ă  son flanc. Il lui a donnĂ© un coup et l’a prĂ©cipitĂ© dans la fournaise oĂč se trouve sa place


22 Il y en a d’autres qui attendent. Il y a une place appelĂ©e paradis oĂč il y avait beaucoup d’autres personnes ; c’étaient des gens qui Ă©taient morts avec une bonne foi. Ils aimaient Dieu, mais ils ne pouvaient pas entrer dans la PrĂ©sence de Dieu parce qu’ils Ă©taient sous le sacrifice d’un animal. Le sang d’un animal ne pouvait pas faire l’expiation pour le sang humain.
Savez-vous que quand la vie se forme, il y a un esprit dans la cellule du sang ? Et quand l’adorateur offrait le sang de l’agneau et que cette cellule Ă©tait brisĂ©e, cet agneau prenait simplement la place du vĂ©ritable Agneau. Alors, quand l’adorateur plaçait ses mains sur le petit agneau, alors que la gorge de celui-ci Ă©tait tranchĂ©e, les mains de l’adorateur Ă©taient couvertes de sang ; alors, le petit agneau, gigotant, mourait. Finalement, il se raidissait et c’en Ă©tait fini de lui. L’adorateur rentrait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’auparavant : commettre l’adultĂšre, mentir, voler. Pourquoi ? La cellule de sang, une fois brisĂ©e, la vie qui Ă©tait dans la cellule du sang, c’était la vie d’un animal. Elle ne pouvait pas revenir sur la vie de l’homme.
Mais quand le Fils de Dieu, une fois cette cellule de sang brisĂ©e, le Saint-Esprit qui Ă©tait en Lui revient sur l’adorateur, et il n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. L’adorateur est parfaitement purifiĂ© et libĂ©rĂ©. Alors, Il a dit : « Satan, J’ai vaincu. »

23 Il va au paradis. Observons-Le un moment. Il doit conquĂ©rir le paradis. Abraham, Isaac et Jacob, ils se promenaient au paradis. Et, puis aprĂšs, on a frappĂ© Ă  la porte d’une façon Ă©trange. Abraham ouvre la porte, il se tient lĂ , Ă©tonnĂ©. Il dit : « Sara, viens un instant ici. Reconnais-tu Celui qui Se tient lĂ  ? »
Eh bien, elle rĂ©pondit : « Abraham, mon seigneur, c’est le mĂȘme Homme qui Ă©tait venu Ă  la tente ce jour-lĂ , qui avait le dos tournĂ© vers moi alors que je riais sous cape. Puis, Il s’était retournĂ© et m’avait dit que j’avais ri. »
Oh ! la la ! Vers ce moment-lĂ , Daniel, curieux, ne pouvait plus se contenir. Il s’est avancĂ© en courant. Il a regardĂ© par-dessus l’épaule de Sara et a dit : « VoilĂ  cette Pierre que j’avais vue se dĂ©tacher sans le secours d’aucune main. »

24 EzĂ©chiel ne pouvait pas se contenir plus longtemps. Il a dit : « Que se passe-t-il, frĂšres ? » Il regarde par-dessus l’épaule de Daniel, il dit : « FrĂšres, c’est la Roue dans la Roue que j’avais vue tourner lĂ  loin dans l’air. »
Il a dit : « J’ai conquis. Sortons. La prochaine chose Ă  conquĂ©rir, c’est la tombe. Venez, allez avec Moi, Mes enfants. »
Je peux entendre Abraham dire : « Pouvons-nous faire un petit arrĂȘt ? »
« Oui, Je vais juste parler à Mes disciples pendant quarante jours. »
Le matin de Pùques, Il a conquis le sceau romain. Il a conquis la tombe de Joseph. Il a brisé le sceau, Il a détruit la corruption et Il est ressuscité triomphalement.

25 Le voilĂ  monter dans les airs avec Ses disciples, avec les saints de l’Ancien Testament, Il dĂ©passe la lune, les Ă©toiles, des sphĂšres et des sphĂšres. Et peu aprĂšs, ils voient la citĂ©. A votre avis, qu’est-ce qui s’est passĂ© ? Regardons dans la Bible et voyons ce qui s’est passĂ©. Je vais citer la prophĂ©tie de David. Les saints de l’Ancien Testament, quand ils ont aperçu la citĂ©, JĂ©sus Ă©tait en tĂȘte de l’armĂ©e en marche. Les saints de l’Ancien Testament se sont Ă©criĂ© : « Portes Ă©ternelles, Ă©levez vous, Ă©levez-vous, que le Roi de Gloire fasse Son entrĂ©e. » Et tous les anges se sont rassemblĂ©s au sommet du bĂątiment.
Vous savez, on dit que quand NĂ©ron conquĂ©rait une ville, les gens s’évanouissaient, criaient et le considĂ©raient comme un dieu. Quand Adolphe Hitler est entrĂ© en France, il s’est tenu Ă  l’Arche de Triomphe pendant des heures, tous les cieux Ă©taient sombres avec des avions, et des soldats marchant au pas de l’oie

Et quand Staline est entrĂ© en Allemagne, aprĂšs la victoire de la Russie, des dizaines de milliers de soldats russes croisaient leurs jambes et esquissaient le salut de victoire alors que Staline Ă©tait lĂ  debout pendant des heures. Oh ! cela a dĂ» ĂȘtre une chose glorieuse!

