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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0417 La durĂ©e est de: 1 hour and 31 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1 
et puis Tu nous as dit dans Ta Parole : « Si le peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, alors Je l’exaucerai des cieux. Quelle promesse ! Alors tout aussi sĂ»r que nous nous tenons dans Angelus Temple, ici Ă  l’Echo Park, nous sommes sĂ»rs que Dieu nous Ă©coute, et mĂȘme plus sĂ»r parce que c’est Sa Parole. Et nous savons que Tu rĂ©pondras. Et nous prions, Seigneur, que tous ceux qui sont dans Ta divine prĂ©sence ce soir, ainsi que l’orateur, soient bĂ©nis par la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Puisse-t-Il prendre nos vies et les modeler, les prĂ©parer et les façonner afin que nous puissions dĂ©sormais marcher conformĂ©ment Ă  Sa volontĂ©.
BĂ©nis ce Temple, ses pasteurs, ses enseignants et tous ceux qui – ses membres, et que ses
 continue simplement Ă  croĂźtre et Ă  gagner du terrain avec ce merveilleux Evangile.
BĂ©nis chaque Ă©glise qui est ici ce soir, les diffĂ©rentes dĂ©nominations des alentours. Nous Te prions d’ĂȘtre prĂšs de nous tous, car nous avons besoin de Toi, PĂšre. BĂ©nis la Parole maintenant, alors que nous la mĂ©ditons, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Savez-vous que je me tenais derriĂšre le rideau tout Ă  l’heure, et je suivais frĂšre Duffield parler de ce
 Cela m’a en quelque sorte bouleversĂ©, de penser qu’aprĂšs ce soir, il ne reste que trois services dans cette campagne. Et je – je suis juste
 Nous venons juste de nous dĂ©barrasser de toute mĂ©fiance maintenant pour que nous puissions vraiment entrer en plein dans l’Evangile.
Je n’avais peut-ĂȘtre pas l’intention de me montrer aussi rude lĂ -dessus, en parlant de mĂ©fiance. Je ne passe pas Ă  l’antenne ce soir, je – je me sens donc un peu plus sur place, vous savez. Juste comme vous vous sentez
 LĂ  Ă  l’extĂ©rieur, c’est trĂšs bien, mais je pense toujours Ă  l’endroit oĂč cela part. J’aime pour ainsi dire regarder un homme en face, lorsque je lui parle, vous savez. Et je me sens alors mieux en cela. Bien, nous avons certainement apprĂ©ciĂ© ces journĂ©es.

3 Je parlais tout Ă  l’heure Ă  mon brave ami, frĂšre DuPlessis qui est lĂ  derriĂšre et qui va nous quitter ce soir pour aller plus loin dans d’autres services. Et il va en Europe maintenant afin de prĂ©parer des rĂ©unions Ă  divers endroits lĂ , et
 pour moi, et en Afrique du Sud, en Allemagne, en Suisse et
 Et puis, nous prĂ©voyons de nous rendre ensuite en Australie aussitĂŽt. Ça dĂ©pend du moment oĂč M. Graham partira de lĂ . Nous attendons qu’il s’écoule assez de temps aprĂšs son dĂ©part, afin que cela ne paraisse pas comme si je dĂ©pends directement de son ministĂšre. Je ne veux pas faire cela. Je ne veux pas ĂȘtre lĂ  pendant que lui s’y trouve.

4 Il fait un trĂšs bon travail. J’admire Billy Graham [L’auditoire applaudit. – N.D.E.] Merci. Cela montre de quoi il est fait, lorsqu’il se met
 Les journaux disaient que les gens avaient placĂ© sur les rues des panneaux disant : « Rentre chez toi, Billy Graham », et ils l’ont huĂ© et tout. Il a compris qu’il n’était pas du genre Ă  quitter si facilement sous les huĂ©es quand le Seigneur lui a dit d’aller. Il s’en est tenu fermement Ă  cela. Et je l’ai vu Ă  la tĂ©lĂ©vision, on dirait que le dessous de son oeil Ă©tait noir, et il se tenait toujours lĂ , martelant sans relĂąche. Un homme doit admirer un serviteur de Christ comme cela. Certainement. Et je pense qu’il fait un bon travail.
Et il pourrait ne pas croire Ă  la guĂ©rison divine comme nous, mais toutefois il se pourrait qu’il croie comme nous. Dieu lui a donnĂ© un travail Ă  faire, il fait donc sa part. Aussi longtemps que
 Si je peux faire ma part tout aussi bien qu’il fait sa part, ce sera merveilleux. Je – je me sentirai trĂšs bien. Ma priĂšre est donc que Dieu le bĂ©nisse.

5 Bon, nous parlions d’Abraham, et je touchais plutĂŽt les points culminants, les
 juste les
 ce que nous appellerions les points saillants. J’aurais simplement souhaitĂ© avoir l’occasion et le temps maintenant pour que nous prenions ce Livre de la GenĂšse pour les analyser. Nous en touchons simplement les aspects saillants. Si nous pouvions retourner et tirer de ces Ecritures

Une fois dans mon Ă©glise, je suis restĂ© sur le livre d’Apocalypse pendant trois annĂ©es d’affilĂ©e. C’était constamment cela dans des services, et je ne faisais qu’analyser les mots, et toutes les
 Je veux dire que j’analyse le texte. Toute la Parole de Dieu s’ajuste correctement. Il n’y a aucune contradiction dans Sa Parole. Et dans tout cela, dans les 66 livres, il n’y a aucune contradiction. Ils aboutissent au mĂȘme point. Vous pouvez ĂȘtre sĂ»r qu’Il est inspirĂ©.
Nous sommes si heureux d’avoir un – un Dieu rĂ©el et une Bible rĂ©elle, un Dieu qui se tient derriĂšre Sa Parole et qui soutient chaque Parole qu’Il prononce. Je suis si heureux de savoir cela.

6 Naturellement, vous savez, l’autre jour c’était mon anniversaire. Je ne suis plus un petit garçon. Et je – je – m
 – mon – mais mon ancre tient derriĂšre le voile. C’est l’essentiel. Je – j’en suis si heureux, quand cette vie passera, et que la – la fraĂźcheur du fleuve Jourdain commencera Ă  me frapper au visage
 ou l’un de ces quatre matins, je ne crois donc pas que j’aurai peur.
Un de ces jours, je vais prĂȘcher mon dernier sermon, fermer la Bible pour la derniĂšre fois. Et savez-vous ce que j’aimerais dire alors, sachant que j’ai combattu pour frayer mon chemin Ă  travers les champs de batailles jusqu’au bout du chemin ? Je – je voudrai descendre jusqu’à la riviĂšre et dire : « Envoie le bateau de sauvetage, PĂšre, je rentre Ă  la Maison ce matin. » Je crois qu’Il le fera.

7 Ainsi donc, avez-vous aimĂ© ces leçons sur Abraham ? Merci. Maintenant, ce soir, nous allons en aborder la troisiĂšme et derniĂšre partie, car demain soir, nous allons commencer de nouveau les services de guĂ©rison. Et, le Seigneur voulant, j’aimerais apporter pratiquement la suite demain soir, mais sur Le Temps de la dĂ©cision. C’est bien sĂ»r dans GenĂšse chapitre 24 que j’ai pris mon texte de Rebecca, lĂ  oĂč elle a dĂ» prendre une dĂ©cision.
Et priez pour ces services. Et c’est demain matin au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile, au Clifton. Je suis sĂ»r que vous ĂȘtes tous invitĂ©s Ă  venir, et si pour une raison ou une autre vous ne pouvez venir, allumez la radio parce qu’on passera certainement un moment merveilleux lĂ -bas.

8 J’ai vu s’opĂ©rer de grandes guĂ©risons lĂ -bas Ă  ces dĂ©jeuners. Eh bien, le jeune homme qui enregistre mes bandes ici, l’un d’eux, M. Mercier, sa mĂšre est venue de – de chez elle, lĂ  au Michigan. Je n’avais jamais vu cette femme. Et elle Ă©tait assise dans la rĂ©union et je ne le savais pas. Mais lui Ă©tait assis lĂ , priant pour sa mĂšre, et le Saint-Esprit est effectivement descendu lĂ , a appelĂ© cette femme juste lĂ  au petit-dĂ©jeuner et l’a guĂ©rie d’une – d’une maladie dont elle souffrait depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Nous ne savons donc pas ce que le Seigneur fera. Il est simplement partout et plein de bontĂ©. Nous en sommes si heureux.

9 Maintenant, nous voulons lire un – juste un verset des Ecritures qui se trouve dans le livre de la GenĂšse, le verset 14 du chapitre 22. Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu. JĂ©hovah-Jiré  Eh bien, hier soir, nous avons laissĂ© notre frĂšre dans – au moment oĂč il entrait en contact avec Dieu, avec l’Un de Ses Anges, juste avant la destruction de Sodome.
Et souvenez-vous, Lot avait fait son choix et il était descendu à Sodome pour vivre dans le péché, le luxe et les plaisirs. Mais cependant, il était un croyant.
Et maintenant, ceci peut sonner un tout petit peu comme du calvinisme, mais une fois qu’un homme est devenu chrĂ©tien, il peut s’En Ă©loigner, mais Cela ne s’éloignera jamais de lui. Quelque chose arrive Ă  cet homme. Dans Jean 5.14, JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (au prĂ©sent) la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© (au passĂ©) de la mort Ă  la Vie. » C’est Sa Parole. Voyez-vous ?

10 Mais Lot avait rĂ©trogradĂ©. Il allait perdre non pas son Ăąme, mais sa rĂ©compense. Et lĂ , il Ă©tait
 Maintenant, souvenez-vous, pour voir s’il Ă©tait toujours
 avait l’étincelle dans son coeur, nous voyons que la Bible dit que les pĂ©chĂ©s de ces gens tourmentaient son Ăąme juste.
Cela ne vous dĂ©range-t-il pas ce soir de sortir dans la rue et de voir les gens, la maniĂšre dont ils vivent dans le pĂ©chĂ© ? C’est la justice de Dieu dans votre coeur qui vous fait sentir qu’il y a quelque chose qui ne marche pas.
Et Lot Ă©tait dans cette condition-lĂ . Bien qu’il Ă©tait
 passait par des circonstances, et avait rĂ©trogradĂ©, mais cependant, au fond de son coeur


11 Et je crois ceci, que lĂ  dans la plupart de ces trĂšs belles Ă©glises ce soir, ces grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles, beaucoup de gens qui n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit, je crois cependant qu’au fond de leurs coeurs, beaucoup parmi eux ont de l’enthousiasme pour Dieu et dĂ©sirent le baptĂȘme du Saint-Esprit.
Vous savez, ce qui est important avec notre message, ce n’est pas que le message fait obstacle, c’est parfois la façon dont il est prĂ©sentĂ©. Voyez-vous ? Si nous pouvons le prĂ©senter correctement avec puissance et dĂ©monstration de l’amour de Dieu, les gens seront heureux de le recevoir.

12 Eh bien, nous avons vu hier soir que le dernier message, juste avant que Sodome soit dĂ©truite
 en effet, aujourd’hui, l’église d’aujourd’hui, ou le monde d’aujourd’hui souffre des mĂȘmes pĂ©chĂ©s qui ont causĂ© la destruction de Sodome.
Et j’ai dit ceci, et je n’espĂšre pas que
 semble sacrilĂšge ; mais si Dieu laisse les Etats-Unis s’en tirer avec leurs pĂ©chĂ©s sans passer par le jugement, Il sera obligĂ©, Ă©tant un Dieu juste, de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur prĂ©senter des excuses pour les avoir engloutis – pour les avoir brĂ»lĂ©s, car ceux-ci commettent les mĂȘmes pĂ©chĂ©s.

