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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0806 La durĂ©e est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1 Inclinons la tĂȘte juste un moment pour un mot de priĂšre.
Bienveillant PÚre céleste, comme nous revenons ce soir, venant dans Ta Divine Présence solliciter la miséricorde, nous sommes reconnaissants pour tout ce que Tu as fait pour nous dans les jours passés. Nous prions que Tu sois encore avec nous ce soir, et que Tu manifestes encore Ta Présence au milieu de nous ce soir.
Nous Te remercions pour tous ceux qui sont venus Ă  Christ pendant cette campagne, et pour cet aimable conseil de ministres, pour tous ces gens, et pour leur gentillesse.
Nous Te remercions pour toutes les guérisons que Tu as accomplies et opérées; des lettres arrivent, et les gens témoignent que quand ils sont arrivés chez eux, les tumeurs les ont quittés, et des bien-aimés ont été guéris quand on a posé des mouchoirs sur eux, et - et un grand nombre, au moins deux ou trois, que nous connaissons, ont déjà témoigné qu'ils étaient dans des fauteuils roulants, et le matin suivant quand ils sont rentrés chez eux, eh bien, ils ont commencé à se sentir mieux. Et aprÚs un jour ou deux, ils étaient debout et marchaient.

2 Ô Dieu, fais que chaque personne soit guĂ©rie, Seigneur, mĂȘme si nous sommes sĂ©parĂ©s par de longues distances Ă  travers la nation au moment oĂč cela se produit, reçois-en cependant la gloire, Seigneur. Et - et ça sera vraiment un tĂ©moignage de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde dans le voisinage et parmi les gens.
Ce soir, il y a ici beaucoup de linges et de mouchoirs posés ici pour les malades et les affligés. Précieux PÚre Tout-puissant, puisse le Saint-Esprit couvrir maintenant ces objets de Son ombre par cet acte de foi. Que toute personne sur qui ils seront posés soit guérie, PÚre. Tu es Dieu. Que Ta Divine miséricorde repose sur les gens qui les portent, et qu'il n'y ait pas un - un seul qui ne soit guéri.
Parle-nous ce soir par Ta Parole. Parle-nous par l'Esprit. Et quand nous rentrerons chez nous ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'EmmaĂŒs : «Nos cours ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Ça va lĂ  au balcon, maintenant? Entendez-vous maintenant lĂ -haut, de ce cĂŽtĂ©-ci? Et de ce cĂŽtĂ©-ci? Bien. C'est bien.
J'ai rencontré des amis là à la porte, et ils étaient un peu en retard et ils ne pouvaient avoir un. ici au rez-de-chaussée; je leur ai donc dit, je ne sais pas s'ils écoutaient trÚs bien là- bas, mais je suis content que ça soit trÚs bien maintenant.
Demain aprĂšs-midi, c'est triste de le dire, mais ce sera la fin de cette campagne. Ç'a Ă©tĂ© certainement de trĂšs beaux moments pour nous. Et nous apprĂ©cions toute chose, la gentillesse et tout ce qui a Ă©tĂ© fait. Nous vous remercions de tout notre cour, et nous espĂ©rons que vous serez avec nous demain aprĂšs-midi.

4 Bon, il y a - il y a ici des Ă©trangers venant d'autres villes. Le motel oĂč je reste est comble, et dans d'autres motels. Et comme vous ĂȘtes ici maintenant, le matin, il y aura Ă©cole du dimanche dans ces Ă©glises d'ici, et - ces Ă©glises du Plein Evangile qui sont ici dans la vallĂ©e; et elles vont certainement bien vous accueillir dans n'importe lequel de leurs services. Je suppose qu'on a dĂ» annoncer cela aux gens, et ils sont venus pour Ă©couter ces hommes. Bon, vous venez Ă©couter ce genre de ministĂšre; ces hommes viennent ici comme des reprĂ©sentants, et ils prĂȘchent et ont les mĂȘmes choses que nous soutenons ici. Ils vous feront du bien. Amenez vos jeunes enfants Ă  l'Ă©cole du dimanche, et mettez-les Ă  l'Ă©cole du dimanche.
Vous savez, c'est un pĂ©chĂ© d'envoyer vos enfants Ă  l'Ă©cole du dimanche, vous le savez. Accompagnez-les. Ne les envoyez pas. Accompagnez-les. C'est un pĂ©chĂ© de les envoyer et de rester vous-mĂȘme Ă  la maison. Ainsi accompagnez-les tout simplement. Amenez-les Ă  l'Ă©cole du dimanche, et vous y trouverez des classes, des enseignants et ainsi de suite.