26 Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un soldat, il disait : « Billy, aprĂšs que j’eus combattu pendant si longtemps, quand notre navire est entrĂ© au port de New York
 » Il a dit : « J’avais passĂ© quatre ans outre-mer. Tout ce que j’avais vu, c’était l’enfer et la mort. » Il a dit : «Certains soldats Ă©taient estropiĂ©s, d’autres sans jambes, d’autres sans bras. On nous a tous amenĂ©s sur le pont. »
Il a dit : « Quand j’ai vu la statue de la libertĂ© lĂ , et que j’ai reconnu que je passais sous son bras
 Juste lĂ  derriĂšre il y avait tout ce qui m’est cher : Ma maman, mon papa, ma femme, mes enfants. » Il a dit : « Les soldats se sont Ă©croulĂ©s sur le pont en pleurant. » Et si cela fait agir ainsi un homme qui a passĂ© quatre ans dans la bataille, le fait de revenir Ă  la maison, qu’en sera-t-il quand nous passerons sous la vieille croix rugueuse, quand la derniĂšre bataille aura Ă©tĂ© menĂ©e et que nous aurons vaincu ? Oh ! Quel moment ce sera !

27 Et quand on leur rĂ©torquĂ© : « Qui est le Roi de Gloire ? »  Alors, les saints de l’Ancien Testament se sont Ă©criĂ© : « L’Eternel des armĂ©es, Puissant dans la bataille. » Vous connaissez les Ecritures. Le grand ange Gabriel doit avoir enfoncĂ© un bouton. Ces immenses portes se sont ouvertes. Juste sous l’Arche de la vieille croix rugueuse passĂšrent JĂ©sus ainsi que les soldats de l’Ancien Testament. Juste lĂ  dans les rues de JĂ©rusalem, ils passĂšrent avec des anges, chantant et criant (Quel accueil Ă  la Maison!) jusque devant ce grand TrĂŽne blanc. Et Il a dit : « PĂšre, voici ceux qui ont cru en Toi. J’ai conquis et la mort et le sĂ©jour des morts, et la tombe. »
Et je peux entendre le PĂšre dire, Il a dit : « Assieds Toi sur Mon TrĂŽne ici, Fils, jusqu’à ce que Je fasse de Ton ennemi Ton marchepied. » Et JĂ©sus est montĂ© Ă  la droite du Dieu du Ciel, sur Son TrĂŽne dans les lieux trĂšs hauts. C’est lĂ  qu’Il est assis ce soir. Quelques heures auparavant, c’était : « Voici, voici l’Homme de chagrin. Regardez-Le exposĂ©.» Mais Il se tient lĂ , le Puissant ConquĂ©rant, depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.

28 Il a tirĂ© les rideaux afin que nous puissions regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau de temps. Il a ĂŽtĂ© chaque bluff du diable en payant tout le prix et, ce soir, Il est le ConquĂ©rant. Et la Bible dit que nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimĂ©s.
Ainsi, les chrétiens qui sont ici ce soir ont la situation sous contrÎle. Nous avons vaincu le péché ; nous avons vaincu la mort ; nous avons vaincu le séjour des morts ; nous avons vaincu la tombe ; nous avons vaincu la maladie, parce que Jésus est pour nous le Puissant Conquérant.
Cette Parole, c’est la grĂące. Cette Parole a Ă©tĂ© Ă©crite pour servir de grĂące. De savoir qu’Il est un Puissant ConquĂ©rant, c’est la grĂące pour chacun de vous, si vous le recevez comme grĂące. Il y a quelque temps, un homme allait ĂȘtre fusillĂ©. Il avait commis un crime militaire. Il – il avait Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  mort. Alors, un bon ami Ă  lui est allĂ© voir Abraham Lincoln qui Ă©tait alors prĂ©sident des Etats-Unis d’AmĂ©rique. Il a implorĂ© misĂ©ricorde pour son ami.
Et monsieur Lincoln, qui Ă©tait plutĂŽt pressĂ©, prit un morceau de papier et un stylo, et y griffonna : « Je soussignĂ©, Abraham Lincoln, gracie tel homme. » Et cet homme l’a remerciĂ© et a dĂ©talĂ© vers la prison.

