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PrĂ©dication Un Super signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1227M La durĂ©e est de: 2 hours and 3 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Super signe

1 [FrĂšre Neville dit Ă  frĂšre Branham: «Les bienfaits que Dieu nous a accordĂ©s au travers de votre ministĂšre dans
?... Nous voudrions manifester cela en cet instant, d’une maniĂšre simple, en vous prĂ©sentant un petit don.» – N.D.E.] Merci, FrĂšre Neville. [«Puissent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposer sur vous. C’est moi qui vous remercie.»]

2 Merci beaucoup, FrĂšre Neville. Et merci, Ă©glise. J’ignore simplement ce qu’il y a dedans, mais j’apprĂ©cie de tout mon coeur tout ce que vous avez reprĂ©sentĂ© pour moi, et les choses que vous avez faites pour moi. Et si ce n’était pas Ă  cause de vous, je n’existerais pas. S’il n’y avait personne pour croire le Message que Dieu m’a donnĂ© de prĂȘcher, il serait inutile de Le prĂȘcher. Nous devons tous les deux, vous et moi, travailler ensemble. J’apprĂ©cie donc beaucoup ceci.

3 Notre Ă©glise a toujours eu, en quelque sorte parmi nous ici, un sens de l’humour. Eh bien, lorsque j’entrais dans la salle de derriĂšre, il y a juste quelques instants, quelqu’un m’a remis un paquet, et m’a demandĂ© de bien vouloir monter Ă  l’estrade prĂ©senter ceci Ă  frĂšre Neville. C’est comme l’expression de ma sympathie Ă  son endroit, et de la communion fraternelle de cette Ă©glise, pour ce qu’il a reprĂ©sentĂ© pour nous cette annĂ©e, comme pasteur les annĂ©es passĂ©es, et nous espĂ©rons et prions qu’il continue Ă  ĂȘtre notre pasteur pendant les nombreuses annĂ©es Ă  venir: un cadeau de la part de cette Ă©glise et de moi-mĂȘme, FrĂšre Neville.

4 [FrĂšre Neville dit: «Merci beaucoup Ă  vous tous. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’apprĂ©cie sincĂšrement la gentillesse et la serviabilitĂ© qui m’ont Ă©tĂ© tĂ©moignĂ©es par chaque membre de l’assemblĂ©e. Et ce matin, je sens vraiment au fond de mon Ăąme que les moindres d’entre nous sont profondĂ©ment reconnaissants Ă  frĂšre Branham pour ce qu’il a reprĂ©sentĂ© pour nous, lui ainsi que son ministĂšre. Et ma sincĂšre priĂšre est que cette annĂ©e Dieu le fasse prospĂ©rer et le bĂ©nisse alors qu’il va de l’avant pour le Seigneur. Merci beaucoup. J’apprĂ©cie vraiment cela.» – N.D.E.]

5 Trùs bien, je pense que les petits amis doivent maintenant se rendre à leurs – leurs salles. Et maintenant, souvenez-vous, soyez de trùs bons petits garçons et de trùs bonnes petites filles, là dans la salle ce matin, car aprùs le service, je pense, à ce qu’il paraüt, qu’il reste quelque chose ici qui sera une bonne surprise pour vous.

6 Maintenant, aux adultes, comme vous le remarquez, la population de nos – nos jeunes est – est assez importante, nous attendons impatiemment le moment oĂč nous pourrons avoir une nouvelle Ă©glise oĂč nous pourrons sĂ©parer ces classes.

7 Notre soeur Arnold a certainement une – une brassĂ©e, non pas une poignĂ©e, mais une brassĂ©e. Et ma petite fille me parlait, disant: «Papa, c’est vraiment dur pour soeur Arnold, a-t-elle dit, parce que pendant qu’elle nous parle dans un langage tel que nous puissions comprendre, alors les tout-petits font quelque chose et elle est obligĂ©e de s’arrĂȘter afin de les corriger pour cela.» Voyez-vous? Alors c’est dur pour cette seule femme d’avoir toute cette classe. Nous l’apprĂ©cions donc, ainsi que sa – sa bonne coopĂ©ration, en faisant ce qu’elle peut en ce temps de besoin. Que le Seigneur la bĂ©nisse.

8 Eh bien, nous espĂ©rons, le Seigneur voulant, avoir bientĂŽt un beau et grand tabernacle oĂč nous aurons toutes sortes de salles pour les classes de l’école du dimanche; pour les petits bĂ©bĂ©s, avec les «flannelographes»; et avoir lĂ  au-dessus de la chaire, ici en haut, une grande garderie avec une façade vitrĂ©e, oĂč il y aura une nourrice compĂ©tente qui prendra soin de tous les petits. Il n’y aura pas du tout d’interfĂ©rence durant les services, des promenades et des vagabondages tout autour. Ces petits amis sont toujours en mouvement, et ils ne comprennent pas. Nous devons les comprendre; eux ne peuvent pas nous comprendre. Et ainsi donc, nous aurons un endroit oĂč, je crois, tout sera exactement tel que le Seigneur veut que nous le fassions. Ce ne sera pas sophistiquĂ©, mais une belle Ă©glise. Nous attendons cela avec impatience.

9 Maintenant, pour frĂšre Neville et moi-mĂȘme, j’ai juste eu l’impression que c’étaient des complets. Je ne sais pas, FrĂšre Neville. C’est ce que je – je pense. Je ne suis pas sĂ»r. En effet, cela me semble ĂȘtre un carton contenant un complet. N’avez-vous pas la mĂȘme impression Ă  ce propos? [«Si.» – N.D.E.] Et ce sont soit des complets, soit des manteaux. Et je – je
 Les deux se ressemblent, alors cela – cela montre qu’il n’y a pas d’acception de personne ici. J’ai donc un manteau, et je sais que les gens
 Ce n’est pas un manteau, alors cela
 Vous en avez un aussi, cela doit ĂȘtre donc un complet. Et c’est juste
 Nous apprĂ©cions beaucoup cela.

10 Et je suis sĂ»r, en tant que pasteurs, bergers
 Le mot «pasteur» signifie un berger, celui qui garde les brebis. Je suis sĂ»r que nous vous en sommes reconnaissants, Ă  chacun de vous, parce que c’est – c’est votre bienveillance, et votre considĂ©ration, ainsi que votre argent, qui ont placĂ© – ont permis que nous recevions ce cadeau ce matin. Et par la grĂące de Dieu, nous nous engageons Ă  ĂȘtre votre pasteur, Ă  faire tout notre possible pour vous conduire dans la bonne voie. Peut-ĂȘtre que quelquefois notre façon de parler et tout, cela pourrait ĂȘtre difficile Ă  comprendre. Mais nous le faisons tout simplement comme des guides, essayant de vous guider vers ce lieu-lĂ , de sorte qu’à la rĂ©surrection vous nous apprĂ©cierez alors beaucoup. Car nous ne nous sommes pas considĂ©rĂ©s nous-mĂȘmes, nous n’inventons pas ce que nous vous disons, ce ne sont pas nos propres pensĂ©es, nous essayons plutĂŽt de faire exactement ce que le Saint-Esprit nous conduit Ă  faire. Et c’est cela que nous – c’est Ă  cela que nous nous sommes efforcĂ©s, et nous continuons Ă  nous efforcer Ă  faire la mĂȘme chose; c’est juste et pour le pasteur et pour moi-mĂȘme.

11 Nous sommes reconnaissants de voir le soleil. Mon frĂšre Doc venait de me dire qu’il a envoyĂ© un message Ă  frĂšre Frankie Weber en Floride, disant: «Tu n’es pas le seul Ă  pouvoir sortir Ă  la NoĂ«l pour laver le pare-brise de ta voiture en manches de chemise.» Lui aussi faisait la mĂȘme chose, il faisait trĂšs chaud. Eh bien, vous savez, la Floride en a assez du soleil qui brille toujours sur la Floride, il faut que cela vienne dans l’Indiana pour voir comment tout marche ici. Ne pensez-vous pas? Nous sommes donc heureux que le soleil nous visite ne – ne fĂ»t-ce que quelques instants, ce matin.

12 Mais, par-dessus tout, nous sommes reconnaissants pour le Soleil de Dieu qui nous donne l’éclat du bonheur Ă©ternel.

13 Je me demande si le petit garçon qui vient d’entrer voudrait bien s’asseoir avec ses parents. Ou bien, il y a une classe de l’école du dimanche Ă  l’arriĂšre, mon petit ami, au cas oĂč tu aimerais aller lĂ  derriĂšre. FrĂšre Taylor, voulez-vous bien conduire le petit monsieur vers cette classe. C’est bien. Quelques fois, ils aiment ĂȘtre avec leurs camarades, vous savez. Ils – ils ont des choses en commun, dont ils aiment parler. Et il en est simplement ainsi.

14 Une fillette de douze ans, comme je l’ai souvent dit, si vous voyez une fillette de huit, neuf, dix ans, accrochĂ©e tout le temps Ă  sa grand-mĂšre, il y a quelque chose qui ne va pas. Voyez-vous, il – il – il y a quelque chose qui ne va pas, car il y a un trop grand Ă©cart d’ñge entre les deux. Vous pouvez deviner que grand-mĂšre a quelque part un paquet de bonbons Ă  portĂ©e de main. Et les grands yeux de la petite demoiselle s’illuminent Ă  cause du paquet de bonbons. En effet, elles n’ont rien en commun sur quoi s’entretenir, sinon que la grand-mĂšre peut la choyer et la dorloter. Mais il en est bien ainsi, et nous sommes contents qu’il en soit juste ainsi.

15 Et je fais donc cette dĂ©claration, je l’ai faite une fois en prĂȘchant sur L’Agneau et la Colombe. Vous voyez, ils ont des choses en commun. Ils peuvent s’entretenir au sujet de ces choses.

16 A la loge franc-maçonne – franc-maçonne, ils ont des choses dont ils s’entretiennent, les frĂšres de la loge des francs-maçons; les frĂšres de la loge des Odd Fellows [Une sociĂ©tĂ© de charitĂ© ou de fraternitĂ© crĂ©Ă©e au 18e siĂšcle en Angleterre – N.D.T.]. Les Allemands ont des choses dont ils s’entretiennent avec les Allemands, au sujet de leur pays, lorsqu’ils se rencontrent ici, et que l’un d’eux vient d’arriver du pays. Les Italiens ont des choses au sujet desquelles ils s’entretiennent.

17 Et les chrĂ©tiens ont des choses au sujet desquelles ils s’entretiennent. C’est pourquoi nous nous rĂ©unissons dans des endroits comme celui-ci, dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, parce que nous sommes citoyens du mĂȘme pays. Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers ici, vis-Ă -vis de ce monde. C’est pourquoi nous aimons nous rassembler en ces matins de sabbat et lors des rĂ©unions de priĂšre, pour nous rĂ©unir, parce que nous avons des choses en commun. Nous aimons parler de
 commun
 des choses que nous avons en commun et que nous aimons: le Seigneur, Ses oeuvres. Quelqu’un que le Seigneur a guĂ©ri a quelque chose qui brĂ»le dans son coeur, et voudrait simplement se prĂ©senter lĂ -bas et dire: «Voyez-vous ce que le Seigneur a fait?» Quelqu’un qui a reçu une grande bĂ©nĂ©diction veut simplement aller Ă  l’église afin de partager ces bĂ©nĂ©dictions avec quelqu’un d’autre. Voyez-vous? C’est pour cela que nous avons des choses en commun.

18 Il me semble que l’acoustique est meilleure dans l’église ce matin. A ce qu’il me semble. Je ne suis pas sĂ»r. Il y a une telle rĂ©sonance ici Ă  l’intĂ©rieur.

