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Prédication Un Super sens de William Branham a été prêchée 59-1227E La durée est de: 1 hour and 24 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Super sens

1 Je me r√©gale encore, moi aussi, de la b√©n√©diction de ce matin. Oh! C'est vraiment infini, c'est inou√Į les choses que Dieu peut faire pour nous quand nous nous r√©unissons! Avez-vous remarqu√© ce qui est arriv√© depuis que nous nous sommes consacr√©s √† Dieu? Cela a √©t√© b√©n√©diction sur b√©n√©diction, puissance sur puissance, gloire sur gloire! C'√©tait vraiment merveilleux. Et Il continuera de le faire. Je‚Ķ Ces mouchoirs sur lesquels, j'ai pri√© appartiennent √† quelqu'un d'ici.

2 Eh bien, j'aimerais simplement parler de ceci pendant quelques instants. D'abord, je remercie chacun de vous pour votre joli cadeau de No√ęl, ce complet que vous m'avez achet√©. Etait-ce la m√™me chose pour vous, fr√®re Neville? [Fr√®re Neville dit: "Oui, oui." - N.D.E.] C'est √ßa, un complet. Eh bien, les pr√©dicateurs peuvent toujours faire bon usage d'un complet. ["Il me va √† merveille."] Magnifique ! C'est bien. Eh bien, on transpire, et cette transpiration use les v√™tements plus vite que n'importe quoi, voyez-vous ? Et un pr√©dicateur doit avoir beaucoup de v√™tements; et de bons v√™tements. Un tissu de coton vraiment bon march√© va s'user en un rien de temps. Donc, un bon complet comme celui-l√† va pouvoir durer longtemps.

3 Et, pensez-y, vous soutenez et vous donnez des vêtements aux serviteurs du Seigneur. Que le Seigneur vous bénisse! Jésus a dit: "Tout ce que vous avez fait au plus petit d'entre Mes frères, c'est à Moi que vous l'avez fait." Donc ce n'est pas à deux serviteurs que vous avez acheté un habit. Vous avez acheté deux habits à Jésus. Oui. Oui. C'est ce qu'Il a dit: "C'est à Moi que vous l'avez fait."

4 Mais cette petite touche c√©leste de ce matin, l'avez-vous remarqu√©e? Pas d'appel √† l'autel, ni rien; mais juste apr√®s le Message, tandis que le rafra√ģchissement du Saint-Esprit se d√©versait sur les gens, et que la Gloire de Dieu se d√©pla√ßait, les gens ont commenc√© √† s'avancer de partout. Et j'ai aper√ßu certains de mes tr√®s chers amis baptistes de l'√©glise baptiste de la rue Walnut, √† Louisville. Ils se tenaient debout dans l'all√©e, et baignaient simplement dans la puissance de Dieu. Oh! la la! Ils‚Ķ Je les ai rencontr√©s apr√®s la r√©union. Ils disaient "C'est la puissance de Dieu!"
J'ai dit "C'est vrai. Vous avez s√Ľrement - vous avez s√Ľrement raison."

5 La puissance de Dieu! Et vous ne pouvez pas trouver de mots pour l'exprimer. Vous ne savez simplement pas quoi dire. Le Saint-Esprit s'empare de la réunion, et vous ne savez pas ce qu'Il va en faire. Paisiblement, doucement, humblement, le coeur brisé. Oh! frère Pat, c'est tout simplement le ciel pour moi! Je suis un de ceux qui sont à l'ancienne mode et qui aiment cela avec du sentiment, voyez-vous.

6 Comme le regretté Paul Rader... Il dit à sa... Une fois, il racontait une histoire. Il dit que lui et sa femme étaient assis à table, et qu'elle voulait se rendre quelque part ou faire quelque chose; il lui répétait sans cesse: "Cela m'est vraiment impossible", en la rembarrant un peu.

7 Il la regarda, et les larmes lui coulaient sur les joues. Il lui dit... Il s'est dit dans son coeur: "Eh bien, si elle se vexe d'un rien, tant pis." Donc, comme bien des hommes, il plia son journal et le posa sur son assiette.

8 Elle se tenait toujours à la porte et lui disait au revoir en l'embrassant. Et, quand il arrivait au portail, elle lui faisait signe de la main, et alors la chose… la chose s'arrangeait toute seule, vous savez, jusqu'à ce qu'il revienne du bureau.

9 Donc, ce matin-là, il dit qu'en sortant, eh bien... le - à la porte... eh bien, elle se tenait près de la porte, il l'embrassa, sortit tout de go et se rendit jusqu'au bout du portail. Il l'ouvrit et regarda derrière. Elle se tenait toujours près de la porte, la tête baissée, toujours vexée. Il dit qu'il lui dit au revoir d'un signe de la main et qu'elle fit de même.

10 Il dit qu'il a commencé à descendre la rue et s'est mis à penser: "Et s'il m'arrivait quelque chose avant que je rentre à la maison, ou si quelque chose lui arrivait à elle, avant mon retour, et si Dieu nous retirait de la scène; vertueuse comme elle l'a été, et douce comme elle l'est, et ainsi de suite?" Et il dit que plus il avançait, plus il avait le coeur gros.

11 Alors il fit demi-tour, revint en courant, rouvrit le portail, se précipita dans la maison, ouvrit la porte. Et quand il ouvrit la porte, il entendit des pleurs et, s'étant retourné, il l'aperçut debout, derrière la porte. Il dit qu'il n'a point dit: "Pardonne-moi"; il n'a point dit: "Excuse-moi"; il n'a rien dit du tout. Il dit qu'il a saisi sa femme et l'a embrassée à nouveau, puis, ayant fait demi-tour, il ressortit. Il dit qu'il est allé jusqu'au portail ; il dit qu'elle se tenait de nouveau à la porte. Il lui dit: "Bye." Et elle répondit: "Bye", tout comme elle l'avait fait la première fois mais, la dernière fois, il y avait de l'entrain.

12 C'est justement cela. Quand il y a de l'entrain, vous voyez, et c'est réellement quelque chose qui vient de Dieu…

13 Bien, il y a eu l'√©lection, tout √† l'heure, d'un nouvel administrateur, fr√®re Sothmann. Je suis s√Ľr que les administrateurs et tous les autres sont maintenant au courant qu'√† la fin d'une ann√©e financi√®re, le premier janvier, tous les offices de l'√©glise, tels que pasteurs et diacres et ainsi de suite, prennent fin. Puis, s'ils veulent continuer... Pas les pasteurs, je ne voulais pas dire cela. Je voulais dire les administrateurs et les diacres et les enseignants de l'√©cole du dimanche et les autres offices. Ils... Le pasteur, lui, est √©lu par l'√©glise et reste jusqu'√† ce que... jusqu'√† ce que! Et alors ... alors ils... si les gens, si les administrateurs formant le comit√© actuel, ou les diacres, les enseignants de l'√©cole du dimanche, ou autres, veulent continuer, ils continuent tout simplement. Sinon, ils doivent alors‚Ķ ils doivent d√©missionner s'ils ne veulent pas continuer. Et il n'y a rien contre [eux]. Les autres continuent alors pour l'ann√©e suivante. Et d'autres selon le poste, s'ils ne veulent pas continuer, on organise des √©lections et on nomme alors un autre administrateur, ou quelqu'un d'autre selon le poste.

14 Par conséquent, aucun homme n'est cloué à un poste pour servir dans un comité le reste de sa vie. Mais, tant qu'il croit que Dieu est avec lui et l'aide, et qu'il ou qu'elle veut remplir sa fonction, quelle qu'elle soit, et continuer dans l'oeuvre de Dieu, nous serons toujours heureux d'avoir sa collaboration. Voyez-vous? Mais, ainsi, cela donne la possibilité à quelqu'un d'exercer une fonction pendant une année et de voir comment il apprécie cela. Certains de nos administrateurs le restent pendant des années, des années et des années ; certains diacres aussi, c'est tout à fait en ordre. Mais, il n'y a donc pas de temps déterminé. Si l'administrateur ou le pasteur ou quelqu'un du comité sent qu'il ne peut plus exercer sa fonction, ou qu'il désire s'en aller, alors il en avise l'église pour qu'on puisse désigner une autre personne à sa place.

15 Et ç'a été le cas ici, ce soir, avec le frère Morgan. Frère William Morgan démissionne de sa charge d'administrateur. Il a fallu donc un autre administrateur. Et frère Sothmann avait été désigné comme administrateur à un autre moment ; puis, ce soir, il a été admis dans le comité.

16 C'est officiel, en ce qui concerne l'église... Dans notre église, l'église est souveraine. L'église fait partir ou désigne les administrateurs, l'église fait partir le pasteur ou désigne le pasteur, quelle que soit la fonction. C'est l'église en tout. C'est apostolique. C'est ce qui se faisait dans les temps bibliques. Par conséquent, nous croyons donc que personne n'est dictateur ou quelque chose comme cela dans l'église. Nous ne voulons pas cela. Chaque homme, chaque individu, moi-même, en votant pour quelqu'un, nous n'avons qu'une voix, tout comme n'importe quelle autre personne de l'église ici, seulement une voix. Ce n'est pas ce que moi je dis qui compte; c'est ce que l'église dit, voyez-vous, ce que l'église dans le Corps dit. N'aimez-vous pas cela? [L'assemblée dit: "Amen." - N.D.E.] Oh! je crois que c'est scripturaire. C'est ainsi que ça devrait être.

17 Maintenant, ceci va √™tre une semaine importante pour moi, d√®s demain, le Seigneur voulant. Je dois prendre des d√©cisions pour l'ann√©e qui vient, au sujet de toutes les invitations. Je veux me rendre au - au bureau et prendre toutes mes invitations et les apporter chez moi. Ainsi donc, pendant les quelques jours qui suivront, j'irai en pri√®re devant Dieu, et je Le prierai de me guider et de me montrer la voie √† prendre et quoi faire. Nous ne vivons pas dans une √©poque semblable √† celle o√Ļ Il √©tait ici, o√Ļ Dieu Le conduisait de lieu en lieu ; Il se retrouvait dans une ville pour quelques heures et repartait vers une autre ville. Mais aujourd'hui, c'est un autre syst√®me, il y a des arrangements pr√©alables avec des groupes de ministres, et beaucoup de choses doivent √™tre faites.

18 Et voici comment je proc√®de : j'apporte toutes mes invitations d'Afrique et les d√©pose ; toutes les invitations de l'Inde, toutes celles de la Californie, de l'Utah, toutes les diff√©rentes invitations, et je les place par piles s√©par√©es. Je les laisse l√†. Puis, je me mets √† marcher et je prie, je monte peut-√™tre dans ma voiture et m'absente un jour ou deux. Puis, je reviens, je continue √† prier. Quelque chose vient sur mon coeur, me disant d'aller √† un certain endroit, je vois alors si c'est seulement une impression. Puis, par la suite, alors je... si cela a produit en moi une forte impression, je prends la pile o√Ļ se trouve cet endroit, j'en retire une lettre d'invitation, et la lis pour voir o√Ļ c'est. Puis, de l√†...

