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PrĂ©dication Un prophĂšte rouge de honte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1125E La durĂ©e est de: 53 minutes .pdf La traduction MS
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Un prophĂšte rouge de honte

1     â€ŠMaintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions au sujet de ce soir, Un prophĂšte rouge de honte.

2     Ce matin, nous Ă©tions tout entiers Ă  l’écoute de ce prophĂšte qui porta une robe de seconde main. Et ce soir, nous savons, conformĂ©ment Ă  l’Écriture de ce matin, que nous aussi nous portons une robe de seconde main. Et je suis si heureux que c’en soit une, car cette robe que nous portons maintenant est reconnue par Dieu Ă  justice, par Christ JĂ©sus. Nous ne revĂȘtons pas la robe rongĂ©e par les teignes et les grillons, et ainsi de suite, d’une quelconque thĂ©ologie d’homme, qui dit que «les jours des miracles sont passĂ©s et qu’il n’y a plus une telle chose que l’omniprĂ©sence du Saint-Esprit». Mais nous portons la robe de Sa justice.

3     â€Špas par notre propre compĂ©tence, mais par la force de notre Seigneur JĂ©sus.

4     Et quand j’arriverai au Jourdain, je veux avoir revĂȘtu Sa robe, me confiant en la Sienne. Et la grande ombre de la porte qui se dresse devant nous tous, appelĂ©e «la mort», nous rapproche irrĂ©mĂ©diablement, Ă  chaque battement du cƓur, de cette grande brĂšche que tout homme et femme devra traverser. Et quand j’arriverai Ă  cette brĂšche, avec vous les croyants, je suis si heureux de savoir que je n’y vais pas avec cette pensĂ©e en tĂȘte et au cƓur, que j’ai fait quelque chose de grand. J’y vais, confessant et reconnaissant que je suis un pĂ©cheur, et sachant ceci, que je veux m’envelopper dans les robes de Sa justice, avec ce tĂ©moignage, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et quand Il appellera d’entre les morts, je voudrai en sortir.

5     Maintenant, notre scĂ©nario est Ă©tabli pour notre texte de ce soir, et se dĂ©roule en un tout autre jour en IsraĂ«l, lequel se passait il y a plusieurs centaines d’annĂ©es aprĂšs la venue d’Élie. Beaucoup de hauts et de bas Ă©taient venus dans le rĂšgne d’IsraĂ«l.

6     Ce matin, nous Ă©tions Ă  la scĂšne oĂč il y avait un tas d’imitations charnelles, — ils avaient instituĂ© l’école des prophĂštes pour former des prophĂštes, — et ils Ă©taient si Ă©lĂ©mentaires qu’ils ne pouvaient pas mĂȘme comprendre la puissance de Dieu. Ils pensaient que la puissance avait soulevĂ© Élie et l’avait transportĂ© quelque part dans la montagne, et ils avaient envoyĂ© un dĂ©tachement Ă  sa recherche, alors qu’ÉlisĂ©e savait fort bien que Dieu l’avait pris dans la gloire, car il n’était plus. Dieu l’avait pris; et il Ă©chappa Ă  la mort en retournant Ă  la Maison, vers Dieu, sur un char de feu et des chevaux de feu. Et ensuite, nous avons vu que les sĂ©minaires et les Ɠuvres de leur propre thĂ©ologie n’aboutissaient Ă  rien. Il fallait donc l’élection et l’appel de Dieu pour faire un prophĂšte de Dieu.

7     Et ce soir, nous trouverons IsraĂ«l dans une condition rĂ©trograde. IsraĂ«l avait ses hauts et ses bas. Il est un type mĂȘme de l’église d’aujourd’hui. Des fois ils Ă©taient sur la montagne, d’autres fois dans la vallĂ©e. C’est ce qu’il faut pour nous faire apprĂ©cier les bonnes choses. C’est ce qu’on appelle la loi des contrastes.

8     L’homme noir d’Afrique ne savait pas que sa peau Ă©tait noire avant qu’il n’ait vu David Livingston. C’est lĂ  qu’il rĂ©alisa que sa peau Ă©tait noire, parce que Livingston Ă©tait blanc. C’est un contraste.

9     Vous ne sauriez jamais apprĂ©cier le jour si vous n’aviez la nuit, ou le soleil si vous n’aviez de ciel ennuagĂ©. Vous ne sauriez jamais apprĂ©cier la justice Ă  moins que vous n’ayez l’injustice. Vous ne sauriez jamais apprĂ©cier une bonne santĂ© Ă  moins que vous n’ayez une santĂ© fragile, une mauvaise santĂ©.

10     Et la raison, je pense, pour laquelle nous apprĂ©cierons autant le Ciel, c’est que nous aurons d’abord vĂ©cu sur terre. La raison pour laquelle nous apprĂ©cions Ă  ce point le Saint-Esprit, ce soir, c’est que nous avons passĂ© tant de temps dans une Ă©glise qui nous disait qu’une telle chose n’existait pas. La raison pour laquelle nous apprĂ©cions cela, ce soir, c’est que nous avons eu l’autre versant. Et c’est de cette façon que Dieu l’a voulu, puisque Son peuple a eu ses hauts et ses bas. Vous ne saurez jamais apprĂ©cier un sommet que vous n’ayez Ă©tĂ© dans la vallĂ©e; ni apprĂ©cier de la bonne eau Ă  moins que vous n’en ayez aussi bu de la mauvaise. C’est entiĂšrement une loi de contraste.

11     Et lĂ , IsraĂ«l Ă©tait dans l’un de ses Ă©tats lamentables, et qu’est-ce qu’il avait fait!

12     Aussi IsraĂ«l Ă©tait-il un peuple choisi, Ă©lu, sĂ©lectionnĂ©, que Dieu avait choisi dans un but spĂ©cifique, c’est que le sang d’IsraĂ«l conserve le sang le plus pur, car de cette lignĂ©e devait venir le Messie Lui-mĂȘme.

13     Tout au long de l’Ancien Testament, Dieu s’est fait connaĂźtre dans l’homme. Dieu s’est fait connaĂźtre en Abraham en tant que pĂšre de la foi. Dieu s’est fait connaĂźtre en David en tant que roi. Il s’est fait connaĂźtre en Joseph en tant que justice. En MoĂŻse, en tant que prophĂšte, sacrificateur, lĂ©gislateur. Il s’est montrĂ© Ă  travers les Ăąges dans les prophĂštes. Il s’est toujours manifestĂ©, en portion, dans les hommes: dans les prophĂštes, les rois, les sacrificateurs, les lĂ©gislateurs, et ainsi de suite. Mais en Christ, Il habita en Lui, la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement, sachant que cet Esprit trouverait finalement un lieu de repos. Il Ă©tait un homme de la justice de Dieu sur Élie; il exprima la justice de Dieu. Un lĂ©gislateur en MoĂŻse: obĂ©issez ou sortez. En toutes ces choses Dieu se reprĂ©sentait. Mais, quand Il est venu Ă  Christ, Il Ă©tait parfait: la plĂ©nitude entiĂšre de la divinitĂ© reposait corporellement en Christ.

14     DĂ©jĂ  auparavant, Dieu s’était une fois reprĂ©sentĂ© Lui-mĂȘme dans la plĂ©nitude. Dans le livre de la GenĂšse, «selon l’ordre de MelchisĂ©dek, qui n’avait ni pĂšre ni mĂšre, ni commencement de jours ni fin de vie.» Il Ă©tait sacrificateur, le Roi de Salem, sacrificateur de Dieu, du Dieu TrĂšs-Haut, qui Ă©tait sans commencement ni fin. Il n’était nul autre que la prĂ©figuration du Seigneur JĂ©sus-Christ. Car Il Ă©tait Roi de Salem, lequel est Roi de paix, lequel est Roi de JĂ©rusalem. Il Ă©tait en prĂ©figuration. Le patriarche Abraham Lui donna mĂȘme la dĂźme. Il prĂ©figurait la venue du Seigneur JĂ©sus. Ce mĂȘme MelchisĂ©dek rencontra Abraham dans les plaines avant la destruction de Sodome et Gomorrhe. Et Il le rencontra aprĂšs Sodome et Gomorrhe, quand Abraham paya la dĂźme de tout le butin qu’il avait pris des rois.

