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PrĂ©dication Ayez foi en Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0510 La durĂ©e est de: 1 hour and 38 minutes .pdf La traduction Shp
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Ayez foi en Dieu

1 ... ?... un jour. Et lĂ  bien avant qu’il n’y ait une quelconque lumiĂšre sur la terre, nos corps gisaient dans cette poussiĂšre. Nous sommes formĂ©s Ă  partir de la poussiĂšre, de la potasse, du calcium, du pĂ©trole et de la lumiĂšre cosmique. Dieu a envoyĂ© le Glorieux Saint-Esprit couver la terre, et comme Il la couvait, les petites fleurs ont commencĂ© Ă  apparaĂźtre, les oiseaux se sont envolĂ©s, et les animaux sont sortis de la terre.
Et ensuite apparut l’homme, et il pĂ©cha et se sĂ©para de la communion avec son Dieu. Et Ă  cause de cette chose horrible, Dieu ordonna qu’il retourne Ă  la poussiĂšre de la terre.
Mais, ĂŽ Seigneur Dieu, nous sommes si heureux du fait qu’avant que l’homme n’y retourne, Tu as promis un RĂ©dempteur. Et aujourd’hui, depuis qu’Il est venu et qu’Il a envoyĂ© de nouveau le Saint-Esprit, et Celui-ci couve donc toujours la poussiĂšre, nos corps, et s’Il m’a ressuscitĂ© et a fait de moi ce que je suis maintenant, sans que j’aie fait un choix, Ă  combien plus forte raison nous ressuscitera-t-Il de la poussiĂšre de la terre, aprĂšs que nous avons fait un choix, et qu’Il nous a couvĂ©s, et que nous L’avons couvĂ© en retour. Nous L’aimons.

2 Nous avons l’assurance bĂ©nie qu’un de ces jours, ces corps de notre humiliation seront changĂ©s et rendus semblables au corps de Sa gloire, par le pouvoir qu’Il a de s’assujettir toutes choses.
Notre requĂȘte ce soir est qu’Il vienne encore couver ce peuple, en envoyant Son Esprit dans chaque coeur, en condamnant le pĂ©chĂ© et la maladie, et en amenant les gens Ă  comprendre qu’ils sont ici dans un but. Et ce but ne consiste pas juste Ă  bĂątir des maisons, Ă  planter des vignes, Ă  conduire des autos, Ă  porter de bons habits et Ă  aller Ă  l’église, mais il consiste Ă  L’adorer.
Et puissions-nous ce soir, avec tout ce qui est en nous, L’adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur.
Et quand nous partirons ce soir, pour aller Ă  nos domiciles respectifs, puissions-nous dire en chemin, comme ces deux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, alors qu’Il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

3 Cela a vraiment Ă©tĂ© un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici dans cette merveilleuse petite ville, et de servir au Nom du Seigneur, et d’avoir la communion fraternelle avec les diffĂ©rentes personnes que nous avons rencontrĂ©es, ainsi que ce prĂ©cieux pasteur, frĂšre Ball, je crois que c’est ça son nom, le
 Ă  qui j’ai serrĂ© la main sur l’estrade. J’aimerais dire que je crois qu’il a fait tout ce qui est en son pouvoir, humainement parlant, pour que la rĂ©union soit une rĂ©ussite pour vous. Et vous devriez apprĂ©cier un tel ministre, ainsi que tous ces autres ministres qui ont mentionnĂ© leurs noms ici, leurs Ă©glises qu’ils ont peut-ĂȘtre congĂ©diĂ©es, afin de coopĂ©rer dans ces rĂ©unions. Sans pourtant me connaĂźtre, c’est juste par la foi et en croyant que vous l’avez fait. Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse richement et abondamment pour chaque effort que vous avez fourni.

4 Et maintenant, nous sommes tristes que nous soyons obligĂ©s de partir, aprĂšs juste ces deux soirĂ©es, nous allons Ă  un endroit appelĂ© Everett, je crois, dans votre bel Ă©tat du Massachusetts, et lĂ , de lĂ  nous continuerons ensuite jusque dans le Maine. Puis, peu aprĂšs, dans quelques semaines, j’irai outre-mer, en Afrique, puis en Inde. C’est lĂ , apparemment, que mon ministĂšre a un plus grand impact.
Les AmĂ©ricains ne le reçoivent pas trĂšs bien, parce que le peuple amĂ©ricain est un peuple intellectuel, un peuple qui a sa pensĂ©e basĂ©e sur l’aspect psychique de la psychologie, sur l’aspect intellectuel et sur ce que leurs yeux voient : les belles constructions, les prĂ©dicateurs trĂšs sensationnels et instruits, qui sont des Ă©rudits, et ainsi de suite, et ils sont trĂšs sceptiques concernant le Surnaturel. Et ça, c’est pour accomplir l’Ecriture.

5 En Afrique, un aprĂšs-midi, j’ai vu trente mille purs paĂŻens, avec des idoles dans leurs bras, accepter JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel ; trente mille paĂŻens ayant des tatouages.
A Bombay, en Inde, avec les mahomĂ©tans, les bouddhistes, les jaĂŻns, les sikhs, et les autres, c’était juste... On ne pouvait pas les dĂ©nombrer. On a estimĂ© Ă  environ un demi-million la foule qui Ă©tait lĂ , parce qu’un aveugle avait recouvrĂ© la vue Ă  l’estrade. Et en In-
 en Afrique, un homme traĂźnĂ© Ă  l’aide d’une chaĂźne comme un collier autour du cou, pareil Ă  un chien ; n’étant mĂȘme pas dans son bon sens, il Ă©tait debout dans la salle, parfaitement normal, devant les gens ou plutĂŽt sur la – la piste de course.

6 Les AmĂ©ricains voient mĂȘme plus glorieux que cela. Je ne parle pas de vous, les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau.
Les gens vont ça et lĂ  et disent : « Eh bien, c’est une sorte d’hypnotisme. C’est – c’est possible que ce soit peut-ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie ou quelque chose de ce genre. » Il n’est pas Ă©tonnant que les armes soient braquĂ©es sur nous pour le jugement. Nous ne pouvons pas Ă©chapper au jugement. Voici ce que j’ai dĂ©clarĂ©, et je ne le dis pas pour ĂȘtre sacrilĂšge ni pour ĂȘtre singulier : « Mais si Dieu laisse cette nation s’en tirer avec le pĂ©chĂ© qu’elle commet, Il devra ressusciter Sodome et Gomorrhe, et leur prĂ©senter des excuses pour les avoir brĂ»lĂ©s. » C’est exact. Dieu doit demeurer le mĂȘme. Il aime le pĂ©cheur, mais Il hait le pĂ©chĂ©. Et Il est juste, et Il est souverain, et Il doit juger le pĂ©chĂ©.

7 Bien que notre nation patauge constamment dans le pĂ©chĂ©, les Billy Graham, les Oral Roberts, les Jack Schullers, et d’autres qui parcourent cette nation avec des rĂ©veils trĂšs remarquables, sans cesse ils... Le pĂ©chĂ© continue Ă  progresser.
Vous ne pouvez pas leur en parler, parce que le diable s’est emparĂ© de la nation. Cela est venu chez nous, il y a quelques annĂ©es. Ils vivaient Ă  Paris, le diable et ses anges. Et ils ont eu la PremiĂšre Guerre mondiale, et l’Allemagne aurait englouti cette nation sous la terre, mais nous sommes allĂ©s les aider. Et aussitĂŽt la guerre terminĂ©e, cela a repris une fois de plus avec le vin, les femmes, de beaux moments.
Ensuite, Satan a envoyé ses modÚles ici, il a déshabillé nos femmes et apporté la disgrùce à notre nation par les modÚles et la mode. Il a donc simplement pris son armée et a atterri à Hollywood.
Beaucoup d’entre vous ne permettaient pas que leurs enfants aillent au cinĂ©ma pour voir de telles histoires. Le diable est rusĂ© ; il introduit la chose juste dans la tĂ©lĂ©vision pour ĂȘtre sĂ»r que vous avez fait cela. Et aujourd’hui, les gens restent Ă  la maison au lieu d’aller aux rĂ©unions de priĂšre et aux grands rassemblements religieux, parce qu’ils veulent voir Nous aimons Susie ou quelque chose de ce genre, ou Elvis Presley dans une partie de rock’n roll. C’est la pure vĂ©ritĂ©.

8 La colĂšre de Dieu est enflammĂ©e contre cette nation. Et vous allez recevoir le chĂątiment et le jugement. Ecrivez cela sur la page de garde de votre Bible et dites que c’est frĂšre Branham qui l’a dit. Si cela ne s’accomplit pas, je suis un faux prophĂšte, parce que j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Vous avez donc Ă©chappĂ© Ă  cette colĂšre. Il n’y a qu’une seule voie ; les gens sont... J’ai remarquĂ© sur vos rues et partout ici que vous avez des abris antiaĂ©riens. Cela ne vous fera pas le moindre bien. Et s’il tombait une bombe, capable de faire dans la terre une excavation d’une profondeur de 175 pieds [environ 53 m – N.D.T.], sur une surface de 3 milles carrĂ©s [environ 4,8 km carrĂ©s ] ? Et mĂȘme si vous Ă©tiez Ă  500 pieds [environ 152 m ] sous terre, ce serait un tel choc qu’il ne vous resterait pas un seul os.
Mais je vous conduis ce soir Ă  un vrai abri antiaĂ©rien. Vous ne creusez pas dans la terre ; il est fait de plumes
 sous Ses ailes. C’est lĂ  le vrai abri antiaĂ©rien. Fuyez ce soir la colĂšre Ă  venir. Et, rappelez-vous, ces rĂ©unions ne sont pas dirigĂ©es contre une certaine organisation ; ce temps des disputes est passĂ©. Dieu appelle Son Eglise, Son peuple. Et le terme « Ă©glise » signifie « appelĂ© Ă  sortir ».
Que Dieu vous bĂ©nisse, vous les ministres ainsi que vous les fidĂšles. Et j’espĂšre que notre petit sĂ©jour de deux soirĂ©es produira un – un rĂ©sultat tel qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clatera dans cette contrĂ©e-ci, rĂ©veil qui pĂȘchera Ă  la seine dans les eaux jusqu’à ce que le dernier poisson comestible soit attrapĂ© pour le Royaume de Dieu. C’est lĂ  ma priĂšre.

9 Billy m’a rencontrĂ© lĂ  il y a un instant et il a dit : « Papa, ils ont prĂ©levĂ© un offrande d’amour pour toi. » Ce n’était pas nĂ©cessaire. Je ne prends pas l’argent, et je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie, ce que
 moi-mĂȘme, mais il me faut avoir de l’argent pour vivre. Mon... J’ai gardĂ© mon ministĂšre vraiment humble, afin qu’une quelconque grosse dĂ©pense n’y soit attachĂ©e. Mes dĂ©penses ne s’élĂšvent qu’à peu prĂšs cent dollars par jour, chez moi, avec un petit bureau. Eh bien, vous dites que cela peut ĂȘtre une somme d’argent importante ; que dĂ©pense frĂšre Roberts en un jour, Oral Roberts ? Quelque chose entre sept et dix mille. Billy Graham fait le double. Mais mon ministĂšre exige... Des fois je vais tenir une rĂ©union lĂ  oĂč il n’y a qu’une Ă©glise d’une capacitĂ© de vingt personnes, si le Saint-Esprit m’y appelle. Puis, je peux me rendre Ă  un endroit qui est
 oĂč ils peuvent avoir des millions, si c’est nĂ©cessaire. Alors quelqu’un parraine cela et paye pour cela.
Je mĂšne donc une vie tranquille et humble en servant le Seigneur. Et je vous remercie pour l’offrande, peu importe ce que ça reprĂ©sente, cela va aller dans le Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance. Votre argent que vous y avez placĂ©, j’en suis l’économe maintenant, en tant qu’un tĂ©moin de Christ, et je prie qu’Il vous bĂ©nisse pour cela. Je ferai de mon mieux pour veiller Ă  ce que cela aille dans le Royaume de Dieu.
Nous espĂ©rons ĂȘtre de retour parmi vous un jour ou l’autre, si cela plaĂźt – plaĂźt Ă  Dieu, et si c’est la volontĂ© de cette Ă©glise, du peuple.

