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PrĂ©dication Quelles sont les Ɠuvres de Dieu ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0404 La durĂ©e est de: 1 hour .pdf La traduction Shp
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Quelles sont les Ɠuvres de Dieu ?

1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’étais tout simplement assis lĂ -derriĂšre, apprĂ©ciant ce message-lĂ , exactement comme vous Ă©tiez assis ici en train de l’apprĂ©cier en Ă©coutant notre frĂšre parler des oeuvres du Saint-Esprit. J’aime en entendre parler. C’est ce que je crois.

2 Je l’ai entendu annoncer que le – qu’on allait distribuer des cartes de priùre demain. Ce sera demain soir aux environs de
 entre dix-huit heures et dix-neuf heures, pour ceux qui ont besoin de la priùre, qui veulent venir obtenir une carte de priùre, c’est pour que nous soyons en mesure d’aligner les gens un à un.
Cela a sur la personne un tel effet qu’en recevant une carte de priĂšre, la personne est presque
 Je pense qu’elle est Ă  quatre-vingts pour cent guĂ©rie sur-le-champ ; dĂšs que la personne peut tenir cette carte de priĂšre dans sa main, juste quelque chose Ă  toucher.
FrĂšre Bosworth me l’a dit une fois. Il a dit
 Il distribuait les cartes de priĂšre pour moi. Et c’est un peu difficile pour un ministre de le faire, vous savez, parce qu’il a beaucoup d’amis. Et il – il a dit : «Lorsque cette
 vous remettez une carte de priĂšre Ă  quelqu’un, a-t-il dit, la personne est Ă  quatre-vingts pour cent guĂ©rie sur-le-champ. DĂšs que la personne attrape cette carte, elle est en voie.»

3 Cela me rappelle une fois, je pense que c’était en GĂ©orgie, une petite dame lĂ . L’auditoire Ă©tait vraiment bondĂ©, et une petite femme Ă©tait assise sur un siĂšge de devant, c’était juste une petite mĂšre, typique du Sud, elle s’apitoyait sur une femme qui allait çà et lĂ , tenant un petit bĂ©bĂ© dans ses bras. Et il n’y avait pas – il y avait Ă  peine de la place oĂč se tenir debout. Elle s’est donc dit que c’était Ă  cause de cela qu’elle prenait vraiment cette petite femme en pitiĂ©. Elle s’est donc dit
 Le Saint-Esprit lui a donc dit : «Va prier pour cet enfant.» «Oh! s’est-elle dit, peu importe la Chose qui m’a parlĂ©, je ne prierai pas pour cet enfant. Cette mĂšre dĂ©tient une carte de priĂšre qu’elle vient de recevoir. FrĂšre Branham va prier pour l’enfant ce soir, si on les appelle dans la ligne de priĂšre.» Et elle s’est donc dit : «Je – je n’ai nullement envie d’aller prier pour cet enfant.» Et le Saint-Esprit disait : « Va prier pour cet enfant.»

4 Et cela a continuĂ© Ă  rĂ©sonner si fortement dans son coeur qu’elle n’a pas pu se dĂ©barrasser de cette conviction. Ainsi, quelque temps aprĂšs, elle s’est dit : «Eh bien, je vais cĂ©der mon siĂšge Ă  cette femme, elle peut ainsi s’asseoir avec l’enfant, et cela me donnera peut-ĂȘtre une occasion d’îter cela de mon esprit.» Et ainsi
 vous savez, il est toujours mieux d’obĂ©ir Ă  ce que le Saint-Esprit vous dit de faire. Ne regimbez pas, obĂ©issez tout simplement. Vous pourriez ne pas comprendre le pourquoi, mais faites-le quand mĂȘme. Si c’est le Saint-Esprit, Dieu a toujours raison.
Ainsi donc, lorsque cette petite femme est repassĂ©e, l’autre femme s’est levĂ©e et lui a dit : «Soeur, pardonnez-moi.» Elle a dit : «Je vois que vous portez un enfant malade.»
Elle a dit : «Oui, il est – il est trĂšs malade. Il est » Pour le moment, j’oublie ce dont cet enfant souffrait Ă  ce moment-lĂ . Elle a dit : «L’enfant est trĂšs malade.» Et elle a dit : «Nous l’avons amenĂ© pour
 Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que frĂšre Branham voudra prier pour lui.»
Elle a dit : «Je vois que vous détenez une carte de priÚre.»
Elle a rĂ©pondu : « Oui, je – j’espĂšre qu’on appellera cette carte dans la ligne de priĂšre ce soir.»
Et elle a dit : «ChĂ©rie, seriez-vous
 ? Etant donnĂ© que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, voudriez-vous m’accorder l’occasion de soulager mon Ăąme d’un fardeau que le Saint-Esprit est en train de mettre sur moi ?»
Elle a rĂ©pondu : «Eh bien, allez-y. Qu’est-ce ?»
L’autre a dit : «Le Saint-Esprit veut que je prie pour cet enfant.» Elle a continuĂ© : «Cela vous dĂ©rangerait-il si je prie pour cet enfant, pour ĂŽter cela de mon esprit ?» Elle a poursuivi : «Je vous observe depuis environ une demi-heure.»
Elle a dit : «Si vous me le permettez, je vous cĂ©derai mon siĂšge que voici.» L’autre a dit : «Eh bien, vous – vous n’avez pas Ă  me cĂ©der le siĂšge, ma chĂšre, a-t-elle dit, certainement, priez pour l’enfant.»
Et la petite femme a imposĂ© les mains Ă  ce petit enfant, et a prononcĂ© juste quelques mots, une priĂšre simple. Et elle lui a cĂ©dĂ© son siĂšge, et elle est montĂ©e au balcon, oh, peut-ĂȘtre un endroit comme celui-ci, d’environ deux ou trois balcons de haut. Et il y avait lĂ  au balcon, un gentleman qui avait vu cette dame, et il lui a dit : «Prenez ce siĂšge.»

5 Eh bien, environ cinq ou dix minutes plus tard, je suis entrĂ© dans la salle et j’ai parlĂ© pendant quelques instants. Et j’ai dit : «Nous allons appeler les cartes de priĂšre maintenant.» J’ai dit : «Eh bien, hier soir, nous avons appelĂ© Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Ce soir, nous appellerons Ă  partir d’un autre numĂ©ro.» Et c’était donc Ă  partir d’un numĂ©ro que le Seigneur avait mis dans mon esprit. Et la plupart d’entre vous sont habituĂ©s avec les rĂ©unions. Et j’ai appelĂ© Ă  partir de lĂ .
Et il s’est fait que cette petite mĂšre Ă©tait trĂšs contente, parce que son enfant venait presque en deuxiĂšme ou en troisiĂšme position dans la ligne. Ainsi, quand elle est montĂ©e Ă  l’estrade afin qu’on prie pour l’enfant, naturellement, la seule maniĂšre que j’ai pour savoir cela, c’est la bande (vous voyez ?), parce qu’il s’agit d’une vision, aprĂšs qu’elle est terminĂ©e, je vous le dis, c’est ainsi que je connais la chose. Alors le – le Saint-Esprit a dit Ă  cette petite femme
Il lui a dit qui elle Ă©tait, et Il lui a dit : «Vous avez amenĂ© votre enfant pour une certaine raison.» Et elle a reconnu que c’était vrai. Et le Saint-Esprit a continuĂ© : «L’enfant est dĂ©jĂ  guĂ©ri. La bĂ©nĂ©diction est sur cet enfant. Il y avait une petite femme, aux cheveux de telle couleur, elle portait une petite robe Ă  carreaux.» Il a dit : «La voilĂ  assise lĂ  au balcon, juste lĂ  au-dessus. Le Seigneur vient de guĂ©rir cet enfant.»

