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PrĂ©dication La Foi de marie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0311 La durĂ©e est de: 1 hour and 19 minutes .pdf La traduction Shp
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La Foi de marie

1 
soir ces mouchoirs qui reprĂ©sentent les malades et les affligĂ©s qui sont partout dans le pays. Tu restes Dieu, et Tu ne peux manquer de rĂ©pondre Ă  la priĂšre, quand elle est faite avec sincĂ©ritĂ© et foi. Nous Te demandons, PĂšre cĂ©leste, de bĂ©nir ces gens. Puissent-ils ĂȘtre rĂ©tablis de leurs maladies et de leurs afflictions. Que ces mouchoirs soient des symboles de cette rĂ©union ce soir, et de la foi que nous T’offrons du fond de notre coeur. Accorde-le, Seigneur. Que toute puissance de maladie qui retient les gens soit forcĂ©e de les libĂ©rer aussitĂŽt que les mouchoirs toucheront leurs corps. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Merci, FrĂšre duPlessis. J’étais juste un peu en retard. Il y avait un cas grave Ă  l’hĂŽpital, un homme dans un Ă©tat trĂšs grave a Ă©tĂ© amenĂ© ici, le cas Ă©tait urgent ; on a dĂ» l’amener directement de l’hĂŽpital, et il Ă©tait trĂšs, trĂšs, trĂšs malade. J’ai demandĂ© Ă  l’homme : « Croyez-vous, monsieur ? »
Il a dit : « Je – j’étais bien Ă  l’hĂŽpital, mais, dans mon agonie, je vous attendais. » Je crois que Dieu va le guĂ©rir et lui permettre de se rĂ©tablir, de rentrer chez lui et d’ĂȘtre donc bien portant, pour Sa gloire.

3 Ce soir, je dĂ©sire prendre juste un peu de temps, juste pour Ă©tablir un contact avec l’assemblĂ©e. Puis, nous allons prier pour les malades, faire passer directement une ligne de priĂšre comme nous l’avions annoncĂ©. La promesse

Et maintenant, demain matin, Ă  huit heures, c’est le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires. (Je pense que c’est juste, FrĂšre Shakarian.) Je suis certainement heureux d’avoir frĂšre Shakarian avec nous ce soir ici Ă  l’estrade, frĂšre Miner Arganbright qui est quelque part dans l’assemblĂ©e, ainsi que frĂšre Bonham aussi (de trĂšs braves amis Ă  moi, qui ont parcouru avec moi pratiquement la partie de
 une grande partie du monde) et Meda. Et demain matin, on devra installer un chapitre des Hommes d’Affaires, des Hommes d’Affaires du Plein Evangile ici, dans votre ville. Je pense que c’est un atout. Et je pense que c’est
 Je m’en rĂ©jouis Ă©normĂ©ment moi-mĂȘme, de savoir que ce sera une autre cause en faveur du Royaume de Dieu, une autre cause Ă  soutenir. Et les Hommes d’Affaires (comme je l’ai dit hier soir), nous – nous, les ministres,


4 Je – je n’avais jamais connu frĂšre Shores, jusqu’à cette sĂ©rie de rĂ©unions ; et nous nous mettons ensemble et nous parlons. Nous avons des choses en commun ; il s’agit du Royaume de Dieu. Et nous aimons nous mettre ensemble et parler de ces choses. Les ministres ont une communion fraternelle ; nous sommes membres de diffĂ©rentes organisations et tout, ce qui ne nous dĂ©range pas. Nous sommes heureux que la grĂące de Dieu ne tienne pas compte de tout cela et juste 
?
 Et alors, quelques hommes d’affaires viennent, et l’un est un – un mĂ©canicien, l’autre est dans une affaire de voitures, un autre dans la crĂ©merie.
Ils ne se disent pas l’un Ă  l’autre : « Eh bien, tu n’es pas un crĂ©mier ; tu n’es pas concernĂ©. » Ils communient tout simplement l’un avec l’autre. Voyez-vous ? Et je pense qu’ils ont des choses en commun, et il est bon pour eux d’en parler. Ils ne viennent jamais pour
 Ils ne viennent donc pas pour remplacer l’église. Ils viennent seulement pour ajouter Ă  l’église, pour aider l’église dans la grande bataille. Ma priĂšre est que le Seigneur bĂ©nisse.

5 Bon. FrĂšre Williams a annoncĂ© l’autre soir qu’ils n’avaient pas de places pour les dames. J’en suis dĂ©solĂ©, car les dames participent rĂ©ellement aux rĂ©unions, vous savez. Mais je vous assure qu’à la prochaine 
 Et je vous assure que je – je – j’aime venir Ă  Phoenix avec les ministres. Et puis, voici ce qui constitue une autre raison pour laquelle je dois venir Ă  Phoenix, de temps en temps, c’est pour ce petit-dĂ©jeuner. Et partout je parle pour eux. Et donc, vous les dames, vous ĂȘtes
 Venez carrĂ©ment alors, et nous allons plonger nos mains dans le pot de miel, vous savez, et passer un bon moment dans le Seigneur.

6 Maintenant, comme il se fait tard, je dĂ©sire prendre juste quelques minutes, car je suis convaincu qu’il est difficile d’apporter un enseignement aprĂšs David Duplessis. Et, assurĂ©ment, le message de l’Evangile qu’il vous a dĂ©jĂ  apportĂ© ce soir suffit pour satisfaire tout le – l’auditoire. Mais, Ă©tant donnĂ© que je devrais Ă©tablir un contact avec l’assemblĂ©e, je dĂ©sire parler en peu de mots d’un passage tirĂ© de Saint Luc, chapitre 1. Si vous voulez bien ouvrir ce chapitre, vous qui notez les chapitres.
Et puis, demain soir
 Le Seigneur voulant, nous dĂ©sirons tenir trois services de guĂ©rison : demain, ce soir, demain soir et dimanche soir, jusqu’à ce que nous aurons fait passer tout le groupe dans la ligne. Et nous ne saurons pas les faire tous passer en une soirĂ©e, mais nous comptons faire de notre mieux pour les faire passer de toutes les façons. De notre mieux
 Priez donc pour nous.
Eh bien, dimanche matin, vous serez Ă  votre propre Ă©glise, celle que vous avez choisie. Et vous les visiteurs qui ĂȘtes ici, cherchez parmi ces belles Ă©glises qu’il y a ici Ă  Phoenix, l’église que vous frĂ©quenterez, votre propre dĂ©nomination. Il y a beaucoup de ministres qui assistent Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions ici et qui seraient heureux de vous avoir Ă  leurs services de dimanche matin. Combien de ministres y a-t-il ici ? Levez la main. Partout tout autour, je dĂ©sire que vous voyiez le nombre des ministres qui sont dans la salle. Regardez lĂ  ; ce sont des prĂ©dicateurs ; il y en a trente, peut-ĂȘtre quarante, assis ce soir dans la salle. Combien nous sommes reconnaissant pour ces braves hommes de Dieu et ces braves femmes de Dieu, qui croient au Seigneur JĂ©sus-Christ et dans ce type de ministĂšre !

7 Commençons la lecture maintenant, au chapitre 1 de Saint Luc, Ă  partir du verset 35 : L’ange lui rĂ©pondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du TrĂšs-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui est nĂ© de toi sera appelĂ© Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui Ă©tait appelĂ©e stĂ©rile est dans son sixiĂšme mois. Car rien n’est impossible Ă  Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.

8 Prions une fois de plus, s’il vous plaüt.
Seigneur, nous avons maintenant chantĂ© des cantiques ce soir. Je n’ai pas eu l’occasion de chanter cela avec les gens, si ce n’est fredonner un peu Crois seulement, en venant Ă  la chaire. Nous avons priĂ© ; nous avons lu la Bible. Seigneur, parle-nous ce soir par Ta Parole, pour faire suite au message que nous avons dĂ©jĂ  Ă©coutĂ©. Nous prions que le Saint-Esprit vienne alors entrer dans le message ce soir et qu’Il rende Christ rĂ©el Ă  nos coeurs. Nous avons appris par les journaux que ces musulmans ont Ă©tendu devant monsieur Billy Graham ces trente personnes ayant des maladies incurables et lui ont lancĂ© un dĂ©fi. Ô Seigneur Dieu, il y a encore un Dieu qui est vivant et qui rĂ©pond par le feu. Nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, d’ĂȘtre avec Billy Graham alors qu’il sert lĂ -bas dans les champs missionnaires oĂč seuls ceux qui marchent sur ces traces


9 Bien des fois, ton serviteur a essayĂ© de dire aux gens : « C’est tout Ă  fait en ordre ici en AmĂ©rique, mais n’allez pas essayer lĂ  sur ce terrain des dĂ©mons, Ă  moins que vous sachiez de quoi vous parlez. Car ils sont prĂȘts Ă  dĂ©fier l’Esprit de Dieu. »
Seigneur, Tu es toujours Dieu, et Tu as prouvĂ© chaque fois que Tu es Dieu. Donne du courage Ă  Ton serviteur – Ă  Tes serviteurs pour Te croire, Seigneur. Tu es Dieu ; si Tu n’es pas le mĂȘme Dieu, alors Tu n’étais pas du tout Dieu. Mais nous savons que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que rien ne peut faire que Tu changes. Tu es le Dieu Ă©ternel et le Dieu qui demeure Ă  jamais. Parle-nous ce soir, Seigneur JĂ©sus, pendant que nous mĂ©ditons sur Ta Parole. Nous le demandons en Ton Nom et Ă  cause de Toi. Amen.

10 Je crois que le soleil s’était dĂ©jĂ  levĂ© et qu’il baignait le ciel de la GalilĂ©e, faisant monter le parfum des roses. En effet, la nuit avait Ă©tĂ© calme, et une douceur se rĂ©pandait dans l’air. Et elle longeait la rue qui menait au puits de la ville, lĂ  oĂč les gens venaient s’approvisionner en eau. Et, comme elle avançait avec une petite cruche sous le bras, elle mĂ©ditait, pensant Ă  la veille et au grand et puissant message que le rabbin avait apportĂ©. Et elle et Joseph, son fiancĂ©, avaient parlĂ© de ce message sur le porche de devant, aprĂšs le repas de midi.
Et pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ , ils contemplaient la petite colline oĂč s’érigeait finalement la petite maison, cette petite bĂątisse, oĂč ils passeraient leur vie (Ă  leur connaissance). Joseph Ă©tait un charpentier et il aimait son travail, et il aimait faire les choses comme il faut. Et, Ă©tant un croyant en Dieu, il savait que Quelqu’un l’observait, il voulait que tout son travail soit vraiment bien fait. Mais, oh ! cette petite maison Ă©tait spĂ©ciale ; les portes devaient ĂȘtre parfaites, et ses placards
 En effet, il allait y amener la femme la plus douce du monde pour qu’elle devienne son Ă©pouse.