19 Mais je suis trĂšs content des rĂ©sultats du rĂ©veil de la semaine passĂ©e. Voyez-vous? Cela n’a pas eu seulement un retentissement local, mais tout autour, dans les diffĂ©rentes contrĂ©es, nous en avons entendu parler, que le Seigneur a Ă©tĂ© bon. Eh bien, si le simple fait de brĂ»ler les vieux ponts, de mettre les choses en ordre et d’entrer dans le Seigneur, Ă©tant prĂ©parĂ©s Ă  recevoir les bĂ©nĂ©dictions, si ce petit moment a produit cela, qu’en serait-il si nous avions continuĂ©? Voyez-vous? Ne laissons donc pas cela s’éteindre, continuons simplement Ă  ajouter toujours davantage de matĂ©riaux, jusqu’à ce que les signaux de fumĂ©e seront vus partout dans le monde, Ă  savoir que JĂ©sus-Christ vit et qu’il y a un feu qui brĂ»le dans nos coeurs.

20 AprĂšs que je me suis reconsacrĂ© moi-mĂȘme, ma femme aussi, et ainsi de suite, nous avons constatĂ© que les choses sont devenues si diffĂ©rentes Ă  la maison. Et nous ne sommes plus aussi nerveux, aussi mal assurĂ©s et agitĂ©s que nous l’étions, en disant: «Nous n’allons pas obtenir ceci, et nous n’allons pas obtenir cela.» Nous y allons vraiment calmement, et nous avons plus de rĂ©sultats.

21 Ainsi donc, une nouvelle annĂ©e vient. Et nous ne croyons pas dans le fait de tourner de nouvelles pages; nous croyons dans le fait de brĂ»ler les vieilles; ainsi, restons donc consacrĂ©s Ă  Dieu tout au long de l’annĂ©e prochaine. Nous ne savons pas ce que le Seigneur va faire pour nous.

22 Mais nous sommes reconnaissants pour chacun de vous. Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu pour chaque membre du Corps de Christ, partout. Et en dĂ©pit de toutes les diffĂ©rentes formes de croyances, peu importe combien les gens pourraient ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi, je suis malgrĂ© tout reconnaissant de ce que quelqu’un
 MĂȘme si j’estime qu’ils sont un peu en erreur sur les Ecritures, mais nĂ©anmoins ils essaient de soutenir sincĂšrement ce qu’ils croient. J’aimerais certainement supporter ces frĂšres, et qu’eux puissent me supporter dans mes erreurs et tout, car nul d’entre nous n’est parfait.

23 Mais dans le message de l’autre soir, lorsque j’ai parlĂ© de Dieu qui s’était divisĂ© Ă  la PentecĂŽte, Ă  la jonction du temps, ou plutĂŽt Ă  la confĂ©rence oĂč une dĂ©cision devrait ĂȘtre prise: «Quelle sorte d’église cette nouvelle Ă©glise chrĂ©tienne va-t-elle ĂȘtre?» C’est le but pour lequel la confĂ©rence a Ă©tĂ© tenue. Et nous trouvons cela dans le Livre des Actes, au chapitre 2, nous trouvons la sorte d’église qui a Ă©tĂ© choisie; le genre d’église, ce que serait cette Ă©glise, la rĂ©action de l’Eglise lorsqu’Elle aurait reçu Christ. J’aime cela. Et je combats ardemment pour cette Eglise qui fut autrefois Ă©tablie le jour de la PentecĂŽte. Eh bien, Elle Ă©tait Ă©trange Ă  cette Ă©poque-lĂ ; Elle est Ă©trange aujourd’hui. Et Elle le sera aussi longtemps qu’il y aura le pĂ©chĂ© dans le monde et qu’une bataille devra ĂȘtre livrĂ©e. Elle sera Ă©trange aux yeux de nos adversaires, mais pourtant ce sont les prĂ©cieuses choses de Dieu pour lesquelles nous combattons ardemment, afin que Dieu les fasse pour nous.

24 Bon, les annonces, je pense que frÚre Neville les a déjà faites.

25 Et comme je serai Ă  la maison cette semaine pour prier et pour chercher la face du Seigneur
 Car cette annĂ©e qui commence, avec l’aide de Dieu, si seulement Il veut bien m’aider, j’aimerais m’engager dans la bataille avec plus d’ardeur que je ne l’ai fait de toute ma vie. Et peut-ĂȘtre qu’une grande partie de cette annĂ©e, je vais la passer dans les champs missionnaires Ă  l’étranger, Ă  HaĂŻti, dans les Ăźles, en AmĂ©rique du Sud, en Afrique, en Asie, en Inde, et – et lĂ  en Scandinavie. Et tout cela doit ĂȘtre dĂ©cidĂ© cette semaine, si le Seigneur le permet.

26 C’est pourquoi, lorsque je me sens conduit Ă  faire quelque chose ou Ă  aller quelque part, et que c’est le Seigneur qui m’a envoyĂ© le faire, lorsque je foule le sol Ă  ma descente de l’avion et que quelqu’un semble venir lĂ  en disant: «Oh! telle dĂ©nomination s’est retirĂ©e, celle-ci a fait ceci, soit que pour celle-lĂ  les choses n’ont pas marchĂ©, soit que nous ne pourrons pas faire ceci, soit que les autoritĂ©s disent que nous ne pouvons pas tenir la rĂ©union», alors j’aime prendre position en disant: «Toutefois je viens au Nom du Seigneur.» Voyez-vous? Je sais alors que c’est le diable. Voyez-vous?

27 Ce n’est pas que j’aie commis une erreur. Je suis conduit. Et alors, vous pouvez prendre position en vous attelant à la tñche et en vous engageant dans la bataille.

28 Maintenant, avant d’ouvrir le Livre, ou de demander Ă  Dieu de L’ouvrir pendant que nous Le lisons, j’aimerais donner la raison pour laquelle j’apporte ce message Ă  l’église ce matin. C’est mon message de NoĂ«l Ă  l’église; c’est le
 Si le Saint-Esprit veut bien m’aider Ă  apporter ce que je crois Ă  propos de cela
 Eh bien, peu importe combien c’est Ă©crit dans les Ecritures, et Ă  quel point une personne comprend cela, on doit cependant compter sur le Saint-Esprit pour l’apporter aux gens. Et c’est juste aprĂšs la NoĂ«l, aprĂšs que vous aurez entendu toutes les diffĂ©rentes histoires de NoĂ«l, et les – les Ă©missions, et ainsi de suite des messages de NoĂ«l. Comme histoire de NoĂ«l, ce sera un peu exceptionnel, mais toutefois Dieu a placĂ© cela sur mon coeur.

29 Et maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment dans Sa PrĂ©sence et Ă  l’ombre de Sa justice, afin d’implorer misĂ©ricorde.

30 Ô Dieu, notre Sauveur et notre PĂšre bĂ©ni, nous nous approchons de Ton trĂŽne de misĂ©ricorde. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, nous nous prĂ©sentons humblement ce matin pour T’offrir nos priĂšres et nos actions de grĂąces pour tout ce que Tu as fait pour nous. ParticuliĂšrement en cette derniĂšre semaine, les coeurs ont eu faim, les gens ont jeĂ»nĂ©, le Saint-Esprit les a bĂ©nis et a accompli de grandes choses parmi nous. Les malades ont Ă©tĂ© guĂ©ris et Dieu a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, pour montrer qu’Il vit et qu’Il aime Son peuple.

31 Et que les Paroles du prophĂšte sont toujours si vraies, lorsqu’il a prononcĂ© les Paroles du Seigneur Dieu, en disant: «Si le peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, alors Je l’exaucerai des cieux.» Ces Paroles sont tout aussi vraies qu’elles l’étaient le jour oĂč elles furent prononcĂ©es pour la premiĂšre fois. Et c’est ce que nous avons vu, Seigneur. Maintenant, nous Te prions de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s, toute notre incrĂ©dulitĂ©, qui est le pĂ©chĂ©.

32 Et nous voudrions Te prier, Seigneur, de nous restaurer cette foi qui avait autrefois fait avancer cette premiĂšre Ă©glise-lĂ . Nous ne demandons pas des lits fleuris d’aisance, mais nous demandons simplement que la misĂ©ricorde de Dieu, Sa PrĂ©sence et Ses bĂ©nĂ©dictions nous accompagnent. Que ce soit dans ce champ-ci ou dans un champ de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, que ce soit dans le luxe ou dans des lits d’aisance, ou que ce soit au front, peu importe oĂč cela pourrait ĂȘtre, Seigneur, Ta moindre volontĂ© est notre plus grand dĂ©sir, pour Te servir. Rends simplement cela clair pour nous, ĂŽ Seigneur, afin que nous ne puissions pas manquer le chemin, car nous marchons dans un monde tĂ©nĂ©breux et aveugle, parmi des pĂ©cheurs aveugles. DĂ©gage donc notre chemin, PĂšre, et conduis-nous comme le troupeau de Ton pĂąturage.

33 Puisse le Berger du troupeau conduire doucement et humblement Son peuple, alors que nous nous attendons à Toi ce matin pour le message du matin. Puisse le Saint-Esprit parler ouvertement à chaque coeur et puissions-nous percevoir ce dont le prophÚte parlait, et au travers de cela, recevoir alors les glorieuses bénédictions de la Présence de Dieu pour confirmer chaque Parole. Nous demandons cela au Nom de Jésus, Ton Fils, notre Sauveur. Amen.

34 Ce matin, je voudrais demander Ă  notre auditoire, Ă  ceux qui ont des Bibles, si vous voulez bien lire avec moi les Ecritures, ou me suivre pendant que je lis; si vous voulez bien ouvrir le Livre d’EsaĂŻe, le prophĂšte EsaĂŻe, au chapitre 7, j’aimerais lire le passage de cette Ecriture. Dans EsaĂŻe, chapitre 7, nous allons commencer par la conversation de Dieu avec Achaz, au verset 10. L’Eternel parla de nouveau Ă  Achaz, et lui dit: Demande en ta faveur un signe Ă  l’Eternel, ton Dieu; demande-le, soit dans les lieux bas, soit dans les lieux Ă©levĂ©s. Achaz rĂ©pondit: Je ne demanderai rien, je ne tenterai pas l’Eternel. EsaĂŻe dit alors: Ecoutez
 maison de David! Est-ce trop peu pour vous de lasser la patience des hommes, que vous lassiez encore celle de mon Dieu? C’est pourquoi le Seigneur lui-mĂȘme vous donnera un signe, voici, la vierge concevra, elle enfantera un fils, et
 elle lui donnera le nom d’Emmanuel. Il mangera de la crĂšme et du miel, jusqu’à ce qu’il sache rejeter
 mal et choisir – choisir le bien. Mais avant que l’enfant sache rejeter le mal
 ou choisir le bien, le pays dont tu crains les deux rois sera abandonnĂ©.

35 Si je devais donner un sujet à partir de ceci pour tirer un contexte, j’aimerais utiliser l’expression: Un super signe.

36 Lorsque nous avons la nuit la plus sombre, et qu’il semble que quelquefois cette nuit est si sombre que nous n’arrivons mĂȘme pas Ă  voir notre main qui est devant nous, c’est Ă  ce moment-lĂ  que l’éclair en zigzag brille le plus. Cela nous est envoyĂ© afin de montrer qu’il peut y avoir de la lumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres.