6 Vous voyez comment le Saint-Esprit travaille ? Cette femme se disait comme j’étais un Ă©vangĂ©liste, oh, j’ avais le pouvoir de guĂ©rir, et il fallait que ça soit moi. Mais, voyez, je ne pouvais pas avoir de la compassion pour cet enfant autant que cette mĂšre. Et le Saint-Esprit ne m’avait pas choisi pour prier pour l’enfant ; Il a choisi cette petite mĂšre pour prier pour l’enfant. Et Dieu a honorĂ© cela et a guĂ©ri cet enfant, et il a Ă©tĂ© complĂštement guĂ©ri. Nous avons reçu son tĂ©moignage. Voyez, cela paie d’obĂ©ir Ă  ce que le Saint-Esprit vous dit de faire, faites-le immĂ©diatement.
Eh bien, ce soir, j’ai entendu frĂšre DuPlessis dire qu’on n’a pas encore distribuĂ© des cartes de priĂšre. Mais on
 Je pourrais expliquer certaines choses lĂ -dessus, afin que, lorsque nous commencerons le service, vous sachiez exactement quoi faire et ce qu’il en est. Avant cela, pour ma part concernant le service, je vais surveiller la montre, et je ne vous garderai pas trop longtemps. Et inclinons tout simplement la tĂȘte juste pour un moment de priĂšre.

7 Seigneur, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons de venir au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et nous sommes certains que Tu entends nos priĂšres, parce qu’Il a dit : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Je
 Nous croyons, Seigneur, que c’est la VĂ©ritĂ©.
Et nous Te prions de faire une estrade, pour ainsi dire, ce soir, pour le grand service de guĂ©rison qui vient, afin que beaucoup de Tes enfants malades qui sont mourants de maladies cardiaques, du cancer, de la tuberculose – tuberculose, Tes enfants que les mĂ©decins ont abandonnĂ©s, et pour lesquels la mĂ©decine ne peut plus rien
 Et ils vont seulement
 le seul moyen pour qu’ils vivent, c’est par Ta misĂ©ricorde. Et puisse cela leur ĂȘtre accordĂ©, Seigneur. Aide-nous alors que nous lisons la Parole. Que le Saint-Esprit La plante profondĂ©ment dans nos coeurs, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8 J’aimerais lire deux passages, je crois, dans les Saintes Ecritures. L’un se trouve dans Saint Jean au – au chapitre 10, verset 14, je pense que c’est cela. Excusez-moi, c’est le verset 37. C’est JĂ©sus qui parle : Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas. Et dans Saint Jean 14, 12, JĂ©sus parle : En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais,
 J’aimerais vous poser cette question pour que cela serve de base Ă  ce dont j’aimerais parler pendant quelques instants. «Quelles sont les oeuvres de Dieu ?»
C’était
 Bien des fois, on a rĂ©pondu Ă  cette question, ou plutĂŽt elle a Ă©tĂ© posĂ©e. Quelles sont les oeuvres de Dieu ? Je pense que c’est Ă  JĂ©sus que cette question a Ă©tĂ© posĂ©e (Quelles Ă©taient les oeuvres de Dieu ?) afin qu’on sache ce qu’elles sont et qu’on les accomplisse.

9 J’aimerais savoir, ce soir, en ces heures oĂč se clĂŽture l’histoire de ce monde, avec la confusion dans laquelle le monde se trouve, religieusement parlant aussi, il serait bon que nous sachions Ă  partir des Ecritures, ce que sont les oeuvres de Dieu. Dans cet auditoire visible, combien aimeraient savoir ce que sont les oeuvres de Dieu ? Nous devrions les connaĂźtre afin que nous les accomplissions.
Je crois rĂ©ellement que les oeuvres de Dieu ont plusieurs facettes. Je crois que l’Eglise est une des oeuvres de Dieu. Je crois qu’une oeuvre missionnaire, c’est une des oeuvres de Dieu. L’évangĂ©lisation, c’est une des oeuvres de Dieu. Et par-dessus tout, le salut des Ăąmes, c’est une des oeuvres de Dieu. La guĂ©rison divine, c’est une des oeuvres de Dieu. Et les dons de l’Esprit, ce sont des oeuvres de Dieu. On pourrait en parler sous plusieurs (diffĂ©rentes) facettes.

10 Et maintenant, nous aimerions ĂȘtre conscients que le prophĂšte a dit dans les Ecritures : «Il viendra un jour qui ne sera pas considĂ©rĂ© comme jour ou comme nuit, mais au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Et je pense qu’il y avait une chanson qu’un poĂšte a composĂ©e autrefois : La LumiĂšre au temps du soir.
La civilisation a voyagĂ©, gĂ©ographiquement parlant, elle a commencĂ© Ă  l’Est et elle est venue jusqu’à l’Ouest ; et maintenant nous sommes Ă  la CĂŽte Ouest. Un soir, la semaine prochaine, le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur : Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent. Si nous allons plus loin, nous retournons une fois de plus Ă  l’Est, car nous traversons directement le continent, faisant le tour du globe.

11 Eh bien, nous voyons donc que le – le Fils de la LumiĂšre s’est levĂ© Ă  l’Est, le Fils de Dieu. Et le Fils a voyagĂ© Ă  travers cet Ăąge appelĂ© l’ñge chrĂ©tien. Et maintenant, nous croyons que le Fils se couche. Si seulement vous pouviez
 Et je sais que vous le faites, si vous pouviez suivre les informations, lire les journaux et ainsi de suite, vous verrez comment la civilisation nous a amenĂ©s dans cet Ăąge atomique, et ainsi de suite, de sorte que nous voyons le soleil de la civilisation se coucher. Le Fils, la LumiĂšre de l’Eglise se couche.
Eh bien, je crois que lorsque le soleil commence Ă  briller Ă  l’horizon oriental
 C’est le mĂȘme soleil qui se couche Ă  l’horizon occidental. Nous avons eu deux mille ans, le jour de l’église. Et au cours de ces deux mille ans, nous avons
 C’était un jour dont le prophĂšte a dit qui n’était ni jour ni nuit. Mais c’était un jour sombre.
Nous avons eu assez de LumiĂšre pour accomplir de grandes choses pour le Seigneur – pour croire en Lui, L’accepter comme notre Sauveur personnel, avoir de grandes Ă©glises, de grandes Ă©coles, et pour produire de grands ministres pour le Royaume de Dieu. On a fait des trĂšs grandes oeuvres philanthropiques, et ainsi de suite. Et pourtant, nous n’avons pas vu la LumiĂšre ĂȘtre telle qu’Elle Ă©tait au commencement jusque trĂšs rĂ©cemment, au cours de ces trente ou quarante derniĂšres annĂ©es.

12 La LumiĂšre est apparue, et le mĂȘme Saint-Esprit qui a agi de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a fait dans la premiĂšre Ă©glise Ă  l’Est, sur le peuple oriental, est venu au temps du coucher du soleil sur le peuple occidental apportant le mĂȘme Evangile, c’est-Ă -dire, le Plein Evangile, ainsi que la plĂ©nitude de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Et nous vivons au temps du coucher du Fils.
Et la LumiĂšre de l’Evangile, de mĂȘme qu’Elle a Ă©tĂ© critiquĂ©e et qu’on s’en est moquĂ© au commencement lorsqu’Elle a brillĂ© pour la premiĂšre fois sur le peuple oriental, Elle recevra de mĂȘme ce genre de critiques au coucher du Soleil sur le peuple occidental. Mais le mĂȘme JĂ©sus qui a bĂ©ni les gens Ă  l’Est, en apparaissant en personne, est en train de bĂ©nir les gens sous la forme du Saint-Esprit chez le peuple occidental. «J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie,» a-t-Il dit, s’adressant aux Juifs.

13 Mais maintenant, dans les Ecritures nous lisons aussi qu’il est Ă©crit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est HĂ©breux 13,8, je pense, [qui dit] que Christ est le mĂȘme. Alors, s’Il est le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait en GalilĂ©e, et qui est ici sous la forme du Saint-Esprit en Californie, Il doit ĂȘtre le mĂȘme dans les principes, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en attitude, exactement le mĂȘme JĂ©sus ; seulement Il est ici sous une forme spirituelle, oeuvrant Ă  travers une Ă©glise ou un groupe de croyants, se manifestant de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a fait au travers d’un – d’un Corps, Dieu, manifestĂ© dans la chair, dans le Fils appelĂ© JĂ©sus, s’Il est le mĂȘme.
En ce temps-lĂ , Dieu Ă©tait dans Son Fils, JĂ©sus, se manifestant au monde, ce qu’Il Ă©tait. Et aujourd’hui, Il est dans
 par Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et notre justification en croyant cela, Il se manifeste en nous dans la chair humaine, notre chair, par le Saint-Esprit, selon que nous pouvons nous abandonner Ă  ce Saint-Esprit.

