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PrĂ©dication Crois-tu cela ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0402 La durĂ©e est de: 1 hour and 3 minutes .pdf La traduction Shp
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Crois-tu cela ?

1 Et avant que nous priions, j’aimerais dire ceci, hier soir, je crois, j’ai dit Ă  une dame : «Si vous faites simplement comme nous en avons reçu l’instruction, que ce serait
 le bĂ©bĂ© Ă  l’hydrocĂ©phalie, cela pourrait diminuer.» Et la tĂȘte du bĂ©bĂ© avait diminuĂ© hier soir d’un demi-pouce, quand on a mesurĂ© avec une ficelle. La dame a donc amenĂ© celle-ci ici maintenant.
Eh bien, la raison pour laquelle j’ai fait cela, soeur, c’est dans un but. Vous voyez? Si vous voyez arriver quelque chose de tangible, cela augmente votre foi, afin que vous continuiez Ă  croire cela. Je fais cela des fois, peut-ĂȘtre, par exemple, je demande Ă  quelqu’un de se mettre debout et de faire un pas ou deux, de bouger la main, d’agiter le doigt, juste quelque chose qu’il peut faire autrement, juste pour montrer aux gens que tout est en ordre. Ils deviennent nerveux et pensent que cela ne va pas arriver, mais cela arrive tout le temps. Vous voyez ? Il le faut.

2 Combien veulent qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre, maintenant? Voulez-vous juste lever la main et dire : «Seigneur, accorde-le.»? Inclinons la tĂȘte.
Seigneur, comme nous avons entendu ce glorieux et vieil hymne de l’église, composĂ© par mon prĂ©cieux ami, Paul Rader, «Crois seulement», nous pensons maintenant Ă  un garçon qui avait Ă©tĂ© amenĂ© chez les disciples par ses parents, pas plus de dix jours aprĂšs que JĂ©sus leur eut donnĂ© le pouvoir de chasser les dĂ©mons et de guĂ©rir les malades, et lĂ  ils ont Ă©tĂ© tout Ă  fait vaincus par un cas d’épilepsie. Et ils ont vu venir notre Seigneur. Et le pĂšre a accouru et a dit : «Seigneur, aie pitiĂ© de nous. Mon fils est tourmentĂ© par un dĂ©mon, de diverses façons. Je l’ai amenĂ© Ă  Tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guĂ©rir.»
Et JĂ©sus a dit : «Je le peux, si tu crois. Crois seulement.» Ô Dieu, depuis lors, Tu n’as pas du tout changĂ©; Tu es le mĂȘme Dieu affectueux, doux, et compatissant. Tel Tu Ă©tais en ce temps-lĂ , tel Tu es aujourd’hui. Et, Seigneur, comme ce pĂšre, nous crions tous : «Seigneur, viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©. C’est si simple; nous trĂ©buchons sur cela, PĂšre.»

3 Nous voulons Te rendre grĂąces et Te louer pour avoir touchĂ© ce petit bĂ©bĂ© hier soir, de voir ce crĂąne qui Ă©tait gonflĂ©, c’est-Ă -dire que l’os faisait une protubĂ©rance, et cela a baissĂ© d’un 1/2 pouce [1,27cm – N.D.T.] hier soir. Nous en sommes reconnaissants, PĂšre. Alors que nous savons que nos mĂ©decins n’ont rien contre ceci dans leurs recherches, qu’ils ne peuvent rien faire Ă  ce sujet; mais Tu es toujours Dieu, le MaĂźtre de toutes les circonstances. Nous Te remercions, PĂšre. Nous Te remercions pour la sincĂ©ritĂ©, la douceur, et l’obĂ©issance de cette mĂšre en ramenant la ficelle et en la collant sur ce bout de papier, ici, pour montrer au public son tĂ©moignage pour la gloire de Dieu. Que son petit vive et soit un enfant normal, pour Ta gloire.
Regarde toutes ces mains qui se sont levĂ©es, PĂšre. Chacune d’elles a un besoin. La mienne aussi est levĂ©e, PĂšre, car j’ai un besoin. Et il y en a beaucoup ici sous forme de lettre ou dans cette boĂźte, qui sont nĂ©cessiteux, des gens qui sont vraiment nĂ©cessiteux. Qu’il arrive, ĂŽ Seigneur, que chacun reçoive sa requĂȘte ce soir. Qu’ils prennent le tĂ©moignage de cette maman comme un exemple, pour montrer que quand Tu dis quelque chose, c’est accompli. C’est
 Tu
 Tout ce que nous avons Ă  faire, c’est de recevoir cela et d’agir sur base de cela. C’est une oeuvre achevĂ©e.
Accorde, Î Seigneur, que chacune de ces lettres et chacun de ces mouchoirs, que ceux sur qui ils seront posés, soient guéris. Que tous ceux qui ont levé la main, Î PÚre, reçoivent le désir de leurs coeurs. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

4 Je voulais simplement vous montrer cette ficelle, que la dame
 Vous y ĂȘtes. Cette
 La tĂȘte de ce petit bĂ©bĂ© a vraiment diminuĂ© comme nous l’a promis le Seigneur par le Saint-Esprit hier soir. N’est-Il pas merveilleux? Ainsi, cela nous encourage beaucoup Ă  avoir foi et Ă  croire.
Eh bien, quand JĂ©sus a dit Ă  cet arbre, dans Marc 11.23 : «Que jamais personne ne mange de toi», il se pourrait qu’Il n’ait pas criĂ©. Eh bien, franchement, Il y Ă©tait allĂ© sans effort, au point que Ses disciples
 je pense l’un d’eux l’avait entendu. Et cela
 Quand cet Ă©pileptique, quand cela est arrivĂ© devant le Seigneur JĂ©sus, le garçon a eu la crise la plus terrible qu’il n’ait jamais eue; il est peut-ĂȘtre tombĂ© Ă  terre comme mort, mais il s’était rendu compte qu’il avait rencontrĂ© Quelqu’un qui avait une foi qui dĂ©passait de loin celle des apĂŽtres.

5 Eh bien, j’aimerais que celui qui n’a pas cru Ă  la guĂ©rison divine fasse attention Ă  ceci. JĂ©sus leur avait donnĂ© le pouvoir de chasser les esprits, mais c’est eux qui avaient failli. Ce n’est pas le pouvoir qui avait failli, mais c’est eux qui avaient failli. JĂ©sus leur avait dit
 qui «Pourquoi n’a-t-on pas pu le chasser?» Il a dit : «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.»
L’Eglise a toujours le pouvoir. Dieu n’a jamais retirĂ© Son pouvoir Ă  l’Eglise, mais l’Eglise n’a pas assez de foi pour agir sur base de cela. C’est tout. C’est aussi simple que cela. Nous essayons des fois de rendre cela si compliquĂ©. Mais plus vous rendez l’Evangile simple, plus vous avez la rĂ©alitĂ©, quand vous ĂȘtes trĂšs simple vis-Ă -vis de cela. Dieu l’a dit; cela rĂšgle la chose; et c’est tout. Et croyez simplement cela, allez de l’avant.

6 Lorsque JĂ©sus a dit : «Que personne ne mange de toi», eh bien, les feuilles Ă©taient aussi belles et aussi Ă©clatantes qu’avant. L’écorce paraissait la mĂȘme, mais lĂ  au fond, sous la terre, dans ces racines, la vie commençait Ă  s’en aller.
Il en est ainsi du cancer, et de n’importe quelle maladie que – que vous voudriez imaginer. Quand vous pouvez accepter la Parole de Dieu, lĂ  au fond dans les racines, il se peut que le cancer soit lĂ ; il se peut que votre main soit tout aussi raide. Cela n’a rien Ă  voir avec la guĂ©rison divine. Il est question de : «Si tu peux croire.» Voyez-vous? LĂ  au fond quelque part, cela est dĂ©jĂ  Ă  l’oeuvre.

7 JĂ©sus a dit : «Si tu dis Ă  cette montagne, ĂŽte-toi de lĂ , et que tu ne doutes pas dans ton coeur, mais crois que ce que tu dis arrivera, tu le verras s’accomplir.» N’est-ce pas formidable? De qui cela est-il venu? Du Fils de Dieu, dont les Paroles
 Les cieux et la terre passeront, mais maintenant – mais Sa Parole ne passera point.
Or, le seul moyen que vous avez pour le faire, c’est qu’il vous faut avoir un objectif correct et un motif correct. Eh bien, si je venais ici et que je disais : «Je vais vous montrer que je peux dĂ©placer cette montagne: ‘Montagne, ĂŽte-toi de lĂ .’» Elle ne se dĂ©placera jamais. Certainement pas. Peu importe ce que j’aurais, cela doit ĂȘtre
 PremiĂšrement, il vous faut dĂ©couvrir la volontĂ© de Dieu.
C’est la raison pour laquelle, gĂ©nĂ©ralement dans les lignes de priĂšre, je – j’ai le morceau le plus dur, en effet, il s’agit de quelque chose qui est passĂ© par les lignes et ainsi de suite, et c’est lĂ  que cela vous revient. Mais, voyez-vous, si vous avez un pĂ©chĂ© non confessé  Avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© un cas, avant que je n’ordonne au mauvais esprit de quitter, j’observe trĂšs sĂ©rieusement ce cas pour ĂȘtre sĂ»r qu’il n’y a rien dans cette vie qui pourrait ĂȘtre un obstacle pour quoi que ce soit, voyez-vous, parce que, rappelez-vous, Ă  propos de ces dons, vous pourriez avoir des ennuis avec cela.

