ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Une robe d’occasion de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-1125M La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3

Une robe d’occasion

1    Je parlais avec le pasteur. Je disais
 Hier, je lui avais demandĂ© de me tĂ©lĂ©phoner; et finalement, je me suis rendu compte que, simplement, je
 Toute la journĂ©e, il n’ y a pas eu d’appels tĂ©lĂ©phoniques, et je me suis dit: «Eh bien, je me demande ce qui ne va pas. Il y a quelque chose
 Tout est si calme.» Et quelque temps aprĂšs, sƓur Wood est venue avec une poignĂ©e d’appels tĂ©lĂ©phoniques. Mon tĂ©lĂ©phone Ă©tait en panne, ainsi, si l’un de vous a tĂ©lĂ©phoné–le tĂ©lĂ©phone sonnait, mais il ne retentissait pas; le problĂšme Ă©tait donc au niveau du standard. Cela a Ă©tĂ© arrangĂ© hier soir, vers 20 heures, ou peut-ĂȘtre, un peu avant, et le tĂ©lĂ©phone
 Maintenant, les appels passent.

2    Nous sommes heureux de nous retrouver Ă  la rĂ©union ce matin. J’ai attrapĂ© un gros rhume, du genre que j’attrape gĂ©nĂ©ralement Ă  mon retour Ă  la maison. Il m’est arrivĂ© de patauger dans une neige qui m’arrivait aux hanches, de passer aussi nuit dehors, je n’y pense jamais quand je suis loin d’ici, mais il suffit de traverser cette colline-lĂ , Ă  New Albany (c’est tout ce qu’il faut pour entrer dans cette vallĂ©e), alors j’attrape un mauvais rhume. Et c’est
 Je ne sais pas; il y a quelque chose dans cette vallĂ©e qui la maintient bas, et elle est en bas, et je ne m’y accommode pas du tout.

3    Eh bien, nous sommes heureux d’ĂȘtre Ă  l’église, comme je l’ai dit, et d’entendre notre aimable et cher pasteur prĂ©senter au Seigneur JĂ©sus sa requĂȘte en notre faveur. Et–et d’entendre
 c’est triste d’apprendre que beaucoup sont malades et dans le besoin, et d’apprendre comment le diable s’est dĂ©chaĂźnĂ© en rendant tout le monde malade.

4    Et–et une petite dame s’est levĂ©e prĂšs de sa sƓur qui est lĂ  derriĂšre
 et je sais que sƓur Sires qui est lĂ  Ă©tait avec elle. Le mĂ©decin l’avait donc renvoyĂ©e Ă  la maison pour y mourir. Et elle croit toujours qu’elle va se rĂ©tablir. Et elle est dans un Ă©tat critique, trĂšs critique. Ma belle-mĂšre aussi (elle a maintenant 70 ans) est dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Et il y a certainement beaucoup de maladies partout dans le pays. Et il y a aussi un Saint-Esprit partout dans le pays, voyez-vous, Qui guĂ©rit nos maladies, si nous pouvons seulement trouver grĂące auprĂšs de Lui.

5    Et maintenant, comme la gorge me fait mal, pas faire mal, mais elle est irritĂ©e, je n’essayerai pas de prĂȘcher, mais je vous parlerai simplement pendant un moment, partant de la Parole, et ensuite, je prierai pour les malades. C’est ce que j’avais promis de faire. Mais avant d’en arriver lĂ , j’aimerais annoncer d’autres rĂ©unions. Je


6    Dans mes rĂ©unions, j’ai eu Ă  rencontrer en quelque sorte un peu d’opposition de
 Pas d’opposition, mais juste un peu d’incomprĂ©hension. Et souvent, je–je n’ai pas de moyens de diffusion pour mes rĂ©unions, comme–comme en ont beaucoup d’autres frĂšres dans le champ missionnaire, des moyens de diffusion tels que la radio, la tĂ©lĂ©vision, les magazines et autres. Et cela Ă©tant, eh bien, quelqu’un dirait: «FrĂšre Branham sera ici.» Eh bien, on a annoncĂ© que je serais Ă  trois endroits au cours de cette semaine, rien que pour aujourd’hui, Ă  trois diffĂ©rents endroits: l’un dans le Kentucky et deux (que je connais) en Californie. Et vous n’y pouvez rien, Ă©tant donnĂ© que je n’ai pas d’autre moyen officiel de diffusion; cela rend donc les choses un peu difficiles.          

7    Et, oui, s’il arrive que quelqu’un de Madisonville, dans le Kentucky, se trouve ici, il avait annoncĂ© que j’allais ĂȘtre lĂ -bas la semaine passĂ©e, et je n’en savais rien. Et je suis rentrĂ© Ă  la maison, et–et on avait annoncĂ© cela; et le frĂšre qui a annoncĂ© cela s’appelle Epplys, ou je pense que c’est cela son nom, il l’a fait avec toute la bonne foi. Il m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour me demander si nous pouvions bien faire un saut lĂ -bas Ă  l’improviste pour–pour ĂȘtre en bĂ©nĂ©diction et recevoir une bĂ©nĂ©diction de son peuple. Et il a tĂ©lĂ©phonĂ©. Je lui ai dit de demander Ă  frĂšre Moore. Eh bien, alors, j’ai dĂ» effectuer un dĂ©placement. Je lui ai dit que je devais quitter le mĂȘme jour. Eh bien, frĂšre Moore a omis d’en informer qui que ce soit. Et quand
 ou de m’en faire part, ou plutĂŽt d’en faire part Ă  ma femme. Ainsi, je me trouvais lĂ  dans l’Idaho, et Ă  peine rentrĂ©, la rĂ©union Ă©tait en cours.

8    Ainsi, et ainsi, j’ai compris pendant ce
qu’on ne peut pas prendre des dispositions depuis la Louisiane pour des choses qui se passent ici. Ainsi, j’ai tout simplement pris la relĂšve pour faire moi-mĂȘme des prĂ©paratifs, pour faire moi-mĂȘme les prĂ©paratifs des rĂ©unions jusqu’à ce que mes rĂ©unions aient
C’est gentiment que je
 Oh, je ne sais pas, je pense que la confession est une bonne chose pour l’ñme, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] En fait, j’ai trop fait traĂźner les choses. Et je laissais tout simplement n’importe qui, n’importe oĂč, s’y prendre Ă  tout hasard. Et je me suis rendu compte que cela ne marchait pas. AprĂšs un long temps, vous placez
 Il vous faut mettre en place un systĂšme Ă  cet effet. Et maintenant, j’essaie de prendre des dispositions.

9    Et je–et je vais voir madame Arnold. Je
 Il y a ici Ă  Louisville un homme qui a Ă©tĂ© trĂšs gentil lorsque je tenais des rĂ©unions ici, et son nom, c’est frĂšre Durvan. Et il voulait une ou deux soirĂ©es de rĂ©unions. Je vais voir sa petite Teddy, je crois, Teddy Arnold, pour quelque temps cette semaine.

10    Et puis, le samedi et le dimanche prochains, si possible, le Seigneur voulant, j’aimerais ĂȘtre lĂ  Ă  Madisonville. Ils ont lĂ  vingt-cinq, trente ministres. Eux tous Ă©taient assis lĂ , ils sont venus pendant quelque
 l’un venait de six ou sept cents miles. Eh bien, il n’y a personne lĂ , ainsi
 n’était pas lĂ , ce n’était pas ma faute, mais tout simplement, je
 mais c’était tout simplement un malentendu, ou qu’on a nĂ©gligĂ© de lui tĂ©lĂ©phoner. Et j’essayerai d’ĂȘtre lĂ  le week-end prochain, le Seigneur voulant.

11    Ensuite, du 5 au 6, je serai Ă  Brooklyn, Ă  New York. Et puis, le 14, le 15 et le 16, je serai Ă  Parkersburg, en Virginie occidentale. J’ai fait ces arrangements rĂ©cemment, hier soir et ce matin. Eh bien, Charlotte, en Caroline du Sud, figure bien sur la liste, mais je ne sais pas. Enfin, ça sera les vacances.

12    Ensuite, nous irons Ă  la CĂŽte Ouest, oĂč l’on prĂ©pare une–une grande rĂ©union dans un auditorium. Maintenant, il s’agit–il s’agit lĂ  de petites rĂ©unions comme celles tenues dans des Ă©coles secondaires et Ă  d’autres endroits de ce genre. Mais celle de la CĂŽte Ouest sera une–une rĂ©union de deux villes, une rĂ©union rassemblant deux villes, Oakland et San Francisco.

13    Et puis, la dĂ©lĂ©gation de Phoenix, comme frĂšre Roberts ne peut pas ĂȘtre lĂ  cette annĂ©e, je dois pour ainsi dire le remplacer Ă  Phoenix, dans les–dans les rĂ©unions de toute la rĂ©gion de Maricopa. Ce sont des efforts unis.

14    Et priez pour moi, car je–j’en ai besoin. Et je me rends compte que chaque fois que la foi se dresse, les dĂ©mons pointent chaque arme de l’enfer droit sur cela, comme cela, vous voyez, ainsi cela rend la chose bien difficile.