29 Son ami prisonnier a dit : « Oh ! Je ne crois pas ça. Ça n’a pas l’air vrai. Ça devrait ĂȘtre rĂ©digĂ© de façon vraiment classique. Ça devrait porter de grands sceaux dorĂ©s. Je ne crois pas que ça soit une grĂące. » L’autre n’arrivait pas Ă  le persuader pour qu’il croie. Il ne pouvait pas croire cela. Et le lendemain matin, il est passĂ© devant le peloton d’exĂ©cution. Et alors, voilĂ  un homme mort, alors que la veille le prĂ©sident avait signĂ© sa grĂące sur un bout de papier. L’affaire fut portĂ©e devant la cour fĂ©dĂ©rale. Et voici l’arrĂȘt qui a Ă©tĂ© rendu : « La grĂące n’est grĂące que si elle est reçue comme grĂące. »
Et le Saint-Esprit ne peut pas venir dans des endroits classiques ; Il ne peut pas venir dans de grandes dĂ©nominations ; Il ne peut pas venir par des prĂ©dicateurs bien entraĂźnĂ©s et raffinĂ©s ; et c’est une GrĂące. C’est le Salut, c’est l’affranchissement du pĂ©chĂ©. C’est un billet pour le Ciel. C’est la guĂ©rison pour les malades qui veulent recevoir Cela comme grĂące.

30 Eh bien, si vous n’avez jamais fait cela, je vous demanderais d’y penser pendant les prochaines minutes alors que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es avec rĂ©vĂ©rence dans la PrĂ©sence de Dieu.
Avez-vous, vous mes amis Ă©garĂ©s, avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ă  la bontĂ© du Seigneur pour vous ? Savez-vous qu’il n’y a rien que vous puissiez faire par vous-mĂȘme ? Si le Salut vient par les oeuvres, alors JĂ©sus est mort en vain.
Vous pouvez ĂȘtre membre de la plus belle Ă©glise de l’Ohio, nĂ©anmoins ĂȘtre tout aussi Ă©loignĂ© de Dieu que l’ivrogne Ă©tendu dans les bars, seulement vous ĂȘtes un pĂ©cheur religieux. Et le mot pĂ©chĂ©, c’est quoi ? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. »

31 Vous pouvez vous tenir juste en face du Saint-Esprit et dire : « C’est une bande de saints exaltĂ©s. Oh ! Si la chose Ă©tait de Dieu, elle passerait par les catholiques, ou les presbytĂ©riens, ou les mĂ©thodistes, ou les baptistes, ou par une grande dĂ©nomination. » TrĂšs bien. C’est le pardon et la guĂ©rison pour vous si vous voulez croire cela. C’est envoyĂ© par Dieu, le PĂšre. Et Satan a Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de toute la puissance qu’il a jamais eue. Tout cela vous appartient ce soir. Ne voulez-vous pas recevoir cela ?
Eh bien, nous n’avons pas de place ici pour un appel Ă  l’autel, mais j’aimerais que vous sachiez dans vos coeurs, pendant que toutes les tĂȘtes sont inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s
 Pendant que les chrĂ©tiens prient, vous qui savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, voudriez-vous lever la main vers Dieu, pour dire par lĂ  : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je veux maintenant que Tu me pardonnes. Et je T’accepte comme le ConquĂ©rant de ma propre vie, de mes pĂ©chĂ©s et de ma dĂ©sobĂ©issance » ?

32 Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, monsieur. Y en a-t-il d’autres dans la salle principale ? LĂ  au fond, oui, beaucoup parmi vous lĂ  derriĂšre, huit Ă  dix mains. Ici Ă  gauche
Oui, que Dieu vous bĂ©nisse ici, monsieur, vous ici. LĂ  tout au fond encore
 Oui. Au balcon, le premier balcon Ă  ma gauche, combien lĂ  aimeraient dire : « FrĂšre Branham, je sais que je suis en erreur. Eh bien, j’aime encore le monde comme autrefois. J’aime toujours les choses du monde. » Alors, mon ami, la Bible dit : « L’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. »
« Mais, FrĂšre Branham, je suis membre d’une Ă©glise. » Cela ne veut rien dire. Satan l’était aussi, de la plus grande Ă©glise qu’il y avait.
Judas Ă©tait membre de la vĂ©ritable organisation, de la vĂ©ritable Ă©glise. Il Ă©tait le trĂ©sorier de l’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ. Mais son coeur n’était pas en ordre avec Dieu. Pourquoi n’avait-il pas confessĂ© son pĂ©chĂ© ? Parce que Satan l’avait vaincu.