11 Et, comme d’habitude, ils s’asseyaient lĂ  dehors et contemplaient la petite maison, et ils envisageaient d’avoir des roses Ă  ce petit endroit, et que le portail devrait ĂȘtre fait en forme d’un petit coeur, car ils s’aimaient tant. Et c’est ce qu’ils projetaient de faire, parce que Joseph (Ă©tant un charpentier), eh bien, il pouvait prendre son temps. Et puis, peut-ĂȘtre juste derriĂšre la maison, ce serait l’atelier du charpentier, lĂ  oĂč il ferait tout son travail d’ébĂ©nisterie, fabriquer ses portes, et – et les petites bricoles qu’on lui apporterait. Et cela constituerait leur gagne-pain.
Et ce dimanche, dĂšs qu’ils sont sortis (ou plutĂŽt le Sabbat) et qu’ils se sont assis sur le porche de devant, aprĂšs le repas de midi, ça doit avoir Ă©tĂ© Joseph qui a dit : « Le message de ce matin Ă©tait frappant, Marie. J’étais vraiment ravi d’entendre notre rabbin parler de la grandeur de JĂ©hovah. Et, oh ! il nous a parlĂ© de ce Grand et Puissant Dieu qui est allĂ© en Egypte et a fait sortir notre peuple, Il a ouvert la mer Rouge quand elle Lui a fait obstacle. Et comment Il a fait tomber du ciel le pain, Il a fait souffler des champs un vent qui amena les cailles, Il les a conduits par la Colonne de Feu la nuit, et par une NuĂ©e le jour. Et les enfants d’IsraĂ«l ont campĂ© sous cette grande LumiĂšre, pendant qu’ils marchaient dans cette LumiĂšre. Partant oĂč Elle allait, eux aussi allaient. Et Il les a fait entrer en sĂ©curitĂ© dans la Terre promise
 »

12 Et Marie a peut-ĂȘtre dit quelque chose comme ceci : « Oui, chĂ©ri. Mais j’aimerais te poser une question. Qu’est-il arrivĂ© Ă  ce Grand Dieu pour qu’Il ne soit plus aussi grand aujourd’hui qu’Il l’était alors ? As-tu remarquĂ© le rabbin aprĂšs ce merveilleux message ? HĂ©las, il a ensuite dit : ‘JĂ©hovah doit nous avoir tournĂ© le dos, parce qu’Il n’accomplit plus de miracles.’ »
Mais Joseph a vite repris la parole et a dit : « Mais, Marie, je crois que Dieu est tout aussi grand et puissant qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. »
Et, lĂ -dessus, Anne, la mĂšre de Marie, s’est certainement prĂ©sentĂ©e Ă  la porte, et a dit : « Jeunes gens, attendez-vous les Ecritures ? » Et elle a placĂ© le Livre d’EsaĂŻe dans la main de Marie, qui le remit Ă  Joseph.
Joseph, ayant ouvert le rouleau, s’est mis Ă  lire. Et quand il est arrivĂ© Ă  EsaĂŻe 9.6 : « Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©, et Son
 la domination reposera sur Ses Ă©paules. On L’appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel. Et Sa paix et Son empire seront sans fin. »

13 Et ça doit ĂȘtre Ă  ce moment-lĂ  que le coeur de Marie reçut un Ă©trange avertissement. N’est-ce pas Ă©trange, la maniĂšre dont Dieu fait les choses ? L’Ecriture est rendue manifeste.
Elle a dit : « Joseph ! »
Et il l’a regardĂ©e, et peut-ĂȘtre qu’il avait toujours pensĂ© qu’elle Ă©tait la plus belle femme qu’il eĂ»t jamais vue. Et alors parut sur son visage une certaine expression qui le charma plus que jamais avant. Pendant que ses beaux et doux yeux innocents, pareils Ă  ceux d’une colombe, le regardaient
 Je pense que c’est l’apparence que devrait avoir une femme : innocente, douce et tendre.
Elle a dit : « Joseph, de quoi le prophĂšte parlait-il quand il a dit : ‘Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donné’ ? Qui est ce Fils, cet Enfant dont il parlait ? »

14 Joseph l’a regardĂ©e de nouveau. Il a certainement dit : « Eh bien, ma chĂ©rie, le prophĂšte parlait du Messie qui vient, l’espĂ©rance d’IsraĂ«l. Et, tu sais, Marie, tout au long des Ăąges, depuis MoĂŻse, nous avons attendu avec impatience la Venue de ce Messie. Et, quand Il viendra, Il nous dĂ©livrera de l’esclavage de ces Romains, de l’esclavage de nos pĂ©chĂ©s. Et IsraĂ«l reconnaĂźtra son Dieu, et Lui tiendra Sa Parole. Et, ma chĂšre Marie, si nous ne Le voyons pas dans notre gĂ©nĂ©ration, Il viendra certainement dans la suivante. Mais nous L’attendons dans notre gĂ©nĂ©ration. »
Toute la nuit, elle n’a pu fermer l’oeil Ă  cause de cela. « Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©. » Et, le lendemain matin, elle a dormi jusque tard ; elle est donc allĂ©e au puits en retard. C’est ainsi que le soleil s’était dĂ©jĂ  levĂ©. Et pendant qu’elle faisait son chemin en longeant la rue, c’était comme s’il n’y avait personne lĂ . Elle pensait Ă  cette Ecriture ; et, d’habitude, c’est quand nous pensons
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
 ?

Je crois que la raison pour laquelle les gens n’ont pas la victoire et
 dans leurs coeurs, qu’ils devraient avoir, c’est parce que leurs pensĂ©es sont portĂ©es sur d’autres choses. « Que la mĂ©ditation de mon esprit, de mon coeur, Te soit agrĂ©able, ĂŽ Eternel. » [Darby – N.D.T.] Je pense que, si nous pensons Ă  Lui, Il s’approchera de nous.

15 Vous souvenez-vous de la premiĂšre PĂąques, quand, dans la Bible, ClĂ©opas et son ami dont le nom n’est pas citĂ© Ă©taient en route pour EmmaĂŒs ? Chemin faisant, ils parlaient de Lui et pensaient Ă  Lui. Et, oh ! ils avaient un fardeau sur le coeur ; il semblait que tout espoir qu’ils avaient leur avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©. Et c’est alors qu’un Etranger est sorti du cĂŽtĂ© d’un buisson et a marchĂ© avec eux. Ils ne savaient pas Qui c’était ; c’était juste un Homme qui s’est avancĂ© et, faisant route avec eux, a dit : « Pourquoi ĂȘtes-vous si abattus ? Pourquoi avez-vous l’esprit si accablĂ© ? »
Et ils ont dit : « Es-Tu un étranger ? Ne sais-tu pas que Jésus de Nazareth, Celui qui, espérions-nous, devrait libérer Israël, a été crucifié par Pilate ? Et voici le troisiÚme jour ; et quelques femmes ont déclaré que des anges leur sont apparus. »
Et alors, partant des Ecritures, Il s’est mis Ă  leur expliquer les Ecritures, qu’il fallait que Christ souffrĂźt et entrĂąt dans Sa gloire. Et alors, aprĂšs qu’Il les a eus dans la piĂšce et qu’Il eut fermĂ© les portes, Il a accompli un miracle ou quelque chose exactement tel qu’Il avait fait avant Sa crucifixion, et ils reconnurent que c’était Lui. Ils pensaient Ă  Lui.

16 Oh ! si seulement nous n’avions pas tant d’autres choses dans notre esprit ! Vous savez, des fois, nous venons Ă  l’église tout en pensant : « Demain, je dois faire telle chose ; le jour suivant, je dois faire telle chose. » Quand nous venons Ă  l’église, nous devons mettre de cĂŽtĂ© toute pensĂ©e et toute chose du monde, et entrer dans la communion avec Christ et adorer : mĂ©ditant, adorant dans nos coeurs et Lui adressant des cantiques et des louanges, pensant Ă  Sa bontĂ© et Ă  ce qu’Il reprĂ©sente pour nous, L’adorant dans l’Esprit, chantant des cantiques spirituels, cĂ©lĂ©brant de tout notre coeur des louanges. MĂȘme la Bible dit : « Si quelqu’un est dans la souffrance, qu’il chante des cantiques. » Soyez heureux, soyez dans la mĂ©ditation, vous attendant toujours Ă  ce que Dieu vous apparaisse Ă  tout moment. Le faites-vous maintenant mĂȘme avant ce service de guĂ©rison ?

17 Vous qui avez des cartes de priĂšre, qui attendez la ligne, ĂȘtes-vous en train de vous dire : « Encore quelques minutes et toute ma souffrance sera terminĂ©e » ? Ou plutĂŽt vous vous dites : « Oh ! je ne sais pas, il se pourrait qu’il n’appelle pas ma carte. Je
 Il se pourrait que
 » ?
Oh ! ne faites pas cela. Rappelez-vous, gardez cela Ă  l’esprit : « C’est juste dans quelques minutes maintenant », et vous satisferez aux exigences que Dieu a Ă©tablies. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Gardez-Le Ă  l’esprit.

18 Et elle pensait aux Ecritures ; cette Ecriture se confirmait pour elle : « Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©. » Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , la petite vierge a vu quelque chose briller devant elle, et une LumiĂšre (je n’ai pas de doute dans mon esprit, comme la Colonne de Feu), et lĂ  se tenait un Ange, le puissant Gabriel ! Il est un messager pour les Juifs. Rappelez-vous, l’Ange Gabriel a annoncĂ© la premiĂšre Venue de Christ, et c’est l’Ange Gabriel qui annoncera la seconde Venue de Christ. C’est la Bible qui le dit.
Alors, il y
 Cela a effrayĂ© la demoiselle. Et elle l’a regardĂ© et il a dit : « Je te salue, Marie. Tu es bĂ©nie d’entre toutes les femmes. Dieu t’a fait grĂące, car Il est avec toi. » Et il lui a dit ce qui allait arriver, qu’elle allait avoir un Enfant, et qu’on devrait L’appeler JĂ©sus, parce qu’Il sauverait le peuple de ses pĂ©chĂ©s. Or, elle avait le droit de se rassurer que c’était lĂ  le bon genre de messager. En premier lieu, c’était un ange qui se tenait lĂ  ; ensuite, il lui a dit qui elle Ă©tait : Marie. Elle savait que c’était un signe de Dieu tout au long de l’ñge.
Elle l’a regardĂ© et elle a dit : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? »
Et il a dit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi. »

19 Avant que les miracles ne se produisent, il faut que le Saint-Esprit vienne. VoilĂ  le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Ils renient la puissance du Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle les gens ne peuvent pas croire dans la guĂ©rison divine ; ils renient le Saint-Esprit mĂȘme qui apporte la guĂ©rison divine. « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et le TrĂšs-Haut te couvrira de Son ombre. Et le Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu. C’est comme cela qu’Il viendra. Tu n’as pas besoin de connaĂźtre un homme ; c’est Dieu qui va faire ceci. Car rien n’est impossible Ă  Dieu. » Oh ! quelle chose cette petite demoiselle devait croire ! Elle devait croire quelque chose d’impossible ; elle devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©.

