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PrĂ©dication La Semence du serpent de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0928E La durĂ©e est de: 1 hour and 50 minutes .pdf La traduction Shp
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La Semence du serpent

1 Dieu bien-aimĂ©, le Grand et Puissant Dieu, Qui a formĂ© toutes choses par la puissance de Son Esprit, et qui a ramenĂ© JĂ©sus-Christ, Son Fils unique, qui est mort librement pour nous pĂ©cheurs, Lui le Juste pour les injustes, afin de nous rĂ©concilier et de nous ramener dans cette merveilleuse communion que nous avons de nouveau avec Dieu. Comme on nous l’enseigne dans la Parole bĂ©nie, que nous Ă©tions en communion avec Lui avant la fondation du monde, alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, il y a trĂšs longtemps, dĂšs avant la fondation du monde. Qu’est-ce qui nous dit que ce n’est pas prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment-lĂ  que l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©; quand Dieu, dans Sa grande pensĂ©e, nous a vus pousser des cris et nous rĂ©jouir de notre salut en JĂ©sus?

2 Et, ce soir, nous n’avons qu’un avant-goĂ»t de cette grande gloire divine qui sera rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  Sa Seconde Venue. Toute maladie et tout chagrin auront disparu, alors, nous aurons un corps semblable au corps glorieux, parce que nous Le verrons tel qu’Il est. Ici, alors que nous voyons nos mains qui se rident, nos cheveux qui grisonnent, et nos Ă©paules qui s’affaissent, nous sommes conscients de ce que nous sommes des mortels et de ce que nous nous dirigeons vers la poussiĂšre vers laquelle nos tĂȘtes sont inclinĂ©es en ce moment, et d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s. Mais, Seigneur Dieu, aussi sĂ»r que Tu es Dieu, Tu as promis que nous serions ressuscitĂ©s dans les derniers jours, et nous le croyons.

3 Solennellement, nous nous tenons avec notre foi, ce soir, dans Ta PrĂ©sence, nous venons avec assurance parce que c’est ce que JĂ©sus nous a ordonnĂ© de faire. Non pas Ă  cause de quelque bonne chose que nous aurions faite, car nous n’avons rien fait de bon; mais nous venons humblement, en confessant que nous possĂ©dons ce trĂ©sor Ă  cause de Sa grĂące qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©e en partage. Par consĂ©quent, nous venons Te demander de nous bĂ©nir ce soir, dans la prĂ©dication de la Parole. Car il est Ă©crit que «l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu».
Et, que la bouche de Dieu parle ce soir. Que les paroles sortent, et qu’Elles puissent pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans nos coeurs Ă  nous, les auditeurs, et que nous soyons remplis de Ton Esprit et de Ta PrĂ©sence. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

4 Au-... aujourd’hui et hier, ou plutĂŽt hier soir et aujourd’hui, nous avons parlĂ© du sujet, d’abord, comme titre, c’était: Pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Et nous avons exprimĂ© assez Ă©nergiquement pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination, et pourquoi nous ne croyons pas dans les dĂ©nominations. C’est parce que nous le voyons dans la Bible, que les dĂ©nominations n’ont jamais Ă©tĂ© Ă©tablies par Dieu; elles ont Ă©tĂ© Ă©tablies par le diable; et on l’a prouvĂ© par la Bible. Et que c’est par les dĂ©nominations qu’on a l’erreur. Maintenant, si nous disons cela, c’est pour corriger et pour amener ce tabernacle dans une communion autour de la Parole de Dieu bĂ©nie. En effet, nos espĂ©rances ne se fondent pas sur ce que disent les dĂ©nominations, ou sur ce que dit n’importe quel homme; elles se fondent sur ce que le Seigneur Dieu a dit. Et c’est le seul moyen pour nous d’ĂȘtre corrigĂ©s comme il faut.

5 Et, ce matin, j’ai Ă©noncĂ© cinq, je pense, crĂ©dos diffĂ©rents, qui sont venus par la dĂ©nomination, dont il n’est absolument pas parlĂ© dans la Bible, auxquels les Eglises protestantes se soumettent et qu’elles enseignent comme doctrine; la mĂȘme chose que la vieille mĂšre prostituĂ©e, l’Eglise catholique, prĂȘche, et qui se retrouve dans l’Eglise protestante. Et on se soumet Ă  cette mĂȘme chose qui est contraire Ă  tout ce qu’on trouve dans la Parole de Dieu.

6 La premiĂšre Ă©glise dĂ©nominationnelle
 On a fait une recherche lĂ -dessus cet aprĂšs-midi, dans « les PĂšres nicĂ©ens », l’histoire de l’église de NicĂ©e. AprĂšs la mort des apĂŽtres, lĂ , ce sont les PĂšres nicĂ©ens qui sont apparus, et ils ont continuĂ© pendant plusieurs annĂ©es. Au bout de trois cent vingt-cinq ans, ils se sont finalement retrouvĂ©s Ă  – Ă  NicĂ©e, en France, oĂč ils ont tenu le-le grand concile de NicĂ©e. Et c’est lĂ  qu’ils ont formĂ© ces dogmes que l’Eglise catholique a maintenant, et qui ont aussi Ă©tĂ© transmis aux protestants.

7 Et, comme je le disais dans – dans l’enseignement de ce matin, chacun de ces Ăąges de l’Eglise, et ça jusqu’à cet – jusqu’à cet Ăąge de l’Eglise de Thessalonique, les quinze cents ans des Ăąges des tĂ©nĂšbres, il n’y a pas une seule fois oĂč Il n’a pas dit: «Tu retiens encore Mon Nom.»

8 Et ici, de l’autre cĂŽtĂ©, ils n’étaient plus en Christ, ils Ă©taient sortis sous un nom dĂ©nominationnel : catholique, Luther, Wesley, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste», et ainsi de suite.

9 Mais, juste avant la fin de l’ñge, Il a dit: «Je mets devant toi une porte ouverte.» Voyez? Et c’est dans cet Ăąge que nous croyons ĂȘtre en ce moment mĂȘme, l’ñge de la porte ouverte, jusqu’au dernier dĂ©part de l’Eglise de LaodicĂ©e.

10 Et il y a eu exactement trois cent vingt-cinq ans jusqu’au concile de LaodicĂ©e. Et c’est lĂ  qu’ils ont adoptĂ© ces pratiques, comme d’asperger, de verser, et les faux baptĂȘmes, le faux esprit saint, et toutes ces autres choses. Ils ont adoptĂ© ça.

11 Et ensuite, lorsque Luther, qui Ă©tait un prĂȘtre, est sorti de l’Eglise catholique, il a amenĂ© ces choses. Et de lĂ  est sorti Zwingli, de Zwingli est sorti Calvin, de Calvin est sorti Wesley, oh, et ainsi de suite. Et ils ont simplement continuĂ© de se transmettre ces dogmes. Et, comment Dieu peut-Il conduire Son Eglise, quand ils suivent les chemins qu’Il n’a mĂȘme jamais donnĂ©s pour qu’ils y soient conduits?

12 Et, souvenez-vous, dans Apocalypse 17, nous avons vu qu’une femme... (Eh bien, ces mots sont clairs. Ils sont Ă©crits dans la Bible, ainsi je pense que je peux les prononcer.) Il est dit que cette femme Ă©tait une prostituĂ©e. Ça veut dire qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation; qu’elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre mariĂ©e avec un mari, mais qu’elle commettait fornication avec le monde. Et elle avait... Elle Ă©tait une «MERE DES PROSTITUEES», donc elle avait des filles. (Et nous avons dessinĂ© ça gĂ©ographiquement.) Ayant Ă©tĂ© à
 lĂ  moi-mĂȘme, voyant cela dans l’Ecriture, voyant ses doctrines et tout, je crois que le Seigneur l’a dĂ©montrĂ© parfaitement: ça ne peut ĂȘtre autre chose que l’Eglise catholique. Ça ne peut pas ĂȘtre autrement. Et Ă  quoi a-t-elle donnĂ© naissance? Aux Eglises protestantes. Exactement, c’est ce qu’elle a fait.

13 Et elle tenait dans sa main une coupe du vin de ses fornications, et elle la donnait aux rois de la terre. Et elle dirigeait toute la terre, spirituellement parlant. Et c’est tout à fait vrai. Il n’y a pas d’autre...

14 Regardez
 on pourrait retourner dans Daniel et prendre la statue. Regardez la statue: la tĂȘte d’or, le royaume de Babylone; l’airain, ou plutĂŽt l’argent, les MĂšdes et les Perses; l’airain, Alexandre le Grand, et ainsi de suite, le royaume des Grecs; ensuite les empires romains, la Rome orientale et la Rome occidentale, les deux pieds.

15 Et, remarquez, dans ces dix royaumes, qui correspondent exactement aux dix cornes dont nous parlions ce matin, dans chacun de ces dix royaumes qui devaient s’élever, il y avait du fer mĂȘlĂ© avec de l’argile. Et le fer venait des jambes, ça, c’était Rome. Et, dans toutes les nations qu’il y a sous le Ciel, il y a un brin de romanisme qui y est mĂȘlĂ©, par l’entremise de l’Eglise catholique. C’est tout Ă  fait vrai. Et ils n’allaient pas s’allier, nulle part.

16 Et ils se marieraient les uns avec les autres. La Bible a dit qu’ils le feraient. Et regardez-les aujourd’hui. Si votre garçon sort avec une fille catholique, et qu’ils dĂ©cident de se marier, il faut qu’ils promettent d’élever leurs enfants dans la foi catholique; vous voyez, et vice versa. Vous voyez, c’est pour dĂ©truire la puissance de l’autre.

17 Mais, qu’est-ce? La Bible dĂ©clare que c’est toute la chose qui est une prostituĂ©e. Maintenant, qu’allez vous faire? C’est vrai. Et que les pĂ©chĂ©s des gens seraient punis sur... On est retournĂ©s dans DeutĂ©ronome, pour montrer qu’un enfant illĂ©gitime, un enfant bĂątard, ne pouvait mĂȘme pas entrer dans l’assemblĂ©e du Seigneur pendant quatorze gĂ©nĂ©rations. Ça, c’était sous la loi. Et Christ est venu pour amplifier la loi. Alors, combien plus maintenant?

18 Qu’est-ce qui arrive Ă  ces
 Qu’ont elles ces petites dĂ©vergondĂ©es qu’on voit dans la rue aujourd’hui, ces femmes avec la cigarette au bec, ces dĂ©vergondĂ©es qui portent des shorts et qui ont les cheveux coupĂ©s courts, et tout? Qu’est-ce qui les prend? C’est parce que leur maman faisait pareil. L’iniquitĂ© est punie d’une gĂ©nĂ©ration Ă  l’autre. VoilĂ  ce qu’il y a. Et oĂč est-ce qu’on en est? On en est au point oĂč ce n’est rien d’autre qu’un amoncellement de pĂ©chĂ© crasseux.

19 C’est pour cette raison-lĂ  que Dieu a suscitĂ© la Russie, lĂ -bas, avec une bombe atomique, pour l’éliminer, comme dans le dĂ©luge antĂ©diluvien, quand Il a suscitĂ© les nuages. Certainement qu’Il l’a fait. Et la Bible le dit. La Russie, en tant que pays athĂ©iste, athĂ©e, est un outil pur et simple entre les mains du Dieu Tout-Puissant. Tout comme le roi Nebucadnetsar devait dĂ©truire IsraĂ«l parce qu’ils n’avaient pas marchĂ© avec Dieu, la Russie est en train de s’élever pour «venger les saints», de l’Eglise catholique, du sang des saints qu’elle a versĂ©. C’est ce que la Bible dit. Elle va emporter toute la chose.

20 Alors, regardez bien, si leur mĂšre Ă©tait une danseuse de music-hall, et
 leur grand-mĂšre, et que sa mĂšre Ă©tait une dĂ©vergondĂ©e, qu’est-elle aujourd’hui? Un strip-tease de rock and roll. Ses enfants, que seront-ils?
Et vous direz: «Est-ce que c’est Dieu qui fait ça?» Oui, oui.

21 Dieu punit l’iniquitĂ© des enfants, la gĂ©nĂ©ration, et mĂȘme sur quatorze gĂ©nĂ©rations. Et si Christ est venu pour amplifier ça, on pourrait dire: «Cent gĂ©nĂ©rations, ou cinq cents gĂ©nĂ©rations.» Tenez, Il a dit: «Les anciens
 Vous avez entendu qu’il leur a Ă©tĂ© dit, aux anciens: ‘Tu ne tueras point.’ Moi, Je vous dis que quiconque se met en colĂšre contre son frĂšre sans raison, a dĂ©jĂ  tuĂ©. Vous avez entendu qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens: ‘Tu ne commettras point d’adultĂšre.’ Mais Moi, Je vous dis que celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre.» Il a rendu ça... Amplifier, c’est quoi? C’est rendre la chose bien des fois plus forte. Et si, sous la loi, c’était quatorze gĂ©nĂ©rations, combien de temps cela prendrait-il pour la mĂȘme chose, aujourd’hui?

22 Et les jeunes hommes, et les hommes d’ñge moyen, et les mariĂ©s, ils n’ont plus aucun respect pour leurs voeux de mariage. Oh, ils prennent simplement des femmes, et ils vivent avec elles n’importe oĂč, et, comme de vulgaires chiens. Un chien a plus de respect et plus de moralitĂ© que certaines personnes n’en ont. Je sais que ça, c’est trĂšs fort, mais c’est vrai.

23 Pourquoi? Et les Ă©glises continuent tout bonnement, elles ne disent pas un mot lĂ -dessus. Pourquoi? Elles agissent exactement comme leur maman. Les Ă©glises ont hĂ©ritĂ© de ça. Puisque l’église
 Et cette Eglise protestante est sortie de l’Eglise catholique, les pĂ©chĂ©s de l’Eglise catholique sont punis sur les protestants. Certainement qu’ils le sont, alors la marmite ne peut pas dire au chaudron qu’il est sale. C’est tout Ă  fait vrai.

24 Maintenant, nous voyons, et dans l’Ecriture
 nous avons vu... Et je n’ai pas trouvĂ© une seule note ici sur la table ce soir. J’ai dit: «Montrez-moi un seul endroit oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli une dĂ©nomination. Montrez-moi un seul endroit oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli une femme prĂ©dicateur. Montrez-moi un seul endroit oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli qu’on doive asperger. Montrez-moi un seul endroit oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli qu’on doive verser de l’eau. Montrez-moi un seul endroit oĂč Dieu ait jamais fait baptiser quelqu’un au nom du ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’.» Trouvez-moi ces choses-lĂ . Et pourtant, on n’arrĂȘte pas de les pratiquer. C’est imprĂ©gnĂ© dans l’église. Bon, et je vous ai dit...

25 La maniĂšre dont
 la raison pour laquelle nous ne pourrions pas ĂȘtre baptistes, c’est que nous croyons qu’il faut ĂȘtre baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il n’y a personne, dans la Bible, qui ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© autrement. Montrez-moi un seul endroit oĂč une personne a Ă©tĂ© baptisĂ©e au nom du «PĂšre, Fils, Saint-Esprit», et je lĂšverai les mains et je dirai que je suis un faux prophĂšte.

26 Et si la Bible dit que vous devez ĂȘtre «baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ», ça veut dire que vous devez le faire de cette maniĂšre-lĂ . Paul leur a ordonnĂ© de se faire rebaptiser. Peu importe comment ils s’étaient fait baptiser, il a fallu qu’ils viennent se faire rebaptiser. Ils s’étaient fait baptiser par l’homme mĂȘme qui avait baptisĂ© JĂ©sus-Christ: Jean-Baptiste. Il a dit: «Ça ne marchera plus. Il faut venir vous faire rebaptiser.» Et il a fallu qu’ils le fassent, avant de pouvoir recevoir le Saint-Esprit. C’était le plan de Dieu.

27 Je pourrais aller encore un peu plus en profondeur ce soir. Pourquoi? JĂ©sus tient Sa Parole. Croyez-vous cela? Bon, vous Ă©tiez presque tous lĂ  ce matin, mais j’aimerais insister un peu plus lĂ -dessus.

28 Pourquoi Paul aurait-il donnĂ© la commission
 donnĂ© l’ordre de faire ça, aprĂšs que cela avait Ă©tĂ© fait? Paul a dit: «MĂȘme si un Ange du Ciel venait prĂȘcher autre chose, qu’il soit anathĂšme.»

29 Maintenant, vous direz: «Nous avons une LumiĂšre nouvelle lĂ -dessus.» Non, vous n’en avez pas. C’est avec ça que le diable s’est prĂ©sentĂ© Ă  Eve, une nouvelle LumiĂšre. Vous n’avez pas besoin de nouvelle LumiĂšre. Vous avez besoin de marcher dans la LumiĂšre que Dieu a dĂ©jĂ  placĂ©e ici, c’est tout.

30 Maintenant, suivez attentivement, comme c’est simple. Quand ils sont descendus de la montagne de la Transfiguration, JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»
«Les uns disent que Tu es ‘MoĂŻse, ou Elie, ou un des prophĂštes’.»
Il a dit: «Vous, qui dites-vous?»

31 Il a dit
 Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

32 Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Vous voyez, ça ne vient pas par les sĂ©minaires. Ça ne vient pas par les dĂ©nominations. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Tu ne l’as pas appris dans une Ă©cole de thĂ©ologie. Mais c’est Mon PĂšre, qui est dans les Cieux, qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne peuvent pas prĂ©valoir contre elle», une rĂ©vĂ©lation spirituelle de Qui Il est.

33 Remarquez: «Et Moi, Je te dis que tu es Pierre. Et Je te donnerai les clĂ©s du royaume. Et tout ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux; tout ce que tu dĂ©lieras sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux.» Or, Il se devait de tenir Sa Parole, sinon Il n’était pas Dieu. Eh bien, et quand Il a fait ça, quelques jours plus tard; Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est ressuscitĂ©, Il est montĂ© au Ciel, et Pierre a ouvert l’Evangile le jour de la PentecĂŽte. L’a-t-il fait? Bien sĂ»r qu’il l’a fait. Maintenant regardez, quand il Ă©tait...

34 Ils se moquaient tous d’eux, parce qu’ils Ă©taient remplis de l’Esprit. Ils se faisaient traiter d’ «hĂ©rĂ©tiques», d’«exaltĂ©s», ou de quelque nom du genre. Et, mĂȘme, ils riaient et disaient: «Ils sont pleins de vin doux.»

35 Alors Pierre s’est levĂ© au milieu d’eux, il a Ă©levĂ© la voix et a dit: «Hommes frĂšres, Ă©coutez ma voix. PrĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles et Ă©coutez-moi. Ceux-ci ne sont pas ivres, comme vous le supposez; c’est seulement la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit
’ », et ce qu’Il ferait Ă  Ses fils et Ă  Ses filles, et Ă  Ses servantes, et tout, en ce jour-lĂ .

