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PrĂ©dication DĂšs ce moment de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0302 La durĂ©e est de: 1 hour and 39 minutes .pdf La traduction Shp
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DĂšs ce moment

1 Si nous pouvons simplement lever la main et chanter d’une maniùre vraiment tranquille, vous savez, doucement plutît : Maintenant, je crois. Maintenant je crois, maintenant je crois.
Tout est possible, maintenant je crois.
Maintenant je crois, maintenant je crois.
Tout est possible, maintenant je crois.
Inclinons maintenant la tĂȘte pour un mot de priĂšre.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement vers Toi ce soir, dans l’esprit de priĂšre et avec actions de grĂąces, pour T’offrir l’adoration de nos coeurs, Te priant de nous recevoir comme Tes enfants, de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s et de nous guĂ©rir de toutes nos maladies, afin que Ta Parole soit rendue manifeste parmi nous.
S’il y en a ici qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur personnel, nous prions, ĂŽ Seigneur Dieu ! que ceci soit la soirĂ©e oĂč ils feront Ta connaissance et Te connaĂźtront comme leur cher et aimable Sauveur, PĂšre, comme le Sauveur de leur ĂȘtre.

2 Je prie, ce soir, pour tous ceux qui sont malades et nĂ©cessiteux, que le Saint-Esprit puisse les guĂ©rir ce soir. RamĂšne, ĂŽ Seigneur! les rĂ©trogrades qui se sont Ă©garĂ©s. Souviens-Toi de ceux qui sont sur le point de s’égarer, que les mains faibles qui Ă©taient autrefois baissĂ©es soient relevĂ©es.
Nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de nous parler ce soir d’une maniĂšre particuliĂšre par Ta Parole, apportant le Message de l’heure Ă  nos coeurs. Souviens-Toi des autres rĂ©unions qui sont en cours Ă  travers la ville, la nation et partout dans le monde, afin que Tes serviteurs puissent avoir ce soir la puissance de prĂȘcher le Saint-Esprit, le baptĂȘme et la Venue. Donne-leur des signes et des prodiges qui accompagneront leur ministĂšre, afin que l’on sache que nous vivons dans les derniers jours. Puissions-nous prĂ©parer nos coeurs pendant que nous attendons Sa Venue. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 C’est agrĂ©able d’ĂȘtre de retour ce soir dans cette – l’arĂšne. Presque tout le monde sait que c’est dans pareil endroit que j’ai rencontrĂ© le public pour la premiĂšre fois, c’était sur un ring de boxe. Quand j’étais un jeune homme, je livrais des combats dans les Golden Gloves [le championnat amĂ©ricain de boxe amateur – N.D.T.] et de lĂ , j’ai commencĂ© des combats professionnels et j’en ai gagnĂ© quinze d’affilĂ©e sans dĂ©faite. Je suis venu au Seigneur et c’était fini avec ma carriĂšre de boxeur, la premiĂšre soirĂ©e oĂč j’ai rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus. VoilĂ  qui a dĂ©cidĂ© de tout. Le dernier combat que j’ai livrĂ©, c’était dans une arĂšne Ă  Evansville, dans l’Indiana, contre Billy Frick de Huntington, en Virginie Occidentale.
Et maintenant, ce soir, je ne combats pas contre mon frĂšre. J’ai un nouvel adversaire, le diable. Et je sais que vous devez le surveiller, parce qu’il donne des coups bas et des coups irrĂ©guliers. C’est ainsi que sont tous ses coups. Mais je suis si heureux que nous ayons un Arbitre, un vrai Arbitre, le Seigneur JĂ©sus. C’est Lui le Prince de notre salut.
Je prie, ce soir, que Dieu nous accorde la victoire et qu’Il nous accorde le... Il a fait du mal aux gens, Satan, les rendant malades et affligĂ©s, les rendant esclaves du pĂ©chĂ©. Mais JĂ©sus est ici ce soir pour nous libĂ©rer de toutes ces choses, pour bĂ©nir et aider Ses tendres enfants. Nous Lui rendons gloire aux siĂšcles des siĂšcles.

4 Eh bien, cette fois-ci, nous avons un sĂ©jour trĂšs court ici Ă  Phoenix. Et nous sommes maintenant ici Ă  – Ă  Madison Square Garden. Et j’avais toujours eu l’ambition de prĂȘcher cet Evangile Ă  Madison Square Garden. Et c’est finalement arrivĂ©. Et – mais je pense que sur son parcours depuis le nord, jusqu’ici, cela doit avoir diminuĂ© un petit peu, depuis le

Je pense que le Madison Square Garden de New York offre environ vingt mi-
 dix-neuf mille places assises. J’ai tenu beaucoup de services, trois services extraordinaires Ă  l’arĂšne saint Nicolas. C’est lĂ  que se dĂ©roulent beaucoup de leurs combats de catch et de boxe. Le Seigneur nous a bĂ©nis lĂ  avec – c’était plusieurs fois bondĂ© de gens, environ sept ou huit mille personnes pendant les deux ou trois soirĂ©es que nous avons passĂ©es lĂ . GĂ©nĂ©ralement, c’est le tremplin avant d’aller outre mer.
Mais, comme mes jours sont comptĂ©s, et que les AmĂ©ricains ont tous un penchant pour les jeunes aujourd’hui, et dĂšs que vous ĂȘtes juste un peu plus ĂągĂ©, ils cherchent des jeunes gens. C’est quelque chose qui est dĂ» Ă  l’éclat, c’est tout simplement la tendance de la nation : les jeunes garçons, les enfants.

5 Si un homme devait ĂȘtre opĂ©rĂ©, il ne voudrait certainement pas d’un jeune mĂ©decin qui n’a jamais opĂ©rĂ© auparavant. Il voudrait un mĂ©decin expĂ©rimentĂ©. Du temps de Dwight Moody et des autres, aux temps bibliques, il n’en Ă©tait pas ainsi : on ne voyait pas des enfants prĂ©dicateurs et autres. On prenait un homme ĂągĂ©, qui savait de quoi il parlait, qui Ă©tait passĂ© par de grandes Ă©preuves.
Mais aujourd’hui, l’AmĂ©rique a reniĂ© ses principes pour prendre les jeunes. Eh bien, nous en avons – un juge de notre Etat a, je pense, vingt-deux ou vingt-trois ans, un juge du tribunal itinĂ©rant, vingt-deux ans. Dans peu de temps, on aura comme prĂ©sident un hippie [Jeune qui se rebelle contre les valeurs morales et autres – N.D.T.]. On dirait que c’est un... Simplement ils... La jeunesse, ils prennent simplement ces enfants; ils contrĂŽlent tout. Mais la Venue du Seigneur est proche. C’est ça mon thĂšme. C’est ce que je crois; c’est ce que j’essaie d’apporter aux gens, la Venue du Seigneur.

6 Il se peut que beaucoup parmi vous se soient demandĂ© pourquoi je n’ai pas tenu des services de guĂ©rison depuis que je suis Ă  Phoenix. C’est dans un but. Et je crois que c’était hier soir, en route vers la maison, je parlais Ă  Billy, mon fils, et il y avait plusieurs personnes qui Ă©taient venues Ă  l’autel, dans l’église oĂč nous avions passĂ© les trois derniĂšres soirĂ©es. Et j’avais vu ces gens Ă  l’autel pleurer ; et Billy m’a dit, il a dit : «Papa, quand tu voudras que nous distribuions ces cartes de priĂšre, fais-le-nous savoir.»
J’ai dit : «Je te ferai signe.» Mais j’ai dit : «Billy, s’il – si, je dirais, au moins dix pĂ©cheurs ou peut-ĂȘtre plus sont venus Ă  l’autel en pleurant, ai-je dit, je prĂ©fĂ©rerais voir ces dix pĂ©cheurs venir plutĂŽt que de voir dix fauteuils roulants ĂȘtre vidĂ©s, parce que cela dure.» Vous voyez? J’apprĂ©cie bien la guĂ©rison. Tout le monde le sait. Mais j’aime voir cette guĂ©rison de l’ñme dont on a tant besoin aujourd’hui.

7 Dans d’autres pays, lĂ  en Afrique et en Asie... je viens d’outre mer ; je vais y retourner encore, le Seigneur voulant, dans peu de temps ; et lĂ , la guĂ©rison divine a du succĂšs. Cela opĂšre des miracles pour l’ñme. L’AmĂ©rique a Ă©tĂ© ratissĂ©e de fond en comble avec toutes sortes de guĂ©rison divine. Et par consĂ©quent, les gens devraient avoir la foi pour croire en Dieu pour la guĂ©rison. Mais je suis venu Ă  Phoenix pour la communion. Je suis venu Ă  Phoenix pour – pour communier avec mes frĂšres, pour m’exprimer et dĂ©couvrir ce qu’ils ont dĂ©couvert dans le Seigneur, leur dire ce que moi j’ai dĂ©couvert dans le Seigneur, et passer un peu de temps ici, pendant que nous avons lĂ , dans l’Indiana, des blizzards et de la neige.
Et dans une semaine ou deux, je serai alors à Tulsa, et de là, je pense, j’irai à Stuttgart, en Allemagne, et à travers l’Europe.

8 Mais maintenant, pendant que nous sommes ici, tout le monde est le bienvenu Ă  cette rĂ©union. Que vous soyez protestant, catholique, Juif, Jaune, Noir, Brun, Blanc, peu importe votre foi, vos convictions religieuses, vous ĂȘtes le bienvenu. Nous ne faisons pas de discrimination, nous sommes un en JĂ©sus-Christ. Nous sommes frĂšres et soeurs. Et c’est comme cela que nous aimerions nous considĂ©rer.
Et aprĂšs un moment, je pense, quand nous verrons les malades venir pour ĂȘtre guĂ©ris, les – et autres, nous prierons pour les malades. Je n’ai pas eu... On n’a pas du tout distribuĂ© les cartes de priĂšre depuis que je suis Ă  Phoenix. Qui a une carte de priĂšre? Personne. Nous ne distribuons pas – nous n’en avons pas distribuĂ©. On ne le fera peut-ĂȘtre pas. Nous ne savons pas. Nous voulons suivre le Saint-Esprit dans Sa simplicitĂ©.

9 Voici ce que j’ai dĂ©couvert, avec l’ñge... Vous voyez, je viens de dĂ©passer vingt-cinq ans il y a quelques mois, c’est pour la deuxiĂšme fois que je dĂ©passe vingt-cinq ans. Et ainsi, je suis... Oh! la la! Cela sonne vieillot, n’est-ce pas? Non seulement ç’en a l’air, mais c’est la rĂ©alitĂ©. Mais Il renouvelle ma jeunesse chaque jour. Je me sens mieux que lorsque je dĂ©passais cela pour la premiĂšre fois.
Je n’étais alors qu’un jeune prĂ©dicateur baptiste, et je pensais que je pouvais – j’étais le dĂ©fenseur de la foi et que je devais tailler en piĂšces tout ce qui n’était pas baptiste. Et alors, j’ai dĂ©couvert que les autres avaient aussi une petite partie de la couverture. Vous savez, parfois les petits lits deviennent trĂšs petits, alors cela – il y a assez de couverture pour nous couvrir entiĂšrement nous tous, si nous voulons... C’est le Sang de JĂ©sus-Christ, si seulement nous voulons l’accepter de cette façon.

10 Je me pose des questions; j’observe... Eh bien, vous vous demandez pourquoi je parle en regardant ici et lĂ , comme ça. Je regarde l’auditoire, comment les gens sont... On dirait que l’on ne m’entend pas trĂšs bien. M’entendez-vous lĂ  derriĂšre, sous le – lĂ  derriĂšre, est-ce que vous entendez bien? Il n’y a que deux ou trois mains. Et par ici? Et lĂ , au fond? Est-ce que vous entendez bien? Je ne pensais pas que vous suiviez. Vous pouvez le remarquer quand vous parlez. C’est pourquoi je faisais cela, pour voir quel genre d’effet cela produirait. Je me demande s’il y a un moyen... TrĂšs bien, le gentleman lĂ  va essayer d’arranger cela afin que les gens puissent suivre sur les cĂŽtĂ©s.
Vous pouvez vous tenir ici et avoir un... si vous ĂȘtes en train de prier et que vous avez bien priĂ©, vous pouvez voir l’effet que cela produit sur les gens quand vous dites une chose. Et gĂ©nĂ©ralement, c’est ainsi que je trouve mon texte. Eh bien, je crois que nous aurons de la musique. Juste... Je n’ai pas une voix mĂ©lodieuse. Je ne pense pas que nous pouvons supporter autant. Mais, ça va mieux? LĂ  sous le – lĂ -bas en-dessous, ça va mieux? Par ici? M’entendez-vous mieux maintenant? TrĂšs bien. C’est bien.

11 Eh bien, inclinons la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre, puis nous entrerons directement dans le service, nous allons demander au Seigneur JĂ©sus de bĂ©nir Sa Parole que nous allons lire maintenant.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons ce soir Te demander de nous recevoir comme un peuple, comme Ton Eglise. Et ce bĂątiment qu’on appelle ici le Madison Square Garden de Phoenix, je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de sanctifier ce bĂątiment afin que les anges de Dieu puissent s’y mouvoir. Car nous savons que ce qui compte, ce n’est pas le bĂątiment dans lequel nous sommes, mais ce sont les gens qui sont dans le bĂątiment. Ce n’est pas le bĂątiment qui fait l’église, ce sont les gens qui sont dans le bĂątiment. Et je Te prie ce soir, PĂšre cĂ©leste, que ces gens-ci qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s par Ton Sang, qui sont rassemblĂ©s ici et qui vivront Ă  jamais dans un monde Ă  venir... Et nous sommes venus ici dans le but de communier par le Saint-Esprit, de nous rĂ©jouir de la Parole de Dieu alors que frĂšre David duPlessis, notre enseignant, et beaucoup d’autres apportent la Parole.
Et puisse le Saint-Esprit venir convaincre les pĂ©cheurs de leur tort. Et qu’Il puisse rapprocher davantage Sa PrĂ©sence de nous, de sorte que tout le monde voudra Le servir. Accorde-le, Seigneur.