14 Eh bien, le problĂšme est de savoir comment vous abandonner. Et certaines personnes sont Ă©tablies dans l’Eglise ; certaines peuvent s’abandonner Ă  la prĂ©dication. Certaines peuvent s’abandonner facilement Ă  l’enseignement. Certaines peuvent s’abandonner Ă  la prophĂ©tie. Certaines peuvent s’abandonner Ă  d’autres dons. Ainsi, tous les dons ne seront pas identiques. Ils ne l’étaient pas en ce temps-lĂ , Paul dit qu’ils ne l’étaient pas. Mais tout homme est appelĂ© et placĂ© dans l’Eglise dans un but. Et si vous dĂ©couvrez ce en quoi Dieu peut mieux utiliser la personne, et que cette personne s’abandonne pour cette position, il aura du succĂšs. [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix. – N.D.E.] Excusez-moi.
Mon doigt ne peut jamais prendre la place de mon oreille, peu importe combien il essaie. Ma bouche non plus ne peut prendre la place de mon oeil. Mais chaque membre sait ce qu’il doit faire, et tous les membres coopĂšrent, c’est ce qui fait que le corps fonctionne. Si seulement cette Ă©glise peut voir cela ! Si seulement vous pouvez voir qu’il faut une coopĂ©ration. Il faut la coopĂ©ration de tout le corps de Christ. Vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, les pentecĂŽtistes, qui que vous soyez, nous sommes divisĂ©s, par nos dĂ©nominations. Mais dans l’Esprit, dans le coeur, et dans les principes, nous ne devrions jamais ĂȘtre divisĂ©s. Nous devrions toujours ĂȘtre un.
Il se peut que l’homme soit en dĂ©saccord avec moi. Tous les autres le sont pratiquement. Mais cela ne m’arrĂȘte pas. L’amour pour le frĂšre, il travaille de son mieux, et peut-ĂȘtre que Dieu veut qu’il fasse cela. Et s’Il est – si Dieu veut qu’il travaille de cette maniĂšre-lĂ , il n’y a pas de problĂšme. Peut-ĂȘtre qu’une personne prie pour les malades, en les faisant passer dans la ligne de priĂšre, en leur imposant les mains ; l’autre leur verse de l’huile dessus, peu importe ce Ă  quoi Dieu a appelĂ© l’homme. C’est en ordre. C’est merveilleux.

15 Eh bien, si nous pouvons dĂ©couvrir ce que JĂ©sus Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait en GalilĂ©e, alors s’Il l’est Ă  Los Angeles ce soir, Il fera, agira et sera comme ce qu’Il Ă©tait en ce temps-lĂ , sinon ce serait un JĂ©sus diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Il doit ĂȘtre le mĂȘme en tout point, mais oeuvrant par votre chair et ma chair comme Lui, Dieu a travaillĂ© en Christ, ou dans la chair de JĂ©sus en ce jour-lĂ .
Et la Bible a promis qu’il y aurait la LumiĂšre au temps du soir. Le frĂšre DuPlessis avec son message d’il y a quelques instants, a dit que plus tard au cours de la semaine, il prĂ©senterait les Ecritures pour cela. Chaque action que nous faisons devrait ĂȘtre scripturaire. Je crois qu’il faut que cela soit l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Alors je peux accrocher mon Ăąme Ă  cette phase et ĂȘtre sĂ»r que cela est vrai.

16 Eh bien, si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’étaient les oeuvres de Dieu pour manifester JĂ©sus-Christ hier, alors nous devrions voir ce qu’est Sa manifestation. Aujourd’hui, ça devait ĂȘtre comme c’était Ă  l’époque. Eh bien, la premiĂšre chose pour conserver et Ă©pargner mon temps, c’est que JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un GuĂ©risseur divin. Nous en sommes tous conscients. JĂ©sus a dit : «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre,» Saint Jean 5,19. Lorsqu’Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, ou prĂšs de lĂ , il y avait lĂ  une grande multitude de gens : des infirmes, des aveugles, des boiteux, des estropiĂ©s, ceux qui avaient des membres atrophiĂ©s, [des gens] qui attendaient le mouvement de l’eau. Et voici que JĂ©sus passe parmi ces gens, Il passe les infirmes, les boiteux, les aveugles ainsi que les gens aux membres atrophiĂ©s pour aller vers un homme Ă©tendu sur un petit grabat.
Certains d’entre vous ici savent-ils ce que c’est qu’un grabat ? Eh bien, c’est un
 J’ai grandi sur un grabat. C’est tout simplement un dessus-de-lit qu’on Ă©tale prĂšs de la porte, lĂ  oĂč il fait frais. Je suis du Sud. Et ainsi, c’est cela un
 J’appellerais cela un grabat. Et on l’avait Ă©tendu lĂ .

17 Et remarquez, JĂ©sus a passĂ© toute cette multitude, plein de compassion, Il est allĂ© uniquement vers cet homme et lui a demandĂ© : «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ?»
Et celui-ci lui a rĂ©pondu : «Je n’ai personne pour me plonger dans l’eau.» Eh bien, il n’était pas un estropiĂ©, un aveugle ou un homme aux membres atrophiĂ©s. Il avait une maladie chronique. Et il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis 38 ans. Cela n’allait pas le tuer. C’est ainsi qu’il a dit : «Je n’ai personne pour me plonger dans l’eau. Mais pendant que j’y descends, quelqu’un d’autre me prĂ©cĂšde.»
Et JĂ©sus le savait. C’est lui qu’Il cherchait. Le PĂšre Lui avait montrĂ© oĂč Ă©tait cette personne, et comment il Ă©tait. «Car en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Et JĂ©sus avait vu cet homme, et Il savait que cet homme correspondait Ă  la description [qu’Il avait vue de lui]. Et Il a dit : «Prends ton lit et rentre dans ta maison,» et Il s’est Ă©loignĂ© de la multitude. Les gens ont doutĂ© de Lui.
Comme on douterait de Lui aujourd’hui s’Il faisait cela Ă  Los Angeles ! Que se passerait-il si – s’Il faisait une telle chose aujourd’hui ? Mais ça, c’était JĂ©sus hier. Cela devrait ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui s’Il est le mĂȘme aujourd’hui.

18 Mais voyons ce qu’Il a fait pour manifester Son signe messianique. Eh bien, la guĂ©rison des malades n’était pas exactement le signe du Messie. Tout le monde le sait. La guĂ©rison des malades, ce n’est pas le signe du Messie ; en effet, les prophĂštes guĂ©rissaient les malades [bien] des annĂ©es avant que le Messie vienne.
Et dans ces derniers jours, la guĂ©rison des malades dans ce grand rĂ©veil de la guĂ©rison divine, ce n’est pas un des signes particuliers de la Venue de JĂ©sus, car nous avons eu la guĂ©rison divine au cours de ces deux mille ans depuis le dĂ©part du Messie Ă  la PentecĂŽte, ou plutĂŽt Ă  JĂ©rusalem et jusqu’à Son retour. Mais il y avait un signe qui Ă©tait le signe du Messie et la fin de l’ñge.