8 Dieu
 Vous vous rappelez une fois
 donna Ă  un prophĂšte
 fit d’un homme, MoĂŻse, un prophĂšte, et Il lui dit de descendre parler au rocher. Et le prophĂšte, Ă©tant tout excitĂ©, est allĂ© lĂ  et a frappĂ© le rocher, montrant la faiblesse de Christ, qu’Il devait mourir une seconde fois ou qu’Il devait ĂȘtre frappĂ© une seconde fois. Il avait le pouvoir de le faire, mais ce n’était pas la volontĂ© de Dieu.
Je ne pourrais jamais croire que c’était la volontĂ© de Dieu quand El
– Elie s’était retournĂ© lĂ , car ces enfants le taquinaient au sujet de sa calvitie, je ne pense pas qu’il aurait dĂ» faire cela. Mais il Ă©tait un prophĂšte, et il Ă©tait en colĂšre, et il a maudit ces enfants; et deux ourses ont tuĂ© quarante-deux petits innocents. Voyez-vous? Mais je ne crois pas qu’il aurait dĂ» faire cela. Et cela
 juste – juste
 nous

Je crois qu’aujourd’hui, avant que Dieu ne donne la puissance à Son Eglise, Il teste Son Eglise pour voir comment cela agira.
Nous
 la prochaine fois, peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, quand je reviendrai, nous aurons le temps de nous attarder sur quelque chose de ce genre, sur quelque chose qui est sur le point d’arriver, et alors nous en saurons plus Ă  ce moment-lĂ .

9 Mais si vous prononcez la parole, dites : «Seigneur, je crois cela», ne doutez pas, soyez sincĂšre dans votre coeur

Eh bien, disons par exemple, j’étais dans la vallĂ©e, et je ne
 Je prĂȘche Ă  des millions de personnes, mais de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, il y a un groupe de cent personnes, et elles sont en train de mourir sans connaĂźtre Christ. Eh bien, j’ai ici un million Ă  qui je prĂȘche, mais cependant, quelque chose dans mon coeur me dit : «Va vers ces gens. Va vers eux. Ils sont en train de pĂ©rir.» Je ne voudrais pas y aller de moi-mĂȘme, mais cependant il y a quelque chose en moi. Voyez-vous, c’est donc Dieu en action. Voyez ce qu’est l’objectif, voyez ce qu’est le motif pour y aller, non pas pour soi
 Eh bien, si je dis : «Eh bien » Si – si mon objectif en allant lĂ -bas est correct, mais qu’alors j’y aille et qu’il y ait une grande montagne, et que je dise : «Vous savez, si je franchis cette montagne et que toutes ces cent personnes soient sauvĂ©es, l’un ou l’autre jour, on Ă©rigera lĂ  une statue : ‘FrĂšre Branham, le grand missionnaire.’ Et bien, mon motif n’est pas correct. La montagne ne s’écroulera pas. Bien sĂ»r que non.

10 Mais quand mon motif et mon objectif sont corrects, et que Dieu dans mon coeur me conduise, et que je ne puisse pas franchir la montagne, contourner la montagne, passer par-dessous la montagne, je pourrais dire : «Montagne, ĂŽte-toi de lĂ .» Peut-ĂȘtre que cela
 Quand je dirais cela, et aussitĂŽt que j’aurai dit cela, avec ce genre d’esprit correct, conduit par le Saint-Esprit, dans la volontĂ© de Dieu, il se pourrait que ce ne soit qu’une petite cuillerĂ©e de cette montagne qui tombe, mais c’est en route. Le lendemain, il se pourrait que deux livres [1kg – N.D.T.] tombent. Le lendemain, le quart d’une tonne. Et peut-ĂȘtre en un mois, cinq tonnes tombent. Qu’en est-il de cela? Il se peut que je ne voie mĂȘme pas encore cela, mais elle se dĂ©place, c’est en route. Je resterai juste lĂ  et observerai la chose arriver, car Dieu l’a dit, et cela rĂšgle la chose.
Pouvez-vous penser cela au sujet de votre mĂšre, lĂ , ce soir? TrĂšs bien, si vous pensez cela, elle se rĂ©tablira. TrĂšs bien. C’est au cas oĂč vous croiriez simplement cela. Prononcez simplement la Parole et tenez-vous-en Ă  cela. Vous voyez? Croyez-y simplement; accrochez-vous-y. C’est la Vie Eternelle.

11 Eh bien, demain aprĂšs-midi
 Ce soir, j’ai dit Ă  Billy de supprimer simplement les cartes de priĂšre, car j’avais l’intention de parler. Je confesse en vĂ©ritĂ©, je suis en voyage depuis janvier, outre-mer, et puis je rentre Ă  Phoenix 
 tout droit Ă  la maison, et je rentre, et complĂštement
 Ce discernement
 au point que je deviens si faible que des fois, je sais Ă  peine oĂč je me tiens. Cela m’abat complĂštement.
Et ainsi, je dois partir, et ils
 vous – vous, frĂšres, qui m’avez invitĂ© Ă  rester encore quelques jours, combien j’apprĂ©cie cela. Je pense vraiment que ceci est un merveilleux groupe de ministres. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons un peu plus de temps pour la communion. Le Seigneur voulant, je reviendrai un de ces jours. Il n’y a rien d’autre, si ce n’est d’aller d’une Ă©glise Ă  une autre et parcourir toute la ville et vous rendre tous visite. Je serai heureux de faire cela; tout ce que je pourrais faire pour aider le Royaume de Dieu, c’est ça, si vous voulez que je le fasse. Et revenir, l’un ou l’autre jour, pour que vous vous joigniez Ă  nous et que nous ayons une trĂšs bonne rĂ©union quelque part.
Et rappelez-vous, frĂšres, je prierai pour vous. C’est sĂ»r. Et je voudrais que vous priiez tous pour moi, vous tous.

12 Et maintenant je – je suis
 Demain matin, il y a des services ecclĂ©siastiques dans toutes ces autres bonnes Ă©glises Ă  travers la ville.
Eh bien, certains groupes venant de Jeffersonville sont ici. Certains de mes amis, un de mes administrateurs est ici, frĂšre Fred Sothman. Je ne suis pas encore parvenu Ă  le voir dans la rĂ©union. Et frĂšre... Oh, beaucoup d’autres de mes amis venant de lĂ , Ă  Jeffersonville, mon
?
. secrĂ©taire lĂ  et – et tous sont ici, quelque part dans la rĂ©union. Je ne les ai pas encore vus.
Et frĂšres, il y a de bonnes Ă©glises ici dans cette ville. Et tous les autres, vous les visiteurs, trouvez-vous une de ces Ă©glises et allez-y demain. Elles vous feront du bien, j’en suis certain. Ce sont des frĂšres qui croient en ce genre de ministĂšre. C’est la raison pour laquelle ils sont assis ici sur l’estrade et lĂ  sur ces siĂšges, parce qu’ils croient en cela. Et j’apprĂ©cie ces hommes.

13 Seigneur, bĂ©nis ce chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, qui – qui ont parrainĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions. Il y a
 je crois que c’était correct
 qui ont parrainĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je – j’ai reçu un bon nombre de leurs sponsors, parce que lĂ -dedans
 Nous ne devrions pas ĂȘtre ainsi, mais bien des fois, les frĂšres laissent de toutes petites divergences, par exemple, un homme croit Ă  un petit quelque chose, un autre Ă  un petit quelque chose
 Cela provoque en quelque sorte de petits conflits et ravive de trĂšs anciennes plaies. Elles devraient ĂȘtre guĂ©ries avec le temps, mais cela – cela
 Et si vous – si je reçois des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, alors cela aide Ă  Ă©tablir en quelque sorte des liens et nous nous rĂ©unissons, et nous avons ensemble une vĂ©ritable communion, juste de trĂšs bons moments. Et nous apprĂ©cions cela. Que Dieu bĂ©nisse ce chapitre. Je crois que le Seigneur l’a suscitĂ© dans un but.

14 Maintenant
 Et puis j’ai eu le grand privilĂšge de voir l’immeuble de frĂš-
 frĂšre Oral Roberts l’autre jour. Et, oh ! la la ! quel Ă©norme immeuble, quel bel Ă©difice ! C’est – c’est un mĂ©morial pour les PentecĂŽtistes.
Ensuite, j’ai Ă©tĂ© chez frĂšre Tommy Osborn, un autre endroit formidable, un homme de Dieu formidable, qui
 FrĂšre Tommy et moi sommes des trĂšs proches, et Oral aussi, des frĂšres trĂšs proches, et nous nous aimons et nous cherchons Ă  faire de notre mieux pour faire concourir tout ce que nous pouvons pour le bien du peuple du Royaume de Dieu.
Ainsi, j’apprĂ©cie certainement ces hommes qui sont ici dans cette ville parmi ces autres braves hommes que vous avez. Vous brebis, vous avez des bergers merveilleux. Je – je le dirais comme cela. Ma priĂšre est que le Seigneur continue d’ĂȘtre avec vous tous. Et maintenant, demain aprĂšs-midi, je
 FrĂšres, Ă  quelle heure commence le service? Quatorze heures trente. Disons qu’à treize heures – treize heures ou treize heures trente, il vous faut ĂȘtre ici afin qu’ils n’interrompent pas les autres services.