12 Et personne n’est capable d’ouvrir le Livre ou d’En briser les Sceaux, mais il y a eu un Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, Il est venu et a pris le Livre de la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, car Lui Ă©tait digne.
Ô Agneau de Dieu ! viens ce soir dans Ta puissance transformatrice, prends ces Paroles que nous allons lire et rĂ©vĂšle-les-nous dans la puissance de l’Esprit. Quand ce service sera terminĂ© ce soir, que chaque incroyant ici prĂ©sent devienne croyant. Puissent ceux qui sont Ă©garĂ©s renouveler leurs voeux, les malades ĂȘtre guĂ©ris. Et quand nous serons en route Ă  travers la ville, et Ă  diffĂ©rents endroits, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»
Alors, PĂšre, nous Te prions de faire quelque chose d’extraordinaire ce soir, qui attirera l’attention des gens par Ta Parole. Vivifie Ta Parole pour nous, nous sommes capables de La lire, nous avons assez d’instruction pour lire. Nous pouvons La lire, mais nous ne pouvons pas La vivifier. Il faut l’Esprit, le Saint-Esprit, pour vivifier la Parole. Puisse-t-Elle ĂȘtre vivante dans chaque coeur ici ce soir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13 Pour vous qui notez les textes que nous lisons, je voudrais vous demander ce soir de prendre le chapitre 4 de l’Evangile de Saint Matthieu, chapitre 4, et nous allons lire les versets 16 et 17 pour un – pour notre lecture. Et ce – ce peuple assis dans les tĂ©nĂšbres a vu une grande lumiĂšre; et sur ceux qui Ă©taient assis dans la rĂ©gion et l’ombre de la mort la lumiĂšre s’est levĂ©e. DĂšs ce moment, JĂ©sus commença Ă  prĂȘcher, et Ă  dire: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.
Maintenant comme sujet, je souhaiterais prendre les der
 – les trois premiers mots du verset 17 : DĂšs ce moment. Vous savez, il y a... Nous, en tant qu’hommes ce soir, nous pouvons nous souvenir des moments donnĂ©s oĂč certaines choses ont commencĂ©. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que beaucoup de gens ici peuvent se rappeler un moment donnĂ© oĂč quelque chose est arrivĂ©, et dire: «Et dĂšs ce moment, les choses ont changĂ©.»
Par exemple, un enfant peut dire : «J’étais un bon enfant, un bon garçon obĂ©issant, ou une fille obĂ©issante, et un jour, j’ai rencontrĂ© un compagnon et il m’a persuadĂ© de – de faire une certaine chose. Et dĂšs ce moment, c’était parti.» Que des fois nous pouvons nous rappeler pareilles choses qui se sont passĂ©es dans nos vies! Et nous situons cela depuis ce moment-lĂ .

14 Nous pouvons alors considĂ©rer la femme immorale. Elle peut dire : «Quand j’étais une jeune fille, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un foyer chrĂ©tien, par de bons parents, et j’ai reçu un bon enseignement chrĂ©tien; et je me suis mariĂ©e Ă  un bon garçon chrĂ©tien, nous avions un merveilleux foyer. Et nous avons eu deux petits enfants ou quelque chose comme ça. Et un jour, j’étais descendue en ville et j’ai rencontrĂ© une amie du quartier, je la frĂ©quentais, et elle m’a persuadĂ©e Ă  rĂ©pondre Ă  un rendez-vous. Et dĂšs ce moment-lĂ , mon foyer n’a plus jamais Ă©tĂ© le mĂȘme.»
Il se peut aussi que l’ivrogne, l’alcoolique puisse dire : «J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer qui ne croyait pas du tout au fait de prendre les boissons alcoolisĂ©es. Je n’avais jamais bu de ma vie, jusqu’au jour oĂč telle chose Ă©tait arrivĂ©e ; et dĂšs ce moment...»

15 Il y a quelques annĂ©es, je voyageais pour l’Afrique du Sud. Et je devais m’arrĂȘter deux ou trois jours Ă  New York, parce que je pensais pouvoir me passer de cette piqĂ»re contre la fiĂšvre jaune, mais on n’a pas voulu me laisser monter Ă  bord de l’avion. Alors, je devais prendre cette piqĂ»re et attendre un certain nombre de jours, et j’avais une rĂ©union. Et il y avait un ministre, frĂšre Byrd, un ministre remarquable du Plein Evangile, bien connu Ă  New York, qui est – qui Ă©tait un aumĂŽnier durant la derniĂšre guerre. Et ils ont des missions lĂ  Ă  Bowery. [Quartier frĂ©quentĂ© par des clochards. – N.D.T.] Et il m’a dit: «FrĂšre Branham, voudriez-vous m’accompagner demain Ă  Bowery?» C’est ce que nous – C’est exactement comme le quartier de clochards Ă  Chicago.
Et j’ai dit : «FrĂšre Byrd, je serais heureux de vous accompagner Ă  Bowery.»
Et nous sommes descendus lĂ -bas, et cela m’a fendu le coeur de voir des hommes couchĂ©s lĂ  dans la rue, dans un Ă©tat horrible, appuyĂ©s lĂ  contre une automobile, et leurs habits Ă©taient complĂštement salis de la hanche jusqu’en bas, et – et ils ne savaient mĂȘme pas ce qu’ils Ă©taient en train de faire. Et certains Ă©taient couchĂ©s lĂ  dans les ruelles, et les uns en travers des autres juste au bout de la route.
Nous sommes allĂ©s dans une mission que supportait l’église, et le pasteur, aprĂšs que nous l’avons rencontrĂ©, a dit : «Nous avons retirĂ© de ce bĂątiment, en une annĂ©e, cent quatre-vingts cadavres de ces alcooliques, qui sont venus dans cette mission et qui sont morts ici au cours du service, ou pendant la nuit ; cent quatre-vingts!»
Et alors, nous sommes sortis dans la rue et je me suis demandĂ© : «N’y a-t-il rien qui puisse ĂȘtre fait Ă  ce sujet?» Et pendant que nous marchions, j’ai dit: «FrĂšre Byrd, je suppose que tous ces hommes ici ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans des quartiers pauvres et n’ont jamais eu de chance.»
«Oh! dit-il, vous serez surpris, FrĂšre Branham. Il vous faudrait parler Ă  l’un d’eux.» Et j’ai dit : «J’aimerais bien le faire.» Il a dit : «Si nous pouvons en trouver un qui n’est pas trĂšs ivre et Ă  qui nous pouvons parler, j’aimerais que toi, tu lui parles.» J’ai dit : «D’accord.»

16 Et nous avons relevĂ© un certain type et il lui a parlĂ©, il a dit : «Est-ce que tu m’entends?» Il a dit : «Donnez-moi Ă  boire.» J’ai dit : «Je suis un – un prĂ©dicateur. Je voudrais savoir pourquoi vous ruinez votre vie ainsi. » Quand j’ai dit : «PrĂ©dicateur...», cela l’a rĂ©veillĂ© et il m’a regardĂ©. Et il a dit : «Excusez-moi, monsieur, de vous avoir demandĂ© de l’argent pour m’acheter Ă  boire, mais vous ne connaissez pas mon cas.»
J’ai dit : «Monsieur, je compatis Ă  votre souffrance. Mon pĂšre buvait. Et il buvait jusqu’à ce que la mort le prĂźt. Et je ne te prends pas pour la pire personne au monde, mais je voudrais savoir comment un homme qui a assez de dĂ©cence en lui pour s’excuser quand il voit qu’il fait du mal, comment vous pouvez ruiner votre vie comme ça.»
Il a dit : «Fils, je peux presque pointer du doigt et vous montrer avec mes yeux la banque dont j’étais le prĂ©sident.» Et j’ai dit : «Monsieur, est-ce vrai?» Il a dit : «Je m’appelle Tel. Vous pouvez aller dans cette banque pour vĂ©rifier si c’est vrai.» J’ai dit : «Comment en ĂȘtes-vous arrivĂ© Ă  faire ceci?» Il a dit : «J’étais un enseignant chrĂ©tien. Et j’étais autrefois membre d’une Ă©glise.» J’ai dit : «Mais qu’est-ce qui t’a amenĂ© Ă  faire ceci?» Il a dit : «Un jour, je revenais du service; j’avais une aimable famille et une belle femme.» Il a dit : «Mais j’ai trouvĂ© ce que nous appelons une lettre de divorce posĂ©e sur la table. Ma femme Ă©tait partie. Et dĂšs ce moment-lĂ , j’ai cherchĂ© Ă  noyer mon chagrin dans la boisson.»
«Oh! ai-je dit, je souhaiterais pouvoir ramener ce moment-là.» Ce moment-là, si seulement il pouvait retourner à ce moment-là...

17 Il y a quelque temps, j’ai parlĂ© Ă  une jeune femme qui Ă©tait dans une salle des urgences. Elle venait d’un hĂŽpital psychiatrique. Dans une grande rĂ©union Ă  Flint, dans le Michigan, et on avait peut-ĂȘtre trente cas des malades mentaux dans la salle, et on a dit : «On ne pouvait pas les faire sortir en public parce qu’ils Ă©taient en camisole de force et – et en toutes sortes d’état.»
Et je suis entrĂ© dans la salle, et un homme m’a accompagnĂ©. Et quand nous sommes entrĂ©s lĂ , il y avait une belle jeune femme, elle paraissait avoir environ vingt ou vingt-cinq ans, elle Ă©tait assise lĂ . Et j’ai dit : «Bonjour.» Elle a dit: «Bonjour.» Et j’ai dit : «Eh bien, c’est difficile de savoir par oĂč commencer.» Et certains d’entre eux avaient perdu la raison et criaient. Et – et les gens les surveillaient, et...
Elle a dit : «Si ça ne vous dérange pas, monsieur, je voudrais que vous commenciez par moi.»
J’ai dit : «Par vous?»
Elle a dit : «Oui, monsieur.»
«Eh bien, ai-je dit, vous n’ĂȘtes pas malade, n’est-ce pas?»
Elle a dit : «Si, monsieur, je le suis.»
«Eh bien, ai-je dit, vous semblez ĂȘtre normale.»
Elle a dit : «Je me le demande.» Et elle a dit : «Pouvez-vous écouter mon histoire juste un moment?»
J’ai dit : «Certainement, madame.»

18 Et elle s’est mise Ă  me la raconter, elle a dit : «J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un bon foyer.» Elle a dit : «Et ma mĂšre m’a appris Ă  ne pas faire du mal, Ă  Ă©viter le mal et Ă  faire ce qui est juste.» Elle a dit : «J’ai menĂ© ce genre de vie pendant de nombreuses annĂ©es, et puis j’ai frĂ©quentĂ© un jeune homme.» Et elle a dit : «Cela a gĂąchĂ© ma rĂ©putation.» Et elle a dit : «J’ai tout simplement commencĂ© et j’ai gĂąchĂ© ma vie, et je suis devenue alcoolique.» Elle a dit : «Ensuite, on m’a prise et on m’a envoyĂ©e dans une institution catholique appelĂ©e Good Sherpherd’s Home.» Elle a dit : «LĂ , j’ai Ă©copĂ© d’un certain nombre d’annĂ©es pour ĂȘtre redressĂ©e et ensuite, j’ai Ă©tĂ© relĂąchĂ©e. Et aussitĂŽt sortie de lĂ , j’ai recommencĂ© Ă  boire.» Et elle a dit : «Ensuite, j’ai passĂ© un ou deux ans dans la prison de l’Etat pour femmes.» Et elle a dit : «AprĂšs, j’ai changĂ© de protestante que j’étais en catholique. Puis cette fois-ci, j’ai changĂ© et je suis redevenue protestante aprĂšs que l’aumĂŽnier m’avait parlĂ©.» Et elle a dit : «J’en suis sortie et j’ai essayĂ© encore, mais a-t-elle dit, je suis directement retournĂ©e dans la chose, dans la prostitution, dans la boisson.»
Et j’ai dit : «Et votre mĂšre?»
«Elle est morte.»
«Et votre pÚre?»
«Il est mort. » Et je – j’ai dit : «Que pensez-vous qu’ils diraient de vous maintenant?»
Elle a dit : «Oh! si seulement je pouvais redevenir ce que j’étais.»

19 J’ai dit : «Une belle jeune femme comme vous, n’avez-vous pas le dĂ©sir d’ĂȘtre mariĂ©e et d’avoir des enfants comme toutes les autres mĂšres et tout?»
Elle a dit : «J’aimerais bien, monsieur. Mais regardez-moi, que puis-je offrir Ă  un homme?»
J’ai dit : «Vous avez une chose que vous pouvez offrir.»
Elle a dit : «Qu’est-ce?»
J’ai dit : «Vous pouvez offrir votre Ăąme Ă  JĂ©sus-Christ.»
Elle a dit : «Monsieur, Il ne voudra pas la recevoir.»
J’ai dit : «Oh! Si, Il le fera.»
Elle a dit : «Comment savez-vous qu’Il l’acceptera? J’ai essayĂ©.»
J’ai dit : «Oui, vous ne faites que tourner des pages, mais si vous venez effectivement Ă  Lui...»
Elle a dit : «Que peut-Il faire de moi?»
J’ai dit : «Il fera de vous une dame.»
Elle a dit : «Pas moi, je suis allée trop loin.»
J’ai dit : «Il peut vous ramener au temps oĂč vous Ă©tiez une fille vierge et une fille innocente. Le Sang de JĂ©sus-Christ est suffisant et assez puissant pour changer le plus vil des pĂ©cheurs en un saint lavĂ© par le Sang, sans culpabilitĂ© devant Dieu.»
Elle a dit : «J’ai essayĂ© cela tant de fois.»