13 Et ici dans cette belle ville, j’ai remarquĂ© que c’est surtout la perversion, l’homosexualitĂ© qui sont en croissance. Il n’y a pas longtemps, j’ai lu un journal qui montre combien cela accroĂźt chaque annĂ©e. Tout – tout
 l’un d’eux Ă©tait le pĂ©chĂ© de Sodome. La mondanitĂ©, la convoitise. Et c’est terrible de voir cela. Et pas seulement cette ville et ce pays, mais partout dans le monde. On dirait que quelque chose s’est passĂ©, que les gens ont connu un dĂ©rĂšglement mental.
Et maintenant, avant que ces grandes villes soient dĂ©truites, Dieu envoya un Ange, deux anges ; et Il vint Lui-mĂȘme sous forme d’un homme. Et Il s’assit et mangea de la viande, du pain beurrĂ©, et but du lait. Non pas un – un Esprit, mais un homme. Et Il n’était personne d’autre que JĂ©hovah Dieu Lui-mĂȘme, montrant par un exemple que juste avant le temps de la fin


14 Dieu apparaĂźt toujours sous forme d’un homme – la chair – pour prĂȘcher l’Evangile. Juste avant la fin des Juifs, Dieu fut manifestĂ© dans un corps humain appelĂ© JĂ©sus, Lequel Ă©tait le Fils de Dieu. Mais Dieu habitait dans Son Fils. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, ou s’exprimant par les lĂšvres de Christ, Son Fils.
Comment Ă©tait-Il Son Fils, parce qu’Il couvrit Marie de Son ombre et crĂ©a une cellule de sang. Le mĂą-
 Le bĂ©bĂ© naĂźt de la cellule de sang qui vient du mĂąle, pas de la femelle. La femelle
 La cellule de la femelle, ce n’est que l’ovule. Le germe de vie vient du mĂąle.

15 C’est juste comme une poule ou un oiseau peut pondre un oeuf. Le printemps vient, tous les oiseaux sortent et construisent leurs nids. Et ils pondent
 Une mĂšre oiseau peut pondre tout un nid d’oeufs, et se poser sur ces oeufs, et les couver ; elle les retourne Ă  l’aide de ses pattes pour les garder au chaud. Et elle peut rester sur ce nid et couver ces oeufs jusqu’à devenir si maigre et si faible qu’elle serait incapable de s’envoler de ce nid. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. C’est juste. Elle doit ĂȘtre en contact avec le mĂąle ; car la poule peut pondre un oeuf, ou l’oiseau peut pondre un oeuf, mais s’il n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, cet oeuf n’est pas fĂ©condĂ©.
Et il en est ainsi de certaines Ă©glises. Nous y avons juste un tas de membres que nous berçons, que nous tapotons, et – et ainsi de suite, et – et nous les berçons au point que nous ĂŽtons tout l’Esprit de l’église. Et on n’a rien qu’un nid plein d’oeufs pourris. C’est exactement la vĂ©ritĂ©.
Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de nettoyer Ă  fond le nid et de recommencer. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise.

16 Comment pourriez-vous prendre de tels gens qui n’ont jamais Ă©tĂ© en contact avec le MĂąle, qui est Christ, et leur enseigner la guĂ©rison divine ? Eh bien, ils n’ont jamais Ă©tĂ© en contact avec quelque chose ; ils n’En savent rien. Comment pouvez-vous leur enseigner le baptĂȘme du Saint-Esprit ?
Qu’est-ce qui arrive Ă  ces oeufs ? Ils reposent juste dans le nid et pourrissent. Peu importe ce que vous en faites, ils pourriront parce qu’ils ne sont pas fĂ©condĂ©s.
Et toute Ă©glise qui n’est pas fĂ©condĂ©e, c’est-Ă -dire de la fĂ©condation du Saint-Esprit venant dans le coeur de l’homme, peu importe combien l’église est bonne, combien les membres sont bien habillĂ©s, combien le pasteur est instruit, combien vous avez des cantiques magnifiques, combien votre bĂątiment est beau; si Christ n’est pas lĂ , si l’Esprit de Dieu n’est pas lĂ , vous n’avez rien que le mĂȘme tas d’oeufs non fĂ©condĂ©s. C’est exact. Et vous n’arriverez nulle part avec eux.
Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un retour dans l’église du Saint-Esprit qui agit dans chaque membre, la mettant en ordre.

17 Eh bien, Lot avait rĂ©trogradĂ©. Mais Dieu descendit vers Abraham et accomplit un puissant miracle. Et quand donc Il accomplit ce miracle, Abraham l’appela Elohim, le Grand et Puissant JĂ©hovah. Mais Il Ă©tait un homme assis lĂ , mangeant, buvant et causant, un Etranger. Et, souvenez-vous, tout en Ă©tant un Etranger, Il a pourtant demandĂ© : « OĂč est Sara, ta femme ? »
Le mĂȘme Esprit vint dans le corps de JĂ©sus-Christ et dit : « Tu es Simon. Ton – ton pĂšre, c’est Jonas. » A Philippe : « Je t’ai vu lorsque tu Ă©tais sous le figuier. »
« Va chercher ton mari et viens ici. »
« Je n’ai point de mari. »
« Tu as eu raison de dire cela, car tu as cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. » Le mĂȘme Esprit de Dieu. Et nous dĂ©couvrons que JĂ©sus a dĂ©celĂ© cela.

18 Eh bien, vous savez, la Bible est Ă©crite sur des pages. Mais nĂ©anmoins vous devez avoir l’Esprit de Dieu pour comprendre les Ecritures. C’est une lettre d’amour destinĂ©e au croyant. Un homme peut s’asseoir et placer cela


19 Il n’est pas Ă©tonnant qu’on dise que
 « Oh, la
 Elle se contredit. » J’ai offert n’importe quel prix pour tout celui qui peut me montrer une contradiction dans la Bible. Pas lĂ -bas. Non, non. S’il y a une chose, c’est vous qui vous contredisez dans votre propre coeur, et dans votre pensĂ©e. Dieu ne se contredit pas, en aucun passage. Cela peut ĂȘtre redressĂ© avec la Parole de Dieu si c’est mis ensemble. Mais tout est confus pour vous parce que JĂ©sus a remerciĂ© le PĂšre de ce qu’Il a cachĂ© ceci aux yeux des sages et des intelligents, et de ce qu’Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre.

20 Quand je vais outre-mer
 J’ai une femme trĂšs aimable. Et alors je lui dis : « Au revoir, chĂ©rie, prie donc pour moi. » Elle prie pour moi. Quand je suis outre-mer, et que je suis bien parti pour des mois, et que je reçois une lettre oĂč elle dit : « Cher Billy, je suis assise ici ce soir avec les enfants, pensant beaucoup Ă  toi
 » Eh bien, je vois ce qu’elle a Ă©crit sur le papier, mais vous voyez, je l’aime tellement que je – je peux lire entre les lignes. Je sais de quoi elle parle. Voyez-vous ?
Et il en est ainsi de Dieu. Vous ne pouvez pas juste vous asseoir et lire cela avec un coeur froid et formaliste. Vous devez ĂȘtre amoureux de l’Auteur, et c’est alors que vous saurez lire entre les lignes, c’est alors que vous – vous comprenez les Ecritures.

21 Eh bien, JĂ©sus disait cela Ă  ces Juifs (Voyez-vous ?) lorsqu’Il se rĂ©vĂ©lait Lui-mĂȘme. Puis Il a dit
 a prophĂ©tisĂ© en rapport avec la venue du temps de la fin, alors que ces signes n’avaient jamais Ă©tĂ© accomplis devant les Gentils, et Il a dit que ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera Ă  la Venue du Fils de l’homme. La mĂȘme chose.
Et puis, si vous remarquez, lorsqu’Il a parlĂ© de NoĂ©, Il a dĂ©crit quelques moeurs qui les caractĂ©risaient : ils mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage et ainsi de suite. Mais au temps de Sodome, le Grand Ange est venu et a rĂ©vĂ©lĂ© cela.
Et puis, nous voyons
 Nous avons laissĂ© Abraham qui retournait Ă  sa tente, hier soir aprĂšs que l’Ange
 ou plutĂŽt que Dieu l’a quittĂ©. Les Anges ont continuĂ©, deux anges, jusqu’à Sodome. Et nous savons ce qui est arrivĂ© lĂ -bas.

22 Puis nous voyons la destruction de Sodome venir aprÚs cela, Dieu faisant pleuvoir des cieux du feu et du souffre et détruisant Sodome.
Maintenant, je veux que vous remarquiez toutefois, qu’avant que le moindre feu n’ait frappĂ© Sodome, Lot et l’épouse endormie (comme nous pourrions nous y rĂ©fĂ©rer aujourd’hui) sont sortis (ou plutĂŽt la vierge endormie) sont sortis de Sodome, ils sont sortis, puis le feu est tombĂ©. Il a dit : « HĂąte-toi vite ici, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivĂ©, sors. »
L’appel adressĂ© Ă  l’Eglise aujourd’hui, c’est de sortir de Sodome. Sortez de lĂ  ! Ensuite le feu tomba. Et alors, nous voyons Abraham et Sara
 des personnes trĂšs ĂągĂ©es. Abraham avait cent ans et Sara en avait quatre-vingt-dix.

23 Eh bien, comme je l’ai dit il y a quelques instants Ă  propos du fait de lire entre les lignes
 Mais si vous lisez entre les lignes et que vous essayiez de faire dire Ă  Cela quelque chose de sorte que ce qui est entre les lignes dit quelque chose de diffĂ©rent de ce que les lignes disent, alors la chose est fausse. Mais cela doit s’accorder d’un bout Ă  l’autre avec la chose. La Bible est juste comme un grand puzzle, si vous voulez bien m’excuser l’expression. Et si vous essayez simplement de mettre cela ensemble, juste tel que vous voyez cela, vous devez avoir quelque chose ici auquel regarder. Sinon, vous allez gĂącher votre tableau. Vous allez avoir une vache en train de brouter de l’herbe au sommet d’un arbre. Alors ce ne sera pas juste.
Il en est donc ainsi de
 lorsque vous essayez de faire concorder la Bible par une comprĂ©hension intellectuelle de Cela. Vous ne pouvez pas faire cela. C’est une Parole Ă©crite par l’Esprit et il faut le Saint-Esprit pour faire concorder Cela. Alors vous plongez dans le chaos le grand tableau tout entier, depuis l’Eden, et le chemin de la croix qui ramĂšne Ă  la maison. C’est cela le tableau entier : l’histoire de la rĂ©demption de Dieu envoyant Son propre Fils pour racheter un peuple perdu et corrompu.

24 Bon, Sara avait quatre-vingt-dix ans et Abraham cent ans. Les voici ; la Bible dit qu’ils Ă©taient tous deux avancĂ©s en Ăąge. A quatre-vingt-dix ans, cela faisait qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause depuis environ quarante cinq ans. Mais cet Ange qui avait parlĂ© Ă  Sara, ou plutĂŽt qui avait parlĂ© Ă  Abraham, lui avait donnĂ© cette promesse, au temps de la vie (en d’autre termes le mois prochain), Ă  la mĂȘme Ă©poque, que Sara connaissait, Je vais te visiter. C’était cela Sa promesse. Dieu tient Sa promesse.
Or, il avait eu un – un bĂ©bĂ© par Agar. Et plus tard Agar a dĂ», bien sĂ»r, prendre son bĂ©bĂ© et elle l’a fait chasser, elle et son bĂ©bĂ© ; car l’esclave et son enfant n’hĂ©riteront pas avec la femme libre et son enfant.

25 Je veux que vous fassiez attention Ă  une petite histoire ici, lorsque Agar
 combien elle a dĂ» penser au mauvais comportement de Sara et d’Abraham, ce couple trĂšs aimable ; ils avaient vĂ©cu ensemble, les chĂ©ris de l’Ancien Testament. Et tout d’un coup, l’attitude de Sara changea, et Abraham ne voulait pas chasser son fils. Mais l’Eternel parla Ă  Abraham et dit : « Fais ce que Sara a dit. »
Alors, comment Agar a dĂ» se sentir ce matin-lĂ , lorsqu’elle prit son bĂ©bĂ©, un fils d’Abraham, avec une bouteille d’eau et une petite corbeille contenant du pain sur la tĂȘte
 cette jeune femme Ă©gyptienne, et qu’elle s’en alla dans le dĂ©sert ? Et toute l’eau s’épuisa et le bĂ©bĂ© commença Ă  pleurer pour avoir de l’eau. Et elle prit le petit et le plaça sous un buisson, et s’éloigna Ă  une portĂ©e d’arc, Ă  cent cinquante yards [137,16 m – N.D.T.] ou quelque chose comme ça, et elle s’agenouilla et se mit Ă  pleurer. Elle ne pouvait pas supporter d’entendre le bĂ©bĂ© pleurer pour l’eau et mourir dans cette condition-lĂ .

