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PrĂ©dication Avoir soif de la vie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0304 La durĂ©e est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Avoir soif de la vie

1 Seigneur, je crois, Seigneur, je crois,
Tout est possible, Seigneur, je crois.
Inclinons la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants de nous rassembler encore ce soir, et d’avoir une occasion de Te parler, Te chanter nos hymnes, et T’exprimer la profonde adoration de nos coeurs, car nous T’aimons et nous T’adorons. Et Tu es le seul vrai Dieu. Ton Fils, JĂ©sus-Christ, qui est mort pour que nous soyons rĂ©conciliĂ©s avec Dieu par le lavage de Son Sang au moyen de la Parole... Et nous Te prions de nous accorder une merveilleuse rĂ©union ce soir.
Que les pécheurs trouvent le salut par Christ. Que les malades trouvent la guérison par Christ. Que les saints trouvent la joie et la force par Christ. Nous le demandons en Son Nom. Amen.

2 Vous pouvez vous asseoir. C’est si agrĂ©able d’ĂȘtre de nouveau ici, dans ce bĂątiment ce soir, pour servir le Seigneur avec vous. Et je voudrais demander maintenant, nous avons annoncĂ© que demain soir il y aura un service de guĂ©rison ou la priĂšre pour les malades. Nous ne savons pas ce que le Seigneur va faire. C’est la raison pour laquelle nous n’annonçons jamais le service de guĂ©rison. Comment savoir que le Seigneur va guĂ©rir? Ça ne dĂ©pend que de Lui. Et je ne pense pas, Ă  vrai dire, que cela dĂ©pende de Lui; je pense que cela dĂ©pend de vous qui dĂ©sirez la guĂ©rison. Il a payĂ© le prix, et – et nous avons l’assurance qu’Il le fait, et nous savons qu’Il le veut. Cela ne dĂ©pend que de l’individu.

3 Chaque soir, ou c’était cela, on laisse simplement le Saint-Esprit... ça... Je veux enlever quelque chose de votre esprit. Chaque soir, j’ai comme... laisse le Saint-Esprit lorsqu’Il entre et se meut au-dessus de l’auditoire... Et vous – vous, votre propre foi amĂšne cet Esprit de Dieu Ă  revenir immĂ©diatement pour vous prouver qu’Il est ici dans le bĂątiment, et qu’Il connaĂźt le secret mĂȘme de votre coeur, Il connaĂźt votre Ă©tat. Pas une seule fois cela n’a failli, et cela n’a jamais failli depuis que j’étais un petit garçon.
La premiĂšre chose, ou presque, que j’avais vue, et dont je me souviens, c’était une vision. J’avais environ... Je ne devais pas avoir plus de deux ans. Et je m’en souviens aussi nettement que si c’était hier. Et sur des centaines et des centaines de ces visions, pas une seule n’a manquĂ© de s’accomplir parfaitement et au moment indiquĂ© Ă  chaque fois. Voyez? Ça doit donc ĂȘtre Dieu. Et ceci montre simplement qu’Il est ici. Et toutes Ses promesses sont lĂ , et Il a promis qu’Il ferait cela juste avant la fin des temps. Nous savons donc que le Message est vrai. Mon Message, c’est le Message du temps de la fin, et Il amĂšne l’Eglise Ă  se mettre en ordre.

4 Et la guĂ©rison divine, nous en avons vu la publicitĂ© : «Les aveugles verront; les sourds entendront; les muets parleront.» Je ne sais pas si ça va se produire. Je prĂ©fĂ©rerais ne pas faire de la publicitĂ© comme cela. J’ai toujours dit aux gens : «Dites simplement quelque chose de bien Ă  propos de JĂ©sus. Nous aimons le Seigneur JĂ©sus dans cette assemblĂ©e, aussi avons-nous un grand rĂ©veil, et nous nous attendons Ă  ce que Dieu fasse de grandes choses, et tout.» Puis, au coin, sur un petit espace, dites : «FrĂšre Branham sera notre orateur.» Voyez? Parce que c’est (euh) Il peut ne pas le faire. Si donc Dieu accomplit un miracle, les gens le sauront. Voyez? Mais si je dis qu’Il va le faire, je ne... A moins qu’Il m’ait dit qu’Il le fera, alors lĂ  je – je sais qu’Il va donc le faire. Mais si je... s’Il ne me l’a pas dit, je serais en quelque sorte trĂšs peu disposĂ© Ă  dire cela.
Mais chaque soir, nous nous attendons Ă  ce que Dieu fasse quelque chose pour... qui va secouer les gens et les ramener Ă  la... Ă  la position oĂč ils devraient ĂȘtre. C’est Ă  cela que nous nous attendons.

5 Eh bien, nous n’avons pas priĂ© pour les malades. Et je... si maintenant mĂȘme, si nous faisons se lever chaque personne... Si je pouvais rester debout assez longtemps pour faire cela, et prendre chaque personne dans ces lignes comme ceci, et parcourir chacune... bien sĂ»r, je succomberais avant d’en finir avec le un dixiĂšme de ces gens. Mais vous ne pouvez pas faire cela. Quiconque connaĂźt les Ecritures sait que les Ecritures prouvent que vous ne le pouvez pas. Eh bien, une femme avait touchĂ© le bord du vĂȘtement du Fils de Dieu, et Celui-ci a demandĂ© : «Qui m’a touchĂ©?»

6 Et Il a regardĂ© tout autour et tout le monde avait peur, alors Il a dit... Pierre l’a repris, en ces termes : «Dites donc, qui M’a touchĂ©?» Il a dit : «Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche.»

7 Il rĂ©pondit : «Mais, Je sens qu’une vertu est sortie de Moi.»
Eh bien, tout le monde sait que la vertu, c’est votre force. Et si un simple toucher d’une femme en a tirĂ© assez pour amener le Fils de Dieu Ă  avoir une vision, qui Lui a permis de savoir qui avait fait cela, qui avait tirĂ© de Lui la vertu, qu’en sera-t-il de moi un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące?

8 Eh bien, la seule raison pour laquelle cela s’est fait davantage, c’est parce que JĂ©sus a dit : «Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez davantage, car je m’en vais au PĂšre.»
Maintenant, je – je sais que Roi Jacques dit : «de plus grandes», mais cela n’est pas exactement conforme au texte original. Voyez? C’est «davantage.» Personne ne peut faire quelque chose de plus grand. Il a ressuscitĂ© les morts, Il a guĂ©ri les malades, Il a arrĂȘtĂ© la nature, Il a fait tout ce qui devait ĂȘtre fait. Ça ne peut pas ĂȘtre plus grand en qualitĂ©, mais cela peut ĂȘtre plus grand en quantitĂ©.

9 Donc, en ce temps-lĂ  le Saint-Esprit Ă©tait dans un seul Homme : C’était le Fils de Dieu. Il avait l’Esprit sans mesure. Dieu habitait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il... Dieu Ă©tait en Christ.
Maintenant, Dieu est en vous, si vous avez le Saint-Esprit. Dieu est en vous en portion. Mais Il était en Lui sans mesure. Il avait la plénitude de Dieu en Lui. Mais maintenant, cela est donné avec mesure à chacun de nous.

10 Il y a quelque temps dans mon Ă©glise, je lisais et je donnais un enseignement sur la PentecĂŽte, au cours d’un petit rĂ©veil que j’avais eu. Eh bien, j’ai un vieil Emphatic Diaglott sur la traduction grecque originelle, et c’est celui... un ouvrage trĂšs remarquable. Je le recommanderais Ă  tout pasteur. Il – il n’est plus sur le marchĂ©; mais je pense que vous pouvez l’obtenir en Angleterre. Je n’en suis pas sĂ»r. Mais j’en ai un; il est trĂšs vieux, et il fait remonter la chose jusqu’au terme grec originel, et revient ensuite de l’autre cĂŽtĂ©, et Ă©tablit cela, car en grec, le verbe prĂ©cĂšde l’adverbe. Voyez? Et – et c’est inversĂ© afin que vous le lisiez facilement. Mais vous pouvez bien lire cela directement Ă  partir de... S’il s’agit juste d’un mot qui est lĂ , c’est juste comme Il avait dit cela.

11 Et quand le Saint-Esprit est entrĂ© dans la chambre haute, il est dit : «Il y eut un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux (Eh bien, rien ne soufflait, c’était juste pareil Ă  un bruit comme cela), et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis, et enfin, des langues sĂ©parĂ©es se posĂšrent sur eux, semblables Ă  des langues de feu.»
Et comment cette grande Colonne de Feu, l’Ange de Dieu, le Logos qui est sorti de Dieu, qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert... Quand Elle est venue parmi les gens, Elle s’est partagĂ©e, et de grandes langues de feu ont commencĂ© Ă  se poser sur chacun, quand la Colonne de feu a commencĂ© Ă  se fractionner, et pour... Dieu se divisant Lui-mĂȘme parmi Son peuple.

12 Oh! cela devrait arracher le coeur Ă  n’importe qui. Dieu se divisant Lui-mĂȘme, pour pouvoir donner une petite portion de Lui-mĂȘme Ă  chacun de nous, afin que tous ensemble... Voyez-vous ce que cela signifie ?
Voyez-vous maintenant pourquoi je suis pour l’unitĂ© de toutes les Ă©glises, de toutes les Ă©glises du Plein Evangile, de tous les croyants? Nous devrions ĂȘtre d’un mĂȘme coeur, d’un mĂȘme esprit, d’un commun accord. Peu importe combien nous sommes en dĂ©saccord sur les Ecritures ; cela peut ĂȘtre... L’un peut voir ceci de cette maniĂšre, ou – cela n’a rien Ă  voir. Mais en principe, nous devrions nous tenir debout, comme une grande et puissante armĂ©e de Dieu, allant de l’avant; car chacun de vous dans votre particularitĂ©, Dieu a prouvĂ© qu’Il ne tient pas compte de votre doctrine, en effet, Il vous donne le Saint-Esprit. Et la Bible dit : «Il a donné  Il donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent.»
Eh bien, si je Lui ai obĂ©i Ă  ma propre maniĂšre, et que vous Lui obĂ©issiez Ă  votre propre maniĂšre, et qu’Il nous donne Ă  nous tous le Saint-Esprit, par consĂ©quent, nous devons ĂȘtre assez frĂšres et soeurs chrĂ©tiens pour nous tenir ensemble la main dans la main et avancer vers un seul grand but : l’Evangile.

13 Oh! combien je pense Ă  Dieu se divisant afin qu’Il puisse pĂ©nĂ©trer dans Sa grande Ăąme et dĂ©verser une petite cuillerĂ©e en moi, et Il a tendu la main et a dĂ©versĂ© une cuillerĂ©e en vous, et en vous, et en vous, et en vous, et en vous, se divisant Lui-mĂȘme, le feu, la puissance purificatrice de Dieu. Alors, si vous avez une cuillerĂ©e, et moi, une cuillerĂ©e, et que tous deux nous nous rassemblions, nous avons deux cuillerĂ©es. Et si cinquante d’entre nous sont ensemble, nous avons cinquante cuillerĂ©es. LĂ  oĂč il y a l’unitĂ©, lĂ  oĂč il y a un rassemblement, lĂ , il y a la sĂ©curitĂ© et tout.

14 Il est deux fois plus difficile de casser les bĂątons qui sont dans la main du prophĂšte. Il est deux fois plus difficile de casser deux bĂątons que d’en casser un... Et quand nous pourrons atteindre ce niveau, frĂšre... Si je peux voir cela arriver, j’irai lĂ  au sommet de la montagne du Camel’s Back, je lĂšverai mes mains, et dirai : «Oui, viens, Seigneur JĂ©sus. Prends-moi maintenant; tout est fini.» Voyez? Je serai prĂȘt Ă  partir Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme.
Quand je verrai toutes ces diffĂ©rentes personnes du Plein Evangile d’un seul coeur et d’un commun accord, se tenant ensemble comme une grande armĂ©e, cela ramĂšnera JĂ©sus-Christ sur la terre aussi certainement que je me tiens ici.

15 J’ai essayĂ© chaque principe que je connais. Il faut Dieu pour faire cela; c’est tout. Voyez?
Je suis venu parmi eux, comme.... parmi les frĂšres comme un... Venant de l’Eglise baptiste, et j’ai vu cette grande chose, je ne me suis jamais rangĂ© du cĂŽtĂ© d’une quelconque Ă©glise. Peu importe leurs croyances et tout, j’essaie de me tenir simplement Ă  la brĂšche et de dire : «Nous sommes des frĂšres.» MalgrĂ© tout, nous sommes des frĂšres.

16 Si nous pouvons discerner l’esprit l’un de l’autre, et savoir que si un homme se prĂ©sente, peu m’importe l’église dont il est membre, s’il a l’Esprit de Dieu en lui, il est mon frĂšre. Et peu m’importe combien c’est un grand homme, combien il est intellectuel, et combien il parle avec puissance, s’il y a un 
s’il essaie de faire quelque chose de faux, je – je ne crois pas qu’il soit encore mon frĂšre. Mais il s’agit de ce qu’il essaie de faire. S’il essaie de sauver les Ăąmes, ou de faire quelque chose pour Dieu, c’est un frĂšre. S’il est tĂ©moin de JĂ©hovah, il est toujours mon frĂšre. S’il est pentecĂŽtiste de la saintetĂ©, s’il est des AssemblĂ©es de Dieu, de l’Eglise de Dieu, s’il est unitaire, s’il est binitaire, s’il est trinitaire, ou, oh! quoi que ce soit, ils sont tous mes frĂšres et soeurs. Si nous avons... si nos coeurs sont en ordre avec Dieu, essayant d’accomplir quelque chose pour le Royaume de Dieu... Nous essayons de bĂątir notre propre royaume, alors c’est... par consĂ©quent, Dieu ne pourra pas honorer cela.