5 Et puis, nous aurons notre. du dimanche - notre service du dimanche l'aprĂšs-midi, parce qu'aprĂšs, les Ă©glises pourront continuer et tenir le service de dimanche soir. Et tous ceux qui ont Ă©tĂ© convertis dans ces rĂ©unions pendant le temps qu'on a passĂ© ici, que nous avons fait des appels Ă  l'autel. Et vous voyez qu'aujourd'hui le pĂ©chĂ© est trĂšs grand, les pĂ©cheurs ne s'intĂ©ressent plus beaucoup Ă  Christ. Vous savez, je crois qu'Il a presque cessĂ© de les appeler. Sachez qu'il arrivera un temps oĂč le dernier pĂ©cheur viendra Ă  Christ, et qu'il n'y aura plus de gens qui viendront. Sachez-le. Le Corps de Christ ne sera pas un corps difforme. Il n'aura pas un doigt supplĂ©mentaire Ă  cause de toi ou de moi. Quand le Corps sera complet, le travail sera fini. Dieu renverra Son Esprit chez les Juifs et les Gentils partiront dans l'enlĂšvement.
Ainsi, nous voulons donc ĂȘtre sĂ»rs que tout le monde. Et peut-ĂȘtre, quelquefois ici en AmĂ©rique (J'y pensais aujourd'hui pendant que je priais), comment peut-on tenir un rĂ©veil de dix jours pour n'avoir que quelques convertis? Je me suis dit : «Outre-mer, dix jours de rĂ©veils donneraient probablement deux cent mille ou peut-ĂȘtre un demi-million de convertis, en dix jours de rĂ©unions en Afrique ou Ă  un autre endroit du mĂȘme genre.» Mais vous savez, nous devons pĂȘcher Ă  la seine chacun d'eux. Vous voyez? Une Ăąme vaut dix mille mondes.

6 Il y a quelque temps, j'étais dans un - un hall d'exposition, et j'étais en train de regarder et d'observer autour de moi, contemplant les oeuvres d'art exposées, et j'ai vu la dissection d'un corps humain. Et il y avait deux jeunes hommes debout en train d'observer cela et il était écrit là : «Cet homme qui pesait 75 kg, valait 84 cents en produits chimiques.» Il avait juste assez de lait de chaux en lui pour asperger un nid de poule, et - et juste une quantité de produits chimiques valant 84 cents.
L'un de ces garçons a regardé cela et a dit : «Eh bien, Jim, nous ne valons pas grand-chose, n'est-ce pas?»
Je me suis dit : «C'est vrai. Ce corps ne vaut pas grand-chose, et pourtant, nous mettons dessus un - un chapeau de dix dollars, un manteau de vison de cinquante dollars, nous levons le nez en l'air et s'il pleuvait, cela nous noierait.» Vous voyez? Et nous nous prenons pour des gens importants. Nous nous mettons sur nos trente et un, nous nous faisons beaux, nous sortons et nous prenons soin de ces «quatre-vingt-quatre cents.»

7 Si vous alliez dans un restaurant et qu'on vous donnait un bol de soupe dans lequel il se trouverait une araignée, vous intenteriez un procÚs à ce restaurant. Vous veillez sur ces quatre-vingt-quatre cents. Mais vous avez au-dedans une ùme qui vaut dix mille mondes, et vous allez fourrer n'importe quoi dedans : le monde, la convoitise, n'importe quoi d'autre, et elle est - elle est éternelle, et elle vaut dix mille mondes. Mais nous veillons sur les quatre-vingt-quatre cents, et nous nous éloignons de cette chose qui vaut dix mille mondes. N'est-ce pas drÎle?
J'ai tenu ce garçon à l'épaule; j'ai dit : «C'est vrai, fils; nous n'avons pas grand-chose dans ce corps, juste quelques produits chimiques, mais l'ùme qui se trouve dedans a coûté à Dieu Son Fils.» C'est vrai.