20 J’ai dit : «J’aimerais vous dire une chose ; je crois que votre cas n’a jamais Ă©tĂ© bien diagnostiquĂ©.» J’ai dit : «Vous ne voulez pas ĂȘtre ainsi.»
Elle a dit : «Bien sĂ»r que non.» Elle a dit : «Ce que je dĂ©sire ĂȘtre, c’est exactement ce que vous veniez de mentionner : une mĂšre avec un mari, avec des enfants, quelqu’un que j’aime et qui m’aime. Je ne gĂącherais pas la vie d’un homme comme j’ai gĂąchĂ© la mienne.» J’ai dit : «Vous n’avez pas Ă  le faire.» J’ai dit: «Cela... ceci peut sembler dĂ©modĂ©, soeur, mais c’est nĂ©anmoins la vĂ©ritĂ©. C’est le diable qui vous a fait cela. C’est le diable qui s’est saisi de vous et vous a poussĂ©e Ă  faire des choses que vous ne voulez pas faire.»
Elle m’a regardĂ© avec ses gros yeux bruns et a dit : «J’ai toujours cru que c’était cela.»
J’ai dit : «Voudriez-vous vous agenouiller ici avec moi?»
Elle a dit : «Maintenant, on me dit que je suis – que je suis une malade mentale.»
J’ai dit : «Vous l’ĂȘtes. Mais, ai-je dit, JĂ©sus-Christ redonne le bon sens. Il n’y a rien de trop difficile pour Lui.»
Et elle a dit : «Croyez-vous qu’Il le fera pour moi?»
J’ai dit : «Certainement. Mais nous devons faire sortir ce dĂ©mon de lĂ  avant qu’il puisse – de lĂ  oĂč il est entrĂ© quand vous Ă©tiez une jeune fille. Il sortira et retournera directement lĂ  oĂč il Ă©tait.»

21 Et elle s’est agenouillĂ©e, et je lui ai demandĂ© de prier. Et elle a priĂ© pendant quelques instants; elle m’a regardĂ© et a dit : «FrĂšre Branham, je vais maintenant prendre un nouveau dĂ©part.» J’ai dit : «Soeur, cela ne fera aucun bien. Vous suivez exactement le mĂȘme chemin que vous avez suivi. Ça ne marchera pas.»
Et elle a dit: «Je – je le dis du fond de mon coeur.»
J’ai dit : «Je sais que c’est vrai, mais ce dĂ©mon est plus fort que toutes les facultĂ©s mentales que vous pourrez lui opposer. C’est pourquoi je ne crois pas Ă  une religion intellectuelle. Je crois qu’un homme doit ĂȘtre nĂ© de nouveau de l’Esprit Saint. Ça doit ĂȘtre plus profond que votre pensĂ©e. Ça doit ĂȘtre une expĂ©rience.»
Et elle a dit : «Que dois-je faire?»
J’ai dit : «Restez juste lĂ .» Et nous avons priĂ© et priĂ©. J’ai continuĂ© et j’ai priĂ© pour d’autres personnes et je suis revenu. Elle priait. Je suis encore revenu vers elle, peu aprĂšs, je suis revenu et elle devenait de plus en plus sincĂšre.
Et au bout d’un moment, elle s’est relevĂ©e avec des larmes coulant sur ses joues ; elle m’a regardĂ© en face, elle a dit : «FrĂšre Branham, quelque chose est arrivĂ©.»
J’ai dit : «Vous n’avez pas Ă  tourner de nouvelles pages maintenant. » Cette femme est mariĂ©e et elle a une famille, et c’est une aimable sainte, douce, nĂ©e de nouveau et remplie du Saint-Esprit. En effet, Dieu a pu la ramener au point oĂč elle Ă©tait avant de commencer Ă  faire le mal. Ça, c’est Sa bontĂ©, et dĂšs ce moment-lĂ , elle Ă©tait une femme changĂ©e. Depuis le temps oĂč elle Ă©tait jeune fille, jusqu’au temps oĂč elle Ă©tait devenue mauvaise fille. Dieu l’a ramenĂ©e et, dĂšs ce moment-lĂ , elle Ă©tait devenue diffĂ©rente.

22 Ces histoires de tourner de nouvelles pages, c’est bon. Nous pensons que c’est trĂšs bon. C’est juste comme aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre vous, hommes et femmes, peuvent s’en souvenir. J’étais un petit garçon d’environ huit ou neuf ans. Je me souviens bien que mĂȘme des ministres disaient : «La guerre est terminĂ©e. Nous n’aurons plus jamais de guerre. Tout est rĂ©glĂ© maintenant. Nous ne pouvons simplement plus avoir de guerre, parce que nous avons des gaz toxiques et ainsi de suite.»
Beaucoup d’entre vous s’en souviennent. On nous a annoncĂ© dans le pays: «Le problĂšme de la guerre est rĂ©glĂ© pour toujours.» Ils Ă©taient sincĂšres. «DĂšs ce moment-lĂ , ont-ils dit, il n’y aura plus de guerre.» Mais nous en avons eu tout de mĂȘme.
Quand ils ont entendu des rumeurs courir qu’une nation s’élevait contre une autre, ils ont fondĂ© ce qui Ă©tait appelĂ© la SociĂ©tĂ© des Nations pour faire la police des nations. Ils ont essayĂ© cela. Voyez-vous? Ça, c’était quelque chose d’intellectuel, mais ça n’a pas marchĂ©. Cela nous a entraĂźnĂ©s en plein dans l’une des plus grandes guerres que nous n’ayons jamais eues aprĂšs cela. Maintenant, ils ont ce qu’on appelle les Nations Unies. Cela fait encore la police des nations, mais cela va faillir aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. Cela doit faillir. Ils pensent que c’est bien, ce qui est vrai, mais tant que la pensĂ©e mentale... Cela ne fera pas l’affaire ; il faut la rĂ©vĂ©lation, la rĂ©vĂ©lation spirituelle.

23 Toutes ces choses, quelque bonnes qu’elles puissent ĂȘtre, essayer d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, c’est bien. Je crois que tout le monde devrait adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. C’est bien jusqu’à un certain point, mais ce n’est pas la solution. Je crois que tout le monde devrait faire son choix en tant que citoyen amĂ©ricain pour adhĂ©rer Ă  l’église de son choix. Et je pense que nous ne devrons pas couper la communion avec une personne Ă  cause de sa conviction. Je crois que nous devrions tous communier les uns avec les autres, implorant la misĂ©ricorde de Dieu pour nous tous. Mais ce n’est pas encore la chose.
Chaque nouvelle annĂ©e, les hommes font des voeux, ils vont et Ă©crivent dans un livre, peut-ĂȘtre sur une feuille de la Bible, et ils disent: «Je ne boirai plus jamais. Je ne fumerai plus jamais. Je ne serai plus jamais infidĂšle envers ma femme.» Et dans moins de cinq ou dix jours, ils brisent tous les voeux qu’ils ont faits. Vous voyez? Ils font cela sur base d’une conception mentale.

24 C’est pourquoi beaucoup de gens adhĂšrent Ă  des Ă©glises parce qu’ils ont peur de l’enfer, et ils viennent et inscrivent leur nom dans des registres et ils s’en vont, et pensent que la chose est rĂ©glĂ©e; mais ce n’est pas le cas. Cela ne dure pas. Toutes ces choses sont temporelles, mais il y a un moment oĂč une certaine chose peut se passer, et Ă  partir de ce moment-lĂ , c’est diffĂ©rent, c’est vraiment diffĂ©rent. C’est quand les hommes rencontrent Dieu. Les choses changent quand un homme rencontre Dieu.
Un homme ne peut jamais rencontrer Dieu et demeurer toujours le mĂȘme. Vous devenez soit meilleur soit pire. Vous devenez meilleur ou pire aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu. Cela dĂ©pend de ce que vous voulez faire Ă  ce sujet. Mais un homme ne peut jamais rencontrer Dieu et demeurer toujours le mĂȘme.
Toute attitude que vous affichez envers Dieu scelle votre destination Ă©ternelle. Vous pouvez traverser la ligne de dĂ©marcation entre la grĂące, la misĂ©ricorde et le jugement ; et quand vous rejetez la grĂące plusieurs fois, vous pouvez vous sĂ©parer Ă  jamais de la PrĂ©sence de Dieu, ou vous pouvez L’accepter et avoir la Vie Eternelle et ne jamais mourir, mais ressusciter au dernier jour, Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Oh! Combien je suis heureux de ce qu’il existe quelque chose auquel nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer et dire : «DĂšs ce moment, quelque chose est arrivĂ©.»

25 Prenons quelques hommes qui ont rencontrĂ© Dieu et cela a changĂ© leur destinĂ©e ainsi que celle de leur – leur gĂ©nĂ©ration. Prenons, par exemple, Abraham. Il n’était qu’un homme ordinaire. Il n’était pas un saint. Il n’était qu’un homme. Oh! Je suis si heureux de ce que nous n’avons pas besoin de naĂźtre dans une certaine lignĂ©e ou – ou d’ĂȘtre quelqu’un d’important. Nous devons simplement ĂȘtre humbles. C’est la grĂące de Dieu qui fait l’oeuvre.
Abraham n’était qu’un homme, lĂ , peut-ĂȘtre qui, un jour dans les buissons, dans les vallĂ©es, dans la vallĂ©e de Shinear, allait ici et lĂ , venant de la ville d’Ur, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait lĂ  dans les buissons avec ses brebis ou autres, et Dieu l’a rencontrĂ©, lui a parlĂ© et l’a bĂ©ni.
Je crois qu’un homme qui vient Ă  Dieu et qui a dĂ©jĂ  eu une expĂ©rience sĂ»re... Oh! peut-ĂȘtre que vous pensez que je suis hors de moi. Mais comprenez, je ne veux pas dire l’imitation d’une expĂ©rience. Nous en avons tellement aujourd’hui que le vĂ©ritable chrĂ©tien en devient malade en voyant cela, quelqu’un qui essaie d’imiter quelqu’un d’autre. Dieu n’a jamais crĂ©Ă© deux personnes identiques. Il ne l’a jamais fait et Il ne le fera jamais. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il a fait de grandes collines et de petites collines, et des dĂ©serts et – et des marĂ©cages, et ainsi de suite. Il est un Dieu des variĂ©tĂ©s. N’essayez pas d’imiter quelqu’un d’autre, soyez ce que vous ĂȘtes, ce que Dieu a fait de vous.

26 Abraham, Dieu lui a parlĂ© et il a eu une expĂ©rience sĂ»re, et cela a changĂ© sa vie. Et ce qui est Ă©trange, c’est que quand un homme rencontre Dieu, il ne peut plus jamais ĂȘtre le mĂȘme, et il peut toujours se rĂ©fĂ©rer Ă  ce moment-lĂ  oĂč il a rencontrĂ© Dieu. Dieu a parlĂ© Ă  Abraham et Abraham a agi diffĂ©remment. Et chaque fois qu’un homme rencontre Dieu, dĂšs ce moment-lĂ , il agira diffĂ©remment. S’il rejette Dieu, il sera un incroyant, c’est vrai. Ou il sera un imitateur, un hypocrite, ou il deviendra un saint pieux qui marchera diffĂ©remment, parlera diffĂ©remment, vivra diffĂ©remment, agira diffĂ©remment, une personne particuliĂšre, bizarre, conduite par le Saint-Esprit.
Laissez-moi vous dire quelque chose, comme mon frĂšre et ma soeur ; je n’ai jamais (et que Dieu m’aide Ă  ne jamais l’ĂȘtre) cherchĂ© Ă  ĂȘtre un homme important. C’est alors que vous n’ĂȘtes rien. Me plonger dans de trĂšs grandes histoires au point que je dois avoir des millions de dollars par soirĂ©e pour sponsoriser un programme... Laissez-moi ĂȘtre simplement frĂšre Branham, laissez-moi ĂȘtre simplement ce que Dieu veut que je sois. Peu importe ce que c’est, si je dois prendre des biscuits secs, boire de l’eau plate et porter des salopettes, quoi qu’il en soit, laissez-moi ĂȘtre ce que Dieu veut que je sois. N’essayez jamais d’ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.

27 Abraham devint diffĂ©rent depuis que Dieu l’avait rencontrĂ©. Et Ă©coutez, quelquefois, quand Dieu rencontre un homme, on dirait qu’Abraham pouvait avoir le monde entre ses mains. Les apĂŽtres, avec une grande puissance, pouvaient avoir le monde entre leurs mains, pour ainsi dire, ils pouvaient devenir cĂ©lĂšbres partout, mais ce genre de popularitĂ© ne fait pas long feu. La seule cĂ©lĂ©britĂ© qui dure, c’est quand votre nom est Ă©crit dans le Livre de vie de l’Agneau. C’est alors que la cĂ©lĂ©britĂ© est une vĂ©ritable cĂ©lĂ©britĂ©. La cĂ©lĂ©britĂ© de ce monde pĂ©rit donc.
Maintenant, considĂ©rez Abraham. Dieu lui a dit de croire et d’accepter un miracle qui ne s’était encore jamais produit et qui Ă©tait impossible, Ă  moins que Dieu intervienne pour son accomplissement. C’était de croire qu’il allait avoir un enfant par Sara. Et il a cru Dieu et a considĂ©rĂ© tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cela comme n’existant pas. Abraham, depuis qu’il avait rencontrĂ© Dieu, devint un homme changĂ©.