37 C’était du temps du rĂšgne d’Achaz, un roi mĂ©chant. Et si vous remarquez bien, le – le Seigneur n’a pas adressĂ© le message Ă  Achaz, mais Ă  la maison de David. «Ecoute, ĂŽ maison de David. Ceci sera un signe.» Parce qu’ils Ă©taient en guerre, frĂšres contre frĂšres, et cela semblait ĂȘtre l’heure la plus sombre du voyage et du pĂšlerinage d’IsraĂ«l. Mais Dieu fit retentir, au travers du prophĂšte, un signe Ă©ternel. Eh bien, les signes sont bien des fois


38 Les gens ont des signes. Et nous vivons dans un monde plein de signes. L’homme a essayĂ© de rĂ©aliser certains signes. L’homme a essayĂ©, par ses recherches scientifiques, par ses propres rĂ©alisations, d’accomplir un signe qui serait remarquable, ou un mĂ©morial de son intelligence, de sa grandeur, ou de son grand gĂ©nie. Il a fait cela tout au long des annĂ©es.

39 Par exemple, il y a moins de cent ans lorsque les experts maritimes du monde rĂ©solurent qu’ils Ă©taient si intelligents qu’ils pouvaient donner au monde un – un signe de leur habilitĂ©, qu’ils pouvaient se construire un navire tel qu’il n’y aurait pas une vague assez puissante pour le faire couler. Et ils appelĂšrent ce certain navire le Titanic. C’était un mĂ©morial durable pour le monde, montrant que le grand art de la construction navale avait atteint la perfection, qu’ils pouvaient montrer au monde que ce navire ne pouvait pas ĂȘtre coulĂ©.

40 Ainsi, malgrĂ© toute la sĂ©curitĂ© basĂ©e sur l’intelligence des constructeurs, et leurs discours et leurs dĂ©clarations, et les preuves scientifiques montrant que ce navire ne pouvait pas ĂȘtre coulé  Quand donc les choses sont prĂ©sentĂ©es aux gens comme cela, ils – ils semblent avoir l’assurance que tout est parfait, aussi longtemps que la recherche scientifique dit que c’est o.k.

41 Ils traversaient donc l’ocĂ©an Ă  bord de ce navire; pendant le voyage, ils se sentaient tellement en sĂ©curitĂ© que rien ne pouvait leur nuire; ils se livrĂšrent Ă  une grande beuverie. Et toutes les femmes et tous les hommes Ă  bord ou peut-ĂȘtre beaucoup d’entre eux, pourrais-je dire, devinrent ivres; mĂȘme
 et dit-on mĂȘme le pilote et le capitaine ainsi que tous les autres. Et l’orchestre commença Ă  faire bruyamment la noce du jazz, lequel Ă©tait trĂšs en vogue Ă  l’époque, comme le rock-and-roll que nous avons aujourd’hui. En effet, ils Ă©taient en sĂ©curitĂ©, ils Ă©taient dans un navire que l’homme avait offert au monde comme signe de son intelligence, disant que ce navire pouvait affronter n’importe quelle vague ou n’importe quelle mer.

42 Mais pendant qu’ils Ă©taient dans cet Ă©tat d’ivresse, cela se dirigeait vers le brouillard. Et l’un des capitaines a dit: «Il faut que nous vĂ©rifions les moteurs.» Mais le commandant a dit: «Appuyez sur droit en avant. Nous devons ĂȘtre au port pour une certaine raison.» Pendant qu’il s’engouffrait dans le brouillard, comme s’il Ă©tait maĂźtre de la situation, tout d’un coup, il heurta un iceberg et sombra.

43 Et il nous est dit par le poÚte qui a écrit la chanson: «Dieu, par Sa main puissante, montre que ce monde ne peut pas tenir.»

44 Leur grande réalisation sombra au fond de la mer avec à son bord des centaines et des centaines de gens ivres. Cela ne marchera simplement pas.

45 C’était feu Adolf Hitler qui donna au peuple allemand un signe montrant qu’il Ă©tait un gĂ©nie, qu’il connaissait tout de la vie militaire. Et sans le discrĂ©diter, il en savait effectivement beaucoup lĂ -dessus. Et il a donnĂ© l’assurance aux Allemands en construisant ce que nous appelons la ligne Maginot, ou plutĂŽt, la ligne Siegfried, pour laquelle il dĂ©versa des milliards de tonnes de bĂ©ton avec de l’acier. Et il montra qu’il avait confiance en cela, puisqu’il dĂ©plaça ses quartiers gĂ©nĂ©raux jusqu’au front, oĂč des restaurants et des lieux d’affaires fonctionnaient au sous-sol, oĂč on avait mis des milliards de tonnes d’aciers et du ciment. Peu importe comment les choses allaient tourner, l’Allemagne Ă©tait fortifiĂ©e. C’était un signe de sĂ©curitĂ©. Mais les bombes modernes de gros calibre firent sauter cela jusque dans l’éternitĂ©, et Hitler avec.

46 Ce fut Nimrod qui, un jour, a dit qu’il construirait une tour qui amĂšnerait son peuple. Il a pu montrer ce qu’il Ă©tait capable de rĂ©aliser par son intelligence. Et il voulait construire une tour qui irait au-delĂ  des nuages, de sorte que si la colĂšre de Dieu venait, il pourrait se montrer plus malin que Lui. Par sa recherche scientifique, il pouvait disposer des rochers et des pierres de telle façon qu’il pourrait, par son intelligence, mettre son peuple Ă  l’abri. Mais cela a Ă©chouĂ© suite Ă  une confusion de langues, et ils ne purent mĂȘme pas achever la tour.

47 Ce fut Nebuchadnetsar qui construisit les murs de Babylone, et qu’ensuite s’en vantait. Ils Ă©taient si Ă©pais que six tĂȘtes de chevaux avec chariots pouvaient faire une course sur ces murs. Ses portails Ă©taient d’autant plus grands que les hommes avaient suĂ© lĂ -dessus toute leur vie, en battant l’airain pour en faire des portails qui pesaient des centaines de tonnes; dans la grande ville, on engageait des groupes d’hommes pour les ouvrir. Nul ne pouvait toucher Nebuchadnetsar. Mais un soir, pendant une beuverie, alors qu’ils pensaient ĂȘtre en sĂ©curitĂ© derriĂšre leurs murs scientifiques, avec les armes de leur temps, une Ecriture apparut sur la muraille. Et c’était fini.

48 Oh! combien l’homme a cherchĂ© Ă  mettre l’homme Ă  l’abri, Ă  se mettre lui-mĂȘme Ă  l’abri par ses propres signes de rĂ©alisation. Il apparaĂźt que, du fait que l’homme cherche un signe, il doit y avoir une raison Ă  cela, quelque chose dans un homme qui exige une raison ou plutĂŽt un signe venant de quelque part, montrant qu’il peut ĂȘtre Ă  l’abri.

49 Alors Dieu parla plus fort et dit: «Je leur donnerai un signe perpĂ©tuel. Je donnerai Ă  l’église un signe perpĂ©tuel.» Ce ne devrait pas ĂȘtre une grande muraille ni une tour. Il dit: «Une vierge concevra et elle enfantera un Fils, et elle appellera Son Nom Emmanuel.» Ce sera lĂ  le signe Ă©ternel de Dieu. Combien c’est simple! combien c’est petit!

50 Comprenez-vous que ce sont les petites choses que nous nĂ©gligeons et que nous omettons qui ont une si grande signification pour Dieu? L’église peut-elle comprendre cela ce matin? Dans nos rĂ©alisations telles que nos organisations avec leurs grands bĂątiments et leurs chef-d’oeuvres, nous omettons les petites choses qui ont une si grande signification pour Dieu et une si grande signification pour notre destinĂ©e Ă©ternelle. Nous omettons ces choses.

51 Dieu a dit: «Je vous donnerai un signe Ă©ternel. Une vierge concevra, et enfantera un bĂ©bĂ©.» Pourquoi – pourquoi un bĂ©bĂ©, pourquoi ce devrait ĂȘtre un – un bĂ©bĂ©?

52 Le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme devait venir vivre dans Sa crĂ©ation pour ĂȘtre un signe pour l’homme. Pourquoi ce devrait ĂȘtre un bĂ©bĂ©? Pourquoi n’a-t-Il pas pu dire: «Je ferai une grande Ă©chelle et vous tous
 comme dans le songe de Jacob. Ou bien, Je ferai descendre depuis le ciel, des corridors du ciel une corde, et Je vous donnerai la force de sorte que quand vous allez vous y accrocher, Je vais vous faire monter»?

53 Mais Il vint d’une maniĂšre si simple. Et Il avait dit: «Un bĂ©bĂ© va naĂźtre; ce sera un signe. Non seulement ce sera un signe, mais ce sera un super signe.» Un bĂ©bĂ©. Eh bien, l’intelligence de la science se moquerait d’une telle pensĂ©e en face. Mais pour Dieu, c’était un super signe. «Une vierge concevra, et ce bĂ©bĂ© s’appellera Emmanuel, ce qui signifie ‘Dieu avec nous’.» VoilĂ  le super signe.

54 Le Dieu du Ciel vivant avec Son peuple, c’est cela le super signe. Ce n’est pas seulement un signe pour ce jour-lĂ , mais pour ce jour-ci et pour tous les jours, signe montrant que Dieu vit avec Son peuple. Emmanuel, Dieu avec nous, voilĂ  le super signe. VoilĂ  le signe Ă©ternel, le signe perpĂ©tuel que Dieu a donnĂ©.

55 Et pourquoi devint-Il poussiĂšre, la poussiĂšre mĂȘme de Sa propre crĂ©ation? C’est ce que le CrĂ©ateur devint, la poussiĂšre de Sa crĂ©ation.

56 L’homme cherche Ă  faire de trĂšs grandes choses; mais quand Dieu a donnĂ© un signe, c’était une petite chose. L’homme cherche Ă  s’occuper de grandes choses; Dieu s’occupe de petites choses. L’homme essaye de dire: «Comme tout le monde suit ce chemin, faisons comme on fait Ă  Hollywood.» Dieu veut la minoritĂ©. Il veut oublier toutes les grandes choses pour recevoir les petites.

57 « Un bĂ©bĂ© va naĂźtre, le petit Emmanuel va naĂźtre.» Le Dieu de la crĂ©ation devint une partie de Sa propre crĂ©ation. Dieu, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, qui fit la poussiĂšre et les arbres, et toutes les choses qui existent, devint une partie de cela. Ce sera un signe, Il viendra par le canal d’un ĂȘtre humain.

58 Eh bien, Il aurait pu venir par un autre canal. Il aurait pu venir au moyen d’autres – de – d’autres canaux qu’Il a pour venir. Mais Il a choisi de venir par ce moyen, de donner un signe, le super signe.

59 « Une vierge concevra, et elle enfantera un Fils, et on L’appellera Emmanuel.» Eh bien, pourquoi cela? Pour quelle raison?

60 Pourquoi n’a-t-Il pas choisi de devenir un ange? Il aurait pu le faire. Il aurait pu venir comme un – un homme adulte. Il aurait pu venir des cieux avec toute une escorte, accompagnĂ© des anges et de tous les ĂȘtres des cieux, dĂ©ployer une Ă©chelle d’or depuis les corridors des cieux, et Il aurait pu descendre avec un orchestre d’anges. Il aurait pu faire cela.

61 Mais Il a dit: «Je vous donnerai un signe, un super signe, un signe perpétuel. Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant.»

62 Et lorsqu’Il devait choisir un endroit pour que cet Enfant puisse naĂźtre
 Il aurait pu descendre l’échelle avec toute une escorte du Ciel. Il aurait pu descendre du Ciel comme un ange, ou descendre comme un homme adulte. Et Il aurait pu venir aussi dans un palais royal. Mais Il a dit: «Je vais donner un signe.» Et ce signe fut annoncĂ© aux bergers: «Vous Le trouverez dans une Ă©table, emmaillotĂ©.» VoilĂ  le super signe: nĂ© au-dessus d’un tas de fumier, avec la puanteur de l’étable, il n’y avait mĂȘme pas de vĂȘtements Ă  Lui faire porter: Emmanuel.

