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PrĂ©dication Du baume en Galaad de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0707 La durĂ©e est de: 1 hour and 39 minutes .pdf La traduction Shp
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Du baume en Galaad

1 
 et une bonne soirĂ©e Ă  tous les serviteurs de Christ qui sont ici et Ă  ceux qui suivent Ă  la radio. C’est un privilĂšge pour moi de venir ce soir, pour parler Ă  cette belle assistance.
Et je me suis souvent demandĂ© ce que je ferais si je tenais dans le
, un plateau, une tasse, un verre, comme on appellerait cela, deux gouttes du Sang littĂ©ral du Seigneur JĂ©sus. Je me suis souvent dit : « Si on m’accordait ce privilĂšge de porter deux gouttes du Sang littĂ©ral du Seigneur, combien je serrerais cela contre mon coeur, je marcherais trĂšs humblement et trĂšs lentement, veillant Ă  chaque pas, afin que je ne fasse pas tomber cela ou – ou plutĂŽt ne renverse cela d’une façon ou d’une autre. »
Mais alors, pendant que je pensais Ă  cela [je me suis dit] : « Ce soir, j’ai devant moi, aux yeux du Seigneur, un plus grand prix que les deux gouttes du Sang littĂ©ral de notre Seigneur ; j’ai l’acquisition de Son Sang : Son peuple, puisqu’Il a offert Son Sang afin que ce peuple puisse avoir la Vie. » Il a donc eu plus de considĂ©ration pour le peuple que pour Sa propre Vie. Il a offert Sa Vie afin que Son peuple puisse vivre. Par consĂ©quent, je tiens ceci, mon assistance ce soir, avec le plus grand respect, car c’est l’acquisition du Sang du Seigneur.

2 Hier soir, j’ai parlĂ© un peu longuement. Et j’avais roulĂ© sur plusieurs kilomĂštres et j’étais fatiguĂ©. Et je pense que j’ai trop fatiguĂ© mon auditoire ici prĂ©sent en parlant pendant prĂšs d’une heure. Mais aujourd’hui, lorsque quelqu’un a fait le compliment selon leuel les gens Ă©taient contents d’ĂȘtre lĂ , j’ai senti comme si je devais vous remercier. Et, il y a quelques instants, je suivais le speaker Ă  la radio, je voudrais le remercier pour ce merveilleux compliment qu’il a fait. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
Et je souhaite que toutes les radios aux Etats-Unis Ă©mettent de tels programmes, et qu’elles consacrent leur temps Ă  la prĂ©dication de l’Evangile comme le fait cette station de radio. Puisse-t-elle demeurer jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Je suis cela ainsi que ses bons programmes. Et j’apprĂ©cie vraiment une station de ce genre. Si je vivais ici dans les environs, le bouton de ma radio serait constamment sur cette chaĂźne. Et je – j’aime la musique chrĂ©tienne, et je... Et j’aime les oeuvres de Dieu et j’aime Ă©couter les serviteurs de Dieu.

3 Maintenant, pour me dĂ©pĂȘcher et entrer directement, puisque ce soir nous allons prier pour les malades, alors que je venais tout Ă  l’heure dans la voiture, j’ai entendu frĂšre Hall faire un tel compliment ; je ne mĂ©rite pas ces compliments, et je remercie frĂšre Hall. Mais si on peut trouver quelque chose de bon dans un ĂȘtre humain, c’est Ă  cause de Christ. En effet, pour commencer nous ne valons absolument rien. Il n’y a rien de bon en nous. S’il y a quelque chose de bon, c’est Dieu.
Et maintenant ce soir, avant d’ouvrir les pages de la Bible pour trouver un texte, j’aimerais expliquer une petite chose : cela concerne la priùre pour les malades, car il se peut que nous soyons toujours à l’antenne lorsque je commencerai la ligne de priùre.
Eh bien, jamais lors de tous mes voyages Ă  travers le monde (en effet, le Seigneur m’a envoyĂ© environ cinq fois Ă  travers le monde), jamais je n’ai guĂ©ri qui que ce soit. Je ne crois pas que n’importe quel autre Ă©vangĂ©liste ait guĂ©ri qui que ce soit. Je ne crois pas qu’il y ait eu un mĂ©decin, ou un hĂŽpital, ou un mĂ©dicament qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri qui que ce soit. Je crois que c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Psaumes 103 dit : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. »
S’il y a des prĂ©dicateurs qui prĂ©tendent ĂȘtre des guĂ©risseurs, alors ils sont en dehors des Ecritures. Si un mĂ©decin prĂ©tend ĂȘtre un guĂ©risseur, eh bien, je n’accepterai pas qu’il exerce sur moi. En effet, il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, disent les Cliniques Mayo ainsi que d’autres grandes institutions mĂ©dicales, et c’est Dieu. Nous avons des mĂ©decins, des hĂŽpitaux, des mĂ©dicaments, et ainsi de suite, que je loue vivement et je prie chaque jour qu’ils aient du succĂšs. Ce sont des institutions donnĂ©es par Dieu. Mais elles ne guĂ©rissent pas ; elles assistent simplement la nature. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur.

4 Par exemple, si je me fracturais le bras et allais chez un médecin et disais : «Docteur, je faisais démarrer ma voiture à la manivelle. Je me suis fracturé le bras. Guérissez-le immédiatement, guérisseur, afin que je puisse terminer de faire démarrer ma voiture à la manivelle. »
Le mĂ©decin me regarderait et dirait : « Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale. » Et ce serait vrai. Le mĂ©decin peut remettre mon bras en place, mais c’est Dieu qui doit le guĂ©rir. Le mĂ©decin peut ĂŽter de moi l’appendice, ou une tumeur, ou une quelconque grosseur ; mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir cet endroit. Dieu est le seul qui soit capable de crĂ©er, et des cellules doivent ĂȘtre crĂ©Ă©es pour la reconstitution.
Une fois, j’ai fait une dĂ©claration de ce genre, et aprĂšs un homme a dit : «Comment expliquez-vous la pĂ©nicilline ? »
« Oh ! ai-je dit, c’est trĂšs simple. C’est juste comme si vous avez une maison infestĂ©e de rats, et vous y mettez un raticide. Les rats creusent des trous dans la maison. Le poison tue les rats, mais il ne rĂ©pare pas les trous. C’est la mĂȘme chose que fait cette pĂ©nicilline. Elle tue les microbes, mais elle ne reconstitue pas les cellules que ces microbes ont dĂ©truites. C’est Dieu qui doit faire cela. C’est Dieu qui guĂ©rit. » Je crois la Parole de Dieu, et si Elle dit : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies », je crois cela. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la seule façon dont je puisse avoir la foi, c’est dans ce que Dieu dit.

5 Le ministĂšre de guĂ©rison consiste Ă  prier pour les malades. Toutes les Ă©glises prient pour les malades. Je n’ai jamais fixĂ© les limites dĂ©nominationnelles, une quelconque barriĂšre. J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise Missionnaire Baptiste par le Dr. Roy E. Davis. Mais je n’entretiens aucune barriĂšre dĂ©nominationnelle. Je crois que Christ est mort pour tous Ses enfants, et je prie pour tous Ses enfants qui sont partout. Pour moi, on ne demande jamais Ă  Dieu : « Cette personne-ci Ă©tant baptiste peut-elle ĂȘtre guĂ©rie ? » Si vous avez la foi, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.
Je ne crois pas que la guĂ©rison soit quelque chose qu’un ministre pourrait opĂ©rer pour vous, tout ce qu’il peut faire c’est vous expliquer ce que Christ a dĂ©jĂ  fait pour vous. Je ne crois pas que j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a trente et un ans. Je crois que j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans, lorsque JĂ©sus est mort pour mes pĂ©chĂ©s. J’ai acceptĂ© cela il y a trente et un ans.
Et « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Avez-vous remarquĂ© : « Avons Ă©tĂ© » ? Temps passĂ©. Lorsqu’Il est mort, et lorsqu’Il a Ă©tĂ© meurtri, tout Ă©tait accompli... Tout ce que Dieu peut faire pour vous a Ă©tĂ© accompli lorsque Christ est mort au Calvaire. En effet, Il a apportĂ© une rĂ©demption complĂšte Ă  la race humaine.

6 Nous ne l’avons pas maintenant dans sa plĂ©nitude ; nous avons le gage de notre salut. Nous avons le gage de la Vie Eternelle, d’une vie immortelle, que nous vivrons Ă©ternellement, lorsque nous recevons le Saint-Esprit. Nous avons Ă©galement le gage de notre rĂ©surrection. Quand nous voyons un corps frĂȘle, qui n’est plus qu’une ombre Ă©tendue, rongĂ© par le cancer que plusieurs bons mĂ©decins ont essayĂ© de tuer sans succĂšs, de voir le Dieu Tout-Puissant guĂ©rir cette personne, c’est la preuve de la rĂ©surrection. J’en connais des milliers dans le pays ce soir.
Eh bien, un ministre de la guĂ©rison, si vous remarquez dans I Corinthiens 12, ce n’est pas... Il existe un don de prophĂ©tie, mais des dons de guĂ©rison, c’est au pluriel. Dieu emploie beaucoup de moyens diffĂ©rents.

7 Or, il y a cinq offices que Dieu place dans l’Eglise ; il y a neuf dons spirituels qui accompagnent ces offices ainsi que tous les membres du Corps. Le premier, ce sont les apĂŽtres, c’est-Ă -dire les missionnaires. Le mot apĂŽtre signifie un envoyĂ©. Le mot missionnaire signifie un envoyĂ©, c’est le mĂȘme mot. ApĂŽtres, prophĂštes, docteurs, pasteurs, Ă©vangĂ©listes, ce sont les offices que Dieu a placĂ©s dans l’Eglise. Ils sont tous en action, ou le devraient. Nous ne pouvons pas passer outre les uns et dire qu’il y a des docteurs sans dire qu’il y a des Ă©vangĂ©listes. Nous ne pouvons pas dire qu’il y a des Ă©vangĂ©listes sans dire qu’il y a des apĂŽtres. Nous ne pouvons pas dire qu’il y a des apĂŽtres sans admettre qu’il y a des prophĂštes. Tous sont lĂ  pour le perfectionnement du Corps de Christ.
Le Seigneur me donne des visions. Ces choses ont commencĂ© lorsque j’étais un petit bĂ©bĂ©. Je ne crois pas qu’un homme puisse ĂȘtre appelĂ© par l’homme et avoir du succĂšs en tant que ministre. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir, et que Dieu par Sa prescience a prĂ©ordonnĂ© Ses ministres Ă  l’Evangile ainsi que les dons dans l’Eglise.
Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie, je crois que c’est Ă  lui qu’Il a dit : « Avant mĂȘme que tu ne sois formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t’avais connu, sanctifiĂ© et Ă©tabli prophĂšte des nations. » Sept cent douze ans avant la naissance de Jean-Baptiste, Dieu a dit Ă  EsaĂŻe qu’il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Il ne pouvait pas s’empĂȘcher d’ĂȘtre Jean. Et depuis le jardin d’Eden, oui, avant la fondation du monde, JĂ©sus-Christ fut ordonnĂ© Fils de Dieu. Nous sommes donc ce que nous sommes par la grĂące de Dieu.

8 Et maintenant, avant que nous ouvrions les pages pour un petit texte Ă©vangĂ©lique... Et s’il y a beaucoup de ministres qui sont assis ici, ce qui est le cas, et beaucoup qui Ă©coutent, sans doute
 Mais je ne crois pas que la guĂ©rison divine soit la chose primordiale. Et nous ne pourrions jamais accorder la primautĂ© Ă  ce qui est secondaire.
Je crois que la guĂ©rison divine, c’est comme un homme qui va Ă  la pĂȘche. Il met l’appĂąt sur l’hameçon. Il ne montre pas l’hameçon au poisson ; il ne lui montre que l’appĂąt. Et ils
 le poisson, en prenant l’appĂąt, avale l’hameçon.

