ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Parle Ă  ce rocher et il donnera ses eaux de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0723 La durĂ©e est de: 1 hour and 14 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Parle Ă  ce rocher et il donnera ses eaux

1 Merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s si longtemps debout en train de chanter, mais je viens de rencontrer lĂ  dehors un ami de longue date que je n’avais pas vu depuis des annĂ©es, frĂšre NoĂ«l Jones. Nous avions l’habitude de chasser ensemble lĂ , en Arkansas. Vous m’avez entendu en parler Ă  maintes reprises, le gars aux yeux de lĂ©zard, qui pouvait tirer des Ă©cureuils alors que moi, je ne les voyais mĂȘme pas. Ainsi donc, c’est par hasard que je l’ai reconnu. Il a un peu changĂ© et aujourd’hui il est un grand-pĂšre, mais j’étais vraiment content de le voir.
Quelqu’un m’a dit, l’un de mes secrĂ©taires dans le champ missionnaire, que–que–que–qu’il y a un autre ami Ă  moi ici ce soir, un ami de longue date, frĂšre Marse des environs–des environs de là–de lĂ  Ă  San Francisco. Je me demande si frĂšre Marse voudrait bien se lever, ou lever la main, ou quelque chose comme ça, afin que je puisse
 Marse, frĂšre Marse. Que Dieu te bĂ©nisse. Je suis vraiment content de te revoir. Que Dieu te bĂ©nisse. Oh! un vieil enseignant de la Bible! Je me souviens
 Est-ce cette soeur-lĂ  qui est avec toi lĂ -bas? Oui, bien, je suis certainement content de–de te voir. Que le Seigneur te bĂ©nisse. C’étaient quelques-uns de mes premiers sponsors, quand je suis venu pour la premiĂšre fois Ă  la CĂŽte Ouest, ça fait beaucoup, beaucoup d’annĂ©es. Oh ! ceci est devenu une semaine de retour Ă  la maison, n’est-ce pas ? Merveilleux !

2 Bien, nous sommes contents d’avoir notre frĂšre et notre soeur, frĂšre Jones et soeur Jones. Et je me souviens d’eux il y a des annĂ©es
 Je ne pense pas qu’il soit dĂ©jĂ  Ă  l’intĂ©rieur ; il est derriĂšre, en train de parler avec les autres. Nous
 Il m’avait demandé  j’avais passĂ© environ huit jours et huit nuits Ă  la chaire. Il a dit : « FrĂšre Branham, n’aimeriez-vous pas aller chasser un peu ? »
J’ai dit : « Oh ! j’aime bien cela. »
Il a dit : « Bien, je vais vous amener Ă  la chasse », et frĂšre Johnson et moi. Il avait alors un ancien fusil 97. Vous les hommes, vous savez de quoi je parle, c’était le meilleur qui ait jamais Ă©tĂ© fabriquĂ©. Et alors
 Ainsi donc, il avait un autre ancien fusil lĂ  qu’ils avaient empruntĂ©, et c’était juste une monture en bois de chĂȘne, vous savez, l’ancien–l’ancien fusil. Et chaque fois que vous tirez un seul coup de canon, cela ouvrait avec secousses le
 Il vous fallait amener un bĂąton avec vous pour donner des coups et repousser la coque, la partie arriĂšre. Et frĂšre NoĂ«l m’a dit, il a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, prenez ce fusil. »
J’ai dit : « Non, avec celui-ci, je peux faire mieux que vous. »
Il a dit : « Je vous assure, vous feriez mieux de prendre ce fusil. » Alors, ils ont lĂąchĂ© le chien, et celui-ci a fait fuir environ quinze Ă©cureuils sur un arbre, et il a aboyĂ©. Nous nous sommes mis Ă  accourir lĂ  oĂč il Ă©tait, il a dit : « Maintenant, si vous voulez des Ă©cureuils, voici votre derniĂšre chance. Vous feriez mieux de prendre ce fusil. »
J’ai dit : « Allez simplement de l’avant. » Eh bien, ce gars avait eu environ trois Ă©cureuils du coup. Je n’avais jamais vu autant de tirs de ma vie, des Ă©cureuils qui tombaient de partout. Et j’ai tirĂ© une fois, et ce vieux fusil a failli me faire tomber. Je–j’essayais de cogner la coque pour la faire sortir.

3 Nous avons pris frĂšre Johnson quelques jours aprĂšs cela, et c’était son beau-pĂšre, et nous avons dĂ» traverser le–le
 une petite riviĂšre marĂ©cageuse, c’est comme ça, lĂ  loin en Arkansas. Et il... Ainsi, il portait une paire de bottes. Le frĂšre NoĂ«l Ă©tait donc le plus grand, c’était un homme de grande taille et mince, et il m’a soulevĂ©, m’a mis sur le dos et a traversĂ© le marais. Il est revenu et a pris frĂšre Johnson; ce dernier est trapu, il s’est apprĂȘtĂ© lĂ , alors je me suis mis Ă  taquiner, et il s’est mis Ă  rire et a fait tomber frĂšre Johnson lĂ  en plein milieu d’eau. Oh ! la la ! Oh! que Dieu bĂ©nisse frĂšre Johnson, je... Il vient de me dire qu’il est trĂšs malade. Ainsi, je prie que le Dieu Tout-Puissant vienne en aide au frĂšre Johnson. C’est son beau-pĂšre.

4 Oh! je vous assure, partout oĂč je suis allĂ©, il y a certains de plus nobles et braves coeurs qui battent derriĂšre ces vieilles chemises bleues, lĂ  en Arkansas. Vous ne... Combien de gens d’Arkansas sont ici? Faites voir les mains. Bien, toute la Californie est composĂ©e des gens de l’Oklahoma et ceux de l’Arkansas, me dit-on. Ainsi... Bien, c’est trĂšs bien. Il y a de trĂšs braves gens tant en Oklahoma qu’en Arkansas. Franchement, partout vous trouvez le peuple de Dieu, ce sont de braves gens. C’est tout Ă  fait vrai, partout.

5 Nous avons eu une rĂ©union merveilleuse ce matin, une bonne communion au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. J’y suis arrivĂ© un peu en retard, mais j’ai eu Ă  jouir des bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. Le Seigneur est descendu et nous a bĂ©nis alors que je parlais de La Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la communion, et comment Dieu nous a vus Ă  travers le Sang de Son Fils et que nos pĂ©chĂ©s rouges Ă©taient blancs comme neige.
Eh bien, demain soir... Mes remerciements Ă  celui qui a changĂ© ce service de l’aprĂšs-midi au soir, parce que, certainement, j’ai priĂ© pour cela. Eh bien, nous ne voulons pas chercher Ă  gĂącher les rĂ©unions des Ă©glises. Nous nous efforçons Ă  tenir nos rĂ©unions comme celui de cet aprĂšs-midi, ainsi les gens peuvent assister aux Ă©glises dans
 au... Ă  leur propre service. Mais ç’aurait Ă©tĂ© une journĂ©e torride, demain aprĂšs-midi. Et ainsi, nous sommes trĂšs heureux que les ministres congĂ©dient leurs Ă©glises et tout pour venir Ă  la rĂ©union.

6 Eh bien, vous les visiteurs ici, le matin, trouvez-vous une de ces bonnes Ă©glises ici dans la–la vallĂ©e et allez-y, partout oĂč vous voyez une bonne Ă©glise, une Ă©glise de votre choix. Les prĂ©dicateurs, je pense, ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s et tout, et on a dit d’oĂč ils viennent. Allez Ă  l’une de ces Ă©glises le matin. Et puis
 et aidez-les, car elles vont annuler leurs services, bon nombre d’entre elles, demain soir, pour assister au
 Ă  ce service-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres; c’est une chose noble. C’est une prĂ©cieuse collaboration. J’apprĂ©cie cela. Ce sont de telles choses qui touchent le coeur d’un homme et font qu’il veuille revenir une fois de plus pour avoir, on ne sait trop pourquoi, la communion. J’espĂšre qu’il y aura des Ăąmes sauvĂ©es, que vos Ă©glises prospĂ©reront. Et quel que soit le dĂ©sir de votre coeur, puisse Dieu vous l’accorder Ă  vous et Ă  vos braves gens qui nous ont apportĂ© cette prĂ©cieuse collaboration pendant ces soirĂ©es chaudes durant ce rĂ©veil.

7 Demain aprĂšs-midi, nous avons l’intention... Je promets une carte de priĂšre Ă  tout le monde qui viendra Ă  la rĂ©union. Nous avons quelques soirĂ©es pour le discernement. Nous essayons de nous occuper des cartes aprĂšs, et alors chaque personne qui serait prĂ©sente, qui voudrait une carte de priĂšre, pourrait en avoir une ; et je prierais pour chaque personne qui aurait une carte de priĂšre. Tout celui qui voudrait qu’on prie pour lui, je le ferai assurĂ©ment. Nous essayerons donc de le faire ce soir et demain aprĂšs-midi, ou plutĂŽt demain soir. Les cartes seront distribuĂ©es environ une heure avant le service. Je dirais, si la rĂ©union commence Ă  19h30’, Ă  18h30’. Tout celui qui veut une carte de priĂšre, qu’il vienne en prendre Ă  18h30’. La raison pour laquelle nous faisons cela, c’est mieux pour eux de venir aussi vite que possible avoir la carte, mais nous accorderons un petit espace de temps lĂ , parce que nous ne voulons pas interrompre les autres services.

8 Le secrĂ©taire dans le champ missionnaire, frĂšre Goad, frĂšre Mercier et les autres viennent de m’annoncer, naturellement, que demain ce serait trop tard pour obtenir des bandes ou des livres. Nous en avons fait une habitude de ne jamais vendre le dimanche, notamment ces bandes, les livres et tout ce qu’ils ont. Eh bien, ces choses ne m’appartiennent pas. Elles ne sont pas miennes. Je n’en retire pas du tout de l’argent. Je touche un salaire hebdomadaire de cent dollars Ă  mon Ă©glise.
Et alors, si seulement nous pouvions nous empresser sur la route du Ciel comme cela, ne serions-nous pas en train de faire quelque chose ? Comme ces courses de vieilles voitures qui se font lĂ , mais je ne pense pas qu’elles peuvent m’étouffer lĂ . Je ne crois pas qu’elles le peuvent. Nous pouvons bien Ă©touffer cela par nos cris. Si en poussant des cris les murs de JĂ©richo sont tombĂ©s, eh bien, un tout petit peu de cris ne ferait pas mal maintenant, n’est-ce pas? Peut-ĂȘtre que les chaĂźnes tomberont aussi.

9 Ainsi, nous nous attendons Ă  ce que demain soir soit une soirĂ©e glorieuse. Et maintenant, le
 Comme je l’ai dit, je perçois un salaire hebdomadaire de cent dollars Ă  mon Ă©glise. Et tout autre argent provenant des campagnes va dans la Fondation, et alors, cela est mis de cĂŽtĂ© de sorte que ça ne soit pas pour moi, ni pour quelqu’un d’autre, c’est utilisĂ© pour les missions Ă  l’étranger. Quand je rĂ©unis suffisamment d’argent pour pouvoir aller outre-mer, je vais prĂȘcher aux paĂŻens, eux qui ne connaissent mĂȘme pas qui est JĂ©sus. Et lĂ , nous avons vu les plus grands rĂ©sultats, nos rĂ©unions les plus glorieuses.
A Durban, en Afrique du Sud, j’ai vu trente mille natifs purs recevoir JĂ©sus-Christ comme Sauveur personnel Ă  un seul appel Ă  l’autel ; trente mille. A Bombay, en Inde, lĂ  oĂč il y a des musulmans et les autres, c’était difficile Ă  Ă©valuer, aucun moyen de compter. On a estimĂ© Ă  cinq cent mille personnes le nombre de ceux qui Ă©taient dans la ville pour assister aux rĂ©unions. Nous ne pouvions mĂȘme pas les placer quelque part, il y en avait tellement que j’ai dĂ» partir parce que nous n’arrivions pas Ă  trouver un endroit vaste pour les mettre. Nous comptons y retourner bientĂŽt et nous irons jusqu’à New Delhi, lĂ  oĂč le – le PrĂ©sident nous offre l’amphithĂ©Ăątre oĂč nous pouvons mettre un million de personnes, un amphithĂ©Ăątre Ă  ciel ouvert, avec une vue des montagnes. Nous nous attendons Ă  de grandes choses lĂ -bas.