15 Maintenant, si les garçons ne vous l’ont pas encore dit, ce soir ils ont des livres, des photos et le reste, et des bandes magnĂ©tiques et des disques et – des rĂ©unions, et ils les vendent. Mais nous ne leur permettrons pas de les vendre le sabbat, demain. Pas de livres ni quoi que ce soit ne sera vendu demain. Ainsi, nous ne pourrons pas
 nous n’avons jamais autorisĂ© cela. Bien que beaucoup aient dit : «Vous ĂȘtes vraiment dans l’erreur »
Et le vieux papa Bosworth me disait : «Oh, FrĂšre Branham, lĂ , vous ĂȘtes dans l’erreur», cependant c’est ainsi que je le pense, voyez-vous, et je – je le pense. Si vous en voulez un, ils vous le donneront, mais si vous
 Mais nous ne pouvons pas vendre le – le jour du sabbat. Non. C’est tout. Si je crois cela, il me faut vivre cela, juste
 Il me faut le vivre moi-mĂȘme. Vous voyez? Et je – je dois vivre mes convictions, et ainsi
 Sinon vous pouvez envoyer chez moi, et
 lĂ  Ă  la maison, lĂ  chez moi et le recevoir.

16 Eh bien, ce soir, oh, tous, oublions simplement cela, oh, qu’il y a un travail Ă  faire, ou tout autre chose, ou les labeurs du jour. Mettons simplement tout de cĂŽtĂ©, et regardons dans la Parole pendant quelques minutes, et voyons ce que Dieu voudrait nous dire par Sa Parole. Et je prie que Dieu nous accorde une trĂšs grande bĂ©nĂ©diction ce soir.
Gene, peux-tu la kidnapper pour moi? Peux-tu kidnapper cette fillette pour moi? N’est-elle pas une jolie petite crĂ©ature? Accepterais-tu de venir avec moi chez moi pour jouer avec ma petite Sarah, qui a environ cette taille? Oh, tu acceptes? Je – J’aimerais que tu acceptes. Elle a Ă  peu prĂšs ta taille, et elle est la fillette Ă  papa. Oui oui. Et je parie que tu – que tu aimes aussi ton papa, n’est-ce pas? Maman? Oh, bien sĂ»r que tu l’aimes. Une petite fille trĂšs jolie, je suis ici, je la regarde. De petits yeux qui ressemblent Ă  deux trous de brĂ»lure sur une couverture, et – et une courte chevelure brune.

17 J’aime bien les petits enfants. J’ai deux petites filles Ă  la maison. L’une, c’est RĂ©becca, et l’autre, c’est Sarah.
RĂ©cemment, j’étais absent. Toutes deux sont des fillettes Ă  papa, vous savez, et je les aime. Et dĂšs qu’elles entrent, je dois les porter sur le dos et
 seulement Becky devient trop grande pour cela; elle est aussi grande que moi. Elle pourrait me briser le dos maintenant; elle est
 Mais elle reste toujours la fillette Ă  papa, de toute façon. Et maintenant, dans environ une annĂ©e, nous avons l’intention de la mettre quelque part dans une Ă©cole biblique, loin de l’école publique.
Et ainsi, elles attendaient que papa revienne Ă  la maison, vous savez. J’étais parti Ă  des sĂ©ries de rĂ©unions. (Et demain soir, elles attendront jusqu’à minuit que j’essaie d’entrer.) Et ainsi, je suis rentrĂ© trĂšs tĂŽt le matin aux environs de trois ou quatre heures. Et maman est venue Ă  la porte pour me faire entrer, et j’étais si fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, je
 Ici sur l’estrade, je
 quand le
 oint, cela semble bien, mais aussitĂŽt que cela vous quitte, c’est alors que vous avez des problĂšmes. Combien savent cela? Eh bien, certainement.

18 Tenez, Elie alla Ă  la montagne et fit venir le feu du ciel, il fit venir la pluie du ciel, et ensuite quand l’Esprit le quitta, il erra dans le dĂ©sert pendant quarante jours et Dieu le vit, retirĂ© quelque part dans une caverne.
Jonas; il alla lĂ  et resta en vie dans le ventre d’un gros poisson pendant trois jours et trois nuits, il fut vomi sur la rive et alla prĂȘcher partout. Toute la ville se repentit et vint Ă  Dieu. Et quand l’onction le quitta, il alla au sommet de la colline et demanda Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie. Voyez-vous?
RĂ©cemment, je me tenais prĂšs de la tombe de William Cowper, qui a Ă©crit ce fameux hymne que nous chantons lors de nos services de communion: «Il y a une fontaine remplie de sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel, lĂ  oĂč les pĂ©cheurs, plongĂ©s dans ce flot » Avez-vous dĂ©jĂ  appris ce qu’il – lui arriva? DĂšs que l’inspiration le quitta, de lĂ  il essaya de chercher une riviĂšre pour se suicider.

19 J’habite juste en face du Kentucky Home. Et Stephan Foster a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique les chansons populaires les plus cĂ©lĂšbres. Et quand il les Ă©crivait, il recevait l’inspiration; cette inspiration Ă©crivait la chanson, puis quand il en sortait, il allait s’enivrer. Finalement, il appela un domestique et prit une lame de rasoir et se suicida.
Les gens ne savent pas ce par quoi passent ces gens qui vivent dans les sphĂšres spirituelles. Eh bien, ici, vous avez l’impression que vous pouvez dĂ©placer une montagne, mais que l’onction vous quitte, et que vous franchissiez cette porte
 Si quelqu’un n’est pas lĂ  pour vous saisir
 Voyez-vous? Et puis, peut-ĂȘtre pendant quelques heures, vous vous demandez au juste oĂč vous ĂȘtes. Et puis soir aprĂšs soir, cela demande le meilleur de vous.

20 Et la petite 
 Je veux vous parler de la petite Sara et de RĂ©becca. Alors le lendemain matin, je n’avais pas pu dormir, je m’étais rĂ©veillĂ©, je me suis assis sur une chaise, et un instant aprĂšs, Becky Ă©tant plus ĂągĂ©e, elle Ă©tait
 avait des jambes plus longues que celles de Sara, et ainsi Becky est venue en courant
 elle s’est rĂ©veillĂ©e, elle a sautĂ© du lit, elle n’a pas rĂ©veillĂ© sa petite soeur, et la voici venir Ă  travers la maison, courant de toutes ses forces. Elle disait : «Papa, Papa » Et j’ai tendu l’une de mes jambes, et elle a sautĂ© lĂ  en travers, elle se balançait trĂšs bien (en quelque sorte comme la – l’église moderne, vous savez, elle est entrĂ©e dans le jeu depuis longtemps, vous savez, depuis plusieurs centaines d’annĂ©es.) Elle pouvait trĂšs bien se balancer, et elle m’a entourĂ© de ses bras, et elle a dit : «Oh, mon Papa, mon Papa »
Et la petite Sara s’était rĂ©veillĂ©e Ă  cause du bruit. Eh bien, je ne sais pas si vos enfants ne le font pas; les miens le font : la plus jeune rĂ©cupĂšre les vĂȘtements usagĂ©s. Et ainsi, Sara portait le pyjama de Becky, dont les jambes Ă©taient trop longues, Ă  peu prĂšs comme ça, vous savez. Et la voici venir, une toute petite crĂ©ature, elle tombe, elle trĂ©buche. Et elle est arrivĂ©e lĂ  un peu en retard. Alors Becky s’est retournĂ©e et a dit : «Sara, ma soeur, j’aimerais te dire quelque chose.» Elle a dit : «J’étais ici la premiĂšre. Et j’ai le monopole. Je me suis donc emparĂ©e de papa tout entier, et il ne reste rien pour toi.»
C’est ce que certaines personnes essayent de penser de la religion, n’est-ce pas? C’est vrai.

21 Et la pauvre petite Sara, elle a fait retomber ses petites lĂšvres, et m’a regardĂ© de ses petits yeux noirs, puis elle s’est mise Ă  pleurer. Et Becky a appuyĂ© sa joue contre la mienne, m’étreignant. Je l’aime. Et Sara a commencĂ© Ă  s’en aller, parce que Becky s’était emparĂ©e de papa tout entier. Je lui ai rapidement passĂ© l’autre genou comme ceci et je lui ai fait signe comme cela. Oh, son moral a Ă©tĂ© remontĂ© trĂšs vite et elle a couru, a sautĂ© sur mon genou afin que
 Cela ne faisait pas trĂšs longtemps qu’elle Ă©tait lĂ , et ses jambes ne pouvaient mĂȘme pas toucher le sol. Elle Ă©tait en quelque sorte un peu chancelante (Peut-ĂȘtre, comme moi, juste un peu chancelant, vous savez), et elle n’a pas
 ne pouvait pas toucher le sol. Elle n’était pas une grande dĂ©nomination, vous savez, et elle ne pouvait donc pas se tenir sur un fond solide. Elle n’avait pas fait lĂ  assez longtemps.
Et ainsi, elle chancelait un peu, et je l’ai entourĂ©e de mes deux bras comme ceci et je l’ai Ă©treinte, et ses petits yeux noirs ont Ă©tincelĂ©, et elle s’est retournĂ©e vers RĂ©becca. Elle a dit : «RĂ©becca, ma soeur, a-t-elle d-
 a-t-elle dit, c’est peut-ĂȘtre vrai que tu t’es emparĂ©e de papa tout entier, mais je veux que tu saches une chose : Papa s’est emparĂ© de moi tout entiĂšre.»
C’est
 Il S’est donc emparĂ© de moi tout entier. Il se peut que je n’aie pas d’instruction pour faire comprendre les grandes choses, mais tant que je sais qu’Il S’est emparĂ© de moi tout entier, et quand je chancelle, je Le laisse m’entourer de Ses bras, cela me fera du bien.