19 Voici la raison pour laquelle je fais cela. Imaginez que vous ayez soixante-douze heures de voyage par avion, ballotté dans tous les sens à travers la tempête (si jamais vous avez voyagé outre-mer). Vous ne savez pas, parfois vous êtes - vous êtes en haut, et parfois cela descend, et ça balance, et ballotte, et tangue à travers ces nuages et au-dessus de ces eaux pendant trois jours et trois nuits. Et ensuite, vous atterrissez quelque part, et le premier à venir à votre rencontre, c'est Satan: "Eh bien, le groupe de ministres a dit ceci, quelques-uns d'entre eux sont divisés quant au vote, et les autres sont pour." Voyez-vous?

20 Alors vous allez peut-être dire : "Eh bien, peut-être que le Seigneur n'avait pas voulu que je vienne."

21 Mais, lorsque vous êtes envoyé de Dieu, vous êtes prêt à affronter l'ennemi. Vous dites: "Je pose ici mon pied au Nom de Jésus-Christ. Je viens au Nom du Seigneur Jésus, et je resterai ici jusqu'à ce que Son oeuvre soit accomplie." Voyez-vous, alors vous êtes prêt à affronter ces forces.

22 Aussi, vous m'aimez, je le sais. Donc, priez pour moi cette semaine, afin que Dieu me conduise à prendre des bonnes décisions, sous Son inspiration.

23 Maintenant, je vais avoir quelques petites... ce que j'appelle des r√©unions. Je serai en Floride le huit, neuf et dix de ce mois-ci; ou plut√īt √† Tifton en G√©orgie. Tifton, G√©orgie, les huit, neuf et dix janvier, je voulais dire, au lieu de ce mois-ci. Et puis, je dois aller √† Glasgow, dans le Kentucky; et peut-√™tre √† Somerset, dans le Kentucky, juste pour un soir, et peut-√™tre √† Campbellsville, dans le Kentucky. Et... et fr√®re Rogers d√©sirait que j'aille un soir chez lui, en fait, nous avons eu... Nous l'avons certainement manqu√©.

24 Maintenant, priez pour frère Rogers. Nous avons fraternisé aujourd'hui et, le prenant par la main, je l'ai trouvé mal en point physiquement. Priez donc frère Rogers qui se trouve par ici. Il a embrassé beaucoup de choses, là-bas, et cela l'a rendu nerveux et l'a affecté et, en ce moment, il ne se porte pas bien du tout et sa femme non plus. Priez donc pour ce petit couple, ce sont de braves enfants de Dieu. Et je lui ai dit que, si le Seigneur le veut, je lui accorderai un soir.

25 Et fr√®re Ruddell, notre petite... l'une de nos petites √©glises soeurs, ici sur la route 62; un gar√ßon timide, il venait ici et ne pouvait m√™me pas lever la t√™te. Et il venait √† la maison. Et oh, je pense que les gens pensaient que c'√©tait un vrai emmerdeur, mais il semblait y avoir quelque chose de r√©el dans ce gar√ßon. Je suis continuellement rest√© √† ses c√īt√©s lui disant: "Fr√®re Ruddell, vous le pouvez."

26 Il m'a dit: "Frère Branham, quand je me tiens devant une foule de gens, mon coeur - mon coeur me monte jusqu'à la gorge, et je suis incapable de dire un seul mot."

27 Je lui ai dit: "Tenez-vous là et 'ravalez-cela', puis parlez au Nom du Seigneur, voyez-vous." Et, à présent, il a un tabernacle de la dimension de celui-ci, ici sur la grand-route; il est en train de faire quelque chose. Tenez-vous-en à cela. Tenez bon! Ce garçon avait un appel de Dieu. Je connaissais son père et sa mère. Ce sont des gens très bien.

28 Puis nous devrions avoir Junie, un soir, l√†-bas √† New Albany. Et oh, vous savez, ce ne sont que des petites r√©unions, o√Ļ je peux passer un soir ici et un soir l√†-bas.

29 Ensuite, si tout se passe comme pr√©vu, vers le vingt-cinq janvier, je partirai pour Miami, pour la convention internationale des Hommes d'Affaires Chr√©tien du Plein Evangile. Et de l√†, vers Kingston, Ha√Įti, l√† en Am√©rique du Sud, et je vais remonter par le Mexique. Et de l√†, nous partirons pour l'Afrique. De l'Afrique nous irons dans les pays Scandinaves et ainsi de suite comme cela. La majeure partie de l'ann√©e sera, je crois, consacr√©e aux r√©unions d'outre-mer. Ainsi, priez pour moi, je dois prendre la bonne d√©cision.

30 Maintenant, c'est seulement si c'est la volont√© du Seigneur; sinon, je suis dispos√© √† aller n'importe o√Ļ, √† n'importe quel endroit. Peu importe o√Ļ c'est, je veux y aller. Mais, tant que je pourrai rester dans cette poussi√®re de la terre dans laquelle Dieu m'a mis, je veux pr√™cher Ses richesses insondables, jusqu'√† ce que la mort me retire de ce corps. C'est ce que j'ai r√©solu par la gr√Ęce de Dieu, si seulement Il me vient en aide. S'Il retire Sa main de moi, le diable me tuera, donc priez que Dieu garde Sa main de mis√©ricorde sur moi.

31 Je ne réclame pas Sa justice; je réclame Sa miséricorde. Voyez-vous? Eh bien, sa justice, non, je ne pourrais pas la supporter. Je n'implore que Sa miséricorde, parce que je sais que je ne suis pas digne, et personne ne l'est. Et nous ferions mieux de ne pas réclamer Sa justice. Nous désirons Sa miséricorde.

32 Maintenant, ce soir comme je suis un peu enroué… mais je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de parler à ce beau groupe de chrétiens. Attendez, juste avant de faire cette annonce, laissez-moi dire une chose. Tandis que vous êtes tous d'un même coeur, d'un commun accord, et que tout se fait avec douceur, laissez-moi prendre ne fut-ce que deux minutes pour parler à mon église. Voyez-vous ?

33 √Čcoutez, mes ch√©ris dans l'√Čvangile, mes ... les √©toiles de ma couronne, si je devais en avoir une ; ceux qui sont rachet√©s par le Sang de J√©sus. J'ai fait ceci dans un but, en revenant comme ceci. C'est au cours d'une partie de chasse, d'un voyage, que fr√®re Roy Roberson, fr√®re Banks Wood et moi-m√™me, avons d√©cid√© que nous pourrions apporter... revenir. Fr√®re... fr√®re Roy et nous tous, parlions de notre pasteur, fr√®re Neville, et... un homme qui se tient toujours devant vous comme pasteur et ainsi de suite ; nous l'aimons; mais, fr√®re Neville √©tant un co-pasteur, cela semblait un peu difficile pour fr√®re Neville de devoir intervenir dans cela. Voyez-vous. Ainsi nous avons pri√©, et il semble que c'√©tait la volont√© du Seigneur que je le fasse. Donc, j'ai dit au Seigneur que s'Il m'aidait, je ferais de mon mieux.

34 Et après m'être consacré moi-même, et après avoir fait... incité l'église à faire de même... Maintenant, si Dieu nous a bénis comme Il l'a fait au cours des quelques dernières réunions, avec cette petite consécration, que fera-t-Il si nous continuons ainsi, voyez-vous? Continuez simplement. Maintenant, écoutez. Vous vous aimez les uns les autres; je vous voyais debout dans les allées, ce matin, simplement en train de pleurer, vos mains levées vers Dieu, et ce merveilleux Esprit se mouvant parmi vous.

35 Maintenant, ne pr√™tez pas oreille √† un seul vil propos du diable. Voyez-vous? Si le diable vous montre quelque... ou vous dit du mal de l'un des membres du Corps de Christ, ne le croyez pas. Car, d√®s que vous le croyez, vous g√Ęchez votre exp√©rience.

36 Et si vous voyez l'un des membres du Corps de Christ faire quelque chose de mal, ne le dites √† personne; mais allez vers ce membre, dans l'amour, et voyez si vous ne pouvez pas le ramener √† Christ. Et, si vous ne le pouvez pas, alors dites-le √† une personne, ou que celle-ci vous accompagne. Faites-le de la fa√ßon dont le disent les √Čcritures. Voyez-vous? Mais ne...

37 Si quelqu'un dit: "Soeur Une telle, ou fr√®re Untel...", n'en croyez pas un seul mot. N'y donnez pas suite, parce que, souvenez-vous, c'est le diable qui essaie de vous d√©chirer. Maintenant, attendez-vous √† ce qu'il cherche √† s'introduire, car il le fera. Laissez alors le ma√ģtre de la maison, la foi, se tenir juste l√†, et ne recevez pas une seule chose. Ces gens se sont assis dans les lieux c√©lestes avec vous, vous avez eu communion ensemble autour des b√©n√©dictions de Dieu, prenant la Communion √† la Table, et le Saint-Esprit a t√©moign√© qu'ils sont les enfants de Dieu. Soyons donc pleins de douceur, bienveillants, indulgents et aimants. Et si une personne dit du mal de vous, dites des bonnes paroles √† son endroit. Regardez alors comment cela deviendra de plus en plus doux pour vous. Voyez-vous ? C'est vrai. Rendez toujours le bien pour le mal, l'amour pour la haine. Et simplement...

38 Te sens-tu mieux, ma chérie, la fillette qui est derrière? C'est bien. Je suis si reconnaissant. Oui, je suis simplement allé derrière... Elle s'était pliée en deux de douleur, et le Seigneur Jésus l'a maintenant relevée, et l'a présentée à l'assemblée. Nous en sommes si reconnaissants. C'est pour cela que j'ai quitté la chaire tout à l'heure. On a dit que l'on a prié et prié, sans parvenir à atteindre le Seigneur."

39 Donc, ne manquez pas de faire cela. Promettez cela √† Dieu, disant: "√Ē Dieu, par Ta gr√Ęce, c'est ce que je ferai." Peu importe si quelqu'un dit du mal, r√©pondez par le bien. Ne pensez pas du mal. Si, en fait, vous pensez du mal, et que vous parlez avec hypocrisie, alors... alors vous avez tort. Continuez simplement √† vous consacrer √† Dieu jusqu'√† ce que vous ayez vraiment de bons sentiments envers cette personne-l√†. C'est ainsi qu'il faut faire. Alors la douceur des b√©n√©dictions de Dieu va simplement inonder votre √Ęme. C'est de cette mani√®re que vous vivrez victorieux, alors rien ne peut vous nuire, aussi longtemps que vous avez l'amour. Eh bien, direz-vous...