10 Et lĂ -bas, Ă  ces gens qui ne savent pas
de petits garçons noirs se tenant comme ça ; ils n’ont jamais pris un bain de leur vie, ils ne savent pas distinguer la main gauche de la main droite, ils se tenaient lĂ  avec un peu de larmes coulant sur les joues pour entendre une seule fois une histoire d’un Dieu qui les a aimĂ©s. Quand vous faites ça, mon ami... Je sais que nous soutenons nos Ă©glises ici chez nous. C’est tout Ă  fait vrai. Mais c’est ici oĂč nous avons de grandes Ă©glises Ă  chaque coin, avec de trĂšs belles flĂšches, et tout. Et ces pauvres petits enfants, JĂ©sus est mort pour eux de mĂȘme qu’Il est mort pour votre enfant et pour mon enfant. Il a tout autant faim–il a tout autant faim que nos enfants; et ce n’est pas juste que nous, nous ayons tout, mĂȘme pour le prestige, et ces pauvres petits garçons n’aient jamais entendu l’Evangile une seule fois. Je pense qu’il est de notre devoir d’apporter Cela... Et si vous ne pouvez pas le faire, les offrandes que vous me donnez comme offrande d’amour qui...

11 J’aimerais que vous sachiez ceci. Je ne sais pas si on a fait face aux dĂ©penses. Je ne prĂ©lĂšve pas d’offrande d’amour. Et si on n’arrive pas Ă  faire face aux dĂ©penses, je dois moi-mĂȘme envoyer quelqu’un emprunter de l’argent pour subvenir aux dĂ©penses. Nous ne quittons jamais une ville Ă©tant redevables d’un centime. Ça, c’est mon record ; et si jamais on en arrive au point oĂč Dieu ne parraine pas mes rĂ©unions et ne–ne paye pas le tout, alors c’est le temps pour moi de rentrer Ă  la maison pour servir encore comme pasteur au tabernacle. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. J’ai toujours comptĂ© sur Dieu. Je n’ai jamais voulu, dans mes campagnes, laisser les gens mendier, quĂ©mander et supplier. Si les gens aiment Dieu, de pauvres personnes, ils vont... ils soutiendront tout ce qu’ils peuvent. Sinon, je dois alors
 j’emprunterai, d’une maniĂšre ou d’une autre, Ă  un ami Ă  moi ou quelque chose comme ça, pour payer tout cela.
Et puis, je... S’ils ont tout payĂ© et qu’on est donc quitte, je prĂ©lĂšve une offrande d’amour. Je ne la vois mĂȘme pas. C’est mon secrĂ©taire qui la reçoit et l’apprĂȘte, et c’est dĂ©posĂ© Ă  la banque, dans un compte bancaire sous le nom du Branham Tabernacle Ă  New Albany, dans l’Indiana, et lĂ , cet argent ne peut pas ĂȘtre utilisĂ© Ă  d’autres fins que pour le Royaume de Dieu, pour soutenir les missions Ă  l’étranger comme je vais prĂȘcher ailleurs. Et quand j’en ai assez lĂ  pour aller, alors je file et je m’en vais. Maintenant, je pense que cela permettra simplement aux gens de savoir ce–ce qu’il en est.

12 Ces livres que nous avons appartiennent au frĂšre Gordon Lindsay. C’est pour lui. C’est lui qui les Ă©crit. Nous les achetons chez lui avec une rĂ©duction de quarante pour cent par rapport au prix auquel il les revend. Ces jeunes gens qui vendent ces livres sont payĂ©s. Ils sont payĂ©s pour les transporter. Il y en a beaucoup qui se perdent. Beaucoup sont cĂ©dĂ©s aux gens. Nous avons toujours des manquants pour les livres. Les jeunes gens vendent les bandes pour le tabernacle. Eh bien, les bandes sont placĂ©es sous copyright, et l’enregistrement doit ĂȘtre fait sous les bandes de meilleure qualitĂ©. De mĂȘme que pour les livres, si ça ne satisfait pas, renvoyez-les, rĂ©cupĂ©rez votre argent. Voyez ? Nous... Et puis, le livre... les bandes sont vraiment vendues Ă  bon marchĂ©. Les disques et tout ce que vous achetez ne sont pas Ă  moi, ils appartiennent aux autres. Nous ne faisons que les exposer Ă  la rĂ©union.
Et si je ne pensais pas que cela vous aiderait ou soutiendrait la cause, je ne permettrais certainement pas qu’ils soient vendus. Et je mĂšne des enquĂȘtes lĂ -dessus pour voir s’il y a quelque chose qui cloche pour les prix, je les compare Ă  celui des autres, et s’il y a quelque chose qui semble coĂ»ter trop cher, j’arrĂȘte cela sur-le-champ. Oui, oui. Ce n’est pas Ă  moi. Mais ce soir, si vous voulez des livres ou autres, L’Histoire de ma Vie, Un prophĂšte visite l’Afrique, des sermons, Pareil Ă  l’Aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, Avez-vous peur du cancer, tant d’autres, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Je n’ai point dĂ©sobĂ©i Ă  la vision cĂ©leste, plusieurs de ces livres, si vous en voulez, et les disques, les bandes, vous pouvez les obtenir au fond du bĂątiment, quelque part ici. OĂč est-ce, Gene ? Tout au fond ? Il y a un endroit pour les livres, je pense, lĂ  derriĂšre pour que vous puissiez les avoir ce soir uniquement, parce que demain, nous ne les vendrons pas.

13 Maintenant, m’entendez-vous trùs bien tout au fond ? Là tout au fond ? Oh ! c’est bien. Je... Que le technicien augmente le volume au maximum tant que vous ne provoquez pas une transposition.
Maintenant, L’aimez-vous de tout votre coeur ? Oh ! C’est vraiment bien. Oh ! la la ! Je me sens vraiment religieux pour commencer ce soir.

14 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 nous voulons lire dans le Livre des Nombres. A vous qui notez les
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Toute l’assemblĂ©e des enfants d’IsraĂ«l arriva dans le dĂ©sert de Tsin le premier mois, et le peuple chercha querelle Ă  KadĂšs (Attendez une minute, j’ai mon
 attendez
) le premier mois, et le peuple s’arrĂȘta Ă  KadĂšs. C’est lĂ  que mourut Marie, et qu’elle fut enterrĂ©e. Il n’y avait point d’eau pour l’assemblĂ©e ; et l’on se souleva contre MoĂŻse et Aaron. Le peuple chercha querelle Ă  MoĂŻse. Ils dirent : Que n’avons-nous expirĂ©, quand nos frĂšres expirĂšrent devant l’Éternel? Pourquoi avez-vous fait venir l’assemblĂ©e de l’Éternel dans ce dĂ©sert, pour que nous y mourions, nous et notre bĂ©tail ? Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Égypte, pour nous amener dans ce mĂ©chant lieu ? Ce n’est pas un lieu oĂč l’on puisse semer, et il n’y a ni figuier, ni vigne, ni grenadier, ni d’eau Ă  boire. MoĂŻse et Aaron s’éloignĂšrent de l’assemblĂ©e pour aller Ă  l’entrĂ©e de la tente d’assignation. Ils tombĂšrent sur leur visage ; et la gloire de l’Éternel leur apparut. L’Éternel parla Ă  MoĂŻse, et dit : Prends la verge, et convoque l’assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron. Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et il donnera ses eaux ; tu feras sortir
 eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblĂ©e et leur bĂ©tail. Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Et maintenant, j’aimerais tirer un sujet de lĂ . Quand j’ai vu frĂšre Noel, il m’est venu Ă  l’esprit un vieux passage des Ecritures d’un–d’un message que je prĂȘchais, ça fait beaucoup, beaucoup d’annĂ©es. J’ai un peu oubliĂ© une partie de cela, ce que j’utilisais comme contexte, mais je suis sĂ»r que le Saint-Esprit me le rĂ©vĂ©lera au fur et Ă  mesure que j’avance. Mon sujet, ce soir, c’est Parle Ă  ce rocher et il donnera ses eaux. Il donnera Ses eaux. Remarquez, il donnera Ses eaux. Il donnera Ses eaux.

15 Ça doit avoir Ă©tĂ© une matinĂ©e chaude ; tout le monde Ă©tait tout confus et frustrĂ©, parce que toute la nuit, les bĂ©tails avaient beuglĂ©, et les–les enfants avaient pleurĂ©, et les gens s’étaient agitĂ©s, ils avaient discutĂ© et s’étaient querellĂ©s. Le pauvre MoĂŻse, c’était un temps affreux pour lui. Vous voyez, il Ă©tait descendu en Egypte et avait fait sortir les enfants selon la promesse de Dieu et il les conduisait Ă  la Terre promise, un pays oĂč coulent le lait et le miel, avec la promesse de Dieu de les protĂ©ger et de subvenir Ă  tous leurs besoins jusqu’à ce qu’ils soient arrivĂ©s dans ce pays glorieux oĂč coulent le lait et le miel.
MoĂŻse, un serviteur appelĂ© de Dieu, un prophĂšte ordonnĂ©, avec au-dessus de lui la Colonne de Feu au-dessus de lui le suivant, confirmant par des signes et des miracles les paroles qu’il prononçait sur son chemin vers la Terre promise avec les enfants, un antitype bien prĂ©cis, ou plutĂŽt un type du voyage d’aujourd’hui. Nous sommes en route vers la Terre promise. Et nous sommes conduits par le glorieux Saint-Esprit. Et de mĂȘme qu’eux Ă©taient conduits dans le naturel, nous, nous sommes conduits dans le spirituel vers cette glorieuse Terre promise que Dieu avait promise et qu’Il nous a donnĂ©e. Dieu leur avait promis de subvenir Ă  tous leurs besoins. Mais leurs pensĂ©es charnelles les avaient fait sortir de la volontĂ© divine de Dieu et les avaient conduits au dĂ©sert.

16 Il y a pas mal de cela aujourd’hui. C’est ça le problĂšme de beaucoup de nos Ă©glises. Ils ont choisi la voie charnelle et intellectuelle et se retrouvent Ă  court d’approvisionnement de bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour la guĂ©rison, la puissance et le baptĂȘme du Saint-Esprit, et ils ont pris le chemin du dĂ©sert. C’est pourquoi nous avons des disputes, nous faisons des histoires, nous nous mettons dans tous nos Ă©tats et nous nous plaignons. Mais pour ceux qui demeurent toujours dans la voie, il y a la joie ineffable et pleine de gloire avec Dieu, ils ont Sa Colonne de Feu au-dessus d’eux, ils ont la puissance, la joie et des signes et des miracles. Oh! comme cette Ă©glise vĂ©ritablement nĂ©e de nouveau avance vers la Terre promise, la promesse de la Vie Eternelle, un pays oĂč coule la Vie Eternelle, lĂ  oĂč il n’y a plus de maladie, de mort, de tristesse ni rien de nuisible !