26 Mais, souvenez-vous, la Bible dit que l’Eternel entendit l’enfant. Pourquoi ? Il Ă©tait une postĂ©ritĂ© d’Abraham. Dieu Ă©coute les cris des enfants d’Abraham. Et si vous ĂȘtes en Christ ce soir, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Il n’a pas entendu Agar, sa – sa – la femme, la mĂšre. Elle Ă©tait trĂšs religieuse, mais Il ne l’entendit pas. L’alliance n’a pas Ă©tĂ© Ă©tablie avec cela. C’était avec la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Oh ! si je pouvais faire pĂ©nĂ©trer cela en vous, Dieu est tenu de le faire ; Il jura par Lui-mĂȘme et Ă©tablit une alliance inconditionnelle avec Abraham et sa postĂ©ritĂ© pour toujours. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham si vous ĂȘtes Ă  Christ. Si vous ĂȘtes mort en Christ, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritier selon la promesse. Et la mĂȘme promesse qu’Il fit Ă  Abraham est vĂŽtre. Oh ! cela devrait amener chaque personne Ă  ĂȘtre rĂ©tablie. De penser que si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham


27 Eh bien, vous voyez, Il n’a pas du tout entendu les pleurs d’Agar. Mais l’Ecriture dit qu’Il entendit les pleurs de l’enfant. Et Il dit à Agar qu’Il avait entendu l’enfant pleurer à cause de la souffrance et du manque, avant qu’Il ait entendu Agar prier.
Ce peuple sĂ©lectionnĂ©, Ă©lu, choisi, que sont les vrais chrĂ©tiens, de voir ensuite que Satan entre dans leur intellect pour les amener dans la souffrance et Ă  recevoir un enseignement disant que la promesse Ă©tait pour un autre Ăąge, alors que cette promesse est pour tous les enfants d’Abraham.
Donneriez-vous Ă  votre fillette un verre d’eau, et Ă  votre autre fillette un verre de lait, si toutes deux Ă©taient affamĂ©es et que vous aviez du lait Ă  leur donner ? Donneriez-vous Ă  l’une une pierre et Ă  l’autre un serpent ?, a dit JĂ©sus.
Aussi longtemps que vous ĂȘtes des enfants d’Abraham, Dieu a jurĂ© qu’Il vous confirmerait cette alliance. Vous ĂȘtes Ses enfants. Et vous avez droit Ă  ces choses. Ce sont les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, les bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©demption qui sont – montrant que Christ vous a rachetĂ©s de ces malĂ©dictions. Et ce sont des privilĂšges que vous devez avoir.

28 Je ne comprends pas comment quelqu’un pourrait prĂȘcher l’Evangile sans inclure la guĂ©rison divine, car la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous ayons une quelconque maladie, nous n’avions pas de pĂ©chĂ©. Lorsque le pĂ©chĂ© vint, alors la maladie suivit. Il pourrait ne pas s’agir de vos – vos pĂ©chĂ©s ; vous hĂ©ritez de ces choses, comme Dieu l’avait promis, jusqu’à trois ou quatre gĂ©nĂ©rations. Mais toutefois, le Sang de JĂ©sus-Christ vous lave de tout pĂ©chĂ©.
Si une grosse bĂȘte m’avait – avait son pied posĂ© sur mon cĂŽtĂ©, et qu’il me dĂ©chirait avec sa patte, il serait inutile de chercher Ă  lui couper la patte. Abattez simplement l’animal par la tĂȘte et cela tuera la patte et le tout.
Vous n’avez donc pas Ă  mettre l’accent sur la guĂ©rison divine, ou sur toute autre bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice. Lorsque vous frappez le pĂ©chĂ© Ă  la tĂȘte, vous frappez la chose entiĂšre Ă  la tĂȘte. Voyez-vous ? Vous tuez toute la chose. Eh bien, c’est la premiĂšre cause. Une fois qu’on s’en est dĂ©barrassĂ©, chaque attribut disparaĂźt avec cela.

29 Maintenant, Abraham Ă©tant donc avancĂ© en Ăąge
 Dieu le rencontra exactement de la maniĂšre qu’Il avait dit qu’Il le rencontrerait.
Maintenant, je voudrais que vous remarquiez, mes Ă©tudiants de la Bible dans l’une des grandes Ă©coles que je connais ici. Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas d’accord avec ceci, faites simplement comme moi, quand je mange une tarte aux cerises. Je
 Quand je mange la tarte aux cerises ou du poulet, si je tombe sur un os ou un noyau, je ne jette jamais la tarte ou le poulet, je jette simplement l’os ou le noyau et je continue de manger le poulet ou la tarte. C’est ainsi que vous devez faire avec cela. Si vous ne croyez pas cela, c’est en ordre, cela dĂ©pend de vous. Laissez simplement cela ĂȘtre un os. Mais la partie que vous croyez, mangez cela. Voyez-vous ?

30 Eh bien, Dieu montrait juste ici
 Maintenant, je vais aller entre les lignes juste pour un instant. Et observez si ceci concorde parfaitement. Dieu montrait juste ici ce qu’Il allait faire avec chaque fils et fille d’Abraham, à chacun d’eux.
Or, nous savons que cette femme-là, étant ùgée de quatre-vingt-dix ans
 Une petite grand-mÚre avec un petit bonnet contre la poussiÚre, un petit chùle sur les épaules toutes voûtées ; et Abraham avec une trÚs longue barbe, des cheveux blancs, la barbe pendant de tout son menton et du visage, et il tient son bùton en marchant. Eh bien, sachez


31 La Bible dit
 Eh bien, ne pensez pas que c’était Ă  cause de cet Ăąge-lĂ , parce que l’Ecriture dit qu’ils Ă©taient tous deux trĂšs avancĂ©s en Ăąge. Ils Ă©taient tous deux ĂągĂ©s. Or, nous savons que s’il avait vĂ©cu avec elle comme femme depuis qu’elle avait environ dix-huit ans, et Ă  prĂ©sent il avait
 Ă  prĂ©sent elle en a quatre-vingt-dix. Eh bien, il y a absolument
 Eh bien, elle n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants depuis plusieurs, plusieurs annĂ©es. Si en fait elle devait avoir des enfants, elle les aurait eus auparavant, lorsqu’elle Ă©tait jeune. Et quand vint donc le temps du changement, eh bien, elle aurait dĂ» avoir cela lĂ  auparavant, ou peut-ĂȘtre en ce temps-lĂ . Mais maintenant, ce temps-lĂ  est passĂ© il y a quarante ans ou plus.
Eh bien, Dieu a dĂ» accomplir une sorte de miracle. Que tous ceux qui sont d’accord avec cela disent : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Dieu a dĂ» faire quelque chose.

32 Eh bien, premiĂšrement, je – je suis
 Vous – vous ĂȘtes un grand groupe mixte. Et vous Ă©coutez votre mĂ©decin. Je devrais reprĂ©senter pour vous autant que lui ; je suis votre frĂšre. Ainsi donc, vous
 Je dois dire cela comme ceci pour que vous compreniez trĂšs bien.
Eh bien, une femme
 Il devait placer – rendre son sein fĂ©cond. Quelque chose devait arriver. VoilĂ  la raison pour laquelle Il a dit : « Je vais te visiter au temps de la vie. »
Eh bien, si elle tombait enceinte
 Eh bien, pour qu’elle entre en travail, son coeur devait ĂȘtre fortifiĂ©, sinon aucune femme de quatre-vingt-dix ans
 Aujourd’hui la plupart des femmes de quarante ans en meurent. Et la voici Ă  quatre-vingt-dix, ĂągĂ©e de quatre-vingt-dix ans. Dieu a dĂ» fortifier son coeur. Il a dĂ» rendre son sein fĂ©cond.
Et puis, ils n’avaient pas ces biberons comme elles en ont aujourd’hui pour les bĂ©bĂ©s Ă  allaiter, pour les mĂšres qui fument. Mais en ce temps-lĂ  les bĂ©bĂ©s devaient tĂ©ter normalement, ĂȘtre nourris du lait maternel. Et puis, comme elle Ă©tait trĂšs ĂągĂ©e, les canaux galactophores Ă©taient dessĂ©chĂ©s dans son corps. Il a dĂ» crĂ©er des canaux galactophores en elle. Certainement qu’Il l’a fait.

33 Vous voyez, Il aurait dĂ» simplement la raccommoder. Dieu ne l’a pas raccommodĂ©e, Il avait l’intention de montrer ici ce qu’Il allait faire avec chaque fille de – de Dieu. Il la changea et fit d’elle une jeune femme. Et Il changea Abraham en un jeune homme.
Maintenant, observez et voyez si ceci n’est pas vrai. Je peux juste m’imaginer
 afin que les plus jeunes saisissent cela. Je peux m’imaginer Abraham disant
 sortant un matin, et je peux entendre Sara dire : « Eh bien, Abraham, mon chĂ©ri, tu sais, ton dos voĂ»tĂ© commence Ă  se redresser. Ces cheveux gris ont commencĂ© Ă  noircir de nouveau. »
Et je peux l’entendre lui dire Ă  son retour : « ChĂ©rie, ces yeux noirs que tu avais reviennent. Et ces rides disparaissent de ton visage. »

34 ConsidĂ©rez la distance qu’ils ont effectuĂ©e pour leur voyage. Ils Ă©taient Ă  Canaan, et ils ont fait un voyage et sont allĂ©s jusqu’à GuĂ©rar. C’est vraiment un voyage, environ trois cents miles [483 km – N.D.T.], pour un couple des vieillards, de cent ans chacun. Ils ont effectuĂ© ensuite un voyage jusqu’à GuĂ©rar.
Et non seulement ça, mais il y avait lĂ -bas un jeune roi du nom d’AbimĂ©lec qui cherchait une chĂ©rie. Et il avait lĂ  toutes ces belles filles des Philistins parmi lesquelles faire un choix. Mais quand il vit venir cette grand-mĂšre, il a dit : « VoilĂ  celle que j’attendais. » Eh bien, cela ne semblerait-il pas ridicule ? Non, non. Abraham a dit : « Tu es belle de figure. Dis que tu es ma soeur, et moi je serai ton frĂšre. » Et AbimĂ©lec tomba amoureux de Sara et voulut l’épouser. C’est ridicule de penser

Voyez, c’est tout ce que
 toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham et ses enfants vont ĂȘtre ramenĂ©s de la vieillesse Ă  la jeunesse Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus. Soyez simplement fidĂšles Ă  Dieu. C’est Sa promesse.

35 Il y a quelque temps, j’ai posĂ© cette
 Ă  un mĂ©decin, j’ai dit : « Docteur, comment
 Si je suis fait de la poussiĂšre de la terre
 les hommes de science disent que je suis fait de seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments de la terre. Si donc c’est le cas, comment se fait-il alors
 Comment suis-je arrivĂ© Ă  avoir la forme que j’ai ?
Il a dit : « En mangeant la nourriture. La nourriture se transforme en sang ; ce sont les cellules de sang qui vous constituent. »
J’ai dit : « Alors, Docteur, comment se fait-il que je mange la mĂȘme sorte de nourriture que je mangeais lorsque j’avais quinze ans, et chaque fois que je mangeais de la viande, des pommes de terre, du pain, et chaque fois que je mangeais, je devenais plus grand et plus fort, mais je mange la mĂȘme nourriture maintenant, je deviens plus vieux, plus faible ? Si je renouvelle ma vie chaque fois que je mange, comment se fait-il que je deviens vieux et ridĂ©, pourtant je mange une nourriture meilleure que celle que je mangeais Ă  l’époque ? Et en outre, chaque fois que je mange, je suis en train de mourir. Autrefois, quand je mangeais, je vivais.