22 Eh bien, offrons-Lui un autre petit mot de priùre avant d’ouvrir la Parole.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©alisons que nous sommes aussi comme des enfants. Et – et Tu aimes ĂȘtre avec nous, et adorer avec nous. Et pendant que nous T’adorons, et que Tu nous aimes, et que Tu nous tiens dans Tes bras, envoie Ton Saint-Esprit, et rĂ©vĂšle-nous que Tu es vivant et que Tu es notre PĂšre; nous Te remercions beaucoup. Maintenant, que le Saint-Esprit vienne nous visiter ce soir. Aime chaque coeur, ĂŽ Seigneur. Donne-nous une fraĂźche bĂ©nĂ©diction. DĂ©verse sur nous les gouttes de rosĂ©e de misĂ©ricorde, ĂŽ PĂšre. Ne regarde pas Ă  nos pĂ©chĂ©s. Ils sont trĂšs nombreux. Seigneur, pardonne-les. Efface-les, ĂŽ PĂšre, et prends-nous dans Tes bras, et – et guĂ©ris nos maladies, et – et purifie nos Ăąmes, et libĂšre nos esprits, Seigneur, afin que nous puissions T’adorer et Te louer, et que nous soyons comme de petits enfants courant Ă  travers la maison, sachant que papa veille sur nous. Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, nul n’est capable de – d’interprĂ©ter la Parole. Nous savons cela. Jean a vu le Livre dans la main droite de Celui Qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, et il n’y avait personne au ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, digne de prendre le Livre afin de L’ouvrir, ou de rompre les sceaux. Et un Agneau est venu lĂ , qui avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde. Et Il Ă©tait digne. Et Il a pris le Livre, Il a rompu les sceaux, et Il a ouvert le Livre. Ô Agneau, viens ce soir. Ouvre pour nous le Livre, PĂšre, alors que nous nous attendons Ă  Toi, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, l’Agneau de Dieu. Amen.

23 Ce soir, j’ai choisi ce petit verset de l’Ecriture composĂ© de trois mots. Mais premiĂšrement, j’aimerais lire un verset ou deux dans Saint Jean, chapitre 11, en commençant au verset 23. JĂ©sus lui dit : Ton frĂšre ressuscitera. Je sais, lui rĂ©pondit Marthe
 il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour. JĂ©sus lui dit : Je suis la rĂ©surrection et
 vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela? Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Et comme texte, j’aimerais prendre ces trois mots : Crois-tu cela?

24 RĂ©cemment, j’ai lu une histoire. Je pense que c’était de la fiction. Et la plupart de tous les ministres, je pense, ont lu le livre du Docteur Ingraham: «Le Prince de la maison de David». C’est un livre formidable. C’est
 Je pense que c’est complĂštement Ă©puisĂ©. Je souhaiterais qu’il soit disponible, afin que je puisse le mettre Ă  la disposition des gens.
Et lĂ  dedans, j’ai lu un petit article sur ce Lazare, et sur JĂ©sus, et sur Marthe et Marie, qui Ă©taient les soeurs de Lazare. Et c’est lĂ -dedans que j’ai lu que JĂ©sus vivait, je crois, avec Marthe et Marie. Elles Ă©taient toutes deux d’aimables filles juives. Et Lazare apprenait ou recevait une formation pour devenir scribe au Temple, Ă©crire des lettres de la loi pour les sacrificateurs.
Et JĂ©sus Ă©tait un grand ami, spĂ©cialement Ă  Lazare. Nous lisons dans ce livre qu’il venait chez eux, et que Marthe Ă©tait un peu lente Ă  Ă©couter Ses Paroles, mais qu’elle devait apprĂȘter le dĂźner et dresser la table, tandis que Marie s’asseyait Ă  Ses pieds. Et JĂ©sus a dit que Marie avait choisi la meilleure chose.

25 Et puis, on nous a appris que c’est Lazare qui avait prĂ©sentĂ© JĂ©sus Ă  Jean, d’aprĂšs l’histoire relatĂ©e dans les livres du Dr Ingraham... Et un... sur le Prince de la Maison de David. Cependant, cela pourrait ne pas avoir Ă©tĂ© vrai, je ne sais pas, mais juste comme arriĂšre-plan, toutefois Il Ă©tait supposĂ© avoir vĂ©cu avec eux.
Nous avons Ă©tudiĂ© donc cette prochaine
 plutĂŽt cette derniĂšre semaine, que JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.19 : «Je... Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit, et le Fils agit jusque maintenant.» Voyez-vous? Ce qu’Il voit faire au PĂšre...
Ainsi, pour vraiment faire de ceci une histoire vraie, le PĂšre, Dieu, doit avoir parlĂ© Ă  Son Fils, JĂ©sus, et dit : «Ton ami, Lazare va mourir, mais cela va concourir pour le bien, quitte donc la maison. Pars, parce que cela T’amĂšnera Ă  prier pour lui ou Ă  le rĂ©tablir, et – et Je ne veux pas que Tu le fasses.» Si vous faites attention Ă  l’histoire alors que nous avançons, vous verrez que la chose aboutit Ă  cette vĂ©ritĂ© mĂȘme. Ainsi, JĂ©sus, sans avertissement ni quoi que ce soit, S’est Ă©loignĂ© de la maison et est allĂ© ailleurs, Il n’est pas revenu cette nuit-lĂ . Et Il est allĂ© dans une autre ville. Et dĂšs que JĂ©sus a quittĂ© la maison, les ennuis ont alors commencĂ©.

26 Et quand JĂ©sus quitte votre maison, les ennuis sont en route. Rappelez-vous simplement, quand Il quitte votre maison, les ennuis sont en route. Quand vos associations de loisir et tout marchent si parfaitement dans votre Ă©glise, par exemple une Ă©norme Rickenbacker Ă  seize cylindres, et que vous laissiez JĂ©sus hors de cela, quand JĂ©sus quitte votre Ă©glise, les ennuis sont en route. Bien sĂ»r que oui, quand JĂ©sus quitte une dĂ©nomination, et que les gens Le mettent de cĂŽtĂ© et disent : «Bien, maintenant nous ne croyons pas que ces choses pourraient ĂȘtre tout Ă  fait correctes», et que vous adoptiez quelque chose d’autre, les ennuis sont en route. Rappelez-vous simplement cela.
Cela me rappelle l’histoire du Seigneur JĂ©sus, qui se trouve dans le livre de Luc. Vous savez, quand Il n’était qu’un garçon d’environ douze ans, Sa famille L’amena, d’aprĂšs la coutume annuelle, Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte. Et pendant qu’ils Ă©taient Ă  la fĂȘte dans la ville de JĂ©rusalem, et qu’ils passaient de bons moments, nous voyons dans la Bible qu’ils ont marchĂ© pendant trois jours sans Lui. Et ils se sont peut-ĂȘtre dit, tenant cela pour Ă©tabli, que JĂ©sus devait ĂȘtre avec quelques - uns de leurs parents. Or, nous ne pouvons pas faire cela. Quand ils sont allĂ©s vĂ©rifier parmi leurs parents, Il n’était pas lĂ .

27 Et nous ne pouvons pas tenir cela pour Ă©tabli, parce que nous sommes MĂ©thodistes, Baptistes, PresbytĂ©riens, PentecĂŽtistes, et nos origines, et nos ancĂȘtres Ă©taient de grands croyants; nous tenons cela, eh bien, pour Ă©tabli que JĂ©sus est avec nous. Nous ne pouvons pas faire cela. Il nous faut ĂȘtre en contact avec Lui chaque jour et Ă  chaque minute. Oh, j’aime cela.
Je veux ce que Dieu est maintenant. Ce que mes parents avaient, ce que mes ancĂȘtres avaient, c’est merveilleux. Mais ce qu’ils avaient, c’est bien. Je pense que nous sommes plus loin lĂ  sur la route.
Voyons ce qu’Il est aujourd’hui. Je ne veux pas regarder derriĂšre pour voir ce que M. Moody a fait, parce que nous sommes plus avancĂ©s que M. Moody lĂ  sur la route. Le problĂšme avec nos Ă©glises, c’est que nous regardons derriĂšre et disons : «Eh bien, voyons ce que M. John Wesley a dit, ce que les autres ont dit.» C’est la raison pour laquelle la science est si avancĂ©e dans son domaine que ne l’est la religion dans le sien.

28 Il y a trois cents ans, un savant français a dĂ©montrĂ© que si vous roulez Ă  la terrifiante vitesse de 35 miles [56,3 km – N.D.T.] par heure, la pesanteur vous projetterait hors de la terre. Pensez-vous que la science pourrait s’y rĂ©fĂ©rer encore aujourd’hui? Ils se dĂ©placent Ă  1900 miles [3057 km – N.D.T] par heure et ils continuent toujours. Ils continuent Ă  aller de l’avant, ils regardent en avant. Mais nous, nous cherchons Ă  regarder derriĂšre pour voir ce que Moody a dit, ce que Sankey a dit, ce que Finney a dit, Knox, Calvin; certains d’entre eux. Ce qu’ils ont dit Ă©tait bien. C’était pour leur Ăąge, mais nous continuons.
Mon grand-pĂšre a conduit un char Ă  boeufs. Je conduis une Ford V8. Mon fils voyagera en avion Ă  rĂ©action. C’est que nous avançons. C’est ce que la religion devrait faire. La venue du Seigneur est proche. L’Eglise devrait avancer en puissance. La science ne peut que monter trĂšs haut et ensuite elle doit dĂ©cliner, mais nous avons des ressources inexploitĂ©es qui n’ont jamais Ă©tĂ© touchĂ©es, celles de la puissance illimitĂ©e de Dieu, oĂč nous devrions ĂȘtre en train d’évoluer. Nous vivons ce soir Ă  un million de kilomĂštres en dessous de notre privilĂšge, des privilĂšges dont les chrĂ©tiens doivent jouir. J’ai honte de moi quand je regarde ici et que je vois les hĂŽpitaux, la maladie, et les problĂšmes actuels. Notre Ă©glise devrait parcourir les rues, guĂ©rissant les malades, ressuscitant les morts, chassant les dĂ©mons, faisant des miracles et des prodiges, amenant le monde entier Ă  rĂ©aliser que JĂ©sus-Christ vit. Nous voulons voir cela ĂȘtre fait, se faire.