17 Eh bien, mais quand les pensĂ©es charnelles ont commencĂ© Ă  s’infiltrer parmi eux, finalement cela les a Ă©cartĂ©s du sentier principal pour les entraĂźner au dĂ©sert. Ils ont commis leur erreur fatale quand ils ont refusĂ© d’avancer. Ils effectuaient leur voyage, pas vraiment de beaucoup de kilomĂštres, ils auraient pu les parcourir en quelques jours avec tous ces deux millions de personnes lĂ  dans le dĂ©sert s’ils Ă©taient restĂ©s sur le chemin. Mais une fois arrivĂ©s Ă  l’endroit appelĂ© KadĂšs BarnĂ©a
 KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait autrefois un grand siĂšge du jugement, m’a-t-on dit. On dit qu’il y avait lĂ  une grande source, ou plutĂŽt un puits, beaucoup de petits puits, un type parfait de l’église. L’église est le siĂšge du jugement, tandis que le Ciel, c’est le grand TrĂŽne du Jugement de Dieu. Et les petits puits reprĂ©sentent les petites Ă©glises partout, et le jugement commence dans la maison de Dieu. Voyez ? C’est ici que commence le jugement.
C’est pourquoi
 Je ne vois pas pourquoi beaucoup se plaignent du fait que je parle trop durement pour essayer de redresser les gens ; et en dĂ©nonçant leur façon de vivre, leur habillement, ils me disent que cela ruine mon ministĂšre, alors que le TrĂŽne du jugement, c’est la maison de Dieu. C’est vrai. C’est ici que ça doit commencer, c’est d’ici mĂȘme, de cette chaire, que doivent ĂȘtre proclamĂ©s la justice, la droiture et le jugement de Dieu.

18 Eh bien, quand ils sont arrivĂ©s lĂ , ils ont campĂ©. Dieu avait Ă©tĂ© bon envers eux, Il leur a montrĂ© beaucoup de grands prodiges et de grands signes lĂ  en Egypte. Pendant leur voyage, Il avait tout mis Ă  leur disposition, mais toujours est-il qu’il leur fallait atteindre ce lieu-lĂ , qui Ă©tait pratiquement Ă  la proximitĂ© de la Terre promise, juste peu de temps aprĂšs qu’ils Ă©tait partis. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  cet endroit-lĂ , MoĂŻse a pris un homme de chaque tribu et les a envoyĂ©s Ă  Canaan pour espionner le pays. Nous connaissons tous cette histoire, comment ils sont arrivĂ©s à
 deux d’entre eux, lĂ  Ă  JĂ©richo, et comment la prostituĂ©e a cachĂ© les espions et ainsi de suite, et tout. Quand ils sont entrĂ©s dans le pays, ils l’ont explorĂ© pour voir s’ils
 la promesse Ă©tait vraie. Quand ils sont revenus, ils ont ramenĂ© des grappes de raisins ; il fallait deux hommes pour en porter une. Je me suis souvent demandĂ© : Si un pays sous une malĂ©diction a pu produire ce genre de raisins, qu’en sera-t-il quand la malĂ©diction sera ĂŽtĂ©e ? Quelles grappes de raisins ce sera ! Oh ! la la !
Je–je–je–j’en ai un petit avant-goĂ»t de temps en temps. Je prĂȘchais ici il n’y a pas longtemps ; je pensais Ă  cela ce matin, je balbutie souvent, vous savez, je pense, quand je prĂȘche, mais j’ai mangĂ© un peu de ces raisins qui avaient Ă©tĂ© ramenĂ©s, et cela fait que je balbutie un peu, vous savez, comme un cheval qui broute des trĂšfles.

19 Ainsi donc, quand nous
 Quand ils sont revenus, ils ont ramenĂ© cette grande grappe de raisins et ils se sont tous rassemblĂ©s devant l’assemblĂ©e de l’Eternel, et ils ont donnĂ© ce rapport : « Oh ! Dieu a dit la vĂ©ritĂ© ; c’est un pays oĂč coulent le lait et le miel. C’est un bon pays ; c’est un pays de la semence ; tout y poussera. Oh ! c’est un endroit magnifique ; nous avons beaucoup d’eau et de riviĂšres, des irrigations et tout pour en faire une grande nation. Mais, oh ! les–les AmorĂ©ens, les HĂ©tiens, et les
 tous les autres sont lĂ . Certains parmi eux sont des gĂ©ants, et nous Ă©tions comme de petites sauterelles. » Et quand ils se sont mis Ă  raconter cela, oh ! les enfants d’IsraĂ«l ont perdu la force. Ils se sont mis Ă  pleurer et Ă  crier ; ils avaient quittĂ© l’Egypte et ils Ă©taient venus lĂ , toutes ces choses, et cela Ă  eu lieu.
Mais il y en avait deux ; sur un total de douze, il y en avait deux qui avaient confiance. Les autres avaient dit : « Nous ne pouvons pas le faire ; nous ne pouvons simplement pas aller plus loin ; nous sommes
 C’est impossible pour nous d’affronter ce genre de peuple. »
Mais Caleb et JosuĂ© ont dit : « Nous sommes plus que capables de nous en emparer. » Pourquoi ? Les autres, ceux qui Ă©taient du cĂŽtĂ© intellectuel, considĂ©raient l’apparence de ces gĂ©ants. Mais Caleb et JosuĂ© considĂ©raient la promesse que Dieu avait donnĂ©e. Eh bien, tout dĂ©pend de ce que vous considĂ©rez.

20 Il y a des gens assis ici ce soir qui Ă©taient dans des fauteuils roulants il y a une soirĂ©e ou deux. Ils sont debout et marchent maintenant. Cela dĂ©pend de ce que vous considĂ©rez. Si vous considĂ©rez votre affliction, vous n’irez jamais plus loin. Mais si vous considĂ©rez la promesse de Dieu, vous avez un droit Ă  chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice que Dieu a promise dans Sa Parole ; c’est pour vous. C’est vrai. Le chrĂ©tien regarde toujours aux choses invisibles. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice de Dieu est invisible. Le
 Voici toute l’armure du chrĂ©tien : l’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience. Tout ça, ce sont des forces invisibles qui oeuvrent dans le coeur du croyant. Amen. C’est vrai. Nous regardons aux choses que nous ne voyons pas. Si nous sommes les enfants d’Abraham, alors nous ne marchons pas par la vue ; nous marchons par la foi. Car Abraham a marchĂ© par la foi et il a appelĂ© ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit.

21 Eh bien, JosuĂ© n’avait aucun moyen de savoir qu’il pouvait s’emparer de cette ville. Caleb n’avait aucun moyen de le savoir. Mais voici comment ils croyaient cela, parce que Dieu avait dit : « Je vous ai donnĂ© ce pays. J’ai un Ange qui ira devant vous ; mais prenez garde de ne pas Le mĂ©priser parce que Mon Nom est en Lui. Il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s ; Il vous portera dans la cheminĂ©e ; Il va hĂ©risser vos plumes. Il va... il fera des choses pour vous. Mais souvenez-vous, suivez-Le. Il vous conduira Ă  la Terre promise. Mais ne Le mĂ©prisez pas, ne Le rejetez pas. Croyez en Lui. »
Bon, et puis nous remarquons que lors du voyage, JosuĂ© se rendait compte qu’il avait vu ce Grand Dieu vivant lĂ  dans cette Colonne de Feu accomplir toutes sortes de miracles. Caleb et Lui avaient vu cela, et ils avaient confiance que Dieu tiendrait Sa Parole. Observez Dieu lĂ , en Egypte : « Je vous ai donnĂ© le pays ; maintenant, allez en prendre possession. »

22 Dieu a donnĂ© Ă  chaque personne malade ici la guĂ©rison divine, Ă  chacun de vous. JĂ©sus a Ă©tĂ© meurtri pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est pour vous. Mais vous aurez Ă  combattre pour chaque centimĂštre que vous possĂ©dez. « Chaque lieu que foulera la plante de vos pieds pendant le voyage, a dit Dieu Ă  Josué–JosuĂ©, Je vous l’ai donnĂ©. » Les pas des pieds signifient la possession. Entrons ce soir. Amen ! Entrons. Les pas des pieds, c’est la possession. Prenons possession de chaque centimĂštre de terrain que Dieu nous donne. Si vous n’avez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, Pierre a dit : « La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Les pas des pieds, c’est une possession. Allons nous en emparer. C’est pour nous. « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement » ; possĂ©dons cela. « Vous les ferez aussi, les oeuvres que Je fais.» PossĂ©dons cela. C’est la promesse de Dieu. Ne considĂ©rez pas les circonstances. Ne considĂ©rez pas combien la chose est difficile. PossĂ©dons le pays.
Nous aurons une rĂ©union, comme ce matin nous avons eu une rĂ©union lĂ , et le Saint-Esprit s’est dĂ©versĂ© sur le lieu, les gens poussaient des cris, criaient, louaient le Seigneur, et alors quelqu’un est venu et a dit : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. » Je lui ai imposĂ© les mains et j’ai priĂ© pour lui. J’ai dit : « Maintenant, allez en croyant. »
Eh bien, voici ce qu’il en est ; c’est facile de sentir la puissance de Dieu, de voir cela quand vous croyez. Mais alors, quand on en arrive Ă  une confrontation, ĂȘtes-vous capable de possĂ©der la chose que vous confessez avoir ? C’est ça le problĂšme, frĂšre. Nous devons l’avoir ; nous devons nous en emparer ; c’est pour nous ; mais vous combattrez pour chaque centimĂštre.

23 JosuĂ© a combattu pour chaque centimĂštre de terrain d’un bout Ă  l’autre du pays. Mais il avait la promesse. Dieu avait dit : « Je vous l’ai donnĂ©. » Amen. Qu’il y ait des gĂ©ants, qu’il y ait des athĂ©es, qu’il y ait des infidĂšles, qu’il y ait des Ă©glises froides et formalistes, qu’est-ce que cela change ? Dieu donne la promesse ; emparons-nous-en. C’est pour nous. Cela nous appartient. C’est notre possession. Allons nous en emparer. N’ayez pas peur ; ne restez pas en arriĂšre en disant : « Eh bien, je–je crois que les jours des miracles sont passĂ©s. Oh! je ne sais pas. » Ne faites pas cela. Ce n’est pas l’attitude d’un enfant d’Abraham. Peu importe combien c’est dans un temps lointain, la promesse semble subsister. Eh bien, cela a durĂ© 25 ans. Mais au lieu qu’Abraham s’affaiblisse davantage, il est devenu plus fort tout le temps, car il savait que ce serait un miracle plus grand tout le temps.
Et on va prier pour nous un soir, et le lendemain matin, nous avons toujours mal Ă  l’estomac ; nous dirons : « Peut-ĂȘtre que je n’ai pas obtenu ma guĂ©rison, il me faut encore passer par la ligne de priĂšre. » Oh ! Et vous vous dites enfant d’Abraham ? AllĂ©luia ! Si Dieu a fait une promesse, Dieu a donnĂ© la promesse, et que vous, vous la croyez, peu m’importe ce qui se passe, c’est pour vous. Combattez le diable sur chaque centimĂštre de terrain sur lequel il se tient ; avancez et emparez-vous-en. Prenez l’épĂ©e de la Parole.
La promesse de Dieu est la vĂ©ritĂ©. Rien ne peut arrĂȘter cela. Ce sont les promesses de Dieu. Il nous a promis cela tout comme Il l’avait fait aux enfants d’IsraĂ«l. L’Eglise pentecĂŽtiste est arrivĂ©e Ă  son KadĂšs BarnĂ©a. Sommes-nous capables ? Pouvons-nous le faire ? « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Pouvons-nous nous avancer lĂ , nous emparer de la promesse de Dieu et dire : « C’est la vĂ©ritĂ© ; je rĂ©clame cela. C’est ma propriĂ©tĂ© ; c’est pour moi. Dieu me l’a donnĂ© » ?
« Comment allez-vous le faire ? »
« Je ne sais pas ; ce n’est pas mon affaire. »

24 C’est comme une fois quand je prĂȘchais sur Elie. Et un homme m’a parlĂ© aprĂšs la rĂ©union, disant : « Eh bien, un instant, prĂ©dicateur ; je crois que vous ĂȘtes un homme plus sain pour croire rĂ©ellement que ces corbeaux ont amenĂ© du pain et du poisson Ă  Elie. »
J’ai dit : « Je crois cela, chaque mot de cela. » J’ai dit : « Les poissons Ă©taient frits et les pains Ă©taient cuits. »
Il a dit : « Comment est-ce que vous
 oĂč
 Dites-moi alors, mon ami
 » C’était un tĂ©moin de JĂ©hovah. Il a dit : « Dites-moi alors, mon ami : oĂč est-ce que ces corbeaux prenaient ces poissons frits et ces pains cuits ? »
J’ai dit : « Ça, ce n’est pas une question Ă  me poser. Ce n’était pas Ă  Elie qu’on devait poser des questions. Tout ce qu’il savait, c’est que quand il avait faim, les corbeaux Ă©taient lĂ  pour lui apporter du pain et du poisson et il en mangeait. » J’ai dit : « Il en est de mĂȘme du baptĂȘme du Saint-Esprit. Je ne peux pas vous dire d’oĂč ça vient, comment ça arrive ici, je sais que ça vient, et je m’en rĂ©jouis. Et c’est tout ce dont je me soucie. »
Je ne peux pas vous dire comment opĂšre la guĂ©rison divine. Je ne peux pas vous dire comment une vache noire peut manger de l’herbe verte et donner du lait blanc, mais j’en bois quand mĂȘme. Je ne cherche pas Ă  en trouver la formule. Je ne sais pas ce qui amĂšne le Saint-Esprit Ă  se dĂ©verser dans une rĂ©union, et les gens parlent en langues et prophĂ©tisent, les boiteux sautent de leurs fauteuils roulants, et les malades sont guĂ©ris. Je ne peux pas vous le dire. Tout ce que je sais : Dieu a promis cela, et c’est notre possession. Emparons-nous-en et marchons avec. On ne peut pas expliquer la distance qu’il y a jusqu’à la lune ou combien de molĂ©cules sont dans un atome. Ça, ce n’est pas leur affaire. Mais tout ce qu’ils connaissent, c’est que Dieu l’a promis ; ils ont la chose et ils s’en rĂ©jouissent. Amen.