36 Si vous versez un verre d’eau, ou plutĂŽt prenez un verre et une cruche d’eau et commencez Ă  verser l’eau de la cruche dans ce verre, et que celui-ci est Ă  moitiĂ© plein, alors si vous continuez Ă  verser, plus vous versez, plus cela descend. Prouvez-moi cela scientifiquement. C’est impossible. Il n’y a pas de rĂ©ponse pour cela. Mais la Bible a la rĂ©ponse. Cela a Ă©tĂ© fixĂ© pour l’homme.
Eh bien, voici ce qui s’est passĂ©. A la rĂ©surrection, lorsque vous paraĂźtrez, vous ne paraĂźtrez pas comme un petit bĂ©bĂ©, vous paraĂźtrez dans votre – la splendeur d’un jeune homme ou d’une jeune femme.
Eh bien, je veux que vous receviez ceci d’une maniĂšre sincĂšre. Il n’y a peut-ĂȘtre pas trĂšs longtemps, pour certains d’entre vous qui ĂȘtes plus ĂągĂ©s, que vous avez commencĂ© Ă  remarquer que cette jolie fille que vous avez Ă©pousĂ©e a commencĂ© Ă  grisonner et Ă  avoir des rides ; que ce jeune homme que vous avez Ă©pousĂ© a commencĂ© Ă  grisonner et que ses Ă©paules commencent Ă  se voĂ»ter. Que s’est-il passĂ© ? La mort s’installe en vous. Et elle va vous immobiliser ici. Peut-ĂȘtre Dieu vous en dĂ©livrera. Elle va finalement vous prendre. Mais elle ne peut vous faire aucun mal.

37 Lorsque vous paraĂźtrez Ă  la rĂ©surrection, vous ne serez pas quelque chose qui symbolise le pĂ©chĂ©. Vous aurez grandi ; vous serez au mieux de votre forme, entre
 Je pense que la science dĂ©clare qu’entre vingt et vingt-trois ans, vous ĂȘtes Ă  votre top niveau. AprĂšs cela vous commencez Ă  mourir. Vous vivez, vous grandissez jusqu’à ce moment-lĂ . AprĂšs cela, vous commencez Ă  dĂ©croĂźtre.
Dieu prend la photo, Il vous marie, Il vous unit comme le premier Adam et la premiĂšre Eve, et vous accorde la libertĂ© de choisir. Si vous Le choisissez, vous avez la Vie Eternelle ; si vous ne Le choisissez pas, vous n’avez pas la Vie Eternelle. Mais tous ceux qui ont la Vie Eternelle, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la Venue de Christ. Et vous ressusciterez non pas un vieil homme et une vieille femme, non pas un tout petit bĂ©bĂ©, mais vous ressusciterez un parfait jeune homme et une parfaite jeune femme d’environ vingt-deux ou vingt-trois ans. Vous serez comme cela pour toujours dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

38 C’est ce qu’Il avait fait avec Sara et Abraham. Et lorsque AbimĂ©lec vit qu’elle Ă©tait belle, eh bien, il tomba amoureux d’elle. Et elle – il la prit pour qu’elle devienne sa femme.
Maintenant, je vais en quelque sorte pincer juste un petit peu ici, pas pour faire mal. Mais je veux que vous remarquiez qu’AbimĂ©lec
 Je peux m’imaginer lorsqu’il prit cette jolie fille juive et – et fit mettre tous les bijoux sur elle, et arranger ses vĂȘtements. Eh bien, le lendemain il allait l’épouser. Il alla prendre son bain, et fit sa priĂšre et se mit au lit, il s’étendit et se dit : « Oh ! la la ! Demain, je vais Ă©pouser cette jolie fille juive. » Elle n’avait que quatre-vingt-dix ans (Voyez ?), et il allait l’épouser. Elle semblait probablement avoir vingt-trois ans.
Et alors, il était donc étendu là pensant à cela, Dieu vint à lui et dit : « Tu es un homme mort. »
Il a dit : « Seigneur, pourquoi ça ? »
Il a dit : « Tu as pris la femme d’un autre homme. »
Et il a dit : « Eh bien, j’ai fait ceci dans l’intĂ©gritĂ© de mon coeur, Seigneur. Tu sais qu’elle m’a dit que c’était son frĂšre, et il m’a dit que c’était sa soeur. »
Et Dieu a dit : « C’est la raison pour laquelle Je t’ai gardĂ© de pĂ©cher contre Moi. Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton coeur. Mais, Ă©coutez ceci maintenant : « Je connais ton intĂ©gritĂ©, mais elle est la femme d’un prophĂšte. Son mari est Mon prophĂšte. »

39 Eh bien, vous parlez de quelque part oĂč vous pensez avoir un petit quelque chose tel que vous ne pouvez plus retourner Ă  Dieu ? ConsidĂ©rez Abraham lĂ -bas, ce qu’il avait fait : Il a menti au sujet de sa femme. Assis lĂ  d’un cĂŽté  Tout homme qui agirait ainsi pour
 au sujet de sa femme
 Il Ă©tait lĂ -bas ; il avait rĂ©trogradĂ©. Certainement, Dieu lui avait dit : « Ne quitte pas ce pays. Reste en Palestine. » Tout Juif qui quitte la Palestine est un rĂ©trograde. Dieu lui avait dit : « Reste dans ce pays. » Eh bien, Il leur avait donnĂ© ce pays-lĂ . C’est la raison pour laquelle ils y retournent maintenant ; c’est de nouveau le temps de l’alliance (Voyez-vous ?), ils rentrent au pays.

40 Eh bien, il avait rĂ©trogradĂ©, il s’était Ă©loignĂ© de Dieu, et il s’était rendu lĂ -bas et avait dit Ă  un homme qu’elle Ă©tait sa soeur plutĂŽt que sa femme. Et AbimĂ©lec pourrait avoir Ă©tĂ© un brave saint homme, Ă  ce que je sache. Mais Dieu a dit : « Je n’exaucerai pas ta priĂšre. Mais son mari est un – Mon prophĂšte. Et si tu ne lui rends pas sa femme, et qu’il ne prie pas pour toi, tu es un homme mort. » Qu’en est-il de cela ? C’était Dieu qui tenait Sa promesse envers la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Oh ! la la !
Pouvez-vous voir ? La guĂ©rison vous appartient ; le salut vous appartient. C’est un don gratuit de Dieu, que Dieu vous l’a donnĂ©, et Il vous a appelĂ© et vous a choisi. Il vous a choisi avant la fondation du monde. Vous ĂȘtes Son hĂ©ritier. Eh bien, Il veille sur vous jour et nuit, essayant de vous atteindre pour faire quelque chose pour vous. Vous dites : « Mais, FrĂšre Branham, j’ai commis une faute la semaine passĂ©e ou le mois passĂ©. » Peu importe combien de fautes vous commettez. Nous avons tous pĂ©chĂ© et nous sommes privĂ©s de la gloire. Si vous ĂȘtes un enfant d’Abraham, vous ĂȘtes prĂȘt Ă  reconnaĂźtre cela comme pĂ©chĂ© et Ă  revenir Ă  Dieu, et la misĂ©ricorde de Dieu est toujours sur vous.

41 ConsidĂ©rez Abraham. Dieu a dit : « Je n’écouterai pas ta priĂšre, AbimĂ©lec. Et chaque matrice est fermĂ©e. » Il a dit : « Rends-lui sa femme et qu’il prie pour toi. » Amen, j’aime cela. « J’écouterai sa priĂšre, car il est Mon prophĂšte. » Et il prit Sara et la rendit Ă  Abraham, et il la renvoya avec des prĂ©sents. Et alors, Abraham pria pour lui et Dieu ouvrit la matrice de tout ce qu’il avait. Et il prospĂ©ra. Et Sara Ă©tait une jeune femme et Abraham un jeune homme.
Remarquez. AprĂšs qu’Isaac fut nĂ©, et le corps d’Abraham Ă©tait usé  Sara mourut Ă  environ cent trente sept ans, et Abraham, Ă  l’ñge de cent quarante-cinq ans, Ă©pousa une autre femme et eut sept fils, sans compter les filles. AllĂ©luia ! C’est ça.

42 Il l’avait ramenĂ© Ă  un jeune homme. Eh bien, cela s’est passĂ© presque cent autres annĂ©es plutard. Voyez-vous ce qu’Il a fait ? Il les a rajeunis. C’est ce qu’Il va faire avec chaque personne de l’alliance qui vient Ă  Christ et qui meurt aux choses du monde et devient une nouvelle crĂ©ation – crĂ©ation en Christ, qui devient la postĂ©ritĂ© d’Abraham et est hĂ©ritiĂšre selon la promesse. Vous y ĂȘtes. Alors, qu’est-ce que la guĂ©rison divine ?
Croyez-vous cela, vous frĂšre qui venez du Canada ? Qu’est-ce que ce cancer aux yeux de Dieu, pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham ? Vous tĂątonnez, essayant de voir si vous
 Eh bien, Il est juste sur vous, au-dessus de vous, en dessous de vous, en vous, tout autour de vous. Vous ne pouvez pas rester Ă©tendu lĂ  et vivre. Vous devez vous lever au Nom du Seigneur JĂ©sus.

43 Je suis un fils d’Abraham parce que j’ai acceptĂ© JĂ©sus-Christ, Celui qui a Ă©tĂ© promis. Et la guĂ©rison m’appartient. Pour vous qui ĂȘtes lĂ  dans ces fauteuils roulants, c’est pareil. Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, la mĂȘme foi qui Ă©tait en Abraham est en vous. Et la promesse que Dieu a faite Ă  Abraham, tout ce qui y Ă©tait contraire, il considĂ©rait cela comme n’existant pas. Il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Chaque jour paraissait plus long et plus Ă©loignĂ©, mais il continuait de louer Dieu et disait que c’était comme si la chose Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©e. VoilĂ  comment s’y prendre avec cela.
Quelqu’un dit : « Je n’arrive pas Ă  abandonner les choses du monde. Je n’arrive pas Ă  faire ceci, je
 » Vous n’arrivez pas ? Vous n’avez pas encore saisi la main qu’il faut. C’est ça. Vous n’avez pas encore touchĂ© le bon vĂȘtement. Lorsque vous Le touchez, le Souverain Sacrificateur de votre confession, Lui qui est la grande PostĂ©ritĂ© d’Abraham, par la promesse de Dieu, alors vous revĂȘtez son Esprit dans la plĂ©nitude de Sa puissance de rĂ©surrection ; Il vous a rempli et vous comble de Sa bontĂ© et de Sa misĂ©ricorde, et de Sa puissance de foi pour que vous appeliez tout ce qui est – qui est contraire Ă  la promesse de Dieu comme n’existant mĂȘme pas. Ne regardez mĂȘme pas Ă  cela. Allez de l’avant. Amen.

44 « Eh bien, je regarde tellement Nous aimons Susie que je n’arrive pas Ă  aller Ă  la rĂ©union de priĂšre le mercredi soir. »
Recevez une fois Dieu au fond de votre coeur, vous ne laisserez plus passer cette vulgaritĂ© Ă  la radio ou Ă  la tĂ©lĂ©vision. C’est juste. Vous ne le ferez certainement plus. Tous ces faiseurs de blagues avec toutes ces sales plaisanteries et tout, combien ces programmes non censurĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©vision et les gé  et la nation laisse cela continuer comme cela. Oh ! c’est une disgrĂące ! Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons dans la corruption oĂč nous nous retrouvons. Et ces gens qui se disent chrĂ©tiens manquent le culte pour voir de telles histoires. Je dĂ©clare ceci : « Los Angeles, comme le reste de l’AmĂ©rique, tu as besoin d’un rĂ©veil. »
Et le problĂšme en est que tant de fois les prĂ©dicateurs derriĂšre la chaire sont tellement devenus des poules mouillĂ©es qu’ils ont peur de dire la vĂ©ritĂ© aux gens. C’est un gagne-pain, sinon ils seront mis dehors. Qu’en est-il de cela ? MĂȘme si on vous met dehors, prĂȘchez cela dehors quelque part. Continuez d’avancer. L’Esprit de Dieu est Ă©ternel. Il se multiplie et continue d’avancer.

