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PrĂ©dication Ecoutez-le (adoption) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0712 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-le (adoption)

1 Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici Ă  l’église ce soir, oĂč nous
 L’église, ce n’est pas exactement ce bĂątiment d’église, mais une Ă©glise, c’est un rassemblement des gens. Et nous espĂ©rons que le Seigneur Dieu nous accordera Ses multiples et glorieuses bĂ©nĂ©dictions ce soir. Et

Je pensais donc au
 dans
 hier, Ă  avoir dix jours de rĂ©unions, et je vois qu’on commence Ă  ramener encore les malades. Eh bien, combien aimeraient avoir un service de guĂ©rison demain soir ? Seriez-vous intĂ©ressĂ©s Ă  un autre
 de guĂ©rison ? C’est bien. Ça va, nous demanderons alors aux jeunes gens de distribuer des cartes de priĂšre, tĂŽt, demain aprĂšs-midi, ou plutĂŽt demain soir, vers
 A quelle heure commencez-vous ? C’est Ă  19h que vous ouvrez. Demain aprĂšs-midi, vers 19h

Et, eh bien, on verra combien de gens pourront donc venir pour le service de priĂšre pour les malades, et nous ferons tout notre possible pour prier pour tout celui pour qui nous savons prier, ou plutĂŽt nous pouvons prier.

2 Et alors, hier soir, nous parlions de la discipline dans l’église. Et je pense, si seulement nous pouvons amener l’église dans une bonne attitude spirituelle, il y aura alors un–un vrai rĂ©veil et ce sera de loin mieux pour nos priĂšres pour les malades. Tant que notre–notre–notre condition dĂ©gringole, alors nous–nous ne semblons simplement pas le relever comme il nous le fallait. Mais quand tout le monde avait bien priĂ©, qu’il Ă©tait en harmonie et dans une grande attente, je m’avançais Ă  l’estrade, et souvent, il y avait cinq ou six, sept mille personnes et il n’y restait aucune de faible aussitĂŽt qu’on passait Ă  l’estrade. Tout le monde sortait de fauteuils roulants, de civiĂšres, de brancards et tout, il marchait aussitĂŽt, parce qu’il
 on Ă©tait dans une grande attente.
Eh bien, lĂ , c’était tout au dĂ©but du ministĂšre avant qu’il y ait quelqu’un d’autre dans le champ. Et cela donc
 ça s’est un peu relĂąchĂ© pendant un temps. Et puis, aprĂšs, tout le monde Ă©tait
 C’était nouveau, et les gens s’attendaient vraiment Ă  tout. Maintenant, si vous avez la mĂȘme attente, vous aurez les mĂȘmes rĂ©sultats. Voyez-vous ?

3 En effet, c’est Dieu qui guĂ©rit les malades. Voyez ? Un–un homme ne peut pas guĂ©rir les malades, parce que cela ne relĂšve pas de son pouvoir. GuĂ©rir les malades ne relĂšve pas du pouvoir du mĂ©decin. Un mĂ©decin ne guĂ©rit pas les malades. Il ne fait qu’assister les malades. C’est Dieu qui guĂ©rit toutes les maladies. Voyez ? Voyez ? Si vous vous cassez le bras, un–un mĂ©decin peut le remettre en place, ou suturer Ă  un endroit si vous vous ĂȘtes blessĂ© au bras, ou arracher une dent si elle est mauvaise, ou l’appendice, mais il ne peut pas guĂ©rir l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© arrachĂ©. La guĂ©rison, c’est–c’est–c’est une multiplication de cellules qui croissent et–et se ressoudent. Et c’est la vie qui fait cela. Et Dieu est la Vie. Ainsi donc, ce–c’est ainsi que s’opĂšre la guĂ©rison. C’est par la grĂące et la misĂ©ricorde de Dieu.
Et le corps humain est bien constituĂ©, si on pouvait
 Dieu savait que nous connaĂźtrions des accidents, Il savait que nous nous blesserions et tout. Un mĂ©decin, je pense, m’a dit il y a quelque temps que cette nouvelle opĂ©ration qu’on effectue sur le coeur et qui consiste Ă  placer des valves en plastique dans le coeur si celles du coeur ont Ă©tĂ© rongĂ©es par le rhumatisme articulaire aigu, je ne pense pas qu’il y ait un autre endroit du corps oĂč on pourrait l’effectuer ; c’est uniquement Ă  cet endroit-lĂ  que cette valve en plastique peut couvrir le reste des artĂšres du coeur, que cela s’emboĂźte comme ça, et ça tient. Ailleurs, dans le corps, ça serait directement Ă©jectĂ©. Voyez, Dieu savait que cette opĂ©ration serait nĂ©cessaire.

4 Si vous vous coupiez la main, que vous vous coupiez les artĂšres en deux
 Et si c’était un tuyau d’eau, si vous–si vous bloquez un tuyau d’eau quelque part dans la ville, observez. Quelque chose doit exploser quelque part. Il y aura un refoulement. Mais Dieu a si bien arrangĂ© cela que ce sang va contourner et continuer comme si de rien n’était. Si ce n’était pas le cas, il retournerait Ă  votre coeur et vous tuerait en une seconde. Si jamais vous vous coupez la moindre des veines, cela vous tuerait en une seconde. Mais Dieu savait que nous aurions des lĂ©sions et tout, alors Il–Il a prĂ©parĂ© notre corps en consĂ©quence.
Ainsi donc, il nous – nous faut reconnaĂźtre que tout cela, c’est la bontĂ© de Dieu. Et comme notre bienveillant frĂšre Oral Roberts l’a si bien dit : «Dieu est un Dieu bon », Il l’est certainement. Et alors, nous savons qu’Il est un Dieu bon, mais nous n’aimerions pas trop compter lĂ -dessus. Rappelez-vous, Il est aussi un Dieu de justice. En effet, Sa saintetĂ© fait de Lui la justice, et Ses lois doivent ĂȘtre observĂ©es, Ses exigences. Ainsi donc, s’Il est un Dieu bon, Il doit ĂȘtre bon.

5 Souvent, nous nous embrouillons sur ce qu’est la bontĂ©. Nous confondons ce qu’est la sympathie, la compassion. Suivez ceci, juste un instant, concernant la compassion. Combien croient que JĂ©sus-Christ Ă©tait compatissant ? Eh bien, certainement qu’Il l’était.
Eh bien, Il est descendu Ă  la piscine de Bethesda, et lĂ  Ă©tait couchĂ©e une foule. Il faut deux mille personnes pour former une foule. Il y avait donc une foule couchĂ©e lĂ , des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, des gens aux membres atrophiĂ©s, attendant que l’eau soit agitĂ©e. Et JĂ©sus a cherchĂ© du regard dans cette foule de gens jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ© un homme qui Ă©tait
 eh bien, il n’était pas estropiĂ©. Il a dit : « Pendant que je descends Ă  la piscine, quelqu’un d’autre me devance. »
Il
 Sa maladie, il l’avait depuis trente-huit ans ; elle n’allait pas le tuer. C’était chronique, peut-ĂȘtre la tuberculose, ou une maladie de prostate, ou quelque chose comme cela. Il Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Et JĂ©sus l’a guĂ©ri, et s’en est allĂ©, laissant cette grande foule de gens aux membres atrophiĂ©s, des boiteux, des estropiĂ©s et des aveugles (Est-ce vrai ?) ; et pourtant, Il avait de la compassion, un Sauveur compatissant.

6 Avez-vous remarquĂ© ce qu’Il avait dit, quand Il avait Ă©tĂ© interrogĂ© Ă  ce sujet au verset 19 ? Il a dit : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. »
Etre compatissant, c’est faire la volontĂ© de Dieu. Et c’est ce qu’est un vĂ©ritable chrĂ©tien compatissant, c’est faire la volontĂ© de Dieu. Nous confondons tout cela aujourd’hui. Nous cherchons Ă  y injecter l’élĂ©ment humain.

7 Par exemple, concernant l’amour, nous cherchons Ă  utiliser l’amour, l’amour de Dieu, comme nous le faisons pour l’amour humain. Vous ne pouvez pas tomber amoureux de Dieu comme vous tombez amoureux de votre femme. Vous ne pouvez pas tomber amoureuse de Dieu comme vous tombez amoureuse de votre mari, ou de votre amie, ou de votre ami. Ce sont deux amours tout Ă  fait diffĂ©rents. L’un
 MĂȘme les termes grecs sont diffĂ©rents. L’un d’eux est appelĂ© Phileo, c’est l’amour que vous avez pour votre Ă©pouse. Ce genre d’amour vous ferait tuer un homme par
 jaloux
 Mais l’amour Agapao, qui est l’amour divin, plutĂŽt que de tuer cet homme, il vous amĂšnerait Ă  prier pour son Ăąme pĂ©cheresse. C’est exact. Voici combien c’est diffĂ©rent.
Et nous mĂ©langeons l’élĂ©ment humain avec l’élĂ©ment chrĂ©tien, l’élĂ©ment divin, et alors nous en obtenons de lĂ  un gĂąchis. En effet, nous ne connaissons que par mesures : pouces, pieds, kilomĂštres et autres, par once, par grammes et autres ; c’est tout ce que nous savons. Nous sommes limitĂ©s dans le temps. Dieu est Eternel ; Il n’a pas de pouces, ni de kilomĂštres ; pas d’hier, ni de demain. Tout est Ă©ternitĂ© pour Lui. Et nous cherchons Ă  rĂ©duire la grande pensĂ©e infinie de Dieu au niveau de notre petite pensĂ©e limitĂ©e. Et, oh ! nous ne faisons que nous embrouiller. Ainsi, la meilleure chose Ă  faire, c’est lire Sa Parole et, rappelez-vous, Sa Parole ne se contredira pas.

8 Ça fait trente et un ans que je suis dans le ministĂšre, et j’ai offert un an de salaire Ă  quiconque pourra me montrer un passage des Ecritures qui contredit un autre, et qui ne peut pas ĂȘtre redressĂ© par la Parole de Dieu. C’est vrai. Quand les gens vous disent que la Parole se contredit, dites-leur qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent.
Dieu L’a Ă©crite en Ă©nigmes et en paraboles, de sorte qu’Il peut La cacher aux yeux des sages et des intelligents, et La rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre. JĂ©sus a louĂ© le PĂšre pour avoir fait cela. Est-ce vrai ? En effet, vous ne La connaissez pas en La lisant comme un journal ; c’est une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Et Elle est rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  ceux qui s’intĂ©ressent Ă  L’apprendre.

9 Or, vous ne L’apprendrez jamais Ă  l’école ; vous ne L’apprendrez jamais par la thĂ©ologie ; c’est par rĂ©vĂ©lation qu’on doit L’apprendre. En effet, la Bible entiĂšre, et le... et tout le plan du salut, et tout dans la Bible, le salut aussi est basĂ© sur une rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Le saviez-vous ? Quand ils Ă©taient descendus de la montagne, JĂ©sus a dit : « Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme ? »
Certains ont dit : « Tu es Elie, Moïse, les prophÚtes et ainsi de suite. »
Il a dit : « Mais Qui dites-vous que Je suis ? »
Alors, Pierre a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Il a dit : «Tu es heureux, fils, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui T’a rĂ©vĂ©lĂ© ceci. Et sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle. »

10 Eh bien, l’Eglise catholique romaine dit qu’Il parlait de Pierre, ce qui signifie un caillou. Si c’est cela, ce dernier a rĂ©trogradĂ© aussitĂŽt aprĂšs. Alors, vous voyez le genre d’église oĂč vous vous retrouveriez. Et, de l’autre cĂŽtĂ©, l’Eglise protestante dit qu’Il l’a bĂątie sur Lui-mĂȘme. Eh bien, si vous remarquez bien la Parole, ce n’était pas sur Lui-mĂȘme, le rocher. Non, c’était sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Lui-mĂȘme qui avait Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Pierre. C’est ce qui s’était passĂ© en Eden. Comment Adam
 Comment Abel a-t-il–a-t-il su qu’il fallait un agneau plutĂŽt que le fruit du champ ? Par rĂ©vĂ©lation spirituelle. Voyez ? Ça a toujours Ă©tĂ© par rĂ©vĂ©lation spirituelle. « Sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle. »
Oh ! Permettez-moi de dire ceci ce soir, chrĂ©tien. C’est lĂ  que beaucoup de gens manquent de voir le–le Message de Dieu. C’est lĂ  que beaucoup de gens manquent de voir les vĂ©ritĂ©s. La–la Bible devient un Ă©nigme pour eux.

11 Quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, un grand homme, oh ! il a dit : « Jean devait avoir mangĂ© quelques (je pense) piments rouges, quelque chose comme cela, et il a eu un cauchemar sur l’üle de Patmos. »
J’ai dit : « Honte Ă  vous ! C’est sacrilĂšge de dire pareille chose contre la Parole de Dieu. » J’ai dit : « Elle est entiĂšrement le vĂ©ritable plan de Dieu, sans mĂ©lange. »
Mais il est–il est simplement question de vous abandonner Ă  l’Esprit de Dieu et de Le laisser vous rĂ©vĂ©ler Cela. Il La rĂ©vĂ©lera Ă  l’enfant qui veut apprendre. Quand nous en arrivons Ă  confesser que nous ne savons rien, et que nous laissons Son Esprit accomplir Sa volontĂ© au travers de nous, alors Il nous enseignera. Mais quand nous connaissons tellement de choses qu’Il ne peut pas nous enseigner, alors nous ne pouvons aboutir nulle part.

12 Et je dis aujourd’hui, si jamais il y a eu un temps oĂč cette nation devait ĂȘtre appelĂ©e Ă  la priĂšre, la nation entiĂšre
 pas juste pendant une heure
 non, pas quelques instants de priĂšre silencieuse quelque part ; elle a besoin des rĂ©unions de priĂšre jour aprĂšs jour, semaine aprĂšs semaine, dans toute la nation, jusqu’à ce que Dieu exauce, et nous fermons tous les dĂ©bits de boisson, et nous faisons disparaĂźtre toutes les sociĂ©tĂ©s de tabac, nous faisons disparaĂźtre tout pĂ©chĂ© qui existe, nous amenons les femmes Ă  s’habiller une fois de plus, nous amenons les hommes Ă  se comporter comme des gentlemen, et nous ramenons Ă  l’église des rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode comme celles que nous avions autrefois. C’est l’unique moyen pour nous de jamais avoir la paix. Et je sais qu’ils ne le feront pas (voyez ?), parce que la Bible dit qu’ils ne le feront pas. Et ils ne le feront pas.
Nous aurons bien Ă  affronter le temps de la fin. Et pour vous, Ă©glise, ce soir, apprĂȘtez-vous, car vous ne connaissez pas la minute ni l’heure oĂč Il pourra apparaĂźtre.
Inclinons maintenant la tĂȘte, juste avant d’ouvrir la prĂ©cieuse Parole de notre Seigneur pour la lecture.

13 Vraiment, notre PĂšre cĂ©leste, Tu le sais, chaque parole et chaque pensĂ©e sont enregistrĂ©es. Et nous voyons aujourd’hui, et nos coeurs sont zĂ©lĂ©s pour cette glorieuse Eglise du Dieu vivant, alors que nous voyons approcher l’heure de la Venue du Seigneur, et nous savons que Tu avais prĂ©dit que l’église deviendrait tiĂšde ; que Tu la vomirais de Ta bouche, parce qu’elle n’était ni chaude ni froide. Ô Dieu, c’est pourquoi le–le vĂ©ritable serviteur de Dieu, son coeur rĂ©clame le rĂ©veil.
Nous pensons aux grands hommes qui parcourent cette nation aujourd’hui, consacrent toute leur vie Ă  cela, tout ce qu’ils ont, oh ! cherchant Ă  appeler l’église Ă  revenir. Et ils sont
 C’est l’avertissement de Dieu. Et, PĂšre, je Te prie ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, d’envoyer un rĂ©veil ici Ă  Klamath Falls, et dans toute cette contrĂ©e, un rĂ©veil qui sauvera l’ñme, qui ranimera l’église, de sorte que tous les saints du Dieu vivant se mettront Ă  prier et Ă  jeĂ»ner. Car il est Ă©crit : « Si les gens sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemblent et prient, Moi, J’exaucerai alors du haut des Cieux. »

14 Accorde-le, Seigneur, ce soir, que ce sentiment froid, indiffĂ©rent et lourd que les gens attrapent dans l’église, il se contenta de savoir qu’ils frĂ©quentent l’église, et qu’ils en sont membres. Ô Dieu, brise ce vieux sentiment d’égoĂŻsme, Seigneur, et cette fausse satisfaction. Nous Te prions de leur donner la portion satisfaisante d’un nouveau baptĂȘme du Saint-Esprit et de remplir leur coeur et leur Ăąme de feu. Qu’il y ait de grandes campagnes de guĂ©rison et des rĂ©veils Ă  travers le pays. Que les malades soient guĂ©ris. Nous voyons ici ce soir des gens couchĂ©s, ici, sur des brancards et de petits lits, ceux qui sont lĂ , dans l’auditoire, souffrant de maladie de coeur, de cancer, Seigneur, cherchant Ă  rassembler la foi quelque part pour ĂȘtre guĂ©ris. Qu’ils sachent que c’est Toi qui es le GuĂ©risseur de toutes nos afflictions.

