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Prédication Dès ce moment de William Branham a été prêchée 60-0716 La durée est de: 2 hours and 7 minutes .pdf La traduction Shp
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1 Ça doit être dans une autre ville ici...?... Grants Pass. Et il est juste quelque part là, ailleurs dans l’Oregon. Je l’ai rencontré là, il n’y a pas longtemps, et je... Vous savez, ça fait plaisir de revoir de vieux amis. C’est le cas pour moi. Et je pense à lui presque tout le temps. C’est lui qui organisait les réunions...?... Il était ici un peu avant et nous lui avons demandé de dire quelque chose.
Il a dit : «Je peux venir. Oh! j’ai dû descendre en courant pour vous voir.»
Et j’ai dit : «Bien sûr que tu peux venir.»

2 Une autre chose qui m’a réjoui, il y a juste quelques instants, c’est quand Billy (mon fils) m’a remis un petit paquet. Et je – je vous assure, c’était la chose la plus précieuse que je – j’ai reçue depuis un certain temps. Il y avait une petite fille, là, sa petite âme était tout émue et elle m’a envoyé une – une offrande. Eh bien, maintenant, si les agents de l’administration fédérale pensent que je vais déclarer cela, ils se trompent. C’est accompagné d’une si belle petite note.
Elle dit ceci : «Je vous aime beaucoup. J’ai treize ans. Je vous donne cette offrande. J’ai eu cela en vendant des bouteilles. Que Dieu vous bénisse à jamais. C’est treize cents.»
C’était vraiment doux. Elle n’y a pas mentionné son nom – juste «une petite fille qui aime le Seigneur.» Qui que vous soyez, chère soeur, que Dieu vous bénisse. C’est... Vous ne savez pas ce que cela représente pour moi. C’est tout aussi sacré pour moi que de recevoir de quelqu’un un billet de cent dollars et que sais-je encore.

3 Je crois que c’était le grand Gypsy Smith. Comme je lisais une partie de sa biographie, une fois on lui a demandé quelle avait été la plus grande joie qu’il ait jamais éprouvée. Il a dit : «Eh bien, un soir, on allait prélever une offrande d’amour pour lui, et comme il gravissait les marches de derrière, a-t-il dit, voici que se tenait là une petite fille bohémienne en lambeaux.»
Et elle a dit : «Monsieur Smith?»
Elle a dit : «Nous sommes issus d’une famille pauvre.» Et elle a dit : «Vous avez conduit ma mère et mon père au Seigneur Jésus.» Et elle a dit : «Je savais que ce soir on allait prélever une offrande d’amour et je n’avais rien à vous donner.» Elle a dit : «Et aujourd’hui, une dame m’a remis une – une sucette, et je ne voulais pas mettre cela dans le plateau d’offrande, Monsieur Smith, alors je – je l’ai simplement emballée et je me suis dit que j’allais vous remettre mon offrande en personne.» Une sucette, une petite sucette.
Il a dit qu’il a regardé cette pauvre fillette en lambeaux, et qu’est-ce qui s’est passé? Vous savez, cela signifie... Ça vient vraiment du fond du coeur. Vous savez, c’est juste quelque chose de doux et de frappant. Et je pense que c’est là que réside la vraie vie, c’est quand la chose vient du fond du coeur.

4 Je pense à un – un petit quelque chose de ce genre qui est arrivé à l’une des réunions là en Finlande. Excusez-moi, c’était en… Oui, je crois que c’était bel et bien en Finlande; oui, c’était à Kuopio. Je n’y ai plus pensé depuis quelque temps. Il y avait un petit garçon qui était ressuscité des morts et que j’avais vu dans une vision, deux ans auparavant (ici en Amérique), avant que j’aille outre-mer. Il se peut qu’il y ait des gens ici qui m’ont entendu en parler; je suis venu... Oui, beaucoup de mains se sont levées.
J’ai dit : «Il y aura un petit garçon quelque part, couché à un endroit où il y a des arbres, des pins, et de gros rocs entassés. Et ce petit garçon sera tué dans un accident et le Seigneur Dieu va le ressusciter.»
Et je descendais de la tour de... je vais... Ça fait longtemps; le nom de cette tour m’échappe. C’était là à... C’était à Kuopio, en Finlande, ça fait environ deux ans. Et nous descendions...

5 En Finlande, une voiture d’occasion ayant fait environ six ou sept ans peut être vendue à environ deux mille cinq cents dollars, peut-être trois mille. Et l’essence, c’est quatre-vingts quinze cents le gallon [1 gallon équivaut à environ 4 litres – N.D.T.]. Alors qu’il y avait là vingt cinq ou trente cinq mille personnes au moins, on voyait environ deux ou trois automobiles. Et là, ils... ils conduisent un petit traîneau semblable – semblable à une calèche [en anglais «travois» : espèce de voiture indienne tirée par un cheval, un chien ou une autre bête – N.D.T.] que portent – conduisent les Indiens et… Ils avaient coutume de – de voyager à bord de cette voiture. Et ils avaient un caribou qui les tirait dans cette voiture. Et alors, là dans le...
J’étais à bord d’une voiture au sommet de la colline et en bas, c’était Kuopio, en Finlande, la... J’étais là vers le mois de mai; le soleil n’y apparaît qu’un jour par an, juste un seul jour. Pendant six mois le soleil est haut; et pendant six mois il est bas. Et c’est juste au moment où le soleil longe la ligne de l’horizon. A minuit, on peut juste – il fait beau et il fait clair comme ici, on peut lire un journal à minuit. Puis, il se lève de nouveau. Et vous allez simplement dormir, dès que vous avez sommeil. C’est à peu près comme ça que vous organisez votre journée, quand le soleil apparaît. Et alors, quand il descend pendant une année... pendant six mois. Alors... C’est là, en Laponie.

6 Et en descendant de la montagne où nous étions en train de chanter, il y avait eu un – un Anglais ivre là-bas. Il ne savait pas ce qu’était...?... C’était un acheteur de bois, venant de l’Angleterre, et il voulait savoir pourquoi on chantait. Et il était tout aussi médiocre que moi. Je... Si vous parvenez à parler le finlandais, vous êtes très doué, car je pense que leur alphabet compte environ cinquante ou soixante lettres et alors, ils... Ce sont des gens très doux, ils sont parmi les gens les plus aimables que j’aie jamais rencontrés dans ma vie. C’était des gens très aimables. Et ainsi donc, pendant que j’étais là, cet Anglais a continué. Et je lui ai dit que c’était une réunion évangélique. Je lui ai demandé s’il connaissait le Seigneur Jésus comme son Sauveur personnel. Et il a dit non, disant qu’il n’avait rien appris sur une quelconque religion. Et alors, là, j’ai eu le privilège de voir le Seigneur Jésus désenivrer cet homme et lui accorder le salut de son âme – il s’est agenouillé là dans cette boue et cette saleté, là dans cette cour où cette grande tour... C’est une espèce de tour de garde, une vieille tour de garde historique. Et nous étions là, en train de louer Dieu depuis là haut.

7 Et ils m’ont raconté comment les Russes étaient venus pendant la guerre larguer des bombes sur la ville et... Ils avaient survolé cette tour. Et alors, on pouvait promener les regards jusqu’en Russie, de l’autre côté du rideau de fer, là en Russie, à une distance d’environ deux miles [3km – N.D.T.].
En descendant de... Nous nous étions rassemblés pour offrir une prière après qu’ils ont vu cet Anglais. Je suis descendu et je me promenais au bas de la tour; frère Jack Moore était avec moi, et cet Anglais venait d’être conduit à Christ. Ils sont tous descendus et un sentiment étrange m’a envahi. Quand ils En ont pris la photo... (Je l’ai à la maison.)
J’ai dit : «Souvenez-vous, quelque chose est sur le point d’arriver; je le sens. Quelque chose va arriver. Je ne sais pas ce que c’est.»
Alors, ils ont commencé à demander : «Qu’est-ce que ça sera?»
J’ai dit : «Je ne sais pas. C’est simplement quelque chose qui est sur le point d’arriver.»

8 A environ un mile [1,609 km – N.D.T.] au bas de la colline, nous avons vu là où une vieille voiture Ford, de marque américaine, ayant déjà fait environ cinq ou six ans... Certaines personnes qui étaient là, sur la colline et à la tour étaient descendues et de petits écoliers rentraient de l’école. Et ils... Leurs parents... Ils habitent en ville, c’est comme en Allemagne. Ils habitent en ville et travaillent dans des fermes, à la campagne, et ils reviennent en ville.
Deux petits garçons, l’un d’environ neuf ans et l’autre d’environ (Oh ! je dirais) d’environ six ans, traversaient la route, et cette voiture est venue à toute vitesse, et il n’y avait presque pas d’autres voitures par-là. Ils ne s’attendaient pas à voir une voiture. Et les petits se tenaient par la main, et ils ont vu une voiture surgir; alors l’un est allé dans un sens et l’autre dans l’autre. Et ils se tenaient par la main. Finalement, ils ont relâché leurs mains, le chauffeur a paniqué, et il n’a pas su où aller comme les deux enfants sont brusquement allés de deux côtés, et il a perdu le contrôle de sa voiture.

9 Et l’une des ailes, celle du côté gauche a heurté un petit garçon juste entre les yeux comme cela, l’a projeté là, l’a écrasé contre un arbre, et il a eu une commotion cérébrale et les os étaient brisés. Et l’autre garçon, la voiture l’a simplement écrasé comme cela. Elle lui est passée dessus et l’a projeté, là où la roue arrière l’a cogné, en le propulsant de l’autre côté de la route, sur la pelouse. La voiture est montée sur la colline et s’est écrasée contre un tas de pierres, puis s’est renversée.
Nous sommes arrivés sur les lieux et il y avait un – quelqu’un d’autre, un...?... qui était arrivé là avant nous , il a pris le petit garçon qui respirait encore et l’a amené à l’hôpital. Et le responsable de la ville (ce qui correspond au maire de la ville.), était là, le médecin est venu là, et... Mais selon la loi de la Finlande, ils ne pouvaient donc pas déplacer cet enfant avant l’arrivée de ses parents. Ils sont donc partis à cheval ou à bord d’une voiture à cheval dans les champs pour chercher les parents de ce garçon afin de les amener.

10 Eh bien, nous nous sommes arrêtés. Frère Gordon Lindsay, le beau-frère de frère Hall, était de la partie, frère Ern Baxter et frère Jack Moore et beaucoup d’autres frères. Et nous nous sommes arrêtés. Et Madame Isaacson, peut-être qu’elle assiste à cette réunion ce soir; elle habite quelque part ici. Etes-vous ici, Soeur Isaacson? C’est elle qui m’interprétait en finlandais.
Et alors, ils sont sortis de la voiture pour regarder le petit garçon et ils sont revenus. Nous avons constaté qu’un accident avait eu lieu. Ils sont revenus et ils ont dit... J’ai dit : «Qu’était-ce?»
Ils ont dit : «Oh ! viens voir, Frère Branham. C’est un petit garçon qui a été tué. Il y a un autre qui a été aussi tué; on l’a déjà – on l’a déjà amené à l’hôpital.»
J’ai dit : «Oh ! je ne veux pas y aller.» J’ai dit : «Ça me fait penser à mon propre petit garçon, Billy Paul.» Et il était juste un petit garçon et je ne l’avais pas vu depuis des mois. Et comme vous le savez tous, sa mère est morte et j’ai été à la fois la mère et le père pour lui. En fait, nous sommes des copains. Elle m’avait demandé de ne jamais laisser Billy pendant qu’elle mourait, et je... Il est – il a été mon copain depuis lors.

11 Et je – je – je ne voulais pas voir ce petit garçon. Cela susciterait simplement... Il pouvait donc avoir à peu près l’âge de Billy, environ neuf ou dix ans. Et vous vous rappelez tous comment je vous l’avais dit, quel aspect aurait ce petit garçon : qu’il aurait les cheveux coupés ras et des yeux bruns. Et il était petit... Il portait ce qu’on appelait à l’époque un petit «panty-waist» [habit à deux pièces, pour enfant, boutonné au niveau de la taille – N.D.T.] ... comme cela et alors avec ses – avec ses longues chaussettes, et ses pieds étaient écrasés dans ses chaussettes et son... Il était tué dans l’accident.
Eh bien, je ne suis pas allé là-bas, et Madame Isaacson a dit : «Je crois que vous devriez y aller.»
Je suis allé voir et le petit garçon... Je suis allé là et on lui avait couvert le visage avec son manteau. Quand j’ai vu ce petit garçon étendu là, écrasé comme cela, je me suis tout simplement mis – tout simplement mis à pleurer. Je me suis retourné et quelqu’un a posé sa main sur moi. J’ai pensé que c’était frère Moore. Et je me suis retourné, mais il n’y avait personne à côté de moi et cette main était toujours posée sur mon épaule. Eh bien, j’ai dit : «C’est étrange.» Et cette main m’a quitté.
Je ne sais pas si vous croyez dans – si vous tous, vous croyez dans les choses surnaturelles ou pas, mais la chose est bel et bien arrivée. Et je me suis remis en marche et la main s’est encore posée sur mon épaule. Je me suis dit : «Eh bien, je me demande ce que cela signifie. Peut-être que je suis censé prier pour ce petit garçon.» Et je me suis dit : «Eh bien...»

12 J’ai regardé une fois de plus derrière et ils avaient déjà couvert son petit visage. Et il y avait environ trois cents personnes qui se tenaient là. Et je me suis mis à partir et la main m’a bien retenu. Eh bien, j’ai dit : «Demi-tour.» Et je suis retourné vers le petit garçon et la main – la main a approuvé cela, et elle m’a libéré. Eh bien, cela m’est arrivé à deux reprises. Et j’ai dit : «Faites-moi encore voir ce petit garçon.» Et ils ont soulevé le... Madame Isaacson me traduisait, elle interprétait cela. Et ils ont soulevé la – la chose pour que je voie son visage une fois de plus. Et j’ai regardé. Je me suis dit : «C’est étrange. On dirait que j’ai déjà vu ce petit garçon.»
Eh bien, le docteur Manninen, il était le chef de l’association des ministres de – de Helsinki, ainsi je... Il était avec moi.
Et j’ai dit : «Docteur Manninen, est-ce que – est-ce que ce petit garçon était dans la ligne de prière?»
Il a dit : «Je ne pense pas.»
Il a dit : «Je vais demander à l’un des pasteurs locaux.» Et ils se tenaient là. Non, ils n’avaient jamais vu ce petit garçon, ils ne savaient rien à son sujet.
Eh bien, j’ai dit : «C’est étrange; on dirait que j’ai déjà vu ce petit garçon.» J’ai de nouveau commencé à m’éloigner et de nouveau, cette main s’est posée sur mon épaule. J’ai regardé en arrière et je me suis dit : «Quelque chose...»

13 Puis, j’ai vu la petite coiffure ras, les petits yeux bruns ressortis, il était étendu là sur le dos. Ses petits pieds étaient écrasés dans ses chaussettes comme cela. Oh ! il était dans un état horrible. La voiture l’avait simplement écrasé comme cela, après cela, et la roue arrière, après que la voiture eut perdu le contrôle, l’avait cogné; et le chauffeur était tout simplement figé sur le – l’accélérateur comme cela, alors la voiture a continué à gravir la colline. Cet homme n’a eu aucune lésion. On l’a tiré de cette épave, et il était tout seul. Et alors, j’ai de nouveau regardé et – et j’ai levé les yeux vers la colline. Et là, ces pins étaient arrachés de la colline, ces...?... du rocher.
Oh! la la! amis chrétiens, j’espère qu’un jour (Sinon, ça sera...?... dans un autre pays) quand ce sentiment qui vient sur vous alors que vous savez... Je souhaiterais avoir ce sentiment tout le temps. Si je pouvais... C’est quelque chose. C’est un amour; c’est comme un amour très profond. Et je... Si – si le diable envoyait tous ces petits démons du lieu de tourment et qu’ils se tenaient là même sur les lieux, cela – cela n’ôterait pas du tout ce sentiment. C’est quelque chose dont l’accomplissement avait été annoncé par Dieu; vous pouvez voir cela, là même, devant vous. Cela va arriver.

14 J’ai donc dit : «Je connais ce garçon.» Frère Moore et les autres se tenaient là. J’ai dit : «Regardez dans vos Bibles, Frère Lindsay, sur la feuille de garde...» Vous savez ce que je vous ai demandé (Quand je suis venu ici, c’était là à Portland), notamment de noter cela sur la feuille de garde de votre Bible. J’avais vu cela à bord d’un train allant en Floride. Et j’ai dit : «J’ai écrit...» J’ai dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, un petit garçon (Je l’ai décrit) ressusciterait des morts.»
Et il a regardé sur la feuille de garde de la Bible et Frère Moore a dit : «Il s’agit de ce garçon.»
J’ai dit : «C’est lui.» J’ai dit : «Maintenant...» J’ai parlé à tout le monde (Madame Isaacson était à mes côtés), j’ai dit : «Eh bien, dis-leur : ‘Soyez respectueux.’» J’ai dit : «Si ce petit garçon n’est pas vivant dans cinq minutes, vous pouvez alors me chasser de la Finlande; je suis un faux prophète.» Voyez? J’ai dit : «Le petit garçon va ressusciter des morts maintenant même.» Ça faisait environ trente minutes qu’il était mort.

15 Et alors, on attendait le père et la mère; et je pensais au sentiment qu’ils devaient éprouver – au sentiment qu’ils devaient éprouver en venant voir leur petit garçon écrasé et étalé sur la route comme cela, sa petite langue pendant d’un côté de la bouche, le sang coulant de ses oreilles et de partout. Alors, je me suis agenouillé exactement comme la vision l’avait montré, j’ai imposé les mains au petit garçon, et aussitôt que je lui ai imposé les mains, j’ai dit : «Père céleste, il y a dix ans en Amérique, Tu m’as promis la vie de cet enfant, prédisant qu’il ressusciterait.» Maintenant, la mort ne peut pas le retenir, comme cette vision se manifeste.» J’ai dit : «Mort, rends sa vie au Nom de Jésus-Christ.»
Le petit garçon a sauté et a crié...?... son pied. Il était tout aussi normal et bien portant qu’un enfant peut l’être.

16 Eh bien, aujourd’hui j’ai dans mon bureau une attestation écrite par le numéro un de la ville de Kuopio, en Finlande. C’est vrai. Et on y a relaté ce qui s’était passé, puis au verso on a mis la traduction. Il est dit : «Frère Branham, nous sommes pauvres en Finlande. Nous ne pouvons rien vous offrir. La seule chose que nous avons, c’est du papier. Ainsi, voici un livre sur Kuopio et un commentaire de ma part.» Et il y a apposé son sceau comme cela, car il avait écrit personnellement ce témoignage.
Quelqu’un m’a écrit depuis la Finlande il n’y a pas longtemps. Il a dit : «C’était faux.» Et il allait écrire un livre là-dessus pour démontrer que c’était faux.
Et j’ai dit : «Allez-y, écrivez tout simplement le livre. Ensuite, moi, je vais publier ce témoignage du maire de la ville après cela. Ainsi donc, allez-y et écrivez-moi ce que vous voulez.