45 Et John Rhyn, un vieil homme de soixante-dix ans et quelques, un mendiant de Fort Wayne, complĂštement aveugle depuis vingt-cinq ans, ce soir-lĂ , lĂ  Ă  la rĂ©union, lorsqu’il vint Ă  l’estrade, le Saint-Esprit lui dit qui il Ă©tait, et Il dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu es guĂ©ri. »
Et le vieil homme a dit : « Eh bien, je – je ne vois pas. »
J’ai dit : « Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous ĂȘtes un enfant d’Abraham ; acceptez premiĂšrement Sa Parole. Et l’Ange du Seigneur qui est ici, qui sait qui vous ĂȘtes et tout Ă  votre sujet, vous a dit : AINSI DIT LE SEIGNEUR. »
Eh bien, il
 Il a dit : « Que dois-je faire ? » Il Ă©tait
 faisait partie d’une autre Ă©glise dĂ©nominationnelle, l’Eglise catholique. Et il a dit : « Que dois-je faire ? » Il Ă©tait autrefois une vedette de cinĂ©ma. Il Ă©tait aussi un cavalier sur la piste de Barnam et Bailey, le trĂšs
 Il conduisait ce trĂšs cĂ©lĂšbre Garland, il jouait au clown. Et il fut un grand homme. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le vieil homme se leva au balcon le soir suivant. Et je lui parlais, disant : « Continuez simplement Ă  dire : ‘Merci Seigneur pour m’avoir guĂ©ri.’ »
Il a dit : « Pensez-vous que je vais recouvrer la vue ? »
J’ai dit : « Vous m’avez dit que vous croyiez ce que je vous ai dit. »
Il a dit : « Je crois. »
J’ai dit : « Eh bien, pourquoi alors m’interrogez-vous Ă  ce sujet ? »
Il est donc montĂ© lĂ , le soir suivant, c’est Ă  peine si je pouvais prĂȘcher. Il disait : « Taisez-vous tous. Gloire au Seigneur pour m’avoir guĂ©ri. » Il se rasseyait.

46 Environ deux semaines aprĂšs les rĂ©unions et notre dĂ©part de Fort Wayne
 Il vendait des journaux au coin de la rue. Et il se trouvait lĂ -bas en train de vendre des journaux, et un autre petit garçon qui vendait des journaux le conduisit de l’autre cĂŽtĂ© de la rue pour se faire raser au salon de coiffure. Et alors, on lui mit la serviette autour du cou, on lui appliqua de la mousse au visage, et ce petit coiffeur voulait faire le je-sais-tout, vous savez, et il a dit : « Dites donc, j’ai appris que vous Ă©tiez allĂ© lĂ -bas voir le guĂ©risseur divin lorsqu’il Ă©tait par ici. »
Il a dit : « Oui, je suis allé là-bas. »
Il a dit : « J’ai appris que vous Ă©tiez guĂ©ri. »
Il a dit : « Oui, gloire au Seigneur, Il m’a guĂ©ri. » Et ses yeux s’ouvrirent lĂ  sur la chaise du coiffeur. Il sauta de cette chaise et descendit la rue, la serviette autour du cou, et le coiffeur le suivait, rasoir en main. LĂ  dans la rue, il offrit un spectacle.

47 Environ deux mois aprĂšs cela, je me rendais Ă  Benton Harbor, lĂ  Ă  cette colonie juive qu’on appelle l’Ecole d’IsraĂ«l. Et ce jeune rabbin vint me voir. Il a dit : « Par quelle autoritĂ© avez-vous ouvert les yeux de John ? »
J’ai dit : « Par le Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. »
Il a dit : « Loin de Dieu l’idĂ©e d’avoir un Fils. » Il Ă©tait un Juif.
Et je – j’ai dit
 Et il a dit : « Cet homme de JĂ©sus n’était rien d’autre qu’un voleur. » Vous savez comment des fois IsraĂ«l discute.
Alors, je – j’ai dit : « Un voleur ? »
Il a dit : « Oui, Il a volé du maïs. »
J’ai dit : « Votre propre loi dĂ©clare qu’un homme peut aller dans un champ et cueillir ce qu’il dĂ©sire manger, Ă  condition de ne pas en emporter dans un sac. Comment pouvait-Il ĂȘtre voleur selon vos propres lois ? »
Et il a dit : « Vous ne pourrez jamais me faire croire qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. »
J’ai dit : « John a recouvrĂ© la vue, n’est-ce pas ? »
Et il a dit : « Oui, je lui ai donnĂ© beaucoup d’aumĂŽnes dans la rue. Je sais qu’il Ă©tait aveugle. »
J’ai dit : « Il voit maintenant. Et cela a Ă©tĂ© accompli par sa foi dans le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. »
Il a dit : « Je ne crois pas cela. »
J’ai dit : « Eh bien, il a recouvrĂ© la vue. Nous ne venons pas ici pour discuter. VoilĂ  donc, l’homme en question se tient ici. Vous ne pouvez pas nier cela. Il peut lire un journal sans lunettes. »
Et j’ai dit : « Qu’en est-il de cela ? »

48 Il a dit : « Bien, regardez ! » Il a dit, il a dit : « Vous les Gentils, vous ne pouvez pas couper Dieu en trois morceaux et Le donner à un Juif. »
J’ai dit : « Nous ne Le coupons pas en trois morceaux, pas du tout. »
Et ainsi donc, il a dit : « Le
 eh bien... »
J’ai dit : « Cela vous serait-il difficile de croire les prophĂštes, Rabbin ? »
Il a dit : « Je crois les prophÚtes. »
J’ai dit : « Dans EsaĂŻe 9.6, Ă  qui parlait-il ? De quoi parlait-il lorsqu’il a dit : ‘Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©.’ » ?
« Oh ! a-t-il dit, du Messie. »
J’ai dit : « Eh bien, alors, que sera le Messie ? »
Il a dit : « Il sera un Homme. »
J’ai dit : « C’est ce que je pensais. » J’ai dit : « Eh bien, quelles exigences
 A quelle condition n’a-t-Il pas satisfait dans tout ce que l’Ancien Testament avait promis qu’Il serait ?
Et, vous savez, cet homme Ă©tait sincĂšre dans son coeur, je l’ai remarquĂ©. Il regarda tout autour et commença Ă  s’éloigner, les larmes coulant sur sa barbe. Et il a dit : « Monsieur, a-t-il dit, je crois que si ces sacrificateurs du temple avaient cru en Lui, je crois qu’ils seraient dans une meilleure situation. »
J’ai dit : « Rabbin, croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. »
Il a dit : « Je crois qu’Il Ă©tait un homme de bien. » Je l’avais laissĂ© commencer. Il a dit : « Mais Il n’était pas le Fils de Dieu. »
Et j’ai dit : « Rabbin, tout ce qu’Il a dit s’accomplit. »
Il a dit : « Oh, je crois qu’Il Ă©tait un prophĂšte. »
J’ai dit : « S’Il Ă©tait un homme de bien, c’est qu’Il ne mentait pas. Et s’Il Ă©tait prophĂšte, Il ne pouvait pas mentir. Ah ! vous voilĂ  donc ! Vous croyez qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. »
Il se retourna, se mit Ă  marcher, puis il a dit : « Si j’enseignais cela, a-t-il dit, je serais lĂ  dans la rue
 ?... lĂ , je serais lĂ  dans la rue en train de mendier. »
J’ai dit : « Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre lĂ -bas dans la rue en train de mendier. Je prĂ©fĂ©rerais me coucher Ă  plat ventre, boire de l’eau plate et manger des biscuits secs, que d’avoir mon nom inscrit en lettres d’or lĂ  haut sur ce bĂątiment et faire des compromis avec mes propres convictions sur la Parole de Dieu. » C’est absolument vrai. Dieu est Dieu, juste le mĂȘme.

49 Alors lĂ , lorsqu’Il ramena Sara et Abraham Ă  un jeune homme et une jeune femme, elle devint enceinte. Ils engendrĂšrent le petit enfant. Combien ce petit a dĂ» ĂȘtre mignon ! Le huitiĂšme jour, il fut circoncis. Et quand il devint un jeune garçon, eh bien, on lui fit une grande fĂȘte.
Et un jour, Dieu a dit : « Je vais prouver
 », pour ainsi dire comme cela au Angelus Temple, « que Je tiens ma promesse » « Je vais prouver aux gens. » Il a dit : « Abraham, prends ton fils unique, amĂšne-le sur la montagne que Je vais t’indiquer, et lĂ , offre-le en holocauste. » Or, Il lui avait dit qu’il allait ĂȘtre le pĂšre des nations. Et voici son fils unique ; et maintenant prendre, dĂ©truire et tuer la chose mĂȘme qui allait ĂȘtre
 comment cela ferait de lui le pĂšre des nations ? Et Il a donc dit : « Vas-y, Je t’indiquerai la montagne. » Je peux m’imaginer ce qu’a ressenti le vieil homme.

50 Le lendemain matin, combien il a dĂ» se rendre lĂ  et il a secouĂ© son beau petit garçon d’environ douze ans. « RĂ©veille-toi, Isaac ! Ne rĂ©veille pas maman, car maman ne comprendrait pas. RĂ©veille-toi ! » Et il sortit lĂ  et coupa du bois, le fendit, le mit dans un petit sac, mit celui-ci sur le dos d’une mule, et il prit deux serviteurs.
Maintenant, souvenez-vous. Il fit un voyage de trois jours lĂ  dans le dĂ©sert. D’ordinaire, un homme peut marcher
 pendant cinq ans je faisais les patrouilles, et je devais faire trente miles [48,23 km – N.D.T.] Ă  pieds par jour, six jours par semaine. Les gens ont aujourd’hui ce que nous appelons des voitures. En ces jours-lĂ , ils – ils devaient marcher ; ils Ă©taient plus habituĂ©s Ă  cela. Un homme pouvait facilement
 Eh bien, disons qu’il faisait juste vingt-cinq miles [40,2 km – N.D.T.] Ă  pieds par jour. Ce qui lui faisait soixante-quinze miles [120,7 km – N.D.T.] au fond du dĂ©sert. Et ensuite, il leva les yeux et vit au loin la montagne que le Seigneur lui avait montrĂ©e dans la vision, oĂč il devait amener l’enfant afin de l’offrir.

51 Il s’approcha de la montagne. Maintenant, Ă©coutez attentivement alors que nous nous prĂ©parons Ă  terminer. Il s’approcha de la montagne, et il dit aux serviteurs : « Restez ici ! »
Imaginez combien son coeur a dĂ» battre, sachant qu’il montait lĂ - haut pour tuer son fils et dĂ©truire le seul espoir qu’il avait pour devenir le pĂšre des nations. Mais il a dit qu’il l’avait reçu comme quelqu’un venant des morts, il Ă©tait persuadĂ© que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter des morts. Voyez-vous cette foi d’Abraham ? Voyez-vous ce que cela reprĂ©sente ? Peu importe combien cela semble ridicule, si Dieu l’a dit, c’est ce qu’Il veut dire. Il est le chemin. Il tient Sa Parole. C’est Ă  Lui de mener cela Ă  bonne fin, ce n’est pas Ă  vous de mener cela Ă  bonne fin ; c’est Ă  Lui de mener cela Ă  bonne fin.

52 Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ensuite il a dit aux serviteurs
 J’aime vraiment ceci. Il a dit Ă  ces serviteurs : « Attendez ici. Le jeune homme et moi, nous irons jusque lĂ  pour adorer, puis le jeune homme et moi nous reviendrons. » Comment allait-il le faire, alors qu’il avait un couteau aiguisĂ©. Il avait le feu en main. Il avait le bois sur son dos. Et il l’îta de son propre dos et le plaça sur Isaac, un merveilleux type de Christ portant cette croix de bois sur la colline. Et il a dit : « Attendez ici. Le jeune homme et moi, nous irons jusque lĂ  pour adorer, puis nous reviendrons. » Amen.
Comment
 Oh ! la la ! Comment allez-vous sortir de cette chaise roulante ? Ce n’est nullement votre affaire de vous prĂ©occuper de cela. Comment allez-vous vous rĂ©tablir ? C’est la promesse de Dieu. La seule chose Ă  faire, c’est de continuer Ă  avancer.

53 Et il posa ce bois sur les Ă©paules d’Isaac, il se mit Ă  gravir la colline. Et lorsqu’il arriva au sommet de la colline, il fit rouler quelques pierres et les rassembla et il posa le bois. Le petit Isaac devint suspicieux. Il dit : « PĂšre
 » La premiĂšre parole que fit entendre la voix d’Isaac et qui est mentionnĂ©e dans la Bible c’était : « Mon pĂšre. » « Mon pĂšre, voici l’autel ; voici le feu, voici le bois ; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste ? »
Et le vieux pĂšre qui tremblait, non pas
 C’est
 Juste au dernier moment, il se tourna vers lui et il dit : « Mon fils, Dieu pourvoira Ă  un agneau. » Etes-vous enfants d’Abraham ? « Dieu se pourvoira d’un sacrifice. » Eh bien, c’était au dernier moment. Alors il mit la main sous sa ceinture, tira la corde, et le petit Isaac ne s’est pas mis Ă  crier. Il Ă©tait comme Christ qui s’était soumis jusqu’à la mort. Il ramena les mains de son fils dans le dos, lui lia les mains et les pieds, l’étendit sur l’autel
 Pouvez-vous vous imaginer ce qu’il ressentait ? VoilĂ  la foi d’Abraham. L’avez-vous ?