10 Maintenant, priez pour nous alors que nous allons dans le champ missionnaire. J’essaye toujours de demander aux gens... Eh bien, lĂ -bas ce n’est pas comme ici. DĂšs que vous mentionnez quelque chose, les sorciers et tout vous mettent au dĂ©fi. Je n’ai jamais vu une seule fois oĂč Dieu a manquĂ© de remporter la victoire, de se manifester, et des milliers d’ñmes recevant le salut, des sorciers se convertissant et ainsi de suite, quand cela arrive. Priez pour moi.
Maintenant, avant d’ouvrir cette Parole, disons encore un mot de priùre.

11 Seigneur Dieu, les hommes qui peuvent bouger leurs mains, sont capables d’ouvrir la Bible, mais c’est au Saint-Esprit d’interprĂ©ter cette Parole. Nous demandons donc que Sa glorieuse PrĂ©sence vienne et oigne les lĂšvres qui parlent et les oreilles qui Ă©coutent. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, pour que nous puissions communier autour de la Parole. Amen.

12 Dans le livre de saint Marc, chapitre 11, je voudrais lire le verset 20 : Le matin, en passant, les disciples virent le figuier sĂ©chĂ© jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passĂ©, dit Ă  JĂ©sus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a sĂ©chĂ©. JĂ©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Et c’est lĂ  mon texte pour juste quelques instants, et nous sommes en retard, mais je ne veux pas que vous fassez cas de cela ; ĂŽtez cela de votre esprit pour l’instant. Nous avons
 C’est peut-ĂȘtre notre derniĂšre fois, beaucoup d’entre nous ne vont plus jamais se retrouver ensemble sur la terre. Accordons donc une attention particuliĂšre Ă  Sa Parole, pendant que j’essaye, avec Son aide, de prendre pour quelques instants ce petit texte : Ayez foi en Dieu.
Vous pourriez dire : « FrĂšre Branham, c’est un – un tout petit texte. » Mais il ne s’agit pas de sa taille ; il s’agit de ce qu’il signifie. Cette Ecriture suffit pour sauver le monde entier, pour guĂ©rir chaque personne malade qu’il y a au monde, pour ramener JĂ©sus sur la terre.

13 Il y a quelque temps, dans l’une de mes rĂ©unions, je parlais d’un petit garçon que j’ai connu dans une certaine ville, et il faisait du bruit dans un grenier. Et dans ce vieux grenier ou dans cette vieille mansarde, il a trouvĂ© une vieille malle, et en fouillant dans la malle, il y a trouvĂ© un petit timbre qui avait jauni avec le temps. Et il l’a amenĂ© chez un ami collectionneur de timbres, et il a dit : « Combien m’offres-tu pour ce timbre ? » Eh bien, il s’attendait Ă  recevoir cinq ou dix cents, pensant peut-ĂȘtre Ă  un cornet de crĂšme glacĂ©e.
Il a dit... Le collectionneur l’examina, et il sut que c’était un timbre de grande valeur ; alors il a dit : « Je vais te donner un billet d’un dollar contre cela. »
Eh bien, c’était un bon marchĂ© vite conclu pour le petit garçon. Il a pris le dollar, et le collectionneur de timbres a pris le timbre. Et voilĂ  le garçon qui descend la rue se procurer de la crĂšme glacĂ©e.

14 Et le collectionneur de timbres se mit Ă  travailler sur le timbre. Quelques semaines plus tard, il le vendit Ă  cinq cents dollars. Et puis, peu aprĂšs, il fut vendu Ă  environ trois mille dollars. Et maintenant, on dit qu’il est Ă©valuĂ© au quart d’un million de dollars.
Vous voyez ? Il n’était pas question du petit papier jaune, parce que vous ne l’auriez mĂȘme pas ramassĂ© s’il Ă©tait sur la rue. Mais ce qui le rendait si prĂ©cieux, c’est ce qui Ă©tait Ă©crit sur ce petit papier jaune. Et c’est pareil pour ceci ce soir ; ce n’est qu’un bout de papier, qui n’a pas une grande valeur, mais c’est ce qui est Ă©crit dessus qui a une si grande valeur, car c’est la Parole de Dieu. Et tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point.
Un homme vaut juste ce que vaut sa parole. Vous valez juste ce que vaut votre parole. Je vaux juste ce que vaut ma parole. Si je ne peux pas accepter votre parole, c’est que je ne veux rien traiter avec vous. Je veux que vous soyez comme cela envers moi, et nous devons ĂȘtre comme cela envers Dieu, s’Il ne peut pas tenir Sa Parole. Alors je veux savoir qui est ce Dieu qui est capable de tenir Sa Parole. Il a donc dit : « Ayez foi en Dieu. » Si peu...

15 La foi, eh bien, c’est la chose la plus ordinaire qui soit. Vous ne pouvez mĂȘme pas prendre un verre d’eau sans la foi. Vous ne pourriez pas venir assister Ă  cette rĂ©union sans la foi. Vous ne pouvez pas bouger votre doigt sans la foi. Il est dit dans les Ecritures que lorsqu’ils ont appliquĂ© le sang sur le linteau de la porte, pour la pĂąque en Egypte, c’était appliquĂ© avec l’hysope. Savez-vous ce qu’est l’hysope ? L’hysope est une mauvaise herbe ordinaire. On la trouve n’importe oĂč. Et c’est de cette façon que le sang doit ĂȘtre appliquĂ© sur la porte du coeur, ce soir : au moyen de quelque chose d’ordinaire, la foi.
Nous essayons de l’éloigner, et d’en faire quelque chose que personne ne peut atteindre. Elle est si simple que vous passez par-dessus elle, en essayant de la trouver. « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas », dit l’auteur du Livre des HĂ©breux, au chapitre 11, verset 1.

16 Eh bien, c’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre. Eh bien, ce n’est pas une simple imagination ; c’est quelque chose que vous possĂ©dez. Par exemple, si je mourais de faim et que vous veniez me voir et disiez : « Qu’est-ce qui vous sauverait la vie ? »
Je vous dirais : « Du pain. »
Et vous diriez : « Monsieur Branham, voici vingt-cinq cents. » Ces vingt-cinq cents, c’est le pouvoir d’achat pour le pain.
Eh bien, quand j’ai ces vingt-cinq cents, je peux dĂ©jĂ  me rĂ©jouir. Vous m’avez donnĂ© le pouvoir d’achat pour le pain. Maintenant, je n’ai pas le pain ; les vingt-cinq cents, ce n’est pas le pain, mais c’est le pouvoir d’achat pour le pain. Et quand j’ai le pouvoir d’achat, c’est pratiquement le pain que j’ai.
Maintenant, c’est pareil avec la foi. Les gens regardent et disent : « Je n’ai pas assez de foi pour ma main estropiĂ©e. » Si vous aviez la foi, vous ne regarderiez mĂȘme pas Ă  votre main estropiĂ©e. Voyez-vous ? La foi est la ferme assurance des choses qu’on espĂšre.

17 Maintenant, je peux ĂȘtre tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents que je le serais avec le pain, car j’ai la chose qui achĂšte le pain, et dĂšs que j’arrive au marchĂ©, j’ai le pain.
Et la foi est la chose qui amĂšne ma guĂ©rison, et peu m’importe combien de temps cela me prend pour y parvenir, j’ai la foi qui va accomplir cela, dĂšs que j’y parviens. Saisissez-vous cela ?
Eh bien, je peux ĂȘtre tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents que je le pourrais avec le pain. Et lorsqu’au fond de votre coeur vous croyez que Dieu vous a guĂ©ri, tout aussi – tout aussi rĂ©ellement que vous croyez avoir la force pour franchir cette porte, ou autant que la vue – le sens de la vue dĂ©clare que cette chemise est blanche, c’est terminĂ©. Rien ne peut ĂŽter cela de vous, parce que cela est allĂ© au-delĂ  de l’intellect ; c’est entrĂ© dans votre coeur. C’est une foi rĂ©elle.

18 Eh bien, en allant me procurer ce pain, il se peut que je doive traverser des carrés de ronces, traverser des ponts, traverser des ruisseaux, et gravir la colline, mais tout au long de mon chemin, je crierai de tout mon coeur, en brandissant mes vingt-cinq cents, car je suis en route pour acheter le pain.
Et si ce soir Christ me rĂ©vĂšle que je suis guĂ©ri, je peux me rĂ©jouir tout autant que si je pouvais sautiller sur le plancher. Peu importe que je sois encore estropiĂ©, ou que je sois encore malade, que ma tĂȘte me fasse encore mal ou que sais-je encore, je suis tout autant heureux, parce que je suis en route avec le pouvoir d’achat. C’est ça la foi.
JĂ©sus a dit : « Ayez foi en Dieu. » Voyez combien c’est vital.
Mais maintenant, vous dites : « Ma foi est petite, et je suis sûr que Dieu ne verra pas ma foi ; elle est trop petite. »
Il a dit : « Si vous avez la foi de la taille d’un grain de sĂ©nevĂ© », c’est le plus petit de tous les grains...

19 Mais Ă©tant moi-mĂȘme un garçon de ranch qui a Ă©tudiĂ© l’agriculture, le grain de sĂ©nevĂ© est un grain qui ne se mĂ©lange pas avec les autres grains. C’est entiĂšrement le sĂ©nevĂ© et cela restera le sĂ©nevĂ©.
Et il se peut que vous n’ayez pas assez de foi pour qu’un miracle soit accompli sur vous, mais si vous avez la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©, accrochez-vous Ă  cela. Cela vous conduira Ă  la LumiĂšre, et cela ne se mĂ©langera Ă  rien d’autre. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, vous, continuez Ă  croire cela. Peu importe ce que dĂ©clarent les symptĂŽmes que vous avez, continuez de croire cela, parce que c’est la vĂ©ritable foi, et elle ne se mĂ©langera jamais avec le doute
 la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©. Et Dieu reconnaĂźt cette petite foi que vous avez.

20 RĂ©cemment au Canada, feu le Roi George descendait la rue. Et un de mes amis, M. Baxter, pendant qu’il se tenait dans la rue et contemplait la parade
 Et toutes les Ă©coles avaient fait sortir [les enfants], et on avait distribuĂ© aux petits enfants des drapelets britanniques Ă  agiter devant le roi Ă  son passage. Et pendant que le roi passait, les petits chantaient : « Vive le Roi ! », tout en agitant leurs drapelets. Lorsque la procession fut terminĂ©e, les petits amis sont retournĂ©s dans leurs Ă©coles.
Mais dans une certaine Ă©cole de la Colombie-Britannique, Ă  Vancouver, une fillette n’était pas rentrĂ©e. Et l’enseignante en Ă©tait agitĂ©e, et elle a couru dans les rues et s’est lancĂ©e Ă  la recherche de la fillette. OĂč pouvait-elle se trouver ? Et au bout d’un moment, elle l’a trouvĂ©e appuyĂ©e contre un poteau tĂ©lĂ©graphique, en train de pleurer Ă  chaudes larmes. Et l’enseignante l’a prise dans ses bras et il – elle a dit : « Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie ! Pourquoi pleures-tu ? » Et la fillette sanglotait tellement qu’elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  le dire Ă  l’enseignante. Son petit coeur Ă©tait brisĂ©. Et l’enseignante a dit : « N’as-tu pas vu le roi ? »
Elle a dit : « Si, j’ai vu le roi. »
« As-tu agité ton drapeau ? »
« Oui, j’ai agitĂ© le drapeau. »
« Et as-tu chantĂ© : ‘Vive le roi’ ? »
Elle a dit : « Je me suis jointe aux autres pour chanter : ‘Vive le roi.’ »
« Et le roi est passé par ici ? »
« Oui ».
« Et tu l’as vu ? »
« Oui. »
« Eh bien, pourquoi pleures-tu ? »
Elle a dit : « MaĂźtresse, la raison pour laquelle je pleure, c’est que j’ai vu le roi, mais j’étais trop petite. Il ne m’a pas vue. »

21 Il n’en est pas ainsi de JĂ©sus. Peu importe combien vous ĂȘtes petit ou combien votre foi est petite, agitez-la tout simplement ; Il la verra tout aussi bien qu’Il voit la foi des autres. Oh ! cela Le rend si aimable, si rĂ©el. Peu importe combien c’est petit, tout ce que vous Lui offrez, Il est disposĂ© Ă  recevoir cela.
Et puis, autre chose, la foi agit beaucoup par l’expĂ©rience. Ou puis-je rectifier cela et le dire comme ceci : « L’expĂ©rience accompagne la foi. » GĂ©nĂ©ralement, lorsque vous avez fait une expĂ©rience, elle sera d’une grande aide pour votre foi.