15 « Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s, Je vous donnerai du repos. » Accorde-le, Seigneur, ce soir. Puissent les gens ce soir sentir l’onction du Saint-Esprit. Puisse-t-Il s’emparer de chaque coeur ! Que cela soit tellement clair pour nous ce soir qu’il n’y aura pas parmi nous un seul pĂ©cheur ni un seul rĂ©trograde. Qu’il n’y ait pas une seule personne qui reste malade, ou une seule personne de faible, Ă  la fin de ce service. Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis Ta Parole.
Comme nous parlons donc de la discipline dans l’église, Seigneur, nous Te prions d’oindre les paroles. Et puisse cela ĂȘtre agrĂ©able Ă  Tes yeux. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et par amour pour Lui. Amen.

16 Comme texte ce soir, j’aimerais juste prendre une portion dans Matthieu, chapitre 17, et
 les quelques derniĂšres Paroles du verset 5 : Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. Et, le Seigneur voulant, j’aimerais utiliser, ou plutĂŽt tirer un contexte Ă  partir de ces trois derniers mots du verset 5 : Ecoutez-le. [Hear ye Him] Trois mots

Cependant, comme je l’ai dit hier soir, ce sont de trĂšs courts passages, mais c’est tout ce qu’il nous faut savoir. C’est une valeur. Si seulement nous faisions ce que ce petit texte nous invite Ă  faire, il n’y aurait pas une seule personne déçue dans cette salle ce soir. Juste L’écouter. Tout ce qu’Il ordonne, faites-le. Et alors, si vous ĂȘtes malade, Ă©coutez-Le. Si vous ĂȘtes pĂ©cheur, Ă©coutez-Le. Si vous avez besoin de quelque chose, Ă©coutez-Le. Il a tout ce dont vous avez besoin pour ce pĂšlerinage. Il garde ça pour vous, attendant de vous le donner. Le prix est dĂ©jĂ  payĂ©. Il n’y a pas de prix Ă  payer pour cela ; Ă©coutez-Le simplement. Ecoutez-Le, ce qu’Il a Ă  dire.

17 En pensant aux petites choses, rien que ce passage des Ecritures lĂ  mĂȘme, est suffisant ; ces trois mots suffisent pour dĂ©clencher un rĂ©veil dans le monde entier et sauver chaque personne lĂ  au monde.
Il y a quelques annĂ©es, je lisais un article dans un magazine qui faisait de la publicitĂ©, je pense, pour l’essence Sinclair, ou une certaine marque remarquable d’essence. Et on disait qu’un galon d’essence Sinclair dans un type de machines, si c’est de fabrication robuste, soulĂšverait le sphinx Ă  une hauteur de 25 cm de la terre.
Et je me suis dit : « Oh ! comme la sociĂ©tĂ© Sinclair aime vanter la puissance de son essence, et qu’une petite quantitĂ© peut beaucoup faire ! Mais je pensais ce soir qu’une seule goutte du Sang de JĂ©sus-Christ peut faire sortir chaque pĂ©cheur de la boue d’argile et dĂ©barrasser chaque hĂŽpital de la maladie, fermer chaque prison et chaque service pĂ©nitentiaire, dĂ©barrasser chaque asile de fous de ses malades et de ses affligĂ©s, rĂ©pandre de la joie partout au monde, avec une seule goutte du Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ.

18 Et puis, quand on vient Ă  une rĂ©union et qu’on choisit un–un court passage comme celui-ci
 Rappelez-vous, je fais cela avec tout ce qu’il y a dans mon coeur, en priant, cherchant Ă  trouver exactement ce que je pense que le Saint-Esprit me conduit Ă  enseigner ou Ă  prĂȘcher.
J’ai souvent dit, si seulement je pouvais avoir une seule goutte du sang littĂ©ral de notre Seigneur JĂ©sus dans un rĂ©cipient, oh ! comme je tiendrais cela dans mes mains, je presserais cela sur mon coeur et je m’écrierais : « Ô PĂšre ! je tiens maintenant le Sang du Seigneur JĂ©sus sur mon coeur. » Quel enthousiasme ! Quelle joie ! Quelle bĂ©nĂ©diction ce serait pour moi d’avoir dans un petit verre, ou quelque chose comme cela, une seule goutte du Sang du Seigneur JĂ©sus !
Mais, vous savez, aux yeux de Dieu, j’ai plus que cela ce soir. Je vous serre ce soir sur mon coeur, vous, les rachetĂ©s par Son Sang. Il a eu plus de considĂ©ration pour vous que pour Son propre Sang ; en effet, Il l’a offert afin de pouvoir vous sanctifier et vous faire entrer dans Sa PrĂ©sence. Oh ! ce sont de petites choses. Ce ne sont pas de grandes choses que nous faisons, ce sont de petites choses que nous ne faisons pas.

19 Hier soir, je parlais du petit timbre postal. Et je parlais du roi George, le feu roi George d’Angleterre, lors de son passage en Colombie-Britannique et de son sĂ©jour Ă  Vancouver. Toutes les Ă©coles avaient fermĂ© pour voir le roi. Et les Canadiens, voulant tĂ©moigner leur royautĂ© Ă  leur
 plutĂŽt leur loyautĂ© Ă  leur roi
 ils ont remis Ă  tous les petits enfants un drapelet britannique, afin de se tenir avec Ă  la route. Et quand sa majestĂ©, le roi, passerait, ils agiteraient ces drapelets pour montrer qu’ils Ă©taient derriĂšre lui, et qu’ils Ă©taient ses sujets. Et les enseignants avaient fait sortir tous les petits enfants. AprĂšs le passage du roi, tous les petits enfants d’une certaine Ă©cole Ă©taient rentrĂ©s, sauf une toute petite fillette.
Alors, la maĂźtresse Ă©tait trĂšs inquiĂšte. Elle a donc fait venir tous les enfants plus ĂągĂ©s et leur a demandĂ© : « Qu’est-il arrivĂ© Ă  la petite Martha ? »
Et on n’arrivait pas Ă  la retrouver. Ils ont dit : « Eh bien, elle Ă©tait dans notre groupe. » Mais ils n’arrivaient pas Ă  la retrouver.

20 Alors, la maĂźtresse, hystĂ©rique, a couru dans la rue et elle s’est mise Ă  chercher cette fillette qui n’était pas rentrĂ©e. Et aprĂšs que tout le monde Ă©tait parti, que les rues Ă©taient dĂ©gagĂ©es, les gens ayant suivi le roi, en chantant : Que Dieu sauve le roi
, on a retrouvĂ© cette fillette derriĂšre un poteau tĂ©lĂ©graphique, sa petite tĂȘte appuyĂ©e contre ses mains, pleurant Ă  s’en briser le coeur.
Alors, la maĂźtresse l’a prise. Et elle a dit : « Martha, chĂ©rie, pourquoi pleures-tu ? » Elle a dit : « N’as-tu pas agitĂ© ton drapelet pour le roi ? »
Elle a dit : « Si, maĂźtresse, je–je l’ai agitĂ©. »
Elle a dit : « Eh bien, alors, n’as-tu pas vu le roi ? »
Elle a dit : « Si, maĂźtresse, je l’ai vu. »
Elle a dit : « Alors, pourquoi pleures-tu tant, chérie ? »
Alors, elle a dit : « Tu sais, maĂźtresse, moi, j’ai vu le roi. Mais j’étais si petite que lui ne m’a pas vue. »
Il n’en est pas ainsi avec notre Roi JĂ©sus. Peu m’importe combien vous ĂȘtes petit, combien peu vous faites, vous ne pouvez rien faire de trĂšs insignifiant sans que Lui sache tout Ă  ce sujet. Il connaĂźt chaque petit chagrin, chaque petite douleur que vous endurez, chaque petite dĂ©ception que vous avez, peu importe combien c’est insignifiant. Il connaĂźt tout Ă  ce sujet.

21 Vous savez, notre Seigneur, Il vient parmi les hommes. Parfois, Il vient dans de grands groupes de gens. Parfois Il vient lĂ  oĂč il y en a peu. Il nous est rapportĂ© qu’Il a une fois rencontrĂ© cinq cents personnes aprĂšs Sa rĂ©surrection. Et aprĂšs, nous avons un passage oĂč Il a rencontrĂ© soixante-dix, douze, et mĂȘme trois. Et puis, nous avons des fois oĂč Il ne rencontrera qu’une seule personne. C’est ce qui fait de Lui Dieu pour moi, c’est parce qu’Il est humble.
J’ai eu le privilĂšge de beaucoup voyager et de rencontrer de grands hommes. Quand je rencontre quelqu’un qui cherche Ă  se faire grand, vous pouvez toujours catĂ©goriser cet homme-lĂ  ; il ne vaut pas grand-chose. De grands hommes, ce sont ceux qui cherchent Ă  vous faire croire que c’est vous qui ĂȘtes grand. Mais si c’est quelqu’un qui veut se faire grand, si vous fouillez jusqu’au bout, vous trouverez que c’est un collet montĂ©. Eh bien, ce n’est pas
 Je ne dis pas ça pour ĂȘtre ennuyeux.

22 Un groupe de frĂšres mĂ©thodistes qui venaient de recevoir le Saint-Esprit est venu Ă  mon Ă©glise, lĂ  oĂč j’étais pasteur, et c’étaient de grands hommes, ils habitaient en Indiana. Ils ont dit : « FrĂšre Branham, aprĂšs que nous avons reçu le Saint-Esprit, nous avons lu certains livres. » Ils ont dit : « Devrons-nous nous attendre au Seigneur et chercher qu’Il nous rĂ©vĂšle notre ministĂšre ? »
J’ai dit : « Ne le faites pas du tout. »
Il a dit : « Eh bien, un livre disait
 »
J’ai dit : « Mais, un instant, frĂšre. » Si vous prenez donc quelqu’un de tellement zĂ©lĂ© qu’il veut toujours faire quelque chose, Dieu ne peut pas faire confiance Ă  cette personne-lĂ . Si vous regardez dans la Bible, l’homme que Dieu utilisait, c’était quelqu’un qui cherchait Ă  s’en Ă©loigner. C’est celui-lĂ  que Dieu utilisait. Prenez par exemple Paul, MoĂŻse et les autres, ils ont cherchĂ© Ă  se dĂ©rober Ă  la cause mĂȘme.

23 S’il est donnĂ© Ă  un homme de faire quelque chose et qu’il est trĂšs zĂ©lĂ© pour cela, la chose suivante, vous savez, il va s’enorgueillir. Mais si un homme ne veut pas faire cette chose-lĂ , peut-ĂȘtre que Dieu peut de toute façon l’utiliser pendant un instant. Et si seulement on peut tirer quelque chose de lui
 Mais les hommes qui, gĂ©nĂ©ralement, veulent partir, faire exploser le monde, le tailler en piĂšces, gĂ©nĂ©ralement Dieu ne peut pas leur faire confiance, parce qu’Il ne peut pas
 Il veut faire cela de lui-mĂȘme. Il s’y prend Ă  sa maniĂšre. Si un homme ne veut pas aller, alors Dieu aura pratiquement Ă  le pousser lĂ -dessus. C’est le genre d’homme que Dieu utilise gĂ©nĂ©ralement dans les Ecritures.
J’ai dit : « Vivez simplement pour Lui, aimez-Le de tout votre coeur, et Il vous placera lĂ  oĂč Il dĂ©sire que vous soyez. » C’est exact. Nous cherchons Ă  prendre l’un la place de l’autre ; nous ne pouvons pas faire cela. Nous devons toujours garder notre appel, ce Ă  quoi Dieu nous a appelĂ©s.

24 Maintenant, nous aimerions dire, concernant ce passage des Ecritures de ce soir, du chapitre 17, qu’une fois rentrĂ©s chez vous, je souhaiterais que vous lisiez tout le chapitre.
Eh bien, nous voyons que JĂ©sus Ă©tait sur le point de faire quelque chose de grand, Ă  une grande occasion qui s’était prĂ©sentĂ©e. Et chaque fois que Dieu est sur le point d’accomplir de grands Ă©vĂ©nements, la premiĂšre chose qu’Il fait gĂ©nĂ©ralement, c’est de l’annoncer d’abord en haut, dans les cieux. Il dĂ©clare toujours Ses oeuvres dans les cieux avant de les accomplir sur la terre.
Par exemple, Ă  la naissance du Seigneur JĂ©sus : Qui Ă©taient les premiers Ă  venir ? Qu’est-ce qui avait dĂ©clarĂ© cela premiĂšrement ? Une Ă©toile s’est mise Ă  parcourir les cieux. Les mages sont venus depuis l’orient jusqu’à–jusqu’à JĂ©rusalem, depuis l’Inde, trois mages.

25 Quand j’étais en Inde
 on les voit toujours comme ça, ils s’assoient juste sur la route, ceux qu’on appelle les sages ou les mages, les contemplateurs des Ă©toiles, comme certains les appellent.
Mais Dieu dĂ©clare toujours des Ă©vĂ©nements au ciel avant de les accomplir sur la terre. Et celle-ci Ă©tait une occasion spĂ©ciale ! Pierre, plus tard, dans sa vie, s’y est rĂ©fĂ©rĂ© comme une montagne sainte.
Eh bien, je ne crois pas que l’apĂŽtre voulait dire que cette montagne-lĂ  Ă©tait sainte ; en effet, ce n’était qu’une montagne. Des batailles ont Ă©tĂ© livrĂ©es lĂ  et tout. Ce n’était pas une sainte montagne. Mais le Dieu saint avait Ă©tĂ© sur cette montagne-lĂ , ce n’était pas une sainte montagne.
Nous entendons beaucoup de choses aujourd’hui au sujet de la sainte Ă©glise ou du peuple saint. Il n’existe pas d’église sainte ni de peuple saint ; c’est le Saint-Esprit dans les gens qui amĂšne la saintetĂ©. Il n’y a pas d’église sainte, ni de peuple saint ; c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise.

26 Eh bien, Ă  cette occasion, Dieu a choisi trois personnes pour servir de tĂ©moins. Il a amenĂ© Ă  l’écart Pierre, Jacques et Jean. Et si vous remarquez, chaque fois qu’Il allait faire quelque chose de grand, Il prenait ces trois-lĂ . Vous vous demandez pourquoi ? Pierre, Jacques et Jean : l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ© ; le plus grand don de Dieu : l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©. Jean, Ă©videmment, Ă©tait l’amour qui est la charitĂ© ; et Jacques, c’est l’espĂ©rance ; et Pierre, c’était la foi. Et Il a pris l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ© pour donner
 pour faire savoir, ou pour placer en eux ce qu’Il allait faire.
Eh bien, nous voyons que lorsqu’Il est montĂ© Ă  cet endroit-lĂ , appelĂ© plus tard la sainte montagne, ou le lieu saint oĂč Dieu Ă©tait, nous voyons que lĂ -haut, lorsqu’ils sont arrivĂ©s sur la montagne, Dieu avait trois tĂ©moins du Ciel pour rendre tĂ©moignage. Sur la montagne se trouvaient MoĂŻse, Elie et JĂ©sus. Ainsi donc ici sur terre, il y avait trois ĂȘtres : Pierre, Jacques et Jean. Il y avait MoĂŻse, Elie et JĂ©sus, trois tĂ©moins du Ciel, trois tĂ©moins sur la terre.