15    Ainsi, ce matin, en vue de prier pour les malades
 Maintenant, j’aimerais lire un passage de la Parole Ă©ternelle de Dieu et parler juste pendant quelques instants, partant des Écritures, et ensuite, prier pour les malades. Oh, comme j’aime parler de Lui! Pas vous? J’aime bien parler de Lui.

16    Maintenant, j’aimerais lire dans la Bible, 2 Rois, chapitre 2, verset 12, un passage tirĂ© de lĂ .
    Et Élie vit cela, et
 s’écria: «Mon pĂšre, mon pĂšre, chars d’IsraĂ«l et sa cavalerie.

17    Et maintenant comme texte, ou plutĂŽt sujet, j’aimerais parler de Une robe d’occasion. Ainsi, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions pendant que nous vous parlerons ce matin. Et priez pour nous.

18    Pendant ce temps du rĂšgne d’IsraĂ«l dans le pays (IsraĂ«l Ă©tait une nation, et c’était une nation puissante), c’était quelque peu un temps de paix sur le plan militaire. Mais sur le–le plan spirituel, c’était disons un–un temps de–d’imitation. Et si nous regardons lĂ  dans l’Ancien Testament, nous pouvons toujours trouver des exemples de ce qui se passe aujourd’hui. Chaque fois, dans la Bible, les Ă©vĂ©nements qui arrivent aujourd’hui ne sont que des antitypes de ce qu’il y avait au commencement.

19    Eh bien, tout ce qu’il y a au monde aujourd’hui trouve son origine dans le Livre de la GenĂšse. Il n’y a rien au monde qui n’ait commencĂ© dans la GenĂšse, car c’est lĂ  le commencement. Et c’est lĂ  que chaque isme a commencĂ©. Tout ce qui a un commencement a commencĂ© dans la GenĂšse. Et la vraie Ă©glise a commencĂ© dans la GenĂšse. Et les faux croyants ont commencĂ© dans la GenĂšse. Et l’indiffĂ©rence a commencĂ© dans la GenĂšse. La GenĂšse Ă©tait le commencement.

20    Et maintenant, pendant le rĂšgne d’Élie, ou plutĂŽt pendant le pĂšlerinage d’Élie ici sur terre, lui qui Ă©tait le prophĂšte de Dieu pour cette heure-là


21    Et Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin sur la terre. Dieu a toujours eu quelque part, Ă  un endroit quelconque, une personne sur laquelle Il peut mettre la main et qui tient lieu de tĂ©moin. Ainsi, s’Il a fait cela lĂ  depuis la GenĂšse, le commencement, assurĂ©ment que quelque part, maintenant, Dieu a un homme sur qui Il peut mettre la main. En effet, Il–Il a plus d’un homme maintenant, Il a beaucoup d’hommes sur lesquels Il peut mettre la main, parce que nous en arrivons au–au temps de la rĂ©colte, au temps de la moisson.

22    La GenĂšse, c’était l’ensemencement, et ces six mille ans ont Ă©tĂ© le temps de maturation de la moisson. Et maintenant, la semence est redevenue elle-mĂȘme une semence. Elle Ă©tait devenue une fleur, et de la fleur, elle est devenue le–le fruit. C’est maintenant le temps de la rĂ©colte, le temps de la moisson de toutes les grandes choses qui ont eu un commencement. La vraie Ă©glise qui avait commencĂ© dans la GenĂšse en est arrivĂ©e au temps du fruit, le fruit de l’Esprit. Et l’antichrist qui avait commencĂ© dans la GenĂšse en est arrivĂ© Ă  son fruit. Et nous sommes bien au temps de la fin de toute la dispensation de ce monde, le
 de l’ĂȘtre mortel. Et nous sommes
 C’est le temps le plus glorieux que n’importe qui, ou plutĂŽt qui que ce soit, dans n’importe quel Ăąge ait vĂ©cu, c’est ce temps-ci. C’est un temps d’agitation. C’est un temps de tourments pour les pĂ©cheurs, mais c’est un temps merveilleux pour les chrĂ©tiens; en effet, nous savons que nous sommes–sommes en train d’emballer–ou plutĂŽt de conjuguer ensemble les derniers petits efforts pour rentrer Ă  la Maison et aller Ă  la rencontre du Seigneur.

23     Eh bien, les gens aujourd’hui
 lorsque vous regardez partout et que vous voyez le grand trouble et la dĂ©tresse que connaĂźt la nation, oĂč
 Il y a quelques soirĂ©es, je parlais Ă  quelqu’un (c’était l’un de ces surveillants qui montent la garde ici), et il disait: «FrĂšre Branham, le gouvernement nous a demandĂ© de ne plus conseiller aux gens de se coucher prĂšs
 sur le plancher, loin de la fenĂȘtre, en cas de bombardement, ni non plus d’aller dans la cave, car cette nouvelle bombe, on peut la tĂ©lĂ©guider par radio, de Moscou Ă  la 4Ăš rue Ă  Louisville, et elle tombera exactement dans cette rue. On la lance, elle contient de 
?
 choses, Ă  l’intĂ©rieur, des explosifs; et elle en contient des milliers. Elle est guidĂ©e par les Ă©toiles et le radar, et on peut la faire tomber exactement sur la 4Ăš rue Ă  Louisville, Ă  partir de Moscou, en Russie. Et lorsque elle frappe là
 on n’a pas besoin d’utiliser un avion ni quoi que ce soit. On la lance tout simplement Ă  partir de lĂ , et elle vient tomber exactement ici. Et elle va faire une excavation dans le sol, par l’effet du souffle, d’un rayon de quinze mĂštre carré–quinze mĂštres carrĂ©s de tout cĂŽtĂ© et d’une profondeur de 175 pieds [environ 53 mĂštres–N.D.É.] Tout ce qu’il y a Ă  faire, c’est s’apprĂȘter Ă  s’envoler vers le haut, c’est l’unique chose Ă  faire lorsque ce temps arrive.

24    Pensez-y bien, on peut en lancer cinquante, ou cent du coup, si on le voulait. Et tout sera terminĂ© dans l’espace de, je pense que c’est 60 ou 80 minutes, ou quelque chose comme cela, ou plutĂŽt secondes–secondes, de lĂ  jusqu’ici, tout sera complĂštement anĂ©anti. Rien ne subsistera entre Louisville et Henryville, et entre Louisville et–et Bardstown, ou par lĂ , sinon une excavation dans la terre avec un tas de poussiĂšre lĂ -dedans. C’est tout ce qui restera. En plus des rĂ©gions oĂč cela explosera, ça brĂ»lera sur des milliers et des milliers au-delĂ  de ces rĂ©gions. Et pendant que l’une tombe ici, l’autre tombe quelque part ailleurs, et ça se rejoint.

25    Je suis trĂšs content que nous ayons un Abri. «Le Nom du Seigneur est une Tour forte et les justes Y accourent et sont en sĂ©curitĂ©.» Peu importe combien de bombes ou combien de n’importe quoi d’autre, lĂ , nous sommes en sĂ©curitĂ©. Ainsi, pour le monde et le pĂ©cheur qui n’ont pas cet Abri, ou qui manquent cette zone de sĂ©curitĂ©, c’est un temps d’agitation. Je crois que si je n’étais pas un chrĂ©tien, je deviendrais fou Ă  force de penser Ă  ce qui pourrait arriver Ă  tout moment. Et avec une maison pleine de petits enfants, et tout, je ne saurais que faire. Mais je suis trĂšs heureux de ce que je peux me tenir dans ma maison et leur prĂ©senter un Abri qu’aucune bombe ne pourrait jamais atteindre, ni rien d’autre, sous les Ailes protectrices du Seigneur JĂ©sus. «Ce n’est pas par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit», dit le Seigneur. Voyez? C’est cela notre protection.

26    Et quel grand et glorieux temps est-ce, de savoir que tout pĂ©chĂ© et toutes les luttes et toutes les Ă©preuves de la vie seront bientĂŽt finies! Tout prendra fin un de ces jours, et nous rentrerons Ă  la Maison pour rester avec le Seigneur. Maintenant ce qui reste, c’est un temps pour prĂȘcher la Parole et faire entrer dans cette grande Tour autant–autant de gens que possible.

27    Et puis, comme nous voyons le modĂšle de notre leçon aujourd’hui, tirĂ© d’Élie durant son rĂšgne, il
 ou plutĂŽt durant son pĂšlerinage sur la terre, eh bien, c’était un grand et puissant homme. Dieu l’utilisait puissamment, avec une grande puissance. Et nous voyons que pendant ce temps, il y avait un groupe d’imitateurs qui essayaient d’imiter Élie, qui essayaient de faire les mĂȘmes choses qu’Élie.

28    Et nous trouvons aussi la mĂȘme chose aujourd’hui: l’imitation du christianisme; les gens qui essayent d’agir comme des chrĂ©tiens, qui essaient de se faire eux-mĂȘmes chrĂ©tiens. Vous ne pouvez pas faire cela. C’est Dieu qui doit le faire. Il est le seul qui fait cela.