19 Et bien, rappelez-vous, Il est venu vers les Siens, pas les Gentils. Il est venu vers les Siens ; en effet, c’étaient eux qui attendaient un Messie. Il ne viendra qu’à ceux qui L’attendent. Il ne sauvera que ceux qui veulent ĂȘtre sauvĂ©s. Il ne guĂ©rira que ceux qui croient qu’ils seront guĂ©ris. Il ne force jamais les choses. C’est vous-mĂȘmes qui devez faire cela. Vous ĂȘtes sur la base du libre arbitre. Vous avez Ă©tĂ© placĂ©s lĂ  dans le jardin d’Eden pour que vous fassiez votre choix. Mais Il est venu chez les Siens.
Eh bien, d’aprĂšs la façon dont nous voyons les Ecritures, tous les ĂȘtres humains descendent d’un seul arbre, Adam. AprĂšs la destruction du monde antĂ©diluvien, le dĂ©luge est venu et a dĂ©truit tous les ĂȘtres humains, exceptĂ© les trois fils de NoĂ© ainsi que leurs familles. C’est de lĂ  qu’est sortie chaque nation qui se trouve sur la terre aujourd’hui : Cham, Sem, et Japhet ; c’est-Ă -dire les Juifs, les Gentils et ceux qui sont demi-Juifs et demi-Gentils, les Samaritains en Son jour.

20 Eh bien, lorsque JĂ©sus s’est fait connaĂźtre aux Juifs
 Examinons les Ecritures et voyons ce qu’Il a fait chez les Juifs pour se faire connaĂźtre en tant que le Messie. Je lisais dans le Livre de Saint Jean. Prenons Saint Jean, chapitre 1, et comme nous le lisons, nous voyons qu’aprĂšs qu’Il fut tentĂ© dans le dĂ©sert, Il est sorti, Il Ă©tait oint du Saint-Esprit ; le Saint-Esprit Ă©tait en Lui. «Jean a rendu tĂ©moignage qu’il a vu Dieu descendre du ciel comme une Colombe, et une voix s’est fait entendre : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai pris plaisir d’habiter.’» Et Dieu a habitĂ© en Christ. Dieu, JĂ©hovah, le PĂšre a habitĂ© dans Son Fils JĂ©sus-Christ, faisant de Lui Son Tabernacle, se manifestant, et montrant au monde qui Il Ă©tait. C’est la raison pour laquelle Ses disciples ne pouvaient pas Le comprendre. Ils ont dit : «Tu parles en paraboles.» Parfois, c’était JĂ©sus qui parlait, parfois c’était le PĂšre qui parlait.

21 Il en est de mĂȘme de vous, si vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit. Tout homme qui est rempli du Saint-Esprit dit des choses qu’il comprend difficilement parfois, ce que signifie ce qu’il dit, s’il est vraiment transportĂ© dans l’Esprit.
Qu’en est-il de vous qui avez les dons de langues ? C’est quoi une autre inspiration ? Si cela est en anglais, et non dans une langue inconnue, toutefois cela est une inspiration et vous le dites. Des fois, il m’est arrivĂ© d’ĂȘtre tellement inspirĂ© par l’Esprit que je disais des choses, et j’écrivais des choses dont je n’étais mĂȘme pas conscient. Vous aussi, sans doute. Ce sont les oeuvres de l’Esprit.

22 Eh bien, nous remarquerons comment JĂ©sus s’est manifestĂ©. Dans Saint Jean, au chapitre 1, alors que nous continuons, nous voyons qu’il y avait lĂ  un homme du nom de – de Simon Pierre. C’est ainsi que nous l’avons appelĂ©. Son prĂ©nom Ă©tait Simon, puis aprĂšs, JĂ©sus lui a donnĂ© le nom de Pierre. Et il est venu au Seigneur JĂ©sus, et il Ă©tait un homme ignorant. Le Seigneur savait qu’il Ă©tait ignorant. Les Ecritures disent qu’il Ă©tait ignorant et illettrĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il ne pouvait mĂȘme pas Ă©crire son nom. C’était un pĂȘcheur.
Et son frĂšre l’avait trouvĂ© et lui avait dit : «Viens voir ce que nous avons trouvĂ© ou plutĂŽt Celui que nous avons trouvĂ©.» Lorsqu’il est entrĂ© en contact avec cet Homme qui dĂ©clarait ĂȘtre le Messie, aussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu, Il lui a dit : «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.»

23 Que disait-il Ă  Pierre ? Que Pierre Ă©tait la tĂȘte de l’Eglise. Il lui disait qu’il connaĂźtrait sans l’ombre d’un doute qu’Il Ă©tait le Messie.
Je me demande ce qu’il a pensé  ce pĂȘcheur ignorant, lorsqu’il a su que JĂ©sus ne le connaissait pas. Mais Il lui a dit quel Ă©tait son nom et le nom de son pĂšre. Cela l’a Ă©tonnĂ©.
Une personne se tenait Ă  cĂŽtĂ©, un converti du nom de Philippe. Il prend
 Ceci se poursuit au chapitre 1. Il a contournĂ© la montagne pour trouver son ami, NathanaĂ«l, un chrĂ©tien loyal, un croyant – ou un croyant orthodoxe. Et nous
 Il doit l’avoir trouvĂ© sous un arbre en train de 
 ?
 de prier. Et l’autre lui a dit : «Viens voir Celui que nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Eh bien, naturellement, lui Ă©tant un homme de bien, un homme qui n’était pas ballottĂ© par tout vent de doctrine, il – il
 Je l’admire. Il a demandĂ© [Ă  Philippe] : «Eh bien, peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ?»
Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pouvait donner : «Viens et vois.» Ne reste pas Ă  la maison pour critiquer cela, viens, examine la chose et vois si c’est juste. Sonde cela par les Ecritures.

24 Car il croyait qu’un Dieu-ProphĂšte se lĂšverait. Croyez-vous cela ? MoĂŻse avait dit : «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.» Et il savait que, lorsque ce Messie viendrait, Il serait un Voyant, un ProphĂšte.
Et ainsi, sans doute que Philippe a pu lui dire pendant qu’ils allaient voir JĂ©sus : «Eh bien, tu connais ce vieux pĂȘcheur ignorant qu’on appelle Simon ? Eh bien, dĂšs qu’il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, cet Homme a su qui il Ă©tait.» Et il s’est demandĂ© : «Eh bien, comment cet Homme a-t-Il pu me connaĂźtre ? Et cela prouve qu’Il est le Dieu-ProphĂšte. Il est Celui dont MoĂŻse a parlĂ©. Nous L’avons trouvĂ©, Celui dont MoĂŻse et la loi ont parlĂ©. Viens voir de toi-mĂȘme.» C’est bon. J’aime cela.

25 Ne restez pas Ă  la maison pour critiquer. Venez dĂ©couvrir si
 C’est une question de vie ou de mort. Si cela n’est pas juste, ne croyez pas cela. Si cela est juste, alors croyez cela. Mettez-vous derriĂšre cela.
C’est ce que j’ai toujours essayĂ© de dire aux gens. Si Christ est Christ
 Si cette bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit est de Dieu, mettons-nous derriĂšre avec tout ce que nous pouvons et suivons Sa conduite. Si ce n’est pas le cas, abandonnons cela. Cela se confirmera soi-mĂȘme d’aprĂšs la Parole. «Car toute plante que Dieu n’a pas plantĂ©e sera dĂ©racinĂ©e.» C’est ce que disent les Ecritures.

26 Eh bien, nous voyons cette sorte de – d’état critique dans lequel Philippe Ă©tait, ou dans lequel NathanaĂ«l Ă©tait, aprĂšs que son ami lui avait dit que
 Eh bien, je pense qu’il a dit quelque chose comme ceci : «Eh bien, NathanaĂ«l, je » ou «Philippe, j’ai toujours su que toi tu es un homme bien raisonnable. Et tu viens me dire que – que le Messie sort de Nazareth ? Eh bien, le Messie ne sort pas de Nazareth, Il sort de BethlĂ©hem. C’est donc toi qui me dis toutes ces choses.»
«Eh bien», a-t-il dit, «ne te mets pas Ă  critiquer. Il se peut que tu ne comprennes pas tout cela. Viens tout simplement, examine cela. Cela ne me surprendrait pas si cet Homme ne connaissait pas qui tu Ă©tais lorsque tu t’es prĂ©sentĂ©.»