20 Agar
 Anne, quand le sacrificateur lui a dit : « Que l’Eternel t’accorde ton dĂ©sir », eh bien, elle est rentrĂ©e chez elle ; neuf mois plus tard, elle a eu un enfant. C’était merveilleux. Mais
 Et c’était le cas pour Elisabeth. Comme il l’a dit : « Elisabeth, ta parente, qui Ă©tait appelĂ©e stĂ©rile, est dans son sixiĂšme mois. » Et il lui a dit que rien n’était impossible Ă  Dieu.
Et elle a dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta Parole. » Comme quoi elle dut croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©.

21 Zacharie, le sacrificateur, le mari de sa cousine, avait doutĂ© de ce mĂȘme Ange, quand celui-ci lui a dit qu’aprĂšs les jours de son service au temple, il rentrerait chez lui et vivrait avec sa femme Elisabeth, et qu’elle aurait un fils. Et il a dit : « Je suis trop ĂągĂ©, cela est impossible. » Oh ! il a tout simplement doutĂ© de cela. Pourtant, il avait le cas d’Abraham et Sara auquel se rĂ©fĂ©rer; il avait le cas d’Anne au temple, et son mari Eli auquel se rĂ©fĂ©rer. Mais ce sacrificateur au coeur dur douta de la Parole de Dieu.
Mais, comme l’a dit frĂšre Shakarian l’autre jour lĂ , dans l’üle, quand j’ai vu ma belle-mĂšre mourir, cinq jours avant que cela n’arrive, et mon beau-frĂšre faire une hĂ©morragie, cracher du sang, ça giclait de sa bouche
 FrĂšre Simore a dit : « Allons prier pour que cela n’arrive pas. »
J’ai dit : « Cela ne servira absolument Ă  rien. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit ; cela doit arriver. »
Quand Dieu dit quelque chose, il est impossible que cela n’arrive pas. C’est pourquoi, quand Dieu dit dans le Livre : « Tout est possible Ă  celui qui croit », cela doit arriver ! Il n’y a pas moyen de l’expliquer. Vous pouvez croire que Dieu accomplira chaque promesse qu’Il a faite.

22 Ensuite, alors qu’elle n’a jamais attendu, la petite Marie n’a pas attendu... Or, elle devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©. Mais considĂ©rez son petit coeur d’enfant. Je vais me la reprĂ©senter comme une demoiselle autour de dix-huit, vingt ans. Elle n’a pas du tout rĂ©flĂ©chi deux fois. AussitĂŽt qu’elle a vu et qu’elle a compris que c’était l’Ange du Seigneur, qui connaissait ces choses et qui lui a parlĂ© exactement en rapport avec les Ecritures auxquelles elle pensait, et qu’il lui a dit son nom, elle a compris que ce messager venait de Dieu. Et l’Ecriture Ă  laquelle elle pensait lui Ă©tait confirmĂ©e juste lĂ .
« Marie, le Saint-Esprit viendra sur toi, et le Tout-Puissant te couvrira de Son ombre. Et ce Saint Enfant qui naĂźtra ne viendra pas d’un homme, mais Il sera appelĂ© le Fils de Dieu. »
Elle a levĂ© ses petites mains, et les larmes coulaient de ses beaux yeux ; elle a dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Ta parole. »

23 Elle n’a pas attendu d’ĂȘtre sĂ»re de cela ; elle n’a pas attendu qu’elle sente la vie ou un certain genre de sensation prouvant qu’elle Ă©tait enceinte. Elle a juste acceptĂ© sa Parole et cela suffisait. C’est ce que Dieu dĂ©sire que vous fassiez ce soir. N’attendez pas que vous vous sentiez mieux, n’attendez pas que vous soyez en mesure de mieux bouger votre main ou de faire correctement un pas, n’attendez pas que le mĂ©decin dise que votre Ă©tat s’amĂ©liore, mais prenez Dieu au Mot et commencez Ă  croire cela. VoilĂ  la seule façon de Lui plaire : accepter Sa Parole. C’est de cette façon-lĂ  que les miracles sont accomplis ; quand Dieu est pris au Mot, l’impossible devient une rĂ©alitĂ©, quand Dieu est pris au Mot, quand on ne doute pas de Lui. Ôtez simplement le doute de votre esprit.

24 « Je suis la servante du Seigneur. » Eh bien, elle en Ă©tait si heureuse qu’elle ne pouvait simplement pas se tenir tranquille, et rien ne s’était encore manifestĂ©. Mais elle savait que cela Ă©tait en route, parce que Dieu l’avait dit.
Si Christ a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris », prenez-Le au Mot. Ne doutez de rien, continuez tout simplement Ă  croire. Tout ira bien. Dieu l’a promis, Dieu accomplira cela, Dieu veille sur Sa Parole pour La tenir et exaucer la priĂšre.

25 Alors, elle s’est mise en route. Elle avait appris une bonne nouvelle au sujet de sa cousine Elisabeth, une vieille femme d’environ soixante-cinq, soixante-dix ans et dont le mari avait le mĂȘme Ăąge, environ soixante-dix ou soixante-quinze ans. Elle avait conçu dans sa vieillesse, parce qu’elle avait cru que Dieu lui donnerait un enfant.
A l’époque, c’était un honneur d’avoir un bĂ©bĂ© ; aujourd’hui, c’est un dĂ©shonneur. Elles prĂ©fĂšrent acheter un petit chien, lui prodiguer l’amour qu’on doit vouer Ă  un enfant ! Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons la dĂ©linquance juvĂ©nile ; on a des mĂšres qui aiment des chiens ! C’est
 Oh ! c’est une disgrĂące ! Mais, Ă  l’époque, c’était un honneur ; et c’était un dĂ©shonneur pour une femme de ne pas avoir d’enfant.

26 Et la petite Marie est partie dans le
 de Nazareth, jusque dans les collines de JudĂ©e, empruntant ce sentier rocailleux (FrĂšre Arganbright, je pense que vous avez empruntĂ© ce sentier, il y a quelques semaines), elle a gravi cette colline jusqu’en JudĂ©e pour aller voir sa cousine, pour jouir de la communion avec elle, car Dieu les avait couvertes toutes deux de Son ombre. « Quel privilĂšge pour les frĂšres de demeurer ensemble ! C’est comme l’huile d’onction qui Ă©tait sur la barbe d’Aaron, qui descendait sur les bords de son vĂȘtement. » Quand les gens peuvent s’accorder ensemble sur le fait que Dieu est toujours Dieu, que Dieu est tout aussi grand qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©, et qu’ils peuvent se rĂ©unir et adorer Dieu dans l’Esprit

Marie dĂ©sirait avoir la communion. Elle n’avait pas besoin d’aller Ă  la synagogue, parce que les gens ne croyaient pas la chose. Elle est allĂ©e chez quelqu’un qui avait la mĂȘme expĂ©rience qu’elle, et elle y est allĂ©e pour communier. Ainsi, elle a fait son chemin en allant chez quelqu’un qui croyait que Dieu Ă©tait toujours aussi grand qu’Il l’avait toujours Ă©tĂ©.

27 C’est la raison pour laquelle nous avons cette communion fraternelle des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens ce matin, oĂč les hommes d’affaires peuvent adorer ensemble sur une base commune, croyant que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est pourquoi on a des Ă©glises partout dans cette ville et partout dans le monde, qui prĂȘchent les richesses insondables de Christ, parce que nous communions ensemble. Nous nous asseyons dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit venant sur nous et nous couvrant de Son ombre, nous dotant des dons, avec des signes, des prodiges et des miracles. Oh ! c’est la chose la plus proche du ciel qu’il y ait sur la terre.

28 Elle s’est mise en route pour cette communion ; le coeur rĂ©clame cela. Je peux la voir gravir les collines, ses petites joues rougissantes et ses petits yeux Ă©tincelants, tandis qu’elle se disait : « Je vais cacher cela Ă  Joseph. Je ne peux tout simplement pas attendre ; je dois aller. »
Et la voilĂ  qui gravit les collines, jusqu’en JudĂ©e, chez sa cousine. Et Marie, avant d’arriver Ă  la maison
 Et Elisabeth, sa cousine, se cachait, parce qu’elle Ă©tait trĂšs inquiĂšte. En effet, le petit Jean, dans le sein de sa mĂšre, avait six mois, mais jusque-lĂ , il ne manifestait aucun signe de vie. Eh bien, c’est tout Ă  fait an-
 anormal. C’est tout Ă  fait contraire Ă  l’expĂ©rience normale. La vie se manifeste aprĂšs trois ou quatre mois, et cela faisait dĂ©jĂ  six mois. Et cela l’inquiĂ©tait un peu.

29 Je peux la voir assise lĂ  dans une piĂšce, et elle est assise lĂ  en train de prier, disant quelque chose comme ceci : « Ô Dieu, j’ai attendu toutes ces annĂ©es, et je croyais dans mon coeur que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. VoilĂ  mon mari assis lĂ , muet. Et il ne peut pas parler, et il continue Ă  Ă©crire sur une ardoise, disant : ‘J’ai vu un ange ; j’ai vu un ange. Un ange m’a parlĂ© Ă  droite de l’autel ; quelque chose de glorieux va arriver.’ »
Et, tout d’un coup, elle s’était aperçue qu’elle Ă©tait enceinte. Mais elle
 Le bĂ©bĂ© grandissait, mais sans vie, aucun mouvement de muscles du tout, Ă  six mois, c’est tout Ă  fait anormal ! Et elle a regardĂ© dehors par la fenĂȘtre, et elle a vu Marie venir, ses dents brillant comme des perles, et ses yeux luisant tout simplement – tout simplement de joie.
Elle a dit : « Je dois connaßtre cette enfant ! »
Elle s’était enveloppĂ©e de sa robe, courant aussi vite que possible. Zacharie se tenait dans la cour ; il a dit : « Oh ! salut ! Je sais qui tu es. Je
 Tu es la fille d’Anne ; tu es la fille d’Anne. »
« Oui, c’est moi ! »
Et Elisabeth est sortie en courant ; elle Ă©tait assise Ă  l’intĂ©rieur, en train de tricoter de petits chaussons pour le bĂ©bĂ©. D’une maniĂšre ou d’une autre, elle croyait tout au fond de son coeur que Dieu ne la dĂ©cevrait pas. Peu importe


30 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis lĂ , malade ; peut-ĂȘtre que vous avez essayĂ© de servir Dieu et que, ce soir, vous ĂȘtes assis lĂ , malade. Mais, tout au fond de votre coeur, quelque chose s’apprĂȘte. Oh ! je me demande si cet homme, ici dans le fauteuil roulant, est prĂȘt, s’il se prĂ©pare, se disant au fond de son coeur : « Voici la soirĂ©e oĂč je n’aurais plus jamais Ă  utiliser ceci. »
Je me demande si cette petite dame assise ici et celle qui est derriĂšre elle pensent la mĂȘme chose. Comme les autres, l’autre dame assise lĂ  derriĂšre, vous rappelez-vous que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ? Dieu essaie de faire quelque chose pour vous.
Et elle a dĂ©posĂ© les petits chaussons, et elle a couru dans la cour. Elle a saisi Marie au cou et elle s’est mise Ă  l’étreindre et Ă  l’embrasser. Vous savez, les sentiments que les gens Ă©prouvaient l’un pour l’autre autrefois sont diffĂ©rents de ceux qu’ils Ă©prouvent aujourd’hui. Vous savez, il n’y a plus beaucoup d’affection parmi les gens, pas de communion fraternelle.