63 Le diable aime rendre les choses grandes et brillantes. Dieu garde les choses humbles. Un super signe: «Vous trouverez le bĂ©bĂ© emmaillotĂ©, couchĂ© dans une crĂšche. Ceci sera un signe, le super signe.» Lorsqu’Il Ă©tait sur terre, Il Ă©tait si pauvre
 Et nous parlons des temps difficiles! Qui est ce petit Enfant? C’est JĂ©hovah.

64 JĂ©hovah Dieu devint un homme, devint l’un de nous, se changea de Dieu pour devenir un homme. VoilĂ  le signe. Il devint
 Il Ă©tait Dieu, et devint un homme, non pas un homme riche, mais un homme pauvre. VoilĂ  le super signe. «Vous avez demandĂ© un signe, a dit Dieu, Je vais vous en donner un, un signe perpĂ©tuel.»

65 Il aurait pu venir d’une autre maniĂšre, comme je l’ai dit, plutĂŽt que comme un bĂ©bĂ©. Pourquoi devint-Il un BĂ©bĂ©? Lorsque cette petite bouche Ă©dentĂ©e s’ouvrit pour la premiĂšre fois dans cette crĂšche, dans ce premier berceau, ce premier matin de NoĂ«l, dans Son petit berceau de crĂšche, et le premier petit cri qu’Il poussa, c’était Dieu en train de pleurer. JĂ©hovah en train de pleurer: un Homme. Il vint de Dieu et Ă©tait un Homme, absolument un Homme. Il est venu au monde n’ayant rien, mais Ă©tant toutefois un Homme. Qu’est-ce qu’Il essayait de faire? Qu’est-ce qu’Il visait?

66 Il a pleurĂ© dans la crĂšche comme un bĂ©bĂ©. Il a jouĂ© dans la rue comme un petit garçon. Il a travaillĂ© durement comme un homme, mais pourtant Il Ă©tait Emmanuel. VoilĂ  le super signe: Dieu demeurant dans la crĂ©ation qu’Il a crĂ©Ă©e. Le super signe, «voici Ă  quel signe vous le reconnaĂźtrez».

67 Il Ă©tait si pauvre lorsqu’Il vint sur terre qu’Il vint au travers d’un sein empruntĂ©, un sein empruntĂ© Ă  une femme, et Il dut emprunter une tombe pour y ĂȘtre enseveli. Dieu
 Une vierge concevra sans relation sexuelle. JĂ©hovah emprunta le sein de Marie, une femme, pour accomplir Son devoir, afin qu’Il puisse donner un signe perpĂ©tuel. Et Il Ă©tait si pauvre sur terre, aprĂšs trente trois ans et demi de ministĂšre qu’Il a dĂ» emprunter une tombe pour y ĂȘtre enseveli. Pouvez-vous vous imaginer? Vous parlez d’une conception immaculĂ©e, que voulez-vous dire de toute façon?

68 Ne voyez-vous pas le vrai signe? C’est que JĂ©hovah devint l’un de nous: JĂ©hovah Dieu sur terre, comme un fugitif, un pĂšlerin sur la terre qu’Il a crĂ©Ă©e: rejetĂ© et repoussĂ©, tournĂ© en dĂ©rision, et mĂ©prisĂ©; une pierre d’achoppement pour l’incroyant, un rocher de scandale; un dĂ©mon pour le monde religieux, mais un signe Ă©ternel pour le croyant, «Dieu avec nous», le super signe. Voyez-vous cela? Dieu rendu manifeste, Dieu s’est prĂ©sentĂ© au monde comme un fugitif; Il aurait pu venir d’une autre maniĂšre, mais Il a choisi de venir de cette maniĂšre-ci.

69 Ecoutez ceci. Ne manquez pas ceci. Je pense que Dieu savait dans Sa pensĂ©e que ce serait attrayant pour l’ĂȘtre humain. C’est attrayant pour le croyant. C’est attrayant lorsque notre Dieu devient l’un de nous, mais pour celui qui est guindĂ© et impie, c’est une pierre d’achoppement. «Je vous donnerai un signe, une vierge concevra. Emmanuel sera avec vous.» Dieu pensait que cela attirerait la race humaine, le fait que notre Dieu devienne l’un de nous, qu’Il se transforme pour devenir notre poussiĂšre, qu’Il devienne l’un des nous, un humain, le CrĂ©ateur qui a fait toutes choses. Et de nouveau cela accomplit la prophĂ©tie. Les prophĂštes avaient vu cela.

70 Et, autre chose, la Parole fut faite poussiĂšre, chair, et habita parmi nous. Le JĂ©hovah, la Parole devint homme, devint poussiĂšre, et tabernacla avec nous. Un signe perpĂ©tuel qui n’aura jamais de fin. Oh! quand nous pensons Ă  cela, un signe Ă©ternel, le super signe de tous les signes, Dieu devenant l’un de nous!

71 Et encore, Il doit ĂȘtre la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Bien sĂ»r, Abraham Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Eve. Il Ă©tait la postĂ©ritĂ© de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent. Mais Abraham, si vous pouvez saisir cela, il avait foi en Dieu, ce qui unit l’Esprit de Dieu Ă  la chair de l’homme. C’est lĂ  qu’est intervenue la foi. VoilĂ  pourquoi Il pouvait ĂȘtre la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, pas totalement la chair, mais l’union de l’Esprit et de la chair, Dieu se formant Lui-mĂȘme, arrachant, dĂ©racinant tout mal, soumettant la chair, la poussiĂšre qu’Il avait crĂ©Ă©e pour vivre avec vous comme un – un partenaire.

72 Autre chose, Il n’a jamais violĂ© ni contredit aucune de Ses lois. Il ne peut pas faire cela. Alors une vierge
 «Je vous donnerai un signe», pas un Titanic, pas une ONU, mais «Je vous donnerai un signe de sĂ©curitĂ©. Une vierge concevra, et elle donnera naissance Ă  un Fils et on L’appellera Emmanuel.» VoilĂ  le signe, oui.

73 Voyez-vous, dans les lois de Dieu sur la rĂ©demption, comme c’était le cas avec Boaz et Naomi, il fallait un proche parent. Et le seul moyen pour que l’homme fĂ»t rachetĂ©, c’était que Dieu devienne un proche parent. J’aimerais que vous voyiez cela. Il n’est pas devenu uniquement le parent des riches, des grands, mais Il naquit dans l’étable, emmaillotĂ©; pas un adulte, mais un enfant. Il Ă©tait Dieu au-dessus de la crĂ©ation. Il a choisi de faire cela. Il n’est pas venu comme un homme adulte, Il est venu afin d’endurer ce que ressentent les petits bĂ©bĂ©s. Il est venu afin de passer par les tentations des adolescents. Afin de passer par cela, afin d’endurer les ambĂ»ches et les piĂšges du diable, en tant qu’homme, et frayer une voie pour les gens de tous les Ăąges, de tous les Ăąges et de toutes les catĂ©gories sociales: les pauvres, les riches, tous. Il devint pauvre, afin qu’au travers de Sa pauvretĂ© nous puissions devenir riches et hĂ©ritiers du Royaume avec Lui. Un signe serait donnĂ©, Dieu s’est transformĂ©, se faisant quelque chose de diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait: donc un super signe, pleurant comme un bĂ©bĂ©, jouant comme un petit garçon, travaillant dur comme un homme, mais c’était Dieu vivant comme nous Ă  toutes les Ă©tapes de la vie.

74 Vous savez, Dieu a donnĂ© beaucoup de signes montrant qu’Il Ă©tait Dieu. Pour montrer qu’Il Ă©tait Dieu, Il donna un signe au monde antĂ©diluvien, montrant qu’Il Ă©tait Dieu, le Dieu du jugement. Il noya les gens au jour de NoĂ©, et fit flotter les justes dans une arche; un signe montrant qu’Il Ă©tait juste et que le jugement Ă©tait certain. C’est un signe que chaque pĂ©cheur impĂ©nitent pĂ©rira dans le jugement, et que le juste sera sauvĂ© par la misĂ©ricorde de Dieu.

75 Au buisson ardent, Il donna un autre signe. Qu’était-ce, lorsqu’Il mit la main sur Son prophĂšte fugitif? «J’ai entendu les cris de Mon peuple, et Je me suis souvenu de Mon alliance.» Il donna lĂ  un autre signe montrant qu’Il Ă©tait un Dieu qui garde Son alliance, qui se souvient de chaque chose qu’Il a dite, de chaque promesse qu’Il a faite. Au buisson ardent, Il donna un signe, en disant: «Et Je suis descendu pour les dĂ©livrer.»

76 Observez Dieu dans Sa façon de faire. Lorsqu’Il crĂ©a le ciel et la terre, Il rassembla les anges, et Il dit: «Faisons » Dans chaque passage des Ecritures oĂč Il a fait quelque chose, souvent c’est: «Pas Moi, mais Mon PĂšre.»

77 Mais quand il fut question du plan de la rĂ©demption, Il vint seul; personne ne L’accompagnait. Il Ă©tait le seul qui pouvait venir. Un ange ne pouvait pas le faire. Un autre homme appelĂ© Son fils ne pouvait pas faire cela. Une personne appelĂ©e de tout autre nom, une sainte vierge, ou une sainte mĂšre ou – ou un quelconque saint ne pouvait pas faire cela. C’est Dieu qui devait venir. «Et Je vous donnerai le Signe. Une vierge concevra; et un bĂ©bĂ© naĂźtra, et Il sera Emmanuel: Dieu avec nous», le super signe. Dieu dans Son peuple. Dieu avec Son peuple. Dieu est devenu Son peuple. Dieu et l’homme devinrent un. Un signe, une pierre d’achoppement pour le monde, mais une espĂ©rance bĂ©nie pour le croyant, un signe dont les gens parleront en mal.

78 Il eut une autre occasion oĂč Il donna des preuves. Il prouva lors du dĂ©luge qu’Il Ă©tait le Dieu du jugement, et un Dieu de misĂ©ricorde pour ceux qui gardent Ses commandements.

79 Au buisson ardent, Il montra par un signe qu’Il garde chaque promesse qu’Il a faite. Et à la mer Rouge, Il montra qu’Il frayerait une voie pour ceux qui essayent d’agir correctement et de suivre Ses commandements. Peu importe ce qui barrait la route, Dieu prouva à la mer Rouge et donna un signe qu’Il pouvait ouvrir la mer.

80 Devant chaque tentation, Il frayera une voie pour Ă©chapper. Vous dites: «Ma mĂšre ne croit pas cela. Mon papa ne croit pas cela. L’église ne croit pas cela.» Peu importe qui ne croit pas cela. Si vous croyez cela, Dieu frayera une voie pour Ă©chapper. Il a donnĂ© un signe pour montrer qu’Il le fera. Ils Ă©taient en route, droit vers la Terre promise, que Dieu leur avait promise; et la mer Rouge leur barrait la route, et ils se trouvaient en difficultĂ©, ils ne savaient que faire. Dieu montra qu’Il frayerait une voie pour Ă©chapper devant chaque tentation, devant chaque Ă©preuve. Si vous n’arrivez pas Ă  arrĂȘter de fumer, prenez une fois Dieu. Si vous n’arrivez pas Ă  arrĂȘter de mentir, si vous n’arrivez pas Ă  arrĂȘter de voler, si vous n’arrivez pas Ă  vous dĂ©barasser de ce tempĂ©rament colĂ©rique, prenez une fois Dieu avec vous. Si vous n’avez pas envie d’aller Ă  l’église et ne pouvez arriver nulle part, prenez une fois Dieu avec vous, acceptez Sa promesse. Il prouva Ă  la mer Rouge qu’Il frayera une voie pour Ă©chapper. Dieu a donnĂ© beaucoup de signes.

