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PrĂ©dication La Vie (avoir soif de la vie) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1012 La durĂ©e est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction Shp
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La Vie (avoir soif de la vie)

1 Merci. Restons debout juste un instant pour un mot de priĂšre, s’il vous plaĂźt. Inclinons la tĂȘte pendant que nous prions.
Dieu bien-aimĂ©, nous Te sommes vraiment reconnaissants pour ce grand privilĂšge que nous avons de nous rassembler et de T’adorer. Et nous prions, ĂŽ Seigneur, que Tes bĂ©nĂ©dictions continuent Ă  descendre sur ce service ce soir. Et nous prions que le Saint-Esprit prenne position Ă  chaque siĂšge et dans chaque allĂ©e, et que les hommes et les femmes prennent conscience de Sa PrĂ©sence. Et s’il y a un pĂ©chĂ© au milieu de nous, Seigneur, pardonne-nous. Et s’il y a une maladie, guĂ©ris-nous. Et tire gloire de ce service, Seigneur. Et maintenant nous Te prions de bĂ©nir Ta Parole, pendant que nous La lirons, et puissions-nous communier autour de la Parole. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Ce soir je suis arrivĂ© un peu tĂŽt, et j’étais assis lĂ  derriĂšre sur l’un des – des bancs, pendant que j’écoutais ce bon cantique Ă  l’ancienne mode, avec la chorale, et la – la musique. Oh ! la la ! je pensais que le millĂ©nium Ă©tait peut-ĂȘtre sur le point de commencer. C’était trĂšs bien. S’il y a une chose que j’aime, ce sont les bons cantiques. Et j’aurais souhaité  Je me suis toujours dit que j’aurais aimĂ© que le Seigneur me donne une voix pour chanter. C’est Ă  peine si je – je puis pousser des cris de joie. Ainsi, cependant

Si vous dĂ©sirez avoir un rendez-vous avec moi, dĂšs que cette vie sera terminĂ©e et que tout sera fini, il y aura un
 LĂ  oĂč le fleuve de Vie sort du TrĂŽne, et descend comme ceci, et contourne la montagne du – du salut, et là
 Ă  l’endroit oĂč les arbres sont de part et d’autre de la montagne ; lĂ  de ce cĂŽtĂ©-lĂ , lĂ  un choeur chantera. Toutes les magnifiques voix chanteront lĂ -bas. Sankey ainsi que tous les autres chanteront lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©.
Et lĂ , de ce cĂŽtĂ©-ci, il y aura ce petit arbre ; je serai assis sous cet arbre Ă  Ă©couter. Ainsi maintenant
 C’est lĂ  que je dĂ©sire ĂȘtre pour Ă©couter ce magnifique choeur angĂ©lique se joindre aux mortels. Mais, vous savez, je me disais que les Anges, quand JĂ©sus viendra
 Et s’il y a un cantique auquel je dĂ©sire assister, le magnifique cantique, c’est entendre le moment oĂč nous nous tiendrons sur cette terre et oĂč nous chanterons les cantiques de la rĂ©demption.
Les Anges se tiendront simplement hors
 Ă  distance de la terre, la tĂȘte inclinĂ©e, sans comprendre ce que nous serons en train de chanter. Eux n’ont jamais eu besoin de rĂ©demption. C’est nous qui nous rĂ©jouirons. C’est nous qui Ă©tions perdus, et qui maintenant sommes retrouvĂ©s. Et nous chanterons les histoires de la rĂ©demption, tandis qu’eux ne comprendront mĂȘme pas cela. Ils se tiendront tout simplement lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, et vont nous Ă©couter chanter. Ne sera-ce pas un moment merveilleux ? Oh ! je soupire de voir cela.

3 J’aime de bons cantiques, cependant il y a une chose que je n’aime pas, c’est une voix surexercĂ©e, surexercĂ©e, quelqu’un qui retient son souffle si longtemps qu’il en a le visage cyanosĂ©. Vous savez, ils ne chantent pas pour le Seigneur, ils cherchent tout simplement pour voir combien longtemps ils peuvent retenir leur souffle.
Il n’y a rien de plus beau que les cantiques pentecĂŽtistes Ă  l’ancienne mode, accompagnĂ©s de la gloire de Dieu dans une rĂ©union. Cela rĂ©jouit beaucoup mon coeur, et j’étais si heureux de me rafraĂźchir dans l’ambiance de ces magnifiques cantiques ce soir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, et gardez cela.

4 Hier soir, je me suis dit que je vous ai en quelque sorte ennuyĂ©s un petit peu, en Ă©tant un peu long, et nous sommes
 Notre programme est tomb
 s’est allongĂ©. J’ai rencontrĂ© maintenant mĂȘme le prĂ©sident, un frĂšre, et il a dit : « Non, FrĂšre Branham, c’était en ordre ; nous ne terminons pas notre culte avant 22 heures. » Il n’aurait peut-ĂȘtre pas dĂ» me dire cela. Mais pendant cette soirĂ©e je vais tĂącher de me dĂ©pĂȘcher, Ă©tant donnĂ© que c’est une soirĂ©e
 une soirĂ©e d’évangĂ©lisation, et demain, oh
 Et demain soir, nous allons entrer directement dans la prĂ©dication et la priĂšre pour les malades une fois de plus.
Maintenant, ce soir, je dĂ©sire parler sur base d’un texte tirĂ© des Ecritures. Et j’aime vraiment lire la Parole. N’aimez-vous pas la Parole ? Combien de lecteurs de la Bible y a-t-il ici ? Levez simplement la main, bien haut. Oh ! c’est bien.

5 Et pour descendre quand il
 D’habitude, avant que nous venions pour que cette onction
 pour la ligne de priĂšre, je dois rester enfermĂ©, Ă  jeun et dans la priĂšre. Mais quand vous n’ĂȘtes pas tenu de faire cela, quand vous venez juste pour parler, vous vous sentez diffĂ©remment. Vous savez, c’est le mĂȘme Esprit, mais une opĂ©ration diffĂ©rente.
Et maintenant, j’aime lire la Parole, parce que la Parole c’est la Parole de Dieu, et Dieu vaut tout simplement ce que vaut Sa Parole. Et maintenant, je souhaite lire dans le Livre des Psaumes, le Psaume 63. Et je dĂ©sire lire les trois premiers versets : Ô Dieu ! Tu es mon Dieu, je Te cherche ; mon Ăąme a soif de Toi, mon corps soupire aprĂšs Toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. Ainsi je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Car Ta bontĂ© vaut mieux pour moi que la vie : mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges. J’aime vraiment bien ce verset 2. Ainsi je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Mais ce soir le sujet sera tirĂ© du verset 3 : Car Ta bontĂ© vaut mieux que la vie : mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges.

6 Et pendant environ vingt ou trente minutes, je dĂ©sire parler sur ce sujet : La Vie. C’est la vie qui nous contrĂŽle. On nous connaĂźt par la vie que nous menons. Et il est dit que votre vie parle si fort que l’on ne peut pas entendre votre tĂ©moignage. Ainsi donc, vivre un sermon vaut beaucoup mieux qu’en prĂȘcher un. La vie que vous menez rĂ©vĂšle votre personnalitĂ© ; en effet, votre vie bĂątit toujours votre personnalitĂ©.
Et JĂ©sus a dit : « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Ainsi, peu importe ce que nous dĂ©clarons, ou combien nous tĂ©moignons, si notre vie ne concorde pas avec ce tĂ©moignage, nous discrĂ©ditons le Royaume de Dieu en donnant ce tĂ©moignage-lĂ . En effet, les gens savent ce que nous sommes.

7 Et cela m’a toujours fait rĂ©flĂ©chir d’entendre lors d’un service funĂšbre, un homme prĂȘcher les funĂ©railles de quelqu’un qui avait menĂ© une vie impie, et qui n’avait jamais rien fait de bien, et l’homme prĂȘche pourtant comme si le dĂ©funt Ă©tait une merveilleuse personne qui est allĂ©e tout droit au ciel.
Eh bien, peu importe ce que vous pourriez dire, les gens se sont déjà fait une idée à partir de la vie que ce personnage a laissée derriÚre lui.
Et juste sur ce point, j’aime penser Ă  Longfellow quand il a dit : « En partant, nous laissons derriĂšre nous des empreintes de pas sur le sable du temps. » C’est le Psaume de la Vie. Oh ! je pense qu’il est merveilleux.

8 Eh bien, l’Eglise chrĂ©tienne devrait donc avoir un vĂ©ritable caractĂšre. Et si la Vie de Christ est dans l’Eglise de Christ, alors elle doit avoir le caractĂšre de Christ. Elle produira la Vie de Christ. Ce n’est rien de plus que ce qu’on appelle dans le sud le bon sens. Si la Vie de l’Esprit de Christ est dans l’église, elle doit produire cette Vie-lĂ , parce que la vie qui est en vous constitue votre personnalitĂ©.
Et quel genre de personnage devrions-nous ĂȘtre, nous qui avons solennellement promis que nous servirons le Seigneur JĂ©sus aussi longtemps que nous vivrons, nous qui avons Ă©tĂ© baptisĂ©s dans Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, et qui avons inscrit nos noms dans le registre de l’église, qui avons pris place Ă  l’école du dimanche et qui, ensuite, sortons et vivons contrairement Ă  cela.
Oh ! c’est
 C’est un discrĂ©dit sur la cause de Christ plus que tous les dĂ©bits de boissons alcooliques qu’on a en AmĂ©rique. Que Dieu nous accorde de voir le jour oĂč les hommes vivront exactement selon ce qu’ils sont. Et on le reconnaĂźt toujours par leur nature, par leur constitution.

9 Eh bien, vous ne pouvez pas mettre d’accord une – une colombe et un corbeau, mĂȘme si les deux sont des oiseaux et qu’ils Ă©taient perchĂ©s sur le mĂȘme perchoir dans l’arche. Les deux sont des oiseaux, ils ont tous des ailes, mais quand on a lĂąchĂ© le corbeau, il Ă©tait satisfait en mangeant des cadavres qui flottaient d’un endroit Ă  un autre, et il n’est plus jamais retournĂ© Ă  l’arche.
Mais quand la colombe est sortie, elle n’a pas pu trouver d’endroit oĂč poser ses pattes, elle a donc dĂ» rentrer. Voyez-vous ? La colombe ne peut manger avec le corbeau.
Et le corbeau c’est un hypocrite ; il peut manger sa propre nourriture et aller manger aussi avec la colombe. Mais la colombe, elle, ne peut pas manger de la nourriture de colombe et ensuite aller manger la nourriture du corbeau. Il en est donc de mĂȘme des hypocrites. Ils peuvent entrer dans l’église et se rĂ©jouir comme les autres, puis aller droit dans le monde et manger encore. Mais un chrĂ©tien authentique ne peut manger que la nourriture de Dieu.

10 Pourquoi la colombe ne peut-elle pas manger de la charogne et des histoires venant de cette vieille terre, ainsi que les vieux cadavres ? C’est parce qu’elle a la constitution d’une colombe. La colombe est un oiseau qui n’a pas de bile. Si jamais elle mangeait un vieux cadavre, cette colombe mourrait immĂ©diatement, parce qu’elle n’a pas de bile. Elle ne peut tout simplement pas digĂ©rer ces histoires.
Et un homme ou une femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu ne peut tout simplement pas manger les choses du monde et tolĂ©rer le pĂ©chĂ©, parce qu’il n’a plus de bile. Il a une constitution diffĂ©rente. Et nous sommes toujours reconnus par la vie que nous menons.

11 Il y a quelque temps dans le Sud, pendant qu’on pratiquait l’esclavage, on prenait des ĂȘtres humains et on les vendait exactement comme on vendrait une auto
 Et lĂ  on
 Ils en avaient beaucoup, comme on a des parkings de voitures d’occasion aujourd’hui. Des nĂ©gociants passaient et achetaient des esclaves. Peut-ĂȘtre que cent esclaves se trouvaient dans cette plantation, et un nĂ©gociant passait et disait : « Ce gaillard-lĂ , je le prends. » Et si ici, il avait une – une femme corpulente, qui n’était peut-ĂȘtre pas sa femme, on les croisait, pour obtenir des esclaves plus robustes. Et ils allaient çà et lĂ  pour les acheter, exactement comme on achĂšterait un animal.
Et un jour, un certain nĂ©gociant est passĂ© par une plantation, il a dit : « Combien d’esclaves avez-vous ? »
Et on lui a dit : « Un bon nombre. »
– Y en a-t-il à vendre ?
Il a dit : « Examinez-les et Ă©valuez-les. » Et il a regardé 

12 Et bien sĂ»r, les esclaves avaient Ă©tĂ© amenĂ©s ici d’Afrique par les Boers, et ils Ă©taient vendus aux gens du Sud comme esclaves, et ils Ă©taient tristes. Ils n’allaient plus jamais rentrer chez eux. Ils devraient mourir loin de leur pays. Ils ne verraient plus jamais leur pĂšre, ni leur mĂšre. Des fois, c’était leurs enfants ou leurs Ă©pouses, leurs frĂšres ou leurs soeurs qu’ils ne reverraient plus jamais. Ils Ă©taient donc trĂšs tristes.
Ils Ă©taient dans un pays Ă©tranger, parmi un peuple Ă©tranger. Et les Blancs, les propriĂ©taires d’esclaves, les fouettaient parfois pour les faire travailler, exactement comme on fouette un cheval. Et on devait les pousser Ă  travailler.