31 Il n’y a pas trĂšs longtemps, j’étais en ville avec ma femme. Et une dame a dit : « Bonjour, Soeur Branham. » Et je ne l’ai pas du tout entendue dire un mot.
J’ai dit : « ChĂ©rie, cette dame t’a parlĂ©. »
Elle a dit : « Je lui ai parlé. »
Bien, j’ai dit : « Je suis certain qu’elle ne t’a pas entendue, car moi, je ne t’ai pas entendue, et je suis plus prĂšs de toi qu’elle. »
« Oh ! a-t-elle dit, je – je lui ai souri. »
« Oh ! ai-je dit, c’est ridicule, chĂ©rie. Un pauvre petit sourire ridicule ne remplace pas : ‘Bonjour, comment allez-vous ?’ » Ça ne remplacera jamais cela. C’est juste. Les gens en sont arrivĂ©s au point oĂč ils cherchent mĂȘme Ă  trouver un substitut pour une bonne vieille poignĂ©e de main.

32 Il y a quelques annĂ©es, j’étais en Floride, et nous tenions une grande rĂ©union sous tente lĂ -bas au cynodrome Flagler, ou plutĂŽt par lĂ , sur l’avenue Flagler. Et il y avait lĂ  un petit garçon, un petit prĂ©dicateur, David, qui avait
 lĂ -bas dans la tente. Et il m’avait demandĂ© de venir l’aider, il avait un petit problĂšme. Et je suis allĂ© voir si je pouvais aider le petit ami. Et il y avait tellement de gens Ă  l’intĂ©rieur que je ne pouvais entrer et sortir sans trois ou quatre personnes autour de moi pour m’aider Ă  me frayer un passage. Et les malades Ă©taient couchĂ©s

C’est lĂ  que frĂšre Bosworth est entrĂ© dans ce ministĂšre. Il a dit : « VoilĂ  ce pour quoi j’ai priĂ© depuis que j’étais jeune. »
Quand il a vu le Saint-Esprit entrer dans l’auditoire et dire : « Vous qui ĂȘtes assis lĂ  (L’homme avait Ă©tĂ© projetĂ© du dessus d’un cheval quelques annĂ©es avant et son bras s’était fracturĂ©.)
 » Il a dit : « Vous Ă©tiez Ă  dos de cheval un dimanche aprĂšs-midi, faisant la course. Vous avez renversĂ© un marchĂ© aux fruits ici. Le cheval vous a projetĂ©, et depuis, vous n’avez plus jamais bougĂ© votre bras. »
Et il a dit : « C’est juste. »
Il a dit : « Redressez votre bras, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. » Et voilĂ  son bras s’est redressĂ©. Le vieux frĂšre Bosworth a accouru lĂ  et a dit : « VoilĂ  ce que j’attendais ! Oh ! a-t-il dit, j’ai veillĂ© sur les Ecritures pour cela ! » Certainement.
Alors, Ă  cette rĂ©union, quelqu’un a dit : « FrĂšre Branham, la duchesse dĂ©sire vous voir. »
J’ai dit : « La quoi ? »
Il a dit : « La duchesse. »
J’ai dit : « Je – je ne sais pas de quoi vous parlez. »
Et il a dit : « Eh bien, c’est une femme importante ; c’est une duchesse. » Et il a dit : « Elle est juste ici derriĂšre la tente. »
J’ai dit : « Eh bien, pourquoi la voir, elle ? Et tous ces malades qui sont Ă©tendus ici ? »
Et elle
 Il a dit : « Oh ! mais c’est elle la propriĂ©taire de tout cet endroit-ci. »
J’ai dit : « Eh bien, c’est mon PĂšre qui est propriĂ©taire de tout ce qu’il y a par ici. Voyez-vous ? » J’ai dit : « Pourquoi – pourquoi la voir, elle ? »
J’ai dit : « Ce sont Ses enfants qui sont Ă©tendus lĂ , malades, et Il m’a envoyĂ© ici prier pour eux. Si je peux voir quelqu’un, ce sont eux que je vais voir. »

33 Ainsi, quand je sortais, ils ont demandĂ© Ă  la femme de se tenir lĂ , qu’on dise cela ou non, une femme Ă©norme, qui portait Ă  la main assez de diamants pour supporter cinquante voyages missionnaires autour du monde. Vous n’avez jamais vu autant d’or et d’histoires ! Et la femme avait des lunettes en main, elle avait – avait des lunettes au bout de cela, de la tige qu’elle avait. Elle tenait cela comme ceci, et elle regardait Ă  travers cela. Eh bien, vous savez que le moindre bon sens vous dira que vous ne verrez pas Ă  travers des lunettes comme cela, en tenant cela comme ça.
Elle a dit : « Etes-vous le docteur Branham ? »
J’ai dit : « Non, madame, je ne le suis pas. »
Elle a dit : « Eh bien, on a dit que vous étiez le docteur Branham, le guérisseur divin. »
J’ai dit : « Non, madame, je suis frĂšre Branham, le serviteur de Christ. »
Et elle a dit : « Eh bien, je suis enchantée », ou « ravie », ou quelque chose comme ça, avec la main levée comme ceci.
Je l’ai regardĂ©e un moment et je me suis dit : « C’est
 la plus drĂŽle. On ne serre pas la main comme cela dans le Kentucky ! »
J’ai – j’ai donc compris qu’elle dĂ©sirait me serrer la main, j’ai donc tendu la main et j’ai saisi sa main. J’ai dit : « Eh bien, baissez-la Ă  ce niveau pour que je puisse vous reconnaĂźtre la prochaine fois. » Voyez-vous ? Voyez-vous ?
Qu’est-ce ? C’est quelqu’un qui essaie de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. C’est tout Ă  fait exact
 C’est un tas de comĂ©die et ça n’a aucun sens du tout. Elle ne reprĂ©sentait que six pieds de terre [environ 1,82 m – N.D.T.], comme nous tous. C’est exactement ça, mais on cherche Ă  ĂȘtre quelque chose. Voyez-vous ?

34 C’est comme le vieux congressiste Upshaw (qui a Ă©tĂ© guĂ©ri dans une rĂ©union, aprĂšs avoir Ă©tĂ© dans un fauteuil roulant et sur des bĂ©quilles pendant soixante-six ans), il rĂ©pĂ©tait toujours un petit slogan, il disait : « Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas. » Et c’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ© ; ce – c’est ce que vous ne pouvez pas ĂȘtre.
Oh ! aujourd’hui les gens
 Vous savez, vous ne savez mĂȘme pas quand votre – votre voisin est mort, Ă  moins que vous le lisiez dans le journal. Les gens n’ont mĂȘme plus de communion comme nous en avions. On descend la rue Ă  quatre-vingt-dix miles Ă  l’heure [environ 145 km/h – N.D.T.], on prend le tournant, puis, on s’arrĂȘte, et on bavarde pendant une heure avant de rentrer chez soi. Oh ! c’est
 Le tout, c’est de la folie. Mais en ce temps-lĂ , les gens s’aimaient. Ils avaient le temps, ils communiaient et – et se parlaient l’un Ă  l’autre.

35 Elisabeth a vu sa cousine, et elle est sortie en courant, et elle a jetĂ© ses bras autour d’elle, et s’est mise Ă  l’étreindre. Elle a dit : « Oh ! Marie, eh bien, la derniĂšre fois que je t’ai vue, tu Ă©tais une petite fille avec un visage couvert de tĂąches de rousseur ; et te voilĂ  une belle femme ! Et, j’ai appris que tu sors maintenant avec ce bon garçon, Joseph. »
Elle a dit : « Oui, c’est vrai, Elisabeth. »
« Eh bien, a-t-elle dit, je suis si heureuse de te voir. Eh bien, chĂ©rie, pourquoi ne viens-tu pas t’asseoir, eh bien, Joseph est allĂ© chercher de l’eau pour que je te lave les pieds. Tu dois ĂȘtre fatiguĂ©e ; ils saignent. Qu’est-ce que tu as ? Es-tu pressĂ©e ? Tu sembles si heureuse, et pourtant c’est comme si tu te hĂątais. »
« Oh ! dit-elle, Elisabeth, je meurs d’impatience de te le dire. Oh ! a-t-elle dit, tu sais, je vais avoir un BĂ©bĂ©. »
« Oh ! toi et Joseph ĂȘtes dĂ©jĂ  mariĂ©s ? »
« Non, nous ne sommes pas encore mariés. »
« Eh bien, Marie, je suis bouleversée. »
« Oh ! mais Elisabeth, je me rendais au puits avant-hier matin, je marchais, pensant aux Ecritures dont Joseph et moi avions parlĂ© la veille. Et j’ai vu une Ă©norme Colonne de Feu se tenir devant moi. C’est Gabriel, l’Ange de Dieu, qui En est sorti ; Il m’a appelĂ©e par mon nom, et Il m’a dit que j’avais trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu, que le Saint-Esprit allait me couvrir de Son ombre, que la puissance de Dieu serait sur moi et que j’aurais un Enfant qui serait appelĂ© le Fils de Dieu. » Et elle a dit : « Et Il m’a dit que toi aussi tu Ă©tais enceinte, Ă  un Ăąge avancĂ© comme le tien, et Il a dit que tu en Ă©tais dĂ©jĂ  Ă  ton sixiĂšme mois. »
« Oh, a-t-elle dit, Marie, c’est la vĂ©ritĂ©. Je suis enceinte ; mais, ma chĂ©rie, je suis trĂšs inquiĂšte. J’en suis Ă  mon sixiĂšme mois, et l’enfant n’a jamais bougĂ© ; il n’a pas encore manifestĂ© le moindre signe de vie. Et cela m’inquiĂšte beaucoup. »
Oh ! je peux entendre Marie dire : « Ne t’en fais pas, car tout ira bien. Cet Ange te connaissait et Il a aussi citĂ© ton nom : ‘Ta parente, Elisabeth.’ Oh ! tout ira bien. Et Il m’a dit
 Il m’a mĂȘme donnĂ© le nom de mon BĂ©bĂ©. »
« Oh ! est-ce vrai ? »
« Oui, Il m’a donnĂ© le nom de mon BĂ©bĂ©. Il a dit que je devrais L’appeler du Nom de JĂ©sus. »