28 MoĂŻse Ă©tait un gĂ©ant intellectuel. Il possĂ©dait toute la sagesse des Egyptiens au point qu’il pouvait enseigner leurs enseignants. Il Ă©tait aussi intellectuel qu’on peut l’ĂȘtre. Ils Ă©taient intelligents, de loin plus intelligents que les hommes les plus brillants d’aujourd’hui, car les Egyptiens avaient des choses que nous n’avons pas aujourd’hui. Ils pouvaient construire une pyramide ; nous ne le pouvons pas. Ils pouvaient embaumer un corps et faire que cela ait l’aspect naturel pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es. Ce que nous, nous faisons dure soixante-douze heures, c’est le maximum pour nous. Ils pouvaient teindre des habits et ceux-ci ne se dĂ©coloraient jamais. Nous, nous n’en sommes pas capables. Beaucoup de choses qu’ils avaient. On dĂ©terre des choses qu’ils avaient, et nous ne pouvons pas – nous ne pouvons pas les fabriquer aujourd’hui. Ils Ă©taient de loin plus intelligents. Ils Ă©taient plus intelligents, mais MoĂŻse pouvait les enseigner. Mais malgrĂ© tout son intellectualisme, il n’avait jamais rencontrĂ© Dieu.

29 Oh! j’aimerais voir les prĂ©dicateurs Ă  ce sujet juste une minute. Voyez-vous, mes frĂšres? Mes frĂšres baptistes, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, qui que vous soyez, vous pouvez avoir un appel de Dieu dans votre vie; il se peut que vous sachiez que vous ĂȘtes appelĂ© au ministĂšre, mais vous n’avez aucun droit de prĂȘcher l’Evangile avant que vous ayez eu l’expĂ©rience de la nouvelle naissance avec Dieu.
JĂ©sus a dit aux disciples : «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» MoĂŻse ne pouvait pas aller dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l avant d’avoir premiĂšrement rencontrĂ© Dieu face Ă  face et qu’il Lui ait parlĂ©. Pourquoi? MoĂŻse pouvait dire : «J’ai appris toute la sagesse des Egyptiens, mais un jour, j’étais en train de paĂźtre les brebis de mon beau-pĂšre derriĂšre le dĂ©sert et j’ai vu un buisson ardent. » Et dĂšs ce moment, il devint un homme diffĂ©rent. Il ne se fiait plus Ă  son intellectualisme. Il fuyait l’Egypte oĂč Dieu l’avait appelĂ©. Mais aussitĂŽt qu’il a rencontrĂ© Dieu, il a pris un mulet, et sa femme ainsi que son fils, et un vieux petit bĂąton crochu, et il est descendu en Egypte. Eh bien, il avait rencontrĂ© Dieu et, dĂšs ce moment-lĂ , il Ă©tait changĂ©. Il y avait quelque chose de diffĂ©rent. Il avait perdu son intellectualisme. Il ne pensait pas au danger. Eh bien, il avait rencontrĂ© Dieu et il pouvait se rĂ©fĂ©rer Ă  ce moment-lĂ .

30 Personne n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile; personne n’a le droit de se dire chrĂ©tien avant d’ĂȘtre en mesure de se rĂ©fĂ©rer Ă  un moment de sa vie oĂč il a pu se tenir sur le sable sacrĂ©, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert oĂč il sait qu’il a rencontrĂ© Dieu. Tous les incroyants du monde, tous ces gĂ©ants intellectuels qui prennent la Bible et donnent des justifications pour rĂ©futer complĂštement les jours des miracles: «C’est du passĂ©. La guĂ©rison divine n’existe pas, toutes ces histoires comme le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, le don de guĂ©rison et le baptĂȘme du Saint-Esprit. » Ils peuvent s’infiltrer, s’emparer de votre esprit et vous embrouiller au point qu’ils peuvent ĂŽter cela de votre mĂ©moire. Ils peuvent vous en dissuader.
Je voudrais que vous saisissiez ceci, et ne laissez jamais cela vous Ă©chapper. Mais si jamais un homme s’est tenu sur le sable sacrĂ© derriĂšre le dĂ©sert, quand il rencontre Dieu face Ă  face, il n’y a pas assez de dĂ©mons dans tout l’enfer qui puissent lui ĂŽter cela. Il sait qu’il a rencontrĂ© Dieu. Il sait qu’il a eu une expĂ©rience; il a parlĂ© Ă  Dieu. Peu importe ce qu’est l’opposition, il peut dire : «DĂšs ce moment-lĂ , quelque chose a changĂ© en moi.»

31 Combien je peux me souvenir des moments... Dans un vieux petit salon qui a servi d’église, lĂ  oĂč des gens de couleur Ă©taient en train de prĂȘcher l’Evangile, j’étais du Sud et je n’aimais pas les gens de couleur, et une vision est apparue et m’a dit oĂč aller trouver la chose. Et toutes les jeunes filles blanches avec qui je sortais, oh! pas toutes, quatre ou cinq qui se tenaient lĂ , ont dit : «Billy, tu ne vas pas aller lĂ  – lĂ ? »
J’ai dit : «Si, je dois y aller.» Elle a dit : «Ne me donne jamais un autre rendez-vous.» Ça ne changeait rien. J’ai rencontrĂ© Dieu et, dĂšs ce moment-lĂ , j’ai Ă©tĂ© changĂ©. Je peux indiquer le moment oĂč j’ai Ă©tĂ© changĂ©.

32 Personne n’a le droit de monter Ă  la chaire avant d’avoir eu une expĂ©rience. Peu importe ce que les intellectuels peuvent dire, vous savez que vous avez rencontrĂ© Dieu. Eh bien, la connaissance intellectuelle pouvait faire savoir Ă  MoĂŻse qu’il allait Ă  sa propre mort. Mais il savait qu’il avait rencontrĂ© Dieu et que Dieu Ă©tait Dieu, et que Dieu restera toujours Dieu. C’est pourquoi, je suis si heureux de pouvoir me tenir ici ce soir dans cette arĂšne et donner Ă  Satan un uppercut qui dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Et je peux prouver cela par Son Saint-Esprit ici maintenant. Il demeure toujours le mĂȘme.
Ce n’est pas avec la Parole seule, la Parole indique seulement la voie, mais le Saint-Esprit manifeste cela, qu’Il est le mĂȘme, et montre Ses bĂ©nĂ©dictions et Ses – Ses promesses. Nous pouvons dire : «DĂšs ce moment-lĂ , quelque chose est arrivĂ©.»

33 Marie n’était qu’une jeune fille ordinaire, une bonne fille, une vierge. Je dirais qu’elle avait seize ou dix-huit ans, fiancĂ©e Ă  un homme, Joseph. Eh bien, elle n’était qu’une jeune fille ordinaire. Elle aimait Dieu. Elle croyait en Dieu. Mais un jour, alors qu’elle allait au puits pour puiser de l’eau, elle a rencontrĂ© Dieu; et dĂšs ce moment, le monde l’a toujours saluĂ©e : «Tu es bĂ©nie entre toutes les femmes.» Pourquoi? Ce n’est pas parce qu’elle Ă©tait une vierge. Des milliers de vierges, des millions
 Nous avons toujours des vierges, mais nous n’avons pu avoir qu’une seule Marie. Elle peut pointer du doigt et dire: «DĂšs ce moment. DĂšs ce moment, depuis ce dĂ©placement vers le puits »
Ô Dieu ! amĂšne-nous ce soir aux puits d’eau (Vous les incroyants qui ĂȘtes ici), afin que nous puissions dire : «DĂšs ce moment-lĂ , Ă  Madison Square Garden, Ă  Phoenix, en Arizona, dĂšs ce moment-lĂ , quelque chose s’est emparĂ© de moi. J’ai eu une expĂ©rience. Les doutes ont disparu dĂšs ce moment-lĂ . Ce moment-lĂ . Certainement, c’était Ă  partir de ce moment-lĂ .»

34 Paul, un persĂ©cuteur de l’église
 Oh! ce petit Juif au nez crochu
 Pour montrer le pouvoir de l’église dans des dĂ©cisions, ils avaient les clefs. C’est vrai. Et voyez comment ils ont pris leur dĂ©cision. Vous parlez de ce que l’Eglise peut faire, l’Eglise n’a qu’une seule clef; c’est la priĂšre. L’église ne vous sauve pas. Vous ĂȘtes un membre de l’église par la naissance, mais l’église ne vous sauve pas; c’est Christ qui vous sauve. Il ne s’agit pas d’entrer en contact avec l’église. Il s’agit d’entrer en contact avec Christ, et alors vous ĂȘtes automatiquement dans l’Eglise.
L’Eglise a les clefs. JĂ©sus leur a dit qu’Il leur a donnĂ© les clefs. Voyez comment ils ont utilisĂ© cela. Ils ont dit : «Eh bien, il est Ă©crit dans les Ecritures (les Ecritures doivent ĂȘtre accomplies) qu’un autre prenne sa charge», parlant de Judas. Et ils ont dit : «Choisissons quelqu’un qui est dans – parmi nous.» Et ils en avaient deux; c’était des hommes bons– bons, cultivĂ©s, des hommes de bien, tout aussi religieux que possible, jusqu’à la moelle; des hommes d’une bonne rĂ©putation, et ils ont tirĂ© au sort et ont choisi Matthias, mais quel bien cela a-t-il fait? La Bible ne mentionne rien qu’il ait jamais fait, pas une seule chose; il n’était qu’un vieux diacre ou quelque chose comme cela, mais il Ă©tait censĂ© ĂȘtre un apĂŽtre.
Dieu est allĂ© lĂ  et a choisi un pauvre petit homme au nez crochu et au tempĂ©rament colĂ©rique, et qui haĂŻssait l’Eglise. Cela montre que Dieu peut prendre les choses insignifiantes et en faire quelque chose. C’est ce qui fait de Lui Dieu.

35 C’est pourquoi je me suis joint ce soir aux gens qui, dans ce monde, sont taxĂ©s de saints exaltĂ©s. Des gens qui ont la Vie, non pas des gens d’une trĂšs haute classe, mais des hommes et des femmes de la basse classe, qui ont Ă©tĂ© dans le pĂ©chĂ©, qui ont Ă©tĂ© rejetĂ©s, et qui ont Ă©tĂ© tirĂ©s des choses du monde, mais qui ont rencontrĂ© Dieu face Ă  face, et Dieu a fait d’eux des saints. C’est la grĂące Ă©tonnante, combien le son est doux! Dieu le fait ainsi. Ils peuvent indiquer du doigt un moment dans le passĂ© et dire : «Oui, je n’étais pas bon. Je prenais le Nom de l’Eternel en vain. Je faisais ceci. Je fumais. Je buvais. J’étais comme ceci et comme cela, mais dĂšs ce moment-lĂ .» Quel moment? «Quand j’ai rencontrĂ© Dieu, les choses ont changĂ©. Plus de boisson, plus de choses du monde, je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie, et dĂšs ce moment, je suis devenu une nouvelle crĂ©ature en Christ. »
Paul qui haĂŻssait l’Eglise, qui haĂŻssait les saints, Ă©tait trĂšs religieux, d’un tempĂ©rament colĂ©rique, persĂ©cutant l’Eglise, gonflĂ©, mais un homme vraiment intellectuel. Dieu a dit: «C’est justement lui que Je vais choisir. »
Eh bien, aujourd’hui, la moitiĂ© de l’église le rejetterait. Et Dieu l’a pris lĂ  alors qu’il Ă©tait en route vers Damas. La Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l est apparue lĂ  devant lui et l’a aveuglĂ©, et l’a jetĂ© par terre. Il a pris cet homme, et Paul pouvait dire ceci : «Autrefois, j’étais un pharisien religieux, un pharisien issu des pharisiens. J’avais une bonne re – formation intellectuelle, mais j’ai dĂ» oublier toute mon instruction et tout mon intellectualisme afin de connaĂźtre Christ.» «Comment l’avez-vous fait, Paul?» «J’étais en route vers Damas pour arrĂȘter ces gens, et une LumiĂšre venue du Ciel a brillĂ© et m’a aveuglĂ©; et dĂšs ce moment.» Amen. DĂšs ce moment-lĂ , il Ă©tait un homme changĂ©.

36 C’est pareil pour Pierre, le pĂȘcheur. Qu’en est-il de l’aveugle BarthimĂ©e qui Ă©tait couchĂ© Ă  la porte, comme nous l’avons dit hier soir? Cet aveugle pouvait dire: «J’étais aveugle jusqu’à ce que je suis entrĂ© en contact avec Dieu, et dĂšs ce moment, j’ai pu voir.»
Oh! oui, si vous ĂȘtes spirituellement aveugle, entrez en contact avec Lui, et dĂšs ce moment-lĂ , vous pourrez voir. Tout ce qui entre en contact avec Dieu est changĂ©.
Une fois, le lĂ©preux est entrĂ© en contact avec Dieu, et il a Ă©tĂ© changĂ© de lĂ©preux en un homme bien portant. Une fois, une femme immorale a rencontrĂ© JĂ©sus au puits ; elle Ă©tait pleine de pĂ©chĂ©s; son coeur Ă©tait chargĂ©. Ses fardeaux Ă©taient trop lourds Ă  porter. La sociĂ©tĂ© l’avait chassĂ©e. Et elle s’est tenue lĂ  et a vu un Juif ordinaire, un homme un peu ĂągĂ© – pour Son – qui semblait plus ĂągĂ© qu’Il ne l’était. Je pense que les Ecritures dĂ©clarent qu’Il paraissait comme ayant cinquante ans, alors qu’Il n’en avait que trente. Et on a dit : «Et pourtant, Tu es un homme de pas plus de cinquante ans et Tu dis avoir vu Abraham.» Il a dit : «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.»