40 Vous voyez, si vous avez les langues, elles cesseront. Et si vous avez la sagesse, elle dispara√ģtra. Les proph√©ties, elles prendront fin. Mais lorsque vous avez l'amour, il demeurera √† jamais. Voyez-vous?

41 Et n'aimez pas seulement ceux qui vous aiment, mais aimez ceux qui ne vous aiment pas. Car il est facile pour moi d'aimer quelqu'un qui m'aime, mais essayer d'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, c'est là qu'on peut tester si on est chrétien ou non; lorsque quelqu'un ne vous aime pas, vous l'aimez malgré tout, dans votre coeur. Eh bien, si vous ne faites pas cela, continuez donc à vous cramponner à Dieu. C'est là, car je sais que c'est la vérité. Amen. Je sais que c'est la vérité.

42 Maintenant, nous allons ouvrir la pr√©cieuse Parole, dans le Livre des H√©breux, au chapitre 11, juste pour un court message. Je suis un peu enrou√©, mais j'ai pass√© un merveilleux apr√®s-midi en compagnie des fr√®res et des soeurs. Et je n'ai pu rentrer qu'un peu avant 6 heures. Je suis entr√© dans la chambre en courant et me suis agenouill√© √† c√īt√© du lit, dans la chambre √† coucher, pour prier pendant quelques instants. M'√©tant relev√©, j'ai pris ma Bible et je me suis mis √† lire. Puis j'ai vu une revue qui se trouvait l√†, je l'ai prise, et elle √©tait √©crite en Afrikaans, ainsi je n'ai pas pu lire cela.

43 Et parfois, en lisant, un mot vous frappera, et ce mot prend vie pour vous. C'est ainsi qu'un prédicateur reçoit son message. Vous commencez à lire, à lire la Bible, voici quelque chose [vous frappe]. Et puis ensuite, vous savez, quelque chose vous frappe, puis quelque chose s'ajoute à cela, puis quelque chose d'autre s'ajoute à cela. Alors, vous soulignez cela, et vous allez tout simplement à la chaire et vous lisez cela. Dieu fera le reste. Vous voyez, Il prendra soin du reste.

44 Eh bien, parfois, vous √™tes tellement transport√© que de petites pens√©es vous viennent sur ce que‚Ķ vous prenez de petites notes sur les pens√©es qui vous sont venues √† l'esprit. Parfois, dans une r√©union, o√Ļ vous √™tes oblig√©s de monter rapidement en chaire; vous relisez tout simplement ces petites notes sur les pens√©es que vous avez eues, peut-√™tre que le Saint-Esprit les vivifiera √† nouveau pour vous. J'ai fait cela bien des fois.

45 Maintenant, Hébreux 11, lisons le verset 1 pour commencer, et nous lirons un bon nombre de versets. Or, la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. Pour l'avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable. C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles.

46 Cela n'est-il pas riche? [L'assembl√©e dit : "Amen." - N.D.E.] Laissez-moi relire ce verset 3. √Čcoutez attentivement. C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a √©t√© form√© par la parole de Dieu en sorte que ce qu'on voit n'a pas √©t√© fait des choses visibles. C'est par la foi qu'Abel offrit √† Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Ca√Įn ; c'est par elle qu'il fut d√©clar√© juste, Dieu approuvant ses offrandes ; et c'est par elle que‚Ķ parle encore quoique mort. C'est par la foi qu'H√©noc fut enlev√© pour qu'il ne voit pas la mort et il ne parut plus parce que Dieu l'avait enlev√© ; car, avant son enl√®vement, il avait re√ßu le t√©moignage qu'il √©tait agr√©able √† Dieu. (Il a v√©cu pendant 500 ans aussi). Or, sans la foi, il est impossible de Lui √™tre agr√©able ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croit que Dieu existe, et qu'il est le r√©mun√©rateur de ceux qui le cherche. C'est par elle qu'il condamna le monde, et devint h√©ritier de la justice qui s'obtient par - qui s'obtient par la foi.

47 Maintenant, prions juste un instant, et inclinons la tête.

48 Seigneur, notre tr√®s bienveillant Dieu et P√®re, nous entrons encore dans Ta Pr√©sence avec des actions de gr√Ęces. Et non seulement nous sentons maintenant que nous sommes dans Ta Pr√©sence parce que nous avons inclin√© nos t√™tes pour prier, mais nous croyons [aussi] que nous sommes constamment dans Ta Pr√©sence, parce que "les yeux de l'Eternel parcourent la terre." [Darby] Et Tu connais toutes choses, et Tu connais les pens√©es du coeur.

49 Ainsi donc, Seigneur, la raison pour laquelle nous inclinons la t√™te, c'est pour T'adresser cette requ√™te: que Tu pardonnes toutes nos offenses et tous les p√©ch√©s que nous avons commis contre Toi, et que Ta mis√©ricorde s'√©tende encore une fois sur nous, au point que Tu ouvriras nos l√®vres pour parler et nos oreilles pour entendre, et que Ta Parole devienne r√©elle pour nous ce soir; que ces quelques versets que nous avons choisi de lire puissent √™tre d'un grand secours pour chaque membre de Ton Corps mystique sur la terre, Ton √Čglise spirituelle, l'√Čglise des Premiers-N√©s, cette √Čglise qui a √©t√© acquise par le Sang de J√©sus, qui a √©t√© lav√©e et sanctifi√©e, et qui sera pr√©sent√©e √† Dieu ce jour-l√†, sans tache ni ride. Combien nous Te remercions que nous puissions avoir la foi pour croire que nous sommes participants de cette bont√© de Dieu, par la justice et la mis√©ricorde de notre Seigneur J√©sus!

50 Nous Te prions maintenant de gu√©rir toutes maladies. Nous Te remercions d'avoir touch√© cette petite fille qui, tout √† l'heure, √©tait couch√©e l√†, dans la pi√®ce, pli√©e en deux de douleur; de la voir sortir, avec cette petite foi d'enfant, et T'accepter Toi ainsi que Ta mis√©ricorde. Nous T'en remercions, et Te prions de Te souvenir de ce petit bien-aim√© de la soeur Baker, qui se trouve l√†-bas dans le Kentucky, et de ceux dont fr√®re Neville a parl√© et, √ī Dieu, de ce camp innombrable de malades partout, et sp√©cialement, Seigneur, de ceux qui ne sont pas sauv√©s et qui ne Te connaissent pas; s'ils mouraient dans leurs p√©ch√©s, ils ne pourraient pas venir l√† o√Ļ Tu es.

51 Nous Te prions de nous accorder le témoignage et la puissance, la hardiesse pour annoncer la Parole, et la sagesse pour savoir quand l'annoncer. Puis, dis-nous lorsque nous aurons assez parlé, afin que nous puissions partir et laisser les gens dans l'étonnement, s'étonnant du glorieux Saint-Esprit et de Son oeuvre. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous maintenant, nous Te prions. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

52 J'aimerais parler pendant un court moment sur le sujet des sens. Nous avons appris que l'homme naturel poss√®de cinq sens, et ces cinq sens contr√īlent son - son... ou Lui‚Ķ donne... Dieu lui a donn√© ces cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre, et ces sens sont bien connus, il s'agit de la vue, du go√Ľt, du toucher, de l'odorat et de l'ou√Įe. Ces cinq sens sont propres √† l'homme naturel, et ils sont bons, et nous ne pouvons pas fonctionner ou mener une vie normale quand l'un de ces sens ne fonctionne pas. Votre sens de la vue, de l'ou√Įe, du toucher, de l'odorat ou du go√Ľt, sans ces sens, nous ne pouvons pas √™tre normaux. Il y a quelque chose qui manque, une partie de la vie que nous ne pouvons percevoir sans le fonctionnement de ces sens. Et ils sont bons, et ils sont utiles, et ils nous ont √©t√© donn√©s par Dieu.

53 C'est Dieu qui a donn√© ces sens, mais ils vous sont donn√©s comme un don. Et cela d√©pend de la fa√ßon dont vous... C'est √† quoi vous soumettez ces sens d√©terminera la fa√ßon dont votre vie sera dirig√©e. La fa√ßon dont vous soumettez vos cinq sens, vous √™tes... Ce que vous voyez, ce que vous entendez, ce que vous go√Ľtez, sentez ou touchez, ce √† quoi ces sens sont soumis vous dominera.

54 Et nous sommes reconnaissants à Dieu de posséder ces cinq sens, mais en aucune façon ces cinq sens ne vous ont été donnés pour vous guider. Ils vous ont été donnés pour un contact terrestre. Mais il vous a été donné un sixième sens ; et ce sixième sens appartient seulement au chrétien. Et vous ne pouvez obtenir ce sixième sens avant de devenir chrétien; c'est le seul moyen pour vous d'avoir un sens qui soit au dessus des cinq sens naturels que vous avez en tant qu'une personne naturelle. Pour le chrétien, le sixième sens est mieux connu sous le nom de "foi". C'est celui qui vous gouverne et vous guide, et il est supérieur à tous les autres sens. Il est supérieur à tous les autres sens, aux cinq autres sens.

55 Eh bien, je ne voudrais pas dire que, parce que nous recevons ce sixième sens, les cinq sens ne servent plus à rien. Bien au contraire. Ces cinq sens vous ont été donnés par Dieu, et ils doivent être utilisés. Mais, lorsque les cinq sens agissent contrairement à la Parole de Dieu, alors ils mentent.

56 Or, le sixième sens ne peut pas mentir. C'est un super-sens. Et c'est ce dont je veux parler. Ce matin, j'ai prêché sur Un Super-Signe, et ce soir, je vais prêcher sur Un Super-Sens.

57 Et le super-sens, c'est le Saint-Esprit, la foi de Dieu qui habite en vous. Et si vous laissez les cinq sens se soumettre au sixi√®me sens, ce dernier vous guidera et placera les cinq autres sens compl√®tement sous le contr√īle de ce super-sens. Car il est tr√®s loin au-dessus des sens naturels, comme l'homme spirituel est au-dessus de l'homme naturel ; il est tout aussi √©lev√© que les cieux le sont au-dessus de l'homme naturel et de ses cinq sens. Il vous fait croire des choses que vous ne pouvez pas voir. Il vous fait agir l√† au-del√† de tout ce que vous pouvez vous repr√©senter avec les cinq sens. Le diable peut entrer dans ces cinq sens et vous mentir, mais il ne peut pas toucher √† ce super-sens. Celui-ci est bien au-del√† de sa port√©e. Il vient de Dieu. Il s'appelle la foi. La foi est cette grande chose.

