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PrĂ©dication Dieu tient Sa parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0120E La durĂ©e est de: 1 heure 51 minutes .pdf La traduction MS
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Dieu tient Sa parole

1     ...autrefois. Et je suis reconnaissant Ă  celle qui se donne la peine de le chanter pour moi quand je reviens, Ă  SƓur Angie et Ă  SƓur Gertie. Que le Seigneur les bĂ©nisse. Quand j’entends ça, de vieux souvenirs d’il y a longtemps me reviennent Ă  la mĂ©moire. Juste avant de partir du tabernacle, nous avons eu un grand rĂ©veil qui a durĂ© tout un hiver, oĂč nous avons prĂȘchĂ© sur le Livre de l’Apocalypse du Seigneur JĂ©sus. Et je... Presque tous les dimanches soir, elles chantaient ce chant, Tiens bon. Merci, SƓur Gertie. Et je suis vraiment content qu’elles l’aient chantĂ© encore pour nous ce soir.

2     SƓur Angie disait qu’elle Ă©tait un petit peu enrouĂ©e. Eh bien, ne te sens pas seule; moi aussi, je le suis. Mais, ce matin, aprĂšs avoir Ă©prouvĂ© la patience des gens en prĂȘchant pendant environ deux heures et demie... Ça, c’était une de mes prĂ©dications miniatures. Alors, je suis sorti Ă  l’extĂ©rieur, et, comme le sol Ă©tait un peu mouillĂ©, Ă©videmment c’est ce qui m’arrive.

3     Mais, j’aime vraiment beaucoup la Parole, et particuliĂšrement la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit qui accompagne la Parole. Et, quand Il bĂ©nit et qu’Il me vient en aide, je ne trouve tout simplement pas le moyen de m’arrĂȘter, alors, vous savez ce que c’est. Maintenant, je ne voudrais pas prĂȘcher aussi longtemps ce soir, peut-ĂȘtre, vu que je suis un peu enrouĂ©, mais nous comptons sur Dieu pour qu’Il nous bĂ©nisse et pour Son aide spirituelle, c’est un besoin vital dans nos vies.

4     Et lĂ , comme FrĂšre Neville l’a annoncĂ©, avec son Ă©mission, au cours de son Ă©mission, plutĂŽt. Et j’aimerais que tout l’auditoire Ă©coute cette Ă©mission. Maintenant, ce n’est pas lui qui me dit de dire ça. Mais samedi dernier je n’ai jamais Ă©tĂ© si bĂ©ni en Ă©coutant une Ă©mission. Combien ont entendu ce message-lĂ ? C’était un chef-d’Ɠuvre. WLRP, de neuf heures Ă  neuf heures et demie, tous les samedis matin, le trio Neville.

5     Et je parlais au frĂšre qui s’occupe des enregistrements, FrĂšre Leo, qui est dans la piĂšce. Ça l’a tellement emballĂ© qu’il ne... Il disait: «Dites donc, qui est ce prĂ©dicateur?» Il a la radio allumĂ©e. Et FrĂšre Gene, ou quelqu’un, a dit: «C’est FrĂšre Neville. C’est son temps d’antenne.» Et c’était vraiment merveilleux. Pas seulement celui-lĂ , mais chacun.

6     Je vais vous dire pourquoi j’aime beaucoup Ă©couter prĂȘcher FrĂšre Neville. Ce n’est pas surtout parce qu’il est un bon prĂ©dicateur, mais parce que je sais qu’il vit ce qu’il prĂȘche. Et je prĂ©fĂ©rerais que vous viviez une prĂ©dication devant moi plutĂŽt que de m’en prĂȘcher une. Ce sera plus efficace.

7     Et maintenant j’ai annoncĂ©, j’ai fait annoncer que je prĂȘcherais pendant quelques instants, ce soir, sur: Dieu tient Sa Parole.

8     Et, ce matin, je parlais de l’Imitation du christianisme.

9     Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions, lĂ , alors que nous lirons Sa Parole. Et je veux lire Ă  diffĂ©rents endroits dans l’Écriture, au moins trois, ou peut-ĂȘtre en citer d’autres. En effet, c’est de la Parole que nous parlons. Dans le dernier Livre de la Bible, le Livre de l’Apocalypse, aprĂšs que la Bible entiĂšre a Ă©tĂ©... se termine, ici, on avait le–le message Ă  l’Église. Au chapitre 22 de l’Apocalypse, et Ă  partir du verset 17.
    Et l’Esprit et l’épouse disent: Viens. Et que celui qui a soif dise: Viens!... que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut prenne des eaux de la vie, gratuitement.
    Je le dĂ©clare Ă  quiconque entend les paroles de la prophĂ©tie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des flĂ©aux dĂ©crits dans ce livre;
    Et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles de ce livre de cette prophĂ©tie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, et des choses qui sont Ă©crites dans le livre.
    Celui qui atteste ces choses dit: Oui, je viens bientĂŽt. Amen! Viens, Seigneur JĂ©sus!
    Que la grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ soit avec vous tous! Amen!

10     Ensuite, dans Jean, au chapitre 12 de Jean, Ă  partir du verset 39.
    Aussi ne pouvaient-ils pas croire, parce qu’ÉsaĂŻe a dit encore:
    Il a aveuglĂ© leurs yeux, et il a endurci leur cƓur, de peur qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du cƓur, qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guĂ©risse.

11     Ensuite, dans Matthieu, au chapitre 24, le verset 35, c’est JĂ©sus qui parle.
    Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront jamais.

12     Et dans Galates 1.8.
    ...quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il vous soit anathĂšme.

13     Maintenant courbons la tĂȘte un petit instant, pour un mot de priĂšre.

14     Notre Dieu, nous venons Ă  Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, qui nous a invitĂ©s Ă  venir, en disant: «Demandez ce que vous voudrez au PĂšre en Mon Nom, et Je le ferai.» Alors, nous venons au Nom de JĂ©sus, d’abord pour nous repentir de notre propre pĂ©chĂ© et de notre manquement, et pour te demander de nous purifier de toute notre iniquitĂ©, et d’épurer notre pensĂ©e, pour que nous pensions aux choses qui sont justes et qui se rapportent au Royaume de Dieu. Et, ce soir, que nos pensĂ©es soient concentrĂ©es sur quelque chose qui soit pour le bien du Royaume de Dieu et pour le bien des gens qui font partie de ce Royaume. Et que nos cƓurs soient purifiĂ©s de toutes les choses qui sont viles. Nous dĂ©sirons marcher avec droiture devant Toi, avec des mains propres et un cƓur pur. Et, oh, il n’y a que Dieu qui puisse faire ces choses.

15     Aussi nous Te prions, PĂšre, de nettoyer nos mains et de purifier nos cƓurs. Lave-nous des choses du monde, dans les eaux de purification, par la Parole. Et que, par la Parole... Tu as dit: «Vous ĂȘtes purs, par la Parole.» Aussi nous prions que la Parole sonde profondĂ©ment nos cƓurs Ă  tous, ce soir, et qu’Elle nous purifie de toute incrĂ©dulitĂ©, que nos cƓurs puissent ĂȘtre renouvelĂ©s par le Saint-Esprit. Et puisse-t-Il nous apporter ce soir les choses qui soient utiles au Royaume de Dieu. Viens en aide, Seigneur, Ă  ceux qui–qui manquent de force le long du chemin, qui ont, qui ont du mal Ă  croire la Parole.

16     Et, ĂŽ Dieu, en cette heure sombre et perfide oĂč nous vivons, et quand nous considĂ©rons cette crise mondiale qui est devant nous, tout ce que nous voyons, ce sont des tĂ©nĂšbres devant nous. Et Tu as dit: «Levez la tĂȘte quand ces choses commencent Ă  arriver, parce que notre rĂ©demption approche.» Et puissions-nous ĂȘtre exhortĂ©s ce soir, et par le Saint-Esprit, Ă  prendre cela Ă  cƓur, Ă  lever la tĂȘte vers la face du Dieu du Ciel, qui a promis que notre rĂ©demption se ferait Ă  ce moment-lĂ . Comme Jean, sur l’üle, a fait cette priĂšre: «Viens, Seigneur JĂ©sus.»

17     Nous Te prions de nous accorder ces choses, ce soir. GuĂ©ris tous ceux qui sont malades et affligĂ©s. Console les saints. Appelle les pĂ©cheurs Ă  la repentance. Et renouvelle-nous tous, pour que nous repartions d’ici, en serrant sur nous l’armure complĂšte de Dieu, pour aller de l’avant en soldats prĂ©parĂ©s pour le combat Ă  venir.

18     Maintenant, de mĂȘme que nous nous sommes rassemblĂ©s ce soir, chacun en priĂšre, avec la banniĂšre sur nous, l’Étoile du Matin qui ouvre le chemin! L’armĂ©e de l’ennemi, elle aussi, s’est campĂ©e, et leur grand challenger s’avance, il se glorifie, en disant que «les jours des miracles sont passĂ©s». Mais, ĂŽ Dieu, suscite-nous un David, un guerrier, un challenger. Et que cet Esprit habite dans chaque cƓur, en abondance. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

19     Comme introduction Ă  ce sujet des plus vital, et qui n’est pas du tout dirigĂ© contre la croyance de quelqu’un, ni pour contrarier, pour troubler ou pour s’attirer des ennemis, mais dans le seul but de rassembler et d’unir le peuple de Dieu. Et la raison pour laquelle j’ai choisi d’en parler au tabernacle ce soir, c’est Ă  cause des conditions actuelles, du temps oĂč nous vivons. Je–je crois que nous sommes au–au bord de quelque chose, c’est sur le point d’arriver, et le monde entier en est conscient. On dirait que personne ne peut mettre le doigt carrĂ©ment dessus, mais pourtant nous savons que quelque chose est sur le point de se produire. Ce n’est pas seulement ici, c’est partout.

20     Et je pense qu’il serait tout Ă  fait de circonstance pour nous ce soir, de prendre ce moment, pendant que les gens sont rassemblĂ©s, pour parler de quelque chose qui soit d’une importance vitale, pour amĂ©liorer, pour nous amener Ă  comprendre, pour nous munir d’une meilleure comprĂ©hension de Christ et de l’Évangile, et du temps oĂč nous vivons.

21     Maintenant, pour commencer, je voudrais dire ceci, qu’il n’y a pas longtemps, je me suis trouvĂ© dans un sĂ©minaire luthĂ©rien. Et les frĂšres luthĂ©riens me disaient, aprĂšs m’avoir Ă©crit une lettre, de critique trĂšs violente, le doyen. Et ils parlaient, ils me disaient des choses, que–que j’étais un «devin», et beaucoup de vilaines choses qu’en fait, ils ne pouvaient pas prouver. C’est parce que j’avais dit que «le diable ne peut pas guĂ©rir».

22     Or, si le diable peut guĂ©rir, c’est un crĂ©ateur. Et un CrĂ©ateur, il n’y en a qu’Un, et c’est Dieu. Le diable ne peut pas crĂ©er.

23     Le diable n’est mĂȘme pas omniprĂ©sent. Il ne peut se trouver qu’à un seul endroit Ă  la fois. Ses dĂ©mons, ils sont prĂ©sents partout. Mais Dieu est omniprĂ©sent. Le diable ne peut ĂȘtre prĂ©sent qu’à un seul endroit.

24     Dieu est omnipotent. Le diable possĂšde un pouvoir limitĂ©, c’est-Ă -dire tant qu’il rĂ©ussit Ă  faire avaler son bluff. Et lĂ©galement, le seul droit qu’il a, c’est de vous faire retourner Ă  la poussiĂšre de la terre. C’est son seul droit. Et encore lĂ , avec la bĂ©nĂ©diction de Dieu, la promesse de Dieu quant Ă  la rĂ©surrection.

25     Donc, Dieu est le seul CrĂ©ateur, et Dieu est le Seul qui peut former des cellules. Et les cellules, c’est une crĂ©ation, et la crĂ©ation ne vient que de Dieu. Donc, Dieu est le seul GuĂ©risseur, et il n’existe aucune autre guĂ©rison que la guĂ©rison Divine.

26     Nous avons des mĂ©decins rĂ©putĂ©s qui peuvent replacer un os, mais c’est Dieu qui guĂ©rit. Nous avons des mĂ©decins qui peuvent enlever un appendice ou faire l’ablation d’une tumeur, et c’est simplement la bonne chose Ă  faire. Mais qui opĂšre la guĂ©rison? C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison, car Il est le seul CrĂ©ateur.

27     Et, donc, il disait: «Qu’en est-il de nous, les luthĂ©riens? Pensez-vous, Ă  votre avis, que nous soyons chrĂ©tiens?»

28     J’ai dit: «TrĂšs certainement.» J’ai dit: «Le Royaume de Dieu a Ă©tĂ© comme un homme qui a plantĂ© son maĂŻs dans un champ. Un matin, il y est allĂ© et il a regardĂ©, et les deux petites feuilles avaient pointĂ©, au dĂ©but du printemps. Et le cultivateur a dit: ‘Regardez mon champ de maĂŻs!’ Or, est-ce qu’il avait du maĂŻs? Potentiellement, il en avait, mais pas en Ă©pis.»

29     Bon, c’est exactement comme si je vous donnais
 vous me demandiez un chĂȘne et que je vous donne un gland. Potentiellement, vous avez le chĂȘne, parce que le chĂȘne se trouve dans le gland. Et, de mĂȘme, dans le grain de maĂŻs, vous avez effectivement le maĂŻs, mais seulement potentiellement. Vous avez le grain. Donc, le cultivateur disait: «Regardez mon carrĂ© de maĂŻs. Il est beau, hein? Mon maĂŻs!» Il l’appelait du maĂŻs, pourtant il Ă©tait en herbe.