22 Une fois, lorsqu’IsraĂ«l avait Ă©tĂ© convoquĂ© pour la bataille, et que les
 contre les Philistins, et que les armĂ©es s’étaient rassemblĂ©es de part et d’autre d’une vallĂ©e
 Et les Philistins, comme le monde moderne, lorsqu’ils pensent qu’ils ont un avantage sur vous, ils aiment « gonfler » pour cela, comme on le dit dans le Sud. Par exemple le
 Cela veut dire en quelque sorte le fait d’épancher sa bile au sujet de cela : « Les jours des miracles sont passĂ©s. » « La guĂ©rison divine n’existe pas. » « Nous sommes la plus grande Ă©glise de cette ville ; tous nos rituels dĂ©clarent que ces choses-lĂ  n’existent plus. » Mais la Bible dĂ©clare qu’elles sont rĂ©elles. DĂ©barrassez-vous donc de vos rituels.

23 Et ainsi, ils avaient un grand provocateur du nom de Goliath, qui Ă©tait... Oh ! il Ă©tait comme un gĂ©ant prĂ©historique. Ses grands doigts Ă©taient longs de quatorze pouces [environ 35,5 cm – N.D.T.], dit la Bible. Et sa lance Ă©tait semblable Ă  une aiguille de tisserand, elle Ă©tait peut-ĂȘtre longue comme d’ici au mur. Eh bien, qu’est-ce qu’un homme ordinaire ferait devant un tel homme dans une bataille, et qui Ă©tait peut-ĂȘtre plusieurs fois plus grand qu’un homme de trĂšs grande taille, peut-ĂȘtre huit ou dix fois plus grand ?
Et alors, quand ils ont vu qu’ils avaient un tel homme, celui-ci leur a fait une proposition. Il s’est avancĂ©. Et, vous savez, le pĂ©chĂ© est trĂšs perfide, et l’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ©. Et l’incrĂ©dulitĂ© est trĂšs perfide ; elle vous joue beaucoup de tours qui ont l’air innocent.

24 Il s’est donc avancĂ© et a dit : « Nous ne devrons pas rĂ©pandre une goutte de sang. » Nous... « Juste pour que vous vous joigniez Ă  l’église ; voilĂ  tout ce qui est nĂ©cessaire. Nous ne devrons pas rĂ©pandre du sang. Faisons une proposition. Choisissez-vous un homme dans votre armĂ©e, et qu’il vienne se battre avec moi. Et si je le tue, alors vous nous servirez tous. Et s’il me tue, c’est nous qui vous servirons. »
Evidemment, quand ils avaient l’avantage comme cela ! Et chaque homme dans le camp d’IsraĂ«l eut peur, parce qu’il se disait qu’il serait peut-ĂȘtre dĂ©signĂ© pour relever le dĂ©fi. Et du roi jusqu’au dernier, tout le monde avait peur.

25 Ainsi le grand gĂ©ant se prĂ©sentait chaque jour et se vantait, disant : « Pourquoi ne venez-vous pas pour que nous rĂ©glions la chose ? » Personne ne bougeait. Et si dans le groupe, quelqu’un Ă©tait capable de le faire, c’était SaĂŒl, le roi. D’abord il Ă©tait
 Les Ecritures dĂ©clarent qu’il dĂ©passait de la tĂȘte toute son armĂ©e. Il dĂ©passait de la tĂȘte n’importe quel homme de l’armĂ©e. Et il Ă©tait un guerrier ; il avait reçu une bonne formation. Il apprenait aux hommes Ă  combattre avec la lance. Oh ! s’il y avait un homme qui avait Ă©tĂ© formĂ© et – et qui Ă©tait apparemment capable, humainement parlant, c’était SaĂŒl.

26 C’est exactement comme aujourd’hui ; s’il devrait y avoir quelqu’un qui est formĂ© pour la guĂ©rison divine et pour prĂȘcher la puissance de Dieu, cela devrait ĂȘtre ces sĂ©minaires et ces Ă©coles, mais ce sont gĂ©nĂ©ralement les plus grands poltrons que nous ayons.
Oh ! ils devraient connaĂźtre la Parole. Ils devraient connaĂźtre la puissance de Dieu. Mais bon nombre d’entre eux en sortent sans en savoir sur Dieu plus qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Je n’essaye pas de faire le malin ; je ne fais que dĂ©clarer la rĂ©alitĂ©. Et je suis... Je pense que les Ă©coles et les universitĂ©s sont une bonne chose, mais vous ne pouvez pas vous arrĂȘter Ă  cela. Et bien des fois, la raison pour laquelle il y a une grande faiblesse Ă  nos chaires aujourd’hui, et qu’on ne croit pas en Dieu, et qu’on n’enseigne pas la foi pour l’expiation totale, c’est parce que les gens ont Ă©tĂ© Ă©clos Ă  un endroit comme cela.

27 Un prĂ©dicateur sorti du sĂ©minaire m’a toujours fait penser Ă  un poulet de couveuse. Vous savez, un petit poulet de couveuse naĂźt normalement, mais il ne fait que « pĂ©pier, pĂ©pier, pĂ©pier », et il n’a pas de maman vers qui aller. C’est ce Ă  quoi cela me fait penser. Les gens crient et font des histoires sans rien savoir de plus sur Dieu, parce que tout ce qu’ils connaissent c’est l’école. Je prĂ©fĂšre avoir un homme, mĂȘme s’il ne sait pas distinguer les pois cassĂ©s du cafĂ©, mais qui connaĂźt Dieu comme Ă©tant le baptĂȘme du Saint-Esprit et qui est rempli de Sa gloire et de Sa puissance, plutĂŽt que toute l’instruction que vous pourriez dĂ©verser dans un homme sans qu’il ne connaisse Dieu.
La raison pour laquelle il y a de la faiblesse Ă  nos chaires, c’est parce que nous disons : « Les jours des miracles sont passĂ©s. » Regardez oĂč se trouve notre maman ; c’est une couveuse mĂ©canique qui en a fait Ă©clore, pour ainsi dire, par dizaines.

28 Remarquez. Et Saul avait peur malgrĂ© toute sa formation. Et c’était l’homme le mieux Ă©quipĂ© pour faire cela, mais il avait peur de le faire. Pourquoi ? Il n’avait jamais fait beaucoup d’expĂ©riences. Il savait qu’il fallait plus que savoir manier une lance. Et pourtant, ils Ă©taient l’armĂ©e du Dieu vivant.
Et aujourd’hui, nos chaires et nos sĂ©minaires reprĂ©sentent l’armĂ©e du Dieu vivant.

29 Mais un jour, comme Dieu en a toujours eu un, vint un petit gars blond et dĂ©charnĂ©, qui avait fait une certaine expĂ©rience. Son papa lui avait donnĂ© des gĂąteaux et lui avait demandĂ© d’aller lĂ  oĂč Ă©tait l’armĂ©e pour voir ses frĂšres. Il Ă©tait trop blond et trop jeune pour ĂȘtre dans l’armĂ©e.
La Bible dit qu’il Ă©tait blond, ce qui veut dire une espĂšce de tout petit gars recroquevillĂ©. Et il s’appelait David. Et le voilĂ  qui apparaĂźt sur la colline, et Goliath s’est vantĂ© au mauvais moment. Il y avait un homme de Dieu dans le camp.
Il n’avait peut-ĂȘtre pas un col retournĂ©, ou – ou quelque chose de ce genre. Il n’avait peut-ĂȘtre pas un doctorat, ou un doctorat en thĂ©ologie, mais il connaissait Dieu par expĂ©rience. Et il portait son petit manteau de peau de mouton ; il n’avait ni armure ni Ă©pĂ©e. Mais il est juste montĂ© lĂ , et Goliath s’est prĂ©sentĂ© et il a fait sa grande fanfaronnade : « Les jours des miracles sont passĂ©s ; cela n’existe pas. »

30 David a dit : « Voulez-vous me dire que vous, des hommes formĂ©s, vous vous tiendrez lĂ  et laisserez cette grosse brute de Philistin incirconcis insulter l’armĂ©e du Dieu vivant ? » Eh bien, le courage de ce petit homme dĂ©charnĂ© ! Et cela parvint au roi. Il a dit : « Je vais le combattre. »
« Oh ! se sont-ils dit, ce garçon n’a pas toute sa tĂȘte. Il n’a pas d’instruction ; il n’a aucune instruction ; il ne sait pas ce que c’est une Ă©pĂ©e. Il ne sait pas ce que c’est une armure. Il n’a pas de doctorat, ni de doctorat en thĂ©ologie, aucun des deux. Mon vieux, que peut-il donc faire ? »
La chose est donc parvenue au roi, l’évĂȘque. Alors il a dit : « J’admire ton courage, mais je ne pense pas que tu sois capable de faire cela. »
Il a dit : « Ecoute, ĂŽ roi
 »
Le roi a dit : « Eh bien, si tu veux y aller, je vais t’instruire. Je vais mettre une Ă©pĂ©e dans ta main, je vais te faire porter mon armure. »

31 Ainsi David s’est tenu lĂ , se posant des questions. Et on lui a donnĂ© un diplĂŽme de licence en lettres, et on lui a donnĂ© un doctorat en thĂ©ologie, et on a pris l’armure de SaĂŒl et on l’a mise sur lui. Le pauvre gars Ă©tait clouĂ© au sol par le poids.
Il a dit : « DĂ©barrassez-moi de cette affaire. » C’est bon pour les prĂ©dicateurs. « DĂ©barrassez-moi de cette affaire. » Je ne connais rien sur votre maniĂšre de dire : ‘Aaaaamen’, et parler d’une certaine sorte de thĂ©ologie. Je n’en sais rien. Je n’en ai pas reçu la formation. Mais il y a une chose dont je suis sĂ»r, c’est que lĂ -bas derriĂšre la colline, je faisais paĂźtre les brebis de mon pĂšre, et un ours est venu et en a pris une, et j’ai pris cette petite fronde, et l’ai terrassĂ© avec cela. Puis un lion est venu et en a pris une autre, et je l’ai terrassĂ© ; il s’est relevĂ©, et j’ai pris une Ă©pĂ©e et je l’ai tuĂ©. Et si Dieu m’a dĂ©livrĂ© de leurs pattes, Ă  combien plus forte raison me dĂ©livrera-t-Il de cet incirconcis de Philistin ? » SaĂŒl a vu que son gilet ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Il a dit : « Je ne sais rien Ă  ce sujet. Mais laissez-moi y aller avec quelque chose que j’ai expĂ©rimentĂ©. » BĂ©ni soit le Nom du Seigneur !
Ce dont les ministres ont besoin ce soir, ce n’est pas de tant de licences en lettres ou de doctorats en thĂ©ologie, mais c’est d’une expĂ©rience du baptĂȘme du Saint-Esprit, qui fait entrer la vie dans l’homme, et lui donne la foi dans le Dieu vivant, qui ne change pas
 une expĂ©rience.