29 Eh bien, vous direz : «Jamais M. Moody...» M. Moody n’a pas vĂ©cu en ce jour. C’est vrai. Nous vivons au temps de la Venue du Seigneur. Et nous tenons cela pour Ă©tabli qu’Il Ă©tait avec nos parents. Mais l’autre jour, quand un adversaire a dĂ©fiĂ© M. Graham, nous avons dĂ©couvert qu’Il n’était pas parmi nos parents.
OĂč Le trouvent-ils? OĂč ont – oĂč ont-ils trouvĂ© JĂ©sus? Exactement lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. OĂč L’avaient-ils laissĂ©? A la fĂȘte de PentecĂŽte. OĂč avons-nous laissĂ© JĂ©sus, oĂč l’église L’a-t-Il laissĂ©? A la fĂȘte de PentecĂŽte. Quand nous nous Ă©loignons de cette ancienne puissance de PentecĂŽte et de la fĂȘte de PentecĂŽte, nous nous Ă©loignons de JĂ©sus. C’est tout Ă  fait vrai, mon ami. Nous vivons en dessous de nos privilĂšges. Bien sĂ»r que oui.
Ils L’avaient laissĂ© Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte, et c’est lĂ  le seul endroit oĂč les MĂ©thodistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens, et les PentecĂŽtistes peuvent Le trouver, c’est retourner lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. OĂč est la joie du Seigneur? OĂč est la puissance du Seigneur? L’église demande aujourd’hui : «Que – qu’est-il arrivĂ© au Dieu de l’histoire?» Il attend que Son peuple L’appelle sur la scĂšne. Mais la


30 Nous ne pouvons pas faire cela par les dĂ©nominations. Nous ne pouvons pas faire cela par la psychologie. Nous ne pouvons pas faire cela par l’arithmĂ©tique, ou nous ne pouvons pas faire cela par l’instruction. Nous nous sĂ©parons, nous nous divisons. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous sommes vraiment un en JĂ©sus-Christ. Nous sommes tous un en Christ, et nos dĂ©nominations n’y arriveront jamais. Quoique bonnes, elles n’y arriveront pas. Notre instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais rencontrĂ©, l’instruction.
Ce n’est pas l’instruction qu’il nous faut. Il nous faut la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit une fois de plus dans l’église, pour dĂ©montrer la puissance. JĂ©sus n’a jamais dit : «Allez par tout le monde, et – et enseignez.» Il n’a jamais dit : «Allez par tout le monde et faites...» Il a dit : «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Et la Bonne Nouvelle doit dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit, la rĂ©surrection. Nous sommes encore Ă  un million de kilomĂštres de l’endroit oĂč nous devrions ĂȘtre. Avançons. Retournons lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©, Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte.

31 JĂ©sus a dit dans Jean, je crois, au chapitre 15, Il a dit : «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Ainsi donc, si ce Cep a donnĂ© le premier sarment, et Ă  l’aide de ce sarment Il a Ă©crit un livre des Actes, le deuxiĂšme sarment produira un autre livre des Actes. Le troisiĂšme sarment produira un autre livre des Actes. Et chaque sarment qui sortira de ce Cep sera comme le premier sarment.
Maintenant, on peut faire une greffe, nous le savons. J’ai vu un citronnier avec Ă  peu prĂšs huit diffĂ©rentes sortes de fruits dessus. J’ai vu un oranger portant des pamplemousses, des citrons, et toutes sortes d’autres choses dessus, mais ils Ă©taient greffĂ©s.
VoilĂ  ce qui ne va pas aujourd’hui. Nous avons greffĂ© nos idĂ©es, nous avons greffĂ© nos dĂ©nominations, mais si cet arbre produit une autre branche portant ses propres fruits, elle sera comme les branches originales qui en font partie. AllĂ©luia. Oh, l’église s’unira, mais il nous faut la puissance originale. Nous avons besoin du Saint-Esprit, la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus Christ. C’est ce qu’Il nous a dit de faire.

32 «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Si une vigne produit une pousse, et qu’elle sorte avec de beaux raisins bleus, la prochaine vigne produira de beaux raisins bleus. Si le premier Cep est sorti, et que les gens tombent sous l’influence du Saint-Esprit, et qu’ils fassent de grands prodiges et des miracles, et qu’ils scellent leur tĂ©moignage devant un monde... MĂȘme beaucoup d’entre eux avec leur propre tĂ©moignage, ils
 de leur sang, ils ont scellĂ© leur tĂ©moignage. Ils ont connu toutes sortes de dangers et tout, pour apporter l’Evangile. Ils ont souffert; on les a battus; on les a punis. «Devons-nous ĂȘtre ramenĂ©s chez nous au ciel sur un lit d’aisance, alors que d’autres ont combattu pour remporter le prix, et ont naviguĂ© sur des ocĂ©ans de sang?» Que comptons-nous faire? «Je dois lutter si je dois rĂ©gner. Augmente mon courage, Seigneur.» Certainement. Nous avons besoin d’un...
Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle dĂ©nomination. Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle Ă©glise. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil de PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, rude, au ciel bleu, tuant le pĂ©chĂ©, un rĂ©veil nĂ© Ă  la PentecĂŽte et qui revient dans l’église, la puissance du Saint-Esprit une fois de plus, pour amener JĂ©sus sur la scĂšne.

33 Le Dieu de l’histoire monte toujours sur la scĂšne Ă  un moment crucial. Il nous faut cela. C’est ce qui ne va pas dans l’église aujourd’hui. Nous retournons trop loin en arriĂšre. Nous entrons dans les modes du monde. Et petit Ă  petit, d’annĂ©e en annĂ©e, cela commence Ă  mourir un peu et Ă  se dessĂ©cher.
C’est trĂšs bientĂŽt le temps d’émonder. Dieu Ă©mondera de nouveau cela aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire. Dieu Ă©mondera de nouveau pour qu’elle porte du fruit. Il en retranchera les oeuvres du monde un de ces jours. Quel dĂ©shonneur, la façon dont s’est conduite l’église au nom de la religion.
Et nous voyons que quand JĂ©sus s’en alla, la mort s’installa. Si JĂ©sus quitte notre Ă©glise, la puissance du Saint-Esprit quittera notre Ă©glise, elle commencera Ă  diminuer et – et Ă  mourir. Et aprĂšs un moment, il n’en restera plus rien. Ainsi, quand JĂ©sus s’en alla, la mort s’installa. Oh, quel triste moment c’était !

34 Et remarquez, elles se posĂšrent des questions, et elles envoyĂšrent chercher JĂ©sus, mais Il ne vint pas. Elles envoyĂšrent Le chercher de nouveau, et Il ne vint pas, mais Il savait ce qu’Il allait faire. Il sait ce soir, ce qu’Il va faire. On n’est pas perdu avec Lui; Il sait exactement ce qu’Il Se prĂ©pare Ă  faire. Il va susciter un peuple, aussi vrai que je me tiens Ă  cette chaire. Il suscitera du sein de la gĂ©nĂ©ration des Gentils un peuple Ă  cause de Son Nom. Il le fera.
Le temps des Juifs est vraiment proche maintenant, et des
 les Gentils touchent Ă  leur fin, parce qu’ils sont sortis. Ils rejettent Christ; ils rejettent leurs signes; ils rejettent tout ce qu’on appelle divin, et ils donnent Ă  cela l’étiquette d’un certain genre de tĂ©lĂ©pathie ou de puissance dĂ©moniaque et ils font... Ils blasphĂšment contre le Saint-Esprit et se scellent loin de Dieu. Et Dieu prendra cette minoritĂ©, aprĂšs quelques temps, et l’élĂšvera en une Eglise puissante, et ensuite Il renverra l’Esprit aux Juifs, et ramĂšnera l’Eglise des Gentils Ă  la maison. C’est tout Ă  fait vrai. Elle s’apprĂȘte maintenant. Oh, nous sommes au temps de la fin, presque.

35 JĂ©sus, Lui, savait. Et quelque temps aprĂšs, Il a dit : «Lazare notre ami, dort.» Eh bien, les disciples pensaient qu’il se reposait un peu. Il a dit : «Bien, s’il dort, il fait trĂšs bien.»
Eh bien, Il a dit en Ses
 leurs termes, afin qu’ils comprennent, Il a dit : «Il est mort, et Ă  cause de vous, je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , voyez-vous, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, elles Lui auraient demandĂ© de – de guĂ©rir, de le guĂ©rir, mais Il savait qu’Il ne pouvait pas le faire, parce que la vision Ă©tait encore
 aprĂšs ces quatre jours, Il savait que c’était le moment que le PĂšre Lui avait indiquĂ©. Que c’est beau ! Il a dit Ă  la tombe : «PĂšre, Je Te remercie de ce que J’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© exaucĂ©, mais Je parle Ă  cause de ceux qui M’entourent.» Voyez-vous? Il savait dĂ©jĂ  ce qu’Il allait faire. Il a dit : «Je vais aller le rĂ©veiller.»