36 Juste Ă  l’instant oĂč elle a dit « JĂ©sus », la premiĂšre fois que ce Nom fut prononcĂ© par des lĂšvres humaines, le petit Jean a reçu le Saint-Esprit et s’est mis Ă  bondir et Ă  crier dans le sein de sa mĂšre. Oh ! la la ! Le petit Jean s’est mis Ă  bondir de joie dans le sein de sa mĂšre. Si le Nom de JĂ©sus-Christ, la premiĂšre fois qu’Il a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, a ramenĂ© un bĂ©bĂ© mort qui n’avait jamais eu de vie, l’a ramenĂ© Ă  la vie, que devrait-Il faire dans cette Ă©glise ce soir, avec un groupe de gens nĂ©s de nouveau et remplis du Saint-Esprit, alors que l’Ange du Seigneur se manifeste ici chaque soir, montrant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Ce glorieux Nom du Seigneur JĂ©sus.
Oh ! il y a force, force, merveilleuse force agissante dans le prĂ©cieux Sang de l’Agneau. Combien ce glorieux et merveilleux Nom immaculĂ©, ce Nom
 ?
 du Seigneur JĂ©sus


37 Une fois, j’ai Ă©prouvĂ© cela. Je voulais voir de quoi je parlais. Quand j’étais en France, je suis allĂ© Ă  Pigalle. Je ne crois jamais aux « on dit » ; j’ai voulu voir la chose moi-mĂȘme. On m’avait parlĂ© du spiritisme, et j’ai pris quelques amis et nous sommes allĂ©s dans l’Indiana, oĂč se tenait cette grande rĂ©union du spiritisme. Je pensais qu’ils faisaient des farces.
Et je suis entrĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et ils avaient une table suspendue en l’air, et ils ont dit : « Aucun homme ne peut faire tomber cette table. » Ça continuait comme cela, et les gens faisaient des histoires, et il y avait toutes sortes de puissances dĂ©moniaques.
Et ils ont regardĂ© lĂ , et j’ai dit : « La puissance de Dieu peut faire tomber cette table. » Et j’ai dit

Ils n’ont pas voulu y croire. Et les gens essayaient de la faire descendre Ă  l’aide de leurs mains, quatre hommes avec leurs jambes entourant cela, essayant de la faire descendre en tirant. Et cette femme qui se tenait lĂ  faisait toutes sortes d’histoires, et faisait se dĂ©placer et tournoyer cette table. Et je
 Ils ont arrĂȘtĂ© quand j’ai dit cela. Et un autre ministre, monsieur DeArk, qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi

J’ai dit : « Au nom des cieux Ă©levĂ©s, tombe. » Elle n’est pas tombĂ©e.
J’ai dit : « Au nom de la sainte Ă©glise, tombe. » Elle n’est pas tombĂ©e. J’ai citĂ© toutes sortes de noms auxquels je pouvais penser.
AprĂšs un moment, j’ai dit : « Au Nom de JĂ©sus-Christ, tombe. »
Et elle s’est presque brisĂ© les pieds en tombant au sol ! « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. » Il y a la puissance dans ce Nom.

38 Cela ramena Ă  la vie ce petit bĂ©bĂ© dans le sein de sa mĂšre, et le fit bondir de joie. Et la Bible dit que Jean naquit du sein de sa mĂšre rempli du Saint-Esprit. Non seulement cela, mais pendant qu’il Ă©tait dans le sein et que le Saint-Esprit Ă©tait sur lui, sa propre mĂšre reçut le Saint-Esprit et prophĂ©tisa, disant
 et donna une prophĂ©tie sur lui et sur le Seigneur JĂ©sus.
Ne voyez-vous pas, mes amis, que ce mĂȘme JĂ©sus-Christ qui est nĂ© de la vierge Marie, qui est nĂ© d’une naissance virginale, Son Saint-Esprit est ici ce soir ? Tous les anges sont sous Son contrĂŽle ; tout pouvoir est sous Son contrĂŽle. « Chaque
 tout pouvoir dans le ciel et sur la terre, a-t-Il dit, a Ă©tĂ© remis entre Mes mains. Allez, faites de toutes les nations des disciples, par tout le monde. » Et Il – Il
 Tout pouvoir est en Lui, et Il a fait ces promesses. Ne doutez pas de Lui ; prenez-Le au Mot. Faites cela pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant pour la priĂšre.

39 Combien voudraient qu’on se souvienne d’eux et disent : « FrĂšre Branham, que cette puissance, qui a ramenĂ© Jean Ă  la vie dans le sein de sa mĂšre, me rĂ©veille de mes sens Ă©moussĂ©s. »
Que Dieu vous bénisse, les garçons ; que Dieu vous bénisse, là. Que Dieu vous bénisse, vous qui partout dans le bùtiment avez les mains levées.
« Que ce Saint-Esprit me rĂ©veille de ce sommeil dans lequel je suis. Je veux ĂȘtre rempli du Saint-Esprit au point que mes sens humains ne vont plus fonctionner, Ă  moins que ce soit dans la volontĂ© de Dieu. Je veux ĂȘtre conduit par l’Esprit. »
L’esprit, c’est le sixiĂšme sens ; Dieu a donnĂ© Ă  l’homme cinq sens. Ce n’était pas pour vous contrĂŽler ; c’est pour que vous contractiez – entriez en contact avec votre demeure terrestre. Mais le sixiĂšme sens, qui est la foi, vous conduit ; il vous contrĂŽle.

40 Notre PĂšre cĂ©leste, oh ! combien c’est bon de parler du Seigneur JĂ©sus, de voir combien cela bĂ©nit notre Ăąme, et de savoir ce soir qu’il n’y a jamais eu un homme sous les cieux qui fĂ»t comme cela ! Jamais un don aussi merveilleux n’a Ă©tĂ© offert au monde, quand Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. Tout ce que Dieu a fait pour la race humaine, et nous avons Ă©tabli et revu cela dans les expĂ©riences que les autres ont vĂ©cues autrefois, ceux qui ont Ă©tĂ© en contact avec le ciel au travers des anges messagers, et du Seigneur JĂ©sus, du Saint-Esprit, de Dieu Lui-mĂȘme.
Ô Seigneur, alors que nous communions autour de ces choses, nous savons que ce n’est pas un certain genre d’histoire, juste un certain genre d’histoire mythique ou de superstition parmi les gens, mais Il est vivant ce soir. Il est ici ce soir tout aussi rĂ©el qu’Il l’était en GalilĂ©e. Il ne peut faillir ; Il a reçu un Nom qui est au-dessus de tout nom, dans les cieux et sur la terre ; toute la famille porte le Nom de JĂ©sus.

41 Tout pouvoir dans les cieux et sur la terre a Ă©tĂ© remis entre Ses mains, et Il a dit : « Allez prĂȘcher la Bonne Nouvelle ; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »
Et soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, Il nous a montrĂ© ici qu’Il est le mĂȘme Dieu qui est descendu et qui s’est crĂ©Ă© un corps, qui a parlĂ© Ă  Abraham et qui a accompli un signe montrant qu’Il savait que celui-ci avait une femme, et qu’elle s’appelait Sara. Et Il savait que Sara avait ri dans la tente, derriĂšre Lui. Et ce corps-lĂ  n’était rien d’autre que de la terre, de la poussiĂšre, de la lumiĂšre cosmique et du pĂ©trole. Il est retournĂ© directement Ă  la poussiĂšre d’oĂč il Ă©tait venu, quand Dieu a fini de l’utiliser. De mĂȘme, nos corps retourneront immĂ©diatement Ă  la poussiĂšre. Il n’y a rien en nous, Seigneur, mais c’est parce que le Glorieux Saint-Esprit a pu baisser Ses regards pour se manifester et confirmer Sa Parole au milieu de nous, pour prouver qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

42 Voyant cela se produire, alors, Seigneur, ce soir nous amenons les malades Ă  cette estrade pour leur imposer les mains et prononcer Ta bĂ©nĂ©diction. Si nous imposons les mains Ă  quelque chose que Tu as maudit, ĂŽ Dieu, retiens Ta bĂ©nĂ©diction. Mais si tout le monde s’est repenti de ses pĂ©chĂ©s et s’ils sont prĂȘts Ă  Te recevoir, je Te prie de guĂ©rir chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine ce soir. Accorde-le, Seigneur. Que ceux qui ont levĂ© leurs mains il y a juste quelques instants, Seigneur, puissent recevoir la puissance du Saint-Esprit pendant que la rĂ©union se poursuit ce soir, et que Celui-ci mette alors Ă  mort leur conscience terrestre au point qu’ils penseront Ă  Lui, Le chanteront, parleront de Lui jusqu’à ce qu’Il leur apparaisse, Seigneur, et les change. Accorde-le. Nous Te confions tout cela maintenant, nous attendant Ă  ce que Ta main puissante accomplisse ces choses que Ta Parole a promises et que nous avons demandĂ©es. Nous prions au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

43 L’aimez-vous ? Oh ! ce merveilleux JĂ©sus, ce Fils de Dieu qui, Ă©tait tellement
 est descendu et s’est fait Homme afin de prendre la mort
 prendre l’aiguillon de la mort dans Sa propre chair et l’arracher, afin que l’aiguillon de la mort ne nous fasse plus aucun mal. Nous en sommes libĂ©rĂ©s. Chantons notre bon vieux cantique, Je L’aime. TrĂšs bien, fiston, allons-y. Maintenant, que tout le monde chante pendant que nous L’adorons ; le message est terminĂ©, la ligne de priĂšre est sur le point d’ĂȘtre appelĂ©e. Chantons maintenant. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Inclinons la tĂȘte, trĂšs doucement maintenant ; fermons les yeux et levons les mains. Et si nous voulons vraiment L’adorer, chantons cela Ă  voix basse maintenant. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Tous ensemble maintenant, faisons la priÚre du Seigneur : Notre PÚre qui es aux cieux ! Que Ton Nom soit sanctifié ;
Que Ton rÚgne vienne ; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;
Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin.
Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siùcles, le rùgne, la puissance et la gloire. Amen !

44 Jésus a dit : « Quand vous faites cette priÚre, si vous avez quelque chose dans votre coeur, pardonnez à tout homme ses offenses de tout votre coeur. Car si vous ne pardonnez pas de tout votre coeur toutes les offenses que les hommes ont commises contre vous, votre PÚre céleste ne vous pardonnera pas non plus les vÎtres. »
Ainsi, pour entrer dans cette ligne, soyez libéré du péché. Confessez vos péchés les uns aux autres, priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris.
Je vais maintenant demander à notre frÚre, pendant que je forme la ligne de priÚre
 Maintenant, je désire les appeler un à un, afin que vous ne rendiez pas la situation confuse. Et combien ici ont une carte de priÚre ? Levez la main maintenant.