27 Quand Dieu est sur le point de faire quelque chose, Il a toujours un tĂ©moin pour ça. Je suis trĂšs content aujourd’hui de ce que nous pouvons regarder tout autour avant la Venue du Seigneur et voir les tĂ©moins de Son apparition, voir dans l’Eglise les signes de l’imminente venue du Seigneur JĂ©sus-Christ, voir cela ĂȘtre littĂ©ralement accompli. MĂȘme le dernier signe qui devait ĂȘtre donnĂ© Ă  l’Eglise avant l’apparition du Seigneur JĂ©sus, cela est accompli dans l’Eglise maintenant mĂȘme. La derniĂšre chose
 Rappelez-vous, Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Regardez ce que les pĂ©cheurs faisaient Ă  Sodome. Regardez ce que l’Ange du Seigneur a fait alors qu’Il Ă©tait descendu pour attester cela. Regardez ce que les trois Anges ont fait, tous les trois. Regardez le monde d’aujourd’hui dans ce pĂ©chĂ©. Regardez l’Eglise d’aujourd’hui dans sa condition semblable Ă  celle de Lot. Regardez l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir combattant comme Abraham. Aujourd’hui, l’homme ou la femme qui essaye de vivre pour Dieu a un combat pour continuer Ă  le faire. Vous devez vous hĂąter pour entrer dans le Royaume de Dieu.

28 Oh ! c’est pitoyable ! Mais considĂ©rons cela. Observez, il y avait lĂ  le pĂ©cheur. Regarder quel pĂ©chĂ© c’était. Les hommes s’étaient tellement souillĂ©s qu’ils ne faisaient plus l’usage naturel de la femme. ConsidĂ©rez le monde d’aujourd’hui. Il y a beaucoup de pĂ©chĂ©s qui se sont infiltrĂ©s dans l’église et dans le pays au point que tout est criblĂ© de pĂ©chĂ©. C’est vrai.
Je sais que cela a l’air dĂ©modĂ©. Un prĂ©dicateur m’a amenĂ© Ă  l’écart il n’y a pas longtemps et a dit : «FrĂšre Branham, savez-vous pourquoi votre ministĂšre n’est pas le plus grand ministĂšre en AmĂ©rique aujourd’hui ? »
J’ai dit : «Peu m’importe ce qu’il est en AmĂ©rique, j’aimerais savoir ce que cela est dans le Livre du Ciel lĂ -haut, c’est ce que cela est lĂ -bas. »
Il a dit : «Eh bien, je vous assure, je vais vous le dire plutĂŽt. C’est parce que vous rĂ©primandez le gens comme cela. » Il a dit : «Vous–vous–vous les engueulez, et vous blessez leurs sentiments. »
Il a dit : «Si seulement vous arrĂȘtez de faire cela, alors, a-t-il dit, votre ministĂšre prospĂ©rera, et–et tout. »
J’ai dit : «Monsieur, laissez-moi vous dire quelque chose. Quand on en arrive au point oĂč je dois faire des compromis sur la Parole de Dieu, alors j’arrĂȘterai et je quitterai le champ de travail, et je laisserai Dieu appeler quelqu’un d’autre pour le faire. » Comment peut-on se tenir tranquille ? Si vous devez ĂȘtre honnĂȘte, soyez honnĂȘte. Citez-moi quelqu’un dans n’importe quel Ăąge
 Citez-le-moi. J’ai dit : « Vous m’avez appelĂ© prophĂšte, je n’appelle pas
 C’est vous-mĂȘme qui avez dit cela. C’est vous qui l’avez dit. Et alors, si je
 si le Seigneur m’oint pour quelque chose, comment puis-je alors rester tranquille ? Comment peut-on faire cela ? Quelqu’un doit crier contre cela. C’est vrai. »

29 De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. Mais il nous faut ĂȘtre sincĂšres et dire la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus. Avez-vous remarqué  ? Oh ! certainement, le ministĂšre ne fait rien en AmĂ©rique comme outre-mer. Absolument pas, parce que l’AmĂ©rique est un territoire consumĂ©. C’en est fini d’elle. Elle a Ă©tĂ© ratissĂ©e.
JĂ©sus a dit que le Royaume est semblable Ă  un filet qu’un homme a pris et jetĂ© dans la mer et qu’il a retirĂ©. Parfois, il y avait des langoustes ; il avait attrapĂ© des serpents, des lĂ©zards, des grenouilles et des poissons. Peu aprĂšs, vous n’avez qu’un filet plein de lĂ©zards et de grenouilles. Tous les poissons sont dĂ©jĂ  dedans.

30 De mĂȘme, nous ne faisons que pĂȘcher Ă  la seine jusqu’à ce que le dernier soit attrapĂ©, et alors JĂ©sus viendra. Comment savoir qui ils sont ? Vous jetez simplement le filet de l’Evangile et vous tirez. C’est pourquoi je suis venu ici auprĂšs de mes frĂšres me tenir dans ce coin quelque part, jeter le filet avec eux, attraper par mon ministĂšre, tirer cela et dire : « Les voilĂ , frĂšres. » Qu’est-ce ? Eh bien, mais ceci est un territoire consumĂ©. Avez-vous remarquĂ© dans le passĂ© lorsque c’était venu vers vous pour la premiĂšre fois en Oregon ? Les gens affluaient de partout, des milliers et des milliers s’entassaient. Oh ! c’était bien. Je ne faisais que passer prier pour les malades. Mais quand je suis revenu et que je me suis mis Ă  prĂ©senter la VĂ©ritĂ©, prĂ©senter l’Evangile, oh ! plusieurs se sont dĂ©tournĂ©s.

31 Comparez cela Ă  l’époque de notre Seigneur. Quand Il guĂ©rissait les malades et les affligĂ©s, beaucoup de gens venaient Ă  Lui. Quand Il a nourri cinq mille personnes, beaucoup de gens Ă©taient venus. Mais quand Il s’est mis Ă  Ă©tablir les choses et Ă  dire la VĂ©ritĂ©, que s’est-il passĂ© ? Eux tous ont commencĂ© Ă  se dĂ©tourner. Il
 MĂȘme les soixante-dix se sont dĂ©tournĂ©s. Et Il a dit aux disciples : « Voulez-vous pas aussi partir ? »
Et Pierre a fait cette dĂ©cla
 ces paroles remarquables qu’il a dites : « A qui irions-nous ? » Voyez ? Mais, eh bien, cela n’avait pas arrĂȘtĂ© Ses miracles. Il est allĂ© droit de l’avant. Et–et quelques jours aprĂšs cela, Il–Il a ouvert les yeux d’un homme qui n’avait mĂȘme pas de globes oculaire dans les orbites. Ces miracles devenaient plus grands, mais la foule diminuait, et Lui devenait plus au moins populaire, jusqu’à ce qu’on L’a crucifiĂ© Ă  la croix.

32 Et si nous avons l’Esprit de Dieu, ça sera exactement pareil, parce que l’Esprit de Dieu demeure le mĂȘme, les gens aussi. C’est vrai.

33 Et bien, nous voyons qu’Il a pris ceux-ci pour servir de tĂ©moins Ă  ce qu’Il allait faire. Il y a certainement quelque chose qui se passer lorsque Dieu rassemble Ses tĂ©moins. Et Il
 Ce qu’Il allait faire lĂ , ce que nous appelons
 c’était le placement du fils.
Dans l’Ancien Testament, nous voyons que quand un homme avait un grand domaine et qu’il avait un–qu’il avait un fils nĂ© dans son foyer, alors ce fils lĂ , naturellement, Ă©tait un fils aussitĂŽt nĂ©. Mais, cependant, il n’avait pas d’hĂ©ritage jusqu’à ce qu’il occupe une position, qu’il soit adoptĂ© dans la famille. On appelle cela l’adoption. Eh bien, cela paraĂźt Ă©trange. Mais cependant, c’est lĂ  que l’Eglise pentecĂŽtiste, Ă  mon avis, s’est Ă©teinte (ou plutĂŽt s’est arrĂȘtĂ©e) plutĂŽt que de continuer d’avancer. Eh bien, moi aussi, je suis pentecĂŽtiste. Et si je n’avais pas le Saint-Esprit, je ne me tiendrais pas ici en train de vous en parler. Mais
 Et si je ne vous aimais pas, je ne vous en parlerais pas.

34 Mais Ă©coutez, quand un–quand un enfant naissait, dans un vieux foyer orthodoxe, eh bien, le pĂšre avait beaucoup Ă  faire. Alors il
 le fils Ă©tait fils aussitĂŽt nĂ©.
Eh bien, c’est ce qu’est l’Eglise pentecĂŽtiste, aussitĂŽt nĂ©e, ou n’importe quelle autre Ă©glise, aussitĂŽt entrĂ©e dans le Royaume de Dieu par la naissance, on est fils et filles de Dieu. Mais nous nous sommes arrĂȘtĂ©s lĂ . Quand l’Eglise pentecĂŽtiste a reçu le don du parler en langues et de l’interprĂ©tation, ils se sont arrĂȘtĂ©s lĂ . Ce n’est pas lĂ  oĂč s’arrĂȘter ; lĂ , c’est le point de dĂ©part. Eh bien, nous avons partout des ressources inexploitĂ©es. Tout est possible Ă  celui qui croit. Chaque promesse de la Bible nous appartient.
Le problĂšme, nous pouvons aller auprĂšs de nos–nos concitoyens du Royaume de Dieu, nos frĂšres mĂ©thodistes et Baptistes, Nous pouvons leur parler de la guĂ©rison divine et de la puissance de Dieu ; ils vont se rĂ©fĂ©rer Ă  ce que Moody a dit Ă  ce sujet, Ă  ce que quelqu’un d’autre a dit Ă  ce sujet, regardant en arriĂšre.

35 Nous pouvons dire Ă  nos frĂšres pentecĂŽtistes : «Eh bien, ce que nous avions jadis, quand nos aĂŻeux avaient reçus cela il y a cinquante ans
 » Ne regardez jamais en arriĂšre ; regardez en avant. Continuez Ă  regarder devant. La science ne fait pas cela. Par ses recherches, la science va dĂ©couvrir Dieu avant le prĂ©dicateur, si nous ne tirons pas attention Ă  cela. C’est exact.
Eh bien oh, la science ! Il y a quelque trois cents ans, un savant Français disait, preuve Ă  l’appui, en tournant une balle, comme la terre, il disait : «Si un homme (c’était scientifiquement prouvĂ©). Si un homme peut filer Ă  la vitesse vertigineuse de 56 km par heure, la pesanteur le soulĂšverait de la terre. » Aujourd’hui, pensez-vous que la science moderne suivrait cela ? Absolument pas. L’homme file Ă  30218 km par heure aujourd’hui. Et il ne s’arrĂȘte mĂȘme pas lĂ  ; il continue. Et nous, nous essayons de regarder derriĂšre pour voir ce que quelqu’un d’autre a dit.

36 Tout est possible Ă  celui qui croit. Nous avons Ă  notre portĂ©e des ressources inexploitĂ©es de Dieu pour manifester Dieu. Nous sommes fils et filles de Dieu. Quand Dieu crĂ©a l’homme, Il le crĂ©a un dieu. Il lui donna le rĂšgne sur la terre. Mais par sa dĂ©chĂ©ance, il fit tombĂ© cela. Mais ce qu’il a perdu par Adam lui a Ă©tĂ© restituĂ© par Christ. Il a dit : «Si tu dis Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et que tu ne doutes pas dans ton coeur, mais que tu crois que ce que tu as dit s’accomplira, tu pouvais recevoir ce que tu as dit »  ? Tout, quoi que vous dĂ©sirez, quand vous priez, croyez que vous recevez cela et vous la recevrez. Amen. Il nous a restituĂ© tout ce qui Ă©tait perdu en Adam.
Mais aujourd’hui, nous, nous pensons qu’à aller Ă  Ă©glise, Ă  inscrire notre nom dans le registre, Ă  ĂȘtre immergĂ©s ou aspergĂ©s, ou quoi que se soit, serrer la main Ă  l’assemblĂ©e, au pasteur, rĂšgle la question. Et alors, nous sommes arrivĂ©s Ă  la pentecĂŽte. Nous recevons le Saint-Esprit ; il est descendu sur nous, nous nous sommes mis Ă  parler en langues et Ă  louer Dieu. Et la Puissance de Dieu est descendue, et nous avons parlĂ© en langues, nous les avons entendus interprĂ©ter cela, faire de fortes dĂ©clarations et tout, des prophĂ©ties. Cela paraissait bien, mais nous nous sommes simplement arrĂȘtĂ©s. Cela ne qu’est le commencement. Continuez simplement d’avancer ; continuez d’avancer sans cesse. Dieu conte sur nous.

37 Quand ce fils naissait dans ce foyer, du point de vu position, c’était un fils, un fils Ă  papa. Mais alors, que faisait ce pĂšre ? Il n’avait pas de temps pour rester avec ce seul fils ; ses affaires Ă©taient grandes. Alors, il louait le service d’un prĂ©cepteur ou un Ă©ducateur ou un enseignant. Il fouillait dans le pays jusqu’à trouver le bon genre d’homme, parce qu’il s’agissait de son enfant. Et il voulait que cet enfant soit Ă©levĂ© comme il faut ; en effet, cet enfant allait un jour hĂ©riter de tout ce qu’il avait. Mais il fouillait partout jusqu’à trouver le genre d’homme qu’il faut, non pas un de ces hommes qui cherchent Ă  mettre une plume Ă  son chapeau, dire un mensonge, ou : « Oh ! votre enfant Ă©volue trĂšs bien », alors que ce n’était pas le cas. Et il aurait Ă  faire le rapport sur le progrĂšs de cet enfant-lĂ . Eh bien, c’était lĂ  le placement d’un fils.
Les prĂ©dicateurs ici prĂ©sent comprennent et savent de quoi je parle, le placement d’un fils, Paul dans Galate et ailleurs, le placement d’un fils, l’Ancien testament


38 Je pense que King James a eu cette pensĂ©e-lĂ , le traducteur, quand il a dit : « Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures. » Une maison Ă©tait un domaine. Et dans la maison du PĂšre
 Comme dans l’Ancien Testament, dans la maison du PĂšre, il y avait beaucoup de serviteurs. Et il allait auprĂšs de ses serviteurs, il n’avait pas le temps d’éduquer son fils, il prenait quelqu’un d’autre pour le former Ă  sa place, un homme correct.
Et c’est ce que Dieu nous montrait ici sur ce que nous appelons la montagne de la Transfiguration, ce qu’Il faisait Lui-mĂȘme. Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quelque chose qu’Il ne ferait pas Lui-mĂȘme. Souvenez-vous-en. Dieu ne vous demandera pas de faire quoi que ce soit s’Il ne l’a pas fait Lui-mĂȘme.