81 Mais cette nuit-lĂ , lorsqu’Il a dit aux bergers: «Descendez Ă  BethlĂ©hem, car aujourd’hui est nĂ© Christ le Sauveur. Christ, le Dieu oint, est nĂ© aujourd’hui d’une femme.», Dieu


82 Cela ne fait donc pas d’elle une dĂ©esse. Il a juste empruntĂ© le sein de la femme, de mĂȘme qu’Il emprunte ce corps pour prĂȘcher l’Evangile, et de mĂȘme qu’Il emprunte vos corps pour accomplir l’oeuvre qu’Il veut accomplir au travers de vous, parce qu’Il est toujours Emmanuel, un signe, Dieu avec Son peuple, Dieu vivant au milieu de Son peuple, le super signe perpĂ©tuel. Cela ne peut jamais faillir. Ce sera toujours le signe.

83 Vous parlez de ces signes-ci, qu’en est-il de celui-ci? Avant que vous n’ayez un autre signe, le signe du parler en langues, celui des prophĂ©ties, tout signe surnaturel, vous devrez retourner au signe original, le signe Ă©ternel et perpĂ©tuel. Avant tout, retournez droit Ă  cela, et sur cette fondation-lĂ , qui est le Rocher au travers des Ăąges, rien ne pourra toucher cela. Les portes du sĂ©jour des morts seront contre cela, mais elles ne prĂ©vaudront point. Recevez ce signe: «Une vierge concevra et enfantera un fils.»

84 Et Il a dit à ces bergers: «Voici à quoi vous Le reconnaßtrez. Il sera dans une étable, dans une crÚche, emmailloté. Et quand vous Le regarderez, croyez, car Il est Dieu au milieu de nous.»

85 Ce signe-lĂ  n’était pas seulement destinĂ© aux bergers. Mais il Ă©tait donnĂ© Ă  tout le monde de Le regarder pour comprendre Qui Il est. C’est Dieu avec nous, Emmanuel.

86 Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu, Il prouva que Dieu Ă©tait en Lui, parce que les signes de Dieu L’accompagnaient. Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, mĂȘme si vous ne Me croyez pas, croyez Ă  ces oeuvres, le signe»: Emmanuel. «Moi et le PĂšre nous sommes un. C’est Mon PĂšre qui M’a envoyĂ©. Et de mĂȘme qu’Il M’envoie, Moi aussi Je vous envoie. Le PĂšre qui M’a envoyĂ© est avec Moi; Il est en Moi et accomplit Lui-mĂȘme les oeuvres. C’est Dieu dans la chair.»

87 Lot n’a-t-il pas goĂ»tĂ© Ă  cela avant la destruction? Lorsqu’il vit Dieu manifestĂ© dans la chair, mangeant du veau, buvant du lait de vache, mangeant du pain cuit au four, et se tenant lĂ , le dos tournĂ© Ă  la tente, et avec le pronom personnel: «Je»  Je
 Ă©tant donnĂ© qu’Abraham est l’hĂ©ritier du monde, Je
 En d’autres termes: «Je lui rĂ©vĂ©lerai cela».

88 Qui Ă©tait-Il? Puis Il a dit: «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?» Cela le surprit: Dieu prĂ©figurant Christ fait chair.
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Sara rit. Et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

89 Lorsque Emmanuel vint au travers du sein d’une femme, au lieu d’apparaĂźtre comme une thĂ©ophanie, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

90 Lorsqu’Il Ă©tait sur terre, les apĂŽtres allĂšrent avec l’Evangile, si bien que mĂȘme les Anges regardĂšrent par-dessus les rampes du ciel, les corridors du pays de gloire, afin de contempler cela. Vous qui notez les Ecritures, comme je vous vois Ă©crire: I TimothĂ©e 3.16: «Et, sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand: Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair, cru dans le monde, vu des anges.» Les anges se levĂšrent pour regarder Dieu; alors qu’autrefois ils agitaient leurs rameaux devant Lui, en criant: «Saint, saint, saint», pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ  comme une Colonne de Feu, avec les gloires du Ciel. Et lorsqu’Il devint Homme, les anges vinrent et regardĂšrent afin de Le voir, Lui JĂ©hovah fait chair. Evidemment, «sans contredit le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand».

91 « Je vous donnerai un signe perpĂ©tuel», car Dieu fut fait chair parmi nous. Il habita dans la chair. Ce sera un signe perpĂ©tuel. Ce n’était pas seulement aux bergers de voir et de croire, mais c’est aussi Ă  vous, Branham Tabernacle, et Ă  ce monde cruel de croire que c’est Dieu. Dieu a donnĂ© ce Signe. JĂ©sus a dit: «Comme le PĂšre qui est vivant M’a envoyĂ© et est venu avec Moi, et Ă©tait en Moi, Moi aussi Je vous envoie; le PĂšre qui est vivant va avec vous et sera en vous, un signe perpĂ©tuel. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Voici, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Je serai avec vous. A la fin du monde, Je serai lĂ  avec vous.»

92 Quelqu’un, comme je l’ai dit avant, veut faire de Lui un tout petit Dieu. Il Ă©tait homme; Dieu utilisait un homme. Dieu utilisait une chair qu’Il s’était crĂ©Ă©e en vue de crĂ©er au travers de Lui et «d’amener au travers de Lui beaucoup de fils», disent les Ecritures, «au travers de ce Fils obĂ©issant. Au travers d’un fils, tous sont tombĂ©s; au travers d’un Fils obĂ©issant, tous ceux qui croient vivront.»

93 Dieu avec nous, un signe, Il a dit que cela serait un signe. JĂ©sus aimait tellement se dĂ©signer Lui-mĂȘme comme Fils de l’homme, un Homme Lui-mĂȘme, juste un homme. «Je ne suis rien; le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Mais c’est le PĂšre
 Ă©tait en Lui, Emmanuel, le Dieu, le – le BĂ©bĂ©, Dieu, JĂ©hovah Dieu; ce petit BĂ©bĂ© qui pleurait, c’était JĂ©hovah. Avez-vous compris cela?

94 Dieu vivant dans un bĂ©bĂ©. Dieu vivant dans un adolescent. Quel sorte d’adolescent Ă©tait-Il? Il donna l’exemple. Lorsque Son pĂšre et Sa mĂšre L’ont perdu, ils L’ont cherchĂ© pour Le retrouver, et ils Le retrouvĂšrent dans le Temple, qu’a-t-Il dit en tant qu’adolescent? «Ne savez-vous pas? Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?» Un modĂšle pour les adolescents.

95 En tant qu’homme, avec tout le faste du monde qui Lui a Ă©tĂ© offert, Il avait tout, juste entre Ses mains, pour devenir le plus grand de tous les hommes, le plus riche de tous les hommes, Lui qui Ă©tait capable de dire aux gens oĂč se trouvait le poisson qui avait la piĂšce de monnaie dans la bouche, Lui qui Ă©tait capable de tirer la meilleure eau du puits et de la changer en vin, Lui qui Ă©tait capable de changer tout ce qu’Il voulait changer, Lui qui Ă©tait capable de prendre cinq biscuits et nourrir cinq mille personnes, avec dans Ses mains le pouvoir de devenir un grand homme, mais Il a choisi cependant de rester pauvre. Il n’avait mĂȘme pas une tombe lorsqu’Il mourut; Il dut en emprunter une. «Emmanuel, ceci sera un signe.» Comment Dieu vient-Il? Comme un pauvre. Comment Dieu traite-t-Il? Ce sera un signe perpĂ©tuel avec un pauvre, un homme sans instruction.

96 «Un signe», a dit Anne, la grande prophĂ©tesse. Lorsque SimĂ©on leva les mains dans le temple, tenant ce petit Enfant emmaillotĂ©, il a dit: «C’est un signe dont on parlera en mal, pour la chute d’IsraĂ«l, mais aussi pour un nouveau rassemblement; une LumiĂšre pour les Gentils »

97 Comment? «Dieu avec nous», non pas comme un riche et un hautain, mais comme un pauvre, nĂ© dans une Ă©table, «Dieu avec nous». Quelle sorte de choses a-t-Il faites? Faites attention Ă  ces choses qu’Il a dites. Observez-Le, ce qu’Il a dit.

98 Car Dieu Lui-mĂȘme a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. Celui-ci est Mon Fils en Qui Je prends plaisir de demeurer; Ă©coutez-Le.» Il a dit: «Je serai toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin.»

99 Il envoya Ses apĂŽtres. Ils embrasĂšrent la terre en leur temps, quand Dieu Ă©tait un avec l’homme. Ils baptisaient les gens au Nom de ce Dieu-lĂ : JĂ©sus-Christ. Ils vivaient si prĂšs de Lui qu’Il se manifestait Ă  travers eux par des miracles, des prodiges et des dons du Saint-Esprit. «Dieu avec nous.» Ils prĂȘchaient qu’il y avait un seul vrai Dieu vivant.

100 L’homme a bĂąti toutes sortes de tours pour trois ou quatre dieux, ou deux dieux, mais il n’y a qu’un seul Dieu. Ce message-lĂ  devait ĂȘtre ravivĂ© dans les derniers jours.

101 Vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir maintenant, d’ouvrir vos coeurs. Demandez Ă  Dieu de vous rĂ©vĂ©ler ceci, ce que je m’apprĂȘte Ă  dire. Lorsqu’Il vint, Il accomplissait ce que les prophĂštes avaient dit. Et lorsqu’Il vient dans les derniers jours, lors de la pluie de l’arriĂšre-saison de Dieu, lorsque la pluie de la premiĂšre et celle de l’arriĂšre-saison seront dĂ©versĂ©es, Il vient exactement comme cela a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet: «Vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra.» Qu’est-ce qui devait arriver? Emmanuel, le mĂȘme Fils, la mĂȘme LumiĂšre, le mĂȘme Dieu qui est venu habiter dans la chair avec Son peuple, au jour de la PentecĂŽte, viendra de la mĂȘme maniĂšre dans les derniers jours, car la LumiĂšre du soir paraĂźtra. De quoi s’agit-il? Il y aura un signe, un signe perpĂ©tuel: Dieu avec nous, Dieu en nous, Dieu au travers de nous, l’homme et Dieu deviennent un.

102 Jésus mourut, afin de donner cette précieuse vie, sur Sa décision (dans le message du dimanche passé); en effet, Il la donna par une décision pour pouvoir amener beaucoup de fils à Dieu. Emmanuel avec nous, le peuple de la LumiÚre du soir, cela les attirerait.

103 Lorsque Dieu donna le signe, disant: «Ceci sera un signe. Dieu habitera dans la chair.», Il pensait que cela attirerait les gens. Effectivement. Car «à tous ceux qui L’ont reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu.»

104 Et c’est supposĂ© attirer le peuple de la LumiĂšre du soir, lorsque cette mĂȘme LumiĂšre apparaĂźt. Dieu et Christ sont Un. Pierre a dit: «Sachez que Dieu a fait Seigneur et Christ ce mĂȘme JĂ©sus que vous avez crucifié», un signe dont on parle en mal. Mais les LumiĂšres du soir sont ici.

105 Comme le feu ministre de l’Evangile, lorsque le message de la PentecĂŽte commença Ă  tomber au dĂ©but, le feu docteur Haywood, juste avant qu’il
 Je pense qu’il Ă©tait peut-ĂȘtre en pleine forme un jour, lorsque l’Esprit l’a saisi. Il Ă©tait un poĂšte, au-delĂ  du prĂ©dicateur qu’il Ă©tait. Il prit sa plume et Ă©crivit cela. Au temps du soir, il y aura la lumiĂšre
Vous trouverez sûrement le sentier vers la gloire;
C’est par la voie de l’eau que se trouve la Lumiùre aujourd’hui,
Ensevelis dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,
Et le Saint-Esprit entrera sûrement;
Car les lumiĂšres du soir sont venues,
C’est un fait que Dieu et Christ sont Un.