58 Et les cinq sens ne dirigent pas le sixi√®me sens, mais le sixi√®me sens dirige les cinq sens. Le super-sens dirige les sens naturels. Et les cinq sens sont: la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat, l'ou√Įe. Et le super-sens est quelque chose qui vous fera croire la Parole de Dieu, car c'est tout ce dont il parlera. Et il vous fera croire des choses que vous ne pouvez voir, go√Ľter, toucher, sentir ni entendre, parce qu'il prendra la Parole de Dieu, vous La transmettra et vous fera marcher contrairement √† tout ce qui n'est pas la Parole de Dieu. C'est par la foi; c'est la foi qui le fait.

59 Maintenant, en donnant cette illustration au sujet des sens... l'homme naturel est n√© avec ces sens, ce sont donc des sens qui vous sont donn√©s naturellement. Et c'est vraiment la seule chose qu'il ne conna√ģtra jamais √† ce sujet, dans sa pens√©e intellectuelle. Il ne pense que comme un homme, il voit comme un homme, il comprend comme un homme, il entend comme un homme; mais, lorsqu'il devient gouvern√©, ou r√©g√©n√©r√©, ce que nous appellerions "n√© de nouveau", alors ce sixi√®me, ce super-sens s'empare de lui. Et, ce faisant, ce super-sens l'√©l√®ve √† un point o√Ļ il a la foi pour croire des choses qu'il ne peut entendre, des choses qu'il ne peut voir, pour comprendre ce qu'il ne peut comprendre. Il y croit malgr√© tout, parce qu'il est gouvern√© par ce sixi√®me sens, ce super-sens. Oh! comme c'est merveilleux de savoir cela et de penser combien c'est simple d'y croire!

60 Or, vous ne pouvez pas le croire avant d'√™tre r√©g√©n√©r√©. La Bible d√©clare que personne ne peut appeler J√©sus le Christ, si ce n'est par le Saint-Esprit. Nous avons √©tudi√© cela la semaine derni√®re. Et cela est une telle pierre d'achoppement, sp√©cialement pour les croyants pentec√ītistes, lorsqu'ils m'entendent dire cela. Dans Saint Jean 5.24 J√©sus a dit: "Celui qui entend Ma Parole, et croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie √Čternelle." La Vie √Čternelle vient de Dieu seul. "Et personne ne peut dire que J√©sus est le Christ, si ce n'est par le Saint-Esprit."

61 Vous acceptez seulement ce que quelqu'un d'autre a dit, ce que vous avez appris intellectuellement, ce que vous avez appris par les cinq sens naturels. Mais lorsque le sixi√®me sens entre en sc√®ne, le Saint-Esprit, Il enl√®ve tous les raisonnements de ces six sens et... des cinq sens, et vous √©l√®ve dans ce sixi√®me sens, pour vous faire croire des choses que vous ne pouvez voir, go√Ľter, toucher, sentir ou entendre. Cela vous fait quelque chose. Alors vous pouvez dire que J√©sus est le Christ, parce que vous en avez √©t√© t√©moin; non pas ce que vous avez appris par un enseignement intellectuel, mais ce que vous avez exp√©riment√©.

62 "Alors, frère Branham, qu'est censé faire le sixième sens? Que vient faire le sixième sens?"

63 Voici pourquoi vient le sixi√®me sens. Eh bien, le sixi√®me sens, c'est la foi, le super-sens. Maintenant, si... Voici l'unique raison pour laquelle le sixi√®me sens vient, c'est pour faire que les cinq sens en vous, nient tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu. C'est la raison d'√™tre du sixi√®me sens. Les √Čcritures parlent de "renverser les raisonnements".

64 Les... les cin… cinq sens vont ... Vous pouvez raisonner, disant: "Eh bien, pourquoi donc cet homme devrait-il ... pourquoi devrait...?"

65 Mais le sixième sens ne voit pas cela du tout. Il est tellement au-dessus de cela! Il est tellement élevé par rapport aux autres sens qu'il ne raisonne pas du tout avec cela. "Nous le croyons!" C'est bien au-delà de tout ce que les cinq sens pourraient dire à ce sujet. Maintenant, préparez-vous pour un service de guérison, vous voyez. Nous le croyons! Vous marchez par ce sixième sens, vous parlez par ce sixième sens, vous vivez par ce sixième sens, vous mourez par ce sixième sens et ressuscitez par ce sixième sens. Ce super-sens, quelque chose qui est en vous, qui est différent de ce qu'est l'homme naturel.

66 L'homme naturel possède seulement ces sens-ci, et ils sont très bien s'ils peuvent être amenés à se soumettre au sixième sens. Si l'esprit naturel dit ... lit la Parole de Dieu et dit: "Ceci est la Parole de Dieu", Elle dit la Vérité. Mais s'il la lit, et dit: "Ce n'est pas la Parole de Dieu dans son entièreté. Ou... ou Elle l'était autrefois. C'est quelque chose, Elle l'était une fois, mais Elle ne l'est plus maintenant," alors ce sixième sens intervient et dit: "Il est le même hier, aujourd'hui, et éternellement." Voyez, voilà la différence.

67 C'est la raison pour laquelle tant de gens ne sont pas guéris. Ils essaient de venir avec une conception intellectuelle. Ils disent: "Oh! je ... je fais ceci, ou je crois ceci, et ainsi de suite."

68 Mais si ce sixi√®me sens dit cela, alors rien ne les fera jamais d√©roger √† ce sixi√®me sens. Le sixi√®me sens a √©t√© plac√© dans l'√™tre humain afin de lui faire nier tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu. Tout sympt√īme, tout sympt√īme qui est contraire √† la promesse de Dieu, le sixi√®me sens dit qu'il n'existe pas.

69 Si ce chrétien est né de nouveau… Et ensuite, vous savez, un incroyant, un incrédule, s'approchera du chrétien et lui dira: "Maintenant, écoutez bien, ce Saint-Esprit-là, Cela n'existe pas. Vous faites erreur là-dessus. Vous êtes fou si vous croyez une baliverne pareille. Ça n'existe pas." Ce sixième sens entre directement en action.

70 "Laissez-moi montrer dans la Bible, un passage qui dit que vous ne pouvez pas recevoir le Saint-Esprit. Et, vous voyez, je peux vous montrer o√Ļ les disciples L'ont re√ßu, mais - mais..."

71 "Oui, eh bien, vous direz : Ecoutez!" Le sixième sens attirera votre attention là-dessus et dira: "Mais Il a dit: 'La promesse est pour vous et pour vos enfants'."

72 "Eh bien, cela voulait dire leurs enfants à eux. Cela ne voulait pas dire pour vous. Ce n'est pas pour vous. "

73 Mais ce sixième sens est plus avisé. Pourquoi? Il est déjà en vous. Ils l'ont dit trop en retard. Vous L'avez déjà reçu.

74 Les gens qui ont enseigné que le Saint-Esprit n'existe pas ne savent pas de quoi ils parlent.

75 C'est comme ce garçon, une fois, qui pelait une pomme, et qui fut interrogé par un infidèle qui discutait au sujet d'une réunion. Il dit: "Que cherches-tu, que cherches-tu ici?"

76 Il répondit : "Je veux te poser une question", tout en mangeant et savourant sa pomme. C'était quelqu'un de tout simple, qui avait l'air quelque peu délinquant, avec ses cheveux qui lui descendaient sur la figure et une dent de devant en saillie ; et vêtu d'un vieux blouson sale. Il dit: "Je veux te poser juste une question."

77 L'infidèle venait de dire: "Dieu n'existe pas. Tout cela, c'est de l'émotion, c'est de la foutaise, voilà tout."

78 Et le garçon a dit: "Je veux te poser une question, Monsieur. Cette pomme est-elle sucrée ou aigre?"
Il a répondu : "Eh bien, comment le saurais-je? Ce n'est pas moi qui la mange." Il a dit: "C'est justement ce que je pensais", puis il s'en alla tout bonnement.

79 Comment le savez-vous, alors que vous n'avez pas go√Ľt√© le Seigneur? Comment savez-vous, alors que vous n'avez jamais re√ßu le Saint-Esprit, s'Il est r√©el ou s'Il ne l'est pas? Comment savez-vous que la foi et la puissance existent, comment savez-vous qu'il n'y a pas de "joie ineffable et glorieuse", si vous n'y avez jamais go√Ľt√© pour le savoir? Le sixi√®me sens vous conduit √† Cela. Le sixi√®me sens vous Le d√©clare.

80 Aucune puissance intellectuelle ne peut vous L'apporter. Les puissances intellectuelles raisonneront et diront: "Eh bien, c'est de la psychologie. C'est quelque chose comme ceci, et les gens sont excités."

81 Mais lorsque le sixi√®me sens intervient, il renie toutes ces choses, et am√®ne la personne directement dans le sein de Dieu. "Il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le R√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent." C'est par la foi - Par la foi qu'Abraham‚Ķ c'est par la foi que Isaac‚Ķ C'est par la foi que Jacob‚Ķ Tous par la foi! C'est le sixi√®me sens qui accomplit cela. Le sixi√®me sens renie tous les sympt√īmes, tous les sympt√īmes, tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu, tout sentiment, toute √©motion.

82 Quelqu'un dira: "Eh bien, on a prié pour moi; mais je ne me sens toujours pas mieux."

83 Le sixième sens ne gardera jamais le silence là-dessus. Le sixième sens dirait: "C'est un mensonge! Je me sens mieux. Je suis en voie de rétablissement. Dieu l'a dit, voilà qui tranche la question. Amen! Dieu l'a dit." Le sixième sens ne se nourrit que de la Parole de Dieu.

84 Ce super-sens, il est super, au-dessus des sens. C'est un sens plus grand. C'est la foi. C'est une puissance qui bouge et pousse à l'action. Amen. C'est quelque chose qui vous fait accomplir des choses que vous n'auriez jamais pensé accomplir. C'est le sixième sens, le super-sens.

85 On prie pour vous. Disons que vous avez... avez une main infirme et que l'on prie pour vous, pour votre main. Vous vous avancez et vous croyez que Dieu va vous guérir. Le pasteur prie pour vous, puis vous retournez à votre place. Le vieil homme naturel dira ceci: "Tu ne sens aucun changement dans ta main. Tu ne vas pas mieux qu'avant." Mais le sixième sens s'approche et dit: "C'est un mensonge! On a prié pour toi, cela règle la question!" Amen.

86 C'est comme cette femme qui, une fois, est venue √† notre r√©union. Elle avait donc assist√© √† une r√©union. Elles √©taient plut√īt deux. Elles avaient travers√© l'estrade. Elles avaient vu le discernement. Ces femmes √©taient vraiment - vraiment maigres. Elles √©taient toutes deux de vraies chr√©tiennes. L'une d'elles s'avan√ßa, et l'Esprit vint et dit: "Vous souffrez d'un trouble de l'estomac."
Et son visage s'illumina. Elle dit : "C'est vrai."