15     Toutes ces choses sont montrĂ©es par des ombres, des types, jusqu’à Christ. Et maintenant, toutes les ombres des saints de l’Ancien Testament, leurs hauts et leurs bas, Ă©taient une ombre et un type, et des exemples pour nous, aujourd’hui.

16     Or nous voyons qu’IsraĂ«l ne devait pas s’allier; ils devaient se marier entre eux. Jamais un IsraĂ©lite ne devait marier quelqu’un des nations, mais ils devaient garder leur sang pur. Et jusqu’à ce jour, je crois que le sang Juif est le plus pur sur la terre. Ils attendent encore ce Messie. Nous savons qu’Il est dĂ©jĂ  venu et que leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s, pour que nous ayons une chance de repentance par Christ.

17     Donc, durant le temps du rĂšgne d’Esdras, les enfants d’IsraĂ«l avaient rĂ©trogradĂ©s. Ils Ă©taient allĂ©s vers les femmes des Moabites, celles des AmorĂ©ens et des PhĂ©rĂ©ziens, et celles de plusieurs autres nations. Non seulement ils les avaient mariĂ©es, mais ils Ă©taient coupables de fornication entre eux et d’impuretĂ©, souillant de ce fait le sang, qui est la vie.

18     Et comme cela reprĂ©sente bien nos Ă©glises d’aujourd’hui et la façon dont elles s’éloignent de la ligne tracĂ©e Ă  l’ancienne mode que Dieu a Ă©tabli pour elles. Des prĂ©ceptes par lesquels nous devions vivre, l’église est plutĂŽt en train de commettre fornication avec le monde. Elle est allĂ©e dans le monde et elle a commencĂ© Ă  flirter avec le monde.

19     Aussi, ceci avait embarrassĂ© Ă  tel point le prophĂšte, que lorsqu’il alla devant Dieu, il rougit. Lorsqu’il entendit premiĂšrement ces choses et qu’il vit la dĂ©chĂ©ance morale de son peuple, cela le dĂ©sola Ă  tel point qu’il s’assit et se oignit, s’arracha les cheveux de la tĂȘte et les poils de la barbe, et fut lourdement chagrinĂ© devant le Seigneur, en priĂšre. Ensuite quand fut offerte l’offrande du soir, il alla au temple et tomba sur ses genoux, et fut tout honteux devant Dieu, Ă  cause des pĂ©chĂ©s du peuple.

20     Il n’a pas rougi Ă  cause des rues achalandĂ©es du quartier qui servait Ă  la prostitution; il n’a pas rougi Ă  cause des ivrognes dans leur taverne, aussi mauvais que cela puisse ĂȘtre; mais il a rougi Ă  cause du pĂ©chĂ© des Ă©lus.

21     Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de quelques autres prophĂštes avec assez de Dieu dans leur cƓur pour rougir en Sa PrĂ©sence, Ă  cause des pĂ©chĂ©s des gens qui prĂ©tendent ĂȘtre le peuple de Dieu et qui font ce qu’ils font. Quelle disgrĂące n’avons-nous pas apportĂ©e Ă  ce lieu! La morale de notre peuple!

22     Ce n’est pas un sujet sur lequel on peut parler facilement. Bien d’autres sujets auraient Ă©tĂ© plus faciles Ă  aborder. Mais, frĂšres, si personne ne se dĂ©tache pour donner l’heure en ce jour adultĂšre et pĂ©cheur dans lequel nous vivons, qu’arrivera-t-il? Quelqu’un doit en parler. Quelqu’un doit remettre les choses Ă  leur place devant le peuple. Esdras ne voulait peut-ĂȘtre pas le faire, cependant c’était en son cƓur.

23     Et quand vous voyez un serviteur de Dieu devenir si sincĂšre qu’il tombe sur sa face, ses mains Ă©tendues, implorant Dieu, et rougissant Ă  cause de l’iniquitĂ© du peuple, alors vous verrez poindre un rĂ©veil. Un homme ne peut demeurer dans la PrĂ©sence de Dieu, une assemblĂ©e ne peut rester dans la PrĂ©sence de Dieu, sous la repentance, que si le Saint-Esprit ne descend et ne donne l’onction et la puissance pour y faire bouger Dieu parmi ces gens. Absolument!

24     Montrez-moi un homme
 montrez-moi un autre Calvin, Knox, Finney, Sankey, ou quiconque sent le fardeau du peuple, qui restera sur sa face Ă  implorer et Ă  prier devant Dieu. Envoie-nous Ă  nouveau un John Smith, de l’Église baptiste, lequel, ayant priĂ© et pleurĂ© toute la nuit Ă  cause de l’iniquitĂ© du peuple, ne pouvait plus ouvrir les paupiĂšres tant elles Ă©taient enflĂ©es, que le lendemain sa femme a dĂ» le conduire Ă  table et lui donner son dĂ©jeuner Ă  la cuillĂšre. Montrez-moi Ă  nouveau un John Wesley, un tison tirĂ© du feu, et je vous montrerai un rĂ©veil!

25     Aujourd’hui, ils vous tapotent l’épaule, c’est ce qu’ils font. Nous appelons ça ceci et cela, et un rĂ©veil, alors qu’il n’y a pas de rĂ©veil en cela. Oh non! Il y a une agitation d’émotions religieuses parmi les gens, mais pas de rĂ©veil.

26     Ils avaient un groupe religieux en ce jour-lĂ . Il y avait beaucoup d’agitation en ce jour-lĂ , mais ils avaient besoin d’un rĂ©veil.

27     Eh bien, mon cher frĂšre, ma chĂšre sƓur, la morale de cette nation est devenue si vile qu’elle rendrait un chien malade. Elle ferait rougir une truie si elle le pouvait — l’immoralitĂ© de notre peuple! Les gens, il y a des annĂ©es de cela, ce qu’ils ont fait, ce que la nation a faite, les choses que nous avons, 
 la nĂ©gligence Ă  la priĂšre est la cause de tout cela!

28     L’église qui d’ordinaire ne croyait pas au cinĂ©ma n’aurait pas laissĂ© ses enfants y aller. Ils auraient Ă©vitĂ© ces endroits-lĂ . Mais de nos jours, ils ont leur cinĂ©ma dans leur propre foyer. Chaque maison a son tĂ©lĂ©viseur.

29     LĂ  oĂč d’ordinaire ils auraient cru mauvais de boire de la biĂšre
 John Barleycorn, quel vilain garnement il Ă©tait
 De nos jours, soixante pour cent des chrĂ©tiens de nom prennent un verre en sociĂ©tĂ© au moins une fois l’an. Par la suite, ils feront la fĂȘte quand ils auront leur cĂ©lĂ©bration de la NoĂ«l. C’est qu’ils ont adoptĂ© l’éducation plutĂŽt que le salut et cela ne le remplacera jamais.