54 « Dieu est capable de faire ceci, a-t-il dit, mais ceci est Sa commission et c’est ce que je vais exĂ©cuter. » Il prit ce couteau affĂ»tĂ©, renvoya en arriĂšre les petites boucles de cheveux pour dĂ©gager le visage de son petit garçon de douze ans ; il se pencha en arriĂšre, pensant Ă  Sara Ă  la maison, son unique fils ; il l’embrassa probablement sur la joue, le toucha, leva les yeux, prit le couteau et leva la main. C’est cela croire en Dieu. Et comme il commençait Ă  abaisser le couteau, le Saint-Esprit saisit sa main, et dit : « Abraham ! Abraham ! retiens tes mains. Je sais maintenant que tu as confiance en Moi. Je sais que tu M’aimes. » Il a dit : « Tu n’as mĂȘme pas Ă©pargnĂ© ton propre fils. » Et en ce moment-lĂ , un agneau bĂȘla derriĂšre lui. C’était un petit bĂ©lier, donc pas une brebis ; c’était un bĂ©lier, un mĂąle, Christ. Il Ă©tait retenu par les cornes dans les plantes rampantes juste derriĂšre lui.

55 J’aimerais vous poser une question. D’oĂč est venu ce bĂ©lier ? Abraham Ă©tait Ă  trois jours de marche de la civilisation, et lĂ -haut au sommet d’une montagne oĂč il n’y a pas d’eau, eh bien, les bĂȘtes sauvages auraient tué  Le lio – les lions et autres auraient attrapĂ© le petit bĂ©lier, s’il s’était aventurĂ© sur quatre-vingt-dix miles [144,84 km – N.D.T.] lĂ  dans le dĂ©sert. Et puis, lĂ -haut au sommet de la montagne, Ă  une journĂ©e de plus de marche, lĂ  oĂč il n’y a ni eau ni herbe, si vous connaissez la rĂ©gion, si vous y avez Ă©tĂ© ; il n’y a que des pierres, c’est tout. Mais voici ce petit bĂ©lier retenu par ses cornes dans le dĂ©sert. L’armoise et tout le reste l’avaient complĂštement retenu par ses cornes. D’oĂč venait-il ? Pourquoi ?
Il n’est pas Ă©tonnant qu’Abraham appelĂąt cela – l’appelĂąt JĂ©hovah-JirĂ©. Que s’était-il passĂ© ? Le Seigneur appela ce bĂ©lier Ă  l’existence par la Parole. Il l’appela Ă  l’existence par la Parole, en un instant et l’instant suivant, cela disparut. Qu’est-ce qu’Il est ? Il est capable. Amen. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il est Dieu. Ce n’était pas une vision ; cet agneau a saignĂ©.

56 Le mĂȘme Dieu qui pouvait rassembler les Ă©lĂ©ments et former un corps pour vivre dedans et aller au devant d’Abraham, ce mĂȘme Dieu appela un bĂ©lier Ă  l’existence par la Parole, car il y avait un besoin pour le sacrifice.
Comment va-t-Il vous faire quitter cette chaise roulante ? Je ne sais pas. Ça, c’est Son affaire. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel pourvoira. Qu’était-ce ? Sa Parole Ă©tait en jeu. Dieu pourvoira.
Vous dites : « FrĂšre Branham, je suis rongĂ© par le cancer. » Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. « Le mĂ©decin dit que je ne pourrai pas vivre au-delĂ  de six mois. Mon coeur est en si mauvais Ă©tat que les valves sont bouchĂ©es. » Peu m’importe leur Ă©tat. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©. C’est Lui qui a crĂ©Ă© ce coeur.
Qu’était-Il ? Il Ă©tait Christ. Ce bĂ©lier reprĂ©sentait Christ. JĂ©hovah-JirĂ© a dĂ©jĂ  pourvu Ă  un sacrifice pour vous.

57 Et ensuite, Il a dit : « Abraham, Abraham, toutes les nations seront bĂ©nies en toi. Mon alliance t’est assurĂ©e. » [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Pourquoi ? Abraham L’aimait. Abraham avait acceptĂ© Sa Parole.
Et si nous sommes les enfants d’Abraham, Dieu a accompli Sa promesse comme nous l’avons vu l’autre soir, le jour de la PentecĂŽte, ou plutĂŽt le jour du sacrifice, lorsqu’Il dĂ©chira Christ et Lui ĂŽta la vie, prit le corps en haut et renvoya le Saint-Esprit ici. Et soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, Il prouve Lui-mĂȘme qu’Il est vivant parmi nous, le GuĂ©risseur.
Aux enfants d’Abraham, Ă  quiconque croira, il se peut que vous ayez mal agi, il se peut que vous soyez un adultĂšre. Il se peut que vous soyez quelqu’un qui joue Ă  l’argent. Il se peut que vous soyez tout ce qui a trait au pĂ©chĂ©. Peu importe Ă  quelle profondeur vous ĂȘtes descendu, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  Son sacrifice. Sa PrĂ©sence est ici. Il tient Sa Parole, Il est ici maintenant pour sauver, pour guĂ©rir, pour accomplir tout ce qu’Il a promis, parce qu’Il a dĂ©jĂ  offert le Sacrifice et Il L’a dĂ©jĂ  agrĂ©Ă©. Et tout ce que nous faisons, c’est regarder et vivre. JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice. Il a pourvu Ă  un Sacrifice pour nous.

58 Vous ĂȘtes malade. Votre devoir, c’est d’aller voir votre mĂ©decin. Si votre mĂ©decin ne peut pas vous aider, alors Dieu a pourvu Ă  un Sacrifice. Si vous ĂȘtes un alcoolique, vous ĂȘtes allĂ© chez les Alcooliques Anonymes [Une association des alcooliques qui cherche spĂ©cialement par une assistance mutuelle Ă  vaincre l’alcoolisme – N.D.T.], et vous avez peut-ĂȘtre essayĂ© d’ĂȘtre guĂ©ri par cette voie-lĂ . Si vous ĂȘtes un fumeur, vous avez probablement pris le Notobac et tout ce Ă  quoi vous pouviez penser, mais vous avez toujours terriblement soif de ces choses. Vous ĂȘtes arrivĂ© au bout de la route. Avec cela, avec ces habitudes impures, vous ne pouvez appartenir Ă  Dieu. Et si vous avez fait tout votre possible, et que vous voyez malgrĂ© tout que cela ne marche pas, alors JĂ©hovah a pourvu Ă  un Sacrifice. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice, pour vous Ă©loigner de vos pĂ©chĂ©s.
Vous dites : « FrĂšre Branham, j’ai cherchĂ© le Saint-Esprit. J’ai fait ceci. » Vous n’avez jamais fait cela. C’est le Saint-Esprit qui vous cherche. Ce n’est pas vous qui cherchez le Saint-Esprit, c’est Lui qui vous cherche. Il s’agit de vous abandonner Ă  Lui. C’est ce qui fait cela. « FrĂšre Branham, j’ai cherchĂ© la guĂ©rison divine. » La guĂ©rison divine fut acquise au Calvaire. Ce n’est pas vous qui cherchez la guĂ©rison divine, c’est le GuĂ©risseur divin qui vous cherche, Dieu. C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir. Il cherche Ă  entrer dans votre coeur.

59 JĂ©sus, le Fils de Dieu, Il est prĂ©sent dans la salle. Son Esprit est ici. JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu Ă  un Sacrifice. Cela
 [Quelqu’un parle en langues, un autre donne l’interprĂ©tation. – N.D.E.] Oui, Seigneur. [Quelqu’un parle en langues.] Si je comprends bien les Ecritures, le Saint-Esprit parle
 Maintenant, respectueusement, j’ai entendu parler lĂ  de la guĂ©rison. Maintenant, soyez trĂšs respectueux alors que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir maintenant. Que tout le monde soit calme. Priez.
Je ne pense pas qu’on ait distribuĂ© des cartes de priĂšre. Il n’y a pas de cartes dans la salle, n’est-ce pas ? Pas dans toute la salle
 ?... Mais ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait lĂ -bas le jour de la PentecĂŽte, ce mĂȘme Dieu qui
 [Quelqu’un parle en langues.] [Espace vide sur la bande.]

60 Merci, PĂšre
 ?... Nous Te remercions pour ces promesses. Et combien Tes enfants, peut-ĂȘtre pas le fait de – de sortir et de faire le mal, mais je crois que le pĂ©chĂ© que Tu leur disais de confesser, c’est le pĂ©chĂ© de superstition ou plutĂŽt l’incrĂ©dulitĂ©. Ce soir, je Te prie de – d’accorder Ă  ces gens ici prĂ©sents maintenant de – de comprendre que ces personnes sont – sont remplies de Ton Esprit, et qu’elles ont apportĂ© ce nombre de messages, trois messages
 Tu as dit : « Que trois parlent, chacun Ă  son tour. » Et nous avons eu ces trois messages immĂ©diatement aprĂšs l’enseignement des Ecritures. Maintenant, PĂšre, nous Te remercions pour cela. Nous prions que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans les coeurs des gens. Et maintenant, que Ton Saint-Esprit convainque et condamne les pĂ©cheurs de leurs pĂ©chĂ©s, afin qu’ils viennent Ă  Toi. Nous nous attendons Ă  Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus.

61 Maintenant, pendant que vous priez, continuez simplement Ă  prier. La Bible dit que JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Eh bien, Il est ce Souverain Sacrificateur. Et une femme toucha Son vĂȘtement ; Il se retourna. Eh bien, ne me touchez pas moi, ceci n’est qu’un don. Touchez-Le et voyez s’Il ne connaĂźt pas votre problĂšme.
Y a-t-il quelqu’un dans la PrĂ©sence de Dieu maintenant qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions, voudriez-vous lever la main sans hĂ©siter ? C’est juste un petit nombre, pas plus d’une vingtaine, je pense. TrĂšs bien. Nous sommes
 Pendant qu’ils prient, soyez trĂšs respectueux maintenant. Que personne ne se dĂ©place. Restez simplement assis et trĂšs calmes.
Je suis un parfait inconnu pour ces gens. Mais afin que vous sachiez que les paroles que j’ai dites, que j’ai prononcĂ©es ces nombreuses soirĂ©es, comme quoi nous sommes au temps de la fin
 Le dernier signe donnĂ© Ă  l’Eglise c’est ce signe que JĂ©sus donna aux Juifs Ă  la fin de leur dispensation, celui qu’Il donna aux Samaritains Ă  la fin de leur dispensation, mais qu’Il n’a jamais donnĂ© aux Gentils ; puis Il a dit que dans les derniers jours ce signe-lĂ  reviendrait juste avant que le monde ne brĂ»le, comme ce fut le cas Ă  Sodome et Gomorrhe. Et l’Homme qui Ă©tait – avait l’Esprit de Dieu en lui, tourna Son dos et demanda Ă  Abraham oĂč Ă©tait Sara, Il demanda : « Pourquoi a-t-elle ri dans la tente ? », alors qu’elle avait ri en elle-mĂȘme, sans faire de bruit
 JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose arrivera Ă  la fin de l’ñge des Gentils.

62 Maintenant, soyez respectueux et priez. Je veux essayer de parcourir l’auditoire, d’aller partout si possible, juste pour voir si le Saint-Esprit va faire des rĂ©vĂ©lations. Eh bien, que personne ne bouge ; soyez trĂšs respectueux. Continuez Ă  prier. Juste
 Ne faites pas attention Ă  moi qui me tiens ici. Mais parlez simplement au Seigneur comme ceci

Eh bien, je ne connais personne Ă  ce que je vois. Ce ministre assis juste ici en face de moi, je ne me souviens pas de son nom, je viens de lui serrer la main. Je me souviens l’avoir rencontrĂ©, mais je ne sais plus quel Ă©tait son nom. C’est la seule personne dans la salle que je connaisse. Et j’ai quelques amis ici que je connais ; il y a Stadsklev, l’aumĂŽnier Stadsklev. Il est ici quelque part, et puis, je pense, frĂšre Sothmann et quelques amis du Canada. A part cela, avec mon propre fils et ma fille et les autres, ce sont les seuls que je connaisse. Si Cela doit parler Ă  l’un d’eux, j’appellerai leur
 qui ils sont.