33 Est-ce lĂ  votre situation ce soir, mon vieil ami ? Voudriez-vous simplement lever la main pour dire : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi » ? Le balcon Ă  ma gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse. Au balcon du dessus, lĂ  tout en haut. Que Dieu vous bĂ©nisse partout lĂ . C’est bien. Levez simplement les mains ; voyez quel changement. C’est Dieu qui vous parle. Ne–ne rejetez pas Son Esprit. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Il y a quelque trente ou quarante là

Les balcons au fond, tant les balcons infĂ©rieur que supĂ©rieur, voudriez-vous simplement lever les mains, pendant que tout le monde est en priĂšre ? Dites : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. » Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. LĂ  en haut, c’est bien. Dieu voit votre main lĂ  au fond, mĂȘme dans l’ombre.
TrĂšs bien, les balcons ici Ă  droite, tant supĂ©rieur qu’infĂ©rieur, voudriez-vous lever la main pour dire : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux » ? Que Dieu vous bĂ©nisse ici mĂȘme. C’est bien. Que Dieu bĂ©nisse par ici, d’un bout Ă  l’autre de la rangĂ©e lĂ . Je sais que je ne suis pas en ordre, FrĂšre Branham, Dieu connaĂźt mon coeur. Je ne suis pas en ordre, ainsi je demande Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi. »

34 Ceux qui sont dans les vestibules et dans les allĂ©es tout au fond, voulez-vous lever la main pour dire
 Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. C’est bien. LĂ  dehors, Dieu vous verra mĂȘme Ă  l’extĂ©rieur du bĂątiment. Il vous verra. Ce n’est pas nĂ©cessaire que moi, je vous voie, mais Lui vous verra. « J’accepte maintenant mon pardon. »
Vous direz : « FrÚre Branham, à quoi me sert-il de lever la main ? » Oh ! mon ami, cette religion du Seigneur Jésus est prise à la légÚre.
Si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie maintenant mĂȘme.
Laissez-moi vous citer les passages des Ecritures. JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. » C’est ce que ça veut dire.

35 Y en aurait-il d’autres qui aimeraient simplement lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Oui, quelqu’un qui n’a pas encore
 Que Dieu vous bĂ©nisse vous, lĂ  au balcon, une fois de plus. C’est bien. « Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. J’accepte maintenant Christ. Il est le ConquĂ©rant. Je ne peux pas faire cela. J’ai de mauvaises habitudes et autres que je n’arrive pas Ă  vaincre, mais je m’attends Ă  ce qu’Il le fasse pour moi maintenant. » Il le fera. Accordez-Lui simplement l’occasion. Allez-vous lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond. C’est bien. 1, 2, 3, 4, lĂ  au fond une fois de plus.
Combien ici ont rĂ©ellement
 Vous avez reçu Christ comme votre Sauveur personnel, mais vous n’ĂȘtes jamais parvenu Ă  vaincre la chair. Voudriez-vous lever la main pour dire : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi » ? C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! oui. Beaucoup de mains partout. Dieu verra chacune d’elles. S’Il connaĂźt le passereau qui tombe dans la mer, combien plus votre main levĂ©e.
Combien n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit, qui voudraient Le recevoir ce soir, et voudraient lever la main vers Lui pour dire : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi » ? Oui, des centaines, partout. Maintenant, prions.

36 Dieu misĂ©ricordieux, Je T’apporte maintenant, en prĂ©sence des anges de Dieu et de ce groupe, littĂ©ralement des milliers de gens qui sont dans le besoin ce soir, beaucoup parmi eux acceptent Christ pour la premiĂšre fois. Beaucoup parmi ceux qui ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église et qui n’ont jamais Ă©tĂ© capables de vaincre ou de crucifier la chair et qui ont besoin du baptĂȘme de l’Esprit, beaucoup sont ici.
Je Te prie, Î Dieu, de pourvoir à tout ce dont ils ont besoin. Moi, je ne suis que Ton serviteur, et je Te les confie maintenant, Seigneur. Tu les connais tous. Pardonne-leur leurs péchés. Remplis-les de Ton Esprit.
Et maintenant, puissent leurs prĂ©cieux yeux s’ouvrir pour voir l’Homme de chagrin. Le voir dĂ©voilĂ©. Il est maintenant le Puissant ConquĂ©rant. Il a conquis les Ăąges. Il a conquis la mort, Il est toujours vivant, et Il le sera aux siĂšcles des siĂšcles. Puissent-ils Le voir dans la puissance de Sa rĂ©surrection, se tenir lĂ , glorieux dans Sa MajestĂ© divine tel qu’Il Ă©tait en GalilĂ©e. Puisse-t-Il accomplir et faire ce qu’Il faisait il y a plusieurs annĂ©es.

37 Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Dispensateur de tout don excellent, envoie-nous ce soir, alors qu’il ne reste que quelques coups de souffle Ă  cet Ăąge mourant et Ă  cette gĂ©nĂ©ration mourante, donne Ă  ces enfants ce soir le Pain de Vie afin qu’ils puissent voir que Tu vis toujours et que Tu es toujours le Puissant ConquĂ©rant. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, ils sont les fruits du message, Tu les donnes Ă  Ton Fils comme offrande d’amour. Nul ne peut les arracher de Ta main. Puissent-ils trouver une bonne Ă©glise, ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien ; et puis, puissent-ils vivre fidĂšlement Ă  Toi jusqu’à ce qu’ils Te rencontreront lĂ , lors de cette glorieuse Venue de Christ. Accorde-le, PĂšre ; ils sont Ă  Toi maintenant. Au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
Je L’aime,
?...Levez cela. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Oh ! Cela fait quelque chose en vous, n’est-ce pas ? Chantons-le une fois de plus, les mains levĂ©es, tout le monde, alors tout le monde. Je L’aime, (Regardez ça.) je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, disons tous ensemble la priĂšre modĂšle. Notre PĂšre qui es aux Cieux,
que Ton Nom soit sanctifié,
que Ton rĂšgne vienne,
que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel,
donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Car c’est à Toi qu’appartiennent
le rĂšgne, la puissance et la gloire aux siĂšcles des siĂšcles. Amen.