36 Et, quand ils se sont mis Ă  Ă©couter cela, ils ont eu le coeur vivement touchĂ©. En effet, malgrĂ© qu’ils entendaient parler d’un homme qui ne connaissait pas son abc, mais ils ont Ă©tĂ© forcĂ©s de lui prĂȘter attention, de voir qu’il avait quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de lui, qui l’enflammait, le Saint-Esprit. L’arrĂȘter? Mais, ce serait comme essayer d’éteindre un incendie dans un bĂątiment sec par un jour de grand vent. Vous ne pourriez pas. Il Ă©tait rempli du Saint-Esprit. Et qu’a-t-il donc fait?

37 Ils ont dit: «Eh bien, hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

38 Attention, eh bien, Pierre, c’est toi qui as les clĂ©s du royaume. Voyez?

39 Maintenant, quand JĂ©sus est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il n’avait pas les clĂ©s du royaume des Cieux. Saviez-vous ça? Il a dit: «J’ai les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts», mais pas celles du royaume, parce qu’elles avaient Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  Pierre.

40 Eh bien, Il a dit: «Pierre, tout ce que tu délieras sur la terre, Je le délierai dans le Ciel. Ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans le Ciel.»

41 Donc, il se tient lĂ  avec les clĂ©s, pour ouvrir au monde cette chose bĂ©nie. Et il est lĂ , les clĂ©s dans sa main. Et les gens demandent: «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?» Maintenant, quoi que l’apĂŽtre leur dise de faire, Dieu est forcĂ© de le reconnaĂźtre dans le Ciel, s’Il lui a donnĂ© cette autoritĂ©-lĂ .

42 Alors Pierre a dit: «Repentez-vous, chacun d’entre vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Pas vrai? Et voilĂ  la raison pour laquelle, dans le Ciel, les clĂ©s n’ont tournĂ© Ă  aucun autre nom, aucune autre maniĂšre, aucune autre – aucune autre forme. Elle a tournĂ© sur la terre, et elle a tournĂ© dans le Ciel, ou alors JĂ©sus n’a pas tenu Sa Parole envers Pierre. Et partout dans la Bible, oĂč ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s aprĂšs ça, ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et ceux qui s’étaient fait baptiser avant, ont Ă©tĂ© obligĂ©s de venir se faire rebaptiser, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour recevoir le Saint-Esprit. C’est celui-lĂ  qui est le bon. Et c’est encore pareil.

43 Alors, si nous enseignons le baptĂȘme au nom de «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», c’est de la fausse prophĂ©tie. Maintenant, je ne veux pas vous blesser, mais il faut que j’établisse cela clairement, pour que cette Ă©glise sache ce qu’il en est. Nous ne sommes pas ici comme une bande de timbrĂ©s illettrĂ©s; nous connaissons oĂč nous nous tenons dans la Parole de Dieu. Vous voyez, nous savons... Je dĂ©fie n’importe qui de me montrer un seul endroit oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de «PĂšre, Fils, Saint-Esprit». Maintenant, allez-vous Ă©couter une fausse prophĂ©tie ou bien la VĂ©ritĂ©? Sondez les Ecritures. C’est Ă  vous de dĂ©cider.

44 Montrez-moi oĂč une seule personne dans la Bible, oĂč une Ă©glise a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©tablie comme dĂ©nomination dans la – dans la Bible. Montrez-moi, dans la Bible, oĂč on n'ait jamais Ă©tabli une femme prĂ©dicateur. Montrez-moi, dans la Bible, oĂč toutes ces choses dont nous avons parlĂ© aient jamais Ă©tĂ© Ă©tablies dans la Bible. Elles n’y sont pas. Nommez-moi un seul endroit. Allez voir une dĂ©nomination...

45 Eh bien, quand les mĂ©thodistes sont apparus, ils prĂȘchaient la sanctification. C’est bon. Mais, quand ils l’ont fait, ils ont formĂ© une dĂ©nomination, et c’était rĂ©glĂ©. VoilĂ  la raison pour laquelle la Bible dit: «Tu as un nom.»
Vous dites: «Je suis chrétien.»
«Eh bien, à quelle dénomination appartenez-vous?»

46 Vous dites: «MĂ©thodiste», eh bien, vous ĂȘtes une prostituĂ©e, alors. «Je suis baptiste», prostituĂ©e. «PentecĂŽtiste», vous ĂȘtes une prostituĂ©e. Vous appartenez Ă  cette Ă©glise-lĂ .

47 C’est Ă  Christ que vous devez appartenir. Vous n’avez pas Ă  dire «mĂ©thodiste», «baptiste». Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous ĂȘtes chrĂ©tien de coeur.

48 Chacune de ces dĂ©nominations peut produire des enfants, des enfants de Dieu, c’est vrai. Mais si vous pensez que vous irez au Ciel juste parce que vous ĂȘtes mĂ©thodiste ou baptiste, vous ĂȘtes en erreur. Et c’est pour cette raison-lĂ  que nous restons en dehors de cette chose.
Pourquoi les baptistes ne peuvent-ils pas voir?

49 J’ai demandĂ© Ă  un mĂ©thodiste, ici, qui Ă©tait en train de rĂ©diger une thĂšse, il n’y a pas longtemps. Il a dit: «La seule chose que nous avons contre vous, c’est que vous cĂŽtoyez les pentecĂŽtistes.»
J’ai dit: «C’est qui, ‘nous’?»
«Nous, les méthodistes.»

50 J’ai dit: «Eh bien, je vais vous dire ce que je vais faire. Je vais venir dans votre ville, et vous, faites parrainer ça par les mĂ©thodistes.»
«Oh, a-t-il dit, bien entendu, nous ne pourrions pas le faire.»

51 J’ai dit: «C’est – c’est ce que je pensais. Je reste avec les pentecĂŽtistes, parce que les pentecĂŽtistes le croient. C’est vrai. Ils le soutiennent. Et ce sont eux qui en retirent les avantages.»

52 Combien ont lu cet article, dans le magazine Life, tout rĂ©cemment, sur l’Eglise pentecĂŽtiste? C’est l’un des plus grands phĂ©nomĂšnes de cet Ăąge. Ils ont eu plus de convertis en un an que toutes les autres Ă©glises ensemble. Pourquoi? MalgrĂ© leurs erreurs, Dieu continue Ă  les faire avancer, parce qu’ils ont cru la VĂ©ritĂ© et qu’ils continuent Ă  marcher avec. C’est la VĂ©ritĂ©.

53 Mais qu’est-ce que nous faisons maintenant? Voyez? C’est pour ça qu’on n’est pas une dĂ©nomination. Et aussi sĂ»r que les pentecĂŽtistes deviennent une dĂ©nomination...

54 Et, lĂ -bas Ă  l’époque, quand le Saint-Esprit a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© pour la premiĂšre fois sur l’Eglise pentecĂŽtiste, il y a quarante ans, et qu’ils se sont mis Ă  parler en langues, un des dons... C’était le plus petit des dons. C’est le moindre des dons, selon saint Paul, le parler en langues. Et aussitĂŽt qu’il est tombĂ©, «Oh! ont-ils dit, nous L’avons maintenant», et ils ont formĂ© une dĂ©nomination, le Conseil GĂ©nĂ©ral, qui est devenu les AssemblĂ©es de Dieu. «Oh, personne ne L’a, Ă  moins de parler en langues», et Dieu s’est tout de suite Ă©loignĂ© d’eux, et les a laissĂ©s lĂ . Certainement. Oui, oui.

55 Alors, les unitaires sont arrivĂ©s, et ils ont dĂ©couvert le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus. Ils ont dit: «Oh, nous L’avons», ils se sont organisĂ©s. Qu’est-ce qu’ils ont fait? Dieu est tout de suite sorti, et les a laissĂ©s lĂ .
C’est pour «celui qui veut, qu’il vienne».

56 Vous voyez, les unitaires ne peuvent pas aller chez les AssemblĂ©es. Les AssemblĂ©es ne peuvent pas aller chez les unitaires. J’ai parlĂ© Ă  certains de meilleurs hommes qu’ils ont, M. Goss, et le Dr Pope, et Ă  beaucoup. Les hommes qui sont de grands hommes dans... Je me suis assis avec eux. J’ai dit: «Comment pouvez-vous enseigner cela comme Ă©tant une Ă©vidence initiale, vous, un Ă©rudit?»

57 «Eh bien, ils ont dit, FrĂšre Branham, un, deux ou trois d’entre eux ont Ă©tĂ© trĂšs honnĂȘtes, ils ont dit, «nous savons que c’est faux, mais que pouvons-nous faire? Si nous disons quoi que ce soit maintenant, eh bien, ça va dĂ©ranger tout le programme.» C’est sĂ»r, et vous ne serez plus l’évĂȘque, le surveillant gĂ©nĂ©ral. VoilĂ  ce qu’il y a.

58 FrĂšre, j’aimerais mieux avoir une petite mission au coin, ou prĂȘcher sous un pin, et avoir la VĂ©ritĂ©, certainement, et savoir que vous dites la VĂ©ritĂ©. L’homme a besoin de la VĂ©ritĂ©. Et, en tant que chrĂ©tien, vous vous devez de produire le tĂ©moignage de la VĂ©ritĂ©. Dieu vous en tiendra pour responsable.

59 Tenez-vous-en Ă  ces choses. Si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, et que vous n’avez pas fait ces choses, et que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit...

60 Vous direz: «Oh, j’ai parlĂ© en langues.» Ça ne veut pas dire que vous avez le Saint-Esprit.

61 J’ai vu des sorciĂšres, des sorciers, des dĂ©mons, et tout le reste, parler en langues. Certainement. Ils n’ont pas le Saint-Esprit, et vous le savez. Ils boivent du sang dans un crĂąne humain, et ils dansent, et ils invoquent le diable; et ils parlent en langues. Certainement. Ils n’ont pas le Saint-Esprit.

62 Alors, parce que vous avez parlĂ© en langues, ça ne veut pas dire que vous L’avez. La seule maniĂšre pour vous de savoir que vous L’avez, c’est quand votre esprit rend tĂ©moignage Ă  Son Esprit, et que les fruits de l’Esprit vous accompagnent: l’amour, la foi, la joie, la paix, la patience, la bontĂ©, la douceur, la bienveillance. C’est lĂ  que vous savez que vous avez le Saint-Esprit. Il rend tĂ©moignage de Lui-mĂȘme.

63 Maintenant, quand vous essayez de vous reposer sur le fait que vous ĂȘtes membres des AssemblĂ©es, ou aux baptistes, ou aux presbytĂ©riens, vous voyez ce que vous faites? Vous prenez le nom d’une prostituĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. Sortez de cette chose. Eloignez-vous-en. Je ne veux pas dire de sortir de votre Ă©glise, ni rien; faites ce que vous voulez lĂ -dessus. Mais arrĂȘtez de vous reposer sur: «Oh, je suis presbytĂ©rien. Nous, on ne croit pas aux jours des miracles.» Pourquoi n’y croyez-vous pas? La Bible l’enseigne. «Oh, je suis membre de l’Eglise de Christ. Ils disent que les jours des miracles sont passĂ©s.» Ce sont de faux prophĂštes.

64 Je peux vous montrer oĂč JĂ©sus-Christ a donnĂ© la Puissance Ă  l’Eglise, pour guĂ©rir les malades, et ressusciter les morts, et chasser les dĂ©mons. Je dĂ©fie n’importe quel homme de me montrer un passage de l’Ecriture dans la Bible, oĂč Il l’a retirĂ©e de l’Eglise. Qu’est-ce qui l’a retirĂ©e? Votre propre dogme, exact, pas la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit accomplit encore le travail, Il continue encore de toute façon, et Il le fera pour toujours.

65 VoilĂ  la raison pour laquelle nous ne sommes pas une dĂ©nomination: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Force; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .» Nous ne croyons pas Ă  ces histoires-lĂ .

66 Maintenant, comment cela a-t-il pu commencer? Il va falloir qu’on se dĂ©pĂȘche maintenant, pour aborder ça aussi vite que possible: comment ç’a pu commencer. Maintenant, nous avons beaucoup de passages de l’Ecriture de notĂ©s ici, sur le Saint-Esprit.

67 Et, autre chose, nous avons lancĂ© un dĂ©fi hier soir, au sujet de «la persĂ©vĂ©rance des saints», non pas de la maniĂšre dont les baptistes le croient. Non, non. Je ne suis certainement pas d’accord avec les baptistes et leur conception de la thĂ©orie du calvinisme. Je suis certainement en dĂ©saccord avec les presbytĂ©riens. Je suis en dĂ©saccord avec les mĂ©thodistes sur leur maniĂšre de voir la doctrine arminienne. Oui, oui. Mais ils ont tous les deux une vĂ©ritĂ©, seulement vous devez la ramener Ici, oĂč c’est vraiment la VĂ©ritĂ©. Quand vous partez par-lĂ  en courant, vous allez Ă  la dĂ©rive avec ça. C’est sĂ»r.

68 Les baptistes arrivent, eh bien, ils en baptisent quelques-uns, par immersion; le prĂ©dicateur les baptise, neuf sur dix d’entre eux fument la cigarette; ils ressortent, et ils sont lĂ , Ă  jouer aux cartes, Ă  l’arnaque toute la nuit, ils sortent, et ils font des transactions malhonnĂȘtes; et toutes les femmes portent des shorts, lĂ , et elles courent les rues, et elles se coupent les cheveux, et – et ça fume, et ça bavarde, et ça fait des petites rĂ©unions de couture, et ça raconte des histoires sales. Et vous appelez ça le christianisme? Et vous pensez que vous avez la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle? Vous allez en enfer comme ça. Vous ne vous plairiez pas au Ciel de toute maniĂšre. Certainement pas. Ce n’est pas ça la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.
Mais quand un homme est né de nouveau du Saint-Esprit ...

69 Et vous, les pentecĂŽtistes, parce que vous avez sautĂ© en l’air, que vous avez parlĂ© en langues, et que vous avez couru dans l’allĂ©e, ça ne veut pas dire que vous avez la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Ne vous mettez jamais cela dans la tĂȘte. Non, non. Ça ne veut absolument pas dire ça. En effet, vous savez que votre propre – votre propre vie rend tĂ©moignage que vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle avec Dieu. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle. Ce n’est pas encore ça la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.

70 Mais je veux vous demander quelque chose. Est-ce qu’il existe une sĂ©curitĂ© Ă©ternelle? La Bible le dit. La Bible a dit que nos noms ont Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs avant le commencement du monde.

71 Comme je l’ai dit ce matin, et je le rĂ©pĂšte : L’homme qui a Ă©crit le chant Un nouveau nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans la Gloire ce soir, et c’est le mien, son idĂ©e Ă©tait bonne, seulement il Ă©tait en erreur, selon les Ecritures. Votre nom n’a pas Ă©tĂ© inscrit le soir oĂč vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©.

72 Votre nom, selon la Bible, selon Apocalypse 13, 17, et ainsi de suite, a été inscrit là dÚs avant le commencement du monde; et Jésus-Christ a été immolé avant la fondation du monde.

73 Comment est-ce que Dieu, Qui est infini
 comment est-ce qu’un Dieu infini, Qui connaĂźt la fin dĂšs le commencement, pourquoi est-ce qu’Il aurait permis que le pĂ©chĂ© vienne sur la terre, si ce n’était pas dans un but?

74 Maintenant, juste pour appuyer certaines choses que nous avons dites. Lequel a existĂ© en premier, le Sauveur ou un pĂ©cheur? [Quelqu’un dans l’assemblĂ©e dit: «Le Sauveur.» – N.D.E.] Le Sauveur, c’est sĂ»r. Lequel est plus puissant, un Sauveur ou un pĂ©cheur? Si un Sauveur peut ĂŽter le pĂ©chĂ©, Il est plus puissant. Eh bien, alors, pourquoi est-ce qu’Il a permis qu’il y ait le pĂ©chĂ©, pour commencer? Pour montrer qu’Il Ă©tait un Sauveur. Lequel est le plus puissant, un guĂ©risseur ou une maladie? [«Un guĂ©risseur.»] Un guĂ©risseur. Alors, pourquoi est-ce qu’Il a permis la maladie? Pour montrer qu’Il Ă©tait un guĂ©risseur. Je me sens religieux en ce moment. Oui, oui. Oh! la la! Ce sont Ses attributs.

75 C’est pour cela qu’Il permet les problĂšmes. C’est pour ça qu’Il permet le chagrin, pour montrer qu’Il est la joie. Bien sĂ»r que c’est pour ça. C’est pour ça qu’on a la nuit, pour prouver qu’il y a le jour. C’est pour ça qu’on a la colĂšre, pour montrer qu’il y a la paix. Bien sĂ»r, c’est – c’est le pour et le contre. Oh, Il est merveilleux.

76 Maintenant, comment cela a-t-il commencé? On va aborder ça tout de suite, aussi vite que possible, pour que je ne vous retienne pas toute la nuit. Maintenant, toute chose doit avoir un commencement.

77 Et j’aimerais vous demander quelque chose. Maintenant, ceci peut ĂȘtre
 Vous pouvez simplement glisser ça dans votre poche de veste. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s de l’ajouter Ă  ce qu’il y a au menu ordinaire. Mais Ă©coutez ceci.

78 Si vous ĂȘtes une crĂ©ature Ă©ternelle, alors, vous n’avez jamais eu de commencement, et vous ne pourrez jamais avoir de fin. En effet, Eternel, ça vient du mot «qui n’a ni commencement ni fin».

79 Vous vous en souvenez, n’est-ce pas? J’ai parlĂ©, ce matin, de MelchisĂ©dek, quand Il est allĂ© au devant d’Abraham qui revenait de la dĂ©faite des rois. La Bible dit dans HĂ©breux 7, que – que «LĂ©vi a payĂ© la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek, quand il Ă©tait dans les reins de son pĂšre Abraham». Abraham a engendrĂ© Isaac; Isaac a engendrĂ© Jacob; Jacob a engendrĂ© LĂ©vi. C’est-Ă -dire pĂšre, grand-pĂšre, et arriĂšre-grand-pĂšre. Et, pendant que LĂ©vi Ă©tait dans les reins de son arriĂšre-grand-pĂšre, la Bible lui reconnaĂźt le mĂ©rite d’avoir payĂ© la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek. Vous parlez d’éternel! Oh! la la! Il n’a point dit: «Il l’a fait en ombre, il l’a fait potentiellement.» La Bible dit: «Il a payĂ© la dĂźme.» Amen.

80 Alors, si nous venons de la bonne semence, quand Paul a prĂȘchĂ© l’Evangile, j’étais lĂ , et vous Ă©tiez lĂ . On va entrer en profondeur, dans une minute. Remarquez, c’est ce que l’Ecriture nous dĂ©clare, Elle est mĂȘme allĂ©e trĂšs loin en arriĂšre.