30     AprĂšs quelque temps, la tige de maĂŻs a poussĂ©, et c’est devenu une aigrette. L’aigrette, c’est lĂ  qu’est le pollen, ou, le pollen tombe de l’aigrette, ce qui produit la fĂ©condation du maĂŻs, entre le mĂąle et la femelle. Maintenant, que se passerait-il si l’aigrette regardait en arriĂšre, et qu’elle dise Ă  la–la feuille: «Bon, moi, je n’ai rien Ă  voir avec toi. Tu ne comptes mĂȘme pas. Je suis quelque chose de diffĂ©rent. Je suis l’aigrette. C’est moi qui suis acceptĂ©e. Toi, tu n’as rien Ă  voir lĂ -dedans.» Mais n’empĂȘche que, sans la feuille, il ne peut pas y avoir de pollen dans le maĂŻs, parce que l’aigrette tombe dans la feuille, et c’est de lĂ  que sort l’épi. Et la mĂȘme vie qui est dans la–la feuille est aussi dans l’aigrette.

31     AprĂšs quelque temps, l’épi apparaĂźt. L’épi arrive, le grain. Et ensuite, le grain dit Ă  l’aigrette: «Je n’ai rien Ă  voir avec toi. Tu ne comptes mĂȘme pas.» Mais s’il n’y avait pas eu d’aigrette, il n’y aurait pas eu de grain.

32     En fait, la petite tige, c’était le rĂ©veil luthĂ©rien; et l’aigrette, c’était le rĂ©veil mĂ©thodiste; et l’épi, c’est ce rĂ©veil-ci. Mais tout ça ensemble, c’est le mĂȘme Esprit, la mĂȘme Vie qui Ă©tait dans la petite tige de maĂŻs au dĂ©part, c’est la mĂȘme Vie qui est dans le grain.

33     Maintenant, la seule chose que les pentecĂŽtistes... Je parle des vrais pentecĂŽtistes, et non des soi-disant. Mais le vrai Message pentecĂŽtiste, ce n’est rien d’autre qu’une restauration de la mĂȘme Chose qui est tombĂ©e en terre, qui s’est transmise Ă  travers les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens. Voyez? Maintenant, on en est tout simplement Ă  l’épi. Et maintenant je...

34     Ă‡a me coĂ»te terriblement de dire ça, mais il y a des champignons qui ont poussĂ© lĂ -dessus. Et vous, les cultivateurs, vous savez ce que c’est. C’est quelque chose qui imite l’épi. Or, c’est ce que nous voulons retrancher ce soir. En effet, si vous ne l’enlevez pas de votre maĂŻs, tout le carrĂ© va se gĂąter.

35     Donc, voilĂ  une chose que je veux Ă©claircir, c’est que les gens de toutes les Ă©glises dĂ©nominationnelles, quand ils ont traversĂ© ces Ă©poques glorieuses, c’était le mĂ»rissement. Et maintenant l’église est dans le grain, et elle doit produire la mĂȘme chose que ce qui est tombĂ© en terre. Donc, nous vivons tout simplement dans une Église arrivĂ©e Ă  pleine maturitĂ©. Et une partie ne peut pas dire telle chose d’une autre partie, car eux, ils ont bien vĂ©cu leur part Ă  leur Ă©poque. Et c’était eux le carrĂ© de maĂŻs aux yeux de Dieu, alors nous ne voulons dĂ©prĂ©cier personne.

36     Mais aujourd’hui, il y a des enseignements, et particuliĂšrement au cours d’émissions populaires Ă  l’échelle mondiale, qui dĂ©prĂ©cient la Parole de Dieu, et qui disent que «Dieu habite dans une Ă©glise, et non dans la Parole».

37     J’ai entendu un de ces enseignants bien connus l’autre soir, qui disait: «OĂč avez-vous pris votre Bible? J’imagine que Dieu a eu l’idĂ©e de vous Ă©crire une Bible, lĂ -haut au Ciel, et qu’Il l’a donnĂ©e Ă  des petits Anges, qui, Ă  leur tour, ont descendu les couloirs du Ciel pour vous la prĂ©senter, Ă  vous.» Et il disait que «personne ne pouvait vivre l’enseignement de la Bible, et qu’Elle n’était pas tout Ă  fait authentique». Et ils prĂ©tendent qu’ils sont la premiĂšre Église, du dĂ©but.

38     Bon, les gens, lĂ , qui vont Ă  cette Ă©glise, ce sont des hommes et des femmes comme nous, ils aiment, et ils mangent, et ils boivent. Y a-t-il un moyen d’empĂȘcher ça? Non, puisque la Bible a dit que ce serait comme ça; et Elle a raison.

39     Mais pour vous encourager, lĂ , je veux ĂȘtre trĂšs clair et bien me faire comprendre: moi, je crois que Ceci est la Parole entiĂšre, infaillible et sans mĂ©lange de Dieu, qu’on ne peut rien Y ajouter ni rien En retrancher. C’est le plan entier de Dieu pour son Église. «Personne ne peut poser aucun autre fondement que celui qui a dĂ©jĂ , Ă©tĂ© posĂ©.» Vous le voyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] VoilĂ  pourquoi je crois Ă  l’infaillibilitĂ© de la Parole de Dieu. J’ai dit Ă  une de ces personnes: «D’oĂč disiez-vous que cette Bible venait, de votre Ă©glise? Que votre Ă©glise avait Ă©crit cette Bible?
    â€“ Oui, ce sont nos saints qui ont Ă©crit la Bible.»

40     J’ai dit: «Dans ce cas, comment se fait-il, Ă  partir de lĂ , que vous soyez tellement diffĂ©rents de cette Bible aujourd’hui?»

41     Â«Eh bien,» il a dit, «vous voyez, ces hommes-lĂ  ont vĂ©cu Ă  une Ă©poque, nous, nous vivons Ă  une autre Ă©poque.»

42     Â«Mais», j’ai dit, «Dieu a vĂ©cu Ă  toutes les Ă©poques. Et la Bible, si Elle est inspirĂ©e, c’est le Dieu infaillible qui a Ă©crit la Bible. Et Il a dit, dans Sa Parole, que ‘les cieux et la terre passeraient, mais que Ses Paroles ne passeraient jamais’.»

43     Maintenant il est trĂšs alarmant, pour l’homme qui n’y avait jamais songĂ©, de voir ces choses-lĂ  approcher. Mais, si vous saviez seulement, ce n’est que l’accomplissement de l’Écriture. Et ça me coĂ»te terriblement de dire ça en AmĂ©rique, avec tout ce fantastique et tout ce que nous avons aujourd’hui dans les soi-disant mouvements religieux d’aujourd’hui. Pas pour les abaisser; le peuple de Dieu se trouve dans ces mouvements. Mais je voudrais dire ceci. L’AmĂ©rique en est arrivĂ©e, Ă  force de retrancher et de s’éloigner – les catholiques et les protestants, les deux – de l’enseignement de la Parole, au point oĂč ils ont adoptĂ© un systĂšme. Et ce systĂšme est un systĂšme intellectuel qui prĂ©sente du tape-Ă -l’Ɠil au lieu de la Parole. Et les AmĂ©ricains se laissent prendre au tape-Ă -l’Ɠil. Les AmĂ©ricains en sont arrivĂ©s au point d’adorer une dĂ©esse.

44     J’ai le plus profond et le plus grand respect pour les femmes. Ma mĂšre en est une, et mon Ă©pouse, et j’ai des jeunes filles. Et une femme qui reste Ă  sa place, et qui est une dame, il n’y a rien de plus prĂ©cieux en dehors du salut, pour notre nation, qu’une vraie femme.

45     Mais quand c’en arrive au point d’adorer les femmes, Ă  ce moment-lĂ  vous ĂȘtes en dehors du plan de la Bible. Il n’y a aucun plan dans la Bible qui admette l’adoration d’aucune femme, d’une Marie, ou d’une sainte CĂ©cile. Il n’y a pas le moindre passage de l’Écriture pour appuyer ça. Au contraire, Elle s’y oppose. Alors, pourquoi est-ce arrivĂ©, si ceci a Ă©tĂ© le commencement, ces gens qui ont marchĂ© avec Christ et qui ont Ă©crit par inspiration... Pensez-vous que je prendrais la parole d’un autre homme lĂ -dessus? Non monsieur. La Parole Éternelle de Dieu, c’est Ceci.

46     Or, le ministre ou le prĂȘtre qui me parlait, il disait: «Dieu est dans Son Ă©glise.»

47     J’ai dit: «Dieu est dans Sa Parole.» Dieu est dans Sa Parole. La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Dieu est dans Sa Parole.

48     Maintenant, remarquez, dans l’Ancien Testament, ils avaient deux moyens de vĂ©rifier l’exactitude d’un message. C’est que, quand un prophĂšte prophĂ©tisait, ou qu’un songeur avait un songe, ils le racontaient devant le–le pectoral d’Aaron. Sur le pectoral d’Aaron, il y avait les pierres de naissance des douze patriarches sur ce pectoral. Il le portait sur sa poitrine, pour montrer qu’il Ă©tait le souverain sacrificateur des douze tribus d’IsraĂ«l. Alors, quand ils racontaient cette vision, ou qu’ils racontaient ce songe, si Dieu confirmait la chose, il y avait une LumiĂšre surnaturelle qui brillait sur cet Urim Thummim, et qui confirmait que ce message-lĂ  Ă©tait vrai. Peu importe combien ce message pouvait avoir l’air rĂ©aliste, peu importe combien il semblait bien concorder avec l’époque, si la LumiĂšre surnaturelle sur l’Urim Thummim ne brillait pas, il Ă©tait rejetĂ©, parce qu’il n’était pas de Dieu.

49     Et je dis, aujourd’hui. Oh, je veux que vous Ă©coutiez. Tout message, quand mĂȘme il viendrait d’un prĂȘtre, d’un prĂ©dicateur, d’un prophĂšte, de n’importe quoi d’autre, n’importe quel homme; si spirituel qu’il soit, quelle que soit sa fonction, ce qu’il a fait, qu’il ait ressuscitĂ© les morts, qu’il ait guĂ©ri les malades; qu’il soit l’archevĂȘque de Canterbury, qu’il soit le pape de Rome, qu’il soit Ă  la tĂȘte d’une grande dĂ©nomination; si spirituel qu’il soit, il aura beau avoir parlĂ© en langues, il aura beau avoir dansĂ© dans l’Esprit, il aura beau avoir prĂȘchĂ© l’Évangile; quoi qu’il ait fait, si son message ne vient pas de la Bible, il est faux. C’est Ceci l’Urim Thummim de Dieu.

50     Quand la Bible a Ă©tĂ© achevĂ©e, l’ange est descendu, il parlait Ă  Jean. Ensuite JĂ©sus est venu, Lui-mĂȘme, Il a dit: «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon ange pour attester ces choses. Et maintenant, ferme ce Livre, mais ne Le scelle pas. Car quiconque En retranchera quoi que ce soit ou Y ajoutera quoi que ce soit... C’est la Parole de Dieu.

51     Paul, de concert avec l’Esprit, a dit: «Quand un Ange du Ciel,» pas un archevĂȘque, pas un pape, pas un cardinal, «mais quand un Ange du Ciel apporterait tout autre message que celui-ci, qu’il vous soit anathĂšme.» [FrĂšre Branham a donnĂ© trois coups sur la chaire. – N.D.É.]

52     Mais maintenant, nous sommes sur le point... Il y a des annĂ©es, par le Saint-Esprit, je vous l’ai toujours annoncĂ© d’avance. Quand Hitler et Mussolini sont apparus, j’avais dit: «La façon dont tout ça, ça va finir, c’est que le communisme va s’emparer de tout, et descendre du nord.»

53     Or, gardez vos yeux fixĂ©s sur ceci, Ă©glise. C’est le diable qui fait de la propagande pour ça, et ce n’est pas–ce n’est pas selon l’Écriture. C’est pour mettre la confusion dans la pensĂ©e de ceux qui ne savent pas, des gens qui ne sont pas spirituels. Nous vivons au jour le plus glorieux oĂč on ait jamais vĂ©cu, et pourtant au jour le plus sombre, pour les incroyants, que... et Ă  l’heure la plus dĂ©routante pour ceux qui ne savent pas. C’est un jour remarquable que celui oĂč nous vivons. Et quelle joie de savoir que votre ancre tient en ce moment, aujourd’hui, alors que nous nous approchons de ça, en cette heure sombre et mauvaise.

54     Or, je n’aime pas nommer les gens, mais je vais devoir nommer quelqu’un, lĂ . Mais je prie pour ce jeune homme. Je prie pour lui continuellement. Mais il est un instrument entre les mains du diable, il s’agit de cet homme, Elvis Presley. Les gens sont partis Ă  fond de train dans le boogie-woogie, ou le rock and roll. Les AmĂ©ricains sont partis lĂ -dedans. Et ils cherchent, par ce mĂȘme esprit, Ă  faire entrer ça dans l’église. J’aime la musique d’église, quand elle est jouĂ©e comme de la musique d’église, et non du rock and roll dans l’église. Mais quand ces esprits-lĂ  s’emparent d’eux, il y a quelque chose derriĂšre, et le diable se prĂ©sente lĂ  pour dĂ©fier.

55     Et il se trouve que ce pauvre garçon pentecĂŽtiste rĂ©trograde a dit que la façon dont il avait appris ses manƓuvres, ses secousses et ses tremblements, c’est qu’il «avait trouvĂ© et appris ça dans l’église». Il est membre des PremiĂšres AssemblĂ©es de Dieu, de Memphis, dans le Tennessee. Son pasteur est l’un de mes amis.