37 Ainsi, Il n’avait que trente ou trente-deux ans, et une belle jeune femme est venue un jour au puits oĂč Il se tenait, fatiguĂ©. Et Il lui a dit : «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Et elle a dit : «Il n’est pas de coutume que Toi, Tu me demandes pareille chose. Je suis Samaritaine, Tu es Juif.» La sĂ©grĂ©gation

Il a dit : «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles
 » Que faisait cette femme? Elle entrait en contact avec Dieu. Elle a rencontrĂ© un Homme, mais elle n’était pas en contact avec un Homme, c’était avec Dieu dans un Homme qu’elle entra en contact. Ô Dieu! permets que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment.
Les Ecritures disent : «Vous avez logé des anges sans savoir ce que vous faisiez; sans le savoir.»
De mĂȘme, Abraham a accueilli des Anges; et aussitĂŽt aprĂšs le dĂ©part de l’Ange
 Cet Ange avait accompli un miracle devant lui. Abraham a appelĂ© cet Homme, Dieu, Elohim; le Dieu Tout-Puissant assis lĂ , mangeant des sandwichs Ă  la viande, buvant du lait de vache, et mangeant des gĂąteaux. Et C’était le Dieu Tout-Puissant.
Cette femme ne se doutait de rien. Voyez ce que cela a alors fait Ă  Abraham. Cela les a changĂ©s, lui et Sara, d’un vieil homme et d’une vieille femme, de cent ans en un jeune homme et une jeune femme qui ont donnĂ© naissance Ă  Isaac. Ils avaient rencontrĂ© Dieu. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence.

38 Cette femme immorale a rencontrĂ© JĂ©sus et Lui a parlĂ©. Observez comment Il s’est fait connaĂźtre. Il a dit : «Femme, va chercher ton mari, puis viens ici.» Elle a dit : «Je n’ai point de mari.»
Il a dit : «Tu as eu raison de dire cela, car tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as eu raison de dire cela. » Et dĂšs ce moment-lĂ , elle Ă©tait changĂ©e.
Oh! quel changement! Ce JĂ©sus, quand cette femme L’a rencontrĂ© lĂ , Il Ă©tait comme un homme, et quand je peux m’imaginer ces grands et beaux yeux, les larmes en coulaient. Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es un ProphĂšte [Espace vide sur la bande – N.D.T.]... mais Toi, qui es-Tu?»
JĂ©sus a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle. » Et dĂšs ce moment-lĂ , dĂšs ce moment-lĂ , elle avait un message Ă  annoncer au monde : «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Le Messie est sur la terre.» Elle a secouĂ© la ville.
Quelques heures avant cela, les gens de la ville se seraient moquĂ©s d’elle. Elle ne pouvait mĂȘme pas aller au puits avec les autres femmes. Qu’était-il arrivĂ©? Qu’est-ce qui a amenĂ© les hommes Ă  l’écouter? Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Orient, ils n’écouteraient pas une telle femme. Un frĂšre de l’Orient essayait de me dire, il a dit : «Cette femme-lĂ  n’était pas une prostituĂ©e, parce que les hommes n’auraient pas – ne l’auraient pas Ă©coutĂ©e. »
J’ai dit : «FrĂšre, vous avez manquĂ© de voir qu’elle avait rencontrĂ© Christ. C’est ce qui fait la diffĂ©rence.»

39 Peu m’importe si vous avez Ă©tĂ© un ivrogne, si vous avez Ă©tĂ© une prostituĂ©e, si vous avez Ă©tĂ© tout ce que vous voulez; mais quand vous rencontrez Christ, dĂšs ce moment-lĂ , c’est diffĂ©rent. De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.
DĂšs ce moment-lĂ , elle avait un message, comme quoi elle avait rencontrĂ© le Messie, parce qu’elle avait vu le signe du Messie. Elle savait que c’était Lui, car elle a dit elle-mĂȘme : «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Jésus a dit : «Je Le suis.»
Et elle a laissĂ© tomber la cruche et s’en est allĂ©e. Si elle pouvait se tenir sur l’estrade ce soir, elle dirait : «J’étais vile et immorale, mais j’ai lu dans la Bible le passage oĂč il est dit qu’Il doit ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte. Quand cet Homme m’a dit... Il Ă©tait comme un – juste comme un homme. Mais quand Il m’a parlĂ© de ma vie, j’ai su que c’était lĂ  le signe du Messie; donc un prophĂšte a une portion de l’Esprit du Messie. J’ai donc dit : Seigneur, Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous dira toutes choses.»
JĂ©sus a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle savait que si un Homme qui pouvait faire cela, disait qui Il Ă©tait, cela Ă©tait la vĂ©ritĂ©, parce que Dieu confirmait cela
 Gloire! Oh! pouvez-vous saisir cela? Savez-vous de quoi je parle? Si Dieu a promis d’envoyer le Saint-Esprit dans les derniers jours, Il l’a alors fait. Nous le savons. Il confirme Sa Parole. Ce que nous avons ce soir, les bĂ©nĂ©dictions du Saint-Esprit, cela constitue une Ă©vidence dans la vie d’un homme ; s’il n’imite pas quelque chose, s’il n’essaie pas d’agir comme quelqu’un d’autre, s’il ne cherche pas Ă  ĂȘtre ce qu’il n’est pas, s’il est rĂ©el, Dieu confirmera Sa Parole pour cette personne.

40 A la femme qui autrefois avait une mauvaise rĂ©putation, qui fumait la cigarette, buvait, se prostituait, si cette femme affirme avoir rencontrĂ© Dieu et qu’elle demeure dans les mĂȘmes choses, je douterai de sa parole. Si un homme me dit qu’il a rencontrĂ© Dieu et qu’il dise : «Je ne crois pas que la guĂ©rison divine existe», je mets en doute son expĂ©rience parce que Dieu ne peut pas mentir au sujet de Sa propre Parole. Si c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole, dĂšs qu’Il vient, Il dira amen Ă  chaque Parole que Dieu a Ă©crite. Si un homme dit qu’il ne croit pas au baptĂȘme du Saint-Esprit, je doute qu’il ait jamais rencontrĂ© Dieu. Il se peut qu’il soit appelĂ©, il se peut qu’il soit intellectuel, il se peut qu’il soit un grand homme, il se peut qu’il soit un orateur, un intellectuel, ou – ou un orateur d’un certain genre, mais il n’a jamais rencontrĂ© Dieu. Le Saint-Esprit de Dieu dans un homme dira amen Ă  chaque Parole que Dieu dit. Il peut dire : «Autrefois, je ne croyais pas dans la guĂ©rison divine, mais un jour, j’ai rencontrĂ© Dieu et depuis lors, dĂšs ce moment-lĂ , cela m’a changĂ©. Quelque chose qui est entrĂ© en moi m’a transformĂ© et m’a donnĂ© une expĂ©rience. Je n’ai jamais pu oublier cela.»
Nul ne peut rencontrer Dieu sans ĂȘtre changĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre.

41 Oh! Judas a rencontrĂ© Dieu. Oui. Autrefois, c’était un homme, il marchait dans la rue, mais aprĂšs qu’il eut rencontrĂ© Dieu et qu’il fut devenu un traĂźtre, il est devenu un dĂ©mon. Et souvent, nous voyons cela. Vous n’ĂȘtes plus le mĂȘme, mais tout ce qui entre en contact avec Dieu est changĂ©.
Maintenant Ă©coutez, un jour... Ne manquez pas de saisir ceci. Ô Dieu ! Un jour, la mort est entrĂ©e en contact avec Dieu. La mort est entrĂ©e en contact avec Dieu. Le diable n’a jamais pu croire, mĂȘme pas un peu, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu ou Dieu rendu manifeste. Il croyait qu’Il Ă©tait un homme. Juste un homme ordinaire. Il ne pouvait pas comprendre cela, que Dieu puisse avoir un Fils. Vous rappelez-vous donc ce jour-lĂ  sur la montagne, quand il L’a rencontrĂ©? Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Si Tu es...» Un peu de doute. «Laisse-moi Te voir accomplir un miracle pour que je Te croie. Si Tu es...» Ainsi, il avait ce si, si, si, jusqu’à ce qu’un jour, lorsqu’il L’a vu ĂȘtre vaincu – Il pensait qu’Il Ă©tait vaincu...
Il se tenait lĂ , le visage tout couvert de crachats; Son visage saignait Ă  des endroits oĂč on avait arrachĂ© des poignĂ©es de barbes. On Lui a crachĂ© au visage, on Lui a nouĂ© un lambeau autour de la tĂȘte, sur les yeux, on a pris un bĂąton et on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte, puis on Lui a dit : «Eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Tu pouvais discerner les pensĂ©es de leurs coeurs et Tu pouvais dire Ă  la femme : Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e, et tout; eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.»
Voyez-vous les agents du diable Ă  l’oeuvre lĂ ? JĂ©sus n’a point ouvert la bouche. Il faisait ce que le PĂšre Lui disait de faire, et c’était tout.

42 Et alors, ils L’ont clouĂ© sur la croix et ils ont dit : «Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, descends.»
Il pouvait bien le faire, mais Il aurait Ă©coutĂ© le diable. Il pouvait bien le faire. Mais lĂ  sur Son chemin, je m’imagine qu’il y avait une dĂ©cision Ă  prendre quand le diable a regardĂ© d’en haut, la mort. Et il a dit : «Si c’est ça la Vie, alors ç’en est fini de moi. Mais si ce n’est pas la Vie, je vais Le piquer. Et je vais Le tuer lĂ  Ă  la croix.»
Et Ă  la confĂ©rence lĂ  en enfer, l’ange du diable a Ă©tĂ© envoyĂ©, l’ange de la mort. Et JĂ©sus gravissait le mont Calvaire, traĂźnant la croix. Oh! On dirait qu’Il Ă©tait vaincu. C’est si simple.

43 Saisissez ceci: bien souvent, le programme de Dieu est si simple que cela passe complĂštement par-dessus la tĂȘte des gens. C’est comme si on pouvait simplement dire : «Eh bien, maintenant, il semble que vous pourriez faire ceci ou cela.» Ne considĂ©rez pas du tout cela. ObĂ©issez simplement au Saint-Esprit, peu importe ce qu’Il dit, faites-le.
Dieu Ă©tait lĂ , manifestĂ© dans la chair, gravissant le Calvaire, saignant, le sang effaçant derriĂšre Lui sur
 la croix, effaçant les empreintes de Ses pas. Dieu...
Le diable a dit : «Dieu ne pourrait pas faire pareille chose. Eh bien, regardez ici, comment Dieu pourrait-Il se manifester en Lui, un vaincu? Regardez les crachats des moqueurs sur Son visage.»
Je me demande si nous, en tant que chrĂ©tiens, nous pouvons faire cela. Pouvez-vous faire un mile en plus? Pouvez-vous tendre l’autre joue? C’est ainsi que vous testez le christianisme. Voir jusqu’oĂč vous pouvez aller dans l’amour, dans la communion, dans la fraternitĂ©! C’est ainsi que vous testez le christianisme. Vous pouvez dire : «DĂšs ce moment, je sais que je suis changé», quand vous pouvez faire cela.

44 «Serait-ce Dieu? Serait-ce le Fils de Dieu qui va lĂ ? JĂ©hovah rendu manifeste dans la chair? Gravissant lĂ  avec des poignĂ©es de barbes arrachĂ©es de Son visage? Eh bien, personne ne pourrait supporter cela, les crachats des moqueurs sur Son visage. Mes agents L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte et ont dit : ‘Eh bien, si Tu es un prophĂšte... Tu dois avoir une sorte de canular, Tu – Tu as une certaine façon – une farce que Tu joues aux gens. Eh bien, si Tu es un vrai prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous croirons en Toi. Non, ça ne peut pas ĂȘtre Dieu.’»
Le voilĂ  qui monte, et quand Il s’est retrouvĂ© lĂ -haut sur la croix, ils L’ont clouĂ© sur la croix. Et le diable a dit : «Maintenant, je L’ai eu.»
Peu aprĂšs, Il a commencĂ© Ă  faiblir Ă  la suite de la perte de sang. Qu’était-ce? L’abeille de la mort bourdonnait autour de Lui, se prĂ©parant Ă  Le piquer. Cette abeille de la mort tournoyait autour de Lui, disant : «Oh! Je doute de cela. Comment pouvait-Il naĂźtre d’une vierge? Comment Dieu pouvait-Il rester ainsi? Le Grand Dieu JĂ©hovah, qui a tous les pouvoirs dans les cieux et sur la terre, laisser quelqu’un Lui cracher au visage et s’attaquer Ă  Lui comme cela? Ça ne peut pas ĂȘtre Lui. Je vais Lui enfoncer mon aiguillon.»
FrĂšre, elle ne savait pas ce qu’elle faisait. Quand elle a enfoncĂ© son aiguillon dans cette chair-lĂ , elle a perdu cet aiguillon.

45 Une fois qu’une abeille enfonce profondĂ©ment son aiguillon, elle le perd. Une abeille, un insecte qui a un aiguillon, quand il l’enfonce, cela s’ancre dans la chair et celle-ci retient cet aiguillon.
Et quand la mort a rencontrĂ© Dieu, la mort a perdu son aiguillon. Et maintenant, la mort n’a plus d’aiguillon. Elle peut bourdonner et faire du bruit et dire : «Je vais t’emporter, je vais te tuer, je vais faire ceci ou cela.» Mais elle n’a plus d’aiguillon. Elle l’a perdu lĂ  au Calvaire.
Ce n’est pas Ă©tonnant que Paul, une fois arrivĂ© Ă  la fin de la route, ait dit: «Ô mort! OĂč est ton aiguillon? Ô mort! OĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. » Oh! DĂšs ce moment-lĂ , la mort n’a plus d’aiguillon pour le croyant! Pour le croyant, Christ a ĂŽtĂ© l’aiguillon de la mort. C’est lĂ  qu’ «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»
DĂšs ce moment-lĂ , Satan fut dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il avait. Il n’est qu’un bluffeur. La mort n’est qu’un bluff, elle n’a plus d’aiguillon.