8 Il n'y a pas longtemps, à Louisville, dans le Kentucky, un vieux clochard (je crois que c'était cela), distribuait des traités dans la rue, et une automobile l'a renversé et a brisé presque tous ses os. Il a été vite amené à l'HÎpital de la ville, et - et il était si grave qu'on - on s'est dit qu'on n'avait pas de temps à perdre avec ce vieux type. Le médecin a donc tenu un petit conseil et a dit : «Il n'est pas - il est dans un état trÚs grave, et il est vieux, il - il n'en vaut vraiment pas la peine.» Ils pensaient donc que le vieil homme était - ne les entendait pas, mais il n'était pas aussi - il n'était pas mort comme on le pensait. Aussi quand ils. Quelques minutes aprÚs, eh bien, le - ils se dirent : «Eh bien, ramenons-le dans sa chambre.»
Et le vieil homme tourna la tĂȘte et dit : «Si, je vaux aussi quelque chose.» Il dit : «Je vaux beaucoup pour Dieu; Il a donnĂ© Son Fils unique afin que je puisse avoir la Vie Ă©ternelle. Et j'ai acceptĂ© cela il y a cinquante ans, et depuis, je me suis tenu dans les rues pour distribuer des traitĂ©s.» Et il dit : «Il est plus doux pour moi aujourd'hui qu'Il ne l'a jamais Ă©tĂ© auparavant.» C'est vrai.

9 Nous mettons les trĂ©sors au mauvais endroit. Vous voyez? Quelquefois, nous regardons aux choses. Vous savez, quand Jean Batiste est venu, prĂȘchant dans le dĂ©sert de la JudĂ©e (tous les prophĂštes ont tĂ©moignĂ© de ce temps), il disait : «Les hauts lieux seront abaissĂ©s, les - les montagnes sauteront comme de petits bĂ©liers, et toutes les feuilles battront leurs mains, et quel grand Ă©vĂ©nement ça sera!» Et comment cela s'est-il terminĂ©? Les gens, les religieux de ce temps-lĂ , pensaient que Christ descendrait du Ciel sur un char, et - et avec une verge de fer; mais quand Il est venu, la personne qui devait - prononcer le discours Ă  la cĂ©rĂ©monie de remise des diplĂŽmes c'Ă©tait un vieux prĂ©dicateur Ă  moitiĂ© vĂȘtu, enveloppĂ© d'une peau de brebis, avec une barbe partout sur le visage comme un vers duveteux, et voici venir JĂ©sus qui Ă©tait juste un Homme ordinaire, marchant, et Il fut baptisĂ© dans l'eau, sur une vieille rive boueuse du Jourdain. Mais vous voyez, dans le - ce que l'homme appelle grand, Dieu l'appelle folie. e que l'homme appelle folie, Dieu l'appelle grand. Donc, c'est juste la pensĂ©e humaine qui est pervertie, vous voyez, et qui est contraire Ă  cela.

10 Bon, pour vous qui prenez des notes, et donc avant que nous ne lisions les Ecritures, vous pouvez ouvrir dans l'Evangile de saint Matthieu au chapitre 17, et nous allons - nous allons lire. Et pendant que nous lisons, je voudrais dire que demain aprĂšs-midi, les cartes de priĂšre - nous essayerons de distribuer une - toutes les cartes de priĂšre qu'il nous sera possible de distribuer, demain aprĂšs-midi; et essayez d'amener dans la ligne de priĂšre chaque personne qui le voudra, amenez-la. Nous ne - ne pouvons pas exercer le discernement pour tout le monde, mais nous pouvons au moins imposer les mains aux gens et prier pour eux. Venez donc demain aprĂšs-midi pour le service. Ce sera notre dernier service de cette campagne, et peut-ĂȘtre le dernier de ce genre de services que vous verrez jamais de votre vie. Le ministĂšre est en train d'ĂȘtre changĂ© en quelque chose qui sera plus glorieux. Le chapitre 17 de saint Matthieu : Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l'Ă©cart sur une haute montagne. Il fut transfigurĂ© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre. Et voici MoĂŻse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec Lui. Pierre prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si Tu le veux, je dresserai pour Toi. trois tentes, je dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie. Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles : Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui j'ai mis toute mon affection : Ă©coutez-le! Lorsque les disciples entendirent cette voix, ils tombĂšrent sur leur face, et furent saisis d'une grande frayeur. Mais JĂ©sus, s'approchant, les toucha, et dit : Levez-vous. n'ayez pas peur.