13 Mais dans cette certaine plantation oĂč se trouvait ce nĂ©gociant, il a remarquĂ© lĂ  un jeune homme qu’on ne devait pas pousser Ă  travailler ; il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ© ; Ă  tout moment il Ă©tait prompt. On n’avait pas besoin de le rĂ©primander ni de lui dire quoi que ce soit. Alors ce nĂ©gociant a dit au propriĂ©taire des esclaves, le propriĂ©taire de la plantation, il a dit : « Je veux acheter cet esclave-lĂ . »
– Oh ! a-t-il dit, il n’est pas à vendre.
Il a dit : « Est-ce que vous
 Est-il le chef des autres ? Il est si diffĂ©rent. »
Il a dit : « Non. C’est juste un esclave. »
« Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres. »
Il a dit : « Non, il mange à la cantine avec les autres esclaves. »
Il a dit : « Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? »
Le propriĂ©taire a dit : « Je me le demandais moi-mĂȘme jusqu’à ce que j’ai dĂ©couvert la vĂ©ritĂ©. » Il a dit : « Ce jeune homme est le fils du roi de toute la tribu. Son pĂšre est leur roi Ă  tous, et bien qu’il soit un Ă©tranger, loin de chez lui, il sait toujours qu’il est un fils de roi, et il se comporte comme tel. »

14 Oh ! que devrions-nous ĂȘtre en tant que des fils et des filles de Dieu ? Comment devrons-nous nous comporter dans ce monde actuel de pĂ©chĂ© et d’esclavage ? Notre caractĂšre et notre conduite devraient ĂȘtre les plus Ă©levĂ©s pour soutenir le moral des autres, car nous ne sommes pas d’ici, nous sommes des Ă©trangers et des pĂšlerins, mais notre PĂšre est le Roi. Oh ! Il est riche en maisons et en terres. Il tient dans Sa main les richesses du monde. Oh ! je suis si heureux d’ĂȘtre fils de ce Roi.

15 Eh bien, quand j’ai lu pour la premiĂšre fois cette Ecriture-ci, je me suis dit : « De quoi le prophĂšte parle-t-il rĂ©ellement ? » Il a dit : « Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. »
Eh bien, je ne me reprĂ©sente pas quelque chose qui soit meilleur que la vie. Et il n’y a qu’un type de Vie Eternelle, et cela vient de Dieu. Et Dieu n’a pas eu de commencement, Il n’a donc pas de fin. Du mieux que je puisse illustrer cela, ce Grand Esprit, nous appellerions cela les – les couleurs de l’arc-en-ciel. L’une reprĂ©sentait l’Esprit d’amour ; l’autre, l’Esprit de justice ; et ainsi de suite, les sept Esprits de Dieu qui constituent Dieu. Et tout
 Nous allons prendre par exemple le mot amour, il y a deux mots diffĂ©rents. Nous appelons l’amour par exemple ce que nous avons pour notre femme, c’est ce qu’on appelle en terme grec phileo. Et l’amour que vous avez pour Dieu, c’est agapao.

16 Eh bien, l’amour phileo, comme celui que vous avez pour votre femme, c’est un amour perverti. Et puis, à partir de ce genre d’amour, cela se pervertit encore jusqu’à la convoitise, et cela continue à descendre. Et tous ces genres de choses doivent avoir une fin, pour qu’on retourne à ce qui n’avait ni commencement ni fin.
Ainsi donc, l’Agapao est descendu du point le plus Ă©levĂ© au point le plus bas pour racheter Sa crĂ©ation et la ramener jusqu’à Lui. Oh ! il n’est pas Ă©tonnant que les gens n’arrivent mĂȘme pas Ă  exprimer cela. Quelqu’un a dit : Si on remplissait d’encre l’ocĂ©an,
Et que les cieux Ă©taient faits de parchemin ;
Et chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et tout homme un écrivain de métier ;
DĂ©crire l’amour du Dieu cĂ©leste
AssĂ©cherait l’ocĂ©an ;
Le rouleau ne pourrait non plus en contenir le tout,
MĂȘme Ă©tendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.
Et personne ne saura jamais ce que l’amour agapao a reprĂ©sentĂ©, en s’abaissant et en descendant jusqu’à la fosse la plus basse du plus bas enfer, pour ramener la crĂ©ature dĂ©chue, la faire passer d’une crĂ©ature du temps Ă  une crĂ©ature de l’éternitĂ©. Nous ne pourrions pas l’exprimer.
Mais je me disais, alors qu’Il a dit : « Ta bontĂ© vaut mieux que la vie », qu’y a-t-il de mieux que la vie ? Tout le reste a une fin. Mais la vie n’a pas de fin, quoi donc pourrait ĂȘtre plus prĂ©cieux que la vie ? J’ai donc tirĂ© ce genre de conception de ce que disait David. Et il parlait certainement d’un autre genre de vie.

17 Eh bien, la vie est interprĂ©tĂ©e de plusieurs façons, et parfois on constate que la vie est interprĂ©tĂ©e de cette façon-ci : « Oh ! nous menons vraiment la grande vie ! » Ça, ce n’est pas la vie. Quelqu’un a dit : « C’est avoir beaucoup de rĂ©jouissances », pour dire que c’est ça la vie.
Il y a quelques mois, je me trouvais dans une grande ville. Et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions. Et ce soir-là
 C’était dans un autre pays, au Canada. Et ce soir-lĂ , une certaine organisation amĂ©ricaine tenait sa convention lĂ -bas. Et j’ai remarquĂ©, en quittant ce gigantesque hĂŽtel, que beaucoup de gens venaient ; les amĂ©ricains affluaient, et ils buvaient, des femmes et des hommes, tous confondus.
Ce soir-lĂ , aprĂšs que j’eus fini la rĂ©union, je suis entrĂ© dans l’ascenseur
 ?... et je montais. Et il y avait des bouteilles de whisky partout. Et j’ai dit au liftier, j’ai dit : « On dirait que quelqu’un se soĂ»lait vraiment. »
Il a dit : « Et comment donc ! » Et il s’est arrĂȘtĂ©, juste au huitiĂšme ou au dixiĂšme Ă©tage, pour me dĂ©poser, et quand je suis sorti
 J’étais dans l’ascenseur, seul avec le garçon ; quand je suis sorti, j’ai entendu quelque chose dans le hall. Et comme je sortais d’un petit – un petit coin par oĂč l’on sort en descendant de l’ascenseur, j’ai regardĂ© dans le hall, et jamais je n’avais entendu pareil bruit, de tous les mots orduriers que j’aie dĂ©jĂ  entendus. Et je me suis arrĂȘtĂ© juste un instant.

18 Oh ! c’est choquant. Deux jeunes dames d’environ, oh ! Ă  la fin de la vingtaine ou au dĂ©but de la trentaine, n’ayant sur elles que des sous-vĂȘtements, toutes deux des femmes mariĂ©es portant des alliances, et elles avaient une grosse bouteille de whisky. Et elles se la passaient l’une Ă  l’autre, et puis elles relevaient leurs petits sous-vĂȘtements et poussaient des cris. Et vous savez quoi ? Peut-ĂȘtre le mari Ă  la maison s’occupait du bĂ©bĂ©, pendant qu’elle se livrait Ă  un petit amusement innocent. C’est le pĂ©chĂ© ! Et vice versa, une femme Ă  la maison s’occupant du bĂ©bĂ© pendant que son mari Ă©tait lĂ  avec celle-ci, se livrant Ă  un petit amusement innocent. C’est le pĂ©chĂ© ignoble, impie et rĂ©pugnant. Et le salaire de cela, c’est la mort, la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu.
Et voilĂ  qu’elles descendaient le hall, et un homme les attrapait, les attirait de ce cĂŽtĂ©-ci et un autre de ce cĂŽtĂ©-lĂ , des hommes sortis de leurs chambres.
J’ai tout simplement reculĂ© et j’ai observĂ© un moment, avec ma Bible. Et finalement, quand elles se sont libĂ©rĂ©es du dernier homme, et ce dernier Ă©tait Ă©tendu sur le plancher, et il a dĂ» ramper Ă  l’aide de ses mains et de ses genoux pour regagner la chambre
 Et quelqu’un versait du whisky sur lui, en le faisant rentrer.

19 Oh ! quel spectacle impie ! Et j’ai regardĂ© cela, et je me suis dit : « Ô Dieu ! » J’ai vu ces deux belles jeunes femmes, n’ayant sur elles que leurs sous-vĂȘtements, et elles se sont arrĂȘtĂ©es juste un peu devant moi, et elles ont essayĂ© de se passer l’une Ă  l’autre la bouteille, et l’une d’elle a tendu la bras et a soulevĂ© sa petite jupe, elle a lancĂ© ses pieds en l’air, en disant : « Youpi, c’est ça la vie ! »
Je ne pouvais pas supporter cela plus longtemps. Je me suis avancĂ© ; j’ai dit : « Soeur, vous vous trompez ; ça, c’est la mort. » Ainsi la mort – la vie a plus d’une interprĂ©tation.
La Bible dit : « La femme qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante. » C’est ce que Dieu a dit.

20 Et elle a regardĂ©, puis elle a pris la bouteille ; j’ai dit : « Un instant ! » J’avais cette mĂȘme Bible en main. Elle m’a fixĂ© avec mĂ©chancetĂ©. J’ai dit : « Je suis un prĂ©dicateur de l’Evangile. Et je suis aussi AmĂ©ricain. J’ai presque honte de mon pays, que vous soyez venus ici le reprĂ©senter de la maniĂšre que vous le faites. » J’ai dit : « Honte Ă  vous ! »
Elles ont laissĂ© tomber la bouteille, elles ont descendu le hall aussi vite que possible. Elles pensaient qu’elles vivaient, mais elles Ă©taient mortes dans le pĂ©chĂ© et les offenses. Oh ! quelle condition !

21 RĂ©cemment Ă  Hamilton dans l’Ohio, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions, et ils avaient eu jusqu’à sept, huit, dix mille personnes, et je devais rester hors de la ville. Nous mangions dans un petit restaurant Dunkard [membre de l’Eglise des FrĂšres qui fut fondĂ©e en Allemagne en 1708 – N.D.T.]. Les dames Ă©taient propres et jolies, quand elles venaient et servaient, et tout avait l’air si dĂ©cent. Eh bien, nous avons apprĂ©ciĂ© cela. Le dimanche est venu, et le dimanche aprĂšs-midi, j’allais prĂȘcher. Le docteur Baxter m’a laissĂ© – laissĂ© prĂȘcher, c’était lui l’organisateur de la campagne, et j’ai prĂȘchĂ© le dimanche aprĂšs-midi, puis j’ai attendu jusqu’à dimanche soir le service de guĂ©rison. J’ai eu faim ; je me suis dit : « Je crois que je vais aller chercher quelque chose Ă  manger, juste un sandwich, pour me soutenir un peu. »
Quand je suis sorti, le petit restaurant Dunkard avait fermĂ©, et ils Ă©taient allĂ©s Ă  l’église. Et j’ai vu, juste de l’autre cĂŽtĂ©, un petit endroit typique sur le bord de la route, oĂč il y avait des sandwichs et tout. J’y suis entrĂ©. Et alors, il y avait lĂ  un policier qui entourait de ses bras une femme, et il jouait Ă  une machine Ă  sous. Et c’est illĂ©gal de jouer Ă  l’argent dans l’Ohio. Et c’était un homme de mon Ăąge, peut-ĂȘtre mariĂ©, avec une ribambelle d’enfants ĂągĂ©s. J’ai regardĂ© Ă  l’autre bout, il y avait une adolescente assise en compagnie d’une bande de garçons portant des blousons de motocycliste, avec, vous savez, avec leurs vĂȘtements pendant Ă  moitiĂ©.