46 J’ai tenu la main des saints alors qu’ils regardaient vers le Ciel, ils ont dit: «Oh! FrĂšre Branham, ne pouvez-vous pas Le voir se tenant lĂ ?»
Certainement! Elle n’a plus d’aiguillon. J’ai tenu la main de ma propre femme pendant qu’elle regardait dans la Gloire, et elle a dit : «Billy, ne manque jamais de prĂȘcher ce merveilleux Evangile. Oh! C’est la chose la plus glorieuse, a-t-elle dit, je n’ai plus le dĂ©sir de rester davantage ici.» Elle avait vingt-deux ans, elle laissait deux enfants.
J’ai dit : «Je te rencontrerai ce matin-lĂ  Ă  la porte, chĂ©rie.» J’ai dit : «Aussi longtemps que je vivrai et que la grĂące de Dieu me soutiendra, je resterai dans le champ missionnaire, prĂȘchant cet Evangile.» Vous voyez? DĂšs ce moment-lĂ , je fus un homme changĂ©. DĂšs ce moment...

47 Vous pouvez rencontrer Dieu ici maintenant mĂȘme et dire : «DĂ©sormais»; vous pouvez ĂȘtre une personne changĂ©e. Croyez-vous cela? Et dĂšs ce moment... que ça soit ici ce soir, si vous n’avez jamais bu aux eaux de la Vie, puissiez-vous y boire maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.
Juste avant de prier, je voudrais poser cette question, veuillez rester tout aussi tranquille que possible pendant un moment. Combien y en a-t-il ici qui ne peuvent pas se rĂ©fĂ©rer Ă  un temps dont ils peuvent dire : «DĂšs ce moment-lĂ , j’ai reçu le Saint-Esprit et je suis devenu une nouvelle personne. Je n’ai jamais accĂ©dĂ© Ă  ce lieu sacrĂ©, FrĂšre Branham, oĂč j’étais – je peux rĂ©ellement ĂȘtre sĂ»r que je suis nĂ© de nouveau.» Voulez-vous lever la main? Dites : «Priez pour moi.»
Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse ici. Par ici, que Dieu vous bĂ©nisse. Partout, quelque part ailleurs? Ici Ă  ma droite maintenant? Dites : «FrĂšre Branham, priez pour moi; je n’ai jamais Ă©tĂ© Ă  cet endroit, quoique je sois membre d’église, mais je n’ai jamais connu ce moment-lĂ  dont je pourrai dire : ‘DĂšs ce moment-ci. DĂšs ce moment-lĂ , cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© pour toujours.’»
«FrĂšre Branham, j’ai un tempĂ©rament horrible. Je fume; je bois, ou quelque chose comme cela. Je – je ne peux pas ĂȘtre fidĂšle Ă  ma femme, Ă  mon mari. Je – j’ai une mauvaise habitude. Je n’ai jamais rencontrĂ© Dieu au point que je – j’ai – je peux dire : ‘DĂšs ce moment, tout ce qui est du pĂ©chĂ© est mort. Je voudrais que ça soit ainsi.’ Voulez-vous prier pour moi?»
Levez simplement la main; je vais certainement le faire; Dieu va aussi vous inclure. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre, juste avant la priĂšre, qui n’a pas levĂ© la main? Fem – Que Dieu vous bĂ©nisse, le frĂšre espagnol. Que Dieu vous bĂ©nisse, la soeur espagnole. Oh! la la! C’est ça, mes amis.

48 PĂšre cĂ©leste, ils ont levĂ© la main. Tu connais leur coeur. Il se peut que dans cette vie je ne sois jamais capable de leur serrer la main, mais l’un de ces jours, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, peut-ĂȘtre avant le matin, mais l’un de ces jours, j’aurai Ă  les rencontrer lĂ . Et alors – alors, quand j’apparaĂźtrai lĂ , si par Ta misĂ©ricorde je dois me tenir avec les rachetĂ©s, je devrai ĂȘtre un juge soit contre eux, soit en leur faveur. Car les saints jugeront la terre. Quand tous ceux de ma gĂ©nĂ©ration ressusciteront en ce jour-lĂ , ceux de Phoenix, par Ta grĂące, je serai lĂ . Alors, j’aurai Ă  dire : «J’étais Ă  Phoenix. J’ai prĂȘchĂ© Ă  votre gĂ©nĂ©ration. Je ne vous ai jamais connus.» JĂ©sus a dit : «Je n’ai jamais vu ta main se lever. Je ne t’ai jamais vu offrir quelque chose. Tu ne venais pas aux rĂ©unions. Tu as entendu parler de cela, mais tu n’es pas venu. Je t’ai appelĂ© et tu as refusĂ© d’aller.»
Ô Dieu! Que puis-je encore dire? En effet, c’est le Saint-Esprit qui est le vrai Juge. Et en outre, il y en a d’autres ici ce soir, Seigneur, qui ont levĂ© la main et ils ont dit qu’ils n’ont jamais eu cette expĂ©rience et qu’ils voudraient en arriver au point oĂč ils pourront dire : «DĂšs ce moment...» DĂšs ce moment, ils ont rencontrĂ© Dieu et ont eu une expĂ©rience qui a changĂ© leur vie.

49 PĂšre cĂ©leste, accorde ce soir, Ă  tous ceux qui ont levĂ© la main, que cette soirĂ©e mĂȘme ne passe pas sans qu’ils ne trouvent le sable sacrĂ© oĂč Dieu leur parlera clairement, et si clairement par le Saint-Esprit que tous leurs pĂ©chĂ©s et leurs dĂ©sirs du pĂ©chĂ© disparaĂźtront. Toutes leurs habitudes disparaĂźtront et n’existeront plus.
Accorde-le, PĂšre, afin qu’ils puissent dire : «C’était Ă ...» Dans les annĂ©es Ă  venir, si le monde subsiste, que JĂ©sus tarde et qu’ils soient encore lĂ . «C’était Ă  ce moment-lĂ , au Madison Square Garden, ce soir-lĂ  oĂč j’ai entendu ce message, dĂšs ce moment-lĂ , je fus changĂ©.» Accorde-le, Seigneur. Je Te les prĂ©sente comme les trophĂ©es de cette rĂ©union au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Amen.

50 Je ne sais mĂȘme pas s’il y a de la place ici pour un appel Ă  l’autel. Est-ce qu’il y en a, frĂšre? Il y en a certainement. Tout le monde qui est ici, qui ne connaĂźt pas le Sauveur, maintenant, je vais juste vous demander de rester environ deux – environ cinq minutes de plus. Y a-t-il quelqu’un ici qui ne connaĂźt pas JĂ©sus-Christ comme son Sauveur? Vous avez dans votre vie un pĂ©chĂ©, qui vous enveloppe, et – et acceptez Christ comme votre Sauveur, voudriez-vous venir maintenant, comme je vous le demande?
Je sais que vous dites : «FrĂšre Branham...» Maintenant, accordez-moi toute votre attention juste un moment. Nous allons vous congĂ©dier dans quelques instants, mais ne partez pas maintenant, pendant que le Saint-Esprit a de l’emprise sur les gens. DĂšs ce moment... Faites-le maintenant, mes amis. Je suis votre frĂšre. Je ne viens pas ici Ă  Phoenix, ici, juste pour un – parce qu’il n’y a pas d’autre endroit oĂč je peux aller. Je – je ne viens pas Ă  Phoenix dans un autre but, sinon par l’amour de Dieu qui est dans mon coeur. C’est ce qui fait que je vous aime et selon les Ecritures, nous devrons nous tenir au jour du jugement et ĂȘtre un – soit ĂȘtre un tĂ©moin pour vous, soit un tĂ©moin contre vous. Et ce qui va... Si j’ai le privilĂšge de me tenir lĂ  comme prĂ©dicateur, si – si Dieu me laisse entrer et que je me tienne lĂ  comme messager de ce jour... Rappelez-vous, la Bible dit : «Et la reine du Midi se lĂšvera au jour du jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.» Qu’allons-nous faire, quand – quand je viendrai chez vous...

51 Vous souvenez-vous, il y a quelques annĂ©es, quand je suis venu vous prĂȘcher? La plupart d’entre vous ici, vous vous en souvenez. Vous rappelez-vous que les malades Ă©taient guĂ©ris et les gens ressuscitĂ©s mĂȘme des morts? C’est vrai. En ce temps-lĂ , je priais tout simplement pour les gens, je les prenais par la main et le Seigneur – je ne disais rien, mais j’attendais tout simplement pour voir se confirmer ce qu’Il dirait. Je vous ai dit qu’il viendra un jour oĂč Il accomplira Son ministĂšre, Son – oĂč Il accomplira Sa Parole et dira ceci : «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.»
Il a donnĂ© un signe; Il a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome...» Maintenant, observez; Il – Il a dit ce qu’on faisait du temps de NoĂ©. Avez-vous remarquĂ© qu’à propos de Sodome Il a omis cela? C’est pour que la pensĂ©e spirituelle saisisse cela. Ecoutez, il y eut un Billy Graham moderne, intellectuel, qui descendit Ă  Sodome, y prĂȘcha l’Evangile et aveugla les incroyants. Est-ce vrai?
Mais maintenant, il y a toujours trois catĂ©gories : ce sont les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants. On les trouve – on les trouve dans chaque rĂ©union, Ă  chaque endroit, partout. Il s’agit des impies, l’église naturelle – intellectuelle et l’église spirituelle – les appelĂ©s Ă  sortir. Eh bien, le mot «église» signifie «appelĂ©s Ă  sortir». Ceux-ci, les intellectuels, ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir de ceci. Et ceux-lĂ  ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir de cela, c’est-Ă -dire l’Epouse, et ceci est le reste de la semence de la femme. Si vous ĂȘtes spirituel, vous pouvez comprendre, surtout vous les prĂ©dicateurs. (Vous voyez?) Si vous pouvez comprendre... Je sais que vous comprenez.

52 Maintenant, observez quel signe a Ă©tĂ© accompli. JĂ©sus a dit : «Ce qui est arrivĂ© du temps de Sodome.» Eh bien, trois messagers Ă©taient descendus pour les trois diffĂ©rentes catĂ©gories des gens. Deux d’entre eux sont descendus lĂ  et ont prĂȘchĂ© l’Evangile Ă  Sodome et ont fait sortir ce petit groupe qui a voulu sortir.
Mais, observez le Messager qui est restĂ© avec l’Eglise spirituelle, Abraham et son groupe. Maintenant, Ă©coutez attentivement, n’oubliez pas cela dans les prochaines rĂ©unions. Maintenant, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Cet Homme qui Ă©tait assis lĂ , parlant Ă  Abraham
 Un Homme Ă©tait assis lĂ , mangeant la viande de veau, buvant le lait de vache et mangeant le pain que Sara avait cuit. Il a dit Ă  Abraham, Il a dit : «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?» S’Il Ă©tait un Ă©tranger, comment a-t-Il su qu’il avait une femme et comment a-t-Il su qu’elle s’appelait Sara? Maintenant, observez ce que disent les Ecritures.
Abraham a dit : «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Sara, lĂ  derriĂšre les petites tentes, dans la grande tente, le rabat Ă©tait sans doute fermĂ©. Il a dit : «Abraham, Je vais te visiter au temps de la vie», et ce qu’Il allait faire.
Et Sara dans la tente, derriĂšre l’Ange, a ri en elle-mĂȘme. Combien savent que c’est l’Ecriture?
Et qu’est-ce que cet Ange a dit? «Pourquoi Sara a-t-elle ri? Pourquoi a-t-elle ri?»

53 Eh bien, JĂ©sus a dit que cette mĂȘme chose arriverait juste Ă  la fin de l’ñge des Gentils ; en effet, Il a Lui-mĂȘme fait cela quand Il Ă©tait ici. Cela a Ă©tĂ© fait du temps de Sodome. Maintenant observez, Il n’a jamais fait mention du dĂ©luge parce qu’il n’y aura pas de dĂ©luge, il y aura le feu cette fois-ci. Ce monde volera en Ă©clats d’ici peu. Peut-ĂȘtre avant le matin, peut-ĂȘtre avant la fin de l’annĂ©e, les puissances de l’hydrogĂšne feront voler cette chose en Ă©clats. Cela va retourner Ă  la cendre volcanique. C’est vrai. C’est exactement ce que dĂ©clarent les Ecritures. Ça ne viendra pas de soi, ces sphĂšres de gaz qui sont lĂ -haut, parce que cela tombera d’en haut. L’homme se dĂ©truit lui-mĂȘme.
Mais le dernier Message de l’Ange Ă  l’Eglise est ici, et il est si simple; cela est directement passĂ© par-dessus la tĂȘte de l’église, et les gens ont manquĂ© de voir cela. C’est exact.

54 Mon frĂšre et ma soeur, au Nom de Christ, je vous persuade, ne laissez pas l’heure passer. Ne restez pas assis alors que vous avez levĂ© la main, courez Ă  l’autel. Faites quelque chose. HĂątez-vous. La Bible ne dit-Elle pas qu’Il y eut un temps oĂč toutes s’assoupirent et s’endormirent juste avant la venue du Seigneur? Les gens sont indiffĂ©rents. Exactement comme il en Ă©tait du temps de Sodome, exactement comme il en Ă©tait du temps de NoĂ© : des moqueurs, des railleurs.
L’Ange du Seigneur est ici, et le dernier signe qu’Il a promis de donner Ă  l’Eglise se manifeste maintenant parmi les gens, et ils ne le reconnaissent pas. Comment cette vieille petite femme lĂ  a-t-elle reconnu...? Quand JĂ©sus...
Quand Philippe est venu vers Lui, aprĂšs qu’il eut trouvĂ© NathanaĂ«l et que celui-ci fut venu auprĂšs de Lui, JĂ©sus dit : «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit : «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’avais vu.»
Il a dit : «Tu es le Fils de Dieu.»
Qu’est-ce que ces pharisiens qui se tenaient lĂ , des religieux, des gens braves, des membres d’église, des gens bons... Ils se sont dit dans le coeur, pas avec leurs lĂšvres, ils ont dit : «Cet Homme est un spirite, un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul. Il fait cela par BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.»
JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Il a dit : «Vous dites ça contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©.» L’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. Mais en termes clairs, afin que vous puissiez comprendre : «Un jour, le Saint-Esprit viendra», en ces derniers jours, aprĂšs deux mille ans d’enseignement sur Cela. Il a dit : «Le Saint-Esprit viendra et un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Voyez-vous cela?