9 C’est la raison pour laquelle rĂ©cemment Ă  Durban, en Afrique du Sud, lĂ  oĂč deux cents mille personnes Ă©taient rĂ©unies, j’ai vu trente mille purs paĂŻens briser leurs idoles par terre et recevoir JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel.
Lorsqu’un homme qui ne pouvait jamais marcher, qui n’était mĂȘme pas dans son bon sens, et le Saint-Esprit lui a rĂ©vĂ©lĂ© qui il Ă©tait et tout ce qui concernait sa vie, et alors quand j’ai vu une vision au-dessus de lui montrant qu’il allait ĂȘtre rĂ©tabli, j’ai dit : « Combien parmi vous recevrons Christ maintenant si Dieu guĂ©rit ce pauvre homme ? » Et j’ai dit : « Le Saint-Esprit vient de dire qu’il est nĂ© dans cette condition. Et vous avez vu ses parents trĂšs loin, dans l’assistance, lĂ  sur le champ de course, attester que c’était la vĂ©ritĂ©. Il lui a dit comment il s’appelait. » J’ai dit : « Je ne parle mĂȘme pas sa langue. »
J’ai dit : « Maintenant je dĂ©fie tous les prĂȘtres mahomĂ©tans Ă  venir ici, vous qui dites que votre religion est si grande, et de redresser cet homme. Vous tous bouddhistes, ou n’importe quelle autre religion... » Et, Ă©videmment, c’était le grand silence dans l’assistance. J’ai dit : « Moi non plus, je ne peux pas le faire. Mais le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, m’a montrĂ© une vision maintenant mĂȘme, disant que ce garçon va recouvrer son Ă©tat normal. S’il ne le recouvre pas, alors je suis un faux tĂ©moin de la rĂ©surrection, et je devrais ĂȘtre chassĂ© de l’Afrique. Si c’est le cas, alors combien parmi vous mahomĂ©tans, paĂŻens et bouddhistes recevront Christ comme leur Sauveur personnel ? » Aussi loin qu’on pouvait voir, des mains noires Ă©taient agitĂ©es. Et j’ai prononcĂ© ce que le Seigneur avait dit, et l’homme a sautĂ© sur ses pieds, non seulement guĂ©ri, mais dans son bon sens. Et trente mille personnes ont brisĂ© leurs idoles par terre et ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel. C’était l’appĂąt qui les avait amenĂ©s Ă  recevoir Christ. Prions.

10 Grand Dieu, Tu n’as jamais perdu Ta puissance, et Tu ne la perdras jamais, parce que Tu es le Dieu infini, Tu n’as jamais eu de commencement et Tu n’auras jamais de fin. Lorsque ce vieux monde a titubĂ© sous le poids du pĂ©chĂ© au point que celui-ci est allĂ© au-delĂ  des Ă©toiles, si Tu avais envoyĂ© le jugement pour le dĂ©truire, il n’y aurait plus de monde, ni de lune, ni d’étoiles, ni de systĂšme solaire ; Toi, Tu serais toujours Dieu. Alors que les dĂ©serts
 les ocĂ©ans sont devenus des dĂ©serts, pleurant Ă  cause du pĂ©chĂ©, Tu es toujours Dieu.
Et qu’est-ce que l’homme pour que Tu te souviennes de lui ? Pourquoi es-Tu si bon envers nous en nous envoyant JĂ©sus Ton Fils unique, afin qu’Il meure pour nous sauver de nos pĂ©chĂ©s ?
Et puis, dans ces derniĂšres heures de la fin de l’histoire du monde, alors que le monde titube sous l’impact du pĂ©chĂ©, et que les bombes Ă  hydrogĂšne et les bombes atomiques sont entre les mains des paĂŻens, des incroyants impies qui pourraient dĂ©truire le monde entier en quelques secondes (C’est notre science moderne qui nous le dit, et il est minuit moins une), ĂŽ Seigneur, rĂ©veille les hommes et les femmes. Oins Tes ministres, Seigneur, comme des flammes de feu faisant leur dernier appel, le signe du dernier jour. Et puisse cela ĂȘtre glorieux.

11 Puissions-nous voir cela ce soir, le Christ vivant, qui n’est pas mort, mais qui est ressuscitĂ© pour notre justification, qui vit maintenant parmi nous sous forme du Saint-Esprit. Puisse-t-Il venir ce soir et parler Ă  chaque coeur de l’auditoire visible et de l’auditoire invisible. Et puisse-t-Il accomplir dans leurs coeurs cette oeuvre de la nouvelle naissance. Apporte-leur la puissance de la rĂ©demption de Sa rĂ©surrection, en ĂŽtant toute ombre de doute et d’incrĂ©dulitĂ©, et en dĂ©truisant tout scepticisme, afin que l’Eglise puisse avancer dans une harmonie parfaite avec la volontĂ© de Dieu, telle que la prĂ©sentent la Bible et le Saint-Esprit.
Prends les Paroles que je vais lire ce soir dans Ta Parole, ĂŽ Seigneur, et oins-Les dans la bouche de Ton serviteur, et place-Les dans les coeurs de ceux qui Ă©coutent. Circoncis les oreilles et les coeurs, Seigneur, afin qu’ils reçoivent Ta Parole. Et puis Ă  la fin, nous inclinerons la tĂȘte avec humilitĂ© vers la poussiĂšre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s, pour Te louer. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

12 Je voudrais li
 – voudrais lire ce soir un verset dans le Livre de JĂ©rĂ©mie 8.22 : N’y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de mĂ©decin ? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas ? C’était lĂ  la question que JĂ©rĂ©mie a posĂ©e, sous l’inspiration de Dieu, alors qu’il apportait ce message Ă  la porte du temple, il y a plusieurs annĂ©es. La ville et les gens s’étaient tout Ă  fait Ă©loignĂ©s de Dieu et Dieu avait dit Ă  JĂ©rĂ©mie, le prophĂšte, d’aller se tenir Ă  la porte et de prononcer ces paroles : « N’y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de mĂ©decin ? Et si donc il y en a, pourquoi alors la guĂ©rison de la fille de Mon peuple (c’est-Ă -dire l’Eglise) ne s’opĂšre-t-elle pas ?»
La question c’est « Pourquoi ? » Lorsque Dieu fraye une provision, ou plutĂŽt une voie par laquelle le peuple doit Ă©chapper, et que ce dernier refuse de recevoir cela, alors Dieu pose la question : « Pourquoi ? »
Il y a quelque temps, je lisais un poĂšme. Il se peut que je ne sois pas capable de le dĂ©clamer, peut-ĂȘtre une – une ligne, mais c’est quelque chose comme ceci : Lorsque la grande armĂ©e en marche aura entassĂ© toutes ses armes,
Et lorsque l’imitateur aura jouĂ© son dernier drame,
Lorsque la Bible sera fermée à la chaire,
Et que le prédicateur aura fait sa derniÚre priÚre,
Lorsque les livres du jugement seront ouverts,
On nous demandera de donner une raison, alors pourquoi ?

13 Je me demande, quand ces Etats-Unis d’AmĂ©rique, ma douce patrie, lorsque le grand Livre de Dieu sera ouvert au jour du Jugement, quand cette nation sera jugĂ©e et qu’Il pointera du doigt les Billy Graham, les Oral Roberts et les autres qui ont parcouru de long en large cette nation, prĂȘchant l’Evangile et accomplissant de grands miracles et prodiges de Sa Venue, les Anges de Dieu qui ont accompagnĂ© leurs ministĂšres se tiendront lĂ  comme tĂ©moins, quand on demandera Ă  l’AmĂ©rique: « Pourquoi les gens ne se sont pas repentis ? », je me demande ce que sera leur rĂ©ponse.
Quand ils ne cessent
 le whisky, les boissons et les trucs du diable continuent d’abonder. Alors que l’Evangile avance, ils deviennent chaque annĂ©e plus invĂ©tĂ©rĂ©s avec leur boisson ; le pĂ©chĂ© progresse chaque annĂ©e, chaque annĂ©e. Et on dirait que c’est juste une petite histoire de NoĂ«l qu’on raconte.
Mais nous vivons dans ce grand jour oĂč les grands signes de la Venue du Seigneur apparaissent. Et des ministres oints de l’Esprit prĂȘchent de tout leur coeur, mais les hommes continuent Ă  ignorer cela. Je me demande quel genre de rĂ©ponse sera donnĂ©e au Jugement.

14 Une fois dans les Ecritures, aprĂšs la mort d’Achab, un des rois les plus mĂ©chants d’IsraĂ«l, son fils, EzĂ©chias, lui succĂ©da sur son trĂŽne en Samarie.
Et un jour, pendant qu’il se promenait dans le porche supĂ©rieur, il tomba par les treillis et se blessa, et il attrapa une certaine maladie. Et alors, il appela deux de ses hommes et les envoya consulter les prophĂštes du dieu BĂ©elzĂ©bul Ă  Ekron, pour savoir s’il allait se rĂ©tablir ou pas.
Et Elie le Tischbite, étant un vrai prophÚte de Dieu, le Saint-Esprit est venu vers lui dans une vision et lui a dit : « Monte et tiens-toi sur la route. »
Dieu bloque le chemin. Ce n’est pas facile d’aller en enfer. C’est difficile d’aller en enfer. Dieu envoie Ses messagers, et Il envoie Ses prophĂštes ; Il envoie Son Evangile ; Il fait de Ses Eglises une flamme de feu, et les hommes sans cesse combattent carrĂ©ment cela. Il L’envoie soit par les ondes d’éther de la radio ; Il L’envoie par la tĂ©lĂ©vision ; Il L’envoie par la Parole publiĂ©e ; Il L’envoie de bouche Ă  oreille, mais les hommes continuent carrĂ©ment de marcher dessus.

15 Mais Dieu envoie Son prophĂšte pour arrĂȘter cela. « Pourquoi iriez-vous Ă  Ekron consulter BĂ©elzĂ©bul ? Est-ce parce qu’il n’y a pas de prophĂšte en IsraĂ«l ? N’y a-t-il pas de Dieu lĂ  ? »
Est-ce la raison pour laquelle les gens vont aujourd’hui dĂ©libĂ©rĂ©ment Ă  des buveries, dansent toute la nuit, jouent Ă  l’argent, trichent, cherchent Ă  se faire beaucoup d’argent ? Est-ce parce qu’il n’y a pas de plaisir en Dieu ? Est-ce parce qu’il n’existe pas de Dieu pour procurer du plaisir ? La raison mĂȘme pour laquelle vous avez soif de cela, c’est parce que vous rejetez Dieu. Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour que ce dernier ait soif, mais pour qu’il ait soif de Lui. Et si vous rejetez cela, vous devez... Le diable essaye de satisfaire cette soif avec la boisson, le tabac, les jeux d’argent et d’autres choses. Est-ce parce que nous n’avons pas le Saint-Esprit pour apporter la joie ? Est-ce que vous cherchez ces choses parce qu’il n’y a aucune satisfaction en Christ ?
Il a dit : « N’y a-t-il point de Dieu en IsraĂ«l ? Pourquoi allez-vous consulter BĂ©elzĂ©bul, le diable ? »

16 N’y a-t-il pas de plaisir Ă  servir Christ ? Est-ce la raison pour laquelle les hommes boivent continuellement et frĂ©quentent l’église pour se couvrir ? Vous n’avez pas encore goĂ»tĂ© le Seigneur. Vous n’avez jamais su Ă  quel point Il est bon. Si jamais l’homme arrive Ă  la Fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, une fois qu’il est plongĂ© dedans, les pĂ©chĂ©s du monde et tout ce que le diable peut offrir serait tout ce qu’il y a de plus mort. C’est parce que les gens refusent de faire cela. C’est parce qu’ils refusent de recevoir le Saint-Esprit, le Baume de Dieu, voilĂ  pourquoi ils le font.
Cela me fait penser Ă  un homme qui meurt sur le seuil de la porte du mĂ©decin, un homme qui meurt sur le seuil de la porte du mĂ©decin, parce qu’il refuse de prendre le remĂšde prescrit pour sa maladie. Si le mĂ©decin a le remĂšde pour votre maladie et que vous disiez : « Je ne veux pas prendre cela. » Vous pouvez beau vous asseoir au seuil de sa porte, aussi prĂšs que cela, vous mourrez quand mĂȘme, parce que vous refusez le remĂšde. Alors n’imputez pas la faute au mĂ©decin. Il a le remĂšde. Il a la chose Ă  vous inoculer, mais c’est votre obstination Ă  ne pas recevoir cela.