36 Eh bien, je m’imagine que cette petite famille Ă©tait vraiment brisĂ©e. Le soutien de la famille parti, la tristesse... Oh, c’est merveilleux quand vous avez une maison triste ou un coeur triste, et puis JĂ©sus apparaĂźt tout Ă  coup, n’est-ce pas? Je peux me reprĂ©senter Marthe, une belle petite femme avec un voile noir sur le visage, ainsi que la petite Marie, et se tenant l’une l’autre, disant : «Qu’allons-nous faire? Papa et maman sont morts, et notre prĂ©cieux frĂšre... Maintenant, nous avons quittĂ© l’église, et on nous a excommuniĂ©es, et nous sommes sorties pour suivre JĂ©sus de Nazareth. Et Il est parti loin quelque part et nous a abandonnĂ©es.»
J’entends un critiqueur passer par lĂ  et dire : «HĂ©, oĂč est ce guĂ©risseur divin, ce prophĂšte de GalilĂ©e? OĂč est-Il maintenant? Voyez-vous, quand c’est vraiment le moment pour Lui de faire quelque chose, Il est absent.» Ça y est. Voyez-vous, Dieu aime simplement faire cela, juste pour permettre aux gens – juste pour permettre aux gens de montrer ce qu’ils sont, que
 juste les Ă©prouvant pour voir ce qu’ils sont rĂ©ellement. Il leur accorde une bĂ©nĂ©diction. Il vient, Se manifeste, Se prĂ©sente Lui-mĂȘme aux gens, juste pour voir quel genre de rĂ©action ils auront, juste pour voir ce qu’ils feront Ă  ce sujet.

37 Maintenant, nous voyons alors, aprĂšs quelques jours, quatre jours, le pauvre Lazare Ă©tait mort... On l’a enterrĂ©. Le deuxiĂšme jour, le troisiĂšme jour, le quatriĂšme jour... Or, tout le monde sait que la corruption s’installe aprĂšs trois jours; sur le visage, le nez s’affaisse d’abord. Et puis la corruption s’installe; les vers de la peau commencent Ă  ronger le corps. On l’a dĂ©posĂ© en terre, et on a mis une grosse pierre au-dessus de la grotte oĂč on l’avait mis. Et de temps en temps, les jeunes filles partaient et s’agenouillaient devant le sĂ©pulcre pour y pleurer.
Et quelque temps aprĂšs, la nouvelle s’est rĂ©pandue : «JĂ©sus est venu. Nous L’avons vu entrer dans la ville.» Oh, cette petite Marthe, qui, apparemment, avait Ă©tĂ© si lente vis-Ă -vis de cela, a montrĂ© Ă  ce moment-lĂ  de quoi elle Ă©tait faite. La voici venir. Elle est donc en route, elle court Le chercher. Je peux entendre certains le long de la route dire : «Eh bien, je pense que tu es convaincue maintenant, que ta religion Ă©tait fausse.» Elle n’a fait aucun cas d’eux et elle a continuĂ©, elle a tout simplement ignorĂ© tous les critiqueurs. Elle est allĂ©e lĂ  jusqu’à ce qu’elle L’a vu, assis peut-ĂȘtre au coin de la rue.

38 Maintenant, apparemment, elle doit
 il se pourrait qu’elle ait Ă©tĂ© en droit de Lui faire des reproches et – et de s’adresser Ă  Lui mĂ©chamment. Eh bien, elle n’a pas couru dire : «Dis donc, dis donc, Toi. Tu es censĂ© ĂȘtre un prophĂšte, un Homme de Dieu. Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avons appelĂ©? Eh bien, nous sommes la risĂ©e de la ville maintenant. Nous sommes sortis de notre Ă©glise pour Te suivre.» C’était comme si elle en avait le droit. Mais vous savez, c’est juste comme j’ai prĂȘchĂ© sur «L’Agneau et la Colombe», si on est un agneau, l’agneau perd tous ses droits. C’est tout Ă  fait exact. Il n’a que la laine, il doit donc la perdre. Et perdez tous vos droits pour servir Dieu. C’est tout Ă  fait exact.
Je m’en suis pris aux femmes au sujet du port de ces sales petits vĂȘtements, vous savez, et elles ont dit : «Eh bien, nous sommes – nous sommes amĂ©ricaines. Nous pouvons faire ce que nous voulons.»
J’ai dit : «C’est tout Ă  fait exact, mais si vous ĂȘtes un agneau, vous perdrez vos droits.» Elles fument la cigarette et se comportent mal comme cela, et c’est la pire chose qu’une femme ait jamais faite. C’est tout Ă  fait exact.

39 Une dame m’a dit rĂ©cemment, parlant... elle a dit : «Mais, FrĂšre Branham, on ne confectionne pas d’autres types d’habits.»
J’ai dit : «Mais on fabrique encore des machines Ă  coudre et on vend encore des tissus. Il n’y a aucune excuse du tout Ă  ce sujet.» C’est tout Ă  fait exact.
Rappelez-vous, un de ces jours, il se peut que vous soyez pure ici vis-à-vis de votre mari, mais vous répondrez pour adultÚre, aussi certainement que «quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis adultÚre avec elle dans son coeur.»

40 Ce qui ne va pas avec les femmes pentecĂŽtistes aujourd’hui, c’est ce qui m’inquiĂšte. Oh, vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©es de l’ancienne ligne de conduite. Vos mĂšres portaient une longue chevelure, et aujourd’hui les femmes pentecĂŽtistes se maquillent comme une troupe de carnaval, et se coupent les cheveux, et portent de sales petits vĂȘtements courts comme cela, juste comme les autres fe-... Elles sortent tondre la cour dans l’aprĂšs-midi quand les hommes passent; est-ce que vous rĂ©alisez, femmes, que vous allez devoir rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre avec ces hommes? Vous vous prĂ©sentez Ă  eux dans ce but. C’est un mauvais esprit sur l’église et les gens, et ils ne le savent pas. Aveugles et ils ne le savent pas. C’est la vĂ©ritĂ©.
Peut-ĂȘtre que vous pourriez dire que je n’ai pas le droit de dire cela en tant qu’évangĂ©liste. Eh bien, je – je dois suivre la conduite du Saint-Esprit; c’est tout ce que je peux dire. Vous... Si je vous rencontre au jugement, il ne faut donc pas que j’aie votre sang sur mes mains. Eloignez-vous de chaque portion de terrain qui ressemble Ă  Satan. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©. Fuyez cela. Peu m’importe combien de vedettes de tĂ©lĂ©... Ici, vous n’ĂȘtes pas une vedette de tĂ©lĂ©; vous ĂȘtes une fille de Dieu.

41 L’autre matin, j’ai prĂȘchĂ© dans l’église d’un pasteur, au sujet d’un vieil esclave
 il y a longtemps, Ă  l’époque oĂč l’on vendait des esclaves. Et les gens venaient les acheter aux enchĂšres. Et les gens pleuraient lĂ , versaient des larmes, Ă  cause de leur patrie qu’ils ne reverraient plus jamais. Et on devait les fouetter. Et on les achetait juste comme vous achetez une voiture, juste Ă  n’importe quel prix, et on vendait ces ĂȘtres humains.
Et un jour, un acheteur est venu, un revendeur, dans une grande fonda-
 une grande plantation, plutĂŽt. Et il a dit : «Combien d’esclaves mettez-vous en vente?»
Il a dit : «Eh bien, j’en ai quelques-uns Ă  troquer.» On cherchait Ă  se procurer ceux qui Ă©taient grands. On prenait les mĂšres, les pĂšres... Si la femme qu’il avait Ă©pousĂ©e Ă©tait une petite femme faible, on prenait ces hommes grands et forts, et bien portants et on les croisait aux
 comme des chevaux et des animaux. Cela n’a jamais Ă©tĂ© correct. Dieu a crĂ©Ă© l’homme. L’homme a fait des esclaves. Ce n’est pas juste pour commencer, pas du tout. Dieu ne destine pas l’homme Ă  ĂȘtre un esclave. Certainement pas. Et aucun... Voyez ce qui s’est passĂ©.
Alors au milieu de tout cela, cet homme a dit : «Eh bien, j’aimerais acheter certains de ces...» Il remarqua lĂ  un jeune homme. On n’avait pas besoin de le fouetter. Il marchait son menton relevĂ©, la tĂȘte redressĂ©e, juste comme un vrai gentleman. Et ce revendeur a dit : «Je voudrais l’acheter.»
Il a dit : «Mais il n’est pas Ă  vendre.»
Il a dit : «Eh bien, pourquoi?» Il a dit : «Est-il le chef?»
Il a dit : «Non, c’est un esclave.»
«Eh bien, a-t-il dit, pourquoi? Le nourrissez-vous mieux que les autres?»
Il a dit : «Non. Il mange lĂ  Ă  la cuisine avec les autres. C’est un esclave.»
Il a dit : «Qu’est-ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent des autres?»
Et le patron a dit : «Je me suis moi-mĂȘme demandĂ© cela pendant longtemps, mais un jour j’ai dĂ©couvert. LĂ , dans sa patrie, son pĂšre est roi d’une tribu. Et quoiqu’étranger, loin de chez lui, il est toujours conscient qu’il est un fils de roi et il se comporte comme tel.» Si le... Si un indigĂšne africain pouvait rĂ©aliser que son pĂšre est un roi, et ici un Ă©tranger sur une terre Ă©trangĂšre peut encore reconnaĂźtre qu’au -delĂ  de la mer, il est fils d’un roi, comment devraient se comporter les femmes et les hommes en devenant fils et filles de Dieu? Agissez comme cela. Certainement. Comportez-vous, purifiez-vous et agissez comme des fils et des filles de Dieu. Pas Ă©tonnant; quelle situation!