25 C’est lĂ  qu’ils ont commis leur erreur, quand ils sont venus au siĂšge du jugement et qu’ils ont ramenĂ© l’évidence d’un bon pays. Je suis si content qu’il y ait des gens, il y a des annĂ©es, qui ont fait face Ă  tous les formalismes, ils se sont avancĂ©s et ont possĂ©dĂ© le pays, ils ont eu l’évidence Ă  leur retour, [ils ont dit ] qu’il y avait un pays au-delĂ  de la riviĂšre. Amen. J’en suis si heureux.
Eh bien, ils ont commis leur erreur fatale quand ils ont commencĂ© Ă  murmurer contre MoĂŻse, contre les serviteurs de Dieu et contre Dieu, et ils ont manquĂ© cela. Et, rappelez-vous, aucun de ceux qui avaient murmurĂ© n’est jamais entrĂ© dans le pays. Quand Il Ă©tait sur terre, JĂ©sus a dit : « Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert, mais ils sont tous morts (c’est vrai). Mais Je suis le Pain de Vie qui est venu de Dieu, descendant du Ciel, qu’un homme peut manger et il ne mourra pas. » Oh ! j’aime cela. Il est passĂ© de la mort Ă  la vie, il est devenu une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.

26 Le charnel avait coupĂ© l’approvisionnement de l’esprit. Le charnel avait coupĂ© toute leur joie, tout
 ils se sont mis Ă  murmurer et Ă  faire des histoires ; ça les a amenĂ©s au dĂ©sert. S’il y a quelque chose que je hais, c’est le dĂ©sert. Il y fait chaud ; c’est Ă  peine si quelqu’un peut y vivre, et tout ce que vous heurtez dans le dĂ©sert a des Ă©pines dessus. Toutes sortes de petites vieilles plantes rampantes ont des Ă©pines dessus. Savez-vous pourquoi ? C’est parce qu’il n’y a pas d’eau lĂ -bas. Or, si cette mĂȘme petite plante poussait dans mon pays, ou lĂ  dans une contrĂ©e pluvieuse, cette petite plante n’aura plus d’épines. Cette petite Ă©pine va s’ouvrir et ça sera une belle feuille tendre, quand cela est placĂ© dans un endroit oĂč il y a de l’eau.
C’est ça le problĂšme des Ă©glises. Et les soi-disant chrĂ©tiens, la raison pour laquelle ils font des histoires, se querellent, se tiraillent, c’est parce qu’ils se sont dĂ©tournĂ©s du pays de la bĂ©nĂ©diction, de la fontaine qui ne tarit jamais, du Rocher qui est dans une terre altĂ©rĂ©e. Et ils sont devenus secs et charnels. Ils aiment piquer et dire : « Les jours des miracles sont passĂ©s. C’est une bande de saints exaltĂ©s. Pareille chose n’existe pas. » Oh ! laissez-les simplement venir aux eaux une fois. Cela va se dĂ©rouler et ils vont devenir tendres, doux, gentils et humbles. Quelque chose se passe quand vous les mettez dans l’eau. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est ce qui se passera. Oh ! le charnel les privait.

27 Ecoutez, voici ce qu’ils avaient fait. Ils avaient laissĂ© des pots d’ails de l’Egypte pour manger la nourriture des anges, mais ils se plaignaient. Pouvez-vous imaginer cela ? Oui, nous le voyons. Ils avaient aussi
 ils avaient laissĂ© les eaux boueuses de l’Egypte pour boire de ce Rocher spirituel, nĂ©anmoins ils se plaignaient toujours Ă  ce sujet. Ils avaient laissĂ© les mĂ©decins vantards de l’Egypte, qui se vantaient de leur grandeur, pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin, qu’il n’y avait pas
 mĂȘme leurs habits ne s’étaient pas usĂ©s, et il n’y avait pas un faible parmi eux quand ils sont sortis du dĂ©sert, mais ils se plaignaient toujours. Et puis, ils ont quittĂ© les–ils ont aussi quittĂ© les gens qui disaient que les jours des miracles sont passĂ©s, pour ĂȘtre avec le peuple qui avait des signes qui accompagnaient les croyants.
Eh bien, n’est-ce pas la mĂȘme chose aujourd’hui ? Vous sortez de cette histoire froide et formaliste, vous recevez le Saint-Esprit et Dieu vous remplit de bontĂ©, et vous buvez de cette Fontaine qui ne tarit point, et toutes ces choses lĂ , une joie ineffable et pleine de gloire, et puis, vous vous mettez Ă  vous plaindre. C’est vraiment la mĂȘme chose. La chose suivante, vous savez, vous dĂ©viez pour entrer au dĂ©sert. C’est ainsi que Dieu fait. Exactement comme ça. Cela
 le peu
 Dieu ne fait pas cela ; les gens font cela d’eux-mĂȘmes. C’est leur propre pensĂ©e charnelle qui le fait.

28 Ils avaient vu dix puissants miracles ĂȘtre accomplis lĂ  en Egypte : des mouches, des poux, du feu, l’ange de la mort. Ils avaient tous vu cela en Egypte. MalgrĂ© tous ces grands miracles qu’ils avaient vu Dieu accomplir, et ils avaient toujours des pensĂ©es charnelles. Et puis, ils ont vu la mer Rouge qui s’étendait sur le chemin du devoir. Ils Ă©taient donc en route en train de marcher, ils Ă©taient sortis, la Colonne de Feu Ă©tait devant eux, et ils se dirigeaient vers la mer Rouge. Et quand ils y sont arrivĂ©s, juste dans le chemin du devoir s’érigeait un obstacle. Et la premiĂšre chose, vous savez, ils Ă©taient pris de peur, et ils ne savaient que faire.
C’est ce que les gens font aujourd’hui. Quand ils sont pris de peur alors qu’ils sont dans l’accomplissement de leur devoir
 Ecoutez, frĂšre, permettez-moi de dire ceci : Si vous marchez dans la lumiĂšre, que vous ĂȘtes en communion avec Dieu, avec Son peuple, et que le Saint-Esprit est sur vous, et que vous rencontrez un obstacle en plein accomplissement du devoir, ne vous arrĂȘtez pas, continuez simplement Ă  vous avancer. Dieu frayera un chemin Ă  travers cela. Ça, c’est l’une des plus grandes expĂ©riences de ma vie, c’est voir Dieu. Quand je ne peux passer par-dessus cela, passer sous cela, contourner cela ou n’importe comment, Dieu fraye une voie et je traverse cela. D’une façon ou d’une autre, Sa grĂące est suffisante pour nous amener Ă  travers cela.

29 Eh bien, c’est Ă  ce point-lĂ  qu’ils sont arrivĂ©s et ils ont vu la mer Rouge s’ouvrir, et ils
. Quelle glorieuse chose c’était ! Comment pouvaient-ils murmurer ? Comment pouvaient-ils se plaindre aprĂšs avoir vu ces miracles ? Comment pouvons-nous nous plaindre aujourd’hui aprĂšs avoir vu ce que nous avons vu ? De grands rĂ©veils, des campagnes de guĂ©rison, l’Esprit du Seigneur descendant, un Discerneur. La Bible dit que la Parole de Dieu
et JĂ©sus Ă©tait la Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. » Dieu s’est Lui-mĂȘme uni, Sa Personne, Ă  Son Empreinte. Et Dieu qui a crĂ©Ă© la terre est devenu la terre et a vĂ©cu dans la terre. Dieu qui a crĂ©Ă© la chair est devenu chair et a vĂ©cu dans la chair
Oh! cela devrait attirer les gens. Dieu aurait pu descendre du Ciel avec une cohorte d’anges au garde-Ă -vous s’Il l’avait voulu. Dieu aurait pu descendre Ă©tant un–un homme complĂštement mĂ»r, avec des anges de deux cĂŽtĂ©s, descendant le corridor du Ciel en train de sonner de la trompette du Ciel. Il–Il aurait pu faire cela. Il aurait pu venir comme un homme majeur, mais Il a choisi de venir comme un bĂ©bĂ©. Il aurait pu naĂźtre dans un palais. Il aurait pu ĂȘtre crĂ©Ă© au Ciel s’Il l’avait voulu. Mais Il a choisi de venir, pas mĂȘme en naissant sur un lit. Il est allĂ© dans une mangeoire, sur un tas de fumier, sur un tas de fumier, c’est lĂ  qu’Il a choisi de naĂźtre. Cela aurait dĂ» ĂȘtre attrayant. JĂ©hovah pleurant comme un bĂ©bĂ©, JĂ©hovah jouant comme un garçon, JĂ©hovah travaillant durement comme un homme. Oh ! c’est un grand mystĂšre. C’est un super signe pour les gens. Celui qui veut un signe, c’est le plus grand signe que Dieu ait jamais fait, quand Dieu devint chair et habita parmi les hommes. Un super signe. Certainement que cela aurait dĂ» attirer les gens. Mais ils sont devenus charnels, ils se sont Ă©loignĂ©s : « Oh ! oui, je pense que c’est trĂšs bien. » Oh ! c’est plus que trĂšs bien. C’est la perfection de Dieu Ă  l’oeuvre, se crĂ©ant Lui-mĂȘme et s’unissant Ă  Son Empreinte, faisant un tabernacle et vivant dans Son Tabernacle, s’établissant parmi nous et vivant comme nous. Amen ! Dieu, voilĂ , mais cela n’attire pas l’attention. L’église devient charnelle et dĂ©vie, elle passe par-dessus cela, s’éloigne de ces glorieuses choses.