17 J’observais juste... Les garçons vendent probablement ces livres ici. Il n’y a pas longtemps je parcourais cela, dans un Ă©tat tendu, et je suis tombĂ© sur la photo de madame Nightingale. Certainement, je me souviens de cela. Lorsque cela a Ă©tĂ© pris
 cela... Mais ce livre ne donne pas tous les dĂ©tails sur ce cas. Monsieur Stadsklev est l’éditeur de ce livre ; c’est un trĂšs bon livre, un livre excellent. Tout est exact, en effet, il a Ă©tĂ© soumis Ă  la critique.

18 Madame Nightingale a des liens de parentĂ© avec la feue Florence Nightingale. Cette femme s’appelle Florence Nightingale, et elle est infirmiĂšre. Mais elle n’était pas, bien sĂ»r, Florence Nightingale, la vraie-la vĂ©ritable fondatrice de la Croix-Rouge. Mais elle est de l’Angleterre, et elle Ă©tait une – une infirmiĂšre, et elle Ă©tait une parente lointaine de madame Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge.
J’avais d’abord entendu parler d’elle. J’ai Ă©tĂ© en Afrique. Sa photo que vous voyez ici, comme un squelette... Celle que nous avons dĂ»... FrĂšre Gordon Lindsay, quand nous avons arrangĂ© cette photo, nous avons dĂ» mettre quelque chose lĂ -dessus, en effet il n’y avait qu’un petit lambeau nouĂ© autour de la femme, et c’était trĂšs, trĂšs affreux. Ainsi, nous avons mis un morceau de
 de quelque chose lĂ -dessus, et nous avons fait une reproduction de la photo, afin que nous puissions la publier dans le livre. C’est elle, quand je... Et aprĂšs la prise de cette photo, elle a crevĂ© encore de faim pendant plus d’un mois, et la voici six mois plus tard, exerçant de nouveau sa profession d’infirmiĂšre.
J’aimerais raconter cette histoire avant de commencer ce soir. J’aimerais vous en parler. J’étais...

19 Elle Ă©tait en Afrique du Sud. Et comment cette femme a-t-elle su que j’allais Ă  Londres, je l’ignore jusqu’à prĂ©sent. Et quand l’avion a atterri, frĂšre Lindsay, moi et frĂšre Jack Moore sommes descendus de l’avion, et frĂšre Baxter... Et nous nous sommes mis Ă  descendre, et j’ai entendu mon nom appelĂ© par haut-parleur Ă  l’aĂ©roport international de Londres. Et on me demandait de me prĂ©senter, et j’ai envoyĂ© frĂšre Baxter. Le frĂšre Baxter est revenu avec
 vers moi avec un prĂ©dicateur et il a dit : «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’une femme du nom de Florence Nightingale?»
J’ai rĂ©pondu : «Ce nom me dit quelque chose.» Et j’ai dit : «Je ne sais pas.»

20 Et il a dit : «Eh bien, on l’a amenĂ©e par avion de l’Afrique du Sud jusqu’ici, et elle se meurt lĂ  dans une ambulance.»
Bien, il y avait beaucoup de gens lĂ -bas, et je ne pouvais pas l’atteindre. J’ai dit : «Vous, parlez-lui.»
Il a dit : «Voici un prédicateur, vous, parlez-lui.»
Et j’ai dit : «Monsieur!»
Il a rĂ©pondu : «Eh bien », il a dit


21 J’ai dit : «N’est-elle pas une parente de Florence Nightingale, la- l’infirmiĂšre?»

22 Et elle a rĂ©pondu : «C’est – c’est bien Florence Nightingale, l’infirmiĂšre.»
Et elle a dit : «Mais ce n’est pas elle la fondatrice de la Croix-Rouge. Naturellement, celle-lĂ  est morte, il y a, je pense, 50 ans ou plus, peut-ĂȘtre cent ans. Et non, je – je pense qu’elle est morte vers les annĂ©es 1908, ou 1909, quelque part, pendant cette pĂ©riode-lĂ . Celle-ci est donc l’une de ses parentes.
Et j’ai dit : «Combien de temps pensez-vous qu’elle pourra encore tenir?»

23 Il a dit : «Il est probable que nous la trouvions morte si nous allions Ă  l’ambulance tout de suite.» Il a dit : «Elle se meurt.» Il a dit : «Ils... Elle vient de l’Afrique du Sud.» Et il a dit : «Monsieur, elle n’est qu’un – qu’un tas d’ossements.»

24 Bien, j’ai dit : «Nous serons, je crois, Ă  l’hĂŽtel Picadilly, a-t-on dit.»
Et le roi George m’avait Ă©crit ou plutĂŽt envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme, que je garde encore, venant de son personnel, sollicitant la priĂšre, car il avait la sclĂ©rose en plaques. Vous souvenez-vous de cela? Et j’ai priĂ© pour lui, et aprĂšs la priĂšre, eh bien, il a pu – il s’est rĂ©tabli, et il a pu marcher. Et, je suis donc allĂ© lĂ ; je pensais que je devrais le voir lĂ . Et alors, lorsque nous sommes allĂ©s Ă  l’hĂŽtel Picadilly, le pasteur est venu le lendemain matin, et m’a pris et nous sommes allĂ©s chez lui, juste derriĂšre son Ă©glise, lĂ  oĂč ils avaient placĂ© madame Nightingale avec deux infirmiĂšres pour veiller sur elle.

25 Et, mes amis, j’ai vu beaucoup de scĂšnes. J’ai vu des gens aux visages rongĂ©s par le cancer, jusqu’ici au cou. On devrait placer un petit tuyau ici pour dĂ©verser le liquide dans leur gorge ici, avec les dents et les os rongĂ©s – la chair rongĂ©e par cela. Et des scĂšnes en Inde; j’ai vu des lĂ©preux Ă©tendus lĂ , ne pouvant mĂȘme pas soulever leurs mains, avec des bouts d’oreilles, sans nez, et ils Ă©taient devenus blancs comme une verrue blanche retournĂ©e.
Les petits enfants et tout, rongĂ©s par la lĂšpre, Ă©tendus, entassĂ©s les uns sur les autres... J’ai vu les petits enfants Ă©tendus , crevant de faim, par centaines dans les rues, avec leurs petits ventres ballonnĂ©s Ă  cause de la famine, une pauvre mĂšre couchĂ©e Ă  cotĂ© d’eux mendiait un sou pour aider quelqu’un d’autre. C’est la raison pour laquelle je ne peux pas... Si c’était... Si je pouvais mendier, je mendierais pour eux. Je – je me prive de tout lorsque je sais que les ĂȘtres humains, pour lesquels Christ est mort, sont en train de souffrir ainsi. Et il y en a des centaines et des centaines ce soir, partout dans le monde entier. Et ils sont lĂ  dans cette condition-lĂ .

26 Mais quand j’ai vu Florence Nightingale, elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , couverte d’un drap. Et elle pouvait Ă  peine bouger ses lĂšvres, ses – ses joues Ă©taient toutes creuses. Ses mĂąchoires Ă©taient enfoncĂ©es et son front ici, vous
 cela ressemblait bien Ă  un-un squelette mort Ă©tendu lĂ , et sa peau s’était dessĂ©chĂ©e. Le cancer l’avait rongĂ©e et mise dans cet Ă©tat, et avait sucĂ© son sang.

27 Et elle essayait sans cesse de dire quelque chose. Je ne pouvais pas entendre cela, et l’infirmiĂšre s’est penchĂ©e. Et elle a dit : «Je veux lui serrer la main.»
Et alors, l’infirmiĂšre a dĂ» soulever ces os et les a placĂ©s dans ma main. Eh bien, c’était tout autant que tenir un squelette. Ses bras mesuraient probablement deux centimĂštres de diamĂštre Ă  ce niveau-ci, et son... Ils ont mis... Elle voulait que je voie son corps. Et on a soulevĂ© ce drap, cela briserait le coeur de n’importe qui, mĂȘme le tour de la hanche Ă©tait ressorti comme cela. C’était Ă  peu prĂšs cette grandeur, si on rĂ©unit cela ici dedans. Et ses jambes Ă©taient tout bleues et j’ai demandĂ© ce que cela – cela Ă©tait. Ses jambes, ici prĂšs de sa hanche, avaient probablement Ă  peu prĂšs cette – grandeur. Et j’ai dit... Bien, voici cela sur la photo qui en a Ă©tĂ© prise. Voyez? Et vous pouvez voir ce qu’elle Ă©tait devenue aprĂšs, environ six semaines plus tard. Voyez? Et ainsi, je – j’ai regardĂ©, et quelqu’un a dit : «On lui donnait du glucose jusqu’au moment oĂč ses veines s’étaient atrophiĂ©es.»

28 Et ainsi donc, oh!, j’ai dit : «Oh! la la! Es-tu chrĂ©tienne?»
Et elle me l’a fait savoir en disant : «Oui.» Et elle...
Elle s’est encore penchĂ©e, l’infirmiĂšre, pour entendre ce qu’elle allait dire. Et elle a dit : «Dites Ă  frĂšre Branham de demander au Seigneur de me laisser mourir.» Voyez? Elle... elle s’était accrochĂ©e jusqu’à ce qu’il n’y avait rien Ă  quoi s’accrocher davantage, pas – rien sur quoi compter. Elle a dit : «Dites Ă  frĂšre Branham de demander au Seigneur de me laisser mourir.»

29 Je ne pouvais pas faire cela. A ce qu’il paraissait, c’était une jeune dame aimable. J’ai donc dit : «Prions.»

30 Et si quelqu’un a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  Londres, vous savez, c’est l’un des lieux les plus brumeux au monde. Quand il y a du brouillard, il vous faut y aller presque Ă  tĂątons. Ce matin-lĂ , il y avait vraiment du brouillard.
C’est pourquoi William Cowper n’a pas pu se suicider; il n’a pas pu retrouver l’– l’ocĂ©an aprĂšs qu’il eut Ă©crit ce fameux cantique : Il y a une Fontaine remplie de Sang. Il n’a pas pu trouver le
 l’endroit oĂč se jeter. Le-le taxi ne pouvait pas accĂ©der Ă ... permettre
 l’ocĂ©an pour se suicider, pour se noyer.

31 Et – et quand je me suis agenouillĂ© pour prier, d’abord j’ai commencĂ© Ă  prier comme ceci; j’ai dit : «Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Dispensateur de tout don excellent.» Et lorsque j’ai terminĂ© cela, une petite colombe s’est envolĂ©e de quelque part, et s’est posĂ©e sur le rebord d’une fenĂȘtre lĂ . Et celle-ci Ă©tait Ă  peu prĂšs Ă  cette distance-ci de ma tĂȘte. Et le petit oiseau faisait sans cesse des va-et-vient, faisant : «Coucou.» Vous savez comment elles le font. Eh bien, je pensais que c’était un oiseau domestique, de la maison. Je me suis simplement dit que c’était une petite colombe domestique.
Je n’avais fait que 24 heures en Angleterre, ou Ă  peu prĂšs cela; et cela a durĂ©; et j’ai pensĂ© que c’était une petite colombe domestique. J’ai donc continuĂ© Ă  prier.

32 J’ai dit : «PĂšre cĂ©leste, je... cette pauvre femme Ă©tendue ici, en train de mourir, elle m’a demandĂ© de – de prier pour que Tu lui ĂŽtes la vie, car elle semble ĂȘtre dĂ©passĂ©e, elle n’a rien sur quoi compter. Mais, ĂŽ Dieu, Tu es toujours le CrĂ©ateur; Tu – Tu es toujours Dieu.»
Et cette petite colombe semblait ĂȘtre trĂšs agitĂ©e. Et les autres pasteurs qui priaient avec moi, ont semblĂ© arrĂȘter. Et alors, comme je continuais Ă  prier, quand j’ai dit : «PĂšre, je prie que Tu sois misĂ©ricordieux envers elle, et si Tu veux lui retirer la vie et ne pas la laisser vivre, alors laisse-la partir en paix. Accorde-lui d’aller auprĂšs de Toi maintenant. Mais si c’est Ta volontĂ© de la guĂ©rir, alors PĂšre, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie.» Et lorsque j’ai fini la priĂšre, j’ai dit : «Amen.»

33 Et la petite colombe s’est envolĂ©e de nouveau dans le brouillard.
Eh bien, je
 dĂšs que j’ai arrĂȘtĂ© de prier, le ministre qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de moi, a regardĂ© un autre et a dit : «Avez-vous remarquĂ© cette colombe?»
J’ai dit : «Quelle Ă©tait cette colombe? Est-elle domestique?»

34 Il a rĂ©pondu : «Non. Elle n’est pas domestique, a dit le ministre, c’était juste une colombe qui a agi drĂŽlement.»

35 Et comme je me retournais pour parler Ă  madame Nightingale, je commençai Ă  dire : «Bien, je pensais que c’était votre colombe.» Et quand elle a agi comme cela, quelque chose a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Oh! la la! lĂ  par-dessus ce qui Ă©tait comme son cercueil, oĂč elle Ă©tait Ă©tendue, il y a eu lĂ  une vision dans laquelle, elle marchait lĂ  dans la rue. En voici la photo ici mĂȘme, comment elle est devenue un peu plus tard. C’est ce que j’avais vu dans la vision. Alors, la chose est venue : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas vivre et tu ne vas pas mourir.»
Et quand j’ai dit cela, je me suis dit : «Ces choses sont trĂšs surnaturelles; je ne les comprends pas. Je ne sais pas ce qu’elles signifient.»

36 Et je suis sorti; je pense que c’était le frĂšre Baxter qui m’a dit, a dit : «Comment peut-elle vivre?» Il a dit : «Dieu sera obligĂ© de crĂ©er une nouvelle femme.»

37 J’ai dit : «Eh bien, Il est capable de faire infiniment au-delĂ  de tout.»
Et six mois plus tard, aprĂšs que j’ai reçu deux lettres, et voici la photo qui m’est parvenue : elle est totalement rĂ©tablie et en bonne santĂ©, on ne peut pas trouver une trace de cancer, et elle a repris son travail d’infirmiĂšre, et elle le fait depuis longtemps.