17 (Avons-nous encore une ou deux minutes pour autre chose? Je voudrais terminer ceci.) Ce soir-là, quand nous avons quitté la Finlande, ce... Nous nous rendions quelque part, il y avait beaucoup de gens là; on avait placé des gardes sur la route. Et je... Je suis entré dans la salle là... Je marchais; il y avait environ six ou sept soldats autour de moi. Ces pauvres petits Finlandais, ils n’étaient pas encore assez grands pour se raser la barbe; tous les autres hommes âgés avaient été tués à la guerre par les Russes. Et ainsi, on m’amenait...
Et si vous êtes né en Russie, et que vous soyez à quarante miles [64 km – N.D.T.] de votre lieu de naissance, il vous faut avoir un visa. Mais ne laissez jamais quelqu’un vous dire qu’il n’y a pas de chrétiens en Russie; il y en a des millions. Et là se trouvaient ces soldats russes qui... Là-bas, on ne peut pas diffuser des histoires comme celles que nous avons, le rock-and-roll et toutes ces histoires là-bas; il n’y a que les affaires et le commerce à – à la radio. Et de là, ils sont allés partout en Russie. Je vais...

18 Le Baron Von Bomburg m’a dit il n’y a pas longtemps (un petit ami qu’ils avaient amené de l’autre côté du rideau de fer), il a dit : «Je suis surpris, Frère Branham, que votre ministère ne soit pas mieux connu en Amérique qu’il l’est ici.» Il est mieux connu en Russie qu’ici, il est connu là derrière le rideau de fer. Il a dit : «Nous avons tous entendu parler à – à la radio, de ce petit garçon qui a été ressuscité des morts là-bas.» Et alors, ces... Ces soldats russes qui se tenaient au bord de la rue, ont exécuté le salut à la Russe à mon passage. Et ils ont dit... Un interprète m’a dit, alors que nous passions, il a dit qu’ils disaient : «Nous accepterons un tel Dieu.» Certainement.

19 Voyez? En fait, c’est la faiblesse de l’église qui a suscité le communisme; c’est un produit de ce genre d’oeuf. Si l’église prend tout l’argent qu’il y a dans un pays et bâtit des autels en or, qui coûtent des millions de dollars alors que les gens se meurent de faim dans les rues, vous pouvez voir pourquoi de telles choses peuvent surgir. Mais qu’un être humain voie la réalité de Dieu, il va croire cela, s’il a quelque chose en lui qui peut croire.
Il se tenait donc là et disait : «Nous croirons à un tel Dieu qui est capable de ressusciter les morts. C’est ce que nous voulons connaître.»
Et je vous assure, alors que je suis sur ce sujet, je pourrais dire ceci : «J’ai vu des soldats russes saisir des Finlandais à la taille, là dans le bâtiment, les embrasser et se tapoter l’un et l’autre – comme le font les Scandinaves – ils s’embrassent et se tapotent l’un l’autre. Quelque chose qui peut amener un Russe à mettre son bras autour d’un Finlandais et un Finlandais à passer son bras autour d’un Russe mettrait fin à la guerre pour toujours. Nous n’avons pas besoin de l’ONU; nous avons besoin de Jésus-Christ. C’est ce dont le monde a besoin. Voyez?

20 Quand nous entrions ce soir-là, une petite fille était sortie, vous en avez lu l’histoire, vous... Frère Gordon n’a pas écrit cela en détails; il a simplement raconté cela. Elle était – elle sortait du dortoir des femmes, pour ainsi dire. Et nous sommes sortis et nous nous sommes dirigés dans ce sens, et il y avait des soldats. Et cette fillette, quand elle s’est présentée, elle avait... une de ses jambes était à peu près comme ça, plus courte que l’autre. Et alors, elle portait une – une grande ceinture, et un – un – un appareil prothèse artisanal qui descendait comme cela, et elle avait deux béquilles. Elle avait une lanière au bout de son orteil qui passait par-dessus son épaule et était attachée là au dos de cette ceinture. Et quand elle se mettait à marcher, elle devait avancer cet appareil orthopédique... ces béquilles, puis engager sa petite épaule pour faire basculer sa petite jambe et la disposer comme cela; alors elle effectuait un pas. Et elle m’a donc vu.

21 Et nous les avons avertis, vous savez. J’aime les enfants, et quand je sortais dans la rue avec un peu de cette monnaie finlandaise, j’achetais des tas de bonbons, vous savez. Et frère, je les distribuais tout simplement aux enfants. J’avais toute une file d’enfants, allant d’ici jusqu’à deux pâtés des maisons, qui me suivaient partout, parce que je – j’aime les enfants. Et ainsi...
Quand je l’ai regardée, elle a baissé sa petite tête comme cela, elle avait peur qu’elle ait fait quelque chose de mal. Et j’ai regardé cette enfant et je me suis mis à avancer, et Quelque chose a dit : «Parle à cet enfant; elle veut te parler.» Je me suis arrêté. Et les soldats ont continué... Ils ne parlent pas l’anglais, ils ont donc continué à avancer. Je pouvais les entendre chanter : «Crois seulement.» Et ainsi, je me suis avancé dans ce… Ces soldats se tenaient simplement là... Et j’ai dit : «Une minute.» Ces autres soldats ont regardé derrière. Et j’ai dit : «Une minute.» Voyez?

22 Et alors, cette petite fille, je l’ai regardée, et je lui ai dit : «Viens ici, chérie.» Elle ne comprenait pas; on dirait qu’elle avait neuf ou dix ans, environ. Et j’ai dit: «Viens ici, chérie.» Elle a baissé sa petite tête; bien sûr, elle ne comprenait pas ce que je disais. Et je – je... Elle a de nouveau levé les yeux vers moi, puis elle a vite baissé sa tête à la manière des enfants. Et je lui ai fait signe comme ceci. Voyez? Et elle a fait avancer ses petites béquilles, elle a soulevé cette jambe, puis elle est venue. Et je me tenais tranquille, et les soldats se tenaient là, observant tout simplement ce qui se passait.
Elle s’est avancée tout près de moi, là où je me tenais, comme cela. Elle s’est arrêtée, elle gardait sa tête baissée, et sa vieille petite jupe en lambeaux pendait, et sa petite chevelure lui tombait sur le visage. J’ai appris plus tard qu’elle était une petite Finlandaise, orpheline de guerre; sa mère et son père avaient été tués. Elle habitait dans une tente. Et – et j’ai regardé, et elle m’a regardé comme cela. Elle a levé les yeux vers moi, et de grosses larmes ont coulé de ses petits yeux, coulant sur son visage comme cela.

23 Elle a étendu la main, a saisi mon manteau et m’a embrassé à la poche de mon manteau. Et elle a déployé sa petite jupe comme ceci, sa petite jupe en lambeaux. Elle a dit : «Kiitos.» Ce qui veut dire «merci». Mon coeur s’est mis à battre à grands coups; vous savez comment vous vous sentez, comme cela. Cette petite enfant... Et j’ai regardé de ce côté-ci et je l’ai vue debout là, n’ayant plus des béquilles ni d’appareil orthopédique, louant simplement Dieu.
J’ai dit... Je crois que même si j’étais le plus grand hypocrite du monde, Dieu aurait honoré la foi de cette enfant. Il l’aurait certainement fait. Il l’aurait honorée.
Et j’ai dit : «Chérie, je vais... Comment puis-je te le dire?» J’ai dit : «Tu es guérie, chérie. Dieu t’a guérie.»
«Jésus , a-t-elle dit, Kiitos, Jésus.» (Ce qui veut dire «Merci Jésus.»)
J’ai dit : «Il te...»
Je ne connaissais pas d’autres mots et j’ai donc dit : «Il te guérit. Kiitos, Jésus te guérit.» Elle ne comprenait pas cela. Et alors, ils...
Frère Baxter s’est présenté à la porte et a dit : «Venez, venez.»
Et je… je me suis dit : «Eh bien, Dieu le lui révélera un jour.» Je suis donc entré. Elle allait être guérie.»

24 Ainsi, je suis entré et nous avions eu une grande ligne de prière. Vous avez bien vu dans le livre la photo de ce tas des béquilles et autres, cela s’entassait autour de moi comme ça. Aussitôt que ce...
Qu’est-ce qui s’est passé ce soir-là? Il y avait environ huit ou dix personnes qui étaient montées sur l’estrade. Et il y avait une – une femme, on dirait, de Laponie, assise là derrière, elle avait un bébé qui louchait; elle l’avait couché sur le plancher. Le Saint-Esprit se mouvait là, mais je n’arrivais pas à avoir la femme. Je me suis dit : «Seigneur, je n’arrive pas à prononcer ce nom; je vais l’épeler tout simplement.»
J’ai commencé à l’épeler et un petit...?... Je lui ai dit qui elle était, tout à son sujet, comme cela et le problème de ce bébé. «Prenez-le et regardez-le», a-t-Il dit. (J’ai donc épelé cela.) Elle était une... Et comment elle a compris cela, je ne le sais pas. Elle a soulevé ce bébé, l’a regardé et ses yeux étaient tout aussi droits que possible. Elle a failli... Elle a presque piqué une crise; tout en criant elle a parcouru la salle où des milliers de gens...

25 Et alors, Howard, mon frère (exactement comme Billy le fait maintenant), quand il m’a touché sur le côté... Je deviens presque inconscient quand je suis sous l’effet de ces visions. Il m’a touché comme cela : «C’est le temps de partir.»
Et j’ai commencé à m’éloigner et Quelque chose a dit : «Attends une minute; appelle encore quelques personnes.»
Et j’ai dit : «Juste une minute, Howard.» J’ai dit : «Ne m’amène pas maintenant.»
Il a dit : «Pourquoi?»
J’ai dit : «Appelons encore cinq personnes.» J’ai dit à madame Isaacson... J’ai dit : «Appelez en finlandais les – les – les numéros qu’il vous faut appeler.» Et elle a appelé les prochains et, par la grâce de Dieu, là dans la salle, cette petite fille était la prochaine personne d’après le numéro de sa carte de prière. Combien Dieu, dans Sa souveraineté...

26 Mes amis, je suis heureux que... La plus grande chose que j’aie jamais vue de ma vie, c’est de se soumettre tout simplement à Dieu et de marcher dans l’Esprit, voyez, juste jour après jour, combien Il peut vous conduire et faire des choses.
Et quand j’ai vu cette fillette venir, je me suis dit : «Gloire au Seigneur.» On l’a fait monter sur l’estrade et on l’a aidée à monter. Et deux ou trois huissiers l’ont fait monter là où j’étais, ils l’ont portée et l’ont fait asseoir là. J’ai dit : «Maintenant, Madame Isaacson, soyez attentive à ceci.» J’ai dit : «Maintenant, dites exactement ce que je vais dire.» Et elle a dit : «Je vais le faire.»
Et j’ai dit : «Chérie, Jésus-Christ a honoré ta foi là, quand tu as embrassé ma poche il y a quelques instants. Tu as témoigné du respect pour les choses que tu pensais être de Dieu.» J’ai dit : «Dieu t’a guérie. Maintenant va là, assieds-toi et dis à l’un de ces ministres ou quelqu’un d’autre de te débarrasser de ces appareils orthopédiques. Et mets ta main à la hanche comme ça.» Et cela lui donnait quelque chose à faire pour garder son courage. Voyez?
J’ai donc dit : «Quand vous venez... Vous vous êtes... Quand ils seront en train d’enlever l’appareil orthopédique et ce grand crochet en fer du dessous de ton pied, quand ils seront en train d’enlever cela, fais simplement descendre ta main le long de ta jambe jusque là où tu penses que cet appareil orthopédique se trouve, sur ta jambe courte.»

27 Et alors, j’ai dit : «Faites donc venir la prochaine personne. Et on a fait venir la prochaine personne. Le ministre l’a amenée là. C’est madame Isaac qui devait faire cela, et ils ont amené la fille et se sont mis à défaire ces histoires.
Ainsi, la première chose, vous savez, je l’ai entendue crier. La voilà parcourir l’estrade, les deux jambes aussi normales que possible, les béquilles sur sa tête, criant et se comportant de façon étrange. Oh! la la! Les choses se sont simplement succédé continuellement les unes aux autres.
Je suis rentré à la maison ce soir-là, j’ai regardé là en bas et j’ai vu ces Finlandais marcher, les mains en l’air, louant Dieu. C’est alors que l’Ange est apparu pour l’autre petit garçon. Vous en avez lu le récit dans le – dans le livre. Et comment ce petit garçon était couché là, mourant, les médecins l’avaient abandonné, il était guéri le lendemain soir exactement au moment que le Saint-Esprit avait indiqué qu’il serait guéri. Et il est reparti tout à fait normal, il vit aujourd’hui. On continue à recevoir des lettres de leur part, disant que le Seigneur les a guéris. Il est toujours Jésus-Christ. Si nous...

28 Merci ma petite soeur pour cette dîme. En tant que ministre, je suis censé recevoir des dîmes. Alors, tous mes remerciements, ma petite amie. Et que Dieu te bénisse à jamais. Et ne laisse pas ta mère te dire que tu es grasse. Tu ne l’es pas. Voyez? Très bien. Elle a écrit ici (Je n’ai pas lu cela.); elle a dit : «Maman dit que je suis grasse, mais je ne le suis pas.» Moi non plus je ne pense pas que tu l’es. Ainsi, si tu l’es, que Dieu t’accorde le désir de ton coeur, chérie; c’est ma prière, si Dieu trouve que c’est important pour toi.

29 Maintenant ce soir, je voulais relater une expérience que j’ai eue. Et d’abord, je voudrais lire la – la Parole. Eh bien, demain après-midi (A quelle heure commence le service, Billy? Quatorze heures trente.) Eh bien, demain à treize heures trente, tous ceux qui veulent être – venir dans la ligne de prière pour qu’on prie pour eux, nous distribuerons des cartes de prière, faisant venir tout le groupe comme nous l’avons fait hier soir. C’est ainsi que je pense que mon ministère commencera et continuera, comme on l’a fait hier soir. Vous tous qui voulez des cartes de prière, venez à treize heures trente demain après-midi, pas plus tard que – que... Soyez ici au plus tard à quatorze heures ou quatorze heures quart, parce que toutes les cartes auront probablement été distribuées en ce moment-là, et cela ne va pas interrompre la suite de la réunion.
Maintenant, si certains des messages que j’ai apportés, si ça vous intéresse, les jeunes gens les ont ici – frère Goad et frère Mercier. (Où sont-ils?) Savez-vous où ils sont? Là au point de vente, au fond de la salle, ils ont les disques et les bandes. Ces jeunes gens, ce sont eux qui sont chargés de cela et ils seront heureux de vous les donner. Et j’ai mené une enquête sur leurs ventes et tout.

30 Je vous ai raconté, hier soir, comment ces jeunes gens se sont attachés à moi. Et j’ai envoyé acheter une bande auprès d’un ministre il n’y a pas longtemps. Il me l’a vendue à neuf dollars. Et j’ai mené une enquête sur ces jeunes gens, et je pense qu’elle vaut environ deux dollars et demi ou quelque chose comme cela. Ils gagnent environ trente-cinq, quarante, peut-être cinquante cents par bande – ils achètent les meilleures bandes (la marque Scotch) – et ils font des bandes de meilleure qualité. S’ils mettent un prix élevé sur cela, je leur dirai aussitôt : «Ne vendez plus les bandes.» Non, monsieur.
Eh bien, ils doivent avoir quelque chose pour les frais de manutention. En effet, on abîme beaucoup de bandes et tout, puis vous... Ils doivent vivre. L’un d’eux est marié et ainsi, nous... Ils doivent vivre et ils ont le droit de faire un petit bénéfice sur cela. Et puis, parfois, ils les reçoivent abîmées, cassées, ils les envoient, mais ils ne reçoivent rien et... Vous savez comment ça se passe. C’est juste comme pour nos livres là derrière. Je les achète chez la Voix de la Guérison, avec une réduction de quarante pour-cent. Et avec ce que nous devons payer du fait de les avoir vendus et les frais de manutention...
Et j’ai toujours dit : «Si quelqu’un veut un livre...» (Je donne chaque fois cet ordre à ces jeunes gens.) Si quelqu’un veut un livre... un pauvre vieil homme qui s’avance, met la main dans la poche et demande : «Combien ça coûte?»
«Eh bien, ça coûte soixante-quinze cents» ou quoi que ce soit... dollars, ou n’importe quel prix que ça coûte. Et s’il dit qu’il a cinquante cents, dites-lui : «Papa, prenez le livre et partez. Oubliez le reste.»

31 Voyez? Laissez tomber cela. Ainsi, les livres ne s’autofinancent même pas. L’église doit m’aider pour ces livres. Nous... Le temps pour nous de payer pour cela, pour l’impression, les – les pertes, ce qui est déchiré et tout ce que ça subit, et ce que nous devons offrir comme cadeaux et tout – eh bien, ils – ils ne... Ils ne sont pas – ils ne s’autofinancent pas. Et par conséquent, nous n’avons pas de quoi nous faire de l’argent. Tout ce que nous faisons...
Et moi-même, mes offrandes d’amour sont affectées aux champs missionnaires. Je ne les vois pas. Cela est affecté à une bonne cause. Je reçois cent dollars par semaine de mon église ici , que je sois en Amérique ou en dehors de l’Amérique, où que je sois, je reçois 5.200 dollars par an. C’est de cela que je vis, et nous devons vivre dans l’austérité avec cette grande famille que j’ai. Et je dois vivre dans une maison qui appartient à l’église.

32 Et nous ne sommes pas venus ici pour l’argent; ce n’est pas ça notre intention. La seule raison pour laquelle nous vous laissons acheter ces livres, la raison pour laquelle nous les revendons encore et nous vendons ces bandes, c’est parce que nous pensons que cela va aider à faire avancer la cause de Jésus-Christ. Ce n’est pas du tout une question d’argent. Mais je ne permettrais pas que ces livres ou ces bandes, ou quoi que ce soit d’autre, soient vendus le jour du sabbat. C’est demain. Nous ne les vendrons pas le dimanche; nous ne l’avons jamais fait, et nous n’en avons jamais eu l’intention. Et ainsi, si vous voulez des livres ou des bandes ou des disques, il y en aura là-bas au fond du bâtiment ce soir.
Et si vous en achetez et que vous ne pensez pas... Si vous n’avez pas d’argent, ça vous appartient de toute façon. Si vous en achetez, et que cela n’ait pas la valeur de cinquante cents ou de n’importe quel prix ou que vous avez payé pour cela, renvoyez simplement cela ou jetez-le et dites-le-nous, ou plutôt donnez cela à quelqu’un d’autre. Donnez cela à quelqu’un d’autre, et faites-nous savoir que cela n’avait pas cette valeur; l’argent vous sera remboursé. Nous ne voulons donc rien qui... une quelconque dépense, rien de semblable. Pas du tout. Ce n’est rien…

33 Mais les – les offrandes d’amour, c’est pour le champ missionnaire à l’étranger. Je ne les reçois pas moi-même; c’est mon secrétaire de champ missionnaire qui les reçoit, ce sont les ministres qui les comptent quand on les leur remet, puis on dépose cela à la banque. Et quand je vais outre-mer ou ailleurs, c’est ce qui me soutient dans les champs missionnaires à l’étranger, pour apporter ce même Message de délivrance aux gens qui ne savent même pas distinguer leur main gauche de leur main droite. C’est là que ça va. Je ne sais même pas à combien s’élèvent ces offrandes, à moins que quelqu’un me le dise. Quand je retournerai chez moi (ça fait un mois que je suis absent), alors, j’aurai quatre cents dollars à mon retour à la maison pour payer mes dettes et autres. Eh bien, c’est comme ça que nous vivons; c’est afin que vous compreniez que nous n’avons pas de... Non non, nous ne sommes pas là pour l’argent ou quelque chose comme ça. Et ce que nous avons, j’aimerais rendre cela très clair afin que vous puissiez comprendre.
Maintenant, ce soir, c’est... J’aimerais prendre un petit texte (Si je peux l’appeler comme ça), pour parler pendant quelques moments. Avant de l’aborder, inclinons la tête, juste un moment pour la prière.