30 Maintenant, nous voyons qu’ils avaient dĂ©jĂ  vu ces miracles. Regardez ce qui les accompagnait. Ils avaient avec eux le Rocher frappĂ©; ils pouvaient boire lĂ . Ils avaient avec eux le serpent d’airain pour la guĂ©rison. Oh ! la la ! Ils avaient avec eux un–un prophĂšte qui avait la Parole de Dieu. Au-dessus du prophĂšte se trouvait la Colonne de Feu qui les conduisait, et pas une seule fois Cela ne les avait donc dĂ©laissĂ©s
Gloire ! Oh ! je–j’ai envie de crier. Ecoutez, Cela n’avait pas failli. Dieu ne faillit pas. Il ne peut pas faillir et demeurer Dieu. Il est toujours Dieu. Le Rocher frappĂ©, le serpent d’airain, un prophĂšte, une expiation, un sacrifice, la grĂące avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  toutes choses pour eux.
Et aprĂšs que Dieu avait accompli toutes ces choses, ils Ă©taient comme beaucoup de gens aujourd’hui, on devait les dorloter. Dieu n’a pas besoin de bĂ©bĂ©s. Dieu veut des hommes et des femmes.
J’aime le tĂ©moignage du vieux Buddy Robinson, il a dit : « Seigneur, donne-moi une colonne vertĂ©brale ayant la taille d’un bloc de sciage. Place beaucoup de connaissances au fin fond de mon Ăąme. Laisse-moi combattre le diable tant qu’il me restera une dent, et ensuite, le mĂącher avec mes gencives jusqu’à ce que je meure. » Ce dont nous avons besoin, c’est du courage, pas un brĂ©chet, mais une colonne vertĂ©brale, un coeur vraiment rempli de l’Esprit, rempli du Saint-Esprit, sanctifiĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ, vivant une vie, marchant dans le sentier de Dieu, gardant Ses commandements, rĂ©clamant chaque promesse comme Sa propriĂ©tĂ© personnelle. AllĂ©luia !

31 Oh! je sais que j’agis comme un fou, mais si vous vous sentez comme moi, vous agirez de la mĂȘme maniĂšre. TrĂšs bien ; en effet, c’est bon. Quelqu’un a dit : « Mon vieux, vous avez perdu la tĂȘte. » Eh bien, peut-ĂȘtre que je l’ai perdue, mais si c’est le cas, alors laissez-moi tranquille. Je suis plus heureux comme ça que je ne l’étais autrement. Ainsi, laissez-moi simplement rester comme ça.
Je me promenais dans la ville ; j’ai entendu une fois quelqu’un dire
 Il y avait un homme qui descendait la rue, il portait un Ă©criteau sur sa poitrine, comme ceci, comme s’il Ă©tait en grĂšve quelque part ; il disait : « Je suis fou de Christ. » Et sur le dos, aprĂšs qu’il est passĂ©, quand vous regardez au dos, il Ă©tait Ă©crit : « De qui ĂȘtes-vous fou ? » Ainsi, je me suis donc posĂ© des questions. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre fou de Christ, Le connaĂźtre, connaĂźtre ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, qu’un jour quand la mort me prendra, ce dernier grand canal placĂ© lĂ -bas, mon coeur bat Ă  chaque minute qu’il s’approche de ce canal, mais quand j’arriverai lĂ , je ne veux pas y arriver comme un lĂąche. Je veux marcher lĂ  et m’envelopper de la robe de Sa justice, sachant ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, que quand Il appellera, je sortirai des morts, laissant ces choses dans le passĂ© ; je cours vers le but de la vocation cĂ©leste. Gloire. Oui, oui.

32 FrĂšre, nous avons besoin d’un rĂ©veil Ă  la PentecĂŽte du vieux temps, de fond des bois, qui tue le pĂ©chĂ© comme ceci pour frapper la Californie, tous les autres Etats et les nations dans cette rĂ©gion, qui ramĂšne une fois de plus la puissance de Dieu dans l’église. Nous sommes arrivĂ©s Ă  KadĂšs, un siĂšge du jugement. Toutes ces choses, continuer Ă  faire des histoires, continuer Ă  se plaindre
 la Colonne de Feu sur les prophĂštes (ses paroles Ă©taient parfaites), le rocher frappĂ©, le serpent d’airain, des miracles et des signes qu’ils ont accompli Ă  partir de cela, mais ils continuaient Ă  se plaindre. Oh ! ils mangeaient la nourriture des anges au lieu de l’aĂŻl, et ils voulaient retourner aux vieux pots d’aĂŻl. Cela montrait qu’ils n’étaient pas prĂȘts pour entrer Ă  Canaan. C’est vrai.

33 Vous savez, quelqu’un a dit une fois
 je prĂȘchais ; il y avait une femme qui criait, elle avait simplement tenu les mains levĂ©es et elle criait, louant Dieu. Le Saint-Esprit Ă©tait lĂ . La femme Ă©tait remplie du Saint-Esprit. Comment un aimant peut-il attirer quelque chose si celui-ci n’est pas aimantĂ© Ă  cela ? C’est vrai. Il y avait un homme, un ami Ă  moi, un membre d’une autre Ă©glise, il se tenait lĂ  dehors; il a dit : « Billy, je me rĂ©jouissais de ton sermon jusqu’à ce que cette femme s’est levĂ©e et a commencĂ© Ă  crier. » Il a dit : « Comment est-ce que tu as pu prĂȘcher pendant qu’elle agissait comme cela ? »
J’ai dit : « C’est Ă  ce moment-lĂ  seulement que je peux prĂȘcher, quand je vois que la puissance de Dieu a saisi l’église, a saisi le message. »
Il a dit : « Cela me donnait simplement des frissons sur le dos. »
J’ai dit : « Si jamais vous avez assez de chance d’aller au Ciel, vous allez geler Ă  mort. En effet, lĂ -bas les gens crient, poussent des cris et louent Dieu jour et nuit. Les anges volent de part et d’autre en criant : Saint, saint, saint est l’Eternel. Saint
 » Eh bien, laissez-moi vous dire quelque chose maintenant mĂȘme, mon frĂšre, vous vivez dans le monde le plus calme oĂč vous puissiez jamais vivre. Amen. Si vous allez en enfer, il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents. Si vous allez au Ciel, il y aura des allĂ©luias et des louanges Ă  Dieu jour et nuit, tout le temps
?
 Ceci est l’endroit le plus calme oĂč vous ayez jamais vĂ©cu. Oui.

34 Oh ! comme Dieu veut bĂ©nir Son Eglise ! Ils ont vu toutes ces choses, mais ils ont toujours des pensĂ©es charnelles. Combien vite ils oublient tous ces miracles quand une–une nouvelle chose se lĂšve ! Quand une nouvelle Ă©preuve surgissait, ils oubliaient tout ce qu’ils avaient vu. C’est ce que nous faisons. Nous tenons une rĂ©union ; la puissance de Dieu peut tomber ; de grands signes et prodiges se produisent ; puis Satan peut venir et vous lancer quelque chose ; vous oubliez que c’est le Dieu du Ciel qui vous a fait crier, qui vous a amenĂ© Ă  louer le Seigneur. Vous oubliez le Dieu du Ciel qui vous a fait sortir de
 comme un tison, vous oubliez le Dieu du Ciel qui vous a tirĂ© de l’abĂźme, du rocher, d’oĂč vous Ă©tiez tirĂ©. C’est facile de L’oublier

Laissez-moi vous dire, mon frĂšre, ce qu’il nous faut ce soir, c’est un homme avec une conscience en fer, qui se tiendra lĂ  avec la puissance du Saint-Esprit. Peu importe les circonstances, il continue Ă  agiter ce drapeau de la victoire, allant vers la Terre promise. Ce soir, nous avons besoin de ce genre d’Église, cette Église pure, sanctifiĂ©e par le Sang de JĂ©sus-Christ, ointe du Saint-Esprit, ayant des miracles et des prodiges, un chant de triomphe royal, alors qu’elle est en route, alors qu’elle s’avance.
Oui, oui, tout ceci, en dĂ©pit de tout comportement charnel qu’ils avaient adoptĂ©, tout au long du dĂ©sert jusqu’à cet endroit-lĂ , comme la plupart des Ă©glises sont ce soir
 beaucoup de pentecĂŽtistes lĂ . Quand il y a de lourds fardeaux, les gens se mettent Ă  crier : « Oh ! que ne serions-nous pas morts en Egypte ! »

35 Eh bien, que s’est-il passĂ© ? Dieu a appelĂ© MoĂŻse et Aaron dans le... Sa PrĂ©sence, Il est descendu dans Sa gloire de la Shekinah et les a bĂ©nis. Dieu a parlĂ© au prophĂšte, disant : « Va parler au rocher. » Amen. Au milieu de tous leurs pĂ©chĂ©s
 Si Dieu Ă©tait
voulait amener le jugement sur nous, il n’y aurait personne parmi nous qui ne se soit plaint. Nous mĂ©ritons d’aller en enfer. Nous ne mĂ©ritons pas notre guĂ©rison. Nous ne mĂ©ritons pas notre salut. Mais au milieu de tout cela, ce mĂȘme Dieu, qui a pardonnĂ© leurs pĂ©chĂ©s et tous leurs doutes, a continuĂ© Ă  dire : « Parle au rocher et il donnera ses eaux. » Amen ! C’est vrai. Peu importe ce qui s’est passĂ©, continue Ă  parler au Rocher. Dans leurs pĂ©chĂ©s, continue Ă  parler au rocher.
Au jour mĂȘme oĂč les Ă©glises sont toutes trĂšs formalistes et trĂšs organisĂ©es, l’une dit : « Je suis ceci », et l’autre dit : « Je suis cela », et l’une est ceci, cela, et autre ; n’ayez rien Ă  faire avec elles ni avec cela, Dieu est en plein milieu de tout cela, Il continue Ă  envoyer Son Saint-Esprit, Il continue Ă  envoyer Sa puissance, Il continue Ă  guĂ©rir les malades, Il continue Ă  manifester le signe du Messie vivant parmi les gens, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, au milieu de nos querelles charnelles et tout.

36 Regardez-les ; beaucoup parmi eux ont dit : « Eh bien, si donc c’est tout ce que vous pouvez faire
 Nous voici en train de camper dans le dĂ©sert ; nous avons creusĂ© chaque puits, nous avons creusĂ© dans chaque oasis ; et il n’y a pas d’eau. » Et pourtant l’endroit le plus sec dans tout le dĂ©sert, c’était ce vieux rocher qui Ă©tait lĂ  sur la colline : « Va parler au rocher. » Comme Dieu fait des choses ! Cela confond l’esprit charnel ; ils ne savaient que faire Ă  ce sujet.
Eh bien, l’endroit le plus sec au dĂ©sert, c’est le rocher. Tout le monde le sait. Eh bien, s’il n’y a pas
 s’ils ne pouvaient trouver de l’eau dans ces sources d’autrefois, comment allaient-ils donc en trouver dans un rocher ?
S’ils ne peuvent pas trouver la guĂ©rison divine dans la grande Ă©glise avec ce nom
 « S’il n’y a pas de guĂ©rison divine dans cette grande Ă©glise dont nous sommes membres, ou s’il n’y en avait pas dans telle grande Ă©glise dont nous sommes membres, la vieille source, comment au monde allez-vous en trouver une maintenant, en allant au sommet de la montagne pour parler Ă  ce rocher-lĂ  alors qu’il n’y a pas d’eau lĂ  pour commencer ? » Mais voici ce qu’il en Ă©tait; ce qui compte, ce n’est pas l’apparence; il est question de prendre Dieu au Mot. Parlez de toute façon.
Si le mĂ©decin vous renvoie, en disant : « Ce cancer va vous tuer, comment serait-ce
 pour qu’un homme vous impose les mains ? » Cela ne change rien, comment cela se prĂ©sente, combien cela paraĂźt de la folie pour la science ; Dieu a dit : « Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris. » Peu importe comment cela est considĂ©ré 

37 Vous voulez dire qu’en un jour comme celui-ci, oĂč nous avons toute la culture et toute la–toute la culture
 Je me suis toujours dit concernant la culture, oui, ce–c’est une grande chose; oui, oui. A mon av–à mon avis, la culture, c’est un homme qui n’a pas assez de cran pour tuer un lapin, mais qui peut en remplir son ventre si quelqu’un d’autre en tue. Eh bien, c’est
 Oh ! la la ! Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de la culture. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du Saint-Esprit pour susciter en nous la foi dans la Parole du Dieu vivant. C’est tout Ă  fait vrai.
En ce grand jour de l’instruction, ce grand jour de la science, qu’est-ce que cela reprĂ©sente pour Dieu ? Eh bien, les gens
 Une fois, la science a construit une–une trĂšs haute tour, cela allait atteindre le ciel. Et Dieu s’est simplement mis lĂ  et s’est moquĂ© de leur ignorance. Et voici ce qu’Il a fait : Il a envoyĂ© un petit mouvement de langues lĂ -bas et a confondu la chose entiĂšre. Oh ! Dieu peut simplement faire ce qu’Il veut, n’est-ce pas ? Oh ! Il est Dieu ; Il est Dieu pour toujours, certainement.

