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PrĂ©dication L'UnitĂ© d'un seul Dieu dans une seule Eglise de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1221E La durĂ©e est de: 1 hour and 22 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Unité d'un seul Dieu dans une seule Eglise

1 [FrĂšre Branham demande Ă  frĂšre Neville de lire pour lui le chapitre 17 de Saint Jean. - Ed.]
AprĂšs avoir ainsi parlĂ©, JĂ©sus leva les yeux au ciel, et dit : PĂšre, l'heure est venue! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils aussi te glorifie, Selon que tu lui as donnĂ© pouvoir sur toute chair, afin qu'il accorde la vie Ă©ternelle Ă  tous ceux que tu lui as donnĂ©s. Or, la vie Ă©ternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyĂ©, JĂ©sus-Christ. Je t'ai glorifiĂ© sur la terre, j'ai achevĂ© l'oeuvre que tu m'as donnĂ©e Ă  faire. Et maintenant toi, PĂšre, glorifie-moi auprĂšs de toi-mĂȘme de la gloire que j'avais auprĂšs de toi avant que le monde fĂ»t. J'ai fait connaĂźtre ton nom aux hommes que tu m'as donnĂ©s du milieu du monde. Ils Ă©taient Ă  toi, et tu me les a donnĂ©s; et ils ont gardĂ© ta parole. Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donnĂ© vient de toi. Car je leur ai donnĂ© les paroles que tu m'as donnĂ©es; et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyĂ©. C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnĂ©s, parce qu'ils sont Ă  toi; Et tout ce qui est Ă  moi est Ă  toi, et ce qui est Ă  toi est Ă  moi; et je suis glorifiĂ© en eux. Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais Ă  toi. PĂšre saint, garde en ton nom ceux que tu m'as donnĂ©s, afin qu'ils soient un comme nous sommes un. Lorsque j'Ă©tais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J'ai gardĂ© ceux que tu m'as donnĂ©s, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de la perdition, afin que l' Ecriture soit accomplie. Et maintenant, je vais Ă  toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils aient en eux ma joie parfaite. Je leur ai donnĂ© ta parole; et le monde les a haĂŻs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ĂŽter du monde, mais de les prĂ©server du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vĂ©ritĂ© :ta parole est la vĂ©ritĂ©. Comme tu m'as envoyĂ© dans le monde, je les ai aussi envoyĂ©s dans le monde. Et je me sanctifie moi-mĂȘme pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiĂ©s par la vĂ©ritĂ©. Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole, Afin que tous soient un, comme toi, PĂšre, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyĂ©. Je leur ai donnĂ© la gloire que tu m'as donnĂ©e, afin qu'ils soient un comme nous, nous sommes un, Moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils parviennent Ă  l'unitĂ© parfaite; et que le monde connaisse que tu m'as envoyĂ© et que tu les as aimĂ©s comme tu m'as aimĂ©. PĂšre, je veux que lĂ  oĂč je suis ceux que tu m'as donnĂ©s soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, la gloire que tu m'as donnĂ©e, parce que tu m'as aimĂ© avant la fondation du monde. PĂšre juste, le monde ne t'a point connu; mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que tu m'as envoyĂ©. Je leur ai fait connaĂźtre ton nom, et je le leur ferai connaĂźtre, afin que l'amour dont tu m'as aimĂ© soit en eux, et que je sois en eux.

2 [FrÚre Neville dit : «Et puisse le Seigneur ajouter Sa bénédiction à la lecture de tout le chapitre, le chapitre 17 de l'Evangile de Saint Jean.» (Espace vide sur la bande - Ed.) L'assemblée chante : «Attire-moi plus prÚs de Toi»; frÚre Branham dit : «Merci.» FrÚre Neville introduit frÚre Branham et dit : «Que Dieu vous bénisse, FrÚre Branham.» - Ed.]

3 Que Dieu vous bénisse, FrÚre Neville.

4 Je suis juste comme frÚre Neville, j'ai... je ne pouvais tout simplement pas attendre jusqu'à la Noël pour ouvrir ce cadeau. Et vous savez, l'homme reste toujours un enfant. Mais, franchement je pense que frÚre Neville est trÚs beau dans son nouveau costume.

5 Et j'ai reçu de cette église-ci l'un des plus jolis pardessus que j'aie jamais vus de ma vie, et j'apprécie vraiment cela. Je vous remercie de m'avoir estimé un peu plus gros que je ne le suis en réalité, mais je crois que demain on va m'en procurer un qui est moins grand. C'est un manteau juste un tout petit peu trop grand pour l'homme qui doit le porter. Vous avez entendu parler, dans la Bible, de la couverture qui était trop courte pour un homme, ou plutÎt du lit; c'est presque mon cas, avec - avec ce pardessus, car je - le - le pardessus était un tout petit peu large. Mais c'est vraiment joli, et j'espÚre qu'on en a un là, d'un numéro plus petit, qui me conviendra trÚs bien. Et Je le porterai, moi aussi, pour le montrer comme il l'a fait là.

6 J'ai connu des temps oĂč je prĂȘchais en pardessus, c'est vrai, et Ă©tant heureux de l'avoir sur moi. Bien, je n'ai pas eu un bon pardessus de toute ma vie. C'est ma premiĂšre fois de possĂ©der un bon pardessus.

7 Je me demande si cette Ă©glise peut se souvenir de mon premier voyage loin de cette Ă©glise. Vous rappelez-vous ce qui se passa cette nuit-lĂ , quand je quittais cette Ă©glise pour me rendre Ă  Saint Louis, afin de rendre visite Ă  la fille de Robert Daugherty? Eh bien, soeur et frĂšre Spencer, je pense, peuvent s'en souvenir; frĂšre Roy Slaughter aussi, qui est ici, ainsi que beaucoup de ceux qui... En tout cas, je n'avais mĂȘme pas de manteau. Et l'Ă©glise avait rassemblĂ© onze dollars pour mon ticket. Et j'avais empruntĂ© le pardessus de mon frĂšre. Et il Ă©tait presque deux fois plus ample pour moi, et je l'ai mis dans la valise parce qu'en le portant, j'avais l'air vraiment bizarre. Et de l'autre cĂŽtĂ©, sans un manteau, j'avais l'air bizarre en ne portant pas non plus un. Ainsi, je l'ai mis dans la valise. Et arrivĂ© lĂ , j'y ai passĂ© quelques jours, et le Seigneur a commencĂ© Ă  agir et a guĂ©ri la petite Betty.

8 Vous savez, je l'ai vue il n'y a pas longtemps; elle est maintenant une belle jeune femme. Elle avait la maladie de la danse de saint Guy, et elle était couchée là comme un animal, agitée dans tous les sens, des jours et des jours. Et les meilleurs docteurs l'avaient abandonnée. Je suis resté là ce jour-là et cette nuit-là. Le Seigneur montra une vision, concernant ce qu'il fallait faire, et annonça que la petite Betty guérirait aussitÎt que j'aurais fait cela.

9 J'ai demandé à un ministre et à son pÚre de se mettre debout. J'ai dit à la dame : «L'autre jour, vous étiez en ville pour acheter de petites casseroles, et vous en avez acheté une en granite, de couleur bleue. Elle se trouve dans le compartiment inférieur de votre vitrine. Vous ne l'avez jamais déplacée depuis que vous l'avez mise là.»

10 Elle se mit à pleurer; et elle dit : «C'est vrai.»

11 J'ai dit : «Va la prendre, remplis-la d'eau, prends aussi une petite serviette blanche, et reviens ici. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, la petite Betty sera guérie.»» Voyez?

12 [FrÚre Roy Slaughter, dans l'assistance, dit : «FrÚre Branham, j'aimerais juste dire un mot, si ça ne dérange pas.» - Ed.] Oui, allez-y.
[«Vous savez - pendant que vous étiez là, vous vous rappelez que - que je vous avais téléphoné. Notre fille était malade. Et vous avez appelé votre femme et vous lui avez dit... Bien, d'abord, moi je vous avais téléphoné, et j'avais laissé un message disant que cinq médecins avaient déjà déclaré sur base de données médicales qu'il n'y avait pas d'espoir.»]
Oui.
[«Et à votre retour, vous avez dit : 'Il y a un appel téléphonique de la part de frÚre Slaughter, voudriez-vous prendre cela?' Vous aviez ajouté : 'C'est l'un de mes meilleurs amis,' ou quelque chose de ce genre.»]
Oui, monsieur.
[«Et vous ĂȘtes allĂ© prier. Vous ĂȘtes allĂ© appeler votre femme, et vous lui avez demandĂ© de nous tĂ©lĂ©phoner pour nous dire que la jeune fille allait guĂ©rir. Et elle ne savait pas qu'elle Ă©tait malade, vous voyez.»]
Oui.
[«Et - et ainsi, elle s'est dĂ©placĂ©e le lendemain, et elle s'est rendue Ă  l'hĂŽpital. Les docteurs sont entrĂ©s. Ils ont dit qu'ils Ă©taient... 'Quelque chose s'est - quelque chose s'est ...s'est produit.' Elle a rĂ©pondu : 'Oui.' Et en fait, ils se sont mis Ă  examiner un peu, peut-ĂȘtre, ce qu'ils avaient fait. Elle a dit : 'Non.' Elle a dit : 'C'Ă©taient les priĂšres de frĂšre Branham.'»]
Oui, je me rappelle cela.
[«Elle avait de la fiÚvre, et ces cinq docteurs en ignoraient la cause; ainsi, elle n'en avait pas pour longtemps. Mais quand je suis arrivé, revenant du champ, pour vous téléphoner; et ma femme m'avait envoyé un enfant pour que je vous téléphone. Elle était...»]
Oui.
[«...arrivé là : 'Téléphoner frÚre Branham.' C'était donc juste une coïncidence que nous nous soyons rencontrés dans le champ. Alors, quand je vous ai appelé, vous avez ensuite prié. Et vous avez rappelé et vous avez dit: 'Dis-leur que cette jeune fille est guérie. Et elle est rétablie...?...'»]
Oui.

13 Chérie, je pense que tu t'en souviens, n'est-ce pas? C'est quand nous étions aux réunions de Saint Louis que la petite fille de frÚre Slaughter tomba sérieusement malade. Et nous restions au vieil hÎtel Belcher Bath. Je m'en souviens trÚs bien. Et nous avions pris le message et nous sommes allés devant le Seigneur, et Il montra une vision, disant... Et j'avais téléphoné à frÚre Slaughter et aux autres, je les avais appelés et j'avais dit : «Dis-leur: 'AINSI DIT LE SEIGNEUR, ne vous inquiétez pas, elle vivra.'» Et elle a vécu. Le Seigneur était vraiment bon.

14 Et depuis lors, bien des choses se sont produites, mais Il est toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Cela n'est-il pas vraiment merveilleux? Je ne vois rien qui surpasse le fait de savoir cela, savoir que mĂȘme si je devais hĂ©riter chaque centime au monde et vivre pendant mille ans ici sur terre, je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt connaĂźtre ce que j'ai en ce moment : la Vie Ă©ternelle. La vie perpĂ©tuelle prendra fin d'ici peu. La Vie Ă©ternelle n'a pas de fin, parce qu'Elle n'a pas de commencement, et nous en sommes trĂšs reconnaissants.