56     Il est l’instrument du diable, pour tromper et pour polluer la pensĂ©e des adolescents, pour les amener au point oĂč... Ils arrivent d’un endroit au Canada, oĂč, je pense qu’ils ont envoyĂ© quatorze jeunes Ă  l’hĂŽpital psychiatrique, quelques jours aprĂšs son dĂ©part. Et partout dans le pays, mais, les gens sont partis Ă  fond de train, ils sont comme fous.

57     La raison pour laquelle ils agissent comme ça, c’est parce que c’est tout ce qu’ils connaissent. Oh, comme je souhaiterais qu’ils connaissent le Seigneur JĂ©sus; c’est tellement mieux! Je ne condamne pas, je plains cet ĂȘtre mortel. Et maintenant, ne serait-il pas de circonstance, au jour oĂč nous vivons, alors que les choses se passent comme elles se passent...

58     Et l’idole de l’AmĂ©rique, c’est la reine de beautĂ© de Hollywood. Alors que c’est elle qui donne le ton Ă  toute l’AmĂ©rique. Alors qu’elle n’a qu’à se montrer dans ses tenues indĂ©centes, et pratiquement toutes les femmes de l’AmĂ©rique vont faire comme elle.

59     Le–le cƓur m’a fait mal, il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  Rome, et il y avait cette femme qui faisait les manchettes des journaux, dont ils disaient dans les journaux l’autre jour qu’elle allait avoir un bĂ©bĂ©, Ă  Hollywood, une Romaine. Et ils disaient dans le journal, dans les journaux... Et mon ami, le baron von Blomberg, qui parle sept langues diffĂ©rentes et pouvait lire le journal sans problĂšmes, il a dit: «Elle est peut-ĂȘtre une dĂ©esse en AmĂ©rique, mais ici, Ă  Rome, elle est une prostituĂ©e.» Quelle honte! Or, il faut qu’il y ait ces choses-lĂ , il faut que ça arrive, pour ĂȘtre Ă  la mesure de l’esprit de ce jour-ci.

60     C’est pour cette raison que cette Ă©glise introduit l’adoration de Marie, d’autres femmes, et tout. C’est ce mĂȘme esprit, sous une tĂȘte religieuse. Et c’est pour cette raison qu’il faut qu’ils dĂ©tournent votre attention de la Parole sans mĂ©lange de Dieu pour produire ce plan-lĂ . Bien sĂ»r.

61     Voyez-vous la confusion dans laquelle nous nous trouvons? Voyez-vous la jeunesse amĂ©ricaine, dans quel Ă©tat elle est? Ça, ce sont les hommes et les femmes de demain. Pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Si ces jours n’étaient abrĂ©gĂ©s, nulle chair ne serait sauvĂ©e.» Par consĂ©quent, je base ma rĂ©flexion lĂ -dessus, comme quoi nous sommes au temps de la fin. Le Seigneur JĂ©sus viendra bientĂŽt.

62     Mais l’esprit de ce jour, oh, pouvez-vous voir? RĂ©flĂ©chissez bien. Pouvez-vous voir ce qui s’est passĂ©? Avant cette attaque violente qui va venir, pour introduire la marque de la bĂȘte et pour accomplir les Écritures, en imposant aux gens, – une fois que son emprise aura Ă©tĂ© exercĂ©e ici comme elle l’est dans les autres pays, – leur imposer des choses qu’ils n’acceptent pas, pour amener la persĂ©cution et le boycottage. Vous ne voyez donc pas que l’AmĂ©rique s’est laissĂ© prendre au tape-Ă -l’Ɠil et Ă  la dĂ©esse? Et c’est ce qui paie, c’est le diable dans le domaine de la chair, ce qui fournit le moyen pour que la chose se prĂ©sente. Amen. J’espĂšre que vous le comprenez. Restez Ă©loignĂ©s de ça. Peu m’importe combien de doctorats en thĂ©ologie, de doctorats en philosophie, ou ce qu’il peut y avoir lĂ -dessous, c’est un mensonge.

63     Â«En effet, que toute parole d’homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie», dit le Seigneur. «Car les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.» La Parole Éternelle de Dieu exige des hommes qu’ils naissent de nouveau. C’est la seule exigence, sinon ils sont perdus Éternellement. Quelle que soit l’église dont vous faites partie, ou Ă  quel endroit est votre nom, ou ce que vous avez fait; c’est perdu. La Parole de Dieu ne faillira jamais.

64     Bon, assez dit lĂ -dessus. Et j’espĂšre que vous le recevrez dans l’Esprit oĂč cela a Ă©tĂ© donnĂ©. Vous, les chers amis catholiques, je ne vous dĂ©prĂ©cie pas. Vous ĂȘtes mes amis. Et si vous ne l’étiez pas, quel motif... Si j’étais ici pour riposter contre vous, je devrais aller Ă  l’autel et me mettre en rĂšgle avec Dieu. Je suis ici, avec le cƓur qui me fait mal de devoir le dire, mais avec un Esprit, selon la Parole, qui me pousse Ă  le dire, et Ă  mettre en garde le troupeau sur lequel le Saint-Esprit nous a Ă©tablis Ă©vĂȘques.

65     Et de voir ces grandes Ă©missions diffusĂ©es Ă  l’échelle nationale, qui se moquent carrĂ©ment de la Bible, en disant: «C’est comme de marcher dans des flaques de boue. Personne ne peut vivre de Cela.» C’est exact, en ce qui concerne la chair.

66     Mais le Saint-Esprit est Celui qui domine et qui conduit la personne. Que le Seigneur vous en fasse voir l’interprĂ©tation.

67     La Parole de Dieu est premiĂšre, et derniĂšre, et Éternelle, pour toujours. Une fois que Dieu prononce la Parole, Elle ne peut jamais changer. Dieu, avant la fondation du monde, a dit: «Au commencement Ă©tait la Parole.» Et «la Parole», qu’est-ce que c’est? C’est une pensĂ©e exprimĂ©e. Le PĂšre, Dieu, en considĂ©rant le plan de la rĂ©demption, Il l’a parcouru du regard, et Il a vu ce que Satan avait fait. Et Il a pensĂ©, et Il a vu le seul programme; maintenant c’est une pensĂ©e. Mais quand Il l’a exprimĂ©e, elle est devenue une Parole. Et une fois que c’est une Parole, elle ne peut jamais mourir; Elle doit ĂȘtre Éternelle. Car Sa Parole ne peut pas plus faillir que Lui ne peut faillir. Sa Parole ne peut pas plus perdre Sa Vie que Lui ne peut perdre Sa Vie. Sa Parole! Les hommes d’autrefois, tout au long des Ăąges, ils ont lu cette Bible. Elle a inspirĂ© des assemblĂ©es depuis l’époque oĂč Elle a Ă©tĂ© Ă©crite.

68     Si je vous Ă©crivais une lettre, vous pourriez l’apprĂ©cier, dire: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie votre lettre.» Vous ĂȘtes la seule personne Ă  qui elle Ă©tait destinĂ©e. AprĂšs quoi, au bout d’un certain temps, cette lettre ne vaudrait plus rien, Ă  moins qu’elle serve de tĂ©moignage pour ou contre moi.

69     Mais une fois que Dieu a parlĂ©, c’est pour la race humaine tout entiĂšre. Et C’est aussi nouveau ce soir qu’à l’heure oĂč Cela a Ă©tĂ© prononcĂ©. Dieu a parlĂ©, Il a dit que «le Christ Ă©tait l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde». Quand Dieu, dans Son programme et Sa pensĂ©e, l’a prononcĂ©, Christ a Ă©tĂ© immolĂ© Ă  cet instant-lĂ , bien qu’en fait, Il n’ait Ă©tĂ© immolĂ© que quatre mille ans plus tard. Et Dieu, lĂ , par Sa prescience, Il a vu qui serait sauvĂ© et qui ne serait pas sauvĂ©. Et c’est lĂ  que nos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau, Ă  la fondation du monde, et qu’ils ont Ă©tĂ© associĂ©s Ă  l’Agneau immolĂ©.

70     Et la Bible dit, dans les derniers jours... Écoutez! «Et l’antichrist sĂ©duisit tous les habitants de la terre dont les noms n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©crits dĂšs la fondation du monde dans le Livre de Vie de l’Agneau.» Tenez-vous-en Ă  la Parole!

71     Or, j’ai remarquĂ©, parmi nos frĂšres, et je vous le dis avec respect, Ă  vous les protestants, et non par haine, par mĂ©chancetĂ©, ou pour avoir quelque chose Ă  dire. Il serait plus facile de parler d’autre chose. Mais c’est que je sais...

72     La Bible dit: «Sentinelle, que dis-tu de la nuit?» Et si la sentinelle voit venir l’ennemi, et qu’elle n’avertit pas les gens, Dieu a dit qu’Il redemanderait leur sang Ă  la sentinelle. Mais si la sentinelle les avertit, alors la sentinelle est libre.

73     Donc, je dois avertir. Et, parmi nos frĂšres les protestants, j’ai remarquĂ© que, trĂšs souvent – aprĂšs mon Message de ce matin sur l’esprit nouveau et ensuite l’Esprit de Dieu dans... Combien Ă©taient ici ce matin? TrĂšs bien. Dans l’esprit nouveau, et, l’Esprit de Dieu. Tant de gens qui ont l’esprit nouveau, sans avoir l’Esprit de Dieu. Je veux que ce soit compris.

74     Aujourd’hui, nous voyons un grand mouvement de confusion au sein des protestants. Et quand je vais dans leurs Ă©glises, quelquefois c’est trĂšs attristant. Et maintenant, veuillez me pardonner l’expression. Mais, comme le Saint-Esprit... Comme, j’en parlais Ă  ma petite Ă©pouse qui est lĂ -bas, au fond, l’autre jour. Quand j’ai vu mes cousins qui gisaient lĂ , tous les deux, face Ă  face, alors que leur vie leur avait Ă©tĂ© redemandĂ©e. L’un avait un chapelet Ă  la main, il Ă©tait catholique. Et l’autre, baptiste, de l’autre cĂŽtĂ©. Mes deux cousins. Et je les ai regardĂ©s. Je me suis dit «Ô grand Dieu, comment est-ce possible? Ai-je failli? Est-ce qu’il y a eu quelque chose?»

75     J’ai dit Ă  mon Ă©pouse, j’ai dit: «Il y a bien des choses que je ne sais pas, mais il y a certaines choses que je sais.» J’ai dit: «Depuis que je suis tout petit, j’observe la sĂšve, en hiver, en automne, alors qu’elle descend dans l’arbre, pour aller dans les racines se cacher et se garder au chaud pendant l’hiver. Je l’ai vue, d’une maniĂšre surnaturelle, remonter au printemps, en produisant des feuilles et des fruits. J’ai vu la fleur, dans toute sa beautĂ© en Ă©tĂ©, courber la tĂȘte devant le gel en hiver, et mourir, et la semence pĂ©rir, et la pulpe pĂ©rir. Et ensuite, j’ai vu, au printemps, cette fleur se relever.» J’ai dit: «Je crois, je sais qu’elles le font. Je crois que Celui qui s’appelle JĂ©hovah Dieu, je crois que c’est ce JĂ©hovah Dieu qui fait ces choses. Il dirige la nature. Je L’ai observĂ© Ă  l’Ɠuvre avec le pin, avec l’asiminier, avec le bouleau, avec le pommier, et ils sont tous diffĂ©rents les uns des autres. Et l’homme, qui a Ă©tĂ© fait, l’un d’une façon, l’autre de l’autre, tout ça a Ă©tĂ© conçu par une PensĂ©e supĂ©rieure, c’était Dieu.» J’ai dit: «Je sais ça.»

76     Je crois que JĂ©sus est le Fils de Dieu. Je crois que, dans Son corps, Il Ă©tait un homme. Il est nĂ© d’une femme, tout comme moi, mais Son Sang ne venait pas d’une femme, il venait de Dieu. Et JĂ©hovah Dieu, le Logos, qui a couvĂ© la terre (dans mon Message de ce matin), et qui a couvĂ© la terre pour faire sortir le premier homme de la poussiĂšre de la terre; Il a couvert Marie de Son ombre, et Il l’a couvĂ©e, pour accomplir Sa Parole, et Il a crĂ©Ă© la cellule de Sang qui a produit le Fils du Dieu vivant. Je crois que, dans Son corps, Il Ă©tait un homme. Je crois que, dans Son Ăąme, Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait la manifestation de Dieu, ici sur terre. «Dieu Ă©tait en Christ, (Se) rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Je crois qu’Il n’était pas qu’un simple homme, et Il n’était pas non plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu, Emmanuel. Je crois de tout mon cƓur que c’est vrai. Je ne peux pas prouver que c’est la vĂ©ritĂ©, parce que... si je le pouvais, alors ce ne serait plus par la foi. Mais je sais que les arbres viennent et repartent. Je sais que les fleurs viennent et repartent. Je sais que la nature tout entiĂšre fait sa rĂ©volution. Le monde reste sur son orbite par une grande Puissance suprĂȘme.

77     Et une autre chose que je sais, c’est que, par la grĂące de Dieu, il y a quelque chose qui vient Ă  moi, sous la forme d’un Ange, d’une LumiĂšre. Et Il me dit des choses, ce qui va arriver, et je le vois. Je sais que ce n’est pas quelque chose de naturel. Il m’est montrĂ© des choses des annĂ©es d’avance, et Ça n’a jamais failli, pas une seule fois. [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire. – N.D.É.] Je crois que c’est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec Joseph, qui Ă©tait avec Daniel, qui Ă©tait avec Élie. Je crois que c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l par une Colonne de Feu.