27 Et ils sont allĂ©s jusque lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prier. Peut-ĂȘtre qu’ils sont entrĂ©s dans la ligne de priĂšre avec lui. Je ne sais pas. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, en le voyant pour la premiĂšre fois, JĂ©sus a dit : «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.»
Eh bien, vous dites : «Certainement, il Ă©tait habillĂ© comme ces gens-lĂ . Tous les gens de l’Est s’habillent de la mĂȘme maniĂšre. Il pouvait ĂȘtre un Grec. Il pouvait ĂȘtre un Egyptien. Il pouvait ĂȘtre n’importe qui de ces gens de l’Est. Tous portaient des robes et des turbans de la mĂȘme maniĂšre, ils Ă©taient barbus.» Mais JĂ©sus savait qu’il Ă©tait un croyant, un IsraĂ©lite.

28 Il pouvait ĂȘtre un hypocrite. Il pouvait ĂȘtre un croyant. Mais JĂ©sus a dit : «Un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude »
Sans doute que le
 Philippe dans les rĂ©unions oĂč il l’avait instruit, Ă  environ quinze miles en contournant la montagne, il l’avait instruit sur les Ecritures. Il Ă©tait prĂȘt.
VoilĂ  pourquoi frĂšre DuPlessis est ici pour essayer de nous instruire. Je l’ai entendu dire qu’il est dans les rĂ©unions depuis dix ans. Un homme honorable, on devrait accepter Sa Parole. Il ne donnera pas sa propre parole, ce sera la Parole de Dieu. Mais pour instruire le peuple, afin qu’il
 Ecoutez ce qu’il a Ă  dire. FrĂšre DuPlessis et moi, nous n’avons jamais travaillĂ© ensemble de cette façon auparavant. Mais je – je l’ai entendu dire
 Je ne savais pas depuis combien de temps il a assistĂ© aux rĂ©unions. Je ne le savais pas ; les gens viennent tout simplement et s’en vont. Mais j’ai appris Ă  l’aimer et je sais que c’est un homme de bien, qui jouit d’une trĂšs bonne rĂ©putation Ă  travers le monde parmi toutes les Ă©glises.

29 Et Philippe, probablement, avait tenu une rĂ©union oĂč il l’a instruit. Et lorsqu’il s’est tenu dans la PrĂ©sence de JĂ©sus avec NathanaĂ«l, Il a dit : «VoilĂ  un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.» Et cela l’a Ă©tonnĂ©.
Il a dit : «Il se peut que ce soit le Dieu-ProphĂšte dont MoĂŻse a parlĂ©, parce qu’Il sera un ProphĂšte, mais Il sera le Dieu-ProphĂšte.» Il a donc dit : «D’oĂč me connais-Tu, MaĂźtre ?» En d’autres termes : «Tu ne m’as jamais vu, comment sais-Tu quelque chose Ă  mon sujet ?»
JĂ©sus s’est retournĂ© et Il lui a dit : «Avant que Philippe ne t’appelle, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Cela a rĂ©glĂ© la question. NathanaĂ«l rĂ©pondit : «MaĂźtre, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Tu es le Fils de Dieu.»

30 C’était lĂ  JĂ©sus hier, et le signe du Messie hier. Cela doit ĂȘtre le signe du Messie aujourd’hui.
Il y avait des gens qui se tenaient lĂ , bien sĂ»r, qui ne croyaient pas cela, des trĂšs braves hommes hautement instruits, des rabbins, des docteurs de la loi, de grands hommes, de saints hommes dans les vies desquels vous ne pourriez pas avoir quelque chose Ă  redire. Si on trouvait quelque chose Ă  leur reprocher, on les lapidait. Ils Ă©taient issus d’une lignĂ©e de ministres vieille des centaines d’annĂ©es. Ils connaissaient toute la loi.
ConnaĂźtre la Bible, c’est une chose ; mais connaĂźtre l’Auteur de la Bible, c’en est une autre. Ce n’est pas par la connaissance de la Bible que vous avez la Vie Eternelle ; mais quand vous Le connaissez Lui, vous avez la Vie Eternelle. C’est Le connaĂźtre, Lui. Vous pourriez ne pas connaĂźtre une seule Parole de Sa Bible, mais si vous Le connaissez dans Sa puissance de la rĂ©surrection, c’est la Vie Eternelle.

31 Eh bien, nous remarquons combien c’était spĂ©cial. AussitĂŽt qu’il a reconnu cela, cet HĂ©breu loyal s’est prosternĂ© devant JĂ©sus et a reconnu que c’était le signe du Messie. Il en Ă©tait ainsi de tout vrai Juif qui croyait. Mais il y avait par-lĂ  quelques Juifs qui pensaient qu’ils Ă©taient des croyants, qui prĂ©tendaient ĂȘtre des croyants, et naturellement, ils se tenaient en retrait et ils se disaient dans leurs

Eh bien, rappelez-vous, les Ecritures disent que c’est ce qu’ils se disaient dans leur esprit. Ils ne l’ont pas du tout dit de leur bouche. Vous n’avez pas Ă  le dire de votre bouche. Dieu connaĂźt ce que vous pensez. HĂ©breux chapitre 4 dĂ©clare que le – l’Esprit de Dieu discerne mĂȘme les pensĂ©es de l’esprit, Il discerne les pensĂ©es de l’esprit. Il y avait


32 Ils Ă©taient dans la PrĂ©sence de Dieu, et ces Ă©rudits hĂ©breux n’ont pas reconnu cela. Et ils se sont dit dans leur coeur : «Cet Homme est un diseur de bonne aventure, ou BĂ©elzĂ©bul, qui est un dĂ©mon.» La bonne aventure est du diable
 Toutes ces oeuvres des tĂ©nĂšbres sont du diable : les devins, ceux qui font la lecture de la pensĂ©e, les tĂ©lĂ©pathes et toutes ces autres personnes sont du diable. Ils ne prĂȘchent pas l’Evangile pour sauver les Ăąmes. Le fruit de l’esprit dĂ©montre ce que c’est. JĂ©sus a dit : «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.»
JannĂšs et JambrĂšs ne se sont-ils pas tenus Ă  cĂŽtĂ© de MoĂŻse ? Ils se sont directement prĂ©sentĂ©s là
 Et MoĂŻse avait parfaitement suivi les ordres comme Dieu le lui avait recommandĂ©, il a jetĂ© par terre la – la verge et celle-ci est devenue un serpent. Mais JannĂšs et JambrĂšs se sont tenus lĂ  et ont aussi jetĂ© leurs verges par terre, et celles-ci devinrent des serpents. La Bible ne dit-Elle pas que ces mĂȘmes esprits reviendraient sur la scĂšne dans les derniers jours ? Il n’est pas Ă©tonnant que nos journaux parlent de toute cette tĂ©lĂ©pathie, ces dimensions et tout, c’est le diable qui se lĂšve. Mais Dieu protĂšgera Son Eglise. «Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, J’élĂšverai un Ă©tendard contre cela.» C’est vrai. «Mes brebis connaissent Ma voix.»

33 ConsidĂ©rez leurs fruits. Beaucoup d’entre eux sont des infidĂšles, des incrĂ©dules. Que font-ils ? Ils ne prĂȘchent pas l’Evangile, ils ne prient pas pour les malades et ainsi de suite, mais ils essaient de faire le bien. Tout cela ne traite que d’un mort ou d’autre chose, des puissances. Et les journaux rĂ©pandent cela Ă  travers le pays. JĂ©sus-Christ vient sur la scĂšne avec Sa puissance, mais les gens s’En moquent.
Comment pouvons-nous Ă©chapper Ă  la colĂšre qui vient sur la terre ? Si Dieu laisse ces Etats-Unis s’en tirer avec cette iniquitĂ©, Il sera obligĂ© de ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur demander pardon de les avoir brĂ»lĂ©es. C’est vrai. Il est juste, honnĂȘte et vĂ©ridique. Il doit ĂȘtre juste, c’est ce qu’exige Sa saintetĂ©. Il doit juger cette nation, et c’est vers cela qu’elle se dirige. Ne l’oubliez pas.