29     Ainsi, les gens avaient fondĂ© une Ă©cole qu’ils appelaient «l’école des prophĂštes». Et tous, ils frĂ©quentaient l’école des prophĂštes, et on les instruisait. Et je peux me reprĂ©senter tous ces prĂ©dicateurs, lĂ , portant le mĂȘme genre de costume qu’Élie. Je peux me les reprĂ©senter essayant d’imiter sa voix, sa façon de parler, et–et la façon dont il se prĂ©sentait; chacun essayait de faire la mĂȘme chose, car Élie Ă©tait un grand homme que Dieu utilisait.

30    Et nous voyons la mĂȘme chose aujourd’hui. Je suivais une Ă©mission Ă  la radio, il n’y a pas longtemps, on a des Billy Graham partout dans le pays depuis que Billy Ă©tait Ă  Louisville. Tout le monde essaie d’imiter la mĂȘme chose, se peigner les cheveux presque de la mĂȘme façon, et–et s’habiller de la mĂȘme maniĂšre, avoir le mĂȘme timbre de voix et tout le reste. Mais vous ne pouvez pas faire cela. Vous devez rester juste ce que vous ĂȘtes et ce que Dieu a fait de vous. C’est vrai. Ainsi donc, nous voyons que la mĂȘme chose se faisait, peut-ĂȘtre, Ă  cette Ă©poque.

31    Eh bien, Dieu voyant, ayant vu d’avance que les jours d’Élie Ă©taient comptĂ©s, qu’il avait une certaine durĂ©e de vie sur terre (comme chacun en a une), Il cherchait Ă  trouver un successeur Ă  Élie. Et lorsque Dieu trouva cet homme, Il l’appela. Il n’était dans aucun sĂ©minaire lorsque Dieu l’a appelĂ©. Il labourait un champ, avec les boeufs d’attelage, servant, ou prenant soin de sa mĂšre et de son pĂšre. Et Dieu l’appela pour ĂȘtre le successeur d’ÉlisĂ©e, ou plutĂŽt d’Élie.

32    Peut-ĂȘtre que beaucoup de gens dans cette Ă©cole pensaient que ce serait sĂ»rement eux qui seraient le successeur d’Élie, qu’ils porteraient sa robe aussitĂŽt qu’il en aurait fini avec.

33    Mais, c’est Dieu qui appelle. C’est Dieu qui choisit. C’est Dieu qui Ă©lit. C’est Dieu qui met les choses en ordre. Dieu a placĂ© dans l’église les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme docteurs, les autres comme Ă©vangĂ©listes et pasteurs. C’est Dieu Lui-mĂȘme qui fait cela. Nous, nous ne pouvons pas rendre un cheveu noir ou blanc, nous ne pouvons non plus rien ajouter Ă  notre taille par nos inquiĂ©tudes. Dieu, dans Sa grĂące infinie, et par Son Ă©lection et par Sa prescience, met ces choses en ordre, et tout l’engrenage tourne harmonieusement. J’aime cela.

34    Je serais un homme dĂ©couragĂ© ce matin, si je ne croyais pas Ă  l’élection et Ă  l’appel de Dieu. Si je pensais que ce monde Ă©tait abandonnĂ© Ă  son propre sort, par la puissance de l’homme et par la sagesse de l’homme, et par les grosses lĂ©gumes et les Nations Unies et ceux qui ne mentionnent mĂȘme pas le Nom de Dieu, je serais une personne dĂ©couragĂ©e. Mais je ne compte pas lĂ -dessus pour trouver une issue.

35    Je regarde dans les pages de ce vieux Livre-ci, oĂč Dieu a tout Ă©crit; et tout arrivera exactement comme Il l’a annoncĂ©, un point, c’est tout. Ainsi, la seule chose qu’il me faut faire, c’est de ne pas me ranger de leur cĂŽtĂ©, mais de me mettre du cĂŽtĂ© du Calvaire; du cĂŽtĂ© de Dieu, m’aligner sur Sa Parole, rester dans Sa Parole. Peu importe combien cela peut sembler aller dans un certain sens, ce sera tel que Dieu le veut. Il ne pourra pas en ĂȘtre autrement. En effet, Lui Ă©tant infini, connaissant la fin depuis le commencement, Il fait donc concourir tout pour Sa louange. C’est vrai.

36    Â«Tout devra concourir.» Chaque chose devra occuper parfaitement sa place. Oh! la la! Si cela ne donne pas du courage Ă  un chrĂ©tien! Rien ne peut mal tourner. AprĂšs tout, ce n’est pas notre Bible, c’est la Sienne. Il ne s’agit pas de notre sagesse, il s’agit de la Sienne. Et la seule chose que nous devons faire, c’est d’y placer notre foi et notre confiance, rester calmes pour voir la Gloire de Dieu, voir comment Cela Ă©volue jusqu’à Sa place, et chaque roue Ă©tant en action. Cela peut ĂȘtre dispersĂ© ici et lĂ , mais quand Dieu prononcera la Parole Cela Ă©voluera jusqu’à la place qu’il lui faut.

37    Il connaissait la fin depuis le commencement. Il savait qui Il allait choisir. Il savait qu’ÉlisĂ©e allait prendre la place d’Élie, avant mĂȘme que le monde fĂ»t formĂ©. Tout doit marcher parfaitement bien.

38    Et nous nous inquiĂ©tons au sujet de nos bien-aimĂ©s et des autres: «Vont-ils jamais entrer?» Si leurs noms Ă©taient inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, ils conviendront bien lĂ . C’est tout ce que ça peut faire. Nous donnons des tĂ©moignages et nous faisons briller la LumiĂšre. C’est Dieu qui agit, c’est Lui qui Leur apporte la chose.

39    Maintenant remarquez, Élie, lorsqu’il a eu jetĂ© sa robe sur lui, qu’il l’a eu essayĂ©e, en d’autres termes, le prophĂšte Élie, qui portait le manteau de Dieu sur ses Ă©paules, Ă©tait descendu lĂ  pour le mettre sur ÉlisĂ©e, le cultivateur, pour voir si cela allait lui convenir. Et ça lui a pris environ dix ans pour ĂȘtre changĂ© afin de convenir au manteau.

40    Vous savez, souvent Dieu nous amĂšne Ă  l’atelier et nous taille. Eh bien, il n’a pas changĂ© sa robe pour qu’elle convienne Ă  ÉlisĂ©e, Il a changĂ© ÉlisĂ©e pour que celui-ci convienne Ă  la robe. Et c’est ce qu’Il fait aujourd’hui. Il nous change nous pour que nous convenions Ă  la robe, et non la robe pour qu’elle nous convienne. Parfois, nous voulons amener la robe Ă  nous convenir, mais nous ne le pouvons pas. Vous devez (laisser) ĂȘtre changĂ© en fonction de la robe. C’est la robe de Dieu, et Il l’a confectionnĂ©e parfaite. Et nous devons
 Il doit nous amener dans cette dimension pour faire en sorte que la robe nous convienne.

41    Ainsi, nous ne pouvons pas ĂȘtre parfaits par nous-mĂȘmes. Nous savons que nous ne le pouvons pas. Cela nous est impossible, et pourtant Il nous a dit de l’ĂȘtre. Ainsi
 mais ce qu’Il a fait, Il a offert l’expiation pour nous: le Seigneur JĂ©sus-Christ et Sa justice. C’est de lĂ  que vient la perfection; en ignorant notre propre saintetĂ© (en fait nous n’en avons mĂȘme pas), et nos propres pensĂ©es, qui ne devraient mĂȘme pas ĂȘtre lĂ . Mais nous nous reposons solennellement sur l’oeuvre accomplie par le Seigneur JĂ©sus. Dieu L’a envoyĂ© sur terre et c’est en Lui que nous avons notre repos.

42    Remarquez, pendant toutes ces annĂ©es, autant que nous le sachions, il n’avait que cet unique baptĂȘme de la robe, qui l’enveloppait. Mais au cours des annĂ©es, Dieu a modelĂ© le caractĂšre de l’homme au point qu’aprĂšs son appel, il convenait dans la robe et Ă©tait un serviteur du Seigneur.

43    Et alors, quand Élie passa par lĂ  et jeta cela sur lui, et ils se mirent en route vers Guilgal et plusieurs autres endroits; ils ont continuĂ© leur voyage, leur route, jusqu’à l’école des prophĂštes. Et finalement, Élie essayait de convaincre ÉlisĂ©e Ă  rentrer. Avez-vous remarquĂ© cela? Essayant de le convaincre Ă  rentrer. Il lui a dit: «Je » En d’autres termes: «Peut-ĂȘtre que la route est trop raide pour toi, mon fils. Peut-ĂȘtre que c’est un peu trop Ă©troit pour que tu y marches.»

44    Vous savez, lĂ  oĂč Élie se trouvait, c’était Ă©troit. Et partout oĂč le vrai serviteur de Dieu prĂȘche l’Évangile, c’est un Évangile du chemin Ă©troit, un Évangile pur, lĂ  oĂč Il est prĂȘchĂ©.

45    Eh bien, un jour, il monta lĂ  Ă  l’école des prophĂštes pour leur rendre visite, et on lui demanda de quitter. Ils lui dirent: «Nous sommes trop Ă  l’étroit ici.»