87 Et le Saint-Esprit parla à travers moi et dit : "Et c'est un ulcère. Cela provient d'un problème de nerfs. Vous avez été examinée par un certain médecin, et il a dit que vous ne pouviez pas... ou qu'on devait… ou on devait vous opérer et en faire l'ablation."
Elle dit: "Chacune de ces paroles est vraie!"

88 Et alors, vu qu'elle était une si grande croyante, Il lui fit donc dit: "Vous vous appelez Mlle Une telle, et vous venez de tel et tel endroit."
Elle dit: "C'est la vérité!"

89 Qu'√©tait-ce? Le sixi√®me sens avait saisi cela. Le sixi√®me sens et le Saint-Esprit se tenaient c√īte √† c√īte. Le Saint-Esprit parlait, le sixi√®me sens disait "Amen." Voil√†! Quelque chose doit arriver!

90 Lorsque Marthe courut à la rencontre de Jésus et Lui dit: "Seigneur!", surveillez le sixième sens. "Si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort; mais même maintenant, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l'accordera." Voilà le sixième sens.

91 Jésus se ressaisit et dit: "Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?"

92 Que vas-tu dire, raisonnement? Il y a un homme étendu là, mort, et il grouille de vers.

93 Mais Il venait juste de dire qu'Il était la Résurrection et la Vie. C'est la Parole de Dieu. Ce sixième sens, au-delà des soins du médecin, au-delà des théories de la recherche scientifique; il défie tout, défie tous les raisonnements et les renverse. Pourquoi? Il rend témoignage à la Parole de Dieu, "JE SUIS. Je ne suis pas 'je serai' ou 'J'étais', JE SUIS MAINTENANT! Je suis la Résurrection et la Vie", un Homme. "Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?"

94 Elle dit: "Oui, Seigneur!", le sixième sens, "je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde."
"Ton frère ressuscitera." Oh! la la!

95 Ils se rendirent au sépulcre. Avec les deux réunis, quelque chose devait arriver. C'était un super-sens. Avec Dieu qui se tenait là, présent, quelque chose devait avoir lieu. Ce sens, c'était le super-sens. C'était Dieu. Quelque chose le disait à Marthe. Elle L'avait vu. Elle Le connaissait. Elle Le reconnaissait comme étant le Messie même. Et elle savait que, si seulement elle pouvait atteindre Jésus, si seulement elle pouvait s'approcher de Lui pour Lui présenter le cas et entendre une seule promesse venant de Lui, c'est tout ce qu'elle désirait. Lorsqu'Il a dit: "Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand même il serait mort...", c'est tout ce que Marthe voulait entendre, c'est tout ce qu'elle voulait. Parce que le sixième sens, le super-sens, sa foi, la poussait à Le confesser, à Le croire.

96 Cette femme, lorsqu'elle quitta l'estrade, c'était AINSI DIT LE SEIGNEUR: "Rentrez chez vous, et mangez. Jésus-Christ vous guérit." Elle rentra chez elle.

97 Ce soir-là, une de ses amies, qui habitait dans le voisinage, était la troisième ou la quatrième derrière elle, et elle avait une énorme grosseur au cou. Et voici qu'elle s'avance, tressaillant de joie pour sa voisine qui allait être guérie de cet ulcère qui lui avait causé tant de douleur. Ceci était un cas parmi les centaines, les milliers du genre. Et cette énorme grosseur lui faisait saillie au cou, elle s'avança. Je lui dis: "Personne n'a besoin de discerner ceci. Mais vous vous réjouissez de quelque chose, vous avez été profondément émue parce que cette femme assise là-bas est votre voisine."

98 Le Saint-Esprit… Elle s'est dit: "Comment cet homme a-t-il donc pu savoir cela? Quelque Chose doit le lui avoir révélé."

99 Ainsi, quand cela fut dit, Il dit: "Vous pensez à votre cou."
Oui!
Croyez-vous que cela partira?
Je le crois, dit-elle, de tout mon coeur.

100 J'ai dit: "AINSI DIT LE SEIGNEUR! rentrez à la maison et vous recevrez votre guérison."

101 L'homme naturel regarda bien et ne put voir aucun signe. La femme qui avait l'ulcère alla chez elle et essaya de manger, et oh! la la! elle faillit mourir. Oh! l'homme naturel, le sens naturel, la sensation continuait à déclarer que l'ulcère était là.

102 Ainsi, au bout d'une ou deux semaines, elle alla partout dans le voisinage, vers les siens, et à l'église, témoignant: "Le Seigneur m'a guérie."
Et on lui demandait: "Est-ce que tu manges maintenant?"

103 "Non, pas tout √† fait tout ce que je veux. Mais, dit-elle, je suis d√©j√† gu√©rie, car par Ses meurtrissures je suis gu√©rie." Quoi qu'il en f√Ľt, elle √©tait gu√©rie de toute fa√ßon.

104 Un matin, après que les enfants étaient allés à l'école, elle eut très faim. Elle se tenait debout, près de la fenêtre, lavant la vaisselle. Elle est venue à la réunion, à une autre réunion, environ une année plus tard. Elle lavait la vaisselle, et lorsqu'elle... Tout à coup, elle ressentit quelque chose de très étrange la traverser. Elle s'est demandé: "Qu'était-ce? J'ai eu envie de crier."

105 Et son mari lui avait dit: "Ch√©rie, cesse de parler de cette gu√©rison, dit-il, parce que (bien qu'il f√Ľt chr√©tien) tu jettes l'opprobre sur la Cause."

106 Comment pouvez-vous jeter l'opprobre quand vous témoignez de Sa Parole? Vous jetterez l'opprobre si vous ne témoignez pas d'Elle.
Il a dit: "Si tu as été guérie, tu as été guérie."

107 Elle a dit: "Cet homme s'est tenu l√† et m'a regard√©e dans les yeux, et m'a r√©v√©l√© ma maladie et les choses que j'avais faites, et qui j'√©tais, et d'o√Ļ je venais." Elle a dit: "Cela faisait √† peine quinze minutes que j'√©tais dans le b√Ętiment, lorsqu'il est venu √† l'estrade. Comment donc cet homme aurait-il pu savoir cela? Je ne l'avais jamais vu de ma vie, mais il m'a dit: 'AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous √™tes gu√©rie'." Et elle a dit: "Je le croirai jusqu'√† ma mort." Elle a dit: "Je le croirai de toute fa√ßon." Donc, elle et la soeur qui habitait en dessous de chez elle, son amie, avaient promis √† Dieu qu'elles garderaient cette foi-l√†.

108 Ce matin-l√†, elle s'est sentie vraiment bizarre et, quelques minutes apr√®s, elle a eu faim. Les enfants avaient laiss√© des flocons d'avoine dans une assiette, un petit plat; et elle disait que l'avoine lui br√Ľlait toujours l'estomac. Si quelqu'un a d√©j√† eu un ulc√®re, vous savez ce que c'est. Elle avan√ßa donc la main et prit quelques bouch√©es de cette avoine. "Oh! la la! dit-elle, j'en aurai certainement pour mon compte, je pense, mais un de ces jours je serai r√©tablie." Mais, elle a remarqu√© qu'elle avait toujours faim, aussi a-t-elle termin√© le plat. Elle a attendu quelques minutes pour voir ce qui arriverait. Rien ne s'est produit; elle se sentait bien, mais elle avait toujours faim. Elle s'est frite quelques oeufs, s'est vers√©e une tasse de caf√© et a pris quelques tranches de pain grill√©, et elle a eu un vrai jubil√©. Elle a mang√© litt√©ralement tout ce qu'elle pouvait manger. Elle continua de laver la vaisselle et, environ une demi-heure plus tard, elle eut encore faim. Aucun effet nuisible.

109 Elle mit son petit bonnet, et descendit la rue pour se rendre chez cette voisine. Et, une fois arrivée là, elle entendit ... elle pensa qu'il y avait peut-être eu un décès dans la famille. Les gens hurlaient et poussaient des cris, marchant ça et là. Cette femme avait dormi tard ce matin-là, puis, s'étant levée, elle a cherché la grosseur qui était sur son cou, et celle-ci avait disparu pendant la nuit. Qu'était-ce? Dieu à l'oeuvre.

110 Ici au Tabernacle Cadle, quand nous avons eu cette r√©union, et que l'on a pri√© pour ce jeune gar√ßon qui y √©tait venu... Plusieurs d'entre vous √©taient l√† pour le voir. On l'avait amen√© l√† dans la salle d'urgence. Billy m'a conduit vers lui. On l'avait plac√© √† l'estrade, sur le‚Ķ dans le b√Ętiment, pendant trois ou quatre soirs. Il n'avait pas re√ßu de carte de pri√®re, aussi l'avait-on plac√© dans la salle d'urgence. Je suis entr√© l√† et j'ai pri√© pour lui. Je l'ai regard√©, et il m'a demand√©: "Branham, pouvez-vous me dire quelque chose qui peut me consoler?"
J'ai dit : "Oui, oui, fiston. C'est la polio qui t'a rendu ainsi."
Il dit : "C'est vrai."

111 Je dis: "Tu t'appelles Un tel. Tu viens de tel endroit."
"C'est vrai, dit-il. Et qu'en est-il de ma guérison?"
Je dis: "Par Ses meurtrissures tu as été guéri."

112 Il rentra chez lui, témoignant, donnant gloire à Dieu. Il est dit qu'il a apporté une telle opprobre dans son voisinage, qu'un dimanche, un groupe de ministres est allé chez lui, sont entrés, ils se sont assis près de lui et ont dit: "Tu dois cesser de faire cela. Tu jettes l'opprobre sur la Cause."

113 Et le jeune homme, assis l√†, a dit: "Monsieur, si vous √©tiez assis l√† o√Ļ je suis, si vous √©tiez dans la chaise ou je suis assis, vous n'essayerez pas de me ravir le dernier espoir que j'ai, en Christ." Il dit: "Par Ses meurtrissures je suis gu√©ri." Et, √† peine avait-il dit cela que... Assis l√†, les pieds paralys√©s, les mains, le corps ainsi que le dos. Et, √† peine avait-il dit cela, qu'il se leva de la chaise, glorifiant Dieu.

114 Quoi? Ses sens naturels disaient qu'il resterait assis là; le médecin dit qu'il y resterait pour toujours, ou tant qu'il vivrait. Mais le sixième sens a dit: "Par Ses meurtrissures je suis guéri." Et il ne voulait rien avoir à faire ... Cela rejette tout ce qui est contraire à ce que Dieu a dit. Voilà la raison d'être du sixième sens.