42 Nous y sommes. Oh, la petite Marthe sort en courant. On dirait qu’elle avait une – une occasion de dire quelque chose contre Lui : «Pourquoi n’es-Tu pas venu voir mon frĂšre? ConsidĂšre ce que nous avons fait pour Toi, et Tu nous as laissĂ©es tomber.» Eh bien, si elle avait dit cela, l’histoire ne se serait jamais terminĂ©e telle qu’elle s’est terminĂ©e. Certainement pas. Cela dĂ©pend de la façon dont vous approchez un don Divin de Dieu. Quand Dieu envoie un don, vous devez l’approcher correctement. Si jamais vous vous attendez Ă  quelque chose de cela, vous devez l’approcher correctement. Et Marthe le savait. Elle avait probablement lu l’histoire de la Sunamite et de son enfant. Et elle... Si cette Sunamite a reconnu que Dieu Ă©tait dans Elie, Ă  combien plus forte raison Ă©tait-Il en JĂ©sus? Certainement.
Elle y est donc allĂ©e de façon correcte. Elle a couru et s’est jetĂ©e Ă  Ses pieds ( J’aime cela.), elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds et elle a dit : «Seigneur...» C’est ça Son vrai titre. C’est ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait son Seigneur. «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»
Oh ! la la ! Oh, je peux me reprĂ©senter Son grand coeur pendant qu’Il regardait cette belle femme, les larmes coulant sur ses joues. Elle a dit : «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Observez ce qu’elle a dit. «Mais mĂȘme maintenant, Seigneur (mĂȘme s’il est mort, mĂȘme si les vers de la peau rampent Ă  travers son corps), mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

43 Oh, voilĂ  le secret. Vous pourriez dire : «J’ai cherchĂ© dans tous les hĂŽpitaux. Le mĂ©decin dit que je vais mourir, mais mĂȘme maintenant, Seigneur... Je suis entiĂšrement estropiĂ© Ă  cause de l’arthrite; je ne peux pas bouger, mais mĂȘme maintenant, Seigneur...»
Ce petit bĂ©bĂ© avait une hydrocĂ©phalie Ă  peu prĂšs grosse comme ça hier soir. On n’y peut rien. Cela se serait Ă©tendu et aurait fait Ă©clater sa petite tĂȘte et il allait mourir, «Mais mĂȘme maintenant, Seigneur...» Il est toujours le mĂȘme Dieu. Il est toujours le mĂȘme Seigneur. «MĂȘme maintenant, Seigneur...» Et Il est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant, intercĂ©dant pour les choses que nous rĂ©clamons et qu’Il a faites pour nous.
Eh bien, je me sens vraiment religieux. Assurément. Vous allez de toute façon me traiter de saint comédien, vous pourriez tout aussi bien commencer, et en finir avec.

44 Ainsi, bien sĂ»r que oui, «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera».
«Tout ce que vous demanderez au PÚre en Mon Nom, Je le ferai», a dit Jésus.
«MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas, Dieu Te l’accordera.» Oh, cela doit avoir tournĂ© dans Son grand coeur.
Il a dit : «Ton frÚre revivra.»
Elle a dit : «Oui, Seigneur. Il vivra. Il était un bon garçon. Il apparaßtra à la résurrection générale au dernier jour.» Les Juifs croyaient à la résurrection générale. «Il apparaßtra à la résurrection des derniers jours.»
Observez-Le. Il a redressĂ© Son petit corps. Il a dit : «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Oh ! la la ! Jamais un homme n’a pu dire cela avant. Il n’y en aura jamais aprĂšs qui pourra le dire. Il est le Seul qui puisse le dire. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», a dit le Seigneur. «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et celui qui vit et croit en Moi ne mourra point. Crois-tu cela?»
Elle a dit : «Oui, Seigneur.» Oh, elle savait que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. Il le fallait.

45 Quand la foi d’un coeur honnĂȘte rencontre Dieu, les roues dentĂ©es s’emboĂźtent comme cela. Quelque chose doit avoir lieu. Je somme cet auditoire ce soir, au Nom de JĂ©sus-Christ; que votre foi entre en contact avec Dieu comme cela, dans quelques minutes nous aurons une autre PentecĂŽte. Il va Ă©clater un tel rĂ©veil dans cette ville qu’il n’y aura pas assez de flics dans le pays pour garder les gens tranquilles. C’est vrai. Il y aura un vrai rĂ©veil. «MĂȘme maintenant, Seigneur...»
«Eh bien, Seigneur, nous avons vraiment Ă©tĂ© Ă©loignĂ©s de cela; nous avons fait ceci cela.» Peu m’importe ce que vous avez fait, «MĂȘme maintenant, Seigneur...» Il attend que vous L’appeliez. «Crois-tu cela?» Certainement. Bien sĂ»r que oui. MĂȘme maintenant, tout ce que vous Lui demanderez...
«OĂč l’avez-vous mis?» Maintenant, Il va Ă  la tombe. Il Ă©tait assez homme pour pleurer; Il Ă©tait assez Dieu pour ressusciter les morts.

46 RĂ©cemment, une femme qui appartient Ă  un certain groupe de gens (Je n’ai jamais fait de cela une habitude, faire cela au sujet des dĂ©nominations), mais cette femme... Ils ne croient pas que JĂ©sus Ă©tait Dieu. Ils disaient qu’Il n’était qu’un prophĂšte. Eh bien, Il Ă©tait... S’Il n’était qu’un prophĂšte, nous sommes complĂštement dans le pĂ©chĂ©. Il Ă©tait soit Dieu, rien que Dieu, soit alors le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. C’est vrai. Il Ă©tait plus qu’un homme. Elle a dit : «Il n’était pas Dieu.»
Il y a tellement de ce genre dans cet Ă©vangile social aujourd’hui; essayant de faire de JĂ©sus-Christ un prophĂšte. Eh bien, Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Il l’était sĂ»rement.
Elle a dit : «Je vais vous le prouver par votre Bible, Il n’était qu’un homme.»
J’ai dit : «Faites-le.»
Et elle a dit : «Quand Il est allĂ© Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit : ‘Il pleura.’ Il devait ĂȘtre mortel sinon Il n’aurait pas pleurĂ©.»
J’ai dit : «Madame, est-ce lĂ  votre Ecriture?» Je ne veux donc pas ĂȘtre sacrilĂšge maintenant en disant ceci, mais je vais vous dire ce que je lui ai dit.
Elle a dit : «C’est ça.»
J’ai dit : «Cette dĂ©claration est moins consistante qu’un bouillon fait de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit : «Eh bien, vous – vous n’avez rien sur quoi vous tenir.»
Elle a dit : «Eh bien, Il pleura. Cela montrait qu’Il Ă©tait mortel.»
J’ai dit : «Il Ă©tait Ă  la fois mortel et immortel. Il Ă©tait Dieu dans la chair.»
Elle a dit : «Oh, c’est absurde.»
J’ai dit : «Il est allĂ© Ă  la tombe, pleurant. C’est assez vrai, mais quand Il a redressĂ© Son petit corps... (La Bible dit qu’Il n’avait rien pour attirer les regards, Son aspect n’avait rien pour nous plaire.) mais quand Il a redressĂ© ces petites Ă©paules et qu’Il a dit :’Lazare, sors !’, un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours et qui avait pourri dans la tombe, est sorti. Ça, c’était plus qu’un homme. Montrez-moi l’homme capable de faire cela?» Qu’était-ce? La corruption a reconnu son MaĂźtre. La vie a reconnu son CrĂ©ateur. Quelque chose devait arriver. Il a parlĂ© et un homme qui Ă©tait mort et qui Ă©tait dans la tombe depuis quatre jours, est ressuscitĂ©, et s’est tenu debout, et Ă©tait vivant. AllĂ©luia ! C’était Dieu dans Son Fils. Bien sĂ»r que oui. C’était Dieu Se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme Ă  Son Fils. C’est Dieu qui parlait, pas un homme.

47 Il Ă©tait un homme quand Il a regardĂ© sur cet arbre, ce jour-lĂ , Ă  la recherche de quelque chose Ă  manger. C’était un homme. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui les avait nourries lĂ . Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, plus qu’un homme, Il Ă©tait Dieu-homme. AssurĂ©ment.
Il dormait ce soir-lĂ  sur la poupe d’un petit bateau, et celui-ci rebondissait comme le bouchon d’une bouteille lĂ  sur cette vaste mer puissante, lĂ  oĂč dix mille dĂ©mons de la mer juraient qu’ils allaient Le noyer ce soir-lĂ , la mer rugissait. Il Ă©tait un homme, faible et fatiguĂ© pour avoir priĂ© pour les malades, Il Ă©tait couchĂ© lĂ ; et le vent ne Le dĂ©rangeait mĂȘme pas. Il Ă©tait un homme quand Il Ă©tait endormi, mais quand Il S’est rĂ©veillĂ©, qu’Il a posĂ© Son pied sur la cargue du bateau, Il a levĂ© les yeux et a dit : «Silence ! Tais-toi !» et le vent et les vagues Lui obĂ©irent; c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’homme, Se rĂ©vĂ©lant. C’est vrai.
A la croix, Il Ă©tait un homme quand Il implorait la misĂ©ricorde. Quand Il cria et dit : «J’ai soif», c’était un homme. Quand Il mourut, Il Ă©tait un homme, mais le matin de PĂąques quand Il brisa les sceaux de la mort, de l’enfer, et de la tombe, et qu’Il ressuscita, Il Ă©tait plus qu’un homme: Il Ă©tait Dieu manifestĂ©. Pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia Ă  jamais comme Ă©tant libre,
Un jour Il reviendra, oh, quel jour glorieux!