46    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est un peu plus de prĂ©dication de l’Évangile du chemin Ă©troit, qui sĂ©parera le blĂ© de la balle, ou le vrai du faux, qui appellera le juste «juste», et le faux «faux».

47    Tous ces hommes, avec leur expĂ©rience, et tout ce qu’ils Ă©taient ont envoyĂ© chercher quelque chose Ă  manger, et l’un d’eux trouva de la vigne sauvage, il cueillit des coloquintes sauvages, il prĂ©para la mort dans un pot ecclĂ©siastique. Et la chose suivante, vous savez, ils s’écriĂšrent: «La mort est dans le pot!»

48    Mais Élie, ayant une double portion, savait quoi faire; aussi a-t-il mis une poignĂ©e de farine dans le pot et a-t-il dit: «Maintenant, allez-y et mangez cela.» En d’autres termes, ils


49    Aujourd’hui, sous forme de type, je pourrais penser que nous avons beaucoup de mĂ©thodistes, de baptistes, de presbytĂ©riens, de luthĂ©riens, de pentecĂŽtistes et tous les autres, tous mĂ©langĂ©s, et l’un combat l’autre. Et nous n’avons pas besoin de faire sortir tout et de nous en dĂ©barrasser, combattant les uns contre les autres. Nous avons besoin d’une autre poignĂ©e de farine. Gardez la mĂȘme Ă©glise.

50    La farine provenait de la maison ou plutĂŽt de cette Ă©cole-lĂ ; c’était l’offrande de farine que les gens avaient apportĂ©e, et les prĂ©mices de la moisson, c’était moulu avec une certaine pierre de moulin qui rendait toutes les graines de farine identiques. Alors lorsque


51    Et puis cette farine Ă©tait la mĂȘme, c’était un type de Christ. La farine, c’est la vie. Et comme type identique de Christ, la farine Ă©tait moulue, cela signifiait: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et la farine dans l’offrande de farine, lorsqu’on mettait cette farine lĂ , en mettant Christ dans la mort, cela a apportĂ© la vie. C’est ce qui fait la diffĂ©rence. Dans notre forme mortelle, dans nos diffĂ©rences, dans nos disputes ecclĂ©siastiques et tout, si seulement nous pouvions y mettre Christ, cela changerait la mort et la sĂ©paration en Vie, si seulement nous pouvions le faire.

52    Il y a dix-neuf millions de baptistes en AmĂ©rique. Il y a treize millions de mĂ©thodistes en AmĂ©rique. Il y a onze millions de luthĂ©riens en AmĂ©rique. Et dix millions de presbytĂ©riens en AmĂ©rique. Et Dieu seul sait combien de catholiques il y a, eux qui dĂ©passent n’importe quelle dĂ©nomination. Mais, dans tout cela, de quoi avons-nous besoin? D’une poignĂ©e de farine. Nous avons besoin d’apporter la vie Ă  l’église. Et Christ est la vie. Il est venu nous apporter la Vie.

53    Ainsi, ils avaient leurs disputes, et leurs Ă©coles, et leurs thĂ©o
 thĂ©ologies et tout le reste.

54    Et alors Élie dit Ă  ÉlisĂ©e: «Tu ferais mieux de faire demi-tour, parce que le chemin pourrait ĂȘtre un peu rude.» Mais un homme de Dieu, qui a Ă©tĂ© une fois en face de la chose, ou plutĂŽt sur les Ă©paules duquel on a jetĂ© la robe de la puissance et de la justice de Dieu, il ne lui est pas du tout facile de retourner.

55    Lorsque j’ai entendu le pasteur dire ce matin que notre
 que beaucoup commencent Ă  se dĂ©courager
 ce dont nous avons besoin, frĂšres, c’est de prendre courage! Ce dont nous avons besoin, c’est d’ĂȘtre encouragĂ©s. Et c’est vrai. Les Ă©preuves peuvent venir. Nous n’avons jamais reçu la promesse d’en ĂȘtre exemptĂ©s, mais plutĂŽt la promesse qu’Il nous accordera la grĂące pour les traverser. Si la montagne est trop haute pour ĂȘtre surmontĂ©e, si c’est trop profond pour passer en dessous, trop large pour ĂȘtre contournĂ©, Il accordera la grĂące pour aller de l’autre cotĂ©. C’est vrai. Ne vous en faites tout simplement pas, mais gardez vos yeux fixĂ©s sur Christ, car Il est le seul qui peut nous amener de l’autre cĂŽtĂ©.

56    Eh bien, nous les voyons, au cours de leur voyage, arriver Ă  cette Ă©cole. Et il a dit: «Eh bien, reste donc ici. Reste ici, et Ă©tablis-toi ici, sois un bon enseignant de thĂ©ologie, et tout le reste. Et probablement qu’un jour, tu pourras devenir le doyen de l’école supĂ©rieure, ici. Mais moi, je dois continuer jusqu’un peu plus loin.»

57    Pouvez-vous imaginer un homme de Dieu satisfait d’ĂȘtre un doyen d’une Ă©cole supĂ©rieure, alors que la puissance de Dieu Ă©tait lĂ  tout autour de l’endroit oĂč il se trouvait? Non, monsieur. Il a dit: «L’Éternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» J’aime cela.

58    Tenez-vous-en Ă  cela, peu importe combien il y a des dĂ©couragements, venant de votre mĂšre, de votre pĂšre, ou de votre pasteur. Accrochez-vous Ă  Lui.

59    Ils se dirigĂšrent vers le Jourdain. Ils traversĂšrent et Élie dit: «Maintenant, que veux-tu que je fasse pour toi?»

60    Il rĂ©pondit: «Qu’une double portion de ton esprit vienne sur moi.» Il savait qu’il avait un travail Ă  faire. Il a dit: «Une double portion.» Pas juste une bonne expĂ©rience chaude, pas juste une bonne poignĂ©e de main, ou une bonne communion avec d’autres personnes de l’église, mais ce dont j’ai besoin, c’est d’une double portion de ce qu’il y a de mieux.

61    Je vous assure, lorsque Dieu place un homme pour faire un travail dans le monde, ce dernier doit avoir quelque chose meilleur que ce qu’a le monde. Il doit avoir quelque chose meilleur que ce dont dispose l’église. Il doit chercher une double portion.

62    Et si jamais il y a eu un temps oĂč on a besoin d’une double portion, c’est aujourd’hui, parmi les gens; quelque chose de meilleur, quelque chose de plus Ă©levĂ©. Je ne peux pas
 Je pense que les haricots et le pain de maĂŻs, c’est trĂšs bien, mais parfois je dois tendre la main un peu plus haut. Et c’est ce que nous faisons, et nous devons le faire. Nous devons continuer Ă  monter. IsraĂ«l rĂ©trogradait s’il faisait du surplace. Il devait soit avancer soit reculer. Et il en est ainsi de l’église.

63    Ainsi, comme ils avançaient, peu de temps aprĂšs, il dit: «Tu as demandĂ© une grande chose, mais nĂ©anmoins, si tu me vois partir, tu pourras avoir ce que tu as demandĂ©.

64    Eh bien, cela exigeait un seul motif, un seul cƓur, des yeux fixĂ©s sur une seule chose, garder les regards fixĂ©s sur la promesse. Hum! Si vous ĂȘtes malade ce matin, si vous ĂȘtes affligĂ©, il y a une seule grande promesse, pas de la part d’Élie, mais de Dieu Lui-mĂȘme. «Si tu peux croire » Lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, et cela vous sera accordĂ©.» Peu importe ce que dit le docteur, combien ceci ou cela marche; tenez-vous-en simplement Ă  la promesse.

65    Ă‰lie lui donna une condition: «Si tu me vois partir, cela viendra sur toi.»

66    Il y a une promesse: «Si tu peux croire, tout est possible Ă  celui qui croit.»

67    Parfois, je considĂšre mon cas et je me dis: «J’ai Ă©tĂ© vraiment une mĂ©duse dans ma vie. J’ai attendu, et j’ai manquĂ© de faire entrer plusieurs de milliers d’ñmes dans le Royaume, parce que j’attendais et je me disais: «Dieu », Je comptais trop sur un don spirituel. Et je disais: «Seigneur, si seulement Tu me le montres, si Tu me donnes une vision sur ce qu’il faut faire.» Et Dieu me donne une vision, puis je me retourne et je laisse quelqu’un me parler pour m’entraĂźner dans quelque chose d’autre.

68    Et, oh, je ne suis pas encore arrivĂ© au point qu’il faut, jusqu’à ce que je
 comme c’est le cas Ă  prĂ©sent, oĂč je sens qu’il s’agit de la foi, que nous devons sortir lĂ , car cela est une promesse. Et les choses qu’Il a faites, les guĂ©risons et les miracles qu’Il a opĂ©rĂ©s, au point qu’Il est mĂȘme descendu et a permis qu’on prenne Sa photo en notre compagnie et tout le reste; ce qu’on a jamais connu depuis le commencement du monde; et alors, me tenir lĂ  comme une mĂ©duse! Cela me dĂ©courage mĂȘme personnellement. Il est temps de garder le regard fixĂ© sur la promesse.