81 Pensez un peu! Lévi; ensuite Jacob, son pÚre; ensuite Isaac, son pÚre; ensuite Abraham, son pÚre; son arriÚre-grand-pÚre. Quand Lévi était dans les reins de son arriÚre-grand-pÚre, il a payé la dßme à Melchisédek.

82 J’aimerais vous poser une question. De qui est-il question dans Job 27, lĂ ..., quand Il a dit: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre? Alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chant d’allĂ©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?» Qui Ă©taient ces fils de Dieu qui poussaient des cris de joie? JĂ©sus leur a dit: «Je Me rĂ©jouissais avec vous avant la fondation du monde.» Nous ne sommes pas des crĂ©atures du temps. Nous sommes des crĂ©atures de l’éternitĂ©.

83 «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours. Personne ne peut les ravir de la main de Mon PĂšre, Qui Me les a donnĂ©s.» Comment pouvez-vous perdre?

84 Vous voyez, vous avez peur. Vous ĂȘtes effrayĂ©. Vous courez d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Et ça, c’est une de meilleures preuves au monde, que vous n’ĂȘtes encore allĂ© nulle part. C’est vrai. Comment Dieu peut-Il vous sauver un jour, s’Il...

85 Combien dans cette Ă©glise peuvent lever la main, qui croient que Dieu est infini? Savez-vous ce que le mot infini veut dire? C’est simplement parfait. Infini
 Vous ne pouvez – vous ne pouvez pas expliquer le mot infini.

86 Avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© votre appareil photo sur l’infini? Eh bien, ça veut dire toute la suite Ă  partir de lĂ . Bien. Il n’y a pas moyen de faire une mise au point plus loin que ça.

87 Eh bien, c’est ce que Dieu est. Il est infini. Et, s’Il est infini, il n’y a pas un colĂ©optĂšre, pas une mouche, pas une puce, pas une souris, pas une chique, ni rien qui ait jamais existĂ© sur la terre, ou qui existera jamais, sans que Dieu l’ait su avant mĂȘme que le monde ait Ă©tĂ© formĂ©. VoilĂ  un peu une conception de l’infini.

88 Eh bien, alors, un Dieu infini, Qui vous sauve maintenant, sachant qu’Il va vous perdre la semaine prochaine, ou le mois prochain, ou l’annĂ©e prochaine, eh bien, Il irait Ă  l’encontre du but mĂȘme. Il ne peut pas vous perdre. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est impossible. Il ne pourrait pas plus qu’Il ne...

89 «Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©; car la Semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pas pĂ©cher.» Comment peut-il pĂ©cher, alors qu’il y a pour lui une offrande pour le pĂ©chĂ©?

90 Comment puis-je ĂȘtre malade, alors que je suis en parfaite santĂ©? Comment puis-je ĂȘtre aveugle, alors que je vois? Oh! la la! Comment est-ce que je peux ĂȘtre dans le bĂątiment et en dehors du bĂątiment en mĂȘme temps? Comment puis-je ĂȘtre ivre et sobre en mĂȘme temps? C’est impossible.

91 Alors, quand vous ĂȘtes sauvĂ©, vous ĂȘtes sous l’Expiation, et vos pĂ©chĂ©s ne vous sont pas comptĂ©s. David n’a-t-il pas dit: «Heureux l’homme Ă  qui Dieu ne compte pas le pĂ©chĂ©, et n’impute pas le pĂ©ché»? Dieu ne retient pas le pĂ©chĂ© contre Sa crĂ©ature. C’est fort, ça. Ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©. Mais c’est la Bible. Dieu ne comptera pas le pĂ©chĂ© au juste.

92 «Dieu,» dans Sa grĂące, par la prĂ©destination, «ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais que tous arrivent Ă  la repentance.» Seulement, comme Il est infini et qu’Il savait qui viendrait et qui ne viendrait pas, Il a pu prĂ©destiner toutes choses pour les faire concourir Ă  Sa volontĂ©. Sinon, pourquoi a-t-Il a permis le pĂ©chĂ© pour commencer? Alors qu’Il Ă©tait un Sauveur... S’il n’y avait jamais eu de pĂ©cheur, II n’aurait jamais Ă©tĂ© un Sauveur; l’attribut qui Ă©tait en Lui, n’aurait pas pu ĂȘtre manifestĂ©.

93 Comment donc est-Il devenu un GuĂ©risseur? Comment donc est-Il devenu un GuĂ©risseur? C’est parce qu’Il a permis qu’il ait la maladie afin de pouvoir montrer qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Comment auriez-vous jamais pu... Comment aurait-Il jamais pu Se faire connaĂźtre? Comment Son attribut aurait-il jamais pu entrer en fonction? Comment aurait-Il jamais pu ĂȘtre un GuĂ©risseur, s’il n’y avait jamais eu de maladie? Il fallait qu’Il permette la maladie.

94 Pas Ă©tonnant que Paul ait dit, dans Romains 8: «Ô homme insensĂ©, qui peut dire au – au potier ce qu’il doit faire; qui, quand l’argile se lĂšve pour dire: ‘Pourquoi me fais-tu ceci, ainsi?’ N’a-t-Il pas suscitĂ© Pharaon dans ce mĂȘme dessein, pour qu’Il puisse montrer Sa gloire en Egypte? Il endurcit qui Il veut, et Il justifie qui Il veut. Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.»

95 Vous n’avez donc rien Ă  voir lĂ -dedans. Vous n’avez rien Ă  faire. Si c’est par grĂące, si c’est un don gratuit, il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Dieu vous a fait ce don, et c’est la volontĂ© de Dieu. VoilĂ  ce que Dieu a prĂ©destinĂ©e pour vous.

96 La Bible dit que nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils d’adoption, des fils de Dieu, avant la fondation du monde. Alors, quand Dieu a immolĂ© l’Agneau, dans Sa Propre pensĂ©e, avant la fondation du monde, pour dĂ©montrer Ses attributs, ce qu’Il Ă©tait. Quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, nous avons Ă©tĂ© immolĂ©s avec Lui. Quand le Sang de l’Agneau a Ă©tĂ© pris, dans Sa Propre pensĂ©e, dĂšs avant la fondation du monde, mon nom et le vĂŽtre ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre Ă  ce moment-lĂ , tout ça dans Sa grande pensĂ©e.

97 Il est infini. Si ce n’est pas ça qu’Il a fait, alors pourquoi a-t-Il permis cela? Lequel est le plus fort, comme je le disais, un Sauveur ou un pĂ©cheur? Lequel a le plus de force? Alors, il a fallu que le plus fort permette le moins fort, et Il le fait seulement pour Sa gloire. Quand Il a crĂ©Ă© Lucifer, Il savait qu’il serait le diable. Il fallait qu’Il laisse faire ça, pour montrer qu’Il Ă©tait le Sauveur, le Christ. Il fallait qu’Il laisse les choses arriver ainsi.

98 Maintenant, la Bible ne dit-elle pas que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.] Alors, de quoi avez-vous peur? Soyons actifs, toujours Ă  l’oeuvre,
Le coeur vaillant, prĂȘts Ă  lutter.
Pas comme le bĂ©tail qu’il faut pousser,
Faire avancer, qu’il faut toujours supplier, convaincre, et!
Et soyez un héros!

99 J’aime ça. Tenez-vous debout! Un petit poĂšme qui m’aidait tellement quand j’étais enfant, c’était quelque chose comme ceci : Un jour, un noble Romain,
A l’époque de l’Empire,
Entendit un défaitiste lùche,
Devant le chĂąteau dire :
«Oh ! loin du danger, me suis caché dans ce sapin.
Nul ne peut trouver un moyen de l’ébranler.»
«Oh ! non ! le hĂ©ros de s’écrier,
Je trouverai un moyen, sinon m’en crĂ©erai un.»

100 VoilĂ . C’est ça. Si cette Bible enseigne que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Ça n’a pas Ă©tĂ© chose facile quand je suis sorti du tabernacle ce jour-lĂ , et que tout le monde me disait qu’il arriverait ceci, et qu’il arriverait cela. «Vous pourriez passer pour un fanatique, ĂȘtre jetĂ© en prison, et toute l’association mĂ©dicale pourrait se liguer contre vous.» Mais Dieu m’avait dit de le faire. La Bible dit qu’Il l’est. Et maintenant, un feu de rĂ©veil brĂ»le dans chaque nation qu’il y a sous le Ciel. C’est vrai? Ne vous laissez pas dĂ©monter!
Comment vous attaquez-vous Ă  votre tĂąche quotidienne?
Redoutez-vous le travail qui vous attend?
Avez-vous du coeur à l’ouvrage?
Votre tĂȘte est-elle fatiguĂ©e et vide? (Je dĂ©teste ce genre de choses lĂ .)
Avez-vous du coeur à l’ouvrage,
Ou ĂȘtes-vous toujours rempli de peur?
Eh bien, alors, attaquez-vous Ă  la tĂąche suivante
En croyant que vous y arriverez.

101 Tenez bon. Certainement. Prenez une décision ferme comme Daniel. Restez avec Dieu.

102 «OĂč tout cela s’est-il passĂ©? Comment est-ce que c’est arrivĂ©? Qu’est-ce qui fait que les gens sont ainsi? Pourquoi est-ce que nous sommes presque sur le point d’ĂȘtre dĂ©truits? FrĂšre Branham, expliquez-moi. Qu’est-ce qui vous fait croire que tout ça, ici, ça doit ĂȘtre dĂ©truit?» Elle a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©truite une fois (pas vrai?) dans la destruction antĂ©diluvienne. LĂ , on entre dans des choses profondes. Et on va se prĂ©parer Ă  lire.

103 Maintenant, j’aimerais que vous preniez avec moi, lĂ , le Livre de la GenĂšse, au chapitre 3. Si vous voulez savoir quoi que ce soit, je peux vous montrer ici dans le Livre de la GenĂšse, que toutes les sectes, et tous les ismes, et tout ce que nous avons aujourd’hui mĂȘme, ç’a commencĂ© dans la GenĂšse. Combien savent que GenĂšse, veut dire «le commencement»? Certainement.

104 Nous trouvons l’Eglise catholique au commencement, Babylone, Nimrod, son fondateur; nous la trouvons au milieu de la Bible; nous la trouvons Ă  la fin de la Bible; nous voyons qu’ils ont essayĂ© d’introduire les femmes prĂ©dicateurs au commencement de la Bible, en adorant des petites statues faites de racines. Combien ont dĂ©jĂ  lu les Deux Babylones d’Hislop, le rĂ©cit historique? Bien. Allez vĂ©rifier ça, dans ces deux rĂ©cits historiques. Ils ont eu une femme... Et puis, vous vous souvenez, mĂȘme Jacob a volĂ© les dieux de son pĂšre, et sa fille les a cachĂ©s sous elle et les a emportĂ©s avec elle dans le dĂ©sert, ce qui a souillĂ© le camp plus tard. Bien.

105 Maintenant lisons ici dans la GenĂšse. Le serpent Ă©tait le plus rusĂ© de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit Ă  la femme: Dieu a-t-il rĂ©ellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? La femme rĂ©pondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre... au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit Ă  la femme: Vous ne mourrez point; Mais Dieu sait que, le jour oĂč vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront (vous voyez, en quĂȘte d’une LumiĂšre nouvelle) , et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

106 Vous voyez comment ils sont, ces gars-lĂ  aujourd’hui, comment ils essaient de retrancher de la Bible? «Voyons, n’est-ce pas tout aussi simple de verser, ou d’asperger, ou comme ceci, ou comme cela? Non, non. Dieu a Ă©tabli un plan, et c’est ce que nous sommes censĂ©s suivre, Ceci. [FrĂšre Branham montre la Bible. – N.D.E.] La femme vit que l’arbre Ă©tait bon Ă  manger et agrĂ©able Ă  la vue, et qu’il ouvrait... Ă©tait prĂ©cieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de ses fruits, et en mangea; elle en donna aussi Ă  son mari, qui Ă©tait auprĂšs d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils Ă©taient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.

107 J’aimerais m’arrĂȘter ici un instant. Eh bien, il faut qu’il y ait un commencement Ă  tout. Vous avez eu un commencement. Maintenant, nous... C’est lĂ -dessus que je veux maintenant baser tout ce dont nous avons parlĂ©, depuis les deux derniĂšres rĂ©unions jusqu’ici.

108 Maintenant, ce matin, on est retournĂ©s en arriĂšre pour se reprĂ©senter un peu la scĂšne de la Bible, quand Dieu a fait la terre, qu’Il a formĂ© les gaz; et qu’ensuite ces gaz se sont transformĂ©s en calcium, et en potasse, et – et en diffĂ©rentes choses. Il Ă©tait en train de faire votre corps. Il Ă©tait en train de prĂ©parer l’édifice, comme un grand entrepreneur en bĂątiment, comme un entrepreneur qui dĂ©pose tous ses matĂ©riaux lĂ  pour construire un ensemble immobilier. Il Ă©tait en train de faire votre corps, et Il l’avait dĂ©posĂ© lĂ . Il savait trĂšs exactement, dans Sa pensĂ©e, ce qui allait ĂȘtre fait.

109 Cette main, Dieu a fait cette main avant qu’Il... pendant qu’Il faisait le monde; par contre, mon esprit, Il l’a fait avant qu’il y ait un monde. Bon, mais cette main et ce corps, Il les a faits quand Il a fait le monde, parce que ce corps est sorti de la terre, et il va retourner Ă  la terre. Dieu a fait ça. Il a prĂ©parĂ© tout ça dans Son grand projet et dans Son plan.

110 Maintenant, quand Il s’est mis Ă  faire la terre, Il a fait l’homme, et l’homme, on aurait dit qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas chez lui. On en a parlĂ©, ce matin, on s’est reprĂ©sentĂ© la scĂšne: le-le PĂšre qui est descendu et qui a regardĂ© Son fils, fait Ă  Son image, et ainsi de suite. Et alors Il lui a fait une Ă©pouse, une aide.

111 Maintenant, souvenez-vous que toutes les créatures de la terre, Adam leur avait donné des noms.

112 Il avait fait le-le bĂ©tail, et les bĂȘtes, et tout. Et aujourd’hui, on... Nous les chronologistes, et – et plusieurs des grands cerveaux de la science, essaient depuis six mille ans de trouver le chaĂźnon manquant, la raison pour laquelle les animaux... L’homme fait partie de la vie animale. Ça, nous le savons, que nous sommes faits...

113 Et la femme est simplement une partie de l’homme, un produit dĂ©rivĂ©. La femme n’était pas dans la crĂ©ation originale. Ça faisait dĂ©jĂ  des annĂ©es, et des annĂ©es, et des annĂ©es, que Dieu avait arrĂȘtĂ© de crĂ©er, quand Il a formĂ© la femme Ă  partir d’une cĂŽte prise de son cĂŽtĂ©. Adam avait dĂ©jĂ  donnĂ© des noms Ă  toute la crĂ©ation, Ă  tout le reste, mais pour lui-mĂȘme il n’y avait rien. Alors, Il lui a fait une aide; Il a pris une cĂŽte de son cĂŽtĂ©, Il a refermĂ© l’entaille, et Il lui a fait une aide. Et l’homme, dans son esprit, Ă©tait Ă  la fois homme et femme.

114 Et la femme est simplement une partie de l’homme. Et quand un homme prend une Ă©pouse, et si celle-ci est vraiment son Ă©pouse, une Ă©pouse donnĂ©e par Dieu, alors elle sera pour lui tout comme une partie de lui.

115 VoilĂ  la raison pour laquelle il y a tant de problĂšmes dans les mariages, c’est parce que vous rencontrez une fille avec de beaux yeux bruns ou de beaux yeux bleus, ou quelque chose comme ça, un beau physique, et vous vous y laissez prendre. DĂšs l’instant qu’elle a son premier bĂ©bĂ©, qu’elle perd ses dents, et qu’elle devient ridĂ©e et prend de l’ñge, alors, vous voulez la mettre Ă  la porte. Et vous, les femmes, certaines vont rencontrer un jeune gars aux cheveux tout lissĂ©s, avec la moitiĂ© de la boĂźte de saindoux de sa maman dĂ©versĂ© dessus, et tout frisĂ©s. Mais ils vont tous tomber; je sais ça par expĂ©rience. Alors, qu’est-ce qui arrive? Qu’est-ce? Vous vous laissez prendre par ça.

116 Vous devriez d’abord prier, parce que la femme, elle fait partie de vous. Et si vous avez serrĂ© une femme contre votre poitrine, et que vous l’avez prise pour Ă©pouse, et que vous... Elle laisse une empreinte sur vous. Nous allons le dire comme ça, pour que vous compreniez. Et toute autre femme contre cette poitrine ne s’ajustera pas Ă  cette empreinte. Et Dieu vous en tiendra pour responsable. Alors, souvenez-vous-en.

117 Vous qui sortez avec la femme d’un autre et... Aujourd’hui j’ai entendu parlĂ© d’une jeune fille de la ville, ici, la pauvre petite. Je la connais. Une espĂšce de joueur lui achetait plein de beaux vĂȘtements, et tout, pour essayer de la gagner avec ça. Un rat, celui qui ferait une chose pareille ne peut mĂȘme pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un ĂȘtre humain.

118 Vous savez, un chien n’est pas aussi bas que ça, mais pourtant vous appelez une maman chien une «chienne». Elle a plus de moralitĂ© que la moitiĂ© des femmes de Jeffersonville. Et vous appelez une brave maman cochon une «truie», et elle n’est pas... Elle a beaucoup plus de moralitĂ© que – que les femmes des Etats-Unis, beaucoup d’entre elles. C’est tout Ă  fait vrai. Je sais que c’est rude, ça. Je vous l’avais dit que j’allais mettre les points sur les i, je veux que vous sachiez ces choses. Et c’est vrai. Les femmes d’aujourd’hui ne savent mĂȘme pas ce que c’est que la moralitĂ©. Elles disent: «Ça ne blesse pas ma conscience.» Eh bien, vous n’en avez pas. Remarquez. Oui, oui. Alors que vous savez ce qui est bien et ce qui est mal.

119 Maintenant remarquez. Cet homme, quand il a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, Dieu a sĂ©parĂ© son esprit. Et Il a enlevĂ© un morceau de l’homme, son cĂŽtĂ©, et Il en a fait une femme. Ensuite Il a pris l’esprit fĂ©minin, dĂ©licat, de l’homme, et II a fait une femme avec. Et l’homme, Il l’a fait masculin, costaud.

120 Alors, quand vous voyez un – un – un homme qui est un peu... vous savez, qui se manucure, ou comment vous appelez ça, les ongles; et, vous savez, quatre d’un cĂŽtĂ© et cinq de l’autre, et – et il s’arrange les cheveux, tout lissĂ©s; et il se tient la bouche ouverte comme ça, et toutes sortes de choses semblables; un de ces jolis jeunes hommes. Souviens-toi bien, soeur, il y a quelque chose qui cloche chez cet oiseau-lĂ . Il y a quelque chose qui cloche. Tu ferais mieux de le tenir Ă  l’oeil, celui-lĂ .