15 FrÚre Neville vient de lire des passages des Ecritures, il a lu cela pour moi, dans le Livre de Saint Jean. Et il y a là un passage des Ecritures, le verset 21; j'aimerais attirer votre attention Là-dessus juste pour un moment. Jésus, dans Sa priÚre, a demandé ceci: Afin que tous soient un, comme toi, PÚre, tu es en moi, et moi en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé.

16 Et si je dois intituler ceci, je lui donnerai comme titre : «L'unité d'un seul Dieu dans une seule Eglise.»

17 Vous savez, Dieu a crĂ©Ă© l'homme pour - pour qu'il accomplisse des oeuvres. C'est dans ce but-lĂ  que l'homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Et tout au long de sa vie, il essaie de rĂ©aliser quelque chose. Et ses rĂ©alisations, la raison pour laquelle il essaie de les accomplir, c'est parce qu'il a Ă©tĂ© ainsi conçu. Dieu l'a ainsi crĂ©Ă©. Mais l'ennui, c'est qu'il essaie, dans ses rĂ©alisations, d'accomplir quelque chose par lui-mĂȘme. Et c'est lĂ  qu'il commet l'erreur et qu'il a des ennuis.

18 Eh bien, au commencement, dans la GenĂšse, qui est le chapitre semence de la Bible, nous trouvons lĂ  que quand Dieu crĂ©a l'homme, Il le crĂ©a tel qu'Il savait que celui-ci devait ĂȘtre. Et il n'y eut pas d'autre conception plus glorieuse que celle de l'homme. Quand Dieu se mit Ă  manifester la vie, Il commença par la vie la plus basse, ce qui est, Ă  peu prĂšs, celle du tĂȘtard, de la grenouille; et cela continua jusqu'Ă  la vie la plus Ă©levĂ©e qui est celle de l'homme, lequel est Ă  l'image de Dieu.

19 Et puis, dans cette vie, l'homme a commencĂ© Ă  accomplir des oeuvres. Mais en faisant cela, il met Dieu Ă  l'Ă©cart. Il commence Ă  avoir des motifs Ă©goĂŻstes. Et - et en faisant cela, il se mit Ă  penser Ă  quelque chose pour lui-mĂȘme. Et nous trouvons que peu de temps aprĂšs, il a polluĂ© la planĂšte mĂȘme sur laquelle Dieu l'a placĂ©. Il l'a amenĂ©e dans une telle condition que son CrĂ©ateur mĂȘme regrette d'avoir crĂ©Ă© l'homme. Et vous pouvez vous imaginer ce que Dieu a ressenti en voyant la crĂ©ature mĂȘme qu'Il avait crĂ©Ă©e Ă  Son image, Ă  laquelle Il avait donnĂ© la domination, elle qu'Il avait crĂ©Ă©e pour accomplir quelque chose pour Lui, consacrer cependant toutes ses forces et son habilitĂ© aux rĂ©alisations et aux dĂ©sirs Ă©goĂŻstes.

20 Et puis, nous voyons que peu de temps aprÚs cette grande leçon que Dieu donna à l'homme en ce temps-là, en détruisant le monde entier par l'eau (en effet, la Bible nous dit qu'Il fit venir le déluge sur la terre, et détruisit tout, sauf un reste qu'Il épargna, Noé et sa famille), et aussitÎt qu'il sortit de cette grande leçon...

21 En fait, on dirait que l'homme ne peut apprendre que par un traitement rude. Nous voyons cela mĂȘme chez nos enfants; il nous faut les punir sĂ©vĂšrement plusieurs fois pour les amener Ă  comprendre. On dirait que l'homme en soi, pour commencer, est un Ă©chec total. AprĂšs avoir rompu sa relation avec Dieu, il devint une unitĂ© autonome; il ne dĂ©pendait plus de Dieu. Et aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© une leçon sur ce que c'est qu'essayer d'accomplir des oeuvres par soi-mĂȘme, et montrĂ© que ses oeuvres n'aboutissent Ă  rien, aussitĂŽt aprĂšs, nous le voyons entreprendre une fois de plus d'autres rĂ©alisations! Et la Bible dit qu'ils se bĂątirent une tour, et qu'ils allaient monter jusqu'au ciel pour atteindre les Cieux sans passer par le chemin que Dieu avait prĂ©vu pour eux.

22 Et quand les hommes sont unis, ils peuvent rĂ©aliser de grandes choses. Eh bien, prenez un homme qui est isolĂ©, ses capacitĂ©s restent limitĂ©es Ă  celles d'un seul homme. Lorsqu'il y a deux hommes, leur force augmente deux fois. Lorsqu'il y en a quatre, leur force augmente quatre fois. Et Dieu veut que nous soyons un. Dieu a crĂ©Ă© les hommes afin que nous soyons un, et nos motifs devraient ĂȘtre les mĂȘmes, et nos objectifs devraient ĂȘtre les mĂȘmes, et nos - nos oeuvres devraient ĂȘtre les mĂȘmes. Il est ainsi conçu.

23 Et nous voyons qu'aussitĂŽt aprĂšs la destruction antĂ©diluvienne, l'homme reprend et s'efforce de rĂ©aliser des oeuvres par lui-mĂȘme, une fois de plus.

24 Et chaque fois que cela se produit, l'Esprit du Dieu vivant entre en conflit avec la chair, essayant de détourner l'homme de ses propres réalisations, essayant de détourner l'homme de ses propres objectifs et motifs égoïstes, pour l'amener à un plan établi par Dieu. Et tant que l'homme travaillera en suivant son propre plan, ce sera un échec. Et un homme ne peut accomplir de bonnes oeuvres qu'en ayant des objectifs corrects et des motifs justes, et cela est conforme au plan de Dieu. Tout autre fondement n'est que sable mouvant.

25 Et nous dĂ©couvrons par la suite que les gens essayĂšrent de s'unir et commencĂšrent ... devenir un. Mais le genre d'union qu'ils formĂšrent cette fois-lĂ , c'Ă©tait sous une puissance politique. Les hommes devinrent un; ils avaient un mĂȘme objectif, une mĂȘme rĂ©alisation, mais c'Ă©tait un mauvais genre d'union, car elle Ă©tait contraire au plan de Dieu. Mais ils continuĂšrent Ă  avancer, et finalement...

26 Lorsqu'on trouve une telle union parmi les gens, ceux-ci finissent par rĂ©aliser de grandes choses. ConsidĂ©rez tout simplement le monde aujourd'hui, lorsque les gens se mettent ensemble, quand bien mĂȘme ce serait dans un mauvais dessein, ils rĂ©aliseront de grandes choses.

27 Eh bien, ils bĂątirent une tour que, j'en doute fort, la science moderne ne saurait bĂątir aujourd'hui, malgrĂ© toutes ses machines et autres, car ils s'Ă©taient mis ensemble. Ils avaient une seule pensĂ©e, une seule Ăąme, un seul but, un seul motif, un seul objectif, et c'Ă©tait de bĂątir une tour tellement Ă©levĂ©e que si Dieu entreprenait de les dĂ©truire encore une fois, ils monteraient au ciel avec Lui. Et il n'y aurait pas moyen qu'ils L'en empĂȘchent - ou plutĂŽt que Lui les empĂȘche de faire ce qu'ils avaient rĂ©solu. Et nous voyons qu'aprĂšs, ils s'organisĂšrent, et nous les retrouvons complĂštement en dehors de la volontĂ© de Dieu.

28 Oh! quelle belle image de ce temps-ci, oĂč les hommes essayent de s'unir! Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre unis, mais vous formez votre union dans de mauvais systĂšmes. Avez-vous remarquĂ© comment le diable imite les choses de Dieu? Avez-vous dĂ©jĂ  vu comment il prend les choses que Dieu a prĂ©vues?

29 Et les fausses choses sont trÚs séduisantes. Eh bien, un mensonge, s'il est ouvertement exposé comme un mensonge manifeste, n'importe qui peut alors le détecter. Mais ce mensonge qui contient environ quatre-vingt-dix-neuf pourcent de vérité, voilà ce qui séduit.

30 Avez-vous remarqué de quelle maniÚre le diable avait séduit Eve? Tout ce qu'il lui avait dit était l'exacte vérité, sauf une seule chose. Il lui avait dit : «Vos yeux s'ouvriront, et vous connaßtrez le bien et le mal, et - et tout. Et vous serez comme des dieux, car maintenant vous ne savez pas distinguer le bien du mal.» Et toutes ces choses étaient vraies. Mais quand elle a dit : «Le Seigneur Dieu a dit que nous mourrions.»

31 Il a dit : «Vous ne mourrez certainement pas.» Voyez, cela contenait beaucoup de vérité, et puis, juste un tout petit mensonge.

32 Et JĂ©sus, Ă©tant sur la terre, a dit : «Un peu de levain fait lever toute la pĂąte.» Et ça doit ĂȘtre absolument la vĂ©ritĂ©, sinon ce n'est pas du tout la vĂ©ritĂ©. Et le plan du salut doit ĂȘtre parfait, et les promesses de Dieu Ă©tant vraies, elles s'accomplissent donc parfaitement, sinon il y a quelque chose de faux quelque part. Et si l'Eglise du Dieu vivant n'accomplit pas les oeuvres que Dieu a prĂ©vues pour Elle, ce systĂšme-lĂ  a quelque chose de faux quelque part. Absolument.

33 Prenez un bon mĂ©canisme comme celui de la montre, si chaque piĂšce de ce mĂ©canisme travaille en harmonie, il indiquera correctement l'heure. Mais dĂšs que les piĂšces sont dĂ©sarticulĂ©es, l'une dans ce sens et l'autre dans l'autre sens, il n'indiquera pas l'heure. Peu importe combien les rubis sont beaux, ils doivent tous ĂȘtre mis ensemble.
C'est cela le but de Dieu, que nous soyons tous unis et que nous soyons un.

34 Mais nous voyons lĂ  comment le diable imite les choses. Toute injustice n'est que de la justice pervertie. Un mensonge, c'est seulement la vĂ©ritĂ© tordue. Les bonnes choses que Dieu fait - les mauvaises choses, ce sont les bonnes choses perverties. Ainsi donc, l'injustice, c'est la justice pervertie. Satan ne peut rien crĂ©er par lui-mĂȘme. Il ne fait que pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Un homme qui vit avec sa femme, c'est une chose absolument correcte; mais en prendre une autre, c'est le mĂȘme acte, mais perverti, et c'est la mort. L'un amĂšne la vie, l'autre la mort. C'est ainsi que tout - tout ce que Satan peut faire, c'est juste prendre ce que Dieu a fait et le pervertir.