55 Observez cette femme au puits, quand Il a dit... Observez Pierre, sans instruction, il ne pouvait mĂȘme pas Ă©crire son nom; un homme du peuple sans instruction, dit la Bible. Et quand JĂ©sus l’a vu, Il lui a dit : «Tu t’appelles Simon, tu es le fils de Jonas.» Il est tombĂ© aux pieds de JĂ©sus et il est devenu le chef de l’Eglise Ă  JĂ©rusalem, un homme du peuple sans instruction, parce qu’il a reconnu l’heure dans laquelle il vivait.
La femme samaritaine, quand Il lui a dit : «Va chercher ton mari.»
Elle a dit : «Eh bien, je n’ai point de mari.»
Il lui a dit, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa condition. Et elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte.» Elle a honorĂ© cela, non pas l’homme, le Message. Elle a dit : «Je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que c’est ce qui sera le signe du Messie.» Eh bien, combien savent que c’est vrai? «Quand le Messie viendra, Celui qui est appelĂ© Christ, Il fera ces choses. Quand Il viendra, Il fera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et elle a été changée.

56 Ce mĂȘme JĂ©sus vit ce soir. Croyez-vous cela? Combien ici croient cela? Levez la main. Dites simplement : «Je le crois rĂ©ellement.» Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs. Merci, Seigneur.
Ô Dieu! envoie la misĂ©ricorde. Croyez-vous qu’Il est ici maintenant? Combien parmi vous sont malades ou nĂ©cessiteux? Levez la main! Voyez? Celui qui me connaĂźt, qu’il ne lĂšve pas la main. Je ne veux pas que vous leviez la main si vous me connaissez. Seuls ceux qui savent que je ne connais pas leur problĂšme, qu’ils lĂšvent la main, ceux qui savent que je ne connais pas leur problĂšme. TrĂšs bien.
Vous qui avez une requĂȘte, demandez Ă  Dieu. Ça y est. Eh bien, beaucoup parmi vous pensent que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. J’ai senti cela ici Ă  Phoenix tant de fois, parce que vous ĂȘtes envahis par toutes sortes de choses ici dans la contrĂ©e. Vous pensez que c’est... que quelqu’un a donnĂ© Ă  un autre une carte de priĂšre, et par la tĂ©lĂ©pathie mentale il communique cela. Oh! Jusqu’oĂč une personne peut-elle aller? Eh bien, c’est exactement le mĂȘme esprit qui avait vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ . Il n’y a pas de cartes de priĂšre ici; il n’y a rien ici sinon le Saint-Esprit. Il est ici.

57 Ce soir, avant que nous ayons un service de guĂ©rison, avant qu’on ne distribue les cartes de priĂšre... Je ne dis pas ceci... Et Dieu sait cela, ma Bible et ma main sont levĂ©es vers Lui. Je ne dis pas ceci pour faire le malin, pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais c’est pour l’amour du Royaume de Dieu, afin que Phoenix puisse toujours se souvenir que le Message que je leur prĂȘche est la vĂ©ritĂ© venant de la Parole de Dieu, et que l’Esprit de Dieu est ici pour confirmer chaque Parole que j’ai dite. S’Il le fait, c’est qu’alors j’ai dit la vĂ©ritĂ©.
Un homme qui se lĂšve d’un fauteuil roulant, cela pourrait ĂȘtre une guĂ©rison mentale. Vous savez cela. Cela pourrait ĂȘtre une guĂ©rison mentale. Cela serait impossible (vous parlez d’un miracle), pour que quelque chose se passe ici, que le Saint-Esprit aille parmi ces gens que je ne connais pas et rĂ©vĂšle quelque chose qu’ils devraient faire ou quelque chose Ă  leur sujet. Eh bien, cela serait un million de fois un plus grand miracle. Car nous savons mĂȘme Ă  partir des rapports des mĂ©decins que souvent des centaines de gens qui ont Ă©tĂ© dans des fauteuils roulants pendant des annĂ©es se sont levĂ©s et ont marchĂ©, et des choses pareilles. Certainement. La guĂ©rison mentale, la Science chrĂ©tienne a cela. Mais quand on en arrive Ă  un vrai miracle, cela passe par-dessus la tĂȘte des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre spirituels.

58 Maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit ici sous la puissance du Saint-Esprit. Vous, je vous lance un dĂ©fi, ce soir. Je ne sais combien de voyages je vais effectuer ici Ă  Phoenix. Ceci peut ĂȘtre l’occasion. Je ne sais pas. Je pourrais encore venir des centaines de fois. Je l’espĂšre. Mais il se peut que je ne vive plus longtemps; il se peut que ça soit votre cas. Il y en a beaucoup qui sont partis depuis ma derniĂšre visite ici. Si je reviens l’annĂ©e prochaine, quelques-uns de ceux qui sont ici ce soir ne seront plus lĂ . Il se peut que ce soit moi qui ne serai plus lĂ . Mais Dieu sera toujours lĂ . Que Lui, qui est le Saint-Esprit, prouve maintenant que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, soyez vraiment respectueux, s’il vous plaüt, pendant juste un moment. Accordez-moi toute votre attention, mais priez.

59 Tout ce que je vous demande de faire, c’est prier. Je ne peux pas dire: «Je vais prendre votre cas Ă  vous.» Je dois surveiller le Saint-Esprit. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ceci, c’est quelque chose que vous prĂȘchez comme ceci, et – et je ne suis pas sorti pour prier, pas mĂȘme pour ne fĂ»t-ce qu’étudier la Bible pour ce message. Mais je crois en Dieu; Il m’a dit cela. Je vais mĂȘme vous tourner le dos si vous voulez voir si c’est la – la... Non pas moi, non, je suis un homme; mais c’est la promesse de Dieu. C’est l’ñge; c’est l’heure. Ne manquez pas de voir cela.
Maintenant, vous les frĂšres, vous ĂȘtes... Je vais tourner le dos Ă  l’auditoire. La Bible dit que l’Ange du Seigneur avait tournĂ© le dos. Maintenant, vous savez que ce que je vous dis, ce n’est pas moi. Je n’y suis pour rien. C’est l’Ange du Seigneur. Combien comprennent cela? Je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Mais Dieu doit oeuvrer Ă  travers quelqu’un. L’homme est l’agent de Dieu.

60 Je vois un homme ici qui parle aux sourds-muets. Bien sĂ»r, ils savent et ils comprennent. Je peux les voir. Je veux dire quelque chose qui est un miracle, non pas dire : «Cet homme est sourd-muet.» Ou : «Le Seigneur me dit qu’il y a quelqu’un ici qui souffre des reins.» Oui, mais qui est-ce? Qui est cette personne? D’oĂč vient-elle? Quelle en est la cause? Comment peut-elle se rĂ©tablir? C’est cela. Nous n’avons pas besoin de la psychologie, nous voulons la vĂ©ritĂ©, la Bible de Dieu, la vĂ©ritĂ©.
Puisse le Dieu du Ciel qui veut honorer Sa Parole accorder ce soir que mes mains soient libres du sang de tout homme; j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Seigneur, autant que je le sache. Aide-moi, pour que les gens sachent que le Message est la vĂ©ritĂ©. Au Nom de JĂ©sus, ĂŽ Dieu, quelque part dans ce bĂątiment, Toi l’Invisible, fais-Toi connaĂźtre, Seigneur, si je peux trouver grĂące Ă  Tes yeux. Pardonne-moi toutes mes offenses et utilise-moi ce soir, Seigneur, si Tu veux emporter cette place et faire sortir ces Ă©lus de cette ville ce soir, ceux qui sont venus Ă  la rĂ©union ; afin que Tu puisses confirmer cela, Seigneur, par la vĂ©ritĂ©, que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©, que l’on sache que Tu es JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, et que Ta puissance est la mĂȘme, et que Tu m’as envoyĂ© dans ce but. Je prie au Nom de Christ.

61 Je voudrais que vous priiez. Maintenant, vous pouvez relever la tĂȘte. Cette femme assise ici maintenant, si vous... Je prie Dieu de vous accorder de voir cela. Pouvez-vous voir cette LumiĂšre qui est suspendue au-dessus de cette femme qui est assise juste ici au bout? Juste ici au bout, une femme un peu corpulente, elle a les mains levĂ©es... Je crois que vous avez levĂ© la main il y a un instant pour montrer que je ne connais rien Ă  votre sujet. Ainsi cela – si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler le but pour lequel – pour lequel vous ĂȘtes lĂ . Vous n’avez peut-ĂȘtre pas besoin de quelque chose. Je ne saurais vous le dire. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici ou quelque chose dans votre vie, quelque chose dans votre coeur, quelque chose que vous avez fait ou quelque chose que vous n’auriez pas dĂ» faire, croirez-vous que je suis Son serviteur, que c’est Son Esprit? Croirez-vous cela, madame?
Vous savez, avec votre main levĂ©e, que je ne sais rien Ă  votre sujet, sur votre vie ou d’autres choses. Peut-ĂȘtre que vous m’avez dĂ©jĂ  vu, et je vous ai peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  vue pour avoir Ă©tĂ© plusieurs fois Ă  Phoenix. Mais je – je ne vous connais pas. Ça, c’est une chose que je ne sais pas. C’est vrai. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais si le Seigneur me rĂ©vĂ©lait quelque chose, Ă©tant donnĂ© que vous avez saisi le – le Saint-Esprit ici... Maintenant, je... Vous... Cette fille pourrait dire : «Prouvez-moi.» Je ne peux pas le faire. C’est elle. C’est vers la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement qu’Il s’est tournĂ©.
Il a dit : «Je ne fais rien à moins que le PÚre Me le montre.» Saint Jean 5.19.

62 Mais cette LumiĂšre est suspendue au-dessus de cette femme. Je La regarde directement. Et si cela... Si cette LumiĂšre est la mĂȘme que Celle qui a accompagnĂ© les enfants d’IsraĂ«l... Quand Elle Ă©tait ici sur terre, Elle a Ă©tĂ© rendue manifeste dans un corps de chair appelĂ© le Fils de Dieu. C’était JĂ©hovah dans la LumiĂšre. JĂ©hovah Ă©tait manifestĂ© ou a tabernaclĂ© dans Son Fils, qui Ă©tait le Fils crĂ©Ă©, JĂ©sus-Christ. Il a dit : «Je viens de Dieu et je retourne Ă  Dieu.»
Peu aprĂšs, Paul Ă©tait en route, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, il Ă©tait en route vers Damas, et cette mĂȘme LumiĂšre l’a aveuglĂ©. Il a dit : «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit : «Je suis Jésus.»

63 Maintenant, s’il vous plaĂźt, je vous en supplie, ne – ne vous dĂ©placez pas. S’il vous plaĂźt, ne le faites pas. Vous aurez donc interrompu cela. Peu importe combien vous essayez de prĂȘcher avec force, de parler, d’implorer, de persuader, l’AmĂ©rique est le pire endroit au monde pour tenir une rĂ©union de ce genre. Je suis allĂ© chez les Hottentots oĂč cinq cent mille personnes Ă©taient assises pour suivre la rĂ©union, et il n’y avait mĂȘme pas un seul dĂ©placement. Ce monde intellectuel est... Ces Etats-Unis sont condamnĂ©s Ă  l’enfer, aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire. Pas d’espoir pour cette nation, notez cela dans votre Bible, voyez si j’ai raison ou non. Si je suis le prophĂšte de Dieu, Il va manifester cela maintenant.
Qui est – qui Ă©tait cette femme qui est quelque part lĂ ? Etait – Ă©tait-ce cette femme? LĂ -bas? TrĂšs bien. Cela vous a maintenant quittĂ©e, soeur. Je ne vois pas cela, mais puisse-t-Il rĂ©vĂ©ler cela. Que leurs pĂ©chĂ©s ne soient pas vĂŽtres. Oui. La voilĂ  encore. La femme prie pour une maladie; elle est malade. Elle avait Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. C’était une opĂ©ration de la vĂ©sicule biliaire. Et maintenant, elle a attrapĂ© une certaine maladie ; elle vomit tout – elle se met Ă  vomir, c’est une sorte de nervositĂ© qui affecte son estomac et provoque des vomissements. Mais elle est une – elle prie aussi pour quelqu’un d’autre, et c’est un homme, un beau-frĂšre, je pense. C’est vrai. Et il souffre de la gastrite. Et il est complĂštement couvert de tĂ©nĂšbres; c’est un pĂ©cheur. C’est cela. C’est un pĂ©cheur. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Alors, puissiez-vous recevoir ce que vous avez demandĂ©. Puissiez-vous trouver ces choses juste comme vous l’avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.

64 Qu’en est-il de quelqu’un d’autre, ici quelque part? Tout au fond, oĂč que vous soyez, priez, quelqu’un qui ne me connaĂźt pas. Faites ceci, dites : «Seigneur Dieu, cet homme ne me connaĂźt pas ou ne sait rien Ă  mon sujet. Que l’on sache cela ce soir. Que je sache cela, Seigneur. Tous ceux qui me connaissent, le sauront.» C’est comme ça qu’il faut le faire. Voyez si c’est vrai. Priez simplement.
Son mari a aussi besoin de la guĂ©rison...?... assis juste lĂ  derriĂšre... Croyez-vous de tout votre coeur? Cette grosseur va vous quitter. C’est vrai. Je ne vous connais mĂȘme pas, ni votre mari.