22 Et que Dieu bĂ©nisse cet homme dans ce collĂšge-lĂ  qui, l’autre semaine, a corrigĂ© cette bande de voyous. Il a dit : « Soit vous changez d’habillement, soit vous quittez cette Ă©cole. » Si davantage d’hommes avaient plus d’esprit amĂ©ricain et de colonne vertĂ©brale comme cela, nous aurions de meilleures Ă©coles avec moins de dĂ©linquance juvĂ©nile, et moins d’agressions Ă  coups de couteaux dans la rue et tout.
Et voilĂ  qu’ils Ă©taient assis lĂ  derriĂšre, la petite adolescente avec sa jupe qui pendait, et ces garçons avec leurs bras autour de ses hanches et tout. Je me suis dit : « Oh ! misĂ©ricorde, je dois sortir d’ici. »
Et comme je me tournais pour regarder, il y avait une vieille grand-mĂšre qui avait facilement soixante-cinq ans si pas plus ; sa peau Ă©tait toute ridĂ©e. Et elle avait cette manucure sur les lĂšvres (ou je
 peu importe comment vous appelez cette histoire, bleuĂątre) ; et la petite dame avait les cheveux coupĂ©s et complĂštement frisĂ©s, elle portait une paire de ces sales petits vĂȘtements indĂ©cents, et elle Ă©tait assise en compagnie de deux hommes ĂągĂ©s. C’était l’étĂ©, et l’un d’eux portait un trĂšs long pardessus du gouvernement. Ils se sont excusĂ©s et sont sortis. Je me suis dit : « Ô Dieu ! comment peux-Tu supporter de voir le pĂ©chĂ© ? Si cela me donne de tels sentiments, Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące, qu’est-ce que cela fait Ă  un Dieu saint ? Tu dĂ©truirais simplement la chose Ă  ce qu’il paraĂźt. »

23 Et pendant que je regardais cela, je suis allĂ© derriĂšre la porte, puis je me suis mis Ă  sortir, et une vision est apparue devant moi. J’ai vu le monde, et il y avait autour du monde une traĂźnĂ©e. Et elle Ă©tait rouge. Et puis, tout Ă  coup, j’ai vu un
 dans la vision, le Seigneur JĂ©sus, et les pĂ©chĂ©s Le heurtaient, et c’étaient mes pĂ©chĂ©s. Et ça heurtait cela d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre, comme le pare-chocs d’une voiture. Et chaque fois que je faisais quelque chose, cela Le frappait. Et Il m’a regardĂ© d’un regard fatiguĂ© ; j’ai dit : « Mon Dieu ! est-ce moi qui ai causĂ© cela ? » J’ai regardĂ©. Il y avait lĂ  mon livre ouvert, mon nom Ă©crit dessus, et il y avait toutes sortes de traits noirs dedans. Et j’ai dit : « Seigneur JĂ©sus, pardonne-moi. »
Et de Son doigt Il a touché Son cÎté, et Il a écrit dessus : « Pardonné », et Il a jeté cela derriÚre Lui.
Et j’ai dit : « Oh ! Seigneur Dieu, je ne sais vraiment pas quoi dire. Je T’aime vraiment pour cela. »
Il a dit : « Eh bien, Je te pardonne tes péchés, mais toi tu veux la détruire. »
Et j’ai vu la femme. Je suis sorti de la vision ; je me suis avancĂ© vers elle, et j’ai dit : « Bonsoir. »
Elle a dit : « Bonsoir. » Elle buvait, elle était presque ivre.
Et j’ai dit : « Puis-je m’asseoir ? »
Elle a dit : « Merci, mais j’ai de la compagnie. »
J’ai dit : « Ce n’est pas dans ce sens-lĂ . » J’ai dit : « Puis-je vous parler une minute ? »
Elle a dit : « Allez-y. »
J’ai dit : « Je me tenais lĂ  Ă  cette porte, me demandant pourquoi Dieu ne vous a pas frappĂ©e de mort. » Et je me demandais si ma petite Sara et ma petite Rebecca, quand elles deviendront des femmes, si elles seront Ă©levĂ©es dans une telle histoire. Et je lui ai parlĂ© de la vision.

24 Elle a dit : « Je vois que vous ĂȘtes un ministre. »
J’ai dit : « Oui. » J’ai dit : « Je m’appelle Branham. »
Elle a dit : « Oh ! vous ĂȘtes M. Branham qui est lĂ  au dĂ©pĂŽt d’armes. »
J’ai dit : « Oui, madame. » J’ai dit : « Je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit cela, ou plutĂŽt d’avoir pensĂ© cela dans mon coeur. »
Et elle s’est mise Ă  pleurer, et ensuite elle m’a pris par la main ; elle a dit : « PrĂ©dicateur, je vais vous dire quelque chose. J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un foyer chrĂ©tien, et mon pĂšre Ă©tait un pasteur baptiste. » Et elle m’a parlĂ© de son mariage avec un – un garçon qui buvait, et alors elle a eu deux filles, qui Ă©taient mariĂ©es et qui avaient des enfants. Elles Ă©taient toutes des chrĂ©tiennes, mais elle, elle avait pris le mauvais chemin, et elle a dit : « Je pense que ç’en est fini de moi. »
J’ai dit : « Non. Aussi longtemps que vous vivez, il y a de l’espoir pour vous, car le Sang du Seigneur JĂ©sus encercle cette terre, et Dieu ne peut pas voir vos pĂ©chĂ©s. Mais un jour, quand votre vie va au-delĂ  de ce cercle de Sang, alors vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©e vous-mĂȘme. »
Et lĂ  sur le plancher, dans ce petit endroit, j’ai eu le privilĂšge de conduire cette prĂ©cieuse Ăąme au Seigneur JĂ©sus ; et je l’ai renvoyĂ©e chez elle heureuse.
Oh ! la profondeur de l’amour de la Vie Eternelle que Dieu dĂ©sire donner Ă  Son peuple. C’était une vie changĂ©e ; elle pensait qu’elle vivait lĂ -bas, mais elle se mourait. Maintenant, elle vit, et elle vivra Ă  jamais, parce qu’elle a la Vie Eternelle, elle est passĂ©e de la mort Ă  la Vie.

25 Eh bien, certaines personnes pensent que boire, fumer, jouer au jeu d’argent et (oh !) essayer de faire les choses qu’ils font dans les fĂȘtes, ils pensent que c’est cela la vie, c’est par contre la mort. Et de toutes façons qu’est-ce qui les amĂšne Ă  faire cela ? Voici la raison pour laquelle ils font cela. C’est parce que Dieu a fait l’ĂȘtre humain pour qu’il ait soif.
Vous avez Ă©tĂ© fait dans ce but-lĂ . Chaque organe de votre corps a Ă©tĂ© fait dans un but. Tout a un but. Et Dieu a fait l’homme pour qu’il ait soif, parce qu’Il voulait qu’il ait soif de Lui. Mais le diable a perverti cela, et il essaie de vous amener Ă  penser Ă  quelque chose d’autre et vous essayez d’étancher cette sainte soif bĂ©nie en la satisfaisant avec le pĂ©chĂ©. Il vous donne la mort au lieu de la vie. C’est une vie pervertie. Ça ne peut pas ĂȘtre la vraie vie. Et le diable fait cela, parce que Dieu vous a fait pour que vous ayez soif, mais pour que vous ayez soif de Lui. Cette petite flamme en vous, qui fait – qui dĂ©sire se rĂ©jouir, monter sur la piste de danse, et se conduire mal, elle est pervertie. Cette chose qui vous donne le dĂ©sir de boire, et de vous comporter comme le reste du monde, qui
 Le diable essaie de prendre le pĂ©chĂ© pour Ă©tancher cette soif que Dieu vous a donnĂ©e, alors que Dieu vous a fait pour que vous ayez soif de Lui. Et vous ne pourrez jamais ĂȘtre satisfait jusqu’à ce que Dieu entre et Ă©tanche cette soif.
Oh ! comment osez-vous essayer d’étancher cette sainte soif bĂ©nie avec les choses du monde, alors que Dieu vous l’a donnĂ©e pour que vous ayez soif de Lui.

26 Eh bien, j’espĂšre que je ne blesse les sentiments de personne, Ă  moins qu’on ne le mĂ©rite, mais je dĂ©sire juste vous rappeler certaines choses. Qu’est-il arrivĂ© rĂ©cemment Ă  l’église ? L’église Ă©tait un peuple sĂ©parĂ©. Je ne savais pas Ă  quel groupe je m’adressais jusqu’à ce que cet homme me le dise ici, que je m’adressais aux pentecĂŽtistes.
Maintenant, retournons un petit peu en arriĂšre. Vous savez, il y a quelques annĂ©es, c’était mal pour les femmes pentecĂŽtistes de se couper les cheveux. Que s’est-il passĂ© ? Si c’était mal Ă  l’époque, c’est mal aujourd’hui. Eh bien, vous dites : « Eh bien, mon pasteur
 » Eh bien, il vous faut un autre pasteur.
Les Ecritures disent : « Si une femme se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore son mari. Et si elle a une conduite dĂ©shonorante, on devrait divorcer d’avec elle. »
Vous ne m’aimerez pas aprĂšs ceci, mais je vais ĂȘtre honnĂȘte. Et au jour du jugement, je ne voudrais pas me tenir lĂ  avec ce groupe mou, qui avait honte de vous le dire. PrĂȘcher ce n’est pas un gagne-pain, c’est une responsabilitĂ© vis-Ă -vis de Dieu, pour dire la vĂ©ritĂ©.

27 Et c’était mal pour les femmes pentecĂŽtistes de porter ce maqui-
 maquillage, cette manucure sur le visage. C’était mal. J’en sais quelque chose, je m’en souviens. Et vous les mĂ©thodistes libres, et vous les baptistes missionnaires, et vous les pĂšlerins de la saintetĂ© ainsi que les nazarĂ©ens, c’était mal. Que s’est-il passĂ© ?
C’est comme le vieux frĂšre, le prĂ©dicateur mĂ©thodiste, mon ami, du nom de Kelley, avait l’habitude de chanter un petit cantique : Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres.
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Et les brebis sont sorties.
Mais comment les boucs sont-ils entrés ?
C’est parce que nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres.
Vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre un peuple diffĂ©rent, un peuple particulier, un peuple appelĂ© Ă  sortir, un peuple sĂ©parĂ©, un peuple qui marche selon les choses de l’Esprit et non selon celles de la chair.
Oh ! nous nous tenions au coin avec la guitare, et les gens Ă©taient sauvĂ©s. Mais aujourd’hui, on est dans une Ă©norme cathĂ©drale chic d’un demi-million, de deux millions de dollars, avec tout un tas de credos comme les vieux formalistes froids dont nous avions l’habitude de parler. La poĂȘle ne peut pas se moquer du chaudron. C’est juste.

28 Et vous femmes pentecĂŽtistes, vous ne permettiez pas Ă  vos filles de porter ces sales petits vĂȘtements vulgaires et de sortir dans la rue. Et puis vous parlez de la dĂ©linquance juvĂ©nile. Non seulement elles font cela, mais vous la maman aussi. « Oh ! dites-vous, je ne porte pas ces shorts (Je crois que c’est comme ça qu’on appelle ça) et ces dos nus, je – je – je ne les porte pas ; moi, je porte des pantalons. » La Bible dit qu’une femme qui porte un vĂȘtement d’homme est une abomination aux yeux de Dieu. C’est ce que dĂ©clare la Bible.
Et aujourd’hui, considĂ©rez ces femmes qui descendent la rue avec ces sales petites jupes qui sont si serrĂ©es, elles sont habillĂ©es de façon si sexy, et elles se disent chrĂ©tiennes. Vous ne vous comportez pas, comme la – la fille du Roi du ciel, vous ne vous conduisez pas ainsi. Et, regardez, laissez-moi vous dire quelque chose, soeur ; et je ne dis ceci que pour votre bien. Quand le jugement viendra, vous rendrez compte pour avoir commis adultĂšre.

29 Vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lys vis-Ă -vis de votre mari ou de votre petit ami, mais quand vous mettez de tels vĂȘtements et que vous sortez dans la rue, si un pĂ©cheur vous regarde et vous convoite, la Bible dit qu’il a commis un adultĂšre avec vous dans son coeur. Et Ă  la barre du jugement, vous allez rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre, parce que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e devant lui de cette façon-lĂ . C’est JĂ©sus qui l’a dit. Qui est coupable, le pĂ©cheur ou vous ? C’est vous. Il est un porc et un cochon de nature. Il ne s’est jamais converti. Mais quand il rendra compte pour avoir commis adultĂšre, avec qui aura-t-il commis cela ? Quiconque (pĂ©cheur ou saint) regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.
Pensez-y. « Oh ! dites-vous, FrĂšre Branham, c’est le seul genre de vĂȘtements qu’on confectionne. » Il y a encore des machines Ă  coudre. Il n’y a pas d’excuse lĂ -dessus. Vous savez que c’est juste. Est-ce lĂ  le comportement d’une fille du Roi ? « Eh bien, dites-vous, les autres font cela. » Mais vous, vous ĂȘtes diffĂ©rente. Vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre. Vous devriez vous comporter comme la fille du Roi.

30 Et ces femmes ici pourraient dire : « FrĂšre Branham, nous avons appris que vous Ă©tiez un misogyne, ainsi maintenant nous sommes convaincues que vous en ĂȘtes un. » Ce n’est pas le cas. Je suis un amoureux du Seigneur JĂ©sus et je suis responsable de Sa Parole. « Pourquoi donc nous harcelez-vous, nous les femmes ? » TrĂšs bien, et vous les hommes, ceci vous concerne. Tout homme qui laisse sa femme fumer la cigarette et porter des shorts, montre de quoi il est fait. Ce n’est pas un homme. Il n’a pas en lui une once d’un fils de Dieu, du chef de la maison. C’est juste. Eh bien, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. La valeur d’un homme ne se mesure pas par les muscles ; ça, c’est une bĂȘte, une brute. La valeur d’un homme se mesure par le caractĂšre. Et si vous ĂȘtes un fils de Dieu, votre valeur se mesure par votre caractĂšre. Et vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de la maison, et Dieu vous tiendra responsable de ce qu’elle fait. Pourtant elle est une dĂ©esse en AmĂ©rique.

31 Et, rappelez-vous, j’ai dĂ©jĂ  prĂ©dit en 1933 qu’une femme dirigerait cette nation avant le chaos par l’annihilation. Voyez son visage sur la monnaie ; elle est tout ; elle est une dĂ©esse ; elle est
 C’est Hollywood qui a fait cela. La raison pour laquelle cela arrive, c’est parce que vous ĂȘtes restĂ© Ă  la maison le mercredi soir, pour suivre une sale piĂšce de thĂ©Ăątre Nous aimons Sucy ou quelque chose comme ça, au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre. Cela montre ce qui Ă©tait en vous dĂšs le dĂ©part.
Et vous femmes, au lieu d’avoir vos rĂ©unions de priĂšre le matin, la rĂ©union de priĂšre de 10 heures, vous restez Ă  la maison pour suivre une histoire vulgaire, des plaisanteries grossiĂšres, comme cet Arthur Godfrey ou Elvis Presley, un charognard se nourrissant du cadavre de son propre peuple.
Il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas Iscariot a eu trente piĂšces d’argent, et Elvis a eu un million de dollars et un parc de Cadillacs. Il a trahi Christ. Et pourtant il devient pratiquement un dieu pour les adolescents, il crĂ©e de l"excitation au point que des jeunes demoiselles arrivent lĂ  et ĂŽtent brusquement leurs sous-vĂȘtements, et les lancent sur l’estrade pour qu’il y appose un autographe. Vous parlez de la puissance du diable !