11 S'il plaßt à notre Seigneur ce soir qu'on tire de ce texte un contexte, je voudrais prendre pour sujet ces trois derniers mots : Ecoutez-Le. [En Anglais : «Hear Ye Him» - N.D.T.] C'est un trÚs petit texte. Avec un auditoire de cette taille, quelqu'un pourrait dire : «Prédicateur, je crois que vous devriez trouver un peu plus que ça comme texte.»
Eh bien, peut-ĂȘtre que ça devrait ĂȘtre ainsi, mais si cet auditoire accepte simplement ce texte, c'est tout ce dont nous avons besoin. Ce n'est pas la quantitĂ© qui compte, c'est la qualitĂ©. C'est ce que la chose est. C'est la Parole de Dieu. Et si vous L'Ă©coutez simplement, tout ira bien.

12 Il y a quelque temps, de l'autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Ă  partir de l'endroit oĂč je vis, il y avait un - un petit garçon qui Ă©tait en train de fouiller dans une vieille mansarde, il ouvrit un vieux coffret et il trouva un petit timbre-poste jauni, et il se souvint qu'il y avait un philatĂ©liste en descendant sa rue. Et ce philatĂ©liste achetait de vieux timbres, c'est un passe-temps. J'en rapporte de l'Europe, de l'Asie, et de partout pour les philatĂ©listes d'ici. Et, ce petit garçon ayant trouvĂ© ce timbre, et la premiĂšre chose vous savez, il se dit : «Il doit avoir de la valeur parce qu'il est vieux.» Comme il avait Ă  l'esprit un cornet de crĂšme glacĂ©e, il se dit : «Je vais amener cela chez le philatĂ©liste, et peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre obtiendrai-je de quoi acheter un cornet de crĂšme glacĂ©e.» Et il descendit la rue en courant vers chez le philatĂ©liste; et il dit : «Monsieur, j'ai trouvĂ© un timbre, et je voudrais que vous puissiez l'examiner pour voir s'il a - s'il a de la valeur.»
Et cet homme prit ses lunettes et son tableau, et dit : «Oui, c'est un timbre qui a de la valeur. Combien voudrais-tu pour cela?»
Il répondit : «Combien allez-vous me donner pour cela ?
Il dit : «Je vous donnerai un billet d'un dollar.»
Oh! c'était vraiment bien alors; cela revenait à dire environ dix cornets de crÚme glacée. Il se dit : «C'est bien.»

13 Bon, je pourrais me tromper sur mes chiffres, si c'est le cas et qu'il y a quelqu'un qui a lu cela, pardonnez-moi. Mais je pense que ce philatéliste revendit ce timbre environ deux semaines plus tard à cinq cents dollars. Et puis ce fut encore revendu à environ mille cinq cents dollars. Et j'oublie maintenant combien ce timbre a rapporté, ce que ça vaut maintenant. C'est au-delà des centaines de dollars.
Eh bien, cela n'était pas la valeur du petit papier jaune. Il s'agissait de ce qui était écrit dessus, c'est cela la valeur. Ce n'était pas sa taille, ni le papier sur lequel c'était imprimé, il s'agissait de ce qui était écrit sur le papier.