38 Il y a quelque temps, une polĂ©mique s’était engagĂ©e entre le... un Ă©diteur de magazine en Angleterre, il disait : «C’était vraiment un manque de scrupule que cette femme... C’était un faux tĂ©moignage.»
Il s’est fait que j’avais dans mes documents le propre tĂ©moignage de la femme. Je l’ai retournĂ© Ă  M. Stadsklev qui l’a reproduit et l’a envoyĂ© lĂ -bas; et elle s’est emparĂ©e de cela, et ensuite, elle est allĂ©e auprĂšs de l’homme qui avait Ă©crit le magazine et elle a dit : «Qui disait que ce tĂ©moignage Ă©tait faux?»

39 Voyez, c’est lĂ  que vous y arrivez, quand vous avez par Ă©crit leur propre tĂ©moignage, lĂ  vous y ĂȘtes. Voyez?

40 Et alors, l’homme m’a Ă©crit une lettre pour s’excuser, en ces termes : «Je tenais cela de quelqu’un d’autre, sans en avoir la preuve.»

41 J’ai dit : «Ne publiez rien, monsieur, sur base d’une dĂ©claration de quelqu’un d’autre; vous voyez, en effet, ce que vous avez fait lĂ  maintenant. Voyez?» J’ai dit : «Ne faites jamais cela.»

42 Mais le tĂ©moignage est absolument vĂ©ridique. Nous n’aurions jamais publiĂ© cela si ce n’était pas la vĂ©ritĂ©. C’est comme ça que ça doit ĂȘtre, une vĂ©ritĂ© Ă©tablie.
Ainsi, voyez-vous, le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec Florence Nightingale lĂ -bas, c’est le mĂȘme Dieu qui est juste ici. C’est le mĂȘme Dieu. Et tout ce que... vous ne devez pas attendre que l’on prie pour vous. La seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de croire simplement que l’oeuvre a Ă©tĂ© accomplie.

43 Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, il ne faut pas attendre un appel Ă  l’autel. LĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis... «Comme Pierre prononçait encore ses mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole.» Ils Ă©taient prĂȘts. Il s’agit de la disposition du coeur. Il s’agit de la disposition des gens.
Eh bien, maintenant mĂȘme, s’il y a une personne malade ici, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de rester malade, mĂȘme pas jusqu’à ce que je lise les Ecritures. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme, en effet, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. La seule chose que les Ecritures feraient, c’est – c’est de tĂ©moigner, de dire que JĂ©sus a dit cela. Et si le Saint-Esprit venait ce soir, et faisait un – un grand appel ici, et appelait lĂ  diffĂ©rentes personnes, cela ne signifierait pas qu’elles sont guĂ©ries. Cela Ă©lĂšverait tout simplement la-la foi des gens afin qu’ils puissent accepter leur guĂ©rison, celle-ci a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise pour eux. Comprenez-vous cela maintenant? VoilĂ  donc en quoi consiste la guĂ©rison.

44 Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant
 j’ai dĂ©sirĂ© avoir une – une soirĂ©e Ă  l’ancienne mode une fois de plus Ă  Phoenix, et j’ai choisi demain soir, si le Seigneur le veut. Combien se souviennent de ma premiĂšre visite Ă  Phoenix, il y a des annĂ©es? Eh bien, il y avait une ligne de priĂšre jusque lĂ  dans la rue, cela amenait les gens jusque lĂ  dans la rue, maintenant la ligne de priĂšre longue d’un pĂątĂ© de maisons. J’ai prĂȘchĂ© hier soir : N’éteignez pas votre alarme, vous savez. Gardez juste cette alarme allumĂ©e, car le jour va bientĂŽt poindre.
Bon, demain soir, pour les malades de Phoenix, nous aurons un service de priĂšre pour les malades. Et nous allons simplement les faire venir lĂ , leur imposer les mains, prier pour eux, et voir ce que le Seigneur fera. Et, demain soir, venez en Ă©tant prĂȘt.

45 Combien ici dĂ©sirent qu’on prie pour eux, dĂ©sirent entrer dans la ligne de priĂšre pour qu’on prie pour eux? Faites voir vos mains. Levez-les, partout oĂč vous ĂȘtes. Nous serons presque obligĂ©s de distribuer les cartes . Voyez? Sinon, si j’arrive au milieu de cette ligne, et que les visions commencent Ă  apparaĂźtre, cela Ă©cartera d’autres. Eh bien, Ă  ma connaissance, les jeunes gens seront lĂ  demain Ă  un moment donnĂ© de l’aprĂšs-midi, vers six heures, sept heures, Ă  n’importe quel moment. Ils vont distribuer les cartes de priĂšre.
Eh bien. Eh bien, nous verrons alors ce que le Saint-Esprit fera quand nous y arriverons.

46 Eh bien, alors le dimanche, c’est le... Nous continuons... (Nous aurons la rĂ©union le dimanche soir ici, n’est-ce pas? La rĂ©union du dimanche soir?) La rĂ©union du dimanche soir... Et je crois que le mardi, il y aura les rĂ©unions des ministres. À dix heures trente dans la matinĂ©e, ce sera les ministres et leurs femmes Ă  l’AssemblĂ©e de Dieu de Garfield, sur la onziĂšme, Ă  Garfield, c’est pour les ministres. J’aimerais vous rencontrer, frĂšres, vous les frĂšres ministres. J’aimerais parler avec vous. Vous ĂȘtes mes frĂšres. Voyez? Je – je vous aime.

47 Vous dites : «Mais, FrÚre Branham, je suis en désaccord avec vous.» Cela ne change rien. Je vous aime de toute façon. Alors que le... je veux que vous...

48 Un homme m’a dit il y a quelque temps, il a dit : «FrĂšre Branham, ne pouvez-vous pas vous accorder avec ceci?»

49 J’ai rĂ©pondu : «Je peux m’accorder avec vous, mais je ne sais pas si je peux m’accorder avec ce que vous dites lĂ  ou non. Mais je peux – je peux m’accorder avec vous de toute maniĂšre, parce que vous ĂȘtes mon frĂšre.»

50 Eh bien, j’ai choisi pour ce soir un texte court, afin que nous ne prenions pas trop de temps, et pour pouvoir ĂȘtre ici demain soir, oĂč ça pourra peut-ĂȘtre aller jusqu’un peu tard demain soir, avec toute cette ligne de priĂšre. Ce soir, ouvrons dans Psaumes 63, ce soir, dans Psaumes 63, vous qui notez le texte et tout.
Maintenant, je voudrais lire un texte familier que vous avez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  lu ; j’espĂšre que je n’ai pas prĂȘchĂ© sur le mĂȘme sujet Ă  Phoenix. Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit me conduira autrement lĂ -dessus, si nous le faisons. Et ainsi, nous allons lire Ă  partir du verset 1, Psaume 63. Ô Dieu! tu es mon Dieu; je te cherche au point du jour; mon Ăąme a soif de toi, ma chair languit aprĂšs toi, dans une terre aride et altĂ©rĂ©e, sans eau, Pour voir ta puissance et ta gloire, comme je t’ai contemplĂ© dans le sanctuaire. Car ta bontĂ© vaut mieux que la vie; mes lĂšvres te loueront.

51 Inclinons encore la tĂȘte, juste un moment. PĂšre divin, dans ce tourbillon d’activitĂ©s de la vie dĂ» Ă  l’agitation, les voitures roulant Ă  vive allure dans les rues, des chars sans cheval se heurtant l’un contre l’autre, avec des lumiĂšres comme des torches. Et nous voyons le temps de la fin approcher, et je voudrais Te demander, Seigneur, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine ce soir. Sonde nos coeurs, Seigneur, pendant que nous parlons, non pas seulement Ă  mon assemblĂ©e, mais Ă  mon propre coeur aussi, Seigneur, comme David dit dans un autre psaume : «Sonde-moi et Ă©prouve-moi.» Et s’il y a quelque chose de souillĂ© en moi, Seigneur, je Te prie de l’îter, pour que mon coeur soit pur au-devant de Toi, que les pensĂ©es de mon coeur et la mĂ©ditation de mon esprit puissent ĂȘtre agrĂ©ables Ă  Tes yeux.

52 BĂ©nis tout le monde ici, Seigneur. Et s’il y en a ici qui ne Te connaissent pas, puisse ceci ĂȘtre la soirĂ©e oĂč ils trouveront cet Adorable Seigneur JĂ©sus, le plus beau d’entre dix mille pour notre Ăąme, le Lis de la vallĂ©e, la Rose de Sharon, l’Etoile brillante du matin, l’Alpha et l’OmĂ©ga. Puisse-t-Il venir briller sur leur vie, et Ă©clairer le chemin vers le Calvaire, afin qu’ils Le dĂ©couvrent ce soir, comme leur PrĂ©cieux Sauveur.

53 Je prie ce soir pour ceux qui sont fatigués sur le chemin, qui sont sur le point de rompre les rangs.
Ô Dieu, fais-leur savoir que ce n’est pas le temps de rompre les rangs, mais de former les rangs, car la bataille est en cours. Les lumiĂšres du soir s’éteignent, et bientĂŽt il y aura l’obscuritĂ© et personne ne pourra alors travailler. Nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de nous accorder une grande rĂ©union ce soir. Ce que nous entendons par grand, Seigneur, c’est que les Ăąmes T’acceptent, et que Ton Fils soit honorĂ©, que les malades soient guĂ©ris, que les rĂ©trogrades soient ramenĂ©s dans le Royaume de Dieu et que les Ă©glises soient consolidĂ©es, les coeurs des membres et des ministres Ă©tant liĂ©s ensemble par le lien d’amour, afin que tous ensemble le
 la gloire revienne Ă  Ta Glorieuse Personne. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

54 Dans ce verset 3 [verset 4 en français – N.D.T.] : Car ta bontĂ© vaut mieux que la vie, mes lĂšvres cĂ©lĂ©breront tes louanges. Quand j’ai lu cela pour la premiĂšre fois, je me suis dit que c’était un texte qu’on n’a pas l’habitude de prendre. Et Dieu est inhabituel, et Dieu fait des choses inhabituelles, des choses inhabituelles. Et lorsque j’ai lu cela, je me suis demandĂ© ce que David voulait bien dire quand il dit : «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.» J’ai examinĂ© cela, me demandant ce qui peut bien valoir mieux que la vie.
Si nous devrions faire un voyage ce soir, et monter là au ciel, et que je rencontrais le pÚre Abraham, je lui demanderais : «Abraham, quelle est la chose la plus glorieuse que tu aies jamais connue? Quelle est la chose la plus essentielle que tu aies jamais connue?» Abraham me répondrait : «La Vie Eternelle.»

55 Puis, j’effectuerais encore un petit voyage, et nous monterions vers le grand Archange, Gabriel, qui est le messager de l’alliance auprĂšs du peuple juif, qui se tient Ă  la droite de Dieu, qui appartient Ă  l’ordre le plus Ă©levĂ© des Anges du Ciel. Et je lui demanderais : «Gabriel, tu es un Ange puissant. Tu es aimĂ© de Dieu, et tu as Ă©tĂ© ici des siĂšcles et des siĂšcles, toi, peut-ĂȘtre, tu connais tout au ciel, et oĂč se trouve chaque chose, parce que tu es l’un des Anges qui se tiennent Ă  la droite de Dieu. Et tu connais les grands secrets du Ciel. Tu as sonnĂ© la trompette Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus. Tu as annoncĂ© Sa premiĂšre Venue, et Tu annonceras Sa seconde Venue, par consĂ©quent tu dois ĂȘtre un homme puissant ou plutĂŽt un Ange puissant. Dis-moi, dans tous les trĂ©sors de Dieu, quelle est la plus grande chose que tu as trouvĂ©e parmi Ses trĂ©sors?»

56 Je peux voir Gabriel se concentrer et dire : «La plus glorieuse chose que j’ai trouvĂ©e dans les trĂ©sors de Dieu depuis qu’Il m’a crĂ©Ă©, c’est la Vie.

57 Dieu M’a crĂ©Ă© pour vivre Ă©ternellement, pour l’éternitĂ©. Et la Vie est la chose la plus glorieuse qui soit.»
Peu importe combien vous pouvez ĂȘtre riche, peu importe combien vous pouvez ĂȘtre populaire, qui que vous soyez, la plus grande chose qui existe, que n’importe quel homme peut accomplir sur cette terre, c’est de recevoir la Vie Eternelle.
Que vous soyez roi et monarque, que vous dirigiez le monde entier pendant un million d’annĂ©es comme roi et jeune homme, si cependant vous n’avez pas la Vie Eternelle, vous avez perdu la chose la plus glorieuse que l’on puisse perdre.
J’ai souvent dit que si je pouvais redevenir un jeune homme de vingt-cinq ans, si Dieu apparaissait sur l’estrade ce soir, et disait : «Je te ramĂšne Ă  l’ñge de vingt-cinq ans. Tu vivras pendant un million d’annĂ©es, et Je ferai de toi le roi de tout l’univers. Tout se fera sur ton ordre. Ou bien Je te donnerai cent ans de misĂšre et de malheur, de troubles et de tristesse, mais Ă  la fin de ces cent ans, Je te donnerai la Vie Eternelle. Mais Ă  la fin de ce million d’annĂ©es, tu seras perdu.»

58 Oh! je dirais : «Seigneur Dieu, je n’ai pas Ă  attendre un seul instant pour faire mon choix. Accorde-moi les cent ans de misĂšre et de malheur, n’importe quelle sorte de mort que Tu choisis pour moi; seulement, Seigneur, donne-moi la Vie Eternelle. Quand bien mĂȘme j’aurais le monde entier et que je serais roi pendant un million d’annĂ©es, Ă  la fin de ce million d’annĂ©es, je deviendrais une crĂ©ature destinĂ©e Ă  l’enfer pour toujours. Mais peu importe combien mon sort est malheureux ici, Ă  la fin de ma vie, si j’ai la Vie Eternelle, je continuerais Ă  vivre dans la PrĂ©sence bĂ©nie de Dieu d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©.

59 Alors, Cela m’a donc dĂ©rangĂ© quand je me suis mis Ă  me demander de quoi parlait ce prophĂšte. Eh bien, nous savons que David Ă©tait un prophĂšte. Je me suis donc demandĂ© de quoi il parlait quand il a dit : «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.» Enfin, j’ai compris que la vie avait plus d’une signification.