38 Remarquez ce qui s’est passĂ© lĂ . Eh bien, alors nous voyons que Dieu a dit Ă  Aaron, au milieu de tout cela, Ă  lui et Ă  MoĂŻse : « Allez parler au rocher et il donnera ses eaux. »
Combien leur pensĂ©e charnelle Ă©tait de la folie ! « Eh bien, si c’est ça le meilleur que vous pouvez me donner, laissez simplement cela tranquille. » C’est comme Elie, un jour, aprĂšs s’ĂȘtre mis Ă  prier, il a envoyĂ© son serviteur lĂ  pour voir s’il y avait un signe de nuage. Ce dernier est allĂ© pour la septiĂšme fois, et quand il est revenu, il a dit : « Oh ! oui, il y a un petit nuage Ă  peu prĂšs de la taille de la paume de la main d’un homme lĂ  Ă  l’ouest, lĂ -bas. »
Il a dit : « Relevez le tonneau ; j’entends le bruit d’une pluie abondante qui vient. » Qu’était-ce ?
Eh bien, le 
 eh bien, la pensĂ©e charnelle aurait rapidement saisi cela et dit : « Eh bien, si c’est ça le meilleur que vous pouvez me donner, si c’est tout ce que vous pouvez faire
 »

39 Oh ! frĂšre, combien plus grand en est le signe que nous avons du Dieu vivant parmi nous ce soir ! Comment avons-nous
 Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Le baptĂȘme du Saint-Esprit est venu sur nous. JĂ©sus nous guĂ©rit. JĂ©sus nous sauve. JĂ©sus nous remplit du Saint-Esprit. JĂ©sus descend et fait des miracles, discerne le coeur, accomplit des signes. La Colonne de Feu, des photos en sont prises ; ça se trouve ici en ce moment. Le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait hier, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. JĂ©sus a dit, quand on Lui avait posĂ© des questions... on a dit : « Tu n`as pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu avais vu Abraham! »
Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, Je Suis. » Et Je Suis Ă©tait cette Colonne de Feu qui conduisit MoĂŻse dans le dĂ©sert. Quand Il Ă©tait sur la terre, Il avait dit : « Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je (« Je » est un pronom personnel), Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. » C’est vrai.

40 Et aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, environ quelques semaines plus tard, Saul Ă©tait en route vers Damas, et une glorieuse Colonne de Feu, Celle qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, est descendue lĂ  devant lui, Elle l’a aveuglĂ©. Il a dit : « Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu ? »
Il a dit : « Qui es-Tu, Seigneur ? »
Il a dit : « Je suis JĂ©sus et il te serait dur de regimber contre les aiguillons. » Qu’était-ce ? Il Ă©tait venu de Dieu, Il a habitĂ© dans la chair, Il est retournĂ© Ă  Dieu. Cette mĂȘme Colonne de Feu, ce mĂȘme Saint-Esprit est avec nous ce soir, accomplissant les mĂȘmes oeuvres, les mĂȘmes signes, tout le reste, le mĂȘme, prouvant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La femme pouvait toucher le bord de Son vĂȘtement. Oh ! on peut dire Ă  un homme qui il est, ce qu’il a fait, comment s’en sortir, tout cela par la puissance du Dieu vivant qui demeure parmi Son peuple. Amen. TrĂšs bien. Parlez simplement au Rocher.

41 ConsidĂ©rons quelques personnes qui ont parlĂ© au Rocher. Voyons ce qui s’est passĂ©. Le premier homme qui a jamais parlĂ© au Rocher, c’était un homme qui avait Ă©tĂ© liĂ© par une thĂ©ologie. Il s’était confectionnĂ© un vĂȘtement en feuilles de figuier : Adam. Il s’est dit : « Ça marchera tout aussi bien que n’importe quoi. Mais quand il s’est trouvĂ© face Ă  face avec Dieu, il a dĂ©couvert qu’il Ă©tait nu. Qu’avait-il fait ? Il a parlĂ© au Rocher, et le Rocher a fait une Ă©chappatoire pour lui, ce Rocher qui Ă©tait en Eden.
Il y eut NoĂ©, un autre homme qui avait prĂȘchĂ©, et les gens l’ont mĂ©prisĂ© et se sont moquĂ©s de lui. Un jour, il a parlĂ© au Rocher, et le Rocher l’a fait entrer dans l’arche, l’a cachĂ© dans Ses bras, l’a fait naviguer par-dessus la tempĂȘte, et Il a noyĂ© le monde qui persĂ©cutait. Oui, oui, Noé 

42 Il y eut une fois un homme du nom de Daniel qui Ă©tait dans la fosse aux lions. Il Ă©tait allĂ© Ă  Babylone, et il s’est dit qu’il ne se souillerait pas avec les mets du roi. Il n’allait rien avoir Ă  faire avec le monde, bien qu’il fĂ»t forcĂ© de vivre parmi ces gens. Mais il n’allait pas se souiller ; il rĂ©solut de ne pas le faire. Et un jour, le roi l’a jetĂ© dans la fosse aux lions parce qu’il accomplissait ses devoirs, mais il a parlĂ© au Rocher, et cette Colonne de Feu est descendue et l’a prĂ©servĂ© des lions toute la nuit, parce qu’il avait parlĂ© au Rocher avant d’aller dans la fosse.
Il y eut les enfants hĂ©breux qui ne voulaient pas se prosterner devant les statues du roi Nebucadnetsar, et on les a jetĂ©s dans la fournaise ardente, mais ils ont parlĂ© au Rocher et un quatriĂšme Homme s’est tenu lĂ  dans la fournaise ardente, le Rocher des Ăąges. AllĂ©luia ! David a dit : « Si je me couche au sĂ©jour des morts, Il sera lĂ . Si je prends les ailes de l`aurore, et que je m’envole
 »

43 Observez Agar. Elle avait Ă©tĂ© chassĂ©e de chez elle. Elle avait un petit garçon qu’elle allaitait, IsmaĂ«l. Elle est allĂ©e au dĂ©sert, il n’y avait pas d’endroit oĂč aller, l’eau Ă©tait Ă©puisĂ©e, que pouvait-elle faire ? Elle avait grandi dans un foyer oĂč on connaissait le Rocher, et qu’avait-elle fait ? Elle ne voulait pas voir l’enfant mourir, elle a donc pris le petit enfant, l’a couchĂ© sous un arbre, et elle s’est Ă©loignĂ©e Ă  une portĂ©e d’arc, elle est tombĂ©e sur ses genoux et a parlĂ© au Rocher, et le Rocher a fait jaillir Ses eaux, et l’enfant a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et jusqu’à ce jour, Beer SchĂ©ba est toujours lĂ , cette fontaine, que je
 « Le Dieu qui m’a vue. » Elle a parlĂ© au Rocher pour son enfant qui se mourait. Pouvez-vous parler au Rocher ce soir ? Lui parlez-vous ? Savez-vous quelque chose Ă  ce sujet ?

44 JosuĂ©, il a traversĂ© le Jourdain aprĂšs qu’il avait pris cette grande dĂ©cision ; il avait calmĂ© le peuple, disant : « Nous sommes capables de nous en emparer. »
Dieu a dit : « JosuĂ©, c’est toi qui sais tout Ă  ce sujet. Je vais bien te laisser conduire les enfants par la suite. » Il est allĂ© Ă  sa premiĂšre campagne ; il s’est butĂ© aux murs de JĂ©richo ; il en a fait le tour et a dit : « Eh bien, comment vais-je les franchir? Comment vais-je escalader ces murs ? Ils ont toutes ces pierres et autres posĂ©s lĂ , leurs arcs et autres prĂȘts Ă  lancer, et nous voici ici pratiquement sans armes, nous n’avons que le butin obtenu dans notre voyage. Et nous voilĂ . Comment vais-je le faire ? » Et aprĂšs un moment, il a vu un Homme debout avec Son EpĂ©e dĂ©gainĂ©e. JosuĂ© a dit : « Qui es-Tu ? Es-Tu notre ennemi ? Es-tu l’un de nous ? »
Il a dit : « Non, Je suis le Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel. » Et JosuĂ© a parlĂ© au Rocher. Et un cri a retenti, et les murs se sont Ă©croulĂ©s, parce qu’il avait parlĂ© au Rocher.

45 Plusieurs centaines d’annĂ©es plus tard, il y eut un pauvre aveugle mendiant assis sur l’une de ces pierres qui Ă©taient tombĂ©es de ce mur-lĂ . Oh ! la la ! L’église, par ses explications, avait niĂ© le fait de parler au Rocher ; une telle chose n’existait pas. Mais lui Ă©tait assis lĂ , aveugle, mĂ©ditant sur cela, sur cette route-lĂ , comme il savait qu’Elie et ElisĂ©e, la main dans la main, avaient empruntĂ© cette mĂȘme route, allant au Jourdain. Juste de l’autre cĂŽtĂ©, JosuĂ© avait parlĂ© Ă  ce Grand Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel. Il a dit : « Oh ! si j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ , je Lui aurais aussi parlĂ©. »
Et Ă  peu prĂšs en ce moment-lĂ , un bruit s’est fait entendre. Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, il y a beaucoup de bruit lĂ  oĂč se trouve Dieu. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a beaucoup de bruit lĂ  oĂč Dieu vient. VoilĂ  venir ce mĂȘme Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel. Les gens essayaient de le faire taire, mais il a parlĂ© au Rocher et le Rocher lui a restituĂ© la vue. Il
 Les gens ont essayĂ© de le faire taire. Ils ont essayĂ© de le calmer, alors qu’il Ă©tait assis lĂ  en train de trembler, ses pauvres petites jambes nues Ă©tendues lĂ  sous le soleil, et ses pauvres petits bras dessĂ©chĂ©s, et–et ce vieux manteau en lambeaux ; mais il a jetĂ© ce manteau d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, et il est parti. Mais pourquoi ? Il Ă©tait prĂȘt Ă  parler au Rocher, et le Rocher lui a restituĂ© la vue. AllĂ©luia ! Ça, c’est un avertissement Ă  chaque homme aveugle ici ce soir ; que vous soyez aveugle spirituellement ou physiquement, parlez au Rocher. C’est un Rocher qui restitue la vue. Amen. Parlez au Rocher. Oui, oui. L’aveugle


46 Une fois, il y eut une femme qui Ă©tait partie au puits puiser de l’eau. Elle Ă©tait dans un sale Ă©tat; c’était une prostituĂ©e. Elle a vu un Homme assis lĂ  contre le mur, et elle ne savait pas qui Il Ă©tait. Un moment aprĂšs, l’Homme lui a dit : « Femme, donne-Moi Ă  boire. » Il s’est mis Ă  lui parler jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt ce qu’était son problĂšme. Il a dit : « Va chercher ton mari. »
Elle a dit : « Je n’en ai point. »
Eh bien, Il a dit : « C’est vrai ; tu en as eu cinq ; et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. »
Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons qu’un jour un Rocher, appelĂ© le Messie, viendra et fera ceci. »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. » Et je peux la voir laisser tomber cette cruche d’eau, ses beaux grands yeux brillent, elle est rentrĂ©e dans la ville, sachant qu’elle avait parlĂ© au Rocher. AllĂ©luia ! Et elle a trouvĂ© de l’eau qu’elle n’était pas venue puiser Ă  ce puits-lĂ . Oh ! elle avait parlĂ© au Rocher.