17 Ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas un Dieu en IsraĂ«l ; ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas un prophĂšte lĂ -bas ; c’était parce que le roi Ă©tait trop obstinĂ©. Il haĂŻssait le prophĂšte.
C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Il y a une satisfaction ; il y a la guĂ©rison pour l’ñme et le corps en Dieu, en Christ, mais les gens sont trop obstinĂ©s. Ils sont comme EzĂ©chias d’autrefois. Ils veulent ĂȘtre modernes. Ils dĂ©testent le message de l’Evangile. C’est la raison pour laquelle ils meurent dans leurs pĂ©chĂ©s sur les marches de l’église. Les hommes sont assis dans les siĂšges de leurs Ă©glises et ils meurent dans le pĂ©chĂ©, parce qu’ils rejettent le remĂšde de Dieu, le Saint-Esprit. Ce n’est pas parce qu’Il n’est pas lĂ , c’est parce qu’ils refusent de Le reconnaĂźtre et de Le recevoir.

18 Ce roi haĂŻssait le prophĂšte et son Evangile. C’est pourquoi, il s’imaginait qu’il pouvait trouver un autre moyen pour ĂȘtre soulagĂ©, pour satisfaire son dĂ©sir.
Permettez que je dise Ă  ceci – vous dise ceci plutĂŽt, ce soir. Mes trĂšs chers amis, il se peut que vous ne soyez jamais satisfaits. Vous pouvez avoir toute la richesse du Tennessee. Vous pouvez vivre dans la plus belle maison, et conduire un parc de Cadillacs climatisĂ©es. Vous pouvez ĂȘtre trĂšs populaire sur la piste de danse. Vous pouvez ĂȘtre le chef de votre troupe, l’animateur et le rigolo de votre groupe. Mais vous ne serez jamais satisfait tant que vous n’aviez pas goĂ»tĂ© la Vie Eternelle de Dieu par le Saint-Esprit. C’est lĂ  la toxine de Dieu. C’est la seule chose.
Comment trouve-t-on la toxine ? On prend un cobaye. Et on prend la toxine et on la prĂ©pare. Et ensuite on prend cette toxine et on l’administre Ă  un cobaye. Si cela a de bons effets sur le cobaye, alors on la donne aux ĂȘtres humains. Parfois cela n’a pas de bons effets sur l’ĂȘtre humain ; en effet, le corps du cobaye n’est pas exactement comme celui d’un ĂȘtre humain. Certains mĂ©dicaments aident certaines personnes pour en tuer d’autres. Il y a donc un doute lĂ -dessus, sur le fait de prendre le mĂ©dicament.
Mais il n’y a aucun doute en ce qui concerne le Baume de Dieu, Sa Toxine ; Elle agit sur quiconque veut, qu’il vienne afin qu’il boive à la Fontaine du Seigneur. Il n’y a pas de doute là-dessus.

19 On prĂ©pare cela et on administre cela au cobaye, puis on observe sa rĂ©action. Le monde ne meurt pas de... Le tueur numĂ©ro 1 dans le monde aujourd’hui, ce n’est pas la maladie du coeur, comme on nous le dit. Le tueur numĂ©ro 1, c’est la maladie du pĂ©chĂ©. C’est la maladie du pĂ©chĂ© qui tue le monde.
J’ai souvent fait cette dĂ©claration : « Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui la tue ; c’est le ver qui se trouve dans le coeur qui tue la pomme. » Ce n’est pas le communisme qui tue l’AmĂ©rique. Ce – ce n’est pas une autre nation qui pollue cette nation ; c’est le pĂ©chĂ© qui se trouve dans cette nation qui la pollue. C’est l’immoralitĂ© des gens. Et des milliers d’entre eux sont des chrĂ©tiens de nom. Le monde ne les trouve aucunement diffĂ©rents de toute autre personne. Par consĂ©quent, le niveau de leur christianisme est trop bas.

20 Je vous prie d’excuser cette expression rude, trĂšs rude. Je ne dis pas cela pour me montrer mĂ©chant. Je ne dis pas cela avec mĂ©chancetĂ©. Je le dis avec amour. Samedi passĂ©, mon Ă©pouse et moi allions Ă  l’épicerie. Et notre petite ville a une population d’environ trente-sept mille personnes. Et on a un nouveau centre commercial, et le samedi tout le monde va Ă  ce centre commercial de Youngstown, car la plupart de grandes chaĂźnes de magasins y sont reprĂ©sentĂ©es.
Et pendant que nous roulions sur, des centaines de femmes que nous avons passĂ©es, nous en avons vu une seule en jupe. Les autres Ă©taient habillĂ©es de façon trĂšs immorale. Mon Ă©pouse m’a dit, elle a dit : « Billy, regarde. Ne penses-tu pas que cette femme-lĂ  sait qu’elle est nue ? »
J’ai dit : « Je ne pense pas. »
Elle a dit : « Si elle ne sait pas qu’elle est nue, alors elle a perdu la tĂȘte. »
J’ai dit : « Non, elle est juste une AmĂ©ricaine. Elle suit la tendance amĂ©ricaine. Elle se comporte comme les autres AmĂ©ricains. »
Bien, elle a dit : « Alors, ne sommes-nous pas des Américains, nous ? »
J’ai dit : « En considĂ©rant la citoyennetĂ© de notre chair, nous le sommes. Mais nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers ici ; et nous cherchons une CitĂ© Ă  venir. » J’ai dit : « C’est la raison pour laquelle cette AmĂ©ricaine-lĂ  est diffĂ©rente de l’autre. Nos esprits sont nĂ©s d’En-haut. Et dans ce pays d’oĂč nous venons, la nature et les habitudes de ce pays sont la saintetĂ©, la puretĂ© et la piĂ©tĂ©. Et quand l’Esprit de ce Pays-lĂ  entre en nous, alors ce pays-ci nous est Ă©tranger. » En effet, ce sont votre Ăąme et votre esprit qui motivent vos actes ; cela fait de vous ce que vous ĂȘtes. Et vous ne pourrez jamais adhĂ©rer Ă  des Ă©glises et ĂŽter cela de vous ; vous serez toujours un membre d’église et vous vous moquerez toujours des gens qui prĂȘchent contre une telle immoralitĂ©.

21 Vous devez naĂźtre de nouveau d’En-haut. Alors vous devenez de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus, et vous ĂȘtes comme Abraham ; vous ĂȘtes ses enfants. Vous cherchez une CitĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. C’est la raison pour laquelle vous vous comportez diffĂ©remment. C’est la raison pour laquelle vous voyez les choses diffĂ©remment. Vous n’arrivez jamais Ă  vous habituer Ă  ce monde, parce que vous ĂȘtes d’En-haut. Vous vous comportez d’aprĂšs le Royaume auquel vous appartenez.
Je suis heureux d’ĂȘtre un citoyen amĂ©ricain. Je pense que c’est le meilleur [pays]. Mais, oh ! frĂšre, je dĂ©teste me fier Ă  cela comme Ă©tant mon salut. L’esprit amĂ©ricain est vulgaire, mĂ©chant.
Tous les royaumes du monde sont contrĂŽlĂ©s par le diable. C’est la Bible qui le dit. Satan a dit : « Ils m’appartiennent tous et j’en fais ce que je veux. »
JĂ©sus n’a jamais dit le contraire. Mais Il savait qu’Il en deviendrait HĂ©ritier dans le MillĂ©nium. Et Il a dit : « ArriĂšre de Moi, Satan ! » Il n’est pas Ă©tonnant que les Ecritures disent : « RĂ©jouissez-vous, cieux et toi, toute la terre, car le royaume du monde est remis Ă  notre Seigneur et Ă  Son Christ. » Oui. VoilĂ  qui change quelque chose.

22 Certains disent : « Je ne peux m’empĂȘcher de fumer. Je ne peux m’empĂȘcher de boire. » La raison pour laquelle vous le faites, c’est parce que vous refusez de prendre la Toxine contre cela. Vous ferez toujours cela Ă  moins que vous preniez la Toxine, Ă  moins que vous soyez inoculĂ©. La raison pour laquelle les gens font cela, c’est

C’est ça la raison pour laquelle nous avons tant de diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles. Elles font ceci... Elles savent que c’est scripturaire, c’est pourquoi elles essayent de contourner cela. Et bon nombre de grandes Ă©glises de la saintetĂ© tombent dans cette mĂȘme orniĂšre, en essayant de contourner cela. On va lĂ  et on serre la main au ministre et on dit : « Je crois que Christ est le Fils de Dieu. » Le diable croit la mĂȘme chose. La raison pour laquelle ils font cela, c’est pour chercher Ă  contourner la nouvelle naissance.

23 Eh bien, je ne souhaite pas que vous pensiez que je suis sacrilĂšge, mais je voudrais faire une dĂ©claration, et Ă©coutez attentivement. Toute naissance est un gĂąchis. Qu’une naissance ait lieu dans une basse-cour, un veau, c’est un gĂąchis. Qu’une naissance ait lieu n’importe oĂč... Qu’elle ait lieu sur un lit de cosse, ou sur la housse d’un matelas en paille, ou dans un hĂŽpital dĂ©corĂ© en rose, c’est toujours un gĂąchis.
Et cette nouvelle naissance n’est rien de moins qu’un gĂąchis. Vous vous levez de l’autel en pleurant, en braillant et vous comportant drĂŽlement. Cela amĂšne une Ă©glise guindĂ©e Ă  penser que vous ne devez pas faire cela. Mais c’est par cela que la nouvelle naissance apporte la nouvelle Vie. Vous ne pouvez L’avoir que si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous salir complĂštement. Lorsque vous faites sortir de vous l’amidon, lorsque vous vous Ă©loignez de l’hypocrisie qu’on s’est fabriquĂ©e et dans laquelle nous vivons aujourd’hui, et que vous ĂȘtes disposĂ© Ă  payer le prix, et Ă  rester lĂ  jusqu’à ce que vous soyez mort aux choses du monde, et nĂ© de nouveau du Saint-Esprit... Les gens contournent cela.

24 Nous prenons nos ministres et en faisons de grands docteurs en thĂ©ologie, au lieu de leur donner la nouvelle naissance. Bon nombre de nos sĂ©minaires prennent l’homme et essayent de l’instruire. L’instruction est une chose merveilleuse. Mais l’instruction ne remplacera jamais le salut ou la nouvelle naissance. C’est impossible.
Dieu a un programme et nous devons ĂȘtre Ă  la hauteur de ce programme. Nous essayons de faire acquĂ©rir la connaissance Ă  nos ministres. Nous devrions leur enseigner le baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous devrions leur enseigner Christ. Mais nous cherchons Ă  avoir une meilleure classe de gens parmi nous. Il n’y a pas meilleure classe que les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. Il se peut qu’ils soient particuliers, qu’ils agissent de maniĂšre particuliĂšre, qu’ils aient une apparence particuliĂšre, qu’ils s’habillent de façon particuliĂšre, mais eux sont un peuple particulier, un sacerdoce royal, une nation sainte, offrant des sacrifices spirituels, le fruit de nos lĂšvres, donnant gloire Ă  Son Nom. Certainement.