60 La vie a beaucoup de significations. Cela dĂ©pend de l’angle sous lequel vous le considĂ©rez. Et votre vie, c’est ce qui vous contrĂŽle. Vous avez la vie, le mouvement, votre existence, c’est la vie. Et ça dĂ©pend du genre de vie qui est en vous, la maniĂšre dont cela vous contrĂŽle.
Il n’est pas Ă©tonnant que les gens ne puissent pas croire, et pourtant ils prĂ©tendent ĂȘtre religieux; ils ne peuvent pas croire Ă  la guĂ©rison divine, ils ne peuvent pas croire aux miracles, ils ne peuvent pas croire au Saint-Esprit qui fait que les gens soient remplis de la puissance de la rĂ©surrection de Christ. La raison pour laquelle ils ne peuvent pas croire cela, c’est qu’ils n’ont rien en eux pour croire, en effet votre vie est
 votre mouvement est contrĂŽlĂ© par la vie qui est en vous.

61 Il y a quelque temps, une chose frappante m’est venue Ă  l’esprit. Dans les annĂ©es passĂ©es, dans les rĂ©gions du Sud, on vendait des esclaves, les gens de couleur, les nĂšgres qui venaient d’Afrique, que les Hollandais avaient amenĂ©s lĂ  et vendus comme esclaves. C’était une chose pitoyable. Je suis certainement d’accord avec Abraham Lincoln que Dieu n’a jamais voulu que l’homme soit un esclave. Dieu a fait l’homme; l’homme a fait des esclaves.

62 C’est ce qu’ils essaient de faire ce soir, pas seulement avec la race noire, mais avec les races du monde; chaque homme dans chaque nation essaie de faire des autres des esclaves. Dieu a crĂ©Ă© l’homme libre, une crĂ©ature libre sous l’autoritĂ© de Dieu, pour L’adorer.

63 Eh bien, ils prenaient ces pauvres gens pour les vendre aux enchĂšres et en faire l’objet des transactions. Il y a quelque temps, lĂ  en Louisiane, j’ai vu l’un des anciens et premiers enclos pour taureaux, qu’ils avaient. LĂ  oĂč ils amenaient et plaçaient ces hommes et les gardaient dans le bloc de ventes aux enchĂšres, et ils les vendaient aux enchĂšres, et on tĂątait leur pouls, on examinait leurs dents, et on prenait un fouet et on les faisait courir dans la rue, on les fouettait derriĂšre les talons, on les faisait courir trĂšs vite, et puis on revenait examiner leur coeur.
Et un vieil homme qui se tenait lĂ  m’a dit : «Pasteur, j’ai assistĂ© Ă  votre rĂ©union l’autre soir.»
J’ai dit : «Merci, j’observais tout simplement ceci.»

64 Il a dit : «Je me souviens de l’époque oĂč l’on pratiquait cela.» Et il m’a dit, il a dit : «Savez-vous quel Ă©tait l’esclave le plus cher?»
J’ai dit : «Quoi?»

65 Il a dit : «Une jolie fille.» Il a dit : «L’enchĂšre pour un esclave homme commençait Ă  cinq cents dollars ou Ă  trois cents dollars.» Mais, a-t-il dit, pour une jeune fille de couleur, une belle fille exposĂ©e lĂ , l’enchĂšre commençait Ă  deux mille dollars.» Et il m’a regardĂ©, et il a dit : «S’il y a un enfer, leurs Ăąmes s’y trouvent aujourd’hui.»

66 J’ai dit : «Vous parlez de leurs Ăąmes, qu’en est-il de la vĂŽtre, papa? OĂč ira la vĂŽtre?» Quelques jours aprĂšs, un ami prĂ©dicateur l’a baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien.

67 Alors, quand on prenait ces esclaves, les acheteurs venaient et les achetaient. Et ils allaient lĂ , et regardaient partout, et trouvaient celui qui Ă©tait robuste et en bonne santĂ©, et on l’échangeait contre un plus petit ou quelque chose comme cela, juste comme vous le feriez pour une voiture d’occasion ou pour quelque chose d’autre au parking, et on en recevait un acte de vente.
Oh! c’était terrible.

68 Et un jour, un – un revendeur vint dans une vieille plantation oĂč il y avait beaucoup d’esclaves. Et – et les esclaves qu’on avait amenĂ©s lĂ  Ă©taient tristes. Ils se retrouvaient loin de leur patrie, et ils n’allaient plus voir papa, ni maman, ni les enfants; ils avaient Ă©tĂ© dĂ©portĂ©s et vendus ici pour mourir sur une terre Ă©trangĂšre. Et ils Ă©taient tristes, et bien des fois pour les amener Ă  travailler, on prenait le fouet et on les fouettait pour les amener Ă  travailler. On les rĂ©primandait sans cesse.
Et un certain revendeur vint dans cette plantation et demanda au propriétaire : «Avez-vous des esclaves?»

69 Il rĂ©pondit : «J’en ai cent et quelques ici. Voyez – les lĂ -bas.» Et il remarqua un jeune esclave; il semblait diffĂ©rent des autres. On n’avait pas du tout besoin de le fouetter; il marchait droit, le menton relevĂ©, les Ă©paules redressĂ©es, prĂȘt Ă  tout faire.

70 Et il encourageait toujours les autres, disant : «Redressez-vous, travaillons.» Et on se demandait pourquoi.

71 Alors ce revendeur demanda au propriétaire, disant : «Je voudrais acheter cet esclave.»
Il rĂ©pondit : «Non, mais il n’est pas Ă  vendre.»

72 Il demanda : «Pourquoi n’est-il pas Ă  vendre?»
Il dit : «C’est un esclave, n’est-ce pas?»
Il dit : «C’est un esclave.»
Il demanda : «Eh bien, pourquoi ne voulez-vous pas le vendre?»
Il répondit : «Parce que je ne veux pas le vendre.»

73 Il dit : «Bien, j’aimerais vous poser une question. Qu’est-ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent des autres ? Est-ce
 Est-il le chef des autres?»
Il rĂ©pondit : «Non, C’est un esclave.»

74 Et le revendeur demanda au propriĂ©taire : «Parfois vous le nourrissez peut-ĂȘtre un peu mieux.»

75 Il rĂ©pondit : «Non, il mange lĂ  Ă  la cuisine avec les autres esclaves. Ce n’est qu’un esclave.»

76 «Eh bien, dit-il, je voudrais alors vous poser une question.» Il dit : «Qu’est-ce qui fait qu’il se comporte diffĂ©remment? Qu’est-ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent des autres?»

77 Le propriĂ©taire rĂ©pondit : «Je me suis moi-mĂȘme posĂ© la question pendant longtemps, mais un jour j’ai dĂ©couvert que lĂ  dans la vieille patrie d’oĂč «il vient, son pĂšre est le roi de la tribu.» Et il a dit : «Bien qu’il soit un Ă©tranger, et qu’il soit ici, loin de son peuple, il sait nĂ©anmoins dans son coeur, qu’il est fils d’un roi. Et il se comporte en consĂ©quence.»
Oh! je me suis dit que peu importe la situation que nous devons peut-ĂȘtre traverser, que ce soit les Ă©preuves, que ce soit les chagrins, que ce soit la persĂ©cution, qu’on se moque de nous ou que l’on soit l’objet de raillerie, quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Nous sommes fils et filles du Roi.

78 Bien que nous soyons dans un monde hostile, bien que nous soyons dans un endroit oĂč nous sommes haĂŻs, peut-ĂȘtre taxĂ©s des noms honteux du genre «saints exaltĂ©s, langues pentecĂŽtistes». Qu’est-ce que ça change? Nous devrions avoir le menton relevĂ©, les Ă©paules redressĂ©es, croyant la Parole de Dieu, car lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© du pays, notre PĂšre est le Roi.
Et je pense que c’est ridicule et honteux de voir les filles du Roi porter le genre d’habits qu’elles portent en ces jours-ci. Quand je vois les fils du Roi fumer la cigarette, et boire du whisky, et un petit verre de biùre, comme c’est indigne du fils du Roi du ciel! Notre Pùre est riche en maisons et en terres;
Il détient les richesses du monde dans Ses mains!
Du rubis et du diamant, de l’argent et de l’or,
Ses coffres sont remplis, Il a des richesses immenses.
Nous sommes les enfants du Roi.

79 Peu importe combien nous sommes pauvres, combien vous devez ĂȘtre Ă©crasĂ©s, combien le monde vous critique et dit n’importe quoi sur vous, cela devrait vous faire garder la tĂȘte haute pour le mo-... moral des autres. Nous ne devrions jamais nous disputer les uns avec les autres. Nous devrions toujours dire la chose la plus louable au sujet d’un frĂšre ou d’une soeur. Si quelqu’un est tombĂ© dans un caniveau, ne l’enfoncez jamais davantage. Relevez-le ; faites-le sortir de lĂ  aussi vite que vous le pouvez, parce que cela l’aidera. Nous devrons ĂȘtre un exemple. Nous devrions mener une vie exemplaire, comme nous sommes des fils et des filles de Dieu, le Roi Ă©ternel. Nous devrions nous conduire de cette façon, en tant que fils et filles du Roi. Nous ne devrions jamais faire quoi que ce soit qui pourrait amener la honte.

80 Je disais ceci l’autre jour, et ma femme qui est assise lĂ  derriĂšre, m’écoute. Il y a quelques semaines nous allions Ă  un magasin, pour faire quelques provisions, et en plein hiver, nous avons vu une femme portant de tout petits habits, des habits courts, avec un petit pull-over sur elle. Ma femme a dit : «Tu sais, elle ne peut pas ĂȘtre Ă  l’aise comme cela.»

81 Eh bien, nous nous sommes mis Ă  parler de la chose.
J’ai dit : «ChĂ©rie, quand je vais en Allemagne, je vois...» J’ai dit : «C’est une AmĂ©ricaine, c’est tout.»
Et j’ai dit : «Quand je vais en Allemagne, les gens ont un esprit allemand, l’esprit national. Quand je vais en Finlande, ils ont l’esprit finlandais. Quand je vais en SuĂšde, ils ont l’esprit suĂ©dois. Quand je vais en Afrique, ils ont l’esprit africain. Quand nous venons en AmĂ©rique, ils ont l’esprit amĂ©ricain.»
«Eh bien, a-t-elle dit, ne sommes-nous pas Américains?»
J’ai dit : «Non, pas moi; j’habite simplement ici.»
Elle a dit : «Eh bien, le – quel...»

82 J’ai dit : «Voici la raison : ils ont simplement l’esprit amĂ©ricain. Nous sommes taxĂ©s des religieux.»
Je parlais Ă  une fille une fois; j’ai dit : «Mademoiselle, es-tu une chrĂ©tienne?»

83 «Eh bien, a-t-elle dit, je vous apprends que j’étais dĂ©jĂ  chrĂ©tienne encore enfant.»
J’ai dit : «Qu’est-ce que cela a Ă  faire?»

84 Une fois, le vieux frÚre Bosworth a demandé à une autre, disant : «Es-tu chrétienne?»

85 Elle était trÚs fùchée; elle a grogné et a dit : «Je vous apprends que je brûle un cierge chaque soir.» Comme si cela avait bien quelque chose à voir.

86 Une fois, l’une d’elles m’a dit lĂ  Ă  Mishawaka, elle a dit : «Je vous apprends que je suis AmĂ©ricaine.»

87 J’ai dit : «Cela n’a rien Ă  voir. Rien Ă  voir.»

88 Et j’ai dit : «ChĂ©rie, la raison pour laquelle les chrĂ©tiens...» J’ai dit : «Les chrĂ©tiens n’ont pas le dĂ©sir d’agir comme cela, parce qu’ils ne sont pas Ă  vrai dire des AmĂ©ricains. Pour la citoyennetĂ©, quoique vivant ici, ils sont des pĂšlerins et des Ă©trangers, ils... Notre citoyennetĂ© est du Ciel, et on est nĂ© d’En-haut, oĂč rĂšgnent la saintetĂ© et la piĂ©tĂ©. Les vrais chrĂ©tiens, qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, n’agissent pas comme cela.»
Non, monsieur, oh! il se peut que vous soyez – il se peut que vous soyez un pentecĂŽtiste. Il se peut que vous soyez membre de l’Eglise presbytĂ©rienne, mĂ©thodiste, baptiste, et que vous fumiez la cigarette, que vous buviez, que vous ayez des parties de cartes, des jeux d’escroquerie, des danses, mais si vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous ne le ferez pas. C’est juste.

89 Dans mon pays, nous avons des «chĂȘnes». TrĂšs bientĂŽt ce sera le printemps; toutes les feuilles qui Ă©taient Ă  ces arbres l’annĂ©e passĂ©e sont toujours lĂ . Eh bien, je n’ai pas besoin d’aller dehors pour dĂ©tacher chacune d’elles, afin que les nouvelles feuilles apparaissent. Laissez juste la nouvelle vie monter, et les vieilles feuilles tomberont. C’est la mĂȘme chose pour l’Esprit de Dieu, que vous soyez chrĂ©tien ou pas. Laissez la nouvelle vie de Christ entrer, et la vieille vie va mourir, et vous deviendrez une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Oh! c’est ainsi.

90 Alors, j’ai dĂ©couvert qu’il y a deux diffĂ©rentes sortes de vie. Certaines personnes pensent que la vie, c’est boire, passer de beaux moments. Ça; c’est l’esprit de cette nation : passer de grands moments, une vedette, un programme Ă  la tĂ©lĂ©vision, faire beaucoup de plaisanteries. Eh bien, cela donnerait des maux d’estomac Ă  un vrai chrĂ©tien, d’entendre ce genre de choses. Un homme ou une femme qui peut regarder Ă  ce genre de sottises que nous avons Ă  la tĂ©lĂ©vision aujourd’hui, certains de ces programmes et – et apprĂ©cier cela; cela montre que c’est mentionnĂ© «I-Kabod» sur votre coeur, la gloire de l’Eternel s’en est allĂ©e.
Et quand l’église n’attire plus, quand elle en arrive au point oĂč vous devez signer des cartes et autres pour venir Ă  l’église, je pense qu’il est temps de tenir une rĂ©union de priĂšre ou que quelque chose se produise Ă  l’église.