34 Mais lorsque MoĂŻse a exĂ©cutĂ© les ordres de Dieu, voilĂ  que ces imposteurs se sont tenus lĂ  et ont fait la mĂȘme chose que MoĂŻse. MoĂŻse ne savait plus que faire Ă  ce moment-lĂ . C’est alors le temps pour la grĂące souveraine de Dieu de prendre la relĂšve. C’est toujours ce qui se fait Ă  ce moment-lĂ .
C’est ce qui s’était fait Ă  Portland cette fois-lĂ , et vous l’avez lu dans le livre lĂ -bas. Ce maniaque est montĂ© Ă  l’estrade pour me tuer parce que je prĂȘchais cette Parole. En Afrique, devant des sorciers, et – en Inde devant des saints hommes, comme on les appelle. Et tous ces dĂ©mons qui sont faux, je n’ai jamais vu une seule fois oĂč l’Esprit de Dieu s’est tenu lĂ  sans dĂ©fier cette chose et la dĂ©noncer.
LittĂ©ralement, des dizaines et des dizaines de milliers sont tombĂ©s Ă  la croix pour croire cela. AssurĂ©ment, Il est JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Quand nous arrivons au bout du rouleau, c’est alors que Dieu agit. La Bible a annoncĂ© que ces gens s’élĂšveraient, mais que leurs folies seraient rendues manifestes. Ainsi, nous
 comme il en fut de ces gens-lĂ .

35 Nous voyons donc que c’est de cette maniĂšre que Dieu s’est manifestĂ© en JĂ©sus, en faisant de Lui le Messie. Eh bien, juste une – une citation de plus, peut-ĂȘtre.
Les Juifs orthodoxes ont dit : «Cet Homme est du diable. Il a l’esprit de BĂ©elzĂ©bul sur Lui.» BĂ©elzĂ©bul, c’était un dĂ©mon, et ils pensaient que JĂ©sus leur disait la bonne aventure ou qu’Il faisait la lecture des pensĂ©es.
Et maintenant, il y a une chose sur laquelle j’aimerais insister auprĂšs de vous. JĂ©sus s’est retournĂ©, et Il a perçu leurs pensĂ©es, pas ce qu’ils disaient, mais ce qu’ils pensaient. Ainsi considĂ©rez cela, Il a perçu leurs pensĂ©es. Et Il a dit : «Si vous parlez contre le Fils de l’homme, il vous sera pardonnĂ©. Mais quiconque dira une seule parole contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ©.»
Que prophĂ©tisait-Il ? Il prophĂ©tisait qu’Il viendrait un jour aprĂšs Sa glorification ; et le Saint-Esprit est entrĂ© dans l’Eglise en ces jours-ci, afin que le Saint-Esprit soit ici et fasse la mĂȘme chose. Alors une seule parole contre Lui ne sera jamais pardonnĂ©e. VoilĂ  le pĂ©chĂ© impardonnable.
Ma vieille mĂšre qui est du Sud me disait que le pĂ©chĂ© impardonnable, c’était lorsqu’une femme provoquait un avortement, vous savez. Lorsqu’une femme Ă©limine un enfant. Et puis, j’ai vu d’autres gens qui disaient que c’est lorsqu’un homme commet un suicide. Ce n’est pas cela. Ce n’est pas cela. Car la Bible dit : «Ils ont traitĂ© l’Esprit de Dieu d’un esprit impur.» Ils ont traitĂ© cet Esprit de Dieu qui Ă©tait sur le Messie
 Ils auraient dĂ» savoir qu’Il Ă©tait le Dieu-ProphĂšte qui avait Ă©tĂ© promis, et eux L’ont traitĂ© de dĂ©mon : c’est le pĂ©chĂ© impardonnable.

36 Il y avait encore une classe de gens Ă  laquelle Il devait manifester cette chose. Vous pouvez parcourir les Ecritures, et vous verrez cela tout du long.
Et il y a encore une pensĂ©e sur laquelle j’aimerais attirer votre attention. Saint Jean 4: «JĂ©sus devait passer par la Samarie.» Je me demande pourquoi ? Ce n’était pas dans Son itinĂ©raire ; Il se rendait Ă  JĂ©richo. Il devait contourner la Samarie. Ainsi, Il devait passer par-lĂ . Pourquoi ? Les Ecritures le dĂ©clarent, c’est le PĂšre qui Le conduisait.
ConsidĂ©rez la re-
 la rĂ©surrection de Lazare, lorsque Lazare
 ils ont appelé  pour qu’on prie pour
 Ils avaient envoyĂ© chercher JĂ©sus pour qu’Il vienne prier pour Lazare. Et Il a continuĂ© Son chemin.
Puis aprĂšs tant de jours, d’aprĂšs ce que le PĂšre lui avait montrĂ©, Il a dit : «Notre ami Lazare dort.»
Il a dit : «Il sera guéri.»
Ensuite, Il leur a parlĂ© dans leur langage. «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je suis heureux que Je n’étais pas lĂ .» En effet, on L’avait persuadĂ© de prier pour Lazare ou de le guĂ©rir. Mais le PĂšre lui avait dit ce qu’Il devait faire. Il ne pouvait pas briser les Paroles de Dieu ; il devait rester ainsi. Il a dit : «Mais J’irai le rĂ©veiller.»
Regardez ce qui s’est passĂ© Ă  la tombe. «PĂšre, Je crois que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais je dis ceci Ă  cause de ceux qui se tiennent tout autour.» Dieu Lui avait donnĂ© une vision selon laquelle Il devait quitter cette ville, et dans laquelle Il lui avait montrĂ© la mort de Lazare. «Car,» Il a dit : «Je ne fais rien sans que le PĂšre ne Me le montre.» Alors Le voici revenir et Il savait que la rĂ©surrection allait certainement se produire, parce que Dieu le Lui avait montrĂ©. Et Il a parlĂ© Ă  Lazare et cet homme mort est revenu Ă  la vie.

37 Maintenant, ces gens de la Samarie, qui Ă©taient de demi-Juifs et de demi-Gentils, avaient assez de sang juif en eux et assez de religion pour attendre le Messie.
Et puis comme ils
 Un jour, JĂ©sus est allĂ© s’asseoir sur le
 juste quelque chose comme ce petit panorama ici de ce petit puits ; et – et tous les disciples Ă©taient allĂ©s [en ville] pour chercher de la nourriture. Pendant qu’ils Ă©taient [en ville], une belle jeune femme s’est prĂ©sentĂ©e au puits pour puiser de l’eau. Et peut-ĂȘtre qu’elle n’avait pas remarquĂ© JĂ©sus. Et JĂ©sus lui dit : «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Et la femme a regardĂ© par-lĂ  et a vu un Homme d’ñge moyen. Il n’avait que 30 ans, mais on Le prenait pour un homme de cinquante ans. Les gens ont dit : «Tu dis que tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu as vu Abraham ? Eh bien, nous savons que Tu as un dĂ©mon.»
JĂ©sus leur a rĂ©pondu : «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.»
Mais elle a dit : «Il n’est pas de coutume que Toi un Juif Tu demandes Ă  moi une Samaritaine, une telle chose. Nous n’avons pas de relations ; il y a sĂ©grĂ©gation.» Elle a dit : «Nous n’avons pas de relations entre nous.»
Mais JĂ©sus lui a dit : «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles !» Observez, Il Ă©tait en train de contacter l’esprit de cette femme. «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu m’aurais demandĂ© Ă  boire.»

38 Voyez, la conversation s’est poursuivie pendant un bon bout de temps. Que faisait-Il ? Eh bien, observez, c’était JĂ©sus hier ; Il Ă©tait en train de contacter l’esprit de cette femme, pour trouver quel Ă©tait son problĂšme. Et la conversation a continuĂ© sur l’adoration Ă  JĂ©rusalem ou Ă  la montagne. Et quelques instants aprĂšs, JĂ©sus a dit
 Il a dĂ©couvert lĂ  oĂč rĂ©sidait son problĂšme. Il a dit Ă  la femme : «Va prendre ton mari et viens ici.»
La femme rĂ©pondit : «Je n’ai point de mari.»
JĂ©sus lui dit : «Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris et celui avec qui tu vis maintenant, n’est pas ton mari. Tu as donc dit la vĂ©ritĂ©.»
Eh bien, observez cette femme. Elle n’a pas dit : «Tu es un dĂ©mon, BĂ©elzĂ©bul.» AussitĂŽt, elle s’est levĂ©e. Je peux voir ses grands yeux noirs briller. Elle a ĂŽtĂ© le voile qui recouvrait sa tĂȘte. Elle a regardĂ©. Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es un ProphĂšte.» Oh ! la la ! Elle en savait plus de Dieu que beaucoup de ministres d’aujourd’hui. C’est vrai. Je n’aime pas dire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Elle connaissait plus sur Dieu. Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es un ProphĂšte.»