39 Observez donc. Eh bien, comme ce fils Ă©tait
 commençait Ă  atteindre l’ñge scolaire, ce tuteur allait avec ce fils, restait avec lui, faisait rapport au pĂšre sur son Ă©volution. Si le fils perdait du temps, ne s’occupait pas des affaires du pĂšre, alors, combien ce tuteur devait avoir honte en s’avançant devant le pĂšre pour dire : « Monsieur, je suis dĂ©solĂ© de vous le dire, mais votre–votre fils n’évolue pas trĂšs bien. Il
 Ça ne marche simplement pas ; il ne veut pas apprendre ; il ne fait pas cas. »
Eh bien, alors, Dieu, aprĂšs qu’Il a quittĂ© la terre, qu’Il a laissĂ© Son Ă©glise ici sur la terre, Il a choisi un PrĂ©cepteur pour Son Eglise. Il a un PrĂ©cepteur, Quelqu’Un de sincĂšre, Quelqu’Un qui rapporte la VĂ©ritĂ©, le genre correct de PrĂ©cepteur. Ce n’était pas un archevĂȘque, ni un pape, ni un surveillant gĂ©nĂ©ral. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit afin d’ĂȘtre le Surveillant gĂ©nĂ©ral et le PrĂ©cepteur de l’Eglise. Mais nous, nous avons adoptĂ© les Ă©vĂȘques et tout le reste comme prĂ©cepteurs de l’église. Ce n’est pas le programme de Dieu. C’est le Saint-Esprit qui est notre Enseignant. Le Saint-Esprit est le PrĂ©cepteur de l’Eglise. Nous avons adoptĂ© toutes sortes de pensĂ©es, toutes sortes de codes de thĂ©ologie, et tout, alors que le Saint-Esprit devait nous conduire


40 Eh bien, c’est la raison pour laquelle l’église se retrouve dans la condition oĂč elle est ce soir. C’est qu’elle est sous la conduite de l’homme et non de l’Esprit. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu doit conduire l’Eglise. Eh bien, l’homme peut dire n’importe quoi, mais le Saint-Esprit vous dira la VĂ©ritĂ© sur vous.
Eh bien, ce soir, comment pensez-vous que le Saint-Esprit doit se sentir alors qu’Il doit s’avancer devant le PĂšre pour dire : « PĂšre, oh ! Ton Eglise, hum ! Tu sais quoi ? Ton Eglise, la moitiĂ© d’entre eux ne vient mĂȘme pas Ă  l’église le dimanche. Non. Le mercredi soir, ils restent Ă  la maison pour voir Nous aimons Suzy, n’importe quoi qui passe Ă  la tĂ©lĂ©vision, vous savez. Ils aiment les choses du monde plus que la louange et la puissance de Dieu. » C’est vrai.

41 Je n’ai rien contre la tĂ©lĂ©vision. Il y a de bonnes choses qui y passent. Mais dĂšs qu’un chrĂ©tien reste Ă  la maison, ne va pas Ă  l’église pour voir des scĂšnes folles comme cela, quelque chose s’est passĂ© dans la vie de cette personne-lĂ . Le Saint-Esprit est allĂ© quelque part. Vous n’ĂȘtes pas occupĂ© aux affaires du PĂšre.
Que pensez-vous qu’Il ferait si, en avançant devant le PĂšre, Il devra dire que Ses filles, Ses enfants, Ses filles bien-aimĂ©es portent des habits immoraux, ce qu’on appelle des shorts ? Ses filles


42 J’en ai parlĂ© il n’y a pas longtemps, une femme a dit, elle a dit : « Ecoutez
 ?
 FrĂšre Branham. » Elle m’a rencontrĂ© lĂ  derriĂšre le bĂątiment, elle a dit : « Ecoutez, FrĂšre Branham, moi, je ne porte pas de shorts. » Eh bien, j’ai dit : « C’est trĂšs bien. »
Elle a dit : « Moi, je porte les pantalons pour femme. »
J’ai dit : « Ça, c’est pire. » C’est vrai.
La Bible dit que c’est une abomination pour une femme de porter des habits d’hommes. Dieu ne change pas. Il a crĂ©Ă© l’homme pour que ce dernier paraisse comme un homme et une femme comme une femme. Mais, aujourd’hui, des hommes sont devenus des femmelettes, ils ne savent mĂȘme pas comment s’habiller. C’est vrai. Et les femmes, les filles de Dieu, fument la cigarette, c’est le plus grand sabotage que le monde ait jamais connu.
Je n’ai pas peur que la Russie frappe l’AmĂ©rique. L’AmĂ©rique est en train de se frapper elle-mĂȘme. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore sur la pomme qui l’abĂźme, c’est le vers en son sein. C’est ça le problĂšme des Ă©glises et de la nation aujourd’hui. C’est le pĂ©chĂ© en son sein. Loin de Dieu


43 Une dame a dit, elle a dit : « FrĂšre Branham, on ne fabrique plus d’habits. Nous sommes obligĂ©es de porter ce genre d’habits. »
Soeur, on fabrique toujours des tissus, et on fabrique des machines à coudre. Il n’y a pas du tout d’excuses pour ça.
Quel est le problĂšme ? C’est un esprit impur qui est venu sur elles. Autrefois, c’était mauvais pour nos femmes pentecĂŽtistes de se couper les cheveux. Aujourd’hui, vous avez attrapĂ© quelque chose, n’est-ce pas ? Qu’est-il arrivĂ© ? Certaines parmi elles avaient l’habitude de dire qu’elles avaient des maux de tĂȘte, de terribles maux de tĂȘte.
Vous savez, la Bible dit que si une femme se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore son mari. Il n’est pas correct de vivre avec une femme qui dĂ©shonore. Je ne veux pas dire que vous ĂȘtes mĂ©chantes ; mais je veux dire que le diable et certaines chairs effĂ©minĂ©es, qui devraient ĂȘtre lĂ -bas dehors comme Ă©leveurs des cochons plutĂŽt que des prĂ©dicateurs, ils devraient ĂȘtre lĂ  et dire la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet afin que vous sachiez ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai, frĂšres ?

44 J’avais un ami mĂ©thodiste, un vieux, qui avait l’habitude de chanter un cantique : Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties ;
Mais comment les boucs sont entrés ?
Vous voyez ? Quel est le problĂšme ? Ils ont laissĂ© tomber les barriĂšres, l’étalon Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit qui dirige l’Eglise et la conduit dans toute la VĂ©ritĂ©. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. Ça peut ĂȘtre dĂ©modĂ©, ça peut blesser un peu.

45 Vous savez, depuis que j’étais un petit garçon, il y a une seule chose que je n’arrive pas Ă  supporter, c’est l’huile de ricin. Je–je peux juste flairer ça, et je tombe malade pendant une semaine. Et quand nous Ă©tions des petits enfants, maman avait l’habitude d’aller lĂ  oĂč il y avait
 au magasin, Ă  la boucherie, prendre des peaux d’animaux. Elle les faisait bouillir, ou plutĂŽt griller dans une vieille cuvette et en extrayait la graisse pour faire le–le cake, comme nous l’appelons, du gĂąteau de maĂŻs. Nous avions le dolique, le navet vert ; c’était trĂšs bon Ă  manger.
Et, mais comme nous ne prenions que cela au dĂźner, au petit-dĂ©jeuner et le souper, alors cela
 Nous, chaque samedi soir, nous tous les petits enfants, nous devions prendre un bain. Je me rappelle que maman nous faisait entrer dans un grand baignoire en bois de cĂšdre. Et on commençait avec le bĂ©bĂ© qui prenait le premier le bain. Et nous Ă©tions lĂ  Ă  dix. Moi, j’y allais le dernier, dans la mĂȘme eau, on y ajoutait simplement davantage, on la chauffait. Et puis, nous tous les enfants qui frĂ©quentions l’école, on devait prendre une dose d’huile de ricin.
Oh ! quand c’était mon tour, je me pinçais le nez. Je disais : « Maman, maman, non, s’il te plaĂźt. Oh ! cela me rend simplement–simplement trĂšs malade. » Je me rappelle que ma pauvre petite maman, qui venait du Sud, disait : « Mais, Ă©coute, Billy, si ça ne te rend pas malade, ça ne te fera pas de bien. »

46 Et c’est comme ça que je prĂȘche l’Evangile. Si ça ne vous rend pas malade, ça peut stimuler certains de vos
 gastronomiques de la Bible, et ça met les choses en marche. C’est vrai. C’est vrai. Nous avons besoin de l’Evangile Ă  l’ancienne mode ; nous avons besoin de la puissance de Dieu, nous avons besoin d’avoir de nouveau la puissance de Dieu, le Saint-Esprit, et que toutes les stars d’Hollywood et de la tĂ©lĂ©vision sortent.
Vous savez, madame, j’aimerais vous dire quelque chose. Et je vais m’en prendre aux hommes juste dans une minute. Mais, madame, j’aimerais vous dire quelque chose. Saviez-vous que c’est un esprit impur qui est venu sur vous ? Savez-vous qu’une petite dame descendant la rue habillĂ©e tout sexy, savez-vous que cette femme aura Ă  rĂ©pondre d’avoir commis adultĂšre ? Eh bien, elle peut ĂȘtre aussi pure que le lys aux yeux de son ami, ou de son mari. Mais la Bible dit, JĂ©sus dit : « Si
 Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur. »
Et alors, si vous vous habillez comme cela et qu’un pĂ©cheur vous regarde de cette façon-lĂ , au jour du Jugement, dont il aura Ă  rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre, ça sera avec vous. Ça sera votre faute, parce que vous vous ĂȘtes exposĂ©e Ă  ses yeux. Peut-ĂȘtre que vous ne reviendrez pas demain soir, mais vous allez entendre cela une fois. Voyez ? C’est vrai. C’est vrai. C’est un esprit mauvais et impur.
Et que pensez-vous que le Saint-Esprit pense quand Il vient devant le PĂšre pour dire que Ses enfants agissent comme cela ?

47 Il y a des annĂ©es, lĂ  dans le–dans le Sud, quand on prenait les gens de couleur et qu’on les vendait comme esclaves, cela n’a jamais Ă©tĂ© correct
 Absolument pas. Dieu–Dieu a crĂ©Ă© l’homme ; l’homme a fait des esclaves. Et on passait, on achetait ces pauvres gens juste comme on achĂšterait des voitures d’occasion dans un parking, juste avoir un acte de vente et les vendre
 On avait des nĂ©gociants qui passaient voir ces gens. Et ils prenaient ces hommes trĂšs costaux, les sĂ©paraient de leurs femmes et on les amenait Ă  avoir des enfants avec des femmes plus fortes, ou vice-versa, et on reproduisait une espĂšce d’esclaves meilleure.
Souvenez-vous d’Abraham Lincoln, quand il a enlevĂ© son chapeau, et a tapĂ© ses mains comme ceci, disant : « C’est mauvais et, un jour, je m’attaquerai Ă  cela. » Que Dieu nous accorde encore un prĂ©sident comme Abraham Lincoln ! Oui. Quand il a dit cela, il avait raison.

48 Je me rappelle qu’il y a quelque temps ici Ă  l’Illinois, j’étais dans un musĂ©e. J’ai vu un vieil homme de couleur qui passait par lĂ , portant une petite couronne de cheveux autour de sa tĂȘte. Il contemplait le musĂ©e et, peu aprĂšs, il s’est arrĂȘtĂ© et a regardĂ©. Il a reculĂ© et s’est mis Ă  pleurer, les larmes lui coulaient sur le visage. Il priait. Je l’ai observĂ© pendant quelques minutes, je me suis avancĂ© tout prĂšs de lui, j’ai dit : « Bonjour, oncle. »
Il a dit : « Bonjour. »
Et j’ai dit : « Je suis prĂ©dicateur. » J’ai dit : « J’aimerais juste savoir pourquoi vous priiez. Qu’est-ce qui vous a Ă©mu ? »
Il a dit : « Venez ici. »
J’ai regardĂ© : Sous une petite vitrine, il y avait une tenue. J’ai dit : « C’est une tenue. Je ne vois rien d’émouvant Ă  ce sujet, qui puisse amener un homme Ă  reculer d’un bond et Ă  offrir une priĂšre. »
Il a dit : « Mais regardez ! J’ai encore sur moi les traces de la ceinture d’esclavage. » Il a dit : « Et lĂ  se trouve le sang d’Abraham Lincoln ; et le sang d’Abraham Lincoln m’a dĂ©barrassĂ© de la ceinture d’esclavage. Cela ne vous Ă©mouvrait-il pas aussi ? »
J’ai reculĂ© et je me suis dit : « Si le sang d’Abraham Lincoln a pu Ă©mouvoir un esclave du fait qu’il lui a enlevĂ© une ceinture, que devrait faire le Sang de JĂ©sus-Christ, alors qu’il est prĂȘchĂ© dans sa puissance devant une Ă©glise qui affirme ĂȘtre nĂ©e de nouveau ? Qu’est-ce que cela devrait faire ? »

49 Un jour, alors qu’ils Ă©taient
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Et on prenait des fouets et on les fouettait pour les amener à–pour les amener Ă  travailler. Et on a remarquĂ© un jeune homme dans une certaine plantation, on n’avait pas Ă  le fouetter. FrĂšre, il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ©, il Ă©tait bien Ă  la tĂąche. Et ce nĂ©gociant a dit : « J’aimerais acheter cet esclave-lĂ . » « Oh ! mais, a dit le propriĂ©taire, celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre. »
Il a dit : « Eh bien, il est beaucoup différent des autres. »
Il a dit : « Oui, j’ai appris cela. »
« Eh bien, a-t-il dit, je suppose que c’est lui leur chef. »
Il a dit : « non, il n’est qu’un esclave. »
Il a dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres. »
Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble là, à la cuisine. »
Il a dit : « Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? »
Et le propriĂ©taire a dit : « Je m’étais posĂ© cette question pendant longtemps moi aussi. Mais j’ai fini par dĂ©couvrir que lĂ , dans sa patrie, lĂ  d’oĂč il vient, son pĂšre est chef de tribu. Et, quoiqu’étranger dans un autre pays ici, loin de la maison, il sait nĂ©anmoins qu’il est le fils d’un chef. Et il se comporte en consĂ©quence. »

50 FrĂšre, soeur, si un Africain dans un pays Ă©tranger peut se comporter comme fils d’un chef, ne devrions-nous pas, en tant que fils et filles de Dieu, agir comme cela et nous conduire comme des fils et des filles de Dieu, alors que notre PĂšre, c’est Lui le Roi ? Alors, les femmes devraient s’habiller comme les filles de Dieu. C’est vrai !
Et l’homme
 Oh ! la la !
 N’importe quel homme qui laisse sa femme porter des shorts et fumer la cigarette, j’ai peu de considĂ©ration pour cet homme-lĂ  en tant qu’un homme. C’est vrai. Il est sensĂ© ĂȘtre le chef de la maison. Cela montre qui est le patron lĂ . C’est tout Ă  fait vrai. Oui. Oh ! j’ai


51 On ne jauge pas un homme par des muscles ; ça, c’est pour les bĂȘtes. L’homme se mesure par le caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [99 kg], avec un amas de muscles, mais qui n’avaient pas une seule once d’homme en eux. Il peut arracher une enfant des bras de sa mĂšre et la violer ; ça, ce n’est pas un homme ; ça, c’est une bĂȘte, c’est une brute. L’homme, c’est le caractĂšre. Il n’y a jamais eu un homme semblable Ă  JĂ©sus-Christ. Mais la Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. Probablement que c’était un tout petit Homme, au dos voĂ»tĂ© ou quelque chose comme cela
 Nous avons tous dĂ©tournĂ© de Lui le visage. Mais Il
 Jamais Il n’a existĂ© de caractĂšre comme celui-lĂ . C’est ce qu’est un vĂ©ritable homme. On ne le jauge pas par des muscles, mais par des marques aux genoux sur son pantalon, laissĂ©es par la priĂšre Ă  genoux. C’est ainsi qu’on mesure un homme, par le caractĂšre. C’est vrai.

52 Oh ! comme le Saint-Esprit a dĂ» rougir en se prĂ©sentant devant le PĂšre pour dire : « Tu sais quoi ? Tes serviteurs font des compromis. Ils se mettent Ă  dire que les jours des miracles sont passĂ©s, que la guĂ©rison divine n’existe pas, et qu’ils n’ont pas besoin de tous ces cris, de parlers en langues et de dons. Qu’ils soient simplement une Ă©glise. Ils ont ĂŽtĂ© toute la gloire de la puissance dans l’église et peut-ĂȘtre qu’ils en ont fait une espĂšce d’organisation. »
C’est vrai. Mais tant que l’organisation s’attend Ă  la puissance de Dieu, Dieu bĂ©nira cette organisation. C’est la raison pour laquelle je suis pentecĂŽtiste aujourd’hui. En effet, je pense qu’elle a plus de puissance de Dieu en elle que n’importe quelle organisation que j’aie jamais vue. Mais dĂšs que la puissance de la PentecĂŽte quitte l’Eglise pentecĂŽtiste, je partirai avec elle. C’est vrai, certainement. Restez attachĂ©s Ă  Dieu.