47 La petite Marthe, un jour, son frĂšre Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©, et il avait Ă©tĂ© enterrĂ©, il a fait quatre jours lĂ  dans la tombe, il Ă©tait dĂ©jĂ  dĂ©composĂ©, les verres rongeaient son corps, et elle a entendu dire qu’il y avait quelque chose dans la ville, que JĂ©sus Ă©tait venu. Elle est partie lĂ  oĂč Il se trouvait ; elle est tombĂ©e devant Lui et a dit : « Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. »
Il a dit : « Ton frĂšre ressuscitera. » Pourquoi ? Elle avait parlĂ© au Rocher (Amen !), et cela a fait sortir la mort de cette corruption ; Il a rĂ©primandĂ© la mort et a ramenĂ© la vie. LĂ , un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est levĂ© et a de nouveau vĂ©cu, parce que la femme avait parlĂ© au Rocher.
Un soir, les disciples Ă©taient sur la mer. Il n’y avait plus d’espoir ; et que s’est-il passĂ© ? Ils avaient vu quelque chose, on dirait un esprit, qui venait vers eux. Et ils ont dĂ©couvert que c’était le Rocher, et ils ont parlĂ© au Rocher. Il y avait un nouvel espoir, et ils sont partis. Et tout a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©, parce qu’ils avaient parlĂ© au Rocher.

48 JaĂŻrus, le petit sacrificateur. Sa fille Ă©tait morte ; il n’ y avait plus d’espoir. Il lui est aussitĂŽt arrivĂ© de penser Ă  quelque chose. Sa femme l’a vu courir prendre son chapeau. « OĂč vas-tu, JaĂŻrus ? » Le mĂ©decin Ă©tait en train de quitter la maison ; il avait dĂ©clarĂ© qu’elle Ă©tait morte ; son coeur s’était arrĂȘtĂ© ; elle ne respirait plus ; elle avait Ă©tĂ© malade pendant plusieurs jours ; maintenant, elle Ă©tait morte. Elle a dit : « OĂč vas-tu maintenant ? Pourquoi as-tu pris ton chapeau ? »
« Une pensĂ©e m’est venue tout Ă  l’heure Ă  l’esprit ; je sors parler au Rocher. » Et le Rocher a ramenĂ© la vie dans sa fille. AllĂ©luia ! VoilĂ  notre Dieu.

49 Si vous avez besoin de vie, parlez au Rocher. Si vous avez besoin de joie, parlez au Rocher. Si vous avez besoin de guĂ©rison, parlez au Rocher. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, parlez au Rocher. Tout ce dont vous avez besoin, parlez au Rocher et Il donnera Ses eaux. Croyez-vous cela ? Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est de reprendre Ă  parler au Rocher, le Rocher des Ăąges, JĂ©sus-Christ, le Rocher frappĂ© de Dieu. C’est le Rocher de Dieu. C’est le salut de Dieu. C’est encore un commandement pour nous ce soir, pour tout ce dont nous avons besoin. Parlez au Rocher, et utilisez le Nom du Rocher, et Dieu fera jaillir Ses eaux de ce Rocher-lĂ . Gloire !
Je sens comme si je peux courir une centaine de kilomĂštres. Pourquoi ? Oh ! frĂšre, je sais que ce Rocher frappĂ© est posĂ© ici mĂȘme maintenant. Ne Le frappez plus. Parlez-Lui simplement. Parlez simplement au Rocher et Il donnera Ses eaux. Croyez-vous cela ?
Inclinons la tĂȘte et parlons-Lui alors. Pour ce dont vous avez besoin, parlez Ă  ce Rocher et voyez s’Il va donner Ses eaux.

50 Ô Dieu! sois misĂ©ricordieux. Nous savons que Tu es le Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e. Tu es un abri pendant l’orage. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « S’ils se taisent, ce Rocher va immĂ©diatement crier. » Le Rocher.
Jean a dit : « De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. » Ô Dieu, combien nous Te rendons grĂące de ce que nous pouvons Te parler! Nous sommes si reconnaissants de parler avec Toi. Le Sang de JĂ©sus-Christ nous place dans cette condition-lĂ . Je Te prie, PĂšre, de pardonner chaque pĂ©chĂ© des gens qui sont ici. Prends-nous tous ensemble ce soir, PĂšre. Pardonne nos pĂ©chĂ©s ; guĂ©ris nos maladies. Puisse le Seigneur Dieu du Ciel manifester Sa puissance et Sa gloire sur ces gens.

51 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y en a un ici qui ne Le connaĂźt pas et qui aimerait Lui parler pour
 comme son Sauveur. Voulez-vous lever la main et dire : « Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi et donne-moi la Vie Eternelle. Je
 » ? Voulez-vous lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Y en aurait-il un autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y en aurait-il un autre ? Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au fond, soeur. Un autre qui dirait : « J’aimerais parler au Rocher, FrĂšre Branham. Le connaissez-vous ? » Oui, je Le connais. Je Le connais ; Il est mon ami. Il est mon Sauveur. Ça fait trente et un ans que je Lui parle. Il pardonne tous mes pĂ©chĂ©s. Il a guĂ©ri toutes mes maladies. Il me donne paix et satisfaction.
Voulez-vous que je Lui parle pour vous, Lui dire que vous aussi, vous voulez Le connaĂźtre ? Quelqu’un d’autre qui lĂšvera la main et dira : « FrĂšre Branham, je veux Le connaĂźtre. » Levez simplement la main et dites : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. » Je le ferai certainement. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Y en aurait-il un autre avant que nous terminions? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, monsieur lĂ  derriĂšre. Eh bien, c’est bien. C’est vraiment une conviction. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous ici, Ă  ma gauche. Que Dieu te bĂ©nisse, petit ami lĂ  derriĂšre, le petit garçon. Que Dieu soit avec toi, fiston, qu’Il fasse de toi un prĂ©dicateur. Quelqu’un d’autre qui dira : « J’aimerais parler au Rocher. » TrĂšs bien. Personne d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. J’ai vu votre main tout Ă  l’heure. J’attends un moment pour voir s’il y aura quelqu’un d’autre.

52 Pensez-y maintenant. Etes-vous au dĂ©sert ? Ne savez-vous pas oĂč aller ? Etes-vous
 ĂȘtes-vous sorti du vĂ©ritable sentier battu ? Pourquoi ne pas parler au Rocher ? Il donnera Ses eaux. Ce Rocher frappĂ© Ă©tait la verge de jugement de MoĂŻse
 La verge de jugement de Dieu a frappĂ© le Rocher et celui-ci a Ă©tĂ© fendu. Et dans ce mĂȘme Rocher, on a un jour dĂ©couvert du miel. Oh ! la la ! Le jugement de Dieu a frappĂ© JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait le Rocher de notre salut. Il y a une fente sur Son flanc ; il y a du miel sur ce Rocher comme nous l’avons dit ce matin. On trouve la Nourriture ; vous Y trouvez un abri pendant l’orage. Vous Y trouvez la guĂ©rison pour votre corps. Vous Y trouvez
 Que Dieu bĂ©nisse cette jeune fille assise ici. Vous Y trouvez tout ce dont vous avez besoin. C’est dans le Rocher. Si seulement vous croyez en Lui de tout votre coeur maintenant
 TrĂšs bien. J’ai encore vu votre main lĂ  derriĂšre. J’attends simplement, j’attends de voir ce que le Saint-Esprit dira. TrĂšs bien. « Si tu peux croire. » TrĂšs bien.

53 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu vois leurs mains, ils veulent Te parler. Je les amĂšne dans Ta PrĂ©sence, Seigneur, puisse ceci ĂȘtre la soirĂ©e qu’il faut. Ô Dieu, demain peut ĂȘtre trop tard. Il
 Il se peut que nous... personne parmi nous ne soit ici demain. Comment savons-nous que la grande chose n’est pas en train d’ĂȘtre mise en place maintenant pour commencer le monde
 pour l’exploser ? Comment savons-nous qu’un missile ne va pas ĂȘtre lĂąchĂ© quelque part et que cela va faire que la fusillade commence ? Quand ce moment-lĂ  arrivera, l’église sera en route vers la Gloire. Ô Dieu, elle sera enlevĂ©e et traversera le Jourdain, le Jourdain de la mort, et ira dans la Gloire. Que ces gens reconnaissent Ta PrĂ©sence ce soir, PĂšre. Qu’ils sachent que celui vers qui ils ont levĂ© la main est toujours le mĂȘme Seigneur Dieu. Il ne change pas. Les gens changent, le temps change, mais Dieu ne change pas.

54 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 venir ici. Et l’un des prĂ©dicateurs ici, les frĂšres
 Quelques fois, dans ces services de guĂ©rison, je deviens si faible que je ne peux mĂȘme pas voir oĂč je me tiens, et mon fils ou LĂ©o ou Gene, ou l’un d’eux, vient me frapper sur le flanc et me fait sortir. C’est parce que ces visions me rendent si faible que je peux difficilement me tenir debout ici. Voyez ? C’est la raison pour laquelle je me dis que c’est plus suffisant
 Et je vous fais confiance, frĂšre, et vous, soeur, vous qui avez levĂ© la main et vous qui ne connaissez pas Dieu : c’est votre salut. Dieu m’a dĂ©jĂ  sauvĂ©, mais je ne pouvais pas ĂȘtre satisfait tant que vous, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s. Je veux que vous y alliez aussi. Je veux que vous soyez lĂ .

55 Eh bien, si Dieu ne
 Dieu ne fait pas ces choses juste
. Si je pouvais me tenir debout ce soir et dire : « Je vous dirai qui sera prĂ©sident » , et que je vous le dise avec prĂ©cision, et qu’il en soit ainsi, eh bien, un moment aprĂšs, vous direz : « FrĂšre Branham est un grand prophĂšte. AssurĂ©ment, il a annoncĂ© avec exactitude qui sera prĂ©sident. » Mais savez-vous quoi ? Quel bien cela ferait-il ? Voyez ? Cela ne glorifierait pas Dieu. Cela me glorifierait, moi. Voyez ? Ainsi, Dieu ne fait pas ces choses comme cela. Dieu ne le fait pas. Il fait simplement des choses pour Sa gloire.
Il–Il laisse le prophĂšte en arriver au point oĂč mĂȘme le prophĂšte pense parfois qu’il s’agit de lui-mĂȘme. C’est comme David a criĂ© dans le Psaume 22 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ© ? » Les paroles mĂȘme que JĂ©sus a prononcĂ©es Ă  la croix. Qu’était-ce ? L’Esprit de Christ en lui l’avait oint, et il avait prononcĂ© les paroles de Christ. ConsidĂ©rez le
 EsaĂŻe, comment il a parlĂ© et a pensĂ© que c’était lui, tellement le Messie Ă©tait en lui. ConsidĂ©rez David gravissant la montagne, se retournant vers JĂ©rusalem, pleurant, Ă©tant un roi rejetĂ©. Juste quelques centaines d’annĂ©es aprĂšs cela, le Fils de David gravissait, un Roi rejetĂ©, Il a regardĂ© JĂ©rusalem et a pleurĂ© : « JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-je voulu te couver comme une poule couve ses poussins, mais tu ne l’as pas voulu. » Pensez-y. Eh bien, c’est l’Esprit de Dieu. Eh bien, Dieu utilise Ses prophĂštes pour Le glorifier. Croyez-vous cela ?

56 Eh bien, dans la ligne ici ce soir, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne suis pas un guĂ©risseur. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Tout ce que Dieu peut faire pour vous, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Eh bien, la chose suivante que vous avez Ă  faire, c’est avoir la foi pour accepter ce qu’Il a fait. Il vous a donnĂ© la promesse, Il veut que vous entriez. Maintenant, combien croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Merci. Combien savent qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s ?
Comment saurez-vous que vous L’avez touchĂ©, si vous Le touchez ? Eh bien, Il
 Comment ce Souverain Sacrificateur agirait-Il ? De la mĂȘme façon qu’Il avait agi hier. Est-ce vrai ? Il est le mĂȘme. Si vous pouvez Le toucher de lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant mĂȘme, toucher le bord de Son vĂȘtement, alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il se retournera directement par Son Esprit et fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  cette femme qui L’avait touchĂ©. Est-ce vrai ? Il a regardĂ© partout jusqu’à ce qu’Il trouvĂąt qui elle Ă©tait. Il y avait de grandes foules de gens lĂ  qui Le touchaient, mais Il a parcouru l’auditoire du regard jusqu’à ce qu’Il trouvĂąt qui elle Ă©tait. Il a dit : « Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. » Voyez ? Il le savait. Eh bien, qu’est-ce qui a fait cela ? Elle avait touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Vous pouvez faire de mĂȘme ce soir, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, si c’est la mĂȘme Colonne de Feu, cette photo que nous avons ici ; parfois, je la dĂ©pose ici. Mais la photo de l’Ange du Seigneur, si c’est le mĂȘme Ange du Seigneur, Il fera la mĂȘme chose. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, cela produira Sa vie.