35 Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  la religion des musulmans? Il y a Ă  la tombe de Mahomet un cheval blanc sellĂ©, et cela depuis deux mille ans. Toutes les quatre heures, on change de gardes et on apporte un autre cheval blanc. Et cela se fait en toute rĂ©vĂ©rence, et on croit constamment que Mahomet ressusciterait un jour et ferait le tour du monde Ă  cheval. Ils croient cela. Et vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi un cheval blanc? Savez-vous que les Ecritures dĂ©clarent que JĂ©sus viendra, montĂ© sur un cheval blanc, et que Son vĂȘtement sera teintĂ© de sang, et que Son Nom est la Parole de Dieu? C'est le Seigneur JĂ©sus qui viendra des Cieux, montĂ© sur un cheval et avec les armĂ©es derriĂšre Lui, montĂ© sur un cheval blanc. Pouvez-vous voir cette religion pervertie qui a changĂ© la chose en Mahomet montĂ© sur un cheval blanc? Mais JĂ©sus vient des Cieux, et Mahomet est de la terre. Ainsi, Satan travaille avec les choses de la terre, tandis que Dieu travaille avec les choses cĂ©lestes.

36 Et avez-vous déjà mis en parallÚle la tour de Babylone avec l'échelle de Jacob? Comment les gens essayaient de construire autour de la tour des escaliers qui atteindraient le ciel, essayant simplement de pervertir l'échelle de Jacob qui s'étendait du ciel à la terre, avec les Anges qui descendaient et montaient. Pervertir la chose...

37 Avez-vous déjà remarqué que les Nations Unies essaient maintenant de faire de toutes les nations une trÚs grande confrérie, sous un seul pouvoir uni? Etre uni, c'est une bonne chose. Mais cela est sous une fausse chose. Satan dirige toutes les nations. Les Ecritures déclarent que Satan est le prince de ce monde. Quand il amena Jésus sur une trÚs haute montagne et Lui montra tous les royaumes du monde, et qu'il Lui dit : «Ils m'appartiennent.» Jésus n'a pas dit le contraire. Car ils lui appartiennent. Si nous avons des guerres et des tueries, c'est parce que ces royaumes du monde sont dirigés par le diable. Et aussi longtemps qu'ils sont dirigés par le diable, nous continuerons à avoir des guerres et des conflits, et à nous entretuer.

38 Mais nous attendons un Royaume qui est Ă  venir, oĂč Christ viendra, et il n'y aura plus de guerres. Et il y aura une paix Ă©ternelle.

39 Saviez-vous que lĂ  en Russie, ils ont une fausse pentecĂŽte? Ils en ont une. Ça, c'est l'oeuvre du diable. Ils essaient de contraindre tout le monde Ă  adhĂ©rer au communisme, oĂč les hommes ont tout en commun. Savez-vous que c'est ce qu'Ă©tait la condition de l'Eglise sous le Saint-Esprit au jour de la PentecĂŽte, que les gens avaient vendu leurs biens et les avaient dĂ©posĂ©s aux pieds des disciples et que ceux-ci les distribuaient Ă  chacun selon ses besoins? Et maintenant le diable vient, s'introduit dans le monde et amĂšne le pouvoir politique Ă  contraindre les gens Ă  faire cela.

40 Dieu ne contraint pas l'homme Ă  faire quelque chose. Vous le faites sur base du libre arbitre. Il peut vous avertir, mettre une barricade sur votre sentier, mais vous entrez de vous-mĂȘme dans Sa PrĂ©sence, sur base de votre dĂ©cision, pour Le prendre comme votre Sauveur. Mais Satan a perverti le dessein de Dieu au profit de son propre dessein.

41 Avez-vous déjà pensé au fait que le catholicisme et l'Eglise catholique essaient de faire de tout homme un catholique? Cela ne marchera pas. C'est un programme humain.

42 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que l'Eglise protestante, sous les auspices de la fĂ©dĂ©ration des Ă©glises, essaie de faire pression sur ces petites Ă©glises? Et cela aura lieu, au point qu'il ne vous sera pas possible d'aller Ă  l'Ă©glise, Ă  moins d'ĂȘtre membre de l'union des Ă©glises. A ce moment-lĂ , de petits endroits comme celui-ci vont en souffrir. Mais nous avons une Ecriture qui dĂ©clare : «Ne crains point, petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» C'est cela que nous attendons avec impatience.

43 Vous voyez donc que ce sont là toutes les réalisations que l'ennemi essaie d'accomplir, mais cela se fait suivant un mauvais plan. C'est suivant son propre plan, mais il n'a pas l'original. Il doit prendre quelque chose que Dieu a fait, et puis le pervertir en une injustice pour réaliser cela.

44 Aujourd'hui, les gens essaient de pervertir le monde, ou plutÎt de le transformer en une grande union de nations, une confrérie. Et si cela se fait derriÚre un masque fait par l'homme, cela devra avoir un conducteur (et) caché - c'est le diable, car c'est lui leur chef à eux tous.

45 Le Royaume de Dieu n'est pas de ce monde. Le Royaume de Dieu est dans nos coeurs. C'est un Royaume spirituel, nous Y entrons par la naissance. Jésus a dit : «le Royaume de mon PÚre vient, mais pas avec la violence. Et le Royaume de Dieu est en vous.» Le Saint-Esprit, le Royaume de Dieu, se mouvant dans l'homme, régnant et contrÎlant l'homme. Voilà le Royaume.

46 Et nous voyons que ces nations vont ça et lĂ , se jouant des tours, les unes aux autres, parlant de la paix avec un canif derriĂšre le dos, prĂȘtes Ă  se dĂ©truire.

47 Il y a quelques jours, j'ai eu le privilĂšge de parler Ă  un aumĂŽnier qui est un homme important. Et en Californie, on a quelques-uns de meilleurs hommes de science que nous avons au monde; et ils s'Ă©taient rencontrĂ©s lĂ  pour une rĂ©union, pour y tenir une rĂ©union secrĂšte, Ă  huit clos. Et comme cela Ă©tait d'une grande gravitĂ©, ils ont invitĂ© un aumĂŽnier Ă  y prendre part avec eux. Et cet aumĂŽnier, qui est l'un de mes amis, m'a dit : «FrĂšre Branham, avant que je ne sois autorisĂ© Ă  y entrer, ils se sont renseignĂ©s sur mon passĂ©, remontant jusqu'Ă  mon arriĂšre-grand-mĂšre, avant que je sois admis Ă  cette rĂ©union.» Et il a ajoutĂ© : «Je regrette d'y avoir Ă©tĂ©.» Il a dit : «Quand ces hommes de science se sont levĂ©s pour commencer Ă  parler, dit-il, une atmosphĂšre lugubre semblait planer dans la salle, on se croirait dans une chambre froide, il y faisait un froid Ă  vous glacer le sang.» Il a continuĂ© : «Ils - il ne nous est pas permis d'en parler. Nous avons prĂȘtĂ© serment de ne pas le faire.»

48 «NĂ©anmoins, a-t-il dit, il m'est permis de te dire ceci», il dit : «On est sur le point de dissoudre l'armĂ©e et l'aviation, le corps des aviateurs et autres.» Il dit : «On n'en a plus besoin.» Il dit : «On a des armes si mortelles qu'on peut dĂ©truire le monde entier dans l'espace d'une seconde.» Et il a dit: «Si on portait cela Ă  la connaissance du public, les gens paniqueraient et descendraient dans la rue, hurlant Ă  tue-tĂȘte.» Il dit : «Ils ont une bombe qu'ils peuvent larguer au sol, juste une seule bombe, et elle creuserait une dĂ©pression de plus de cent pieds de profondeur, et cela sur un rayon de 127 miles [Environ 204 km - Ed.].

49 OĂč iriez-vous vous cacher? Qu'en serait-il si vous creusiez jusqu'Ă  une profondeur de mille pieds? Cela vous est impossible; vous atteindriez les matiĂšres volcaniques de la terre. Mais s'il vous Ă©tait possible de creuser jusqu'Ă  mille pieds sous terre une secousse comme cela, vous frappant sur la tĂȘte, vous rĂ©duirait en poussiĂšre.

50 Il a dit : «Ce grand homme de science s'est levé, il était le chef des hommes de science de l'armée;» il a dit : «Messieurs, je souhaiterais prendre une vieille vache et un wagon, rouler jusque derriÚre ces montagnes et oublier tout ceci, et servir pendant mon court séjour sur terre et m'en aller.» Il ajouta: «Mais, il nous faut faire face à ceci. Rouler jusque derriÚre la montagne ne fera aucun bien.» Il dit : «Ces montagnes seront carrément réduites en poussiÚres ou en cendres volcaniques.»

51 Oh, frĂšres, on a intĂ©rĂȘt Ă  connaĂźtre une issue en des temps comme ceux-lĂ . Nous avons une issue; nous avons un Abri. Cet Abri se trouve sous les ailes de la protection Ă©ternelle du Seigneur, et vous le savez; vous avez une Ăąme immortelle qui ne peut mourir, qui n'est pas faite d'atomes, ni d'hydrogĂšne, ni d'oxygĂšne, ni de quoi que ce soit de terrestre; elle est faite de l'Esprit, c'est Dieu le Tout-Puissant Lui-mĂȘme qui l'a crĂ©Ă©e et qui vous l'a donnĂ©e.

52 En quel jour vivons-nous! Quel temps! L'homme a accompli réalisations sur réalisations jusqu'à accomplir des choses comme celles-là. Eh bien, qu'en fera-t-il?

53 Vous voyez, Satan utilise la tĂȘte de l'homme. C'est cela qu'il a choisi dans le jardin d'Eden, utiliser la tĂȘte de l'homme, son raisonnement. Et il a apportĂ© cela mĂȘme Ă  l'Ă©glise. Voyez, le diable prend la tĂȘte de l'homme; il peut ainsi utiliser ses yeux. Et si vous remarquez bien, si un homme n'est pas rĂ©ellement nĂ© de nouveau, spirituel, il choisira les choses qu'il voit de ses yeux : l'orgueil de la vie. Et il se mettra Ă  dire, comme beaucoup d'hommes, qu'il va rĂ©aliser quelque chose. Il veut adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Il veut ĂȘtre religieux. Et il cherchera partout jusqu'Ă  trouver la plus grande Ă©glise de la place qu'il puisse trouver, car l'homme veut rĂ©aliser quelque chose de grand. Il veut se faire une grande rĂ©putation. C'est cela que conçoit l'homme charnel et insensĂ©. «Oh, si je peux avoir mon organisation, oh! si seulement je peux ajouter autant de milliers Ă  ma dĂ©nomination, elle sera alors la plus grande du pays!» Quel bien cela fait-il? Mais il pense accomplir quelque chose en augmentant davantage le nombre.

54 Je crois qu'il y a quelques années, en 1944, les baptistes avaient lancé un slogan : «Un million de plus en 1944». Et qu'ont-ils obtenu aprÚs avoir eu un million de plus? Si ces gens n'étaient pas de vrais disciples de Christ nés de nouveau, cela était tout autant que se joindre à une loge. C'étaient juste des baptistes de nom.

55 Considérez les autres dénominations, les luthériens, les presbytériens, les pentecÎtistes et toutes les autres dénominations, c'est pareil. Ils essaient d'accomplir quelque chose. Ils veulent accomplir quelque chose de grand (voyez?), parce que l'homme regarde avec les yeux. Il pense avec ses yeux. Et souvent, il ne comprend pas que c'est la chose qu'il ne devrait pas faire. Mais le diable s'empare des yeux de l'homme, il lui montre quelque chose de beau. Il lui ouvre les yeux pour qu'il regarde cela. Et il a introduit cela dans l'église, dans la pensée intellectuelle de l'homme.