14 C'est le cas avec mon texte, ce soir. Ce n'est pas sa taille, ni le fait que ça soit imprimé sur du papier Bible qui fait sa valeur. C'est ce que cela est. C'est la Parole de Dieu. «Ecoutez-Le.»
Quelquefois ce sont les petites choses que nous - nous ne faisons pas qui signifient beaucoup pour nous. Je crois qu'il est Ă©crit quelque part dans les Ecritures que ce ne sont pas les grandes choses que nous faisons, quelque chose.?. les petites choses que nous ne faisons pas. C'est plutĂŽt un proverbe, et c'est vrai.

15 Peu importe, parfois des hommes comme des pasteurs, des Ă©vangĂ©listes viennent dans la ville, et - et peut-ĂȘtre qu'il pourrait, comme frĂšre Oral Roberts, ou quelques-uns de ces Ă©vangĂ©listes Ă  succĂšs qui ont toutes sortes de moyen de diffusion et qui attirent dix mille personnes dans une rĂ©union... Et ensuite, aprĂšs leur dĂ©part, les gens mĂ©prisent peut-ĂȘtre le pasteur et disent : «Eh bien, un - ce grand homme par rapport Ă  notre pasteur. »
Mais souvenez-vous, dans le Royaume de Dieu, votre pasteur est tout aussi considéré autant que n'importe quel évangéliste ou n'importe quelle autre personne. Il est à son poste du devoir.

16 Il n'y a pas longtemps, là au Canada, quand le feu roi George a visité Vancouver, j'étais à ce moment-là avec frÚre Baxter, et frÚre Baxter m'apprenait le passage du roi dans la rue, et oh! si jamais il vous est arrivé de le voir, c'était un homme galant. Ce jour-là, il était tellement malade, c'était avant qu'il ne soit guéri de cette sclérose en plaques, et il avait aussi la gastrite. Et dans le carrosse, on disait qu'il souffrait terriblement mais vous ne l'auriez jamais su. Il se tenait droit et parlait à ses sujets sur son passage.

17 Monsieur Baxter s'est tenu quelque part là derriÚre et a pleuré aussi amÚrement que possible. Et il a dit : «FrÚre Branham, la raison pour laquelle je pleurais, dit-il, c'est parce que c'était notre roi qui passait.»
Et je me suis dit : «C'est ainsi, et la reine était assise là, dans une belle robe bleue, et combien ces gens qui étaient leurs sujets pleuraient parce qu'ils passaient.» Je me suis dit : «Si ceci a fait pleurer de joie un Canadien, quand le roi est passé en carrosse, qu'en sera-t-il quand Jésus passera, Lui le Roi des cieux et de la terre?»

18 On a fait sortir toutes les écoles ce jour-là, et on a remis à chacun de ces petits enfants un drapeau de l'Angleterre à agiter devant le roi pour montrer leur loyauté. Et quand le roi est passé, eh bien, tous les petits enfants sont retournés dans une certaine école sauf une petite fille. Et on se demandait ce qui était arrivé à cette petite enfant; c'était une toute petite mioche. Et la maßtresse, quand elle a fait l'appel, cette enfant manquait. Hystérique, la maßtresse parcourut les rues, regardant partout. Et toute seule, se tenant derriÚre un poteau télégraphique, ses petites mains levées, elle pleurait de tout son coeur. Et la maßtresse courut donc vers elle et dit : «Chérie, qu'est-ce qui se passe? N'as-tu pas vu le roi?»
Elle répondit : «Si, je l'ai vu.»
Elle demanda : «Alors, as-tu agité ton drapeau devant lui?»
Elle répondit : «Oui, j'ai agité mon drapeau devant lui.»
Elle demanda : «Alors, pourquoi pleures-tu?»
Elle répondit : «J'ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m'a pas vue.» Cela a brisé son petit cour.

19 Mais ce n'est pas le cas avec Jésus. Quelque petit que vous soyez, quelque peu que vous fassiez, Il enregistre tout ce que vous faites. Il vous connaßt bien, que vous soyez grand ou petit. Il connaßt tout et tout est enregistré dans Ses livres. Et quelquefois, ce sont de petites choses qui nous orientent sur les grandes. Nous devons avoir tout le Corps de Christ ouvrant ensemble.