57 Dites donc, combien sentent la PrĂ©sence de Dieu ? Cela me met simplement en piĂšces ici sur cette estrade. Ce–c’est vrai, mon ami. J’ai
 mĂȘme pas
 Je pense que nous n’avons mĂȘme pas Ă  avoir une ligne de priĂšre. Combien croient que Dieu peut les appeler juste lĂ , qui que vous soyez, et les guĂ©rir de toute façon sans la ligne de priĂšre ? Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu va le faire. TrĂšs bien. Allez-vous croire s’Il le fait ? Allez-vous croire en Lui, L’accepter ? TrĂšs bien. Combien sont malades ici ? Levez la main. Combien ont besoin de Dieu dans leur vie pour la guĂ©rison ? Levez la main. Eh bien, combien parmi vous me sont inconnus ? Levez la main, ceux dont je ne sais rien, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, priez. Vous ne
 Priez le Souverain Sacrificateur et touchez Son vĂȘtement ; voyez ce qui se passe.
Oh ! s’Il va faire ceci
 Je ne sais pas s’Il le fera. Je–j’espĂšre qu’Il le fera. Je crois que l’onction, cette mĂȘme Colonne de Feu, est ici ce soir. Je le crois. Je le crois de tout mon coeur. Il a dit... Il m’a dit–Il m’a dit que cela – que ça se passerait. Je crois en Lui de tout mon coeur. Je crois en Lui.
Satan, tu ferais tout aussi mieux de t’éloigner parce que je n’entends aucune de tes sales histoires. Je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sa Bible a promis cela. Et Il est le mĂȘme. Les gens peuvent Le toucher.

58 Seigneur Dieu, que cela soit prouvĂ© ce soir. Que le Saint-Esprit prouve cela, que Tu es le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui peut ĂȘtre touchĂ©. Accorde-le, Seigneur. Utilise Ton humble serviteur. Seigneur Dieu, parle aux gens Ă  travers moi. Si Tu peux utiliser ma voix, me voici, Seigneur. Si Tu peux utiliser leur foi, parle, Seigneur, afin que cela puisse encourager les autres. Que quelqu’un Te touche, Seigneur, afin qu’ils sachent que Tu es le mĂȘme Rocher des Ăąges. Tu es le mĂȘme Rocher qui va donner Ses eaux aussitĂŽt qu’on Lui parle. Car Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Qu’il en soit ainsi au Nom de JĂ©sus.

59 Croyez tout simplement. Entrez avec respect et croyez. Eh bien, je ne peux pas faire cela. C’est votre – votre foi qui doit le faire. Ayez simplement foi, soyez humble; ne soyez pas tendu. Ne soyez pas tendu ; dĂ©tendez-vous simplement. Dites : « Oui, Seigneur, je crois en Toi. Je viens Ă  Toi, Seigneur. Cet homme ne me connaĂźt pas. Comment pourrait-il me connaĂźtre ? Il m’est inconnu. Eh bien, je sais qu’il prĂȘche la vĂ©ritĂ©, car ça se trouve ici dans la Bible. Je sais que c’est vrai. Mais maintenant, si Tu as honorĂ© Ton peuple en envoyant un don parmi nous, alors, Seigneur, permets que j’en tire les bĂ©nĂ©fices. De
 Si je n’en ai pas besoin
 » Si vous n’avez pas besoin de guĂ©rison, dites : « Seigneur, touche quelqu’un ici qui prie. » Dites cela. Si vous n’avez pas besoin de guĂ©rison, laissez quelqu’un d’autre, il n’y a eu que quelques mains qui se sont levĂ©es pour dire qu’ils ont besoin de guĂ©rison. Je ne sais pas qui ils sont, mais si vous n’en avez pas besoin, priez pour quelqu’un d’autre qui en a besoin. Dites : « Je connais quelqu’un ici qui a besoin de guĂ©rison. Que le Saint-Esprit parle Ă  cet homme et qu’Il l’appelle. » Croyez simplement cela comme ça et voyez ce qui se passe.
Oh ! n’est-ce pas un temps glorieux ? VoilĂ , peu importe ce que je dis, si Dieu ne tient pas Sa Parole, Il n’est pas Dieu. Eh bien, il n’y a pas une autre religion qui puisse prendre une telle position. Notre JĂ©sus n’est pas mort. Il mourut, c’est vrai, mais Il est ressuscitĂ© ; Il est vivant pour toujours. GrĂąces soient rendues au Dieu vivant.

60 Tenez, afin que vous puissiez savoir
 Voici une petite dame assise juste ici, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais la femme souffre d’une hernie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame ? Vous aviez plus de foi que vous ne le pensiez, n’est-ce pas ? Si c’est vrai, levez la main, madame, trĂšs haut pour que les gens voient. VoilĂ . Qu’a-t-elle touchĂ© ? Le Souverain
 Je mentionne une autre chose ; cette femme n’est pas d’ici. Elle est d’une autre ville, l’Ukiah. Si vous croyez de tout votre coeur que c’est l’exacte vĂ©ritĂ©, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie, car JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen.
Qu’a-t-elle touchĂ© ? Demandez-lui si jamais elle m’a connu. Je n’ai aucun moyen de connaĂźtre cela. Mais qu’était-ce ? Regardez-la. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre qui est encore suspendue au-dessus de cette femme juste lĂ  ? Regardez cette LumiĂšre juste lĂ .

61 Il y a une autre dame, ça va juste lĂ  derriĂšre elle, juste lĂ  derriĂšre, juste lĂ  derriĂšre dans cette direction-ci. Elle souffre d’une maladie de femme. Mademoiselle Haggy, allez-vous croire de tout votre coeur ? Ils ont
 C’est vrai. C’est ce que vous ĂȘtes. Je vous suis inconnu. C’est de cette maladie que vous souffrez, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de prier. Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient. La voilĂ . Qu’a-t-elle touchĂ© ? Elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, pas de mon vĂȘtement ; elle est Ă  trente yards [27,43 m – N.D.T.] de moi. Elle a touchĂ© le bord du vĂȘtement du Souverain Sacrificateur. L’aimez-vous ? Ayez foi, croyez en Dieu.

62 Que quelqu’un dans cette section-ci croie. VoilĂ . VoilĂ  un homme assis ici en train de me regarder. Cet homme a un esprit sombre au-dessus de lui ; il souffre d’épilepsie. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, vous rĂ©tablir ? Vous souffrez de ces crises–de cette Ă©pilepsie. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir ? Si c’est le cas, levez la main, dites : « Je l’accepte. » Rentrez chez vous, et que ce dĂ©mon vous quitte et qu’il ne vous dĂ©range plus jamais, au Nom de JĂ©sus-Christ.

63 Tenez, je vois une autre femme. Elle est assise juste lĂ  derriĂšre. Elle souffre de la tyroĂŻde. Elle a inclinĂ© la tĂȘte ; elle Ă©tait en train de prier. Elle priait : « Seigneur JĂ©sus, permets qu’il m’appelle. » Elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Ô Dieu! ne la laisse pas manquer cela, s’il Te plaĂźt. Elle s’appelle madame Strait. TrĂšs bien. Croyez, madame Strait, et rentrez chez vous bien portante. Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous ? Levez-vous et rendez tĂ©moignage que vous croyez que Dieu va vous rĂ©tablir. TrĂšs bien. Si vous m’ĂȘtes inconnue, levez la main. TrĂšs bien. Mais vous n’ĂȘtes pas inconnue Ă  Christ. Si ce n’est pas le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, je ne sais pas ce que c’est. Amen.

64 Croyez-vous de tout votre coeur ? « Si tu peux croire
 » Je vois une dame assise lĂ  derriĂšre dans cette direction-ci. Elle souffre. Elle est opprimĂ©e. Elle a eu une dĂ©pression nerveuse. C’est une maladie de nerf, une maladie mentale. Oh ! si seulement la femme pouvait saisir cela ! Ô Dieu! dis-moi qui elle est. S’Il Te plaĂźt, fais-le. Elle s’appelle madame Adams. Madame Adams, croyez de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Acceptez-vous votre guĂ©rison ? N’ayez pas peur. Si vous avez peur, vous serez toujours dans cet Ă©tat. C’est une oppression mentale. Mais ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Allez-vous le faire ? Alors, levez-vous, madame Adams. Levez-vous. Levez-vous, juste ici, et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Je rĂ©primande ce dĂ©mon qui vous dĂ©range pour essayer de vous en empĂȘcher. Le diable vous trompe. Vous allez bien vous porter. Rentrez chez vous bien portante maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen ! AllĂ©luia !

65 Il y a un homme juste derriĂšre elle, assis au bout, il souffre du coeur. Monsieur, croyez-vous que
 Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur ? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir ? Vous souffriez du coeur. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli. Vous avez touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. On priait pour vous. Amen. Je vous exhorte de croire cela.

66 Tenez. Voici une femme assise juste là–juste lĂ  dans cette direction-ci. Elle souffre des hĂ©morroĂŻdes. Ô Dieu! rĂ©vĂšle-moi, fais-le-moi savoir. Madame Hudenpough, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.

67 J’exhorte cet auditoire Ă  parler au Rocher. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur ? Combien ici croient qu’ils Lui parlent maintenant ? TrĂšs bien. Pouvez-vous Lui parler ? Alors, placez vos mains les uns sur les autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est cela. Oubliez-vous. Parlez au Rocher. Placez vos mains les uns sur les autres et offrez un mot de priĂšre. Que Dieu vous guĂ©risse.
PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus d’envoyer le Saint-Esprit, et puissent-ils parler au Rocher, et que le Rocher donne Ses eaux de guĂ©rison, de force, de puissance, de joie, d’amour et de pardon des pĂ©chĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

68 Parlez au Rocher, et le Rocher donnera Sa puissance guĂ©rissante. Pouvez-vous croire que vous parlez au Rocher ? Que tout celui qui accepte sa guĂ©rison maintenant se lĂšve. Levez-vous. C’est ça. Amen ! AllĂ©luia ! Parlez au Rocher.
Maintenant, levons les mains et louons le Rocher. Alléluia ! Gloire soit rendue à Dieu !
Nous Te rendons grĂąces, Seigneur JĂ©sus, pour Ta puissance, Ton omnipotence. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui Ă©ternellement. Nous parlons au Rocher et le Rocher donne Ses eaux, le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tes paroles ne peuvent jamais faillir. Ces gens sont Ă  Toi, Seigneur. Ils T’aiment. Ils Te louent. Seigneur, accorde aux pĂ©cheurs de venir Ă  l’autel de la repentance. Accorde-le, PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Maintenant, combien parmi vous L’acceptent ? Levez la main, dites : « Je crois qu’Il est parmi nous. » Levez les mains, louez-Le. Louez-le. Louez-Le. Comme c’est glorieux ! Comme c’est merveilleux ! Il n’y a rien d’autre qui puisse ĂȘtre fait. Je ne connais rien d’autre Ă  faire maintenant. Il l’a dĂ©jĂ  fait. On n’a pas besoin de former une ligne de priĂšre. Le Rocher est dĂ©jĂ  ici. Le Rocher a dĂ©jĂ  parlĂ©. AllĂ©luia ! Croyez simplement au Rocher, et le Rocher donnera Ses eaux. Je vous recommande au Rocher des Ăąges, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

EN HAUT