78     C’est pourquoi je suis convaincu qu’il y a quelque chose, que la Bible est vraie, parce que tout dans la nature, tout ce que j’appelle la foi, tout ce que j’observe, et que je ne peux pas prouver, prouve par cette Bible, que C’est la vĂ©ritĂ©.

79     Je vois JĂ©sus. Il n’était pas ce que les Juifs pensent de Lui. Il–Il a rempli toutes les conditions quant Ă  ce que le Messie devait ĂȘtre. Il Ă©tait le Messie.

80     Et je vois l’Esprit qui Ă©tait sur ces hommes, lĂ , je Le vois descendre ici mĂȘme, et accomplir la mĂȘme chose. C’est pourquoi j’ai toujours Ă©tĂ© un croyant ferme dans la Parole du Dieu vivant, peu importe tout le fantastique qui peut s’élever.

81     Je suis allĂ© dans des Ă©glises. Et je dis ceci avec respect, lĂ . Je constate que, trĂšs souvent, dans les Ă©glises, je crois que les gens reçoivent les esprits les uns des autres, plutĂŽt que le Saint-Esprit. Allez dans une Ă©glise, et observez, disons que le pasteur secoue la tĂȘte, toute l’assemblĂ©e va faire pareil. Allez dans l’église oĂč le pasteur dit qu’il a de l’huile qui lui coule de la main, avant longtemps tout le groupe le croit, et ils en ont aussi. Allez dans une Ă©glise oĂč il y a beaucoup de gens qui dansent, qui sautent en l’air et qui courent partout. Je ne condamne pas ces choses, je parle tout simplement de ce que–ce que j’ai observĂ©, pour vous faire–faire remarquer quelque chose. Si vous avez un pasteur qui est trĂšs facile Ă  Ă©mouvoir, toute l’assemblĂ©e sera facile Ă  Ă©mouvoir. Si vous avez un pasteur qui est formaliste et guindĂ©, toute l’assemblĂ©e sera formaliste et guindĂ©e. Je crois que vous recevez les esprits les uns des autres.

82     Prenez un homme bon et une femme mauvaise, et rĂ©unissez-les, l’un des deux suivra l’autre. Soit que lui devienne un homme mauvais, ou elle une femme bonne. Vous... «Deux hommes ne peuvent marcher ensemble sans ĂȘtre d’accord.»

83     Et permettez-moi de dire ceci avec respect et selon la Bible. De tout mon cƓur, j’ai essayĂ©, de tout mon ĂȘtre, de ne jamais ĂȘtre un querelleur. En effet, la vision, le matin oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire, disait: «PrĂȘche la Parole. Fais l’Ɠuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Remplis bien ton ministĂšre. Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine Doctrine; mais ils se donneront une foule de docteurs, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, et ils se feront dĂ©tourner de la VĂ©ritĂ© et seront attirĂ©s dans des fables.»

84     Qu’est-ce que la VĂ©ritĂ©? «Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Jean 17: «Sanctifie-les, PĂšre, pour la VĂ©ritĂ©; Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Maintenant...

85     Et si je suis coupable, je prie Dieu de me pardonner. Mais j’essaie de tout mon cƓur de prĂ©senter la–la Parole aux gens, pour que l’Esprit qui descendra quand je comparaĂźtrai au Jugement, ce ne soit pas l’esprit de quelque chose de fantastique, – des grenouilles qui sautent des gens, ou des moustiques qui volent, ou ainsi de suite, ou de l’huile qui coule des mains, – mais que ce soit l’Esprit qui se trouve dans la Parole du Dieu vivant qui a Ă©crit cette Bible, avec une expĂ©rience Biblique. [FrĂšre Branham a donnĂ© quatre coups sur la chaire. – N.D.É.] J’ai fait de grands efforts dans ce sens-lĂ .

86     Maintenant, pour baser notre petite rĂ©flexion sur un personnage de la Bible. Nous en prenons un ce soir, pour rassembler nos rĂ©flexions, pour les grouper et vous les prĂ©senter, ensuite vous en ferez ce que vous voudrez, ce que Dieu vous mettra Ă  cƓur.

87     Reportons-nous Ă  I Rois, chapitre 22, et lĂ  nous verrons qu’il y avait eu un homme, un roi, du nom d’Achab. Et il avait Ă©tĂ© un roi puissant, un militaire, et un grand homme, mais un croyant frontalier, tiĂšde. Il s’appelait Achab.

88     Finalement, le prophĂšte Élie, qui Ă©tait le prophĂšte confirmĂ©, avait prononcĂ© la perte d’Achab. Des annĂ©es aprĂšs le dĂ©part d’Élie, il y a eu un prophĂšte du nom de MichĂ©e. Alors, Josaphat, son pĂšre Ă©tait un juste, il Ă©tait roi de Juda, et il est venu rendre visite Ă  Achab, roi d’IsraĂ«l.

89     Et Achab avait eu un grand royaume de tape-Ă -l’Ɠil. Maintenant observez, un grand royaume de tape-Ă -l’Ɠil! En effet, il avait une espĂšce d’épouse toute fardĂ©e, qui s’appelait JĂ©zabel, et elle avait tout simplement gagnĂ© la nation entiĂšre tous sauf les Ă©lus – aux idoles de sa nation.

90     Est-ce que vous
 Oh, les frĂšres, est-ce que vous pouvez voir l’esprit de ce mĂȘme dĂ©mon, Ă  l’Ɠuvre en AmĂ©rique aujourd’hui, les petites JĂ©zabel, l’esprit qui cherche Ă  gagner les fils de Dieu, pour les Ă©loigner de Christ? Je ne dis pas ça pour plaisanter. Ici, ce n’est pas un endroit pour plaisanter. Ici, c’est la chaire. Ici, c’est l’endroit oĂč se trouve le tribunal de Dieu; et la Parole est le juge de Dieu. Ou, c’est Lui... Elle est Son jugement, la Parole l’est.

91     Maintenant remarquez, cette petite femme, elle devait ĂȘtre tout Ă  fait ravissante, mais n’empĂȘche qu’elle a carrĂ©ment influencĂ© toute une nation.

92     Et par quoi avons-nous Ă©tĂ© influencĂ©s aujourd’hui? Souvenez-vous, je le prĂ©dis, l’AmĂ©rique aime la femme. Elle est adoratrice de la femme. L’esprit de l’AmĂ©rique est carrĂ©ment possĂ©dĂ© de la femme. Ces petites femmes, en Ă©tant saisies par Hollywood, elles peuvent sortir dans la rue et envoyer plus d’hommes en enfer que tous les bars qu’on peut mettre ensemble.

93     Et pourtant, dans son Ă©tat normal, elle est un joyau au cƓur d’un homme, et une bĂ©nĂ©diction pour le Royaume de Dieu. Vous le voyez?

94     Maintenant regardez bien un petit instant. Et, non, sans avoir de parti pris; restez assis tranquillement et Ă©coutez. Laissez le Saint-Esprit vous apporter cela. Maintenant, aujourd’hui, nous voilĂ  dans le mĂȘme Ă©tat qu’à l’époque d’Achab. Eh bien, tout ce que la femme disait, c’est ça qu’Achab faisait. Maintenant, c’est jusque dans l’église, ils adorent les femmes.

95     Il n’y a pas longtemps, mon indignation de juste a Ă©tĂ© excitĂ©e. Au Mexique, quand j’ai vu une pauvre petite femme, j’en ai entendu parler, plutĂŽt, qui descendait, qui se traĂźnait sur des milles, sur des pierres brĂ»lantes. Et il y avait le pĂšre qui suivait en marchant, avec un bĂ©bĂ© dans les bras, deux, et un autre qui suivait la maman. Et elle qui pleurait, les genoux tout Ă©corchĂ©s, elle avançait, les mains sur ces pierres, en pleurant. Et tout le monde qui la regardait. Elle Ă©tait montĂ©e jusqu’à la statue d’une femme morte, d’une prĂ©tendue sainte. Et je ne dis pas ceci pour critiquer. Je le dis Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu. C’est du spiritisme pur et simple, absolument.

96     La Bible dit: «Il n’y a aucun intercesseur, il n’y a aucun mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, aucun sauf JĂ©sus-Christ Homme.»

97     Si l’église primitive Ă©tait catholique, alors, pourquoi ont-ils changĂ©, alors que l’église catholique primitive condamnait cela, et que cette Ă©glise catholique l’accepte? «C’est un monde de la femme.» C’est l’esprit et le slogan d’aujourd’hui. Et c’est vrai. C’est tout Ă  fait exact.

98     Et je prĂ©dis qu’il y aura une femme qui sera une femme trĂšs importante. Vous, les plus jeunes ici, ce soir, rappelez-vous que FrĂšre Branham l’a dit. Et je l’ai dit en 33, quand j’ai vu la Venue du Seigneur. Et que les automobiles prendraient de plus en plus la forme d’un oeuf, jusqu’à ce que finalement elles prennent parfaitement la forme d’un oeuf. Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous le savent; c’est Ă©crit sur de vieilles feuilles de papier et tout. C’est le matin oĂč nous Ă©tions ici, au petit temple des francs-maçons, oĂč nous faisions... ou Ă  l’orphelinat, ici, sur–sur la prochaine, la deuxiĂšme rue d’ici, oĂč nous faisions la rĂ©union. Et j’ai vu une femme s’élever, vulgaire au possible, et elle dominait le pays. Et je prĂ©dis qu’une femme sera, soit PrĂ©sident, ou qu’elle fera, qu’elle dĂ©tiendra un grand pouvoir Ă  un certain niveau, aux États-Unis, avant l’anĂ©antissement total du monde. Retenez bien ça. Je l’ai dit.

99     Remarquez maintenant ce qui se passe. JĂ©zabel, elle dominait Achab. Elle le menait par le bout du nez. Avant, c’était le pauvre papa... ou, la maman qui restait Ă  la maison avec les bĂ©bĂ©s pendant que le mari ivrogne sortait. Maintenant c’est le pauvre papa qui s’occupe du bĂ©bĂ© pendant que la femme ivrogne est sortie. Ce ne sont pas des plaisanteries, ça. C’est la vĂ©ritĂ©. Je ne parle pas des justes. Non monsieur. Je suis simplement en train de vous montrer l’esprit qu’il y a dans le monde.

100     Maintenant remarquez. Est-ce que ce n’est pas encore du tape-Ă -l’Ɠil... ConsidĂ©rez l’époque d’Achab, comme le pays Ă©tait florissant. Oh! la la! C’était le grand Ăąge d’or. Comme IsraĂ«l Ă©tait florissant sous le rĂšgne d’Achab, cet hypocrite, et, en rĂ©alitĂ©, c’est JĂ©zabel qui gouvernait en dessous! Et ça, c’est... Pour vous qui Ă©tudiez la Bible: Comme Achab a Ă©pousĂ© JĂ©zabel et a introduit l’idolĂątrie dans le judaĂŻsme Ă  l’ñge des tĂ©nĂšbres, de mĂȘme le protestantisme a Ă©pousĂ© le catholicisme et a ramenĂ© le paganisme dans l’église chrĂ©tienne. [FrĂšre Branham donne un coup sur la chaire. – N.D.É.]

101     Et aujourd’hui, souvenez-vous, l’église protestante a Ă©tĂ© appelĂ©e une impudique; en effet, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e une prostituĂ©e, elle aussi. Souvenez-vous-en. Alors, la poĂȘle ne peut pas se moquer du chaudron. On ne peut pas tomber d’un pire dans un... d’un mal dans un pire pour se tirer d’affaire.

102     Mais soyons attentifs Ă  la VĂ©ritĂ©. C’est la VĂ©ritĂ© que nous voulons. Nous sommes un peuple en route vers l’ÉternitĂ©, et nous devrons nous retrouver devant Dieu. Aussi trouvons la VĂ©ritĂ©.

103     Maintenant, si vous le voulez bien, je voudrais vous faire remarquer. Il y a eu... Toujours, Dieu a envoyĂ©... Ou, d’abord, Josaphat, le juste, est venu rendre visite Ă  Achab, et c’est lĂ  qu’il s’est attirĂ© des ennuis.

104     Vous ne pouvez pas mĂȘler le bien avec le mal, et en retirer quelque chose. Vous ne pouvez pas mĂȘler de l’huile avec du vin, ça ne se mĂ©langera pas. Et vous ne pouvez pas non plus entretenir des frĂ©quentations et des attaches avec les choses du monde, tout en vivant une vie victorieuse. La Bible dit: «Sortez du milieu d’eux, et sĂ©parez-vous, dit le Seigneur.» Bien. Voyez?
    Mais, vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham...

105     Je–je sais, mais vous vous fiez Ă  votre propre intellect. C’est contraire Ă  la Parole. [FrĂšre Branham donne quatre coups sur la chaire. – N.D.É.] Et la Parole est la VĂ©ritĂ©. Je crois la Parole.

106     Maintenant, remarquez, Josaphat est venu voir Achab, et, oh, il a organisĂ© un grand festin. C’est sĂ»r. Ce que nous appellerions aujourd’hui, dans le langage de la rue, «faire la bombe». Ils ont invitĂ© tout le monde. Ils ont tuĂ© un bƓuf et tout, et des moutons. Et ils ont fait un grand festin ensemble.
    C’est lĂ  que le croyant s’attire des ennuis.

107     Â«Oh, je vous le dis, vous ĂȘtes bornĂ©s, Ă  votre petite Ă©glise d’exaltĂ©s lĂ -bas. C’est tout. Vous devriez venir Ă  la grande Ă©glise. Vous devriez venir. Oh, vous devriez voir! Notre pasteur a un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en philosophie.» Voyez-vous: «Notre–notre pasteur! Notre chorale chante comme les Anges.» Ça n’a rien Ă  Y voir, si c’est contraire Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant...