25 La connaissance est la premiĂšre chose qui a Ă©loignĂ© l’homme de Dieu. Quand, dans le jardin d’Eden, il y avait un arbre de la connaissance, Ă  la premiĂšre bouchĂ©e qu’Adam a prise, il s’est sĂ©parĂ© de Dieu. Mais nous, nous essayons d’enseigner la connaissance, d’instruire les gens pour qu’ils entrent dans le programme de Dieu. Vous ne pouvez pas faire cela. L’instruction, c’est bien. C’est une trĂšs bonne chose. Mais permettez-moi de dire ceci : cela ne remplacera jamais la nouvelle naissance ou les dispositions de Dieu pour le salut.
Pourriez-vous imaginer un petit canari sauter sur la petite branche de la cage oĂč se trouvent d’autres canaris, et dire quelque chose comme ceci : « Mes frĂšres canaris... » il rĂ©ajuste ses petites lunettes, pour ainsi dire, sur son nez comme un professeur, et il dit : « J’ai effectuĂ© des Ă©tudes. J’ai acquis beaucoup de connaissance. Je commence Ă  connaĂźtre tout au sujet des ces ĂȘtres humains. Oh ! je les connais de A Ă  Z. » C’est exactement comme ça que nous essayons de connaĂźtre Dieu.
Et puis ensuite, un professeur de Purdue arrive. Il dit : « Bonjour, mon petit ami insignifiant », et il se met Ă  employer de grands mots en parlant au petit canari. Et celui-ci est embarrassĂ©. Il tourne sa petite tĂȘte ; il prĂȘte l’oreille. Il a des yeux ; il peut le voir. Il a des oreilles ; il peut l’entendre. Mais il ne le comprend pas. Pourquoi ? Il a une cervelle de canari.

26 Et c’est Ă  peu prĂšs ce qu’il en est de nous avec notre connaissance humaine. Comment allons-nous comprendre Dieu, le Surnaturel, avec un esprit naturel, avec la connaissance ? Parfois je ne veux pas dire une plaisanterie ; ce n’est pas une plaisanterie ; mais pourtant nous agissons comme si nous avions une cervelle de canari quand nous faisons cela. Nous ne comprenons pas Dieu et nous ne pouvons pas comprendre Dieu, d’aucune autre façon que... Ce n’est pas par la connaissance ; mais la seule façon, c’est seulement par la rĂ©vĂ©lation par le Saint-Esprit. Les Ecritures disent : « Nul ne peut dire que JĂ©sus est Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit. »

27 Quand Dieu a testĂ© cette Toxine... Vous savez, il y eu un temps oĂč nous n’avions pas de toxine pour la variole. Beaucoup de gens sont morts. Mais maintenant nous avons la toxine pour la variole. Nous en avons pour la variole, et pour la diphtĂ©rie, et pour beaucoup de maladies, nous avons mĂȘme maintenant des toxines pour la poliomyĂ©lite.
Et il y eut un temps oĂč la toxine n’était pas trĂšs efficace, ou plutĂŽt extrĂȘmement efficace pour l’ñme, mais maintenant elle est parfaite. Sous la vieille toxine de la loi, c’était une – une loi selon laquelle les animaux mouraient afin de nous rĂ©concilier avec Dieu. Elle ne pouvait pas supprimer le pĂ©chĂ© ; elle couvrait tout simplement le pĂ©chĂ©. Mais aujourd’hui, la Bible dit que celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de son pĂ©chĂ©. Ou plutĂŽt la traduction correcte serait : aucun dĂ©sir de commettre le pĂ©chĂ© aprĂšs qu’il a pris la Toxine.

28 Cette toxine a Ă©tĂ© testĂ©e, pas sur un cobaye. Cette Toxine de la Vie Eternelle n’a pas Ă©tĂ© testĂ©e sur un cobaye. Dieu n’a jamais choisi un cob-
 cobaye ; Il a choisi Son Fils unique pour tester cette Toxine pour la race humaine. « Et quand Il a Ă©tĂ© baptisĂ©, Il est sorti directement de l’eau, et voici, les cieux se sont ouverts. Et Jean a rendu ce tĂ©moignage qu’il a vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe, et qu’une Voix a dit : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection.’ »
Il a marchĂ© dans la vie comme nous. Il a Ă©tĂ© tentĂ© avec la mĂȘme tentation que nous, sans qu’Il pĂšche, prouvant par lĂ  que la Toxine agirait, pas sur un cobaye, pas sur un animal, mais sur le Fils de Dieu, un Homme.
Et quand Il est mort, la Toxine s’est avĂ©rĂ©e efficace. Cela L’a amenĂ© Ă  prier pour Ses ennemis. Et puis le matin de PĂąques, Dieu a confirmĂ© que la Toxine Ă©tait efficace, quand Il L’a ressuscitĂ© des morts. JĂ©sus est ressuscitĂ© le matin de PĂąques pour prouver que cette Toxine, le Baume de la Vie Eternelle, ressuscitera les morts aux derniers jours, Ă  la Venue du Seigneur. Il n’y a plus de supposition lĂ -dessus, c’est prouvĂ©. Cela agit pour tout le monde. Celui-lĂ  mĂȘme qui a la Toxine a dit : «Que celui qui veut vienne. »

29 Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de Baume ; c’est parce que les gens refusent de Le prendre. Ils vont Ă  l’église et restent guindĂ©s. Ils adhĂšrent Ă  l’église et inscrivent leurs noms dans le registre. Mais quand il est question de naĂźtre de nouveau et de recevoir le Saint-Esprit, ils tournent le dos et s’En moquent. C’est la raison pour laquelle ils ne peuvent pas croire Ă  la guĂ©rison divine. C’est la raison pour laquelle ils... « Comment pouvez-vous tirer du sang d’un navet ? », disait ma vieille mĂšre qui Ă©tait du sud. Il n’y a pas de sang dans un navet. Vous ne pouvez pas croire Ă  moins de naĂźtre de l’Esprit de Dieu.
NicodÚme a demandé : « Comment un homme peut-il y arriver ? »
JĂ©sus a dit : « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut comprendre le Royaume de Dieu. » Il faut naĂźtre d’abord.

30 Dans le jardin d’Eden, le diable a pris l’oeil de l’homme pour lui montrer, son intellect. Dieu a pris son coeur. L’homme va dans les trĂšs belles Ă©glises, et vers ce qu’il voit dans la haute classe. C’est son oeil. Dieu a choisi son coeur pour l’amener Ă  croire les choses qu’il ne peut pas voir : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. » Dieu a pris son coeur ; c’est ça la tour de contrĂŽle de Dieu.
Et Il a ressuscitĂ© JĂ©sus pour confirmer cela. Il L’a envoyĂ© et L’a inoculĂ©, et a confirmĂ© cela Ă  travers le monde. Il est allĂ© prĂȘcher l’Evangile. Il a vu des visions Ă  l’avance.
Quand on Lui a amenĂ© le premier homme, lequel Ă©tait Simon Pierre, quand Pierre est venu, JĂ©sus l’a regardĂ© ; Il Ă©tait inoculĂ© et Il a dit : « Ton nom est Simon, et celui de Ton pĂšre, c’est Jonas. »
Que s’est-il passĂ© ? Pierre Ă©tait Ă©tonnĂ©. « Comment a-t-Il su qui je suis ? » Il Ă©tait inoculĂ©. Il avait le Baume de la Vie Eternelle. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

31 Un homme avait entendu cela. Et il s’est mis en route pour aller trouver son ami. Ce dernier s’appelait NathanaĂ«l. Et il a trouvĂ©... Philippe trouva plutĂŽt NathanaĂ«l dans le jardin, en train de prier. Et quand il s’est tenu lĂ  et lui a dit : «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. »
Et de voir un homme trÚs guindé dire : « Eh bien, Philippe, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »
Il a dit : « Viens et vois. » C’est la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner : « Viens voir par toi-mĂȘme. »
« Y a-t-il quelque chose de réel Là-dedans ? » Ne restez pas à la maison à critiquer, venez découvrir. Sondez les Ecritures.
Et quand il est venu, il lui a parlĂ© sans aucun doute de la rĂ©union
 quand JĂ©sus avait rencontrĂ© Pierre. Et imaginons-nous qu’ils ont dit ceci, Philippe et NathanaĂ«l, pendant qu’ils bavardaient. NathanaĂ«l a dit : « Eh bien, qu’est-ce que tu me racontes ? »
Il a dit quelque chose comme ceci : « NathanaĂ«l, ne sais-tu pas que MoĂŻse a dit : ‘ L’Eternel notre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi’ ? Et que doit ĂȘtre le Messie ? Il doit ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte. Et cet Homme, sans connaĂźtre Simon Pierre, le vieux pĂȘcheur, qui ne sait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom... » Mais il plut Ă  Dieu de faire de lui le chef de l’église Ă  JĂ©rusalem, lui qui n’avait pas assez d’instruction pour Ă©crire son nom, mais il a cru.
Remarquez, et quand il a fait cela, il a dit : « Ne doit-Il pas ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte ? »
« Si. »
Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  l’endroit oĂč Il priait pour les malades, dĂšs que JĂ©sus a posĂ© les regards sur NathanaĂ«l, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. » Comment le connaissait-Il ? C’est parce qu’il y avait du Baume en Galaad, c’est parce que la promesse que MoĂŻse avait faite Ă©tait rendue manifeste.
Il Ă©tait lĂ  : « Voici un IsraĂ©lite (pas Ă  cause de la façon dont il Ă©tait habillĂ©... Tous les Orientaux s’habillaient de la mĂȘme façon), dans lequel il n’y a point de fraude. »
Cela a tellement Ă©tonnĂ© cet homme qu’il a dit : « Comment m’as-Tu connu, Rabbi ? »
Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a su qu’il y avait du Baume en Galaad. Il a dit : » Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. »

32 Ceux qui étaient là ont dit : « Cet homme est Béelzébul. »
JĂ©sus a dit... Parce qu’Il discernait leurs pensĂ©es... Et JĂ©sus a discernĂ© leurs pensĂ©es quand ils ont pensĂ© cela dans leur coeur. Ils ne l’ont jamais dit Ă  haute voix. Ils Ă©taient des membres d’église dĂ©vouĂ©s, et ils n’ont pas osĂ© le dire ouvertement. Mais JĂ©sus a dit : « Je vous pardonne cela. Mais un jour... (c’est textuellement comme ceci), le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose. Et un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. »
« Il y aura continuellement du Baume en Galaad. Ce sera aprĂšs Mon dĂ©part. Et ces oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Voici, Je suis avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin de la consommation. Je suis avec vous pour un peu de temps ; le monde ne Me verra plus ; mais vous Me verrez (l’Eglise, le croyant), car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. » JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, absolument


33 Remarquez. Les Juifs attendaient Sa Venue. C’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ©.
Il n’existe que trois catĂ©gories de gens : la descendance de Cham, de Sem et de Japheth. Ce sont les Juifs, les Gentils, et les Samaritains.
JĂ©sus passa par la Samarie, il le fallait. Pourquoi ? Il y avait lĂ  une femme. Et Il l’a regardĂ©e, et Il a engagĂ© une conversation avec elle. Il a dit : « Apporte-moi Ă  boire. »
Elle a dit : « C’est contraire Ă  la coutume. Il y a une sĂ©grĂ©gation ici. » Elle a dit : « Les Juifs et les Samaritains ne se parlent pas. »
Il a dit : « Mais si tu savais Ă  Qui tu parles, c’es toi qui Me demanderais Ă  boire. » La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a dĂ©celĂ© ce qui Ă©tait dans son coeur. Et Il a dit : « Va chercher ton mari, et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai. »
Ecoutez cette femme. Elle n’a jamais dit : « Tu es BĂ©elzĂ©bul. » Elle attendait l’inoculation. Elle a dit : « Nous savons... Nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie viendra, Celui qu’on appelle Christ, Il nous annoncera ces choses.» Elle le savait. Pourquoi ? Elle attendait ce Baume en Galaad. « Son Esprit
 Il sera le Dieu-ProphĂšte. Il nous rĂ©vĂ©lera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit : « Je le suis, Moi qui te parle. »
LĂ -dessus, elle laissa sa cruche d’eau et s’en alla dans la ville et elle dit aux gens : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? » Le Baume Ă©tait en Galaad. Certainement.

34 AprĂšs Sa mort et Sa rĂ©surrection, cent vingt personnes s’étaient rassemblĂ©es dans la chambre haute pour recevoir l’Inoculation. Et soudain, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Dieu dĂ©versait le Baume de Son Saint-Esprit dans la PentecĂŽte.
Et ils sont sortis de la chambre et sont allĂ©s dans tous les coins du monde, prĂȘchant l’Evangile, voyant des visions, subissant la persĂ©cution Ă  cause de Son Nom, et Ă©tant traitĂ©s d’hĂ©rĂ©tiques. Mais ils Ă©taient heureux de souffrir pour la cause et pour la justice de Christ, et ils ont considĂ©rĂ© cela comme un sujet de joie, ils ont donnĂ© leurs vies et ont scellĂ© leur tĂ©moignage. Pourquoi ? Ils Ă©taient inoculĂ©s. Ils avaient reçu le Baume qui Ă©tait en Galaad.