48 Il a dit : «Puisque Je vis, vous vivrez aussi. Crois-tu cela?» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Crois-tu cela? Je crois que le Saint-Esprit est ici maintenant. Crois-tu cela? Je crois qu’Il nous remplira de Sa PrĂ©sence. Crois-tu cela? Je crois que le Saint-Esprit veut dĂ©verser Sa PrĂ©sence, guĂ©rir tous les malades, faire en sorte que tous ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit soient remplis. Crois-tu cela? Croyez-vous de tout votre coeur? Levons-nous et rendons-Lui gloire. Je crois qu’Il tombera sur nous juste maintenant.
Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de toute grĂące excellente, nous croyons cela, Seigneur. Nous croyons que c’est Toi qui es ici dans la rĂ©union. Nous croyons que c’est Toi, bĂ©nissant nos Ăąmes. Nous croyons que c’est Toi qui dĂ©verses Ton Esprit sur nous. Nous croyons que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Nous croyons que Tu es Ă©ternellement vivant et que nos noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau. Les cieux et la terre passeront, mais nous vivrons Ă©ternellement, parce que Tu vis Ă©ternellement. Seigneur, Tu nous l’as promis. Nous le croyons de tout notre coeur; de tout notre ĂȘtre, nous le croyons, Seigneur. Je L’aime, je L’aime .

49 Croyez-vous en Lui? Je crois que c’est le Saint-Esprit. Il y a quelque chose qui tombe sur nous. Croyez-vous cela? Je crois qu’Il doit guĂ©rir chaque personne maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Levez les mains vers Lui. Levez-vous. Croyez-vous cela? Le Saint-Esprit est ici. C’est Cela. Pierre a dit : «C’est Cela.» C’est Lui, le Saint-Esprit.
Ô Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Ta puissance, Tes bĂ©nĂ©dictions, et Ta bontĂ© sur ces gens, et bĂ©nis leurs coeurs, et montre-leur que le Fils de l’homme est vivant pour toujours. Accorde-le, ĂŽ Seigneur. Nous Te les prĂ©sentons, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

50 Que celui qui n’a pas le Saint-Esprit lĂšve les mains et loue Dieu. Je crois qu’Il tombera sur vous. Que quelqu’un leur impose les mains. C’est l’heure. Pourquoi attendons-nous plus longtemps? C’est le moment. C’est le moment pour la PentecĂŽte, le moment de revenir Ă  Dieu. Soyez en ordre avec Dieu, c’est la PentecĂŽte! Que votre coeur soit secouĂ© par la puissance du Dieu vivant. Que Son Esprit entre en vous, qu’Il remplisse vos Ăąmes. Il est ici soir aprĂšs soir, Il est ici pour guĂ©rir les malades, rendre la vue aux aveugles, par la glorieuse et grande puissance, Il Se rĂ©vĂšle comme Ă©tant toujours le mĂȘme. AllĂ©luia.
Louez-Le. Levez les mains. Oubliez oĂč vous ĂȘtes; sachez que vous ĂȘtes prĂšs de Lui, et Sa bontĂ©, Sa gloire, Son pouvoir, et Sa misĂ©ricorde demeurent Ă©ternellement. Amen. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. AllĂ©luia. Oh, gloire Ă  Son Saint Nom.

51 Oh, qu’Il est merveilleux, qu’Il est puissant ! Combien aimeraient Ă  nouveau consacrer leurs vies Ă  Dieu, juste maintenant? Levez la main. Combien voudraient consacrer leurs vies Ă  Dieu? C’est ça. Levez les mains. Voyons la PentecĂŽte. Voyons le peuple de Dieu. Je vais lever la main. «Seigneur, me voici. Envoie-moi.» Prends alors un Ange avec les charbons de l’autel et envoie Ta puissance sur nous, Seigneur. Ô Dieu, accorde cela dans la plĂ©nitude de Ton Esprit, PĂšre. Ecoute notre priĂšre, ĂŽ Seigneur. Ecoute notre priĂšre, nous en tant qu’enfants qui croient et qui prennent position. Gloire Ă  Son Nom.
Oh, c’est comme des vagues de gloire qui dĂ©ferlent, oh, les gouttes de rosĂ©e de misĂ©ricorde. Oh, gloire Ă  Dieu. Que nos Ăąmes attendent. Croyez-vous cela? Croyez-vous cela? C’est le Saint-Esprit qui vient. C’est cette force invisible qui nous conduit dans le Royaume de Dieu, dans les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte. Revenez Ă  la maison. On vous attend Ă  la maison. Vous ĂȘtes prĂ©cieux. Dieu veut que vous vous consacriez. Femmes, purifiez-vous. Hommes, purifiez-vous. Retournons Ă  Dieu et servons Dieu d’un coeur vraiment pur.

52 Gloire Ă  Dieu, le Saint-Esprit est dans la rĂ©union. Faites ce que vous vous sentez conduit Ă  faire. Que le Saint-Esprit agisse sur vous. Je ne peux rien dire. Je ne sais que dire maintenant. Le Saint-Esprit est juste partout dans le bĂątiment. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Gloire soit rendue pour toujours. Oh, allĂ©luia, allĂ©luia! Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur. Que c’est merveilleux, que c’est glorieux... Que c’est beau, que c’est merveilleux la louange des saints de Dieu sous vos yeux, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit qui Se meut ici et qui nous montre Sa gloire au milieu de cette grande multitude qui est d’un commun accord, glorifiant Son Nom.
Tournez-vous simplement et serrez la main Ă  quelqu’un, dites : «Gloire au Seigneur, frĂšre. Gloire au Seigneur, soeur.» Allons-y et que Dieu nous secoue. Gloire au Seigneur. C’est vrai. Vous tous MĂ©thodistes, Baptistes, et PresbytĂ©riens, PentecĂŽtistes, et Adventistes du SeptiĂšme Jour, et quoique vous soyez, serrez-vous la main en PrĂ©sence du Seigneur Dieu. C’est ça. Oh, allĂ©luia. AllĂ©luia. AllĂ©luia. Oh, je suis si heureux d’ĂȘtre l’un...?... Oh, dĂ©molissez les murs, jetez les impuretĂ©s. Priez. La libertĂ© dans le Seigneur, glorifiant Son Saint Nom... BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Oh, que..?... Gloire Ă  Dieu.

53 Oh, j’aime voir cela : les gens se serrent la main et leurs visages sont illuminĂ©s. La puissance de Dieu dit : «C’est ça. C’est ça, nous sommes enfants de Dieu. Nous sommes tous ensemble une trĂšs grande Ă©glise, une trĂšs grande personne en JĂ©sus-Christ dans l’Epouse, la glorieuse.» La venue du Seigneur est proche. Il s’agit de gens qui se mettent ensemble et qui s’aiment... avec amour et avec la puissance de Sa PrĂ©sence. Oh, c’est comme le ciel. Oh, c’est bien. Amen. Oh, que c’est glorieux, que c’est merveilleux d’adorer le Seigneur en Esprit et en puissance... Un temps vraiment...?... Commencez...
Il n’y a pas de... J’ai dit aux frĂšres : «FrĂšres, il n’y a pas de place oĂč arrĂȘter. Il n’y a pas de place ici oĂč
 Nous n’avons jamais commencĂ©, ainsi ne nous arrĂȘtons pas.» Juste – juste merveilleux... Combien se sentent vraiment bien, juste la PrĂ©sence du Seigneur. Oh ! la la ! c’est merveilleux, la PrĂ©sence du Seigneur ici.

54 Maintenant, la PrĂ©sence du Seigneur est ici pour guĂ©rir les malades, pour rĂ©tablir les gens. Croyez simplement en Lui. Croyez-vous en Lui? Si nous pouvons croire en Lui, toutes choses sont possibles. Croyez-vous cela? Croyez-vous que c’est la PrĂ©sence du Seigneur?
Maintenant, pendant que vous... Accordez-moi juste un instant, juste un instant maintenant, et Ă©coutez juste un instant. Permettez-moi de vous montrer que le Saint-Esprit est ici. Permettez-moi de vous montrer que le Saint-Esprit, Celui-lĂ  mĂȘme qui parle, Celui qui fait la chose, connaĂźt cela. Combien ici maintenant sont venus ici malades. Faites voir vos mains. Ceux qui avaient une maladie... Il y a des gens...
Il y a un homme qui se tient lĂ . Croyez-vous, monsieur? On n’a pas distribuĂ© de cartes de priĂšre, mais croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Croyez-vous qu’Il peut me dire votre maladie? C’est dans votre cĂŽtĂ©. Vous ĂȘtes prĂȘt pour une opĂ©ration. C’est vrai. Votre nom est M. Cartwright. C’est vrai. Est ce juste? Agitez votre main. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et portez-vous bien, vous n’en aurez plus besoin. Croyez-vous cela?

55 Cet homme qui tient ce bĂ©bĂ© dans ses bras, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que ceci est le Saint-Esprit? Je ne vous connais pas, est-ce vrai? Je ne vous ai jamais vu de ma vie; nous sommes Ă©trangers. Croyez-vous que le Saint-Esprit peut me dire le problĂšme de ce bĂ©bĂ©? Il a une Ă©ruption. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Certainement. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Non. Vous avez des ennuis gastriques, vous souffrez. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous venez de Kansas City. TrĂšs bien. Rentrez, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. AllĂ©luia. Croyez. Croyez-vous cela de tout votre coeur?
Voici l’Ange du Seigneur, voltigeant au- dessus de cette toute petite – petite femme, un peu ĂągĂ©e, assise juste ici, souffrant de l’hernie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie, soeur? Vous, avec la petite fleur rouge sur votre chapeau, levez la main. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et portez-vous bien. Amen. Oh, c’est Dieu; c’est Christ, le Fils de Dieu. Il est ressuscitĂ© des morts. Il est ici.
Maintenant, imposez-vous les mains et prĂ©sentez un bon moment de priĂšre, chacun de vous, pendant que je demande... Que quelqu’un vienne ici. Venez ici, frĂšre. Pendant que vous avez les mains les uns sur les autres pour montrer que Dieu guĂ©rit aussi, je demande Ă  ce frĂšre d’offrir aussi une priĂšre. Allez-y. LouĂ© soit le Seigneur Dieu.

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