121 Et quand vous voyez une femme avec une cigarette au coin de la bouche, qui porte une salopette, et qui dit: «Mon gars, je vais te le dire, moi, ce qu’il y a!» FrĂšre, surveillez-moi cette fille-lĂ . Il y a quelque chose qui cloche.

122 Une femme est censĂ©e ĂȘtre une femme, et elle est censĂ©e s’habiller comme une femme. Quand Dieu a fait l’homme, Il l’a fait d’une maniĂšre; et la femme, Il l’a faite d’une autre maniĂšre. Et quand Dieu habille un homme, Il l’habille d’une maniĂšre, et la femme, d’une autre maniĂšre. Et la Bible dit: «C’est une abomination pour une femme de mettre un vĂȘtement d’homme.»

123 Et vous, les femmes, qui mettez ces espĂšces de pantalons, lĂ , et tout, et qui les portez dehors, ces espĂšces de... Comment vous appelez ça dĂ©jĂ , des culottes de golf? Comment ils appellent ça, vous les soeurs? [Quelqu’un dit: «Ce sont des shorts.» – N.D.E.] Non, non, pas des shorts. Ce sont ces trucs qui ont de longues jambes, lĂ . [Des pantalons corsaires]. Des pantalons corsaire; et des salopettes, des bleus de travail.
On est allĂ© lĂ -bas, et ils disent: «C’est pour dames.»

124 J’ai dit: «Non, vous faites erreur. Les dames ne portent pas ces choses-lĂ . Les femmes peut-ĂȘtre, mais pas les dames.» C’est vrai.

125 La Bible dit: «C’est une abomination pour une femme de mettre un vĂȘtement
 Et pour un homme de mettre un vĂȘtement de femme.»

126 Et les hommes deviennent chaque jour plus effĂ©minĂ©s, et les femmes deviennent plus masculines. Qu’est-ce qui se passe? Nous allons le voir dans quelques minutes, par la Bible. Les femmes ne sont plus des femmes. Je ne parle pas de vous, les chrĂ©tiennes. Je parle de la tendance gĂ©nĂ©rale. Elles veulent agir comme les hommes; elles veulent se couper les cheveux comme les hommes; se mettre la main sur le comptoir d’un bar, comme ça, et chanter « God Bless America », avec une cigarette au coin de la bouche.

127 Elles descendent la rue, et elles sortent en marche arriĂšre, comme ça, en plein sur la grande route
 On a comptĂ©... Je veux vous dire quelque chose. Et vous, les femmes qui conduisent, Ă©coutez. Billy Paul et moi, pendant ma derniĂšre campagne, oĂč on a passĂ© six mois Ă  parcourir le pays, j’ai fait le dĂ©compte de toutes les fautes de conduite sur la route. Et, sur trois cents accidents de la route, devinez combien Ă©taient causĂ©s par des femmes au volant? Il n’en manquait que... Il y en avait dix-neuf par des hommes. Et deux cent quatre-vingts, ou je crois que ça fait deux cent quatre-vingt-un, par des femmes au volant. Des femmes au volant! Maintenant, je ne dis pas que des femmes qui conduisent bien, ça n’existe pas. Mais elle va tourner de n’importe quel cĂŽtĂ©.

128 Et essayez donc de la reprendre! Si elle est tant soit peu jolie, qu’elle se tient lĂ  en train d’arranger sa coiffure quand le policier s’avance. «Mais» dira-t-il, «c’est sĂ»r, c’est vous qui avez tort!» La loi, on n’en a pas.

129 Ils l’ont prouvĂ© l’autre jour dans ce procĂšs, cette affaire d’impĂŽt par laquelle je viens de passer. On n’a pas de lois... S’il y a...

130 Ce n’est pas Ă©tonnant que ces nobles lords de l’Angleterre aient dit que «la dĂ©mocratie, c’était toutes voiles, mais sans ancre». Et c’est vrai, ils se tiennent lĂ , sur des tribunes improvisĂ©es, Ă  faire de la propagande Ă©lectorale. La dĂ©mocratie est pourrie, et les dictateurs aussi, et tout le reste avec. Tout ça, c’est pourri. Pour Dieu, il ne reste qu’une chose Ă  faire, c’est dĂ©truire le tout, comme Il a dit qu’Il le ferait, et recommencer Ă  neuf. Maintenant, regardez combien nous sommes prĂšs de Sa Venue.

131 Bon, quand cette femme... Il lui a fait une aide, et elle devait ĂȘtre une aide pour lui. Et alors...

132 Maintenant, lĂ -dessus, je n’ai pas encore trouvĂ© un seul prĂ©dicateur qui soit d’accord avec moi jusqu’à maintenant. Ils essaient de dire que ça s’est passĂ© autrement, mais n’empĂȘche que pour moi ça ne tient pas debout. Ils essaient de dire qu’Adam et Eve auraient mangĂ© des pommes. FrĂšre, si... Je ne dis pas ça pour plaisanter, lĂ , mais je veux le dire. En effet, si de manger des pommes, ça fait prendre conscience aux femmes qu’elles sont nues, on ferait mieux de passer les pommes de nouveau. Et vous savez que c’est vrai.

133 Vous savez bien que manger une pomme, ce n’est pas ça qu’ils ont fait, qui leur a fait prendre conscience de leur nuditĂ©. Certainement pas. Il a fallu que ce soit un acte sexuel. ForcĂ©ment, parce que c’est lĂ  qu’ils se sont rendus compte qu’ils Ă©taient nus, quand ils ont pris de ce fruit dĂ©fendu. La femme n’est-elle pas un arbre fruitier? N’ĂȘtes-vous pas le fruit de votre mĂšre? C’était ça le fruit qu’il Ă©tait dĂ©fendu de prendre.

134 Maintenant, voici une grande chose. Maintenant, ce que la science a jamais trouvĂ© de plus proche de ce que l’ĂȘtre humain Ă©tait... Ils dĂ©terrent des vieux ossements, ils prennent des fossiles, et ils prennent des tĂȘtes, et ils prennent des crĂąnes, et des bras, et des os, et ils essaient d’en faire quelque chose qui ressemble Ă  un ĂȘtre humain. Et ils savent que, jusqu’ici, ce qu’ils ont trouvĂ© de plus proche de l’ĂȘtre humain, Ă  cĂŽtĂ©, c’est le chimpanzĂ©. C’est l’espĂšce la plus proche de l’ĂȘtre humain; mais pourtant, il n’est rien en comparaison de l’ĂȘtre humain, le plus Ă©voluĂ©.

135 La forme de vie la moins Ă©voluĂ©e qui existe, c’est la grenouille; la forme la plus Ă©voluĂ©e, c’est l’ĂȘtre humain. Dieu a commencĂ© en bas, et Il est allĂ© en montant, jusqu’à ce qu’Il en arrive tout en haut Ă  Son image. Il est passĂ© des oiseaux, et des bĂȘtes, en montant, jusqu’à ce qu’Il arrive Ă  l’image de Dieu. Il a crĂ©Ă© l’homme Ă  cette image-lĂ . C’est la forme la plus Ă©voluĂ©e. La forme la moins Ă©voluĂ©e, c’est un simple tĂȘtard, qui s’est transformĂ© en grenouille, et ainsi de suite.

136 Eh bien, ce chaĂźnon manquant qu’ils n’arrivent pas Ă  trouver. Observez l’Ecriture maintenant. Vous-vous ne serez pas d’accord avec ça, beaucoup d’entre vous, mais j’aimerais – j’aimerais simplement que vous y rĂ©flĂ©chissiez. Et n’ayez pas de parti pris contre. Ecoutez.

137 Je sais que beaucoup d’entre vous ont Ă©coutĂ© parler le Dr DeHaan. Certainement que je... Un homme de son calibre, un brave frĂšre baptiste, certainement que je l’apprĂ©cie. Il a plus d’intelligence et de matiĂšre grise, et – et il a oubliĂ© plus de choses que moi j’en connaĂźtrai jamais; en effet, c’est un docteur en-en thĂ©ologie, et c’est un docteur en mĂ©decine, et c’est un docteur en sciences. C’est un homme intelligent. Mais lui, il dit que ces... Quand les fils de Dieu ont vu que les filles des hommes Ă©taient belles; il soutient le mĂȘme point de vue que JosĂšphe, et il dit qu’ils – qu’ils sont entrĂ©s dans des chairs humaines, et qu’ils ont pris des femmes parmi elles. Et il y avait des gĂ©ants dans le pays de Nod. Et ils en ont pris pour femmes et ont vĂ©cu avec elles, quand les fils de Dieu, des Anges dĂ©chus, ont pris, ont vu les filles des hommes; et le dĂ©sir sexuel, c’était quelque chose de tellement fort, et comme ils Ă©taient en Ă©tat de pĂ©chĂ© parce qu’ils Ă©taient tombĂ©s, alors ils sont entrĂ©s dans des chairs humaines.

138 S’ils le faisaient, ils dĂ©truiraient la guĂ©rison divine, ils dĂ©truiraient tout le reste. Si le diable peut crĂ©er, il est Ă©gal Ă  Dieu. Le diable ne peut pas crĂ©er. Je veux que vous me montriez une seule fois oĂč le diable ait pu crĂ©er. Il ne peut pas crĂ©er. Tout ce qu’il fait c’est pervertir ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Il n’est pas un crĂ©ateur. Il est seulement un pervertisseur.

139 Eh bien, alors, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Regardez bien. Voici ma version. Voici le chaĂźnon manquant.

140 Donc, ils ont le chimpanzĂ©, mais vous ne pouvez pas croiser un chimpanzĂ© avec une femme et avoir un enfant. Vous ne pouvez pas croiser un ĂȘtre humain avec aucun animal. Ça ne se mĂ©lange pas. Vous ne pouvez pas vous faire transfuser le sang d’aucun animal.

141 Quand j’étais en Afrique
 Ils traitent ces pauvres gens de couleur comme des animaux; quelqu’un m’a dit, a dit: «Ils ne sont que des animaux.»

142 J’ai dit: «Je vous demande bien pardon. Ils sont tout aussi humains que vous, peut-ĂȘtre un peu plus.» Je vais vous dire, quand vous avez une attitude comme celle-lĂ , vous commencez Ă  ressembler Ă  un animal. J’ai dit: «Cet homme, qu’il soit aussi noir que l’as de pique, ou qu’il soit aussi jaune qu’une citrouille, ou qu’il soit aussi bleu que l’indigo, il pourrait vous sauver la vie en vous donnant une transfusion sanguine. Mais n’allez jamais vous faire transfuser du sang d’animal.» Certainement, c’est un ĂȘtre humain.

143 Simplement parce qu’une peau est noire, et l’autre brune, et une autre jaune, et l’autre blanche, ça n’a rien Ă  voir. La Bible dit: «Dieu, d’un seul sang, a fait tous les hommes.» Et c’est tout Ă  fait exact. Les endroits oĂč nous avons vĂ©cu, qui ont changĂ© notre couleur, n’ont rien Ă  y voir. Dieu a fait d’un – d’un seul homme toutes les nations, d’un seul sang, toutes les nations pareilles.

144 Les Chinois; l’homme de couleur ne peut pas dire, eh bien, l’homme noir ne peut pas dire: «Ce – ce Chinois, il-il est jaune, je n’aurai rien Ă  voir avec lui.» Il est votre frĂšre. [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire. – N.D.E.] Et vous, homme blanc, vous ne pouvez pas dire Ă  l’homme jaune ou Ă  l’homme noir, ni Ă  l’un ni Ă  l’autre: «Je n’ai rien Ă  voir avec toi.» Il est votre frĂšre. Tout Ă  fait vrai.

145 Maintenant, remarquez, voici ce qui s’est passĂ©. Je crois, et je peux prendre la Bible Ă  l’appui, que c’est le serpent qui l’a fait. La personne qui manque entre le chimpanzĂ© et l’homme, c’est le serpent. En effet, Ă©coutez, remarquez bien ceci, le serpent n’était pas un reptile. Il Ă©tait le plus «rusé» de tous les animaux des champs.

146 Maintenant, je suis allĂ© chercher dans des dictionnaires un peu partout aujourd’hui, pour vĂ©rifier ce mot, voir ce que le mot rusĂ© veut dire. Ça veut dire «ĂȘtre intelligent, ĂȘtre astucieux», et la meilleure interprĂ©tation de – de l’hĂ©breu (de m-a-h-a-h, mahah), ça veut dire «qui possĂšde une vĂ©ritable connaissance des principes de la vie».

147 Maintenant, observons donc ça pendant un instant. Il est intelligent, astucieux, et pourtant il se nomme le «serpent». Mais, souvenez-vous, il Ă©tait ce qu’il y avait de plus intelligent, et il ressemblait plus Ă  l’ĂȘtre humain que tout ce qu’il y avait dans les champs; le plus proche de l’ĂȘtre humain. Il n’était pas un reptile. C’est la malĂ©diction qui a fait de lui un reptile. Il Ă©tait le... La Bible dit qu’il Ă©tait le plus beau de tous.

148 Et mĂȘme la malĂ©diction ne lui a pas enlevĂ© toute sa beautĂ©; malgrĂ© tout, les couleurs magnifiques du serpent, c’est splendide, et sa grĂące et sa finesse. MĂȘme la malĂ©diction ne l’en a pas dĂ©pouillĂ©. Seulement, souvenez-vous, Dieu lui a dit qu’il perdrait ses jambes et qu’il marcherait sur son ventre. Et on ne peut pas trouver un seul os du serpent qui ressemble Ă  un ĂȘtre humain, c’est pour cette raison que la science ne s’y retrouve plus. Mais le voilĂ .

149 Dieu a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, et Il a promis de le rĂ©vĂ©ler aux fils de Dieu, dans les derniers jours, quand les fils de Dieu seraient manifestĂ©s, quand, «les fils de Dieu qui se rĂ©jouissaient avec Lui dĂšs avant la fondation du monde». Quand la glorieuse rĂ©vĂ©lation de la DivinitĂ© et tout, serait donnĂ©e dans les derniers jours, Il manifesterait ces choses aux fils de Dieu. Vous savez que c’est ce que l’Ecriture enseigne. Et nous y voilĂ . C’est pour cette raison que Dieu nous dĂ©voile ces choses. Dieu est en train de manifester Ses fils. Il va au-delĂ  des limites de toute connaissance humaine, profondĂ©ment dans les rĂ©vĂ©lations spirituelles, pour nous communiquer Cela. Est-ce que nous n’avons pas enseignĂ©, dans cette Bible: «Que celui qui a de la sagesse»? Non pas ce qu’il a appris dans un sĂ©minaire, mais ce qu’il a appris sur ses genoux dans la PrĂ©sence de Dieu, et ce que Dieu a jugĂ© bon de lui donner. Des fils de Dieu, manifestĂ©s!

150 Voici le serpent, maintenant voici ce que le serpent Ă©tait; je vais vous en faire ma description.

151 On a la... on est passĂ©s de la grenouille, Ă  laquelle aboutit le tĂȘtard, et le reste, et le reste, et telle et telle chose, jusqu’à ce que finalement on aboutisse au singe, au chimpanzĂ©. Et Ă  partir du chimpanzĂ©, lĂ  on saute du chimpanzĂ© Ă  l’ĂȘtre humain, et on se demande pourquoi.

152 «Eh bien,» la science dit, «attendez, lĂ ! Nous pouvons croiser la femme avec le singe, et avec le chimpanzĂ©, et vice versa, croiser l’homme avec le chimpanzĂ©.» Ça ne marchera pas. Croisez-le avec n’importe quel autre animal; ça ne marchera pas. Leur sang n’est pas compatible; prenez de votre sang, c’est un sang complĂštement diffĂ©rent, complĂštement.

153 Il y a du sang, entre les deux, eh bien, et ils n’arrivent pas Ă  trouver l’animal. Oh, allĂ©luia, je commence Ă  me sentir religieux maintenant mĂȘme. Remarquez. Pourquoi? Dieu le leur a cachĂ©. Il n’y a pas un seul os du serpent qui ressemble Ă  un os humain. Il a mis la chose tellement hors de portĂ©e, que ça ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©couvert par les hommes intelligents.

154 Et je vais vous montrer d’oĂč il vient, cet homme intelligent, oĂč – oĂč est-ce qu’il en est, de toute façon. Vous voyez, il ne peut pas venir par lĂ .

155 Il faut que ça vienne par rĂ©vĂ©lation, «Tu es le Christ, le Fils du...» «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne peuvent pas prĂ©valoir contre elle», une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Comment est-ce que – comment est-ce qu’Abel a su qu’il fallait offrir un agneau, au lieu d’offrir comme CaĂŻn les fruits des champs? I1 en a reçu la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Vous ne la recevez pas dans les sĂ©minaires. Vous ne la recevez pas par les dĂ©nominations. Vous la recevez du Ciel.

156 Maintenant, regardez bien ce serpent, ce serpent du dĂ©but. Nous allons faire son portrait maintenant. C’est un grand gaillard. Il est entre le chimpanzĂ© et l’homme. Et, le serpent; le diable, Lucifer, savait que ce sang-lĂ  Ă©tait le seul qui Ă©tait compatible avec le sang humain, que c’était la seule personne avec laquelle il pouvait traiter. Il ne pouvait pas traiter avec le chimpanzĂ©, ce sang-lĂ  n’était pas compatible. Il ne pouvait pas traiter avec plusieurs choses. Il ne pouvait pas traiter avec le mouton. Il ne pouvait pas traiter avec un cheval. Il ne pouvait traiter avec aucun animal; il devait traiter avec ce serpent.

157 ConsidĂ©rons-le maintenant, et voyons de quoi il a l’air. C’est un grand gaillard, un gĂ©ant prĂ©historique. C’est ça qui fait qu’ils retrouvent ces gros ossements, et je vais vous le montrer dans la Bible. Maintenant soyez bien attentifs. Bon. Ce grand gaillard, disons qu’il – qu’il mesurait dix pieds [3 m – N.D.T.], et qu’il Ă©tait trĂšs large d’épaules; il ressemblait vraiment Ă  un homme. Et son sang en descendant, aprĂšs avoir accouplĂ© les animaux l’un avec l’autre
 On peut faire des croisements entre les animaux. Et ça a donnĂ© une qualitĂ© de sang de plus en plus Ă©levĂ©e, une forme de vie de plus en plus Ă©voluĂ©e, une forme plus Ă©voluĂ©e, jusqu’à ce qu’on en arrive en haut, au niveau de l’homme. Mais la derniĂšre connexion, ici, entre les deux, elle a Ă©tĂ© coupĂ©e. Combien savent que la science n’arrive pas Ă  trouver le chaĂźnon manquant? Vous le savez tous. Pourquoi? Le voici, le serpent. Il Ă©tait lĂ , un grand gaillard.
Et le diable descend, eh bien, il dit: «Je peux inspirer.»