38 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
Qui SUIS, cette Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent. Et s’Il est venu de lĂ  et qu’Il y est retournĂ©, s’Il est venu de Dieu, Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair pour conquĂ©rir la mort dans la chair, puis, Il est retournĂ© Ă  Dieu, c’est qu’Il est redevenu une Colonne de Feu. Combien savent cela. Cela est-il prouvĂ© par la Bible ?
Quand Paul Ă©tait en route vers Damas, qu’est-ce qui lui avait abĂźmĂ© les yeux ? Une LumiĂšre qui avait brillĂ© comme le soleil dans sa force. Combien le savent ? Et comme il ne savait pas ce que c’était, Paul a demandĂ© : « Qui es-Tu ? »
Qu’a-t-Il rĂ©pondu ? « Je suis JĂ©sus. » Est-ce vrai ? Donc, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. « Comment le savez-vous, FrĂšre Branham, au point d’en ĂȘtre si sĂ»r? » Si c’était l’Esprit, nous savons que c’est Lui (Pour moi, c’est Lui.)
 Si c’est l’Esprit, Il manifestera la Vie de Christ. Sinon, alors ce n’est pas la Vie de Christ. Cela fait de JĂ©sus le mĂȘme hier, aujourd’hui et
 Combien savent que JĂ©sus a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement » ?

39 Venez, madame. Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, voudriez-vous prier maintenant mĂȘme et croire ? Combien lĂ  savent que la Bible dit (le Nouveau Testament) que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s ? TrĂšs bien. S’Il l’a fait, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, quand est-ce qu’Il l’avait fait ? (Voyez ?) Une femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, alors Il s’est retournĂ© et a demandĂ© : « Qui (question), qui M’a touchĂ© ? » Et personne n’a dit mot. Et JĂ©sus a repĂ©rĂ© cette femme et lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa maladie, Il lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce vrai ? Il est le mĂȘme aujourd’hui : Le Souverain Sacrificateur. Il doit agir de mĂȘme s’Il est le mĂȘme. Priez donc. Vous tous lĂ  dans l’assistance, tenez-vous tranquilles et soyez respectueux.
Bien, voici une petite femme de l’ñge de ma mùre à peu prùs, je suppose. Et à ce que je sache, je n’ai jamais vu cette petite dame de ma vie. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre, madame ? Nous le sommes. Nous ne nous connaissons pas.
Bon, voici de nouveau le tableau de Saint Jean 4 : Un homme et une femme se rencontrent pour la premiĂšre fois. Eh bien, si cette Bible est la Parole de Dieu qui dit : « JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement », Il a dit : « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. » Et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs en disant Ă  Philippe oĂč NathanaĂ«l Ă©tait
 ou plutĂŽt Ă  NathanaĂ«l, qu’il se trouvait sous un arbre lorsque Philippe l’avait appelĂ©. Il a manifestĂ© cela devant Pierre en sachant qui Pierre Ă©tait, quel Ă©tait son nom et quel Ă©tait le nom de son pĂšre. Il a manifestĂ© cela devant la femme au puits en lui rĂ©vĂ©lant (c’était une Samaritaine), en lui rĂ©vĂ©lant qu’elle avait eu cinq maris. Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit : « Ne serait-ce pas le – le Messie, le Christ ? » Mais Il n’a jamais fait cela devant un Gentil, pas une seule fois. Pourquoi ? La coupe de l’iniquitĂ© des Gentils n’était pas encore pleine. Maintenant, c’est le temps des Gentils.
S’Il s’est fait ainsi connaĂźtre et aux Juifs et aux Samaritains, Il devra faire la mĂȘme chose devant les Gentils, sinon Il n’est pas le mĂȘme. Rappelez-vous maintenant, on est donc dans la PrĂ©sence du Christ. Soyez respectueux, priez. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.
Maintenant, vous qui ĂȘtes ici dans la ligne de priĂšre, vous tous qui m’ĂȘtes inconnus, levez la main pour montrer que je ne vous connais pas, vous dans la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. Et vous, lĂ -bas, soyez simplement en priĂšre. Croyez.