56 Il y a quelque temps, ce grand Ă©vangĂ©liste, Billy Graham, Ă©tait ici Ă  Louisville; il a levĂ© sa Bible et a dit : «Ceci est l'Ă©talon de mesure de Dieu.» Et il a raison. Il a parfaitement raison. L'Ă©vangĂ©liste Mordecai Ham(dans ma vieille patrie de Kentucky) et moi, Ă©tions assis Ă  une mĂȘme table. En fait, Billy s'est converti sous le ministĂšre de Mordecai Ham. Et nous Ă©tions assis lĂ . Et il a dit : «Qu'est-ce qui se passe?» Il a dit : «Paul entrait dans une ville et gagnait un seul converti, il retournait une annĂ©e plus tard et il en avait trente par le canal de ce seul converti.» Il a dit : «Moi, j'entre dans une ville et je fais vingt mille convertis, j'y retourne aprĂšs une annĂ©e et je ne peux en trouver vingt. Il y a quelque chose qui ne marche pas.» Et il a dit : «Savez-vous ce qu'il en est? C'est parce que vous, prĂ©dicateurs paresseux, vous restez assis dans vos bĂątiments, dans vos bureaux, les pieds sur le bureau, et vous n'allez pas rendre visite aux gens.»

57 Je me suis dit : «Billy, c'est une trÚs bonne pensée, du point de vue intellectuel», de grùce, n'allez pas répéter ce que je dis, «mais ce n'est pas là le problÚme.» Quels pasteurs allaient rendre visite au seul converti que Paul faisait?

58 Ce n'était pas cela. C'est ici. Ces soi-disant réunions d'aujourd'hui (et ce sont de grandes réunions), mais cela n'agit qu'au niveau de l'intellect de l'homme. Sous le charme d'un réveil, un homme dira : «Oui, j'accepte Christ», et il fait cela intellectuellement parce qu'il est dans une grande foule de gens. Il fait cela parce que de grands ministres se tiennent devant lui, mais ce n'est qu'une conception intellectuelle. Un tel homme ne peut jamais progresser. Il faut que cela parte de son esprit vers son coeur, et qu'il naisse de nouveau, sinon il ne pourra jamais supporter l'épreuve.

59 La conception intellectuelle, c'est bien; mais lorsque... Rappelez-vous, quand c'est l'oeil qui voit cela, le diable utilise votre oeil. Dans le jardin d'Eden, il a Ă©tĂ© prouvĂ© que le diable avait choisi la tĂȘte de l'homme pour y travailler, mais Dieu avait choisi son coeur. Le diable prĂ©sente Ă  ses yeux quelque chose qu'il peut voir, et il lui dit : «Voir, c'est croire.»

60 Mais quand Dieu vient à un homme, Il vient vers son coeur. Et Il lui donne de croire avec son coeur, par la foi, des choses que ses yeux ne voient pas. Car les Ecritures déclarent : «La foi est la substance des choses qu'on espÚre, une démonstration de celles que l'on ne voit pas.»

61 Dieu travaille ici; Satan travaille ici ... Alors, quel bien ces grandes Ă©coles et ces sĂ©minaires font-ils, de toute façon? De fois, pas toujours, mais trop souvent, ça prend les choses d'ici pour les amener ici en haut, alors qu'elles devraient ĂȘtre amenĂ©es d'ici jusqu'ici, en bas, dans le coeur de l'homme.

62 Vous savez, les Ecritures disent : «L'homme est tel qu'il pense dans son coeur.»

63 Un vieux critique incroyant avait l'habitude de dire : «Comme Dieu était insensé en disant qu'il y avait des facultés mentales dans le coeur de l'homme, car il n'y a rien là avec quoi penser!»

64 Mais il y a environ quatre ans, la science a dĂ©couvert que dans le coeur de l'homme, il y a une facultĂ© pour penser. Il y a une petite piĂšce, un petit endroit oĂč il n'y a mĂȘme pas une cellule; un petit compartiment dans le coeur de l'homme. Il n'y en a pas chez les animaux ni chez aucune autre espĂšce. Mais dans le coeur de l'homme, il y a un petit endroit, et ils ne sont jamais parvenus Ă  dĂ©terminer ce que c'Ă©tait, mais finalement ils ont affirmĂ© ceci : «C'est l'endroit oĂč rĂ©side l'Ăąme.»

65 Donc, Dieu a bien utilisĂ© Ses Mots quand Il a dit : «L'homme est tel qu'il pense dans son coeur.» Pas dans sa tĂȘte. Si Dieu voulait dire tĂȘte, Il aurait dit : «tĂȘte». Il a dit : «son coeur».

66 Qu'en serait-il si MoĂŻse, s'avançant, si MoĂŻse...Dieu lui dit: «Ôte tes chaussures, MoĂŻse; le lieu sur lequel tu te tiens est saint». Qu'en serait-il si MoĂŻse avait rĂ©pondu : «Eh bien, attend une minute, Seigneur, je - je sais que Tu voulais dire mon chapeau. Je vais juste ĂŽter mon chapeau; c'est plus respectueux.» Il n'avait pas dit : «Chapeau». Il avait dit : «Chaussures». C'est bien lĂ  ce qu'Il voulait dire.

67 Il n'a jamais voulu dire : «Serrez la main et adhĂ©rez Ă  l'Ă©glise.» Il a dit : «Vous devez naĂźtre de nouveau, et naĂźtre d'En Haut.» Il ne s'agit pas d'inscrire votre nom dans un registre, mais d'ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et votre Ăąme doit ĂȘtre changĂ©e, tout votre ĂȘtre renouvelĂ©.

68 Bon, mĂȘme si un homme n'a - n'a jamais eu cette expĂ©rience, il demeure toujours un fils de Dieu dans la crĂ©ation, un fils de Dieu dĂ©chu. C'est la raison pour laquelle il peut prendre du bois et construire des bĂątiments avec; il peut prendre le fer et fabriquer des machines; il peut prendre des pierres prĂ©cieuses et fabriquer des montres. Qu'est-ce qu'il peut faire? Il peut prendre quelque chose venant de la crĂ©ation originale et le pervertir en changeant l'Ă©tat original pour en faire quelque chose de grand; mais il ne peut pas crĂ©er. Seul Dieu peut crĂ©er, Lui seul.

69 Et lĂ , nous remarquons donc que Satan, en choisissant la tĂȘte de l'homme, il a pris son intellect. Et maintenant, l'Ă©glise s'est mise Ă  oeuvrer sur l'intellect de l'homme. «Oh, c'est une grande Ă©glise. Nous avons une grande dĂ©nomination. Nous sommes les plus anciens du pays.» Mais, frĂšre, tant que cet homme, cette femme, ce garçon ou cette fille n'est pas entiĂšrement converti, il prendra ces conceptions intellectuelles et dira : «La Bible ne veut pas dire ceci et Elle ne veut pas dire cela. Les jours des miracles sont passĂ©s. Et ces autres choses n'existent pas. LĂ ... Ce - ce n'est pas vrai,» direz-vous; «et ces jours-lĂ  sont passĂ©s.» C'est parce qu'il considĂšre cela intellectuellement.

70 Mais que ce mĂȘme homme prenne la petite connaissance qu'il a dans sa tĂȘte et la confie Ă  Dieu, et qu'il laisse l'Esprit du Dieu vivant descendre dans son coeur, il dira que chaque Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©, et que chaque promesse est divine. Il peut alors accomplir une oeuvre pour Dieu.

71 Vous voyez, cette petite partie, ce compartiment dans le coeur de l'homme, Dieu l'a crĂ©Ă© lĂ  pour Lui-mĂȘme. C'est Sa chambre de contrĂŽle. Il s'Ă©tablit lĂ  afin de vous diriger. C'est Sa demeure. C'est de lĂ  qu'Il envoie Ses messages, de ce poste de commande.

72 Comment peut-Il travailler avec vous alors que la nature de l'esprit du diable est là à l'intérieur? Et chaque homme né sur la terre est né dans le péché, formé dans l'iniquité, venu au monde en proférant des mensonges. C'est vrai. Ainsi donc, dans cette nature charnelle et adamique, comment un homme peut-il accomplir quelque chose, juste par ses facultés intellectuelles?

73 Mais quand il devient une nouvelle crĂ©ature et que le vieil homme a disparu, quand Christ, le nouvel Homme, occupe Son trĂŽne dans le coeur de l'homme, alors la vie paraĂźt diffĂ©rente; il s'engage alors dans une nouvelle voie. Renonçant Ă  ses motifs Ă©goĂŻstes, et mĂȘme Ă  ses grandes ambitions d'ĂȘtre quelqu'un d'important. Il se dirige droit vers le Calvaire et reconnaĂźt Dieu. Alors ses - tous ses objectifs, ses motifs, ses actions et tout ce qu'il est, repose dans la gloire de la croix, oĂč Christ a payĂ© le prix pour la vie des hommes. Christ est notre Vie.

74 C'est pourquoi JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas comprendre le Royaume de Dieu.» Vous ne le pouvez pas. Il ne vous est pas donnĂ© de le comprendre.

75 Pourquoi Dieu a-t-Il donc amĂ©nagĂ© ce petit endroit? Il l'a fait afin que vous soyez rempli lĂ -dedans. Il vous faut ĂȘtre rempli de quelque chose. Vous ne pouvez pas ĂȘtre un ĂȘtre humain sans ĂȘtre rempli. Le temps est venu oĂč vous ĂȘtes obligĂ© de prendre une dĂ©cision, et c'est maintenant; parce qu'une pression s'exerce partout sur la terre.

76 J'ai entendu des ministres qui se sont levĂ©s avec des tableaux, essayant d'expliquer ce qu'est la marque de la bĂȘte, par une certaine sorte de tableau. Cela ne nĂ©cessite pas un tableau. Les Ecritures disent : «Tous ceux qui n'avaient pas reçu le Sceau de Dieu reçurent la marque de la bĂȘte.» Il y a seulement deux groupes de gens sur la terre. L'un d'eux a la Marque de Dieu, l'autre a la marque du diable. Et tous ceux qui n'avaient pas reçu la Marque de Dieu reçurent la marque du diable. C'est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

77 Ainsi, vous ĂȘtes obligĂ© de prendre une dĂ©cision. [FrĂšre Branham tape les mains une fois - Ed.] Et laissez-moi vous l'enfoncer, pas pour ĂȘtre rude ni - ni mĂ©chant, mais pour vous dire la vĂ©ritĂ© et vous donner un avertissement. L'homme doit faire quelque chose Ă  ce sujet. C'est votre ... C'est une pression sur vous. Vous devez prendre une dĂ©cision.

78 Alors, si je peux vous montrer par la Parole de Dieu ce qu'est le Sceau du Dieu vivant, alors vous saurez ce que c'est. La Bible dit, dans EphĂ©siens 4.30, Ă  un endroit - beaucoup d'endroits Ă  travers les Ecritures, que le Saint-Esprit est le Sceau de Dieu. Alors sans le Saint-Esprit, vous ĂȘtes marquĂ© et rejetĂ© de l'autre cĂŽtĂ©; peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes intellectuel, Ă  combien de grandes dĂ©nominations vous appartenez, combien vous ĂȘtes pieux et religieux, Satan l'Ă©tait aussi.