45 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 venait de traverser la mer. Et Il est arrivĂ© dans une autre contrĂ©e, et une petite femme est venue ; elle n’avait aucun prestige, personne pour l’amener. Elle avait souffert pendant plusieurs annĂ©es d’une hĂ©morragie, d’une perte de sang, et aucun mĂ©decin ne pouvait la guĂ©rir. Peut-ĂȘtre qu’elle avait vendu tout ce qu’elle avait pour payer les mĂ©decins et ces derniers avaient fait de leur mieux, mais sans succĂšs. Cependant elle croyait que si elle pouvait toucher Son vĂȘtement, elle se rĂ©tablirait. Et elle a traversĂ© la foule et a touchĂ© Son vĂȘtement.
Or, le vĂȘtement palestinien est composĂ© d’un vĂȘtement du dessous et d’une robe ample. Et elle, elle a touchĂ© le bord ; cela pendait peut-ĂȘtre Ă  cette distance de Lui. Et elle a touchĂ© le bord avec son doigt ; elle s’est retirĂ©e en se faufilant dans la foule, et s’est assise, s’est tenue debout ou quoi que ce soit qu’elle a fait.
JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Qui M’a touchĂ© ? »
Pensez-y donc. Maintenant, rappelez-vous, nous parlons de JĂ©sus. Tout dans les lignes de guĂ©rison, Ă  mon avis, doit ĂȘtre scripturaire, doit ĂȘtre biblique, doit ĂȘtre ce qu’Il Ă©tait, ce qu’Il a fait, exactement ce qu’Il a fait. Il est donc Celui Ă  qui nous nous attendons aujourd’hui. Il est Celui qui a promis d’ĂȘtre ici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

46 Y a-t-il ici des Ă©trangers, qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant ? Non, je pense
 Je vois une femme, deux – deux personnes. TrĂšs bien.
La femme L’a donc touchĂ©, puis elle est retournĂ©e s’asseoir. Et pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , JĂ©sus a dit : « Qui M’a touchĂ© ? »
Et Pierre s’est approchĂ© et L’a littĂ©ralement repris, dit la Bible. Eh bien, je pense que les apĂŽtres ont dit quelque chose comme ceci : « Que veux-Tu dire en disant une telle chose ? Eh bien, il y a cinq cents personnes, et chacune d’elles Te touche. »
Jésus a dit : « Mais Je me suis affaibli ; une vertu est sortie de moi. »
Et, ayant regardĂ© tout autour dans l’auditoire, Il a trouvĂ© la femme. Et Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce que sa foi l’avait guĂ©rie. Est-ce juste ? Eh bien, combien parmi vous, ministres et lecteurs de la Bible, savent que la Bible, le Nouveau Testament, dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement » ? Combien savent que la Bible dit qu’Il est maintenant mĂȘme Ă  la droite de Dieu, dans la majestĂ© divine, dans les lieux trĂšs hauts, que Son corps littĂ©ral se tient lĂ , un Souverain Sacrificateur, faisant intercession sur base de notre confession, et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s ? La Bible dit...

47 Maintenant, Son corps est lĂ -haut ; Son Esprit est ici sur terre. Son Corps
 Son Esprit, l’Esprit de Dieu, a oeuvrĂ© dans ce corps-lĂ , Son Fils nĂ© d’une vierge, dans la plĂ©nitude de Dieu. Il oeuvre Ă  travers vous et moi en tant que des portions de Dieu. C’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit, quand Il est venu le jour de la PentecĂŽte, s’est divisĂ© entiĂšrement, cette Colonne de Feu, Elle s’est divisĂ©e en des langues, et s’est posĂ©e sur chacun d’eux. Nous devons en avoir une chacun. La chose la plus terrible que le diable est arrivĂ© Ă  introduire parmi nous, c’est quand il nous a sĂ©parĂ©s de l’amour de Dieu, nous a sĂ©parĂ©s les uns des autres. Et aimons-nous les uns les autres; c’est ça l’amour fraternel. Quand nous pouvons nous approcher l’un de l’autre
 Si vous avez une portion du Saint-Esprit et que moi j’ai une portion de Cela, et que l’autre homme a une portion de Cela, en nous mettant ensemble, cela fait trois portions. Avec vous, deux frĂšres, je suis trois fois plus fort qu’avant. Voyez-vous ? C’est de cette maniĂšre que nous pouvons tenir. Je suis un vĂ©ritable Kentuckyen : Unis nous tenons bon, et divisĂ©s nous tombons. C’est juste. Nous devons rester ensemble comme cela.

48 Or, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme Souverain Sacrificateur que cette femme a touchĂ© par le sentiment de ses infirmitĂ©s, et qu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de la mĂȘme maniĂšre. Il fera la mĂȘme chose si vous pouvez Le toucher. Maintenant, aujourd’hui, Il est seulement
 Vous ne pouvez pas Le toucher avec votre doigt ; vous devez Le toucher avec votre foi. Est-ce juste, frĂšre ? Est-ce juste ? C’est votre foi qui Le touche. Vous ne pouvez pas Le toucher avec votre doigt, car Il est assis sur le trĂŽne de Dieu. Combien croient que JĂ©sus a vaincu et qu’Il est assis sur le trĂŽne de Dieu ? Et Il a promis que si nous vainquons, nous nous assoirons avec Lui sur Son trĂŽne, comme Lui a vaincu et s’est assis sur le trĂŽne de Dieu. C’est exactement ce qu’Il a dit. TrĂšs bien.
Si donc il en est ainsi, si donc ce soir vous ĂȘtes lĂ -bas (voici debout tous ceux qui ont les cartes de priĂšre) et vous vous trouvez lĂ -bas sans carte de priĂšre, mais vous croyez de tout votre coeur que votre foi peut Le toucher, et que vous le croyez, alors Dieu rĂ©pondra et agira exactement de la mĂȘme maniĂšre que le Souverain Sacrificateur l’a fait au dĂ©but. Croyez-vous cela ? (Avez-vous la
 toute la ligne de priĂšre, donc toutes les cinquante cartes de priĂšre ? Est-ce
 C’est la sĂ©rie B, de 1 Ă  50, avez-vous dit. Ok.)

49 Maintenant ce soir, la raison pour laquelle j’ai appelĂ© tout le groupe, c’est qu’il ne s’agit pas d’une ligne de discernement. C’est une ligne de priĂšre pour les malades. Voyez-vous ? Le discernement vient chaque soir pendant les rĂ©unions. Mais Il est ici malgrĂ© tout. Croyez-vous cela ? Certainement. MĂȘme si rien n’est fait, Il est toujours ici pour guĂ©rir les malades, si vous le croyez. (Merci, Paul.)
Combien encore sont malades lĂ -bas maintenant ? Faites voir la main. Si
 Combien de ceux qui ont levĂ© la main lĂ -bas croient que, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant le Messie ? Il pouvait dire aux gens leur problĂšme et ainsi de suite. Combien savent cela, savent que c’est une promesse de la Bible ? Eh bien, vous savez donc que je ne pourrais pas ĂȘtre Lui, parce qu’Il est assis Ă  la droite de Dieu ; mais Il a promis que les oeuvres qu’Il a faites, nous les ferions aussi.

50 Il a promis que dans les derniers jours, l’Eglise se serait beaucoup rapprochĂ©e, partant du temps de Luther (la justification), du temps de Wesley (la sanctification), du temps de la PentecĂŽte (la restauration des dons), tout droit jusque dans la Pierre de faĂźte. Et au travers de cela, cela formerait le corps entier, la rĂ©surrection de tous les croyants. Mais au fur et Ă  mesure que le – l’Esprit de Dieu se rapproche, c’est juste comme l’ombre de ma main, l’ombre devient de plus en plus sombre, jusqu’à ce que la – l’ombre et la main deviennent la mĂȘme chose. L’Eglise est passĂ©e par la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit ; maintenant Elle arrive Ă  la Pierre de faĂźte elle-mĂȘme et dans la PrĂ©sence de l’Ange de Dieu. JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit, est si prĂ©sent, faisant exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait sur terre, ce qui amĂšne l’Eglise et Christ Ă  s’unir. C’est trĂšs exactement ce qu’Il a promis. Maintenant, ne laissez donc pas votre conscience s’engourdir ; rĂ©veillez-vous.

51 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai promis aux gens de les faire passer par cette ligne de priĂšre et de prier pour eux. Mais je Te prie, ĂŽ PĂšre, d’accorder qu’il y ait au moins une ou deux personnes ici quelque part, qui servent de tĂ©moignage, car il y en a ici qui n’ont jamais su que ceci
 Deux mains seulement se sont levĂ©es pour montrer qu’ils n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, mais, Seigneur, ça pourrait ĂȘtre les deux personnes mĂȘmes que Tu appelles ce soir. C’est donc pour ĂȘtre sĂ»r, car au jour du Jugement je ne veux pas qu’il y ait quelque chose que – que j’aurais manquĂ© de faire. Je Te prie, PĂšre, pendant quelques instants, de bien vouloir envoyer Ton Saint-Esprit parmi ces gens, et de charger leurs corps, car ils ont levĂ© leurs mains tout Ă  l’heure, afin que Tu accomplisses ici les mĂȘmes oeuvres que Tu avais faites avec la femme au puits, quand Tu lui as parlĂ©. Un Homme et une femme, et Tu lui as rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’était son secret, ce qu’était son problĂšme.
Eh bien, elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophÚte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. »
Et Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et elle a dit aux gens : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie ? »
Ô Dieu, accorde-le encore ce soir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

52 Chaque soir je tourne le dos à l’auditoire, afin que vous soyez convaincus, et Dieu confirme que le

Combien savent que JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » ? Il a dit cela.
Maintenant, qu’était-il arrivĂ© Ă  Sodome ? Eh bien, Il a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau
 » Eh bien, vous voyez oĂč sera la minoritĂ© avant que le FaĂźte ne soit posĂ©, que la Pierre ne revienne. Eh bien, cette Pierre angulaire fait partie de la construction et l’unit ensemble. Eh bien, Il a dit ce que cela serait, Il a dit ce que les gens faisaient au temps de NoĂ© : ils mangeaient, ils buvaient, ils se mariaient et donnaient en mariage. Voyez-vous ?

53 Mais quand Il est arrivĂ© sur Sodome, Il a laissĂ© Ă  l’Eglise de discerner cela. Maintenant, voyez-vous, il y avait un croyant, un membre d’église tiĂšde et un incroyant. Et Abraham Ă©tait en dehors de Sodome, ce qui reprĂ©sente l’élu, l’appelĂ© hors de, l’Eglise. Et celui
 Deux Anges sont descendus Ă  Sodome ; ils ont accompli peu de choses, comme frapper d’aveuglement, maudire les gens, pour le membre d’église. Ils ont tenu une rĂ©union, ils les ont suppliĂ©s de vite sortir, mais ils ne l’ont pas fait. Exactement comme le message qui est apportĂ© aujourd’hui.