108     Et quand ils ont tuĂ© le bƓuf, et qu’ils ont fait ce grand festin, Achab avait une alternative, lĂ . Et ses motifs Ă©taient mauvais. Il cherchait Ă  faire le gros m’as-tu-vu pour prendre Josaphat au piĂšge.

109     Et c’est ce que le diable cherche Ă  faire aujourd’hui, mĂȘme chose. [FrĂšre Branham a donnĂ© trois coups sur la chaire. – N.D.É.] «Eh bien, nous sommes en majoritĂ©.» C’est sĂ»r.

110     L’Église de Dieu a toujours Ă©tĂ© en minoritĂ©, jusqu’à ce que JĂ©sus revienne. «Ne crains point, petit troupeau, votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» C’est exact. Nous sommes en minoritĂ©, mais ça ne fait rien. Tant que Dieu est lĂ , pour moi, c’est la majoritĂ© quand mĂȘme; et je sais que c’est pareil pour vous. En effet: «Si Dieu est avec vous, qui sera contre vous?»

111     Mais, donc, il–il y avait quelque chose qui le motivait Ă  faire ça. Et, Ă  ce moment-lĂ , il a dit: «Maintenant que nous sommes tous ici et que nous nous amusons tellement! Veux-tu monter avec moi attaquer Ramoth en Galaad? Parce qu’en fait la Syrie s’en est emparĂ©e lĂ -bas, mais Ramoth en Galaad m’appartient. C’est lĂ©gitime. Nous y avons droit. Nous sommes la premiĂšre Ă©glise. Nous y avons droit.» Vous le voyez?

112     Et Josaphat a dit: «Eh bien, lĂ , vu que nous nous amusons bien,» il a dit, «mes homme sont comme tes hommes. Voyons, nous sommes tous croyants de toute façon, alors nous n’avons qu’à nous associer.» Il a fait une erreur fatale. Oui. Et Josaphat, qui Ă©tait suffisamment spirituel...

113     Je crois de tout mon cƓur que c’était un type d’aujourd’hui. Certainement que quelque part, d’une façon ou d’une autre, Dieu fera parvenir le Message Ă  ceux qui ont le cƓur sincĂšre. [FrĂšre Branham a donnĂ© trois coups sur la chaire. – N.D.É.] Il a dit au commencement qu’Il le ferait, alors Il a prĂ©parĂ© Son programme en consĂ©quence. Que... [espace non enregistrĂ© sur la bande] Vous n’avez qu’à vous Y conformer.

114     Maintenant regardez-le bien. Il a dit: «Bien sĂ»r, j’irai avec toi. Mais», il a dit, «attends un instant. Je crois qu’avant de partir, nous devrions demander ce qu’il en est au Seigneur. Tu ne trouves pas? Si nous sommes tous croyants, dans ce cas demandons au Seigneur.»

115     Â«Eh bien,» Achab a dit, «certainement, c’est exact. Oh, pourquoi n’ai-je pas pensĂ© Ă  ça? C’est sĂ»r. J’aurais dĂ» y penser depuis le dĂ©but.» Il a dit: «J’ai quatre cents des meilleurs prophĂštes de la nation. Je les ai tous bien vĂȘtus. Ils ont tous leur doctorat en thĂ©ologie, leur doctorat en philosophie, et tout le reste. Et ils ont une grande organisation, ici, les prophĂštes, alors je vais simplement les faire venir, et nous verrons ce qu’ils ont Ă  dire.»

116     Vous savez, ça ne sonnait pas tout Ă  fait juste pour Josaphat, ça. Il...

117     Alors, ils sont allĂ©s les chercher, tous les quatre cents prophĂštes, bien nourris, bien vĂȘtus. Achab s’occupait lui-mĂȘme de les nourrir, car il leur faisait faire exactement ce qu’il leur dictait.

118     VoilĂ . VoilĂ . Oh, certainement: «Nous avons de belles Ă©glises ici, de trĂšs grands endroits.» Mais, trĂšs souvent, si le prĂ©dicateur prĂȘchait plus de vingt minutes, le conseil des diacres l’excommunierait. Mais, soyez bĂ©nis, un homme de Dieu n’écoutera pas ces absurditĂ©s-lĂ . Exact. S’il tapait trop sur le pĂ©chĂ©, eh bien, toute l’assemblĂ©e voterait sa sortie; mais ça, c’est parce qu’il fait partie d’une dĂ©nomination. Seulement, dans l’Église de Dieu, vous n’y entrez pas par un vote, et vous n’en sortez pas par un vote. Vous y naissez une fois, pour l’ÉternitĂ©, pour toujours. Il n’y a que Dieu qui puisse vous mettre dehors; et Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il ne le ferait jamais. Amen. Il sait de quoi vous ĂȘtes faits avant de vous faire entrer. Il ne gĂšre pas Ses affaires avec des Ă  peu prĂšs, comme le font nos organisations, qui les prennent Ă  l’essai pendant trente–trente jours, ou soixante jours, ou quatre-vingt-dix jours. Il sait ce qu’ils sont avant mĂȘme qu’ils prennent la parole, avant mĂȘme qu’ils entrent dans l’Église. Il sait exactement de quoi ils sont faits. C’est pour cette raison qu’il faut une nouvelle Naissance.

119     Donc, quand il les a eu tous fait venir lĂ -bas, et qu’il s’est assis sur son trĂŽne, et que l’autre s’est assis sur son trĂŽne, ils se sont installĂ©s lĂ . Il a dit: «Faites venir tous les prĂ©dicateurs, les prophĂštes.» Et ils sont tous arrivĂ©s, et ils ont fait leur numĂ©ro. Et ils se sont vraiment donnĂ© du bon temps.

120     Il a dit: «Et alors, ils sont beaux Ă  voir, hein?» Écoute le langage qu’ils emploient.» Oh! la la! Comme ils parlaient bien, vous savez! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains. – N.D.É.] Oh, «ahhhh-men», et tous leurs petits numĂ©ros. C’était tout un fouillis lĂ -bas. C’était complet.

121     Alors, donc, Ă  un moment donnĂ©, il a dit: «Monte! L’Éternel dit: ‘Monte!’»

122     Il a dit: «Bon, tu vois, Josaphat? Tu vois, j’avais raison, aprĂšs tout.»

123     Pourquoi? Ils savent quoi dire. Ils ont intĂ©rĂȘt Ă  savoir quoi dire, sinon ils auraient perdu leurs papiers. Oh, oui monsieur. Le responsable rĂ©gional serait passĂ©, et le surveillant gĂ©nĂ©ral, et, oh, je vous le dis, ils se faisaient excommunier sur-le-champ s’ils ne disaient pas de bonnes choses de la–la main qui les nourrissait. En effet, la nourriture matĂ©rielle, c’est tout ce qu’ils connaissaient, de toute façon.

124     Je suis content qu’il y ait une Main qui a Ă©tĂ© blessĂ©e, qui s’occupe de nourrir l’Église de Dieu.

125     Remarquez. Ensuite je les ai tous vus prophĂ©tiser: «Oh oui, notre roi! AINSI DIT LE SEIGNEUR:’Monte!’» Or, ce qui est Ă©trange, c’est qu’ils Ă©taient rĂ©ellement inspirĂ©s.

126     Mais maintenant, regardez bien. Mais ce genre d’inspiration lĂ  n’a pas touchĂ© cet homme de Dieu, Josaphat. Il a dit: «Un instant. Je crois que j’ai fait une erreur, lĂ . Il y a quelque chose qui ne va pas. Je n’aurais pas dĂ» m’impliquer lĂ -dedans.» Voyez? Le bƓuf connaĂźt l’étable de son maĂźtre. Voyez? Il y a... Il a dit: «Euh, euh, je vous demande pardon, monsieur le roi Achab, mais, euh, est-ce que vous n’en auriez pas un de plus, un autre prophĂšte?»

127     Mais, Achab dirait: «Eh bien, en voilĂ  quatre cents qui sont tous d’accord, les hommes les plus instruits que nous ayons, et ils disent d’un commun accord: ‘Ceci est la volontĂ© de Dieu! Ceci est la volontĂ© de Dieu!’»

128     Il a dit: «Je ne sais pas pourquoi, mais ça ne sonne pas juste», dans son cƓur. Amen. Oh, ĂȘtes-vous prĂȘts? Voici. Il savait que ça ne sonnait pas comme la Parole de Dieu. Il a dit: «Est-ce qu’il n’y en aurait pas un autre, rien qu’un autre?»

129     Maintenant Ă©coutez. Achab a dit: «Oui, nous avons un exaltĂ©. Nous en avons un du nom de MichĂ©e. Mais, je te le dis, je le hais.» Oh oui! «Nous en avons encore un autre, mais il ne fait pas partie de notre organisation. Il y a belle lurette qu’ils l’ont excommuniĂ©. Il est quelque part sur la colline lĂ -bas. Il s’appelle MichĂ©e.»

130     Josaphat a dit: «J’aimerais bien entendre ce qu’il a Ă  dire.» Amen. Vous le voyez? Un type d’aujourd’hui. «Est-ce qu’il n’y en aurait pas encore un, rien qu’un?»

131     Il a dit: «Oui. Mais, oh, c’est un fanatique! Il ne dit que des choses mauvaises Ă  mon sujet, tout le temps.» Comment pouvait-il dire autre chose, alors que la Parole de Dieu disait des choses mauvaises Ă  son sujet! «Mais, il va mĂȘme jusqu’à condamner notre organisation. Mais, c’est un dĂ©molisseur d’église, un point, c’est tout. Eh bien, les prophĂštes ont essayĂ© de l’amener, pour lui faire obtenir sa licence, mais, oh, il n’a rien voulu savoir. Il est sorti de lĂ  en tapant du pied. Ce n’est qu’un vieux fanatique.» Voyez?

132     Josaphat avait suffisamment d’Esprit de Dieu qui lui venait de son papa, pour dire: «J’aimerais l’entendre. Va le chercher.

133     â€“ Eh bien, je te prĂ©viens. Je te prĂ©viens. Il bave et tout le reste. Il n’a pas du tout la dignitĂ© des autres, lĂ .
    â€“ J’aimerais l’entendre.»
    Â«Mes brebis entendent Ma Voix. Elles ne suivent pas un Ă©tranger.»

134     Il se trouvait que Josaphat Ă©tait un des agneaux de Dieu. Il a dit: «Ça ne sonne pas tout Ă  fait juste.» Ça n’a pas ce qu’il faut... Ça fait un bruit de ferraille, mais ça ne donne pas un son clair. Comme un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit; ça ne sonne pas juste. «C’est comme de verser des pois sur une peau de vache dessĂ©chĂ©e», comme disait Roy Davis. «Ça ne sonne pas tout Ă  fait juste.»

135     Il a dit: «Je voudrais entendre cet homme, le fanatique, comme tu dis. Celui qui refuse d’adhĂ©rer Ă  votre organisation, celui qui a sa propre façon de penser.» En effet, il savait que cet homme-lĂ  devait avoir la VĂ©ritĂ©, parce qu’il savait que ça, ça ne l’était pas.
    Alors, il a dit: «Je vais l’envoyer chercher, dans ce cas.»

136     Donc, ils sont partis dans les collines, et ils sont descendus dans la ruelle, lĂ  oĂč il prĂȘchait, ou la petite mission. VoilĂ  le messager qui arrive.

137     Et pendant qu’ils Ă©taient partis, oh! la la! ça a vraiment Ă©tĂ© la folie furieuse! Tiens, mĂȘme qu’un gars qui s’appelait SĂ©dĂ©cias est allĂ© se mettre des cornes sur la tĂȘte. Oh, frĂšre, il l’avait, la rĂ©vĂ©lation, parfaitement. Il avait de l’huile sur les mains, et tout le reste. Il se donnait vraiment du bon temps. Oui monsieur. «Oh, AINSI DIT LE SEIGNEUR, nous allons repousser la Syrie jusque dans son pays avec ces cornes!» Ils se donnaient vraiment du bon temps.
    Alors le messager qui est arrivĂ© a dit: «MichĂ©e?»
    Il a dit: «Oui.
    â€“ Es-tu le fils de Jimla?
    â€“ Oui, je le suis.
    â€“ Es-tu le prophĂšte, l’exaltĂ©, le fanatique?
    â€“ Eh bien, ce doit ĂȘtre moi.
    â€“ Eh bien, le roi veut te voir.

138     â€“ Ah oui?» MichĂ©e le savait dĂ©jĂ , sans doute. Le Seigneur lui avait dĂ©jĂ  dit pourquoi il y avait tout ce rassemblement lĂ -bas. Alors, il s’est levĂ©.

139     Alors, il a dit: «Mais, attends un peu. Avant que tu commences ces rĂ©unions de rĂ©veil, je vais te dire sur quoi prĂȘcher. Bon, tous les autres prĂ©dicateurs, ils ne prĂȘchent pas sur ces choses-lĂ . Ne dis rien au sujet des courses de chevaux, et ne dis rien au sujet de ceci, et–et, ou de ceci et de cela, parce que, vois-tu, les autres prĂ©dicateurs, ils ne disent pas ça.» Il disait: «Dis la mĂȘme chose qu’eux.» Or, ça, c’est ce qui se passerait aujourd’hui.

140     Maintenant nous allons dire ce que dit l’Écriture. Il a dit: «MichĂ©e, les autres prophĂštes ont prophĂ©tisĂ© du bien Ă  notre roi. Et, bon, tu sais, c’est un homme imposant», autrement dit. «Maintenant il faut que tu dises la mĂȘme chose que lui, qu’eux, et que tu prophĂ©tises du bien.»