115 Le vieux John Rhyn, non pas le R-y-a-n mais R-h-y-n. Il y avait un mendiant aveugle √† Fort Wayne, o√Ļ nous √©tions all√©s ce jour-l√†, et nous avons pri√© pour lui dans la r√©union. C'√©tait la veille du soir o√Ļ le piano avait jou√© " Le grand M√©decin est proche maintenant ", tout seul. Et, alors qu'il √©tait aveugle‚Ķ Il √©tait de foi catholique - Et il s'est arr√™t√© dans la ligne; je l'ai regard√© et je lui ai dit: "Vous vous appelez Un tel, John Rhyn."
- Oui!
- Vous êtes un mendiant du coin. Cela fait des années que vous êtes aveugle.
- Oui, c'est vrai.
- Vous êtes de foi catholique.
- C'est juste.

116 J'ai dit: "AINSI DIT LE SEIGNEUR! Recevez votre guérison."
Il a dit: "Merci, Monsieur."
J'ai dit: "Remerciez le Seigneur."
Il a dit: "Mais je ne vois pas."
Je dis: "Cela n'a rien à voir. Vous êtes guéri."

117 Et il dit ... Il s'en alla tout bonnement, et on l'aida à descendre de l'estrade. L'homme naturel ne pouvait rien voir. Ils ne pouvaient pas voir le moindre résultat du tout. " Eh bien, se sont dit les gens, il est tout aussi aveugle qu'auparavant."

118 Ainsi, deux de ses amis le ramenèrent et le placèrent dans la ligne de prière à nouveau, et l'y firent repasser. Howard le laissa passer. Lorsqu'il revint, il me dit: "Monsieur, vous m'avez dit que j'étais guéri."
J'ai répondu: "Vous m'avez dit que vous m'avez cru."

119 Il a dit: "Certainement, je vous crois. Je n'ai aucune raison de ne pas vous croire." Il dit: "Vous m'avez dit tout ce qui a trait à ma vie." Il ajouta: "Je ne sais que faire. Il y a une femme là-derrière qui témoigne qu'elle avait un goitre il y a quelques instants, et qu'il a disparu."

120 J'ai dit: "Alors, si vous me croyez, pourquoi me questionnez-vous? Je suis en train de vous citer la Parole de Dieu."

121 Il dit: "Que dois-je faire, Monsieur?" Sachant qu'il était catholique, et qu'il devait avoir quelque chose de physique sur quoi s'appuyer, je dis: "Continuez simplement de témoigner: 'Par Ses meurtrissures je suis guéri', et donnez-Lui gloire."

122 Le vieil homme, pendant les deux ou trois semaines qui suivirent, se tenait au coin de la rue et vendait les journaux; il criait √† tue-t√™te: "√Čdition sp√©ciale! √Čdition sp√©ciale! Lou√© soit le Seigneur, je suis gu√©ri! √Čdition sp√©ciale! √Čdition sp√©ciale! Lou√© soit le Seigneur, je suis gu√©ri!"

123 Quand il revint à la réunion le soir suivant, je pouvais à peine prêcher, à cause de lui. Il se levait et criait: "Taisez-vous, tout le monde! Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri! Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri!" En tant que catholique, il ne savait pas comment s'emparer de la foi, mais il savait que s'il continuait à le dire, et qu'il continuait, sans cesse, finalement ce sixième sens agirait. C'est juste. "Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri."

124 Il se tenait sur le coin de la rue criant: "Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri! Edition spéciale! Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri!"

125 Alors qu'il descendait la rue, quelqu'un s'approchait de lui et disait: "Comment vas-tu, John?"

126 "Loué soit le Seigneur pour m'avoir guéri! Je vais bien." Et ils rallaient, et se moquaient de lui.

127 Et un autre petit vendeur de journaux le conduisit chez le coiffeur pour un rasage, environ deux ou trois semaines après la réunion. Le coiffeur le fit donc asseoir sur le fauteuil, puis savonna son visage. Et il lui dit: "John, si je comprends bien..." Cette espèce de monsieur " je sais tout " lui dit: "Si je comprends bien tu es allé voir ce guérisseur Divin lorsque... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ici".
Il dit: "Oui, j'y suis allé."

128 Il dit: "Si je comprends bien tu as été guéri", juste pour se moquer de lui.

129 Et le vieil homme dit: "Oui, loué soit le Seigneur, Il m'a guéri", et ses yeux s'ouvrirent! D'un bond il quitta le fauteuil du coiffeur et détala, avec une serviette autour du cou; et le coiffeur un rasoir à la main, se mit à ses trousses, et ils dévalèrent la rue! Pourquoi? La Parole de Dieu s'était mise à l'oeuvre.

130 La petite Georgie Carter qui était couchée là-bas et que vous connaissez tous, certains d'entre vous qui êtes ici présents; elle était alitée là depuis neuf ans et huit mois. Elle ne pouvait même pas... On ne pouvait rien faire, si ce n'est de changer l'alèse sous elle, à cause du travail de ses reins et de ses intestins. Elle pesait quelque trente-cinq livres [environ 16 kg - N.D.T.]. Alitée là-bas à Milltown, dans Indiana. Et les gens de sa famille étaient membres d'une église qui... Lorsque je suis allé là-bas, à l'église baptiste de Milltown, pour tenir une réunion et prier pour les malades, cette église a dit: "Si un membre de cette congrégation se rend auprès de ce fanatique, nous l'excommunierons." Et son père était diacre.

131 Mais elle avait reçu ma petite brochure intitulée Jésus, le même hier, aujourd'hui, et éternellement. Frère Hall me conduisit chez elle un après-midi. Sa mère est sortie de la maison en courant, ne voulant rien avoir à faire avec cela. Je suis entré et j'ai prié pour elle. Elle a dit: "Eh bien, qu'en est-il de cette jeune fille Nail?" Elle était au courant de la vision.

132 Je lui dis: "C'était une vision, soeur. Je peux seulement prier. Toi, aie la foi." Cette pauvre petite avait reçu un enseignement contraire à cela.

133 Quelques jours plus tard, j'étais là debout dans les environs en train de baptiser. Elle se trouvait là, elle pleurait; elle avait promis qu'elle viendrait se faire rebaptiser au Nom de Jésus-Christ, si seulement Dieu la guérissait.

134 Et là, elle... Ses pauvres petites jambes avaient à peu près la grosseur d'une manche à balai. On ne pouvait même pas la mettre sur son bassin hygiénique. Sa mère, qui n'était pourtant qu'une jeune femme, était assise là, atteinte de paralysie, toute grisonnante à force de veiller sur sa fille qui était couchée là, en train de mourir à petit feu, la tuberculose des glandes féminines s'était propagée partout en elle. Elle pesait quelque trente-sept livres [environ 17 kg - N.D.T.], je pense que c'était cela, d'après les estimations. On ne pouvait pas la soulever assez haut pour mettre le bassin hygiénique sous elle; on devait donc faire passer sous elle une alèse, une alèse en caoutchouc. Depuis neuf ans et huit mois, elle avait été couchée là, incapable même de soulever sa tête pour voir un arbre qui était près de la fenêtre.

135 Un jour que je me tenais l√†-derri√®re, au sommet de la colline, chez George Wright, le Saint-Esprit me dit: "L√®ve-toi!" J'ai regard√©, et il y avait l√† une Lumi√®re qui √©manait d'un cornouiller et qui dit: "Va du c√īt√© de chez Wright..." ou plut√īt: "Va du c√īt√© de chez Carter."

136 Quand j'y suis arrivé, le Seigneur Jésus, par un signe, avait montré à sa mère que je venais. Je me suis approché de la jeune fille, qui était couchée là sur le lit, si faible qu'elle ne pouvait même pas soulever le crachoir. Sa mère devait le tenir pour qu'elle fasse "ha!", essayant de cracher dans le crachoir, avec cette tuberculose. Je dis: "Soeur Georgie, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, m'a rencontré dans les bois, il y a environ une demi-heure, et m'a dit de venir t'imposer les mains. AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-toi!"

137 Le sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre, une Puissance frappa cette jeune fille pour la premi√®re fois en trois ans... plut√īt neuf ans et huit mois o√Ļ elle n'avait pu se tenir debout; elle bondit alors sur ses pieds, courut dans le jardin tout en b√©nissant les arbres, le gazon et tout le reste. Puis elle rentra, s'assit au piano et se mit √† jouer " Il y a une Fontaine remplie de Sang tir√© des veines d'Emmanuel. " Pourquoi ? Les raisonnements auraient renvers√©...

138 Cela lui était impossible. Je ne sais pas maintenant. Je ne le saurai jamais. C'est seulement la puissance de Dieu qui l'a soutenue. Ses jambes n'étaient pas plus grosses que ça, à la hauteur des articulations; il n'y avait rien de pareil, c'était comme des manches à balai. Cela fait environ douze ou quatorze ans, et aujourd'hui elle est forte et en bonne santé, vivant pour le Seigneur Jésus.

139 Qu'était-ce? La première fois, rien n'avait semblé se produire, mais les raisonnements auraient dit que cela ne pouvait pas arriver. Mais, frère, elle s'est cramponnée à cette Parole. Si Dieu pouvait prendre cette jeune infirme à Salem, cette jeune fille Nail, qui avait été infirme et paralysée, avec ses bras qui lui pendaient comme cela, et la guérir, Il pouvait la guérir elle aussi. Elle le crut.

140 Et fr√®re Hall, qui √©tait couch√© l√†-bas, se mourant du cancer; √©tait celui-l√† m√™me qui m'avait amen√© l√†-bas. Son m√©decin de Milltown l'envoya chez ce m√©decin de New Albany, qui est l√† √† l'h√īpital Saint Edwards. J'oublie... Il s'est occup√© de mes enfants, c'est un brave homme, u bon m√©decin. Il l'examina et dit: "Cancer." Il dit au docteur Brown de Milltown: "Il se meurt." Le docteur Brown dit : "C'est ce que je pensais."

141 Ils l'ont emmené ici, chez sa soeur, qui est une - une parente de M. Kopp qui, autrefois, était le juge de la ville. Et, lorsqu'ils arrivèrent là, ils dirent: "Gardez-le simplement ici jusqu'à ce qu'il meure."

142 Et ils m'ont envoyé chercher. J'y allais, jour après jour, avec ma femme. Nous avons prié pour frère Hall. Je l'aimais. C'était l'un de mes convertis à Christ. Son état s'aggravait de plus en plus, et il ne pouvait plus bouger ses mains. Mme Hall dit: "Billy, n'y a-t-il rien que vous puissiez faire?"