91 Il y a quelque temps, je descendais d’un poteau, et un certain prĂ©dicateur de ma ville Ă©tait lĂ . Et j’avais Ă©tĂ© au – avant d’arriver au travail. Et j’apportais une – une facture d’électricitĂ© Ă  une dame, et j’ai frappĂ© Ă  la porte, et elle est venue Ă  la porte, une toute petite femme Ă  moitiĂ© vĂȘtue, et elle a dit
 Et il y avait lĂ  un certain gars, parmi ces musiciens sauvages, vous savez, avec ces violons et tout, et il continuait, chantant une espĂšce de petite chanson, et – et exĂ©cutait de petites danses gigues de rock and roll, ou je ne sais quoi. Et... et un... Et cette pauvre petite crĂ©ature est allĂ©e me chercher la facture du courant, et elle fut emballĂ©e par cette chanson, au point qu’elle oublia que j’étais Ă  la porte. Elle dansait de long en large sur le parquet, et faisait toutes sortes de scĂšnes. Je me tenais en retrait et je l’ai regardĂ©e un moment. Et alors, quand elle a fini, elle a dit : «Oh! pardonnez-moi.»
J’ai dit : «Çà va, Madame.»

92 Et elle est venue et a dit : «Ma mĂšre avait oubliĂ© d’amener la facture, la voici donc.» Elle a dit : «J’aime tellement danser, que je – que je – j’ai simplement oubliĂ© que vous vous teniez ici.»
J’ai dit : «Oui, Madame, j’ai vu cela.»

93 Peu de temps aprĂšs cela donc, un pasteur me rencontra et me dit : «Vous savez, FrĂšre Branham, dit-il, rĂ©cemment j’ai connu des problĂšmes trĂšs difficiles avec les fidĂšles de mon Ă©glise.» Il a dit : «Je n’arrive pas Ă  les faire venir Ă  l’église» , il a dit : «Vous savez quoi? J’ai envoyĂ© aux membres de cette Ă©glise mille cartes, et je leur ai demandĂ© de promettre qu’ils assisteraient Ă  l’école du dimanche au moins six mois par an.» Il a dit : «Savez-vous combien parmi les membres de cette Ă©glise ont rĂ©pondu Ă  ces mille appels?»
J’ai dit : «Docteur Brown, je n’ai aucune idĂ©e.»

94 Il a dit : «Deux! deux sur mille, qui ont souscrit qu’ils viendraient six mois par an, au moins six mois par an, qu’ils assisteraient Ă  l’école du dimanche...»

95 J’ai dit... je lui ai racontĂ© l’histoire de cette pauvre petite fille au bas de la colline, lĂ  oĂč se trouvait l’église. A ce que je sache, il se peut qu’elle ait Ă©tĂ© membre lĂ . Et il a dit...

96 J’ai dit : «Pensez-vous...?... Quand ce musicien a quittĂ© l’antenne, et qu’elle lui a envoyĂ© une bise par la tĂ©lĂ©vision ou la radio, en disant : «Au revoir, chĂ©ri. Je te verrai lĂ  ce soir Ă  ce bal populaire oĂč l’on va se rencontrer.» Elle a dit : «Je te verrai lĂ .»

97 J’ai dit : «Pensez-vous que cet homme devra signer–lui faire signer une carte pour dire qu’elle serait lĂ ?» Certainement pas. Elle y sera mĂȘme si elle doit mettre ses souliers en gage. Elle y sera. Pourquoi? Pourquoi? Parce que l’esprit de ce monde est en elle, et elle est un membre fidĂšle, et elle sera lĂ -bas.

98 Et si les hommes et les femmes aiment Dieu autant qu’ils – que le monde aime ses plaisirs... Le plaisir d’un chrĂ©tien, c’est de servir le Seigneur dans la maison de Dieu. Vous n’avez pas besoin de signer une carte; vous ne pouvez pas – vous ne pouvez pas ouvrir assez vite la porte.
Et si les membres de l’église s’aiment assez les uns les autres, au lieu de former de petits groupes et vous Ă©loigner de l’église... FrĂšre, si vous vous aimez les uns les autres au point que vous – vous souffrez dans le coeur jusqu’à ce que vous vous rĂ©unissiez encore, c’est ainsi que cela devrait ĂȘtre. BĂ©ni soit le lien qui unit
Nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien ;
La communion des Ăąmes soeurs
Ressemble à celle d’En haut.
Quand nous nous séparons,
Cela nous cause la peine;
Mais dans les coeurs nous restons unis,
Espérant nous revoir.

99 Ô Dieu, mĂȘme s’il nous faut retirer tous les miracles de l’église, mĂȘme s’il nous faut enlever toutes les grandes orgues, des bancs en peluche, redonne-nous cet amour divin, l’amour fraternel parmi le peuple et la communion. S’il nous faut faire tout cela, ramĂšne cela lĂ  . La vie.

100 Oh! la vie! Des fois les gens pensent que la vie, c’est avoir une – une fĂȘte, aller Ă  la fĂȘte et passer un beau moment. Ça, ce n’est pas la vie. D’autres personnes ont ramenĂ© cela au fait de s’enivrer. Ils sortent dans la rue et s’enivrent, et ils passent un beau moment. Ils disent : «C’est ça la vie.»

101 Un Ă©crivain a Ă©crit une fois, il n’y a pas longtemps, dans un magazine, je crois que je me suis rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cela il y a quelque temps ici. Je ne suis pas sĂ»r. Mais il a dit : «La vie commence la nuit. La nuit a Ă©tĂ© faite pour la vie.» La nuit a Ă©tĂ© faite pour le repos. Le soleil se couche; vous vous couchez, reposez-vous, ne rodez pas toute la nuit, pour revenir Ă  l’aube, et
 vous n’ĂȘtes pas censĂ© faire cela. Les mauvaises crĂ©atures rodent la nuit. Le mal se fait la nuit; tous les serpents, les lĂ©zards, les punaises et tout se grom... se promĂšnent la nuit. Et ce sont les – les puissances dĂ©moniaques qui rodent la nuit.
Et l’homme est tombĂ© plus bas que la bĂȘte.

102 L’homme est le – est le... On nous a enseignĂ©s qu’il fait partie du rĂšgne animal, mais que cet homme s’éloigne de Dieu, il est le plus bas de tous les animaux. Il n’y a pas un animal au monde qui soit aussi bas qu’un homme Ă©loignĂ© de Dieu. Observez-le.
Prenez une vieille m – mĂšre chienne, ou une vieille mĂšre truie, peu importe le nom que vous voulez lui donner, tout ce que vous voulez. Mais considĂ©rez sa moralitĂ©, elle est Ă  un million de kilomĂštres au-dessus de beaucoup de vedettes de cinĂ©ma, quant Ă  la moralitĂ©. C’est vrai. Vraiment trop bas... L’homme est tombĂ© si bas qu’il arracherait un enfant des bras d’une mĂšre et violerait cette maman par envie bestiale. Mais placez l’Esprit de Dieu en lui, c’est une crĂ©ature diffĂ©rente, parce qu’il est une nouvelle crĂ©ature. En JĂ©sus-Christ, il verserait son sang pour protĂ©ger cette maman. C’est cela la diffĂ©rence. L’une est la mort, et l’autre, la vie.

103 Il y a quelque temps j’étais au Canada, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  au Saskatoon. Et nous tenions une sĂ©rie de grandes rĂ©unions lĂ -bas Ă  une patinoire. Sept ou huit mille personnes y assistaient. J’étais avec certains de mes amis lĂ -bas dans cette certaine rĂ©union. Je venais de quitter Phoenix. C’était la premiĂšre sĂ©rie des rĂ©unions aprĂšs que j’ai quittĂ© Phoenix, il y a environ trois ou quatre, ou cinq ans, l’une des rĂ©unions.
Et je suis descendu, cette nuit-lĂ  Ă  la rĂ©union Ă  – Ă  – Ă  lĂ  – Ă  la patinoire. Et sur mon chemin de retour Ă  la maison, j’ai remarquĂ© ce soir-lĂ  que les gens affluaient Ă  ce grand hĂŽtel. Je me suis dit : «Eh bien, il semble que ce sont toutes des plaques d’immatriculation amĂ©ricaines et tout, sur ces voitures, elles viennent des Etats-Unis.» Alors je...

104 Ce soir-lĂ , quand je suis revenu, j’ai compris que l’AmĂ©rique Ă©tait au Canada, ce soir-lĂ .
Quand je suis entrĂ© dans l’ascenseur, il Ă©tait si plein de bouteilles de whisky et de gin qu’on trouvait Ă  peine une place oĂč se tenir. Et j’ai regardĂ© lĂ -dedans; j’ai dit... j’ai regardĂ© tout autour comme cela, et ce petit opĂ©rateur de l’ascenseur me connaissait, et il a dit : «Ils sont ici.»
J’ai dit : «C’en a vraiment l’air.»
Il a dit : «Ça, c’est – c’est un terrain des ivrognes invĂ©tĂ©rĂ©s, FrĂšre Branham.»

105 J’ai dit : «N’est-ce pas affreux!» C’était un club. Eh bien, je peux citer son nom maintenant mĂȘme, mais il y a probablement leurs membres qui sont assis ici. Ils sont donc tous pourris de toute façon, pour commencer. Il n’y a qu’un seul club; c’est le club de JĂ©sus-Christ. Vous n’y entrez que par la naissance. Vos autres clubs peuvent ĂȘtre trĂšs bien, mais le vĂ©ritable c’est celui de Christ. C’est l’unique qui modĂšle le caractĂšre et rend les gens ce qu’ils devraient ĂȘtre, le club de JĂ©sus-Christ. Et vous n’y entrez que par la naissance.

106 Et alors, lorsque nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  l’étage, oĂč ma chambre
 j’en suis sorti. Oh! la la! vous pouviez entendre çà et lĂ  partout, toute la
 la fumĂ©e de la cigarette se rĂ©pandait, et – et de sales plaisanteries partout. Et je commençais Ă  avancer dans le hall, et j’ai entendu un
 quelqu’un dans le coin, et c’étaient deux jeunes femmes amĂ©ricaines, toutes deux portaient des alliances de mariage, ayant sur elles des – juste des sous-vĂȘtements. Elles se sont approchĂ©es, tenant une bouteille de whisky, titubant et se heurtant l’une contre l’autre, faisant de petits amusements innocents, les maris restĂ©s Ă  la maison pour faire la garde des enfants.
C’est lĂ  que vous attrapez cela. Juste de petits amusements innocents; c’est ainsi que nous appelons cela. C’est tout ce qu’on a ici , des Ă©crans de tĂ©lĂ©vision publics, et toutes ces publicitĂ©s ici, sur le whisky, la biĂšre, la cigarette et tout. C’est la porte de l’enfer.

107 Je peux avoir l’air vieux jeu, mais ma jeune soeur, mon jeune frĂšre, souvenez-vous, c’est ça la porte de l’enfer. Celui qui aime cela mourra Ă©ternellement. C’est vrai. «L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.» «La femme qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante», dit la Bible. C’est la vĂ©ritĂ©.

108 Comment la féminité, cette douce...
La plus grande chose que Dieu a donnĂ©e Ă  un homme Ă  part le salut, c’était une femme. Elle lui a Ă©tĂ© donnĂ©e pour le rĂ©conforter, l’assister, le bĂ©nir, et le consoler, et
 et ĂȘtre une vraie compagne pour lui. Et aujourd’hui, c’est si corrompu, et pourri que je
 c’est... Eh bien, les Hottentots d’Afrique peuvent venir ici et enseigner Ă  nos femmes Ă  mener une vie dĂ©cente. C’est juste.

109 Il y a une tribu, au fin fond de l’Afrique, oĂč si une femme n’est pas mariĂ©e Ă  un certain Ăąge, elle doit ĂȘtre expulsĂ©e de la tribu. Et si elle est mariĂ©e, et avant d’ĂȘtre mariĂ©e, on doit vĂ©rifier sa virginitĂ©. Si on la trouve coupable, elle doit dĂ©noncer l’homme qui a fait cela, et on les tue tous deux. On en tuerait beaucoup aux Etats-Unis si cela se faisait ici, n’est-ce pas?
Pensez-y. Des païens. C’est une honte. C’est une tache sur ce drapeau pour lequel nos aïeux ont combattu. C’est une honte pour notre nation.

110 Et quand la fĂ©minitĂ© est brisĂ©e ainsi que la maternitĂ©, dans n’importe quel pays, la colonne vertĂ©brale est brisĂ©e. Que Dieu nous donne encore des mĂšres Ă  l’ancienne mode.
J’ai une coupure de journal qui a Ă©tĂ© publiĂ© lĂ  dans notre journal, un journal local, qui montrait que trois soldats sur quatre qui Ă©taient partis outre-mer pendant l’autre guerre , ont divorcĂ© d’avec leurs femmes six mois aprĂšs leur retour. Et elles Ă©taient parties travailler dans les usines oĂč l’on fabrique la poudre, ainsi de suite comme cela...
Eh bien, si un homme est malade et que sa femme ne peut pas travailler, je veux dire si lui ne peut pas travailler, je ne condamne pas la chose; sa femme doit gagner de quoi vivre. C’est en ordre. Mais si elle s’en va travailler juste pour avoir un peu plus d’argent, vous feriez mieux de la garder loin de cette bande de voyous avec laquelle elle travaille lĂ . Sa place est Ă  la maison. C’est cela. Ici elle... elle est censĂ©e ĂȘtre Ă  la maison.

111 Et, monsieur, vous pourrez vous considĂ©rer vous-mĂȘme comme Ă©tant trĂšs correct, mais si vous avez des clubs et ces autres choses qui vous Ă©loignent d’elle la nuit, vous devez avoir honte de vous-mĂȘme. Dieu vous a donnĂ© un foyer pour... Ă  chĂ©rir et Ă  rĂ©conforter et des choses comme cela, et c’est honteux de voir la maniĂšre dont les hommes traitent leurs femmes, et la maniĂšre dont les femmes traitent leurs maris. La fĂ©minitĂ© et la paternitĂ© de la nation sont dĂ©truites, les tribunaux de divorce sont pleins.