34 Père céleste, nous Te remercions du plus profond de nos coeurs, combien les expériences... Seigneur, je T’ai vu agir dans mes petites réunions – sans parler de ces grands hommes qui sont dans les champs missionnaires comme notre frère Roberts, Tommy Osborn et ceux – je T’ai vu faire assez dans mes propres services pour écrire plusieurs Bibles sur de grandes choses – ressuscitant des morts (Tu as permis que les médecins établissent les attestations là-dessus.), guérissant les aveugles, les sourds, les muets... prédisant des choses... annonçant les choses avec exactitude; chaque fois on a vu cela se passer parfaitement à la lettre. Tu es Dieu, et nous savons que Tu es Dieu.
Je Te prie, Père, s’il y a au milieu de nous ce soir quelqu’un qui ne croit pas, que quelque chose soit fait ou dit ce soir qui appellera Ta semence à T’abandonner son incrédulité en échange d’un Esprit bien courageux et croyant, venant de Dieu, le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Tu es prêt à ôter d’eux le mal et à leur donner ce qui est bien. Oh ! Tu es si bon, Père, nous T’aimons pour cela.

35 Nous Te prions d’inspirer Tes serviteurs partout. Puissent-ils devenir des flambeaux qui brûlent en cette heure sombre où nous vivons, alors que nous voyons cette soi-disant civilisation éteindre, au possible, le feu même de Dieu. Mais néanmoins, ce flambeau va brûler dans les coeurs des gens jusqu’à ce que Jésus vienne. Père, ajoute davantage aux rangs ce soir, nous prions. Guéris tous les malades, tous les affligés; nous prions que Ta grâce et Ta miséricorde reposent sur eux. Donne-leur la Vie Eternelle dans le monde à venir, et donne-leur la bonne santé dans ce monde-ci. Car il est écrit dans la Bible : «Je souhaite que tu prospères à tous égards et que tu sois en bonne santé.»
Inspire les églises dans cette vallée et partout, qui sont – celles qui sont représentées dans ce grand réveil du Saint-Esprit, qui a balayé le monde. Nous Te prions, Père, de ranimer encore cela d’une manière glorieuse. Que cela commence encore une fois ici en Oregon, un grand réveil dans chaque église.

36 Demain, le sabbat, puissent les églises être remplies, puissent les ministres être en feu, et que les âmes soient ramenées, que beaucoup viennent en confessant leurs péchés et qu’ils réclament le baptême d’eau. Accorde-le, Père. Et puisses-Tu remplir du Saint-Esprit tous ceux qui suivent Tes prescriptions, comme nous l’avons enseigné l’autre soir. Je Te prie, Père, de leur faire savoir que la promesse est pour chaque génération, et pour quiconque veut, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. C’est ce que dit Ta prescription. Nous En croyons chaque Parole. Je Te prie, Père, d’accorder cela à chaque personne. Pardonne-nous nos péchés. Prends le service entre Tes mains et tires-en gloire pour Toi-même, au Nom de Jésus, nous prions. Amen.

37 Maintenant, je voudrais lire juste une ligne du chapitre 4, et le verset 17 de Matthieu. Et dès ce moment Jésus commença... prêcher et à dire : Le royaume... Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Maintenant, je voudrais prendre comme sujet, ces trois premiers mots Dès ce moment. Maintenant, tous ceux qui sont ici peuvent se rappeler un moment donné dans leur passé: Dès ce moment, comme nous le disons. Quand nous étions de petits garçons, de petites filles, nous pouvons dire que nous avions fait une certaine chose, puis quelque chose s’est passé et «dès ce moment», les choses ont changé pour nous. Et nous pouvons aller trouver, ce soir dans cette ville, la femme la plus vile et la plus immorale, qui court les rues de votre belle petite ville ici, dans la vallée. Si je m’asseyais à côté d’elle et que je disais : «Madame, je voudrais que vous me racontiez votre histoire.»
Et elle se mettrait à le faire; elle pourrait dire quelque chose comme ceci : «Frère Branham, autrefois j’étais aussi pure que le lys. Et je pouvais garder la tête haute parmi les gens de renom, et je pouvais aller à l’église et me sentir à l’aise. Mais, il y a eu un temps, un soir où j’étais sortie avec un certain garçon, et il a corsé mon coca, et dès ce moment...»
Ou peut-être une autre amie, qui n’était pas une croyante et qui sortait avec elle, l’a persuadée d’aller à une certaine danse. Et elle est tombée dans les mains d’un garçon et dès ce moment... Il y a toujours eu un point de départ qui est marqué.

38 Ou je peux aller ici dans votre ville ce soir, et trouver le pire alcoolique que vous avez. Et je m’assiérais à côté de cet homme – jeune ou vieux – et je lui dirais : «Mon ami, je voudrais vous poser une question. Pourquoi gâchez-vous votre vie comme ça? Qu’est-ce qui vous pousse à boire et à agir comme vous le faites, alors que vous auriez pu être un – un grand travailleur ici dans la ville? Vous auriez pu travailler dans une église, ou vous auriez pu être un bon mari pour une femme, un père pour des enfants.» Ou dire à une femme ivrogne qui aurait pu être une – une vraie mère pour des enfants, une douce et tendre femme pour un mari...
Et elle commencerait comme ceci et dirait : «Eh bien, dès... Autrefois, j’étais prohibitionniste. J’avais une tendre mère et un aimable père qui m’ont appris à ne pas boire. Et une fois, j’ai commencé à fréquenter un garçon qui était populaire parmi les filles et je – je – je voulais devenir aussi populaire ; alors, je me suis dit que nous allons boire. Et je suis allée à l’encontre de l’enseignement de ma mère et de mon père. Et il m’a persuadée, disant : «Ce soir, si tu veux passer un bon moment, il te faut consommer de l’alcool...» Et j’ai pris mon premier verre, et dès ce moment...

39 C’est comme ça que ça commence. Il y a quelque temps à New York, docteur Berg... Il est maintenant pasteur au tabernacle de la soeur Brown, Bethany Tabernacle, à New York, l’un des vieux établissements pentecôtistes, l’un des plus vieux du monde. Je pense que nos frères le connaissent bien.
Et là... Alors que j’étais là, je devais rencontrer Sophia, la lavandière, la Suédoise qui allait travailler à Bowery avec elle. Je devais passer deux jours là-bas pour recevoir la piqûre contre la fièvre jaune. Je pensais que je pourrais aller en Afrique sans l’avoir reçue, mais ils ne voulaient même pas me laisser passer ni entrer dans l’avion. J’ai dû attendre deux jours avant d’aller dans les arsenaux de la marine américaine pour prendre la piqûre contre la fièvre jaune.
Et frère Berg a dit : «Que voudriez-vous faire?»
J’ai dit : «Je voudrais visiter le Bowery.»
Il a dit : «D’accord, nous irons là.»
Il a dit : «J’ai plusieurs missions là-bas.»

40 Et nous sommes descendus, si je... Je pense que ce serait une bonne chose pour tout homme d’amener son fils à Bowery et de le lui faire visiter. A mon avis si jamais vous allez en France, amenez votre fille à Pigalle; laissez-la voir à quel point la vie humaine peut se dégrader.
Alors, quand je suis allé à – à Bowery, il y avait là des hommes couchés, inertes, et des mouches attirées par le vomi volaient sur leurs visages. Oh! des toxicomanes, des alcooliques...
Et j’ai dit : «Oh ! Frère Berg, ai-je dit, peut-être que ces hommes ont été élevés dans des foyers qui – qui ne se souciaient pas de ce qu’ils faisaient; on les laissait tout simplement courir dans les rues.
Il a posé sa main sur mon épaule et a dit : «Vous allez être surpris.» Il a dit: «Juste là dans la mission où nous allons, nous avons ramassé cent quatre-vingts personnes mortes là même, l’année passée. Nous les avons retirées des rues, nous les avons nourries et tout, et finalement, elles sont mortes; il n’y a pas d’espoir pour eux en dehors de Christ.

41 Et alors, ils sont là, ils sont trop loin pour ça. Il a dit : «Tenez, voici un homme là.» Il a dit : «Je le connais. Soulevez-le.»
Et je me suis approché de lui et j’ai dit : «Monsieur, puis-je vous parler?»
Il a dit : «Eh bien, il se peut qu’il ne soit pas en mesure de parler.»
Oh ! je ne saurais tout simplement pas dire dans quel état cet homme se trouvait. Il avait atteint un point où ses habits, à partir de la taille jusqu’en bas, étaient dans un état horrible. C’était complètement mouillé. Et il était vraiment dans un – dans un état horrible, il puait. Et j’ai dit : «Monsieur, puis-je vous parler?»
Et frère Berg l’a secoué. Je... Il s’est réveillé. Et frère Berg a dit : «Je suis frère Berg.» Eh bien, il ne savait rien au sujet de frère Berg. Il était toujours en état d’ivresse.
Et j’ai dit : «Je voudrais vous poser une question.» J’ai dit : «Dans quel genre de foyer avez-vous été élevé?»
Il a dit : «Voulez-vous me donner assez d’argent pour prendre un verre?»

42 Et j’ai dit : «Je suis ministre de l’Evangile. Je ne donnerais pas l’argent de Dieu à un homme pour qu’il boive.» J’ai dit : «Je...» L’argent que j’ai vient des enfants de Dieu, et ça doit être dépensé pour le Royaume de Dieu. Je vais vous dire ce que je vais faire : je vais vous acheter un sandwich; je vais vous offrir un dîner ou – si vous voulez venir avec moi. Mais je voudrais juste, en tant que ministre, vous poser une question.»
Il a dit : «Excusez-moi, Révérend.»
Et j’ai dit : «Comment en êtes-vous arrivé à ce point?»
Il a dit : «Monsieur, je doute que vous croyiez mon histoire.»
J’ai dit : «Eh bien, je vous considère comme un homme digne de foi. Je – je croirai votre histoire. Racontez-la-moi; racontez-la-moi du fond de votre coeur.»
Et il a dit : «Monsieur, a-t-il dit, j’ai été élevé dans un foyer chrétien.»
Et j’ai dit : «Pour ensuite tomber dans ceci?»
Il a dit : «Oui, monsieur.» Il a dit : «J’avais la famille la plus charmante. Trois enfants – deux garçons et une fille et – la femme la plus douce qui soit.» Et de grosses larmes ont commencé à couler sur sa vieille barbe grise. Il a dit : «C’est moi qui étais le président de cette banque là-bas, dans un certain coin.»
Et j’ai dit : «Est-ce vrai?»
Il a dit : «Allez à cette banque et demandez-le-leur.»
Et il... J’ai dit : «Eh bien, qu’est-ce qui vous a amené à faire ceci?»
Il a dit : «Monsieur, monsieur le Révérend, a-t-il dit, un soir je suis rentré à la maison et il y avait une lettre de rupture posée sur la table. Ma femme m’avait quitté.» Il a dit : «Et je – je n’avais jamais bu, mais je me suis dit : ‘Je dois faire quelque chose, sinon je prendrai un pistolet et je me ferai sauter la cervelle.’ Et j’ai commencé à boire, et voilà ce que je suis devenu.» Je me suis dit : «Ô Dieu, aie pitié !» Voyez?
«Dès ce moment...» C’est ce qui avait engendré cela. Il y a toujours un moment qu’on peut se rappeler.

43 Puis comme un jeune couple qui se marie. Oh ! ils s’aiment autant que possible. La première chose, vous savez, je pourrais aller auprès de cette femme qui a quitté son foyer et dire : «Madame, pourquoi avez-vous quitté votre foyer? Vous aviez un bon mari.»
«Oh ! me dirait-elle.» Elle dirait : «Frère Branham, je – je – j’étais aussi pure que la rosée du ciel. Je me suis mariée avec mon mari et je suis venue vers lui étant une femme vertueuse. Et il était un grand homme. Il travaillait, peinait et prenait soin de moi, et les enfants étaient... Mon petit garçon potelé, quand il était né, je peux encore voir mon mari porter le petit garçon sur son dos – le portant sur le dos et parcourant le plancher. Et, oh ! si seulement je pouvais revivre cela!»
Je dirais : «Eh bien, qu’est-ce qui est arrivé?»
Elle dirait quelque chose comme ceci : «Eh bien, tout marchait bien. Et un jour, un marchand a frappé à la porte, il avait de beaux cheveux ondulés et de grands yeux bruns, et dès ce moment...» Voyez? C’est ainsi que ça commence; cela marque un temps. C’est juste ça le point de départ de la chose. Ne pensez jamais que le péché est toujours dans la rue, dans des égouts; le péché est bien habillé et il est beau. Certainement. J’ai toujours dit que Satan porte un smoking et un chapeau en tuyau de poêle, et il tient une canne à la main. Observez ce voyou tiré à quatre épingles. C’est exactement... Satan n’est pas un idiot, vous savez. Il – il – il sait bien s’habiller; il en a l’habitude. Voyez?

44 Et puis, ce n’est pas toujours le vieux Charley Barleycorn là-bas avec son chapeau rabattu; parfois, c’est un homme au coeur vraiment sincère. S’il avait un – un bon départ ou quelque chose pour l’aider tout du long, il évoluerait bien; mais ce n’est pas toujours le cas. J’ai vu plusieurs fois, et je me suis promené avec des gens qui étaient en lambeaux au possible. Et je les ai regardés... (Et Dieu m’a donné un moyen pour savoir qui m’aime et qui ne m’aime pas. Et vous savez cela.)
Ainsi, de voir un homme tout sale et tout; je préférerais l’avoir souvent à mes côtés plutôt que d’avoir un homme bien habillé ayant peut-être le col retourné, qui va me tapoter dans le dos et dire : «Oh ! Frère Branham, nous sommes pour toi.» Et de savoir là même qu’il est en train de mentir. Voyez, voyez? C’est ça. Je n’ai que faire d’un menteur. Oh! la la !.. Vous pouvez échapper à un voleur, mais pas à un menteur. Ainsi, ce – ce...

45 Mais quand nous en arrivons à ces points-là : «Dès ce moment...» Alors, le jour du Nouvel An vient. Vous sortez tous et vous mettez une résolution par écrit: «Ce soir, ma femme, je vais te faire une promesse. Je vais tourner une nouvelle page. Et je – je ne boirai plus jamais.»
Et la femme a tellement fumé des cigarettes qu’elle ne peut plus allaiter son bébé de peur de lui transmettre le poison, de la nicotine, et de le tuer; et elle va arrêter de fumer le jour du Nouvel An. L’ivrogne va arrêter de boire le jour du Nouvel An; la personne immorale va arrêter son immoralité le jour du Nouvel An; et tout comme cela. Que faites-vous? Juste tourner une page et la ramener le lendemain. Voyez; vous... Cela... Vous ne prenez pas un bon départ. Toutes ces choses sont bonnes; je n’ai rien contre elles. Mais cela...

46 C’est juste comme dans le monde – après la Première Guerre mondiale... Beaucoup d’entre vous les gens d’âge moyen et les gens qui ont à peu près mon âge... Je pense que j’avais huit ou neuf ans quand la guerre était terminée. Et je me souviens quand elle – ils ont déclaré la guerre, en 1914, j’étais un petit garçon, j’étais assis sur un léger wagon à ressort. Mon père avait un sac de haricots; c’est de ça qu’on vivait – des haricots avec du pain de maïs; j’aime toujours ça. Et ainsi, ils... Papa parlait de la guerre et peut-être qu’il devait aussi aller à la guerre.
J’ai dit : «Si ces...?... ces gens te poursuivent, je prendrai ce sac de haricots et les frapperai avec.» Et ainsi, là, c’est quand j’étais très jeune.
Et puis, je me souviens que quand il m’a acheté ma première paire de chaussures, il – il a dit que lui et maman iraient les choisir. J’étais pieds nus. Vous savez, les petits garçons là dans les montagnes où j’ai été élevé n’avaient que ce qu’on appelle le vieux hickory – quelque chose comme un petit tablier ou une petite chemise quand on était des gosses. J’ai porté cela jusqu’à l’âge de six ans environ, je pense. Et ma première paire de chaussures avait une languette avec des trous.
Et chaque fois qu’une écharde s’enfonçait dans ma main, je courais vers ma mère et elle enlevait cela comme ça. Et je me disais que ces petits trous dans mes chaussures, c’était par-là qu’on prenait ces aiguilles et qu’on les tirait, parce que ma mère avait dit qu’elle irait me «tirer» une paire de chaussures. Je pensais qu’elle les faisait avec une aiguille. Ainsi...

47 Mais après la guerre mondiale, je me souviens qu’un message a été diffusé: «Nous n’aurons plus jamais de guerre. La guerre est terminée.» C’était de bonnes intentions; ces gens étaient sincères. Et alors, ils ont créé ce que nous connaissons sous le nom de la Société des Nations, ils ont pris beaucoup d’hommes (des soldats de chaque nation pour faire la police du monde entier.) C’était de bonnes intentions, mais cela n’a pas marché parce que ce n’était pas le programme de Dieu. A présent, on a ce qu’on appelle l’ONU [L’organisation des Nations Unies – N.D.T.], et c’est ce qui se passe au sein de l’ONU, les gens ont les fusils braqués presque les uns sur les autres. Cela ne marchera pas.
Mais il y a Quelque Chose qui, une fois que vous L’avez rencontré, tout change alors. C’est quand vous rencontrez Dieu, et dès ce moment, vous êtes une personne changée. Un homme peut rencontrer Dieu et dire : «Dès ce moment...» Vous ne serez plus jamais le même après avoir rencontré Jésus-Christ. Laissez-moi vous le rassurer : vous ne serez plus jamais, plus jamais le même après avoir rencontré Jésus. Alors, vous vous y référerez toujours : «Dès ce moment...»

48 Interviewons ce soir certaines personnes qui ont rencontré Dieu. Pensons au père Abraham. Il n’était qu’un homme ordinaire. Il est venu avec son père de Babylone et a demeuré dans les vallées de Shinear, dans la ville de – d’Ur, au pays des chaldéens. Il n’était spécial en rien; il n’était pas un saint. Il était juste un homme ordinaire comme vous et moi.
Et un jour... Il était peut-être un fermier qui cultivait là dans le champ, et – ou quelque chose comme cela, et un jour, il a rencontré Dieu. Il n’avait pas plus de foi que tout autre homme, mais quand il a rencontré Dieu à l’âge de soixante-quinze ans, cela a changé tout son être. En effet, il avait rencontré Dieu. Dieu lui a dit... alors qu’il avait soixante-quinze ans, et il avait épousé sa demi-soeur Saraï qui, à ce moment-là, avait soixante-cinq ans. Et Dieu a dit à Abraham qu’il allait avoir un enfant par Saraï.

49 Maintenant, cela aurait pu être... Si quelqu’un était venu lui parler ( un des associés), disant : «Abraham, tu auras un enfant par Saraï, et elle donnera naissance à un enfant et tu...»
Abraham aurait ri et se serait tenu les côtés et aurait dit : «Moi, un vieil homme comme moi? Et ma femme, ça fait trente ans que – ou vingt ans depuis qu’elle a eu la ménopause? Et j’ai vécu avec elle depuis qu’elle avait dix-sept ans; elle est stérile et je suis stérile. Et comment allons-nous donc avoir un enfant alors que moi, j’ai soixante-quinze ans et elle soixante-cinq?» Il aurait ri au nez de son ami. Mais il avait rencontré Dieu. Et dès ce moment, il appelait toute chose contraire à cela comme n’existant pas. Amen. Il avait rencontré Dieu.