158 Maintenant, quand vous vous mettez Ă  regarder les femmes et leurs actions, souvenez-vous, vous ĂȘtes oint du diable; si ce n’est pas votre Ă©pouse.

159 Remarquez, maintenant, le diable est descendu et est entrĂ© dans le serpent. Et il a trouvĂ© Eve dans le jardin d’Eden, nue, et il a parlĂ© du fruit qui Ă©tait au milieu. Le milieu, ça veut dire au «centre», et tout; vous me comprenez, on est dans une assemblĂ©e mixte. Et il a dit: «Mais, c’est agrĂ©able. C’est bon Ă  regarder.» Et qu’est-ce qu’il a fait? Il s’est mis Ă  faire l’amour Ă  Eve et il a vĂ©cu avec elle, maritalement.

160 Et elle a vu que c’était agrĂ©able, alors elle est allĂ©e le dire Ă  son mari, mais elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte de Satan.

161 Et elle a mis au monde son premier fils, dont le nom Ă©tait CaĂŻn, le fils de Satan.
«Mais, direz-vous, c’est faux, ça.»

162 TrĂšs bien, alors nous verrons si c’est faux ou pas. «Et Je mettrai inimitiĂ© entre ta Semence et la semence du serpent.» Quoi? La semence du serpent! Elle avait une Semence, et lui avait une semence. «Et Il te meurtrira la tĂȘte, et tu Lui meurtriras le talon.» Et meurtrir, lĂ , ça veut dire «faire une Expiation». Eh bien, la voilĂ  votre semence du serpent.
Maintenant, remarquez, voici les deux hommes qui arrivent lĂ .

163 Eh bien, le serpent, quand il s’est tenu là
 Cette espĂšce de grand gĂ©ant, s’est tenue lĂ . Il Ă©tait coupable d’avoir commis un adultĂšre avec la femme d’Adam. OĂč se trouve le pĂ©chĂ©, aujourd’hui? Qu’est-ce qui fait que les choses sont telles qu’elles sont aujourd’hui? Maintenant, je – je... SĂ»rement que vous pouvez comprendre de quoi je parle. Alors voilĂ  ce qu’il y a eu.
Et quand il a fait ça, Dieu a dit, Il s’est mis à appeler Eve et Adam.
Et il a dit: «Je suis nu.»
Et Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais nu?»

164 Et lĂ  ils se sont mis Ă  faire comme Ă  l’armĂ©e, Ă  rejeter la faute sur celui qui est en dessous. Il a dit: «Eh bien, c’est la femme que Tu m’as donnĂ©e qui a fait ça. C’est elle qui m’a persuadĂ©.»

165 Et elle a dit: «Le serpent m’a donnĂ© une pomme»? TrĂšs bien, prĂ©dicateur, reprends tes sens.

166 Elle a dit: «Le serpent m’a sĂ©duite.» Savez-vous ce que sĂ©duire veut dire? Ça veut dire «souillĂ©e». Et elle l’a Ă©tĂ©. Le diable ne lui a pas du tout donnĂ© une pomme. «Le serpent m’a sĂ©duite.»
Et ensuite, la malédiction est venue.

167 Il a dit: «Parce que tu as Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que ton mari, tu as retirĂ© la Vie du monde. Et toi
 eh bien, tu multiplieras tes douleurs; et ta conception se portera vers ton mari», et ainsi de suite.

168 «Et, parce que tu as Ă©coutĂ© ta femme, au lieu de M’écouter (Je t’ai pris de la poussiĂšre; l’espĂšce la plus Ă©voluĂ©e), voilĂ , tu retourneras Ă  la poussiĂšre.»

169 «Et toi, le serpent, parce que tu as fait ça, voilĂ , tu n’auras plus de jambes. Tu marcheras sur ton ventre tous les jours de ta vie. Et tu seras haĂŻ. Et tu auras la poussiĂšre pour nourriture.» VoilĂ . Il est lĂ , le chaĂźnon manquant.

170 Maintenant, voici Caïn qui arrive. Observons les natures. Voici Caïn qui arrive. Qu’est-il? Il est un homme d’affaires habile. Il laboure les champs. Astucieux, intelligent; religieux, trùs religieux; regardez bien ses –regardez bien ses attributs. Suivez-moi juste pour quelques minutes encore.

171 Le voici qui arrive. Il sait qu’il est mortel. Il veut aller Ă  l’église. Il se construit une Ă©glise, il prĂ©pare une offrande. Il apporte un autel, et tout, Il a bĂąti un autel, et il a dĂ©posĂ© ses fleurs dessus. Il a dĂ©posĂ© le champ
 les fruits de son champ, il les a offerts Ă  Dieu. Il a dit: «VoilĂ  pour Toi, Seigneur. Je sais que nous avons mangĂ© des pommes, c’est ce qui a causĂ© tout ça.» Certains de ses rejetons ont le mĂȘme genre d’idĂ©e. On peut voir d’oĂč c’est venu. Il a apportĂ© ses pommes, les a rentrĂ©es de son champ, il les a dĂ©posĂ©es lĂ , et il a dit: «Ça va servir d’expiation.»
Dieu a dit: «Ce n’était pas des pommes.»

172 Mais, par une rĂ©vĂ©lation spirituelle, Abel a su que c’était du sang. Alors il a apportĂ© un agneau, il l’a Ă©gorgĂ©, et celui-ci est mort.

173 Dieu a dit: «C’est ça. C’est Ă  cause de ça. C’était du sang.» Vous savez de quel sang je parle. Bien. «C’est Ă  cause du sang.»

174 Maintenant, observez. Et alors, quand CaĂŻn a vu que son saint exaltĂ© de frĂšre avait Ă©tĂ© acceptĂ© devant Dieu, et qu’il y avait des signes et des prodiges qui s’accomplissaient lĂ -bas, il a Ă©tĂ© jaloux de lui. Il a dit: «On va arrĂȘter cette histoire tout de suite.» Regardez ses frĂšres, regardez ses enfants, encore aujourd’hui. «Eh bien, je suis plus intelligent que lui.» Alors, il s’est mis en colĂšre. D’oĂč la colĂšre est-elle venue? Pouvez-vous dire que la colĂšre... Il a tuĂ© son frĂšre. C’était un meurtrier.

175 Pouvez-vous appeler Dieu un meurtrier? Et Adam Ă©tait le fils de Dieu. La Bible dit qu’Adam Ă©tait le fils de Dieu, le commencement pur, lĂ -bas. Adam Ă©tait le fils de Dieu. Et cette jalousie, et cette envie, et tout, n’ont pas pu sortir de cette source pure.

176 Il a fallu que ça vienne d’ailleurs. Et c’est venu de Satan, qui Ă©tait un meurtrier, dĂšs le commencement. La Bible dit qu’il a Ă©tĂ© menteur et meurtrier, dĂšs le commencement. Et voilĂ . Et il a tuĂ© son frĂšre.

177 Et c’était lĂ  un type de la mort de Christ. Ensuite, Ă  partir de lĂ , naturellement, Il a suscitĂ© Seth pour le remplacer. La mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de Christ.

178 Et regardez bien, aprĂšs ça, les voilĂ , vos gĂ©ants. AprĂšs ça, CaĂŻn est allĂ© dans le pays de Nod. Si son papa, c’était une espĂšce de grand gaillard, un gĂ©ant, CaĂŻn, lui, Ă  quoi va-t-il ressembler? A son papa. Et il est allĂ© dans le pays de Nod, et il a pris une de ses soeurs avec lui.

179 Il n’a pas pu faire autrement. Les autres femmes, il fallait inĂ©vitablement qu’elles viennent toutes d’Eve. On prĂ©tend qu’ils ont eu soixante-dix fils et filles. Si – s’il n’y avait pas eu de femme... La Bible ne rapporte pas les naissances des femmes, seulement celles des hommes. Et quand
 S’il n’y avait pas eu d’autre femme qu’Eve, quand elle est morte, la race humaine aurait cessĂ© d’exister. Il a fallu qu’elle ait des filles. Et il a fallu qu’il Ă©pouse sa propre soeur.

180 Il est allĂ© dans le pays de Nod, et il a pris – et il a pris son Ă©pouse. Et, quand il s’est mariĂ© avec elle lĂ -bas, c’est de lĂ  que sont apparus ces grands gĂ©ants, qui Ă©taient des fils de Dieu dĂ©chus; qui sont venus de leur papa, le diable, par CaĂŻn. Le voilĂ , votre chaĂźnon manquant.

181 Et observez la semence du serpent. Maintenant, observez. Souvenez-vous, la semence du serpent est religieuse. Regardez-la commencer Ă  agir, lĂ , pendant quelques instants. VoilĂ  qu’elle prend son dĂ©part, la semence du serpent. Qu’est-ce qu’ils sont devenus? Maintenant, je vais vous lire quelque chose que j’ai notĂ© cet aprĂšs-midi.

182 Qu’est-ce qui est sorti de la lignĂ©e d’Abel? Ecoutez ceci. TrĂšs bien. Abel est venu. AprĂšs Abel, il y a eu Seth, AprĂšs Seth, il y a eu NoĂ©. AprĂšs NoĂ©, il y a eu Sem. AprĂšs Sem, il y a eu Abraham. AprĂšs Abraham, il y a eu Isaac. AprĂšs Isaac, il y a eu Jacob. AprĂšs Jacob, il y a eu Juda. AprĂšs Juda, il y a eu David. AprĂšs David, il y a eu Christ, la perfection.

183 Remarquez, Ă  l’époque, comme l’Esprit de Dieu a vĂ©cu en Abel. Regardez comme Il a vĂ©cu en Seth. Regardez comme Il a vĂ©cu en Juda. Regardez comme Il a vĂ©cu en David. Regardez ce mĂȘme Esprit qui appelait, Ă  travers la semence du juste, d’un bout Ă  l’autre. Peu importe ce qu’ils ont fait, ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s.

184 Regardez Jacob, un vilain... Je ne dis pas ça d’une maniĂšre sacrilĂšge. Mais Jacob, un petit filou, tout le temps accrochĂ© aux jupons de sa mĂšre; il se faufilait, un petit effĂ©minĂ©. Il s’est mis des choses dessus, et il est allĂ© tromper son pĂšre, pour recevoir la bĂ©nĂ©diction; mais elle lui avait Ă©tĂ© donnĂ©e avant la fondation du monde. Certainement.

185 Il est allĂ© lĂ , et il a menti Ă  son beau-pĂšre; et il a pris des branches tachetĂ©es, des branches de peuplier, et les a mises dans l’eau, pour effaroucher les bĂȘtes, alors qu’elles portaient leurs petits; pour qu’elles donnent naissance Ă  des bĂȘtes tachetĂ©es, pour qu’il puisse tricher et obtenir ces bĂȘtes. Dieu l’a bĂ©ni dans cela. C’est vrai.

186 Malheur Ă  celui qui dira quoi que ce soit sur Jacob. Savez-vous ce que –savez-vous ce que le faux prophĂšte, Balaam, a dit? Il prophĂ©tisait la vĂ©ritĂ©. Il a dit: «Quiconque le bĂ©nira sera bĂ©ni, et quiconque le maudira sera maudit.»

187 «Je t’ai pris, Jacob. Je l’ai trouvĂ© comme une... comme dans une contrĂ©e Ă©trangĂšre. Et comme l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e, Je l’ai Ă©veillĂ© et Je l’ai fait sortir.» AllĂ©luia! [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains. – N.D.E.] «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel.»

188 Regardez comme c’est passĂ© de l’un Ă  l’autre jusqu’à cette perfection. Cet Esprit a oeuvrĂ©, jusqu’à la perfection en Christ, Il est passĂ© par chacun des patriarches, pour en arriver lĂ . Peu importe ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont dit, ce qu’ils ont fait, ils Ă©taient absolument la semence du juste.

189 Et, lĂ , quand Abraham le juste... Gloire! Oh, je me sens vraiment bien. Quand Abraham le juste a rencontrĂ© MelchisĂ©dek, Qui Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme


190 Qui Ă©tait MelchisĂ©dek? «Le Roi de Salem, c’est-Ă -dire Roi de JĂ©rusalem, Roi de paix. Il n’avait pas de pĂšre. Il n’avait pas de mĂšre. Il n’a jamais eu ni commencement de jours ni de fin de vie.» Qui qu’Il soit, Il est toujours vivant. «Il n’a jamais eu de naissance. Il ne mourra jamais. Il n’a jamais eu ni pĂšre ni mĂšre. Il n’a jamais eu ni commencement de jours ni fin de vie.» Dites-moi Qui c’était. Le Dieu Eternel; dans ce qu’on appelle une...

191 Oh, le nom m’échappe en ce moment. Une thĂ©ophanie, voilĂ  ce que c’est. C’est comme dans... Pas un mythe; seulement, c’est quelque chose qui est manifestĂ©. Comme Il est venu Ă  Abraham dans la tente lĂ -bas, sous forme d’un ange, et Il a prophĂ©tisĂ©, et Il a dit Ă  Sara qu’elle avait ri, derriĂšre Lui, et tout. La mĂȘme – la mĂȘme chose.

192 Et Il Ă©tait lĂ . Il a rencontrĂ© MelchisĂ©dek. Et le grand-... l’arriĂšre-grand-pĂšre Abraham, en la semence du juste, a payĂ© la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek; et ça a Ă©tĂ© comptĂ© Ă  son arriĂšre arriĂšre-petit-fils, plus loin, la semence du juste.

193 Maintenant, voilĂ  la semence du – du serpent. Maintenant, souvenez-vous, il y aura de l’inimitiĂ©, de la guerre entre eux.

194 La semence du serpent arrive, et qu’est-ce qu’elle produit? Maintenant, prenons les premiĂšres annĂ©es. Maintenant, observez ce qui va se passer lĂ . Nous allons le lire directement, parce que je viens de le vĂ©rifier. La semence du serpent a produit CaĂŻn. CaĂŻn est allĂ© dans le pays de Nod, a produit des gĂ©ants, et ensuite ils sont allĂ©s dans le pays de NoĂ©.

195 C’étaient des gens intelligents, habiles, instruits. Pas vrai? C’étaient des bĂątisseurs, des inventeurs, des savants; pas par la semence du juste, mais par la semence de Satan, le serpent. C’étaient des hommes tels que – tels que des savants, et des bĂątisseurs, et de grands hommes, des Ă©ducateurs. C’est l’Ecriture qui le dit. Ils travaillaient l’airain. Ils travaillaient le fer. Ils travaillaient les mĂ©taux. Ils inventaient des choses. Ils trempaient diffĂ©rents mĂ©taux, et ils bĂątissaient des maisons, et ainsi de suite. C’est l’Ecriture qui le dit. Et ils se moquaient de la Semence de la femme, NoĂ©, le juste. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.]

196 Suivons-les un peu plus loin. Ensuite, on les a jusqu’à l’arche, oĂč tout a Ă©tĂ© dĂ©truit. C’était devenu un tel amoncellement de pĂ©chĂ©, et ils ont pris le pouvoir, et les plus habiles et les intelligents. Au point que, quand Dieu a regardĂ© d’en-haut, il n’en restait plus beaucoup, alors Il a simplement fait entrer NoĂ© et sa famille dans l’arche, Il a fait tomber la pluie et Il a tout dĂ©truit. Avant, Il avait enlevĂ© Enoch. Pas vrai [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.] Il y avait lĂ  toute la semence, presque toute la semence; mais Son dessein devait encore s’accomplir.

197 Bon, donc Noé et ses fils, qui sont sortis, Cham, Sem et Japhet, sont sortis dans la lignée du juste.

198 Comment est-ce que la semence est passĂ©e de l’autre cĂŽtĂ©? La semence est entrĂ©e dans l’arche, exactement comme c’était le cas au commencement, par la femme, par leurs Ă©pouses. Elles ont transportĂ© la semence de Satan dans l’arche; tout comme Eve avait portĂ© la semence de Satan, pour donner naissance Ă  CaĂŻn, chez la femme.

199 Et vous placez ces femmes comme prĂ©dicateurs sur vos estrades? Alors que la Bible condamne ça! Paul a dit: «Si quelqu’un croit ĂȘtre prophĂšte, ou mĂȘme spirituel, qu’il reconnaisse que ce que j’écris, ce sont les commandements du Seigneur; mais, s’il l’ignore, alors qu’il l’ignore.»

200 C’est pour ça que j’ai quittĂ© l’Eglise baptiste, ici. FrĂšre Fleeman Ă©tait ici tout Ă  l’heure; je pense qu’il Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ . Le Dr Davis a dit: «Vous allez monter ici et ordonner ces femmes comme prĂ©dicateurs.»
J’ai dit: «Je ne le ferai pas. Absolument pas.»
Il a dit: «Eh bien, alors, je vais vous mettre à la porte.»

201 J’ai dit: «On m’a dĂ©jĂ  mis Ă  la porte d’endroits mieux qu’ici.» J’ai dit: «Ceci, c’est la Parole de Dieu, et Elle condamne cette chose-lĂ . Et je ne peux pas soutenir ce que Dieu condamne.» Non, non.

202 Ceux qui le font montrent par lĂ  qu’ils sont de faux docteurs, de faux prophĂštes. La Bible dit qu’ils le seraient. «Qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus, s’il Ă©tait possible.» VoilĂ .

203 Maintenant, remarquez ça. Et Ă  partir de lĂ , ensuite, il y a eu Cham, Cham avec son Ă©pouse, et les autres. Il a Ă©tĂ© maudit. De Cham est sorti Nimrod, qui a bĂąti Babylone. De Babylone est sortie l’Eglise catholique, le commencement de l’Eglise catholique. Ensuite c’est passĂ© Ă  Achab. Ensuite c’est passĂ© d’Achab Ă  Judas Iscariot; l’aboutissement, l’anti-Christ.

204 Et dans ces derniers jours, il y a l’esprit de l’anti-Christ et l’Esprit de Christ. L’esprit de l’anti-Christ dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» L’Esprit de Christ dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» L’esprit de l’anti-Christ dit: «Ça ne change rien, qu’on vous baptise dans le ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’, qu’on nous verse de l’eau sur vous, qu’on vous asperge, ou quoi encore, ça revient au mĂȘme.» La Bible dit que Dieu est infaillible, et qu’Il ne peut changer. Qui allez-vous servir? C’est Ă  vous de dĂ©cider.

205 Bon, vous direz: «Est-ce qu’ils peuvent demeurer ensemble? Vous avez dit que, lĂ , dans l’arche, FrĂšre Branham, il y avait lĂ  les deux, Cham et Seth.» C’est ça, c’est exactement ça. Cham Ă©tait mauvais. Seth Ă©tait religieux et juste. Bien.

206 Suivons Cham. Bon, lĂ , il y a Cham et Seth dans la mĂȘme arche; l’un, juste, l’autre, injuste. Il y avait le corbeau et la colombe dans la mĂȘme arche. Il y avait Judas et JĂ©sus dans la mĂȘme Ă©glise. Il y avait l’anti-Christ et le Saint-Esprit dans la mĂȘme Ă©glise.