112 JĂ©sus a dit qu’il en sera ainsi : «Comme il en Ă©tait aux jours de NoĂ©; ils se mariaient, et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour oĂč NoĂ© entra dans l’arche.» C’est un pĂ©chĂ© et une disgrĂące. Ne me traitez pas de ce genre
 Je ne...
Comme Jacob le disait à sa mort, quand il a appelé ses deux fils qui avaient tué cet homme, il a dit : «Que mon ùme soit loin de leur colÚre. Car dans leur colÚre, ils ont tué un homme.»
MĂȘme Ă  ses propres fils, il a dit : «Ne laisse pas mon Ăąme s’approcher de Ta colĂšre.»

113 Et je dirais Ă  ma mort : «Si cet esprit qui est en AmĂ©rique, si c’est par cela que je dois ĂȘtre jugĂ©, que Dieu me garde loin de cela autant que possible. Que j’aie l’Esprit de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Que quelque chose se passe en moi, peu importe ce qui doit arriver.»

114 Les gens ont peur de la nouvelle naissance. Ils ont peur de cela. Eh bien, peu m’importe Ă  quel Ă©chelon elle a lieu, chaque naissance est un gĂąchis. A supposer que ce soit lĂ  dans une porcherie, toute naissance est un gĂąchis. Que ce soit dans une porcherie, que ce soit dans un
 Que ce soit dans une Ă©table Ă  vaches, que ce soit dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, peu m’importe l’endroit oĂč une naissance a lieu, c’est un gĂąchis.
Et la nouvelle naissance, c’est la mĂȘme chose. Elle vous fera faire des choses que vous ne pensiez pas faire. Il se peut que vous criiez, pleuriez Ă  chaudes larmes, et que vous vous frottiez tout autour de l’autel; peu importe ce que vous faites.

115 Je n’ai jamais demandĂ© Ă  Dieu (cela ne ferait aucun bien), d’essayer de ramener la nouvelle naissance Ă  mon niveau. J’aimerais me mettre au niveau oĂč Dieu a placĂ© la nouvelle naissance, et la recevoir. Peu importe ce que je dois faire.
Quelqu’un disait il n’y a pas longtemps : «J’ai peur de recevoir le Saint-Esprit. J’ai peur qu’Il me fasse parler en langues comme les autres.» Peu importe si j’ai parlĂ© en langues, si je me suis exprimĂ© en langues, si j’ai criĂ© en langues ou n’importe quoi d’autre; je veux le Saint-Esprit. C’est ce qui est fondamental ; peu importe Ă  quel niveau ça se trouve. Je veux rencontrer Dieu Ă  Son niveau. Ce qu’Il veut dire est juste. C’est lĂ  que je veux me tenir.

116 Cette nouvelle naissance qui change un homme, change une femme, amĂšne un nouveau dĂ©sir, change leurs appĂ©tits... Luttez avec Dieu jusqu’à avoir prise, jusqu’à ce que la bĂ©nĂ©diction vienne. Alors, Dieu vous changera comme Il a changĂ© Jacob, du «supplanteur» Ă  IsraĂ«l, «le prince». La nouvelle naissance...

117 Ces femmes sont descendues lĂ , et elles avaient un... un homme sortit
 deux vieux messieurs sortirent en courant, essayant de les saisir. Ils les ont ratĂ©es et ont tapĂ© leurs mains derriĂšre elles comme cela, l’une a Ă©tĂ© prise par le talon, et elle s’est Ă©talĂ©e par terre, et a renversĂ© un peu de son whisky. Et cette autre a pris cela et a ajoutĂ© dans son verre. Et ce vieil homme Ă©tait si ivre qu’il ne pouvait pas se relever du plancher, oh, passant un moment beau et sain, juste un petit amusement.

118 C’est ce qui brise les foyers; c’est ce qui gĂąche les enfants; c’est ce qui engendre des nĂ©vrosĂ©s; c’est ce qui cause la dĂ©linquance juvĂ©nile; c’est quand la maternitĂ© et la paternitĂ© sont brisĂ©es.
Cette femme a levĂ© cette bouteille; elle a relevĂ© ce petit jupon, tout ce qu’elle portait, elle a lancĂ© sa petite jambe en l’air comme cela, et a criĂ© : «Youpi!» Elle a dit : «C’est ça la vie.»

119 Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je suis allĂ© lĂ , et j’ai dit : «Excusez-moi. Ça, c’est la mort.» J’ai dit : «Le diable vous a sĂ©duites. C’est la mort.»
Et elle a dit : «Tu veux un verre? Vas-y, chéri.»

120 J’ai levĂ© cette mĂȘme Bible-ci, j’ai placĂ© Cela devant elle, j’ai dit : «Je suis un prĂ©dicateur de l’Evangile.»
Et elles ont fait tomber la bouteille, avec ces maquillages sur tout le visage, sur les yeux, et partout, et leurs lĂšvres qui Ă©taient censĂ©es ĂȘtre ici, elles Ă©taient peintes lĂ  autour du nez, toutes sortes de truc, et ce truc bleu coulant sous les yeux.
J’ai regardĂ© Ă  leurs mains, elles portaient des alliances; j’ai dit : «N’avez-vous pas honte de vous? Je suis aussi un citoyen amĂ©ricain.» J’ai dit : «Vous faites la honte de la nation.»
«Ô, ont-elles dit, nous l’avons fait sans penser en mal.»

121 J’ai dit : «Vous l’avez fait sans penser en mal! Et vous portez toutes deux des alliances.»
Elles ont commencĂ© Ă  s’éloigner comme cela. Je les ai saisies par la main; elles Ă©taient trop ivres pour m’échapper. Je les ai saisies par la main. J’ai dit : «Ecoutez, mesdames, agenouillons-nous ici et prions que Dieu ait pitiĂ© de vos Ăąmes pĂ©cheresses. Allez prendre du cafĂ© noir, dĂ©senivrez-vous et retournez Ă  la maison auprĂšs de vos enfants et de vos bĂ©bĂ©s.»

122 La vie, la vie, ça, c’est la mort! C’est le genre de vie dont David a dit : «Car Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. Oh, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Seigneur. Je soupire de Te voir dans cette terre aride, dessĂ©chĂ©e; ainsi, je Te contemple dans Ton sanctuaire.»

123 ... gravir une haute tour, ou plonger dans une riviĂšre, ou s’étaler sur la rue, ou prendre de l’acide carbonique, pour mettre fin Ă  ce genre de vie. Ce n’est pas de cela que David parle. Ce genre de vie a une fin, et la fin est dĂ©sastreuse. Et ce genre de vie n’a pas une bonne fin. Et alors, je voudrais juste poser cette question Ă  l’auditoire, pour un instant : «Qu’est-ce qui pousse une personne Ă  faire cela?»

124 Eh bien, par exemple, je suis allĂ© Ă  une fĂȘte une fois, oĂč... Ce n’était pas une fĂȘte; c’est lĂ  oĂč nous avions vendu des lampes lors d’une campagne. Et on a prononcĂ© un petit discours. Et nous sommes allĂ©s lĂ  pour voir Ă  Louisville, dans le Kentucky, et la compagnie de services pour laquelle je travaillais, j’avais vendu plus de lampes que toute la compagnie, que tous les autres. Alors, on a offert un petit moment; nous avions eu un petit dĂźner. Et alors, aprĂšs que tout Ă©tait fini, les gens ont reculĂ© et – et le – et ils ont organisĂ© la danse. Quelques jeunes filles sont venues pour danser. Quand elles se sont amenĂ©es, mon patron m’a dit, il a dit : «Billy, va te tenir lĂ  derriĂšre, Ă  la porte; nous allons avoir un petit amusement innocent.»
J’ai demandĂ© : «Quel genre d’amusement innocent?»

125 Il a dit : «Cela te dĂ©rangerait d’aller Ă  la porte?» Il a dit : «Je sais que tu ne crois pas Ă  la danse; mais ces gens vont danser.»
«Bien, ai-je dit, ne puis-je pas attendre dehors?»
Il a dit : «Comme tu veux.»

126 J’ai dit : «D’accord.» C’est au moment oĂč j’ai commencĂ© Ă  me retirer que je
 une pauvre petite fille est sortie en courant comme cela, elle a couru sur la piste, elle a commencĂ© Ă  faire
 une espĂšce d’actes de folie et – et elle continuait, sa pauvre petite jupe volait autour d’elle. Je me suis dit : «C’est la fille d’une mĂšre!» Je suis restĂ© lĂ  Ă  la porte juste une minute et j’ai regardĂ© lĂ . Je me suis dit : «Ô Dieu, vraiment une jolie petite fille. N’est-ce pas une honte? Elle pouvait bien ĂȘtre une idole d’un homme, peut-ĂȘtre d’un bon prĂ©dicateur, une – une consolation, ou d’un bon ouvrier qui reviendrait la nuit Ă  un petit chĂąteau, oĂč ils auraient des petits enfants qu’ils pourraient prendre, s’amuser avec, et avoir une bonne vie en toute libertĂ©. C’est... Peut-ĂȘtre, il se pourrait que sa mĂšre ait Ă©tĂ© une chrĂ©tienne.»

127 Et elle s’est mise Ă  courir ça et lĂ , saisissant chaque homme. Et elle est revenue vers moi. Et elle a dit : «Veux-tu danser?»
J’ai dit : «Oui, madame. Je veux bien.»
Et elle a dit : «Viens.»
Je me suis avancé sur la piste.

128 J’ai dit : «Un instant.» Et je l’ai tenue ; elle Ă©tait trop petite pour se dĂ©gager de moi. Je l’ai tenue par la main, j’ai dit : «Il y a une chose que j’ai toujours l’habitude de faire.» J’ai dit : «Chaque fois, avant de faire quoi que ce soit, je prie toujours. Veux-tu prier avec moi? Incline-toi.» Je tenais sa main. Elle n’y pouvait rien. Nous avons mis fin Ă  cette affaire lĂ  en quelques minutes. Certainement.

129 Le vieil orchestre du Jazz a arrĂȘtĂ©, et ils ont pris leurs instruments et sont partis. J’ai dit : «Monsieur Hanson, vous pouvez me licencier si vous voulez.»
Il a dit : «Non, Billy, vous avez fait la chose qu’il fallait.»

130 Voilà. Ce n’est pas ça la vie. Il y a deux conceptions de ce qu’est la vie. L’une a le suicide; et l’autre a le ravissement. Oh! le ravissement divin! Puisse cette vie descendre en moi.

131 Mais qu’est-ce qui amùne une personne à faire cela? Il y a une raison. Laquelle?
Maintenant, Ă©coutez attentivement. La raison pour laquelle les gens font cela; c’est parce que Dieu les a crĂ©Ă©s pour qu’ils aient soif. «Mon Ăąme a soif de Toi, comme dans une terre aride dessĂ©chĂ©e.» Bien, Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il ait soif. Mais, voyez-vous, ce Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il ait soif, qu’il ait soif de Lui. Il doit avoir soif de Dieu.
Maintenant, le diable essaie d’étancher cette soif avec les choses du monde. Mais il n’y arrivera jamais. Eh bien, s’il peut vous prendre et vous amener Ă  avoir soif de la danse, Ă  avoir soif de la tĂ©lĂ©vision, du rock-and-roll, et de toutes ces autres choses immondes...

132 Eh bien, je n’ai pas l’intention de condamner toutes les Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, ni toutes les Ă©missions Ă  la radio. Si vous voulez regarder la tĂ©lĂ©vision, suivez Oral Roberts. Il a une bonne Ă©mission. Suivez cela. Si vous voulez... C’est correct. Je soutiendrais cela Ă  cent pour cent. Billy Graham, Oral Roberts, ou des gens comme cela, c’est bon, ou quelque chose qui est dĂ©cent et biensĂ©ant. Mais toutes ces absurditĂ©s concernant la boisson...

133 Et l’autre jour par ici
 Je suis dans un conflit sur les impĂŽts Ă  propos de l’argent que j’ai dĂ©pensĂ© dans ces rĂ©unions. Le gouvernement a dit que cela a dĂ» m’appartenir en propre. Je devrais payer les impĂŽts sur tout ce
.»
J’ai dit : «Comment pouvez-vous penser cela?» J’ai dit : «C’est passĂ© par mon Ă©glise, et cela a Ă©tĂ© utilisĂ© pour toutes ces rĂ©unions.»

134 Ils ont dit : «Oh, cela vous appartenait avant d’appartenir Ă  l’église.» Et ils allaient m’arrĂȘter pour ça.

135 Et j’ai dit : «J’aimerais vous poser une question au nom de toute la dĂ©cence.» J’ai dit : «Vous faites passer ces Ă©missions la nuit. J’ai passĂ© trente-deux ans de ma vie Ă  parcourir toute la nation, le monde entier, essayant d’en faire un endroit meilleur oĂč vivre, essayant de transformer des escrocs pour en faire des hommes honnĂȘtes, essayant de prendre les enfants au berceau, et les mettre dans l’église, et quelque chose pour le bien. J’ai consacrĂ© ma vie sur terre Ă  faire cela. Et l’argent que j’ai utilisĂ© lĂ -bas, et vous essayez de me dire que je dois cela.» Et j’ai dit : «Vous laissez toutes ces vieilles Ă©missions dĂ©sagrĂ©ables et vulgaires passer Ă  la tĂ©lĂ©vision, cette compagnie de whisky, de tabac, qui dĂ©truisent la nation, qui font commettre des viols, des meurtres, et tout le reste, la dĂ©linquance juvĂ©nile qui dĂ©chire votre nation; et ils ne payent pas la publicitĂ© de cela.» Et j’ai dit : «Qu’est-ce qui nous reste?»