50 Si jamais un malade peut rencontrer Dieu, peu importe à quel point il peut être estropié, à quel point il peut être malade, à quel point il peut être aveugle, si vous avez rencontré Dieu, il y a quelque chose qui s’est ancré en vous et vous ne voyez plus ces circonstances. Vous considérez ce que Dieu a dit. Si jamais Dieu peut– peut nous amener à surmonter complètement les soucis de la vie, qui sont là au fond de notre coeur, et y insuffler la foi, il n’y a rien au monde qui puisse une fois vous ébranler et vous éloigner de cela. Quand un homme rencontre Dieu, dès ce moment-là, il est une personne changée.
A l’âge de cent ans, Abraham appelait toujours ce qui était contraire à cela comme inexistant. L’évidence devenait de plus en plus grande alors que cela s’accumulait contre lui. Sara avait quatre-vingt-dix ans et lui cent ans. Il rendait toujours gloire à Dieu, il était fort, il ne doutait pas par incrédulité, mais il rendait gloire à Dieu chaque jour de ce qu’il aurait un enfant. Pourquoi? Dieu l’avait rencontré; Dieu était miséricordieux. Dieu lui avait confirmé l’alliance.

51 Aurons-nous le temps d’examiner cette confirmation au chapitre 16 de la Genèse? Ou pourrions-nous aussi examiner le chapitre 17,quand Il l’a rencontré sous le Nom du Dieu Tout- Puissant, ce qui signifie El-Shaddai, cela signifie le – en hébreu «Les seins d’une femme» ; El-Shaddai : «Celui qui est fort, Celui qui satisfait, Celui qui nourrit.»
Qu’il était vieux! un homme de cent ans, et Dieu l’a rencontré et lui a dit : «Je suis El-Shaddai.»
Eh bien «Shad» signifie «le sein d’une femme», mais «Shaddai» signifie «porteur des seins» au pluriel. Eh bien, il n’est pas seulement un Dieu porteur d’un seul «sein», Il est un Dieu porteur «des seins».«Il a été blessé pour nos péchés, par Ses meurtrissures nous sommes guéris.» Si vous avez besoin du salut, accrochez-vous, tétez à ce sein de Dieu, Sa Parole, Sa promesse. Vous sortirez de ces ornières du péché et d’immoralité pour devenir une personne sainte et pieuse. Si vous êtes malade, «Par Ses meurtrissures, vous êtes guéri.» Emparez-vous simplement de cette promesse de Dieu et tétez.

52 Que doit faire l’enfant? L’enfant... Nous sommes les enfants de Dieu. Je voudrais que vous saisissiez ceci, soeurs, vous toutes là-bas. Nous sommes les enfants de Dieu. Et que fait l’enfant quand il est malade et agité? Il est vraiment agité et malade. Eh bien, tout ce que vous avez à faire... La seule chose qui va le calmer, c’est que la mère le prenne, le porte à son sein et l’allaite. Maintenant, que fait la mère? La mère produit le lait, et l’enfant (quand il est allaité ) tire la force de la mère pour lui en tétant. Alors, l’enfant est fortifié par la force de la mère. Et quand nous nous emparons de la promesse de Dieu dans notre coeur, nous tirons la force de Dieu en tétant Celui qui est fort. Nous tétons...?...
Et pensez à un petit enfant qui est appuyé sur la mère – sur le sein de sa mère, il va... Il cesse de s’agiter. Et aussitôt qu’il s’empare du sein de sa mère, il cesse de s’agiter. Il ne s’agite plus; il est satisfait. Il arrête de s’agiter. Alors, quand nous nous emparons de la promesse de Dieu, quand Il nous la révèle : «Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies. Que celui qui veut vienne.» J’ai gardé Son espérance, alors je suis satisfait, comme je tire ma force en tétant auprès de Jéhovah, le Dieu Tout- Puissant, Celui qui donne la force.

53 Quel encouragement pour un vieil homme de cent ans, pratiquement mort, et le sein de Sara déjà fermé, car elle était née stérile. Et quel message : «Je suis Celui qui te donne la force, Je suis El-Shaddai. Tu as cent ans, mais pour Moi, tu n’es qu’un bébé. Couche-toi ici dans Mes bras et empare-toi de Ma promesse; et ne t’éloigne jamais d’une telle promesse. Que peux-tu donc faire? Que la barbe blanchisse, que les cheveux grisonnent, tu peux toujours téter et être convaincu que Je tiendrai Ma Parole.»
Le médecin peut dire : «Votre état ne fait qu’empirer.» Cela ne change rien pour vous, vous tétez toujours au – au sein de El-Shaddai. «Ô Dieu, Tu as dit cela dans mon coeur; Tu m’as donné la promesse. Tous les démons de l’enfer ne peuvent pas me l’arracher. Je suis convaincu que je serai guéri. Je tète El-Shaddai.» Amen. Je vous assure, frère, cela ôte le bréchet et met à la place la colonne vertébrale (certainement), quand vous vous emparez de Dieu.

54 Quand Abraham... Quand Il confirmait la promesse, observez qu’Il a dit : «Prends-moi une gerbe – une brebis, un bélier; donne-moi un bélier, donne-moi aussi une génisse de trois ans. Et prends ce...» Et il les a coupés par le milieu, les a posés côte à côte. Il a dit : «Prends une tourterelle et un jeune pigeon.»
Mais avez-vous remarqué... J’aurais souhaité que nous ayons le temps d’entrer dedans. Je surveille cette horloge. Et je suis... Je ne vais pas m’écarter de mon sujet, mais Abraham a pris...
Il a dit : «Prends les deux... ou la tourterelle et le pigeon.»

55 Eh bien, la tourterelle a toujours été... représentait ou était utilisée comme sacrifice expiatoire pour la maladie. Vous voyez, les colombes n’étaient pas coupées en deux; les autres étaient coupés en deux parce qu’avec l’Evangile la – l’alliance était changée de la loi à la grâce, mais la guérison divine est toujours restée la même. Pour guérir la lèpre, on prenait un pigeon ou une colombe et on lui coupait la tête, et on versait son sang sur l’autre, et ce dernier était relâché pour la purification de la lèpre, il faisait l’aspersion en criant : «Saint.»
Maintenant, à ce propos remarquez ceci. Les colombes n’étaient pas coupées en deux. Maintenant, observez le symbole. Oh! la la! J’espère que vous saisissez ceci. Sur... Quand Dieu... Abraham chassait tous ces oiseaux de proie loin de cela, les oiseaux du ciel, jusqu’à ce que cela – le soleil a commencé à se coucher. Et quand le soleil s’est couché, cela signifie qu’il n’y aura plus de temps. Et là, un profond sommeil est tombé sur Abraham, comme cela arrive à chaque mortel né sur cette terre : Nous entrons dans le sommeil de la mort. En fait, vous ne mourrez pas; vous vous en allez simplement et vous changez de demeure.

56 Eh bien, Abraham est tombé dans un profond sommeil et il a regardé, et devant lui est passée, un – une fournaise fumante. Chaque pécheur qui meurt et chaque homme qui est né dans ce monde vient par la naissance sexuelle; il est sujet à la mort. Nous avons tous péché et nous sommes privés de la gloire de Dieu, et chaque homme né dans ce monde est un pécheur. Peu m’importe combien vos parents étaient saints, vous êtes venu dans ce monde de la même façon que n’importe qui d’autre, étant un pécheur. Nous sommes... Vous êtes un pécheur. «Nous sommes nés dans le péché, conçus dans l’iniquité, venus au monde en proférant des mensonges», dit la Parole. Vous êtes – vous êtes – vous êtes vaincu dès le départ.
Et alors, chaque mortel qui meurt a pour lieu de repos l’enfer. C’est tout ce qu’il reçoit comme repos; cela est passé devant Abraham. Remarquez, au-delà de cela, après la mort vient l’enfer, mais au-delà de l’enfer apparaît une petite Lumière blanche. Oh! la la! béni soit le Nom du Seigneur. Cette petite Lumière blanche est passée d’un bout à l’autre entre ces sacrifices.
Il a dit : «Tu vois ce que Je vais faire, Abraham?» Il confirmait l’alliance qu’Il avait conclue avec Abraham. Eh bien, peut-être que je vais expliquer cela rapidement.

57 Eh bien, aujourd’hui nous les Américains, comment procédons-nous quand nous concluons une alliance? Nous allons et nous traitons une affaire; la première chose, vous savez, je vais tendre la main et saisir la main de mon partenaire et dire : «Tope là.»
C’est ainsi que nous concluons un accord. «Félicitations. Serre-moi la main. Nous avons conclu cela; c’est en ordre; nous allons nous entendre sur base de cela.» C’est ça un accord. Eh bien, au Japon... Savez-vous comment ils concluent un accord là-bas? Ils en parlent et ensuite, ils prennent une petite sous-tasse pleine de sel et ils se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est ça un accord au Japon.

58 Mais au temps d’Abraham, en Orient, la manière dont ils concluaient un accord, ils prenaient une bête, par exemple une brebis ou quelque chose de ce genre, ils la tuaient et la divisaient en deux; et chacun passait entre ces deux morceaux de la bête. Eh bien, voyez-vous ce que la petite lumière blanche faisait? Et ils mettaient par écrit cette alliance : «Je suis pleinement d’accord de faire telle chose et telle autre chose.»
Maintenant, quand ils concluaient cette alliance entre eux, ils disaient : «Si nous brisons cette alliance... Si nous brisons cette alliance que nos corps soient comme cette bête morte au-dessus de laquelle nous concluons cela.» Alors, ils prenaient l’alliance et la déchiraient en deux comme cela, l’un en prenait une partie et l’autre une autre. On ne pouvait jamais reproduire cela.
Vous ne pouvez jamais reproduire ce morceau de papier, peu importe ce que vous faites. Cela doit être ramené et s’ajuster, les parties des écrits qui ont été séparés. Vous ne serrez jamais capable de le faire. L’un emporte une partie et l’autre une autre. Et quand cette alliance est confirmée et amenée – l’alliance est confirmée, alors ils rassemblent ces deux morceaux, et ça correspond morceau par morceau.

59 Eh bien, qu’était cette alliance à l’orientale que Dieu donnait à Abraham? C’était qu’à travers la semence d’Abraham viendrait le Seigneur Jésus, Celui qui est béni. Dieu L’a amené là au Calvaire et Il L’a déchiré, Il a séparé Son âme d’avec Son Corps. Et Son Corps, Dieu L’a ressuscité le troisième jour, et Il L’a pris et L’a fait asseoir à Sa droite. Et le jour de la Pentecôte, Il a renvoyé l’Esprit qui était en Jésus-Christ, l’alliance avec l’Eglise.
Et quand l’Eglise s’assemblera à la résurrection, le même Esprit qui était en Jésus-Christ, qui avait été retiré de Lui devra être dans l’Eglise. Vous ne pouvez pas copier quelque chose de pareil; vous ne pouvez pas faire quelque chose qui soit différent de cela. Ça doit être le même Saint-Esprit qui a habité en Christ. Et quand l’enlèvement aura lieu, quand ce Corps viendra, Son Epouse qui a été tirée de Lui, ou plutôt le Saint-Esprit amènera cette Epouse à s’ajuster parfaitement au Corps de Jésus-Christ.
Et pouvez-vous voir depuis le temps de Luther jusqu’à celui de Wesley, des pentecôtistes, et maintenant au temps de la fin, quelle forme cet Esprit est en train de prendre? Les mêmes miracles et prodiges qu’Il accomplissait sur la terre sont produits dans l’Eglise aujourd’hui. C’est cette alliance que Dieu a conclue avec Abraham, et nous sommes les enfants d’Abraham. «Etant morts en Christ, nous revêtons la nature de la semence d’Abraham et nous sommes héritiers selon la promesse.» Dès ce moment, l’Eglise avait une alliance. Oui, c’était différent.

60 Eh bien, quand Moïse – un prophète en fuite, là derrière le désert... Cet homme était né pour être prophète. Et c’était un grand homme; il avait étudié l’art militaire. Mais il a essayé d’accomplir cela avec tout son intellectualisme. Eh bien, il était très intelligent, capable d’enseigner ces enseignants égyptiens. Il était un homme intelligent. Eh bien, là derrière le désert, qu’a-t-il dit? «J’ai failli, c’est pourquoi mon peuple est toujours dans l’esclavage. Je ferais peut-être mieux d’étudier un petit peu mes mathématiques ou mes stratégies, ou mes stratégies militaires, ou quelque chose d’autre. J’irai là-bas étudier encore pendant deux ans, et peut-être que je serais capable de délivrer mon peuple. »

61 C’était juste par son intelligence qu’il faisait cela comme on le ferait en envoyant un homme apprendre à être prédicateur. Dieu appelle des hommes qui ne savent pas distinguer les grains de haricot des grains de café fendus. Qu’est-ce que ça change? S’il connaît Christ, c’est ça l’essentiel. Si jamais vous Le connaissez...
Je préférerais que l’un de mes enfants soit avec quelqu’un là dans un – dans un champ d’armoise, quelque part là, sur une vieille souche, quelqu’un qui ne connaît même pas son abc ou ne sait pas distinguer sa main gauche de sa main droite. S’il connaît Jésus-Christ, je préférerais l’avoir à côté de mon fils au lieu d’un professeur qui connaît beaucoup de théologie et qui ne connaît pas plus au sujet de Dieu qu’un lapin au sujet de raquettes. Je voudrais... Je vous assure, frère, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un retour à la Bible et du retour dans l’Eglise du baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode, et d’enlever beaucoup de ces autres histoires.
Je ne cherche pas à soutenir l’ignorance. Je veux dire que si vous avez de l’instruction plus cela, amen. Mais l’alliance intellectuelle va tomber l’un de ces jours, mais l’alliance avec Dieu va durer pour toujours et toujours. Cela continuera à travers des siècles et des siècles jusque dans l’éternité.

62 Maintenant, Moïse... Il n’avait rien à perfectionner; tout ce qu’il avait à faire, c’était de rencontrer Dieu. Et un jour, Dieu est descendu et est allé là dans un buisson, et Il a dit : «Viens ici, Moïse. Je veux te parler.» Vous savez, c’est quelque chose d’étrange. Moïse pouvait dire : «Dès ce moment, quelque chose est arrivé.»
Observez-le. Il s’était installé là derrière la montagne – au pied de la montagne. Et alors, il a épousé une belle éthiopienne; et elle était jolie, et elle avait un petit garçon appelé Guerschom. Et oh ! tout allait bien pour lui. Il a épousé Séphora, la fille de Jéthro, le sacrificateur – le sacrificateur de Madian, et ils – ils s’entendaient bien, ils avaient une belle petite famille, et il avait beaucoup de brebis. Tout allait bien pour lui, ainsi, il a laissé le peuple continuer comme à l’accoutumée. Mais quand Dieu l’a rencontré, Il l’a changé. Regardez-le là, ce grand berger, là, mais le matin...

63 Vous savez, certaines choses... La vérité là-dessus, c’est que quand un homme rencontre Dieu, vous pouvez toujours le savoir. Il fera les choses les plus ridicules par rapport à ce qu’il faisait d’habitude. Observez Moïse.
Maintenant, Moïse le lendemain matin après qu’il eut rencontré Dieu dans le buisson ardent et que Dieu lui avait dit de descendre en Egypte, il a dit : «Montre d’abord Ta gloire.» Et Il lui a montré la guérison divine, comment Il a pu guérir sa main qui avait la lèpre. Et il est descendu en Egypte.
Maintenant regardez, le lendemain matin, le voilà en route. Eh bien, il avait quatre-vingts ans. Vous savez, il avait fallu quarante ans pour lui inculquer la théologie; il a fallu quarante ans pour que Dieu fasse sortir cela de lui (c’est vrai), pour ôter cela de lui, ce que le monde lui avait inculqué. Mais Dieu peut faire cela pour vous en quarante secondes, si seulement vous Le laissez le faire. Mais alors...

64 Eh bien, le lendemain matin, il était là. Un jour, un fin érudit, ayant toute la sagesse des Egyptiens, et le lendemain matin, regardez cet érudit. Il a fait asseoir sa femme à califourchon sur un mulet; elle a porté le petit enfant à sa hanche. Et il avait là une très longue ...?... Il avait une barbe comme ça, une tête chauve qui brillait, un bâton à la main, descendant là, clopinant : «Gloire, gloire...?...»
– Où vas-tu, Moïse?
– Que dis-tu? Hein?
– Où vas-tu?
– Je descends en Egypte pour envahir.
Un homme avec un enfant... Toutefois il l’a fait. Il l’a fait. Pourquoi? Il avait rencontré Dieu. Et quand la situation était devenue plus dure, et que le – et que tout allait mal, il s’est souvenu qu’il avait rencontré Dieu dans ce buisson ardent. Cela brûlait dans son coeur, peu importe combien les Egyptiens étaient devenus méchants, à quel point ils étaient déterminés à ne pas laisser partir les enfants, combien de fois ils avaient commis des offenses dans le désert et ont dit : «Nous voulons que Dieu...»... qu’ils voulurent le lapider et...
[Espace vide sur la bande – N.D.E.] Je crois que cela ne l’a pas du tout dérangé, il a poursuivi son chemin vers la Terre promise, car il avait rencontré Dieu dans le buisson ardent. Oui, oui.

65 Il y a eu la petite vierge Marie, elle n’était qu’une jeune fille ordinaire, dans une ville pire que celle-ci. Mais néanmoins, elle ne fumait ni ne buvait; elle était vierge. Et elle... Un jour, elle était sur son chemin avec un – probablement un petit seau sous le bras, descendant au puits public pour puiser – puiser de l’eau, la provision journalière d’eau.
Représentons-nous la jeune fille longeant la route – marchant, monologuant, ou chantant seule, peut-être un bon cantique : «L’Eternel est mon Berger; je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages; Il restaure mon âme.»

66 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] c’était une cruche en ce jour-là, plutôt qu’un seau. Tout à coup, la grande Colonne de Feu est descendue devant elle. De ce Feu est sorti Gabriel, l’Archange. Il a dit : «Je te salue, Marie. (Cela veut dire : Stop. Attends une minute) Stop, Marie. Tu es bénie d’entre toutes les femmes. Tu as trouvé grâce devant Dieu, et tu auras un enfant sans connaître d’homme.»
Elle a dit : «Comment cela se fera-t-il?» Il a dit : «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Et le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu.» Amen.
A partir de ce moment, Marie était une femme différente. Cette petite vierge timide allait partout, témoignant : «J’aurais un enfant sans connaître d’homme.»

67 Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle soit sûre; elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle sente la vie; elle n’a pas attendu... de sûr... La Parole de l’Ange suffisait pour elle. Elle avait rencontré Dieu. Maintenant, cela... Si vous pouvez faire cela maintenant, si nous avions davantage de Marie ici ce soir... Si nous avions des Marie qui ne diraient pas : «Attendez jusqu’à ce que je... Voyons si je constate l’absence de... un peu mieux avant de dire quoi que ce soit.» Avant de sentir quoi que ce soit, elle a juste pris Dieu au Mot et a commencé à Le louer pour cela, Oh! la la! Suivons-la pendant quelques minutes. Voyons-la, très rapidement.
Elle avait une – une cousine appelée Elisabeth. Et Elisabeth... L’Ange lui a parlé, disant : « Ta cousine, Elisabeth est vieille...» Zacharie était un sacrificateur, et l’Ange l’a rencontré au temple, il se tenait du côté de l’autel, Il lui a dit qu’il allait avoir un fils par Elisabeth. Et celle-ci allait concevoir après son temps de service au temple. Et elle...