20 «Ecoutez-Le», c'est un mot de salut pour quiconque croira cela. Cela fera passer le pécheur de la mort à la vie, s'il croit la chose. Cela prendra un - cela prendra un homme qui cherche le Saint-Esprit et Le lui donnera. Cela prendra un malade rongé par le cancer que nos bien-aimés médecins ont abandonné, disant qu'il doit mourir, cela fera encore de lui un homme ou une femme en forme, normal et bien portant. Cela ouvrira les yeux aveugles qui n'ont jamais vu le jour. Cela va déboucher les oreilles sourdes. Cela va faire sortir de l'hÎpital psychiatrique. Oh! cela est puissant si vous le recevez comme étant la Parole de Dieu.

21 Pendant la révolution ici, on a raconté qu'il y avait un homme dans la - l'armée qui avait commis un crime, une infraction contre la nation, et il fut jugé par la cour militaire et déclaré coupable, pour avoir déserté en pleine bataille, et la - la peine fut qu'on devait le faire passer par les armes.
Et il Ă©tait en prison, et son - le jour prĂ©vu oĂč il devait passer par les armes. Un de ses chers amis lui a dit : «Je vais aller, je m'en vais voir l'officier suprĂȘme.» En effet, Ă  l'Ă©poque c'Ă©tait notre bien-aimĂ© prĂ©sident Abraham Lincoln, ce grand chrĂ©tien, ce grand AmĂ©ricain.

22 Et cet homme vit donc monsieur Lincoln pendant qu'il descendait de son carrosse, et il dit : «Monsieur, je sais que vous ĂȘtes un homme juste, un homme qui craint Dieu, et vous n'ĂŽterez pas la vie Ă  un homme, mais cependant un certain homme a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© coupable de - de dĂ©sertion, il s'est dĂ©robĂ© de son devoir ou de son poste en pleine bataille. Et il a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© coupable et il doit mourir. Monsieur, un seul mot de votre part graciera cet homme.» Il dit : «Ne voulez-vous pas le gracier, Monsieur?» Et il tomba sur ses genoux et dit : «L'homme en question est un nerveux, et il a eu peur, et je le connais depuis qu'il Ă©tait petit garçon.» Et il dit : «Il - il n'avait pas vraiment l'intention de faire cela, c'est un nerveux, et avec ces fusils, et ces canons qui tiraient, et il a fui.»
Monsieur Lincoln, avec ses maniÚres de gentleman et de chrétien, prit un morceau de papier et écrivit dessus : «Je gracie cet homme. Abraham Lincoln.», et il signa.

23 L'homme remercia gracieusement monsieur Lincoln, prit le morceau de papier, et toqua à la prison aussi fort qu'il le pouvait. Etant un civil, il ne lui était pas permis bien sûr d'entrer, sauf sur demande; et il amena le morceau de papier à cet homme et il dit, l'appela et dit : «Mon ami, tu es gracié.»
Il dit : «Comment saurais-je que je suis gracié?»
Il répondit : «Voici le morceau de papier avec le nom de monsieur Lincoln dessus 'Je gracie cet homme, Abraham Lincoln.'»
Cet homme jeta cela hors de la cellule et dit : «Ne me tente pas. Pourquoi veux-tu me rendre la vie encore plus pĂ©nible? Tu vois bien que je dois ĂȘtre exĂ©cutĂ© le matin, et puis tu viens ici pour te moquer de moi comme cela avec ce - ce petit morceau de papier? Si Abraham Lincoln voulait me gracier, cela porterait le - le sceau des Etats-Unis, et oh! une grande cĂ©rĂ©monie serait organisĂ©e Ă  cet effet.»
Il dit : «Monsieur, voici la signature d'Abraham Lincoln.» De la mĂȘme façon, ceci est la Parole du Dieu Tout-puissant. Il dit : «Donne ceci aux bourreaux, et ils reconnaĂźtront le nom de monsieur Lincoln, et tu seras graciĂ©.»
Il dit : «Sors de la cellule; je ne veux plus en entendre parler.» Et l'homme refusa d'accepter cela, et le matin suivant, on le fit passer aux armes et il mourut exĂ©cutĂ© en public. Et puis, voici un morceau de papier portant une mention et la signature du prĂ©sident, disant que cet homme Ă©tait graciĂ© un jour avant sa mort, mais on l'a quand mĂȘme fusillĂ©.