106 Les LumiĂšres du soir
 Si nous marchons dans la LumiĂšre du soir, le signe du soir, alors cela devait ĂȘtre la mĂȘme LumiĂšre et le mĂȘme signe, un signe Ă©ternel. Les mĂȘmes miracles accompagneront donc la LumiĂšre du soir. Fiouh! Voyez-vous cela? Comprenez-vous cela? VoilĂ  le message de cette NoĂ«l: les LumiĂšres du soir, les signes du Messie accompagnant Cela, accompagnant le message. Les LumiĂšres du soir sont ici.

107 On en parle en mal. Vos frĂšres vous rejetteront. Qui L’ont rejetĂ©? Ses frĂšres. Ils aimaient Le voir accomplir les miracles. Mais lorsqu’on en est arrivĂ© au Calvaire, oĂč Ă©taient-ils tous? Lorsqu’on en arrive Ă  ce moment crucial oĂč Dieu doit ĂȘtre rendu manifeste selon Sa vĂ©ritĂ© et Sa Bible, oĂč sont-ils? Ils se retirent.

108 «Un signe vous sera donnĂ©. Et ces miracles accompagneront. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, et mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

109 «Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra de nouveau.» Oh! ces jours de tĂ©nĂšbres que nous traversons
 Mais, depuis quarante ans, les nuages se sont dissipĂ©s lors de la premiĂšre rĂ©forme qui apporta le message selon lequel Dieu et Christ sont Un, que Dieu a Ă©tĂ© manifeste dans la chair. Il choisit de demeurer dans la chair humaine. Et aujourd’hui ils font de Lui quelque chose qui est assis sur un trĂŽne; ils font de Lui quelque chose de prĂ©historique; certains d’entre eux veulent Le reduire Ă  un philosophe; certains veulent faire de Lui un prophĂšte. Mais, frĂšre, Il est Dieu en vous, Dieu manifestĂ© dans la chair. Comment?

110 Comment ont-ils su qu’Il Ă©tait Dieu dans la chair? Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors Je vous ai dit un mensonge. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, croyez cela.»

111 Et aujourd’hui c’est la mĂȘme chose. Le message est revivifiĂ© dans les derniers jours, le message de Qui Il est, ce qu’Il est: Emmanuel habitant en vous, avec les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait, se manifestant Ă  travers vous, exactement les mĂȘmes choses qu’Il faisait. C’est la LumiĂšre du soir. On en parle en mal. C’est un chemin difficile.

112 Cela représentait quelque chose pour le jeune chef riche, quand son coeur était encore affamé pour venir à Jésus, et il a dit: «Rabbi, que dois-je faire pour avoir la Vie Eternelle?»
Jésus a dit: «Observe les commandements.»
Il a dit: «Je le fais depuis mon enfance.»
Il a dit: «Tu veux donc devenir parfait?» Il a dit: «Suis-Moi.»

113 Mais il s’en alla tout triste. Le prix Ă©tait trop grand. S’il pouvait donner Ă  JĂ©sus une certaine somme d’argent pour la construction d’une grande Ă©glise quelque part, dont il se ferait membre, il l’aurait fait facilement. Ne voyez-vous pas comment c’est devenu un modĂšle parmi les riches aujourd’hui? Il y a eu les autres, pas seulement les riches, mais aussi les pauvres, beaucoup de ceux qui Ă©taient tirĂ©s de la fosse de boue, et autres, qui ont refusĂ© Ă  cause de la popularitĂ©, parce qu’Il Ă©tait impopulaire. Il Ă©tait Emmanuel. Ils ont dit (Il s’agit de critique): «C’est – c’est le diable. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. C’est – c’est BĂ©elzĂ©bul». Les docteurs de ce jour-lĂ , leurs grandes Ă©glises ont dit: «C’est absurde.»

114 Mais Dieu a dit: «C’est un signe Ă©ternel, le super signe, le signe de tous les signes, montrant que Dieu est avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» VoilĂ  votre super signe. Cela dĂ©passe tous les signes. C’est le premier signe. Actes 19, ces gens ont dĂ» revenir pour reconnaĂźtre ce signe avant de pouvoir recevoir le Saint-Esprit: Actes 19.5.

115 Cependant, un croyant qui avait la Bible, et qui avait un bon prĂ©dicateur qui dĂ©montrait que JĂ©sus Ă©tait le Christ, toutefois avant que ces gens puissent y arriver
 et pour voir le signe, ils ont dĂ» venir pour ĂȘtre rebaptisĂ©s, pour qu’on leur impose les mains avant de recevoir le Saint-Esprit. C’est vrai.

116 Mais au temps du soir, les LumiĂšres sont ici. Et on critique cela. On s’en moque. On en parle en mal. Le prophĂšte a dit qu’on en parlerait en mal, que ce serait une pierre d’achoppement. On en parle en mal, on s’en moque, on critique cela; Emmanuel en nous, accomplissant Sa volontĂ© au travers de nous.

117 Oh! aujourd’hui, mon frĂšre pĂšlerin, ma soeur, croyez ce signe. Regardez dans la crĂšche de votre propre coeur et voyez si vous ĂȘtes en mesure de dire en vous-mĂȘme, de voir le signe que les bergers virent: Dieu dans la chair, habitant au milieu des pauvres, des nĂ©cessiteux, des proscrits. Voyez si vous pouvez comprendre cela. Dieu dans votre coeur, Dieu ici dedans; observez et voyez s’Il se manifeste avec humilitĂ© et douceur, exactement tel qu’Il l’avait fait.

118 Il y a quelques annĂ©es, une jeune fille est allĂ©e Ă  l’universitĂ©, et elle a eu beaucoup de camarades lĂ -bas; elle est devenue une vraie petite je-sais-tout, et s’est Ă©loignĂ©e du vieil enseignement de la campagne qu’elle avait reçu en tant que mĂšre dans sa contrĂ©e d’origine. Et deux ans plus tard, elle se dĂ©cida un jour de visiter de nouveau sa mĂšre. Elle lui envoya un tĂ©lĂ©gramme, lui disant qu’elle allait arriver Ă  bord de tel train, pour que la mĂšre vienne l’accueillir Ă  la gare. Cependant, elle amena avec elle une autre petite je-sais-tout. Et elle Ă©tait elle-mĂȘme devenue une je-sais-tout. Et elle se faisait accompagner d’une autre qui Ă©tait plutĂŽt une de ces adolescentes je-sais-tout sophistiquĂ©es du temps moderne.

119 Et lorsqu’elle arriva Ă  la gare, en descendant du train, elle regarda et lĂ  se tenait sa mĂšre qui regardait avec tout ce qui Ă©tait en elle pour voir oĂč se trouvait sa fille. Et lorsque la jeune fille qui accompagnait sa
 la mĂšre l’a vue, et elle avait le visage couvert de cicatrices, et les mains toutes brĂ»lĂ©es, elle Ă©tait affreuse, vieille et horrible. Et la fille qui accompagnait la petite Marie dit Ă  celle-ci: «Je me demande qui est cette lamentable vieille crĂ©ature?»

120 Et la jeune fille eut honte de sa mĂšre. Elle dit: «Je ne sais pas. J’ignore qui elle est.»

121 Et sa mùre, lorsqu’elle vit sa fille, courut vers elle, jeta les bras autour d’elle et se mit à l’embrasser.

122 La fille la repoussa, en disant: «Je ne vous connais pas. Vous vous ĂȘtes trompĂ©e de personne», parce qu’elle ne voulait pas avoir des liens avec une telle personne dont quelqu’un d’autre se moquait et tournait en dĂ©rision.

123 Il se faisait qu’il y avait un homme, le conducteur de train, qui se tenait lĂ . Il saisit cette jeune femme par l’épaule, il dit: «Honte Ă  toi, misĂ©rable crĂ©ature! Je me souviens trĂšs bien de ce cas.»

124 Et les gens s’attroupĂšrent pour entendre ce qui s’était passĂ©. Il tenait la fille juste lĂ , et il a dit: «Cette jeune fille, alors qu’elle n’avait mĂȘme pas six mois, Ă©tait dans son petit berceau Ă  l’étage. Et sa prĂ©cieuse mĂšre Ă©tait la plus belle femme que j’eusse jamais vue», a dit le vieux conducteur de train. Il a dit: «La maison prit feu alors que sa mĂšre Ă©tendait les habits au fil. Et tous les voisins accoururent en criant, ils virent que la mĂšre n’avait pas du tout remarquĂ© cela. Et c’était du cĂŽtĂ© de la porche de la maison. Et le feu avait pris de l’ampleur et les flammes montaient.»

125 Et il a dit: «Les gens n’arrivaient pas Ă  retenir cette mĂšre affolĂ©e. Son bĂ©bĂ© se trouvait Ă  l’étage.» Et il a dit: «Tous criaient: ‘Tu ne peux pas traverser ces – ces flammes.’» Mais elle prit le drap qu’elle avait en main, qu’elle allait suspendre au fil, et c’était un drap mouillĂ©, elle s’en enveloppa, traversa les flammes et monta l’escalier sans penser au danger qu’elle courait. Puis, lorsqu’elle arriva lĂ , elle conclut qu’elle ne pouvait pas s’envelopper elle du drap pour retourner. Mais afin d’épargner la beautĂ© de sa fille qui devait lui ressembler, elle enveloppa le bĂ©bĂ© dans le drap et courut Ă  travers les flammes avec son visage, ses mains et ses bras Ă  dĂ©couvert. Et cela brĂ»la la chair de son corps, et rĂ©duisit ses joues jusqu’aux os et la dĂ©figura, brĂ»la ses cheveux et les – les... complĂštement jusqu’aux os de son doigt.»

126 Il a dit: «Elle est devenue laide afin que tu puisses devenir jolie. Elle a abandonnĂ© sa beautĂ©; elle a abandonnĂ© tout ce qu’elle avait, afin qu’elle puisse te sauver. Et aprĂšs tu te tiens lĂ , et tu as honte de cette prĂ©cieuse mĂšre?»

127 FrĂšre, lorsque je vois Dieu, le Dieu du Ciel, abandonner Son TrĂŽne, Sa beautĂ© et tout ce qu’Il Ă©tait pour naĂźtre sur un tas de fumier, ĂȘtre emmaillotĂ© pour qu’on se moque de Lui, qu’on Le traite de dĂ©mon Ă  cause de Ses miracles et de Ses prodiges, devrais-je avoir honte de Lui? Pas du tout. Que le monde classique fasse ce qu’il veut faire. Pour moi, Il est le super Signe. Le Saint-Esprit en moi pousse de grands cris. Il pourrait m’amener Ă  agir de façon drĂŽle et ĂȘtre un fou aux yeux de ce monde, mais je ne peux pas renier Celui qui a tant fait pour moi. Il a pris ma place dans la mort. Il a pris ma place au Calvaire. Il a accompli toutes ces choses. Il est descendu du Ciel, du TrĂŽne blanc de perles, afin de devenir un homme, afin de goĂ»ter Ă  mes souffrances, de passer par mes tentations, afin de savoir comment ĂȘtre le type correct de mĂ©diateur en moi, afin de me conduire et de me guider jusqu’à la Vie Eternelle. Et par Sa pauvretĂ©, je suis devenu riche. Par Sa mort, j’ai reçu la Vie, la Vie Eternelle.

128 Ne Le reniez pas. N’ayez pas honte de Lui. N’ayez pas honte de Lui. Mais embrassez-Le et dites: «Oui, mon Cher Seigneur, accorde-moi de faire ce qu’ils ont fait au jour de la PentecĂŽte. Seigneur, accorde-moi le Saint-Esprit. DĂ©verse-Le dans mon coeur. Peu importe ce que les adolescents disent. Peu m’importe ce que le monde dit; je ne regarde pas Ă  eux. C’est Ă  Toi que je regarde.» Qu’est-ce que c’est? AdhĂ©rer Ă  une Ă©glise? Non. Le super Signe, Emmanuel, Dieu avec nous.