136 Il y a une chose qui nous reste, et c’est Christ. Certainement, ces compagnies de biĂšre, et tout ce que vous avez comme publicitĂ© lĂ -dessus, ce sont des impĂŽts du gouvernement. Ils ne payent pas cela. Mais que moi j’essaye de ne pas payer cela; disons : «Bien, j’ai tenu une rĂ©union au jardin de Madison Square, on a prĂ©levĂ© autant. Je dois dĂ©clarer chaque sou. Et ensuite ,nous avons payĂ© autant pour l’auditorium.»

137 «Oui, c’est Ă  vous que les gens donnent cela. Cela vous appartenait. Vous devez payer l’impĂŽt sur le revenu pour cela.»
Vous y ĂȘtes. Voyez? Eh bien, c’est – et puis vous appelez cela justice, mentionnĂ©e lĂ  sur les portes des tribunaux. Pas Ă  mon avis, cela ne l’est pas. Pas dans cette Bible, non. C’est vrai.

138 Nous rendons Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu. C’est vrai. Mais ce monde est perverti, au point que l’on examine mĂȘme les examinateurs. Eh bien, c’est pitoyable. Des nĂ©vrosĂ©s examinent des nĂ©vrosĂ©s, et le – les psychiatres le – soignent les psychiatres. Eh bien, les choses sont corrompues, foutues pour toujours. Mais le Royaume de Dieu subsistera Ă©ternellement.

139 Ecoutez. Vous n’allez jamais satisfaire ce dĂ©sir ardent. Vous sortez ce soir vous enivrer, vous soĂ»ler, et vous faites la noce Ă  tout casser, demain matin vous avez des maux de tĂȘte, et la peur. Vous allez briser votre foyer. Vous allez ruiner votre vie. Vous allez jeter cela aux chiens, pour ainsi dire. Mais il y a un seul moyen pour satisfaire cela – cela... Et je vais vous dire maintenant, vous... Ecoutez ceci! Vous les gens, jeunes ou vieux, comment osez-vous prendre les choses du diable pour Ă©touffer cette sainte soif bĂ©nie, cette soif qui est en vous? Comment pouvez-vous prendre les plaisirs dans le monde, du whisky, de la biĂšre, de beaux moments, le luxe, pour satisfaire cette soif sainte et bĂ©nie, que Dieu vous a donnĂ©e pour avoir soif de Lui?

140 Pour certaines personnes, le diable est si mĂ©chant qu’il les laisse se joindre Ă  une Ă©glise pour Ă©tancher cela. Oh, oui. Les gens vont et se joignent Ă  une Ă©glise, ils disent : «Bien, j’inscrirai mon nom dans le registre de l’église, et je vais »
L’église c’est bien, mais permettez-moi de vous dire, mon ami, que se joindre Ă  une Ă©glise ne va jamais Ă©tancher cette sainte et ardente soif. C’est l’endroit oĂč Dieu vient, et rien d’autre ne peut combler cela jusqu’à ce que vous soyez rempli du Saint-Esprit. Alors le Saint-Esprit vient dans votre coeur. Il est la Fontaine Ă©ternelle de Dieu. Il est la Fontaine inĂ©puisable de la vie. Recevez-Le et abreuvez-vous de Lui pour le reste de votre vie, dans tous les Ăąges. Dieu a fait cet endroit ici dedans pour Lui-mĂȘme. Vous avez soif de quoi? De Lui. Il veut que vous ayez soif. Ayez soif de Lui.

141 David Ă©tait un homme de bois, un berger. Il utilisait les termes de bergers, et de bois, et ainsi de suite. Un... dans un autre Psaume il a Ă©crit :
«Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu!»
Eh bien, je suis un chasseur, et j’ai chassĂ© dans le monde entier, presque. Bon, avez-vous dĂ©jĂ  vu une biche blessĂ©e?

142 «Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu!»

143 Eh bien, en Afrique, frùre Duplessis, dans son pays, ils ont là-bas des chiens sauvages, ils attrapent la – la biche. Et si vous blessez une biche, si elle peut atteindre l’eau ,vous avez perdu votre biche. Si elle peut atteindre l’eau... elle trouve l’eau et elle retourne dans ce sens, elle descend, remonte le ruisseau, et tra-
 trompe les chiens, elle retourne là, gravit la colline, revient derriùre eux, elle marche dans le ruisseau, en boit encore, jusqu’à ce que cette eau froide suffise pour faire coaguler le sang, alors elle peut vivre. Mais si elle n’arrive pas à trouver cette eau, elle va mourir.
Il en est ainsi.

144 Bien des fois j’ai observĂ© le loup poursuivant la... la biche. Et s’il peut trouver une petite biche lĂ  toute seule, c’est de celle-lĂ  qu’il va s’occuper. Il y a lĂ  une leçon. S’il peut trouver une biche Ă©loignĂ©e du troupeau, alors il – c’est ce que le diable cherche Ă  faire. Ainsi pour vous, jeunes filles, il veut que vous sortiez avec un garçon qui n’est pas chrĂ©tien. Pour vous, jeunes garçons, il veut que vous sortiez avec une petite JĂ©zabel maquillĂ©e qui – qui n’est pas une chrĂ©tienne. C’est lĂ  qu’il veut vous dĂ©pecer. C’est lĂ  qu’il veut
 il veut planter ses dents en vous.
Et cette petite biche va se mettre seule Ă  l’écart, loin du troupeau. C’est de celle-lĂ  que le loup va s’occuper.

145 Et pour vous, hommes et femmes ĂągĂ©s, lorsque vous vous sĂ©parez des croyants... Les gens disent : «Je peux rester Ă  la maison, y ĂȘtre tout autant un bon chrĂ©tien qu’à l’église.» Vous ne pouvez pas.
La Bible dit : «N’abandonnons pas notre assemblĂ©e, d’autant plus que nous voyons le temps s’approcher.»
Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous dĂ©sirez ardemment aller lĂ  oĂč se trouvent les autres chrĂ©tiens pour communier avec eux. Ainsi vous ne pouvez pas rester loin de l’église et vivre la mĂȘme vie.

146 Vous – vous ne pouvez pas faire cela, parce que c’est comme de dire : «Je – je – je –j’ai faim, mais je n’irai point Ă  table. Seulement je – je ne vais pas manger. Seulement je – je ne vais pas le faire.» Voyez? Vous devez aller vous nourrir de la Parole de Dieu et communier les uns avec les autres.
Nous avons maintenant besoin les uns des outres – des autres plus que jamais, c’est maintenant. Lorsque vous vous sĂ©parez des autres, en vous faisant un peu remarquer, vous ne voulez pas vous associer avec les autres parce qu’ils croient ceci, et vous ne voulez pas vous associer Ă  cela, vous ĂȘtes sur un terrain dangereux Ă  ce moment-lĂ , en vous Ă©loignant de l’église. Trouvez-vous-en une de votre choix, et restez-y, et soyez un frĂšre chrĂ©tien pour tous les autres. C’est ça ĂȘtre un vrai chrĂ©tien. Alors nous avons la communion, la protection; les gens vous aiment et ils prient pour vous.

147 Ce qui fait le succĂšs de mes rĂ©unions, c’est le fait que les gens trĂšs pieux prient pour moi. C’est cela. C’est la raison pour laquelle il y a du succĂšs dans mes rĂ©unions. Quand j’arrive et que je prĂ©sente ces choses au sujet des visions et tout, il y a beaucoup de vieilles mamans et de vieux papas, des soeurs et des frĂšres, assis lĂ  qui croient cela de tout leur coeur. Alors, le Saint-Esprit descend directement sur eux. S’ils ne croyaient pas cela, je n’ai aucun autre moyen de le faire. Peu importe combien cela est merveilleux pour moi, cela doit l’ĂȘtre aussi pour vous. Nous devons former une unitĂ©, nous deux ensemble, pour ĂȘtre en contact avec Dieu : vous, comme un croyant, et moi-mĂȘme comme un croyant.

148 Eh bien, quand ce petit animal se retrouve seul Ă  l’écart, alors le loup s’amĂšne. Il Ă©pie le chien – Ă©pie la – la biche. Et il continue Ă  s’approcher de plus en plus. La petite biche commence Ă  se sentir agitĂ©e. Beaucoup de gens s’asseyent dans une rĂ©union, s’asseyent suivant la prĂ©dication, ils se disent : «Vous savez, il se peut que ça soit moi. Peut-ĂȘtre que je devrais faire ceci. Peut-ĂȘtre, je devrais venir Ă  Dieu.» Cela montre que le loup est bien sur toi.

149 Eh bien, quand le loup fait ce grand bond sur la biche... Eh bien, d’abord, un loup a deux crocs appelĂ©s «les crocs Ă  sang.» S’ils peuvent attraper la – la biche juste par derriĂšre ses oreilles, il y a une veine lĂ , et c’est une artĂšre, juste derriĂšre l’oreille. Il enfonce ses dents juste lĂ -dedans. C’est comme le serpent, et il se suspend de tout son poids lĂ . Et que fait-il ? Il coupe la gorge de la biche. Il est foutu. Cette veine fait jaillir le sang, et elle ne fera pas quarante sept mĂštres sans qu’elle ne meure. Elle saigne simplement Ă  mort, et elle perd le sang. Sa vie s’en va.
Combien de prĂ©cieux jeunes garçons et jeunes filles, hommes et femmes, ont Ă©tĂ© attrapĂ©s par le diable, sans protection, et il leur a fait cela? Comme c’est pitoyable.

150 «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau.»
Alors nous remarquons, si la – si la petite biche est rapide, elle redresse sa tĂȘte et s’aperçoit que le loup vient, elle peut se retourner. Et alors, la biche – le loup a un autre endroit par oĂč saisir. C’est juste au flanc. Eh bien, ceci est le point d’équilibre de la biche. Le train arriĂšre est plus lourd que le train avant, et il faut le milieu ici pour faire l’équilibre.
Eh bien, si le loup saisit
 s’il essaie de viser ces cĂŽtes, il va la rater. S’il attrape dans sa chair ici, ça ne lui servira Ă  rien. Mais, juste lĂ  au flanc, s’il peut saisir avec sa gueule juste lĂ , et bien saisir, et cette biche Ă  moitiĂ© dĂ©sĂ©quilibrĂ©e comme cela, il peut jeter la biche par terre. Et s’il ne fait pas cela, il arrache une bouchĂ©e de chair de la biche, s’il rate la gorge.

151 S’il attrape la gorge, c’en est fini de la biche. Mais s’il le saisit comme ceci, et si la biche est rapide, elle saute, se tortille de part et d’autre, saute et s’élance avant que le loup se suspende pour la jeter par terre. La petite biche se secoue et se fait arracher toute une bouchĂ©e. Et quand il le fait, un grand trou apparaĂźt lĂ , et le loup tombe par terre, et la petite biche fait un bond en avant. Elle peut distancer le loup.

152 Eh bien, cette biche va courir de toutes ses forces, et de toutes ses forces, mais cependant, elle commence Ă  saigner, saigner. Elle perd du sang.
Oh, combien sont mordus ce soir Ă  Phoenix par la meute de l’enfer. Leur prĂ©cieuse vie est en train de dĂ©pĂ©rir, parce qu’ils – ils regardent
 le trou dans leur flanc. Il leur est arrivĂ© quelque chose, Ils ont laissĂ© quelqu’un entrer dans leur vie, quelque chose s’est passĂ©, un homme est sorti avec une autre femme, ou une femme avec un autre homme, ou ils ont pris un petit verre amical. Ils ont voulu ĂȘtre comme le voisin d’à cĂŽtĂ© ou quelque chose comme cela. C’est alors que vous ĂȘtes attrapĂ©.
Une petite secousse, et alors il lui faut trouver de l’eau. C’est ce que David a dit : «Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.»

153 Et cette petite biche saigne lĂ , tremble, et a soif. Elle va lever son petit nez. Je les ai observĂ©es bien des fois. Elle va flairer [FrĂšre Branham produit un son d’halĂštement – N.D.T.] Elle flaire pour trouver l’eau . Elle regarde; la meute est derriĂšre elle. Si elle peut trouver de l’eau, elle va vivre. Si elle ne trouve pas de l’eau elle va mourir, puisqu’elle s’affaiblit de plus en plus. Eh bien, quand cette biche, elle doit atteindre l’eau, sans quoi elle meurt.

154 Et quand vous en arrivez lĂ , mon frĂšre, oĂč le pĂ©chĂ© a rongĂ© votre vie au point qu’il vous faut trouver les eaux de Dieu, Ă  moins que vous trouviez cette fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, lĂ  oĂč les pĂ©cheurs plongent dans le flot, perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©...
Si vous ĂȘtes si assoiffĂ© et que vous soupiriez aprĂšs l’eau : «Ô Dieu! oĂč se trouve-t-elle? Je dois trouver JĂ©sus ou pĂ©rir.» Quelque chose... Vous allez Le trouver, Dieu mettra de l’eau... Pour voir ce Beersheba – que – un – Anne avait trouvĂ© pour l’enfant... Dieu peut crĂ©er une fontaine juste Ă  cĂŽtĂ© de vous.

155 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes rongĂ© par le cancer. Peut-ĂȘtre ĂȘtes-vous clouĂ© dans un fauteuil roulant. Il se peut que ce coeur soit sur le point de cesser de battre, le docteur l’a examinĂ©, et a dit : «Vous n’en avez pas pour longtemps.» Peut-ĂȘtre que la tuberculose est sur le point de vous avoir, ce dĂ©mon s’est saisi de vous, est en train de vous cribler, Ă  moins que vous trouviez cette fontaine. Si vous avez soif de cela : «Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiĂ©s.»
Mon prĂ©cieux ami, ce soir, permettez-moi de vous dire en tant que votre frĂšre, et celui qui vous aime : si vous avez un besoin ce soir, s’il y a
 si vous avez Ă©tĂ© mordu par
 physiquement ou spirituellement, par la meute de dĂ©mons, allez vers les eaux aussi vite que vous pouvez. Il y a une fontaine ouverte ce soir dans la maison de Dieu, dans la citĂ© de David. C’est pour les gens qui sont impurs. Vous pouvez plonger dans cette fontaine, perdre toutes les taches de votre culpabilitĂ©. Je vous recommande le Sang de JĂ©sus-Christ, alors que nous inclinons la tĂȘte.