32 MoĂŻse fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens. Et il avait suivi l’enseignement de sa mĂšre pendant quarante ans, et il Ă©tait mĂȘme capable d’enseigner les maĂźtres de l’Egypte. Mais il a fallu Ă  Dieu quarante ans pour faire sortir tout cela de lui derriĂšre le dĂ©sert.
Et un jour, pendant qu’il faisait paĂźtre les brebis de JĂ©thro, ayant fui l’Egypte, ayant fui son devoir, il s’est dit qu’il retournerait au travail, et qu’il laisserait les choses suivre leur cours, parce qu’il avait essayĂ© de lui-mĂȘme sans avoir une expĂ©rience. L’enseignement, c’est trĂšs bien, mais la lettre tue. L’Esprit vivifie. Et en prĂ©sence de ce buisson ardent, il apprit plus sur Dieu en cinq minutes que durant les quarante ans d’enseignements qu’il avait reçus.
Qu’était-ce ? C’était une expĂ©rience. Il n’avait pas reçu juste une lettre Ă  lire, ou des lois Ă  lire, ou des livres Ă  lire, il avait une expĂ©rience, selon laquelle Dieu Ă©tait toujours vivant. Le Dieu d’Abraham Ă©tait tout aussi vivant en ce jour-lĂ , dans cette terre Ă©trangĂšre, qu’Il l’était quand Il parlait Ă  Abraham ou Ă  Adam.

33 C’est ce qu’il faut Et tout homme qui monte Ă  la chaire doit avoir une place dans son coeur, un derriĂšre le dĂ©sert. Dieu donne cette expĂ©rience Ă  tous Ses enfants ; lĂ  oĂč vous rencontrez Dieu et Lui parlez, et Il vous rĂ©pond, et vous ĂȘtes convaincu qu’il y a quelque chose de rĂ©el.
Tous les docteurs en thĂ©ologie du monde entier pourraient donner des explications dans tel sens, et parler dans tel autre sens, mais ils ne pourront jamais vous retirer cette expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert, oĂč vous rencontrez Dieu face Ă  face.

34 Alors, quand MoĂŻse avait rencontrĂ© Dieu, il a ensuite fait passer les enfants d’IsraĂ«l par le feu de l’enfer, car il se montra ferme, comme voyant Celui qui est invisible, pas par Son enseignement, mais par l’expĂ©rience qu’il avait.
Abraham, aprĂšs qu’il fut appelĂ© de la – hors de la vallĂ©e de Schinear, le pays des ChaldĂ©ens et de la ville d’Ur, aprĂšs que Dieu lui avait parlĂ©, qu’Il lui avait parlĂ© lorsqu’il avait soixante-quinze ans, et Sara soixante-cinq ans, et lui avait dit : « Tu vas avoir un enfant de Sara. » ... AprĂšs que Dieu lui eut parlĂ©, il a eu une expĂ©rience, et il pouvait appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, peu importe ce que quiconque disait.

35 Pouvez-vous vous reprĂ©senter ce vieux couple, Abraham et Sara, allant au centre ville pour faire quelques achats – Ă  l’ñge de cent ans presque
 « AchĂšte toute la quantitĂ© de couches, des Ă©pingles que tu peux trouver, chĂ©rie, nous allons faire un voyage maintenant. Tu vas avoir un bĂ©bĂ©. Nous ferions mieux d’aller voir le mĂ©decin. »
« Doc, nous allons avoir un bébé, mon épouse et moi. »
Il dit : « Quel Ăąge avez-vous ? » « Eh bien, ce vieil homme a perdu la tĂȘte. (Voyez-vous ?) Il y a quelque chose qui cloche en lui. Nous ferions peut-ĂȘtre mieux de l’envoyer au pavillon de la psychopathologie. Un psychiatre pourrait lui parler. »
Dieu lui avait parlĂ© ! Et il pouvait appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, et il fut de plus en plus fortifiĂ©. Il avait une expĂ©rience, il savait qu’il y avait un Dieu qui parlait. Et il Ă©tait pleinement persuadĂ© qu’Il Ă©tait capable de garder tout ce qu’Il avait promis. Amen. Le mot « Amen » signifie « ainsi soit-il ».

36 Et observez-le, aprĂšs les vingt-huit premiers jours, il va auprĂšs de Sara ; il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille d’environ seize ans, et la voilĂ  maintenant une vieille... Elle aurait pu ĂȘtre une arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre. Et aprĂšs les vingt-huit premiers jours, il a dit (Eh bien, rappelez-vous, elle avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© de beaucoup d’annĂ©es la mĂ©nopause.) : « Sara, comment te sens-tu ? »
« Aucune différence, chéri. »
« Eh bien, Dieu soit bĂ©ni, nous allons l’avoir, de toute façon. » Une annĂ©e passa. « Comment te sens-tu, Sara ? »
« Aucune différence. »
« Gloire Ă  Dieu, ça va ĂȘtre un miracle plus glorieux. Nous l’aurons, de toute façon. » Vingt-cinq ans se sont Ă©coulĂ©s : « Comment te sens-tu, chĂ©rie ? »
« Aucune différence. »
« Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir, de toute façon, parce que j’ai parlĂ© Ă  Dieu, qui m’a rĂ©pondu, et Il est capable de faire tout ce qu’Il a promis d’accomplir. » Et Il est le mĂȘme Seigneur Dieu ce soir, si jamais vous L’avez rencontrĂ©.
L’expĂ©rience s’associe Ă  la foi. Elle appelle tout ce qui est contraire Ă  la Parole comme si cela n’était pas. La Parole vient en premier.

37 Pendant que je me tenais lĂ  derriĂšre le rideau ce soir, Ă©coutant le Dr. Vayle ; c’était aprĂšs que Philippe avait amenĂ© NathanaĂ«l, ou plutĂŽt qu’il Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l, aprĂšs que Philippe avait entendu JĂ©sus dire Ă  Pierre son nom et celui de son pĂšre, c’était aprĂšs cela qu’il L’avait reconnu. Il a fait une expĂ©rience ; il L’a entendu dire cela. Il a dit : « Viens, c’est le Messie. »
NathanaĂ«l ne pouvait pas croire cela. Alors il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus ; et JĂ©sus a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? »
Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. » C’était aprĂšs que JĂ©sus avait dit : « Parce que Je t’ai dit ceci, maintenant tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. »

38 C’était aprĂšs que la femme au puits, qui Ă©tait venue lĂ  comme une prostituĂ©e, aujourd’hui nous l’appellerions une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle est venue au puits puiser de l’eau, et elle a vu ce Juif assis contre le puits. Elle ne L’avait jamais vu auparavant ; Il Ă©tait un Ă©tranger dans la ville, parce que c’était une ville de Samarie. Et ici se tenait un Juif, et Il lui a demandĂ© Ă  boire. Et elle a dit : « Il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez une telle chose Ă  nous Samaritains. »
Et la conversation se poursuivit, Jésus essayait de contacter son esprit pour voir quel était son problÚme. Et Il a dit : « Va chercher ton mari, et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. »
Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophÚte. Or, nous savons que, lorsque le Messie sera venu, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? »
Il a dit : « Je le suis, Moi qui te parle. »
C’était aprĂšs qu’elle eut vu Sa puissance, par Dieu, pour connaĂźtre les secrets de son coeur, qu’elle est entrĂ©e dans la ville en courant et qu’elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie ? » C’était aprĂšs qu’elle eut vu cela. AprĂšs que le miracle avait Ă©tĂ© accompli sur eux.

39 C’était aprĂšs que JĂ©sus eut maudit l’arbre, et qu’on l’eut vu se dessĂ©cher en vingt-quatre heures, qu’Il a dit aux disciples : « Ayez foi en Dieu. » AprĂšs qu’ils eurent vu la puissance de Dieu, il leur fut demandĂ© d’avoir foi en Dieu.
JĂ©sus a dit dans Actes 1.8 : « Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. » Pas avant, quand vous aurez obtenu votre doctorat, mais aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous, c’est alors que vous aurez la puissance de la foi pour croire.
C’était aprĂšs qu’ils avaient attendu cette promesse pendant dix jours dans la chambre haute, les portes et les fenĂȘtres fermĂ©es parce qu’ils avaient peur. C’était aprĂšs que le Saint-Esprit est descendu sur eux comme un vent impĂ©tueux avec des langues de feu et l’Esprit. AprĂšs cet Ă©vĂ©nement, ils n’avaient donc plus peur, ils descendirent dans les rues et annoncĂšrent Ă  tous qu’Il Ă©tait le Christ ressuscitĂ©. AprĂšs cela, ils – ils ont Ă©vangĂ©lisĂ© le monde et ont scellĂ© leur tĂ©moignage avec leur sang, aprĂšs qu’ils avaient reçu la puissance, aprĂšs qu’ils avaient eu le Saint-Esprit.

40 Oh ! comme je suis reconnaissant de savoir que cette grande foi en Dieu est toujours accompagnĂ©e d’une expĂ©rience. Et ce soir, il se peut que vous n’ayez pas cette expĂ©rience. Mais si Dieu vient ce soir dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, qui a dit dans Jean 5.19 : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre premiĂšrement » 
S’Il vient et fait la mĂȘme chose dans cet auditoire pour prouver... Il a dit : « Je... Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous me verrez, car je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Je serai le Cep, vous serez les sarments. » Le cep ne porte pas de fruits ; c’est le sarment qui porte des fruits. Et le sarment portera les fruits de l’espĂšce du cep auquel il est attachĂ©.

41 Et si vous avez poussĂ© sur ce cep de sĂ©minaire et avez juste une formation de thĂ©ologien, c’est lĂ  le genre de fruit que vous porterez. Si vous avez poussĂ© dans ce genre d’église, c’est probablement de cette façon que vous croirez. Mais si vous avez Ă©tĂ© plantĂ©, enracinĂ© et fondĂ© en JĂ©sus-Christ, vous porterez les fruits de Christ. ForcĂ©ment. Si vous avez cette expĂ©rience, ces fruits ne seront pas quelque chose d’étrange pour vous. Regardons maintenant Ă  Lui, alors que nous prions.

42 Oh ! quelle assistance merveilleuse et attentive ! Comme ce serait merveilleux pour moi de rester plus longtemps. Je suis ici depuis une demi-heure dĂ©jĂ . Ce soir je me demande si vous n’avez pas cette expĂ©rience qui consiste Ă  savoir que JĂ©sus demeure vivant ce soir, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, dĂ©clarent les Ecritures, et que vous voudriez avoir cette expĂ©rience, bien que vous soyez un membre d’église.
Maintenant, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, chaque oeil fermĂ©, et que ceux qui sont dans la dimension de la priĂšre, prient. Que cela soit un secret entre Dieu, moi et vous. Voudriez-vous bien lever la main vers Dieu et dire : « Ô Dieu, donne-moi une vraie expĂ©rience, afin que je puisse croire rĂ©ellement. »
Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui avez les mains levĂ©es, tout autour. Dites : « Seigneur, je – je n’ai jamais vu quelque chose comme ce dont Tu parles. » Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui avez les mains levĂ©es partout.

43 « Je n’ai jamais rien vu de pareil, mais mon enthousiasme c’est exactement comme celui de la reine du midi. » Voyez-vous, elle ne savait pas non plus. Elle avait appris que Dieu avait fait un grand don Ă  l’église, et elle Ă©tait une paĂŻenne, dans le paganisme. Elle devait abandonner son Ă©glise, ses pasteurs, ses Ă©vĂȘques, ses papes. Elle devait tout abandonner, ses idoles paĂŻennes. Mais son coeur brĂ»lait ; elle avait appris qu’il y avait un don de discernement en IsraĂ«l. « Elle a voyagĂ© dans un dĂ©sert chaud et brĂ»lant pendant trois mois », comme je l’ai souvent dit, « pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, mais sur le dos d’un chameau. »
Une paĂŻenne, elle n’avait jamais entendu parler de quoi que ce soit, de rien d’autre que de son temple paĂŻen, mais elle est venue devant Salomon. Elle est venue avec assez d’or pour soutenir la chose, si elle voyait que c’était vrai. Elle s’est assise et a suivi la rĂ©union. AprĂšs avoir vu la grande sagesse que Dieu avait donnĂ©e Ă  Salomon, l’Esprit de discernement venant du VĂ©ritable Dieu vivant, sachant que l’homme n’avait pas ce discernement, cela devait venir de Dieu, elle s’est levĂ©e et elle a dit : « Tout ce que j’ai appris est vrai et bien plus. » Elle a donnĂ© son or et ses offrandes pour soutenir ce grand don que Dieu avait accordĂ©.