65 Voici une femme assise juste ici. C’est plutĂŽt une femme d’ñge moyen qui est assise juste ici en train de me regarder, elle est un peu grisonnante. Elle prie pour son amie. Cette amie a la grippe. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Et elle s’occupe on dirait des enfants estropiĂ©s ou quelque chose de ce genre. Et elle prie – ou plutĂŽt s’occupe de... Croyez-vous de tout votre coeur qu’elle sera guĂ©rie? Croyez-vous? Si vous croyez cela, elle recevra cela, si vous le croyez.
Une dame juste derriĂšre ici a l’asthme. Vous manquez cela. C’est passĂ© juste par-dessus cette femme. C’est devenu noir au possible juste ici au-dessus, parce qu’elle n’a pas fait attention Ă  Cela. Voyez, c’est devenu noir, et rien de pareil n’est venu au-dessus d’elle. Elle a manquĂ© Cela. Ô Seigneur Dieu, fais quelque chose. Viens en aide, Seigneur, je prie. Ne
 Donne-leur quelque chose qui va les secouer, Seigneur.

66 Tenez, il y a une femme assise juste ici dans une rangĂ©e en train de prier; elle souffre de l’asthme, elle souffre de l’asthme. Elle s’appelle madame Lake. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, Madame Lake, levez-vous. Je ne vous connais pas, mais rentrez chez vous et soyez guĂ©rie, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
N’ayez pas peur maintenant. S’Il a connu Simon Pierre, qui il Ă©tait, Il connaĂźt aussi qui elle est. Croyez-vous?
Qu’en est-il de ce cĂŽtĂ©, par ici? Croyez-vous? Une dame est assise ici, en train de me regarder, la LumiĂšre est au-dessus de cette femme. Elle souffre du diabĂšte, qui affecte ses yeux. C’est vrai. Elle a un problĂšme Ă  l’épaule. Cela a Ă©tĂ© provoquĂ© par un accident d’automobile. Madame Ferris, c’est ça votre nom, n’est-ce pas? TrĂšs bien, maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

67 Croyez-vous? Qu’en est-il de lĂ  tout au fond, lĂ  tout au fond du bĂątiment? Voici un homme assis juste lĂ  derriĂšre, en veston rouge; vous priez pour votre ami. Croyez-vous qu’il va ĂȘtre guĂ©ri? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, levez la main, disons que vous vous tenez donc Ă  sa place. Juste lĂ  derriĂšre du cĂŽtĂ© droit, un, deux, trois, quatriĂšme personne, lĂ . Levez-vous, vous en veston rouge, vous qui ĂȘtes en train de prier pour que votre ami
 pour votre ami, lĂ . Croyez de tout votre coeur, lĂ , levez-vous et acceptez la guĂ©rison de votre ami, rentrez chez vous et trouvez-le bien portant. Amen.
Alléluia! Dieu est toujours Dieu. Pouvez-vous dire : «DÚs ce moment, ce moment...» Jésus-Christ, le Fils de Dieu est ici parmi vous.

68 Maintenant, allez-vous, vous qui avez pris des habitudes, vous qui avez un fardeau, voulez-vous venir ici et vous tenir pour un mot de priĂšre alors que vous savez que le Saint-Esprit est ici? J’ai fait cela dans un but, pour la gloire de Dieu, afin que vous qui dĂ©sirez ĂȘtre dĂ©livrĂ©s de vos problĂšmes, vous puissiez venir vous tenir ici. Vous qui voulez connaĂźtre Dieu comme votre Sauveur et qui voulez ĂȘtre rempli de Son Esprit, venez. Voyez?
«Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront », a dit notre Seigneur. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront, mais nul ne peut venir Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qu’Il attire viendront Ă  Moi.» Je parle Ă  Sa place ce soir: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s. Vous trouverez du repos pour vos Ăąmes.»
Cessez de vous agiter et de vous inquiéter. Vous ne serez jamais plus prÚs avant de Le rencontrer face à face. Entre-temps, rappelez-vous dans la Bible: Ainsi dit le Saint-Esprit, Il est au milieu de vous. Comment pouvez-vous douter? Il a prouvé que Sa Présence est ici.
Maintenant, venez vous tous qui voulez trouver en Lui votre Sauveur, vous qui voulez trouver la grĂące pour le pardon des pĂ©chĂ©s que vous avez commis. Vous voulez pourtant L’aimer, vous voulez faire ce qui est juste, mais vous n’avez jamais eu la puissance de le faire. Levez-vous de votre siĂšge et venez ici maintenant. Je vous appelle au Nom de JĂ©sus-Christ, sachant que le Saint-Esprit parle dans mon coeur, disant qu’il y a de l’indiffĂ©rence, des prĂ©jugĂ©s et tout au milieu des gens. Venez, faites sortir cela de votre Ăąme maintenant mĂȘme. L’amertume va vous ronger. L’amour et la douceur, c’est tout ce que Dieu va reconnaĂźtre.

69 Que Dieu vous bĂ©nisse, mesdames. Ces gens qui se tiennent ici, pleurant comme des bĂ©bĂ©s, c’est ce que Dieu aime. Venez, toute Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©, il y a de la misĂ©ricorde auprĂšs du Seigneur.
Qui peut sortir de ce bĂątiment ce soir et demander Ă  Dieu d’accomplir n’importe quel autre signe qu’Il ait jamais promis d’accomplir? Membre d’église, membre de l’église tiĂšde, qui ne connaissent pas plus que «Je suis mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, presbytĂ©rien.» Vous qui ne connaissez pas Dieu mieux que cela, vous ne L’avez jamais rencontrĂ© sur ces sables sacrĂ©s, vous qui ne Le connaissez pas mieux que cela, je vous appelle Ă  l’autel. Et rappelez-vous, au jour du jugement, je n’aurai pas votre sang sur les mains. Vous ne rencontrerez jamais Dieu en paix, vous n’irez jamais au Ciel Ă  moins de naĂźtre de l’Esprit de Dieu, avec une expĂ©rience qui vous donne la certitude que quelque chose s’est passĂ©. Et il se peut que vous considĂ©riez une Ă©motion, une conception intellectuelle, mais vous verrez que cela va faillir quand cela arrivera au bout de la route. Je veux dire le baptĂȘme du Saint-Esprit pour rencontrer Dieu face Ă  face, alors votre vie est changĂ©e; vous n’ĂȘtes plus le mĂȘme. Votre vie, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la foi, la bontĂ©, la misĂ©ricorde. C’est ça qui est dans votre vie.

70 Pendant que nous chantons doucement, encore une fois, afin que je sois sĂ»r ce soir, nous allons commencer le service de guĂ©rison. Venez, chaque Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©. Mon frĂšre, si vous voulez nous en donner l’accord. Il y a de la misĂ©ricorde auprĂšs du Seigneur. Que le chanteur s’avance maintenant, s’il le veut bien. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
Venez, maintenant, chaque Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©. Le Saint-Esprit vous invite Ă  venir avec amour, avec douceur, en vous prosternant. Il se peut que vous ayez vu les malades ĂȘtre guĂ©ris. C’est vrai. Nous avons eu cela pendant des annĂ©es. Nous avons eu cela tout au long des Ăąges, mais jamais vous n’avez vu ceci jusqu’à cet Ăąge. Et ceci est le dernier signe que Dieu a promis Ă  Son Eglise, comme il en Ă©tait du temps de Sodome avant le feu. Il s’est Ă©coulĂ© combien de temps avant que le feu ne tombe, aprĂšs que ce signe Ă©tait accompli pour l’Eglise spirituelle? Rappelez-vous, ce n’était pas pour l’église intellectuelle – pour l’église spirituelle. TrĂšs bien. Chantons doucement maintenant, si vous voulez bien. ... chaque Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©, (Ne voulez-vous pas venir maintenant?)
... auprĂšs du Seigneur,
Et Il vous accordera certainement du repos,
En croyant Ă  Sa Parole.
Croyez simplement en Lui, croyez simplement en Lui,
Croyez simplement en Lui maintenant.
Il vous sauvera, Il vous sauvera,
Il vous sauvera maintenant.

 simplement...

71 Que quelques chrĂ©tiens se lĂšvent maintenant. Vous les ministres, approchez-vous de ces gens qui se tiennent ici maintenant. FrĂšres, croyants chrĂ©tiens, seriez-vous intĂ©ressĂ©s maintenant Ă  aider Ă  prier avec quelqu’un, afin qu’il puisse trouver le Seigneur JĂ©sus prĂ©cieux Ă  son Ăąme? Venez directement ici, tout prĂšs donc, et mettez-vous tout autour. Tout le monde maintenant pendant que nous chantons. Que ceux qui sont des chrĂ©tiens et qui s’intĂ©ressent au salut des gens veuillent venir se joindre Ă  eux dans la priĂšre. Venez maintenant. Crois seulement en Lui, crois seulement en Lui,
Crois seulement en Lui maintenant.
Il te sauvera, Il te sauvera,
Il te sauvera maintenant.
Crois seulement en Lui, crois seulement en Lui,
Crois seulement en Lui maintenant.
Il te sauvera, Il te sauvera,
Il te sauvera maintenant.

72 Maintenant, inclinons tous la tĂȘte, s’il vous plaĂźt. FrĂšre David duPlessis, voulez-vous venir ici juste un moment? Pendant que vous ĂȘtes tout autour de l’autel, chacun de vous maintenant, pendant que je – je voudrais donner des instructions juste un moment, pendant que l’auditoire se tient tranquille juste un moment. Je voudrais que chacun de vous se rappelle que Dieu est ici, Il l’a promis Lui-mĂȘme. Il apparaĂźt ici devant nous ce soir, une preuve infaillible qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant ce soir Ă  Phoenix, en Arizona, ici au Madison Square Garden.
Ecoutez-moi, mon pauvre ami. Ecoutez-moi, mon frĂšre, ma soeur. Il ne sera jamais plus rĂ©el pour vous jusqu’au moment oĂč vous Le verrez venir dans Sa gloire. Il a promis ceci. Et rappelez-vous, Il a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome (Avant que le feu tombe), arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Observez bien.
Maintenant, celle-ci est l’église spirituelle quand bien mĂȘme elle se meurt. Vous voyez cela. Et c’était prĂ©dit qu’il en serait ainsi, mais elle recevra son dernier Message par le mĂȘme signe que celui qui est apparu Ă  Sodome et Gomorrhe. Comprenez-vous? Cela fait que le Saint-Esprit est ici mĂȘme maintenant, JĂ©sus-Christ le RessuscitĂ©.
Maintenant, un don qui est envoyĂ© Ă  l’Eglise ne va jamais opĂ©rer Ă  moins que quelqu’un soit lĂ  pour le faire opĂ©rer. Les dons n’opĂšrent pas par hasard. C’est par la puissance de Dieu qu’ils opĂšrent. Et la puissance de Dieu dans votre vie amĂšne la puissance du Seigneur Ă  venir sur moi pour parler par moi et me rĂ©vĂ©ler ces diffĂ©rentes choses.

73 Je ne connais personne parmi ces gens. Demandez-le-leur. Je ne sais rien au sujet de ce qui est arrivĂ©. Il n’y a pas du tout de contact. Je suis simplement entrĂ© ici ce soir et je me suis assis. La plupart de ces gens, quel que soit l’endroit oĂč ils Ă©taient, ont levĂ© la main maintenant mĂȘme. Tout celui qui a Ă©tĂ© appelĂ©, si vous ĂȘtes encore ici Ă  l’intĂ©rieur, qui que vous soyez, et je ne vous connaissais pas, et vous savez que je ne sais rien au sujet de ce qui a Ă©tĂ© dit, voudriez-vous vous lever juste pour prouver aux gens que c’est vrai? Tout celui que j’ai appelĂ© – tout celui qui a Ă©tĂ© appelĂ©? Quelqu’un lĂ  au fond a Ă©tĂ© appelĂ©, n’est-ce pas? Oui. Il y en a un, deux, trois, quatre, cinq, cinq, six. Il y en a six, Ă  ce que je sache, qui se tiennent ici mĂȘme, qui sont encore dans le bĂątiment, ils lĂšvent la main pour montrer que je ne les connais pas, que je ne sais rien Ă  leur sujet. Autant que je le sache, je ne les ai jamais vus de ma vie. Mais Cela continue simplement Ă  rĂ©vĂ©ler, Ă  parler... C’est exactement ce que JĂ©sus a annoncĂ© pour ce jour-ci, juste avant que le feu tombe.
C’est suspendu lĂ  en Russie, pour ĂȘtre envoyĂ© lĂ -bas, pour ĂȘtre larguĂ©, le jugement sur la nation, un autre Nebucadnetsar, une autre Babylone, sur le point d’envahir le territoire. Exactement ce que Dieu a prĂ©dit qu’Il ferait. En effet, Il a mis dans le coeur de ces gens d’amener la vengeance sur la terre, de venger le sang des saints qui sont morts. Nous y sommes. Nous sommes au temps de la fin.

74 Mes amis, ne faites pas attention Ă  moi, parce que je ne suis qu’un homme. Il n’y a rien en moi; je ne suis que – qu’un chrĂ©tien, mais c’est le Saint-Esprit qui est Ă  l’oeuvre ici pour se manifester ici. Rappelez-vous qu’Il est ici.
Maintenant, croyez-vous cela de tout votre coeur? Dites-Lui maintenant mĂȘme que vous croyez qu’Il est ici. Sa PrĂ©sence vous a appelĂ© et vous voulez que vos pĂ©chĂ©s soient pardonnĂ©s; vous voulez ĂȘtre Son serviteur. Soyez sincĂšre Ă  ce sujet. Elevez votre coeur vers Dieu et croyez cela, et vous allez partir d’ici ce soir ayant rencontrĂ© Dieu sur le lieu sacrĂ©, de sorte que vous ne pourrez jamais vous dĂ©gager de cela. Et vous direz que c’est dĂšs ce moment que vous avez rencontrĂ© Dieu.
Maintenant, inclinons tous la tĂȘte pour la priĂšre. Et je vais demander Ă  mon cher frĂšre David duPlessis ici de conduire cet auditoire dans la priĂšre pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e.

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