32 Allez en Afrique, et voyez si ce vieux boogie-woogie ou quoi qu’on appelle cela, rock-and-roll, ne tire pas ses origines de chez les Hottentots, en Afrique. Et vous essayez de satisfaire cette ardente et sainte soif bĂ©nie en fourrant ces ordures dans cet endroit oĂč Dieu dĂ©sire vivre pour vous donner la libertĂ©, la saintetĂ© et le bonheur.
Quelle disgrĂące ! Quel relĂąchement pour le peuple amĂ©ricain ! Et Ă  vous pentecĂŽtistes, pĂšlerins de la saintetĂ©, nazarĂ©ens, qui confessez un appel plus Ă©levĂ© que cela, honte Ă  vous ! Vous ĂȘtes en train de mourir et de pourrir dans votre propre corruption.
Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir un rĂ©veil en AmĂ©rique. Il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse pas placer Ses dons dans l’église. Qu’est-ce qu’Il a pour les y placer ? Pensez-vous qu’Il pourrait placer des dons dans une telle histoire ? Il ne le pourrait simplement pas.
J’espĂšre que vous comprenez ce que je veux dire. Le moment est venu pour un nettoyage de la maison de Dieu, depuis la chaire jusqu’au concierge, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  la Saint Paul, envoyĂ©e de Dieu, et le retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise, revenant pour faire des hommes et des femmes des fils et des filles de Dieu. Ne pouvez-vous pas comprendre que c’est le vieil et sale esprit du diable qui entre en vous et vous amĂšne Ă  vous comporter comme cela ?

33 Il y a quelque temps, je voyageais Ă  travers l’AmĂ©rique, et je devais amener un tas de livres en camion. J’ai louĂ© les services d’un pĂ©cheur pour conduire celui-ci, car je ne pouvais trouver personne d’autre. Quand je suis arrivĂ© Ă  destination, il y avait un groupe important de dĂ©nominationnels pentecĂŽtistes, et ce pĂ©cheur est descendu du camion et Ă©tait en train de dĂ©charger les camions. Tout en tenant les livres et ainsi de suite, il fumait une cigarette. Et l’un des grands responsables s’est approchĂ© de moi et il a dit : « FrĂšre Branham, vous me surprenez ! »
J’ai dit : « Qu’y a-t-il ? »
Il a dit : « Cet homme qui décharge votre camion fume la cigarette. Nous les gens de la Sainteté nous ne croyons pas dans le fait de fumer la cigarette. »
J’ai dit : « Moi non plus. »
Il a dit : « Mais pour nos fidĂšles, ce sera une pierre d’achoppement sur leur chemin. »
J’ai dit : « Je n’ai pu avoir aucun
 Je n’ai trouvĂ© personne pour conduire ce vĂ©hicule. J’avais deux camions ; je devais en conduire un moi-mĂȘme, et l’utiliser pour conduire l’autre. Je vais le renvoyer dans quelques minutes. Il le sait. »
Il a dit : « Eh bien, ne faites plus jamais cela. » Il a dit : « En effet, nos fidÚles sont des gens de la sainteté. »
J’ai dit : « Je suis dĂ©solĂ© d’avoir fait cela, monsieur. Si j’avais eu quelqu’un d’autre, je n’aurais pas fait cela. »

34 Nous nous sommes retournĂ©s et nous nous sommes dirigĂ©s vers l’endroit oĂč il y avait plusieurs milliers de gens rassemblĂ©s. Et il
 Il a dit : « Voici mon Ă©pouse. Je voudrais que vous fassiez sa connaissance, FrĂšre Branham. » Et j’ai regardĂ©, elle a dit
 « Elle sera votre pianiste cet aprĂšs-midi. »
Et ce n’est pas pour plaisanter, ceci n’est pas un endroit pour faire des plaisanteries. VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui, nous avons eu trop d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood et pas assez de conviction de l’Evangile Ă  l’ancienne mode.
Et cette femme se tenait lĂ  avec une robe si serrĂ©e, c’était comme si sa peau Ă©tait dehors. Elle portait d’énormes boucles d’oreilles, et tout un tas d’histoires sur la bouche et ses
 des endroits bleus sur les yeux et des cheveux trĂšs courts, et ils Ă©taient tout frisĂ©s comme un ver pelucheux.
Et elle a dit
 regarde
 Elle a dit : « Bonjour, Docteur Branham. »
J’ai dit : « Bonjour. » J’ai dit : « J’aimerais vous poser une question, monsieur. »
Il a dit : « Oui, FrÚre Branham. »
J’ai dit : « Votre Ă©pouse est-elle une sainte ? »
Il a dit : « Certainement. »
J’ai dit : « Je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments, mais pour moi elle a l’air d’un fantĂŽme, tel qu’elle se tient lĂ  comme cela. »
[Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.] 
?... et elles ont de la manucure sur
 « Ecoutez madame, laissez-moi vous dire quelque chose en tant que votre frĂšre : aucune femme dans la Bible ne s’est fardĂ© le visage
 » [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.] Vous pouvez donc voir ce que Dieu pense des femmes au visage fardĂ© : de la viande pour chien. Pour Dieu c’est la viande pour chien. Pourquoi font-elles cela ? Ce n’est pas pour aller Ă  la rencontre de Dieu. Ce n’est pas une plaisanterie ; faites sortir cela de votre esprit.

35 Pourquoi une femme fait-elle cela ? Pourquoi ? Pour paraĂźtre devant les hommes ; c’est la mĂȘme chose que JĂ©zabel fait. Elle aime entendre les garçons faire : « Fiou ! fiou ! » [FrĂšre Branham imite un sifflement admiratif – N.D.E.] Ce cri des chiens de meute ou plutĂŽt d’un coureur de jupons. C’est juste. C’est parce que le pasteur a relĂąchĂ©. Et vous n’avez pas un ministre envoyĂ© de Dieu, Ă  l’ancienne mode ; vous avez un petit gars du genre Hollywood qui aime battre un tambour et sautiller, et crier : « AllĂ©luia ! » Le diable peut faire la mĂȘme chose.
La saintetĂ© convient Ă  l’Eternel. Et si vous aimez le monde et les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

36 Maintenant, voyez-vous ce que vous faites ? Le mauvais esprit s’est introduit au milieu de vous et il vous amĂšne Ă  chercher Ă  Ă©tancher cette sainte soif bĂ©nie que Dieu vous a donnĂ©e pour L’adorer ; vous essayez de l’étancher avec la tĂ©lĂ©vision, la radio, toutes les fantaisies du monde, les maquillages et des histoires. Je crois que vous devez paraĂźtre propre. Ne pensez pas que je dois
 ?... vous devriez avoir des vĂȘtements sales. Je pense que vous devez avoir la meilleure apparence, mais soyez dĂ©centes, propres, honorables.
Vous vous exposez dans la cour de derriĂšre avec une vieille petite tondeuse, quand un homme arrive le
 vĂȘtue de ces sales petits vĂȘtements dans lesquels vous ne devriez mĂȘme pas vous tenir en prĂ©sence de votre mari. Et les hommes viennent et ils permettent de telles choses. Et puis ce sont des diacres dans l’église, honte Ă  vous. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons fichus.

37 Ecoutez, ne vous en faites pas
 ?... Ce n’est pas le rouge gorge qui picore la pomme qui la dĂ©truit ; c’est le ver qui est dans le trognon. C’est notre propre pourriture qui nous tue. Nous avons besoin
 ?... du Seigneur Dieu. Si vous voulez vous comporter comme des enfants de Dieu, Il protĂ©gera les Siens. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, qu’est-ce qui a engendrĂ© cette soif bĂ©nie ? Dieu vous a-t-Il fait ainsi ? Et le diable rode tout autour et dit : « C’est ça la vie. C’est ça la vie. » Mais vous recevez constamment la mort. Vous ne savez pas ce qu’est le plaisir jusqu’à ce que vous ĂŽtiez rĂ©ellement de votre coeur ces racines charnelles et que vous y fassiez entrer Dieu, au point que vous pouvez communier, adorer Dieu, vous rĂ©jouir, chanter en Esprit, laver Ses pieds comme une vraie dame ou un vrai gentleman, ayant le contrĂŽle de votre foyer, et tenant tous vos enfants dans l’obĂ©issance.

38 Il y a quelques jours, lĂ  dans l’Ohio, un tribunal a dĂ©clarĂ© que tous les enfants devaient ĂȘtre envoyĂ©s au CollĂšge. Ils ne veulent pas qu’il y ait d’illettrĂ©s dans l’Ohio. Et les Amish n’envoient pas leurs enfants dans ces Ă©coles secondaires modernes. Et parmi tous les Amish, on n’a jamais enregistrĂ© dans
?... l’histoire, un seul cas de dĂ©linquance juvĂ©nile. Ils s’habillent diffĂ©remment, ils se comportent diffĂ©remment, et sont particuliers, ils se comportent
 Mais la dĂ©linquance juvĂ©nile ne – n’existe pas chez eux. Pas un seul cas n’a Ă©tĂ© enregistrĂ© chez eux en AmĂ©rique. Ils n’envoient pas leurs enfants dans ce genre d’endroits. Et on avait votĂ© une loi selon laquelle leurs enfants devaient frĂ©quenter leurs propres Ă©coles secondaires et collĂšges.
Et la mĂšre et le pĂšre, eux Ă©taient
?... parce qu’ils n’avaient pas envoyĂ© leur fils.
Et le juge a dit : « Soit vous l’envoyez, soit vous purgez deux ans en prison. » J’étais Ă  Middletown, dans l’Ohio, au moment oĂč c’est arrivĂ©.
Et le pĂšre a dit : « Je refuse de faire cela, monsieur. Ce n’est pas pour ĂȘtre singulier, mais c’est parce que je suis venu en AmĂ©rique pensant que c’était la libertĂ© de religion (Nous n’avons plus de dĂ©mocratie) – la libertĂ© de religion. »
Il a dit : « Soit vous vous conformez Ă  nos lois, soit vous subissez – vous subissez la peine comme les autres. »
Il a dit : « Je refuse de l’envoyer. »
Il a dit : « Je vous condamne vous et la mÚre à deux ans de prison. »

39 La derniĂšre fleur de la dĂ©mocratie s’est fanĂ©e dans cette salle d’audience. Le pĂšre s’est levĂ©, il a dit : « TrĂšs bien, je vais les purger pour Ă©pargner mon fils. Je ne veux pas de tous vos rock-and-roll et de tous vos non-sens. » Et quand il sortait, le juge inique a essayĂ© de se justifier en disant : « Souvenez-vous que l’Ecriture dĂ©clare : ‘Rendez Ă  CĂ©sar, ce qui est Ă  CĂ©sar.’ »
S’étant retournĂ©, le pĂšre a rĂ©pliquĂ© : « Et Ă  Dieu
 ? » Mais la fleur s’est Ă©panouie de nouveau juste quelques minutes. Toute sa cour a abandonnĂ© le poste et a dĂ©missionnĂ© aprĂšs cela. Que Dieu soit bĂ©ni pour quelques AmĂ©ricains vraiment exceptionnels qui sont encore lĂ . Que devrait faire l’église ? Prendre position et se tenir lĂ , sans bouger.

40 Pourquoi y a-t-il cette soif en vous ? C’est pour adorer Dieu. Oh ! David a Ă©crit les Psaumes, la prophĂ©tie. C’était un homme de la nature ; il aimait la nature. Oh ! comme c’est merveilleux d’aimer la nature. Oh ! je me souviens des ruisseaux des montagnes oĂč je vais faire la chasse, pas pour tuer les gibiers, juste pour ĂȘtre seul avec Dieu, Le voir se mouvoir dans les buissons, L’entendre dans l’appel de l’élan et du loup, et tout dans les ours qui crient pour le
 Oh ! tout dans la nature, les oiseaux et tout, Dieu est tout simplement partout.
Un jour, je me tenais dans les montagnes rocheuses, j’étais tout en haut. Je chassais lĂ  haut en compagnie d’un exploitant de ranch et je
 A part nous, il n’y avait, oh, je pense, personne dans un rayon de cinquante [environ 80 km – N.D.T.], quarante miles [environ 64 km] ; la ville la plus proche se situait trĂšs loin derriĂšre Corral Peaks, sur le
?... au-delĂ  de plusieurs kilomĂštres. Et j’ai travaillĂ© lĂ -bas dans un ranch, plusieurs, plusieurs fois, conduisant le bĂ©tail et ainsi de suite, faisant mĂȘme le rassemblement. Nous connaissions donc toute la contrĂ©e. Je vais lĂ -bas pour faire la chasse. C’était donc tĂŽt, et les Ă©lans n’étaient pas encore descendus, pendant que nous chassions ; en effet, ils Ă©taient trĂšs haut. La neige n’était pas tombĂ©e.