207 Et, aujourd’hui, les mĂȘmes esprits sont Ă  l’oeuvre. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, trĂšs religieux, mais, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .» Alors que le Saint-Esprit dĂ©clare que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Quel cĂŽtĂ© allez-vous choisir?

208 L’anti-Christ dit que Ceci, ce n’est qu’un livre de credo. [FrĂšre Branham montre la Bible. – N.D.E.] «Nous allons rĂ©citer le Credo des ApĂŽtres.» Je mets n’importe quel prĂ©dicateur au dĂ©fi de me dire oĂč on trouve le Credo des ApĂŽtres dans la Bible: «Je crois en Dieu, le PĂšre Tout-Puissant, CrĂ©ateur du ciel et de la terre; en JĂ©sus-Christ, Son Fils. Je crois Ă  la sainte Eglise catholique romaine, Ă  la communion des saints.» OĂč trouvez-vous ça dans la Bible? Et pourtant, vous rĂ©citez ça dans vos grandes Eglises mĂ©thodistes et baptistes. C’est une doctrine du diable, et ce sont de faux prophĂštes qui l’enseignent.

209 Je ne suis pas
 j’espĂšre que je ne vous blesse pas, mais je vais bien faire comprendre ça au Tabernacle, ici. Vous, du tabernacle, ici, abstenez-vous de ces choses-lĂ . Tout ce qui croit Ă  la communion des saints, c’est du spiritisme. «Il y a un seul mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, et c’est l’Homme JĂ©sus-Christ. «[FrĂšre Branham donne quatre coups sur la chaire. – N.D.E.] Peu m’importe combien de Marie il peut y avoir!

210 Vous voyez ce qu’elle a fait, la semence de la femme, lĂ -bas? Vous voyez comment la semence de la femme a Ă©tĂ© transportĂ©e de l’autre cĂŽtĂ©?

211 Regardez, aujourd’hui, en AmĂ©rique. L’AmĂ©rique le siĂšge du diable. Qu’est-ce? Elle est une nation de la femme. Vous avez dĂ©jĂ  entendu: «C’est un monde de la femme.» C’est vrai. C’est une nation de la femme. Ce sont elles qui donnent le ton.

212 Je suis allĂ©, il n’y a pas longtemps, lĂ -bas en Suisse. Les femmes disaient... Une petite femme qui avait le Saint-Esprit disait: «Vous savez, si je vais en AmĂ©rique, on dit que lĂ -bas les femmes ont la libertĂ©.»

213 J’ai dit: «Je vais vous dire Ă  quoi ça mĂšne.» Et j’ai commencĂ© Ă  lui en parler.
Elle a dit: «Oh ! misĂ©ricorde, je n’en veux pas.»
J’ai dit: «C’est Ă  ça que ça mĂšne.»
Vous savez, lĂ -bas, on ne fait pas les choses comme on les fait ici.

214 Qu’est-ce? Je vais vous montrer que l’AmĂ©rique est une femme. Sur notre monnaie, on a le portrait d’une femme. Dans tout ce qu’on a ici, il y a une femme.

215 Dites-moi, il n’y a pas assez de dĂ©bits d’alcool dans le pays, il y aurait... Vous pouvez mettre quarante dĂ©bits d’alcool dans cette ville, et mettre trois prostituĂ©es, de belles femmes qui se tortillent en se promenant dans la rue; elles vont envoyer plus d’ñmes en enfer, Ă  les convoiter, que tous les dĂ©bits d’alcool que vous pourriez mettre dans cette ville. C’est tout Ă  fait vrai.

216 Qui est-ce, alors? C’est la femme. Qu’est-elle? Elle est le dieu de l’AmĂ©rique.

217 Ils prennent de ces anciennes vedettes de cinĂ©ma, et elles s’exhibent lĂ , elles ont Ă©tĂ© mariĂ©es quatre ou cinq fois, elles vivent avec trois ou quatre maris diffĂ©rents en mĂȘme temps; et certains de ces magazines, qui Ă©talent ça et qui en parlent, et qui prennent leur photo alors qu’elles sont nues, lĂ . Et vous, les jeunes filles, qui les prenez pour exemple, (pourquoi?) Ă  cause de votre maman avant vous, peut-ĂȘtre, ou de votre grand-maman avant vous. Vous voyez oĂč cette semence du serpent fait son oeuvre? Certainement.

218 Et qu’est-ce que ça a fait? Si l’iniquitĂ© est punie sur quatorze gĂ©nĂ©rations, sous la loi, qu’en sera-t-il de l’iniquitĂ© si elle est punie aujourd’hui, alors que la semence du juste est presque Ă©puisĂ©e? Et Dieu a dit qu’il viendrait un temps, s’Il n’abrĂ©geait pas l’oeuvre, qu’il n’en resterait plus du tout. Nous sommes au temps de la fin. Partez Ă  la recherche des justes ce soir; parcourez la ville!

219 Oh vous allez trouver des membres d’église, aussi fidĂšles aux baptistes, aux presbytĂ©riens, et tout, qu’on peut l’ĂȘtre. Mais ils n’ont pas plus Ă  faire avec Dieu qu’un lapin n’en a Ă  mettre des raquettes. Ils n’En connaissent rien! Tout ce qu’ils connaissent... Etes-vous chrĂ©tien? «Je suis catholique.» Etes-vous chrĂ©tien? «Je suis baptiste.» Etes-vous chrĂ©tien? «Je suis presbytĂ©rien.» Etes-vous chrĂ©tien? «Je suis pentecĂŽtiste.» Ça n’a rien Ă  voir avec Ça.

220 Vous ĂȘtes chrĂ©tien, parce que Dieu, par Sa grĂące, vous a sauvĂ©. Et vous En savez quelque chose. Et quelque chose a transformĂ© votre vie, de sorte que vous vivez diffĂ©remment. Et vous ĂȘtes une nouvelle personne et une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Certainement.

221 Mais, vous voyez oĂč la semence du serpent
 La semence du serpent, c’était quoi? L’adultĂšre. Suivez-vous cela? L’adultĂšre avec Eve. Qu’est-ce que c’est devenu? Qu’est-ce qui a produit ça? Qu’en est-il ce soir?

222 Regardez, Ă  l’époque, il y a quelques annĂ©es, quand la premiĂšre chanson est sortie. Vous, les plus ĂągĂ©s, quand la... Autrefois les chansons Ă©taient censurĂ©es, avant de pouvoir passer Ă  la radio. Et la premiĂšre qui est sortie, c’était «Tournez, les filles, tournez, vos beaux genoux, il faut les montrer», et tout ça. «Moquez-vous de maman et papa, donnez-leur donc du ‘ha – ha – ha!’» C’est la premiĂšre qu’ils ont laissĂ© passer. OĂč pensez-vous qu’il est ce soir, le type qui a Ă©crit cette chanson-lĂ ? Il est mort.

223 Qu’est-ce que vous pensez de Clara Bow, qui est sortie la premiĂšre et a parlĂ© des «courbes dangereuses», avec le strip-tease qui a envoyĂ© des milliers d’ñmes en enfer? OĂč pensez-vous qu’elle est ce soir? Il y a longtemps qu’elle est morte. OĂč est-elle, alors que son corps repose lĂ , rongĂ©, dans la poussiĂšre, et que les vers et les asticots le mange ? Et son Ăąme est lĂ -bas devant un Dieu juste.

224 OĂč est l’homme qui a pris cette femme et qui a fait ces saletĂ©s de vĂȘtements qu’elles portent, qui font dĂ©passer leurs formes d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, et c’est mal ajustĂ©? Vous direz: «Pourquoi est-ce qu’elles font ça? Pourquoi est-ce qu’elles portent ce genre de choses lĂ ?» C’est parce que vous voulez que les hommes vous regardent, et il n’y a pas d’autre moyen de le prouver. [FrĂšre Branham a donnĂ© plusieurs coups sur la chaire. – N.D.E.]

225 Et savez-vous que quand vous faites ça, et qu’un pauvre pĂ©cheur vous regarde, savez-vous ce qui s’est passĂ© lĂ ? A la barre du Jugement... Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis aussi fidĂšle que possible Ă  mon mari.» Vous serez reconnue coupable d’avoir commis un adultĂšre. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Quand cet homme aura Ă  rĂ©pondre d’avoir commis un adultĂšre, qui en aura Ă©tĂ© la cause? La façon dont vous vous ĂȘtes habillĂ©e et dont vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e.

226 Maintenant, je ne veux pas dire que vous devez vous habiller comme une espĂšce d’antiquitĂ©. Seulement, vous pouvez ressembler plus Ă  une dame.

227 Et de sortir comme ça, et dĂ©shabillĂ©e, avec un petit short trĂšs court, et avec un petit ruban attachĂ© autour comme ça; et votre bĂ©bĂ© avec les yeux comme un cendrier, et vous, la cigarette au bec, vous marchez dans la rue. Vous ne faites pas ça pour un bon motif. Il se peut que vous soyez innocente de l’acte, mais le diable se sert de vous comme d’un outil, exactement comme il l’a fait avec Eve.

228 Pourquoi est-ce qu’elle est une nation de la femme? Parce que ça mĂšne directement Ă  la domination du catholicisme. Qu’est-ce qu’il y a aujourd’hui? Vous ne les entendez jamais mentionner JĂ©sus. «Je vous salue, Marie! Marie, mĂšre de Dieu! Sainte CĂ©cile!» Toutes sortes de saints, de saints morts... Il n’y a pas longtemps, au...

229 J’étais au Mexique l’an passĂ©. Voici une pauvre femme qui arrive, en se traĂźnant. Ses genoux tout Ă©corchĂ©s Ă  force de se traĂźner; pleurant, et elle se tenait les mains. Et le pĂšre marchait lĂ  avec deux petits enfants en larmes dans ses bras; la mĂšre souffrait tellement; parce qu’une certaine femme qu’ils appellent une sainte, Ă©tait morte. Ils avaient mis sa statue lĂ -haut sur la colline. Un amant l’avait tuĂ©e. Et, dĂšs qu’elle s’est fait tuer comme ça
 Bien sĂ»r, elle est devenue sainte; elle Ă©tait catholique. Alors, elle allait faire pĂ©nitence; et elle devait se traĂźner sur une distance de deux miles [3 km], sur des pavĂ©s, pour faire pĂ©nitence.

230 FrĂšre, s’il y a une seule chose que je dois faire, alors JĂ©sus-Christ est mort en vain. Par grĂące, je suis sauvĂ©; et non par – par moi-mĂȘme, mais par la volontĂ© de Dieu, et par la bontĂ© de Dieu.

231 Les reporters, lĂ , m’ont demandĂ©, ils ont dit: «Monsieur Branham...» (Le-le petit bĂ©bĂ© mort, qui avait Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la vie, et quelques autres choses aussi.) Trente mille catholiques... Non, je vous demande pardon. C’était vingt mille. Trente mille, c’était en Afrique. Vingt mille catholiques ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel, en une seule fois, lorsque cela s’est produit, quand j’étais Ă  Mexico. Et les prĂȘtres ne pouvaient pas envoyer beaucoup de gens; il y avait trop de monde, ça aurait dĂ©clenchĂ© une Ă©meute. Il y en avait trop d’un cĂŽtĂ©. Donc, il a dit: «Monsieur Branham, croyez-vous que nos saints puissent faire la mĂȘme chose que vous faites?»

232 Comme je connaissais leur doctrine, j’ai dit: «Bien sĂ»r, s’ils sont vivants.» Voyez? Alors, vous ne pouvez pas ĂȘtre un saint catholique, tant que vous n’ĂȘtes pas mort, vous savez.
Alors, il a dit: «Oh! vous ne pouvez pas ĂȘtre un saint avant de mourir.»

233 J’ai dit: «OĂč est-ce que vous lisez ça? Paul a dit: ‘Aux saints qui sont Ă  EphĂšse’, et Ă  ceux qui sont appelĂ©s de Dieu. ‘Aux saints qui sont Ă  EphĂšse’, il lisait sa lettre; et les saints qui sont Ă  d’autres endroits, en Galatie, et – et ‘les saints de Rome’, et ainsi de suite. Les saints, ‘ceux qui sont sanctifiĂ©s’. Qu’est-ce que vous dites de ça?»

234 Il a dit: «Bien sĂ»r, lĂ , nous ne devons pas discuter la Bible. En effet, nous sommes l’église, et c’est ce que l’église dit. Ce que la Bible dit, ça nous est Ă©gal. C’est ce que l’église a dit.» Il a dit: «Dans ce cas, quelle est votre opinion de l’Eglise catholique?»

235 J’ai dit: «J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© que vous ne me posiez pas cette question. Puisque vous me l’avez posĂ©e, alors je vais vous dire la VĂ©ritĂ©.»
Il a dit: «Mais, je veux que vous me disiez la Vérité.»
J’ai dit: «La plus haute forme de spiritisme que je connaisse.»
Il a dit: «Comment est-ce que vous en arrivez là?»

236 J’ai dit: «Tout ce qui intercĂšde auprĂšs des morts, c’est un spirite.» J’ai dit: «Si ce saint-lĂ  rĂ©pond, c’est qu’il est alors en enfer. En effet, de ceux qui ont traversĂ© le sentier, ma – ma Bible dit qu’il ne peut pas revenir.» C’est vrai. Et j’ai dit: «Si c’est – s’il Ă©tait un saint; c’est alors le diable qui parle comme un saint, et ce n’est pas le saint, aprĂšs tout.»

237 Et il a dit: «Mais, attendez une minute, là.» Il a dit: «Vous aussi, vous intercédez auprÚs des morts.»
J’ai dit: «OĂč?»
Il a dit: «Jésus-Christ est mort.»

238 J’ai dit: «Mais Il est ressuscitĂ©. Il n’est pas mort. Mais Il vit, pour intercĂ©der, le seul mĂ©diateur entre Dieu et l’homme.»

239 «Je suis Celui qui Ă©tait mort, et qui est de nouveau vivant, et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. J’ai les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.» «Que celui qui veut vienne, et qu’il boive des eaux de la Vie, gratuitement.» Oh! la la! VoilĂ  notre Dieu. VoilĂ  notre Dieu.

240 Et la semence du juste est presque Ă©puisĂ©e. Parlez aux gens de ces choses. Parlez aux gens de revenir Ă  la voie de la Bible. Parlez aux gens des miracles. Parlez de ça aux gens. Leur «église n’Y croit pas», alors ce sont des enfants bĂątards, pour Dieu. La Bible dit que si nous ne pouvons pas supporter les persĂ©cutions, et les Ă©preuves, les moqueries, et d’ĂȘtre traitĂ©s de saints exaltĂ©s, et ainsi de suite, comme ça; si vous ne pouvez pas le supporter, vous ĂȘtes des enfants bĂątards, et pas les enfants de Dieu. C’est la Bible qui le dit.

241 Traitez-moi de saint exaltĂ© si vous voulez. Traitez-moi de tout ce que vous voulez. Tant que mon coeur est droit devant Dieu, et que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu, je vais continuer Ă  avancer dans cette mĂȘme direction. Oui, oui. VoilĂ  ce que nous croyons. VoilĂ  l’Eglise du Dieu vivant qui ne vient pas par la thĂ©ologie. Ça ne vient pas par une conception intellectuelle faite de main d’homme. Ça vient par la VĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e de ce que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, absolument.

242 Si tout ce que j’avais, c’était une conception intellectuelle, parce que l’Eglise baptiste ou l’Eglise mĂ©thodiste m’a appris que c’est telle et telle chose; quand j’entendrais cette Bible, si la Bible... Si j’avais Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», et que je lise cette Bible, et qu’un prĂ©dicateur me dise que personne dans la Bible n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, et que je le lise et que je voie que c’est la VĂ©ritĂ©, j’irais Ă  l’eau aussi vite que je peux. Oui, oui.

243 Si quelqu’un me disait que – que JĂ©sus-Christ Ă©tait un grand guĂ©risseur; et que mon Ă©glise me dise que «les jours des miracles sont passĂ©s», et que j’aie besoin de guĂ©rison; je courrais aussi vite que je peux Ă  l’autel, pour ĂȘtre guĂ©ri. Certainement.

244 Si j’étais prĂ©dicateur, et que j’aie une – une femme prĂ©dicateur derriĂšre ma chaire, et que je lise dans cette Bible et que je voie qu’une femme ne doit pas prĂȘcher, je l’îterais de lĂ , quitte Ă  y laisser ma peau.

245 Et, vous vous souvenez, assise lĂ , au fond, lĂ  oĂč se trouve Soeur Wright, un soir, une femme voulait me mettre Ă  la porte pour avoir fait quelque chose comme ça. Oui, oui. J’ai dit: «Vous n’entrerez pas dans mon Ă©glise avec vos espĂšces de...» C’est quand elles portaient, qu’elles avaient de ces robes trĂšs dĂ©colletĂ©es comme ça, avec ce drĂŽle de tissu, et leur corps Ă  moitiĂ© dĂ©couvert. J’ai dit: «Si jamais elles entrent dans mon Ă©glise, je vais certainement les mettre dehors.» Et une espĂšce de petite dĂ©sinvolte pas loin d’ici, elle est morte pas longtemps aprĂšs; et elle me rĂ©clamait, mourante. C’était une fille catholique, elle s’est avancĂ©e lĂ  et elle s’est assise, portant cela comme ça, lĂ . Je regardais vers le fond, et je l’étudiais, pendant que j’étais assis ici, et qu’on chantait. J’ai ĂŽtĂ© mon veston, je suis allĂ© lĂ , au fond, et je l’ai mis autour de ses Ă©paules. J’ai dit: «Madame, si vous voulez m’écouter prĂȘcher, auriez-vous l’obligeance de porter ce veston pendant que vous ĂȘtes dans l’Eglise de Dieu?» Voyez? Certainement.

246 Elle est sortie en tapant du pied, elle a pincĂ© ses petites lĂšvres. Elle est sortie du bĂątiment. Elle a dit: «Si c’est de la religion qu’il a, je ne laisserais pas ma vache avoir cette sorte de religion lĂ .»
J’ai dit: «Ne vous en faites pas, elle ne l’aura pas.»

247 Lorsque, nous avons eu la tente
, on m’avait envoyĂ© chercher quand elle Ă©tait mourante. Elle avait fait une crise cardiaque, et elle Ă©tait mourante. Son mari est venu. Il a dit: «Venez vite!» Et j’étais en plein milieu de la rĂ©union. C’était un gros et grand gars, debout Ă  la porte, il m’attendait. Et j’ai accouru...

248 J’ai pris ma voiture et j’y suis allĂ© en vitesse. Comme je montais, j’ai rencontrĂ© cette infirmiĂšre ĂągĂ©e, lĂ , qui habite Howard Park encore aujourd’hui. Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend, ça ne sert Ă  rien de venir.» Il doit y avoir une vingtaine d’annĂ©es de ça, peut-ĂȘtre un peu plus. Elle a dit: «Elle est morte.» Elle a dit: «Il y a dĂ©jĂ  Ă  peu prĂšs trois minutes qu’elle est morte.» Elle a dit: «Elle vous a appelĂ©, en criant de toutes ses forces.» Elle a dit: «J’ai un message pour vous.»
J’ai dit: «Quoi?»