24 Ainsi, le cas fut par la suite porté à la cour fédérale, et voici ce qu'était la décision de la cour fédérale de ces précieux Etats-Unis. Il fut dit : «La grùce n'est une grùce que si elle est reçue comme une grùce.»
C'est le cas pour cette Ecriture ce soir : c'est le pardon pour quiconque veut le recevoir comme pardon. C'est la guérison pour quiconque veut la recevoir comme une guérison. C'est une grùce pour quiconque veut la recevoir comme une grùce. Et tout ce que Dieu a promis est à vous si vous voulez recevoir cela comme la Parole de Dieu. Mais si ce n'était qu'une quelconque littérature, cela ne signifiera rien pour vous. Mais si vous pouvez embrasser cela et dire : «C'est la Parole de Dieu.», alors cela aura une signification pour vous.

25 Bon, JĂ©sus, le. J'ai eu le privilĂšge dans ma vie de rencontrer de grands hommes. Et il est frappant de voir comment les choses peuvent ĂȘtre contraires. J'ai rencontrĂ© des hommes qui Ă©taient de grands hommes, et puis j'ai rencontrĂ© des hommes qui pensaient ĂȘtre de grands hommes. Et il y a assurĂ©ment une grande diffĂ©rence entre eux. Un grand homme ne se montrera pas toujours suffisant, mais il essayera de vous faire croire que c'est vous qui ĂȘtes un grand homme et que lui n'est rien.
Et avec l'homme qui n'est rien et qui essaye d'ĂȘtre grand, c'est juste l'inverse. Et c'est la raison pour laquelle je sais que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre sans mĂȘme avoir un endroit oĂč naĂźtre. Il dut emprunter un sein. Il dut - dut emprunter une mangeoire. Il dut venir par un sein empruntĂ© et repartir par une tombe empruntĂ©e. «Les liĂšvres ont des taniĂšres, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit oĂč reposer Sa tĂȘte.» Pourtant, c'est le Roi de gloire, le Dieu du ciel a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, voilĂ  ce qui Le rendait grand. VoilĂ  ce qui faisait de Lui ce qu'Il Ă©tait, Son humilitĂ©.

26 L'humilité, il faut toujours descendre pour monter. «Celui qui s'abaisse, Dieu l'élÚvera. Quiconque s'élÚve sera abaissé.» Pour le croyant, le chemin pour monter consiste à descendre, à s'humilier devant Dieu.
JĂ©sus a rencontrĂ© des hommes de tous les milieux. Il les rencontrait dans de grands cercles. Une fois, Il Ă©tait avec des milliers, cinq cents Ă  la fois, douze Ă  la fois, trois Ă  la fois, et Il pouvait mĂȘme se rendre chez une seule personne. Cela Le rend grand parce que mĂȘme si une seule personne fait appel Ă  Lui, Il viendra juste lĂ  vers lui. Ce qui fait de Lui Dieu, c'est Son humilitĂ©.

27 Et vous savez, chaque fois qu'une occasion se présente. Ce que nous avons lu, c'était une grande occasion. Plus tard, Pierre a appelé cela dans une de ces épßtres la sainte montagne. Je ne crois pas que saint Pierre voulait dire que c'est la montagne qui était sainte. Ce n'est pas une montagne sainte. C'est le Dieu saint sur la montagne. Ce n'est pas une église sainte ou des gens saints; c'est le Saint-Esprit dans l'église, et dans les gens. Ce n'est pas l'église qui est sainte ni les gens qui sont saints, c'est le Saint-Esprit dans l'église et c'est cela qui la rend sainte. J'en suis heureux. Dieu est le Saint-Esprit, et Il est Celui qui est saint. Et Il - Sa Présence apporte Sa sainte Présence parmi nous, Elle change notre nature, et nous donne le désir de vivre comme Lui.