79 Satan n'est pas une espĂšce d'Ă©norme bĂȘte avec une queue fourchue et des sabots fourchus; il est un esprit, et la Bible dit qu'il est si rusĂ© qu'il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c'Ă©tait possible. Il est religieux.

80 Caïn n'était-il pas aussi religieux qu'Abel? Caïn n'a-t-il pas donné une offrande juste comme Abel? Caïn n'a-t-il pas bùti une église pour l'Eternel, juste comme Abel? Caïn ne s'était-il pas prosterné à terre et n'a-t-il pas adoré juste comme Abel? Caïn n'a-t-il pas offert de sacrifice, juste comme Abel? Mais l'un s'est approché selon une conception intellectuelle; il a apporté des fleurs et les fruits du champ, et s'est bùti un bel autel : l'intellectualisme.

81 Mais, par la foi, Abel a choisi un agneau, car c'Ă©taient le sang et la vie qui en Ă©taient la cause; et il l'a traĂźnĂ© vers un rocher et martelĂ© sa petite gorge jusqu'Ă  ce qu'il ait saignĂ© Ă  mort. Dieu a dit : «Ça, c'est Abel, le juste.» C'est vrai. Comment cela lui est-il parvenu? Par la rĂ©vĂ©lation, pas par l'intellectualisme. Il a reçu cette connaissance dans son coeur.

82 Jésus a dit : «Sur ce rocher, Je bùtirai Mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre Elle» : la révélation spirituelle, la conception spirituelle. Les Ecritures déclarent : «L'homme regarde l'extérieur, Dieu regarde le coeur.»

83 Vous ĂȘtes rempli de quelque chose. Vous pourriez ĂȘtre rempli du doute. Votre pauvre coeur peut dĂ©border de doute. J'espĂšre que ce n'est pas le cas. Votre coeur peut ĂȘtre plein de tourments et d'ennuis. Et il est bien possible que votre coeur soit plein de problĂšmes.

84 Et il est bien possible que vous soyez plein de religion, d'intellectualisme, d'une bonne théologie raffinée à outrance, et que vous apparteniez à ces grandes églises qui existent depuis des années, vous tenant en retrait, aussi confiant que possible. FrÚre, laissez-moi vous dire ceci : «Vous pourriez amener des membres à cette église jusqu'à votre vieillesse et à votre mort, mais vous n'aurez rien fait sinon bùtir une autre tour de Babel.» Certainement.

85 Vous pouvez ĂȘtre plein de folie, vous pouvez ĂȘtre plein de non-sens; vous pouvez ĂȘtre plein de n'importe quoi; mais vous ne pouvez pas rester vide. La Bible dit que vous ne pouvez pas rester vide.

86 La Bible dit : «Quand un esprit impur sort d'un homme, il va dans les lieux arides, cherchant du repos. Et ensuite, il revient avec sept autres démons bien pires que lui, et la derniÚre condition de cet homme est huit fois pire que la premiÚre.»

87 C'est ce qui arrive lors de ces rĂ©unions; quand les gens vont Ă  ces rĂ©unions de rĂ©veil et que les hommes sont justes conduits vers une conception intellectuelle. Quelqu'un s'en va et adhĂšre Ă  une certaine Ă©glise qui le laissera la frĂ©quenter, et le voilĂ  satisfait : «Tout est en ordre. Toutes ces autres niaiseries, c'est rien. Nous ne devrions pas avoir cela.» Le pasteur dira : «Oh, ça n'existe plus, cela existait autrefois, dans un autre Ăąge.» Et ensuite, vous savez quoi? Ce dĂ©mon retourne avec sept autres dĂ©mons, et la personne devient un dĂ©mon religieux. Alors il est vraiment rempli; il a alors l'orgueil et la jalousie. Et - et il - il est - il s'irrite mĂȘme contre le Dieu mĂȘme qui a Ă©crit la Bible; il regardera lĂ  et dira au sujet de «ces choses que Je fais, vous les ferez aussi» : «Ça, c'Ă©tait pour les disciples.»

88 «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l'Evangile,» a dit JĂ©sus, Sa derniĂšre commission Ă  l'Eglise. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu'oĂč? «Par tout le monde.» A qui? «A toute la crĂ©ation.» Voici les miracles qui accompagneront certains d'entre eux? L'Ecriture dit : «accompagneront ceux», tous ceux «qui auront cru.» «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Ils parleront de nouvelles langues. S'ils saisissent des serpents ou s'ils prennent des breuvages mortels, cela ne leur fera pas de mal. S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» C'est ce que JĂ©sus a dit.

89 «Voici les miracles qui accompagneront les croyants», pas ceux qui ont des pensĂ©es nĂ©gatives, pas les membres d'Ă©glise intellectuels, mais les croyants nĂ©s de nouveau qui sont passĂ©s de l'intellectualisme au coeur, oĂč Dieu occupe le trĂŽne dans Sa chambre de contrĂŽle, afin de contrĂŽler vos Ă©motions, contrĂŽler votre foi, contrĂŽler votre caractĂšre.

90 Dieu veut vous remplir. Pourquoi veut-Il vous remplir? De quoi veut-Il vous remplir? Il veut vous remplir de Sa Personne, le Saint-Esprit, rempli du Saint-Esprit.

91 Jésus a dit dans Luc 24.49 que vous recevrez la puissance aprÚs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Alors vous serez Mes témoins à Jérusalem, en Judée, en Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. Quand? Lorsque vous aurez reçu votre diplÎme de doctorat? Lorsque vous verrez que vous avez reçu votre diplÎme de licencié Ús lettres? Non. «Mais quand vous aurez reçu le Saint-Esprit, alors vous serez Mes témoins dans cette génération, dans les générations à venir, et jusqu'aux extrémités de la terre.»

92 Et le jour de la PentecĂŽte, lorsque le Saint-Esprit vint du Ciel comme un vent impĂ©tueux et remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis, les signes et les prodiges s'accomplirent au milieu d'eux.

93 Et les intellectuels demandĂšrent : «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

94 Pierre leur répondit : «Repentez-vous tous et soyez baptisés au Nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

95 VoilĂ  de quoi Dieu veut que vous soyez rempli. Il veut que vous soyez rempli du Saint-Esprit, et alors vous serez uni. A quoi? A une Ă©glise? Non, monsieur. Vous serez uni. A quoi? A un credo? Non, monsieur. Vous serez uni Ă  Dieu. Et vous et Lui vous serez un, comme Lui et le PĂšre sont Un. Et le Saint-Esprit de Dieu vivra en vous. Et les mĂȘmes oeuvres que le Saint-Esprit accomplissait lorsqu'Il Ă©tait ici en Christ JĂ©sus, s'accompliront en vous, car Il a dit qu'Il le ferait. Alors nous sommes un.

96 JĂ©sus a priĂ© pour cela. Ce soir, dans Sa priĂšre - notre MaĂźtre cĂ©leste a priĂ© le PĂšre que nous soyons un, comme Lui et Dieu sont Un. A quel point Ă©taient-ils unis? Dieu Ă©tait la Vie et l'Esprit qui Ă©taient en Lui. Et si nous sommes un avec Lui, Il sera - Sa Vie et Son Esprit seront en nous. Alors la conception intellectuelle, charnelle et terrestre, ainsi que les crĂ©dos et les dogmes disparaĂźtront; et une nouvelle expĂ©rience du baptĂȘme du Saint-Esprit, pure, de rĂ©gĂ©nĂ©ration et de nouvelle naissance aura lieu dans le coeur de l'homme. Alors vous serez un; alors le frĂšre sera rĂ©ellement un frĂšre; la soeur sera une soeur. Et vos objectifs, et vos motifs, et tout ce que vous ĂȘtes, et tout ce que vous voulez ĂȘtre, ou ce que vous vous efforcez d'ĂȘtre, ce sera pour le Royaume de Dieu; peu importe l'Ă©glise que vous reprĂ©sentez et que vous frĂ©quentez, ou ce que vous faites.

97 Il y a tant de gens aujourd'hui qui disent que le Saint-Esprit n'est pas réel de nos jours.

98 Pendant que des dizaines de milliers et de millions d'entre eux disent que ce n'est pas rĂ©el, il y en a autant qui jouissent des bĂ©nĂ©dictions que Cela procure. La plupart sont de pauvres gens, dĂ©couragĂ©s et rejetĂ©s par le monde, des gens qui ont Ă©tĂ© chassĂ©s des Ă©glises parce qu'ils ont cru que Dieu est Dieu; mais qui sont remplis de Son Esprit. Ils ont un mĂȘme but; ils sont de mĂȘme coeur. Qui sont ces gens? Des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des catholiques, des tĂ©moins de JĂ©hovah, des Juifs orthodoxes, tous ensemble, ils deviennent un. Non pas un vis-Ă -vis d'un credo, non pas un vis-Ă -vis d'une dĂ©nomination, ça, c'est l'oeuvre du diable rĂ©alisĂ©e par des conceptions intellectuelles.

99 Mais l'oeuvre du Saint-Esprit, le Royaume de Dieu en vous! Et Dieu s'assied sur le trÎne de votre cour dans Sa chambre de contrÎle, contrÎlant vos émotions, contrÎlant vos facultés, contrÎlant vos conceptions, et faisant que Lui et vous soyez un dans la communion et dans l'amour. Et Dieu vous remplit d'amour. Il vous remplit de puissance. Il vous remplit de l'Esprit. Il vous remplit de Sa propre nature divine, et Il change votre nature charnelle en Sa nature à Lui. Alors, par cela, vous devenez une nouvelle création en Christ.

100 Quel amour alors! En sortant, il vous semble que les oiseaux chantent différemment. Oh, comme les choses changent quand Christ vient! Oh, comme vous pouvez jeter un coup d'oeil dans le passé et vous demander : «Comment ai-je pu rester loin de Cela? Comment avais-je pu rejeter Cela?» Tout a changé. Vous n'avez pas d'ennemis; tout le monde paraßt doux. Vous pouvez pardonner tout ce qui a été fait. Vous pouvez prier pour votre ennemi le plus acharné et, sur la route, passer votre bras autour de son cou et l'exalter. Peu importe à quel credo, à quelle dénomination il appartient, il est une créature pour laquelle Christ est mort. C'est de cela que Dieu veut que vous soyez rempli. C'est cela le remplissage. C'est cela le Royaume. C'est en cela que nous sommes un.

101 Nous sommes alors un, non pas pour - non pas pour faire avancer une dénomination, non pas pour faire progresser un culte ou - ou un credo. Nous sommes un pour faire avancer le Royaume de Dieu. Nous prenons alors Son ModÚle et chaque fois que la Sainte Bible dit quelque chose, le Saint-Esprit, en vous, crie : «C'est cela! C'est Ma Parole!»