249 Elle a dit: «Ce prĂ©dicateur, de qui j’ai dit ça, dis-lui ‘Pardonnez-moi, je vous en prie’.»

250 Je suis allĂ© la regarder. Une belle femme; et elle avait tellement souffert. Elle avait des petites taches de rousseur autour du nez; une jolie femme. Et les taches de rousseur, on aurait dit qu’elles ressortaient. Et elle avait les yeux complĂštement exorbitĂ©s, et Ă  moitiĂ© rĂ©vulsĂ©s. Evidemment, ses intestins et ses reins avaient travaillĂ©, et l’émanation s’élevait partout sur le lit, comme ça.

251 Et son mari m’a regardĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, faites une priĂšre, parce qu’elle voulait vous voir.»
J’ai dit: «Une priĂšre pour elle, en ce moment, ça ne ferait aucun bien.»

252 «L’arbre tombe du cĂŽtĂ© oĂč il penche.» Voyez? «Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semĂ©, il le moissonnera.»

253 Vous voyez oĂč c’en est? Maintenant, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Regardez la femme qui ferait ça. Regardez les femmes qui ont vĂ©cu autrefois, la danseuse de music-hall, sa fille, c’était quoi? Une dĂ©vergondĂ©e. La dĂ©vergondĂ©e, sa fille, c’est quoi? Une jeune rock and roll. Et sa fille, qu’est-ce qu’elle va ĂȘtre? Ah! Qu’est-ce ?
Voyez-vous la semence du juste?

254 Regardez, vous les baptistes. Retournez un peu en arriĂšre dans le temps. Retournez Ă  John Smith, votre fondateur, vous les baptistes. Alors qu’il priait tant pour l’iniquitĂ© des gens, que, il pleurait et il priait tant pour les gens, que ses yeux se fermaient tellement ils Ă©taient enflĂ©s, et c’est son Ă©pouse qui devait lui faire manger son petit dĂ©jeuner, Ă  la table.

255 Et vous les mĂ©thodistes, ici, avec des bijoux dans le nez et aux oreilles, et vous avez l’air de plantes gobe-mouches pour le diable; et vous sortez, en portant des shorts, et ce genre de choses lĂ ! Alors que le brave John Smith, l’un des anciens de l’Eglise mĂ©thodiste, avant de mourir, Ă  quatre-vingt-cinq ans, il a prĂȘchĂ© une courte prĂ©dication de quatre an... quatre heures. Ils ont dĂ» le porter pour le placer derriĂšre la chaire. Et voici ses derniers mots. Il a dit: «Comme je suis vraiment choquĂ© par la conduite de l’Eglise mĂ©thodiste.» Il a dit: «Jusqu’aux filles de l’Eglise mĂ©thodiste qui portent des bagues en or aux doigts.» Qu’est-ce qu’il dirait maintenant, quand elles portent des shorts, alors qu’elles chantent dans la chorale?

256 Vous couriez bien. Qu’est-il arrivĂ©? Vous agissez comme votre maman. C’est exactement ça.

257 C’est pour cette raison que nous ne voulons rien de ces dĂ©nominations accrochĂ© autour de ceci, ou avec une Ă©tiquette ici: «Nous sommes mĂ©thodistes. Nous sommes baptistes.» Nous sommes de Christ, c’est tout. Laissez ça comme ça, et soyez libres.

258 LĂ , voyez-vous la semence du serpent? Qu’est-ce que ça coĂ»terait Ă  une femme comme celle-lĂ  maintenant? Qu’est-ce que ça ferait? Quoi? Elles ont continuĂ©, les unes aprĂšs les autres. Avec ça, les baptistes sont retournĂ©s, les mĂ©thodistes sont retournĂ©s, les presbytĂ©riens sont retournĂ©s. Qu’est-ce qu’elles ont fait? Elles sont toutes retournĂ©es, pour faire comme leur maman, la vieille prostituĂ©e. Les voilĂ  toutes, Ă  faire la mĂȘme prostitution. «Eh bien, ça ne change rien. Ils ont Ă©tĂ© immergĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© aspergĂ©s. Ils – ils sont venus faire leur confession. Ils se sont soumis Ă  la prohibition pendant six mois; ils n’ont pas bu beaucoup pendant ce temps, et tout. Ce sont des bons membres. Ils paient bien...» Oh! la la! Ça n’a rien Ă  voir avec les fruits de l’Esprit.

259 Les fruits de l’Esprit, c’est «la foi», croire que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; «l’amour» pour les frĂšres; «la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la bienveillance, la patience, la douceur, la tempĂ©rance». VoilĂ  les choses, les fruits de l’Esprit.

260 Et prenons un homme: «Eh bien, il-il mĂšne une bonne vie dans le voisinage.» EsaĂŒ aussi.

261 EsaĂŒ n’avait jamais fait de mal Ă  personne, et EsaĂŒ Ă©tait du diable; mais Jacob, qui venait du mĂȘme sein, il Ă©tait de Dieu. La semence du diable; la Semence de la femme, la Semence de Dieu a percĂ©.

262 Eh bien, vous voyez, c’est Ă  ceci que tout ça a abouti, eh bien, qu’est-ce qui reste dans le monde aujourd’hui? Je vais le dire assez durement, bien me faire comprendre, et aprĂšs ça on va commencer le rĂ©veil, Ă  la prochaine rĂ©union. C’en est Ă  une forme. Et, je vous en prie, je ne dis pas ça d’une maniĂšre sacrilĂšge. Je ne le dis pas pour ĂȘtre mĂ©chant. C’en est Ă  un point oĂč c’est un grand ramassis religieux d’enfants bĂątards, illĂ©gitimes. VoilĂ  mon constat final. C’est exactement Ă  ça qu’on en est arrivĂ©. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’en est arrivĂ© au point qu’on se joint Ă  l’église, qu’on se fait membres d’église, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, reniant ce qui en fait la force», au point que c’est devenu une bande d’enfants bĂątards religieux. C’est exactement ce que c’est.

263 Qu’est-ce qui reste Ă  venir? Il y a une fusĂ©e suspendue lĂ -bas, plusieurs d’entre elles, des bombes au cobalt, et tout le reste. Elles attendent seulement que cette puissance arrive. Et il y aura une destruction par le feu, comme il y en a eu une par l’eau.

264 Et, mes amis, quoi que vous fassiez, si vous ĂȘtes chrĂ©tien et que vous avez Dieu dans votre coeur, et que vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse au monde. Quand le Saint-Esprit en vous...

265 Quand, la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

266 Les dénominations disent: «Mais nous croyons que les miracles sont passés.»

267 Le Saint-Esprit dit: «Amen. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi soit-il.»

268 Si la Bible dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon des pĂ©chĂ©s, vous recevrez le Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, pour les nations, tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu... en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Voyez? (Pas: «En aussi grand nombre que les mĂ©thodistes les appelleront, que les baptistes les appelleront.») Mais: «En aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera, ils recevront le Saint-Esprit, et ils seront baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ.» C’est ce que la Bible a dit.
Quand ça vous frappe, vous dites: «Amen.»
L’église disait: «Oh ! ça ne change rien.»

269 Mais ce Saint-Esprit en vous, Il dit «amen» Ă  Sa Parole. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de la Parole qui sort de la bouche de Dieu.» VoilĂ .

270 Je veux que vous me montriez un seul passage de l’Ecriture oĂč il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit que c’est une pomme qui a Ă©tĂ© le dĂ©but de tout ça, voyons. Je veux que vous me montriez qu’ils ont mangĂ© des pommes. Je vous ai montrĂ© que CaĂŻn, lĂ , pensait la mĂȘme chose, et que sa semence pense encore la mĂȘme chose.

271 Mais la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Dieu dĂ©montre, par la Bible, que c’était la relation sexuelle entre l’homme et la femme, illĂ©galement. C’est de lĂ  que vos gĂ©ants sont venus. C’est de lĂ  que votre pĂ©chĂ© est venu. C’est de lĂ  que votre corruption est venue. C’est de lĂ  que ça vient.

272 Maintenant, remarquez, dans tout ceci - ceci, regardez, le-le serpent Ă©tait deux fois plus intelligent. Sa semence a toujours Ă©tĂ© deux fois plus intelligente. Et j’aimerais grimper sur cette chaire, prendre ce microphone dans ma main [FrĂšre Branham dĂ©place le microphone. – N.D.E.], me planter debout sur la chaire, et dire ceci: «Et, aujourd’hui, oĂč sont vos grands intellectuels? Votre pasteur qui est allĂ© chercher beaucoup de connaissance intellectuelle, et il est lĂ  debout; c’est le pasteur des plus grandes Ă©glises du pays, et tout ça. OĂč se trouve la semence du serpent? Dans les hauts lieux de l’élĂ©gance et de l’intelligence, comme ça; les Ă©rudits intelligents, astucieux. VoilĂ  oĂč il est. VoilĂ  oĂč il se trouve.

273 «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Éternel.» Voyez? C’est lĂ  que vous...

274 Et puis, prenez un brave frĂšre qui se tient lĂ , au coin, en pleurant Ă  chaudes larmes, et peut-ĂȘtre qu’il est lĂ  Ă  gratter une vieille guitare, en disant: «FrĂšres, venez trouver le Seigneur!» [FrĂšre Branham donne un coup sur la chaire. – N.D.E.]

275 Le pasteur passe par lĂ , il dit: «Ah! Je ne permettrais pas Ă  mon assemblĂ©e... Oh ! je ne frĂ©quenterais pas
 je ne voudrais pas que mes... je ne voudrais pas que Liddy et Johnny et les autres me voient Ă  un endroit comme celui-ci.» Allez-y, semence du diable, vous ĂȘtes en route vers votre destination Ă©ternelle, de toute façon. C’est vrai. J’aurais pu dire un autre mot, lĂ , et dire «enfants bĂątards», et c’est Ă  peu prĂšs ça. Car, vous voyez, vous...

276 «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je les ressusciterai au dernier jour. Rien ne se perdra. Je l’ai. Je le garderai. Nul ne peut y arriver, sans ça.»

277 Tout repose en Lui. Vous ne pouvez pas dire: «J’ai fait une chose.» C’est la grĂące de Dieu qui a tout fait. Alors, je n’ai donc rien fait. Je n’ai pas eu la moindre chose Ă  faire; vous non plus. Vous n’avez pas mĂ©ritĂ© la moindre chose. Dieu a tout fait, au complet. Vous n’avez jamais levĂ© le petit doigt pour rien de tout ça. Vous n’avez pas dit: «Eh bien, je viens d’une bonne famille. J’ai fait ceci.» Ça n’a pas la moindre chose Ă  voir. Celui Qui l’a fait, c’est Dieu; la misĂ©ricorde de Dieu.

278 Je suis dĂ©solĂ©, lĂ , il n’est pas encore tout Ă  fait onze heures, mais je vais terminer quand mĂȘme. Voyez?

279 Combien comprennent que la Bible parle de ces choses comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©; vous, les gens du Branham Tabernacle, en particulier? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.] LĂ , ce n’est qu’environ le seiziĂšme de ce que nous enseignons et croyons. Mais, souvenez-vous, je pourrais dire ceci, pour vous les spectateurs, vous qui ne venez pas ici comme membres. La façon dont nous le croyons, c’est que Ceci, c’est la Bible, et la Bible est la VĂ©ritĂ© de Dieu.

280 Et nous croyons que, dans l’Ancien Testament, lĂ , ils avaient un moyen de savoir ce qui Ă©tait la vĂ©ritĂ© et ce qui n’était pas la vĂ©ritĂ©.

281 Maintenant, nous savons tous qu’ils avaient la loi Ă©crite. Combien savent ça? La loi, les – les commandements Ă©taient dans l’arche, et tout ; bien, et la loi qui s’appliquait aux commandements
 Il Ă©tait dit: «Tu ne commettras point d’adultĂšre. Quiconque commettra un adultĂšre sera lapidĂ©.» Voyez? Ça, c’était le-le commandement, et la loi qui s’appliquait au commandement. Maintenant, l’arche Ă©tait installĂ©e comme ceci; les commandements Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, lĂ , et les lois des commandements Ă©taient dans les pochettes sur le cĂŽtĂ© de l’arche. Si un homme se prĂ©sentait lĂ , qu’il avait commis un adultĂšre; ils mettaient la main dedans pour voir ce que la loi disait: «lapidez-le». Ils l’emmenaient tout de suite Ă  l’extĂ©rieur et ils le lapidaient. C’était lĂ  la loi qui s’appliquait au commandement.

282 Bon, et ils avaient deux autres moyens de savoir. Il y en a toujours trois, comme confirmation. Ils avaient un autre moyen de savoir, et c’était soit par un prophĂšte ou par un songeur. Combien savent ça? «S’il y en a un parmi vous qui soit spirituel, ou prophĂšte, Moi l’Eternel, Je Me ferai connaĂźtre Ă  lui dans des songes, et Je lui parlerai dans des visions.» C’est vrai. Donc, c’était un prophĂ©tiseur.

283 Bon, si un homme se prĂ©sentait lĂ , qu’il disait: «Oh, allĂ©luia, je l’ai! Je prophĂ©tise maintenant au Nom du Seigneur. J’ai la rĂ©vĂ©lation.» Ils ne laissaient pas passer ça comme ça, comme vous autres, vous faites. Ils examinaient ça par le
 Dieu d’abord.

284 Maintenant, sur le pectoral d’Aaron il y avait ce qu’ils appelaient l’Urim Thummim. Combien ont dĂ©jĂ  entendu ce mot-lĂ ? Qu’était-ce? C’étaient les douze pierres, six de chaque cĂŽtĂ©, des douze patriarches; le jaspe, Juda, et ainsi de suite, comme ça, les douze pierres. Et donc, ils faisaient venir ce prophĂšte, ou ce songeur, ils accrochaient le pectoral, et ils le faisaient se tenir devant. Et ils disaient: «Maintenant prophĂ©tise et donne ta prophĂ©tie.» «L’Eternel m’a parlĂ© et Il m’a dit telle et telle chose.»

285 Peu importe Ă  quel point ça semblait vrai, ça pouvait avoir l’air d’ĂȘtre parfaitement la vĂ©ritĂ©; mais si les lumiĂšres, lĂ , ne se rĂ©unissaient pas pour former une couleur d’arc-en-ciel, partout, lĂ , l’Urim Thummim, ces lumiĂšres qui se ramassaient ensemble, le surnaturel Ă  l’oeuvre, pour confirmer... Vous voyez, Dieu a toujours confirmĂ© Sa Parole. Voyez? Et si ces lumiĂšres surnaturelles ne clignotaient pas lĂ -dessus, alors, peu m’importe Ă  quel point ça semblait vrai, c’était faux.

286 Si un songeur disait: «J’ai fait un songe, et ce songe disait qu’il faudrait qu’IsraĂ«l se dĂ©place pour aller Ă  un certain endroit, parce que les Syriens vont entrer de ce cĂŽtĂ©-ci pour l’assiĂ©ger.» Ils amenaient ce songeur lĂ -bas; il racontait son songe. Si ces lumiĂšres ne clignotaient pas partout, lĂ , il avait tort, peu importe combien... MĂȘme si les Syriens Ă©taient dĂ©jĂ  lĂ -bas, en ordre de combat lĂ -bas, il avait tort. Non, non. Ils, il fallait absolument que ce soit prouvĂ© par l’Urim Thummim.

287 Maintenant, tout le monde sait que l’ancien sacerdoce a disparu, il a Ă©tĂ© aboli, et l’Urim Thummim a disparu avec. Nous savons ça, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.]

288 Et le nouveau sacerdoce a Ă©tĂ© introduit. Et qu’est-ce que
 Qu’avons-nous aujourd’hui comme Urim Thummim? Oui, oui. La Parole de Dieu! Oui, oui. C’est Ceci. [FrĂšre Branham montre sa Bible. – N.D.E.] Tout homme, s’il a une rĂ©vĂ©lation de quelque sorte, ou s’il dit quoi que ce soit, ou une doctrine quelconque qui ne s’accorde pas et ne con-... et ne concorde pas avec cette Bible, d’un bout Ă  l’autre de toute l’Ecriture, il est dans l’erreur. Peu m’importe de quelle dĂ©nomination il est, combien il est bon, combien il est intelligent, combien il est instruit; il a tort.

289 Et tout homme, quand il vous parle de ces choses-lĂ , que nous avons enseignĂ©es ici Ă  l’église, lĂ , et qu’il vous dit que «si vous ĂȘtes aspergĂ©, c’est trĂšs bien», il vous a dit un mensonge. Ça ne clignotera pas sur l’Urim Thummim. Quand il vous dit que «verser de l’eau, c’est trĂšs bien», il vous a dit un mensonge. Il vous dit: «D’ĂȘtre baptisĂ© au nom de ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’, c’est trĂšs bien», il vous a dit un mensonge. S’il vous dit: «Le temps des miracles est passé», il vous a dit un mensonge. S’il vous dit: «C’est trĂšs bien pour les femmes de prĂȘcher», il vous a dit un mensonge. S’il vous dit: «C’est trĂšs bien pour vous de continuer Ă  vous accrocher Ă  vos dĂ©nominations», il vous a dit un mensonge. Ça ne clignotera pas sur l’Urim Thummim. Et des douzaines de choses qui ont Ă©tĂ© introduites, dans cette vieille «MERE PROSTITUEE’’, et qui ont Ă©tĂ© transmises là
 et voilĂ  pourquoi nous nous tenons loin des dĂ©nominations.

290 Nous aimons nos frĂšres et soeurs qui sont lĂ -bas dans ces dĂ©nominations. Mais ce n’est pas en allant dire: «Je suis mĂ©thodiste» que ça fait de vous un chrĂ©tien, Ă  mon avis. Vous ĂȘtes chrĂ©tien, parce que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu. Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre ni mĂ©thodiste ni baptiste. Voyez? Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre ni l’un ni l’autre. Vous avez seulement besoin d’ĂȘtre nĂ© de l’Esprit de Dieu. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.]

291 En se fondant sur ces principes, s’il y a quelqu’un ici qui veut collaborer et entrer dans la communion de cette adoration, et qui veut ĂȘtre – qui veut ĂȘtre immergĂ©, baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, voici le bassin. Ils vont baptiser, dans un petit instant.

292 S’il y en a
 n’importe quelle personne ici, quelqu’un qui veut venir, de n’importe quelle autre maniùre? Nous sommes ici. C’est vrai.