35 ConsidĂ©rez Paul Ă  la fin de sa route. Qu’a-t-il dit ? Voyez si le Baume a marchĂ© pour Paul quand on allait le dĂ©capiter. Il n’y a pas longtemps, je me tenais dans ce petit cachot souterrain oĂč il Ă©crivait, et il disait : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. DĂ©sormais la couronne m’est rĂ©servĂ©e; le Seigneur, le juste Juge, me la donnera en ce jour-lĂ . » Qu’était-ce ? Il Ă©tait inoculĂ©. Il avait le Baume. Il Ă©tait l’un des mĂ©decins de Dieu.
Il y a du Baume en Galaad. Il y a Ă©galement un mĂ©decin lĂ . Mais ce sont les gens qui ne veulent pas recevoir cela. Pour terminer, je puis dire ceci. Le jour de la PentecĂŽte... Ecoutez, vous tous, prĂȘtez l’oreille. Le jour de la PentecĂŽte, quand ces gens avaient reçu la nouvelle naissance et la Vie Eternelle... Si vous avez la Vie Eternelle en vous, vous pouvez dĂ©montrer la Vie Eternelle. Vous vous abstenez des choses du monde.

36 Mais le jour de la PentecĂŽte, quand ils ont vu tous ces gens manifester la nouvelle Vie ressuscitĂ©e, qu’ils Ă©taient inoculĂ©s, ils ont demandĂ© Ă  l’un des mĂ©decins de Dieu... Voulez-vous connaĂźtre son nom ? Docteur Simon Pierre. Ils lui ont demandĂ© : « Que pouvons-nous faire pour recevoir ceci ? »
Et Docteur Simon Pierre a écrit une prescription pour toutes les générations. Il a dit : « Repentez-vous, chacun de vous. » Cela signifie faites demi-tour. « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit ; car cette prescription est pour toutes les générations, pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
VoilĂ  la prescription. Vous pouvez recevoir le Saint-Esprit. La promesse est pour vous, quand vous vous Ă©loignez de votre incrĂ©dulitĂ© et que vous vous repentez, que vous faites demi-tour, et vous tournez vers Dieu, plutĂŽt que vers votre pensĂ©e intellectuelle. Dieu a fait la promesse. C’est la prescription que le Docteur Simon Pierre a Ă©crite : « La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
Dieu est toujours vivant. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

37 Pourquoi alors ? N’y a-t-il pas de Baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de mĂ©decin lĂ  ? Certainement. Il y a un grand MĂ©decin ici. Pourquoi les gens ne veulent-ils pas recevoir cela ? C’est Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Ils s’asseyent juste dans l’église et meurent. Ils reviennent du cabinet mĂ©dical et se couchent dans la maison, et ils meurent, parce qu’ils refusent de croire au grand MĂ©decin. Ils se couchent dans leurs lits de la mondanitĂ©, pĂ©rissent et vont Ă  un enfer Ă©ternel, parce qu’ils refusent de recevoir le Baume qui est en Galaad pour les Ăąmes pĂ©cheresses. Que cela ne vous arrive pas, mes amis.
Je vous ai parlĂ© longuement. Mais laissez-moi dire ceci : voici environ 45 minutes que je parle. Il y a du Baume en Galaad. Il y a lĂ  un MĂ©decin. Alors pourquoi l’église est-elle si malade ? Pourquoi est-elle si pleine de pĂ©chĂ©s ? C’est parce que les gens refusent de – de croire cela. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, est ressuscitĂ© des morts. Il est juste ici maintenant. Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois. Quand Il Ă©tait ici, Il n’a pas prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a seulement dĂ©clarĂ© qu’Il faisait... Dans Saint Jean 5.19, JĂ©sus a dit : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre ; le Fils le fait pareillement. »

38 En d’autres termes, Il n’accomplissait pas un miracle sans avoir vu dans une vision ce que Dieu faisait. Et alors, Il disait : « Le PĂšre agit, et Moi j’agis jusqu’à prĂ©sent. » Le PĂšre Lui montrait ce qu’Il devait faire. Eh bien, Il a dit : « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez davantage. » Je sais que le Roi Jacques dit « de plus grandes », mais ça ne peut pas ĂȘtre de plus grandes, c’est « davantage » ; en effet, Il Ă©tait dans un seul Homme Ă  ce moment-lĂ  ; aujourd’hui Il est partout dans le monde et dans chaque membre. « Vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre. »
Pensons-y maintenant, et sachons qu’il y a du Baume en Galaad. Il y a du Baume dans le Nom de JĂ©sus-Christ, s’il est prononcĂ© par des lĂšvres saintes et respectueuses, qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©es par Son Sang et appelĂ©es au ministĂšre. Pourquoi ai-je dit cela ? Parce que JĂ©sus a dit : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles sont en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©. » Prions. Il y a du Baume en Galaad. Galaad, c’est l’Eglise.

39 Et dans l’auditoire invisible, si vous n’avez jamais... LĂ -bas, mon cher ami qui ĂȘtes rejetĂ©... Vous n’ĂȘtes pas rejetĂ© de JĂ©sus-Christ. Il vous aime, et Il vous veut. Et vous avez recherchĂ© la satisfaction. Vous ĂȘtes allĂ© aux parties de danses, vous ĂȘtes allĂ© Ă  des endroits, vous avez bu, vous avez jouĂ© Ă  l’argent, vous avez vĂ©cu dans l’adultĂšre. Il y a peut-ĂȘtre beaucoup de choses que vous avez faites. Et il se peut que vous ayez mĂȘme adhĂ©rĂ© Ă  l’église.
Ce n’est pas ce que vous devez faire ; vous devez naĂźtre de nouveau. C’est ça l’inoculation du grand MĂ©decin. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il vous garantit qu’Il vous gardera. « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a (temps prĂ©sent) la Vie E – Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Ecoutez cela, ami pĂ©cheur, et acceptez-Le maintenant comme votre Sauveur personnel.

40 S’il y a dans cet auditoire visible quelqu’un qui n’a pas encore acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel, et qui voudrait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, maintenant, afin qu’avant qu’il ne quitte cette salle, Dieu lui donne la nouvelle naissance, voulez-vous lever la main et dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham, je veux croire maintenant de tout mon coeur, et je mets tout de cĂŽtĂ©. Cependant, je n’ai encore jamais vu un mouvement de Sa rĂ©surrection. Je
 Avant que quelque chose soit fait ce soir, je veux malgrĂ© tout accepter cela sur base de Sa Parole. Je crois qu’Il est vivant, qu’Il vit dans Son Eglise. » ?
Et si la vie du cep... Si la premiĂšre Eglise... JĂ©sus a dit : « Je suis le Cep... » Ecoutez attentivement. « Je suis le Cep ; vous ĂȘtes les sarments. » Et si le premier sarment qui est sorti du Cep Ă©tait un sarment pentecĂŽtiste, portant la guĂ©rison divine ainsi que tous les signes de la rĂ©surrection, le deuxiĂšme sarment sera exactement comme le premier ; et ce sera pareil jusqu’au dernier sarment, parce que c’est la mĂȘme Vie qui est dans le Cep.

41 Eh bien, si vous ne croyez pas dans ces choses, comment pouvez-vous... Comment pouvez-vous vous joindre Ă  une Ă©glise et avoir ces choses ? Vous devez naĂźtre de l’Esprit de Dieu, alors la Vie qui est dans le Cep sera dans le sarment, et vous porterez le fruit de Sa PrĂ©sence qui est avec vous.
Prions. Dieu bien-AimĂ©, nous T’apportons ce soir, dans l’auditoire visible et invisible, tous ceux qui cherchent la Vie Eternelle, tous ceux qui veulent ĂȘtre remplis de Ton Baume. Il y a du Baume en Galaad pour l’ñme malade du pĂ©chĂ©. Il y a lĂ  aussi un MĂ©decin pour guĂ©rir.
Et pourquoi, ĂŽ Seigneur, l’église est-elle si pleine de pĂ©chĂ©s ? Pourquoi les gens n’arrivent-ils pas Ă  croire ? En effet, nous savons que l’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ©, et c’est le seul pĂ©chĂ© qui existe. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Et les gens font le mal puisque ce sont des incroyants. S’ils Ă©taient des croyants, « voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, a dit JĂ©sus, en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues, saisiront des serpents ; ou boiront des breuvages mortels ; et ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris. »
Ô Dieu, accorde ce soir que chaque personne, peu importe comment
 Ă  quel niveau il nous faut descendre, Seigneur... Si la nouvelle naissance est juste comme la naissance naturelle, un gĂąchis, peu m’importe, Seigneur, e
 que je doive devenir un proscrit, que je doive ĂȘtre traitĂ© de saint exaltĂ©, ou de n’importe quel genre de nom vulgaire que le diable a donnĂ© Ă  l’Eglise [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... traitĂ© de tout, donne-moi simplement la Vie Eternelle. Accorde-moi d’avoir Christ dans mon coeur. Accorde que j’aie le Baume de Galaad, car je L’aime. Accorde Ta grĂące Ă  tout celui qui Le dĂ©sire librement, Seigneur. Nous Te les prĂ©sentons comme des trophĂ©es de ce Message. Garde-les, Seigneur. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

42 A vous tous qui suivez par la radio et qui avez accepté Christ comme votre Sauveur personnel, je vous conseille maintenant de vous glisser quelque part et de demander à Dieu de vous remplir de Son Saint-Esprit.
Eh bien, vous dites : « FrĂšre Branham, c’est une doctrine trĂšs dure pour un baptiste. Je pensais qu’on recevait le Saint-Esprit quand on croyait. »
Dans Actes 19, Paul a dit aux baptistes là-bas : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Voyez-vous ?
Quelqu’un me parlait il n’y a pas longtemps, il a dit : « FrĂšre Branham, savez-vous que Dieu avait donnĂ© Ă  Abraham dans un... Il a ĂŽtĂ© ses pĂ©chĂ©s, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, parce qu’il croyait en l’Eternel. Tout ce qu’il pouvait faire, c’était de croire. »
J’ai dit : « C’est vrai. Mais Il lui donna le sceau de la circoncision comme confirmation qu’Il avait agrĂ©Ă© sa foi. »

43 Et si Dieu ne vous a pas encore donnĂ© le Saint-Esprit et vous prĂ©tendez ĂȘtre un croyant, sans avoir jamais reçu le Saint-Esprit et sans ĂȘtre jamais passĂ© de la mort Ă  la Vie, alors Dieu n’a pas encore confirmĂ© votre foi. Voyez-vous ? EphĂ©siens 4.30 dit : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption. » C’est ça le Sceau de Dieu, le Saint-Esprit. Recevez-Le, mes amis.
A vous mon auditoire visible ici ce soir, dĂšs que la ligne de priĂšre sera terminĂ©e, j’aimerais que vous contactiez quelques-uns de ces braves prĂ©dicateurs que voici. Vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur ; parlez-en avec eux. AdhĂ©rez Ă  leurs Ă©glises. Allez et choisissez-vous une Ă©glise quelque part, n’importe quelle dĂ©nomination que vous voulez ; cela dĂ©pend de vous. Afin que vous naissiez de nouveau et soyez rempli de l’Esprit de Dieu. Vous ferez honneur Ă  n’importe quelle Ă©glise, si vous recevez Christ de cette façon-lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse.