143 J'ai dit: "Rien que je sache, soeur Hall. Je ne reçois aucune parole du Seigneur. Nous..." J'ai dit: "J'aimerais que mon médecin l'examine."
Elle a dit: "Qui est votre médecin?"
Je répondis: "Le docteur Sam Adair."

144 Et j'ai téléphoné à Sam. Sam a dit: "Billy, tout ce que je peux faire, c'est l'envoyer à Louisville, pour des radiographies et ainsi de suite." Il dit: "Je t'en ferai le rapport." Ils ont envoyé une ambulance pour le chercher, ils l'ont pris et l'ont emmené. Et ils sont revenus.

145 Sam m'a téléphoné et a dit: "Billy, il a le cancer du foie. Il n'est pas possible que nous lui enlevions le foie, et qu'il vive." Il a dit: "C'est un prédicateur, il ne devrait pas y avoir de problème. Tu ferais aussi bien de lui dire qu'il va mourir."

146 J'ai dit: "Il est prêt à partir, Sam, mais l'ennui, c'est que j'ai horreur de le voir partir. C'est mon frère, et je l'aime."
Et je me suis dit: "√Ē Dieu, fais quelque chose pour moi."

147 Ce matin-l√†, je m'appr√™tais √† partir chasser l'√©cureuil. J'ai regard√© dehors avant le lever du jour, il n'y avait personne dans la cour; j'ai pris ma carabine et j'ai travers√© la maison pour sortir. Il y avait une vieille pomme ratatin√©e suspendue au mur. Je me suis demand√©: "Pourquoi Meda a-t-elle accroch√© cela au mur?" J'ai regard√© et il y en a eu une autre, et une autre, et une autre, jusqu'√† ce qu'il y en avait six de suspendues l√†. J'ai promptement √īt√© mon chapeau et je suis agenouill√© sur le plancher. J'ai lev√© les yeux, et alors une tr√®s grosse et belle pomme est descendue et a d√©vor√© toutes ces autres pommes. J'ai regard√© l√† au-dessus, et voici que cette m√™me Lumi√®re que celle qui se trouve sur cette photo se tenait l√†-bas. Elle se tenait l√†, tournoyant. Elle m'a dit: "L√®ve-toi! Va dire √† M. Hall: 'AINSI DIT LE SEIGNEUR', il ne mourra pas, mais il vivra."

148 Je suis allé le lui dire. Il n'a senti aucun changement, mais il a cru cela, il s'est accroché à Cela. Il n'y avait aucun changement, apparemment. Un jour passa; pas de changement. Le deuxième jour passa; pas de changement. Vers le troisième jour, le changement a commencé à s'opérer. Et le voici vivant aujourd'hui, après bien des années.

149 Je remarque Mme Weaver, assise juste ici, si je ne me trompe pas. Lorsque sa fille est venue, après la guérison de Margie Morgan, je suis allé là-bas, et il n'y avait rien que cette femme pouvait faire. Elle allait mourir dans les heures qui suivraient. On pouvait lui faire une injection ou deux, et ce serait tout. Elle avait subi une opération des organes féminins, le cancer avait atteint sa colonne vertébrale. On l'avait propagé quand on l'avait opérée, et il n'y avait rien à faire pour cette femme. Je désirais lui parler de la guérison.

150 Mais elle a dit: "Monsieur, vous êtes un ministre du Seigneur Dieu, et je ne suis pas digne que vous entriez dans ma maison." Se considérant indigne qu'un ministre vienne la voir, elle dit: "J'ai mené joyeuse vie. J'ai dansé, et j'ai pris plaisir à faire des choses que je ne devrais pas faire. Je tenais de mauvais propos et tout ce qui s'ensuit." Elle me confessa ses péchés et dit: "Je n'en suis pas digne."

151 J'ai vu qu'elle était sur la bonne piste. Il lui fallait recevoir Christ ici à l'intérieur, avant que ce sixième, ce super-sens se mette à l'oeuvre.

152 Nous nous sommes agenouillés. Je lui ai cité le passage qui dit: "Si vos péchés sont comme le cramoisi…." Elle a donné sa vie au Seigneur Jésus-Christ et, à ce moment-là, elle a dit: "Oh! oh! je me sens toute différente. Quelque chose m'est arrivé. Quelque chose m'est arrivé. Je veux tous vous serrer la main."

153 Et juste alors, j'ai regardé dehors et je l'ai vue en vision retourner derrière la maison vers un poulailler et, je lui ai dit: "Mme Weaver, AINSI DIT LE SEIGNEUR DIEU, vous vous rendrez à ce poulailler, et vous vivrez."

154 Elle ne pouvait pas se fier à ce qu'elle ressentait; le cancer l'avait rongée. Elle ne pouvait pas suivre ce que disait le médecin, comme elle allait mourir. Et cela fait, je pense, quatorze ou quinze ans de cela, Mme Weaver. [Mme Weaver dit: "Quatorze." - N.D.E.] Il y a quatorze ans de cela. Elle vint ici au Tabernacle en chancelant, alors qu'elle était malade; elle ne semblait pas être à mesure de sortir du lit, avec ses petits bras décharnés; parce qu'elle avait promis à Dieu qu'elle viendrait pour être baptisée au Nom de Jésus. Nous l'avons tirée du fauteuil roulant, pratiquement, de la chaise roulante... ou de sa chaise; nous l'avons descendue dans le baptistère et l'avons baptisée au Nom de Jésus. Et la voici assise ici ce soir. Regardez-la si vous voulez voir un spécimen de santé. Pourquoi? Renversant les raisonnements et les recherches scientifiques et tout le reste, parce que le sixième sens s'est mis à l'oeuvre. Voilà.

155 Regardez. Laissez-moi simplement r√©p√©ter ceci, une minute. J√©sus passa une fois pr√®s d'un arbre, et c'√©tait un figuier. Et Il regarda le figuier. Maintenant, s'il vous pla√ģt, ne manquez pas ceci. Il regarda le figuier, et celui-ci ne portait aucune figue. Et Il dit... Il maudit l'arbre et dit: "Que personne ne mange de toi."

156 Les disciples jetèrent un coup d'oeil; l'arbre avait toujours la même apparence. Une heure après, il avait toujours le même aspect. Dieu n'a pas ouvert la terre pour l'engloutir. Dieu n'a jamais envoyé du ciel un éclair en zigzag pour le carboniser. Il aurait pu le faire; certainement qu'Il l'aurait pu. Il n'a jamais fait ces choses.

157 Qu'est-il arrivé? L'arbre avait été maudit. La foi de Dieu fit obstacle à la vie de cet arbre. Il n'y avait rien de physique qu'on pouvait voir. Mais, tout au fond, sous la terre, là, dans les racines de l'arbre, la mort s'était déjà installée. Il avait été maudit. Le sixième sens était venu contre lui. Il devait mourir. Il a commencé à mourir à partir des racines.

158 C'est la m√™me chose qui se produit avec un cancer. C'est la m√™me chose qui se produit avec une tumeur. C'est la m√™me chose qui se produit avec n'importe quelle maladie lorsque ce sixi√®me sens de la puissance du Seigneur Dieu s'√©l√®ve contre cela. Il dit: "Satan, sors de l√†!" Peut-√™tre ne verrez-vous aucun changement physique se produire sur-le-champ, mais cette foi se tient l√† malgr√© tout. Cela a √©t√© maudit. Ce sixi√®me sens ne... ce super-sens ne l√Ęchera pas prise. Il ne pr√™tera pas attention √† ce que vous ressentez, √† l'aspect que vous pr√©sentez, √† ce que vous faites. Il n'aura rien √† faire avec cela. La Parole de Dieu a √©t√© appliqu√©e. Le sixi√®me sens s'En empare. C'est tout. Il se met √† l'oeuvre. Le cancer commence √† d√©p√©rir. Il meurt √† partir des racines et il dispara√ģt. Certainement.

159 Par ce même puissant sixième sens, des royaumes se sont écroulés; il a fait tomber les murs les uns sur les autres.

160 Par ce sixième sens, la Mer Rouge se retira et une terre ferme fraya un passage par lequel les enfants de Dieu purent s'échapper.

161 Par ce m√™me sixi√®me sens, Samson d√©fia un millier de Philistins arm√©s d'armures et de lances. Il n'avait aucun moyen de se d√©fendre, si ce n'est la m√Ęchoire d'une mule sauvage. Ce sixi√®me sens s'est mis √† l'oeuvre, et il a abattu un millier de Philistins. All√©luia!

162 Par ce sixième sens, des morts furent ressuscités. Par ce sixième sens, de puissants miracles furent accomplis.

163 Ce super-sens, appel√© le sixi√®me sens, est la force la plus puissante que le monde ait jamais connue. Cela n'a rien √† voir avec ceci ici; si ceci ici le d√©clare et dit "amen" √† Cela, d'accord, vous allez de l'avant; mais peu importe ce que ceci fait, croyez Cela. Voil√† o√Ļ r√©side la puissance, "si vous croyez dans votre coeur‚Ķ" Votre cinqui√®me sens, celui de la pens√©e, se trouve dans votre cerveau, mais votre sixi√®me sens se trouve dans votre coeur. Vous croyez avec votre coeur. Vous confessez de la bouche. Vous croyez avec votre coeur, oui, oui, ce sixi√®me sens, cette force puissante.

164 Ecoutez, à cause de ce sixième sens, un prophète fut jeté dans une fosse aux lions. Et, à cause de ce sixième sens, les lions n'ont pas pu dévorer Daniel. Ils n'ont pas pu. Ils n'ont pas pu s'approcher de lui, à cause de ce sixième sens, ce super-sens.

165 Par ce m√™me sixi√®me sens, trois enfants h√©breux furent jet√©s dans une fournaise ardente et ils ont d√©fi√© les flammes de la fournaise. Ce sixi√®me sens! Tous les raisonnements prouvaient qu'ils seraient br√Ľl√©s vifs avant d'y arriver, mais ce sixi√®me sens les garda l√†-dedans pendant deux ou trois heures. Et, lorsqu'on a ouvert la fournaise, on a vu Quelqu'un qui se tenait au milieu d'eux, semblable au Fils de Dieu. C'est le sixi√®me sens. Les flammes de feu ne pouvaient pas les br√Ľler. Oui, monsieur.

166 C'√©tait ce m√™me sixi√®me sens, une fois, lorsque l'ap√ītre Pierre √©tait couch√© en prison et qu'on allait le d√©capiter le lendemain. Et, l√†-bas chez Jean-Marc ils avaient une r√©union de pri√®re. Ce sixi√®me sens commen√ßa √† s'accumuler autour de cette prison o√Ļ il se trouvait entour√© de pri√®res. Ce sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre. La Colonne de Feu est entr√©e par la fen√™tre, a touch√© Pierre et lui a dit: "Allez, sors d'ici!" Le sixi√®me sens!