102 Il ne dit pas : «Est-ce que Docteur Dupont a dit cela? Qu'en est-il?» Ou «Est-ce que Docteur Un tel l'a dit?» Que le docteur l'ait dit, cela ne change rien.

103 Jésus a dit que Cela est la Vérité. «Et les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais.» C'est alors que nous sommes un.

104 Vous tous, méthodistes, baptistes, presbytériens, vous tous qui... Qui que vous soyez, nous sommes un. Ne laissez pas le diable utiliser votre oeil. Laissez Dieu utiliser votre coeur. Si vous regardez et que vous essayez de comprendre ce que C'est, ce qui cause Cela; comment Cela se passe-t-il ainsi... Vous ne doutez pas de Cela aprÚs avoir reçu le Saint-Esprit. Si vous continuez à douter de la Parole de Dieu, cela montre que Dieu n'est pas dans votre coeur. Le Saint-Esprit ne met pas en doute une seule chose que Dieu dit. Il dit : «Amen et amen! C'est cela, car Dieu l'a dit!» [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

105 Abraham a appelé ces choses qui n'existaient pas comme si elles existaient, car Dieu l'avait dit. Dieu lui avait dit, quand il avait soixante-quinze ans, et Sarah soixante-cinq, qu'ils allaient avoir un enfant. Eh bien, c'était ridicule d'avoir une telle pensée. Mais Dieu l'avait dit, et Abraham était un fils de Dieu. Et il marcha pendant vingt-cinq ans, appelant tout...
Chaque jour, il demandait : «Sarah, ma chérie, comment te sens-tu?»

106 «Je ne sens aucun changement par rapport au passé.» Quarante ans s'étaient écoulés depuis qu'elle avait atteint la ménopause. Elle n'avait jamais eu d'enfants, alors qu'elle vivait avec lui depuis l'ùge de dix-sept ans. Mais il crut en Dieu, et considéra tout ce qui était contraire à cela comme n'existant pas; et il appela la Parole de Dieu la Vérité.
Le premier mois s'Ă©coula.
- Comment te sens-tu, Sarah?
- Pas de changement.
- Bien, dit-il, gloire à Dieu! De toute façon, nous aurons cet enfant!
Une année s'écoula.
- Comment te sens-tu?
- Pas de changement.
- Mais, nous l'aurons de toute maniĂšre.

107 Et la Bible dĂ©clare : «Au lieu de s'affaiblir, il fut constamment fortifiĂ©.» Ça allait ĂȘtre un plus grand miracle. Dieu l'a dit et ça doit arriver.

108 Vingt-cinq ans durant, et alors elle avait quatre-vingt-dix ans, et lui cent. Un jour, un Ange descendit; Il avait le dos tourné à la tente, Il dit : «Abraham, Je vais te visiter.» Et il annonça à Abraham ce qui allait arriver.

109 Puis le petit Isaac naquit. Pourquoi? Parce que Abraham ne douta point de la promesse par incrédulité, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu. Pourquoi? Cela ne se trouvait pas dans sa pensée, c'était dans son coeur.

110 Le TrÎne de Dieu est dans le coeur de l'homme. C'est là que nous devenons un; un dans l'objectif, un dans l'oeuvre. Si un frÚre méthodiste gagne cent ùmes pour Dieu : «Amen et amen!» Si le presbytérien ou qui que ce soit gagne une ùme pour Christ : «Amen et amen!» Si Tommy Osborn gagne un million d'ùmes cette année, et Oral Roberts un million d'ùmes, et Billy Graham un million d'ùmes, et toute autre dénomination un million d'ùmes, je pourrai me lever et louer le Dieu vivant. Car c'est cela que nous accomplissons, le Royaume de Dieu, c'est cela notre objectif : envoyer des ùmes auprÚs de Lui. Ce sont des chrétiens nés de nouveau. C'est alors que nous sommes un. Nous sommes unis ensemble. Nous sommes des frÚres.

111 Et vous ne direz plus : «Eh bien, ils ne sont pas mĂ©thodistes. Ils ne sont pas baptistes. Ils ne sont pas ceci ou cela.» Dans ce cas, votre - votre motif est entiĂšrement faux, votre objectif aussi, et tout ce que vous faites est faux, quand vous essayez d'accomplir quelque chose par vous-mĂȘme pour faire paraĂźtre cela grand, alors que vous ĂȘtes petit. Souvenez-vous-en.

112 Avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© la croissance du plant de blĂ©? Si vous voyez le plant de blĂ© se dresser et s'agiter tout simplement comme cela, souvenez-vous, il n'y a pas d'Ă©pi lĂ -dedans. Il est vide. Un Ă©pi plein s'incline toujours. Et un homme qui est plein et rempli de la bontĂ© de Dieu et de Sa misĂ©ricorde, incline la tĂȘte par humilitĂ©. «Celui qui s'humilie sera Ă©levĂ© par Dieu. Celui qui s'Ă©lĂšve sera abaissĂ©.»

113 Mes amis, il est temps que les hommes et les femmes se rendent compte qu'il nous faut ĂȘtre un. JĂ©sus a priĂ© que nous soyons un, juste comme Dieu et Lui Ă©taient un. Et Dieu Ă©tait en Lui. Et nous sommes un avec Christ si nous laissons Christ entrer en nous. Mais tout ce que nous pouvons faire, c'est Le laisser occuper la chambre de contrĂŽle dans notre coeur, alors nous devenons un.

114 Nous avons en face de nous la Noël. Nous avons en face de nous le temps. Nous avons en face de nous des choses horribles. Qu'est-ce que ça change, tout ce que nous avons en face de nous, peu importe les circonstances, tant que Christ est dans la chambre contrÎle, nous contrÎlant, nous contrÎlant et nous donnant la foi pour croire les choses que nous ne pouvons pas voir? Dieu a dit que nous...

115 «La foi est une ferme assurance des choses que l'on espÚre, une démonstration de celles que l'on ne voit pas.» Vous croyez cela, parce que Dieu est dans votre coeur, et Il vous dit que Sa Parole est vraie. Et un esprit venant de Dieu ne renie pas quelque chose dans la Parole de Dieu. L'Esprit de Dieu va reconnaßtre ce qui est à Lui. Oh, combien je suis heureux de savoir qu'il existe un Dieu qui est réel.

116 Il y a quelque temps, il y avait... ici dans l'Indiana, deux garçons qui avaient été élevés dans une ferme. Et ils étaient pauvres comme tout, des garçons de ferme. Et ils avaient grandi ensemble. Et un jour, l'un d'eux se maria. Quelques jours aprÚs, l'autre se maria.

117 Et l'un d'eux se rendit en ville pour y vivre, et il se mit à jouer à l'argent sur le marché financier, à s'éloigner de l'enseignement reçu dans son enfance; et il suivit une mauvaise voie. Et il joua à cela et accumula tellement des richesses qu'il devint finalement un multimillionnaire. Et il déménagea à Chicago et s'installa sur l'une des routes principales et se construisit un palais. Sa femme et lui allaient dans des boßtes de nuit, prenaient des boissons alcooliques et passaient toute la nuit dehors. Ils avaient des maßtres d'hÎtel, et autres pour leur servir tout ce dont ils avaient besoin. Et ils pensaient qu'ils menaient la vraie vie.

118 Mais un homme qui mĂšne une telle vie n'a pas de paix. Il n'y a pas de paix pour un coeur troublĂ©. Il ne peut y avoir de paix pour un coeur pĂ©cheur. Si un homme a envie de boire, et qu'il appelle cela «la vie», et pense qu'il passe de moments merveilleux, cela montre qu'il est vide. Prenez un homme, s'il obtient un million de dollars, il voudra en avoir deux. Prenez un homme qui se rend Ă  une fĂȘte et prend un verre, ce soir, il en voudra un autre. Prenez un homme qui a Ă©tĂ© infidĂšle une fois Ă  sa femme, il le sera une deuxiĂšme fois; vice versa. Voyez, c'est quelque chose, et il n'est jamais satisfait. Il peut avoir un million de dollars en main, ou dix millions en main, il se couche la nuit avec sa cuite; il se lĂšve le lendemain opprimĂ©, sous l'effet des cauchemars et avec l'esprit troublĂ©. Vous appelez cela «paix»? Ce n'est pas la paix.

119 Mais un homme peut manquer mĂȘme un oreiller sur lequel reposer sa tĂȘte, il peut manquer mĂȘme une bonne paire de souliers, ou manquer les moyens de s'offrir un bon repas chez lui; mais si Dieu rĂšgne dans son coeur, il va au lit heureux et se rĂ©veille heureux. C'est une paix durable. C'est quelque chose que Dieu accomplit.

120 Cet homme avait oublié cet Enseignement. Il se livra aux jeux d'argent. La période de la Noël arriva, il lui arriva de penser à son ami, aussi lui écrivit-il une lettre. L'un s'appelait Jim , c'était le riche , et l'autre, le pauvre, c'était John. Et il lui écrivit une lettre, disant : «John, je souhaiterais que tu viennes me voir pendant les vacances. J'aimerais te revoir, causer encore une fois avec toi. Voici des années que je ne t'ai pas vu.»

121 Il lui répondit en ces termes : «Jim, j'aimerais bien venir, mais je n'ai pas de possibilités pour venir. Je n'ai pas d'argent pour venir.»

122 Quelques jours aprĂšs, un chĂšque lui fut envoyĂ© dans un courrier, oĂč il Ă©tait dit : «Viens! J'aimerais que tu viennes de toutes façons.» Ainsi, John s'apprĂȘta, un garçon de la campagne, il porta un bon pardessus propre, et son chapeau «kady», et - et son petit veston d'une couleur diffĂ©rente et prit place Ă  bord du train.

123 Et quand il arriva là, un chauffeur était assis là pour l'accueillir, avec une grande limousine. Il ne savait comment se comporter. Il monta à bord de la limousine, tenant son chapeau à la main, regardant de tous cÎtés. Ils roulÚrent vers un grand palais à Chicago.

124 Il sortit de la voiture, se dirigea vers la porte et sonna. Et un maßtre d'hÎtel sortit et demanda : «Votre carte, s'il vous plaßt, Monsieur.» Il ne comprit pas de quoi il parlait. Il lui tendit son chapeau. Il était... il ne connaissait rien sur la carte de visite. Il n'avait pas beaucoup de biens de ce monde. Il lui dit : «J'aimerais voir votre carte.»

125 Il répondit : «Monsieur, je ne sais pas de quoi vous parlez.» Il dit : «Jim m'a demandé de venir. C'est tout ce que je sais.»

126 Ainsi, il rentra dans la maison pour annoncer cela à son ami qui ne s'était pas encore levé du lit. Il dit : «Il y a un homme bizarre là à la porte.» Il dit : «Il est habillé...Je n'ai jamais vu un homme habillé comme lui. Et il dit que Jim lui a demandé de venir.»
Il lui répondit : «Dis-lui d'entrer.»

127 Il enfila son peignoir, emprunta le couloir et rencontra son vieil ami de campagne et lui serra la main. Il lui dit : «John, tu ne sais pas combien je suis heureux de te voir!»

128 Et son vieil ami de campagne qui se tenait là debout, regardant la piÚce, dit : «Jim, franchement, tu as beaucoup de biens.»