129 Prions. Y en a-t-il ici ce matin, parmi les gens dans l’auditoire, qui voudraient dire: «Quant Ă  moi, j’ai honte de ma vie. Je n’ai pas honte de Lui. J’ai honte de ma vie, de l’offrir Ă  Celui qui fut dĂ©figurĂ© et mĂ©prisĂ© par le monde»?

130 «Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. Semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage», a dit le prophĂšte. Nous L’avons dĂ©daignĂ© et rejetĂ©. Et nous L’avons considĂ©rĂ© comme puni et frappĂ© de Dieu. Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

131 Avez-vous honte de Lui? Si vous avez honte, venez Ă  l’autel et repentez-vous de vos pĂ©chĂ©s. Si vous n’avez pas honte de Lui et si vous avez honte de votre vie que vous Lui avez prĂ©sentĂ©e comme une chose trĂšs affreuse... Bien des fois vous avez eu honte devant votre patron, devant votre petite amie, devant votre petit ami, devant votre copine ou votre copain. Vous avez eu honte de Lui, Emmanuel habitant en vous. Levez les mains et dites: «Ô Dieu, pardonne-moi d’avoir eu honte.»

132 Notre Seigneur et notre Dieu, nous Te demandons humblement et trĂšs gracieusement d’accepter ce matin nos excuses pour tous nos manquements, car nous tous, nous sommes par moments coupables. Nous sommes coupables pour ce qui est de soutenir la vĂ©ritĂ©. Nous sommes coupables. Lorsqu’on nous insulte en nous taxant par exemple de (oh!) saints exaltĂ©s, ou d’une mauvaise chose qui n’est pas vraie, cependant bien des fois nous nous rĂ©tractons comme Pierre, et nous nous rĂ©chauffons au feu de l’ennemi. Pardonne-nous, Seigneur.

133 La nouvelle annĂ©e s’approche de nous. Puissions-nous commencer dĂšs ce moment mĂȘme, et voir le super signe de Dieu parmi nous, Dieu vivant avec vous, habitant en nous, accomplissant, faisant exactement ce qu’Il fit. Et les LumiĂšres du soir sont lĂ .
Pardonne-nous nos manquements. Pardonne nos péchés.

134 Et nous acceptons trĂšs gracieusement, Seigneur, Ton cadeau de NoĂ«l, le Fils de Dieu, pour qu’Il habite dans notre chair, notre poussiĂšre, afin qu’Il vive avec nous, et sanctifie Sa voie par Son propre Sang, et nous accorde l’assurance de la Vie Eternelle. Nous Te remercions. Je Te remercie, Seigneur, pour ce merveilleux Cadeau venant de Dieu; en effet, C’est un don, un don du Saint-Esprit, enveloppĂ© complĂštement dans le Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous sommes heureux de recevoir cela. Nous Te remercions parce que notre Ă©glise prend position pour ce signe, parce que le signe prend position pour les enseignements de l’Eglise. Nous prenons position pour Cela; Cela prend position pour nous. Et il est connu aujourd’hui parmi les chrĂ©tiens Ă  travers le monde qu’une bande de gens pauvres et sans instruction se trouve au croisement de la 8e rue et de la rue Penn, Ă  Jeffersonville, qu’Emmanuel, la Colonne de Feu venant du dĂ©sert, le JĂ©sus de GalilĂ©e, le Saint-Esprit de la PentecĂŽte, est rendu manifeste par tous les signes d’Emmanuel dans la LumiĂšre du soir. Nous en sommes si reconnaissants, Seigneur. Et que beaucoup d’autres voient cela et reçoivent cela. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et pour Son amour et pour l’amour de l’église. Amen.

135 J’aurais souhaitĂ© avoir la voix d’un chanteur. Si j’avais la voix d’un chanteur maintenant mĂȘme, j’aurais aimĂ© vous chanter mon hymne favori, composĂ© par mon prĂ©cieux ami William Booth-Clibborn. De Sa gloire, histoire toujours vivante,
Mon Dieu et Sauveur vint, Son Nom Ă©tait JĂ©sus.
NĂ© dans une crĂšche, Ă©tranger pour les Siens,
Le Dieu de douleurs, de larmes et d’agonie.
Oh! combien je L’aime! Combien je L’adore!
Ma vie, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.
Quelle condescendance, nous apporta la rédemption.
Au plus sombre de la nuit, sans la moindre lueur d’espoir,
(Puis l’éclair en zigzag apparut.)
Oh! le PrĂ©cieux et Tendre Dieu mit de cĂŽtĂ© Sa splendeur (S’abaissant jusqu’à une crĂšche, une Ă©table pleine de fumier, afin d’y naĂźtre). S’abaissant pour faire la cour, pour gagner et sauver mon Ăąme.
Oh! combien je L’aime! Combien je L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

136 Et Il est donc en moi, et moi je suis en Lui, et Il est en vous: «En ce jour-là, vous connaßtrez que Je suis dans le PÚre, que le PÚre est en Moi, et que Je suis en vous et vous en Moi.» Dieu, Emmanuel avec nous.

137 C’est cet Emmanuel-lĂ  qui vit George Wright qui est assis lĂ  maintenant mĂȘme, pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  mourant, aprĂšs que quatre mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©. C’est cet Emmanuel-lĂ  qui, alors qu’Il avait dĂ» emprunter un sein, emprunter une – une tombe, emprunta mes yeux, et dit: «Va dire Ă  George: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, il creusera la tombe de ces prĂ©dicateurs et autres qui se moquent de lui.’»

138 C’est cet Emmanuel; c’était le mĂȘme qui
 concernant les petits animaux l’autre jour dans les bois. C’était le mĂȘme, dans le cas de Margie Morgan qui est assise lĂ , et tous les autres. C’était la mĂȘme chose. C’était le mĂȘme qui emprunta les facultĂ©s mentales, les sens du corps, afin de se prĂ©senter au monde aujourd’hui Ă  travers vous, pendant que les LumiĂšres du soir brillent. Que Dieu soit misĂ©ricordieux, mes amis.

139 Je prends beaucoup de votre temps. Essayons cela. Donnez-nous un accord: Oh! combien je L’aime. Combien connaissent cela? Oh! combien je L’aime! Combien je L’adore!
Ma vie, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.
[Frùre Branham se met à fredonner: Il descendit de la gloire. – N.D.E.]

 Combien je L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

140 [FrĂšre Branham continue Ă  fredonner: Il descendit de la gloire. – N.D.E.] Maintenant, c’est le moment pour Lui de manifester Sa grĂące. Une mĂšre apporte ici un bĂ©bĂ© qui souffre de la leucĂ©mie, qui a le cancer du sang. Ce mal dans un bĂ©bĂ©! Dieu Ă©coute ma voix. «Prononce la parole, et il en sera ainsi.» Car, Seigneur, Tu as dit: «Si tu dis Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si tu ne doutes point, la chose arrivera.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne ce dĂ©mon appelĂ© leucĂ©mie. La maladie dans le corps de cet enfant, elle doit le quitter
?... au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. 
 mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

141 Combien je L’aime! Je ne peux simplement pas laisser cela. Je veux, juste comme Jacob, m’accrocher à cela. 
L’adore!

 Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout (« Ceci sera un signe.»)
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

142 N’est-Il pas merveilleux? N’avez-vous pas envie de L’adorer, juste dans l’Esprit, juste L’adorer? [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner: Il descendit de la gloire. – N.D.E.] Oubliez-vous tout simplement maintenant. N’ayez pas honte. Le Saint-Esprit est ici. Ça, c’est le Saint-Esprit. TrĂšs humblement, Ă  votre maniĂšre
 Le Grand CrĂ©ateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui (Il y
)
Quelle condescendance, pour nous apporter la rédemption (« Ceci sera un signe.»)
Lorsqu’au plus fort de la nuit, sans une lueur d’espoir;
Le PrĂ©cieux et Tendre Dieu, mit de cĂŽtĂ© Sa splendeur (Pensez Ă  ce qu’Il a fait.)
S’abaissant pour courtiser, gagner et sauver mon ñme.

143 Levons les mains pendant que nous chantons cela. Oh! combien je L’aime! Combien je L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

144 Seigneur, nous ne serons jamais en mesure de comprendre les richesses, la plĂ©nitude de Ton Esprit avant que nous Le voyions ce jour-lĂ , quand Il viendra. Nous serons peut-ĂȘtre endormis dans la poussiĂšre. Je serai peut-ĂȘtre retournĂ© Ă  la poussiĂšre originelle, mais cela ne m’inquiĂ©tera pas du tout. «Je sais qu’Il appellera et que je rĂ©pondrai. Et alors je Le verrai tel qu’Il est. Ce corps corruptible sera changĂ© et rendu semblable au corps de Sa gloire, par le pouvoir qu’Il a de s’assujettir toutes choses.»

145 Je Te serai toujours reconnaissant pour le don de NoĂ«l qui est Christ dans mon coeur, de savoir que c’est le mĂȘme Christ, parce qu’Il fait la mĂȘme chose. Il me fait sentir et agir tel qu’Il l’a fait au commencement pour Ses serviteurs.

146 Je suis reconnaissant pour une Eglise universelle, triomphante, Ă©tant dĂ©jĂ  prĂ©destinĂ©e, appelĂ©e, scellĂ©e et ordonnĂ©e dans ce Corps. Je l’ai trouvĂ©e en Asie, en Afrique, Ă  Rome, partout, dans l’Indiana, aux Etats-Unis, en Afrique. Partout dans le monde, je vois cette Eglise triomphante, qui sait que Tu es venu dans la chair. Et Tu as dit: «Tout esprit », Tu as dit dans Ta Bible: «Tout esprit qui ne confesse pas ceci est un mauvais esprit, c’est l’antichrist. Tout esprit qui ne tĂ©moigne pas cette mĂȘme chose, que Christ est venu dans notre chair, c’est l’esprit antichrist.»

147 Dieu notre PĂšre, aide-moi Ă  – Ă  retirer ces tisons qui sont lĂ -bas. Je les vois, Seigneur, lĂ -bas, je vois les lĂ©preux aux portes, je regarde lĂ -bas en Inde, au Tadj, Ă  l’entrĂ©e, ces pauvres crĂ©atures qui rampent sur le sol, sans pieds; je vois ces pauvres petits garçons noirs, lĂ -bas en Afrique, avec leurs mains tendues. Ô Dieu, envoie-moi, Seigneur. Que l’Ange vienne avec du charbon ardent, qu’Il brĂ»le mon Ăąme, Seigneur, et ĂŽte toute la crasse et toutes les impuretĂ©s, afin que j’aille comme un – un tison de Dieu pour arracher du feu ceux qui sont dans des tĂ©nĂšbres Ă©paisses.