141     Il a dit: «Mon Dieu est vivant! je ne dirai que ce qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Amen. Que Dieu nous donne des MichĂ©e; tenez-vous-en Ă  la Parole. Il n’avait peut-ĂȘtre pas tout le fantastique que les autres avaient. Il n’avait peut-ĂȘtre pas le diplĂŽme de l’autre, le doctorat en philosophie. Il n’avait peut-ĂȘtre pas le standing. Il n’était peut-ĂȘtre pas le grand docteur en thĂ©ologie aux yeux des gens. Mais il avait la Parole. Amen. Oh, c’est ça. Il savait que Dieu tiendrait Sa Parole. Alors, il a dit: «Seulement ce que Dieu me dira de dire, je dirai la mĂȘme chose que ce que Dieu dit.»

142     Et si Dieu prĂ©dit que ces jours vont venir, si cette chose mauvaise est prĂ©dite, l’adoration des femmes, ou l’intercession des saints, ou la communion des saints; s’Il condamne toutes ces absurditĂ©s, et ces autres choses. Et il est dit: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, ces hommes feront de mĂȘme dans les derniers jours.» Je condamne cette chose, selon la Parole de Dieu, et je dis que c’est mal.

143     Tenez-vous-en Ă  la Parole. [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire. – N.D.É.] Peu m’importe toutes les sensations que vous pouvez Ă©prouver, combien vous pouvez sauter et crier, combien vous pouvez faire ceci ou autre chose. Si l’Esprit de Dieu ne vous conduit pas Ă  mener une vie pure, parfaite devant Dieu, condamnez la chose. Si Dieu avait voulu que vous donniez de l’huile, il aurait fait de vous un olivier ou un puits de pĂ©trole du Texas. Je vais vous dire quelque chose: Avec Dieu, tout a sa raison d’ĂȘtre. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Ce que la Bible dit, tenez-vous-Y. C’est l’Urim Thummim de Dieu.

144     Et le vieux MichĂ©e, le prophĂšte, s’est tenu Ă  la Parole de Dieu; il s’est avancĂ© lĂ -bas, hardi comme un lion. Cette nuit-lĂ , le Seigneur lui avait donnĂ© une vision. Il savait oĂč il en Ă©tait. Et regardez bien. Oh, frĂšre! Les autres aussi avaient eu une vision, mais leur vision ne concordait pas avec la Parole de Dieu. Par contre, celle de MichĂ©e Ă©tait conforme Ă  la Parole de Dieu. En effet, Élie, qui avait la Parole de Dieu, le prophĂšte, le voyant, avait dĂ©jĂ  annoncĂ© ce qui allait arriver Ă  Achab. Alors, comment MichĂ©e pouvait-il annoncer du bien, alors que la Parole de Dieu annonçait du mal? Donc, il Ă©tait en harmonie avec la Parole.

145     FrĂšre, quelle que soit la hauteur de leur clocher, ou combien les gens qui vont lĂ  sont bien habillĂ©s, ou l’instruction du pasteur, ou tout ce genre de chose, ou ce que l’évĂȘque Scheen peut dire, ou n’importe qui d’autre, si c’est contraire Ă  la Parole, tenez-vous en loin. Restez dans la Parole. C’est sur Elle que se repose le vĂ©ritable serviteur de Dieu, directement sur cette Parole. C’est exact.

146     MichĂ©e s’est prĂ©sentĂ© lĂ , et il a eu sa vision. Et, quand il a prophĂ©tisĂ© et qu’il a eu sa vision, il a vu qu’elle concordait exactement avec la Parole, qu’elle s’Y ajustait parfaitement. Il savait qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ .

147     Il a dit: «MichĂ©e, fils de Jimla, dois-je aller Ă  Ramoth en Galaad, ou dois-je y renoncer?»
    MichĂ©e a dit: «Monte.»

148     Il a dit: «Ça ne sonne pas juste, ça.» MĂȘme lui, il avait plus de bon sens que ça.

149     Et il y a beaucoup de ces gens qui adhĂšrent Ă  ces grandes choses classiques, rien que pour ĂȘtre populaires. Pourtant, ils savent bien que ce n’est pas juste. L’Esprit de Vie qui oeuvre dans le monde leur dirait que ce n’est pas juste, s’ils avaient la moindre lueur de Vie en eux. Ils recherchent tout ce fantastique, les grenouilles qui sautent, et les moustiques qui volent, et de trembler, de sauter, de courir, et tout, alors qu’ils savent que c’est en contradiction. Mais ils l’acceptent, Ă  cause d’une sensation. On s’en fiche, des sensations!

150     Je veux l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est exact, ce que dit la Parole. Or, je crois Ă  une religion qui vient du cƓur. Je crois Ă  la joie que je peux Ă©prouver. Je crois Ă  la Puissance du Saint-Esprit. Je crois Ă  la guĂ©rison Divine. Je crois Ă  toutes les manifestations des dons, seulement ils doivent ĂȘtre placĂ©s dans le Corps avec respect, opĂ©rant en harmonie parfaite avec la Parole.

151     Quand je vais quelque part et que je me mets Ă  prĂȘcher, que je fais un appel Ă  l’autel, une femme va se lever et parler en langues. Eh bien, quelle honte! Que–que ça fait pitiĂ©! On voit par lĂ  que leur pasteur ne se tient pas Ă  la Parole de Dieu, sinon il arrĂȘterait cette chose-lĂ , il dirait: «Que je ne vous voie pas faire ça.» Voyez? Je n’ai rien contre le don; il est mal utilisĂ©. Voyez?

152     Et bien des choses, je pourrais prendre des heures lĂ -dessus. Vous savez de quoi je parle. Et ça, c’est partout, chez les catholiques comme chez les protestants. Mais restez dans la Parole.

153     Remarquez, bon. Et, quand il a eu la vision, il est allĂ© lui dire. Il a dit «Monte.»
    Il a dit «Combien de fois me faudra-t-il t’adjurer de me dire la vĂ©ritĂ©!»

154     Il a dit: «Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ©, comme des brebis qui n’ont pas de berger.»

155     Il a dit: «Je te l’avais dit. Je te l’avais dit. Je savais ce qu’il allait dire, avant que vous l’ameniez ici.» C’est exact. Il ne pouvait rien dire d’autre. Il avait la Parole de Dieu, il ne pouvait pas faire autrement que de condamner la chose.

156     Et, ce soir, je dis, Ă  la LumiĂšre de la Bible: Je condamne ces absurditĂ©s, les sensations, le fanatisme et tout ce qui dit: «La Parole de Dieu, Ce n’est pas important, et c’est l’église qui a raison», et toutes ces choses. Je condamne cela, au Nom de JĂ©sus-Christ, sur l’autoritĂ© de la Parole de Dieu. Que les cieux et la terre passent, mais la Parole de Dieu demeurera la VĂ©ritĂ© pour toujours. C’est exact.
    Donc, il a dit: «Monte si tu veux.»

157     Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? Ce type qui avait tout ce sensationnel, qui s’était donnĂ© du bon temps, il s’est approchĂ©, parce qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait Ă  la tĂȘte de l’église. Il s’est approchĂ© et il l’a frappĂ© sur la joue, il l’a giflĂ©. Oh, je l’entends dire: «Tu es un faux, espĂšce d’exaltĂ©. Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il sorti de moi, quand Il est allĂ© Ă  toi?»

158     Il a dit: «Sais-tu ce que j’ai vu?» Il a dit: «Pendant que vous vous donniez tous du bon temps ici, et que vous faisiez la super-fiesta ici, comme on dit, au mĂȘme moment il se passait quelque chose au Ciel.»

159     Et je vous le dis, pendant que les fils prodigues sont dans la porcherie, et que l’AmĂ©rique danse au rythme du boogie-woogie et du rock and roll, avec leurs Elvis Presley et leur Qui aime Sucie, il y a une rĂ©union qui a lieu au Ciel en ce moment.

160     Il a dit: «Dieu a ouvert les volets et Il m’a laissĂ© regarder Ă  l’intĂ©rieur. Pendant que vous vous amusiez avec votre rock and roll, Dieu m’a laissĂ© regarder dans le Ciel, et LĂ  j’ai vu quelque chose.»
    Il a dit: «Qu’est-ce que tu as vu?»

161     Il a dit: «J’ai vu la grande armĂ©e de Dieu – Dieu assis – Ă  Sa droite et Ă  Sa gauche. Il y avait des Anges d’un cĂŽtĂ© et de l’autre.» Il a dit: «Quand j’ai vu les Anges, l’un assis d’un cĂŽtĂ©, et l’autre de l’autre, l’armĂ©e du Ciel rassemblĂ©e en haut.» Il a dit: «Dieu a dit: ‘Qui vais-Je envoyer?’» Oh! la la! Écoutez. «’Qui puis-Je envoyer, pour que nous fassions monter Achab lĂ -bas, pour accomplir Ma Parole qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e par Mon prophĂšte?’» [FrĂšre Branham a donnĂ© trois coups sur la chaire. – N.D.É.]

162     Tenez-vous-en Ă  la Parole, frĂšre, sans vous arrĂȘter au nombre de soirĂ©es de rock and roll qu’ils peuvent faire, et Ă  combien ils jouent de cette musique-lĂ  Ă  l’église, et Ă  combien ils font ce numĂ©ro-lĂ  Ă  l’église, et Ă  combien ils font ceci, cela, ou autre chose. Tenez-vous-en Ă  la Parole. C’est exact. Dieu tient Sa Parole, chaque fois. [FrĂšre Branham a donnĂ© sept coups sur la chaire. – N.D.É.]

163     Remarquez. «Mais Il a dit: ‘Qui pouvons-nous envoyer? Qui pouvons-nous envoyer lĂ -bas pour faire monter Achab, parce qu’il faut que ça s’accomplisse?’»

164     Et il a dit: «J’ai vu un esprit de mensonge s’approcher. Il a dit: ‘Envoie-moi. Je descendrai et je m’introduirai dans chacun de ces Ă©vĂȘques et de ces prophĂštes, et dans tous les surveillants gĂ©nĂ©raux et tous les autres. Et je les inspirerai pour qu’ils prophĂ©tisent un mensonge, pour arriver Ă  les faire monter lĂ -bas.’»

165     Un instant, lĂ . Attendez. Êtes-vous prĂȘts? Une inspiration une inspiration qui ne concorde avec la Bible, c’est une inspiration fausse.

166     Â«FrĂšre Branham, comment pouvons-nous ĂȘtre sĂ»rs que nous sommes dans le vrai? Nous voyons ceci s’élever. Nous voyons ceci s’élever, et toutes ces choses, et le fantastique.» Tenez-vous-en Ă  la Parole!

167     C’est sĂ»r, ils Ă©taient tous les deux inspirĂ©s. Ici, il y avait un petit homme qui Ă©tait lĂ  tout seul. Il Ă©tait inspirĂ©. Ici, il y avait quatre cents bons Ă©vĂȘques, et ils Ă©taient inspirĂ©s. Et chacun disait: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
    Â«Mais comment savoir lequel est dans le vrai?» Tenez-vous-en Ă  la Parole.

168     MichĂ©e avait la Parole, et il savait que le mal devait recevoir le mal pour salaire. Il savait que cette hypocrisie, cette religion artificielle, ces choses qui avaient beaucoup de classe et une JĂ©zabel toute maquillĂ©e, et toutes ces autres choses, forcĂ©ment qu’elles auraient affaire Ă  la main du Dieu vivant. En effet, le prophĂšte, la Parole de Dieu, l’avait dit.
    Vous dites: «Le prophĂšte Ă©tait-il la Parole de Dieu?» Oui monsieur.

169     Ils sauront. «À plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, le Seigneur a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes; en ces derniers jours, par Son Fils, JĂ©sus-Christ.» C’est exact. Bien sĂ»r, c’était la Parole de Dieu.

170     Ils Ă©taient lĂ , inspirĂ©s, ils pensaient qu’ils Ă©taient dans le vrai! Je ne dis pas qu’ils n’étaient pas sincĂšres. Ils Ă©taient sincĂšres. C’étaient de grands hommes. Ce n’étaient pas des hommes sans instruction. Ce n’était pas quelqu’un qui n’est pas trop au courant de son affaire. C’étaient de grands hommes, instruits dans la Parole, inspirĂ©s. Mais leur inspiration ne concordait pas avec la Parole de la Bible. C’est pour cette raison que MichĂ©e savait qu’ils Ă©taient dans l’erreur.

171     Et la Bible dit qu’«au dernier jour, les hommes seront Ă©goĂŻstes.»

172     Â«Quoi, vous n’allez pas me dire que ce petit deux-par-quatre va m’en remontrer? Je suis Ă©vĂȘque. Je suis Ă  la tĂȘte de telle et telle chose. Je suis l’homme important de l’église catholique. Je suis l’homme important de l’église mĂ©thodiste, baptiste, ou mĂȘme pentecĂŽtiste. Je suis le surveillant gĂ©nĂ©ral. Vous n’allez pas me dire que vous laissez cet homme...» C’est exact. «Vous n’allez pas me dire ceci, cela?»

173     La Bible dit qu’«ils seraient Ă©goĂŻstes, vantards, hautains, blasphĂ©mateurs, dĂ©sobĂ©issants, ingrats, irrĂ©ligieux, insensibles, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, tout comme ceux-lĂ  l’avaient, mais reniant ce qui en fait la Force, la Parole». S’ils ne parlent pas selon Cela, il n’y a aucune Vie en eux. C’est exact. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant Cela; Ă©loigne-toi de ces gens-lĂ . En effet, ils sont du genre Ă  s’introduire dans les maisons, avec leurs petits livres et leurs campagnes, et tout, et ils captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, apprenant toujours, ne pouvant jamais arriver Ă  la VĂ©ritĂ©.»