41 Et je
 ?... Il a dit : « Eh bien, Billy, je vais prendre le – le versant nord de la montagne, et toi, prends le versant sud
 oriental, et nous allons nous rencontrer dans environ trois jours, et s’il arrive que tu attrapes un gros mĂąle, suspends-le, et nous allons le transporter sur les chevaux de bĂąt au retour. »
J’ai dit : « Ok, Jeff. »
Nous sommes partis pour nous rencontrer un certain jour. J’étais au deuxiĂšme jour, je me trouvais tout en haut, Ă  cause de traces rĂ©elles des Ă©lans, et ils Ă©taient encore en haut. Et Ă  la fin de l’automne, les tempĂȘtes et la pluie viennent, ensuite il neige, et 
?... Le soleil vient et sĂšche cela, puis le temps devient orageux.
Et un grand vent dĂ©ferla soudain, venant avec la tempĂȘte et la pluie, et je me suis mis derriĂšre un arbre. Et je me suis tenu derriĂšre l’arbre juste une minute. Et la tempĂȘte est passĂ©e, et, oh ! cela avait vraiment soufflĂ©. Et il y avait lĂ  un endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s anciennement par le vent. Et aprĂšs que la tempĂȘte fut passĂ©e, il faisait frais pendant qu’il pleuvait, et des glaçons pendaient partout sur les – les arbres Ă  feuilles persistantes. Vous savez comment ça devient, et – et juste alors le grand soleil a commencĂ© Ă  filtrer Ă  l’ouest Ă  travers les fentes, et comme un grand oeil de Dieu a commencĂ© Ă  regarder furtivement, et un arc-en-ciel s’est formĂ© au-dessus de la vallĂ©e. J’ai dit : « Ô Dieu ! il est bon d’ĂȘtre ici. »
Juste alors, j’ai entendu le vieil Ă©lan mĂąle beugler, et le troupeau lui a rĂ©pondu, le troupeau s’était dispersĂ© pendant la tempĂȘte. Ma mĂšre est une mi-indienne qui est venue des rĂ©serves.

42 Et il a donc commencĂ© Ă  appeler : « La profondeur, a dit David, appelle la profondeur. » Le vieux loup gris a hurlĂ©, et la compagne lui a rĂ©pondu au fond de la vallĂ©e. Oh ! la la ! Quelque chose a frappĂ© mon esprit et j’ai criĂ©. Je devins si heureux, j’ai dit : « Ô Dieu ! il est si bon d’ĂȘtre ici. J’ai posĂ© mon fusil, et j’ai tournoyĂ© autour de l’arbre en courant, criant de toutes mes forces, en agitant mes mains. Si quelqu’un Ă©tait venu dans les bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait lĂ  un fou. Cela importait peu pour moi ; j’adorais le Seigneur ; je passais tout simplement un moment glorieux.
Peu aprĂšs, j’ai remarquĂ© un petit Ă©cureuil des pins, un petit gars long Ă  peu prĂšs comme ça, la crĂ©ature la plus agitĂ©e des bois. Il a sautĂ© sur une souche et a commencĂ© Ă  faire : « Chatt, chatt, chatt, chatt », comme s’il allait vous mettre en piĂšces.
J’ai dit : « Ne sois pas si excitĂ©, petit ami, je ne te ferais pas de mal. T’ai-je effrayĂ© ? J’adore le Dieu qui t’a crĂ©Ă©. » Suivez ceci. Et je me suis remis Ă  tournoyer sans cesse autour de l’arbre. J’ai dit : « C’est ce que tu devrais faire. »
Et j’ai remarquĂ© que les yeux du petit ami Ă©taient pratiquement ressortis sur ses joues. Il ne me regardait pas, mais il dressait sa petite tĂȘte, regardant tout autour comme cela. Et la tempĂȘte avait obligĂ© un grand aigle Ă  descendre lĂ . C’est ce qui l’effrayait.

43 Ce grand aigle a sautĂ© sur une branche, et je me suis dit : « Eh bien, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© pendant que je criais ? Eh bien, pourquoi as-Tu placĂ© cet aigle-lĂ  devant moi ? Pourquoi ? Je suis ici Ă  T’adorer. Je sais que Tu es partout, mais serais-Tu dans cet aigle ? » Et j’ai pu prĂȘter attention Ă  cet aigle. Il n’avait pas peur de moi. Et j’ai dit : « As-tu peur de moi ? » Et ces Ă©normes yeux
 ?... m’ont regardĂ© ; il n’avait pas peur de moi.
J’ai dit : « Oh ! je vois Dieu dans cet aigle. » J’ai dit : « En effet, il n’a pas peur. Dieu n’a pas peur. »
Vous, vous avez peur : « Si j’accepte ma guĂ©rison, je ne pourrai pas tenir bon. Je crains que quelqu’un se moque de moi, Si je reçois Christ dans mon coeur. » Eh bien, vous n’ĂȘtes pas encore prĂȘt. Vous n’ĂȘtes pas encore suffisamment mort.

44 Ainsi cet aigle n’avait pas peur. J’ai pensĂ© : « Pourquoi n’as-tu pas peur ? » J’ai remarquĂ© qu’il essayait ses ailes, vous savez comment ils remuent leurs plumes. Je me suis dit : « Oh ! c’est ça. Je vois ; Dieu t’a donnĂ© deux ailes. » Et si Dieu a donnĂ© Ă  cet aigle deux ailes et que ce dernier Ă©tait sĂ»r qu’il pouvait ĂȘtre dans cet arbre avant que je ne puisse tenir le fusil dans mes mains, s’il pouvait faire confiance Ă  ses ailes comme cela, que devrait faire l’église qui est remplie du Saint-Esprit ? Aussi longtemps que vous Le sentez autour de vous, que vous ĂȘtes sĂ»r qu’Il est lĂ , de quoi avez-vous peur ? Vous avez peur que votre patron dise : « Comment t’es-tu rĂ©tabli ? »
« Oh ! 
 » N’ayez pas peur, dites : « Le Seigneur Dieu m’a guĂ©ri. » N’ayez pas peur. Et j’ai remarquĂ© qu’il a


45 J’ai dit : « Sais-tu que je peux t’abattre ? » Et j’ai saisi mon fusil. Il m’a observĂ©, il m’a encore regardĂ©. J’ai constatĂ© qu’il n’avait pas peur de moi, mais il Ă©tait fatiguĂ© de ce petit tamia, qui se tenait lĂ , faisant : « Tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat », faisant simplement tout un tapage. Il en eut donc marre et fut fatiguĂ© de lui, il fit tout simplement un grand bond. Il fit environ deux battements d’ailes, et il Ă©tait hors de l’arbre, et alors j’ai pleurĂ©. Et il a simplement dĂ©ployĂ© ses grandes ailes comme ceci. Il n’a plus battu des ailes. Il savait tout simplement comment disposer ses ailes. Et chaque fois que le vent venait, il Ă©tait portĂ© par celui-ci, portĂ© par celui-ci, jusqu’à ce qu’il est devenu juste un petit point.
Je me suis tenu lĂ  et j’ai regardĂ©, et les larmes coulaient sur mes joues. J’ai dit : « Ô Dieu, c’est cela. C’est la raison pour laquelle Tu voulais que je m’arrĂȘte ici et c’est pour cela que Tu as envoyĂ© la tempĂȘte. C’est ça l’idĂ©e. Savoir disposer ses ailes dans la puissance de Dieu, ses ailes de la foi, et quand le Saint-Esprit dĂ©ferle, Il vous porte. Continuez tout simplement Ă  avancer ; Ă©loignez-vous des tchat, tchat de cette petite marmotte, qui dit que les jours des miracles sont passĂ©s, et que la guĂ©rison divine n’existe pas. Volez au-dessus de cela. Dieu dĂ©sire remplir ce coeur.

46 David a dit : « Comme une biche a soif de courants d’eau, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu. » Ecoutez attentivement, je termine. David se trouvait dans les montagnes, et Ă©tant un homme des bois ou un chasseur, il connaissait le cerf. J’en ai vu plusieurs fois ; en Louisiane, on – on le chasse Ă  l’aide des chiens. LĂ  en Afrique, il y a un chien sauvage. Et c’est trĂšs Ă©trange, et tout chasseur de cerf ici le sait, que quand vous blessez le cerf, vous l’atteignez, s’il arrive Ă  trouver l’eau, vous l’avez perdu. Du moment qu’il peut trouver l’eau, il peut survivre. Mais, oh ! si les chiens blessent le petit ami
 Vous voyez – vous voyez ces cerfs se tenir lĂ , et les chiens ont aussi l’astuce du loup. Et il se glisse trĂšs furtivement. Eh bien, techniquement parlant, il a deux crocs de sang juste ici dans sa gueule. Et il attrape le cerf juste derriĂšre l’oreille oĂč passe la veine jugulaire, il y enfonce ses dents, le coyote, le loup, le chien sauvage. Et, il se jette alors en le faisant. Quand il le fait, j’ai vu les coyotes dĂ©chirer la gorge du bouvillon. Et il – il se faufile ; vous ne savez pas oĂč il se trouve. Et il attrape le cerf, et il suspend son poids et tranche la veine jugulaire, et le petit cerf trĂ©buche quelques fois, et ç’en est fini de lui. Puis il est couvert de chiens, et de coyotes qui le dĂ©vorent, arrachent de ses os la peau et la chair sur-le-champ.

47 Combien cela est vrai ce soir, pour bon nombre de jeunes chrĂ©tiens innocents. Vous jeunes filles, avec ce petit Elvis Presley, le rock-and-roll, Pat Boone, les affaires d’Arthur Godfrey, le diable pour accrocher cela – a mis cette histoire de rouge Ă  joues sur votre visage pour amener les garçons Ă  faire ce – ce (des coureurs de jupons, c’est ce qu’ils sont. C’est vrai), Ă  faire ce sifflement. Tu portes de petits vĂȘtements comme cela, et tu dis que c’est pour montrer ton petit corps. Oh ! bien-aimĂ©e chĂ©rie, j’ai aussi deux fillettes chez moi. Que Dieu soit misĂ©ricordieux, mon enfant. Tu ne t’en rends pas compte, chĂ©rie, que c’est un piĂšge du diable. Ne t’habille jamais pour qu’un homme puisse te regarder comme cela. Garde-toi pour ton bien-aimĂ© petit mari qui viendra un jour. Dieu te le donnera.
Et lĂ , les loups de l’enfer sont immĂ©diatement Ă  tes trousses, et tu les cajoles. Mais un jour la veine jugulaire sera coupĂ©e. Ç’en sera fini de toi. Alors tu trĂ©bucheras quelques fois, ç’en sera fini de toi. Ç’est innocent : « Oh ! juste un peu de rock-and-roll ne ferait aucun mal ». Et j’ai remarquĂ© que notre YMCA [Association des jeunes gens chrĂ©tiens – N.D.T.] enseigne cela. Qu’est-ce que cette semence qui est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur rĂ©clame, est-ce Christ ou la malĂ©diction ? C’est une disgrĂące. Ç’en est fini d’elle, la nation toute entiĂšre est souillĂ©e, elle est pourrie jusqu’à l’os, parce que l’église s’est relĂąchĂ©e. Elle devrait ĂȘtre une rĂ©fĂ©rence.

48 Le cerf
 Le chien a une autre technique pour attraper le cerf. S’il le rate Ă  l’oreille, il l’attrapera au flanc. Le train arriĂšre du cerf est plus lourd que le train avant, et s’il arrive Ă  l’attraper juste au flanc avec ces dents, et Ă  arracher une grande bouchĂ©e du cerf, si ce n’est pas un cerf rapide, il va
 le chien va
 en plein milieu ou bien le loup va terrasser le cerf. S’il rate cette partie-lĂ , il va l’attraper par le flanc. Mais si le cerf est trĂšs rapide, il fait un saut rapide. Il ne doit pas sauter lentement, il doit sauter vite. Et si le petit cerf se tourne rapidement de cĂŽtĂ©, le – le chien va arracher toute une bouchĂ©e. Et si donc le cerf est prompt et rapide, il se sauvera.
Ecoute, chĂšre soeur, si tu es juste au bord de cela, et que le diable t’a attirĂ©e, saute rapidement. N’attends pas le prochain rĂ©veil. Saute maintenant. Si tu as eu ton premier rendez-vous de rock-and-roll, n’y va plus jamais, saute aussi vite que possible loin de lĂ . Si tu t’habillais tel que tu ne le devrais pas, habille-toi dĂ©cemment, comporte-toi en dame, en chrĂ©tienne. La meute de l’enfer galope aprĂšs toi.

49 Alors quand elle est attrapĂ©e
 Le petit animal va courir aussi vite que possible, le sang coulant Ă  flot, observez ici. Il lui faut trouver l’eau. Ils sont juste derriĂšre lui. Il doit trouver l’eau. S’il ne trouve pas l’eau, ç’en est fini de lui. Qu’il trouve l’eau, et il vivra. Mais il doit trouver l’eau trĂšs vite. Et s’il peut traverser un ruisseau
 Vous les chasseurs, vous savez ce que je veux dire. Il va boire, il va monter la colline, cela va le revigorer. Il va descendre et boire de nouveau, il va laisser les chiens d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre, le chasseur, l’un ou l’autre. En faisant des va-et-vient et en traversant cette riviĂšre, il peut vivre.