54 Mais il y avait un Ange qui Ă©tait restĂ© avec l’Eglise Ă©lue. Et Il a dit Ă  Abraham (Or, Il Ă©tait un Ă©tranger), Il a dit : « Abraham, oĂč est Sara, ta femme ? » Sara ta femme ? Un Etranger. Voyez-vous ?
Il a dit : « Dans la tente, derriÚre Toi. »
Il a dit : « Je ne vais pas te cacher ceci. » (« Je » – un pronom personnel, lĂ .) « Je ne vais pas te cacher ceci ; mais Ă  cette mĂȘme Ă©poque, Sara redeviendra une jeune femme (Vous m’avez entendu prĂȘcher lĂ -dessus) et elle va rajeunir et avoir cet enfant. »
Et Sara qui Ă©tait dans la tente, derriĂšre l’Homme, et qui ne L’avait jamais vu, a ri en elle-mĂȘme, dans la tente.
Et l’Ange qui avait le dos tournĂ© a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? »
Abraham L’a appelĂ© « Elohim », pas l’homme qui Ă©tait assis lĂ , mangeant du steak et buvant du lait, mangeant du pain de maĂŻs. C’était plutĂŽt l’Esprit qui Ă©tait en Lui. Eh bien, de quoi Ă©tait-ce le signe ? Que l’Esprit de Dieu habiterait de nouveau dans la chair des gens et manifesterait le mĂȘme signe avant le temps de la fin. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Eh bien, c’est Sodome qui a brĂ»lĂ© ; le feu est tombĂ© du ciel et les a brĂ»lĂ©s. Et c’est ce qui va encore arriver ; ce ne sera pas l’eau ; ce sera le feu. Ainsi l’Ange de misĂ©ricorde vient avec le mĂȘme message pour mettre les gens en garde : « Restez loin de Sodome ! »

55 Maintenant, priez, et voyez si vous pouvez toucher Son vĂȘtement. Et puisse-t-Il ajouter Sa bĂ©nĂ©diction. (Un instant, Billy.) Je veux d’abord ces gens qui sont ici dans l’auditoire. Alors, quand je veux entamer cette ligne
 qu’ils sachent que le Saint-Esprit est ici. Ces gens ont des cartes de priĂšre.

56 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 Ă©couter frĂš-
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] sonder les Ecritures ? Vous ne pouvez pas nier que c’est scripturaire.
« Et ce soir, je suis dans le besoin, permets qu’il me parle. Il ne me connaĂźt pas ; permets qu’il me dise de quoi je souffre ou quelque chose Ă  mon sujet. Je croirai, Seigneur. Je dirai Ă  tout le monde que je pourrais rencontrer que JĂ©sus-Christ revient bientĂŽt, le Fils de Dieu. Et Il est le grand GuĂ©risseur. »

57 VoilĂ  ! Il y a une femme assise juste ici, elle a les yeux baissĂ©s, elle prie. Elle a levĂ© la tĂȘte et elle me regarde ; elle souffre des maux de tĂȘte. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir, madame ? Vous qui ĂȘtes assise lĂ , la deuxiĂšme femme Ă  partir de la ligne, lĂ  Ă  l’arriĂšre de la ligne, croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir ? Croyez-vous que ces maux de tĂȘte vont cesser ? Si vous croyez, levez la main. TrĂšs bien, cela va vous quitter maintenant. Croyez-vous de tout votre coeur ? Par ici, cet homme assis juste ici, la tĂȘte baissĂ©e, en train de prier, souffre de l’étouffement. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir et ĂŽter de vous cet Ă©touffement ? Si vous croyez, levez la main. TrĂšs bien. Vous aviez alors plus de foi que vous ne le pensiez, n’est-ce pas ? Eh bien, le diable vous trompait, et vous le savez. Mais il vous a quittĂ© maintenant. Continuez votre chemin et soyez heureux, chantez et rĂ©jouissez-vous.
Ayez foi en Dieu. « Si tu peux croire, tout est possible. » Croyez-vous cela ? C’est la Bible qui le dit.

58 Cet homme-ci, qui est assis ici, croit aussi. Mais ce – ce n’est pas lui. Il y a quelqu’un d’autre qui croit. Ce n’est pas cet homme. C’est une femme de couleur. Elle souffre des troubles cardiaques ; elle Ă©touffe aussi. Dieu va me rĂ©vĂ©ler qui elle est. Elle s’appelle madame Hagwood. OĂč ĂȘtes-vous, Madame Hagwood ? Votre foi vous a guĂ©rie ; rentrez chez vous et soyez en bonne santĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Est-Il toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Eh bien, je ne connais pas ces gens ; je ne les ai jamais vus de ma vie ; ce sont juste des gens qui sont assis lĂ . Maintenant, croyez, vous tous, de tout votre coeur ; ayez foi en Dieu.

59 Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, monsieur. Nous sommes deux hommes qui se rencontrent, juste comme autrefois, un homme du nom de Simon est venu auprĂšs de notre Seigneur. Et maintenant, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes le premier ici dans cette ligne, si JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Vous croirez. Vous savez que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas ? Pour que les gens le sachent, levons nos mains pour qu’ils sachent que nous ne nous connaissons pas. Je n’ai jamais vu cet homme, je ne sais rien Ă  son sujet. Maintenant, il – il – il – il avait une carte de priĂšre, je pense. Il est dans la ligne, il avait une carte de priĂšre, les autres n’en avaient pas. Voyez-vous ? C’est pour que vous sachiez que la carte de priĂšre n’a rien Ă  voir avec la chose. Maintenant, soyez donc trĂšs respectueux, si possible, et trĂšs calmes. Ne vous dĂ©placez pas. Voyez-vous, chacun de vous est un esprit ; vous savez cela. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez baisser la main et regarder ici. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il fera la mĂȘme chose. Cela vous aidera-t-il si je peux, par le Saint-Esprit, vous rĂ©vĂ©ler votre problĂšme ? Cela vous aidera-t-il ? Puisque je ne vous connais pas, je dois avoir un certain moyen pour le savoir. Croyez-vous que c’est Christ, juste par un don ? Cela ne vous guĂ©rit pas, cependant cela vous aide Ă  avoir la foi pour ĂȘtre guĂ©ri, car votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie. Peu importe ce que je dis, cela ne vous guĂ©rira pas toutefois. Mais cela Ă©lĂšvera votre foi, car vous savez que nous ne nous connaissons pas.

60 Cela vous aidera-t-il, vous tous lĂ -bas, Ă  croire? Cet homme souffre d’une maladie du sang, du diabĂšte. C’est juste. Maintenant, croyez-vous ? Cela vous aidera-t-il, si Dieu me dit qui vous ĂȘtes ? Vous savez que je ne sais pas qui vous ĂȘtes. Cela vous aidera-t-il ? Forrest Claire. Cela vous aidera-t-il, si je vous dis d’oĂč vous venez ? Gilbert, dans l’Arizona. Rentrez chez vous maintenant et soyez rĂ©tabli. Cela vous aide-t-il ? Que Dieu vous bĂ©nisse ; partez en croyant.

61 Avez
 Croyez-vous en Dieu ? Maintenant, prions. Eh bien, rappelez-vous, vous tous qui ĂȘtes lĂ  dans la ligne de priĂšre, priez maintenant. Maintenant, ne – ne quittez pas vos siĂšges, s’il vous plaĂźt. Restez assis, soyez trĂšs calmes, priez. Vous ne savez pas ce que Dieu peut faire ici ce soir. Eh bien, l’onction du Saint-Esprit est trĂšs grande ici maintenant mĂȘme, ainsi juste
 Je m’attends vraiment Ă  ce que quelque chose se produise maintenant. Et, Ă  prĂ©sent, regardez ici, vous tous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, toute cette Ă©glise a fait la promesse qu’ils vont avoir la foi et prier pour vous.
A présent, venez maintenant tandis que je prie. Eh bien, approchez, soeur. Notre PÚre céleste, avec cette église je fais la priÚre de la foi pour la soeur, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Maintenant, allez en croyant, en ayant la foi.
TrĂšs bien, approchez. TrĂšs bien, croyez-vous maintenant de tout votre coeur ? Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir votre coeur et votre bĂ©bĂ© aussi ? TrĂšs bien, alors vous pouvez partir et ĂȘtre rĂ©tablis. Croyez maintenant avec tout ce qui est en vous.

62 TrĂšs bien, amenez-la. Bonsoir, soeur. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir ? Notre PĂšre cĂ©leste, je prie avec cette Ă©glise pour notre soeur, afin que Tu la guĂ©risses et la rĂ©tablisses au Nom de JĂ©sus. Amen. Que dit l’Ecriture ? « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Vous – vous savez de quoi il s’agit. Croyez-vous maintenant qu’Il vous a guĂ©rie ? Le coeur ne vous dĂ©rangera plus, et cette chose disparaĂźtra de votre visage, et tous ces problĂšmes seront – seront rĂ©glĂ©s maintenant. Continuez votre chemin, en disant : « Merci, Seigneur JĂ©sus. » Et soyez rĂ©tablie.
Maintenant, vous ĂȘtes une femme trop jeune pour ĂȘtre nerveuse comme cela, mais vous avez cru et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie juste lĂ . Vous le savez ? TrĂšs bien, continuez votre chemin, en disant : « Merci, Seigneur JĂ©sus. » Et croyez de tout votre coeur.

63 Croyez-vous de tout votre coeur, soeur ? Notre PĂšre cĂ©leste, je lui impose les mains. Mes mains reprĂ©sentent toute cette Ă©glise. Qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ayez la foi, maintenant.
Si je ne vous dis pas un seul mot, croirez-vous quand mĂȘme que vous allez ĂȘtre guĂ©rie ? Voyez-vous, ce discernement pourrait me tuer en quelques minutes ; je ne peux pas supporter tout cela, vous savez. Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de rĂ©tablir son coeur, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Croyez-vous, soeur, qu’Il va vous rĂ©tablir ? Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour notre soeur, afin que Tu la guĂ©risses et la rĂ©tablisses, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant, en disant : « Merci, Seigneur. »
Et vous savez qu’il vous faut croire, soeur, sinon vous allez mourir. Au Nom de JĂ©sus, je condamne ce dĂ©mon qui est en train d’îter la vie Ă  ma soeur. Que cela la quitte, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Approchez, frÚre. Dieu notre PÚre, au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre frÚre et de le rétablir. Amen. Maintenant, ayez la foi. Ne doutez pas ; croyez de tout votre coeur.

64 Eh bien, vous savez que je sais ce que vous avez comme problĂšme, n’est-ce pas ? Vous – vous le savez ; mais mĂȘme si je ne dis rien (je voudrais les encourager. Voyez-vous ?), cependant votre arthrite sera guĂ©rie. Ô PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la bĂ©nir, de la guĂ©rir, de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez maintenant en croyant ; et vous ne serez plus jamais estropiĂ©e.
Notre PrĂ©cieux Seigneur, la Bible dit, et son Auteur est prĂ©sent, Elle dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » Ces gens sont des croyants ; je suis un croyant ; cette Ă©glise croit. Nous leur imposons les mains au Nom de JĂ©sus, pour leur guĂ©rison. Amen. Allez maintenant en croyant.