69    Et c’est ce que j’envisage de faire, par la grĂące de Dieu. Et je suis conscient que chaque dĂ©mon de l’enfer s’y attaquera. Mais, par la grĂące de Dieu, ce que je vise, c’est de garder mon regard sur la promesse.

70    Ă‰lie dit: «Si tu » Élie dit: «Si tu me vois partir, tu obtiendras ce que tu demandes.» C’est vrai. Vous devez fixer le regard sur cela; observez la promesse. C’est comme
. qu’arriverait-il si Ă  partir de cette Ă©cole, il s’était retournĂ© et disait: «Hein! les gars, comment vais-je m’y prendre, faudra-t-il donc que je suive le prophĂšte?» Il aurait peut-ĂȘtre Ă©chouĂ©. Mais il ne s’est pas souciĂ© de ce que pensait l’école, ni de ce que pensaient tous les enseignants. Il ne s’est pas souciĂ© de ce que pensaient les voisins, il ne se souciait pas des maisons, ni de quiconque le regardait. Il a gardĂ© sa foi dans la promesse.

71    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la foi dans la promesse de Dieu, et sans faire attention Ă  ce que dit celui-ci ou Ă  ce que dit celui-lĂ .

72    Comme le disait un frĂšre, un ministre avait deux jeunes filles muettes, et les critiques sur la guĂ©rison divine soutenaient que «ces enfants ne pouvaient pas ĂȘtre guĂ©ries.»

73    Ne prĂȘtez pas attention aux critiques. Gardez votre foi dans la promesse. Dieu l’a dit! «La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera.» S’Il a amenĂ© un sourd-muet Ă  entendre, Il peut amener un autre sourd-muet Ă  entendre. Nous savons, par des preuves infaillibles, qu’Il fait cela. Gardons notre foi dans la promesse. Ayons les yeux sur un seul but, nos oreilles sur un seul but, nos cƓurs sur un seul but; et sur une seule chose: JĂ©sus-Christ; et Il est capable d’accomplir ce qu’Il a promis. Oh! quand nous pensons Ă  cela, toute la scĂšne change, quand nous recevons cela. Dieu a fait la promesse. C’est Dieu qui a dit cela.

74    Eh bien, lĂ  il y avait un reprĂ©sentant de Dieu qui avait dit cela, et maintenant, c’est Dieu Lui-mĂȘme qui l’a dit. Que pouvons-nous donc faire? Rien, sinon garder notre esprit fixĂ© sur cela. Il a dit: «Si tu me vois partir, tu pourras recevoir la promesse.» ÉlisĂ©e garda son regard fixĂ© sur Élie. Peu importe les cris qui fusaient de tout cĂŽtĂ©, ce qui venait de tout cĂŽtĂ©, ce qui Ă©tait arrivĂ© avant cela, il ne regardait mĂȘme pas Ă  cela. Il a gardĂ© son regard fixĂ© sur la promesse. Vous y ĂȘtes! Vos yeux fixĂ©s sur la promesse.

75    Je pense Ă  la femme que nous avons visitĂ©e l’autre soir, la sƓur Sires. Le docteur lui disait combien son Ă©tat Ă©tait critique. Mais il ne le lui en a jamais parlĂ©; il avait dit Ă  ses bien-aimĂ©s que c’était impossible qu’elle se rĂ©tablisse. Eh bien, frĂšre
 son gendre m’a posĂ© des questions lĂ -dessus. J’ai dit: «Si elle peut garder son regard fixĂ© sur la promesse » Peu importe ce qui arrive, gardez vos yeux fixĂ©s sur la promesse.

76    Il y a quelques semaines, sƓur Woods, ici prĂ©sente, et frĂšre Wood, deux de nos amis intimes de cette Ă©glise
 j’étais Ă  Michigan avec mes amis, Leo et Gene. Nous avions quittĂ© les rĂ©unions de Chicago et nous Ă©tions partis avec certains de leurs, pour
 pendant deux jours, pour aller chasser la biche, avec nos arcs et nos flĂšches. Et sur mon chemin de retour, ma femme m’a trouvĂ© et a dit: «Prie pour la maman de sƓur Wood. Un cancer a rongĂ© son visage.» Et elle a ajoutĂ©: «Jamais je n’ai vu sƓur Wood aussi anxieuse. Elle pleure.» SƓur Wood a toujours Ă©tĂ© une hĂ©roĂŻne de la foi, depuis que Dieu avait guĂ©ri son garçon d’une jambe estropiĂ©e, et qu’Il l’avait guĂ©rie, elle-mĂȘme, de la tuberculose, et autres. Mais elle avait lĂąchĂ© prise.

77    Ce soir-lĂ , nous avions priĂ© lĂ  dans la chambre. Lorsqu’elle est rentrĂ©e, sƓur Wood a dit: «FrĂšre Branham, nous allons nous rendre là » Et nous sommes allĂ©s chez sa mĂšre, qui Ă©tait Ă  Louisville. Et elle avait un cancer sur un cĂŽtĂ© du nez, et le docteur avait tripotĂ© lĂ -dessus, et avait rĂ©pandu cela, au point que cela ressemblait Ă  un anneau sur un cĂŽtĂ© de son nez, et remontait Ă  environ un huitiĂšme de pouce de son Ɠil [un pouce Ă©quivaut Ă  2,45cm–N.D.T.], et l’os Ă©tait Ă  dĂ©couvert juste lĂ . Ça avait rongĂ© cela aussi vite que possible.

78    Je suis entrĂ© dans la piĂšce et je me suis agenouillĂ©. J’ai dit: «J’aimerais lui parler seul Ă  seul.» Je suis entrĂ© dans la piĂšce pour prier avec cette femme. Et pendant que j’étais dans la piĂšce, j’ai pensĂ©: «Ô Dieu, si seulement Tu peux me montrer une vision sur ce qui va arriver Ă  cette femme!» Monsieur et madame Wood Ă©taient assis dehors, attendant pour voir ce que dirait la vision.

79    Mais, pendant que j’étais lĂ , je me suis senti condamnĂ©. je me suis senti condamnĂ© du fait que j’attendais la vision. On dirait que Quelque chose me rappelait: «Ce n’était pas cela l’appel. Pourquoi chercher une vision alors que la promesse est dĂ©jĂ  donnĂ©e?» Ainsi, je me suis agenouillĂ© et j’ai priĂ©. Et pendant que je priais, Quelque chose s’est ancrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, la foi de la promesse.

80    Je suis ressorti, et madame Wood, quand je lui en ai parlĂ©, elle a demandĂ©: «As-tu vu quelque chose, FrĂšre Branham?»

81    J’ai rĂ©pondu: «Au fait, je n’ai rien vu, mais j’ai senti Quelque chose me dire que Sa promesse est vraie et qu’Il allait l’accomplir. Et je crois qu’Il va l’accomplir.»

82    Et en moins de vingt-quatre heures, le bout du cancer commençait Ă  se dĂ©tacher et une croĂ»te se forma lĂ -dessus. Les cancers ne laissent pas de croĂ»tes, comme vous le savez, Ă  moins qu’il soit mort. Cependant, il y avait lĂ  une croĂ»te. Et la femme est guĂ©rie, et elle se trouve Ă  la maison. Quel merveilleux Christ! C’est en gardant nos yeux fixĂ©s sur la promesse! Dieu l’a dit!

83    Mais parfois, lorsque l’on prie pour nous, nous nous en allons, disant: «Eh bien, ça ne s’est pas accompli dans l’immĂ©diat, ainsi, nous ferions peut-ĂȘtre mieux de retourner une fois de plus.» Oh, non.

84    Gardez votre oeil fixĂ© sur la promesse. Dieu l’a dit, cela rĂšgle le problĂšme. Un point, c’est tout. Si Dieu l’a dit, Dieu est capable de tenir Sa promesse, sinon Il ne l’aurait jamais faite.

85    Abraham a appelĂ© ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Et il s’en est tenu Ă  l’impossible pendant vingt cinq ans, car il croyait que Dieu Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis. Amen. Et nous sommes les enfants d’Abraham par la foi.

86    Certainement, Élie a gardĂ© ses yeux fixĂ©s sur
 ou plutĂŽt, ÉlisĂ©e a gardĂ© ses yeux fixĂ©s sur Élie, pendant qu’ils avançaient. Et aprĂšs un temps, le char arriva, et les sĂ©para, celui-ci d’un cĂŽtĂ© et celui-lĂ  de l’autre; et alors, le
 Élie fut emportĂ© sur
 Il entra dans un char et monta, il ĂŽta sa robe de ses Ă©paules et la jeta sur ÉlisĂ©e, car ÉlisĂ©e avait grandi lĂ -dedans, vous savez, ainsi, cela lui convenait parfaitement. Et pouvez-vous vous imaginer


87    Oh, j’aimerais que vous m’accordiez toute votre attention, alors que je sens la gorge me chatouiller. J’aimerais vous poser une question.

88    Pouvez-vous vous reprĂ©senter comment ÉlisĂ©e s’est senti quand il a ramassĂ© cette robe et qu’il l’a mise sur ses Ă©paules? Oh! quel sentiment!