50 Mais pensez Ă  David, quand il a dit : « Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu. » Si ce cerf ne trouve pas l’eau, il est mort. Et si vous ne pouvez pas parvenir Ă  Christ, pas Ă  l’église
 Le diable essaie de placer quelque chose de faux lĂ  en vous, il essaie de vous satisfaire, cette grande soif qui est en vous, en disant : « Oui, j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église. » C’est pratiquement aussi faux que faire tout autre chose. Il essaie de
 « Oh ! je suis presbytĂ©rien, je suis pentecĂŽtiste, je suis catholique, je suis baptiste. » Ça ne veut rien dire pour Dieu. Vous pouvez ĂȘtre membre de n’importe quelle Ă©glise et aller en enfer comme une hirondelle Ă  son nid.
JĂ©sus a dit : « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas. »
« Eh bien, je paie mes dĂźmes, je fais ceci. » C’est trĂšs bien, cher frĂšre.
« Eh bien, je vous assure, c’est notre Ă©glise qui reçoit les plus grosses offrandes missionnaires dans le pays. » C’est trĂšs bien. « Nous avons la plus belle Ă©glise de la ville, elle a plus de membres. » C’est bien, mais cela n’a rien Ă  voir avec le salut, pas du tout. Dieu ne reconnaĂźt mĂȘme pas cela. « Si un homme ne naĂźt d’Esprit et d’eau, il n’entrera pas du tout. »

51 L’intellect n’aide pas ; ça doit aboutir Ă  une naissance ici. AdhĂ©rez Ă  autant d’églises que vous voulez, Ă  de bonnes Ă©glises saintes, cela n’a toujours rien Ă  voir avec la chose. Qu’on vous baptise la face en avant, en arriĂšre, qu’on verse de l’eau sur vous, qu’on vous asperge, cela ne
 Vous descendez tout simplement un pĂȘcheur sec et vous remontez un pĂȘcheur mouillĂ©. Cela ne vous fait rien que vous souiller. Vous ĂȘtes deux fois plus un enfant de l’enfer que vous ne l’étiez au dĂ©part. La personne la plus malheureuse au monde, c’est celle qui essaie d’imiter le christianisme ; c’est malheureux. Vivre pour Christ, c’est une joie. Ce sont des ailes par lesquelles vous volez au-dessus de la chose, et votre Ăąme commence Ă  avoir soif comme le cerf. « Oh ! si je n’arrive pas Ă  trouver cela, je vais mourir. » Vous trouverez cela. Si vous avez soif de Dieu comme cela, vous Le trouverez. « Oh ! mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. Je soupire de contempler Ta puissance comme je l’ai vue dans Ton sanctuaire. » Votre Ăąme a-t-elle soif comme cela ce soir ?
« Seigneur JĂ©sus, viens auprĂšs de nous. BĂ©nis-nous. Fais pour nous ce que Tu fis pour ceux de la premiĂšre heure. Ôte de moi le monde, et laisse-moi T’adorer. » Votre Ăąme a-t-elle soif comme cela ? AussitĂŽt, une source jaillira au-dedans de vous. Vous vivrez.

52 « FrÚre Branham, dites-vous, je suis aussi bon que tous les autres. Je ne suis pas tenu de faire ces choses. »
Vous ĂȘtes en train de mourir et vous ne le savez pas. « Comme une biche soupire aprĂšs les courants d’eau, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu. » Vous devez trouver l’eau, sinon vous allez mourir. Vous devez trouver Dieu, sinon vous allez mourir. « Je dois voir, Seigneur, sinon je pĂ©rirai. »
Oh ! combien nous avons besoin de Lui ce soir, dans un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode envoyĂ© de Dieu, oĂč les hommes et les femmes se mettent rĂ©ellement en ordre avec Dieu. Prions.

53 Dieu bien-aimĂ©, ce petit message entrecoupĂ© du salut ici ce soir, j’espĂšre cependant qu’il ne retournera pas Ă  vide, c’est ce que Tu as promis. Tu as dit : « Cela accomplira ce Ă  quoi cela Ă©tait destinĂ©. » Et Tu connais toutes choses, PĂšre, Tu sais donc que c’était destinĂ© Ă  essayer de sauver l’église, les gens, pas pour ĂȘtre singulier ni quoi que ce soit, mais pour ĂȘtre
 pour ramener l’église Ă  la communion avec Toi.
Nous Te prions d’accorder cela ce soir, Seigneur. Que ces Ăąmes assoiffĂ©es commencent Ă  regarder et Ă  se poser des questions maintenant. Fais qu’ils cherchent en disant : « Ô Dieu ! », jusqu’à ce qu’il retourne. Que le prĂ©dicateur abandonne ses petites doctrines insignifiantes, qu’il revienne et ramĂšne l’Eglise Ă  Christ, peu importe qu’il soit baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste, quoi qu’il soit. Que les membres commencent Ă  avoir soif de Toi, Seigneur, et parviennent Ă  Te trouver. Il y a donc une Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Quand les pécheurs plongent dans ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour ;
Que lĂ , je puisse aussi, bien que vil comme lui,
Laver tous mes péchés.

54 Puisse cela ĂȘtre la soif de ces jeunes filles, des femmes ĂągĂ©es, des jeunes gens et des hommes ĂągĂ©s. Accorde-le, Seigneur. CrĂ©e en eux une soif ce soir, une soif de Toi. RĂ©vĂšle-leur que mĂȘme ces mondanitĂ©s avec lesquelles ils – ils essayent de se satisfaire
 « Oh ! Je suis membre de l’église. Il n’y a pas de mal Ă  faire ceci ou cela. » Ô Dieu, rĂ©veille-les pour qu’ils comprennent que c’est Satan qui fait cela, et que cette soif qu’ils ont pour de beaux moments et ainsi de suite a Ă©tĂ© placĂ©e en eux pour qu’ils T’adorent, et pour recevoir Tes bĂ©nĂ©dictions, et pour se rĂ©jouir de Ta communion, pas de la communion du monde, mais la communion de Christ. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons en Son Nom. Amen.

55 Pendant que vous restez juste un instant
 Eh bien, demain on va distribuer les cartes de priĂšre pour la guĂ©rison, demain soir. Ce soir, c’était un
 Je dĂ©sire faire l’appel Ă  l’autel juste une minute. Ainsi, combien sont ici pour la premiĂšre fois, ceux qui ont dĂ©jĂ  entendu parler des rĂ©unions, et comment le Seigneur donne des visions, mais qui n’ont jamais assistĂ© Ă  une seule rĂ©union ? Faites voir vos mains. Y’a-t-il quelqu’un ici ? Oh ! Il y en a plein ici dans toute la partie de devant. TrĂšs bien. Les nouveaux venus

Vous avez appris que notre Seigneur JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre lui ait montrĂ© en vision ce qu’Il devait faire. Vous souvenez-vous de cela ? Avez-vous lu cela dans la Bible ? Cependant, si JĂ©sus apparaissait aujourd’hui, ferait-Il la mĂȘme chose qu’Il a faite jadis ? Cela amĂšnerait-il votre Ăąme Ă  avoir soif de Lui, si vous Le voyiez se tenir ici dans cette salle au milieu de nous tous, et accomplir et faire les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, seriez-vous reconnaissants pour cela ? Levez la main, dites : « Oh ! Cela crĂ©erait une autre soif. » Que les bĂ©nĂ©dictions soient sur vous.

56 Maintenant, je ne
 j’aimerais prier et demander au Seigneur, Ă  partir d’ici mĂȘme, pas pour vous faire monter ici. Je me sens vraiment conduit en regardant ici en bas, et en voyant cette photo-ci avec cette
 la Colonne de Feu dessus, qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, et sachant
 J’ai regardĂ© par ici, et je La vois suspendue juste au-dessus de l’assistance. Ainsi je
 Que nous ayons des cartes de priĂšre ou pas, je crois que Dieu veut faire quelque chose ici aprĂšs lequel vos Ăąmes assoiffĂ©es vont soupirer.
Maintenant, vous lĂ -bas, qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Que tous ceux qui connaissent cette Ecriture disent Amen. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Quand Il Ă©tait
 La Bible dit dans HĂ©breux 13.8 : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Est-ce juste ? Quand donc Il Ă©tait ici sur terre, une fois une femme souffrait d’une perte de sang. Ainsi les hommes se pressaient tout autour, Lui tapotant l’épaule et Le bĂ©nissaient et tout, et disaient : « Bonjour, rĂ©vĂ©rend. EnchantĂ© de faire Ta connaissance. Nous sommes reconnaissants que Tu sois ici Ă  cette campagne », et vous savez, comme cela, et ainsi de suite comme le font les hommes et tout le monde.

57 Mais il y avait une petite femme ; elle souffrait d’une perte de sang, et les mĂ©decins n’avaient pu rien faire pour elle. Elle s’est donc faufilĂ©e Ă  travers la foule et elle a dit : « Oh ! Il est le Fils de Dieu. Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. » Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle s’est retirĂ©e.
JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Qui m’a touchĂ© ? » Ça, c’était JĂ©sus hier, n’est-ce pas ? Pour les sentiments d’infirmitĂ©.
Et Pierre a dit : « Oh ! Seigneur
 » Il a repris le Seigneur et il a dit : « Eh bien, eux tous Te touchent. Pourquoi dis-Tu : ‘Qui m’a touchĂ© ?’ »
Il a dit : « Mais Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi, la force. »
Et il a probablement parcouru du regard l’assistance, peut-ĂȘtre de la taille de celle-ci ce soir, peut-ĂȘtre plus grande, peut-ĂȘtre plus petite. Il a regardĂ© tout autour, et Il a dĂ©couvert cette personne qui L’avait touchĂ©. Et Il lui a dit ce qu’était son infirmitĂ©, et que sa foi l’avait guĂ©rie. Combien savent que c’est vrai ?

58 Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il a dit : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Je suis le Cep ; vous ĂȘtes les sarments. » Les sarments portent les fruits du cep.
Eh bien, Il est Ă  l’oeuvre dans Son Eglise. Je me demande si – s’il y a ce genre de foi ce soir dans cet auditoire, une foi qui peut toucher Ses vĂȘtements, pendant que je me soumets Ă  Lui, avec vous, afin qu’Il revienne sous la forme du Saint-Esprit et fasse la mĂȘme chose ici sur cette estrade ce soir. Vous lĂ -bas qui n’avez pas de cartes de priĂšre, ce nouveau groupe ici, s’Il
 Vous Le voyez par la carte. Mais maintenant, s’Il descend ce soir, et – et fait cela depuis l’estrade ici, et fait la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici dans la chair, croirez-vous qu’Il Ă©tait alors Ă  l’oeuvre dans Son Eglise ? Croirez-vous cela, le mĂȘme hier
 ?
Prions encore. Maintenant, pécheurs, soyez trÚs respectueux.

59 Seigneur Dieu, j’ai confiance que Tu le feras. Je ne sais pas. Je Te prie de le faire, Ă  cause de la petite vision de tout Ă  l’heure. Accorde, Seigneur, qu’il en soit ainsi, au Nom de Christ ; je me soumets Ă  Toi, et je demande que le Saint-Esprit entre dans les coeurs des gens. Que les Anges prennent leur position Ă  cĂŽtĂ© de ces malades, et Ă  cĂŽtĂ© des incroyants et des pĂ©cheurs, et qu’ils sachent que Tu es ici. Et cette soif par laquelle ils ont soupirĂ© de voir, accorde-le, Seigneur, que Tu te tiennes juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux.
Certains ici ont soif de la guĂ©rison. Tu es l’eau de la Vie. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’agir de la mĂȘme façon, Ă  travers Ton corps mystique qui est ici, l’Eglise de la mĂȘme maniĂšre que Tu la fis lorsque Tu Ă©tais ici sous la forme de Ton corps physique, appelĂ© JĂ©sus. Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.

60 Je demande du respect. Et maintenant, soyez trùs respectueux. Chaque personne ici, autant que je sache, m’est inconnue, à l’exception de mon fils, de M. Vayle et de M. Goad qui est juste ici. Les autres, je ne connais pas.
On dirait que je dois connaütre cet homme qui est assis jute ici. Je
 Est-ce que je vous connais, monsieur ? Je
 Votre visage me dit quelque chose, mais je – je ne me souviens pas de votre nom, mais c’est la seule personne que je connaisse.

61 Maintenant, soyons trĂšs respectueux, et regardons simplement au Seigneur JĂ©sus et disons : « Maintenant, Seigneur
 » Vous lĂ -bas, vous qui ĂȘtes malades, dites : « Seigneur JĂ©sus, cet homme m’a dit que si nous avons soif, eh bien, que c’est Toi qui peux nous donner
 Ă©tancher cette soif que nous Ă©prouvons. Il nous a dit que Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu es tout le temps le mĂȘme. Eh bien, j’ai lu dans la Bible lĂ  oĂč une femme a touchĂ© Ton vĂȘtement, et Tu as connu son problĂšme, exactement comme Tu pouvais le dire Ă  Philippe, lĂ  oĂč il Ă©tait, et Ă  Pierre, le nom de son pĂšre, et toutes ces choses dans la Bible. Et les – les pharisiens T’ont traitĂ© de dĂ©mon, ils ont dit que Tu Ă©tais un liseur des pensĂ©es ou un – un BĂ©elzĂ©bul, c’est-Ă -dire un dĂ©mon. Mais ces gens sur qui Ă©tait accompli ce miracle savaient que Tu Ă©tais le Fils de Dieu. Tu as dit Ă  la femme au puits oĂč se situait son pĂ©chĂ©, et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit : ‘Venez voir l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Christ ?’ Maintenant, Seigneur, si Tu demeures le mĂȘme, il fait sombre aujourd’hui. Certains disent : ‘Les mĂ©thodistes ont raison, les baptistes ont raison, les luthĂ©riens ont raison, les pentecĂŽtistes ont raison.’ Ô Dieu, qui a raison ? C’est JĂ©sus qui a raison.