156 «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie pour moi. Et parce que Ta bontĂ© vaut mieux que la vie, mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges. Ô Seigneur, afin que je puisse Te voir comme je T’ai vu dans Ton sanctuaire. Puis-je Te voir dans cette terre aride, dessĂ©chĂ©e. Mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.»

157 AssoiffĂ©e, assoiffĂ©e, essayant de trouver un
 un endroit oĂč s’abreuver.
Etes-vous ici, ce soir, homme ou femme, garçon ou fille qui n’avez jamais bu Ă  cette Fontaine? Vous avez Ă©tĂ© mordu par les pĂ©chĂ©s, et vous avez soif ce soir de la guĂ©rison. Si cela vous concerne, voulez-vous lever la main et dire : «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans votre priĂšre. Maintenant j’ai
 j’ai... »

158 Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, madame. Dieu vous bĂ©nisse. Il y a une fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel.
Ici derriĂšre, Ă  ma droite, Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est bien. Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Pensez-y, les amis, examinez cette soif qui est vous. Avez-vous tournĂ© cela vers l’ennemi? Vers les choses de ce monde? Avez-vous simplement essayĂ© de la satisfaire avec, disons : «Bien, je vais aller en ville et je vais acheter de nouveaux habits. Je...» Ce n’est pas cela. Vous avez besoin
 Peut-ĂȘtre que vous avez besoin de nouveaux habits. C’est en ordre. Mais lorsque vous en faites votre idole, comment vous devez ĂȘtre toujours trĂšs impeccable. Peut-ĂȘtre c’est votre maison. Peut-ĂȘtre quelque chose d’autre a pris la place de cette soif et de cet appel. Ça devrait ĂȘtre Dieu. Dieu est cette portion qui satisfait.
Je vais vous demander de faire quelque chose. Si vous croyez que Dieu entend ma priùre, si vous avez confiance en moi comme votre frùre, et si vous avez besoin de cela, je me demande si – si vous pouvez venir ici, et croire que...

159 Je parlais Ă  une dame; elle m’a rencontrĂ© aujourd’hui au restaurant. Et elle me parlait de frĂšre Outlaw, je pense, qui m’avait amenĂ© Ă  son chevet lorsqu’elle se mourait de la tuberculose. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e. Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie, plus tard dans une autre rĂ©union, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer. Sa fillette Ă©tait couchĂ©e, se mourant de la leucĂ©mie... Si la dame ne tĂ©moignait pas, j’avais demandĂ© Ă  frĂšre David de me rappeler son
 l’amener Ă  tĂ©moigner. Et la fillette atteinte de la leucĂ©mie, au dernier stade, son poids avait chutĂ© Ă  10 kg environ, et aujourd’hui, pas une trace de la leucĂ©mie. Oh! la la!

160 Un homme par ici a dit hier soir, qu’il n’a pas pu entrer dans la rĂ©union... Et il a dĂ©couvert, je crois, lĂ  oĂč j’avais dĂ©posĂ© mon chapeau, lĂ  derriĂšre, et il a dit : «Je n’arrive pas Ă  entrer, mais je
 Seigneur, je vais toucher son chapeau.» Et il avait la tuberculose, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri.

161 Si vous croyez en Dieu... ne... Soyez simple. Le Saint-Esprit est si simple. Simplement il
 suivez-Le simplement tel qu’Il va. Et si vous croyez que Dieu Ă©coute ma priĂšre, et que vous ĂȘtes rĂ©ellement mordu ce soir, quelque part le long de la ligne... Vous avez un tempĂ©rament tel que vous vous dĂ©chaĂźnez facilement; c’est le diable. Il vous a mordu; il va empoisonner votre expĂ©rience. C’est comme de l’acide sulfurique. Cela vous tuera, et vous serez perdu.
Si vous voulez que je prie pour vous, voulez-vous venir vous tenir ici afin que je puisse vous imposer les mains, pendant que nous chantons? Si l’organiste peut y aller, pendant que vous jouez, et avec vos tĂȘtes inclinĂ©es : «Il y a une fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel; les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce Sang, perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.»

162 Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Venez directement ici. C’est bien. Quelqu’un d’autre veut-il venir maintenant? Pendant que nous attendons, venez par ici et tenez-vous lĂ . Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon. Restez juste lĂ , mon frĂšre. Je veux descendre et vous imposer les mains juste dans une minute.
Eh bien, trÚs bien, frÚre, si vous pouvez nous donner le ton de : «Il y a une fontaine remplie de Sang.» Il y a une fontaine remplie de sang
(Dieu vous bénisse, mon frÚre. Je suis juste à vous dans un instant.)
...de ... (venez directement, soeur)... des veines d’Em-

Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité
Perdent toutes les... de leur culpabilité

163 Ne voulez-vous pas venir juste devant maintenant, levez-vous? Vous qui ĂȘtes mordu, avez-vous soif de quelque chose de rĂ©el? Avez-vous soif d’une expĂ©rience avec Dieu? Venez maintenant, juste ici, que nous priions et que nous leur imposions les mains maintenant mĂȘme. ... les taches de leur culpabilitĂ©.
Le voleur mourant...

164 Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est bon. Venez directement. Approchez-vous, autour de l’autel maintenant. Tenez- vous juste ici tout autour, juste un moment pour la priĂšre. ... son jour;
Et...
Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Approchez. Il faut ĂȘtre vraiment un homme pour faire cela. Venez directement...?... Venez juste par ici et tenez-vous lĂ . ... laver tous mes pĂ©chĂ©s,
Laver tous mes péchés;
laver tous mes péchés,
Et là, puis-je, quoiqu’aussi vil que lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi je...

165 Ne voulez-vous pas venir maintenant? Les autres, venez jusqu’ici, voulez-vous vous tenir tout autour ici pour un instant maintenant. Vous qui ĂȘtes mordus. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris de cette morsure du diable, venez directement maintenant. Maintenant c’est le temps de recevoir cela. L’amour 
-teur est mon thĂšme,
Jusqu’au jour de ma mort.
Jusqu’au jour de ma mort,
Jusqu’au jour de ma mort;
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Jusqu’au jour de ma mort.

166 Maintenant, alors que nous sommes rassemblĂ©s, ne voulez-vous pas venir carrĂ©ment ici? Je ne sais combien de prĂ©dicateurs sont ici ce soir. Combien de prĂ©dicateurs, voulez-vous lever la main? Observez les prĂ©dicateurs. Merci bien. Je vais vous demander une chose : venez ici juste une minute, et tenez-vous avec moi. Je vais descendre imposer les mains Ă  ces gens. Eh bien, ils auront besoin d’une Ă©glise qui sera leur Ă©glise. Ils auront besoin d’ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, et ils auront
 ils vont
. Il vous faudra les inviter dans vos Ă©glises. Et nous voulons que vous veniez et que vous vous teniez avec nous ici, pour que nous priions. Juste dans un instant nous aurons la priĂšre pour les malades aussi, juste dans un instant. Restez simplement un
 les malades, restez sur vos siĂšges.

167 Eh bien, je vais demander au pasteur ici, frĂšre Shores, s’il peut se tenir ici et – et cond-
 et nous conduire dans un cantique vraiment doux, pendant que les autres ont la tĂȘte inclinĂ©e. Je vais imposer les mains Ă  nos frĂšres et soeurs ici, qui sont venus pour consacrer leur vie. Ils ont Ă©tĂ© mordus par l’ennemi et nous allons leur imposer les mains afin qu’ils... Et j’aimerais que vous les prĂ©dicateurs, vous fassiez de mĂȘme. Et alors, nous allons offrir la priĂšre de la foi pour ces gens.

168 Eh bien, vous qui ĂȘtes debout ici, peu importe ce que vous avez fait... Eh bien certainement, vous ici, vous savez que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Dieu confirme cela. Je vous dis la vĂ©ritĂ©, parce que c’est la Parole. Le Saint-Esprit vient et se meut... Il y a quelques minutes au lieu de faire une – une ligne de discernement comme j’avais prĂ©vu de le faire, quelque chose Ă  la fin est intervenu et a dit : «Il y en a ceux qui sont mordus.» Voyez?
Comment saurais-je si l’un de ceux qui sont debout ici ne serait pas un ministre de l’Evangile dans peu de temps? Comment saurais-je si certaines de ces jeunes dames, et le reste, qui se tiennent debout ici, ne pourraient ĂȘtre des missionnaires en route vers le champ missionnaire? Comment saurais-je qui ils sont? Ça pourrait ĂȘtre un autre Billy Graham, ça pourrait ĂȘtre un autre Sankey, Moody, Finney, Knox, Calvin. Comment le saurais-je? La seule chose que nous faisons, c’est de lancer le filet, et puis le tirer. C’est le Saint-Esprit qui attire.

169 JĂ©sus a dit : «Quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, j’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»
Mes amis qui ĂȘtes debout ici Ă  cet autel, le Vrai, le Vrai Christ qui guĂ©rit le corps, guĂ©rit l’ñme. Eh bien, pendant que nous prions, chacun avec sa tĂȘte inclinĂ©e, et vous – conduisez-nous dans un cantique comme vous...?... [Le frĂšre conduit le cantique : «JĂ©sus passe par ici.» – N.D.T.]
Alors que nous sommes Ă©mus..?... dans la priĂšre maintenant, je voudrais que les prĂ©dicateurs s’approchent maintenant de ces gens. Chaque personne qui se tient tout autour de l’autel ici, maintenant, confessez tout simplement tous vos torts. «Seigneur, l’ennemi m’a brisĂ©, mais ce soir je me tiens ici pour un seul but : sachant que je suis une personne qui se meurt, je sais que ma vie est ruinĂ©e, et je l’ai gĂąchĂ©e; et la soif que je devrais vraiment orienter vers Toi, je l’ai tournĂ©e vers autre chose. Pardonne-moi, ĂŽ Seigneur. Purifie mon coeur, purifie ma soif, et que je la tourne vers Toi, ĂŽ Dieu, et qu’à partir de cette heure, je boive Ă  la Fontaine de la vie gratuitement, parce que Dieu m’a invitĂ© Ă  cette Fontaine.»

170 Et maintenant, quant Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  dans l’auditoire, qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, voulez-vous simplement lever la main? Je vais vous demander de faire quelque chose; comme je l’ai fait hier soir. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres.
J’ai reçu un trĂšs bon rapport sur la rĂ©union depuis hier soir. Eh bien, pendant que je prie, je dĂ©sire que chacun de vous reçoive sa guĂ©rison. Croyez cela de tout votre coeur. Croyez que cela arrivera ce soir, pas... Dieu n’a pas promis d’entendre seulement ma priĂšre, Il a promis d’entendre votre priĂšre. «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera.» Maladie physique, maladie spirituelle, peu importe ce qu’est votre maladie, le Sang de JĂ©sus-Christ purifie de tout.

171 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades...»
Maintenant, nous formons une
 nous formons une unitĂ©; nous sommes d’un commun accord maintenant. Nous sommes des chrĂ©tiens; le Saint-Esprit est ici, ce Grand Ange de Dieu, cette Colonne de Feu, dont vous avez la photo, juste ici. Ce mĂȘme Ange de Dieu est ici maintenant mĂȘme dans ce bĂątiment, ici mĂȘme. Si vous ĂȘtes des croyants et que vous ĂŽtiez tout musc d’incrĂ©dulitĂ© de vous, tous les doutes de vous, et que vous croyiez maintenant mĂȘme... Maintenant ne priez pas pour vous-mĂȘme; priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. Voyez? Priez pour l’homme qui est Ă  cĂŽtĂ©; il prie pour vous. Et priez l’un pour l’autre pendant que je prie pour vous, cela formera une chaĂźne ici, et Dieu va guĂ©rir chaque personne ici. Il n’y aura personne qui restera malade au milieu de nous, si seulement vous croyez.

172 Chacun de ces gens-ci, qui sont debout ici tout autour de l’autel. Je regarde ici et je vois cette Indienne, je crois, elle s’approche d’ici. Rappelez-vous l’annĂ©e passĂ©e, l’annĂ©e oĂč j’étais ici, une fillette indienne aveugle avait recouvrĂ© la vue lĂ  dans la rĂ©serve des Indiens. Combien je me souviens de ces prĂ©cieux Indiens lĂ -bas, comment Dieu avait opĂ©rĂ© des guĂ©risons au milieu d’eux, et vous ĂȘtes ici maintenant. Dieu vous remplira du Saint-Esprit et vous comblera infiniment.
Maintenant, vous les prĂ©dicateurs, inclinez la tĂȘte et priez avec moi. Partout, maintenant, tous d’un commun accord... lorsqu’ils Ă©taient rĂ©unis ensemble, ils ont priĂ© d’un commun accord; et l’endroit oĂč ils Ă©taient rĂ©unis Ă©tait Ă©branlĂ©, et la Parole de Dieu fut apportĂ©e avec assurance.

173 PĂšre cĂ©leste, en tant que serviteur de Dieu, j’apporte cet auditoire dans Ta PrĂ©sence, priant maintenant que Tu brises toute la puissance de Satan, toute incrĂ©dulitĂ©. Ces prĂ©cieuses personnes qui se tiennent ici, elles ont Ă©tĂ© mordues par le
 du diable et elles ont besoin de Ta puissance de guĂ©rison. Qu’ils puissent s’accrocher Ă  la Pierre Principale, la Pierre, Christ JĂ©sus, jusqu’à ce que tout le poison du – du pĂ©chĂ© soit retirĂ© de leurs Ăąmes, et que toutes les maladies soient ĂŽtĂ©es de leurs corps. Puissent-ils s’accrocher Ă  la Pierre de Dieu jusqu’à ce qu’ils soient totalement libres.

174 Que le Saint-Esprit descende dans ce bĂątiment maintenant sur chaque coeur et sur chaque croyant.
Que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, opĂšre maintenant dans chacun d’eux. Fais-leur savoir que Tu es Dieu, le Grand GuĂ©risseur, qui ne peut Ă©chouer devant un cas. Tu es Dieu pour toujours. Je Te les confie, Seigneur.

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