89    Je ne dis pas ceci pour en faire une chose personnelle, mais il y a environ dix ans, j’avais prĂȘchĂ© un sermon Ă  cette chaire-ci sur David, le guerrier, avec une fronde en main, et ayant en face de lui Goliath. En ces jours-lĂ , il n’y avait pas de campagnes de guĂ©rison dans les champs missionnaires, nulle part, autant que nous le sachions. Et, oh, combien les gens critiquaient la guĂ©rison divine! Mais il y avait Quelque chose, aprĂšs ma rencontre avec un Être. Et les pasteurs me disaient que je perdais la tĂȘte, qu’il ne pouvait pas en ĂȘtre ainsi. Mais Ă  partir de cette mĂȘme chaire-ci, j’avais parlĂ© de David, qui disait: «Voulez-vous me dire que cette–les armĂ©es du Dieu vivant laisseraient cet incirconcis de Philistin lancer un dĂ©fi Ă  cette armĂ©e-ci?»

90    Un petit garçon aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, aux cheveux bouclĂ©s, portant un manteau de peau de brebis, et avec un lance-pierre en main; avec toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l se tenant lĂ  derriĂšre, pour soutenir. Et il s’avança seul contre un homme qui avait–avait une lance longue de dix-neuf pieds et quelques et un
 et la–la chose qui Ă©tait au bout de cela pesait plusieurs sicles, peut-ĂȘtre dix kilos d’acier, c’était aiguisĂ©, une lance de six mĂštres et quelques; il avait des doigts longs de 14 coudĂ©es [environ 35 cm–N.D.T.]. Et David qui, probablement, pesait 45 kg, se tint lĂ , sautillant comme un petit coq aux pattes bancales, disant–disant: «Voulez-vous me dire, oh! la la! que vous laisserez cet incirconcis de Philistin » [FrĂšre Branham frappe sur la chaire quatre fois–N.D.É.] «S’il reste Ă  sa place, qu’il y reste. Mais il lance des dĂ©fis aux armĂ©es du Dieu vivant » Oh! la la! Quel hĂ©ros! «Et vous tous vous avez peur d’aller combattre?» Il dit: «Laissez-moi l’avoir.» Oh! la la! Il ajouta:«Le Dieu du ciel m’ permis de tuer un lion avec ce lance-pierre. Il m’a permis de tuer un ours avec ce lance-pierre, Ă  combien plus forte raison livrera-t-Il cet incirconcis de Philistin entre mes mains!» Certainement!

91    Et quand la premiĂšre victoire fut remportĂ©e, et que Goliath fut renversĂ©, toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l suivit David. Ils tranchĂšrent des tĂȘtes, et frappĂšrent IsraĂ«l
 ou plutĂŽt frappĂšrent les Philistins jusque dans leur propre pays. Ils les repoussĂšrent jusqu’aux confins, et les massacrĂšrent, et s’emparĂšrent de leurs villes et de tout; ils avaient remportĂ© la victoire.

92    FrĂšre et sƓur, c’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e dans le nat
 surnaturel, quand les gens disaient: «La guĂ©rison divine, ça ne peut pas marcher. Les jours de miracles sont passĂ©s.» Si les jours de miracles sont passĂ©s, c’est que les jours de Dieu sont passĂ©s. L’église qui ne croit pas dans le surnaturel finira par mourir, et Dieu quittera cette Ă©glise. Absolument! Et Dieu a fait la promesse, et les promesses de Dieu sont Ă©ternelles.

93    Il y a quelque temps ici, quand des jeunes filles s’amusaient avec le radium, elles trempaient le radium et mettaient cela sur–sur–sur les aiguilles de montres. J’en ai sur celle-ci. Une jeune fille commit l’erreur de prendre la brosse et d’enfoncer cela dans la bouche. Cela la tua. Des annĂ©es et des annĂ©es plus tard, on a pris un microscope et on l’a placĂ© sur le crĂąne de cette jeune fille, et on pouvait toujours entendre le radium continuer Ă  faire: «Brurrr, brurr, brurr.» Ça ne s’arrĂȘte pas. Ça continue toujours Ă  travailler. Ça ne s’arrĂȘte pas.

94    Et, oh, frĂšre, si le radium a ce genre d’effet, des effets sans fin, combien plus il en sera du Dieu sans fin, Éternel, Surnaturel, le Tout-Puissant, le Tout-Infini, le Tout-Puissant! Il doit avoir le mĂȘme effet que celui qu’Il avait au dĂ©but. Il doit l’avoir tout le temps, sinon Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant, le Dieu qui a tout pouvoir. Il attend toujours qu’un homme qui a une foi solide s’avance lĂ  pour dĂ©fier l’ennemi sur base de Sa Parole et dire que C’est vrai.

95    Et qu’arriva-t-il donc? AussitĂŽt aprĂšs que les grandes campagnes de guĂ©rison avaient commencĂ©, alors des milliers de soldats, des hommes de Dieu, qui se trouvaient lĂ  dans les petites Ă©glises, tels Oral Roberts, Tommy Hicks, et beaucoup d’autres hommes remarquables dans le champ de mission, tirĂšrent leur Ă©pĂ©e et s’élancĂšrent. Cette ÉpĂ©e qui coupe, en allant comme en revenant, de haut en bas, dedans comme dehors, «qui discerne les pensĂ©es, sĂ©pare l’os et la moelle,» ils firent sortir leurs Bibles, leurs ÉpĂ©es, et s’élancĂšrent, aprĂšs qu’ils eurent vu que cela Ă©tait possible. Et nous avons battu l’ennemi par la grĂące de Dieu, au point que le monde entier a connu un rĂ©veil de guĂ©rison. C’est fait
 De petits pasteurs qui avaient de petites Ă©glises minables et tous les autres, se sont enflammĂ©s et ont eu la vision, ils ont d’un coup tirĂ© l’ÉpĂ©e, se sont avancĂ©s et ont dĂ©fiĂ© l’ennemi.

96    Comment savez-vous que cela existe? Il y a de grands hommes, un membre du CongrĂšs, Upshaw; le roi Georges d’Angleterre, et beaucoup de grands hommes qui Ă©taient malades et affligĂ©s, qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris par la puissance du Dieu Tout-Puissant. Ainsi, ils ne peuvent rien dire lĂ -dessus maintenant. C’est fait. AssurĂ©ment! Il Ă©tait


97    Alors Élie partit. AprĂšs
 Tout le dĂ©sir de son cƓur Ă©tait d’obtenir cette promesse-lĂ . Il voulait la promesse. C’était cela ses motifs. C’est tout ce qu’il voulait. C’était cela sa vie. C’était cela son intention. Tout, et alors tout visait Ă  obtenir cette promesse-lĂ .

98    Je suis portĂ© Ă  croire que nous ne sommes pas sincĂšres au sujet de ce dont nous parlons. Si tout votre motif ce matin repose sur: «rendre gloire Ă  Dieu pour ma guĂ©rison. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  ĂȘtre guĂ©ri par la puissance de Dieu. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  mener une vie chrĂ©tienne. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  marcher en paix avec Dieu. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  faire cela. Peu m’importe ce que ma mĂšre dit, ce que l’église dit, ce que le pasteur dit, ce que n’importe qui d’autre dit, ce que le monde dit, je suis dĂ©terminĂ©, je le fais de tout cƓur.« Alors, vous arrivez quelque part.

99    Alors, lorsque Élie a vu qu’il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  obtenir cela, Élie–Élie a vu qu’ÉlisĂ©e Ă©tait dĂ©terminĂ©, il lui a fait la promesse. Eh bien, la promesse Ă©tait: «Si tu me vois partir! Si tu me vois partir!» Eh bien, la balle Ă©tait dans le camp d’ÉlisĂ©e. Il voulait entendre la promesse, ainsi, il l’avait obtenue. Maintenant, il y a un «si» lĂ -dedans. «Si tu me vois partir!»

100    Eh bien, si vous ĂȘtes malade ce matin, et que vous voulez ĂȘtre guĂ©ri, je peux vous prouver que Christ vous a donnĂ© la promesse. La promesse est vĂŽtre: «Si tu peux croire!» Si tu peux croire! Ne soyez pas vaincu.

101    Alors, ÉlisĂ©e s’enveloppa dans la robe d’Élie, le prophĂšte. Quelle marche de vainqueur! Comme il marchait, se dirigeant vers le ciel, en vainqueur! Il avait entendu la promesse. Il avait senti la puissance. Il marchait comme un guerrier, tout droit vers"te Jourdain.

102    Gloire soit rendue Ă  Dieu, mon ami! Chaque croyant, ce matin, qui est enveloppĂ© dans la robe de la justice de Christ, est en route vers le Jourdain. C’est vrai.

103    Que les bombes atomiques tombent, peu importe, quelle que soit la direction suivie, nous sommes enveloppĂ©s dans la robe et nous marchons en vainqueurs. Amen. Je
 «N’ayez pas peur. J’ai dĂ©jĂ  vaincu le monde.» Oui, monsieur! Rappelez-vous, quoi? J’ai vaincu le monde. [FrĂšre Branham tape les mains deux fois–N.D.É.] C’est Christ qui l’a dit. [FrĂšre Branham tape sur la chaire deux fois]

104    Ă‰lisĂ©e marchait, portant une robe d’occasion, se sentant vainqueur (parfaitement), traversant le Jourdain.