293 Maintenant, nous – nous n’avons pas de cartes de membres; vous venez simplement ici dans cette l’église. Nous croyons que Christ est dans l’Eglise mĂ©thodiste, l’Eglise baptiste, l’Eglise presbytĂ©rienne. Il a des membres dans chacune d’entre elles. Et ce qui manque aujourd’hui
 c’est la fausse prophĂ©tie qui fait apparaĂźtre ces choses-lĂ , l’enseignement de ces Ă©glises, lequel est absolument contraire Ă  la Bible.

294 Maintenant, si quelqu’un me montrait Ça aussi clairement, Ă  moi, certainement que j’irais me... Je crois qu’il y a assez d’Esprit de Dieu en moi, pour que je sonde cette Bible et que je vienne rectifier ça. Si je m’étais contentĂ© de m’avancer pour serrer la main du prĂ©dicateur et mettre mon nom dans le registre, et que j’aie encore de la haine et de la malice dans mon coeur, et que j’aie encore de la jalousie et un esprit de dispute, et que j’aie encore des doutes sur JĂ©sus-Christ comme grand guĂ©risseur, et ainsi de suite comme ça, j’irais me mettre en rĂšgle avec Dieu, tout de suite. Je crois vraiment que je le ferais. Je – je serais aussi honnĂȘte que ça Ă  ce sujet. J’irais me mettre en rĂšgle avec Dieu. Si je m’accrochais seulement parce que je suis baptiste ou mĂ©thodiste, j’irais faire entrer le christianisme dans mon coeur. Je le ferais. Oui, oui.

295 Maintenant souvenez-vous du réveil qui vient, et qui commencera, si le Seigneur le veut, mercredi soir prochain. II sera fondé sur ces principes.

296 Ecoutez, mes amis, il y a un Dieu vivant et vrai. C’est juste. JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Le Saint-Esprit est dans l’Eglise aujourd’hui.

297 Eh bien, si c’était seulement quelqu’un qui m’avait dit ça, j’aurais le droit d’en douter. Mais, Ă©coutez. Un jour, lĂ -bas, quand j’étais un petit garçon, j’étais debout sous un arbre, et je L’ai vu. Je L’ai entendu. Il m’a dit, Il a dit: «Tiens-toi Ă©loignĂ© de ces femmes corrompues. Tiens-toi Ă©loignĂ© de la cigarette. Abstiens-toi de blasphĂ©mer, de boire, et de toutes ces choses. J’ai une oeuvre pour toi quand tu seras plus vieux.» Je sais qu’Il est un Dieu vivant, vĂ©ritable, qui s’occupe de Sa Parole.

298 Quand j’ai pris un peu plus de l’ñge, Il est bel et bien venu vers moi, Il m’a bel et bien parlĂ©! je L’ai bel et bien vu lĂ -bas, dans le buisson ardent et dans ce Feu qui tournoyait lĂ -bas! Je L’ai vu parler et annoncer trĂšs exactement ce qui allait arriver; et, chaque fois, ça se produit parfaitement, aussi parfaitement que possible, comme ça.

299 Le MĂȘme Qui dit ces choses parfaites, comme ça, c’est le MĂȘme Qui m’inspire Ă  enseigner cette Bible exactement de la façon dont je L’enseigne. C’est vrai. Alors, Cela vient de Dieu. Pour moi, c’est le Dieu Tout-Puissant, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

300 Jésus a dit: «Je viens du PÚre, et Je vais au PÚre.» Quand Il était venu...

301 Quand Il Ă©tait Dieu dans le dĂ©sert, Il Ă©tait une LumiĂšre qui brĂ»lait. Et combien savent ça? [L’assemblĂ©e: «Amen.» – N.D.E.] Il Ă©tait une LumiĂšre qui brĂ»lait, une Colonne de Feu.

302 Et Il est venu ici sur terre, et Il a dit: «Je viens du PÚre, et Je vais... Je viens de Dieu, et Je retourne à Dieu.»

303 Quand Il est mort, qu’Il a Ă©tĂ© enseveli, qu’Il est ressuscitĂ©, et que Paul, sur le chemin de Damas, L’a rencontrĂ© Ă  nouveau, qu’était-Il? [Quelqu’un dit: «Une Colonne de Feu.» – N.D.E.] Toujours une Colonne de Feu. Oui, oui.

304 Qu’a-t-Il fait quand Il Ă©tait ici sur terre? Qu’a-t-Il fait quand Il a rencontrĂ© Paul? Comment l’a-t-Il envoyĂ©? Il l’a envoyĂ© vers un prophĂšte qui lui a dit comment ĂȘtre baptisĂ©, qui lui a dit quoi faire; il lui a imposĂ© les mains et l’a guĂ©ri, il lui a dit qu’il avait eu une vision.

305 Ce mĂȘme JĂ©sus est ici aujourd’hui, en train de faire les mĂȘmes choses, et toujours la mĂȘme Colonne de Feu, qui enseigne la mĂȘme chose, et qui confirme cela par Sa Parole, et par des signes et des prodiges. Je suis si content d’ĂȘtre chrĂ©tien, je ne sais pas quoi faire. Je suis content que vous soyez chrĂ©tiens.

306 Et vous, le Tabernacle ici, je vous l’ai dit, nous allons changer ce nom-lĂ . Ce n’est pas bien que ce soit le Branham Tabernacle. Ça, ce n’est qu’un homme, vous voyez. Nous allons changer son nom, lui donner un autre nom. Nous allons nous occuper de ça, dans quelque temps. Je veux que ce soit seulement une - une Ă©glise du Dieu vivant. Je ne la veux pas mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, pentecĂŽtiste. Je...

307 Tous ces gens-lĂ , je les aime de tout mon coeur. Je ne sais pas qui est qui. Je ne peux pas vous le dire. Je dois seulement prĂȘcher la Parole. Je jette le filet et je le ramĂšne. Il y a des grenouilles, et il y a des araignĂ©es d’eau, et il y a des serpents, et il y a des poissons, aussi. C’est Ă  Dieu de dĂ©cider de ça. Je ne fais que retirer le filet, je ne fais que prĂȘcher la Parole et retirer le filet en disant: «Les voilĂ , Seigneur, tout autour de l’autel. Tu connais les Tiens; Tu les connais depuis la fondation. Je ne sais pas qui est quoi. Toi Tu le sais, alors c’est Ton affaire, Seigneur. C’est le mieux que je peux faire. Je vais aller par ici, et pĂȘcher Ă  la senne ailleurs Ă  prĂ©sent, et faire entrer un autre groupe. C’est tout ce que je peux faire.» Bien. Oh ! j’ai envie d’y aller,
J’ai envie d’y aller;
Cette maison céleste est splendide,
Et j’ai envie d’y aller.

308 Maintenant, souvenez-vous, tous ceux qui veulent un rendez-vous, vous n’avez qu’à appeler M. Mercier qui est ici : au BUtler 2-1519. Nous serons contents de vous voir. Si vous avez des bien-aimĂ©s qui arrivent, qui doivent repartir en vitesse pendant que le rĂ©veil se dĂ©roule... Maintenant, Ă  partir de ce soir, je vais partir pour ĂȘtre seul, et je serai absent pour deux jours, lĂ , pour ĂȘtre seul.

309 J’entre simplement lĂ  et je me mets Ă  Ă©tudier, en disant: «Seigneur, Tu es prĂšs de moi. Je sais que Tu es ici. Ta Parole dit que Tu t’approcherais de ceux qui s’approchent de Toi.» Je continue Ă  prier et Ă  veiller jusqu’à ce que je voie cette Colonne de Feu se mouvoir. Alors, je sais que c’est prĂȘt. Ensuite je m’avance Ă  l’estrade pour le service de guĂ©rison, pour prier, et pour faire ce que je peux pour aider les malades et les affligĂ©s.

310 Nous apprécions vraiment toute votre gentillesse. Et quand vous viendrez, venez avec foi, et nous nous attendons à avoir une réunion glorieuse.

311 J’aimerais dire que frĂšre Jefferies
 Est-il ici ce soir? Nous voulons tĂ©moigner de la reconnaissance pour frĂšre Jefferies et son travail. Je pense qu’il est retournĂ© dans les Ăźles, et tout.

312 Nous sommes contents de voir frĂšre et Soeur Wright, et beaucoup d’entre vous ici prĂ©sent.

313 Et j’ai vu l’avocat Robertson ici, tout Ă  l’heure, il est entrĂ© tout Ă  l’heure. Je voulais le fĂ©liciter de son – de son message de l’autre jour. Personne n’avait mentionnĂ© qui c’était; j’ai eu honte. Il a apportĂ© un trĂšs bon message sur la prophĂ©tie, quelque chose comme ce que j’ai prĂȘchĂ© ce soir. Et je
 Ainsi


314 Et puis, il y avait un autre prĂ©dicateur ici ce matin, ou hier soir, FrĂšre Smith, de l’Eglise mĂ©thodiste... ou de l’Eglise de Dieu, par ici. Je ne sais pas s’il est ici ou pas, ce soir. Si jamais vous vous tenez derriĂšre cette chaire et que vous regardez vers le fond comme ça, c’est difficile de distinguer; c’est plat, vous voyez, alors on n’arrive pas Ă  distinguer. Si vous ĂȘtes ici, FrĂšre Smith, nous vous apprĂ©cions.

315 N’est-ce pas ce frĂšre de petite taille de la GĂ©orgie qui est assis ici derriĂšre, prĂšs de FrĂšre Collins? [FrĂšre Neville dit: «Si.» – N.D.E.] Nous sommes contents de vous voir encore ici ce soir, frĂšre.

316 Et tous les autres, vous tous, tout le monde vous connaĂźt.

317 Je pense que lĂ  c’est la soeur et le frĂšre, qui sont allĂ©s prier pour la jeune fille, l’autrefois, juste ici, un mĂ©decin assis de ce cĂŽtĂ©-ci. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, docteur.

318 Maintenant, je vous en prie, ne vous offensez pas Ă  cause de moi, vous les prĂ©dicateurs et les frĂšres, Ă  cause de la maniĂšre directe que j’ai de faire pĂ©nĂ©trer ça de toutes mes forces. Ici c’est notre tabernacle. C’est ce que nous soutenons, et nous aimerions fonder cela sur la Parole, et secouer les gens avec cela. Alors, si jamais vous sortiez de la ligne, nous reviendrons vous dire: «Vous n’auriez pas dĂ» le faire. C’est ici sur la bande.» VoilĂ . «C’est ici sur bande.»

319 Nous en avons encore beaucoup plus qu’on devrait mettre lĂ -dessus, vous savez. Ainsi
 Mais nous... Vous en avez assez. Restez-Y fidĂšles, et nous verrons le reste un peu plus tard. C’est comme cet homme, lĂ , qui mangeait du melon d’eau, il disait: «C’était vraiment bon, mais il y en a encore.» Alors, nous En avons encore bien plus, qui reste Ă  venir.

320 Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, beaucoup. Alors que nous... Nous allons avoir notre service de baptĂȘme tout de suite. N’est-ce pas ça, FrĂšre Neville? [FrĂšre Neville dit: «Oui, je crois que c’est ça.» – N.D.E.] Est-ce qu’il y a quelqu’un ici qui va se faire baptiser, tout de suite? Qui vous ĂȘtes, ça nous est Ă©gal; nous sommes-nous sommes disposĂ©s Ă  vous baptiser. Ceux qui devaient se faire baptiser, levez la main. Quelqu’un, je pense qu’il y a une... Voici une dame, ici. Et est-ce qu’il y avait quelqu’un d’autre? Maintenant, nous avons des vĂȘtements ici et pour les hommes et pour les femmes.

321 Eh bien, nous ne vous disons pas de quitter l’Eglise baptiste, de quitter l’Eglise mĂ©thodiste.» Nous ne disons pas
 Retournez Ă  votre Ă©glise. Mais si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ©, conformĂ©ment Ă  l’Ecriture, au Nom du Seigneur JĂ©sus... Eh bien, pas au Nom de «JĂ©sus» seulement. Au Nom du «Seigneur JĂ©sus-Christ», c’est ça l’Ecriture. Votre baptĂȘme est faux.

322 Je ne veux pas d’ennuis quand j’arriverai Ă  la riviĂšre. J’aimerais que tout soit clair au possible, quand j’aurai mon billet Ă  la main, vous voyez, parce que j’aimerais monter Ă  bord en cette heure-lĂ . Je vous conseille de faire la mĂȘme chose.

323 Retournez Ă  votre Ă©glise. Ça, c’est entre vous et Dieu. C’est tout ce que je peux vous dire.

324 Mais personne dans l’Ecriture n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© d’aucune autre maniĂšre qu’au Nom du «Seigneur JĂ©sus-Christ». Et ceux qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s, il leur a Ă©tĂ© ordonnĂ© par saint Paul, qui a dit que «mĂȘme si un Ange prĂȘchait quoi que ce soit d’autre, qu’il soit anathĂšme». Il leur a ordonnĂ© d’aller se faire rebaptiser, de nouveau, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Et il l’a fait. Et ce qu’il a fait, il nous a donnĂ© la commission de le faire; et c’est ce que nous ferons, Dieu voulant.
Nous croyons au lavage des pieds. Nous croyons Ă  la communion.

325 Nous croyons Ă  la Seconde Venue de Christ, le corps physique et visible du Seigneur; pas l’Esprit, mais le corps physique du Seigneur JĂ©sus qui revient dans Sa gloire.

326 Nous croyons Ă  la rĂ©surrection physique des morts, afin de recevoir un corps, non pas un vieux corps ridĂ© comme quand on va dans la tombe; mais un nouveau corps, dans le bonheur suprĂȘme de la jeunesse, afin de vivre pour toujours.

327 Nous croyons Ă  l’immortalitĂ© de l’ñme, absolument. Nous croyons qu’il n’y a qu’une seule forme de Vie Eternelle, et c’est cette Vie-lĂ  que vous recevez de JĂ©sus-Christ. C’est tout Ă  fait vrai.

328 Par consĂ©quent, nous ne croyons pas Ă  un chĂątiment Eternel. Nous croyons Ă  un enfer brĂ»lant, de feu et de soufre, mais nous ne croyons pas qu’il brĂ»le pour toujours; si c’est le cas, vous auriez la Vie Eternelle. Il n’y a qu’une Vie Eternelle; Elle vient de Dieu. C’est vrai. Vous brĂ»lerez, peut-ĂȘtre pendant un million d’annĂ©es, dix millions d’annĂ©es, je ne sais pas, mais vous ne pouvez pas avoir la Vie Eternelle. Vous ne pouvez pas brĂ»ler pour toujours... Vous pouvez brĂ»ler pour toujours, mais pas Eternellement. Vous voyez, il y a une diffĂ©rence entre Eternellement et pour toujours. Pour toujours, c’est pendant des siĂšcles et des siĂšcles, une conjonction, qui veut dire une «pĂ©riode de temps». Mais, Eternel, vous n’avez pas un chĂątiment Ă©ternel.

329 Vous avez la Vie Eternelle, parce qu’il n’y a qu’une forme de Vie Eternelle. Et celui qui a la Vie Eternelle, vit et il est bĂ©ni par Dieu pour toujours.

330 Mais l’ñme qui pĂšche, c’est l’ñme qui...» Quoi? [L’assemblĂ©e dit: «...mourra.» – N.D.E.] C’est ça. Donc, elle n’a pas la Vie Eternelle. Certainement. Elle a son chĂątiment, mais pas la Vie Eternelle.

331 Vous voyez donc, il reste encore beaucoup de choses à enseigner, que nous verrons plus tard. Que le Seigneur vous bénisse.

332 Maintenant, chantons ce bon vieux chant, pendant que notre soeur va aller là
 Je pense que cette dame-ci...

333 Rosella, est-ce que c’est ta mĂšre? [Soeur Rosella Griffin dit: «Oui.» – N.D.E.] Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Nous sommes contents de vous voir faire ça, soeur. C’est trĂšs bien.

334 Rosella Griffin, une de nos plus charmantes jeunes amies. C’est une jeune femme qui Ă©tait alcoolique; il se peut que certains d’entre vous, ici, ne la connaissent pas. Rosella, ça ne la dĂ©range pas que je dise ça. Quand elle est venue Ă  l’estrade, lĂ -bas Ă  – Ă , ici dans l’Indiana. Si vous avez dĂ©jĂ  vu une misĂ©rable, c’en Ă©tait bien une, une alcoolique aux yeux globuleux. Alors que quatre mĂ©decins renommĂ©s de Chicago avaient dit qu’elle... Les Alcooliques Anonymes, et les autres, l’avaient abandonnĂ©e. Mais un soir, lorsqu’elle est venue Ă  la rĂ©union, le Saint-Esprit a dĂ©voilĂ© des choses sur sa vie, et lui en a parlĂ© lĂ  mĂȘme. C’était rĂ©glĂ©.

335 Regardez-la maintenant, je pense qu’elle doit avoir trente ans et quelques, on lui en donnerait dix-huit; une belle jeune femme, charmante. Elle n’a plus jamais goĂ»tĂ© au whisky depuis; plus aucun dĂ©sir de ça. Elle vit pour Christ, elle parcourt les rues, partout, tĂ©moignant pour la gloire de Dieu, aux pĂ©cheurs et aux alcooliques, dans tous les quartiers mal famĂ©s, et tout le reste, d’un bout Ă  l’autre de Chicago, elle fait quelque chose pour le Seigneur.

336 Elle a Ă©tĂ© baptisĂ©e au Nom du Seigneur JĂ©sus, et ce soir sa mĂšre vient faire la mĂȘme chose; si un Dieu a pu la guĂ©rir, si JĂ©sus a pu la guĂ©rir... «Quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites-le au Nom de...» [L’assemblĂ©e: «...JĂ©sus-Christ.»] C’est ce que dit la Bible. C’est vrai.

337 TrĂšs bien, maintenant nous allons avoir le service de baptĂȘme. Nous allons Ă©teindre les lumiĂšres pour quelques minutes, pendant que nous nous prĂ©parons pour le service, pour le baptĂȘme, et – et aprĂšs, nous nous attendons Ă  passer un moment merveilleux dans le Seigneur.

338 Est-ce que vous allez
 ?... TrĂšs bien, vous ferez mieux – vous ferez mieux de vous apprĂȘter maintenant. Je vais commencer, je vais conduire les chants et tout, pendant que nous continuons. Y a-t-il... Des vĂȘtements de baptĂȘme, Doc, rapidement. TrĂšs bien.

339 Chantons un de ces bons vieux cantiques... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

340 Ainsi donc, faisons-le alors que nous partons. Nous devons faire quoi? Prenons le Nom de JĂ©sus avec nous
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
A la fin de notre voyage.
TrĂšs bien, levons-nous! Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Ô toi, enfant de tristesse; et de peine
Il va te procurer la joie...

341 Je vais vous dire ce qu’on va faire. Retournez-vous et serrez la main Ă  quelqu’un, lĂ , et dites lui: «Bonsoir, frĂšre. Je suis vraiment content d’ĂȘtre Ă  la rĂ©union.» (PrĂ©cieux Nom,) 
 (Nom si doux!) Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux
 (précieux Nom)
Oh ! quel

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