40 PĂšre cĂ©leste, maintenant, la suite de la rĂ©union devra ĂȘtre conduite par Ta divine puissance. Ton serviteur ne peut rien dire de lui-mĂȘme, mais je compte sur Ton Esprit, Seigneur, comme ces gens ont reçu Cela ce soir. Ces jeunes enfants ici, qui viennent de naĂźtre dans le Royaume, une douzaine d’entre eux, qu’ils sachent que Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, et que Tu n’est pas mort. Tu as vaincu la mort. Tu es le Puissant ConquĂ©rant qui se tient toujours parmi nous : le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Aucun royaume, aucun CĂ©sar, aucun Hitler, aucun NapolĂ©on, aucun d’eux ne peut subsister. Ils ont conquis par la voie du–du pĂ©chĂ©, ils sont morts et ils ont pĂ©ri. Mais Tu as conquis par la justice, et Tu as conquis la mort pour vivre Ă  jamais. Puisque Tu vis, nous vivons aussi. Donne-nous cette assurance ce soir, Seigneur, que Tu es le–le Grand et Puissant ConquĂ©rant, en demeurant vivant deux mille ans aprĂšs. Tu es toujours le mĂȘme pour accomplir les mĂȘmes oeuvres, faire la mĂȘme chose que Tu avais faite autrefois.
Je me confie en Toi et Je prends sous mon contrĂŽle chaque esprit qui se trouve ici au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

41 Si le Seigneur notre Dieu, ma soeur, me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose dont vous, vous savez que moi je ne sais rien, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire de tout votre coeur, que vous recevrez ce que vous demandez ? Eh bien, peu importe ce que vous pouvez ĂȘtre. Je
 S’Il vous dit quelque chose, et vous savez que moi je n’en sais rien
 Evidemment, je ne vous connais pas, alors je ne saurais rien. Si je vous disais : « Vous ĂȘtes malade», peut-ĂȘtre que j’ai devinĂ©, peut-ĂȘtre. Et qu’ensemble, si je vous imposais les mains et disais : « Vous allez vous rĂ©tablir, il vous faudrait me croire sur parole. Mais si Lui vous dit ce que vous avez Ă©tĂ©, ou ce qui cloche en vous, alors vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Ça devrait ĂȘtre Lui. Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, combien plus saura-t-Il ce qui sera. Voyez ? Alors, c’est au-delĂ  de tout doute. Que Dieu me garde, alors que je me tiens ici, sur cette estrade, confessant ĂȘtre serviteur de Christ, de dire autre chose que ce qui vous aidera. Et tout ce que je peux faire pour vous aider, cela doit venir par Lui.
Eh bien, si cette assistance entend encore ma voix aprĂšs que j’ai parlĂ© Ă  la femme, elle semble s’éloigner de moi. Elle porte un grand intĂ©rĂȘt pour quelque chose. Elle souffre. Elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie des nerfs. Puis aussi, elle a un mal de poitrine, comme des contractions Ă  la poitrine. Mais je la vois Ă  genoux, tout prĂšs d’une vieille chaise, et voici ce qu’elle dit [Espace vide sur la bande – N.D.E.] : « Seigneur, veux-Tu me donner le Saint-Esprit ? » Elle cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Levez les mains pour montrer que c’est la vĂ©ritĂ©. Qui sait ce que vous ĂȘtes et ce que vous dĂ©sirez Ă  part Dieu ? Croyez-vous que vous allez recevoir ce que vous demandez ?
Prions. Dieu bien-aimĂ©, comme je vois ses petites et faibles mains se lever, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle et de lui accorder ce qu’elle dĂ©sire. Je le demande au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Recevez maintenant (Vous le recevez.) ce que vous demandez.

42 Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, vous et moi. C’est notre premiĂšre rencontre, mais le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous deux. Nous, vous et moi, nous allons un jour nous tenir au TrĂŽne du jugement de Christ pour rendre compte de notre vie. Vous le savez, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes chrĂ©tien ; en effet, votre esprit semble accueillant. Et vous souffrez de nerfs. C’est vrai. Et je vous vois essayer de quitter votre chambre ou de marcher, et vous tombez facilement. Il s’agit de l’arthrite. Vous soufrez de l’arthrite. Et il y a quelqu’un qui continue Ă  apparaĂźtre devant moi, c’est une personne ĂągĂ©e, elle est trĂšs nerveuse. C’est votre mĂšre. Elle est extrĂȘmement nerveuse, elle souffre du coeur. Et on dirait que je vois une riviĂšre ou quelque chose comme cela. Oh ! elle est tout prĂšs d’une ville du nom de Covington, dans le Kentucky, elle se trouve quelque part lĂ .
Que le Seigneur notre Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et vous recevrez exactement ce que vous demandez. Croyez-vous au Seigneur Dieu ? Croyez-vous qu’Il peut vous accorder ce que vous demandez ? Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Cette autre personne est mourante. Il s’agit de quelqu’un. Je vois un
 deux petits enfants. Ce sont des fillettes. Oh ! c’est votre soeur, c’est pour votre soeur que vous vous tenez ici, vous jouiez ensemble, vous vous teniez les mains et gambadiez ensemble. C’est vrai. Puis, je vois un
 Dites donc, elle est ici Ă  l’hĂŽpital, elle est couverte de l’ombre de la mort : une mort double. Elle est couverte de l’ombre de la mort naturelle Ă  la suite d’une rĂ©cente intervention chirurgicale pour le cancer, et elle n’est pas sauvĂ©e. Elle a besoin de Christ comme son Sauveur. Croyez-vous que Dieu vous accordera cela, ce que vous demandez ? Prions.
Ô Eternel et MisĂ©ricordieux JĂ©hovah, accorde Ă  cette femme ce qu’elle a demandĂ©. Accorde-le, Seigneur. Que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent abondamment sur elle au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