174     Ces gens, de quel type sont-ils? JambrĂšs et JannĂšs; ils ont du fantastique de toutes sortes, et tout. «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes s’opposent Ă  la VĂ©ritĂ©: des hommes rĂ©prouvĂ©s d’entendement en ce qui concerne la Parole.» Ils essaient de prendre la Parole de Dieu pour La pervertir, La transformer en autre chose, quelque chose de fantastique, ou une organisation religieuse, ou se bĂątir une grande rĂ©putation, ou se faire un grand nom. « Éloigne-toi de ces gens-lĂ . «Tenez-vous-en Ă  la Parole!

175     Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Il a dit: «J’ai vu cet esprit de mensonge, qui a dit: ‘Je descendrai les inspirer. Je leur ferai prophĂ©tiser un mensonge.’» Et ces hommes, qui voulaient tant plaire au public!

176     Ă” Dieu, aide-nous. Ils voulaient tant prendre ça: «Être un docteur ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, qui se ferait dĂ©tourner de la VĂ©ritĂ© pour se tourner vers les fables», comme le Saint-Esprit nous a prĂ©venus et nous a dit qu’ils seraient dans les derniers jours. Ils veulent tant acquĂ©rir une popularitĂ© personnelle, plus de temps Ă  la radio, plus de temps Ă  la tĂ©lĂ©vision, ou une plus grande renommĂ©e, ou plus de possessions dans l’église, quelque chose de plus grand, en s’élevant eux-mĂȘmes. Ils veulent tellement faire ça qu’ils ne regardent pas ce que la Parole en dit.

177     Mais MichĂ©e, lui, il regardait Ă  la Parole. Il avait la VĂ©ritĂ©. Il avait la Parole. Remarquez, alors il a annoncĂ© ce qui allait arriver.

178     Et ce type s’est approchĂ© de lui et il l’a giflĂ©, il a dit: «Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il sorti?»

179     Il a dit: «Tu le verras quand tu iras de chambre en chambre pour te cacher.»

180     Et Achab a dit: «Mettez cet homme en prison. Enfin, faites cesser toutes ces rĂ©unions. On ne veut plus de ces numĂ©ros d’exaltĂ©s ici.» Ne vous en faites pas, ça va venir, ça. « Mettez-le en prison, et nourrissez-le du pain et de l’eau de l’affliction. Et, quand je reviendrai en paix, je m’occuperai de lui», autrement dit, « je lui ferai couper la tĂȘte.»

181     Le brave MichĂ©e, il s’appuyait sur la Parole de Dieu, il savait que sa vision, – ĂŽ Dieu! – il savait que sa vision concordait parfaitement avec la Parole de Dieu, elle ne pouvait pas faillir. Il a dit: «Si jamais tu reviens en paix, Dieu ne m’a pas parlĂ©.» Amen et amen!

182     Oh, les amis! Il se fait tard, mais je veux vous dire ceci, mon cher ami. N’écoutez jamais un programme qui vous dit que Ceci n’est pas la Parole de Dieu et la VĂ©ritĂ©. N’écoutez jamais quelque chose de fantastique qui n’a pas Ă©tĂ© annoncĂ© et prĂ©dit par le Seigneur JĂ©sus-Christ. En effet, quand Lui-mĂȘme, Il est venu et qu’Il a guĂ©ri les malades, c’est seulement pour que la Parole s’accomplisse qu’Il l’a fait. Seulement pour accomplir la Parole!

183     Il a prĂ©dit, pour tous les genres d’églises Ă  la fois. Dans Apocalypse 17, il est dit: «Je vis une femme, une prostituĂ©e, assise sur une grande bĂȘte Ă©carlate, sur sept tĂȘtes.» Le Vatican est situĂ© sur sept collines. J’en arrive, il y a quelques mois de ça. Et il est dit: «Elle Ă©tait la mĂšre des impudiques», des filles qui Ă©taient nĂ©es d’elle. N’importe quelle femme mauvaise peut produire une fille qui est bonne. Mais observez. Une impudique, qu’est-ce que c’est? Une prostituĂ©e. Ces femmes de mauvaise vie, qu’est-ce que c’est? Ce sont des hommes... Ce sont des femmes qui commettent adultĂšre et qui vivent avec d’autres hommes, qui ne sont pas leurs maris.

184     Et ces gens, ces Ă©glises, ils prĂ©tendent qu’ils sont les serviteurs de Dieu et l’église de Dieu, et ils intolĂšrent les choses du monde et s’y adonnent. Ils commettent de la fornication spirituelle. Ils laissent leur assemblĂ©e se maquiller, ils... les femmes porter des shorts. Et ils les laissent sortir, et s’habiller comme le monde, et ils ne condamnent jamais ça. Ils laissent les hommes fumer une petite cigarette en sociĂ©tĂ©, ou consommer de l’alcool. Ils les laissent faire leurs petites parties de cartes, et jouer au billard au sous-sol, et avoir les bals Ă©tudiants et les soirĂ©es dansantes dans l’église, et des soupers oĂč on sert de la soupe, et tout le reste, et ils enseignent une petite thĂ©ologie insignifiante au lieu de la Parole du Dieu vivant. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est insignifiant, puĂ©ril, effĂ©minĂ©, je-ne-sais-quoi, du diable! Et, au Nom de Christ, je condamne la chose, Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu, et je dis que «nous devons ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, inspirĂ©s du Saint-Esprit, nĂ©s de nouveau, marcher dans l’humilitĂ© et dans la PrĂ©sence de Dieu, si nous voulons jamais parvenir Ă  l’EnlĂšvement dans les jours Ă  venir». DĂ©tournez vous des choses... de Dieu, peuples, tombez Ă  genoux. Église de Dieu, toi qui prĂ©tends avoir embrassĂ© le–le bord des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, tiens-toi Ă  la Parole de Dieu, et tout ce qui Y est contraire, dĂ©tourne-t’en tout de suite et continue Ă  avancer. Les LumiĂšres du soir sont lĂ . Le Seigneur JĂ©sus vient bientĂŽt.
    Pouvons-nous courber la tĂȘte un petit instant.

185     Oh, vienne ce grand Jour, ce Jour du jour, et ce Livre des livres. «Les Livres furent ouverts, et tous les hommes furent jugĂ©s selon les Paroles qui Ă©taient Ă©crites dans le Livre.»

186     Mon pauvre ami, qui es dans l’erreur, non pas... Oui, mon ami, et toi qui as essayĂ© en vain et qui as luttĂ© contre l’air. Tout comme un oiseau, j’ai remarquĂ©, il cherchait Ă  se frapper la tĂȘte contre une fenĂȘtre pour Ă©teindre la lumiĂšre. Qu’est-ce qu’il a fait? Il–il s’est fracassĂ© la cervelle, c’est tout. La lumiĂšre a continuĂ© Ă  briller.

187     Un jour, lĂ -haut dans la Statue de la LibertĂ©, en haut, dans le grand bras, il y avait des petits oiseaux morts qui gisaient partout. J’ai dit: «Qu’est-ce qui s’est passĂ©?»

188     L’homme a dit: «Il–il y a eu de l’orage la nuit passĂ©e. Et, pendant l’orage, ces petits oiseaux ont volĂ© dans la lumiĂšre. Au lieu de se servir de la lumiĂšre pour se mettre Ă  l’abri, ils ont essayĂ© d’éteindre la lumiĂšre en la frappant avec leurs petites ailes. Et ils se sont fracassĂ© la cervelle.

189     Ne cherchez pas Ă  vous creuser la cervelle pour faire dire Ă  la Parole de Dieu quelque chose qu’Elle ne dit pas. Ne cherchez pas Ă  vous mesurer aux associations d’aujourd’hui, parce que «si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous».

190     Pourquoi ne pas simplement prendre la LumiĂšre de l’Évangile pour voler vous mettre Ă  l’abri ce soir? «Oh, protĂšge-nous, ĂŽ Dieu.»

191     PĂšre CĂ©leste, alors que des hommes et des femme sont assis ici, des garçons et des filles, un peuple en route vers l’ÉternitĂ©, le–le pĂ©trole et la lumiĂšre cosmique de ce monde, avec les seize Ă©lĂ©ments diffĂ©rents dont nous sommes formĂ©s. Dans leur corps se trouve une Ăąme, qui est d’un grand prix; le commencement, le dĂ©but.

192     Je Te prie, Seigneur, de traiter avec ce cƓur en ce moment, cette Ăąme, ce point tendre qui vit Ă  jamais, et qui nous donne le mouvement. Je Te prie de sauver chaque pĂ©cheur perdu ce soir. Qu’ils prennent conscience que ces grandes bornes routiĂšres que nous franchissons, ces panneaux de signalisation qui projettent de la lumiĂšre des deux cĂŽtĂ©s de la route, tout cela ne fait qu’annoncer l’apparition prochaine du Juste, le Seigneur JĂ©sus; ĂȘtre Son ami Ă  Lui, c’est la Vie; Le connaĂźtre, c’est la Vie Éternelle. Et nous pouvons seulement Le connaĂźtre, selon la Bible, non pas par notre Ă©glise, mais par la Naissance, la nouvelle Naissance, naĂźtre de nouveau.

193     PĂšre, je crois de tout mon cƓur qu’il n’y a pas un seul ĂȘtre mortel ici, avec moi, qui veuille ĂȘtre condamnĂ© ou aller en enfer. Alors pourquoi laisserions-nous quelque chose nous faire obstacle? Pourquoi accepterions-nous une contrefaçon, alors que les cieux sont remplis du vrai?

194     Et pendant que la terre est occupĂ©e Ă  sa grande beuverie babylonienne, Ă  boire du vin, Ă  faire la bombe, les femmes Ă  moitiĂ© habillĂ©es, des concubines comme Nebucadnetsar en avait, il y a une main qui Ă©crit quelque chose sur la muraille. Les voyants voient la chose approcher, eux qui montent plus haut que la personne ordinaire. Nous le voyons, parce que c’est Ă©crit dans la Parole. «Plus d’eau, mais le feu cette fois.» Et nous voyons l’écriture sur la muraille. Nous voyons que toutes les nations sont condamnĂ©es.

195     Et Dieu emportera Son Église, ceux qui sont nĂ©s de nouveau. L’heure vient oĂč ceux de l’ñge de Luther, ceux de l’ñge mĂ©thodiste, ceux de tous les Ăąges, qui se sont endormis avec des cƓurs sincĂšres, en Dieu. Quand le maĂŻs n’était qu’une petite feuille, et quand il Ă©tait une aigrette. Mais lĂ , ensemble, toute cette vie sera rassemblĂ©e, et la rĂ©surrection aura lieu. Tous ces gens formeront le glorieux et beau Corps du Seigneur JĂ©sus, et c’est pour bientĂŽt.

196     Tu as dit: «Ceux qui rejettent Cela seront jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors, oĂč il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents.» Dieu notre PĂšre, il n’y a pas une seule personne qui veuille se retrouver lĂ .

197     Ă” Dieu, fais-nous misĂ©ricorde. Nous sommes lĂ , avec des cƓurs contrits, et la tĂȘte tournĂ©e vers la poussiĂšre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s, et si Tu tardes, nous y retournerons. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous, alors que j’intercĂšde pour cet auditoire en attente. AprĂšs le Message de ce soir, je Te prie d’ouvrir les yeux des gens pour qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans Ta PrĂ©sence.

198     Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, est-ce qu’il y a une personne ici... Ou plutĂŽt combien d’entre vous (sĂ»rement qu’il y en aura beaucoup), vous ĂȘtes conscients que votre vie n’a pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur de la Parole de Dieu? Vous avez traĂźnassĂ©. Vous avez cru Ă  moitiĂ©. Vous avez adoptĂ© un peu du monde, et un peu de ceci et un peu de cela. Et vous en avez par-dessus la tĂȘte, ce soir. Oh, vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église, c’est vrai. Peut-ĂȘtre que vous ne l’avez pas fait, je ne sais pas. Mais, devant Dieu, dans la PrĂ©sence duquel nous pourrions nous trouver avant demain matin; il se pourrait qu’un missile atomique dĂ©truise tout, que tout soit anĂ©anti, avant que le jour se lĂšve demain matin. Rappelez-vous, il fait jour en Russie en ce moment.

199     Il a dit: «De deux personnes qui seront au lit,» ce devra ĂȘtre la nuit quelque part quand Il viendra, «l’une sera prise, l’autre laissĂ©e.»

200     Avez-vous l’assurance dans votre cƓur, Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu, que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, et que les fruits de l’Esprit accompagnent votre vie, par l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la foi, la douceur, la patience? que tout cela vous accompagne?

201     Si ce n’est pas le cas, voulez-vous avoir assez-assez de bon sens, si vous me permettez de le dire comme ça, pour lever la main vers Dieu et reconnaĂźtre que vous avez tort, en disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, et aide-moi Ă  ĂȘtre le genre de chrĂ©tien que Tu voudrais que je sois, en me donnant le Saint-Esprit pour me permettre de mener une vie sainte»? Voulez-vous simplement lever la main vers Dieu? Que Dieu bĂ©nisse chacun. Il y a beaucoup, beaucoup de mains levĂ©es.

202     Maintenant, y en a-t-il d’autres qui aimeraient lever la main, qui ne l’ont pas encore fait? Voulez-vous lever la main? Les femmes... Que Dieu vous bĂ©nisse. Les hommes, les femmes, est-ce que vous... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon.