30     Ce qu’il nous faut, c’est d’un rĂ©veil. On s’est appliquĂ© des pansements et on les a enlevĂ©s; un autre pansement, on l’a enlevĂ©, pour dĂ©couvrir que la douleur persistait toujours. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce n’est pas d’une rĂ©gĂ©nĂ©ration sociale, ni de discours intellectuels, mais d’une transfusion de Sang de la part de Dieu, Ă  l’ancienne mode, depuis le Ciel. Les pansements ne nous feront aucun bien puisque nous sommes anĂ©miques. Une transfusion de Sang est donc nĂ©cessaire. Il nous faut revenir Ă  cet Évangile dĂ©modĂ©, qui appelle Ă  la repentance devant Dieu, et non Ă  une profession aux yeux secs ou Ă  une poignĂ©e de main, mais Ă  un rĂ©veil du Saint-Esprit envoyĂ© de Dieu, avec la possession du Sang purifiant du Seigneur JĂ©sus-Christ dans chaque cƓur humain. Il faut qu’un rĂ©veil commence dans l’Église et qu’il balaie la nation. Nous mourrons, nous pĂ©rirons, c’en est fini de nous, sans ce genre de rĂ©veil.

31     J’en ai par-dessus la tĂȘte de voir ces petits rĂ©veils hollywoodiens insignifiants oĂč les gens vont et deviennent tout excitĂ©s par l’émotion pour quelques heures, ou un jour ou deux, ou une semaine ou deux; et sitĂŽt sortis, sitĂŽt oubliĂ©s. FrĂšres, un rĂ©veil peut vous enthousiasmer et vous Ă©mouvoir, et vous pouvez ĂȘtre bien intentionnĂ©, tout ça c’est bien, mais Ă  l’heure qu’il est, ce n’est pas ce qu’il nous faut.

32     Il nous faut un baptĂȘme du Saint-Esprit, pour changer l’émotion, l’intellect, l’opinion, les habitudes et la vie des gens, et les ramener sur le droit chemin Ă  nouveau. En dehors d’une transfusion de Sang du Calvaire, toutes nos rĂ©formes ne nous serviront Ă  rien du tout.

33     Ce n’est pas les Nations Unies qui nous aideront. Nous les avons, et que font-ils? Ils ne font jamais appel au Nom de Dieu. Ils ont peur de Le mentionner. Il leur fut une fois demandĂ© par un groupe d’ecclĂ©siastiques pour quelle raison il ne s’y faisait jamais de priĂšres. On a rĂ©pondu que «cela pourrait offenser quelqu’un, un des autres qui ne croit pas en Dieu.»

34     Oh! combien un rĂ©veil est nĂ©cessaire! Peu importe si cela offense quelqu’un, nous devons prĂȘcher l’Évangile et le mettre en Ă©vidence. Oui. Je ne donnerais pas un sou Ă  un programme qui ne voudrait pas de Dieu, que ce soit Ă  l’ONU, ou aux Quatre Grands, ou Ă  quoi que ce soit.

35     Aussi longtemps que cette nation ne rĂ©alisera pas que nous pĂ©rirons sans le Sang de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, aussi longtemps que les individus ne s’éveilleront pas Ă  rĂ©aliser qu’on est en train de mourir, parce qu’on a omis l’original, le chemin, le remĂšde, la cure que Dieu nous a donnĂ©s au Calvaire


36     Pas Ă©tonnant que cela ait fait rougir un homme! Pas Ă©tonnant! Un vĂ©ritable prĂ©dicateur veillera sur sa congrĂ©gation et tentera de les conduire devant le trĂŽne de Dieu. Et en visitant leurs maisons, s’il dĂ©couvre qu’ils fument, se racontent de sales blagues les uns aux autres, se divertissent dans la cour arriĂšre par des soirĂ©es oĂč l’on boit de la biĂšre, et que leurs jeunes femmes (et celles d’ñge moyen, et mĂȘme les grands-mĂšres) se promĂšnent dans les rues en petit short; une maman, avec son bĂ©bĂ© sous le bras, s’habillera suffisamment sexy pour attirer l’attention de n’importe quel contrebandier de la rue, et tout ce monde se dit «chrĂ©tien»! N’importe quel vrai homme de Dieu rougirait d’amener de telles gens dans la PrĂ©sence de Dieu. Vrai?

37     Et de nous joindre Ă  l’église pour devenir une meilleure classe de gens a atteint le point du ridicule. Ça l’a Ă©tĂ© en ce jour-lĂ  et ça le sera en celui-ci. Revenons Ă  Dieu, non en s’injectant d’une Ă©ducation ou d’une rĂ©forme religieuse, non en s’injectant d’une sorte de thĂ©ologie faite de main d’homme, mais d’un baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu depuis le Ciel, en une expĂ©rience pentecĂŽtiste qui brĂ»lerait toute tendance charnelle, pour ainsi replacer Ă  l’intĂ©rieur le joyau que Dieu avait voulu qu’il soit — un fils et une fille de Dieu. Avant cela, frĂšres et sƓurs, nous continuerons d’avoir des cheveux coupĂ©s, du maquillage sur ces femmes Ă  l’allure sexy. Et des buveurs, des fumeurs, s’appelant eux-mĂȘmes chrĂ©tiens. Tout cela parce qu’ils ne savent pas mieux faire; dans leur cƓur, cette racine charnelle y gĂźt encore et il nous faudra nettoyer l’église du sous-sol Ă  la chaire. Amen. Et pas moins que cela.

38     On en a besoin aujourd’hui de ces prophĂštes rouges de honte. Parfois les gens viennent dans la ligne de priĂšre et c’est comme s’ils descendaient Ă  une maison de jeu. C’est vrai. Venant demander quelque chose Ă  Dieu et ressemblant Ă  une JĂ©zabel!
 Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est d’une maison nettoyĂ©e, et de prophĂštes de Dieu aux cƓurs chaleureux, qui se tiendront en chaire et qui nommeront les choses par leur nom, qui sĂ©pareront ce qui est juste de ce qui est faux, qui prĂȘcheront l’Évangile sans compromis, jusqu’à ce que les pĂ©cheurs tombent sur leur face et pleurent et que Dieu envoie le Saint-Esprit purifier leur vie. Amen. Nous savons que c’est vrai. C’est exact.

39     Je prĂȘchais ici il n’y a pas longtemps, et je disais que chaque femme dans cette ville Ă©tait coupable, d’une façon ou d’une autre, d’adultĂšre. Elles le sont. Les femmes descendent au centre-ville, et elles peuvent difficilement s’acheter une robe dans laquelle elles n’aient pas l’air d’avoir Ă©tĂ© coulĂ©es dedans. Je ne suis pas ici pour
 c’est ici ma propre Ă©glise; je me permets de prĂȘcher ce que le Saint-Esprit me dit de prĂȘcher. C’est vrai.

40     Laissez-moi vous dire: je ne vous critique pas, ma sƓur, mais l’Esprit ne vous enseigne-t-Il pas diffĂ©remment? Sinon, je crains que vous n’ayez pas le Saint-Esprit. C’est vrai. Le Saint-Esprit, ce n’est pas «crier»; le Saint-Esprit, ce n’est pas «danser dans l’Esprit»; le Saint-Esprit, ce n’est pas «parler en langues»; le Saint-Esprit est justice. Ô Dieu, donne-nous un rĂ©veil du Saint-Esprit venu de la justice de Dieu!

41     Ne pouvez-vous pas vous rendre Ă  l’évidence que lorsque vous vous habillez ainsi et que vous marchez dans la rue, et que les hommes vous regardent, comme ils ne le devraient pas, qu’au Jugement, — vous pouvez ĂȘtre aussi pure qu’un lis face Ă  votre mari, — mais qu’au Jugement vous serez coupable d’avoir commis adultĂšre avec le gars devant qui vous vous ĂȘtes ainsi prĂ©sentĂ©e.