43 Croyez-vous ? Ayez foi en Dieu. Cet enfant
 Non, cela s’ouvre encore. C’est un homme assis lĂ  mĂȘme Ă  la rangĂ©e de devant, en train de prier, il souffre d’hypertension. C’est l’homme en costume gris, avec une petite cravate ; vous priez, monsieur, afin que Dieu m’amĂšne Ă  vous parler. Si c’est vrai, levez-vous. TrĂšs bien. Votre hypertension vous a quittĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant, poursuivez votre chemin et soyez bien portant. Je – je ne connais pas cet homme ; je ne l’ai jamais vu. Si nous ne nous connaissons pas, mettez-vous debout une fois de plus, monsieur, si nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas (c’est vrai.), faites signe de main comme ceci. Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Qu’avez-vous touchĂ© ? Le Souverain Sacrificateur. Allez donc de l’avant ; vous ĂȘtes bien portant. Votre foi vous a sauvĂ©.
Si tu peux croire, tout est possible. Ayez simplement foi.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je le vois. C’est notre premiĂšre rencontre. Le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous deux. Maintenant, que tout le monde soit vraiment respectueux. Oh ! c’est beau, n’est-ce pas ? N’est-ce pas
 Oh ! je n’arrive pas Ă  exprimer cela. Être dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, penser, l’Alpha et l’Omega est prĂ©sent, l’Etoile du matin, le Puissant ConquĂ©rant. Si tu peux croire. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique ; c’est un trouble fĂ©minin. Cela vous rend trĂšs nerveuse. Cette femme souffre d’une tumeur, qui se trouve sur une glande fĂ©minine. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous ĂȘtes d’une ville qui est prĂšs d’une grande riviĂšre. C’est le Cincinnati. Il y a quelqu’un d’autre lĂ  auquel vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©e et pour qui vous priez. C’est un enfant, c’est un petit enfant qui a quelque chose qui cloche dans le tube digestif. Il a subi une intervention chirurgicale pour cela. Et c’est l’enfant d’une de vos parentĂ©s, un cousin. Les parents de cet enfant prient aussi, mais ils ne prient pas comme vous ; ils tiennent les chapelets en mains, ce sont des catholiques. Mademoiselle Judy Braun, rentrez (C’est ça votre nom), rentrez Ă  Cincinnati et recevez ce que vous avez demandĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.

44 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Si tu peux croire maintenant, tout est possible. Soyez respectueux. Une dame assise ici mĂȘme, en train de prier, souffre de la gastrite, vous croyez que le Seigneur Dieu vous rĂ©tablira, madame. C’est votre mari qui est juste derriĂšre vous. Il prie pour un homme qui est estropiĂ©. Croyez-vous de tout votre coeur que vous recevrez ce que vous avez demandĂ© ? Si vous croyez cela avec elle, monsieur, vous pouvez alors avoir ce que vous demandez. La dame juste derriĂšre vous prie aussi pour
 Oh ! Elle souffre du diabĂšte, elle veut en ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous que le Seigneur vous rĂ©tablira ? En petite robe Ă  carreaux, levez la main trĂšs haut afin que les gens voient. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous ce soir. Croyez de tout votre coeur et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Qu’avez-vous touchĂ© ? Vous ĂȘtes trĂšs loin de moi, Ă  trente ou quarante pieds [9 ou 12 m], mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. «Si tu peux croire, tout est possible.» Je vous dĂ©fie de croire.

45 Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je dois simplement suivre cette LumiĂšre telle qu’Elle Ă©volue. Je suis dĂ©solĂ© de vous garder debout lĂ , mais je dois simplement suivre Cela. Voyez ? Il y a quelqu’un lĂ  en train de prier. Oh ! Qu’est-ce qui peut arriver si seulement–seulement ils croient une fois !
Bon, cette dame couchĂ©e ici est paralysĂ©e. Elle passe devant moi. Si seulement vous avez assez de foi, madame, vous pouvez vous lever de ce brancard et rentrer chez vous. Voyez ? Ayez donc foi maintenant. Il continue simplement Ă  faire de plus en plus sombre. Ne faites pas ça. Continuez
 Que ça devienne LumiĂšre.
Si le Seigneur Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous cela ? Vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Alors, vous saurez que Quelque Chose de surnaturel a dĂ» me le rĂ©vĂ©ler. Croirez-vous, comme le pharisien, que c’est BĂ©elzĂ©bul ? Alors, vous aurez la rĂ©tribution qu’il avait eue. Si vous croyez que c’était Christ, vous recevez la rĂ©compense de Christ. Mais cela dĂ©pend Ă©videmment de vous. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de Hamilton. C’est vrai. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. C’est un utĂ©rus ulcĂ©rĂ©. C’est vrai. Si Dieu me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, cela vous rĂ©jouira-t-il ? Patty Bratt. C’est vrai. Reprenez votre chemin maintenant, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse. Ne doutez pas ; croyez simplement de tout votre coeur. Croyez-vous ?