44 Et JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšvera au jour du jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration, parce qu’elle est venue voir le don de Salomon, et Il a dit : « Voici, il y a ici plus que Salomon. » Que fera-t-elle quand elle viendra au jugement avec la Nouvelle-Angleterre, au jour du jugement, quand les gens ne veulent pas traverser la rue ? Ils ne veulent pas entrer dans... laissez de cĂŽtĂ© leur tĂ©lĂ©vision assez longtemps pour venir voir. Elle se lĂšvera au jugement et condamnera des millions et des millions de membres d’église amĂ©ricains.

45 Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux ! Les hommes et les femmes gardent leurs mains levĂ©es. Des petits enfants et des adolescents n’ont pas encore vu, et pourtant ils croient. Tu es un Dieu bon. Les disciples ont cru. Thomas a dit : « Que je mettes mes doigts dans Ses mains. »
Il a dit : « VoilĂ , Thomas. Tu as vu, et maintenant tu crois, et c’est bien. Mais ceux-ci croient sans avoir vu. » Il en est ainsi ce soir, Seigneur, des dizaines de mains de gens qui n’ont jamais vu, mais qui croient, juste parce que j’ai apportĂ© la chose Ă  partir de Ta Parole.
Je Te prie de Te manifester maintenant dans Ta grande puissance de la rĂ©surrection, car quand cette puissante bombe volera par ici, ce spoutnik avec des milliers de soldats allemands, ou plutĂŽt de soldats russes avec leurs bombes atomiques suspendues ici, disant : « Rendez-vous, sinon vous serez rĂ©duits en poussiĂšre. », que pourrions-nous faire ? Ô Dieu, l’Eglise sera alors partie.

46 Accorde-leur la paix et la misĂ©ricorde ce soir. Puissent-ils trouver Christ comme une rĂ©alitĂ© dans leurs coeurs, parce que quand ils ont levĂ© les mains, ils ont brisĂ© chaque loi scientifique qui peut ĂȘtre brisĂ©e. La gravitation montre que nos mains doivent pendre. Mais quand ils ont levĂ© les mains, cela a montrĂ© qu’il y avait un Esprit se tenant prĂšs d’eux. Et ils avaient un Esprit, et cet Esprit a dit : « Tu es un pĂ©cheur ; tu as tort. Tu es un membre d’église, mais tu n’es pas en ordre. » Et cet Esprit en eux a dĂ©cidĂ© qu’il leur fallait ĂȘtre en ordre, et ils ont dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation, et ils ont levĂ© la main vers leur CrĂ©ateur.
Tu as dit : « Nul ne peut venir Ă  moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. » Alors le PĂšre est ici en train de vous attirer. « Et tout ce qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour. » Nous le croyons, Seigneur.
Maintenant, manifeste-Toi ce soir au milieu de nous. Montre que Tu es toujours vivant. Car nous le demandons au Nom de Christ, pendant que Tu guéris les malades, et nous Te glorifierons. Amen.

47 Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s... Un petit peu, ce n’est quand mĂȘme pas tard. Maintenant, je veux que vous soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, juste pour quelques instants. Le moment est maintenant venu pour tout ce que j’ai dit, et tout ce que Dr. Vayle a dit, et tout ce que les Ecritures ont promis ; cela doit s’avĂ©rer vrai ou faux. Cela doit ĂȘtre exact ou erronĂ©.
Je suivais, quand il a Ă©tĂ© dit : « Ce JĂ©sus demeurant le mĂȘme, tel qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs et aux Samaritains, mais pas aux Gentils... » Les Gentils ont eu deux mille ans pour appeler l’église. Et maintenant, c’est la fin de l’ñge des Gentils. Je me demande combien ici ont appris cela et croient cela. Faites voir vos mains. Vous avez de bons enseignants par ici. Ceci est la fin de l’ñge des Gentils.
Avec le mĂȘme ministĂšre, lĂ  oĂč sont ces Juifs qui ont ces petites Bibles que frĂšre Pethrus de Stockholm leur a envoyĂ©es lĂ -bas, un million ou plus. Et ils y lisaient ce que JĂ©sus a fait, disait-on, ceux qui venaient d’Iran – Iran et de lĂ -bas, que les magazines Look et Life ainsi que d’autres ont montrĂ©s. Ces Juifs transportaient leurs bien-aimĂ©s sur le dos, ils... Nous avons tout cela Ă  la tĂ©lĂ©vision – ou sur Kodachrome couleur.

48 Et nous les avons interviewĂ©s, frĂšre Arganbright, ainsi que plusieurs hommes d’affaires chrĂ©tiens, et ils ont dit : « Revenez-vous dans votre vieille patrie pour y mourir ? »
Ils ont dit : « Non, nous sommes revenus pour voir le Messie. »
Quand le figuier bourgeonne... L’étoile Ă  six branches de David est hissĂ© lĂ -bas, le plus vieux drapeau du monde flotte de nouveau pour la premiĂšre fois depuis deux mille ans, non, deux mille cinq cents ans. Pensez-y.
Ils ont dit : « OĂč est le Messie ? »
Et puis, quand ils ont lu ces Bibles, ils ont dit : « Si ce JĂ©sus Ă©tait le Messie, et Il prĂ©tend ici qu’Il est ressuscitĂ© des morts, que nous Le voyions accomplir le signe du prophĂšte. Nous croirons en Lui. »
Oh ! quelle chose rĂ©elle ! Mon coeur a bondi. J’ai dit : « Je veux avoir un billet, je pars. Je vais en appeler des milliers. »
On a dit : « Vous parlez sĂ©rieusement ? » Eux croient leurs prophĂštes. Et quand je suis arrivĂ© au Caire, en Egypte, Ă  trente minutes de la Palestine, j’avais mon billet en main. On Ă©tait prĂȘt Ă  procĂ©der au premier appel. Quelque chose m’a frappĂ©, disant : « Pas maintenant. La colĂšre de Dieu n’est pas encore descendue sur les Gentils. Leur iniquitĂ© n’est pas encore Ă  son comble. »
Je me suis dit que je me suis certainement imaginé cela. Je me suis de nouveau mis à sortir. Je me suis dit : « Je vais aller vers la rampe. » Et je me suis dirigé vers la sortie, et alors là se tenait cette LumiÚre que vous voyez sur la photo.

49 C’est la mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l. C’est la mĂȘme chose que ce... Si cette LumiĂšre que vous voyez lĂ , qu’on a ici en AmĂ©rique, qu’on a en Allemagne, qu’on a en Suisse, oĂč on a pris l’image de cela

Cette LumiĂšre rendra tĂ©moignage de ce qu’Elle est. Et si cette LumiĂšre n’est pas de Dieu, Elle ne rendra pas tĂ©moignage de Dieu. Mais si Elle fait les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus a faites quand Il Ă©tait ici sur terre, Lui qui a dit qu’Il est venu de cette LumiĂšre, qui Ă©tait dans le... MoĂŻse dans le dĂ©sert. « Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis. » Quand Il Ă©tait ici sur terre, regardez ce qu’Il a fait dans la chair. Il a dit : « Mais je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu. » Et quand Il est retournĂ©, aprĂšs Sa rĂ©surrection, Paul L’a rencontrĂ© sur la route de Damas, et lĂ  Il Ă©tait redevenu une Colonne de Feu. Cette LumiĂšre Ă©tait si proche de Paul qu’Elle l’a aveuglĂ©, et il a dĂ» ĂȘtre conduit.

50 Il pouvait ... est entrĂ© sous forme d’une LumiĂšre dans la prison oĂč Ă©tait Pierre. Il Ă©tait redevenu Cela. Le voici encore Ă  la fin de l’ñge des Gentils pour faire exactement ce qu’Il avait fait autrefois. Tout cep porte du fruit selon son espĂšce Ă  travers le sarment. Si on ne fait pas la mĂȘme chose que JĂ©sus a faite, alors ce n’est pas JĂ©sus. Certainement.
Si je vous disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi, j’aurais des pistolets, et je serais dangereux. Si Dieu vous disait que l’esprit d’un artiste Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne les tableaux comme cet artiste. Si je dis : « L’Esprit de Christ est en moi », alors Cela produira les oeuvres de Christ. Il l’a promis.

51 Et puis, quand je suis allĂ© jusqu’à la rampe, Il a dit : « Ce n’est pas encore le moment, c’est encore pour une autre saison. » Alors je me suis retournĂ© et je suis allĂ© jusqu’à la colline de Mars, de lĂ  je suis retournĂ© au Vatican, puis je suis rentrĂ© chez moi. Ce n’était pas le moment.
Quand ces Juifs recevront l’Evangile, ç’en sera fini de vous les Gentils. Dieu traite avec les Juifs en tant que nation, et avec nous en tant que peuple ; avec les Juifs, toujours en tant que nation, la nation d’IsraĂ«l.

52 Nous sommes au temps de la fin. Ceci est un appel Ă  l’intention des Gentils. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Il est ici. Vous devez ĂȘtre en accord avec Lui, sinon Il ne pourra rien faire pour vous.
Et si Marthe Ă©tait venue lĂ  et avait dit Ă  JĂ©sus : « Pourquoi n’es-Tu pas venu lorsque je T’ai appelĂ© pour mon frĂšre ? », le miracle n’aurait jamais eu lieu. Mais elle L’a approchĂ© avec rĂ©vĂ©rence et a dit : « Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. » Mais, a-t-elle dit, « maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu l’accordera. » Oh, comme c’est beau !
Il a dit : « Ton frÚre ressuscitera. »
Elle a dit : « Oui, Seigneur, c’était un bon garçon. Il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. »
Il a dit : « Mais Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. »
Elle a dit : « Oui, Seigneur, je ... »
Il a dit : « Crois-tu cela ? »
Elle a dit : « Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. » VoilĂ  une vraie croyante, dans la prĂ©sence du vrai Saint-Esprit, qui Ă©tait en Lui. Qu’est-ce qui va se produire ?

53 Je ne parle pas contre la religion de qui que ce soit, mais une certaine femme d’un – un culte qui ne croit pas au Sang divin de Christ ; ils croient qu’Il Ă©tait un prophĂšte
 Ce n’est pas seulement la Science chrĂ©tienne, mais beaucoup d’entre vous protestants, on vous fait avaler la mĂȘme chose. Il Ă©tait Dieu.
Elle a dit : « Monsieur Branham, j’aime vous entendre parler, mais vous vantez trop JĂ©sus, disant qu’Il est Dieu. »
J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte ou un docteur. Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde eĂ»t jamais connu. »
Elle a dit : « Si je vous prouve par vos Ecritures qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous l’accepter ? »
J’ai dit : « Si les Ecritures le disent. »
Elle a dit : « Dans Saint Jean 11, quand Il se rendit Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit : ‘Il pleura.’ »
J’ai dit : « Oh ! madame, est-ce lĂ  votre Ecriture ? »
Elle a dit : « Oui. »
J’ai dit : « Votre Ecriture est moins consistante que le bouillon Ă  base de l’ombre d’un poulet qui est mort de faim. » J’ai dit : « Vous ĂȘtes plus avisĂ©e. » J’ai dit : « Quand Il est allĂ© Ă  la tombe, Il a pleurĂ© comme un homme, mais quand Il a redressĂ© Son petit corps ; en effet, la Bible dit : ‘Il n’avait ni beautĂ© pour attirer les regards.’ Mais quand Il a redressĂ© ce petit corps, et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors’, et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, est revenu Ă  la vie, c’était plus qu’un homme. »

54 Quand Il est descendu de la montagne, dans notre texte de ce soir, affamĂ©, Il Ă©tait un homme. Mais quand Il a pris cinq pains et deux morceaux de poisson, et qu’Il en a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant au travers d’un homme. Il Ă©tait plus qu’un homme quand Il a dit Ă  la femme au puits qu’elle avait eu cinq maris. Il Ă©tait plus qu’un homme quand Il a dit Ă  Philippe qu’Il l’avait vu sous le figuier, Ă  quinze miles [environ 24 km – N.D.T.] de lĂ , alors qu’il priait.
Il Ă©tait un homme quand une vertu est sortie de Lui, aprĂšs que la femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et ainsi de suite. Et Il se reposait Ă  l’arriĂšre d’une petite barque, trĂšs fatiguĂ©, et dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Et cette vieille petite barque, lĂ , tel le bouchon d’une bouteille, bondissant ici et lĂ , le diable a dit : « Nous L’avons maintenant. » Il Ă©tait un homme quand Il dormait lĂ  dans la barque, mais quand on L’a rĂ©veillĂ©, quand Il s’est avancĂ© et a posĂ© Son pied sur la cargue de la barque, Il a levĂ© les yeux et a dit : « Silence, tais-toi », et les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. Il Ă©tait plus qu’un homme.