62 Et je crois qu’Il est dans chacune de vos Ă©glises. Certainement. MĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, et Il vous aime. Cela ne change rien, l’église dont vous ĂȘtes membre ; regardez simplement Ă  Lui maintenant et dites : « Seigneur, je crois en Toi. » Puisse-t-Il accorder

Maintenant, pendant que nous sommes en priĂšre, que tout le monde soit respectueux. Cependant si pendant que vous priez vous m’entendez appeler, levez les yeux. Voyez-vous ? En effet, il me faut parler vite. Voici la photo. On vous en a parlĂ©. George J. Lacy, le chef du dĂ©partement des empreintes digitales et des documents du FBI a pris la photo de l’Ange de Dieu, la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l. Et tout le monde sait que cette Colonne de Feu, c’était JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Oh ! Il a dit : « Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu. » Et aprĂšs qu’Il fut retournĂ©, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, une LumiĂšre, Il Ă©tait de nouveau une Colonne de Feu, qui a aveuglĂ© ses yeux. Lorsque Pierre Ă©tait en prison, la Colonne de Feu est venue et l’en a fait sortir. La voici de nouveau qui apparaĂźt Ă  la fin de l’ñge des Nations, le mĂȘme JĂ©sus. Dans cet Ăąge scientifique dans lequel nous vivons, Il est apparu au monde scientifique. Les gens ne peuvent pas dire le contraire. Examinez cela.

63 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Maintenant, prions. Que tous ceux qui sont malades, prient maintenant. A prĂ©sent, c’est vous qui devez Le toucher. Moi je
 Il va
 Je ne peux plus
 ne vous connaissant pas, je ne peux pas savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet, pas plus que cette chose-ci ne peut parler sans qu’il y ait quelque chose derriĂšre cela pour parler ; c’est muet. Priez tout simplement. Maintenant, je n’ai aucune idĂ©e. Mais vous avez promis de croire en Lui.
Maintenant, Seigneur, je Te prie d’accorder cela pour Ta gloire.
Juste dans un esprit d’adoration, dites : « Seigneur Dieu, je – je suis vraiment dans le besoin. Laisse-moi Te toucher. » Ne soyez pas nerveux. C’est lorsque vous devenez hystĂ©rique que vous vous Ă©loignez de Lui. Il est juste avec vous.

64 Maintenant, maintenant vous pouvez relever la tĂȘte juste un instant. La LumiĂšre du Saint-Esprit, qui est (pour vous hommes de science) dans cette dimension, pour vous chrĂ©tiens, dans cette atmosphĂšre du Saint-Esprit qui s’empare maintenant de moi
 vous ne pourriez pas cacher votre vie, si vous deviez le faire. Je ne peux pas guĂ©rir ; Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Mais cette LumiĂšre est suspendue au-dessus d’une femme de couleur, assise juste ici, avec une petite boule sur son chapeau.
Vous priez pour quelque chose, n’est-ce pas, Tantine, la femme de couleur ? Oui, oui. Vous ĂȘtes affligĂ©e, ou quelque chose ne marche pas. Vous ne
 Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’avez pas de carte de priĂšre ? Non ? Vous n’en avez pas besoin. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ici, Tantine, votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur, qui vous dit la vĂ©ritĂ© de la Bible ? Allez-vous croire ? Vous croyez. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. C’est la raison pour laquelle Elle est suspendue au-dessus de vous.

65 Maintenant, un instant. Elle descend ; La voilĂ . TrĂšs bien. La femme souffre de l’arthrite. Cette arthrite se situe dans la colonne vertĂ©brale, et elle a aussi
 qui est due Ă  une nervositĂ© vraiment extrĂȘme. C’est tout Ă  fait vrai, la dame de couleur assise lĂ , avec la petite boule sur son chapeau. Si c’est juste, madame, oui
 Levez la main si c’est juste. Je parle Ă  la dame de couleur, lĂ  derriĂšre, madame. TrĂšs bien. Ça y est. Vous n’avez plus cela maintenant. Cela vous a quittĂ©e.
Je ne sais pas pourquoi la grĂące de Dieu, vous tous les Blancs
 Je parlais des gens de couleur et je racontais comment ils Ă©taient sauvĂ©s. Dieu les aime. Cette pauvre petite femme-lĂ , il se peut qu’elle ait moins d’instruction que tout le monde qui est assis ici, mais elle connaĂźt Dieu.

66 Il se fait qu’étant donnĂ© que le Seigneur l’a bĂ©nie
 Une dame de couleur est assise juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. C’est comme s’il y
 Cela se forme autour d’elle. Elle a criĂ© il y a quelques instants. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame ? Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, ce dont vous souffrez, allez-vous – vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas ? Vous souffrez de la sinusite. C’est juste. Si c’est juste, levez la main. Cela est parti maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

67 Vous qui avez la main levĂ©e lĂ , l’autre dame de couleur assise lĂ  qui agite la main, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? La jeune femme, me croyez-vous ? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, soeur ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Croyez-vous que je suis le serviteur de Christ ? Et qu’il ne s’agit pas de moi ? Voici un cas semblable Ă  celui de JĂ©sus parlant Ă  la femme au puits. Elle Ă©tait une Samaritaine. Lui Ă©tait un Juif. Vous ĂȘtes une Ethiopienne, et moi je suis un Anglo-saxon. Cela fait deux diffĂ©rentes
 C’est le mĂȘme Esprit. Maintenant, si Christ
 Cette femme m’a cru. Eh bien, JĂ©sus ne connaissait pas son problĂšme, mais quand Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il le lui a dit ; elle est allĂ©e dans la ville et a dit : « C’est le Fils de Dieu. C’est le Messie. »
S’Il vous disait la mĂȘme chose, en oeuvrant Ă  travers vous et moi maintenant, comme deux races totalement diffĂ©rentes, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons... Mais vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe, n’est-ce pas, madame ? Une sensation trĂšs douce et trĂšs humble vous environne. Si c’est juste, levez la main, la petite dame de couleur au chĂąle rose. Vous souffrez des troubles cardiaques et d’une tumeur. Si c’est juste, levez la main. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Si tu peux croire.

68 Certains d’entre vous les Blancs, croyez, vous les nouveaux venus qui ĂȘtes ici. Et
 Oh, n’est-ce pas
 Vous devriez ĂȘtre dans un vrai esprit d’adoration. Nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. S’il vous plaĂźt, les amis, si jamais vous croyez, en tant que votre frĂšre, laissez-moi placer ma Bible sur mon coeur, croyez maintenant mĂȘme. Mettez de cĂŽtĂ© votre thĂ©ologie. Dites simplement : « Seigneur JĂ©sus, je rĂ©alise qu’il y a Quelque chose ici. ForcĂ©ment. »
La voici – voici juste au-dessus d’un petit homme qui se tient juste ici, juste au bout de la rangĂ©e. Il souffre d’une maladie de la peau, un petit homme, lĂ . Croyez-vous en Dieu ? C’est juste, n’est-ce pas, monsieur ? Si c’est juste, levez la main. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas ? TrĂšs bien. Vous allez guĂ©rir de cela maintenant. Ne vous inquiĂ©tez pas. Les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sont sur vous. LĂ  oĂč c’était sombre, c’est devenu clair. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous ? Croyez-vous tous ?
Voici
 Maintenant, ici, mon ami, prenez ces gens, ces nouveaux venus, si possible, juste ici, alors qu’ils gardent tous leurs mains
 OĂč que ce soit, je dois tout simplement
 OĂč qu’Il appelle, c’est lĂ  que je dois rĂ©pondre.

69 Il y a une petite dame assise juste ici, qui me regarde tout droit, Ă  la deuxiĂšme rangĂ©e. Oui. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous guĂ©rir ? Vous souffriez, n’est-ce pas ? Vous souffrez. Et vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier dans votre coeur : « Ô Dieu, fais qu’il me parle ce soir. Je crois en Toi, Seigneur. » Eh bien, si c’est vrai, levez la main. La dame 
?... Merci. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire en Lui, qu’Il veut vous rĂ©tablir ?
Je vous vois sortir plutĂŽt lentement de votre lit le matin. Vous souffrez du rhumatisme. C’est juste. Maintenant, je dĂ©sire vous demander quelque chose : sincĂšrement, vous ne – vous ne sentez plus cela maintenant, n’est-ce pas ? Non, le Seigneur vous a guĂ©rie. C’est juste.

70 L’autre dame qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle est aussi souffrante. La petite dame qui a la tĂȘte baissĂ©e, en train de prier. Vous priez, disant : « Ô Seigneur, que ce soit moi la suivante. » Est-ce juste ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous qui ĂȘtes assise juste Ă  cĂŽtĂ© de la petite dame lĂ , qui venait d’ĂȘtre appelĂ©e. Aimeriez-vous aller prendre votre souper et apprĂ©cier de nouveau un bon repas ? Vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas ? C’est juste. C’est une maladie de l’estomac qui a Ă©tĂ© causĂ©e par le fait de – de trop rĂ©flĂ©chir. Vous vous occupez des problĂšmes pas en temps voulu, et des choses comme cela. C’est une
plus comme une nervositĂ© mentale. Vous n’ĂȘtes pas un nerveux chancelant, mais vous ĂȘtes simplement – vous ĂȘtes simplement
 vous rĂ©flĂ©chissez trop. Vous ne devriez pas faire cela, soyez heureuse. Maintenant, vos troubles de l’estomac sont partis
?... chez vous maintenant.

71 Que pensez-vous ? La dame ĂągĂ©e assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qui regarde tout autour lĂ  et qui est en train de prier ? La LumiĂšre est allĂ©e directement au-dessus de vous, la dame qui a la petite rose sur la veste. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? S’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, ne laissez pas
?... C’est ce qui fait cela, mon ami. Voyez, vous privez les gens de leur guĂ©rison. Je vous en prie, je vous en prie, soyez respectueux juste un instant.
Voyez-vous, vous avez une Ăąme, et quand vous vous dĂ©placez, cela fait partir l’Esprit. Vous dites : « FrĂšre Branham, c’est de la psychologie. » Que diriez-vous alors de JĂ©sus, quand Il a fait sortir tout le monde de la maison, de la maison de JaĂŻrus, lorsqu’Il y est entrĂ© pour ressusciter la fille ? Soyez respectueux. Ayez au moins du respect pour les malades, du respect pour JĂ©sus.

72 Eh bien, soyez de nouveau trĂšs respectueux, maintenant, voyons ! Qu’était-ce ? C’était une vision qui apparaissait. Mais je ne sais pas ce que c’était. Continuez simplement Ă  prier. C’est comme si j’étais juste par ici devant, quelque part. Dieu va certainement faire cela de nouveau dans Sa misĂ©ricorde. OĂč Ă©tait-Elle ? Elle Ă©tait
 La voici de nouveau.
C’est la dame qui a une rose sur sa veste. C’est d’elle qu’il s’agissait. Elle souffre de la hernie. C’est juste, n’est-ce pas, soeur ? Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous en Dieu pour votre guĂ©rison ? Voulez-vous m’accorder une faveur ? Imposez la main Ă  cette dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous ; elle souffre de l’arthrite. Elle veut aussi se rĂ©tablir. N’est-ce pas juste, madame ? TrĂšs bien. C’est bien, maintenant, vous l’avez.
Il y a une dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous ; voyez-vous cet esprit de tĂ©nĂšbres lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, qui vient lĂ  ? C’est cet esprit-lĂ  qui demande du secours Ă  celui-ci qui est par ici. Imposez la main Ă  la femme qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous ; elle souffre aussi de l’arthrite. Et il s’agit de cette dame-lĂ . Vous souffrez aussi de l’arthrite, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries, vous pouvez donc rentrer chez vous, ĂȘtre bien portantes. Dieu vous a rĂ©tablies. Ayez la foi.

73 LĂ  derriĂšre, de ce cĂŽtĂ©, il y a quelqu’un. Ayez la foi, mes amis, croyez en Dieu. Ne doutez pas de Lui. Croyez tout simplement en Lui.
La voici. Regardez de vos yeux, les amis. Ne
 Vous voulez dire que vous ne voyez pas cette LumiĂšre ici, juste au-dessus de la femme assise au bout. Oui. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas ? SincĂšrement. Je ne vous connais pas. Est-ce juste ? Vous ne me connaissez pas. C’est notre premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle l’objet de votre priĂšre, croirez-vous alors que je suis Son serviteur ? Vous croirez ? Vous ĂȘtes consciente maintenant que vous ĂȘtes en contact avec Quelque Chose. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, une croyante. Vous avez un problĂšme au dos. C’est un mal de dos. N’est-ce pas juste ? C’est pour cela que vous Ă©tiez en priĂšre. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de cet Etat. Vous ĂȘtes de Rhode Island. C’est juste. Mme Leighton 
 ?... L-e-i-g-h-t-o-n, Mme Leighton. Est-ce juste ? Levez la main. Maintenant, vous rentrez chez vous bien portante. Votre mal de dos vous a quittĂ©e. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Croyez-vous ? Tout l’auditoire croit-il ? Inclinons alors la tĂȘte juste une minute.

74 PĂšre, nous sommes conscients d’ĂȘtre ici dans Ta PrĂ©sence. Peut-ĂȘtre qu’il y a
?... des gens qui sont ici ne reviendront peut-ĂȘtre plus jamais. Ceci peut ĂȘtre leur derniĂšre soirĂ©e. Alors que Tu es prĂ©sent, Seigneur, je Te prie, au Nom de Christ, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux.
Et avec vos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant, pendant que l’orgue joue lentement, doucement
 Combien ici maintenant, dans la PrĂ©sence de Christ, sachant qu’Il est ici, combien aimeraient lever la main et dire : « FrĂšre Branham, priez pour moi, je dĂ©sire avoir la vĂ©ritable expĂ©rience avec le Dieu dont vous parlez. Je suis las de mener une vie Ă  moitiĂ©, et je – je suis
 » ? Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vous dĂ©sirez ĂȘtre sauvĂ©. Levez bien – bien haut la main, je vous prie, vers Dieu. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! Quarante, cinquante, cent mains ou plus sont levĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vais vous demander quelque chose, si elle veut bien jouer
 pendant qu’elle joue l’orgue. Si vous croyez que Dieu Ă©coute ma priĂšre pour les malades
 Bien sĂ»r, Il m’a Ă©coutĂ© pour cet appel Ă  l’autel. J’aimerais que vous veniez ici vous tenir juste ici, ici tout autour, pour me permettre de descendre prier pour vous. Je vous en prie ?