44 Maintenant, nous allons appeler la ligne de priĂšre. Etant donnĂ© qu’il se fait un peu tard ce soir, je me suis dit que je ferais ceci : ce soir dans la ligne de priĂšre, je voudrais appeler juste un petit nombre, dans ce que nous appelons la ligne biblique, lĂ  oĂč le Saint-Esprit pourrait nous parler, pour voir s’Il voudra bien le faire. Je ne dis pas qu’Il le fera. Mais s’Il le fait et accomplit les mĂȘmes choses sur lesquelles j’ai prĂȘchĂ©, lorsque Dieu... Et – et j’appelle cela... Et je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre sacrilĂšge en disant cela ; l’Inoculation, Il a dĂ©versĂ© Son Saint-Esprit dans Son Fils JĂ©sus, et ce Dernier est allĂ© çà et lĂ  et a accompli ces genres de signes, Il a dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, Il a accompli et a discernĂ© les pensĂ©es de l’esprit, et Il a dit Ă  la femme... Et c’était lĂ  le signe du Messie.
Pourquoi n’a-t-Il pas fait cela avec un homme des Gentils ? Pas une seule fois dans la Bible. Pourquoi ? Les Gentils n’attendaient pas Sa Venue. A prĂ©sent, les Gentils ont prĂȘchĂ© l’Evangile pendant deux mille ans. Maintenant, nous attendons Sa Venue. Dieu ne peut pas ĂȘtre infini, celui qui ne fait acception de personne, et leur donner ce signe pour ne pas nous le donner Ă  nous. Il a promis qu’Il le ferait. Combien croient cela ? Il l’a certainement promis.
TrĂšs bien, nous en parlerons davantage demain soir. Il se fait tard.

45 As-tu distribuĂ© des
 ? SĂ©rie A, de 1 Ă ...?... Mon fils a distribuĂ© les cartes de priĂšre. Combien ici n’ont pas reçu de cartes de priĂšre et sont malades ? Levez la main ? TrĂšs bien. Voyez comment le Saint-Esprit va agir.
Maintenant, nous allons appeler... Nous veillerons Ă  ce que les cartes soient apportĂ©es pour qu’on prie pour les concernĂ©s. Nous ne les prenons pas ce soir, nous le ferons demain soir. Nous allons commencer quelque part sur cette ligne et appeler quelques personnes sur cette centaine de cartes de priĂšre. Carte de priĂšre sĂ©rie A... Voyons. Appelons les vingt derniĂšres. Cela fait de 80 Ă  100 de la sĂ©rie A. Et celles qui sont les premiĂšres seront les derniĂšres, et celles qui sont les derniĂšres seront les premiĂšres. C’est vice versa ; au lieu de commencer par la premiĂšre tranche, nous allons commencer par la derniĂšre tranche. Et puis, nous allons aussi les prendre au fur et Ă  mesure que nous avançons, peut-ĂȘtre ce soir, sinon, nous les terminerons demain soir, les cartes de priĂšre.

46 Qui a la carte de priĂšre 80 ? 80 ? A-80, levez-vous. S’agit-il de vous ? Veuillez vous tenir juste... Descendez-lĂ , je vous prie, certains d’entre vous, pour aider. 80 ? 81, qui a le 81 ? Levez la main si c’est possible. 81 ? 82 ? TrĂšs bien, madame, juste par ici. 83 ? LĂ -haut au balcon ? 83 ? Qui a la carte de priĂšre 83, voulez-vous lever la main ? Peut-ĂȘtre qu’il s’agit d’un sourd, de quelqu’un qui n’entend pas. Regardez vos cartes de priĂšre. Que chacun regarde sa carte de priĂšre. Carte de priĂšre 83 ? Regardez la carte de priĂšre de votre voisin. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit d’un estropiĂ©. Nous voyons des lits de camp et des civiĂšres. Que quelqu’un regarde leurs cartes de priĂšre. Peut-ĂȘtre qu’ils ne peuvent pas se lever, ou ne peuvent mĂȘme pas lever la main. 83 ? TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre qu’il est sorti. Si tel est le cas, il se peut qu’il revienne prendre sa place. 84 ? Qui a la carte de priĂšre 84 ? La dame qui s’en va lĂ  ? Levez la main lorsque je vous appelle. 85 ? TrĂšs bien. 86 ? 87 ? 88 ? Puis-je voir 88 ? Carte de priĂšre 88, 89, 90, 91, 91 ? 92, 93, 93 ? 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100 ? Ai-je vu le 100 ? Qui a la carte de priĂšre 100 ? TrĂšs bien, ça vient de trĂšs loin derriĂšre.
Eh bien, pendant que ces... Nous allons les garder pendant quelques minutes, puis nous allons recommencer de l’autre cĂŽtĂ©.

47 Maintenant, je voudrais dire ceci pendant que vous attendez tous juste un instant, et que les huissiers apprĂȘtent les gens Ă  conduire sur l’estrade... Je voudrais avoir toute votre attention. Je voudrais que ceux qui suivent par la radio... Je pense que nous avons quittĂ© l’antenne maintenant. TrĂšs bien. J’allais leur donner aussi quelque chose. Mais maintenant, vous qui ĂȘtes ici... Eh bien, ne bougez pas, restez vraiment tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux.
En effet, combien dans cette salle savent que je ne les connais pas ? Levez la main. Combien lĂ -bas dans cette ligne de priĂšre savent que je ne les connais pas ? Levez la main, tout le monde dans la ligne de priĂšre. Combien sont malades et n’ont pas de cartes de priĂšre, mais qui pourtant veulent que Dieu les guĂ©risse ? Levez la main. Je voudrais voir. Ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre... ? Il y en a des centaines. TrĂšs bien. Je veux que vous fassiez ceci : pendant qu’ils alignent les gens, je veux que vous regardiez juste par ici vers moi maintenant. Ecoutez attentivement.
Maintenant, j’ai prĂȘchĂ© longuement. Il y a du Baume en Galaad. Combien savent que le Baume en Galaad, que Dieu a mis lĂ -dedans, c’est le Saint-Esprit ? Bien, si le Saint-Esprit dans la premiĂšre Personne a fait que cette Personne agisse de maniĂšre Ă  pouvoir, par l’Esprit de Dieu, Ă  pouvoir discerner les pensĂ©es des gens et rĂ©vĂ©ler [des choses] aux gens, et ainsi de suite comme cela, fera-t-Il la mĂȘme chose s’Il est encore inoculĂ© en nous ? Est-ce juste ? Si la mĂȘme Vie est en nous...JĂ©sus a-t-Il dit : « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi » ? A-t-Il dit cela ? Alors Sa Parole doit ĂȘtre vraie.

48 Alors, aux ministres, et Ă  ceux qui sont lĂ , Ă©coutez ceci maintenant. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Maintenant, vous ne ... La carte de priĂšre n’a rien Ă  voir avec la chose. Maintenant, Ă©coutez. Permettez que je vous raconte une petite histoire.
Une fois, JĂ©sus traversait une mer houleuse. Et il y avait lĂ  une petite femme. Que nous... Elle avait une perte de sang. Et disons qu’elle n’avait pas de carte de priĂšre, ainsi elle ne pouvait pas entrer dans la foule. Mais elle s’est frayĂ©e une voie d’une façon ou d’une autre, jusqu’à ce qu’elle a dit dans son coeur... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Elle a dit dans son coeur : « Si seulement je peux toucher le bord du vĂȘtement de cet Homme, je serai rĂ©tablie. » Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire ? Levez la main. TrĂšs bien. Et elle a dit : « Je crois qu’Il est le Messie qui a Ă©tĂ© annoncĂ©. Il est ce prophĂšte galilĂ©en. »

49 Un matin, pendant que la foule s’était rĂ©unie sur la rive, tout le monde Le touchait et disait : « Salut, Rabbi. Comment vas-tu, Docteur, ProphĂšte de GalilĂ©e ? » Et d’autres se tenaient lĂ , disant : « HĂ© ! toi qui ressuscites les morts, nous en avons un cimetiĂšre plein ici. Viens en ressusciter quelques-uns ici. Toi qui as ramenĂ© Lazare Ă  la vie, essaye cela sur le vieil homme Jones ici (Voyez-vous ?) ; il est mort il y a environ une semaine ; un bon vieil homme qui payait ses dĂźmes et tout. Viens essayer cela sur lui. Essaye cela sur le petit bĂ©bĂ© de Johnson qui gĂźt ici. » Il s’agit lĂ  des critiqueurs, gĂ©nĂ©ralement les membres d’église. « Viens essayer cela sur lui. »
JĂ©sus a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre premiĂšrement. » Voyez-vous ? C’était lĂ  Sa rĂ©ponse aux critiqueurs.
Mais cette petite femme, elle s’est faufilĂ©e, jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement.

50 Tout le monde sait que le vĂȘtement palestinien flottait autour de la personne. Et c’était une robe. C’est la raison pour laquelle ils faisaient le lavage des pieds. Quand les gens marchaient, cette robe ramassait de la poussiĂšre lĂ  oĂč les animaux avaient Ă©tĂ© sur la route, et – et ils attrapaient la poussiĂšre, et cela puait. Ils devaient ĂȘtre lavĂ©s avant de pouvoir ĂȘtre honorĂ©s comme invitĂ©s dans une maison. Et puis, ils portaient un vĂȘtement de dessous qui dĂ©passait les genoux.
Et maintenant, tout le monde sait que ce petit toucher de la bordure, du bord de ce vĂȘtement, (elle se tenait probablement quelque part Ă  une distance de 2 Ă  6 ou 8 pouces de Lui) physiquement parlant, JĂ©sus n’a pas du tout senti cela.
Et elle L’a touchĂ© puis s’est retirĂ©e, disons, dans l’auditoire, et s’est assise. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. Il a dit : « Qui M’a touchĂ© ? »
Et vous savez, c’était une telle surprise que Simon Pierre L’a mĂȘme repris. Il a dit : « Pourquoi, Seigneur, pourquoi dis-Tu une chose pareille ? Eh bien, c’est tout le monde, c’est toute la foule qui Te touche. Et comment peux-Tu dire : ‘Qui m’a touchĂ© ?’ » Il a dit : « Eux tous T’ont touchĂ©. »
Voici la rĂ©ponse de JĂ©sus : « Mais J’ai connu que Je me suis affaibli. » Le Roi Jacques dit : « Une vertu est sortie de Moi. » Et tout le monde sait que la vertu, c’est la force. « Une force est sortie de Moi ; cela m’a affaibli. »
Voyez-vous, elle L’avait touchĂ© d’un genre de toucher diffĂ©rent. Il ne savait donc pas qui c’était. Mais c’est elle qui L’avait touchĂ©. Ecoutez maintenant. Alors Il s’est retournĂ© et a parcouru des yeux l’auditoire, peut-ĂȘtre comme celui-ci ce soir. Il a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© la petite femme. Et Il lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie de sa perte de sang. Est-ce juste ? Qu’était-ce ? Il avait en Lui un certain type d’inoculation venant de Dieu, un Baume de Dieu, un B-a-u-m-e de Dieu en Lui, qui Ă©tait le Saint-Esprit, puisque cette femme, par sa foi en Dieu, sachant que c’était Son Fils, L’a touchĂ© ; et cela a attirĂ© l’attention sur la femme. Est-ce juste ? Et Il a dit : « Ta foi, ta perte de sang est finie maintenant, parce que ta foi a... » Le mot grec, c’est Sozo, qui signifie sauvĂ©, physiquement ou spirituellement, les deux Ă  la fois dans toutes les Ecritures, Sozo. TrĂšs Bien. « Ta foi t’a sauvĂ©e. »

51 Maintenant, JĂ©sus Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Si vous le croyez, dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien. PrĂ©dicateurs, ministres, enseignants d’école du dimanche, laĂŻcs, le Nouveau Testament, enseigne-t-Il, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s ? Est-ce juste ? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et si vous L’avez touchĂ© de la mĂȘme maniĂšre, n’agira-t-Il pas comme autrefois ? S’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, la mĂȘme Vie. Maintenant, oĂč est-Il ce soir ? A la droite du Dieu Tout-Puissant, faisant l’intercession en tant que Souverain Sacrificateur.
Maintenant, si vous L’avez touchĂ©, et que cette Vie qui Ă©tait en Lui, le Baume qui Ă©tait en Galaad, en Christ, car Il Ă©tait l’Eglise dans la plĂ©nitude... Et maintenant, nous sommes Son Epouse, qui a Ă©tĂ© tirĂ©e de Lui pour servir Ă  Sa place. Si vous L’avez touchĂ©, Il pourrait parler par moi ou par quelqu’un, et parler exactement comme autrefois, et vous dire la mĂȘme chose qu’Il a dite Ă  la femme, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Est-ce juste ?