55 Il Ă©tait un homme quand Il a implorĂ© misĂ©ricorde au Calvaire Ă  Sa mort. Mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© les sceaux romains, a roulĂ© la pierre, et s’est tenu de nouveau sur la terre, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Tout homme qui ait jamais Ă©tĂ© un homme de valeur sur cette terre croyait cela. Les poĂštes et ainsi de suite, l’un d’eux, l’aveugle Fanny Crosby, a dit: Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri ;
Quand Tu réponds aux autres,
Ne m’oublie pas.
Toi, Fontaine de tout mon réconfort
Plus que la vie pour moi ;
Qui ai-je sur terre Ă  part Toi,
Ou qui ai-je au ciel en dehors de Toi ?

56 Quand Eddie Perronett a Ă©crit le cantique d’investiture, quand on a complĂštement rejetĂ© et refusĂ© sa pauvre poĂ©sie, il a saisi une plume dans cette piĂšce sombre, et le Saint-Esprit est venu sur lui, et il a Ă©crit le cantique d’investiture, quand il a Ă©crit : Que tous louent la puissance du Nom de JĂ©sus !
Que les anges tombent sur leur face ;
Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le « Seigneur de tous. »
Quelqu’un a dit : Vivant, Il m’a aimĂ©,
Mourant, Il m’a sauvĂ©,
Enseveli, Il a emporté mes péchés au loin,
Ressuscitant, Il m’a justifiĂ© Ă  jamais pour ĂȘtre libre.
Un jour Il reviendra,
Oh, quel jour glorieux !
Il Ă©tait plus qu’un homme ; Il Ă©tait Dieu. Il est toujours Dieu ce soir.

57 PÚre, nous aimons lire Ta Parole, et nous savons que Tu es Dieu, et que Tu ne peux pas mourir. Tu es mort une fois pour nos péchés, et Tu es ressuscité le troisiÚme jour, selon les Ecritures, et Tu vis éternellement pour accomplir chaque promesse.
Accorde ce soir, Seigneur, car il se peut que je ne vienne plus jamais ici, que cette ville sache que Tu es toujours vivant. Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, je me soumets Ă  Toi, et je Te confie chaque personne ici prĂ©sente, et Te prie d’agir au travers de notre chair et de notre esprit. Que tout le monde ici rentre chez lui en Te glorifiant. Nous prions au Nom de Christ. Amen.

58 Voyez-vous, je pense qu’hier soir nous avons appelĂ© la premiĂšre partie de cartes. Cette photo de l’Ange du Seigneur, je ne sais pas si vous l’avez dĂ©jĂ  vue ou pas, la note du FBI qui y Ă©tait jointe, disait : « Autrefois je pensais que vos rĂ©unions, c’était de la psychologie, lorsque vous parliez de la LumiĂšre. Je me demandais comment cela se faisait. » M. George J. Lacy a dit : « Monsieur Branham, l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie. La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif. »
Elle est au comptoir là derriùre, au stand des livres. Les garçons auront cela aprùs le service. Nous devons l’acheter ; c’est sous copyright. Nous devons acheter nos livres ; ils sont sous copyright. Nous n’avons rien à vendre, nous... Si je ne pensais pas que cela pourrait aider quelqu’un, cela ne serait jamais ici. Ce n’est pas ma photo que vous achetez, c’est Sa photo.
M. Lacy a dit : « Il y a eu un temps oĂč les gens mettaient en doute ces LumiĂšres, et ils disaient que c’était une pensĂ©e psychique de l’artiste qui avait peint ces aurĂ©oles et autres qui entourent notre Seigneur et les apĂŽtres, mais, a-t-il dit, cette photo mĂ©canique montre que c’est la vĂ©ritĂ©. » C’est exact.
Il a dit : « Le vieil hypocrite... » Il voulait dire l’incrĂ©dule. C’est ce qu’il a dĂ©clarĂ©. Je cite ses paroles Ă  la lettre. Il a dit : « Les gens ne peuvent plus faire cela. » Le monde scientifique sait donc qu’Il est toujours vivant. L’église sait qu’Il est toujours vivant, parce qu’Il demeure le mĂȘme.

59 Je pense qu’hier soir nous avons appelĂ© la premiĂšre partie de ces cartes de priĂšre, n’est-ce pas ? Nous en avons appelĂ© quinze ou vingt, et ce soir... Ce – c’est quelle sĂ©rie ? F ? Appelons la derniĂšre partie. Nous... Les garçons viennent et les mĂ©langent toutes, et ils vous les distribuent. Voyez si vous pouvez bien voir cela, nous ne savons pas qui vous ĂȘtes. Quand nous les mĂ©langeons, vous pouvez recevoir le numĂ©ro un, le suivant recevoir le numĂ©ro cinquante, le suivant le numĂ©ro vingt-deux, et puis le suivant le numĂ©ro trois. Et puis, celui qui les distribue ne sait pas Ă  partir d’oĂč on va appeler ; on vient juste ici, et on les appelle ici.
Autrefois j’étais... Je demandais Ă  un petit enfant de monter et de compter, et lĂ  oĂč il s’arrĂȘtait, c’est Ă  partir de lĂ  que nous commencions. C’est incroyable, mais maman s’arrangeait pour que le petit gars s’arrĂȘte juste Ă  son numĂ©ro. Voyez-vous? Nous avons donc toujours affaire Ă  des ĂȘtres humains. Ainsi nous...
Et puis regardez, ici sur la
 Sur l’estrade, cela ne veut rien dire. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri lĂ  exactement comme vous pouvez l’ĂȘtre ici.

60 Combien savent que l’Ecriture dĂ©clare ceci, que lorsque la femme a touchĂ© Son vĂȘtement, elle s’est vite retirĂ©e dans l’assistance, et JĂ©sus a dit : « Qui M’a touchĂ© ? Qui M’a touchĂ© ? »
Et elle... Pierre a dit : « Mais c’est tout le groupe qui Te touche. » Il a repris le Seigneur.
Mais le Seigneur s’est retournĂ© et a dit : « Quelqu’un M’a touchĂ© ; en effet, Je suis devenu faible. » Et Il a cherchĂ© des yeux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme, et Il lui a dit oĂč se localisait sa maladie, et qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Combien connaissent cette Ecriture ?
Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, agira-t-Il de la mĂȘme façon aujourd’hui ? La Bible dit-Elle dans HĂ©breux 13:8 qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Bien, et puis la Bible dit-Elle Ă©galement dans HĂ©breux, qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s ? Qu’est-ce qu’Il est ? Il est assis Ă  la droite de Dieu ce soir, intercĂ©dant sur base de notre confession, en tant que Souverain Sacrificateur.
Alors s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il devra agir de la mĂȘme façon, sinon Il n’est pas le mĂȘme. Maintenant, touchez-Le simplement par le sentiment de vos infirmitĂ©s, et voyez s’Il ne se rĂ©vĂ©lera pas comme Ă©tant exactement le mĂȘme. Maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Priez maintenant. Je ne dis pas qu’Il le fera.
Voyons... Par oĂč allons-nous commencer ce soir ? Nous ne pouvons pas les appeler toutes ici. Commençons Ă  partir de 85 jusqu’à 100. Cela fera 15 sur l’estrade en une seule fois. TrĂšs bien, qui a la carte de priĂšre F85 ? Levez la main. F85 ? Regardez vos cartes maintenant ; peut-ĂȘtre qu’il y a quelqu’un qui ne peut pas se lever.

61 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... les mouchoirs ici ce soir dans ce panier, et vous en voulez un. Combien y croient ? Faites voir vos mains. C’est la Bible qui l’enseigne. Vous pouvez juste m’écrire. Maintenant, je ne – je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse ; je n’ai rien Ă  parrainer, rien du tout. Je connais des temps durs pour rĂ©unir assez d’argent pour payer des secrĂ©taires afin de rĂ©pondre – m’aider Ă  y rĂ©pondre. Si vous m’écrivez Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, je vous enverrai cela gratuitement. Prions.

62 Seigneur, ces mouchoirs viennent ici ce soir des mĂšres et des pĂšres, des enfants, et des petits, qui sont malades et nĂ©cessiteux, peut-ĂȘtre un vieux pĂšre aveugle assis quelque part dans une piĂšce, une pauvre mĂšre Ă©tendue sur un lit d’afflictions, un petit bĂ©bĂ© se traĂźnant par terre. Tu sais tout cela. Et la Bible leur apprend que les gens retiraient du corps de saint Paul, des mouchoirs et des linges. Ils croyaient en Paul, quand ils voyaient les oeuvres de Dieu que Paul accomplissait.
Nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus, et nous Te prions, ĂŽ PĂšre, de guĂ©rir chacun d’eux, alors que nous les envoyons aux malades et aux affligĂ©s. Avec des coeurs sincĂšres, nous Te remercions pour ces gens qui font suffisamment confiance pour croire encore aujourd’hui. Et qu’ils soient guĂ©ris, au Nom de Christ. Amen.

63 92 ? 92 et 94 manquent, sont-ils dans la salle ? 89, 92 ? TrĂšs bien. 92 est ici. C’est le numĂ©ro 89 qui manque. S’il est dans la salle, si quelqu’un... Je voudrais que vous regardiez sur votre carte, peut-ĂȘtre que vous... 90 ? 93 ? 90 et 93. TrĂšs bien. Si le numĂ©ro 90 est dans l’auditoire, ou 93, je vous prie de monter. N’importe oĂč entre... A partir d’oĂč ai-je appelĂ© maintenant ? De 85 Ă  100, n’importe oĂč... Tous ceux qui ont des cartes de priĂšre, de 85 jusqu’à 100...
Jetez un coup d’oeil chez votre voisin. Il se peut qu’il soit sourd-muet, et il est simplement assis lĂ , et il ne – il ne sait pas. Vous aurez... Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui ne peut mĂȘme pas se dĂ©placer. Transportez-le. Jetez un coup d’oeil tout autour de vous sur les cartes de ceux qui en ont. Tout le monde est-il lĂ  maintenant ? C’est bon. C’est bien.

64 Combien n’ont pas de cartes de priĂšre, mais veulent nĂ©anmoins que JĂ©sus les guĂ©risse ? Faites voir vos mains. Ayez simplement la foi, croyez de tout votre coeur. Bon, merci.
A prĂ©sent, je veux que vous fassiez quelque chose. Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, vous ne viendrez pas sur l’estrade, Ă  ce que je sache. Maintenant, je veux que vous soyez en priĂšre, tout calmement, et disiez : « Seigneur JĂ©sus, ce frĂšre nous a parlĂ© ce soir, et il a citĂ© l’Ecriture selon laquelle Tu demeures le mĂȘme. Et Tu l’as dĂ©clarĂ© Toi-mĂȘme devant les Juifs et les Samaritains en Ton jour, et Tu as dit que Tu ne faisais rien jusqu’à ce que le PĂšre Te l’ait montrĂ©.
La premiĂšre Ă©glise ou plutĂŽt l’église orthodoxe, la vieille Ă©glise juive de ce temps-lĂ , disait que Tu Ă©tais BĂ©elzĂ©bul, le diable, parce que Tu connaissais leurs pensĂ©es. »
« Et regarde, les gens sur qui les miracles avaient Ă©tĂ© accomplis, disaient qu’ils croyaient que Tu Ă©tais le Fils de Dieu, et c’était le signe du Messie. Maintenant, nous croyons que le Messie revient bientĂŽt, et nous croyons que Tu Te manifestes devant nous aujourd’hui, afin que nous soyons prĂȘts pour nous Ă©chapper. Ainsi, on nous a appris que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Dites : « Seigneur Dieu, ce soir, je Te prie de m’accorder de toucher Ton vĂȘtement comme l’a fait la femme. Et alors, retourne-Toi et par les lĂšvres de frĂšre Branham, adresses-Toi Ă  moi, et parle-moi juste comme Tu le fis Ă  la – la femme, et alors, Seigneur, je Te donnerai toute la louange et toute la gloire. Je croirai en Toi. »