39 Combien sont d’accord avec elle ? Nous tous. Il Ă©tait le Dieu-ProphĂšte, dont MoĂŻse avait annoncĂ© la venue. Elle reconnaissait cela. Ecoutez les paroles de cette femme : «Je vois que Tu es un ProphĂšte.» Pas un BĂ©elzĂ©bul, comme le disaient les docteurs. Mais : «Tu es un ProphĂšte. Nous savons
 Nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses.»
Voyez, c’est ce qui serait le signe du Messie. «Le Messie est censĂ© nous dire toute chose lorsqu’Il viendra.» En d’autres termes : «Tu es certainement Son – Son prophĂšte, car Tu as su ces choses. C’était quelque chose dans
 mon problĂšme. C’est lĂ  que rĂ©side mon problĂšme, car je suis une – une femme de mauvaise rĂ©putation. Mais Toi, Tu ne me connais pas. Tu es un Juif, et je suis une Samaritaine. Mais on m’a enseignĂ© cela et je crois que le Messie fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ?»
JĂ©sus a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh, quelle Parole ! Sur ces Paroles elle abandonna la cruche, et entra dans la ville en courant et elle dit : «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. N’est-ce pas le Messie ?» Quelles sont les oeuvres de Dieu ?

40 Eh bien, ne l’oubliez pas. Ce signe-lĂ  n’était pas prĂ©sentĂ© aux Gentils. On ne trouve pas cela dans les Ecritures. Pourquoi ? Les Gentils n’attendaient pas cela. Mais maintenant, il y a une autre gĂ©nĂ©ration de gens qui est restĂ©e, une autre, j’appellerai cela une «classe» ou «une race» des gens ou peu importe comment vous appellerez cela, c’était des Gentils. Il a prophĂ©tisĂ© ce qui arriverait dans les derniers jours. Et le
 qu’Il leur pardonnerait pour leur moquerie et pour avoir dit que c’était un mauvais esprit . Mais les Gentils seraient mieux avisĂ©s.
Eh bien, nous sommes au temps de la fin de l’ñge des Gentils. Lorsque Dieu est appelĂ© sur la scĂšne, Il doit agir toutes les fois de la maniĂšre qu’Il a agi la premiĂšre fois. Si jamais un pĂ©cheur s’est repenti et qu’il a demandĂ© Ă  Dieu de lui pardonner et que Dieu lui a pardonnĂ© sur base de sa repentance, Dieu est obligĂ© d’agir de la mĂȘme maniĂšre la fois suivante lorsqu’un pĂ©cheur L’invoque.

41 Voyez, nous sommes limitĂ©s ; Dieu est infini. Infini, on – on ne peut pas expliquer l’infini. Voici une petite idĂ©e de ce que c’est : avant que le monde soit formĂ©, Il connaissait chaque puce qui serait sur la terre, et le nombre de fois qu’il clignerait l’oeil. Eh bien, cela ne traduirait pas mĂȘme Ă  moitiĂ© ce que c’est que l’infini. Il connaissait toute chose du dĂ©but jusqu’à la fin.
Quelqu’un
 J’ai fait cette observation-lĂ , et les gens ont dit : «Alors pourquoi Dieu a-t-Il permis le pĂ©chĂ© ?» Le pĂ©chĂ© travaille pour Sa cause Ă  Lui. En Dieu demeurait toute la grande gloire. S’il n’y avait pas de pĂ©cheur, Il ne serait pas un Sauveur. En Lui, Il avait l’attribut de Sauveur. Et le pĂ©chĂ© devait ĂȘtre projetĂ© afin qu’Il soit un Sauveur. Qu’est-ce qui est plus puissant, un pĂ©chĂ© – un pĂ©cheur, ou plutĂŽt le pĂ©chĂ© ou la grĂące ? La grĂące, assurĂ©ment. Qu’est-ce qui est plus puissant, la maladie ou le guĂ©risseur ? Eh bien, bien sĂ»r, le – le guĂ©risseur a le pouvoir sur la maladie. Et Dieu, s’Il n’y avait point de malades, Il ne serait pas un GuĂ©risseur. Ainsi donc, il devait y avoir la maladie pour qu’Il soit ce qu’Il est, un GuĂ©risseur. Il devait y avoir le pĂ©chĂ© pour qu’Il soit ce qu’Il est, un Sauveur. Certainement.

42 C’est maintenant le temps des Gentils. Nous avons parcouru tous ces ñges.
J’ai encore une petite chose. Je sais que je vous prends beaucoup de temps. Encore une petite dĂ©claration. Avez-vous remarquĂ© que juste avant le temps de la fin pour Sodome et Gomorrhe, lĂ  oĂč
 Je vois que cette belle ville ainsi que toutes les autres villes sont complĂštement rongĂ©es par la perversion, exactement comme il en Ă©tait au temps de Sodome. Voyez-vous les journaux ainsi que les autres mĂ©dias, concernant ce
 ce que – ce qu’ils disent ? Ils dĂ©clarent que cela augmente, chaque annĂ©e ça double, la perversion, c’est un signe du temps de la fin. C’est ce qui se passait Ă  Sodome.

43 Mais juste avant
 Eh bien, il y a – il y a deux classes de gens ici, trois classes. Il y a toujours
 N’oubliez pas ces trois
 les mathĂ©matiques des Ecritures, comme PĂšre, Fils, Saint-Esprit et que sais-je encore. Laissez tranquilles ces mathĂ©matiques-lĂ . Si vous demeurez dedans, le tableau deviendra clair de soi-mĂȘme. C’est comme le fait de rassembler un jeu de puzzle.
Eh bien, lĂ  Ă  Sodome, il y avait
 il y avait le pĂ©cheur invĂ©tĂ©rĂ© qui n’avait point de confession. Lot Ă©tait lĂ  ainsi que sa femme et ses enfants, ils avaient une confession. Et il y avait Abraham, l’élu. Croyez-vous qu’il y a un Ă©lu, Ă©lu par la prescience de Dieu ? Vous le croyez certainement. C’est ce que croit tout lecteur de la Bible.

44 Eh bien, remarquez. Juste avant le temps de la fin. Qu’était-ce ? Juste avant que le feu ne tombe
 Ils avaient eu message aprĂšs message, avertissement aprĂšs avertissement, avec la prĂ©dication de Lot, et c’était lui le pasteur, Lot. La Bible dit que le pĂ©chĂ© de cette nation tourmentait son Ăąme juste. Et il leur prĂȘchait. Mais cela n’a fait aucun bien ; et ils ont rejetĂ© cela comme des propos insensĂ©s, comme ils rejettent aujourd’hui leur pasteur. Ils ont dit : «Pas
 C’est du non-sens.» Mais trois hommes sont descendus du Ciel. Remarquez. L’Un d’eux s’est arrĂȘtĂ© et a parlĂ© Ă  Abraham. Deux d’entre eux, un Billy Graham moderne, et je ne sais qui encore sont descendus Ă  Sodome et ont prĂȘchĂ© pour le rĂ©veil, ils ont appelĂ© Ă  sortir ceux qui Ă©taient
 ceux qui pouvaient ĂȘtre appelĂ©s Ă  sortir. Mais remarquez, l’Un d’eux est restĂ© en arriĂšre avec Abraham.