105    FrĂšre, permettez-moi de dire ceci par Ă©gard pour vous. Ne portez pas la robe de quelqu’un d’autre; une robe qui est rongĂ©e par la teigne de doutes, oĂč tous ces dĂ©fauts, et ces superstitions, ces hauts et ces bas, ont fait des trous, et qui suinte de partout. Portez la robe du conquĂ©rant, Christ. Ne vous fiez pas Ă  votre Ă©glise qui, autrefois, a enseignĂ© le salut par le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui, autrefois, a enseignĂ© la guĂ©rison divine, et qui maintenant renie cela, Ă©tant toute rongĂ©e par la teigne de doutes et tout le reste. Portez la robe de celui qui n’a jamais perdu une bataille, car vous ĂȘtes en route vers le Jourdain. Amen.

106    Eh bien, il portait une robe d’occasion, c’est vrai. Et beaucoup de gens, ce matin, portent des robes d’occasion. Mais lorsqu’il est arrivĂ© au Jourdain, il s’est rendu compte que la robe d’occasion, Ă  elle seule, ne pouvait pas faire l’affaire. C’est vrai. Et l’église, les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, les presbytĂ©riens: «Oh, nous avons des Ă©coles! Pour
 Oh! la la! nous avons lĂ  toutes les Ă©thiques de la Bible, lĂ , bien arrangĂ©es. Nous avons toutes les robes bien confectionnĂ©es, les promesses. Nous avons tout cela. Oh, nous sommes baptisĂ©s, nous sommes agrĂ©Ă©s. Nous sommes trĂšs apostoliques. Nous avons la foi apostolique. Nous croyons dans la guĂ©rison divine. Nous croyons en Dieu. Nous croyons aux puissances de Dieu. Nous avons baptisĂ© selon la Bible, de la maniĂšre que la Bible l’a dit. Nous avons reçu le Saint-Esprit. Nous avons parlĂ© en langues. Nous faisons tout cela.» Mais, frĂšre, si ce n’est que cela ce qu’il vous faut, vous dĂ©couvrirez aussi ce qui vous manque, une fois arrivĂ© au Jourdain.

107    Oh, vous pouvez ĂȘtre instruit, vous pouvez ĂȘtre intelligent, vous pouvez avoir un D.D., un doctorat en thĂ©ologie, vous pouvez avoir un Ph.D., un doctorat d’État, Ph.D. Vous pouvez avoir tout cela, et avoir reçu vos bĂ©nĂ©dictions. Vous pouvez avoir toutes sortes de diplĂŽmes, vous pouvez porter la robe de l’Église mĂ©thodiste. Vous pouvez porter la robe de l’Église pentecĂŽtiste. Vous pouvez porter la robe des AssemblĂ©es, ou des Unitaires ou des Trinitaires, ou de quoi que ce soit. Cela n’est qu’une robe d’occasion, pour commencer (c’est vrai), des dogmes faits par un homme, qui ont Ă©tĂ© conçus et tout le reste comme cela; et mĂȘme si vous ĂȘtes un chrĂ©tien et que l’église soit une Ă©glise chrĂ©tienne, et que vous soyez bien vĂȘtu d’une robe.

108    Mais lorsque Élie, se tenant lĂ , exposĂ© Ă  la vue d’une foule de prophĂštes et des critiques qui remplissaient tout le rivage, observant ce qu’il allait faire, et le voilĂ  qui s’avance lĂ , revĂȘtu de la robe d’Élie. Oh! la la! AllĂ©luia! Il sortait d’une Ă©cole diffĂ©rente. Il est instruit. Il est soumis. Il croit. Il n’y a rien de faux en lui. Il descend au Jourdain. Le monde l’observe.

109    Ă” Dieu, combien nous en avons besoin aujourd’hui! Avec tant d’érudits calĂ©s et instruits, avec tant d’hommes qui peuvent dĂ©composer la Bible et la reconstituer, mathĂ©matiquement; tant d’hommes qui peuvent faire de grandes choses du point de vue enseignement; qui connaissent l’histoire de la Bible jusque dans les moindres dĂ©tails, qui peuvent vous dire Ă  quelle heure on allumait le chandelier et Ă  quelle heure il Ă©tait Ă©teint. Ils peuvent vous dire toutes ces choses. Et ils sont
. Ils ont le baptĂȘme d’eau. Ils ont le baptĂȘme spirituel, comme ils l’appellent, la robe. Ils ont le tout bien mis en ordre.

110    Ă‰lie avait fait de mĂȘme. Mais lorsqu’il est arrivĂ© au Jourdain, pour faire face au monde des critiques, qu’a-t-il dit dans ses cris? « OĂč est le Dieu d’Élie?» Ce n’était pas la robe d’Élie qui fit cela. C’était la puissance du Dieu d’Élie qui fit cela.

111    Et la chose dont le monde a besoin ce matin, c’est la puissance du Dieu d’Élie. Vous pouvez avoir parlĂ© en langues, et avoir poussĂ© des cris, avoir couru sur les planchers, mais ce dont nous avons besoin, c’est de la puissance du Dieu de la PentecĂŽte pour produire des vies et des choses qu’on avait connues en ce jour-lĂ , au temps des apĂŽtres.

112    Une robe d’occasion, c’était une bonne chose, mais il avait besoin d’un appel frais dans le cƓur, venant de Dieu. Il avait besoin d’une onction fraĂźche venant de Dieu. Il portait une robe d’occasion lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la riviĂšre, mais il avait besoin d’un appel tout neuf, de premiĂšre main, de la part de Dieu, d’une puissance de premiĂšre main, de la part de Dieu, pour accomplir les miracles.

113    Et, mon frĂšre, n’ayez pas peur de demander Ă  Dieu quoi que ce soit. Vous devez exiger Ă  Dieu, ou plutĂŽt demander Ă  Dieu tout ce qu’Il a promis. En effet, si je vous prĂ©sente un Dieu qui est omnipotent et qui est Tout-Puissant, et si je suis un serviteur de Dieu, je dois accomplir les oeuvres de Dieu. Et si je fais les oeuvres de Dieu, je dois demander Ă  Dieu de m’accorder ces choses qui se passent, parce que Lui me demande de faire l’impossible. Je dois le Lui demander. Je dois l’invoquer, me tenir lĂ  et dire: «Dieu, c’est Toi qui as promis cela.» Vous le faites aussi, vous tous.

114    Â«Vous recevrez une puissance», Actes 1.8, aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous.» AprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous! AprĂšs que vous aurez revĂȘtu une robe en tant que chrĂ©tien, aprĂšs que votre foi sera Ă©tablie en Christ, alors vous recevrez une puissance. Vous y ĂȘtes. Oui.

115    Et, frĂšre et sƓur, chacun de vous, ce matin, puis-je dire ceci avant de prier pour les malades, puis-je dire ceci, avec l’aide de Dieu, priez pour moi. Comme je me suis tenu il y a dix ans Ă  cette estrade, prĂȘchant sur David et Goliath, eh bien, ce qui constitue un obstacle pour moi, ce n’est pas un Goliath. Dieu l’a abattu sous mes yeux. Mais la chose qui constitue un obstacle pour moi, c’est le manque de foi, le manque de quelque chose que je savais ĂȘtre lĂ .

116    Et ce matin, devant ce petit tabernacle, une fois de plus, je m’écrie: OĂč est le Dieu qui a fait cette promesse? OĂč est le Dieu qui m’a rencontrĂ© lĂ ? Avance, ĂŽ Dieu, et donne-moi du courage. Donne-moi de la force. Donne-moi un esprit dĂ©terminĂ©, peu importe les circonstances. Que le temps paraisse sombre ou qu’il paraisse
 peu importe le temps qu’il fait, allez de l’avant. La promesse est vraie.

117    Et, frĂšre, et sƓur, l’un de ces jours
 Ă  vous mes amis pĂ©cheurs, ici ce matin, et Ă  vous qui essayez d’imiter le christianisme, il se peut que vous soyez membre de l’église, c’est trĂšs bien, je n’ai rien contre cela, rien contre votre instruction raffinĂ©e de l’école, ni contre votre thĂ©ologie. Je n’ai rien contre cela. Mais oh, oĂč est Dieu?

118    AprĂšs tout, il ne s’agissait pas d’Élie. Ce n’était pas Élie qui avait sĂ©parĂ© cette riviĂšre. Ce n’était pas sa robe. ÉlisĂ©e a pris cela de ses Ă©paules, il l’a pliĂ© exactement comme l’avait fait Élie, mais lorsqu’il s’est mis en quelque sorte Ă  l’agiter, il n’y avait pas de puissance lĂ -dedans. Alors il s’est Ă©criĂ© (sachant que Dieu Ă©tait quelque part): «OĂč est ce Dieu? OĂč est-Il?» Alors, quelque chose a dĂ» frapper le prophĂšte, car il a agitĂ© cette robe et a frappĂ© l’eau, et celle-ci s’est Ă©cartĂ©e de part et d’autre. Et devant les clergĂ©s de ce jour-lĂ , devant les critiques de ce jour-lĂ , il a traversĂ© le Jourdain juste comme l’avait fait Élie avant lui.