203     Est-ce que vous vous rendez compte du sĂ©rieux de ceci? Vous ne venez pas Ă  l’église juste pour entendre un Message... ou pour voir un messager, je veux dire. Vous venez pour entendre le Message. Et le Message, c’est le Saint-Esprit qui prend la Parole de Dieu et qui vous La transmet.

204     Alors, qu’est-ce que vous en pensez? Peut-ĂȘtre que demain matin il sera trop tard. Est-ce que vous voulez bien, dans la PrĂ©sence de Dieu, lever la main, vous qui ne l’avez pas encore fait, pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je veux Ton Esprit en moi»? En effet... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, et vous. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

205     Est-ce que vous voudriez dire: «Ô Dieu, je descends dans la maison du Potier. J’en ai par-dessus la tĂšte. J’ai toujours voulu avoir une vie consacrĂ©e. Et, ce soir, je descends dans la maison du Potier, pour donner mon cƓur et dire: ‘Ô Dieu, mets-le en morceaux, et donne-moi un cƓur nouveau, un esprit nouveau, et mets Ton Esprit en plein centre de celui-ci.’ Et que ma vie s’écoule en se conformant Ă  Ta Parole. Fais de moi un MichĂ©e de ce jour-ci, que je puisse m’appuyer sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et que ma vision et ma vie, que–que je mĂšne devant Toi, non pas moi, mais que l’Esprit en moi mĂšne la vie que la Bible demande. C’est comme ça que je veux ĂȘtre. Ô Dieu, par Ta misĂ©ricorde, rends-moi ainsi.»

206     Quelqu’un, lĂ , qui n’aurait pas levĂ© la main, voulez-vous le faire maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez assis bien tranquillement, pendant que vous priez maintenant. Toutes les tĂȘtes inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s, tout le monde en priĂšre. Tout doucement, gentiment, acceptez-le maintenant.
...changement rapide,
Rien sur terre n’est immuable;
Bñtis ton espoir sur les choses Éternelles,
Tiens la main du Dieu vivant!
Tiens la main du Dieu vivant!
Tiens la main du Dieu vivant!
Bñtis ton espoir sur les choses Éternelles,
Tiens la main du Dieu vivant!
    Tout seuls avec Dieu maintenant.
À la fin de notre voyage, (Oh!)
Si à Dieu tu as été fidÚle,
Ta belle demeure dans la Gloire,
Ton Ăąme ravie contemplera!
    Alors, que devez-vous faire?
Tiens la main du Dieu vivant! (Et c’est Sa Parole.)
Tiens la main du Dieu vivant!
Bñtis ton espoir sur les choses Éternelles,
Tiens la main du Dieu vivant!
    [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Tiens la main du Dieu vivant. – N.D.É.]

207     Il est lĂ , juste Ă  cĂŽtĂ© de vous.

208     Je regarde maintenant, dans l’auditoire, vers un cher petit homme; il a dit au revoir Ă  sa chĂ©rie l’autre jour, seulement pour un petit moment. Il y en a un autre assis quelque part, et il a dit au revoir Ă  sa chĂ©rie, pour un petit moment seulement. Quand elles sont parties, elles tenaient la main du Dieu vivant. Leurs Ă©poux bien-aimĂ©s sont ici ce soir, ils tiennent la main du Dieu vivant, en sachant que les chĂ©ris se reverront. Oh, qu’est-ce que ce serait s’ils n’avaient pas ça? Oh, bĂątis ton espoir sur les choses Éternelles!
Tiens la main du Dieu vivant!

209     Notre PĂšre CĂ©leste, en ce moment, la musique joue doucement, et c’est un message. Un PrĂ©dicateur, le Saint-Esprit, est en train de nous prĂȘcher Ă  travers la musique, de nous dire ce qu’il faut faire de ce Message, ce soir: «Attache-toi Ă  la Parole immuable de Dieu. Les cieux et la terre passeront, et changeront, mais Ma Parole ne passera jamais.» Elle ne peut pas changer. C’est la Parole du Dieu immuable.

210     Â«Je serre Ta Parole dans mon cƓur,» a dit le psalmiste, «afin de ne pas pĂ©cher contre Toi.»

211     Vingt ou trente mains se sont levĂ©es ce soir, PĂšre. Des hommes et des femmes ont entendu la Parole, alors que «la foi vient de ce qu’on entend». Ils ont pris la dĂ©cision qui, Ă  elle seule, suffit entiĂšrement, c’est qu’à partir de cette heure, avec Ton aide et par Ta grĂące, ils Te serviront.

212     Maintenant, ne veux-Tu pas, PĂšre, descendre doucement dans leur cƓur? Mets Ton Esprit dans leur esprit nouveau. Il a fallu que Tu leur donnes un esprit nouveau, sinon ils n’auraient jamais levĂ© la main. Ils n’en auraient pas eu le dĂ©sir. Mais ils sont descendus dans la maison du Potier, et ils T’ont laissĂ© changer leurs Ă©motions et leurs idĂ©es. Et maintenant, dans leur cƓur, ils ont Ă©tĂ© attendris.

213     Et Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Ils n’auraient pas pu lever la main, du plus jeune au plus vieux, si Tu ne leur avais pas dit de le faire. Ils l’ont fait parce que Tu leur as parlĂ©. Et c’est Dieu, qui les offre Ă  Christ, comme cadeau d’amour. Ils ont livrĂ© leur cƓur.

214     Et nous pouvons entendre Ta voix forte, qui dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole.» Non pas Ton Église; Ton Église a Ta Parole, et Elle n’est pas en contradiction avec Ta Parole. «Mais celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

215     BĂ©nis-les, PĂšre, en les faisant jouir d’une longue vie, de la Vie Éternelle. Et ressuscite-les au dernier Jour, comme Tu l’as promis. Et que ceci soit un glorieux service de consĂ©cration, oĂč les saints du Dieu vivant se rĂ©jouiront et seront renouvelĂ©s.

216     Que les malades, tous, s’il y en a dans l’assistance, qu’ils soient guĂ©ris. Que Ton Esprit soit manifestĂ©, par Christ notre Seigneur.

217     Maintenant, avec la tĂȘte relevĂ©e un petit instant, je me demande, vous qui avez levĂ© la main, je crois que vous avez acceptĂ© ce que vous avez dit. Mais, et je crois que vous Ă©tiez sincĂšres. Et je vous renvoie Ă  la Parole de Dieu, qui est la VĂ©ritĂ©.

218     Maintenant, il n’y a qu’une question qui se pose, oĂč, Ă©tiez-vous sĂ©rieux, lĂ ? Si oui, c’est Dieu qui frappait Ă  votre cƓur. [FrĂšre Branham a donnĂ© trois coups sur la chaire. – N.D.É.] C’est exact. Or, si vous Ă©tiez vraiment sĂ©rieux, alors les choses anciennes sont passĂ©es. Dieu l’a dit. Ça ne peut pas changer.

219     JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle.»

220     Je pense que, si c’est vraiment ce qui s’est produit dans votre cƓur, vous Ă©prouverez assez de reconnaissance envers Dieu pour vouloir vous avancer Ă  Son autel ici, vous agenouiller et Lui rendre grĂące de ce qu’Il a fait pour vous.

221     Et, pendant que la sƓur continue Ă  jouer le mĂȘme chant, j’aimerais que tous ceux qui ont levĂ© la main, avec ceux qui ne l’ont pas levĂ©e qui voudraient, qui le devraient, avancez-vous. Agenouillons-nous et adressons un mot de remerciement au Tout-Puissant, pour ce qu’Il a fait pour nous. C’est la preuve que vous Ă©tiez sincĂšres.
Bñtis ton espoir sur les choses Éternelles,
Tiens la main du Dieu vivant!
À la fin de notre voyage,
Si à Dieu tu as été fidÚle,
Ta belle demeure dans la Gloire,
Ton Ăąme ravie contemplera!
Tiens la main du Dieu vivant!
Tiens la main du Dieu vivant!
Bñtis ton espoir sur les choses Éternelles,
Tiens la main du Dieu vivant! Oh!
    J’irai jusqu’au bout. Maintenant, je me demande...

222     Il y a beaucoup de pasteurs et d’évangĂ©listes avec nous, ce soir, qui aiment voir des Ăąmes entrer dans le Royaume de Dieu. Je me demande, les frĂšres, si vous... Viens, pasteur. Et je me demande si les frĂšres voudraient venir se placer en avant ici. Nous allons prier pour ces chĂšres gens.

223     Savez-vous quoi? D’aprĂšs la Parole, et je La mets Ă  l’épreuve, Ă  l’essai. Ils ont levĂ© la main pour tĂ©moigner de ce qu’ils allaient accepter la Parole Éternelle de Dieu, ce soir, et croire. Et j’ai dit: «Maintenant nous avons priĂ©.»

224     Maintenant, regardez ce que JĂ©sus a dit. Reportons-nous Ă  la Parole, lĂ . Nous avons beaucoup de fantastique, mais reportons-nous Ă  la Parole. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Dieu l’a dit. La question est rĂ©glĂ©e pour toujours. «Nul», a dit JĂ©sus, «ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Aucun n’est perdu. «Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Éternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour.»

225     Oh, comme c’est merveilleux de regarder cet autel, alors qu’une Ăąme vaut dix mille mondes. Ils ne sont pas du tout venus pour adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Ils sont venus parce qu’ils sont membres du Corps de Christ. Ils sont venus ici pour rendre grĂące et pour prier. Et je prie le Saint-Esprit d’oindre et de remplir chaque cƓur, d’un bout Ă  l’autre de l’autel, ce soir, d’un esprit paisible, doux et humble, qui produira les fruits et la justice de Christ tant qu’il y aura un souffle de vie dans leur corps, et jusqu’à ce qu’ils rentrent Ă  la Maison, dans la Gloire.

226     Est-ce que les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs voudraient venir se placer ici avec nous, pendant que nous prions, s’il vous plaĂźt. Chacun, quelles que soient les Ă©glises auxquelles vous ĂȘtes affiliĂ©s, ça n’a rien Ă  y voir. Nous voulons simplement que vous veniez, tout autour des gens.
J’irai jusqu’au bout, oui, j’irai... (Que ce soit l’intention de votre cƓur.)
Je paierai le prix, comme le font les autres chrétiens, ,
Je prendrai le chemin (comme Michée, là) avec le petit nombre des méprisés qui suivent le Seigneur,
J’ai commencĂ© Ă  marcher avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.
Oh, j’irai jusqu’au bout, oui, j’irai jusqu’au...
Je paierai le prix, comme le font les autres chrétiens,
Je prendrai le chemin avec le petit nombre des méprisés qui suivent le Seigneur,
J’ai commencĂ© Ă  marcher avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.

227     J’irai... Y a-t-il une autre personne qui aimerait prendre ce chemin? «Si vous avez honte de Moi devant Mon PĂšre, ou devant les hommes, J’aurai honte de vous ce matin-lĂ , devant les Anges.»

228     Avez-vous honte, devant ce petit auditoire ce soir, de prendre position? Avez-vous honte? «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre.»
Je prendrai le chemin, Seigneur.
J’irai jusqu’au bout.
J’ai commencĂ© Ă  avancer avec JĂ©sus,
Et j’irai jusqu’au bout.

229     Soyez en priĂšre, tout le monde, pendant qu’ils rendent grĂące Ă  Dieu de leur avoir pardonnĂ© leur pĂ©chĂ©.

230     Ă” Dieu, PĂšre et RĂ©dempteur de l’humanitĂ©, ceux-ci sont venus ce soir, en confessant qu’ils n’ont pas pris suffisamment leur place dans le Corps de Christ. Alors ils viennent ce soir, pour prendre leur position sous la conduite de la main de Dieu, et par la Parole.

231     Et nous Te prions maintenant de les placer Ă  leur position dans le Royaume, lĂ  oĂč ils accompliront leur service. Et puissent-ils croire, d’un commun accord ce soir, Ă  Ta sainte Parole. Et puisses-Tu, par le Saint-Esprit, leur parler, et qu’ils soient simplement, par l’inspiration, guidĂ©s vers la position Ă  laquelle Tu les as appelĂ©s, dans le Corps de Christ.

232     Ă” Dieu, combien nous Te remercions de ceci! C’est quelque chose de glorieux Ă  Tes yeux. Nos cƓurs sont remplis d’allĂ©gresse de voir des hommes et des femmes qui sont prĂȘts Ă  s’agenouiller humblement Ă  l’autel, et Ă  confesser leurs fautes et implorer Ta misĂ©ricorde. AmĂšne-les jusqu’au bout du chemin, Seigneur.

233     Tes serviteurs oints, les ministres de la Parole, se tiennent auprĂšs de ces gens, et je me tiens ici, prĂšs de cette chaire sacrĂ©e.

234     C’est un moment merveilleux. Les Anges de Dieu se sont installĂ©s, ils campent autour de ce bĂątiment, ce soir. En effet, il est Ă©crit dans la Parole: «Les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.»

235     Et au milieu de ce glorieux monde invisible qui nous entoure en ce moment, qui dirige nos Ă©motions pour nous amener Ă  la repentance, pour nous faire voir ce qui est mal, que nous avons mal agi. Avec des cƓurs contrits, nous renonçons Ă  nos mauvaises voies, Seigneur, et nous demandons la misĂ©ricorde Divine. Et que le Saint-Esprit, qui nous a promis la misĂ©ricorde, l’accorde Ă  chacun de nous, alors que nous supplions Dieu humblement, que nous Lui demandons d’accomplir Sa Parole et de façonner nos vies et notre caractĂšre pour qu’ils s’accordent avec Sa Parole. Nous le demandons au Nom de Christ.
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