167 C'était ce sixième sens qui empêcha Paul de se noyer dans cette mer en furie, quand ce petit bateau était rempli d'eau. C'était ce sixième sens qui l'empêcha de se noyer, ce super-sens. C'était ce sixième sens qui fit que, lorsque le serpent lui mordit la main ; il le secoua et le jeta dans le feu. C'est ce sixième sens qui a fait cela.

168 C'√©tait ce sixi√®me sens qui ressuscita J√©sus-Christ d'entre les morts, apr√®s qu'Il eut repos√© en terre, parce qu'Il croyait la Parole de Dieu. Il avait dit: "D√©truisez ce corps, et Je le ressusciterai le troisi√®me jour. Car David a dit: 'Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, et Je n'abandonnerai pas Son √Ęme dans le s√©jour des morts'." C'√©tait ce super-sens. Renversez les raisonnements de ces sens. Croyez le super-sens, le sens de la foi, que donne J√©sus-Christ.

169 Par ce même sens, Dieu parla lorsqu'il n'y avait rien. Quel est ce sens? Ce super-sens, c'est Dieu, la foi de Dieu en vous, la partie de Dieu qui entre en vous et vous donne le super-sens. Par ce même super-sens, Dieu a formé le monde avec des choses qui n'étaient pas et qui n'étaient pas visibles. Il prononça Sa Parole et crut Sa Parole, et un monde fut crée. Gloire!

170 Le sixi√®me sens, le super-sens, √ī Dieu, r√©pands-le sur moi. Donne-le-moi ainsi qu'√† tous ceux qui en ont besoin. R√©pands Ton sixi√®me sens en moi, √ī Seigneur. Je suis pr√™t √† abandonner ces cinq sens, ma propre connaissance, mes pens√©es, renversant tous les raisonnements, Seigneur. Que Ta Parole soit vraie, et toute parole d'homme un mensonge. Que tout raisonnement, tout doute, soient rejet√©s, et laisse-moi marcher par ce super-sens, les sens du Saint-Esprit.

171 Ne voulez-vous pas cela? C'est ce que nous voulons. Que Dieu vous bénisse, mon ami. C'est ce qu'il te faut. Ce super-sens réclamera quelque chose et sait que Dieu le donnera. Il est persuadé, "car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe et qu'Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent."

172 Si le sixième sens dit: "Dieu tient Sa Parole. Je me donne à Lui. Je Lui abandonne tout ce que j'ai. Mon sens déclare que ceci le fera s'accomplir, ma foi dans la Parole de Dieu", puis appelez toute chose qui lui est contraire comme si elle n'était pas.

173 Abraham rencontra Dieu, et Dieu lui dit: "Tu vas avoir un b√©b√© de Sara." Lui, √©tait √Ęg√© de soixante-quinze ans et elle de soixante-cinq ans. Abraham appela tout ce qui n'√©tait pas, qui √©tait - qui √©tait contraire √† cela, comme si cela n'√©tait pas. Il a march√© comme s'il avait vu Dieu et il ... il a cru.

174 Il appelait tout ce qui disait qu'il n'allait pas l'avoir, tout raisonnement, toute autre chose qui... Le médecin peut avoir dit: "Allons, Abraham, tu es trop vieux pour cela." Ça ne change rien ce que le médecin disait, ce que qui que ce soit disait, ce que son propre esprit disait, ce que quoi que ce soit disait. Dieu avait raison, et il s'était accroché à cela.

175 C'est le sixi√®me sens, le super-sens. "√Ē Dieu, donne-le-moi. √Ē Dieu, laisse-moi en avoir plus", pour servir Son peuple, c'est ma pri√®re.

176 Ce matin, quand cette maman a amené ce petit bébé roux, elle se tenait ici, les larmes lui coulant sur les joues, j'ai dit: "Qu'est-ce qu'il y a, soeur?"

177 Elle a répondu: "Frère Branham, il a la leucémie." J'ai senti quelque chose s'élever. Oh! Il est un secours qui ne manque jamais au temps de la détresse.

178 Tenez, il n'y a pas longtemps, Billy et moi descendions la route en voiture. Des gar√ßons de couleur descendaient la rue en voiture en vitesse, avaient heurt√© une voiture sur le c√īt√© et leur voiture a culbut√© plusieurs fois, projetant certains d'entre eux √ßa et l√† sur la route. Un jeune homme est rest√© coinc√© sous la voiture, son dos bloqu√© contre la voiture. Les autres gar√ßons saut√®rent de la voiture et commenc√®rent √† la soulever. Il dit: "Oh! je vous en prie, ne faites pas cela, mon dos est bris√©! Non! Vous allez me tuer! Vous allez me tuer! Ne faites pas cela!"

179 Ils dirent: "Oh! nous devons te dégager de là, la voiture est en train de prendre feu." Il dit: "Laissez..."

180 "Ne la bougez pas, vous êtes en train de m'écraser et vous allez me faire mourir. Ne faites pas cela! Ne le faites pas ! "
Je lui criai là-dessous: "Fiston, es-tu chrétien?"
Il répondit: "Non, Monsieur."
Je dis: "Tu ferais mieux de prier."
Il dit: "Oui, Monsieur."

181 Le sixième sens se mit à l'oeuvre. Je fis quelques pas en passant derrière la voiture, et je ne le saurai jamais avant le Jugement mais, tout à coup, la voiture se redressa, et il fut libéré. Il se releva alors d'un bond, sain et sauf. Qu'était-ce? "Un secours qui ne manque jamais dans la détresse."

182 Nous revenions d'un... Une jeune femme de couleur conduisait une voiture, une nouvelle Plymouth, qui avait environ six cent cinquante kilomètres au compteur [400 milles - N.D.T.]. Elle roulait à assez vive allure. Et j'ai vu cette voiture. Son carter - son vilebrequin était rentré dans un arbre. Billy et moi nous sommes arrêtés. La chaussée devant nous avait été enneigée et glissante; mais, à ce moment-là, elle était sèche. Et la jeune femme... Le vent soufflait si fort, là-bas dans le Minnesota, qu'il avait emporté la voiture. Tu t'en souviens, Billy? Je suis descendu en courant là vers elle. Alors qu'elle était assise là, elle a dit: "Oh, je suis mourante, je suis mourante." On appela l'ambulance.

183 L'ambulance arriva, et un homme gisait mort à l'arrière de l'ambulance. L'ambulancier dit: "Je ne peux pas la prendre."

184 Et un fermier a dit alors: "Eh bien, envoyez vite quelqu'un d'autre, cette femme est mourante." J'ai fait quelques pas jusque là et j'ai dit: "Madame, une minute."

185 Elle a dit: "Oh! ne me touchez pas, Monsieur. Ne me touchez pas. Mon dos!"

186 J'ai dit: "Madame, √™tes-vous chr√©tienne?" Elle m'a regard√©. Et j'ai ajout√©: "Je suis un ministre de l'√Čvangile. Si vous √™tes mourante, o√Ļ en √™tes-vous avec Dieu?"
Elle a dit: "Monsieur, je veux bien me mettre en ordre tout de suite."

187 Et le sixième sens s'est mis à l'oeuvre. La puissance de Dieu est descendue. Elle a pu sortir de la voiture, sans le secours de personne. La puissance de Dieu étant présente, "le secours qui ne manque jamais dans la détresse."

188 Nous marchons par la foi. Nous vivons par la foi. "Le juste vivra par la foi." Nous devons vivre de cette façon. Combien aimeraient avoir davantage de ce sixième, le super-sens? [L'assemblée dit: "Amen." - N.D.E.]
Inclinons alors nos têtes pendant que nous prions.

189 Pr√©cieux Seigneur, notre Dieu et P√®re. Tu es si bon pour nous. Tu nous as donn√© cinq sens pour vivre et marcher sur cette terre, ou pour... ou pour entrer en contact avec cette terre. Nous pouvons toucher les choses qui... qui doivent √™tre touch√©es avec nos mains, des choses tangibles. Tu nous as donn√© l'ou√Įe pour que nous entendions. Nous sommes si heureux de cela, de pouvoir entendre la Parole de Dieu, et par cela, "la foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend de la Parole de Dieu." Nous sommes reconnaissants pour ces six sens, Seigneur. Puissions-nous les conserver tous les jours de notre vie.

190 Mais, puisse ce super-sens, puisse le sens de la foi, qui appartient au croyant... parce qu'il doit l'avoir, afin de croire. Seigneur, donne-nous-en davantage. Oh! purifie-le, Seigneur, et éprouve-nous, et remplis-nous de Ta bonté et de Ta puissance. Marchons tous les jours de notre vie par le sixième sens, par le sens de la foi, qui est donné seulement par Jésus-Christ. Ce que nous demandons dans la prière, puissions-nous croire que nous le recevons et, n'ayant aucun doute dans notre coeur, Tu as promis que cela s'accomplirait.

191 Je prie pour ceux qui ont levé leurs mains, Seigneur. Ils avaient des besoins. Tu les connais. Je Te prie de répondre à chacun de ces besoins. Que leur désir s'accomplisse. Je le demande au Nom de Jésus. Amen. La foi dans le Père, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un.
Les démons trembleront et les pécheurs se réveilleront,
La foi en Jéhovah ébranlera toutes choses.

192 Avez-vous déjà entendu ce cantique auparavant? Maintenant, sans musique, juste une minute. Terry La foi dans le Père, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un.
Les démons trembleront et les pécheurs se réveilleront,
La foi en Jéhovah ébranlera toutes choses.

193 C'est juste. Oh! la la! Pr√©cieuse foi! Pr√©cieuse, glorieuse foi. √Ē Dieu, donne-moi la foi. "Par la foi, Abraham‚Ķ Par la foi, Isaac... Par la foi Ab‚Ķ, Abel offrit √† Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Ca√Įn; quoique mort, il t√©moigne encore." Oh! combien nous avons besoin de la foi! Je L'aime. J'ai besoin de plus de foi. Mon d√©sir dans cette vie, et pour la nouvelle ann√©e qui vient, c'est plus de foi en Dieu. √Ē Dieu, enl√®ve tout doute de mon esprit, si jamais s'en √©levait un. Satan lutte contre moi, il lutte contre vous, il essaie de lancer ses fl√®ches. Mais que j'aie toujours ce bouclier de la foi devant moi, afin de r√©sister aux ruses du diable, afin de cogner... d'√©teindre ses traits enflamm√©s, c'est ma pri√®re sinc√®re. Que Dieu vous b√©nisse!

194 Avez-vous quelque chose à dire, frère Neville? [Frère Neville dit: "Non, seulement..." - N.D.E.] Allez-y. [Frère Neville fait des annonces, donne un mot de témoignage, et termine par la prière.]

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