52 Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, priez, et voyez. Ne critiquez pas simplement. Restez tranquilles pendant les prochaines dix ou quinze minutes, et dites dans votre coeur : « Seigneur Dieu, peut-ĂȘtre que je ne comprends pas ceci. » Moi non plus, je ne comprends pas, mais je sais que c’est la Parole de Dieu. Dieu est obligĂ© de tenir Sa Parole. Dites : « Seigneur, je suis malade. Cet homme ne me connaĂźt pas. Mais je suis malade, et j’ai besoin de Ta puissance de guĂ©rison. Et si je ne la reçois pas, je vais pĂ©rir. Mon mĂ©decin a fait tout son possible. Il m’a abandonnĂ©. Et j’ai le droit de venir Ă  Toi. Je ne peux pas me rĂ©tablir autrement. Aie pitiĂ©, ĂŽ Grand Souverain Sacrificateur de Dieu, JĂ©sus-Christ, Son Fils. Touche-moi ce soir, et rĂ©pond au travers de Ton serviteur, et permets qu’il me parle ici comme Tu l’as fait avec la femme qui avait touchĂ© Ton vĂȘtement. Permets-moi de toucher Ton vĂȘtement, et confirme-le-moi. Je n’ai mĂȘme pas une carte de priĂšre. Je ne peux pas monter sur cette estrade. Parle-lui tout simplement, et permets qu’il me parle, et je prendrai
 je croirai cela de tout mon coeur. » Allez-vous le faire ? Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, levez la main et dites : « Je vais le faire. Je vais prier et ĂȘtre vraiment sincĂšre. »
Si donc Il ne le fait pas, alors je suis un faux prophĂšte. S’Il le fait, c’est que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et alors vous, recevez-Le. Et vous saurez alors qu’il y a du Baume en Galaad.

53 TrĂšs bien. Est-ce que tous, tout le monde est venu ? Tous... ?... TrĂšs bien. Qu’en est-il de cette femme qui manque ? Est-elle entrĂ©e dans la ligne ?
Maintenant, s’il vous plaĂźt, soeur. TrĂšs doucement pendant que vous pouvez continuer sur l’orgue : Crois seulement. Tout doucement. C’est la premiĂšre soirĂ©e.
Maintenant, avec cette Bible sur mon coeur, que je chĂ©ris comme Ă©tant la Parole du Dieu Eternel... Alors, si Dieu a promis que JĂ©sus, Son Fils, qui Ă©tait Dieu sur la terre, Dieu fait chair qui a demeurĂ© parmi nous... Je crois que l’Esprit de Dieu, par JĂ©sus-Christ, a promis qu’Il demeurerait avec nous pour toujours, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, que le monde ne peut pas recevoir.
Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce que c’était ? Et si vous ne pouviez pas croire ? Ce serait la chose la plus pitoyable Ă  laquelle je puisse jamais penser. En effet, JĂ©sus a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. » Il faut que Dieu nous attire.

54 Et maintenant, Lui qui est prĂ©sent... Je ne vois prĂ©sentement dans cette salle personne que je connais. Je sais qu’il y a quelqu’un ici qui
 mes garçons qui enregistrent les bandes, Leo et Gene, mon fils. Je connais certains des ministres qui sont ici. Mais j’essaye de regarder lĂ  pour voir s’il y a une personne que je connais, que je connais personnellement. Je cherche frĂšre Wood. Il est ici quelque part. FrĂšre Sothmann du Canada... FrĂšre Wood est lĂ , frĂšre Sothmann du Canada, ici derriĂšre... Oui, je connais, juste ici, frĂšre Welch Evans, son Ă©pouse, sa fillette.
Combien lĂ -bas savent que
 au balcon ou n’importe oĂč, savent que je ne les connais pas ? Levez la main. TrĂšs bien. Mais Dieu vous connaĂźt. Si donc je puis me soumettre au Saint-Esprit, pour que je n’utilise pas ma pensĂ©e, et qu’Il prenne totalement le contrĂŽle, et qu’Il laisse Son
 l’Esprit de Son Fils, JĂ©sus, accomplir la mĂȘme oeuvre que JĂ©sus, croirez-vous ? Maintenant, ici... Est-ce la patiente ? Etes-vous la dame ? TrĂšs bien.

55 Voici une femme. Je pense que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Dieu connaĂźt cette femme ; Il me connaĂźt. Je ne la connais pas ; elle ne me connaĂźt pas. Mais Dieu nous connaĂźt. Elle est ici dans un but ; je ne sais pas. Je n’ai aucune idĂ©e de ce dont la femme a besoin. Il se peut qu’elle ait des problĂšmes financiers. Il se peut qu’elle ait des problĂšmes de mĂ©nage. Il se peut qu’elle soit malade.
Eh bien, qu’arriverait-il si j’allais vers elle et disais : « Madame, allĂ©luia ! vous ĂȘtes ici sur l’estrade. AllĂ©luia ! » Voyez-vous, ça c’est trĂšs bien. « Vous ĂȘtes malade. AllĂ©luia ! Je vais vous imposer les mains. AllĂ©luia ! Vous allez vous rĂ©tablir. » C’est trĂšs bien. AssurĂ©ment. Elle pourrait s’en aller et croire cela. Je – je crois que si elle Ă©tait malade, elle se rĂ©tablirait, parce qu’elle est venue avec rĂ©vĂ©rence Ă  ce qu’elle pense ĂȘtre juste. Elle vient pour recevoir quelque chose.
Or, je ne la connais pas. Mais si Dieu veut bien me parler et me dire quelque chose comme Il l’a fait pour – pour la femme au puits, c’est un autre tableau, un homme et une femme qui ne se sont jamais rencontrĂ©s auparavant, comme dans Saint Jean 4, avec la femme au puits... Ou, s’Il disait quelque chose comme Il l’avait dit Ă  Philippe, ou Ă  Pierre, ou Ă  l’un d’eux, Ă  l’époque, ou s’Il lui disait quelque chose qui est dans sa vie, quelque chose qu’elle a fait, quelque chose qui ne va pas en elle, quelque chose qu’elle dĂ©sire, des problĂšmes qu’elle connaĂźt, ou quelque chose qu’elle sait ĂȘtre vrai... Si Dieu sait ce qui a Ă©tĂ©, vous pouvez certainement accepter Sa Parole pour ce qui sera, s’Il peut rĂ©vĂ©ler ce qui a Ă©tĂ©. Est-ce juste ?

56 Prions. Maintenant, Seigneur, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, je me remets maintenant entre Tes mains, ĂŽ Seigneur. Prends tout mon ĂȘtre, ma pensĂ©e, mon esprit, ma force, et tout ce qui est en moi, ĂŽ Seigneur, ça ne vaut rien. C’est une chose vraiment minable Ă  Te soumettre. Mais si Tu cherches ce soir des mains saintes et des yeux saints, on ne les trouvera pas sur cette terre. Mais Tu prends les choses corruptibles du monde, Tu les purifies par Ton Esprit et les utilises pour Ta gloire, prenant les choses folles du monde pour confondre les sages et les puissants. Qu’il soit connu ce soir, Seigneur, que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, que Tu es JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’il y a du Baume en Galaad, et qu’il y a Ă©galement un MĂ©decin. Que cela soit connu ce soir, Seigneur, et parle Ă  ces prĂ©cieuses personnes, celles qui ont des cartes de priĂšre et celles qui n’en ont pas, afin qu’elles puissent croire que Tu es ressuscitĂ© des morts et que la Venue de Ton glorieux Etre saint est tout proche, et que ces choses reflĂštent seulement, Ă  travers Ton serviteur, la vĂ©ritable Venue du vrai Messie. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen.

57 Maintenant, restez tranquilles. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends sous le contrĂŽle du Saint-Esprit chaque Ăąme qui est ici.
Etant donnĂ© que je suis un Ă©tranger pour vous, que je ne vous connais pas et ne vous vois pas, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle Ă  votre sujet quelque chose que vous ĂȘtes certain que j’ignore, accepterez-vous alors que cela vient de Christ ? Eh bien, vous devrez dire que cela doit venir du surnaturel. Cela doit venir... Cela doit ĂȘtre soit la puissance du diable, soit la puissance de Dieu. Cela ne peut pas ĂȘtre naturel ; Cela doit ĂȘtre surnaturel. Si vous croyez que c’est la puissance de l’ennemi, alors vous recevrez sa rĂ©compense. Si vous recevez cela comme Ă©tant la puissance de Dieu, alors vous recevrez la rĂ©compense de Dieu.
JĂ©sus... Ceux qui ont dit... Quand il fut dit Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait avant de venir Ă  la rĂ©union, il a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Et Il a dit : « Tu es heureux. Parce que Je t’ai dit ces choses, tu crois. Tu verras de plus grandes choses que celle-ci. »
Mais pour les pharisiens qui ont traitĂ© cela des oeuvres du diable, d’un genre de spiritisme, ou – ou de tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose de ce genre
 Ils ont dit : « Il est BĂ©elzĂ©bul. » OĂč pensez-vous qu’ils se trouvent ce soir ? OĂč pensez-vous que Philippe se trouve ? Maintenant, cela dĂ©pend de vous. Je ne peux agir que suivant ce qu’Il me dit. Mais si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre cause, votre problĂšme, croirez-vous ?
Combien dans cette Ă©glise croiront ? Combien lĂ -bas croiront ?

58 Voici cette femme et moi, c’est la premiùre fois que nous nous rencontrons, nous ne sommes jamais vus dans la vie. Mais le Saint-Esprit est ici.
La femme souffre d’une maladie nerveuse. C’est pour cela qu’elle veut qu’on prie pour elle ; il s’agit d’une trĂšs grande nervositĂ©. Cette maladie nerveuse est mentale, des pensĂ©es, des pensĂ©es Ă©tranges vous viennent, et tout, vous devenez trĂšs nerveuse. C’est juste. Satan vous dit mĂȘme que vous allez perdre la raison, et tout comme cela. Mais c’est un mensonge. Je vous dirai ceci. Vous pourriez...
Combien croient maintenant ? Demandez Ă  cette femme. Etait-ce juste, une maladie nerveuse ? Levez la main si c’est juste. Maintenant, combien croient ? Vous dites : « FrĂšre Branham, peut-ĂȘtre que vous avez devinĂ© cela. » TrĂšs bien, nous allons voir si nous l’avons devinĂ©. Que le Saint-Esprit parle. Voyez si c’était devinĂ©. Et ma priĂšre est qu’Il l’accorde. Je ne dis pas qu’Il l’accordera. Puisse-t-Il le faire.
Oui, je la vois se dĂ©placer. La femme semble s’éloigner de moi. Oui, elle est venue ici ; elle... Oui, elle n’est pas de cette ville ; elle vient de l’extĂ©rieur. Vous venez d’une autre grande ville, Chattanooga. C’est juste. C’est juste. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes ? Vous vous appelez Cleo. Votre nom de famille est Dugan, Mlle Cleo Dugan. C’est vrai. Vous avez quelque chose sur le coeur, pour lequel vous priez. Il s’agit de votre soeur, et elle est Ă  l’hĂŽpital psychiatrique de Knoxville. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez-vous maintenant que c’est l’Esprit de Dieu qui se trouve quelque part ici, qui rĂ©vĂšle ceci ? Croyez-vous cela ? Ainsi, vous recevrez selon que vous avez cru. Allez, et que la paix de Dieu soit sur vous.

59 LĂ  dans l’auditoire, croyez-vous de tout votre coeur ? Maintenant, ayez foi en Dieu. Si ce n’est pas le mĂȘme Saint-Esprit de la Bible, alors, je ne connais pas la Bible. Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, commencez Ă  prier.
Nous sommes des Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Est-ce notre premiĂšre rencontre ? TrĂšs bien. Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas ? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Je ne peux pas guĂ©rir ; je ne suis qu’un homme. Mais Ă  ma naissance, je suis nĂ© avec un don. Toute ma vie, j’ai eu des visions. Pas une seule fois cela n’a failli. Vous souffrez Ă©galement de la nervositĂ©. C’est juste. Et vous avez un problĂšme de dos. C’est juste. Si c’est juste, agitez la main. C’est votre mal de dos qui vous rend nerveuse. Vous vous appelez Mlle Wells. Vous ĂȘtes d’ici mĂȘme Ă  Cleveland. C’est juste. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant ; c’est terminĂ© maintenant. Soyez guĂ©rie. Ayez foi en Dieu.