42     Pas Ă©tonnant que cela l’eĂ»t fait rougir! Pas Ă©tonnant! Qu’est-ce que cela fait Ă  Dieu, quand au commencement, dit la Bible, «cela L’affligea d’avoir crĂ©Ă© l’homme»? Cela affligea le cƓur de Dieu, lorsqu’Il les regarda dans les jours prĂ©cĂ©dants la destruction antĂ©diluvienne, d’avoir jamais fait l’homme. Que s’était-il passĂ©? «Les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles.» C’était cette perversion; c’était ce dĂ©sordre sexuel. Ce fut la chose qui chassa les enfants de Dieu hors du jardin d’Éden, ce fut cette chose qui poussa le jugement de Dieu, pour rĂ©tablir la paix sur la terre. Ce fut cette chose qui causa leur destruction, ce fut cette mĂȘme confusion, entre hommes et femmes, qui coula Sodome et Gomorrhe au fond de la mer Morte.

43     Cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© par les prophĂštes. Cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le Seigneur JĂ©sus que, «comme il en avait Ă©tĂ© en ces jours-lĂ , qu’il en serait de mĂȘme avant la venue du Fils de Dieu.» De nos jours, si on y regarde, on voit que l’église ne prend son exemple ni de la Bible, ni de Ruth, ni de Naomi, ni de Sara, et ni des autres dans la Bible, mais elle prend son exemple (et les femmes de l’église aussi) d’Hollywood et des influences mĂȘmes du diable.

44     Et combien nos gens, qui se prĂ©tendent chrĂ©tiens, iront chercher les maniĂšres de ces mauvais hommes — ces enregistrements d’Evil Presley (quel que soit son nom), l’un des personnages les plus victimes d’illusions et possĂ©dĂ©s du diable que je connaisse; Arthur Godfrey et d’autres comme lui — et iront Ă©couter ces idioties Ă  leurs radios, et refuseront d’entendre un sermon sur l’Évangile, et la Bible!
 Que Dieu vous soit misĂ©ricordieux. Quelle sorte d’esprit avons-nous amenĂ© parmi nous? Eh oui!

45     Pas Ă©tonnant que le prophĂšte de Dieu ait eu honte devant le Seigneur. Il savait bien que c’était de l’iniquitĂ©; et il s’est tenu lĂ  et a plaidĂ© la cause. Il a dit Ă  Dieu: «Nous sommes coupables d’injustice.

46     Et nous le sommes, mes amis, tant que nous ne parviendrons pas Ă  ce point de transfusion du Sang. Renoncez aux pansements, renoncez aux onguents. Vous n’obtiendrez la guĂ©rison que lorsque le systĂšme sanguin sera sain.

47     C’est la raison pour laquelle les gens sont devenus diabĂ©tiques. Si l’un se coupait, il ne guĂ©rirait probablement jamais. Et pourquoi? Parce que les vĂ©ritables cellules rouges sont rongĂ©es.

48     Et l’église entiĂšre est devenue diabĂ©tique. Et Ă  chaque nouvelle coupure, au lieu de passer outre, vous vous y arrĂȘtez. Ça ne peut pas guĂ©rir. L’égoĂŻsme, la cupiditĂ©, l’immoralitĂ©, et tout ce qui se trouve dans le calendrier des «mĂ©faits» contre Dieu, l’église se les approprie bien. Les hommes boivent, fument, disent des plaisanteries de mauvais goĂ»t. Les femmes se coupent les cheveux, se maquillent, font toutes sortes de choses, s’habillent de façon immorale et rencontrent les gens ainsi. Toutes ces choses sont dues Ă  un manque du Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, qui nous purifierait de toute iniquitĂ©. Amen. Cela peut sembler dur Ă  prendre, et ça l’est, c’est certain, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

49     Si nous ne renvoyons pas les jugements du Dieu Tout-Puissant, vous serez pris ici, un de ces jours, dans une explosion atomique qui enverra toute Ăąme en dehors de l’éternitĂ©, pour rencontrer un Dieu qui ne reconnaĂźtra que le Sang de Son Fils JĂ©sus-Christ. J’aimerais vous voir venir sous le Sang. J’aimerais vous aviser de vous mettre en ordre avec Christ. C’est le conseil que je vous donne.

50     Eh bien, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir la foi? Pourquoi ne pouvons-nous pas obtenir autant de guĂ©risons qu’avant? Pourquoi ne parvenons-nous pas Ă  ĂȘtre solidement fondĂ©s? C’est que nous appliquons des pansements; c’est que nous appliquons du sparadrap, du ruban adhĂ©sif. Nous essayons de camoufler toute l’affaire, au lieu d’avouer que nous avons besoin d’une transfusion. Nous sommes dĂ©pourvus du Sang. Nous sommes sans Christ. Ne vous laissez pas duper.

51     Ne laissez pas le diable vous tapoter l’épaule et vous dire: «Eh bien, je vais Ă  l’église!»

52     Le diable y va aussi. Mais oui. Certainement qu’il y va. Il s’est prĂ©sentĂ© Ă  Dieu; il est allĂ© Ă  l’église dans le Ciel; il s’est prĂ©sentĂ© devant le trĂŽne de Dieu, avec les fils de Dieu; il s’est assis avec eux, a eu une discussion avec Dieu.
    Il lui a demandĂ©: «D’oĂč viens-tu?»

53     Il a rĂ©pondu: «De parcourir la terre et de m’y promener.» C’est de lĂ  qu’il revenait.

54     Aussi le diable va Ă  l’église. Le diable appartient Ă  l’église. Le diable agit comme un chrĂ©tien. Il est un sĂ©ducteur. Et s’il n’agissait pas comme un chrĂ©tien, et n’agissait pas comme une Ă©glise, il ne serait pas un sĂ©ducteur. Personne ne pourrait ĂȘtre sĂ©duit. Seulement, c’est aussi diffĂ©rent que le blanc l’est du noir. C’est contraire l’un Ă  l’autre. La Bible a dit, parlant de cet esprit, dans les derniers temps: « cela serait si proche que ça sĂ©duirait les Ă©lus, s’il Ă©tait possible.» Mes amis, nous y sommes.

55     Il est grand temps que les prophĂštes de Dieu, oh frĂšres, que les prĂ©dicateurs, pour ainsi dire, Ă  travers la nation, tombent sur leur face.

56     Bien qu’il y ait dix-neuf millions de baptistes en AmĂ©rique, treize millions de mĂ©thodistes, onze millions de luthĂ©riens, dix millions de presbytĂ©riens (misĂ©ricorde! pensez-y!) et constamment au jeu de balle, Ă  s’amuser. Et le mercredi soir, et parfois mĂȘme le dimanche soir, ils restent Ă  la maison Ă  Ă©couter la tĂ©lĂ©vision et la radio, Ă  s’inspirer des nouveautĂ©s hollywoodiennes. Votre Ăąme suit le courant de ces choses.

57     Alors que vous devriez avoir votre Bible ouverte quelque part, sur vos genoux devant Dieu, priant pour les pĂ©chĂ©s du pays.

58     Je suis coupable avec vous. J’ai pris ma dĂ©cision. Par la grĂące et l’aide de Dieu, si notre Dieu me donne la force de le faire, je suis dĂ©terminĂ© Ă  courir vers le but, pour remporter le prix de la vocation cĂ©leste de Dieu en JĂ©sus-Christ, jusqu’à ce que la mort me dĂ©livre. Que Dieu m’aide Ă  y parvenir. Aide-moi, je Te prie! ConsidĂ©rant les Ɠuvres, considĂ©rant aussi les choses que j’ai vues, et que vous avez vues, et traĂźner derriĂšre comme cela, et devenir spirituellement anĂ©miques


59     Et ce tabernacle-ci, connu Ă  travers le monde entier, ce petit bĂątiment en bĂ©ton du coin de la rue, Dieu l’a Ă©levĂ© devant la nation.

60     C’est vrai. Quand je pense Ă  ce que David a dit: «Voici, j’habite dans une maison de cĂšdre, et l’arche de mon Dieu est sous une tente. Je vais aller Lui construire une maison.»