65 Maintenant, voyez s’Il demeure le mĂȘme. Quel dĂ©fi ! Est-ce que vous... Mes amis, je suis sĂ»r que vous ne saisissez pas cela. Comprenez-vous ce que cela signifie ? Et suivez ici, je ne connais personne dans cette salle, personne, Ă  l’exception de M. Sweet, M. Vayle, M. Goad, qui sont assis juste ici, et de mon fils qui Ă©tait ici il y a quelques instants ; il est parti. TrĂšs bien. Ce sont lĂ  les seules personnes que je connaisse dans cette salle, mais Dieu vous connaĂźt tous.
Eh bien, est-ce la dame ? Voici un tableau de St. Jean 4, un homme et une femme. Je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons ? C’est ça. Entendez-vous la dame, ou plutĂŽt la voyez-vous hocher la tĂȘte ? Veuillez lever la main afin qu’ils voient.
Je ne la connais pas ; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une femme ; je suis un homme. Voici que nous nous tenons ici et c’est pour la premiùre fois que nous nous rencontrons. Maintenant, s’il y a quelque chose qui cloche en elle, je l’ignore, il se peut qu’elle soit une critiqueuse. Il se peut qu’elle soit ici juste pour faire du bluff. Si tel est le cas, voyez ce qui va arriver.–E-

66 Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  des rĂ©unions et ont vu ce qui est arrivĂ© comme cela ? Oh ! la la. Certains s’écroulent, d’autres sont paralysĂ©s, d’autres deviennent fous et tout le reste. Il reste toujours le mĂȘme Dieu, le mĂȘme livre des Actes 19, juste le mĂȘme. Le Seigneur dĂ©cidera de cela. Que Lui le rĂ©vĂšle.
Il se peut qu’elle soit une pĂ©cheresse ; il se peut qu’elle soit une hypocrite ; il se peut qu’elle soit une chrĂ©tienne ; je ne le sais pas. Mais ici... Quelque chose doit se produire. Qu’elle soit le juge.
Si je disais : « Madame, vous ĂȘtes malade, je vais vous imposer les mains ; vous allez vous rĂ©tablir. » Elle pourrait douter de cela ; elle n’a eu que ma parole. Mais qu’en serait-il si le Saint Esprit venait et lui disait quelque chose dont – dont elle – elle est sĂ»re que moi j’ignore ? Alors elle en sera le juge. Si donc Il sait ce qui Ă©tait, Il saura ce qui sera.

67 Maintenant, ceci c’est pour vous qui ĂȘtes au balcon ; vous n’ĂȘtes pas trop loin, jamais hors de la portĂ©e de Christ. Croyez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis. Combien lĂ -haut sont malades et veulent que Christ les guĂ©risse ? Levez la main, partout ? Croyez simplement ; ayez simplement la foi.
Eh bien, nous voici juste comme dans St. Jean, chapitre 4, un homme et une femme qui se rencontrent, ils se mettent Ă  converser, et JĂ©sus a dĂ©couvert le problĂšme de la femme. Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme, et ce qu’était son problĂšme. Et elle a dit : « Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Or, nous savons que c’est ce que le Messie fera. »Il a dit : « Je Le suis. »
Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? »

68 J’ai dit cela hier soir, et je le dis encore ce soir : « Cette femme en savait plus sur Dieu que 80% de nos prĂ©dicateurs amĂ©ricains. » C’est juste. Bien qu’elle fĂ»t une prostituĂ©e, elle a reconnu cela. Elle en savait plus sur Dieu que ces sacrificateurs, ces rabbins et autres.
Eux ont dit : « C’est BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon. »
Elle a dit : « C’est le Messie », or, Il a fait cela. Alors, qui avait raison ?

69 TrĂšs bien, madame, Ă©tant donnĂ© que ce soir je ne parle qu’un peu juste pour causer avec vous, jusqu’à ce que je saisisse le... sachant que le Saint-Esprit est en train d’apporter l’onction. Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir, et vous savez que je l’ignore, alors allez-vous – allez-vous dans ce cas accepter cela ? TrĂšs bien, donc.
Combien lĂ -bas diront : « Je ferai la mĂȘme chose » ? Y a-t-il quelqu’un lĂ  qui connaĂźt cette femme ? Oui, il y en a un bon nombre. Eh bien, vous connaissez donc vos concitoyens – vos concitoyens dans la ville, vous savez tout Ă  ce sujet. Maintenant, nous sommes donc juste... Soyez-en le juge.
Maintenant, soeur, juste pour vous parler en tant qu’homme. La seule chose que je... Ceci doit ĂȘtre pour ... Dieu n’est pas tenu de faire ceci, mais Il a promis de le faire. Il n’était pas tenu de guĂ©rir quand Il Ă©tait ici sur terre, mais Il avait promis de le faire. Le prophĂšte a dit : « Il a pris nos infirmitĂ©s, et Il s’est chargĂ© de nos maladies. » Il devait accomplir cela.
Et si la Bible dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement », et que c’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© Ă  la fin de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , Il est tenu de faire la mĂȘme chose aujourd’hui pour accomplir l’Ecriture.

70 Nous voici donc ici Ă  la fin de l’ñge des Gentils. Cette femme est une chrĂ©tienne, et elle est une croyante. C’est juste. Elle ne se tient pas tellement ici pour elle-mĂȘme, bien qu’elle ait un problĂšme de glande qui fait qu’elle soit trop grosse. Mais elle a autre chose sur son coeur, qu’elle dĂ©sire. Et elle prie beaucoup pour cela ; son dĂ©sir, c’est au sujet de son mari. C’est juste. Est-ce... C’est la vĂ©ritĂ©? Maintenant, croyez-vous ? Maintenant, soyez-en le juge.
Eh bien, je ne sais pas Ă  prĂ©sent ce que j’ai dit. Voyez-vous ? Ça se trouve lĂ  sur bande, si jamais vous voulez l’avoir. Ils ont cela sur bande. Voyez-vous ? Qu’est-ce qui est arrivĂ© ? C’est une vision. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre quelque part ailleurs, des annĂ©es dans le passĂ©, ou peut-ĂȘtre dans le futur, ou quoi que ce soit. Vous ĂȘtes quelque part dans un autre monde. Vous vous abandonnez tout simplement ; c’est un don. Vous vous abandonnez au Saint-Esprit. Qu’est-ce que cela montre ? Que le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans l’Eglise primitive, et en Christ, est ici dans cette Eglise et vivra dans Son Corps, comme Il l’a promis. Cela devrait faire que la croyance, la foi, s’élĂšve Ă  un point oĂč tout peut se produire. Mais pourquoi en est-il ainsi ? Nous sommes si morts en esprit.

71 Eh bien, si vous pensez que j’ai juste devinĂ©, prenons notre temps avec la femme, et parlons-lui un peu. TrĂšs bien, madame, tout ce qu’Il a dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Maintenant, j’ignore ce que c’était, lĂ  le... Et vous comprenez que le fait de vous tenir devant un homme, moi, ne peut pas faire que vous vous sentiez comme vous vous sentez maintenant. Vous ĂȘtes une personne trĂšs gentille. Et vous ĂȘtes en parfait contact avec Quelque Chose, vous Ă©prouvez une sensation trĂšs douce et trĂšs humble. C’est le Saint-Esprit.
Voyez-vous cette Lumiùre ? C’est cette Lumiùre qui fait que vous ayez cette sensation. Je regarde droit à Elle. Elle est juste autour de nous.

72 Maintenant, si Christ Ă©tait ici, portant ces vĂȘtements qu’Il m’a donnĂ©s, et que vous ayez besoin d’ĂȘtre guĂ©ri, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait quand Il est mort au Calvaire. S’Il fait quelque chose pour montrer qu’Il est le Christ, alors vous, croyez aux souffrances qu’Il a endurĂ©es Ă  notre place, croyez Ă  Sa mort, Ă  Son ensevelissement et Ă  Sa rĂ©surrection ; sachez qu’Il est toujours vivant, s’Il est toujours vivant aprĂšs toutes ces annĂ©es, et qu’Il demeure le mĂȘme Ă  tous Ă©gards. Eh bien, la guĂ©rison et le salut ont Ă©tĂ© acquis ; c’est dĂ©jĂ  accompli. Vous devez tout simplement croire cela. Ainsi Il a simplement... La seule chose qu’Il pourrait faire serait de se manifester, montrer qu’Il est ici pour dĂ©clarer que ce qu’Il a fait lĂ  est valable ce soir.

73 Oui, la femme commence Ă  rĂ©apparaĂźtre dans la vision. Oui, c’est un problĂšme de glandes. Elle est trop grosse ; tout le monde peut voir cela, et c’est une maladie de glandes. Oui, je vois apparaĂźtre encore un homme ; c’est son mari, et il a un problĂšme. C’est dans ses jambes. Il s’agit de la phlĂ©bite, toutes les deux jambes. Et voici, cet homme marche en dehors de la volontĂ© de Dieu. Il a eu un appel au ministĂšre, et il place autre chose avant cela ; il fait un autre travail et n’accomplit pas cet appel. Et la raison pour laquelle il fait cela, c’est parce que vous ĂȘtes vous-mĂȘme une femme prĂ©dicatrice. Et il – et il s’imagine qu’un seul prĂ©dicateur dans la famille pourrait ĂȘtre suffisant, mais il a tort. Il... Vous n’ĂȘtes pas de cette ville ; non, vous ne l’ĂȘtes pas. Vous ĂȘtes d’une ville... Vous ĂȘtes de New York, d’une ville appelĂ©e Schenectady. Et vous vous appelez Mme Reed. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, retournez trouver la chose telle que vous l’avez crue. L’avez-vous crue ? Il en sera juste comme vous l’avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.

74 Croyez-vous au Seigneur de tout votre coeur ? Maintenant, vous qui ĂȘtes dans l’auditoire, ayez la foi. Maintenant, ne doutez pas. Ne vous dĂ©placez pas, restez trĂšs tranquilles, je vous en prie. Voyez-vous ?
Quand les esprits quittent les gens, par exemple les mauvais esprits, ils vont d’une personne Ă  une autre. Vous le savez. Quand vous avez une assistance qui saute et court, vous ne pouvez pas les retenir. Vous ne ... Ce n’est pas nĂ©cessaire d’essayer de prendre le temps d’expliquer la chose. Croyez simplement cela, c’est tout. Croyez simplement cela.

75 Cette dame-ci m’est inconnue, Ă  ma connaissance. Je ne la connais pas. Vous avez l’air d’une femme bien portante, mais je ne sais pas. C’est Dieu qui le sait. S’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, me croirez-vous ?
Pensez-vous que vous allez vous remettre de ces ulcĂšres ? Vous Ă©tiez en train de prier pour cela, pas vrai ? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. C’est juste, levez la main. Vous ĂȘtes une personne nerveuse, trĂšs nerveuse, c’est ce qui est Ă  la base de vos ulcĂšres. Allez de l’avant, et prĂȘchez la Parole maintenant. Vous ĂȘtes une prĂ©dicatrice de toute façon, allez donc prĂȘcher la Parole.
Vous lĂ -bas qui avez entourĂ© votre ami de vos bras, qu’en pensez-vous, monsieur ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur ? Croyez-vous ? S’Il me rĂ©vĂšle ce dont vous avez besoin, accepterez-vous cela ? Evidemment, vous portez des lunettes ; un homme de votre Ăąge devrait porter des lunettes ; mais ce n’est pas ça. Vos yeux sont malades. Vous voulez que l’on prie pour vos yeux. C’est ce que vous voulez. Vous souffrez aussi de l’arthrite. Vous voulez que l’on prie pour cela. C’est juste, n’est-ce pas ? Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant ? Levez la main si tel est le cas. C’est fini ; vous pouvez rentrer chez vous, portez-vous bien. Votre foi vous a guĂ©ri.