68 Eh bien, il a douté. Ce... Juste...?... pensant, ce vieux sacrificateur qui avait beaucoup d’exemples, telles que Anne au temple, et – et Sara (nous venons d’en parler) qui étaient vieilles et avaient eu des enfants, a dit : «Oh ! c’est impossible. Ma femme est trop vieille.»
Il a dit : «Je suis Gabriel, je viens de la part de Dieu. Tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de cet enfant. Tu l’appelleras Jean.»
Et il devint muet. Et il est allé vers sa femme. Elle a conçu, et elle était à son sixième mois avec un bébé sans vie, et elle était très inquiète. Ainsi, Marie avait entendu parler de cela. Ainsi, je vois ces petites joues toutes rouges, alors qu’elle s’avance, heureuse au possible – ne sentant encore rien.
Jésus n’a jamais dit : «Avez-vous senti cela?» Il a dit : «Croyez-vous cela?» Il vous faut croire cela. Au moment où vous croyez...

69 «Combien précieuse cette grâce parut au moment où je l’ai sentie au début.» Cela ne sonne pas juste, n’est-ce pas? Au moment où je venais de croire. Quand j’ai cru en Dieu...» C’est comme ça que cela a été précieux. Oh! Dieu se manifeste soir après soir dans les réunions et accomplit de grands miracles et prodiges; oh! cela devrait secouer nos coeurs. Certainement. «Combien précieuse parut cette foi – la grâce au moment où j’ai cru.»
Voilà partir Marie – ces petites joues toutes roses, ces petits yeux étincelants, brillants, elle a ceint son petit corps et a gravi les collines de Judée jusque là où sa – sa cousine habitait. Et je peux voir Sara...

70 J’ai vu des femmes là dans la rue... Pendant que je prenais mon dîner aujourd’hui, je – je ... On m’aurait chassé du restaurant, si je n’avais pas le dos tourné. Une femme est entrée là – elle pouvait accoucher à n’importe quel moment – en ce petit short bizarre, une très grosse histoire, oh ! et elle fumait une cigarette. Et le médecin dit que c’est une de ces choses qui tuent le plus. Ecoutez, frère, c’est un sabotage. Ça l’est certainement. Et le médecin met en garde contre le cancer de la gorge et des poumons, et en fumant, cela va directement jusque là où se trouve le bébé d’une façon ou d’une autre. Mais cela...
Mais les femmes étaient différentes en ce jour-là. Elle est allée se cacher, elle s’est dérobée aux regards des hommes, elle est allée se cacher. Et elle était là depuis – depuis six mois; le petit Jean n’avait jamais bougé. Il s’était développé dans le ventre de sa mère. Nous savons que c’est tout à fait anormal.

71 Alors, il se peut qu’elle a tiré la fenêtre et a regardé dehors comme ceci, les rideaux, et elle a vu une belle femme, d’environ dix-huit ans venir. Elle a encore regardé.
«Oh ! fit-elle, c’est Marie, oh! la la!» Et elle a pris son petit châle, et s’en est enroulée et elle est très vite sortie en courant.
Et son mari était muet en ce temps-là; il ne pouvait pas parler. Elle est sortie en courant et a pris ce – elle a pris ce petit châle, s’en est enroulée, puis est sortie en courant. Elle était assise là derrière, tricotant de petits chaussons et autres, vous savez, se préparant. Vous savez, de petites couvertures et de petits ouvrages d’aiguille. Et alors, elle est sortie en courant et elle a dit : «Oh! Marie!»

72 En ce temps-là, vous savez, ils s’embrassaient les uns les autres; ils s’aimaient les uns les autres. Mais aujourd’hui, on ne voit plus cela.
J’étais parti en ville. (Ma femme n’est pas ici ce soir. J’ai déjà dit cela pendant qu’elle était là.) Eh bien, je suis allé en ville, il n’y a pas longtemps, et une soeur a dit : «Bonjour, Soeur Branham.»
J’ai dit : «Tu ne lui as pas parlé.»
Elle a dit : «Si, je l’ai fait.»
«Eh bien, ai-je dit, comment t’a-t-elle entendue là dans la rue, alors que moi qui suis juste à côté de toi, je ne t’ai pas entendue?»
«Oh! a-t-elle dit, j’ai souri.»
J’ai dit : «Un pauvre petit sourire vague, cela ne veut rien dire. Miséricorde! Pourquoi n’as-tu pas parlé à la soeur?»

73 Je déteste voir cette histoire. Il y a quelque temps, j’étais là en Floride, et il y avait une – une... Nous tenions une réunion là-bas dans une sorte de concession appartenant à une Duchesse. Et ils ont dit... l’un des organisateurs est venu et a dit : «La Duchesse voudrait vous voir.»
J’ai dit : «Eh bien, qui est-elle?»
Et il a dit : «Eh bien, elle – c’est une grande dame ici. C’est une Duchesse.»
J’ai dit : «Eh bien, ce... Elle n’est qu’une femme, n’est-ce pas?»
Il a dit : «Oui.»
Alors j’ai dit : «Eh bien, maintenant si vous voulez me donner du temps pour lui parler, qu’en sera-t-il de ces pauvres gens malades ici qui ont plus besoin de cela?» Voyez? Et j’ai dit : «Qu’en est-il de leur temps?» Voyez?
«Oh ! a-t-il dit, mais elle – elle va...» « Je vais la recevoir là derrière l’estrade.»

74 Et je suis parti. Elle se tenait là avec dans sa main une paire des lunettes montées sur un petit bâton, elle les tenait comme ça. Eh bien, tout homme raisonnable sait que vous ne pouvez pas voir à travers – à travers des lunettes juste en les tenant comme ça. Une très grosse femme ayant aux poignets assez de bijoux pour supporter cinq voyages d’un missionnaire au tour du monde... Oui oui. Cela pendait à...
Et elle a dit : «Est-ce vous, Docteur Branham?»
J’ai dit : «Non, madame; non.» J’ai dit : «Je suis frère Branham.»
«Oh! dit-elle, enchantée.» Et elle avait soulevé sa grosse main comme ceci.
Maintenant, j’ai saisi cet... J’ai tendu la main et je l’ai saisie par cette grosse main dodue et j’ai rabaissé celle-ci. J’ai dit : «Je suis enchanté de faire votre connaissance.» J’ai dit : «Baissez-la pour que je vous reconnaisse la prochaine fois que je vous verrai.» Voyez?
C’est vrai. J’aime une bonne poignée de main vigoureuse à l’ancienne mode. Je – je – j’aime que les gens soient juste ce qu’ils sont. Nous faisons beaucoup d’épate à l’américaine, comme nous l’appelons. Nous sommes des chrétiens. Vivons comme des chrétiens et soyons des hommes et des femmes, des soldats de la croix. Tout ce non-sens, ça sera... Oh! j’aime cette bonne poignée de main qui communique la chaleur.

75 Paul Rader a dit une fois, il avait laissé sa femme juste assise à table, et ils avaient eu une petite dispute au sujet d’un endroit où il voulait l’emmener. Le grand Paul Rader, vous le connaissez, un cher ami à moi. Il a dit... Il – il s’est un peu fâché, alors il – il est allé à la porte et d’habitude sa femme l’attendait là pour lui dire au revoir en l’embrassant. Et il avançait vers les marches pour sortir, il allait jusqu’à la dernière marche, et il lui faisait au revoir de la main comme ça, et s’en allait au travail.
Il a dit qu’ils avaient eu une petite prise de bec à table sur quelque chose. Et elle s’est tenue à la porte, il a dit qu’il s’était avancé [Frère Branham produit le son d’un baiser. – N.D.E.] «Au revoir.»
Elle a dit : «Au revoir.»
Il est sorti et s’est dirigé vers ...?... Et il s’est retourné à la grille et lui a fait signe de la main, et il a dit qu’elle se tenait à la porte, en train de pleurer. Il a dit: «Au revoir.»
Et elle a dit : «Au revoir.»
Il est descendu dans la rue et, il a dit que cela a commencé à lui faire mal au coeur (le Saint-Esprit l’a saisi, vous savez.), cela a commencé à lui faire mal au coeur. Et il a dit : «Oh! qu’en serait-il si elle mourait pendant que je serai parti? Qu’en serait-il si elle tombait morte? Qu’en serait-il si je mourais? Qu’en serait-il si je me faisais tamponner dans la rue ici à Fort Wayne avant que je revienne? Que ferais-je?» Comme cela, parlant à ce sujet comme cela. Oh! la la! Il a dit... Il a dit : «Oh ! j’étais tellement convaincu que je ne savais plus quoi faire.» Il a dit: «Je suis très vite rentré en courant, j’ai brusquement ouvert la grille, j’ai couru et j’ai poussé la porte, et il a dit... J’ai regardé tout autour et j’ai dit : «Helen, où es-tu? Où es-tu?»
Il a dit : «J’ai entendu un [Frère Branham renifle. – N.D.E.]» Il a dit, elle se tenait debout derrière la porte. Il a dit : «Je l’ai regardée comme cela.» Il a dit: «Je n’ai pas dit un seul mot.» Il a dit : «J’ai juste tendu les mains, je l’ai saisie dans mes bras et je l’ai embrassée. Et j’ai dit : ‘[Frère Branham produit le son d’un baiser. – N.D.E.] Au revoir.’ Elle a dit : ‘Au revoir.’»
Alors, il est sorti par la grille en courant, s’est retourné et a regardé. Et il a dit : «Elle se tenait debout à la porte, et j’ai dit : ‘Au revoir.’ Et elle a dit : ‘Au revoir.’» Il a dit : «Elle a fait signe de la main juste comme la première fois, mais la seconde fois il y avait de l’émotion.» C’est juste ainsi que...

76 C’est presque pareil pour le service du Seigneur, vous savez. Vous devez y mettre votre coeur. Vous devez être sincère. Vous devez rencontrer Dieu, non pas aller à l’église et faire une confession froide et aux yeux secs; allez là et restez-y...
J’ai été élevé dans une église baptiste, vous savez cela. Et nous n’étions pas des baptistes comme vous tous baptistes qui êtes ici : s’avancer, serrer la main, donner la main d’association et inscrire son nom dans un registre et être baptisé. Nous nous agenouillions à l’autel et nous nous tapotions dans le dos jusqu’à ce que nous terminions. Nous recevions quelque chose, frère. Je veux dire que vous avez davantage besoin... Vous avez besoin des baptistes du Kentucky, de vieux missionnaires baptistes, ici. Je dis, ils... La seule différence que je vois entre eux et les pentecôtistes, c’est qu’ils n’acceptaient pas le parler en langues; c’est tout ce que je sais. Ils...
Nous entrions, nous restions là à l’autel et des mamans âgées autour de nous criaient et priaient et nous tapotaient dans le dos jusqu’à ce que quelque chose arrivait. Nous restions là jusqu’à ce que nous mourions, naissions de nouveau, et que nous devenions des nouvelles créatures en Jésus-Christ. Oui, oui. C’est vraiment dommage que nous ayons... Il nous fallait rencontrer Dieu. Quand un homme rencontre Dieu, c’est différent. C’est une... C’est une personne différente dès ce moment-là.

77 Il y eut une fois un lépreux entièrement couvert de lèpre. Et quand il a rencontré Dieu, dès ce moment-là, il n’avait plus de lèpre. Il y eut une fois une femme immorale qui alla au puits pour puiser de l’eau. Et elle vit un – un Juif qui était assis là, de l’autre côté. Et elle a fait descendre le seau; elle était tellement immorale; elle ne pouvait pas venir en même temps que les femmes respectables. On les séparait à l’époque; on ne le fait plus maintenant. Ainsi, ils... Ça, c’est la société. Ainsi, ils ont juste mis le puits... descendre le seau et s’est mis à le remonter comme cela.
Et alors, elle a entendu quelqu’un dire : «Apporte-moi à boire, femme.» Ou plutôt : «Femme, apporte-moi à boire.» (C’est comme ça qu’Il l’a dit, en effet, le verbe précède toujours l’adverbe dans cette contrée.) Mais il a dit : «Apporte-moi à boire.»
Et alors, elle a dit : «C’est inhabituel pour vous les Juifs de demander pareille chose aux Samaritains. Ce n’est pas la coutume entre nous.»
Il a dit : «Mais si tu savais à qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais à boire. Je Te donnerais de l’eau, et tu ne viendras pas ici pour en puiser.»
«Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et comment vas-Tu... comment vas-Tu puiser de toute façon?»
Il a dit : «L’eau que Je donne c’est la Vie, la Vie Eternelle qui bouillonne dans l’âme.»
«Eh bien, a-t-elle dit, nos – nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites que c’est à Jérusalem...»

78 Et Il poursuivit la – avec la causerie jusqu’à ce qu’Il saisît son esprit. Quand Il a saisi son esprit, Il a dit : «Eh bien, va chercher ton mari et viens ici.»
Elle... (Rappelez-vous, elle était une femme immorale.) Il a donc dit : «Va chercher ton mari et viens ici.»
«Eh bien, a-t-elle dit, je n’ai point de mari.»
Il a dit : «Tu as dit la vérité. En effet, tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»
Observez cette femme. Rapidement elle avait rencontré quelque chose, la même Personne que vous rencontrez chaque soir. Cela vous changerait-il comme ce fut le cas pour elle?
Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es Prophète.» Quelle différence par rapport au sacrificateur qui disait qu’Il était Béelzébul? Elle était mieux enseignée que la moitié de prédicateurs, et pourtant elle était une prostituée.
Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es Prophète. Maintenant nous savons... Nous les Samaritains, nous attendons la Venue du Messie; Il sera le Dieu Prophète. Il sera le Messie, et Il nous annoncera ces choses. Il fera les oeuvres de ce genre quand Il viendra.» Est-ce là le signe du Messie? C’était le cas, alors. Voyez?
Elle a dit : «Nous savons... Je sais que Tu es Prophète; je vois que Tu L’es. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais, Toi, qui es-Tu?»
Jésus a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.»

79 Maintenant, je veux qu’un incroyant me montre une seule fois où Jésus a dit... Beaucoup d’incroyants disent : «Jésus n’a jamais déclaré être le Fils de Dieu.» Il l’a fait là. Il a dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et vite, elle a laissé son seau et dès ce moment... dès ce moment, elle a su que le Messie était sur la terre. Oh! la la! Si seulement nous pouvions faire la même chose ce soir! Si nous pouvons nous rendre compte qu’Il n’est pas mort. Il est vivant pour toujours; Il vit pour faire l’intercession. «Parce que Je vis, vous vivrez aussi.» Cela est ici en nous; Son Esprit est parmi nous.
Dès ce moment, les gens de cette ville ont cru en Dieu à cause du témoignage de cette femme. Jésus n’a plus jamais fait cela de nouveau là-bas. Il s’est tout simplement rendu là et l’a fait cette unique fois, et toute la Samarie a cru en Lui. Il n’a pas tenu un seul service de guérison; Il a réservé cela à Philippe. Mais dès ce moment-là, cette femme a été changée; cette ville a été transformée.

80 Une fois un vieux pécheur, il portait un vieux tablier crasseux, son frère André l’a amené devant Jésus. Et aussitôt qu’il est venu devant Jésus, Jésus a dit: «Ton nom est Simon; tu es le fils de Jonas.» Et dès ce moment... Dès ce moment, c’était un homme différent.
Philippe est allé trouver Nathanaël et l’a amené auprès de Jésus et Celui-ci a dit : «Voici un Israélite en qui il n’y a point de fraude.»
Il a dit : «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit : «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’avais vu.» Et dès ce moment... Dès ce moment, il était un homme changé. Tout celui qui entre en contact avec Dieu est changé.

81 Il y eut un petit Juif au nez crochu... L’église, avec les clés, avait commis une erreur grave. Les gens allaient partout, en disant : «Maintenant, rassemblons-nous tous.» (Nous verrons combien ces clés sont efficaces.) Ils sont allés là et ont dit : «Rassemblons-nous et choisissons un homme qui entrait et sortait au milieu de nous depuis le début pour prendre la place de Judas , car il est écrit dans les Ecritures : «Que sa demeure devienne déserte et qu’un autre prenne sa charge.»
Et il est écrit qu’ils ont tiré au sort, et le sort tomba sur Mathias, et il n’a rien fait du tout. Ça, c’était le choix de l’homme. Et Dieu est allé prendre un petit homme, le plus coléreux de la ville pour prendre sa place, un pauvre petit Juif.
Il a dit : «Je vais lui montrer ce que Je ferai de lui...?...»
Et il... il a vu Etienne mourir, cela l’avait secoué. Alors la chose suivante, vous savez, il était là en route. Il avait une lettre en poche, il a dit : «Je vais m’occuper de ces saints exaltés. J’ai ici même la lettre du souverain sacrificateur. Je vais descendre là à Damas et je vais les jeter en prison; je ferai tout ce que je pourrai. Je mettrai fin à ces cris et ces hurlements et toutes ces agitations, ces parlers en langues et tout. J’aurai les recommandations; je le ferai.» Il avait un petit nez crochu comme ça.
Dieu a dit : «Je vais le rencontrer juste en route et le transformer.»
Vers midi, il était à mi-chemin, la première chose qu’il a vue, c’est que cette Colonne de Feu est apparue devant lui et a dit : «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
Il est tombé par terre. Il a dit : «Seigneur, qui est-ce que je persécute? Quel est Ton Nom?»
Il a dit : «Je suis Jésus, et il te sera dur de regimber contre les aiguillons.»

82 Et dès ce moment, il s’est débarrassé de sa lettre et est devenu l’un d’eux. Dès ce moment... Oui, cela l’a changé.
Ananias lui a imposé les mains conformément à une vision qu’il avait eue, et l’homme a recouvré la vue, il l’a amené à la rivière Damas et l’a baptisé. Il est devenu le – un saint de l’église des Gentils. Dieu...
Maintenant, regardez ici. Comment... Ce qu’il a dit... Quand Paul a été converti, peut-être que l’église a dit : «Oh! voyez ce que nous avons maintenant. Nous avons cet illustre Paul. Nous savons que cet homme a étudié sous Gamaliel; c’est l’un des plus grands docteurs du pays. Et c’est un pharisien; il est... Oh! c’est un grand homme. Nous allons le présenter comme candidat à Jérusalem et nous allons faire de lui le chef de l’église de là-bas et nous allons prendre Pierre... Evidemment, c’est lui qui a les clés; il est sans instruction. Il n’est pas capable (La Bible dit qu’il était un homme du peuple sans instruction.)... Et il a les clés, ainsi nous l’enverrons simplement là vers ces pauvres Gentils stupides. C’est – c’est auprès de ceux-là que nous allons l’envoyer aussi. En effet, il a fait beaucoup de miracles, mais ce grand intellectuel, nous le ferons venir ici auprès de ce groupe d’intellectuels.»

83 Oh! le Saint-Esprit a envoyé Paul auprès des stupides, et lui a fait oublier tout ce qu’il avait appris, et il a pris Pierre (le stupide) et l’a envoyé auprès des gens instruits. Quel était le problème? Ils avaient rencontré Dieu, et dès ce moment-là, l’intellectualisme ne comptait plus. C’est vrai. Dès ce moment-là, l’histoire avait changé. Comme Dieu fait des choses de façon contraire à ce que l’homme pense! Oh! la la! Cela... Il ne... Il fait des choses de façon si simple. Oui, Paul devint un homme changé.
Il y eut un aveugle (Nous avons prêché là-dessus l’autre soir), qui était assis à la porte, demandant l’aumône. Et il a rencontré Dieu, et dès ce moment...?... Il y eut un fou là à Gadara, qui déchirait les habits qu’il portait, il voulait habiter au cimetière. (C’est un bon endroit pour les démons.) Ainsi, il restait là et on l’enchaînait. Il était très fort. Regardez un homme...