61     Nathan, le prophĂšte, lui a dit: «Fais tout ce que tu as dans le cƓur, car Dieu est avec toi.

62     La nuit suivante, Dieu est apparu Ă  Nathan et lui a dit: «Va dire Ă  David: Qui Ă©tais-tu David? Je t’ai pris au pĂąturage, derriĂšre les brebis. Et J’ai rendu ton nom semblable au nom des grands hommes de la nation.»

63     Qui Ă©tait-ce donc dans ce petit tabernacle, ici? Un petit marais se pointant Ă  l’ange de la rue Penn et de la 8e, que mĂȘme les gens de Jeffersonville et les autres qui y viennent ont eu du mal Ă  trouver. Et, aujourd’hui, Dieu, par Sa misĂ©ricorde, vous a pris et a fait de vous un grand peuple. Bombay, en Inde, sait oĂč est situĂ© ce tabernacle; Durban vous connaĂźt aussi; et toutes ces autres nations. L’Afrique sait oĂč nous sommes situĂ©s; l’Inde, l’Allemagne, l’Angleterre, la Finlande, la Suisse, l’Europe, l’Asie, au fin fond des Ăźles ThaĂŻlandaises, tous sont au courant de ceci. Et Dieu a fait de nous un exemple pour les gens. Et de penser, aprĂšs que Dieu eĂ»t fait ceci, qu’on Lui eĂ»t tournĂ© le dos pour patauger dans les choses du monde, et devenir spirituellement anĂ©miques
 alors que nous devrions ĂȘtre le phare Ă©tabli sur la colline, un feu qui ne peut ĂȘtre cachĂ©. Ô Dieu, je suis tout aussi coupable que vous tous!

64     Ce que je veux dire, je veux d’une repentance Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, un appel Ă  retourner Ă  Dieu, qui fera que les hommes et les femmes qui entreront ici appuyĂ©s sur des bĂ©quilles s’en retourneront sans elles. Quand les aveugles seront conduits jusqu’à cette porte, ils repartiront en ayant la vue. Quand les sourds entreront ici, ils repartiront et entendront. Lorsque les pĂ©cheurs entreront, souillĂ©s et encrassĂ©s par le pĂ©chĂ©, ils sortiront lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau. Pouvons-nous le faire? Dieu appela IsraĂ«l et fit d’eux un exemple. Dieu nous a appelĂ©s Ă  ĂȘtre un exemple, mais nous Lui avons fait faux bond, et nous avons eu honte en Sa PrĂ©sence.

65     Pensons aux choses qu’Il a faites pour nous. Il nous a sortis du pĂąturage. Il nous a fait connaĂźtre de par le monde entier. Il a fait de grandes choses pour nous. Et cependant, nous tergiversons, et nous flirtons, et nous sortons; nous ne semblons pas ĂȘtre sincĂšres. On ne prie plus et les choses ne semblent pas aller correctement. Et on a essayĂ© d’infiltrer des petits programmes, des ajouts, pour apaiser la douleur. Vous ne pouvez apaiser la douleur avant d’y avoir introduit un bon Sang riche pour guĂ©rir la plaie. Pas vrai?

66     On excisera un cor de votre pied, et le diabĂšte se mettra de la partie; et on devra ensuite vous amputer le pied. N’essayez pas d’écarter ceci, ni de contourner cela, ni de panser ceci.

67     Mais la chose Ă  faire est de venir directement Ă  Dieu, et dire: «Mon Dieu, je suis anĂ©mique, et j’ai besoin de Ton Sang pour me purifier de tout pĂ©chĂ©.» C’est ma priĂšre, et j’ai foi que c’est aussi la vĂŽtre.

68     Pensez-y bien, mes amis. Un de ces jours, — c’est plus susceptible d’arriver avant le lever du jour que dans cinquante ans d’ici, — une roquette, une de ces bombes au cobalt ou Ă  hydrogĂšne pourrait
 La nation entiĂšre est sur le qui-vive.

69     Vous l’avez lu sur le journal, l’autre jour, quand le Pentagone a fait appel Ă  la science pour Ă©lucider le phĂ©nomĂšne des soucoupes volantes. Ce n’était pas un mythe. Ils ne les ont pas imaginĂ©es celles-la! C’était rĂ©el, c’était mĂ» par une intelligence; elles volaient en formation de combat. Elles pouvaient s’arrĂȘter, repartir, s’arrĂȘter, parler. C’était mĂ» par une intelligence. Ils le savent. Les gens ont ri. Ils ont dit: «Allons donc, des soucoupes volantes!», et ils en ont bien ri.

70     Mais savez-vous ce que je pense? JĂ©sus a dit qu’avant son retour, il y aurait des signes dans le ciel. Avez-vous remarquĂ©? Avant de commencer Ă  dĂ©truire Sodome et Gomorrhe Ă  cause de leur affaire de sexe, Il a envoyĂ© des anges pour enquĂȘter lĂ -dessus. Des anges sont descendus sur la terre ces derniĂšres annĂ©es; ils ont Ă©tĂ© aperçus par du monde, je veux dire, par d’honnĂȘtes personnes, lavĂ©es dans le Sang, qui sont au courant de ceci. De plus, ils se sont arrĂȘtĂ©s pour qu’on les photographie. Eh oui! Des ĂȘtres angĂ©liques ont visitĂ© la terre, rapportant au PĂšre que le pĂ©chĂ© s’était Ă  ce point amoncelĂ© que les Ă©toiles arrivaient Ă  peine Ă  briller. Le monde entier chancelle comme un homme ivre revenant dans la nuit. Exactement.

71     Le pĂ©chĂ© parmi les chrĂ©tiens, parmi les Ă©lus. Ils ont vendu leur droit d’aĂźnesse pour de la popularitĂ©. Le prĂ©dicateur a Ă©changĂ© l’Évangile pour une rĂ©union sociale. Il a troquĂ© l’Évangile dĂ©modĂ© du lavage par le Sang pour une prĂ©dication intellectuelle, discourant sur la sociĂ©tĂ©, employant ainsi improprement l’Évangile. Plusieurs sont allĂ©s prĂȘcher dans les champs missionnaires et ont utilisĂ© l’Évangile pour un gain personnel, pour faire de l’argent. Beaucoup d’entre eux se sont achetĂ© des fermes et des automobiles, et des choses qu’ils n’auraient jamais eues s’il n’eut Ă©tĂ© de ces gains personnels. Mais pas tous! Je suis reconnaissant qu’il y ait encore un reste.

72     Aux jours d’Esdras, quand il se mit Ă  pleurer, Ă  implorer et Ă  condamner le pĂ©chĂ©, vous savez ce qui est arrivĂ©? Tous les Ă©lus qui se confiaient en Dieu se sont assemblĂ©s auprĂšs de lui.

73     On a besoin d’hommes et de femmes aujourd’hui, que lorsque leurs prĂ©dicateurs prĂȘchent dans ces Ă©glises-lĂ  et appellent le pĂ©chĂ© «pĂ©ché» et qu’ils le rĂ©primandent, les rĂ©elles gens de Dieu s’assemblent auprĂšs de vous et restent avec vous. C’est vrai. Il est grand temps de crier Ă  haute voix, et de distinguer les choses, de sĂ©parer le vrai du faux. Que Dieu nous accorde d’avoir le courage de le faire.

74     Pensez simplement Ă  ce qui pourrait arriver. Comme je vous le disais, je crois plutĂŽt que c’est ce matin que j’ai entendu dire qu’un de ces abris, j’ai oubliĂ© comment on appelle cela, pour les bombes et les avions Ă  venir
 Il n’y a pas longtemps, une Ă©mission a passĂ© quelque part et on disait qu’ils avaient fait appel aux grandes escadrilles, avec trois cents bombardiers chargĂ©s de bombes atomiques et Ă  hydrogĂšne suspendues Ă  leurs ailes.