76 Qu’ont-ils touchĂ© ? Que... Je vous demande maintenant, avec rĂ©vĂ©rence, qu’ont-ils touchĂ© ? Devant Dieu, je n’ai jamais vu aucun de ces hommes, je ne sais rien d’eux. Mais quelqu’un Ă©tait en priĂšre. C’était ce grand homme lĂ  qui priait. Et comme il Ă©tait assis avec son corps prĂšs de l’autre homme qu’il touchait, c’est ce qui a fait cela pour cet autre homme. Maintenant, posez-leur la question. Que Dieu soit le Juge.
Maintenant, JĂ©sus-Christ demeure-t-Il le Souverain Sacrificateur, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s ? Est-Il vivant ce soir ?

77 Maintenant, il y a la foi dans l’assistance, soeur, je... Je suis tout simplement cette LumiĂšre partout oĂč Elle va. Voyez-vous ? C’est tout ce que je puis faire. Maintenant, peut-ĂȘtre qu’Il viendra vers vous. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle ce que vous voulez de Lui, croirez-vous ? Vous savez, s’il s’agit de guĂ©rison, je ne pourrais pas vous guĂ©rir. Mais je vois quelque chose, vous avez quelque chose au bras. Oh, c’est une... Vous – vous souffrez de l’hypotension. C’est ce dont il s’agit, l’hypotension. Ce n’est pas seulement ça, mais je vois un hĂŽpital. C’est pour quelqu’un d’autre que vous vous tenez lĂ , et c’est un ami Ă  vous qui est hospitalisĂ© Ă  suite d’un accident ; il a des os brisĂ©s dans son corps. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme un enseignant, un enseignant d’école du dimanche. Maintenant, recevez cela ; il en sera juste tel que vous l’avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous. Soyez rĂ©vĂ©rencieux maintenant, je vous prie. Je vous en prie, je vous en prie.

78 Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? S’Il me dit la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, croirez-vous cela alors ?
Maintenant, je vous en prie, restez assis tranquillement un instant. Mon fils va venir me prendre dans quelques minutes, soyez donc trÚs révérencieux. Ne vous déplacez pas. Soyez trÚs révérencieux. Il... Dieu est dans Son saint temple, et soyons révérencieux.
Vous souffrez d’une maladie nerveuse. Et vous avez des problĂšmes de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Comment l’ai-je su ? Cela a dĂ» venir de Quelque Chose qui est prĂ©sent ici et qui vous connaĂźt. Croyez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus qui me permet de faire ceci ?
Maintenant, juste un moment si l’auditoire peut encore m’entendre. Il y a un homme qui monte lĂ . Une vision est en cours maintenant ; il s’agit de son fils. Et il est tourmentĂ© par des troubles nerveux. Et vous voulez qu’on prie pour lui. C’est exact. Il n’est pas ici. Il habite New York. Et je vous dis, afin que vous croyiez que je suis Son serviteur, que ce garçon est de foi catholique. C’est exact. Croyez-vous maintenant qu’il... Dieu va arranger cela... ?... pour lui, acceptez-vous cela ? TrĂšs bien. Allez lĂ , prenez ce mouchoir et envoyez-le-lui. Cela va se terminer. Que Dieu vous bĂ©nisse.

79 Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas. Il y a une puissance maléfique qui émane constamment de cet auditoire, de quelque part.
Dieu peut guĂ©rir l’épilepsie. Croyez-vous cela ? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira ? Levez la main, lĂ , monsieur, si vous croyez cela de tout votre coeur, en ce moment. Maintenant, ayez foi en Dieu, et ce sera complĂštement terminĂ©.
C’est le diable qui d’habitude s’éloigne de nous. Il fait le mal, je... Dans un auditoire dĂ©sobĂ©issant, j’ai vu vingt-huit personnes attraper cela en une fois, aprĂšs que cela avait Ă©tĂ© chassĂ© d’un bĂ©bĂ©, et ils ont toujours cela aussi. Rappelez-vous, quand ils sont sortis de LĂ©gion, ils sont entrĂ©s dans des cochons. Ils doivent aller quelque part.

80 Le Saint-Esprit est toujours suspendu lĂ -bas. Il s’agit d’un homme qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui. Quelque chose est arrivĂ© Ă  cet homme. Croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir aussi les troubles cardiaques ? Vous souffrez des troubles cardiaques, et vous priiez pour en ĂȘtre guĂ©ri. C’est exact.
La dame qui est assise lĂ . Le voilĂ  aller ; voilĂ  cette LumiĂšre juste prĂšs de cette dame. Il est... La femme a des cataractes dans les yeux. C’est juste, n’est-ce pas, madame ? Croyez en Lui ; cela va vous quitter. Oh ! Il est rĂ©el. Si tu peux croire.
Vous croyez. Je ne vous connais pas. Mais je vous vois ; vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et vous Ă©tiez assise dans cet auditoire hier soir, et le Saint-Esprit vous a appelĂ©e, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’une maladie de la gorge, hier soir, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre, votre frĂšre. Et il n’est pas ici. Il souffre du cancer. Et il est – il est dans une ville appelĂ©e Toronto, au Canada, dans l’Ontario, au Canada. C’est exact. Ce petit mouchoir, naturellement, avec lequel vous avez essuyĂ© cette larme, envoyez-le-lui, et ne doutez pas ; il se rĂ©tablira. Amen. Ayez foi en Dieu.
Oh ! Sa PrĂ©sence vous amĂšne-t-elle Ă  reconnaĂźtre que JĂ©hovah est toujours vivant, et que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ?

81 Je ne vous connais pas, madame. Vous m’ĂȘtes inconnue. Elle a quelque chose sur son coeur. Elle prie pour quelqu’un d’autre, c’est une femme ĂągĂ©e. C’est sa mĂšre, et sa mĂšre est paralysĂ©e ; elle est estropiĂ©e. Vous ĂȘtes l’épouse d’un ministre, et vous avez d’autres personnes sur votre coeur pour lesquelles vous priez. Ne doutez pas. Ayez la foi. Vous recevrez ce que vous demandez. Croyez-vous cela ? Que Dieu vous vienne en aide dans ce cas. Partez, et recevez cela, ma soeur. TrĂšs bien.
Le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous les deux, madame. Je ne vous connais pas. Mais Dieu nous connaĂźt. S’Il me dit la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, croirez-vous ? L’auditoire va-t-il croire ?
Je vois un jeune homme pour lequel quelqu’un prie ; il boit. La dame qui est juste lĂ , cette dame ĂągĂ©e, vous priez pour votre fils qui boit, qui s’enivre. Tenez-vous debout une minute, madame. Croyez-vous que Dieu va rendre ce jeune homme sobre et le renvoyer Ă  la maison auprĂšs de vous, et faire de lui un chrĂ©tien ? Seigneur Dieu du ciel, je prie pour cette prĂ©cieuse mĂšre et pour ce jeune homme, qu’il revienne Ă  lui comme le fils prodigue et retourne, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas. Si tu peux croire.

82 Vous qui aviez la tĂȘte baissĂ©e, en priĂšre, l’hypertension n’est rien devant Dieu pour la guĂ©rir. Croyez-vous qu’Il le fera, monsieur ? Croyez que Dieu... Vous Ă©tiez en priĂšre, la tĂȘte baissĂ©e, Ă  ce moment-lĂ  ; si c’est exact, agitez la main comme ceci. TrĂšs bien. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, monsieur ? Dieu vous a guĂ©ri maintenant. Partez simplement en croyant de tout votre coeur. Dieu vous l’accordera.
La petite dame pĂąle, la dame (C’est celle Ă  qui vous parliez, monsieur.) qui implorait misĂ©ricorde ; croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette maladie de la vĂ©sicule biliaire et vous rĂ©tablir ? Croyez-vous cela ? Levez-vous. Vous savez que vous sentez un changement. Cela vous a quittĂ©e maintenant, vous pouvez continuer votre route et vous rĂ©jouir.

83 Vous ĂȘtes ici pour une trĂšs bonne cause. Vous demandez Ă  Dieu quelque chose qui va sortir de l’ordinaire, mais j’ai vu le Seigneur le faire. MĂȘme Ă  votre Ăąge, vous souhaitez toujours avoir un bĂ©bĂ©. Vous ĂȘtes mĂšre, mais pas de vos propres enfants, vous ĂȘtes mĂšre des enfants des autres, des enfants de votre mari, mais vous en voulez un Ă  vous. C’est pour cette raison qu’Anne Ă©tait venue au temple. C’est ce que vous aviez Ă  l’esprit. C’est pour cela que vous avez priĂ© avant de quitter votre maison.
Je vois votre mari, il est Italien, n’est-ce pas ? Il souffre. Il a besoin d’ĂȘtre guĂ©ri de sa jambe, de ses genoux, de son bras. C’est juste. TrĂšs bien. Partez, croyez cela maintenant, et vous pouvez obtenir ce que vous demandez.

84 Croyez-vous de tout votre coeur ? Voulez-vous manger encore et vous sentir bien ? Ce mal d’estomac est si sĂ©rieux, c’est un Ă©tat nerveux qui en est la cause
?...
Il y a tellement de cas de cela lĂ -bas que je n’arrive mĂȘme pas Ă  les distinguer. Vous croyez maintenant. Une foi frappe l’assistance. Permettez que je vous montre ce que je veux dire. Regardez... Suivez ici.
Combien parmi vous – parmi vous lĂ -bas souffrent d’une maladie nerveuse ? Levez la main. Je veux juste vous montrer. Presque quatre-vingts pour cent de l’assistance. Que tous ceux d’entre vous qui souffrent d’une maladie nerveuse se tiennent debout maintenant mĂȘme, juste une minute. Tenez-vous juste ici. Je vais vous montrer la gloire de Dieu, partout. Tout celui qui est tourmentĂ© par une maladie nerveuse, qu’il se lĂšve. Allez-y. Restez simplement debout.

85 Jeune dame, si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous de tout votre coeur ? Si oui, vous n’aurez plus jamais Ă  subir cette opĂ©ration. Dieu est capable de dissoudre cette tumeur, et vous serez bien portante au possible. Croyez-vous cela ? Acceptez cela.
Tout celui qui souffre d’une tumeur ou d’une grosseur, levez-vous juste maintenant. Venez en croyant.

86 Elle souffre aussi de la nervositĂ©. Si Dieu peut faire cela ici, Il peut le faire lĂ . Combien sont malades ou ont besoin de la guĂ©rison lĂ , qu’ils se mettent debout juste un instant. Levez-vous un instant.
Ça paraĂźt si vivant par-dessus l’auditoire. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Alors, croyez-moi sur parole. Le Saint-Esprit vient de couvrir complĂštement la salle. Ç’est comme une brume laiteuse partout. Voici le moment de votre guĂ©rison. Il n’y aura pas une seule personne faible parmi nous dans quelques minutes, si seulement vous croyez en Lui. Croyez-vous cela ?
Maintenant, tenez-vous juste ici pour votre guĂ©rison. Peu importe vos maladies, soyez prĂȘts en cet instant. Christ a guĂ©ri chacun de vous. Êtes-vous prĂȘt Ă  recevoir cela ? Alors s’Il l’a dĂ©jĂ  fait, il ne reste qu’une chose : levons les mains et louons-Le pour cela. Levons les mains.

87 Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, nous prononçons maintenant la malĂ©diction sur le diable ; il est vaincu, et nous rĂ©clamons la guĂ©rison pour cette assistance, maintenant mĂȘme. Qu’il en soit ainsi, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Pendant que vos tĂȘtes sont encore inclinĂ©es, ĂȘtes-vous conscients que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici ? Si vous l’ĂȘtes, mais doutez de votre expĂ©rience, que vous n’avez pas le Saint-Esprit, ou que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, voulez-vous monter ici en ce moment, juste dans Sa PrĂ©sence, juste ici maintenant, juste autour de l’autel ? DĂ©placez-vous carrĂ©ment et venez ici, juste une minute. Quittez carrĂ©ment votre siĂšge. Descendez simplement l’allĂ©e et venez ici juste une minute. Tenez-vous juste une minute ici autour de l’autel pour la priĂšre. C’est juste, soldat, avancez simplement. Maintenant, vous autres, avancez tout simplement. Quittez carrĂ©ment, quittez carrĂ©ment vos siĂšges maintenant, que chacun descende carrĂ©ment l’allĂ©e ici. Donnez-nous le petit accord sur le... ici


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