84 Avez-vous déjà vu un fou? Eh bien, il est trois fois plus fort, ou quatre fois. Et si une âme qui est livrée au diable peut vous rendre quatre fois plus fort, que deviendrez-vous en vous abandonnant au Saint-Esprit? Combien de milliers de fois vous serez plus fort! N’ayez pas peur. Pourquoi? Il marchait au Nom du Seigneur Jésus; c’est ça l’onction. Rencontrez Dieu et voyez ce qui s’en suit.
Ce fou a couru là. Le diable a dit : «Va attraper ce pauvre petit maigrelet qui vient là, aux épaules affaissées.» Il a dit : «Va attraper ce vieux petit gars là-bas. Voyez tous ces gens-là qui L’observent.» Il a dit : «Va l’attraper.»
Le voici qui court et alors, il a rencontré Dieu. Et dès ce moment-là, il a porté des habits; il a retrouvé son bon sens. Quoi? Quand il a rencontré Dieu! Mes amis, des fois quand vous rencontrez Dieu, cela change chaque homme.

85 Juste pour un moment, je vais faire une confession maintenant. Je voudrais que vous écoutiez ceci. Ça fait 31 ans que je suis ministre. (Je termine après ce témoignage.) Je n’ai jamais eu peur de la mort depuis que je suis devenu chrétien. Mais ce qui m’effrayait ou plutôt m’inquiétait, c’était la période, au cas où je mourrais avant que Jésus vienne, je ne voulais pas devenir un – un esprit. Je – j’ai toujours eu peur de tout ce qui a l’air d’un fantôme; je – j’ai – j’ai peur de cela. Ainsi, je – je – je pensais que quand j’étais... Je – je connais ce corps. Je me disais que j’irais pour être avec le Seigneur, mais peut-être que je verrais un de mes frères. Et là, ils passeraient sous forme d’un petit nuage blanc, un esprit, l’âme de cette personne.
Je dirais : «Oh! voilà – voilà mon frère. Oh! si je pouvais simplement lui serrer la main! Il n’a pas de mains; cela a pourri là dans la tombe. Si je pouvais dire : «Salut,» mais il n’a pas... Je ne peux pas avoir... Je n’ai pas de langue; ma langue a pourri dans la tombe. Si je pouvais l’embrasser, mais je n’ai pas... Je – je suis un esprit.»
Oh! cela m’effrayait à mort. Je – je n’aimais tout simplement pas cela. Et je – je – je suis illettré, et je – je sais à peine lire, je n’ai eu qu’une instruction d’école primaire. Et alors, je me suis donc dit : «Eh bien, oh! la la! si je pouvais simplement... J’espère que je vivrai jusqu’à la Venue du Seigneur.»

86 Eh bien, je savais que quand Il reviendra, mon corps ressuscitera. Je sais que j’aurais un corps; toute la vieillesse s’en ira. Vous ne vieillirez jamais là-bas. Certainement pas. Chaque marque du péché sera ôtée, et la vieillesse est la marque du péché. Donc, tout ce qui représentait le péché sera ôté parce qu’à partir de la malédiction... Non pas que vous avez péché, mais vous faites partie de la race d’Adam, et vous – vous retournez à la poussière.
Et je me suis dit : «Si seulement je pouvais vivre assez longtemps pour voir la Venue de Jésus!»

87 J’ai dit plusieurs fois à frère Gene qui est ici présent, à frère Léo et aux autres, à frère Fred, à beaucoup de mes amis, j’ai dit : «Oh! j’espère que je vivrai assez longtemps pour voir la Venue de Jésus. En effet, quand Il viendra, je serai changé, et je n’aurai pas à être un fantôme. Je ne voudrais pas l’être. Non, non.» Je – j’ai dit : «Je serai... La mort c’est bien, mais je – j’aime serrer la main. J’aime les êtres humains. Je n’aime pas...?... des êtres humains, ainsi je – je voudrais être cela.»
Et un matin (Il y a environ cinq semaines maintenant), j’avais été à une série de réunions et j’étais revenu. J’étais fatigué, et je me suis réveillé dans la chambre vers sept heures. Et j’ai dit à ma femme : «Nous irons au Tabernacle ce matin... ou plutôt le matin.» Et elle continuait à dormir, et j’ai un peu relevé ma tête du lit et j’ai ramené mes mains comme ceci. Et j’étais simplement couché là en train de penser. J’ai dit : «Oh ! j’ai cinquante ans. Je n’ai encore rien fait pour le Seigneur. Je dois me dépêcher et faire quelque chose.» Et j’ai dit : «Ou plutôt j’ai... Je – je deviendrai vieux d’ici peu.» J’ai dit : «Je – je dois me dépêcher et faire quelque chose; je n’ai rien fait pour le Seigneur.»
Et j’ai dit : «Mais, tu sais, je détesterais vraiment... Je déteste la pensée de devoir mourir avant Sa Venue.» J’ai dit : «S’Il vient...» J’ai dit : «Je – j’ai en horreur cette pensée, s’il me faut partir, au cas où Il tarderait encore quelques années, peut-être je ne vivrai pas assez longtemps pour voir cela, il me faudra mourir et devenir un esprit.» Hum, je n’aimais pas du tout cela.

88 Et pendant que j’étais couché là, en train d’y penser, j’ai entendu quelque chose tout aussi distinctement que vous entendez ma voix, comme je vous le disais hier soir, cela a dit : «Continue à aller de l’avant.»
Eh bien, je – je... D’abord, je... Cela vient d’une telle façon, juste comme ces visions-ci : Vous le dites, et vous ne savez pas que vous l’avez dit. Vous parlez, vous dites quelque chose; vous ne savez pas que vous parlez. Quand je vois une vision devant quelqu’un, je ne sais pas ce que j’ai dit. La seule façon pour moi de le savoir, c’est d’écouter cette bande pour découvrir la chose. Voyez? Je ne sais pas ce que je dis parce que vous êtes quelque part ailleurs, à un autre endroit, peut-être à quarante ou cinquante ans dans le passé de quelqu’un ou très loin dans le futur de quelqu’un. Vous voyez? Vous ne savez pas; vous ne savez simplement pas que vous le dites.
Et je – j’ai dit : «Je continue à avancer.» Il a dit : «Continue à aller de l’avant; continue à aller de l’avant.» Il a dit : «La grande récompense est au bout du chemin.»

89 Maintenant, j’ai demandé l’autorisation aux – aux présidents et autres pour dire cela. Je crois que c’était une vision, mais si c’en était une, je n’ai jamais rien vu de pareil. J’ai des visions depuis que j’avais à peu près trois ans, peut-être que j’étais plus jeune que ça. Et je n’ai jamais vu quelque chose de pareil, jamais il ne m’est arrivé une telle expérience. Je lis un livre que ce pasteur m’a remis, sur quelqu’un d’autre qui a eu une expérience semblable. J’ai lu cela, car il y est dit que frère (Qu’était-ce? Wigglesworth? Ou plutôt...) Price – Frère Price a eu une expérience, quelque chose comme cela; je voulais avoir son livre pour voir ce qu’il en était. Je – je veux voir.
Je n’aimerais pas dire l’enlèvement parce que cela paraîtrait comme (si vous voulez) si on essayait d’imiter saint Paul. Non, je veux – veux être juste ce que je suis. Vous voyez? Juste... Je ne peux pas être saint Paul, mais je sers le même Dieu que lui. Et ainsi...

90 J’ai dit... Cela continuait à dire : «Va de l’avant.»
Et je – je – j’ai répondu et j’ai dit : «Eh bien, je vais de l’avant.» Il a dit : «La grande récompense est au bout du chemin.»
J’ai dit : «Je me rends compte...» J’ai dit : «Qui... Ça doit avoir été ma femme.» J’ai dit : «Qu’est-ce que tu as dit, chérie?»
Je l’ai secouée; j’ai dit : «Meda, qu’est-ce que tu as dit?» Elle a dit : «Hein?» Elle dormait.
Et j’ai dit : «Eh bien, ce n’était pas elle.» J’ai dit : «Peut-être que c’était le Saint-Esprit.» J’ai dit : «Bienveillant Père céleste, est-ce Toi qui parlais à Ton serviteur? Que veux-Tu que je sache?»
Rien n’a parlé. J’ai attendu un peu. J’ai encore entendu cela dire... C’était comme si j’entendais quelqu’un chanter ce cantique : Seigneur, laisse-moi voir au-delà du rideau du temps. Avez-vous déjà entendu cela? Vous le connaissez? Seigneur, laisse-moi voir au-delà du rideau de l’ombre – des peines et des craintes;
Laisse-moi entendre le doux son des cloches du port.
Cela va éclairer mon sentier, et cela va bannir toute crainte ;
Seigneur, laisse-moi regarder au-delà du rideau du temps.
On dirait que j’entendais quelqu’un chanter cela. Je me suis dit : «Je me demande ce que c’est?» J’étais simplement tel que je suis maintenant.
Et j’ai entendu quelque chose dire : «Continue à aller de l’avant.»
J’ai dit : «Je vais aller de l’avant.»
Il a dit : «Veux-tu voir au-delà du rideau?»
J’ai dit : «Cela m’aiderait.»
Et juste alors, j’ai senti quelque chose m’arriver. Et je me suis dit : «Qu’y a-t-il ici?» Et j’ai regardé derrière, et je me suis vu étendu sur le lit.

91 Maintenant si ceci – si ceci vous achoppe, alors que Dieu me pardonne pour avoir dit cela. Voyez? Je ne l’ai jamais dit auparavant, sauf à mon église, ma propre église. Et j’ai regardé derrière... Et j’espère – par la grâce de Dieu, que vous n’allez pas me taxer de fanatique. Je – je... Si je le suis, je l’ignore. Je – je ne veux pas l’être. Vous savez? Mais je... Le Dieu du Ciel sait que ceci est la vérité, comme je tiens ma Bible sur cela, juste comme je vous l’ai dit hier soir à propos des écureuils. Ceci s’est passé tout récemment.
J’ai regardé derrière et je me suis vu et je ne bougeais pas. Et je me suis retourné, et j’ai regardé de ce côté-ci; c’était comme un petit endroit qui s’étendait comme ceci.
Et je – je – je dis ceci non pas en guise d’excuse, mais j’ai été assez dur envers les femmes. On me traite de misogyne, mais je ne le suis pas. Je – je ne le suis pas. Je – j’aime mes soeurs, mais je n’aime pas voir les femmes agir comme agissent ces américaines modernes. Quand je suis allé à Saint Angelo, dans les catacombes à Rome, en – en Italie – il y avait une inscription là à côté des catacombes, qui disait : «S’il vous plaît, femmes américaines, habillez-vous avant d’accéder à ce lieu par respect pour les morts.» Une inscription à l’intention des femmes américaines... Eh bien, c’est une honte.
On m’a demandé : «N’avez-vous pas des femmes décentes là-bas?»
J’ai dit : «Oh ! certainement, nous en avons. C’est juste le... Ça, c’est un autre monde.» Voyez?
Mais ils savaient que comme il s’agissait des Américaines, c’était la même chose.

92 Et ainsi ceci... Je–je n’aurais pas le temps de vous le raconter dans cette réunion. En 1933… Ça, c’est un pays de la femme. Son nombre est treize. Il apparaît au chapitre treize de l’Apocalypse : treize étoiles, treize rayures, treize... Tout est treize. Tout, c’est la femme. Et souvenez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, une femme va diriger avant le temps de la fin. Elle sera soit présidente, soit vice-présidente, soit ce sera l’Eglise catholique en tant que femme. J’ai vu cela : une grande femme, la nation s’inclinait devant elle. Il y en aura une avant le temps de la fin. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Notez cela et voyez, vous les jeunes gens. Voyez si cela va arriver. Si ce n’est pas le cas, je suis un faux prophète.

93 Eh bien, souvenez-vous-en bien, c’est la fin. Cette Amérique est une nation de la femme. C’est un endroit où elle est une déesse en toute indépendance, et l’homme ne lui dit rien. C’est elle le chef; elle dirige tout, les affaires et tout, elle est même entrée dans l’église à l’estrade, à la chaire, et elle la dirige maintenant. Voilà donc où vous allez. Voyez, c’est... Cela est tout aussi contraire aux écritures que – que Caïn et Abel... Ou Abel serait comme le – comme Caïn. Certainement, toutes ces choses, c’est elle qui les dirige. Et elle est – elle est une déesse. C’est ce qui se passe en Amérique.
Il ne s’agit pas de vous, mes soeurs... Mais, j’ai toujours été un peu dur envers elles comme ça. Et peut-être, je – j’ai quelquefois des opinions un peu trop dures, peut-être. Mais que puis-je? Si vous... Si vous êtes spirituel, vous saisirez la chose maintenant même? Voyez? Combien parmi vous pensent comprendre ce que je veux dire? Bien.

94 Considérez Elie. Qu’est-ce qu’il disait? Il n’y pouvait rien. Il a crié contre cette Jézabel, n’est-ce pas? Comment... Voici venir Jean-Baptiste avec le même Esprit. Comment pouvait-il s’empêcher de crier contre cela : «Il ne t’est pas permis d’avoir pour femme, la femme de ton frère.» Ça lui a coûté sa tête. Voyez? Dieu prend Son homme, mais jamais Son Esprit. Voyez? Ça continue à agir. Le signe avant-coureur de la Venue du Seigneur Jésus, comme Il l’a annoncé là à la rivière dans le – en 1933, quand je baptisais là, et vous avez vu ce qui s’est passé à ce propos. Vous voyez? C’est exactement ce qu’Il a dit devoir arriver. Ainsi, vous n’y pouvez rien.
Et quand j’ai regardé, c’était… il m’a semblé qu’un million de jeunes filles d’environ 20 ans accouraient vers moi. Je n’avais jamais vu de si belles femmes de toute ma vie. Leurs yeux étaient comme des étoiles, leurs dents aussi blanches que les perles, leur longue chevelure descendant jusqu’à la taille, elles étaient en robes blanches qui descendaient jusqu’aux pieds et elles étaient pieds nus. Et elles étaient toutes... Maintenant, je... (Excusez-moi maintenant, vous les femmes.) Toutes accouraient et m’entouraient de leurs bras en criant : «Mon précieux frère.»

95 Maintenant écoutez, Dieu sait que quand j’étais un jeune garçon... Vous avez lu mon histoire. Quand j’avais sept ans, l’Ange du Seigneur m’a rencontré sous forme d’un tourbillon dans ce buisson ce jour-là et a dit : «Ne fume pas, ne bois pas ou ne souille pas ton corps.» Je n’ai jamais fumé de ma vie, je n’ai jamais bu de ma vie et j’ai... Je ne connais pas de femme en dehors de ma femme. Et ainsi donc, je n’ai pas vécu une vie immorale quand j’étais pécheur. Et... Mais, je... Depuis que je suis chrétien, j’essaye de vivre aussi droitement que possible, et Dieu sait que c’est la vérité.
Et – et permettez-moi de dire ceci : peu importe combien un homme est saint, tant qu’il est un humain, il ne peut prendre une personne d’un autre sexe dans ses bras (une femme) sans ressentir une sensation humaine. Et peu m’importe, si vous me dites ça, je vous dirai que vous racontez une histoire. C’est... Si vous êtes viril; si vous êtes vraiment un – un homme, la chose est ainsi; vous n’y pouvez rien. Vous êtes un humain. Je ne dis pas que vous feriez alors quelque chose de mal, alors; mais la sensation est tout de même là.
Mais là-bas, cela avait disparu. Gloire à Dieu, cela avait disparu. C’était comme... pas comme... Quand je prends ma propre soeur Dolorès dans mes bras. Ce n’était pas comme quand une mère prend son bébé. Je – je ne sais pas. C’était parfait.

96 Et j’ai regardé, et j’ai vu venir un groupe d’hommes, c’était comme si des millions d’entre eux venaient par ce côté-ci. Et ils étaient tous – portaient tous des robes blanches et ils avaient, on dirait, des cheveux touffus descendant autour du cou. Et ils m’étreignaient et criaient : «Notre précieux frère.»
J’ai dit : «Je – je ne sais pas.» Je me suis retourné; j’ai regardé et j’étais couché là sur le lit. Eh bien, où que ce soit, ce n’est pas très loin d’ici. Si c’est une autre dimension ou que sais-je, je ne peux pas le dire. Mais j’ai regardé derrière, et je me suis vu étendu sur le lit. J’ai regardé de ce côté-ci, et là se trouvaient des gens. Et cela...
Si je disais «parfait», cela ne pourrait pas exprimer cela. Si je disais «superbe», je ne peux pas trouver de mot anglais. Il n’y avait pas d’hier, ni de lendemain; c’était seulement le temps présent : pas de maladie, pas de peine, pas de péché, pas de fatigue. Ils ne mangeaient ni ne buvaient; ils ne dormaient pas (Ils n’avaient pas à le faire), mais pourtant c’était des êtres. Et ils m’ont entouré de leurs bras, je sentais cela comme je sens mes propres mains comme ceci.

97 Et j’ai vu ma propre femme bien-aimée se faufiler au milieu de la foule et venir là. Elle est morte à vingt-deux ans. Et la voici venir, la mère de Billy. Et elle s’est approchée. J’ai dit : «Elle va m’appeler son mari.»
Elle se frayait un chemin au milieu des femmes, me faisant un signe de la main comme ça. Je voyais ses yeux noirs qui brillaient. (C’était une Allemande.) Elle a accouru et elle m’a entouré de ses bras. Elle a dit : «Mon cher frère.»
Et là se tenait une très belle femme, et elle a simplement passé son bras autour de moi et a dit : «Notre précieux frère.»
Et alors Hope, elle a fait passer son bras (C’était ma femme.) – elle a fait passer son bras autour de cette autre femme; elle a dit : «N’est-ce pas merveilleux? Il est avec nous maintenant.»
J’ai dit : «Je – je ne comprends pas ceci.» J’ai dit : «Je – je – je ne peux pas comp-…»

98 Et ces hommes m’ont soulevé, et m’ont placé sur une très grande place surélevée et m’ont placé là. Et ils louaient Dieu, aucun d’eux ne me donnait de baiser, ils m’embrassaient simplement et disaient : «Frère, notre précieux frère.»
Et j’ai regardé et les gens affluaient de partout. Et j’ai dit : «Qu’est-ce?»
Et alors, cette voix, qui n’émanait de personne, la même voix qui a parlé dans cette chambre, elle était toujours avec moi. Il a dit : «Ceci est l’amour parfait.»
Et j’ai toujours enseigné que l’évidence du Saint-Esprit, c’est l’amour parfait. Voyez? Je crois au parler en langues, certainement. «Mais quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien; je suis un airain qui résonne et une cymbale qui retentit. Ainsi, quand vous parlez en langues et que l’amour y est associé, ça sera une évidence pour vous.

99 Et l’amour que nous pourrions avoir ici serait comme une ébauche ici à partir d’une ombre de l’ombre, de l’ombre jusque dans l’ombre. Et de cette ombre on aboutit à un nuage, et à un peu d’humidité, et à une rivière, à un fleuve, et finalement à un océan. C’est là que cela en arrive, juste parfait, tout. Vous ne pouvez pas mourir; vous ne pouvez pas être dans le péché. Oh ! jamais, je… Je – je ne serai jamais capable d’expliquer ce qu’était cet endroit. Voyez? Cela – cela – simplement cela… C’était simplement parfait, au-delà de la perfection. Et juste alors, il y eut un…
J’ai dit : «Je – je ne comprends pas ce que c’est.»
Et une très belle femme a accouru et a dit : «Oh ! mon précieux frère,» elle a dit : «Je suis si heureux que tu sois arrivé.»
Et elle s’est retournée et je l’ai regardée et je me suis dit : «Oh! la la! Comme tout le monde est si beau et si jeune, et si…» Et j’ai dit : «Qu’est-ce?»
Et cette voix a dit : «Ici, tout ce qui a trait à la vieillesse et tout est ramené à la perfection.»