75     Il y a quelque temps, au grand aĂ©roport de Shreveport, un de ces gars-lĂ  fut converti, lors d’une rĂ©union de frĂšre Jack. Il a dit: «On a des bombes atomiques Ă  nos avions, et nous pratiquons avec tous les jours.»

76     J’ai dit: «N’as-tu pas peur?»

77     Il a dit: «Elles n’ont pas le dĂ©tonateur. Mais on est tellement sur le qui-vive que, en l’espace d’une minute (soixante secondes!), les dĂ©tonateurs seraient mis en place; on se serait ravitaillĂ© en combustible et dĂ©jĂ  en route vers l’Angleterre, avec ces bombes.

78     Les grands hangars sont postĂ©s partout dans les ocĂ©ans, et ils disent aux Russes: «Osez donc en laisser tomber une! Juste une sur les Nations Unies, ou quelque part par lĂ , et vous verrez bien ce qui s’ensuivra.»

79     Qu’en serait-il? Ce serait un assaut sur la Russie. Et s’ils le faisaient, s’ils commençaient Ă  larguer ces bombes atomiques et Ă  hydrogĂšne, cela produirait une rĂ©action Ă  la chaĂźne qui incendierait la terre Ă  l’état de cendre, d’une fournaise ardente. Cela ne serait pas du tout en dĂ©saccord avec l’Écriture, vous savez. «Car la terre sera consumĂ©e, et le ciel aussi. Les Ă©lĂ©ments de la terre se dissoudront.»

80     Nous vivons en un jour pĂ©rilleux; nous vivons en un jour oĂč les hommes du monde sont effrayĂ©s. Les grands hommes ont peur Ă  l’idĂ©e de qui fera Ă©clater cette premiĂšre bombe. La premiĂšre bombe qui sera lancĂ©e, ensuite, toute la chose s’en ira dans un ralliement.

81     Mais ce devrait ĂȘtre le plus heureux de tous les temps pour le chrĂ©tien. Les temps vont changer. Celui qui est ĂągĂ© va devenir jeune. Oh! lĂ  lĂ ! La mort va s’enfuir. La maladie ne sera plus. Plus besoin de rĂ©unions de priĂšre pour les malades ou pour les perdus. Mais Dieu viendra prendre Ses Ă©lus des quatre coins de la terre, et les rassemblera sous Son aile, et nous vivrons et rĂ©gnerons avec Lui Ă  jamais dans Son Ciel.

82     Oh, frĂšre, sƓur, vous mes amis, si vous n’ĂȘtes pas encore prĂȘts ce soir, puissiez-vous le devenir Ă  l’heure mĂȘme. Je vous invite Ă  venir Ă  JĂ©sus-Christ, ce soir, et Ă  Le recevoir. À ceux qui s’y opposaient, et Ă  ceux qui savent ne pas ĂȘtre lĂ  oĂč vous devriez ĂȘtre avec Dieu, je vous invite Ă  l’autel avec moi. J’invite chacun de vous Ă  venir ici, et pas seulement pour parler, mais pour rester jusqu’à ce que Dieu ait nettoyĂ© votre Ăąme de tout ce qui ne Lui ressemble pas, et sortir d’ici une nouvelle personne. Pas en y appliquant un pansement, mais en recevant une transfusion de Sang qui purifiera votre sang et vous donnera une vie et une espĂ©rance nouvelles. Sortez avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Sortez, pas en criant, pas en dansant, ces choses sont trĂšs bien, elles appartiennent toutes Ă  l’église, elles appartiennent toutes Ă  la Bible, mais je parle du Saint-Esprit, de l’amour de Dieu.

83     Je discutais avec un jeune homme l’autre jour. Sa mĂšre, une chĂšre femme (je la connais pour l’avoir rencontrĂ©e une ou deux fois) lui avait dit: «Mon chĂ©ri (Ă  son fils), viens ici: Je veux que tu regardes quelque chose. J’ai de l’huile dans ma main.» — J’en ai aussi d’avoir transpiré  «J’ai de l’huile dans la main
 qu’est-ce que t’en penses?»

84     Et le garçon a regardĂ© sa mĂšre, et lui a rĂ©pondu: «Maman, je veux te demander quelque chose.» (Elle voulait qu’il prie pour qu’elle ait une marche plus rapprochĂ©e avec Dieu.) Il a dit: «Quand l’huile est venue dans ta main, est-ce que cela a enlevĂ© toute ta condamnation? Est-ce que cela t’a donnĂ©e une douce expĂ©rience avec Dieu?»
    Â«Non!» 
    Il lui a rĂ©pondu: «Je laisserais cela de cĂŽtĂ©, alors.» C’est tout.

85     Ah, le monde, le monde religieux, le peuple pentecĂŽtiste cherche le fantastique. Le monde, le monde (soi-disant) instruit, le monde confessionnel cherche la solution gĂ©niale qui amĂ©liorerait leur dĂ©nomination et en accroĂźtrait le nombre. «Un million de plus», vous savez.

86     Et les nations cherchent une sorte de force policiĂšre qui mettrait le monde Ă  leurs pieds et oĂč la justice rĂ©gnerait.

87     FrĂšres, cela ne vient pas par un pentecĂŽtisme fantastique, ni par des organisations protestantes ou une hiĂ©rarchie catholique, ni par le Pentagone, ni en tournant une nouvelle page. Cela vient par une vie abandonnĂ©e Ă  JĂ©sus-Christ, par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Tout ce qui ne rencontre pas cela est faux. Prions.

88     Je vais maintenant demander Ă  la sƓur de venir au piano. Pendant que nous sommes en priĂšre, pendant que chacun a la tĂȘte inclinĂ©e et que chacun prie, je me demande, en ce moment prĂ©cis, si vous ne mettriez pas votre esprit Ă  l’épreuve quant Ă  la Parole de Dieu. Êtes-vous en rĂšgle?

89     AprĂšs le service, comme je le disais, je devrai me rendre au chevet de ma belle-mĂšre, qui est agonisante. D’autres amis, que je sais ĂȘtre d’ici, que j’ai visitĂ©s, qui sont au seuil de la mort, des gens qui se sont assis dans cette Ă©glise
 Oh, frĂšre, sƓur, vous en arriverez lĂ  aussi. Vous devez en arriver lĂ .

90     Vous me direz: «Mais oui, je sais cela, frĂšre Branham. Je compte m’occuper de cette chose-lĂ  un de ces jours.» Mais ce ne sera peut-ĂȘtre pas «un de ces jours» pour vous. Aujourd’hui pourrait bien ĂȘtre le dernier jour.

91     Cet homme, il ne lui serait pas venu Ă  l’esprit, l’autre jour, alors qu’il venait de la Californie pour entrer dans sa nouvelle maison, au Michigan, avec sa petite Ă©pouse, qui conduisait l’auto, et lui dans la camionnette — il venait juste de prendre sa retraite de la marine —, il ne lui serait pas venu Ă  l’esprit, quand il se mit en route ce matin-lĂ , peut-ĂȘtre d’un port touristique, que sa petite Ă©pouse et son bĂ©bĂ© trouveraient la mort en quelques instants! Mais juste passĂ© Henryville, leur vĂ©hicule est entrĂ© en collision avec un autobus. Et le chauffeur a dĂ» presque quitter la route, mais ça tuĂ© la femme et la petite fille. J’espĂšre que leurs Ăąmes Ă©taient en rĂšgle avec Dieu.