46 Si le Seigneur Dieu rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous cela ? Vous ĂȘtes nerveuse. Vous souffrez des yeux, vous allez les perdre, devenir aveugle. Et, afin que vous sachiez que je suis un serviteur du Seigneur Dieu, vous avez dans votre corps une grosseur qui est cachĂ©e Ă  mes yeux. Cette grosseur se trouve sur votre Ă©paule gauche. C’est vrai, levez la main. Maintenant, allez et croyez. Vous recevrez cela. Amen.
Placez votre main sur la mienne, madame. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur. C’est votre dos. Poursuivez votre chemin maintenant, votre mal de dos vous a quittĂ©e. Amen.
«Si tu peux croire.» Croyez-vous, madame ? Si Dieu rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Votre coeur. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Soyez guĂ©rie. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous, soeur ? Vous toussez, l’asthme. Poursuivez votre chemin et soyez rĂ©tablie.
Croyez-vous, madame ? Si Dieu révÚle votre maladie, croirez-vous en Lui de tout votre coeur ? Alors, le cancer ne vous tuera jamais, et vous serez rétablie. Croyez-vous cela ? Poursuivez votre chemin et réjouissez-vous.
La maladie de coeur vous a quitté pendant que vous étiez assis là dans le fauteuil. Poursuivez simplement votre chemin en vous réjouissant et en étant heureux.
L’arthrite vous quittera si vous... si seulement vous continuez Ă  vous rĂ©jouir, en croyant en Lui de tout votre coeur.

47 Croyez-vous ? Juste un instant. Ayez donc foi. Quelque chose s’est passĂ© ici mĂȘme dans l’assistance. «Si tu peux croire.» Quelque chose s’est passĂ©. J’ai
?... en moi. S’il vous plaĂźt, ne pensez pas que c’était de l’imitation, mais c’est juste une faiblesse qui m’a promptement envahi et quelque chose s’est passĂ©. J’en suis sĂ»r. La petite dame assise lĂ , en train de me regarder
 Oui, madame. Vous souffrez de la hernie. Vous avez des hĂ©morroĂŻdes. C’est tout Ă  fait vrai. Vous cherchez Ă  croire. Levez-vous une minute. Vous suis-je inconnu ? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas ? Si c’est vrai, levez main. Mais vous Ă©tiez en train de prier. Qu’est-ce qui vous regarde en face, petite fille ? Les vĂŽtres ? Regardez-moi. Vous croyez que je suis Son serviteur. Vous voulez aussi une priĂšre pour cette enfant. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cette enfant, allez-vous croire que je suis Son serviteur ? Cette enfant, Ă  vrai dire, souffre des nerfs. Je vais vous dire comment elle agit : Je vous vois essayer de la forcer Ă  manger. Elle ne veut pas manger, vous continuez Ă  lui donner toutes sortes de tonic et autres pour l’amener Ă  manger. Est-ce vrai ? Levez la main. Imposez-lui la main. Ayez foi en Dieu. C’est le tonic le plus fort qu’elle ait jamais pris. Elle mangera dĂ©sormais. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Madame, n’est-ce pas Ă©trange, quand j’ai dit que cet enfant va manger, un sentiment vraiment Ă©trange vous a envahie, lorsque j’ai parlĂ© de cet enfant; c’est parce que vous souffrez de la gastrite. C’est vrai. Levez la main si c’est vrai. La vĂŽtre aussi est partie, vous pouvez donc toutes deux rentrer chez vous, bien portantes.
Croyez-vous ? ...?... Croyez-vous ? Maintenant, qu’en est-il de cela lĂ  ? Qu’en est-il de vous, couchĂ© sur cette civiĂšre, ce brancard ? Combien parmi vous ici aimeraient croire de tout leur coeur ? Est–est-Il toujours le Puissant ConquĂ©rant ? Est-Il vivant ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Maintenant, vous ĂȘtes tous plus que vainqueurs en Lui.
Croyez-vous cela ? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres, priez les uns pour les autres et vous vous lĂšverez de vos civiĂšres
 Certains parmi vous les prĂ©dicateurs, allez là
?... C’est ça.
Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous rĂ©primandons chaque
?... puissance. Sors, Satan, tu es vaincu ; le Puissant ConquĂ©rant t’a vaincu. Tu es
?... et 


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