119    Nous n’avons pas besoin de l’enseignement; nous l’avons. Mais nous avons besoin du Dieu d’Élie. Nous avons besoin du retour de la puissance du Dieu d’Élie dans notre Ă©glise. La puissance pour nous amener Ă  nous tenir lĂ  et appeler la Parole de Dieu la vĂ©ritĂ©, sans nous soucier du reste.

120    Et nous tous sommes ici ce matin, en tant que des ĂȘtres humains, nous sommes en route vers le Jourdain. Et lorsqu’il arriva au Jourdain
 vous y arriverez, un de ces matins ou une de ces soirĂ©es.

121    Lorsqu’il arriva au Jourdain, il marchait en vainqueur; mais lorsqu’il arriva au Jourdain, c’était diffĂ©rent. Il portait une robe d’occasion qu’un autre homme avait portĂ©e. Mais, c’était une bonne robe, et il connaissait l’homme qui avait portĂ© cette robe.

122    Mon frĂšre, ma sƓur, un de ces quatre matins, je dois arriver au Jourdain.

123    J’y rĂ©flĂ©chissais. Cet aprĂšs-midi, nous nous rendrons chez frĂšre et sƓur Wright. Ne l’oubliez pas. C’est le cinquantiĂšme anniversaire de leur mariage. Je crois que l’église, ils vont prendre un dĂźner avec eux. Je pensais l’autre jour: «cinquante ans!» Et je les vois tous deux vraiment ĂągĂ©s et dĂ©crĂ©pits. Je pensais: «Oui, j’ai quarante-sept ans.» Ils s’étaient mariĂ©s trois ans avant ma naissance.

124    Quarante-sept ans! Je marche vers le Jourdain, je dois y descendre. Je dois arriver lĂ . Je vais y arriver. Cela peut arriver dans un accident sur la route. Je peux tomber d’en haut Ă  bord d’un avion. Je peux ĂȘtre atteint par les flĂšches du diable quelque part, et mourir. Je ne sais pas comment je m’en irai. Mais il y a une chose que je sais, je m’en irai, et je marche vers le Jourdain.

125    Mais lorsque j’arriverai lĂ , j’aimerais ĂȘtre conscient d’une seule chose, c’est que moi aussi, je porte une robe d’occasion. Je ne place pas ma confiance dans la mienne, car elle n’est pas bonne. En effet, aussitĂŽt qu’Élie ramassa la robe d’ÉlisĂ©e, il dĂ©chira la sienne et la jeta par terre. Il en fut de mĂȘme lorsque j’ai trouvĂ© Christ. Je me suis dĂ©chirĂ©, moi-mĂȘme, mes propres idĂ©es, mon propre non-sens, mes petites choses insignifiantes. Je pensais, lorsque j’étais un petit prĂ©dicateur baptiste, que j’étais presque comme
 que j’étais quelqu’un. Mais, j’ai dĂ©chirĂ© cela; j’ai revĂȘtu Sa robe. Et lorsque j’arriverai au Jourdain, j’aimerais me voir revĂȘtu de Sa robe. C’est cela qu’Il considĂ©rera. Et un jour, nous y arriverons.
    Mais prions juste un moment.

126    PĂšre cĂ©leste, comme nous sommes en marche vers le Jourdain ce matin, comme des vainqueurs, et un jour, il nous faudra prĂ©senter quelque chose au Jourdain, c’est-Ă -dire devant la mort. Et oh, quelle horrible chose ça sera, une sĂ©paration d’avec Dieu! Nous ne pourrons pas traverser. Non. Mais, Élie, quand il est arrivĂ© lĂ , il portait la robe d’ÉlisĂ©e–la robe d’Élie. Lorsqu’il ĂŽta la robe
 d’Élie, l’homme qui avait trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, et Tu l’avais agrĂ©Ă© et Tu l’as fait monter au Ciel auprĂšs de Toi. Et ÉlisĂ©e portait sa robe; ainsi, il a prĂ©sentĂ© au Jourdain, Ă  la mort, la robe d’Élie. Et cela fut acceptĂ©, et le Jourdain s’ouvrit et il traversa.

127    Dieu bien-aimĂ©, un jour, nous devrons y descendre. Nous ne pouvons pas prĂ©senter nos bonnes oeuvres; nous n’en avons pas. Nous ne pourrons rien prĂ©senter de ce monde. Je ne dĂ©sire mĂȘme pas essayer de prĂ©senter quoi que ce soit, mais je place toute ma confiance dans les mĂ©rites de JĂ©sus. Tu L’as acceptĂ©, et Tu L’as ressuscitĂ© des morts, et Il a Ă©tĂ© amenĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu pour y demeurer pour toujours. Et, ĂŽ Dieu, j’aimerais Te prĂ©senter cela, c’est que je crois en Lui, et je L’aime. Et par grĂące, Il nous a revĂȘtus de Sa robe. Et je Te prie, ĂŽ PĂšre, que Tu nous assistes maintenant, en ces jours de bataille. Et lĂ  oĂč les hommes de Dieu doivent accomplir les oeuvres de Dieu, je Te prie de nous laisser porter la robe de Christ, la Puissance du Saint-Esprit, et invoquer le Dieu qui avait vĂ©cu en Lui. Accorde-le, nous le demandons au Nom de Christ.

128    Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande, si ici ce matin, il y a quelqu’un qui essaye de descendre au Jourdain sans avoir portĂ© cette robe. S’il y a quelqu’un qui ne porte pas la robe de JĂ©sus-Christ, bien que cela ait Ă©tĂ© portĂ© autrefois par le Fils de Dieu, je me demande, au cas oĂč vous n’avez pas cela ce matin, veuillez lever la main vers Dieu et dites: «Dieu bien-aimĂ©, en cette heure-ci, je vais maintenant accepter cela.»

129    Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre voudrait-il–voudrait-il lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Quelqu’un d’autre voudrait-il bien lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, lĂ -bas, monsieur.

130    Dites tout simplement ceci: «Avec l’aide de Dieu, ce matin, je voudrais oublier ma propre justice, mes propres idĂ©es et mes pensĂ©es concernant les plaisirs et le bon moment et les pĂ©chĂ©s dans lesquels j’ai vĂ©cu; j’aimerais que Christ me revĂȘte de Sa robe ce matin, afin que je puisse utiliser Sa robe. Je sais qu’elle est parfaite. «Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Quelqu’un d’autre peut-il dire: «Je vais juste lever »?

131    Levez la main, et dites: «Je veux maintenant accepter le Saint-Esprit dans ma vie. J’aimerais ĂȘtre revĂȘtu de la robe de Sa justice.» Quand j’arriverai lĂ  ce jour-lĂ , je ne me prĂ©senterai pas moi-mĂȘme pour dire: «Eh bien, maintenant, vous savez, j’avais achetĂ© des charbons pour quelqu’un. J’avais fait ceci.» Ça, c’est bien, c’est trĂšs bien, pour cela, il
 quelque chose a dĂ» mourir pour vous afin que vous viviez et c’est seulement par cet acte que vous pouvez ĂȘtre sauvĂ©. Voulez-vous lever la main et dire: «Christ, maintenant j’abandonne mes propres voies. J’accepte Tes voies. Je voudrais que Tu aies pitiĂ© de moi lorsque j’arriverai au bout de la route»? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.
    Maintenant nous allons prier.

132    PĂšre cĂ©leste et juste maintenant, quelques 7, 8, 10 mains se sont levĂ©es. Je ne connais pas leurs situations. Tu connais tout Ă  leur sujet. Moi, je ne le sais pas. Mais ils sont dans le besoin aujourd’hui. Et ils se rendent compte qu’ils sont dans le besoin, et ils sont disposĂ©s Ă  venir et Ă  accepter le secours dans le temps de dĂ©tresse, voyant la–la grande heure qui est proche maintenant, les bombes atomiques, les grandes choses qui nous attendent.

133    Et je prie, ĂŽ PĂšre cĂ©leste, que Tu bĂ©nisses ces gens, et qu’aujourd’hui, Tu poses Ta main sur eux et que Tu ĂŽtes toute leur iniquitĂ© et tout leur doute. Et puissent-ils ĂŽter leur robe rongĂ©e par la teigne de leur propre justice, lĂ  oĂč le jĂ©lek et les sauterelles et la teigne de superstition et des histoires de l’église ont rongĂ© et laissĂ© des trous, et (ils
) cela ne tiendra plus longtemps. Puissent-ils tout simplement jeter cela, tendre la main et prendre la robe du Seigneur JĂ©sus. Qu’ils disent: «Je place ma confiance en Lui. Je m’enveloppe moi-mĂȘme, non pas dans ma propre justice, ni dans mes propres pensĂ©es, mais Ă  partir de cette heure, je place ma confiance en Toi.» Accorde-leur de recevoir cela, ĂŽ PĂšre, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
EN HAUT