148 BĂ©nis ma petite Ă©glise, Seigneur. Oh! je vois la petite allĂ©e couverte de sciure par ici, je vois ce prĂ©cieux peuple, les gens qui passent en voitures se moquent d’eux parce qu’ils ont les mains levĂ©es, louant Dieu. Mais un de ces jours, JĂ©sus viendra, et toutes choses seront mises en ordre. Nous n’aurons pas honte, Seigneur. Nous nous joindrons Ă  Paul d’autrefois et diront: «Je n’ai pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est la puissance de Dieu pour le salut, pour la Vie Eternelle de quiconque croit.» Aide-nous Ă  vivre de cette maniĂšre-lĂ , PĂšre. Nous T’adorons maintenant en Esprit dans les lieux cĂ©lestes. Nous Te remercions pour cette visitation ce matin. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

149 Juste encore une fois, je vous prie. Oh! combien je L’aime! Combien j’adore
 (Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis
?... au Nom de JĂ©sus.)

mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

150 Tu Le dĂ©sires davantage, n’est-ce pas, Doe? C’est ma soeur, ma soeur dans la chair. Oh! combien je
 Ma belle fille, elle dĂ©sire davantage de Dieu. FrĂšre Grimsley s’approche, il dĂ©sire davantage de Dieu. Mon tout
 C’est cela. FrĂšre Wood s’approche. FrĂšre Collins, le prĂ©dicateur mĂ©thodiste, sa femme, les autres
 
 devint mon Sauveur,
Ce sont les oeuvres de l’appel du Saint-Esprit Lui-mĂȘme.

demeure en Lui.
Oh! combien je L’aime! (Exprimez simplement cela à votre propre maniùre maintenant.) Combien je L’adore

Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

151 Seigneur, Seigneur, les voici, les brebis de Ton pĂąturage. Nourris-les, Seigneur, de Ton Esprit. Ils s’offrent Ă  Toi, Seigneur. Ils Te consacrent leur vie. Ils se sont tenus lĂ  parce qu’ils n’ont pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Nous savons que Tu es ici, Toi la Grande Colonne de Feu, Christ, le Saint-Esprit 
L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

152 [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner: Descendu de Sa gloire. – N.D.E.] Parlez simplement Ă  votre façon maintenant. C’est le Saint-Esprit qui vous a amenĂ© ici; dites-Lui simplement que vous L’aimez, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui les a ressuscitĂ©s Ă  la PentecĂŽte, vous qui vous tenez ici, criant, pleurant, vous rĂ©jouissant. Le Grand CrĂ©ateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.
Sans réticence, ne possédant que la chair et le sang (un petit bébé là)
Il prit la forme d’un homme, rĂ©vĂ©lant le plan cachĂ©.
Oh! glorieux mystĂšre, Sacrifice du Calvaire,
Et maintenant je sais que Tu es ce Grand JE SUIS.
Oh! combien je L’aime! (Ô Dieu!) Combien je L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout.
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

153 Oh! l’amour qui ne me laissera pas partir, l’amour qui saisit mon coeur au-delĂ  de tout, la douceur de la PrĂ©sence du Saint-Esprit, pendant que Son Ă©glise se tient autour de l’autel, adore, regarde dans la crĂšche, voit la mĂȘme chose que les mages virent: Dieu fait chair. 
devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

154 S’il y a quelque chose qui cloche dans votre vie, confessez-le maintenant en PrĂ©sence du Saint-Esprit, pendant qu’il y a ce calme. Regardez dans votre coeur, voyez s’il y a lĂ  une crĂšche qui peut supporter les critiques contre votre confession selon laquelle Il est Dieu. 
toute la plĂ©nitude de Dieu demeure en Lui.

155 Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e maintenant, offrez simplement une priĂšre vous-mĂȘme. C’est le Saint-Esprit. Ne pouvez-vous pas sentir la douceur et la gentillesse de l’Esprit de Dieu, la douceur, une Vie durable?

156 Les langues cesseront, la prophĂ©tie sera abolie, la connaissance faillira. Mais quand l’amour sera venu, cela durera pour toujours. L’amour est patient; il ne se vante point; il ne s’enfle point d’orgueil; il ne fait rien de malhonnĂȘte, mais il nous rend humbles, doux, et amĂšne la douceur dans notre Ăąme.

157 Prions maintenant, chacun à sa propre maniùre, remerciant Dieu pour ce qu’Il a fait.

158 Ô Seigneur, par la douceur de ce cantique qui exprime par les notes, non pas un son confus mais un son qui a un sens pour nous, qui est notre Dieu; comme la Parole l’a exprimĂ©, maintenant la musique exprime cela, maintenant nos coeurs expriment cela, Seigneur, notre attitude envers Toi. Nous nous avançons. Ils se tiennent debout. Ils T’aiment. Ensemble, Seigneur, nous nous tenons lĂ  comme Tes brebis, les brebis de Ton pĂąturage. Nous aimons cette Nourriture; Elle est bonne pour nos Ăąmes. Et nous savons que Dieu vit parmi nous. Nous savons que Dieu s’est dĂ©versĂ© en Christ, et Christ s’est dĂ©versĂ© dans l’Eglise.

159 Et nous nous tenons lĂ  aujourd’hui, en dĂ©pit de toutes sortes de religions et toutes sortes de dĂ©nominations et de doctrines, toutes sortes de croyances
 mais cependant la Parole parle pour Elle-mĂȘme, Dieu est manifestĂ©, le super Signe montrant que Dieu est encore manifestĂ© dans la chair de Son peuple, accomplissant les mĂȘmes miracles et prodiges, apparaissant sous forme d’une NuĂ©e, d’une Colonne, habitant au milieu de nous, discernant [les pensĂ©es de] nos coeurs, nous annonçant les choses Ă  venir, guĂ©rissant nos maladies, nous rendant si liĂ©s au Ciel que nous sommes hors de nous, au point que nous faisons des choses Ă©tranges aux yeux des enfants du monde. Ils se tiennent lĂ , se moquent de nous et pensent que nous sommes fous, juste comme ils l’ont fait Ă  la PentecĂŽte, en disant: «Ne sont-ils pas tous ivres?» Mais combien je L’aime! Combien je L’adore!
Mon souffle, mon soleil, mon tout en tout!
Le Grand Créateur devint mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu demeure en Lui.

160 Voulez-vous lever les mains maintenant, toute l’église, en guise de serment de votre foi en Dieu, de vos voeux Ă  Dieu, de votre fidĂ©litĂ© et de vos hommages Ă  Dieu.

161 Maintenant, Seigneur, nous nous prĂ©sentons Ă  Toi, aprĂšs cette bĂ©nĂ©diction de la manifestation de Ta PrĂ©sence, sachant que Dieu se manifeste encore dans notre chair. Il est devenu notre poussiĂšre; Il est devenu notre parent; Il s’est changĂ© de Dieu pour devenir homme, afin que l’homme puisse vivre en Lui. Et nous T’avons senti ce matin dans nos esprits. Nous voyons Tes oeuvres et Tes manifestations. Nous T’aimons. Nous renouvelons notre engagement Ă  Toi, pour T’honorer, T’aimer, et faire tout ce que nous pouvons, qui serait agrĂ©able, pour vivre comme des chrĂ©tiens, qui n’apporteront aucun opprobre, mais qui seront une bĂ©nĂ©diction pour Ton grand et saint Nom. Nous le faisons, Seigneur, en tant que Tes enfants, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

162 J’aimerais vous poser une question avant que vous vous asseyiez. Avez-vous dĂ©jĂ  senti une chose aussi douce, la douceur du Saint-Esprit? Personne ne parle; les gens se lĂšvent automatiquement, ils avancent. La gloire de Dieu
 Voyez-vous?

163 J’ai priĂ© et Ă©tudiĂ© ceci pendant deux jours; plus que cela, depuis le dimanche passĂ©, ou, oui, le dimanche passĂ©, comment ce super signe, comment Dieu a dit: «Je leur donnerai un signe. Je serai dans leur chair. Je serai comme eux; ils seront comme Moi.» Il a dit que les Anges ont regardĂ©, ou plutĂŽt, ont dit
 Les Anges ont dit aux bergers: «Regardez dans la crĂšche; vous verrez ce que je veux dire.»

164 Ce signe n’était pas simplement pour les Anges. Ce n’était pas simplement pour les bergers. C’était pour que le monde voie et croie que Dieu habite dans la chair.

165 Et Ă  travers l’offrande de cette chair, Il a sanctifiĂ© notre chair, afin qu’Il puisse habiter au-dedans de nous; Dieu en vous, Christ en vous. «Voici, je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» N’oubliez pas ceci. Gardez cela dans vos coeurs.

166 J’ai reçu de trĂšs bons cadeaux de NoĂ«l: une camĂ©ra, et beaucoup d’autres choses, des fusils et autres, que les gens qui m’aiment m’ont donnĂ©s. Combien j’apprĂ©cie cela!
Mais, oh! cette – cette Vie Eternelle, l’assurance bĂ©nie que Christ vit en nous, que Sa plĂ©nitude demeure en nous, cela nous fait nous lever et agir diffĂ©remment. En effet, vous, lorsque vous faites cela, vous devenez un fugitif par rapport aux choses du monde. Vous devenez un pĂšlerin. Vous vous reconnaissez mort aux choses du monde, et vivant en nouveautĂ© de vie. Maintenant vous ĂȘtes un Ă©tranger dans le monde. Vous ĂȘtes un Ă©tranger parce que vous avez confessĂ© ouvertement par votre acte qu’il y a une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur (Voyez-vous?), et vous ne vous souciez plus de ces choses du monde, mais nous sommes un peuple du Ciel Ă  la recherche de cette citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur.

167 Nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham parce que nous avons cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, et sommes morts aux choses du monde, et sommes ressuscitĂ©s dans la rĂ©surrection Ă  Sa ressemblance, pour marcher comme Abraham, cherchant une citĂ© Ă  venir, recevant la Parole de Dieu, appelant tout ce qui est contraire Ă  cela toute autre chose, recevant des anges dans nos maisons, comme l’a fait Abraham, les messagers de Dieu qui apportĂšrent le message (Oh! quel temps!). Nous confessons que nous ne voulons plus du monde, que nous Le voulons Lui et Lui seul; Il est notre Sauveur.

168 Alors que vous quittez cette salle ce matin, prenez-Le avec vous. Ne laissez jamais ceci vous quitter. Soyez doux dans votre ùme, tous les jours de votre vie. Que Dieu vous bénisse maintenant, alors que vous regagnez vos siÚges, et que les enfants ont leurs cadeaux. Que Dieu vous bénisse.

169 Est-ce un... pour qu’on prie dessus? [Une soeur rĂ©pond: «Oui.» – N.D.E.] C’est le mouchoir de quelqu’un qui est ici, soeur. Que le Seigneur Dieu soit misĂ©ricordieux envers ce frĂšre. Ôte de lui cet esprit d’ivresse, Seigneur. Puisse-t-il ĂȘtre ivre du vin nouveau de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

170 N’est-ce pas simplement une atmosphĂšre cĂ©leste? Combien sentent cela, juste – juste – juste une douceur? Personne ne sait quoi dire. Je ne peux rien dire. Je suis juste – je suis
 Je manque des mots. Je – je ne sais quoi dire. Son Esprit est simplement en train de se mouvoir Ă  l’intĂ©rieur. Voyez-vous?

171 Qu’est-ce? Vous devenez des agneaux, et la Colombe est ici afin de vous conduire Ă  la nourriture des agneaux, la nourriture des brebis. Voici la nourriture des brebis: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Nos esprits vivent de cela.

172 Je pense maintenant que je dois voir mon brave ami, l’avocat Robertson, si vous voulez bien attendre dans la salle, le temps que je me change et revienne, car je transpire.

173 FrĂšre Neville va reprendre le service maintenant pour les – pour les cadeaux des enfants. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

174 Continuez Ă  chanter Descendu de Sa gloire. Lorsque vous faites cela, n’oubliez pas ce que nous croyons en Lui, «Toute la plĂ©nitude de Dieu demeure en Lui».
Que Dieu vous bénisse, FrÚre Neville.

175 [FrĂšre Neville parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Oui, si vous le voulez bien. [«Oui.»]

176 FrĂšre Neville m’a demandĂ© si ce soir je voudrais revenir pour prĂȘcher encore ce soir. Je dĂ©teste prendre son service. Mais je suis ici, c’est pour cela que je suis ici. C’est ok, je reviendrai ce soir, le Seigneur voulant, pour prĂȘcher Ă  la rĂ©union.

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