100 Voyez, nous mangeons de la nourriture jusqu’à ce que nous atteignions un certain âge. Quand j’avais seize ans, je mangeais la mê-… Que la science me donne une réponse : je mange la même nourriture que je mangeais quand j’avais seize ans, je mange maintenant des haricots, du pain, des pommes de terre, de la viande. Et chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie. Tout le monde le sait, que cela forme les cellules de sang, et c’est comme ça que nous sommes venus ici. Et maintenant… Si un médecin est assis ici, il connaît la même chose. Puis, je suis devenu plus fort, plus grand tout le temps. Quand j’ai atteint environ vingt-deux ans (vous aussi), je mangeais toujours la même nourriture, mais je devenais plus âgé et plus faible tout le temps, en recevant une nouvelle vie dans mon corps.
Expliquez-le-moi, vous les hommes de science. Si je verse de l’eau d’un jar dans un verre, et quand il est à moitié plein, plus je continue à en verser, plus ça diminue. Expliquez-le-moi scientifiquement. Qu’est-ce? C’est un rendez-vous que Dieu a fixé. Quand vous atteignez cet âge-là, Il vous a amené au point où Il veut vous avoir, et a dit : «Viens, mort, installe-toi.» Demandez à la science si vous ne commencez pas à mourir après que vous avez atteint environ vingt-deux ans. Peu importe la bonne qualité de la nourriture que vous mangez, vous êtes en train de mourir, vous vous en allez carrément. Finalement cela va… La mort est sur votre piste, à ce moment-là même. Mais vous grandissez jusqu’à ce que vous atteignez cet âge-là. C’est à partir d’environ… Vous êtes dans votre meilleure forme à partir de quinze ans jusqu’à vingt-deux ans environ. C’est vrai.

101 Ces gens là-bas semblaient être tout simplement au top, dans leur meilleure forme. Et je les regardais là et l’aspect qu’ils avaient. Ainsi cela… Je me suis dit: «N’est-ce pas merveilleux?»
Et quand j’ai vu ma fillette de huit ans, quand… Vous vous rappelez cette nuit-là et vous avez lu cela dans mon histoire. Quand je l’ai rencontrée, elle était une jeune femme. Elle a dit : «Salut, papa.»
Et j’ai dit : «Papa? Eh bien, tu es aussi âgée que moi. Je ne comprends pas.»
Elle a dit : «Papa, sur la terre j’étais ta petite Sharon.»
Et j’ai dit : «Où est ta mère?»
Elle a dit : «Elle est là à ta demeure en train de t’attendre.» Elle a dit : «J’attends mon frère Billy Paul ici.»

102 Et quand je suis sorti de la vision… Hope avait son bras autour de moi là, et quand je suis sorti de la vision (Je me tenais dans la chambre), elle avait toujours son bras autour de moi. Et je n’étais pas dans une vision, pas dans le coma; je me tenais tel que je suis maintenant. Et elle me tapotait sur cette épaule. Dieu est mon Juge. Et j’ai dit : «Hope, tu es toujours ici, n’est-ce pas?»
Elle a dit : «Billy, promets-moi que tu ne vas pas t’inquiéter pour moi et Sharon.»
J’étais juste sur le point de… J’avais un pistolet en main quelques minutes auparavant. J’ai tiré le pistolet, cherchant à me suicider. Le même jour, j’ai essayé de poser ma main sur une ligne de trente trois mille volts, quand je travaillais comme électricien. (Vous connaissez mon histoire.) Et la chose suivante que j’ai vue, c’est que j’étais par terre, assis là en train de suer, ne sachant pas ce qui s’était passé. Ça montrait que Dieu épargnait ce ministère pour vous; je serais parti en ce moment-là même.
Et ainsi, elle avait son bras autour de moi. Et j’ai dit : «Hope, tu es encore ici.» Il faisait sombre dans la chambre…
Elle a dit : «Tu me promets?»
J’ai dit : «Je te promets, Hope.»
Et alors, elle m’a quitté. Elle m’a tapoté, m’a en quelque sorte embrassé, et elle m’a quitté.
J’ai dit : «Tu es encore ici Hope, quelque part, n’est-ce pas?»
Et j’ai tâté tout autour pour la retrouver. J’ai allumé la lumière, et je suis allé à chaque chaise et j’ai touché partout.
J’ai dit : «Où es-tu, chérie? Ne me quitte pas; ne me quitte pas.»
J’ai parcouru la chambre, la cherchant comme cela. J’étais juste un jeune homme, je venais de me marier, ça ne faisait pas longtemps, et Billy et Sharon étaient nés.

103 Et je l’ai vue. Quand je l’ai vue cette fois-ci, elle était toujours la même. Et je me tenais là, à cet endroit. Et j’ai dit : «Je ne comprends pas ceci. Pourquoi m’avez-vous mis ici en haut?»
Ils ont dit : «Tu es un conducteur. Tu es né pour être un conducteur, pour conduire les gens.» Et j’ai dit : «Oh! la la!» J’ai dit : «Eh bien…»
Il a dit : «Eh bien, ça c’est la perfection.» Il a dit : «C’est comme les patriarches quand ils étaient rassemblés avec les leurs.»
Et j’ai dit : «Est-ce… Je – je – je – je… Ceci, est-ce après la mort?»
«Oui.» Et je me suis retourné et j’ai regardé en arrière. J’étais toujours étendu là sur le lit.
Il a dit : «Ceci, c’est après la mort.»
Et j’ai dit : «Oh ! je suis donc mort. Eh bien, c’est merveilleux; c’est bon pour moi d’être ici. J’aime ceci.»
Et alors cette femme, une très jolie fille qui m’avait tout simplement entouré de ses bras comme ça. Et Il a dit : «Continue d’avancer.»
Et j’ai dit : «Eh bien, pourquoi… Je n’arrive pas à comprendre ça.» J’ai dit: «Tous ceux-ci sont-ils des Branham?» On dirait qu’il y en avait des millions. J’ai dit : «Tous ceux-ci sont des Branham?»
Cette voix a dit : «Ce sont tes convertis.»
J’ai dit : «Des convertis?»
Il a dit : «Tu vois cette femme que tu admires?» Il a dit : «Elle avait plus de quatre-vingts ans quand tu l’as conduite à Christ. Regarde-la maintenant. Ce n’est pas étonnant qu’elle se soit écriée : «Mon précieux frère !»
J’ai dit : «Oh ! si seulement je pouvais retourner. Si seulement je pouvais avoir une occasion. Je les saisirais; je les tirerais. Je les persuaderais. Voyez? Je ne laisserais personne manquer ceci. C’est – c’est la perfection.»

104 Et juste alors, j’ai regardé… Et j’avais un vieux chien. Nous faisions la chasse. Il m’a habillé, il m’a mis à l’école, en chassant l’opossum, en cherchant le raton laveur et autres. Et quand nous avons emménagé en ville, un policier l’a empoisonné.
Quand je tassais la terre sur sa tombe, après l’avoir enterré dans notre cour arrière, j’ai dit : «Fritz, s’il existe un endroit…» J’étais un pécheur, d’environ dix-sept ans. J’ai dit : «S’il y a un lieu appelé ciel, tu y seras.» Plus tard, je me suis converti. J’ai toujours pensé…
Eh bien, quelques… J’ai raconté cela à quelqu’un, il a dit : «Un animal être au Ciel!»Absolument, il y a des animaux au Ciel. Je voudrais vous poser une question pour vite dissiper les critiques. Dites-moi ce qui est arrivé à ces chevaux et à ces chars qui étaient descendus prendre Elie et qui sont remontés? Où est ce cheval que Jésus chevauchera quand Il viendra, revêtu de Son vêtement teinté de sang, chevauchant un cheval de bataille blanc? Vous voyez? Où sont ce loup et cet agneau qui vont paître ensemble, et le lion qui va manger la paille comme le taureau? D’où viendront-ils?

105 Alors quand je descendais la colline, j’ai vu venir le brave Fritz. Il m’a regardé et s’est approché de moi, il m’a léché la main et je l’ai caressé. Juste à ce moment-là, le brave Prince, mon cheval, est venu mettre son cou sur mon épaule et s’est mis à hennir.
J’ai dit : «Oh ! Dieu.» J’ai levé les yeux.
Et Il a dit : «Tous ceux que tu as jamais aimés et tous ceux qui t’ont jamais aimé sont rassemblés ici.»
Et j’ai dit : «Je veux voir Jésus. Je veux voir Celui que j’ai aimé et – et pour qui j’ai travaillé.»
Et ils ont dit : «Tu ne peux pas Le voir pour l’instant; Il est plus haut qu’ici. Mais un jour, Il reviendra. Et quand Il reviendra, Il viendra d’abord à toi. Et tu vas répondre pour l’Evangile que tu as prêché. Et alors, si tu es accepté, alors nous retournerons avec toi vers Lui, nous retournerons sur la terre et vivrons ensemble pour toujours dans un corps, un corps de chair où nous allons manger et boire.»
Et j’ai dit : «Vous voulez dire qu’Il va me demander de répondre pour la Parole que je prêche?»
Il a dit : «Oui.» Et c’est cette Voix qui me parlait qui l’a dit.
Et j’ai dit : «Eh bien, est-ce que saint Paul répondra aussi?»
Il a dit : «Certainement, avec sa congrégation.»
J’ai dit : «Alors si saint Paul est accepté, je le serai aussi.» J’ai dit : «J’ai prêché cela exactement comme lui, je n’ai pas changé un seul mot.»
Et alors ces millions ont crié : «Nous savons cela et nous nous reposons avec assurance.»
Et à ce moment-là, j’ai entendu la Voix dire : «Continue à avancer.»
Et je me suis senti partir doucement. J’ai dit : «Il ne me faut pas rentrer, n’est-ce pas?»
«Continue à avancer.» Et je me suis retourné et j’ai regardé mon corps; je l’ai vu bouger. Je me suis dirigé là et un instant après, j’étais de nouveau en chambre.

106 Mes amis, dès ce moment-là, je suis une personne changée. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais avec ma main sur la Bible, c’est la vérité. Cela… Où que ça soit… Je ne sais pas si c’était ici, si c’était une vision. Je n’en ai jamais eu une de pareille. Et disons que c’était un petit enlèvement. (Je ne dis pas que c’était ça.) Je dis que mon esprit était sorti et était allé là-bas. Je ne sais pas ce que c’était. Si – si c’était glorieux sous ce premier Ciel, qu’est-ce que Paul a dû voir quand il était allé au troisième Ciel et qu’il est revenu et a dit : «Ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, les choses que Dieu garde pour ceux qui l’aiment.»
Je suis plus déterminé. J’ai… Ceci, c’est mon deuxième réveil depuis lors. Je suis plus déterminé à faire tout ce que je peux pour persuader les hommes et les femmes – s’il vous plaît, soyez sûr de ceci : Si l’amour de Dieu n’est pas ancré dans votre coeur d’une manière suprême, n’acceptez aucune sensation ni aucune émotion. Soyez sûr que vous – que vous pouvez tendre l’autre joue, que cela… – que Dieu est… – Christ est tout en tout pour vous. Ne manquez pas cela, mon frère.

107 Souvenez-vous tout simplement. Je vais dire ceci, avec toute la foi que j’ai dans cette vision-là, quoi que cela ait été, je vais dire cela au Nom du Seigneur. Sans cet amour parfait, vous ne serez jamais là-bas. En effet, rien ne peut se retrouver là sans cela. Votre esprit n’aurait pas de place là-bas. Il ne pourrait pas y arriver. Il n’y a pas moyen qu’il y arrive. Pas plus qu’il n’y en aurait pour un grain de maïs de germer de la terre s’il n’a pas de germe de vie. Peu importe combien il peut paraître naturel, il ne peut pas germer.
Mes amis, vous les gens âgés, vous les jeunes gens, vous ne savez pas quand vous allez partir. Nous ne le savons pas. Mais laissez-moi vous persuader en tant que votre frère chrétien, celui qui vous aime : si vous ne naissez de nouveau et que l’Esprit de Dieu, l’Esprit d’amour, vienne dans votre coeur, vous allez certainement manquer cet endroit. Laissez-moi vous poser une question : si Dieu m’a accordé – m’a fait trouver grâce dans notre milieu, et que vous me croyez, je suis sincère. Ce qui s’est passé, je l’ignore. Mais le Dieu du Ciel, qui est – qui est Omniprésent et qui est ici maintenant… Quand je quitterai ce monde, Père céleste, je T’en prie, laisse-moi me reposer là jusqu’à ce que Jésus vienne. C’est – c’est – ce – ce sera suffisant comme récompense pour moi, si seulement je peux me reposer à cet endroit, jusqu’à ce que je Le voie venir.

108 Et alors, il m’a été révélé : «Si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous en avons déjà une qui nous attend.» Nous en avons une qui attend. Frère, soeur, c’est la vérité. Maintenant, je pense que j’ai l’Esprit de Dieu. Si l’Esprit qui est en moi ne l’est pas, je ne sais pas.
Ecoutez, considérons sa nature. Considérons la Colonne de Feu qui suivait les enfants d’Israël, Celle dont on a la photo. Sans doute que beaucoup d’entre vous l’ont. Sinon, prenez-la en sortant. Elle a été examinée par le gouvernement fédéral, les agents du FBI chargés des empreintes digitales et des documents douteux; c’est là dans le hall. Il y en a une qui est exposée dans le hall des arts religieux à Washington DC, comme le seul Etre surnaturel qui ait jamais été photographié. Cela a été vu à l’estrade. Les saints connaissent Cela; ils ont vu Cela. Des millions et des millions à travers le monde ont observé Cela agir, ont vu personnellement Cela apparaître à l’estrade.

109 Il y a environ six mois, ma femme a vu Cela pour la première fois. Elle était à la rivière ce jour-là quand C’était apparu là-bas. Quand cet article a été diffusé partout dans le – le monde anglophone, par la Presse Associée : «Une Lumière mystique apparaît au-dessus d’un ministre baptiste local pendant qu’il baptisait.» Elle s’est tenue là... Elle a parlé; les gens L’ont entendue parler de façon suivie. Des milliers de gens se tenaient là m’observant baptiser après mon premier réveil – cinq cents convertis – dans la rivière Ohio... C’était dans le journal, dans les coupures de journal; nous en avons. Cela est passé dans la Presse Associée, le Canada a reçu cela, partout à travers le pays. «Une Lumière mystique...»
Maintenant le monde scientifique L’a photographiée. Eh bien, ils L’ont photographiée à trois ou quatre reprises. Elle a été photographiée en Allemagne. Ils L’ont photographiée ici en Californie, il n’y a pas longtemps. Ce sont de vrais hommes avec de vrais appareils photographiques.
Le photographe allemand a dit : «Je me demande si notre appareil photographique pourra La photographier?» J’ai dit : «Je vous en prie, essayez.»
Et quand l’Esprit descendait, ils ont photographié Cela quand Ça descendait, ils ont photographié Cela quand Ça discernait, ils ont photographié Cela quand Ça redescendait encore. Oh! la la! Des milliers et des milliers sont tombés aux pieds de la croix en Allemagne. Et c’est là que je dois retourner, aussitôt qu’ils... je pourrais être libre pour retourner encore en Allemagne, là à Lucerne, en Suisse, Cela était encore apparu.

110 Maintenant, observez sa nature. Si un cep... Si cela... Si le premier sarment... Jésus a dit : «Je suis le Cep; vous êtes les sarments.» Jean 15, je crois. Est-ce vrai? «Je suis le Cep.»
Maintenant, qu’est-ce que le cep a fait pousser? Un sarment? Le premier sarment était l’Eglise de la Pentecôte. Est-ce vrai? Alors le second sarment qui poussera sera une autre Eglise de la Pentecôte. Or, nous ne voyons pas la Pentecôte dans toutes les églises, n’est-ce pas? Non. Eh bien, qu’est-ce? C’est un sarment greffé.
Vous pouvez prendre un pêcher ou prendre un... Je dirais un – un oranger, et y greffer pratiquement n’importe quelle branche d’agrume. Vous pouvez faire une greffe sur un... presque tout, une pamplemousse ou que sais-je encore, mais c’est quelque chose de greffé. Mais si le cep original fait pousser lui-même un sarment, cela produira la même espèce de fruits que le premier sarment avait produite.

111 Eh bien, si Jésus-Christ est le Cep et que Sa Vie... Maintenant, souvenez-vous, Son... Le cep ne porte pas de fruits; c’est le sarment qui porte les fruits, mais il tire la vie du cep. Est-ce vrai? Eh bien, alors si la Vie de Christ est en nous, cela manifestera Son Esprit et Ses oeuvres. Est-ce vrai? Il le faut, parce que C’est le Cep de Dieu. Maintenant...
Maintenant, observez cet Ange du Seigneur. Nous savons que c’est vrai. Maintenant, observez quelle est Sa nature. Il porte les mêmes fruits qu’Il a portés quand Il était ici sur terre. Maintenant, Il est revenu dans l’Eglise, portant les mêmes fruits, formant une autre Eglise de la Pentecôte, exactement comme Il l’avait fait la première fois. Eh bien, cette Eglise-là a scellé son témoignage de son sang. C’était des gens pieux; ils aimaient Dieu; ils se sont accrochés à Cela.

112 Et quoi que vous fassiez, quoi que vous fassiez, mes amis... Laissez-moi vous demander quelque chose. Si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu, laissez-moi vous dire quelque chose : Ne manquez pas ce merveilleux endroit. Ne le manquez pas. Inclinons la tête juste un instant.
Je me demande maintenant même avant que nous allions plus loin dans le service : «Y en a-t-il ici un, deux, une douzaine, combien ici voudraient dire : «Frère Branham, souvenez-vous de moi dans la prière maintenant même. Depuis que vous avez raconté cela, j’ai eu un petit peu peur de la mort. Je – je – je voudrais avoir cette assurance. Je voudrais lever la main vers Dieu pour dire : ‘Priez pour moi.’»
Que Dieu vous bénisse, ici, fils. Que Dieu vous bénisse; que Dieu vous bénisse, vous, vous. Oui, vous tous là derrière, que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, partout dans le bâtiment, aux balcons; nous voyons vos mains là-bas. «Je voudrais avoir cette paix qui dépasse tout entendement.»

113 J’observe, je prie, levez la main. Que le Saint-Esprit parle. Si vous mourez ce soir, allez-vous partir là où il y a des pleurs, des gémissements et des grincements de dents? Ou voudriez-vous entrer dans ce repos béni et doux en Lui? Je dis ceci au Nom du Seigneur, avec l’onction du Saint-Esprit.
Que Dieu vous bénisse, chérie. Que Dieu vous bénisse là derrière; que Dieu vous bénisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Levez la main. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. C’est vrai, que Dieu vous bénisse.
J’observe, j’attends un moment. Chacun de vous a la tête inclinée, en train de prier. C’est très bien, continuez. Que Dieu vous bénisse; je vous vois. J’observe quelque chose... Que Dieu vous bénisse; c’est bien. Très bien. Quelqu’un d’autre? Je continue simplement à attendre.

114 Père céleste, Tu vois leurs mains. J’observais, j’observais quelque chose qui se faisait. Tu sais tout à ce sujet, Père. Je prie maintenant que Ton Esprit repose sur eux avec douceur. Qu’ils sachent que tel que je l’ai dit, puissent-ils arriver à dire : «Depuis ce moment…» Leurs attitudes ont été changées; la dureté de leur coeur a disparu. Une douce paix et l’amour divin ont pris place. Accorde-le, Père.
Puisse chacun d’eux recevoir le baptême de l’amour de Dieu dans son coeur, de sorte qu’ils puissent tendre l’autre joue, faire encore un mille. C’est comme ce qu’Il a fait, avec les crachats au visage et des épines sur Son front, alors qu’Il avait les cieux et la terre dans Ses mains, Il a marché humblement vers la croix pour mourir pour les gens qui Le tuaient. Ô Dieu, comment...
Rends-nous comme cela, Père. Ôte de nous ces coeurs de pierre et place en nous un coeur bon, doux et gentil; mets en nous le même Esprit qui est – est en Lui. Que l’Esprit de Dieu repose sur chacun de ces gens; ces trente ou quarante personnes qui ont levé la main. Je Te prie, Père, de leur donner la Vie Eternelle. Qu’ils ne puissent jamais avoir honte de Toi; qu’ils puissent venir auprès de Toi avec douceur.