65 Si vous pouvez croire
 Etes-vous
 Vous voyez, je dis cette unique chose de tout mon coeur ; j’aurais souhaitĂ© ne jamais avoir fait connaĂźtre ces visions aux gens, les garder tout simplement dans mon coeur. Voyez-vous ? Si jamais on voit cela une fois, chacun pense que cela doit se faire pour lui, sinon il ne sera pas guĂ©ri. Voyez-vous ? Cela dĂ©range la chose. Il est toujours ici ; Il connaĂźt tout cela. Ne le croyez-vous pas ? Certainement qu’Il connaĂźt tout. Juste

Croyez-vous cela, soeur ? Certainement que vous le croyez. TrĂšs bien, comme vous croyez cela, je vais vous dire que si vous croyez en Dieu de tout votre coeur
 Vous savez, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort. C’est juste. [La soeur demande : « Qu’est-ce que j’ai ? » – N.D.E.] Le cancer du foie. Vous avez le cancer du foie. C’est tout Ă  fait juste. Madame Randall, rentrez chez vous et croyez de tout votre coeur, et vous serez rĂ©tablie. Croyez-vous de tout votre coeur ? TrĂšs bien, rentrez chez vous et dites : « Merci, Seigneur JĂ©sus. »

66 Notre PÚre céleste, je Te prie de bénir cet homme, de le guérir, et de le rétablir pour Ta gloire au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, monsieur.
Notre PÚre céleste, je Te prie de bénir notre soeur et de la rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Dieu notre PĂšre, je Te prie de bĂ©nir notre soeur et de la guĂ©rir, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant Ă©coutez, soeur ; vous allez vous rĂ©tablir. En partant d’ici


67 Quand vous
 Quand vous montez ici, quand on a priĂ© pour vous, vous avez rempli les exigences. Etiez-vous ici hier soir quand j’ai dit : « Quand vous avez rempli les exigences, attendez. » Dieu est lĂ  pour rĂ©pondre ; continuez simplement Ă  croire.
Approchez, soeur. Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie de la guĂ©rir. Amen. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui
 »
Oh ! soeur, vous voulez
 Vous voulez éviter cette opération ? Vous le voulez ? Croyez-vous que Dieu va Îter de vous cette tumeur ? Partez, et croyez de tout votre coeur.
Ô Dieu notre PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez la foi ; croyez de tout votre coeur.

68 Bon, vous toussez et vous souffrez de cet asthme depuis plusieurs annĂ©es. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir maintenant ? Cela va-t-il vous aider ? TrĂšs bien, c’est ça. Partez et croyez, au Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre cĂ©leste, je Te prie de l’aider et de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Accorde-le, PĂšre.
[La soeur parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Il le fera certainement. Que Dieu lui accorde sa requĂȘte au Nom de JĂ©sus.
Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur qui se tient ici ; je Te prie de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu bĂ©nisse cette soeur-ci qui l’a amenĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que le Seigneur bénisse mon frÚre ici présent, et, pendant que cette église prie pour lui, que la puissance de Dieu soit sur lui et le guérisse, au Nom de Jésus.
Notre PÚre céleste, je Te prie de guérir notre soeur et de la rétablir, au Nom de Jésus.

69 Avez-vous acceptĂ© la guĂ©rison ? Croyez-vous que vous n’aurez plus jamais cela, et que vous irez bien ? Croyez-vous ? Alors vous pouvez rentrer chez vous et croire que vous allez vous rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en croyant.
PÚre céleste, je Te prie de bénir cet homme et de le guérir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Approchez, chĂšre soeur. Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, croyez cela. Levez simplement – simplement la main, soeur, dites : « Merci, Seigneur Dieu. » Est-ce que tout le monde prie ? Tout le monde croit-il de tout son coeur ?

70 Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes dans le fauteuil roulant, croyez-vous ? Qu’en est-il de vous par ici, croyez-vous ? Vous croyez, n’est-ce pas, monsieur ? Vous savez, nous avons parlĂ© tout Ă  l’heure de votre problĂšme. Tenez, voici l’homme en question. Venez ici. Voyez-vous cet homme ? Je ne le connais pas ; c’est un inconnu. Est-ce juste, monsieur ? Nous ne nous connaissons pas. Est-ce juste ? Levons les mains pour que les gens voient que nous ne nous connaissons pas. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes, ce que vous ĂȘtes, ce que vous avez fait, ou ce qu’est votre problĂšme ? Croyez-vous cela ? Cela vous aidera-t-il ?
Cela vous aidera-t-il, monsieur, Ă  croire que vous pouvez rentrer et vous rĂ©tablir, et quitter l’hĂŽpital ? Vous vous sentez mieux. Eh bien, voici ce qui fait que vous vous sentiez mieux : C’est le Dieu mĂȘme du ciel qui peut m’utiliser pour dire Ă  cet homme ces choses, dont la Bible avait annoncĂ© qu’elles seraient dites. Nous voici, tous deux avec nos mains l’une en face de l’autre, devant Dieu ; nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s quelque part auparavant dans la vie, Ă  notre connaissance. Maintenant, regardez-moi juste un instant.
TrĂšs bien, vous avez une sorte de dĂ©mangeaison sur tout le corps ; cela vous dĂ©range. Vous avez subi une opĂ©ration ; c’était le cancer. C’était sur votre visage, c’est revenu. Vous ĂȘtes accompagnĂ© de votre femme. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui ne va pas chez votre femme qui est assise lĂ  ? Allez-vous le croire ? La constipation. C’est tout Ă  fait juste. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes ? S’Il me dit qui vous ĂȘtes, allez-vous croire en Lui ? David Wood. Rentrez chez-vous et portez-vous bien, au Nom de JĂ©sus-Christ. Cela vous a-t-il aidĂ© ?

71 PĂšre, je Te prie de l’aider et de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de l’aider et de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus.
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, bĂ©nis-les et rĂ©tablis-les au Nom de JĂ©sus-Christ. (Maintenant, ne vous inquiĂ©tez pas, ne vous inquiĂ©tez pas. Ça sera
 Je sais, ça ira trĂšs bien, attendez tout simplement.)
Notre PÚre céleste, je Te prie de bénir ce jeune homme, de le guérir et de le rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

72 Approchez, ma soeur. Notre PÚre céleste, je Te prie de la guérir et de la rétablir, au Nom de Jésus. Amen.
Approchez, mon frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, que le Glorieux Saint-Esprit le guérisse. Amen.
Approchez, mon frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, que le Saint-Esprit de Dieu le guérisse et le rétablisse. Croyez-vous que vous avez reçu cela ?
Croyez-vous en Lui ? « Si tu peux croire, tout est possible. » Est-ce juste ?
Croyez-vous en Lui, jeune homme ? Ce ventre ne vous dĂ©rangera plus maintenant ; vous pouvez renter chez vous... ?
 ĂȘtre en bonne santĂ©.

73 TrĂšs bien, soeur. Nous ne nous connaissons pas. Vous n’ĂȘtes pas de Phoenix. Non, vous venez de trĂšs loin. Vous venez d’un autre Etat, et votre Etat fait face, Ă  l’ouest, Ă  une Ă©tendue d’eau ; c’est le lac Michigan. Partez et croyez maintenant de tout votre coeur, et ce bourdonnement Ă  la tĂȘte, ce problĂšme de ventre et tout
 Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cela ? Croyez-vous – vous que ça ira bien ? Vous avez une bien-aimĂ©e pour qui vous priez. C’est votre fille ; elle est dans une institution psychiatrique. C’est juste. Maintenant, voyez-vous, voyez-vous, il n’y a point de secret devant Dieu. Partez en croyant, et soyez rĂ©tablie.

74 Notre PÚre céleste, je prie pour cette femme, afin que Tu la guérisses, au Nom de Jésus.
Approchez, mon frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit guéri pour la gloire de Dieu.
Approchez, chÚre soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen.
Regardez ces gens qui prient pour vous, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Approchez, mon frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri.

75 La Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Notre PÚre céleste, je Te prie de guérir notre frÚre, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Approchez, chÚre soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur ici présente soit rétablie pour la gloire de Dieu. Amen.
Approchez, soeur ; croyez en Lui de tout votre coeur. PĂšre cĂ©leste, je prie que Tes soins misĂ©ricordieux soient avec cette femme alors que je lui impose les mains. Que le dĂ©mon qui l’a liĂ©e tout ce temps la quitte au Nom de JĂ©sus-Christ. Partez en croyant.

76 Oh ! misĂ©ricorde ! Un aveugle ! Inclinez la tĂȘte juste un instant. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous aider et vous rendre la vue ? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme ? La cĂ©citĂ©, la faiblesse, cela
 ainsi de suite, est-ce juste ? Maintenant, inclinons la tĂȘte et demandons-Lui de vous aider. Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, rends la vue Ă  cet homme. Que la faiblesse quitte son corps, qu’il soit fort, qu’il recouvre la vue. Nous ne demandons pas de miracles, Seigneur. Tu as dit : « Une – une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande une telle chose. » Mais, Seigneur, nous savons que Tu accomplis des miracles. Et je Te prie de rendre la vue Ă  ses yeux, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, regardez par ici. Vous pouvez me voir maintenant, mieux qu’avant ? Il voit ; il a recouvrĂ© la vue. Mettez vos mains sur mon nez, et montrez aux gens que vous voyez. TrĂšs bien, vous vous sentez plus fort, n’est-ce pas ? TrĂšs bien, descendez de l’estrade, vous allez ĂȘtre en bonne santĂ©, ĂȘtre rĂ©tabli.

77 Croyez-vous de tout votre coeur ? Qu’en est-il de vous autres lĂ -bas, croyez-vous ? Vous qui ĂȘtes assis dans ce fauteuil roulant, croyez-vous en Dieu ? Vous me regardez ici depuis longtemps ; vous vous dites dans votre coeur : « Cet homme a raison. » Est-ce cela que vous vous dites ? Levez la main si c’est vrai. C’est vrai. Croyez maintenant mĂȘme que je sais ce qui ne va pas en vous. Le croyez-vous ? Si je vous le disais, allez-vous vous lever, rentrer chez vous et oubliez cela ? Ces allergies et tout vous quitteront alors. Levez-vous et rentrez chez vous. Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Tenez-vous debout et croyez en Dieu ; prenez votre chariot, et amenez-le chez vous avec vous, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Vous autres, croyez-vous ? Le voilĂ  qui s’en va, ayant quittĂ© le fauteuil roulant. Que Dieu vous bĂ©nisse partout. Rentrez chez vous et soyez en bonne santĂ©. Combien encore parmi vous veulent croire ? Tenez-vous debout, levez-vous et croyez cela. Peu m’importe, il s’agit de vous qui ĂȘtes assis lĂ , qui que vous soyez, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, levez les mains et louez Dieu. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Le Saint-Esprit vous rĂ©tablit si vous croyez cela. Que Dieu soit avec vous.

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