63 Priez simplement si vous ĂȘtes malade. Combien dans cette salle
 Peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas de malades ici. Si quelqu’un ici est souffrant, et si vous croyez que vous avez assez de foi pour toucher le Souverain Sacrificateur maintenant, levez votre main trĂšs calmement, comme cela. Oh ! oui, il y a beaucoup de malades, pratiquement partout. TrĂšs bien.
Eh bien, il est – il est Ă©crit dans la Bible, vous connaissez cela... C’est la promesse de Dieu. Maintenant, cela va-t-il marcher ? Si cela marche, alors j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Eh bien, j’ai parlĂ© de Dieu. Maintenant, s’Il parle de moi, je sais que j’ai dit la vĂ©ritĂ© Ă  Son sujet. Eh bien, Il peut ne pas parler de ceci ; je ne sais pas. S’Il le fait, c’est en ordre ; s’Il ne le fait pas, eh bien, c’est – c’est toujours en ordre de toute façon. Nous allons simplement demander et voir s’Il va nous parler. Je vais regarder Ă  ma gauche, me concentrer sur ce cĂŽtĂ©.
Si vous voulez bien lever la tĂȘte juste un moment. Directement juste par ici, une dame est assise, en train de prier, elle souffre de la sinusite. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira, soeur ? TrĂšs bien. La dame aux cheveux gris, qui a inclinĂ© la tĂȘte, juste – levez la main lĂ  derriĂšre. VoilĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, croyez donc de tout votre coeur.

64 Eh bien, quelque part par ici. Je ne vois pas oĂč se trouve le garçon, pourtant il y a un jeune
 Il y a un garçon, un homme, un jeune homme. C’est un
 Il est en priĂšre. C’est un Espagnol. Y a-t-il quelqu’un qui parle espagnol ici ? Levez la main. Vous, monsieur ? TrĂšs bien. VoilĂ  ! Un problĂšme de foie. C’est juste. Parlez-lui. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Un problĂšme de foie, veux-tu croire, Benny ? Je parle Ă  Benny qui est lĂ  derriĂšre. C’est ça son nom. LĂšve la main si c’est vrai. C’est terminĂ© maintenant. Tenez, dites-lui ceci : Dites-lui qu’il vient de San Diego ; il n’est pas de Los Angeles. C’est juste. Il peut rentrer chez lui maintenant, il va guĂ©rir de cela.
Eh bien, ce garçon se trouvait dans la salle quelque part, je ne le voyais pas. Mais je le voyais se tenir ici, et son problùme, c’est dans le dos. J’ai vu qu’on examinait son dos. Et je l’ai vu murmurer quelque chose, j’ai su qu’il ne parlait pas l’anglais. Si la mùre, là, ou l’un d’entre eux comprend, lui ne connaüt rien de l’anglais, pas un seul mot... Si ce n’est pas le Saint-Esprit, qu’est-ce ?

65 Qu’en est-il de quelqu’un d’autre qui veut croire ? Croyez-vous ? Eh bien, ayez la foi. Quelqu’un dans cette direction. Si vous pouvez croire.
Il y a une dame assise juste ici. Il y a un homme assis lĂ , ce doit ĂȘtre lui qui prie ou la dame, qui souffre de la sinusite. Et
 Non, c’est la nervositĂ©, il est trĂšs nerveux. Je vois quelque chose qui le rend nerveux. Si vous pouvez croire. C’est Ă  Mme Myers que je m’adresse. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va guĂ©rir cela ? Si vous croyez cela, vous pouvez l’obtenir. TrĂšs bien. Croyez-vous, Mme Myers ? Levez-vous pour que les gens vous voient. Je ne vous connais pas ; je ne vous ai jamais vue. Est-ce juste ? Levez la main. Si nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main. Vous avez Ă©tĂ© extrĂȘmement nerveuse. Mais quelque chose vous est arrivĂ©. Vous croyez que c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas ? C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes guĂ©rie. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous ; vous allez vous rĂ©tablir.

66 Si tu peux croire. Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous que cela peut se faire alors que je vous ai tournĂ© le dos ? C’est juste comme l’Ange du Seigneur qui Ă©tait venu
 Or, c’est Lui, pas moi. Priez ! Quelqu’un dans cette section, priez simplement et laissez-moi prier et regarder de ce cĂŽtĂ©.
Seigneur Dieu, permet que cela se produise, Seigneur, afin que les gens sachent que ce n’est pas Ton serviteur, c’est – c’est Toi, Seigneur. C’est afin d’accomplir Ta promesse. Tu as promis cela, JĂ©sus. Et nous croyons que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Permets que cela se produise Seigneur.

67 Il y a une dame qui prie ici derriĂšre. Elle a des complications : elle souffre des yeux. Elle s’appelle Mme Code, Coleen Code. Eh bien, levez-vous, Mme Code. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, soeur. Je ne vous connais pas, est-ce juste ? Levez la main si c’est vrai, si nous ne nous connaissons pas. TrĂšs bien.
Ayez la foi. Croyez-vous que Dieu est toujours Dieu ? Certainement, vous avez la foi. Croyez simplement. Seigneur, cela peut-il se produire de nouveau ? Je Te prie d’accorder cela.

68 Ça doit ĂȘtre dans cette direc
 direction. Je vois une femme, la vision d’une femme. Elle est
 Non, elle est derriĂšre moi. Et cette femme souffre de l’arthrite, et a d’autres ennuis. Soeu-
 Son nom c’est Ruth Myers. Si vous croyez, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablie. Levez-vous, oĂč que vous soyez. Mme Ruth Myers, que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Juste lĂ  par rapport Ă  vous, il y a une dame assise, qui souffre des varices. Et si vous croyez aussi, madame, alors que l’Esprit
 Celle qui porte un grand chapeau. Levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et vous porter bien aussi. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus ? Combien croient maintenant de tout leur coeur ? Voyez-vous, voyez-vous ? Regardez, mes amis. Cela pourrait simplement continuer maintenant. Nous
 Je ne veux pas m’affaiblir. Je veux placer tout ce que j’ai dans les rĂ©unions de samedi et dimanche. C’est juste pour que vous voyiez, il n’y a aucune carte de priĂšre dans la salle. Ces personnes, qui que ce soit qui a Ă©tĂ© appelĂ©, je ne peux rien vous dire de plus maintenant. Voyez-vous ? Et je dois continuer Ă  observer les deux cĂŽtĂ©s de la salle comme cela, pour continuer Ă  voir ces visions qui apparaissent, car l’onction est sur moi. Et ce n’est pas moi. C’est votre foi, en croyant que ce que j’ai prĂȘchĂ© est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous ? Eh bien, c’est Dieu qui est ici.

69 Maintenant, s’il vous pl
 Essayez une fois de
 (Voyez-vous ?) essayez de rĂ©aliser combien cela est glorieux. Comprenez que c’est la promesse de Dieu ; Il a dit que cela se produirait juste ici parmi les Gentils. Si Dieu a fait cela Ă  la fin de chaque gĂ©nĂ©ration
 ou chaque fois, et s’Il ne le fait pas ici en ce moment, alors Il avait mal agi autrefois. Il leur a accordĂ© quelque chose que nous n’avons pas reçu. Mais Il a promis que ceci arriverait juste avant le temps de la destruction. Voici l’Ange du Seigneur.
Je – je ne
 J’ai le niveau de l’école primaire, j’ai tout juste fait la septiĂšme annĂ©e. Vous savez par mon langage que je – je n’ai aucune instruction. Je
 Mais Dieu l’a probablement voulu comme cela. Il m’a donnĂ© quelque chose d’autre par lequel travailler. Vous pouvez savoir par ma façon de prĂȘcher que je ne suis mĂȘme pas un prĂ©dicateur. Eh bien, je ne peux avoir aucune instruction. Je ne connais pas grand-chose sur les Ecritures, et comment un thĂ©ologien
 Je – je ne suis pas un thĂ©ologien. Juste ce que je sais, j’aime l’exprimer. Mais Dieu m’a donnĂ© quelque chose d’autre par lequel Le manifester.

70 Eh bien, c’est Ă©trange que cela ne fasse pas beaucoup de bien en AmĂ©rique. Lorsqu’on est en Afrique, en Inde, en Australie, que cela se produise et des milliers et des milliers vont crier et se ruer Ă  l’autel pour se repentir, et
 Mais ici, ça ne semble pas marcher. Pourquoi cela, mes amis ? Sommes-nous au bout de la route ? Sommes – sommes
 Nous sommes au bout de la route.
Souvenez-vous, je dis cela avec ma Bible sur mon coeur, avec l’Esprit qui connaĂźt votre coeur et qui connaĂźt toutes choses, et
 Je – je ne saurai pas faire cela pendant mes temps libres. C’est Lui qui me rĂ©vĂšle cela. Voyez-vous ? Et je ne pourrais faire cela, c’est votre foi qui fait cela. Le
 Ce n’était pas
 JĂ©sus ignorait ce qu’était le problĂšme de la femme. Il a dit : « Qui M’a touchĂ© ? » Quelqu’un L’avait touchĂ©, et Il continua Ă  chercher des yeux jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt la chose. Et Il a dit que cela L’avait affaibli. Combien savent que c’est l’Ecriture ? La Bible, dit-Elle que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Donc c’est Lui. S’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en principes, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en attitude. Vous pourriez avoir beaucoup entendu dans votre vie, mes amis, mais souvenez-vous simplement, quand c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes assis sous l’onction du Saint-Esprit. Souvenez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

71 Prions. Dieu notre PĂšre, aprĂšs trois soirĂ©es oĂč j’ai essayĂ© Ă  ma pauvre maniĂšre d’illettrĂ©, Ă©tant un illettrĂ©, j’ai essayĂ© de tout mon coeur, Seigneur, d’expliquer que Tu es le
 toujours le Grand JĂ©hovah. Et que Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde descendent confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ© selon laquelle nous sommes au temps de la fin.
Seigneur, je T’en prie, ne laisse aucune personne qui est dans la PrĂ©sence divine avoir Ă  souffrir – souffrir la – la sĂ©paration d’avec Dieu, la sĂ©paration Ă©ternelle pour aller dans un enfer du diable qui n’a pas Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour eux, mais plutĂŽt pour le diable. Puissent-ils maintenant, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, ne pas choisir de continuer, et d’aller dans l’enfer du diable, mais puissent-ils venir au ciel de Dieu, oĂč toutes choses sont apprĂȘtĂ©es pour eux et les attendent. L’invitation qu’ils reçoivent maintenant, c’est le Saint-Esprit qui parle Ă  leurs coeurs. Laisse-les venir, Seigneur, Te confesser et confesser leur incrĂ©dulitĂ©, et implorer Ta misĂ©ricorde. Ensuite, guĂ©ris les malades et les affligĂ©s qui sont au milieu de nous.

72 Puisse ceci ĂȘtre un grand moment maintenant mĂȘme, car toutes choses sont prĂȘtes. La Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, les cantiques ont Ă©tĂ© chantĂ©s, et le Saint-Esprit a confirmĂ© Sa PrĂ©sence. Laisse, Seigneur, que ceux qui sont dans le besoin ce soir, lĂšvent le bras par la foi et reçoivent Christ pour ce dont ils ont besoin.
Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus, car nous croyons qu’ils sont les enfants d’Abraham, qui ont Ă©tĂ© en quelque sorte ballottĂ©s, PĂšre. Les gens ne semblent pas
 savent Ă  peine quoi faire. Ils sont comme des brebis qui se sont Ă©garĂ©es loin du berger. Nous prions, ĂŽ Dieu, que ce soir, sans considĂ©rer leur dĂ©nomination ou leur affiliation Ă  une Ă©glise, ils puissent venir auprĂšs du Berger de la Vie, JĂ©sus-Christ, qui est prĂ©sent maintenant et qui prouve qu’Il est prĂ©sent. Puissent-ils venir, car nous le demandons en Son Nom.