92     Il y a quelques semaines, frĂšre Wood et moi sommes montĂ©s Ă  l’endroit oĂč un avion s’était Ă©crasĂ©, ici, derriĂšre, et on les regardait ramasser les corps des huit hommes, lĂ  oĂč des tĂȘtes, et des jambes, et des bras Ă©taient Ă©parpillĂ©s tout partout. Ils ont ramassĂ© un corps et ses entrailles sortaient de lui. Sans doute un brave homme, un homme renommĂ© de Chicago. Quand cet homme s’est embarquĂ© ce matin-lĂ , je me demande si le soir qu’il est allĂ© Ă  l’église il avait de bonnes intentions. Le pasteur avait-il fait un appel Ă  l’autel? Avait-il condamnĂ© le pĂ©chĂ©? L’homme avait-il pris sa chance, ou Ă©tait-il sorti comme une brute? L’homme Ă©tait-il, aux yeux de Dieu, un fils de Dieu?

93     RĂ©flĂ©chissez Ă  ces choses, mes amis, elles sont importantes. Elles sont non seulement importantes, mais elles sont ce qui est le plus important pour vous Ă  cette heure. C’est l’heure de la dĂ©cision, c’est l’heure oĂč vous ferez votre choix d’avenir. Puissiez-vous faire votre choix pendant que nous prions.

94     PĂšre CĂ©leste, comme nous lisons dans la Bible ce que Tu as dit du pĂ©chĂ© et de ceux qui l’ont commis et ne l’ont pas confessĂ©, nous rĂ©alisons ce que cela signifie de mourir sans connaĂźtre Dieu. Nous le savons par l’expĂ©rience des autres que nous avons vu partir, de ceux qui ont eu l’intention, de ceux qui ont remis cela trop longtemps. Ô Dieu, ceux qui ont professĂ© sans possĂ©der ce qu’ils disaient avoir, ceux qui ont agi comme des chrĂ©tiens et qui ne l’ont toutefois jamais Ă©tĂ©; leur vie l’a prouvĂ© et leur mort l’a manifestĂ©.

95     Maintenant, PĂšre, je Te prie de parler Ă  chaque cƓur ici, ce soir, et Ă  moi aussi, Seigneur, d’avoir Ă©tĂ© dilatoire, car plusieurs choses j’aurais pu faire et je ne les ai pas faites. Je confesse mon erreur. Je confesse les fautes de ces gens. Je confesse les fautes de cette nation. Je Te demande de faire misĂ©ricorde, Seigneur. J’ai trois petits enfants Ă  Ă©lever, et nous vivons ici en un temps de trouble, et, mon Dieu, il ne nous servirait Ă  rien de s’enfuir, Tu sais tout concernant cela. Ô Dieu, je veux ĂȘtre en rĂšgle avec Toi.

96     Un jour, si ce n’est pas un dĂ©sastre nuclĂ©aire qui nous atteint, un accident nous emportera. Si ce n’est pas un accident qui nous arrive, une maladie nous emportera. Quelque chose doit nous emporter. Mais nous sommes si heureux de savoir qu’il y a une porte de sortie. «Le Nom du Seigneur est une tour, et le juste qui s’y rĂ©fugie est en sĂ»retĂ©.» Mon Dieu, puisse l’ami pĂ©cheur, ce soir, garçon, fille, homme ou femme, voir la porte ouverte, l’occasion, et courir vers Christ Ă  cette heure mĂȘme.

97     Maintenant, tandis que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je sais qu’il y en a quelques-uns ici qui voudraient dire, en levant la main vers Dieu: «J’ai honte de ma vie, et je veux Te confesser mes fautes et implorer Ta misĂ©ricorde.» Levez votre main vers Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y en a plusieurs, plusieurs d’entre vous. Oui.

98     Il y en a beaucoup ici qui, depuis longtemps, professent le christianisme et savent ne pas avoir Ă©tĂ© dociles envers Dieu, et qui font des choses, en ce moment mĂȘme, qu’ils ne devraient pas faire. Et vous continuez sans les confesser, dĂ©rivant comme le monde. Vous regardez ces Ă©missions que vous ne devriez pas regarder, vous regardez ces magazines et vous lisez une littĂ©rature que vous ne devriez pas lire. Ça ne convient pas Ă  des chrĂ©tiens. Vous Ă©coutez ces blagues vulgaires, ces grossiĂšretĂ©s que vous ne devriez pas entendre, chacun d’entre vous, hommes et femmes. Il y a eu des circonstances oĂč vous auriez pu parler et vous ne l’avez pas fait. Peut-ĂȘtre ĂȘtes-vous coupable du pĂ©chĂ© d’omission.

99     Je me demande si vous lĂšveriez la main vers Christ, pour qu’Il vous fasse grĂące et vous pardonne. Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, tandis qu’elle s’avance Ă  l’autel, pour confesser ses pĂ©chĂ©s. Levez votre main vers Dieu. C’est ça, monsieur, c’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez votre main. Vous savez avoir Ă©tĂ© dans l’erreur


100     Je me demande si vous avez le courage, ce soir, de me rencontrer ici Ă  l’autel. Agenouillons-nous tout autour, ici, et disons: «Ô Dieu, soit misĂ©ricordieux envers nous tous. Nous avons besoin de Toi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

101     Voir ces jeunes femmes s’approcher en pleurant, la vie devant elles
 Elles sont parvenues Ă  un carrefour; elles sont victimes des circonstances. Puis, vous rendez-vous compte, vous les hommes ĂągĂ©s, que nos garçons sont dix fois plus tentĂ©s que nous l’avons Ă©tĂ© quand nous Ă©tions garçons? Vous rendez-vous compte, sƓur, que votre fille est dix fois plus tentĂ©e que vous l’avez Ă©tĂ© quand vous Ă©tiez fille? Et sa fille, combien en aura-t-elle? Regardez aux choses, aux tableaux que le diable leur peint.

102     Oh, combien avons-nous besoin de prier! (Nous vous reviendrons tantĂŽt.) FrĂšres, rĂ©alisez-vous que nous ne prions pas la moitiĂ© de ce que nos pĂšres priaient? Pasteurs, savez-vous que nous ne passons pas autant de temps sur nos genoux que les pasteurs avant nous en passait? Femmes, rĂ©alisez-vous que vous n’instruisez pas votre fille, ne priez pas avec elle, le soir, comme votre mĂšre l’a fait pour vous? Alors, qu’en est-il de tout cela? Qui sont les coupables? Nous sommes coupables. On n’a pas Ă  chercher Ă  se justifier, nous sommes coupables.

103     Je suis coupable. Je suis coupable de ne pas remplir la tĂąche de Dieu comme je le devrais. Je le confesse, je suis dans l’erreur. Je demande Ă  Dieu de m’ĂȘtre misĂ©ricordieux. J’ai considĂ©rĂ© les occasions que j’avais manquĂ©es Ă  cause de petites choses insignifiantes, qui Ă©taient sans importances. J’ai honte de moi, en tant que ministre de l’Évangile, devant vous. Je me repens devant Dieu et Lui demande de me pardonner. Et puisse l’église me pardonner d’avoir Ă©tĂ© si dilatoire concernant l’Ɠuvre de Dieu. Par la grĂące de Dieu, et par l’aide de Dieu, je n’écouterai plus Ă  ce que
 tout un chacun essayant de me donner quelque chose Ă  faire. Ils ont un programme, ils ont quelque chose Ă  vous faire faire. Non-sens! Je connais le programme de Dieu; il est Ă©crit ici dans la Bible. Et j’ai honte de moi en tant que ministre de l’Évangile. Un million d’ñmes gagnĂ©es! Je devrais en avoir dix millions. Je suis loin derriĂšre.