129 Il dit : «J'aimerais te faire visiter le lieu.» Il l'amena Ă  l'Ă©tage, puis Ă  l'extĂ©rieur sous la vĂ©randa, et il ouvrit la fenĂȘtre.
Il demanda : «OĂč est Martha?»
«Oh, fit-il, elle n'est pas encore revenue. Elle était sortie hier soir.»
Il demanda : «Euh! Comment allez-vous tous?»

130 Il répondit : «Oh! pas mal. John, comment allez-vous, Katie et toi?»
Il dit : «TrÚs bien.»
Il demanda : «Oh, est-elle à la maison?»

131 Il dit : «Oui, nous avons sept enfants.» Il demanda : «Avez-vous des enfants?»

132 Il dit : «Non, Martha n'en veut pas.» Il dit : «Elle pense que nous ferions mieux de ne pas avoir des enfants, cela dérangerait nos sorties, vous savez.» Il tira les rideaux et dit : «Regarde par ici.» Il dit : «Vois-tu cette banque-là?»
Il dit : «Oui.»

133 Il dit : «C'est moi le président de cette banque.» Il dit : «Tu vois cette compagnie de chemins de fer?»
«Oui.»
Il dit : «J'ai là-dedans des actions d'une valeur d'un million de dollars.»

134 Et ayant baissé le regard là, il vit de grands jardins et tout. Oh! comme c'était beau! Et le vieux John se tenait là, son chapeau de paille en main, promenant son regard partout. Il dit : «C'est bien, Jim. Je me réjouis vraiment de ce que tu aies acquis tout ceci.» Il dit : «Katie et moi, nous n'avons pas beaucoup de biens.» Il dit : «Nous habitons toujours cette maison en bardeaux fendus, là.» Et il dit : «Nous n'avons pas beaucoup de biens, mais nous sommes trÚs heureux.»

135 Juste à ce moment-là, on entendit les voix d'un groupe de gens chantant des chants de Noël.
Sainte nuit, nuit silencieuse
Tout est calme, tout est splendide
Autour de la jeune mĂšre vierge et de l'Enfant,
Un saint Enfant si tendre et si doux.

136 Jim se retourna et regarda John; John leva les yeux vers Jim. Il dit : «John, j'aimerais te demander quelque chose.» Il dit : «Te souviens-tu de l'Ă©poque oĂč nous Ă©tions de petits garçons, et oĂč nous frĂ©quentions cette vieille Ă©glise peinte en rouge lĂ  au bord de la route, et oĂč nous entendions ces vieilles chorales de la campagne chanter ces chansons?»
Il dit : «Oui.»
Il demanda : «Est-ce que tu y vas toujours?»

137 Il dit : «Oui, je suis toujours membre là-bas.» Il dit : «Je suis maintenant diacre là-bas.» Il demanda : «Et qu'en est-il de toi, Jim?» Il dit : «Tu as parlé de la grande richesse que tu as ici bas.» Il demanda : «Combien possÚdes-tu là-haut?»

138 «John, dit-il, je suis dĂ©solĂ©, je n'ai rien LĂ -haut. Tu te souviens du temps oĂč, juste avant la NoĂ«l, nous n'avions pas de souliers?» Et il dit : «Ce qui nous intĂ©ressait le plus, c'Ă©tait obtenir les pĂ©tards pour la NoĂ«l.» Et il dit: «Nous sommes allĂ©s tendre des piĂšges sous forme de boĂźte pour attraper des lapins, afin d'obtenir des pĂ©tards pour la NoĂ«l.» Il dit : «Tu te rappelles ce matin-lĂ , lorsque tu avais attrapĂ© dans la boĂźte qui te servait de piĂšge un gros et vieux lapin de forĂȘt?»
John répondit : «Oui, je m'en souviens.»

139 «Tu voulais te procurer des pétards, et tu es allé t'en procurer, et tu as partagé cela avec moi.»
Il dit : «Oui.»

140 Il dit : «John, je partagerai tout ce que j'ai avec toi. Mais il y a une chose que je voudrais que tu partages avec moi, dit-il, je donnerais tout ce que je possĂšde si je pouvais encore emprunter, pieds nus, ce vieux petit chemin poussiĂ©reux jusqu'Ă  cette petite vieille Ă©glise et sentir cette PrĂ©sence du Dieu vivant, pendant que cette chorale chantait et que ce prĂ©dicateur campagnard Ă  l'ancienne mode prĂȘchait.» Il dit : «Je donnerais tout. Je donnerais tout ce que je possĂšde, chaque action dans la compagnie de chemins de fer, toutes les parts que j'ai dans la banque, mĂȘme cette maison, et tout, si je pouvais encore retourner et retrouver cette paix bĂ©nie que j'avais lorsque je montais cette vieille route.»

141 Le vieux John prit son bras et le mit autour de son cou. Il dit : «Il y eut trois mages, des hommes riches qui vinrent une fois déposer tout aux pieds de Jésus, lorsque Celui-ci était Bébé;» et il ajouta : «Ils reçurent le pardon de leur péché.» Il dit : «Moi, je préférerais cependant, je préférerais... Je pense que tu es trÚs bien, Jim, en ce que tu as été béni, pour réaliser toutes ces oeuvres. Mais je préférerais avoir ma femme et mes sept enfants, vivre là-bas et dormir sur le matelas en paille, et puis avoir la paix qui est dans mon coeur, plutÎt qu'avoir toutes tes richesses, Jim, tout ce que tu peux avoir.»

142 Et c'est vrai, mes amis. Les richesses ne se mesurent pas par les dollars. Les richesses ne se mesurent pas par la grande réputation, ni par la popularité. Les richesses, c'est quand le Royaume de Dieu est entré dans le coeur d'un homme, a changé ses émotions et a fait de lui une nouvelle créature en Christ Jésus, et lui a donné la Vie éternelle. C'est cela la plus grande richesse sur la terre.
Prions.

143 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, ĂȘtes-vous si pauvres en biens de ce monde ce soir que vous ne savez mĂȘme pas payer votre facture de charbons ou votre facture de l'huile, ou que sais-je encore? Il se peut que cela soit votre situation. J'espĂšre qu'il n'en est pas ainsi. Mais si tel est le cas, si vous ĂȘtes dans cette situation, vous pouvez quitter ce bĂątiment ce soir Ă©tant le pauvre le plus heureux sur la terre . Vous pouvez partir d'ici avec... partir d'ici ce soir avec des richesses qu'aucune somme d'argent ne pourrait jamais acheter. Vous pouvez unir votre coeur Ă  Christ JĂ©sus, et Il peut entrer dans votre Ăąme et occuper la chambre de contrĂŽle. Peu importe les circonstances, vous serez heureux le reste de vos jours. Voudriez...

144 C'est le plus grand cadeau qui ait jamais Ă©tĂ© offert. Oh, bien sĂ»r, vous donnez Ă  vos amis des cadeaux de NoĂ«l. C'est bien. Cela est un signe. Mais, frĂšre, il y a un cadeau qui vous est offert ce soir, qu'aucune somme d'argent ne pourrait jamais acheter. C'est un cadeau gratuit qui vient de Dieu : Son fils unique, JĂ©sus-Christ. Voudriez-vous Le recevoir comme votre Guide personnel, comme votre Sauveur personnel, comme votre Dieu, comme votre - comme votre RĂ©dempteur, comme votre Roi? Il guĂ©rit le corps et l'Ăąme. Il occupe la chambre de contrĂŽle. Si vous ĂȘtes en proie Ă  la peur et aux doutes, laissez tout simplement passer cela maintenant. Que Lui soit le Roi. Laissez-Le entrer et prendre le contrĂŽle. Que Lui soit le Seigneur. Le Seigneur, c'est Celui qui rĂšgne. Etre seigneur, c'est rĂ©gner.

145 Vous dites : «Oh, je - je crois. Je Lui ai ouvert mon coeur, il y a des années.»

146 Mais est-il devenu votre Seigneur, ayant le plein contrĂŽle, pour contrĂŽler vos Ă©motions, votre foi et tout? Quand vous lisez la Bible, chacune des Ses Paroles est vraie. Quand la paix... Quand les troubles surviennent, vous avez la paix dans le coeur. Vous savez que si la bombe atomique faisait voler ce monde en Ă©clats ce soir, vous seriez recueilli auprĂšs de Christ JĂ©sus dans la Gloire, avant que les cendres ne retombent sur terre.
Avez-vous cette consolation? Si vous ne l'avez pas et que vous aimeriez L'avoir, voulez-vous trĂšs vite et en silence lever la main, et en faisant cela, dire : «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi. Maintenant, je veux ĂȘtre uni Ă  Toi, en tant que l'un de Tes enfants dans le Royaume de Dieu; ce sont lĂ  mes motifs, mon objectif. Tu connais tout Ă  mon sujet. Prends-moi, Seigneur, tel que je suis, que je sois Ă  Toi.» Que Dieu te bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Et vous, frĂšre. Vous, vous, vous lĂ . Et vous, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C'est bien.

147 Je sais que l'Eglise mĂ©thodiste Ă  l'ancienne mode et les autres croient dans le fait d'aller Ă  l'autel et tout. C'est trĂšs bien. FrĂšre, vous ne pouvez pas lever la main vers Dieu, vous ne pouvez mĂȘme pas faire un mouvement en Sa direction si Dieu ne vous touche pas. JĂ©sus a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l'attire premiĂšrement.»

148 Ne voudriez-vous pas honorer et respecter Celui qui vous a fait lever la main? Dites : «Oui, Seigneur, c'est de tout mon coeur que j'exprime cela. Et chaque pĂ©chĂ© que j'ai, je le dĂ©pose maintenant sur Ton autel. Je me consacre Ă  Toi, maintenant mĂȘme, Seigneur, afin qu'Ă  partir de cette heure, je vive pour Toi. J'abandonne toutes mes habitudes, tous mes pĂ©chĂ©s et tout ici mĂȘme, je vide mon coeur. Que Toi, Tu sois le Personnage principal dans mon coeur. Sois-le Seigneur de mon coeur. Prends la place qui Te convient dans ma vie, Seigneur, et dirige-moi.»
Maintenant que cela soit réellement votre intention, pendant que vous priez.

149 Seigneur, j'ai appris dans Ta Parole qu'il est Ă©crit : «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l'attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M'a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Un homme peut vivre dix ans, vingt, cinquante, ou soixante-quinze ans, ou mĂȘme plus, et ne jamais venir. Mais le temps viendra oĂč la LumiĂšre brillera sur son chemin, ce sera alors l'occasion. Combien nous sommes reconnaissants de ce qu'il existe encore - qu'il existe encore un Dieu qui aime les gens! Et ce soir, Il a manifestĂ© Sa misĂ©ricorde envers nous, en amenant plusieurs mains Ă  se lever pour accepter JĂ©sus comme ce grand Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu, l'original. Et le seul vrai et rĂ©el Cadeau envoyĂ© par Dieu Ă  la terre, c'est Son Fils unique. Reçois-les, Seigneur.