53 Quand les IsraĂ©lites suivaient–suivaient la Colonne de Feu, chaque fois qu’Elle s’arrĂȘtait, ils campaient juste en-dessous d’Elle. Martin Luther fut le premier Ă  voir le Feu quitter l’Eglise romaine. Et il sortit avec le Feu sous la justification : « Le juste vivra par la foi. » Il a construit son organisation, il a Ă©crit tous ses crĂ©dos et les a marquĂ©s avec des points, un point. « C’est tout. C’est ce que nous, les luthĂ©riens, nous croyons. » La chose suivante, vous savez, la Colonne de Feu s’est mise Ă  se dĂ©placer. Luther n’a pas pu se dĂ©placer avec Elle. Pourquoi ? Parce qu’il avait dĂ©jĂ  Ă©tabli ses crĂ©dos. Son Ă©glise s’était organisĂ©e. Tout tournait autour de cela.
John Wesley a vu Cela, la sanctification, la deuxiĂšme oeuvre de grĂące, et il a suivi Cela. Il a consumĂ© le monde, il a portĂ© la justification en Angleterre et en AmĂ©rique. Tous–tous les grands hommes
 L’un des plus grands rĂ©veils que nous ayons jamais eus fut le rĂ©veil wesleyen, cela fut comptĂ© parmi–parmi les plus grands que nous ayons jamais eus.
Mais qu’ont-ils fait aprĂšs avoir trouvĂ© la sanctification ? Ils ont formĂ© une organisation avec cela, ils ont Ă©rigĂ© une petite clĂŽture : « Nous, les mĂ©thodistes, nous croyons ceci, cela, ceci et cela. » Et ils ont terminĂ© leur doctrine par un point. « C’est ce que nous croyons. »

54 L’Ange du Seigneur s’est dĂ©placĂ©. Eh bien, les mĂ©thodistes n’ont pas pu aller avec Lui. Les pentecĂŽtistes L’ont vu. Le baptĂȘme du Saint-Esprit, la restitution des dons, les voici aller tout aussi loin que possible, laissant les mĂ©thodistes juste dans l’ombre. Les pĂšlerins de la saintetĂ©, les nazarĂ©ens et les autres qui ne pouvaient pas avancer, ils sont simplement allĂ©s de l’avant avec ça. Et quand
 La chose suivante, vous savez, eh bien, qu’est-il arrivĂ© aux pentecĂŽtistes ? Ils ont formĂ© un petit club.
La Colonne de Feu est directement allĂ©e de l’avant. Suivons Cela. Prenons nos Ă©glises, prenons nos frĂšres, prenons les luthĂ©riens, les baptistes et les mĂ©thodistes. La PentecĂŽte, je le dis, ce n’est pas une organisation ; la PentecĂŽte est une expĂ©rience. J’ai Ă©tĂ© baptiste, et j’avais la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Il y a des mĂ©thodistes, des luthĂ©riens et toutes les autres ici qui reçoivent le Saint-Esprit, les catholiques, les Juifs, les infidĂšles, tout celui qui viendra, qui croira au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’acceptera dans la plĂ©nitude de Sa puissance.

55 Il est le Tuteur de l’Eglise. C’est Lui qui l’est. Laissez le Saint-Esprit vivre dans l’Eglise et frayer le chemin. C’est alors que vous tiendrez de vĂ©ritables rĂ©unions. Ecoutez votre pasteur. Ne le laissez pas, laissez cela. Voyez, si le diable ne peut pas vous empĂȘcher de voir la vĂ©ritable–la vĂ©ritable chose de Dieu, il vous poussera Ă  l’extrĂȘme avec cela, comme ça. Il vous amĂšnera Ă  ĂȘtre un fanatique. Vous n’avez pas Ă  devenir fanatique. Il y a beaucoup de choses rĂ©elles, des choses authentiques, plutĂŽt que d’ĂȘtre un fanatique. Oh ! la la ! Tous les cieux de la PentecĂŽte en sont pleins.
Mais Ă©coutez votre pasteur, un homme de bien envoyĂ© de Dieu, un enseignant qui vous enverra et vous dira exactement quoi faire, parce qu’il est lui-mĂȘme oint du Saint-Esprit. Et Ă©coutez-le, il s’en tiendra bien Ă  la Parole. Il s’accrochera exactement Ă  ce que dit la Parole. Et Dieu bĂ©nira cette Parole-lĂ . Peu m’importe oĂč, Il bĂ©nira cela parce qu’Il a promis de le faire. C’est vrai. Il s’y accrochera.

56 Restez attaché à la Parole. Et cette Parole est la Vie. Et chaque fois que vous recevez la Parole, vous recevez la Vie. Recevez-La dans votre coeur et croyez-La comme étant votre bien propre. Et chaque promesse est vÎtre. AprÚs que vous avez reçu le Saint-Esprit, Dieu vous donne un carnet de chÚques avec le Nom de Jésus mentionné au bas, pour tout ce que vous désirez. Avez-vous peur de le remplir ?
« Demandez ce que vous voulez en Mon Nom, Dieu vous l’accordera. » J’aime ça. Oh ! la la ! Restez lĂ  avec une foi toute pure. Demandez et croyez, et cela s’accomplira. C’est comme ça qu’il faut faire.

57 Eh bien, quand le PĂšre s’avancera devant, ou plutĂŽt quand le Tuteur s’avancera devant le PĂšre
 Eh bien, souvenez-vous-en, Il ne prendra pas un gars qui va juste essayer de mĂ©langer les choses et : « Eh bien, je vous assure, c’est un bon garçon. C’est un bon payeur Ă  l’église, et nous ne pouvons pas l’écarter du comitĂ© des diacres, quoiqu’il soit mariĂ© trois ou quatre fois. Mais nous ne pouvons pas faire cela, parce que, si nous le faisons, c’est lui le principal soutien de l’église. » C’est un obstacle Ă  l’église, absolument.
Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une Ă©glise remplie du Saint-Esprit, vĂ©ritable, authentique, purifiĂ©e, pleine du Saint-Esprit, prĂȘte remplie, et ointe du Saint-Esprit de Dieu. Oui, oui. Je crois que le
 Si nous manquons de prĂȘcher cela, Dieu suscitera les baptistes, ou les presbytĂ©riens, ou quelqu’un pour le faire. Il le fera certainement, parce qu’Il doit avoir lĂ  une Ă©glise sans tache ni ride. Il le fera.
Ainsi, frĂšres, secouons-nous simplement, relevons-nous de la poussiĂšre, secouons-nous et engageons-nous dans la grande et vieille voie de l’Evangile, marchons dans cette grande voie. Tout ce qu’il faut faire, c’est : « En avant, soldats chrĂ©tiens. » Il n’y a donc pas de temps de fainĂ©anter ou de se relĂącher ; mettons-nous en marche pour le Royaume de Dieu.

58 Eh bien, eh bien, nous voyons donc
 et qu’arrivait-il si ce jeune garçon Ă©tait un bon garçon ? Oh ! comme le Tuteur devait se rĂ©jouir en s’avançant devant le PĂšre et dire : « PĂšre, Je suis trĂšs content de Te parler. Tu sais, Ton garçon est exactement comme Toi. Tu sais, il lit Ta Parole et dit : ‘C’est tout Ă  fait la VĂ©ritĂ©. C’est ce que Mon PĂšre a dit. Mon PĂšre ne peut pas mentir. Je crois cela exactement tel qu’Il l’a dit.’ »
Oh ! comme le PĂšre devait dire : « C’est–c’est Mon garçon ! » Voyez ? Eh bien, c’est ce que Dieu veut que nous fassions.

59 Eh bien, eh bien, si ce garçon-lĂ  Ă©tait nĂ© (Maintenant, Ă©coutez), si ce garçon-lĂ  Ă©tait nĂ© dans un foyer comme fils, mais qu’il ne devenait pas un–un bon garçon qui ne suivait pas les instructions de son PĂšre, qui ne s’occupait pas des affaires de son pĂšre, ce garçon-lĂ  restait toujours un fils. Mais il n’avait jamais d’hĂ©ritage. Le saviez-vous ? Il n’avait jamais d’hĂ©ritage. Le saviez-vous ? Il n’avait jamais d’hĂ©ritage. C’était juste un paria. Il restait toujours un fils.
Et lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes un fils de Dieu ou une fille de Dieu. C’est assez vrai. Mais si vous n’obĂ©issez pas Ă  Dieu, vous ne marchez pas dans la LumiĂšre, vous ne marchez pas dans la Parole, vous ne croyez pas en Dieu, alors vous n’aurez pas d’hĂ©ritage. Eh bien, c’est tout Ă  fait ainsi que Dieu le fait cependant.

60 Eh bien, remarquez ceci. Eh bien, qu’arriverait-il si ce jeune garçon Ă©tait un gentleman convenable ? Il aimait vraiment son PĂšre. Il aimait s’occuper des affaires de son pĂšre. Il aimait voir tous les champs de vigne entretenus correctement, chaque homme Ă  son poste du devoir. Et s’il trouvait un homme en train de dĂ©filer devant le travail, il s’avançait vers lui, passait ses bras autour de lui et disait : « L’autre jour, eh bien, papa, il s’est avancĂ© lĂ , il a vu cet homme en train de dĂ©filer devant le travail. Il s’est alors avancĂ©, a posĂ© la main sur son Ă©paule et a dit : ‘Monsieur, tu es serviteur de mon pĂšre.’ » Voyez ? Et il a commencé  juste comme vous l’auriez fait.
Oh ! le pĂšre dira : « Tu sais, j’aime vraiment ce jeune garçon. C’est mon fils. » Comme nous le disons en AmĂ©rique, c’est un fils tout crachĂ©, vous savez ? « Ce–ce–c’est mon garçon, je suis fier de lui. »

61 Savez-vous ce qui arrivait par la suite quand ce garçon atteignait un certain Ăąge ? Ce garçon-lĂ  Ă©tait adoptĂ© dans la famille. Eh bien, que faisait-on ? On l’amenait en un lieu public, on le revĂȘtait d’une robe spĂ©ciale et on faisait une cĂ©rĂ©monie. Et toute la population de la ville s’assemblait et regardait. Et alors, on regardait ce garçon, et le pĂšre faisait une cĂ©rĂ©monie d’adoption. AprĂšs
 Oh ! ne manquez pas ceci. AprĂšs que ce fils-lĂ  Ă©tait adoptĂ©, son nom sur le carnet des chĂšques Ă©tait tout aussi valable que celui de son pĂšre.
C’est lĂ  que Dieu cherche Ă  amener Son Eglise. Dire simplement Ă  cette montagne : « Ôte-toi de lĂ  », et elle se dĂ©placera : l’autoritĂ©, les fils de Dieu. Toute la crĂ©ation gĂ©mit, attend la manifestation des fils de Dieu, attend qu’on en arrive lĂ  oĂč on dira Ă  la maladie : « Ôte-toi ! », et il en sera ainsi. L’aveugle recouvrira la vue. Le sourd et le muet, nous prions pour eux aujourd’hui, mais en ce temps-lĂ  nous ordonnerons. Il n’avait pas dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils prieront pour les malades. » Il a dit : « Ils chasseront les dĂ©mons. » Non pas : « Je vais », « ils feront. »
« Si vous dites Ă  cette montagne (non pas si Moi, Je dis), si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’ et que vous ne doutez pas dans votre coeur. » Ce dont nous avons besoin, c’est de l’adoption. Les fils et les filles de Dieu ont besoin de l’adoption.

62 Mais comment l’église, l’Eglise pentecĂŽtiste, et les Eglises mĂ©thodiste et baptiste, peuvent-elles ĂȘtre adoptĂ©es avant d’en arriver Ă  la discipline ? Il nous faut premiĂšrement ĂȘtre disciplinĂ©s. Dieu ne peut pas confier cette puissance Ă  l’église. Il est difficile de dire ce que vous feriez.
Comment un pĂšre peut-il confier ses affaires Ă  un garçon qui peut simplement abĂźmer tout l’hĂ©ritage ? Il ne le peut pas. L’église doit en arriver Ă  ĂȘtre disciplinĂ©e. Dieu est Ă  l’oeuvre maintenant mĂȘme pour cela : la discipline.

63 Eh bien, le pĂšre faisait sortir ce fils-lĂ , et il faisait une cĂ©rĂ©monie. Et il disait : « Celui-ci est mon fils, et je l’adopte dans ma famille. Tout ce qu’il dira, c’est moi qui le dis aussi. »
Eh bien, Dieu faisait lĂ  la mĂȘme chose pour JĂ©sus. Il faisait exactement ce qu’Il leur avait ordonnĂ© de faire. Il
 JĂ©sus avait plu Ă  Dieu. Et Il L’a amenĂ© lĂ -haut, Il a pris trois tĂ©moins terrestres : Pierre, Jacques et Jean (l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©). Il a fait descendre MoĂŻse et Elie comme tĂ©moins de cette glorieuse adoption. Et que faisait-Il ? La Bible dit qu’Il fut transfigurĂ©. Et Son vĂȘtement brillait comme le soleil, une robe spĂ©ciale
 Amen ! Une robe spĂ©ciale, une onction spĂ©ciale
 et quand ils ont regardĂ©, ils L’ont vu briller de la gloire de Dieu. Et une Voix a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. » Oh ! la la !

64 Ce que Dieu veut faire avec l’Eglise ce soir, ce qu’Il veut faire avec un individu, c’est trouver quelqu’un. Trouver
 Le Saint-Esprit cherche des hommes. Il peut en prendre un Ă  un certain endroit, parler Ă  cette personne, oindre cette personne pour lui donner quelque chose de spĂ©cial, de grandes puissances et des dons pour accomplir Sa volontĂ© et faire Sa volontĂ©.
Mais comment peut-il faire cela, alors qu’Il doit constamment venir et dire : « Oh ! c’est terrible ! Ils–ils
 ils–ils courent aprĂšs ceci. Ils courent aprĂšs une erreur. Ils–ils ne vont pas Ă  l’église. Ils–ils–ils
 C’est
 » Regardez que
 dans quelle condition se trouve l’église. Alors, si Dieu ne peut pas faire cela pour le groupe, Il va se choisir des individus pour faire cela. De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.

65 Remarquez, aussitĂŽt que le premier pincement de coeur surnaturel s’était produit, Pierre Ă©tait vraiment comme le monde aujourd’hui. AussitĂŽt que le surnaturel s’était produit, le glorieux miracle s’était accompli
 Eh bien, juste comme du temps de MoĂŻse, il y avait une foule de gens de toutes espĂšces.
MoĂŻse descendit en Egypte. Mais quand il est allĂ© lĂ , que s’est-il passĂ© ? Il a opĂ©rĂ© quelques miracles. Et alors, les croyants et les incroyants s’étaient mis tous ensemble, parce que les miracles excitent les gens. Et il y a eu une foule de gens de toutes espĂšces qui Ă©tait allĂ©e avec lui, et c’est cette foule de gens de toutes espĂšces qui avait souillĂ© le camp. Amen. Ce n’est pas pour chercher Ă  ĂȘtre ignorant, mais
 ?
 ou quoi ?
C’était la chose mĂȘme qui avait ruinĂ© IsraĂ«l dans sa marche, cette foule de gens de toutes espĂšces. Et si ce n’est pas lĂ  le type mĂȘme d’aujourd’hui, je ne sais pas quoi. Une foule de gens de toutes espĂšces, les croyants et les incroyants mĂ©langĂ©s
 On les fait entrer dans l’église, et tant qu’ils viennent et se font baptiser, c’est tout ce qui est nĂ©cessaire. FrĂšre, vous ĂȘtes sensĂ© mourir avant d’ĂȘtre enseveli. La foule de gens de toutes espĂšces


66 Alors, Pierre devint tout excitĂ©. Et il a dit, aussitĂŽt qu’il a vu le Surnaturel, il a dit : « Construisons ici trois tentes », trĂšs vite. La mĂȘme chose que Luther avait faite, la mĂȘme chose que Wesley avait faite, et la mĂȘme chose que nos frĂšres pentecĂŽtistes, nous tous, nous avons faite.
« Oh ! nous formerons un ceci pentecĂŽtiste, un cela pentecĂŽtiste, et un cela pentecĂŽtiste. Nous formerons notre organisation. Eh bien, alors, ceux-ci croient qu’Il vient sur un cheval blanc. »
« Eh bien, nous n’y croyons pas. Nous, nous croyons qu’Il vient sur une nuĂ©e blanche. »
« Eh bien, qu’ils s’en aillent, ils ne sont pas des nĂŽtres. »

67 Oh ! vous y ĂȘtes. Le surnaturel est accompli. Et alors, voici venir
 Le Seigneur fait des dons et a envoyĂ© des hommes il n’y a pas longtemps : notre bienveillant frĂšre Tommy Osborn, frĂšre Roberts et d’autres. Et quand ils sont allĂ©s et que le Surnaturel s’est mis Ă  s’accomplir
 Ce que
 Ils n’ont simplement pas su rester dans leur dĂ©nomination et Ă©voluer. La premiĂšre chose, vous savez, ils ont dĂ» aller convertir les gens de la pluie de l’arriĂšre-saison, de la pluie de la premiĂšre saison, de la pluie intĂ©rieure, de la pluie extĂ©rieure. Oh ! la la ! oh ! la la ! Pluie, Pluie, la Pluie, pluies.
Qu’est-ce ? Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli, et il y a eu une foule de gens de toutes espĂšces. C’est vrai. Cela excite les–les gens. Une foule de gens de toutes espĂšces accompagne cela.