45 Eh bien, observons tout simplement ce tableau. Eh bien, ils ont continuĂ© leur chemin et Celui-ci a dit : «Cacherais-Je [quelque chose] Ă  Abraham Ă©tant donnĂ© qu’il est l’hĂ©ritier de la terre ?» Et Il a gardĂ© Son dos tournĂ© Ă  la tente. Et Sara est restĂ©e dans la tente, peut-ĂȘtre qu’elle prĂ©parait ou qu’elle tricotait ou faisait quelque chose dans la tente.
Et cet Homme qui Ă©tait dans la chair humaine, c’était Dieu, pourtant. Abraham a dit que c’était Dieu, il L’a appelĂ© Elohim, le Grand JĂ©hovah. Mais Il Ă©tait dans la chair humaine, Il a mangĂ© la viande de veau, Il a bu le lait de la vache, et Il a pris du beurre et du pain de maĂŻs. Il Ă©tait un Homme, mais pourtant c’était Dieu. Mais Dieu montrait par lĂ  quelque chose aux Ă©lus, Ă  l’Eglise de ce jour, Il leur donnait leur dernier signe, juste avant que le feu ne tombe.

46 Il avait tourné le dos. Il a dit quelque chose comme ceci : «Abraham, tu as attendu cet enfant depuis vingt-cinq ans maintenant. Tu es ùgé de cent ans, Sara a quatre-vingt-dix ans. Mais Je vais te visiter le mois prochain au temps de la vie.»
Et Sara, Ă  l’intĂ©rieur de la tente
 et la Bible dĂ©clare que cet Ange avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Qu’est-ce qu’un Ange ? Un messager. Il avait tournĂ© le dos, la Bible dĂ©clare qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Et Sara Ă©tait dans la tente.
Et lorsqu’Il a dit cela Ă  Abraham, Sara est allĂ©e [FrĂšre Branham rit doucement – N.D.E.], elle a un peu ri en elle-mĂȘme. Et cet Homme a dit : «Pourquoi Sara a-t-elle ri ?» Quelle sorte de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce ?
Pourquoi Sara a-t-elle ri ?
Elle rĂ©pondit : «Je n’ai pas ri.»
L’Homme dit : «Oh, si, tu as ri.»
Elle avait peur. Elle se demandait ce que – ce que
 Ça, c’était plus qu’un homme, Celui qui a pu savoir, en ayant le dos tournĂ© Ă  la tente, que lĂ -derriĂšre le rideau, Sara avait ri. Comment l’a-t-Il su ? Ça devait ĂȘtre plus qu’un homme. C’était Dieu se manifestant dans la chair humaine.
Quelque temps aprĂšs, ils ont offert un sacrifice et cet Homme [FrĂšre Branham souffle dans le microphone – N.D.E.] a disparu immĂ©diatement devant eux. C’était Dieu. Qu’était-ce ? Le dernier signe que l’Eglise Ă©lue avait reçu avant la destruction. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit.

47 Les Samaritains, aussitĂŽt que leur signe leur avait Ă©tĂ© donnĂ©, ils sortirent et l’entendirent et crurent en Lui. Des annĂ©es sont passĂ©es. L’Eglise des Gentils est venue Ă  l’existence. On a passĂ© deux mille ans d’églises et – et des rĂ©veils et ainsi de suite. Et ç’a Ă©tĂ© merveilleux. Il y a quarante ans, madame McPherson et beaucoup de grands saints ont vĂ©cu cette pĂ©riode-lĂ , au cours de laquelle le Saint-Esprit a Ă©tĂ© rĂ©pandu sur l’église, et les grands dons ont commencĂ© Ă  ĂȘtre restaurĂ©s, comme le don de langues inconnues et d’interprĂ©tation, de grands services de guĂ©rison, et les Anges qui chantaient dans le temple, et ainsi de suite... C’était glorieux.
Mais nous sommes au temps de la fin maintenant. On est Ă  environ cinquante ans plus tard. Eh bien, est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? ConnaĂźt-Il les secrets des coeurs? Va-t-Il continuer Ă  tenir Sa Parole ? Et si Dieu s’est fait connaĂźtre au travers de JĂ©sus comme Ă©tant le Messie par ce signe, Il serait injuste de leur avoir donnĂ© quelque chose qu’Il ne nous a pas donnĂ©; s’Il ne se manifeste pas de la mĂȘme maniĂšre Ă  cette Ă©glise d’aujourd’hui. S’Il avait fait cela chez les Juifs et chez les Samaritains, Il est obligĂ© par Sa saintetĂ© et par Sa justice de se manifester Ă  la fin de cet Ăąge de la mĂȘme façon. Car nous vivons Ă  la fin des jours de cette dispensation chrĂ©tienne.

48 Prions. Seigneur, Grand Dieu des cieux et de la terre, qui a crĂ©Ă© toutes choses par JĂ©sus-Christ, Ton Fils, pardonne-nous, ĂŽ Seigneur, nos pĂ©chĂ©s et nos manquements. Et lorsque nous parlons du pĂ©chĂ©, Seigneur, Tu sais qu’il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, et c’est le pĂ©chĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©. «Car celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Peu importe combien la personne est juste, ou combien il a fait des choses, ou ce que nous avons fait, cela ne change rien. Nous devons croire. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de faire entrer dans nos coeurs la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus. Ne nous laisse pas ĂȘtre ce genre de personnes qui regarderaient Ă  un don. Ne nous laisse pas ĂȘtre ce genre de personnes, comme cela nous a Ă©tĂ© dit par frĂšre DuPlessis ce soir, des personnes qui pensent que la personne qui apporte le message a quelque chose Ă  voir avec cela, pas plus que l’obĂ©issance Ă  Dieu et Ă  Sa volontĂ©. Quelqu’un doit le faire. Personne d’entre nous n’est digne. Et nous confessons que nous ne sommes pas dignes. Mais c’est Ta grĂące qui a promis cela. Et Tes Paroles sont vraies.
Et je peux m’imaginer, ĂŽ Seigneur, comme ce petit garçon, en lisant Aimee Semple McPherson
 Et les critiques que nous
 nous trouvons dans les journaux parfois, selon lesquelles elle prĂ©tendait guĂ©rir les gens. Combien nous voyons que cela Ă©tait faux! Et nous avons lu au sujet de
 et nous avons entendu parler de grands personnages de Dieu, du docteur Price, de F.F. Bosworth et de grands saints qui ont vĂ©cu avant ce jour. Tous attendaient et ont prophĂ©tisĂ© concernant la venue de ce jour oĂč l’Eglise recevrait la manifestation de la PrĂ©sence de Son Sauveur parmi eux dans une plus grande portion que celle qu’ils avaient reçue, en leur temps.

49 Ô Seigneur, Ă©coute-moi, et rĂ©ponds Ă  mon humble cri. Comme je Te prie, Seigneur, que ces hommes et ces femmes ici prĂ©sents et partout ailleurs, ainsi que ceux qui se rassembleront, qu’ils ne pensent pas que ça c’est un simple homme, mais puissent-ils se rendre compte qu’il s’agit de la – la promesse de Dieu, comme quoi JĂ©sus-Christ devait ĂȘtre manifestĂ© dans cet Ăąge des Gentils, comme Il l’avait fait devant les Juifs et devant les Samaritains.
Car nous avons dit qu’Il est souverain. Et lorsqu’Il agit, Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre tout le temps. Nous rĂ©alisons, ĂŽ Seigneur, que nous, Ă©tant limitĂ©s, nous pouvons promettre et ensuite ne pas ĂȘtre en mesure d’accomplir cela. Mais Toi, ĂŽ Seigneur Dieu, Tu ne peux pas promettre et ne pas ĂȘtre en mesure d’accomplir Ta promesse, car Tu es Dieu ; Tu es infini et Tu connais toutes choses.

50 Et nous prions que Ton Esprit oigne tellement les gens dans cet Angelus Temple et ceux qui entreront en sorte qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode de l’effusion du Saint-Esprit qui frappera cet endroit ; et puissent les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens ainsi que toutes les Ă©glises du Dieu vivant en recevoir les bienfaits. Qu’un rĂ©veil balaye cette CĂŽte Ouest, un rĂ©veil qui amĂšnera littĂ©ralement des dizaines de milliers Ă  venir au Seigneur JĂ©sus.

51 Seigneur, accorde-nous de recevoir cette grande portion, Ă  l’Angelus Temple, cette semaine prochaine, et au cours des services prochains. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui. Amen. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Combien, avant


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