73 Alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, combien ici en bas seront honnĂȘtes dans leur coeur pour que
 Juste pendant les cinq prochaines minutes, voulez-vous lever la main et dire : « FrĂšre Branham, je – j’ai besoin de Christ. Spirituellement parlant, j’ai besoin de Christ dans ma vie. Et je veux qu’Il me donne la foi et fasse de moi la postĂ©ritĂ© d’Abraham. » Voudriez-vous lever la main, en bas ? ... ?... Levez bien haut les mains. Gardez-les levĂ©es pendant un instant. Bien sĂ»r, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit vous ne pourriez pas avoir honte de faire cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a des dizaines de mains levĂ©es en bas.

74 Eh bien, vous dites : « Cela signifie-t-il quelque chose, FrĂšre Branham, si je lĂšve la main ? » Cela signifie la diffĂ©rence entre la mort et la vie, si vous ĂȘtes sĂ©rieux. Vous dites : « Qu’est-ce que cela fait ? » Cela montre la puissance surnaturelle, lorsque vous levez la main. La science dit que votre main doit rester baissĂ©e, la gravitation maintient votre main baissĂ©e. Mais il y a ici un Esprit qui parle Ă  votre esprit, vous disant que vous avez tort. Et vous brisez les lois de la gravitation lorsque vous levez la main, ce qui montre qu’il y a quelque chose en vous qui a pris une dĂ©cision. Et vous brisez les lois de la gravitation lorsque vous levez la main ; en effet, selon la science, elle doit rester baissĂ©e. La gravitation la maintient baissĂ©e. Mais un esprit en vous, qui prend une dĂ©cision concernant votre CrĂ©ateur, maintient votre main levĂ©e.

75 Maintenant, lĂ -haut au balcon. Soyez honnĂȘtes. Juste
 C’est demain soir que le grand service de guĂ©rison commence. Je veux que vous leviez la main et disiez : « FrĂšre Branham, par ceci je lĂšve ma main vers Dieu. Je rĂ©alise que j’ai besoin de Lui. Ma foi ne suffit pas. Je – je ne
 peut-ĂȘtre que je ne mĂšne pas une vie correcte », ou quelque chose comme cela. Levez la main vers Lui, voulez-vous faire cela ? Combien vont faire cela ? Levez simplement la main.
FrĂšre Duffield, je veux vous montrer quelque chose. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e juste une minute, s’il vous plaĂźt.
(Avez-vous remarquĂ© que les gens qui sont plus proches ici sont ceux qui reçoivent cela ? Avez-vous remarquĂ© cela ? Voyez-vous, plus loin en arriĂšre, lĂ -bas, ça s’éteint. Voyez-vous ? Cela disparaĂźt progressivement. C’est Ă©trange. Mais c’est l’action de l’Esprit. Voyez-vous ? Quand c’est plus proche, cela se produit juste comme lorsque j’arrive sur l’estrade.)
C’est juste quelque chose que je voulais montrer au pasteur d’ici, et dont je parlais, pour qu’il puisse voir cela ĂȘtre confirmĂ©.

76 Maintenant, combien sont malades et nécessiteux, vraiment nécessiteux ? Et vous voulez que Dieu guérisse votre corps, levez la main, juste ceux qui sont malades et nécessiteux. Que Dieu vous bénisse. Là au balcon, partout.

77 Maintenant, allez-vous me croire alors que
 Comme je
 Si – si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  – Ă  vos yeux par la prĂ©dication de l’Evangile, et si le Saint-Esprit est revenu et a parlĂ© par moi, pour montrer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, c’était Dieu disant que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.
Souvenez-vous, chacun de vous qui ĂȘtes malades, JĂ©sus vous a guĂ©ri il y a dix-neuf cents ans. Lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris juste alors. Voyez-vous ?
Maintenant, si vous ĂȘtes des enfants d’Abraham, croyez cette promesse. Elle vous appartient. Cela pourrait ne pas se produire juste en cet instant, cela pourrait ne pas se produire le matin. Ça doit se produire. Cela ne s’est pas produit pour Abraham pendant vingt-cinq ans, mais cela s’est bel et bien produit. Mais si Abraham avait lĂąchĂ©, cela ne se serait pas produit. Mais vous devez vous accrocher (Voyez-vous) Ă  Dieu. Accrochez-vous Ă  cela ce soir par la foi et croyez cela, et chacun de vous sera rĂ©tabli. Croyez-vous que Dieu Ă©coutera ma priĂšre ? Dites : « Amen », si vous croyez. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien.

78 Maintenant, en tant que mon – mon aimable peuple, les joyaux qui seront sur la couronne, si j’en ai une, les gens qui m’aiment, et je vous aime
 Et au cours de ces soirĂ©es, j’ai parlĂ© trĂšs profondĂ©ment et de maniĂšre trĂšs tranchante. Je n’ai pas l’intention de blesser quelqu’un ; mais j’essaie de – de vous secouer assez fort juste pour que vous voyiez de quoi je parle. Voyez-vous ?
Je suis
 Je veux que vous rĂ©alisiez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, et non d’un homme. Je n’ai rien Ă  voir avec cela, juste
 Il pourrait avoir
 S’il n’utilisait pas mes lĂšvres, Il utiliserait les siennes ; s’Il n’utilisait pas mes yeux, Il utiliserait les yeux de quelqu’un d’autre. Voyez-vous ? Quelqu’un doit reprĂ©senter cela, parce que c’est ce qu’Il a promis. Comprenez-vous ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Donc c’est Sa bontĂ©.

79 Maintenant, faites comme je vous dis, et ne doutez pas du tout. Vous tous qui
 cela
 Croyez de tout votre coeur, que par JĂ©sus-Christ, votre vie est morte et cachĂ©e en Lui, que vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham
 vous tous qui ĂȘtes malades, dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Si donc vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous avez la foi d’Abraham. Est-ce juste ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, Ă©coutez-moi, alors en tant que serviteur de Dieu. Eh bien, la Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils
 »
Combien sont des croyants, premiÚrement ? Levez la main, les croyants. Eh bien, regardez, ce sont des croyants. Or que dit la Bible à ce sujet ? Eh bien, si Dieu tient cette promesse, combien plus mystérieuse est cette promesse par rapport à celle-là ? Combien plus élevée est cette promesse dans le Royaume, révéler les secrets du coeur ?

80 Maintenant, avez-vous entendu ces gens parler en langues il y a un instant ? Eh bien, Paul a dit que cela devait se faire. Gardez silence, et voyez ce que Cela dit. Que trois personnes parlent en langues, chacune Ă  son tour. C’est exactement ce qu’il y a eu, trois. TrĂšs bien. Eh bien, il a dit ensuite : « Si l’un parle et que personne n’interprĂšte, a-t-il dit, et ainsi de suite, et il a autorisĂ© les langues. Mais il a dit : « S’il y a un prophĂšte qui prophĂ©tise et qui rĂ©vĂšle les secrets du coeur, alors les gens tomberont tous et diront que Dieu est au milieu de vous. » Est-ce vrai ? Est-ce l’Ecriture ?
Bien, voyez-vous, c’est l’Esprit qui Ă©tait dans l’Eglise primitive, qui est ici Ă  l’instant dans le Angelus Temple. Ce mĂȘme Esprit qui planait au-dessus de Paul et des autres lorsqu’ils enseignaient, est juste ici maintenant faisant exactement la mĂȘme chose, tenant exactement les mĂȘmes promesses de Christ. Et ce mĂȘme Esprit fit cette promesse : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Est-ce lĂ  ce qu’Il a dit ?

81 Maintenant, vous tous qui ĂȘtes des croyants, imposez-vous les mains les uns aux autres. Voyez-vous ? Imposez simplement les mains Ă  celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Eh bien, pour qu’il n’y ait pas d’égoĂŻsme, ne priez pas pour vous-mĂȘme, priez les uns pour les autres. Savez-vous qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous et qui a posĂ© la main sur vous ? C’est l’un des descendants d’Abraham, les enfants que Dieu a choisis. Un fils d’Abraham ou une fille d’Abraham a posĂ© ses mains sur vous. Maintenant, remerciez Dieu dans votre coeur, pour Sa promesse de guĂ©rison. Voyez-vous ? Ils ont leurs mains sur vous ; « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Ils ont posĂ© leurs mains sur vous ; ils sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est tout. C’est pourquoi remerciez Dieu de ce qu’un enfant d’Abraham a priĂ© pour vous.
Si vous vous ĂȘtes laissĂ© emporter dans cet Esprit maintenant
 N’ayez pas peur, Cela ne vous fera pas de mal. Cela vous sauvera. Cela – cela vous guĂ©rira. Laissez-vous vous introduire carrĂ©ment dans cet Esprit une fois dans votre vie. Laissez simplement cela entrer directement, juste comme si vous receviez le Saint-Esprit. Observez ce qui arrive. Les boiteux marcheront, les aveugles verront.

82 Seigneur Dieu, Toi en qui nous nous confions et en qui nous croyons, nous croyons que le Saint-Esprit entre maintenant dans chaque coeur qui est dans la PrĂ©sence de Dieu. En tant que Ton serviteur, je condamne chaque maladie que le diable a placĂ©e sur ces enfants de Dieu. Satan, tu es vaincu. Nous te vainquons au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors ! Je t’adjure par le Dieu vivant de quitter cet auditoire, de t’éloigner de ces gens, et que chacun d’eux soit guĂ©ri maintenant mĂȘme pendant qu’ils prient.
Seigneur, ils ont leurs mains les uns sur les autres. Ce sont des enfants d’Abraham, et ils prient les uns pour les autres. Ô Seigneur, que le Saint-Esprit baptise cet auditoire Ă  l’instant mĂȘme de la puissance de Sa PrĂ©sence, Ă  tel point qu’ils oublieront complĂštement leurs maladies et leurs afflictions et seront rĂ©tablis. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Ils sont les trophĂ©es de Ta grĂące et de Ta promesse. Ils croient en Toi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Qu’a-t-Il dit ? Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Qu’en pensez-vous maintenant ? Trùs bien. Amen. Prenez alors votre lit et rentrez chez vous. 
seulement, Qu’en pensez-vous, par ici ? Croyez-vous cela ? Vous ? Tout est possible, crois seulement

83 Un matin de mars, le vent soufflait, un homme accourut vers JĂ©sus. Il a dit : « J’ai amenĂ© mes enfants – mon enfant Ă  Tes disciples. » Dix jours avant cela, JĂ©sus leur avait donnĂ© le pouvoir de guĂ©rir toutes sortes de maladies, toutes sortes d’afflictions. Et ils Ă©taient lĂ -bas, criant, hurlant et tout. Mais ils n’arrivaient pas Ă  chasser cet esprit d’épilepsie. Le garçon avait toujours cela. Pourtant ils avaient reçu la puissance.

84 Eh bien, vous presbytĂ©riens, vous avez la puissance ; vous baptistes, vous avez la puissance ; mais elle est inactive, parce que vous avez peur de l’utiliser. Voyez-vous ? C’est la façon
 Ils avaient la puissance, mais ils n’arrivaient pas Ă  faire cela. Et chacun de vous a la puissance. Ces infirmes ont la puissance pour se lever de lĂ  Ă  l’instant mĂȘme et marcher. Cet homme qui se meurt du cancer a la puissance de se lever et marcher. Le reste d’entre vous tous lĂ  qui ĂȘtes malades, vous avez la puissance. Vous avez la puissance, elle vous a Ă©tĂ© donnĂ©e. Vous recevrez une puissance. C’est ce que la Bible dit.

85 Et cet homme a dit : « Je l’ai amenĂ© Ă  m
 aux disciples, ils n’ont pas pu le guĂ©rir. » Il a dit : « Seigneur, si Tu peux me secourir
 »
JĂ©sus a dit : « Je le peux si tu crois ; car tout est possible Ă  celui qui croit. » Qu’est-ce que Dieu pourrait faire de plus pour nous amener Ă  croire ? Croyons.
Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je dĂ©clare ceci par la Parole de Dieu, que chaque personne qui dĂ©sire ĂȘtre guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme, si vous acceptez cela aprĂšs que des mains vous ont Ă©tĂ© imposĂ©es par ces hommes, ces femmes, des fils et des filles d’Abraham, vous pouvez vous lever et ĂȘtre rĂ©tabli, car vous ĂȘtes guĂ©ri selon la promesse de Dieu et Sa Parole. Vous ĂȘtes bien portants. Vos maladies sont terminĂ©es. Maintenant, croyez-vous cela ? Tenez-vous debout et acceptez cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Amen. C’est juste. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Pasteur.

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