68 Eh bien, écoutez. Pendant que Pierre parlait encore, il parlait encore, disant : « Construisons trois tentes, une pour Moïse, une pour Elie, et une pour Jésus. »
Et avant mĂȘme qu’il n’ait terminé  Suivons ce que les Ecritures disent : « Comme il parlait encore, la Voix se fit entendre du Ciel et dit : ‘Oublie cela.’ » En d’autres termes : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-le. »
N’écoutez pas MoĂŻse. Je suis content de cela. Je suis trĂšs content. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. La loi ne pouvait sauver personne. La loi Ă©tait un policier. La loi condamne et jette en prison ; elle ne peut pas vous faire sortir. La grĂące, oui. Mais la loi vous jette en prison ; elle vous condamne. La grĂące vous fait sortir.

69 Alors, il a dit : « Je construirai une autre tente. Nous en construirons une pour tous ceux qui veulent observer la loi, nous les laisserons aller ici. Et nous formerons une organisation par ici, les observateurs de la loi. AprÚs, nous aurons ceux qui croient dans les prophÚtes. »
Eh bien, que reprĂ©sentait Elie ? Il reprĂ©sentait la justice de Dieu. Il Ă©tait un puissant prophĂšte. Il Ă©tait montĂ© au sommet de la montagne. Le Seigneur l’avait envoyĂ© lĂ -haut. Quelqu’un est allĂ© se mĂȘler des affaires de Dieu, lui disant oĂč aller et quoi faire. Et il s’est levĂ© et a dit : « Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume. » Un feu est descendu et a consumĂ© les cinquante. Eh bien, ils sont retournĂ©s, ils en ont fait rapport au roi.
Il a dit : « Oh ! cela
 ce que c’était, il–il–il y a eu probablement un vent chaud, vous savez, ou quelque d’autre. Ils ont Ă©tĂ© frappĂ©s par un Ă©clair. Je vais envoyer un autre groupe de cinquante. »
Alors, il a envoyĂ© un autre groupe de cinquante, et Elie s’est levĂ© et a dit : « Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et les consume. » Un autre groupe de cinquante est allĂ©. Ce n’était pas une tempĂȘte de chaleur cette fois-lĂ , vous voyez. Voyez, ils ne comprenaient simplement pas. Mais c’était la justice de Dieu.

70 Je ne veux pas Sa justice. Je ne veux pas Sa loi. Je veux Sa misĂ©ricorde. J’implore la misĂ©ricorde. Ô Seigneur ! ne me juge par aucune loi. Je–je serai condamnĂ© ; je ne subsisterai pas. Ne–ne me fais pas passer par la justice, je–je devrais ĂȘtre
 je devrais aller en enfer, parce que je suis un pĂ©cheur. Mais, Seigneur, accorde-moi Ta misĂ©ricorde, Ton amour, Ta grĂące.
Dieu dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. » Non pas MoĂŻse, pas la justice, pas la loi, mais Ă©coutez-Le. » Il a de la misĂ©ricorde pour vous. Il a des dons pour vous. Il est montĂ© en haut et Il a fait des dons aux hommes. Et c’est exactement ce que Dieu a fait avec Son Fils quand il L’a adoptĂ© lĂ .

71 Eh bien, en d’autres termes, ne M’écoutez plus. Je suis Dieu, mais J’ai adoptĂ© Mon Fils. Nul ne peut venir au PĂšre si ce n’est par le Fils. Ecoutez-Le. Oh ! la la ! Comme Dieu aimerait prendre Son Eglise aujourd’hui et L’adopter ! Il lui accordera la naissance ; eh bien, Il veut L’adopter. Mais nous ne voulons pas nous tenir tranquilles. Si cela se dĂ©clenche parmi les mĂ©thodistes, les baptistes n’auront rien Ă  faire avec la chose. Si cela est suscitĂ© dans une Ă©glise, l’autre n’aura rien Ă  faire avec cela. C’est la perversion, c’est la dĂ©pravation. Pourquoi ? C’est une foule de gens de toutes espĂšces. C’est toujours la mĂȘme chose.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rassemblement, d’une rĂ©union de priĂšre, et rester lĂ  jusqu’à ce que Dieu envoie l’adoption par le Saint-Esprit, qu’Il fasse descendre le Saint-Esprit et place dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs. C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce dont l’Eglise a besoin. Elle ne fera pas de compromis ; Elle s’attachera Ă  la Parole, une Eglise qui ne flirtera pas avec le monde, une Eglise qui n’aura rien Ă  faire avec le pĂ©chĂ©, qui tournera le dos au pĂ©chĂ©, qui marchera dans la saintetĂ© et la beautĂ© de Dieu, vivant pour Dieu. Vivre ou mourir, cela ne change rien tant que je suis pour Dieu. Qu’est-ce que cela change ?

72 Dieu cherche Ă  trouver cela dans l’église. Il cherche Ă  faire cela. Il fait cela de temps en temps juste pour montrer aux gens qu’Il fait cela. Et pourquoi ? Quand Dieu agite Ses dons devant l’église, et qu’ensuite l’église
 Comme je l’ai dit l’autre soir, c’est comme cet enfant avec cette femme-lĂ  dans le bazar, qui ne semblait mĂȘme pas faire cas des objets. Le vendredi, le samedi, le dimanche, le lundi, le mardi, cinq soirĂ©es
 Cet espace trĂšs vaste ici, et deux cents siĂšges sont inoccupĂ©s dans un auditorium qui en compte mille deux cents. Avoir faim et soif de la justice
 Voyez-vous ce que je veux dire ? Je ne vous rĂ©primande pas, mais je vous apporte simplement la vĂ©ritĂ©. C’est ça.

73 Savez-vous ce qu’est le problĂšme ? C’est parce que les gens aiment aller Ă  l’église. Aujourd’hui, les gens aiment le loisir. Ils ont Ă©té  Le peuple amĂ©ricain aime beaucoup le loisir, c’est ce qu’il lui faut. Cela–cela–cela nourrit l’esprit qui est en eux. C’est un esprit qui aime le loisir. Il vous faut les divertir.
Dieu ne divertit pas les gens. Il les rĂ©primande. Le jugement commence par la maison de Dieu. Et lorsqu’il en arrive au point oĂč l’église doit avoir des soupers de soupe, des danses, des jeux d’arnaque, et toutes sortes de non-sens de ventes de charitĂ© pour payer leurs prĂ©dicateurs, que Dieu aie pitiĂ© de cette Ă©glise-lĂ . C’est vrai.
Nous avons besoin du Saint-Esprit avec puissance et de l’adoption, de telle sorte que nos ministĂšres se manifesteront. Amen ! Mais les gens, dĂšs qu’ils se mettent Ă  voir quelque chose, ils commencent Ă  voir un–un certain ministĂšre : « Voici, frĂšre Untel a un certain ministĂšre. »
Eh bien, ils vont lĂ  et disent : « Oh ! oui, c’est trĂšs bien. Oui, oui. C’est o.k. Eh bien, o.k, oĂč irons-nous demain ? » Autre chose. Voyez ? Cela ne les attire mĂȘme pas du tout. Ils ont juste vu tellement de la bontĂ© de Dieu qu’ils s’en Ă©loignent Ă  l’aveuglette.

74 Cela me rappelle une vieille histoire anglaise. On raconte qu’il y avait une fois un homme qui avait lu au sujet de la mer, combien elle Ă©tait belle, combien elle Ă©tait grande, magnifique, salĂ©e, avec des vagues saumĂątres qui sautaient, et les–les mouettes qui survolaient. Et quelle chose merveilleuse ! Il n’avait jamais vu la mer. Et alors il 
 Un jour, il–il a eu assez d’argent pour se rendre Ă  la mer. Il est passĂ© par le 
 jusqu’à ce qu’il Ă©tait arrivĂ© tout prĂšs des rivages. Il a rencontrĂ© un vieux loup (c’est un marin) qui revenait de la mer.
Et il a dit : « OĂč vas-tu, mon bonhomme ? »
Il a dit : « Oh ! j’ai lu au sujet la mer. Je vais Ă  la mer. Je vais contempler cela de mes propres yeux, ces belles et magnifiques vagues, comme elles se brisent, ainsi que la grande mer salĂ©e et blanche. Je vais flairer l’air salĂ© et en remplir mes poumons, ensuite entendre les cris des mouettes et autres. » Oh ! comme il s’était tellement rĂ©joui de savoir qu’il allait voir la grande Ă©tendue d’eau !
Alors, le vieux loup l’a regardĂ© et a dit : « Eh bien, je suis nĂ© lĂ -bas ça fait cinquante ans. Je ne vois rien de trĂšs alarment, des trĂšs attrayant lĂ . » Voyez ? Il avait tellement vu cela que c’était devenu trĂšs ordinaire pour lui, ce n’était plus jolie. Il n’y avait rien lĂ . Il se tenait simplement lĂ , ballottĂ© sur des vagues, et il ne faisait pas attention Ă  cela.

75 Eh bien, c’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’église au sujet de Dieu. Nous voyons l’Esprit de Dieu descendre dans un rĂ©veil, secouer les gens, les faire sortir des fauteuils roulant. Et–et les boiteux marchent, les aveugles voient, l’Esprit de Dieu descend dans la rĂ©union, discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur. Et de grandes choses prophĂ©tiques se produisent ; c’est parfait chaque fois, tout Ă  fait. Et l’église dit : « Eh bien, ça va. » et ils sont en train de mĂącher de grandes boulettes de chewing-gum, Ă©tant assis, vous savez : « Oui, c’est en ordre. Mais nous irons voir Lucie demain soir, et nous n’allons simplement pas à
 (voyez ?) Le pasteur veut nous condamner. Laissez-le nos condamner. Nous irons Ă  cette autre dĂ©nomination, s’il veut nous condamner. Nous irons adhĂ©rer au
 Si on nous chasse de l’Eglise de Dieu, nous irons chez les AssemblĂ©es. Si on nous chasse de chez les AssemblĂ©es, nous irons chez les unitaires. Si on nous chasse de chez les unitaires, nous irons chez les binitaires. Et nous
 on nous chasse de chez les binitaires, nous irons chez les trinitaires. Et nous avons beaucoup d’endroits. » Voyez ?

76 Oui, vous avez de la place. Mais, frĂšres, il y a seulement de la place pour Christ en vous si vous voulez venir Ă  Lui ?. Oh ! que Dieu ait pitiĂ© de l’église aujourd’hui ! J’arrĂȘterai aprĂšs ce soir, parce que je n’aimerais pas vous amener Ă  vous fĂącher. Mais je–j’ai eu Ă  consacrer ces soirĂ©es pour enfoncer cela en vous, pour vous faire savoir que l’église est dans une condition horrible. Certainement. Notre zĂšle, nous sommes lents, vous savez, et mous, comme on dirait. Dieu ne veut pas que nous soyons comme cela. Il veut que nous
 Je pense Ă  ceci : Ne me dites pas en poĂ©sie mĂ©lancolique,
Que la vie n’est qu’un rĂȘve dĂ©nuĂ© de sens !
Et que l’ñme qui sommeille est morte,
Et les choses ne sont pas ce qu’elles semblent ĂȘtre.
Oui, la vie est réelle ! Et la vie est solennelle !
Et la tombe n’en est pas le but.
J’aime un certain vers de ce psaume de la vie :
La vie de tous les grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et en nous séparant, laisser derriÚre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre frĂšre
Naufragé et désespéré,
Naviguant sur l’ocĂ©an sombre de la vie,
Puisse reprendre courage.

77 Combien d’ivrognes verront les empruntes d’un ivrogne converti et qui mĂšne une vie sainte et pieuse ? Combien de femmes aimeraient tenir ferme en voyant une femme royale se tenir lĂ , habillĂ©e comme une dame et agir comme une dame, frĂ©quenter l’église, tout son coeur abandonnĂ© Ă  Dieu ? C’est alors que vous ĂȘtes scellĂ©. C’est alors que vous ĂȘtes marquĂ©. Tout le monde vous connaĂźt.
Vous ĂȘtes le sel de la terre, mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus Ă  rien, ça sera jetĂ©, foulĂ© au pied par l’homme.

78 « Ô Dieu ! que l’Eglise pentecĂŽtiste vive ! C’est ma priĂšre. Que Dieu nous amĂšne Ă  un niveau. J’aurais souhaitĂ© qu’Il le fasse ici mĂȘme, ce soir. J’aurais souhaitĂ© qu’Il prenne ce groupe ici prĂ©sent ce soir et qu’Il nous adopte, qu’Il nous adopte comme Ses fils et Ses filles. Nous sommes Ses fils et Ses filles par naissance, mais qu’Il nous adopte comme Ses fils et Ses filles. Quelle puissante rĂ©union ça serait ! Comme Dieu placerait des dons dans cette Ă©glise ici mĂȘme ce soir qui pourrait
 Eh bien, d’ici demain aprĂšs-midi, il y aurait quelque chose
 Tout le monde ici saurait que quelque chose est en cours dans cette salle de classe ici. Ça se ferait certainement. Les gens le sauraient, parce que l’Esprit de Dieu serait en train de vivre parmi les gens.
Oh ! Combien j’aimerais faire cela ! N’aimeriez-vous pas cela, vous tous ? Ne vous fĂąchez pas contre moi du fait que j’ai Ă©tĂ© trĂšs dur Ă  ce sujet. Mais, comme je l’ai toujours dit (mon frĂšre ici dit qu’il est charpentier), si vous n’enfoncez pas profondĂ©ment un clou, il ne tiendra pas. Cela sera simplement fragile. Ainsi, j’espĂšre que cela ne sera pas fragile. J’espĂšre que cela restera bien en place, bien en place. Et accrochez-vous-y bien de deux mains.

79 Cela me rappelle, qu’il y a des annĂ©es, j’avais l’habitude de monter dans le Colorado au dĂ©but de la saison de chasse. J’aime chasser l’élan et la biche. Je prenais mes vacances. Et un jour, j’ai vu lĂ  une scĂšne que je n’ai jamais oubliĂ©e. J’étais
 Ça fait plusieurs annĂ©es, j’étais au bord derriĂšre le Continental Divide. C’est lĂ  qu’il y a ce qu’on appelle le Troublesome River. J’avais l’habitude d’exploiter un ranch lĂ , dans le
 au branchement de l’est Ă  l’ouest de Troublesome River, et l’association Hereford faisait paĂźtre dans la vallĂ©e. Si vous arrivez Ă  cultiver une tonne de foin, vous pouvez placer une vache dans le pĂąturage. Et chaque ranch et dĂ©coupé  beaucoup de tonnes de foin ; et vous (je pense que c’est pareil pour vous ici en Origon)
 vous placez votre vache dans le pĂąturage.
Et j’avais l’habitude de m’y rendre au moment du rassemblement du bĂ©tail, quand on prenait le bĂ©tail et qu’on amenait lĂ . Il y avait une clĂŽture dĂ©montable pour sĂ©parer ce qui appartenait au particulier de celui de l’Etat. Et je m’asseyais lĂ , ma jambe sur le pommeau de la selle, et j’observais le garde alors qu’il se tenait lĂ , observant ce bĂ©tail passer.