60 Approchez, madame. Eh bien, croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Croyez-vous que c’est l’Esprit de Christ ? Vous croyez. Vous avez fait une chute, vous vous ĂȘtes blessĂ©e aux Ă©paules ; et vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour cela. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, ni de cet Etat non plus. Vous ĂȘtes du Missouri. C’est juste. Continuez votre chemin et retournez dans le Missouri ; vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Dieu est Dieu.
La dame qui est assise juste ici, juste au bout de la ligne, en train de prier, souffre du coeur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, petite dame ? Croyez-vous cela ? Vous qui souffrez du coeur, qui ĂȘtes assise juste lĂ , en train de me regarder, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ? Oui ? Le croyez-vous ? Si vous croyez, acceptez cela. Rentrez chez vous et portez-vous bien.
La dame qui est assise juste derriĂšre, la deuxiĂšme, lĂ , souffre de la gastrite. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit ? TrĂšs bien. Alors rentrez chez vous, recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Avez-vous une carte de priĂšre, madame ? Vous n’en avez pas ? Vous n’en avez pas besoin. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie. Dieu vous rĂ©tablit. Maintenant, continuez votre chemin.

61 Qu’a-t-elle touchĂ© ? Qu’a-t-elle touchĂ© ? Le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.
Je demande Ă  cet auditoire au Nom de JĂ©sus-Christ de croire que c’est la vĂ©ritĂ©, et de voir ce que le Saint-Esprit va faire pour nous. Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas.
Cette dame-ci, sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre ? Si c’est juste, levez la main. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis prophĂšte de Dieu, ou plutĂŽt Son serviteur ? Croyez-vous que l’Esprit de Dieu, que maintenant vous... Croyez-vous que cet Esprit de Dieu est en train de se mouvoir au-dessus de vous ?
Entre moi et cette dame s’installe cette Lumiùre. Combien En ont vu la photo qu’ils ont à Washington ? Elle se tient ici, juste entre moi et cette femme. Ne voyez-vous pas Cela en train de se mouvoir vers cette femme ? La voilà !
La dame n’est pas ici pour elle-mĂȘme. Elle est ici pour quelqu’un d’autre ; c’est votre belle-fille. C’est juste. Et elle ne vit pas ici non plus. Elle est de la GĂ©orgie ; et elle a des troubles nerveux qui rendent son parler
 l’empĂȘchent de parler et ainsi de suite. Et je vois aussi qu’elle est couverte d’une ombre. Elle est une pĂ©cheresse. Elle n’a pas reçu Christ comme son Sauveur personnel. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas ? Partez trouver la chose telle que vous l’avez crue. Et que Dieu soit avec vous.

62 Croyez-vous, madame, vous qui ĂȘtes ici ? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, vous rĂ©vĂ©ler cela comme Il l’a fait pour les autres, et comme Il l’avait fait aux temps bibliques ? Croyez-vous cela ?
Maintenant, quelqu’un a fait quelque chose. Le – le vieil homme qui est assis... L’homme qui est assis juste ici derriĂšre et qui me regarde, qui a un problĂšme Ă  la jambe, vous allez subir une opĂ©ration, monsieur. Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur ? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Mais vous Ă©tiez assis lĂ  en croyant, est-ce juste ? Vous Ă©tiez assis lĂ  en croyant, n’est-ce pas ? Si c’est juste, levez-vous. Levez-vous. Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Levez la main. TrĂšs bien, rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas.

63 Qu’est-ce que cet homme a touchĂ© ? Qu’était-ce ? Il priait. Il a vu arriver quelque chose. Il priait pour lui-mĂȘme. Il savait qu’il ne pouvait pas entrer dans la ligne ; il n’avait pas de carte de priĂšre. Mais il a touchĂ© Quelque Chose, et le Saint-Esprit tourne tout autour. Et Il Ă©tait lĂ , cet Ange se tenait lĂ  au-dessus de lui, cette LumiĂšre qui se meut tout autour de lui. Et j’ai vu qu’il y a quelque chose sur sa jambe par ici, que les mĂ©decins veulent opĂ©rer. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Si vous croyez de tout votre coeur, vous n’aurez jamais Ă  subir une opĂ©ration.
Croyez-vous que Dieu est ici ? Le Saint-Esprit ? Le Grand Souverain...?... croyez cela ? Assurément, Il est Dieu. Il est toujours Dieu. Si jamais Il était Dieu, Il est toujours Dieu, et Il sera toujours Dieu. Il ne peut pas changer ; Il est infini.

64 Est-ce la dame qui est la suivante ? Madame, si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose dans votre vie, ou ce qui ne va pas en vous, allez-vous croire ? Ces choses, ces visions, vous tuent presque. Vous avez peur du cancer. C’est juste. Vous avez subi une opĂ©ration au sein, et vous avez peur que cela ne revienne encore. Maintenant, c’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce juste ? Agitez les mains vers les gens, si c’est juste. Eh bien, n’ayez pas peur. Il y a du Baume en Galaad, et il y a Ă©galement un MĂ©decin qui peut opĂ©rer sans bistouri, qui a effectuĂ© la premiĂšre opĂ©ration dans le jardin d’Eden et a retirĂ© la maman Eve de la cĂŽte d’Adam. Croyez-vous que c’est Lui qui est ici ? Croyez-vous que c’est Lui qui vous connaĂźt ? Alors, partez et croyez en Lui, et vous n’aurez plus jamais Ă  subir cette opĂ©ration, et le cancer vous quittera. Au Nom du Seigneur, qu’il en soit ainsi.
Je continue de sentir qu’un – un esprit pense que je lis les pensĂ©es de ces gens. Je n’arrive pas Ă  localiser cela. Et si j’y arrive, je vais vous dire qui c’est.
Vous qui ĂȘtes assis juste lĂ , souffrant de la tuberculose, le petit monsieur, avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas ? Mais vous souffrez de la tuberculose. Le grand MĂ©decin se tient prĂšs de vous. Qu’avez-vous touchĂ©, monsieur ? Vous allez mourir si vous restez lĂ . Acceptez-Le ; croyez cela. Tenez-vous debout et croyez, et vous serez guĂ©ri de cette tuberculose. Au Nom de JĂ©sus-Christ, croyez cela.

65 Ici. Que cet homme vienne ici juste un instant, celui qui est malade. Ici, vous, placez votre main sur la mienne. Je vous suis Ă©tranger. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, m’accepterez-vous comme Son serviteur et croirez-vous que JĂ©sus-Christ est Son Fils ? Allez-vous le faire ? Eh bien, cet asthme vous quittera alors. Je ne le regardais pas.
Regardez ici. Venez ici. Croyez-vous que ces troubles cardiaques vont vous quitter ? Eh bien, alors, continuez votre chemin en vous réjouissant, en disant : «Merci. »
Vous souffrez aussi de l’asthme. TrĂšs bien, partez, ne – ne doutez pas, et vous guĂ©rirez de cela et serez en bonne santĂ©.
Croyez-vous de tout votre coeur ? Et si je ne vous disais rien, croirez-vous cela ? Au Nom du Seigneur Jésus, partez et soyez en bonne santé, afin que les autres comprennent et voient.
TrĂšs bien. Maintenant, allez prendre votre souper. Cette nervositĂ© et cette gastrite vous ont quittĂ©. Vous pouvez donc poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant, et dites : « Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri. » Amen. Ayez une foi efficace comme cela.
Croyez-vous que l’arthrite va vous quitter, et que vous serez en forme ? TrĂšs bien, continuez votre chemin et dites : «Merci Seigneur. »

66 Il vous faudra subir une opĂ©ration de cette tumeur, si Dieu n’îte pas cela de vous. Croyez-vous qu’Il le fera ? TrĂšs bien, levez la main et recevez le Seigneur JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur et partez en croyant.
Croyez-vous que ce mal de dos va vous quitter ? TrÚs bien. Mettez-vous simplement en route, en vous réjouissant.
Croyez-vous, lĂ -bas ? Etes-vous convaincu que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu... ?
Votre mal de dos vous a aussi quittĂ©, vous pouvez donc poursuivre votre route en vous rĂ©jouissant, et – et soyez heureux, et croyez.
Des troubles cardiaques, la nervositĂ© ; allez simplement de l’avant en disant : « Merci, Seigneur, de m’avoir rĂ©tabli. »
Croyez-vous de tout votre coeur ? Combien croient ? Combien lĂ -bas ? Y a-t-il du Baume en Galaad ? Y a-t-il Ă©galement un MĂ©decin ici ? Il est le grand MĂ©decin, le Fils de Dieu.

67 Certains d’entre vous qui ĂȘtes affligĂ©s... Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes sur le petit lit, la civiĂšre, peu importe ce que c’est. C’est la seule que je vois en ce moment. Croyez-vous que ce que vous voyez c’est Dieu ? Croyez-vous ? Si je pouvais vous guĂ©rir, madame, et vous faire quitter cette civiĂšre, je le ferais. Mais je n’en suis pas capable ; je suis un homme. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut le faire ? S’Il me rĂ©vĂšle par Son Saint-Esprit la raison pour laquelle vous ĂȘtes couchĂ©e lĂ  et quel est votre problĂšme, croirez-vous en Lui ? Puisse-t-Il accorder cela. Regardez-moi. Je le dis non pas comme Pierre et Jean ; mais dĂ©tournez votre attention des autres pour nous regarder. Elie a dit : « Si je n’avais d’égard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi. » Vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort. Il s’agit des troubles cardiaques, un caillot de sang au coeur. C’est vrai. Les mĂ©decins ne peuvent rien faire Ă  ce sujet. Dieu le peut. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous votre guĂ©rison ? Alors, levez-vous au Nom de JĂ©sus-Christ, prenez votre lit, rentrez chez vous, et soyez en bonne santĂ©. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et que je suis Son prophĂšte ? Et n’ayez pas la moindre ombre de doute, levez-vous, prenez votre lit et rentrez chez vous. Faites cela et ne doutez pas, et vous serez... Oh ! vous pouvez vous lever. Sortez de lĂ . Au Nom de JĂ©sus-Christ, croyez cela. La voilĂ  qui se lĂšve.

68 Combien d’entre vous autres croient de tous leurs coeurs ? Levez la main. Tenez-vous debout, peu importe ce qui ne va pas en vous. Si vous ĂȘtes malade, aveugle, sourd, muet, ça ne dĂ©range pas. Tenez-vous debout. C’est ça. Levez-vous. Peu importe qui ne se tient pas debout. Que les malades, les gens pieux se...?... Qu’y a-t-il ? C’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Maintenant, pri-
 prions ensemble.
Ô Seigneur, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, envoie Ton Esprit sur ces gens. Il y a du Baume en Galaad. Il y a un MĂ©decin. Ô Seigneur, comme cette femme qui Ă©tait couchĂ©e sur le petit lit s’est levĂ©e en Te louant et en Te glorifiant, permets aussi que cette femme estropiĂ©e se lĂšve, d’autres... C’est Ta puissance, Seigneur.
Satan, tu as perdu la bataille. JĂ©sus-Christ t’a vaincu. Tu es un sĂ©ducteur. Tu n’as pas de droit lĂ©gal. Tu es un bluffeur, et nous te dĂ©voilons. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de ces gens ! Et toi, esprit de maladies, d’afflictions et d’affections, va-t’en maintenant ! Sors ! Et que ces gens soient en bonne santĂ©.
La dame se tient debout. Cette dame estropiĂ©e est debout ; d’autres sont debout. Dieu vous a guĂ©ris si vous – si vous croyez cela. Si vous croyez, levez les mains. Louez-Le. Allez-y, au Nom du Seigneur, et soyez guĂ©ris.

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