75 Juste
 levez-vous lentement maintenant, nous allons chanter Presque persuadĂ©. Maintenant, je voudrais que chacun de vous qui dĂ©sire que Dieu change sa vie maintenant mĂȘme
 S’Il peut changer votre corps, Il peut changer votre vie. Et tout cet endroit qu’Il a prĂ©parĂ© en vous pour que vous ayez soif de Lui et que vous dĂ©siriez L’adorer, et pour qu’Il y entre et ĂŽte de vous tous les dĂ©sirs du monde
 Voudriez-vous descendre carrĂ©ment ici pour prier ? Voulez-vous le faire pendant que nous chantons Presque persuadĂ© ? TrĂšs bien, la soeur Ă  l’orgue, si vous voulez bien nous donner un accord. TrĂšs bien.

76 Presque persuadé Que tout le monde soit respectueux
 ?... siÚge maintenant

Approchez carrĂ©ment maintenant, juste ici, juste le long
?... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Venez carrĂ©ment, et descendez carrĂ©ment. Le Saint-Esprit vous appelle. Quelqu’un va se lever et vous faire passer pour que vous veniez. C’est juste. Oh ! Il y a une grande assistance qui adore ici. Descendez carrĂ©ment, s’il vous plaĂźt. Presque
 (Soyez sincĂšre maintenant) c’est Ă©chouer !
Triste, triste, ce gémissement amer :
« Presque », mais perdu !
Presque

Oh ! beaucoup parmi vous devraient venir, approcher carrĂ©ment. Avancez. C’est juste, des gens de couleur
?... Peu importe ce que vous ĂȘtes, protestant, catholique, Juif
?... quoi que ce soit, venez. Si vous ne connaissez pas Dieu 
?... Venez carrĂ©ment maintenant, je vous prie
?... 
 dĂ©tourne pas
Oh ! c’est comme si maintenant une ñme dit
« Va t’en, Esprit, va Ton chemin,
Un autre jour plus opportun,
Je T’invoquerai. »
[Frùre Branham se met à fredonner cela. – N.D.E.] Hum


77 Soyez sincĂšre maintenant, il y en a d’autres ici. Voulez-vous dire que cette Ăąme qui est en vous sait rĂ©ellement que selon le message de ce soir, vous ĂȘtes condamnĂ©, vous ne vivez pas tel que vous le devriez ? Alors voyez cette mĂȘme LumiĂšre, que vous voyez ici dans la Bible, descendre et produire les mĂȘmes choses qu’Elle faisait quand Elle habitait dans un corps appelĂ© JĂ©sus. Il a promis d’ĂȘtre dans Son Eglise. Il descend droit dans Son Eglise et fait la mĂȘme chose, pour montrer qu’Il est ici, et votre Ăąme en vous vous condamne, les Anges de Dieu se tiennent lĂ  tout prĂšs et disent : « Tu devrais aller. » Ceci pourrait ĂȘtre votre derniĂšre occasion. Il se pourrait que vous n’arriviez pas chez vous ce soir. Il se pourrait que le matin vous soyez Ă©tendu mort sur le lit. Dans un an, vous pourriez ĂȘtre en train de vous dĂ©composer dans la tombe. Et maintenant, il se pourrait que ce ne soit pas le cas, je ne sais pas, mais je dis tout simplement que cela pourrait vous arriver. Un jour cela vous arrivera. Pourquoi pas maintenant ?

78 Connaissez-vous ce vieil appel Ă  l’autel qui se faisait dans le Sud : Oh ! pourquoi pas ce soir ? Est-ce que les gens connaissent cela ? Donnez-nous-en l’accord. Et je vais vous demander quelque chose. Venez, vous membres d’églises tiĂšdes, vous qui savez que vous avez mal agi. Vous femmes, vous hommes, garçons et filles, secouez-vous juste
 Je me sens conduit Ă  faire ceci, les amis. Certainement, Dieu
 Ne savez-vous pas que je vous dis la vĂ©ritĂ© ? Dieu l’a prouvĂ©. Eh bien, je vous dis la vĂ©ritĂ©. Il y en a beaucoup qui devraient ĂȘtre debout ici. Ne voulez-vous pas venir maintenant ? Ne voulez-vous pas venir ? Oh ! ne laisse pas la Parole passer,
Et ne ferme pas les yeux Ă  la LumiĂšre,
Voici le moment, oh ! sois donc sage,
Oh ! pourquoi pas ce soir ?
Tous ensemble
 Oh ! pourquoi pas ce soir ? (Pas ce soir ?)
Oh ! pourquoi

C’est juste, venez, sortez carrĂ©ment et venez. Descendez carrĂ©ment l’allĂ©e. Amenez-vous ici. Dieu est prĂȘt Ă  vous donner cela, si vous vous levez et dites : « J’ai besoin de cela. » Il ne peut vous bĂ©nir que si vous ĂȘtes
 sentez que vous ĂȘtes dans le besoin. Si vous vous sentez suffisant, ok. 
 pas ce soir ?
Demain il se peut que le soleil ne brille jamais,
Pour bénir ta longue vision illusoire ;
Voici le moment, oh ! sois donc sage,
Il sauve tout le monde ce soir (Je vous donne JĂ©sus.)
Oh ! pourquoi (Dites-moi pourquoi) pas ce soir ?
(Quelle raison pouvez-vous avancer pour ne pas venir ?) 
 pas ce soir ?
Sois tout simplement sauvé, et pourquoi
(C’est juste, descendez carrĂ©ment) 
 ce soir ?
[Frùre Branham se met à fredonner cela. – N.D.E.] Hum


79 Quelles excuses pouvez-vous prĂ©senter maintenant ? Eh bien, permettez-moi de vous dire ceci Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, alors que je sais dans mon coeur, par l’Esprit de Dieu, que vous L’attristez en faisant ce que vous faites. Permettez-moi de dire, avec la Bible sur mon coeur, l’Ange de Dieu Ă©tant avec moi : « Le sang n’est pas sur mes mains, j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Il vous faut marcher avec Dieu ; vous sortez de la communion. Descendez. Voici l’heure pour vous. » Venez maintenant pendant que nous chantons encore une fois. C’est la derniĂšre ? Pourquoi ? Donnez-moi la raison. Pourquoi ? Pourquoi ne le devriez-vous pas ?
Vous dites : « Mon emploi. » Quittez-le.
« Ma mÚre va me chasser de la maison. » Beaucoup ont marché seuls avec Christ.
« Mon pĂšre n’apprĂ©ciera pas cela. » Votre PĂšre cĂ©leste vous acceptera. « Je vous donnerai des pĂšres, des mĂšres et
 » Moi aussi j’ai dĂ» quitter ma maison Ă  cause de cela. Mais Dieu m’a donnĂ© des dizaines des milliers de pĂšres et de mĂšres Ă  travers le monde. C’est la plus grande chose qu’un homme puisse jamais faire, quand il
 ou une femme, quand ils quittent leurs siĂšges pour aller Ă  l’autel de priĂšre. C’est juste.

80 Je ne vous demande pas de venir adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Je vous demande de venir, de recevoir Christ pendant que Sa PrĂ©sence est ici. Quoi d’autre pourrait-Il faire ? MĂȘme s’Il a guĂ©ri les malades, malgrĂ© tout, cela n’est pas aussi glorieux que ceci. Il guĂ©rit effectivement les malades. Il ne pourrait pas apparaĂźtre dans un corps visible, car en le faisant, il n’y aura alors plus de temps. Mais Il est ici dans Son Eglise, vous montrant qu’Il est ressuscitĂ© des morts, cherchant Ă  vous amener Ă  venir, Ă  L’accepter comme votre Seigneur ressuscitĂ©. Encore une fois maintenant, pendant que nous chantons Oh ! pourquoi pas ce soir ? TrĂšs bien. Oh ! pourquoi pas ce soir ? Membres d’églises, pĂ©cheurs, pourquoi ne venez-vous pas ? Souvenez-vous au Nom du Seigneur JĂ©sus, je vous offre Christ, si je ne vous revoie plus jamais jusqu’au jugement, voici votre heure. Et pourquoi pas
 Quand les arcs-en-ciel traverseront les cieux, et que les feux tomberont, que les spoutniks auront dĂ©jĂ  larguĂ© leurs bombes, et que l’Ecriture sera sur la muraille, il n’y aura plus de temps. En une fraction de seconde, les gens ne seront pas
 Des millions et des millions dans les Etats de la Nouvelle- Angleterre qui ne sont pas ici seront prĂ©cipitĂ©s dans l’éternitĂ© sans aucune chance. Souvenez-vous, Celui qui parle ce soir, l’Esprit, sait ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Venez.

81 TrĂšs bien. Pendant que les ouvriers viennent maintenant et se tiennent autour de ces gens maintenant, prenez position tout autour, ceux qui sont exercĂ©s ici Ă  oeuvrer indĂ©pendamment, qu’ils prennent place. Vous autres qui dĂ©sirez venir avec eux, venez donc en ce moment-ci. Ceux qui
 Avez-vous une – une salle lĂ  quelque part oĂč vous les amenez, une salle d’instruction ? TrĂšs bien. Alors juste un instant, ils viennent tout autour maintenant. D’autres viennent pour ĂȘtre sauvĂ©s. Inclinons la tĂȘte partout pendant que
 Je dĂ©sire prier, comme j’ai demandĂ© de prier.

82 Dieu bien-aimĂ©, sois misĂ©ricordieux envers ces gens. Ceci pourrait ĂȘtre notre dernier moment de rencontre, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, avant que nous Te voyions Te tenir lĂ . Oh ! si Tu viens visiter Ton Eglise avant la destruction, avant qu’une seule goutte de pluie ne puisse tomber, NoĂ© et son groupe Ă©taient dans l’arche. Et le Message de l’Ange du Seigneur qui est descendu Ă  Sodome Ă©tait urgent ; il s’agissait de la dĂ©livrance et de la misĂ©ricorde.
Le mĂȘme Ange qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente et qui a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? » Ô Dieu, puisse les gens se rendre compte que ce mĂȘme Ange qui connaĂźt les secrets du coeur est ici ce soir, de mĂȘme qu’Il avait su que Sara avait ri derriĂšre dans la tente.
Elle a dit : « Je n’ai pas ri. »
Mais Il a dit : « Oh ! si, tu as ri. » Ce qui Ă©tait le message de l’Ange juste avant que le feu ne tombe. Te voici de nouveau, Seigneur.

83 Je prie maintenant ; je ne peux rien faire d’autre. Ils sont les fruits du message, Ton message. Ils T’appartiennent. Ils sont venus. « Nul ne peut venir Ă  Moi, as-Tu dit, si Mon PĂšre ne l’attire. »
Ô Dieu, Tu Ă©tais donc certainement ici pour les attirer ici. Et il y a beaucoup, beaucoup de gens, l’autel est comble, et tout le long des allĂ©es. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, comme Tu les as amenĂ©s ici, de les donner Ă  Ton Fils bien-aimĂ© comme des dons d’amour. Et puis, nous savons que nul ne peut les arracher de Sa main. Tu as dit : « Celui qui entend Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. »

84 Ô Dieu, que ce groupe de gens affamĂ©s entre dans cette petite salle ici maintenant, et soit rempli du Saint-Esprit, et que lorsque les mains leur seront imposĂ©es lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, conformĂ©ment aux ordonnances des apĂŽtres, qu’ils soient remplis du Saint-Esprit, et que cette fontaine de leur coeur qui a Ă©tĂ© touchĂ©e ce soir, toutes les vieilles boĂźtes en fer blanc et toutes les immondices du monde ayant Ă©tĂ© ĂŽtĂ©es, fais-en un nouveau coeur pour qu’ils adorent Dieu. Accorde-le, Seigneur. Cette soif vient maintenant pour Toi.
Sanctifie-les Ă  l’autel afin que lorsqu’ils entreront lĂ , ils soient remplis de la bontĂ© de Dieu, et que Son Esprit les fasse entrer. Accorde-le, Seigneur. Je Te les prĂ©sente au Nom de JĂ©sus-Christ.

85 Maintenant, pendant que vous ĂȘtes ici, des ouvriers sont ici, il y a de la place pour que vous veniez directement ici, afin que nous puissions entrer et prier avec vous pour que vous soyez remplis de l’Esprit de Dieu. Entrez directement en file maintenant, au fur et Ă  mesure que vous venez, pendant que nous poursuivons, continuons Ă  chanter Oh ! pourquoi pas ce soir ? Encore une fois, l’auditoire

Oh ! pourquoi pas ce soir ?
Venez directement ici, chacun de vous, tenez-vous maintenant ici tout autour. Vous qui voulez venir avec eux pour recevoir le Saint-Esprit, entrez directement. Entrez directement. Voici votre heure, votre moment. Nous allons entrer directement pour prier avec eux, nous entrons directement pour leur imposer les mains. Si Dieu l’accorde. J’ai dĂ©jĂ  priĂ© pour eux. Si Dieu accorde ceci ici dehors, que va-t-Il accorder lĂ  Ă  l’intĂ©rieur ? 
 ce soir ? (Venez ici, rĂ©vĂ©rend)
Oh ! pourquoi (Voulez-vous bien conduire le service ?) ce soir ?
(Entrez directement maintenant, comme ils vont pour la priĂšre).

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