80 Eh bien, le nÎtre était le tripod, et monsieur grimes là avait le diamond bar. Et, oh ! on avait vingt ou trente différents exploitants de ranch qui faisaient passer leur bétail en courant.
Eh bien, j’ai remarquĂ© que ces exploitants de ranch ne faisaient pas beaucoup attention Ă  la marque qui se trouvait sur la vache. Savez-vous ce qu’ils regardaient ? Ils regardaient l’étiquette de sang Ă  l’oreille. Voyez ? Il fallait ĂȘtre un authentique Hereford, sinon on ne pouvait pas aller dans ce pĂąturage.
Et je pense que c’est ce que Dieu fera au jour du Jugement. Il ne va pas se soucier de savoir si l’on est membre des–des AssemblĂ©es, ou de l’Eglise de Dieu, ou membre de n’importe quoi. Il va rechercher cette Ă©tiquette de sang, frĂšre. Si cela est lĂ , vous entrerez. Sinon, peu m’importe la marque que vous portez, vous serez rejetĂ©. C’est tout.

81 Alors, un jour lĂ , lĂ  loin dans la montagne, cela avait
 le vieux garde et moi Ă©tions de trĂšs bons amis, de bons chasseurs. Et il a pris un cheval
 on est allĂ© sur l’embranchement ouest. Et j’étais lĂ  sur l’embranchement est, ce qu’on appel le Corral Peaks. Et il n’y avait pas encore de neige lĂ  et
 ou il n’y en avait pas assez pour que ça reste. C’était tĂŽt. Et la tempĂȘte de neige n’était pas encore venue, alors les animaux Ă©taient lĂ -haut.
Alors, j’ai attachĂ© mon cheval et j’ai effectuĂ© un dĂ©placement d’une journĂ©e tout prĂšs de la limite des arbres. Et alors, l’un de ces orages d’automne, d’octobre, a Ă©clatĂ©. Et alors peut-ĂȘtre qu’il pleuvra aussi fort que possible, ensuite il tombera de la neige fondue, puis de la neige, ensuite le soleil apparaĂźt, ensuite de nouveau la pluie. (Vous savez comment ça se passe en automne.) Et il y a eu un orage. Et j’étais lĂ  trĂšs haut, Ă  la limite des arbres. Et c’était trop sec pour retrouver les traces des animaux.

82 Alors, j’étais
 j’étais derriĂšre un arbre et j’étais moi-mĂȘme juste, on dirait accroupi derriĂšre un arbre comme ceci (Si ce n’est pas une expression horrible). Mais je me tenais derriĂšre l’arbre pour dĂ©poser mon fusil. L’orage Ă©tait passĂ©. Et aprĂšs que l’orage Ă©tait passĂ©, il faisait frais pendant que l’orage passait. Et il a plu trĂšs abondamment. Et aprĂšs l’orage, je me tenais lĂ , pensant Ă  Dieu.
Je me suis dit : «Ô Dieu ! comme Tu es merveilleux ! » Je vois toujours Dieu dans la nature. C’est lĂ  que vous Le voyez. Je me suis dit : « Tu es si merveilleux, Seigneur. Oh ! j’aurais souhaitĂ© que Tu descendes vers moi et que Tu me ramĂšnes Ă  la Maison Ă  partir d’ici. » Je me suis dit : « Que
 »
A ma mort, qu’on dise sur moi la priĂšre des Indiens Ă  ma mort : « Seigneur Dieu, Glorieux PĂšre de l’Esprit, puisse-t-Il longer le long sentier des gibiers et qu’Il rencontre Ses bien-aimĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. »
Je me suis dit : « Oui, Seigneur, laisse-moi aller vers un tel pays en quittant ce monde. »

83 Et, alors que je me tenais lĂ , l’orage s’est arrĂȘtĂ©. Et j’étais en train de mĂ©diter profondĂ©ment, puis je me suis levĂ©, j’ai regardĂ© tout autour. Il m’est arrivĂ© de remarquer, alors que je regardais lĂ  loin vers l’ouest, vers l’Oregon de ce cĂŽtĂ©-ci, et des fissures dans des montagnes, qu’il ne faisait tard dans l’aprĂšs-midi. Le soleil passait par lĂ , on dirait, un trĂšs gros oeil de Dieu, dirait-on : « Ses yeux sont sur le passereau. »
Je me suis dit : « Ô Dieu, Te voilĂ  dans le coucher du soleil ! »
Et alors, j’ai regardĂ© et, lĂ  oĂč la–la pluie avait gelĂ© sur l’arbre toujours ouvert, lĂ  s’était formĂ© un arc-en-ciel qui avait apparu dans la vallĂ©e. LĂ  loin au sommet de la montagne, un vieil ours gris a hurlĂ©. Et sa compagne a rĂ©pondu lĂ  vers le bas. Le vieil Ă©lan mĂąle s’est mis Ă  beugler. Il s’était perdu pendant l’orage comme cela. Vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur ! Oh ! la la ! je me suis dit : «Pourquoi devrais-je donc quitter pareil endroit ? Pour moi, c’est chez moi. Je souhaiterais pouvoir rester ici pour toujours. »

84 Je m’étais senti comme Pierre : « Construisons trois tabernacles, et restons simplement ici. C’est ici la demeure. » J’ai entendu Dieu dans le cri de cet ours, appelant sa compagne. Je me suis dit : « Oui, ĂŽ Dieu, c’est Ton appel Ă  mon endroit. J’ai entendu de mĂȘme l’élan, j’ai vu l’arc-en-ciel apparaĂźtre, et je me suis dit : ‘L’arc-en-ciel signifie l’alliance. Tu es l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, les deux bouts de l’arc-en-ciel, Celui qui Ă©tait et qui est venu, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, le Lys de la vallĂ©e, la Rose de Saron. » Oh ! la la ! Tout ce qu’Il Ă©tait

Et je me suis dit : «Dans l’arc-en-ciel, l’alliance, tel qu’Il apparaĂźt dans Apocalypse 1, lĂ  Il avait l’aspect de l’arc-en-ciel, le Premier et le Dernier. De Benjamin à
 de Ruben Ă  Benjamin, le Premier et le Dernier, et tout
 » Cela
 Les Ecritures ne faisaient que se dĂ©verser. Je me suis dit : «Ô Dieu, que Tu es si glorieux ! Que Tu es si grand ! »

85 Je me suis mis Ă  marcher d’un pas lourd, tournant autour de l’arbre, aussi vite que possible, de toutes mes forces, en criant : « AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! » Tournant simplement comme ça. Je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai dit : « Ô Dieu, que Tu es grand ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! » Oh ! j’étais lĂ  comme toute l’armĂ©e du salut. Je passais un bon temps. Je ne faisais pas cas de qui que ce soit d’autre. Eh bien, j’étais Ă  trente cinq, quarante miles [cinquante six km], [64 km] loin de la civilisation. Je criais Ă  Dieu.
Ne croyez-vous pas qu’un baptiste crie ? Vous auriez dĂ» m’entendre. Je tournais donc tout autour de cet endroit-lĂ  de toutes mes forces en criant des louanges de Dieu. Je me suis dit : « Oh ! comme c’est merveilleux ! Combien j’aimerais rester ici, Seigneur ! Oh ! Si je n’avais pas une autre campagne, je resterais simplement ici avec Toi, jusqu’à ce que Tu viennes me prendre. Oh ! Comme c’est merveilleux ! »

86 Mais, juste comme il en Ă©tait pour Pierre et les autres, en ce jour-lĂ , au bas de la montagne, se trouvait un jeune garçon malade Ă  guĂ©rir. Je savais donc qu’il me fallait retourner dans quelques jours. Et je me tenais lĂ . Et tout d’un coup, un petit drĂŽle d’écureuil de pin
 (je ne sais pas si vous en avez ici ou pas)
 Oh ! C’est un–un policier en tenue bleue dans le bois, c’est la bĂȘte la plus bruyante que j’aie jamais entendue, elle sautillait sur
 Il y avait lĂ  un arbre abattu depuis longtemps, et elle sautait sur la souche et s’est mis Ă  faire : Chatte, chatte, chatte. Chatte, chatte, chatte. Chatte, chatte, chatte.
Et je me suis dit : « Qu’est-ce qui t’agite tant, petit animal ? Eh bien, tu n’es pas trop grand pour faire quoi que ce soit. Qu’est-ce qui te fait donc crier ? » J’ai dit : « Oh ! Pourquoi es-tu tant agitĂ© ? Oh ! t’ai-je effrayĂ© ? Si tu n’as pas aimĂ© cela, observe un peu ceci. Laisse-moi te montrer comment je peux vraiment le faire. » Alors, j’ai de nouveau tournĂ© autour de l’arbre. Je me suis dit : « Comment trouves-tu cela ? » J’ai dit : « Oh ! la la ! notre CrĂ©ateur est merveilleux. Tu devrais Le louer. » Mais j’ai remarquĂ© qu’il ne me regardait pas. Il inclinait sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ©, et cet oeil-lĂ  ressortait sur sa joue, vous savez, en regardant vers le bas comme ça.

87 Et, peu aprĂšs, de lĂ  vint en rampant
 Le vent avait forcĂ© un grand aigle brun Ă  descendre. Oh ! c’est un bel oiseau. J’aime un aigle. Et il a sautĂ© sur cela et je me suis dit : « Oh ! c’était ça ! Oui, oui. C’est pour cela que tu faisais des histoires. Tu avais peur de cet aigle-lĂ . »
Ce grand aigle a sautĂ© lĂ  et, oh ! quel immense oiseau ! Ses gros yeux gris battant
 Et je me suis dit : « Seigneur, pourquoi–pourquoi as-Tu dĂ©tournĂ© mon attention de l’arc-en-ciel, du loup, et de tout ceci, rien que pour–pour ceci ici ? Eh bien, qu’y a-t-il de divin dans cet aigle-lĂ  ? » Et je me suis dit : « Je ne vois rien de divin dans ce petit Ă©cureuil drĂŽle et je ne vois rien de divin dans cet aigle. Qu’y a-t-il de si divin en lui ? »

88 Et je me suis mis Ă  observer. Je me suis dit 
 Je l’ai observĂ© ; j’ai dit : « Sais-tu que je pourrais te tirer dessus ? » J’ai dit : « Voici mon fusil ici ; je peux tirer sur toi. » Il Ă©tait mieux avisĂ© que ça. Cela ne l’a pas du tout dĂ©rangĂ©. Je me suis dit : « N’as-tu pas peur de moi ? As-tu eu peur du fait que j’ai criĂ© comme cela ? C’était notre CrĂ©ateur. Je ne fais que Le louer. Tu le devrais, toi aussi. »
Alors, juste je
 Si quelqu’un Ă©tait entrĂ© dans le bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait un fou par lĂ . Mais cela m’importait peu. Je passais un bon moment. J’adorais le Seigneur. C’est ça le problĂšme avec vous, lorsque vous devenez trop empesĂ© et que vous avez trop peur. Nous avons besoin de Dieu. Il nous faut reconnaĂźtre qu’il n’y a personne ici Ă  part Dieu et moi ; C’est tout. C’est tout. Et c’est vrai. Nous nous mettons Ă  nous poser des questions : « Que dira de moi le voisin. ? » Eh bien, vivez correctement, et le voisin saura ce qui se passe aprĂšs tout, lorsqu’il vous frĂ©quentera.

89 Ainsi donc, j’ai suivi ce petit Ă©cureuil drĂŽle, vous savez. Et je l’ai observĂ© lĂ . Et cet aigle
 Je me suis dit : « Qu’est-ce qui te rend si–si sĂ»r de toi ?»
Je me suis mis Ă  l’observer. Et il a bougĂ© ses grandes ailes, vous savez, ses plumes, il les a hĂ©rissĂ©es comme cela, vous savez, essayant un peu de les arranger. Je me suis dit : « Je vois. Oui, oui. Tu as confiance dans ces ailes. Tu sais qu’avant que je puisse mettre ma main sur ce fusil-lĂ  et que je le place Ă  l’épaule, tu seras dans cet arbre-lĂ  et je ne te verrai mĂȘme plus jamais. » Voyez ?
Et je me suis dit : « Si tu peux avoir une si grande confiance dans ces ailes (en effet, Dieu t’a donnĂ© ces ailes pour Ă©chapper au danger), Ă  combien plus forte raison l’Eglise du Dieu devait-elle avoir confiance dans la Puissance de Dieu qui peut la faire Ă©chapper aux maladies, aux affections, aux troubles, Ă  la mort et Ă  l’enfer, fuir auprĂšs de Dieu un jour, dans les bras du Seigneur JĂ©sus » Juste
 je me suis dit : « Il–il continue Ă  ressentir. Tant qu’il peut sentir ses ailes en Ă©tat de voler, il est tout en ordre. Il savait oĂč il se tenait. »

90 Et pourtant, le Saint-Esprit peut descendre sur une Ă©glise, et les gens vont repousser ça une fois de plus : « Oh ! je ne sais pas. Si vous priez pour moi une fois de plus, peut-ĂȘtre que ça ira. » Voyez ? C’est juste
 Oh ! la la ! C’est horrible. Oui, cela
 Je l’ai observĂ© lĂ  pendant un instant. Je vais vous dire ce qui est arrivĂ© Ă  cet oiseau. Je l’ai observĂ© pendant un instant, je l’ai regardĂ© lĂ  et je me suis dit : « Oh ! je t’apprĂ©cie. Je Te vois, ĂŽ Dieu, dans cet aigle-lĂ . »
Ainsi donc, peu aprĂšs, il n’avait pas peur de moi, il a compris que je–je–je–je l’apprĂ©ciais. J’apprĂ©cie n’importe quoi qui a une – qui a une colonne vertĂ©brale. Je dĂ©teste voir une personne venir Ă  l’église et juste, oh ! toutes les louanges et tout, retourner et avoir honte de tĂ©moigner dans la rue, avoir honte de rĂ©clamer les bĂ©nĂ©dictions pour les repas qu’il va prendre dans un restaurant, ou
 Oh ! la la ! Un lĂąche, Dieu ne peut pas utiliser un lĂąche ; Il veut des hommes. Il veut ĂŽter ces brĂ©chets et placer une colonne vertĂ©brale lĂ . C’est comme le vieux Buddy Robinson disait : « Seigneur, donnes-moi une colonne vertĂ©brale de la taille d’une scie. Remplis le pignon de mon Ăąme de Ta connaissance et aide-moi Ă  combattre le diable tant que j’ai une dent, et aprĂšs, que je le coince avec les gencives
 jusqu’à ma mort. » C’est ça donc le genre de tĂ©moignage que nous devrions tous avoir. Cela
 Vous souvenez-vous de Buddy Robinson, beaucoup parmi vous, les anciens frĂšres nazarĂ©ens ?

91 Eh bien, je–j’ai observĂ© ce vieil aigle, je me suis dit : « Eh bien, tu sais, tu m’es vraiment un oiseau favori. Je–je t’apprĂ©cie beaucoup. J’ai prĂȘchĂ© plusieurs fois Ă  ton sujet. » Et j’ai dit : « Je–je t’apprĂ©cie vraiment beaucoup. » Et Il Ă©tait fatiguĂ© d’entendre ce vieil Ă©cureuil de pin faire : chatte, chatte, chatte, chatte, chatte, chatte. C’est comme s’il allait le tailler en piĂšces. Eh bien, il ne pouvait rien faire, il Ă©tait trop petit. Il en avait marre. Alors, il a tout simplement fait un grand bond, il a battu deux fois environ ses ailes, et alors j’ai pleurĂ©.
Je me tenais lĂ , les larmes coulant sur mes joues alors que j’observais cet aigle. Oh ! comme Dieu a dĂ» le placer lĂ  pour un but ! Il n’a plus jamais battu ses ailes. Il est tout simplement montĂ© au-dessus de l’arbre, environ deux fois, et puis il savait bien comment disposer ses ailes dans ce vent-lĂ . Et Ă  chaque coup de vent, il allait un peu plus haut, un peu plus haut, un peu plus haut jusqu’à ce qu’à ne devenir qu’un petit point.