104     Qu’en est-il de vous? Combien d’ñmes avez-vous gagnĂ© depuis que vous ĂȘtes en Christ? Le christianisme se communique de l’un Ă  l’autre. Combien d’ñmes avez-vous gagnĂ© depuis que vous ĂȘtes chrĂ©tien? Si vous ne gagnez pas d’ñmes, vous ĂȘtes coupable, vous ĂȘtes stĂ©rile, vous avez amenĂ© la honte sur l’Église et l’Évangile. Combien de personnes avez-vous invitĂ© Ă  la rĂ©union de priĂšre du mercredi soir? Si vous ne le faites pas, vous devriez ĂȘtre honteux de vous devant Christ. Vous ĂȘtes coupable, et votre place est Ă  l’autel. Je vous invite Ă  venir avec moi vous repentir.

105     Ensuite, vous vous inclinerez la tĂȘte, et la garderez inclinĂ©e une minute, tandis que je sens ma culpabilitĂ© et aimerais me repentir. Inclinez simplement la tĂȘte. [FrĂšre Branham quitte la chaire pour s’agenouiller Ă  l’autel. - N.D.É.]

106     Notre PĂšre CĂ©leste, je m’incline Ă  cet autel et implore le pardon de mon pĂ©chĂ©. Je demande le pardon des pĂ©chĂ©s de ceux qui sont autour de l’autel. Je demande pardon pour cette Ă©glise, pour le Corps qui est le Tien, d’une nation Ă  l’autre. Puisses-Tu nous faire grĂące, car nous avons Ă©tĂ© si lents en ce qui Ă  trait aux affaires du Royaume. Je prie que Tu nous pardonnes nos pĂ©chĂ©s et que Tu enlĂšves notre transgression. Et pardonne-nous d’ĂȘtre si stupides, la stupide ignorance du peuple. On n’a pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur. On a plutĂŽt fait de l’exercice corporel. On a plutĂŽt fait des choses qu’on n’aurait pas dĂ» faire. Comme nous avons pĂ©chĂ© devant Toi!

107     En cette rĂ©union du dimanche soir, PĂšre, voyant le prophĂšte de la Bible rougir de honte, nous rougissons aussi. J’ai honte devant Toi, Ă  cause des pĂ©chĂ©s du peuple. Les gens, ma nation, mon peuple, j’ai honte d’eux, Seigneur. De voir que nos jeunes dames se promĂšnent dans les rues, agissant comme ça! De voir la prostitution, les jeunes hommes qui vivent n’importe comment! De voir que, plutĂŽt que d’aller Ă  l’église, ils restent Ă  la maison Ă  lire ces magazines qu’ils ne devraient pas lire, Ă  regarder ces Ă©missions non censurĂ©es, Ă  Ă©couter des plaisanteries vulgaires, d’Hollywood, Ă  Ă©couter cette musique «boogiewoogie», pondue par des hommes de mauvaise vie et Ă  la conscience vile, sous l’influence du diable, afin d’inspirer les Ɠuvres mĂȘmes du diable.

108     Ă” Dieu, j’ai honte de moi, de ne pas rĂ©primander de la façon que je le devrais. Ô Dieu, Ă©loigne de moi ma culpabilitĂ©. Je Te prie de le faire, je Te prie de pardonner ces personnes-ci premiĂšrement, nous tous ensuite. Aide-nous Ă  nous relever de cet autel de nouveaux hommes et de nouvelles femmes. Aide-nous Ă  nous comporter en chrĂ©tiens quand nous sortirons d’ici.

109     Aide-nous Ă  «rejeter tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et Ă  courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte», ne regardant pas Ă  la tĂ©lĂ©vision, ne regardant pas aux comĂ©diens du monde, mais «regardant au chef et au consommateur de la foi, le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui a supportĂ© l’ignominie Ă  la croix et l’a portĂ©e pour nous, et a souffert hors de la porte, afin qu’Il puisse sanctifier le peuple par Son Sang».

110     Purifie-nous de toute iniquitĂ© et considĂšre-nous Tes enfants, ce soir, et reçois-nous dans cette priĂšre de repentance. Accorde-nous, Seigneur, paix et joie. Et puissions-nous, ce soir, quand nous serons tous dans nos lits, penser Ă  cette soirĂ©e et Ă  la condition de ce monde que la Bible vient de nous rĂ©vĂ©ler. Puissions-nous en rougir, comme nous y rĂ©flĂ©chirons, et puisses-Tu accorder paix et bonheur Ă  nos cƓurs. Nous nous repentons, Seigneur, devant Toi, sur cet autel.

111     Ă” Dieu, aide-moi maintenant, alors que ma foi s’éveille. Et que ce soit en Ta volontĂ© que plusieurs, plusieurs, plusieurs centaines d’ñmes soient gagnĂ©es Ă  Toi. C’est lĂ  ma priĂšre. Aide-moi aussi Ă  avoir foi et courage, comme je continuerai, ne regardant Ă  nul autre qu’à Toi, l’auteur et le consommateur de notre foi. Accorde-le, ĂŽ Dieu.

112     Accorde Ton pardon Ă  chaque diacre de cette Ă©glise. Pardonne au pasteur. Pardonne aux laĂŻcs, Seigneur. Pardonne Ă  chacun tous leurs pĂ©chĂ©s. Pardonne-nous, Seigneur. Pardonne Ă  chaque Ă©tranger qui est ici prĂ©sent. Et puissions-nous sentir l’impact du Saint-Esprit dans notre vie, puisque nous nous humilions devant Toi, ce soir, nous repentant de tout notre cƓur, afin que Tu nous reçoives et fasses de nous un peuple humble, tranquille, sanctifiĂ©, pour Ton service. Accorde-nous cette bĂ©nĂ©diction, Seigneur, Ă  l’autel oĂč nous nous tenons. Accorde-le, et incline notre tĂȘte et notre cƓur devant Toi. Nous demandons ceci au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
Je T’appartiens, Seigneur,
J’ai entendu Ta voix
Qui me parlait de Ton amour pour moi
Je dĂ©sire tant m’élever dans les bras de la foi
Et ĂȘtre attirĂ© plus prĂšs de Toi.
Attire-moi plus prÚs, plus prÚs, Seigneur béni
De la croix oĂč Tu mourus
Attire-moi plus prĂšs
Toujours plus prÚs, Seigneur béni
De Ton précieux cÎté ensanglanté.

113     Je suis heureux de voir qu’il y a autant d’hommes que de femmes qui se sont venus Ă  l’autel. Ce sont habituellement les femmes qui peuvent facilement ĂȘtre touchĂ©es. Il y a quelque chose les concernant; leur cƓur peut facilement ĂȘtre touchĂ©, Ă  cause de l’élĂ©ment fĂ©minin. Elle sont des dames, et vous pouvez parfois les toucher. Mais je suis si heureux de voir que le Saint-Esprit peut aussi toucher des hommes et les amener Ă  l’autel.

114     Et je me demande combien d’entre vous, qui se sont agenouillĂ©s Ă  l’autel, sentent avoir fait une consĂ©cration Ă  Dieu, et sortiront d’ici pour vivre une meilleure vie, par la grĂące de Dieu, et pour faire plus pour le Royaume de Dieu et pour sa cause? LĂšveriez-vous la main Ă  Christ, si vous ĂȘtes autour de l’autel, et dire: «Je crois que maintenant je me suis repenti.» Puisse Dieu vous bĂ©nir. Combien d’entre vous dans la salle savent s’ĂȘtre repentis Ă  leur siĂšge, et combien ont envie de faire mieux? Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Levons-nous Ă  prĂ©sent.

115     Ici Ă  l’autel, regardez dans l’autre direction si vous voulez. Maintenant, vous, ici Ă  l’autel, levez vos mains si vous dĂ©sirez leur priĂšre, pour que vous puissiez continuer Ă  aller de l’avant. LĂšveriez-vous votre main, ici Ă  l’autel, en signe que vous dĂ©sirez leur priĂšre. Dieu nous aidera Ă  le faire. Puisse le Seigneur JĂ©sus nous bĂ©nir.
    N’oubliez donc pas le service du dimanche soir.
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