150 Un jour, ils se presseront contre un oreiller en mourant, ou gĂ©miront sur la route sous une automobile; ou peut-ĂȘtre, auront un gargouillement dans la gorge en se noyant dans l'eau. J'ignore ce que sera leur sort. Mais, Seigneur, je sais bien que JĂ©sus a dit ces Paroles : «Celui qui croit en Moi, vivra quand mĂȘme il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Je crois que c'est Ta Parole, Seigneur. Que je vive ou que je meure, cela demeure toujours Ta Parole, c'est Toi qui L'as prononcĂ©e. Et tous les cieux et la terre passeront, mais Ta Parole ne faillira jamais.

151 Tu as dit : «Je ne rejetterai pas celui qui vient à moi. Je lui donnerai la Vie éternelle et le ressusciterai au dernier jour.» Qu'il ait été noyé dans la mer, qu'il ait été brûlé dans le feu, que ses cendres aient été éparpillés aux quatre vents de la terre, «le Seigneur Dieu descendra du ciel avec la voix d'un Archange, et la trompette de Dieu; et les morts en Christ ressusciteront premiÚrement. Nous serons enlevés ensemble avec eux, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons avec Lui pour toujours.» Eternel Dieu, nous croyons que cela aura lieu.

152 Et ces pauvres gens rejetĂ©s du monde, qui sont venus ici ce soir et ont inclinĂ© la tĂȘte vers la poussiĂšre d'oĂč Tu les as tirĂ©s; et oĂč ils retourneront, si Tu tardes, ont levĂ© les main - la main vers Toi, et ont dit : «Seigneur, j'ai tort. Reçois-moi.» Oh, comment pourrais-Tu en rejeter un? Tu ne le peux pas, Tu ne peux pas faire cela, Seigneur. Si c'est bien lĂ  l'intention qui est au fond de leur coeur, Tu ne pourrais pas faire cela et demeurer Dieu, car ils sont venus sincĂšrement. Ils sont l'offrande d'amour que le PĂšre Te donne.

153 Maintenant, en tant que Ton serviteur, je Te les recommande; et je Te confie leurs Ăąmes, leurs corps, leurs esprits. Garde-les sous Ta sainte protection, Seigneur. Ôte d'eux tout mal. Ôte le pĂ©chĂ©, ĂŽte les habitudes. Que cela ne les dĂ©range plus jamais, Ă  partir de ce soir. Puissent-ils partir d'ici Ă©tant des gens libres, ayant Dieu dans leur coeur, dans leur chambre de contrĂŽle. Et quand l'ennemi les tentera, qu'ils se rappellent que Dieu est dans la chambre de contrĂŽle et que c'est Lui qui dĂ©tourne leur tĂȘte de l'ennemi.

154 Et nous établirons ainsi Ton Royaume, Seigneur. «Que Ton Royaume vienne. Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Et ne nous induis pas dans la tentation, Seigneur; mais délivre-nous du mal. Car c'est à Toi qu'appartiennent le RÚgne, la puissance, et la gloire aux siÚcles de siÚcles.» Amen.

155 Que cela s'accomplisse tel que c'est Ă©crit. Que tout celui qui a levĂ© la main et qui a cru le Seigneur JĂ©sus-Christ et L'a acceptĂ© comme Son Sauveur Le reçoive du fond de son coeur, par la foi. Pas ce que vos yeux vous disent, les pensĂ©es dans votre esprit, vous - «Je n'arrive pas Ă  abandonner cela. Je n'y parviens pas. Je n'arrive pas Ă  arrĂȘter cela», ça, c'est de l'intellectualisme. Mais Quelque chose au fond de votre coeur dit : «Mais vous ĂȘtes Ma propriĂ©tĂ©!» Souvenez-vous-en, Ă©coutez ce que dit la Voix dans votre coeur, car c'est Dieu qui vous parle. Tout le reste va disparaĂźtre tout comme - tout comme la nuit est obligĂ©e de disparaĂźtre.

156 Qu'est-ce qui est plus fort, la nuit ou le jour? Attendez que le soleil se lĂšve et voyez ce qui advient de la nuit : elle disparaĂźt et elle ne subsiste plus.

157 Et quand - quand l'Esprit de Dieu entre dans le coeur de l'homme, tout son intellectualisme disparaßt tout simplement; et l'obscurité ainsi que les doutes s'évanouissent tout simplement. Et on ne peut plus retrouver cela, car il n'y a plus de place pour cela. La LumiÚre a rempli son ùme. Il marche dans la lumiÚre. Il est dans la lumiÚre. Il est un enfant de Dieu, et Dieu l'aime.
Maintenant, j'aimerais chanter un cantique; allons-y tous ensemble : Je suis un enfant du Roi!
Un enfant du Roi!
Par JĂ©sus, mon Sauveur,
Je suis un enfant d'un Roi.

158 Combien ressentent cela maintenant, levez la main : «Je suis l'enfant d'un Roi»? Vous qui avez levé la main, il y a un instant, levez-les. Croyez cela. Tenez-vous-en à cela. Dieu connaßt votre coeur.

159 Venez, Pasteur; faisons... Je ne sais pas conduire les chants, mais chantons ce cantique. Aidez-moi, s'il vous plaßt. Vous tous, ensemble maintenant, trÚs bien; pendant que nous chantons cela. TrÚs bien. Je pense que notre soeur s'avance avec un - un... pour nous donner la mélodie. J'ai cherché des yeux partout, je ne l'ai vue nulle part, et c'est pourquoi j'ai dit cela. Combien connaissent : «Mon PÚre est riche en maisons et en terres, Il a entre Ses mains les richesses du monde»? Imaginez-vous simplement combien cela est beau! TrÚs bien, allons-y tous ensemble maintenant: Mon PÚre est riche en maisons et en terres
Il a entre Ses mains les richesses du monde!
De rubis et des diamants, de l'argent et de l'or,
Ses coffres sont pleins, Il a des richesses ineffables

160 Eh bien, trĂšs doucement maintenant. Je suis un enfant du Roi!
Un enfant du Roi
Par JĂ©sus, mon Sauveur,
Je suis un enfant du Roi!

161 N'est-ce pas merveilleux? Croyez-vous que vous ĂȘtes un enfant du Roi? Levez la main, vous tous qui croyez que vous ĂȘtes des enfants du Roi. TrĂšs bien. Maintenant, pendant que nous chantons cela une fois de plus, j'aimerais que vous serriez la main Ă  celui qui est derriĂšre vous, Ă  celui qui est devant vous, Ă  celui qui est Ă  votre droite et Ă  votre gauche, peu importe qui ils sont, ce que vous croyez, si vous ĂȘtes un enfant du Roi, pendant que nous chantons cela une fois de plus. Je suis un enfant du Roi!
Un enfant du Roi
Par JĂ©sus, mon Sauveur,
Je suis un enfant du Roi!
Pourquoi me faire des soucis?
Que j'aie une tente ou une hutte
On me construit un palais LĂ !
En rubis et en diamants, en argent et en or,
Ses coffres sont pleins, Il a des richesses ineffables.
Je suis un enfant du Roi!
Un Enfant du Roi
Par JĂ©sus, mon Sauveur,
Je suis un enfant du Roi!
Etre comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus,
Sur terre, je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui;
Durant tout le voyage de ma vie,
De la terre jusque dans la gloire
Je ne demande qu'Ă  ĂȘtre comme Lui.

162 Est-ce lĂ  votre dĂ©sir? [L'assemblĂ©e rĂ©pond : «Amen.» - Ed.] Il est si merveilleux! Je L'aime de tout mon ĂȘtre. J'ai abandonnĂ© au Seigneur JĂ©sus tout ce que j'avais, il y a de cela vingt-huit ans. Depuis lors, j'ai Ă©tĂ© sur le champ de bataille, faisant tout ce que je peux pour amener les hommes et les femmes Ă  regarder cette couronne de gloire.

163 Si vous vous mettez à parler de la Venue du Seigneur, les gens disaient...Il n'y a pas longtemps, un homme m'a dit : «Oh! prédicateur, ne dit pas de telles choses.»
Je lui ai demandé : «Etes-vous chrétien?»
«Oui, mais, oh! la la! on a encore beaucoup à faire.»

164 Je lui ai dit : «La chose la plus heureuse que je puisse m'imaginer, c'est la Venue du Seigneur.»

165 A la fin de la route, Paul a dit : «J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la Foi. Et désormais la couronne de justice m'est réservée; le Seigneur, le juste Juge me la donnera en ce jour-là. Pas seulement à moi, mais aussi à tout ceux qui auront aimé Son avÚnement.»

166 Que pourrais-je Ă©changer? Qu'ai-je Ă  Ă©changer, Ă©tant donnĂ© que je vieillis? Ce vieux corps frĂȘle et maladif, plein de corruption sera changĂ© en un instant, en un clin d'oeil. Je serai jeune pour toujours. Je ne tomberai plus jamais malade. Jamais je ne pleurerai ni ne verserai des larmes. Jamais, jamais, je ne vieillirai. Je ne mourrai jamais. Je ne serai jamais malade. Jamais je n'aurai de chagrin ni d'ennui. Mais, j'aurai un corps semblable Ă  Son propre Corps glorieux. Si je...VoilĂ  quelque chose pour lequel il faut vivre! VoilĂ  la chose la plus glorieuse que je connaisse!
«Comment est-ce que j'obtiens cela?»

167 C'est un Don gratuit. [FrÚre Branham frappe quatre fois sur la chaire. -Ed.] Dieu frappe et moi je réponds : «Oui, Seigneur, Tu es mon Créateur. Je T'accepte.» Il me scelle à l'intérieur, par le Saint-Esprit, en Lui; alors je ne vois plus rien d'autre que Jésus et Son Sang. Qu'est-ce qui peut Îter mon péché?
Rien sinon le Sang de JĂ©sus;
Qu'est-ce qui peut me rétablir?
Rien sinon le Sang de JĂ©sus.
Oh! qu'il est précieux, le flot!
Qui me rend blanc comme neige
Je ne connais pas d'autre fontaine,
Rien sinon le Sang de JĂ©sus.

168 N'ĂȘtes-vous pas heureux? Je sais qu'il n'y a aucun credo qui peut le faire. Je sais qu'il n'y a aucune dĂ©nomination qui peut le faire. Je sais qu'aucune Ă©glise ne peut le faire. Je sais qu'aucun homme ne peut le faire. Je sais qu'il n'y a aucune eau qui peut le faire. Je sais qu'aucune thĂ©ologie ne peut le faire. Rien sinon le Sang de JĂ©sus! Mon espoir ne repose que sur
Le Sang de JĂ©sus et Sa justice;
Quand tout cĂšde autour de moi,
Alors Il est tout mon espoir et mon abri.
Est-ce le cas pour vous? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] Car sur Christ, le Rocher solide, nous nous tenons
Tous les autres terrains, c'est du sable mouvant
Tous les autres terrains, c'est du sable mouvant.

169 Que Dieu vous bénisse maintenant. Je crois qu'il y a la consécration d'un enfant, je crois. [FrÚre Neville dit : «Oui.» - Ed.] Ainsi, maintenant, je remets le service au pasteur, pour cela. Venez directement devant, FrÚre Neville. Que le Seigneur vous bénisse.

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