115 Qu’ils puissent maintenant se rendre compte que quelque chose leur a fait lever la main. Qu’est-ce? Le Saint-Esprit. L’Esprit de Dieu qui est sur eux maintenant leur a fait lever la main pour prendre une décision.
Puisse cette soirée être celle où – ils peuvent dire : «Depuis ce samedi soir-là, là-bas dans l’auditorium de cette école, j’ai rencontré Dieu. Quelque chose m’est arrivé; j’ai été changé depuis lors.»
Accorde-le, Père. Je Te les confie comme les trophées du Message. Et Tu as dit : «Tous ceux que le Père m’a donnés, viendront à Moi et aucun d’eux ne sera perdu.» Ô Seigneur, Tu m’as dit que Tu leur donnerais la Vie Eternelle et que Tu les ressusciterais aux derniers jours, cette Vie Eternelle, cet amour, qui va les amener en ce glorieux endroit que j’ai eu le privilège de voir il y a quelques semaines.

116 Père, je ne peux pas dire ce que c’était. Je ne sais vraiment pas. Tu connais mon coeur, que je suis seulement sincère dans ce que je dis. Rends-moi témoignage, Père. Et je vais... C’est un endroit très doux. Ô Dieu, quand mes jours seront finis, je voudrais voir le petit Joseph devenir un homme, afin que je puisse placer cette Bible dans sa main. En effet, le jour de sa consécration, Tu as parlé. Tu as dit : «Joseph, tu es un prophète.» Je Te prie, ô Dieu, d’accorder qu’une double portion de l’Esprit repose sur mon garçon. Si seulement Tu m’accordes de vivre pour gagner des âmes pour Toi jusqu’à ce que je devienne vieux, et qu’ensuite je place – je place cette Bible dans les mains de mon fils Joseph et que je lui dise de continuer avec le même Evangile, ce sera une vie comblée, Père.
Néanmoins, quand Tu seras prêt pour moi, amen. Quel beau repos! Je – j’ai un ardent désir de revoir cet endroit. Seigneur Jésus, puisse tout le monde qui est ici ce soir, chaque personne qui a entendu le message ce soir, qu’aucun d’eux ne soit perdu. Mais puisse chacun... Je les vois là. Alors, quand nous courrons et que nous ferons passer nos bras les uns autour des autres, quand il n’y aura plus alors de différence entre l’homme et la femme...

117 Il n’y a pas de différence; la – la – la marque du péché a disparu. Nous serons alors de vrais frères et des soeurs, là où nous pourrons vivre et où le péché ne pourra plus entrer, pas de mauvaises pensées, rien ne peut entrer dans un endroit comme celui-là. On ne peut y trouver aucune souillure. Nous serons tous un en Christ.
Accorde que nous arrivions là, Seigneur. Que ces femmes et ces hommes âgés comprennent que je leur ai dit la vérité. C’est – c’est – c’est la vérité. Que ces jeunes gens prennent comme modèle de leur vie… alors qu’ils se tiennent à la croisée de chemins ce soir, puissent-ils choisir le bon chemin, afin qu’il n’y ait pas de tristesse le jour du départ. Accorde-le, Père. Je les confie entre Tes mains maintenant, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen.

118 Vous sentez-vous vraiment bien? Croyez-vous que c’est l’Esprit de Dieu qui vous a amenés à lever la main?...?... Croyez-vous que c’était cela? Croyez-vous que cela vient de Dieu? Je vous ai parlé du fond de mon coeur.

119 Quand j’ai parlé à un rabbin, il n’y a pas longtemps, il a dit : «Monsieur Branham, vous L’appelez le Fils de Dieu.» Il a dit : «Loin de Dieu l’idée d’avoir un Fils.»
J’ai dit : «Il était le Fils de Dieu.»
Il a dit : «Dieu avoir un Fils? Il n’était ni Jésus ni Christ.» Il a dit : «Il se peut qu’il ait été un Jésus, mais Il n’était pas Christ.» (C’était comme ça.)
J’ai dit : «Monsieur, croyez-vous au prophète?»
Il a dit : «Oui, bien sûr que je crois au prophète.» C’était un rabbin, un rabbin juif, à Benton Harbor, dans le Michigan.
J’ai dit... John Rhyn avait été guéri, il avait été aveugle pendant vingt ans, il s’asseyait dans la rue. Il a dit : «J’ai donné beaucoup d’aumônes à John.» Il a dit : «Par quel – par quel pouvoir... Par quelle autorité lui avez-vous rendu la vue?»
J’ai dit : «Je ne lui ai pas rendu la vue. Il a recouvré la vue par la foi dans le Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu.»
Il a dit : «Quel Fils de Dieu? Comment Dieu peut-Il avoir un Fils?»
Et j’ai dit : «Il avait un Fils.» J’ai dit : «Croyez-vous Esaïe 9.6?»
Il a dit : «Certainement.»
J’ai dit : «De qui le prophète parlait-il? Du Messie?»
Il a dit : «Oui.»
J’ai dit : «Quel – quel rapport y aura-t-il entre le Messie et Dieu?»
Il a dit : «Il était Dieu. Il sera Dieu.»
J’ai dit : «C’est ce qu’était Jésus. Il était Dieu fait chair et – et Il a habité parmi nous. Dieu s’est exprimé au travers d’un Corps. Il – Il était Dieu fait chair; l’Esprit de Dieu demeurait en Lui dans la plénitude. Nous, nous L’avons avec mesure.»

120 Et nous observons Sa Vie. Maintenant, l’Esprit de Dieu est en nous, mais le problème c’est que nous ne pouvons tout simplement pas ouvrir ces petits canaux bouchés pour laisser l’Esprit couler à travers cela. Maintenant, l’Esprit de Dieu (S’Il était dans cette Eglise ce soir), rendrait témoignage à l’Esprit de Dieu. Est-ce vrai?
Y a-t-il des cartes de prière dans la réunion? (A-t-il distribué des cartes de prière? Non?) Y a-t-il une carte de prière? Non, il n’y a pas de cartes de prière, mais Dieu est là. Son Nom est Jésus-Christ; Il est le Fils de Dieu. Je crois que j’ai Son onction. Le message que je vous ai prêché, si ça vient de Dieu, que Dieu confirme Sa propre Parole. Je n’avais pas l’intention de faire ceci. Mais je – je sens simplement une urgence pour ceci avant que je ne dise quelque chose d’autre.
Combien de malades y a-t-il ici? Levez la main, vous qui êtes malades et qui avez besoin de Dieu? Levez la main. Levez simplement la main et dites : «Je crois.»

121 Croyez-vous? Si Dieu vient ici et fait les mêmes oeuvres qu’Il avait faites... Combien croient que Jésus-Christ est le Souverain Sacrificateur maintenant même... (Le Livre des Hébreux – est-ce vrai, frère? Est-ce vrai?) Il est Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Combien savent que c’est la Bible? Quand l’est-Il? Maintenant même. Eh bien, s’Il l’est... Et la Bible dit (Hébreux 13.8) : «Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement.» Est-ce vrai? Très bien. S’Il est le même Souverain Sacrificateur, alors le même hier, aujourd’hui, et éternellement, si vous L’avez touché, comment va-t-Il agir aujourd’hui? S’Il est le même, Il agira de la même façon. Est-ce vrai?
Alors, une fois, une femme s’est frayé un chemin à travers la foule et a touché Son vêtement, et elle a senti en elle qu’elle était guérie, elle est partie et s’est tenue dans la foule.
Beaucoup de gens Le touchaient, disant : «Oh! bonjour Rabbi. Nous sommes contents de vous avoir ici», et ainsi de suite. Et alors cette femme...
Jésus a dit : «Qui M’a touché?» Pierre L’a repris, mais Il a dit : «Je vois qu’une vertu (une force) est sortie de Moi.» Et Il a promené le regard sur tout l’auditoire jusqu’à ce qu’Il a trouvé cette petite femme, Il lui a dit qu’elle avait une perte de sang et que sa foi l’avait sauvée. Est-ce vrai?

122 Eh bien, maintenant, s’Il est le même Souverain Sacrificateur, ne ferait-Il pas la même chose ce soir s’Il est touché? Maintenant, comment le fera-t-Il? Il est le Cep maintenant; nous sommes les sarments. Est-ce vrai? Eh bien, alors, Il agirait à travers les sarments. Si c’est le vrai sarment sorti du Cep, cela agirait exactement de la même manière que la Vie qui était dans le Cep. Est-ce vrai? Maintenant, priez. Croyez.
Je prie, je crois. Et sur base de la position que j’ai prise pour Dieu à travers le monde... Et ce ministère de discernement est maintenant en train de s’en aller, et j’entre dans un ministère plus élevé, qui consiste à prononcer la Parole. Et voyez-vous ce que Dieu a fait? Il a remis cela juste entre les mains des gens. Qu’ils viennent avec une approche correcte et observent ce qui se passera. Mais ils doivent avoir l’approche correcte. Hein, hein? Voyez, personne ne peut guérir; c’est Lui le Guérisseur. Mais je ne peux le dire que s’Il me parle. Voyez? Mais vous pouvez parler maintenant avec votre foi et obtenir votre guérison si vous croyez.
Simplement, vous... Mettez-vous à prier dans votre coeur : «Seigneur, qu’il me parle.» Voyez ce qui se passe.
Et s’Il le fait, je veux que tout celui qui a levé la main vienne ici se tenir autour de l’autel, et faisons la paix avec Dieu. Priez, ayez foi.

123 Maintenant, Père céleste, après avoir prêché comme cela, ceci est un – vraiment un changement. Je Te prie, Père, de me donner la force pour me détendre et détendre les gens qui sont là, afin que tous ensemble nous puissions laisser Ton Esprit oeuvrer au travers de nous. Quel bien cela ferait-il si Tu oeuvrais au travers de moi sans oeuvrer au travers d’eux? Il n’y aurait pas de réponse. Tu es allé dans Ta propre ville, là où Tu avais été élevé et les gens étaient achoppés à cause de Toi. Et Tu as dit que Tu ne pouvais pas faire beaucoup de puissantes oeuvres à cause de leur incrédulité. Tu es le même ce soir. Car Tu es le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Que toute incrédulité soit ôtée. Puisse... Si l’incrédulité me frappe et dit : «Cela ne marchera pas ce soir», je proteste. Il m’a fait la promesse et je crois en Lui. Maintenant, que l’incrédulité quitte ce bâtiment, et que Christ montre qu’Il est vivant comme Il a dit qu’Il le ferait.
Alors, Père, si la fin vient d’ici le matin, alors Seigneur, ils partiront sans excuse. Que ces gens qui ont levé la main et qui ont besoin de Toi puissent savoir que c’est le vrai Esprit de Dieu qui leur parle dans ce bâtiment ce soir. Nous Te confions ces choses au Nom de Jésus-Christ. Amen.

124 Maintenant, je prends chaque esprit ici sous mon contrôle au Nom de Jésus-Christ, sous le contrôle du Saint-Esprit. Maintenant priez.
Il y a une dame assise là derrière, la seconde personne juste ici, elle a une affection des reins, elle prie pour sa guérison. Voulez-vous être guérie, madame? Croyez-vous que Dieu vous guérira? Acceptez-vous cela? Très bien, levez alors la main. Rentrez en bonne santé chez vous.
Demandez à cette femme si elle n’était pas en train de prier pour l’affection des reins qu’elle avait? C’est vrai. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main pour que les gens puissent voir.
Eh bien, elle n’a pas de carte de prière. Je ne connais pas cette femme; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai, madame? Sommes-nous étrangers l’un à l’autre? Faites signe de la main. Maintenant, ayez foi et croyez.

125 Est-ce que cela fait de Lui le même? Qu’est-ce qu’elle a fait? Elle a touché le Souverain Sacrificateur; le Souverain Sacrificateur m’a parlé et m’a montré une vision, exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait.
Jésus a dit : «Je ne fais rien, le... ( Jean 5.19) En vérité, en vérité, Je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de Lui-même. Mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai? Combien savent que c’est l’Ecriture? Jean 5.19. Priez, priez tout simplement; priez humblement.

126 Tenez, j’ai vu une femme âgée assise là derrière juste dans la direction de mon doigt. Ne voyez-vous pas cette Lumière suspendue au-dessus de cette femme juste ici? Regardez là-bas; tournez simplement la tête et regardez juste ici. La femme a levé la tête. Elle est plutôt âgée; elle a des cheveux gris. Elle a des problèmes d’yeux. Elle a la cat-... elle a la cataracte à l’oeil, et on va essayer d’ôter cela. Et elle a déjà subi une opération de cataracte. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Maintenant, mère, c’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Si nous sommes étrangers l’un à l’autre, agitez la main. Voilà. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant ayez foi; croyez tout simplement en Dieu.

127 Maintenant, qu’est-ce qu’elle a touché? Elle a touché le Souverain Sacrificateur. Si vous croyez, tout est possible. Si tu peux croire... Tout est possible à ceux qui croient. J’observe; continue tout simplement à prier où que vous soyez, au balcon, où que vous soyez, cela importe peu. Continuez à prier. Dites tout simplement : «Seigneur, souviens-Toi de moi. Je suis malade.»
Maintenant, n’essayez pas de vous rendre nerveux. Dites tout simplement: «Seigneur, je crois que cet homme est en train de me dire la vérité. Je crois.»
Maintenant, voyez, qu’est-ce que l’Ange m’a dit? «Si tu peux amener les gens à te croire (Non pas me croire en tant qu’homme, croire le Message que je vous apporte. Croire en moi...) et que tu es sincère quand tu pries, rien ne résistera à ta prière.» C’est ce que cet Homme m’a dit.

128 Je vois une femme en train de pleurer, elle essuie les larmes de ses yeux. Si elle croit que je suis le prophète de Dieu (elle est assise juste ici devant moi.), Dieu va la guérir. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais vous n’êtes pas d’ici; vous êtes de Grant’s Pass. Si vous croyez de tout votre coeur, vous serez guérie. Ô Dieu, elle va manquer cela. Ne la laisse pas manquer cela, Seigneur. Madame Kruger? Je vous adjure de croire en Lui. Ayez foi.
Je ne connais pas cette femme; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu le sait. Il n’y a aucun moyen au monde pour moi de la connaître. C’est juste une femme qui est assise là.
Si nous sommes étrangers l’un à l’autre, madame, levez la main. Eh bien, tout ce qu’Il vous a dit, est-ce vrai? Faites signe de la main comme ceci. Très bien donc, si vous croyez...

129 Je vois une femme assise là tout au fond. Elle porte une robe à pois bleus et blancs. Elle a une grosseur sur le côté gauche. Ayez foi; ne doutez pas. Ne manquez pas cela. Ô Dieu... Madame Griffith, ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur et le Dieu Tout-Puissant va vous guérir et vous rétablir.
Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Que pensez-vous de Lui?
Croyez-vous que Dieu peut guérir, soeur? Bien sûr qu’Il le peut. Croyez-vous que cela va partir, votre... Très bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez.
Maintenant, croyez-vous en Lui? Alors l’Esprit qui m’a amené là est le même Esprit qui se meut ici, que le monde scientifique a photographié, la première fois qu’un Etre surnaturel ait jamais été photographié. C’est une grande Colonne de Feu. Comme Celle qui a conduit les enfants d’Israël, Elle est ici en train de nous oindre ce soir, faisant les mêmes oeuvres qu’Elle faisait quand Elle était en Jésus-Christ sur la terre.
«Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus», a dit Jésus. «Mais vous, vous Me verrez, car Je («Je» est un pronom personnel.), Je serai avec vous et même en vous jusqu’à la fin du monde», Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui, et éternellement.

130 Les amis (Ô Dieu !), ne pouvez-vous pas vous en rendre compte? Ne faites pas attention à ce petit homme au dos voûté, à la tête chauve qui se tient ici, essayant de vous dire ces choses. Ne regardez pas à moi, un homme sans instruction, inculte; ne faites pas attention à cela. Observez la nature de l’Esprit qui agit par ici. Croyez le Seigneur Jésus! Ce n’est pas moi; je ne vous connais pas, je ne connais rien sur vous. C’est Lui, Christ accomplissant Sa Parole, conformément à ce qu’Il avait dit qu’Il ferait.
Souvenez-vous, la fin est proche. Cherchez le refuge pendant que vous le pouvez, pendant que les portes de la miséricorde sont ouvertes aux Gentils. Réfugiez-vous. C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

131 J’invite chacun de vous qui n’a pas cette paix qui vous amènera là-bas, à venir ici, à se tenir ici près de l’autel. Chaque pécheur ici, chaque rétrograde, je voudrais que vous veniez vous tenir juste ici près de l’autel. Si l’Esprit de Dieu, Lui qui vous connaît est ici, Il saura certainement ce dont vous avez besoin.
Que Dieu vous bénisse, monsieur. Levez-vous et venez ici; voyez combien vous êtes sincère. Marcheriez-vous depuis là derrière jusqu’ici, si cela signifiait la différence entre aller au Ciel et perdre votre salut?
Vous dites : «Je suis membre de l’église. Je suis né de nouveau.»
Avez-vous cet amour qui donne l’assurance? Ne courez pas le risque là-dessus. Chantons maintenant. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier (Que Dieu vous bénisse, mon frère.)
Et acquit mon salut
Sur le Calvaire.

132 Que chaque pécheur vienne maintenant. Voulez-vous vous tenir ici? Peu importe de quelle église vous êtes, peu importe votre credo, votre couleur, qui vous êtes.
Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Puisse le Seigneur faire de vous un prédicateur. Très bien. Venez. Voulez-vous venir maintenant même, avant que nous chantions ce cantique? Vous qui avez levé la main, qui voulez trouver cette paix, venez. La paix qui dépasse tout entendement... Ne voulez-vous pas venir? Je L’aime (Il faut Son amour pour vous amener là-bas.) Je (Levez-vous maintenant et venez ici, je prie?) parce que... Et (Ne voulez-vous pas venir? Environ trente mains se sont levées.) ... salut
Sur le bois du Calvaire.

133 Maintenant, juste un moment. Que Dieu vous bénisse, vous qui êtes debout ici, vous les trois hommes. Je pensais que les femmes allaient passer les premières. Ecoutez. Ceci est adressé à l’église, c’est au Nom du Seigneur. (Je suis en train de prophétiser.) Voilà pourquoi nous ne pouvons pas avoir de réveil; voilà pourquoi l’Esprit de Dieu ne peut agir dans l’auditoire; voilà pourquoi mon ministère auprès... apparemment, devient impopulaire auprès des gens. Le Saint-Esprit vient et confirme tout ce qu’Il a dit qu’Il ferait, et les gens lèvent la main et restent sur leurs sièges. Ce n’est pas la sincérité.
Alors comment pouvez-vous vous attendre à avoir un service de guérison? Comment pouvez-vous vous attendre à ce que l’église aille jusqu’à la perfection, quand trente personnes peuvent lever la main, et trois seulement viennent. Ecoutez cela! C’est au Nom du Seigneur. L’Amérique a vu son jour; elle ne se relèvera plus. Elle est dans sa chute. Je parle au Nom du Seigneur. Je...

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