92 Il a laissĂ© ce drĂŽle petit Ă©cureuil de pin liĂ© Ă  la terre, perchĂ© lĂ , faisant : « Chatte, chatte, chatte. Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. Tout cela
?
 Ce parler en langues, c’est entiĂšrement faux. La PentecĂŽte n’existe pas. Cela a existĂ© lĂ  trĂšs loin il y a longtemps. » Il savait bien comment disposer ses ailes Ă  la puissance du vent. Combien l’église devrait savoir comment disposer sa foi Ă  la puissance de Dieu, non pas sauter d’une Ă©glise Ă  une autre, mais chevaucher sur la gloire de Dieu jusqu’à ce que vous ayez dĂ©passĂ© lĂ  oĂč vous entendrez ceci : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. » Un non-sens !

93 Qu’en pensez-vous, madame ? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© ? Croyez-vous cela aussi, soeur ? Si vous le croyez, vous pouvez vous envoler loin de ce brancard ce soir, si vous le voulez.
Ce n’est pas juste aller Ă  telle autre rĂ©union, aller Ă  telle autre, demander Ă  tel de prier pour vous, ou Ă  tel autre de prier pour
 Qu’un certain prĂ©dicateur, un certain Ă©vangĂ©liste
 : Disposez simplement vos ailes. Disposez votre foi : « Je ne serai pas Ă©branlĂ©. » AllĂ©luia ! Et chaque fois que le Saint-Esprit vient, naviguez lĂ -dessus ; allez davantage plus haut.
C’est ça. Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Si vous le croyez, frĂšre, sachez simplement comment disposer vos ailes. Dieu l’a promis ; Dieu ne peut pas mentir ; Dieu est toute la vĂ©ritĂ©. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne peux guĂ©rir personne. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse le faire. Mais c’est vous-mĂȘme, vous, vous-mĂȘme, qui avez la foi en Dieu. Le Saint-Esprit ne fait que se dĂ©verser en flot dans cette salle ce soir (Croyez-vous cela ? AssurĂ©ment. ), rĂ©primandant et chĂątiant mĂȘme son Ă©glise et la purifiant. C’est ce que Dieu veut faire.

94 Les anciens batteurs d’ors
 Savez-vous comment il reconnaissait que c’était du trĂšs bon or pur ? Il prenait cet or lĂ , et le battait, le battait, le retournait, et le battait jusqu’à le dĂ©pouiller de toute la scorie Ă  force de battre. Savez-vous comment ils savaient qu’ils avaient ĂŽtĂ© toute la scorie ? C’est quand ils voyaient leur propre reflet lĂ -dedans, alors ils reconnaissaient que toutes les pyrites et toutes les autres matiĂšres en Ă©taient enlevĂ©es. Toute la pierre et les matiĂšres en Ă©taient ĂŽtĂ©es. C’était de l’or pure, quand le batteur arrivait avoir son reflet.
C’est ainsi que JĂ©sus s’y prend avec Son Eglise. Il la bat, la tourne, la bat, la tourne, la bat. Comment un prĂ©dicateur ose-t-il ĂȘtre assez effĂ©minĂ© pour ne pas proclamer la Parole de Dieu et dire aux hommes et aux femmes qu’ils vivent mal ? Leur dire que c’est mauvais de porter des habits immoraux, c’est mauvais de fumer la cigarette, c’est mauvais de rester Ă  la maison et de ne pas aller Ă  l’église, c’est mauvais de jouer aux jeux d’argent, de faire de course dans des voitures et de faire des histoires comme l’église le fait aujourd’hui, jouer Ă  la loterie et autres. Que Dieu me prĂ©serve d’en arriver Ă  faire cela. Absolument pas.
Battez cette chose-lĂ  jusqu’à ce que
 JĂ©sus bat cela avec le Saint-Esprit jusqu’à voir Son propre reflet lĂ -dedans. Alors, vous pourrez voir les oeuvres de Christ ĂȘtre accomplies dans l’Eglise ; alors Elle est prĂȘte pour l’EnlĂšvement. L’or pur
 Croyez-vous cela, vous tous ?

95 TrĂšs bien, combien de malades y a-t-il ici ? Levez la main. Vous avez dit que vous Ă©tiez des croyants, n’est-ce pas ? TrĂšs bien, je vais vous demandez de faire quelque chose. Vous–vous, les deux pasteurs, j’aimerais bien que vous descendiez vers cette civiĂšre-ci. Vous, les deux pasteurs, j’aimerais que vous alliez Ă  cette civiĂšre-lĂ . Je vais vous montrer qu’il ne s’agit pas des hommes. Amen. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
Maintenant, ces hommes croient. Ces autres aussi, mais j’ai choisi ces deux-lĂ . Le tĂ©moignage se fait par deux. TrĂšs bien. Combien croient parmi le reste d’entre vous maintenant ? TrĂšs bien. Eh bien, la Parole de Dieu est-Elle vraie ? AssurĂ©ment. Elle est vraie. Maintenant, si
 La priĂšre de la foi sauvera le malade. Est-ce vrai ? Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. Est-ce vrai ? Maintenant, si cela n’est pas vrai, alors vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s. C’est le mĂȘme Dieu qui a dit cela. Voyez-vous ? Donc, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©, il n’y a pas de cieux, il n’y aura pas–il n’y aura pas d’au-delĂ , si ce n’est pas vrai.
« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Maintenant, tout celui qui est un croyant
 Il n’a pas Ă©tĂ© dit : « Voici les signes qui accompagneront les prĂ©dicateurs. « Voici les signes qui accompagneront (qui que ce soit) qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, el les malades seront guĂ©ris. »

96 Vous attendez qu’on prie pour l’enfant, n’est-ce pas, soeur ? Le bĂ©bĂ© est malade ou quelque chose comme cela, voulez-vous qu’ont prie pour lui ? L’enfant est gravement malade. Etes-vous prĂ©dicateur, frĂšre ? TrĂšs bien, allez imposer la main Ă  ce petit enfant aux cheveux roux qui est lĂ -bas. Je regarde tout autour pour voir si je peux voir quelqu’un d’autre qui aimerait qu’on lui impose la main.
TrĂšs bien, eh bien gĂ©nĂ©ralement nous faisons le discernement. Et nous pouvons avoir cela aussi toute suite. Oh ! assurĂ©ment, certainement ! C’est bien–c’est bien en ordre, si–si–si nous–si nous croyons cela. Mais il vous faut croire cela : « Si tu peux croire, tout est possible. »

97 Eh bien, rappelez-vous que si nous priions et demandions Ă  Dieu sincĂšrement, cette Ă©glise-ci
 Maintenant, nous formons une unitĂ© ; nous sommes ensemble. Si nous demandons sincĂšrement Ă  Dieu, alors Dieu est tenu de prendre soin de ce que nous–ce que nous avons demandĂ©. Est-ce vrai ?
« Si vous demandez quoi ce soit en Mon Nom, Je le ferai. » Est-ce vrai ? Attendez donc. Est-ce la vĂ©ritĂ© ? AssurĂ©ment. Je croirai cela de tout mon coeur. Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Il y a trente-un ans que j’attends ce
 Saint Jean 5:24, si vous voulez le noter, pensez simplement Ă  une poignĂ©e ou Ă  deux douzaines d’oeufs. Voyez ? Saint Jean 5.24 : « Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, il ne passera en jugement mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. »

98 Je crois cela. Je
 Quand j’étais jeune garçon, je suis devenu prĂ©dicateur, alors que j’étais un jeune garçon. J’ai prĂȘchĂ© depuis lors. J’ai donnĂ© ma vie pour l’Evangile. J’aurais souhaitĂ© avoir dix mille vies Ă  donner pour Cela. C’est vraiment merveilleux. J’apprĂ©cie tout cela. Eh bien, vous pouvez
 Vous
 Si ce n’est pas vrai, alors je
 Si ce n’est pas vrai, alors cet autre n’est pas vrai. Si Ceci n’est pas vrai, alors cela n’est pas vrai. Si c’est Ici ce que, alors ce que est Ici. Voyez ? Nous sommes–nous sommes–nous sommes donc prĂȘts. Etes-vous prĂȘts pour la priĂšre ?
TrĂšs bien, maintenant, tout le monde ici prĂ©sent, j’aimerais que vous imposiez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ©s de vous. Et, frĂšres, j’aimerai que l’un soit au pied et l’autre Ă  la tĂȘte de ces brancards-ci, que vous imposiez les mains Ă  cette petite
 Ă  ce petit garçon-lĂ , Ă  ces gens-lĂ . Maintenant, levons-nous.

99 Oh ! la la ! J’aime vraiment ce genre de moment. Juste quelque chose. Tout le monde Ă  le souffle coupĂ© on dirait : « Qu’est-ce qui va se passer ? » Observez ce qui se passe. Si seulement vous tournez
 DĂ©ployez simplement votre foi maintenant. Laissez simplement votre foi descendre et dites : «Cette soeur va ĂȘtre guĂ©ri. Celui-ci va ĂȘtre guĂ©ri. Cet homme, cette femme-ci, celui-ci, celui-lĂ , celui-lĂ , et cet autre, ils vont tous ĂȘtre guĂ©ris. Ils vont ĂȘtre guĂ©ris. Ça sera la fin de cette chose. Demain, il y aura un trĂšs grand changement dans les gens. Eh bien ! oh ! la la ! ça sera merveilleux. » Ne croyez-vous pas cela ?
Que sommes-nous ? L’Eglise de Dieu. Comment savons-nous maintenant que Dieu ne va pas nous adopter nous tous ce soir pendant que nous faisons ceci ? Nous sommes en train d’obĂ©ir Ă  Ses commandements.
Maintenant, que chacun de vous, juste comme c’est
 comme c’était votre
 Ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant. Priez pour la personne Ă  qui votre
 qui vous a imposĂ© la–la main. Maintenant, inclinons la tĂȘte, lĂ  tout le monde, les mains les uns sur les autres. J’aimerais que, vous tous, vous rĂ©pĂ©tiez cette priĂšre aprĂšs moi.

100 Ô Dieu Tout-Puissant, crĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tous dons excellents, mon PĂšre, accorde-moi la foi pour cette personne Ă  laquelle j’impose les mains. Laisse-moi croire de tout mon coeur que cette personne va ĂȘtre guĂ©rie par Ta Puissance. Si j’ai pĂ©chĂ©, si je n’ai pas cru en Toi de n’importe quelle maniĂšre, pardonne-moi. Je Te rendrai toute gloire et toute la louange. Je Te promets ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Maintenant, vous savez ce que vous avez dit. Maintenant, vous
 c’est vous qui avez dit cela. Maintenant, c’est la–la priĂšre que Dieu a fait passer par vos lĂšvres pour quelqu’un. Souvenez-vous donc, cette autre personne a offert la mĂȘme priĂšre pour vous. Maintenant, enfermez-vous avec Dieu. Il n’y a lĂ  personne Ă  part Dieu et vous maintenant. Rien que par la foi, ressentez cette vertu de Dieu venir pour descendre dans ce corps malade. Le Saint-Esprit, vous l’avez senti il y a quelques instants. Ressentez-vous maintenant mĂȘme ? Cette action, ce sentiment doux qui vous traverse, chargeant votre corps, c’est Sa puissance de guĂ©rison.

101 Ô Dieu, Tu es prĂȘt. Grand JĂ©hovah Tu es le Dieu Eternel. Envoi Ton Saint-Esprit maintenant, Seigneur. Que chaque personne prĂ©sente soit remplie de Ta Puissance, au point qu’elle ira d’une main Ă  une autre, d’un endroit Ă  un autre, jusqu’à ce que tous les malades soient guĂ©ris. Alors ils reconnaĂźtront que la guĂ©rison ne vient pas d’un seul homme, que cela appartient Ă  Dieu. Ils prient les uns pour les autres.
La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu les relĂšvera. S’ils ont commis un quelconque pĂ©chĂ©, que cela leur soit pardonnĂ©. Accorde-le, Seigneur. Exauce notre priĂšre. Je prie pour eux tous. Je prie pour mes frĂšres prĂ©dicateurs, et tout celui qui a imposĂ© la main Ă  quelqu’un d’autres, que le Saint-Esprit soit tellement rĂ©el pour eux qu’ils pourront ressentir la Puissance de Dieu. Cela leur donnera tellement de courage que ceci deviendra l’heure de notre adoption pour ce groupe de gens, qu’ils seront adoptĂ©s par la puissance, dans le domaine du Seigneur JĂ©sus-Christ, et que la puissance de Dieu puisse dĂ©ferler sur tout le monde maintenant, et que chacun d’eux soit guĂ©ri.

102 Oh ! Tu es proche, Seigneur. Tu es ici. Je le sais sans l’ombre d’un doute que Tu es ici, et Ta puissance est en train d’agir maintenant. Ce que Tu as bĂ©ni sera bĂ©ni. Ce que Tu dis sera accompli. Ce que Tu as placĂ© dans leur coeur sera comme tel. Qu’il en soit ainsi, Seigneur.
Nous attaquons Satan. Toi, mauvais esprit, toi qui es en train d’incriminer, toi la puissance malĂ©fique qui as liĂ© ses gens, toi, qui as fait cette chose mauvaise, tu as perdu la bataille. JĂ©sus-Christ est mort. Oui, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour et Il t’a dĂ©pouillĂ© de chaque droit lĂ©gitime que tu avais. Tu n’es qu’un bluffeur, et nous repoussons ta main de cela ce soir, Satan. Toi mauvais esprit, lĂąche ses gens. Nous t’adjurons, au Nom de JĂ©sus-Christ, que tout le doute soit ĂŽtĂ© de ses gens maintenant mĂȘme, et que le Saint-Esprit entre dans leur corps et qu’Il le libĂšre chacun de la maladie, des afflictions, des tourments, des afflictions et de puissances malĂ©fiques. Oh ! Satan, tu es vaincu. Au Nom de JĂ©sus, tu es vaincu. Tu es perdu. Tu es
 tu n’es qu’un bluffeur, et nous avons repoussĂ© ta main. Sors, nous te disons, nous t’ordonnons au Nom de JĂ©sus de quitter cet auditoire. Et que tous les malades, que tous les affligĂ©s soient rĂ©tablis pour la Gloire de Dieu. AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia !

103 Je peux, je vais, je crois vraiment.
Je peux, je vais, je crois vraiment
Que Jésus me guérit maintenant.
Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le compatissant JĂ©sus,
Réconforte les coeurs brisés
Pas un autre Nom que Celui de JĂ©sus.
Si vous n’arrivez pas Ă  bouger le doigt, bougez-le maintenant. Si vous ne pouvez pas entendre d’une oreille, placez votre doigt dans l’autre oreille. Peu importe ce que vous ĂȘtes, votre situation ne s’amĂ©liorera jamais Ă  moins que vous exerciez votre foi. Accordez Ă  Dieu une possibilitĂ© maintenant. Accordez Ă  Dieu une possibilitĂ© de faire quelque chose pour vous. La priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte, les mains vous ont Ă©tĂ© imposĂ©es. Et maintenant, par le commandement du Seigneur JĂ©sus, j’ordonne que le diable vous quitte et que, vous tous, vous soyez rĂ©tablis. Amen. Croyez-vous cela ?

104 Que tout celui qui croit cela se mette debout et accepte sa guĂ©rison maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. C’est ça. AllĂ©luia ! C’est ça. Ne doutez pas. Levez-vous directement. Amen. Gloire au Seigneur. Vous pouvez recevoir
?
 ĂȘtre rĂ©tablie aussi. Ne doutez pas. Sortez-en directement et soyez libĂ©rĂ©. Gloire au Seigneur ! C’est bien. Amen. Levons maintenant les mains et louons Dieu, tout le monde. Vous ĂȘtes guĂ©ris
?
 N’ĂȘtes-vous pas guĂ©ri ? AllĂ©luia

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