28 Dieu, avant de faire quoi que se soit, Il le dĂ©clare toujours premiĂšrement dans le ciel, et ensuite sur la terre. Personne ne passe en jugement sans avoir Ă©tĂ© tout Ă  fait averti. Oh! j'aimerais m'arrĂȘter ici une demi-heure ou trois quarts d'heure (mais je ne le peux pas), et aprĂšs, tenir la ligne de priĂšre, et vous permettre de vous rĂ©veiller Ă  temps le matin afin d'aller Ă  l'Ă©glise. Mais remarquez, il y a rĂ©ellement quelque chose qui va suivre ce rĂ©veil. Dieu envoie toujours la misĂ©ricorde avant le jugement. C'est ce qu'Il fait toujours. Il le fera toujours. Et ce grand rĂ©veil que l'Ă©glise a eu, un rĂ©veil des miracles, de la guĂ©rison divine, et des dons de l'Esprit, rappelez-vous, quelque chose suivra cela. Dieu envoie toujours la misĂ©ricorde avant le jugement.
Il déclare cela en haut dans les cieux, comme lorsque les mages virent l'étoile, et vinrent adorer le Seigneur Jésus. Et puis, Dieu rend toujours témoignage de ce qu'Il fait.

29 Bon, nous dĂ©couvrons que JĂ©sus en cette grande occasion, a choisi trois hommes. J'aime toujours penser Ă  Pierre, Ă  Jacques et Ă  Jean. Quand Il a ressuscitĂ© la fille de JaĂŻrus, Il a pris Pierre, Jacques et Jean, et c'est l'espĂ©rance, la foi et la charitĂ©. Ces trois constituent un tĂ©moignage. Trois [personnes] constituent un tĂ©moignage dans l'Ancien Testament. Ainsi donc, cette fois, c'Ă©tait une occasion si importante, et le message devait ĂȘtre si important que Dieu prit trois tĂ©moins. C'est ce dont nous sommes reconnaissants ce soir, ce dont je suis si reconnaissant envers Dieu, c'est le fait que pour ce message de la PentecĂŽte que nous prĂȘchons, Dieu envoie un tĂ©moin. La Bible dit dans HĂ©breux 11 : «Dieu rend tĂ©moignage Ă  Son don.»
Si quelqu'un dit quelque chose. Un homme peut dire quelque chose, mais si Dieu ne fait pas écho à cela par Sa Parole, et par Sa Présence, alors, il n'a pas de témoin. Donc, ce qu'il dit, si cela - s'il dit cela, si la Bible dit cela, et que l'Esprit confirme cela, ça fait trois témoins, alors c'est la vérité. C'est confirmé. Dieu dit que c'est ça.

30 Oh! alors, nous trouvons Dieu, cette occasion était si importante que Jésus prit la foi, l'espérance et la charité : Pierre, Jacques et Jean, et ils montÚrent sur la montagne. Bon, ceci était une occasion si spéciale qu'Il prit aussi là trois témoins célestes : Elie, Moïse et Jésus. Trois sur la terre; trois au ciel. Il devait se passer quelque chose qu'Il voulait enregistrer et dont on devait se souvenir.
Maintenant, nous voyons qu'aprÚs qu'ils eurent levé les yeux et qu'ils eurent vu que - une ombre L'avait couvert. Ce que Dieu était en train de faire était réellement dans l'Ancien Testament (comme les frÚres ministres le savent), c'était le placement d'un fils.

31 Bon, je voudrais. Je crois que quatre-vingt-dix pour cent de cette assistance est pentecÎtiste, je vais donc espérer que je ne blesse personne, mais je - j'aimerais simplement livrer ici une - une pensée qui se trouve dans mon cour.
Eh bien, lĂ  oĂč nous avons commis l'erreur dans notre domaine pentecĂŽtiste, c'est que quand nous Ă©tions - sommes devenus des fils de - des filles de Dieu remplis du Saint-Esprit, nous nous sommes Ă©tablis. C'est lĂ  que nous avons commis une erreur fatale. Eh bien, c'est Ă  ce moment-lĂ  que vous devez vous mettre Ă  l'oeuvre. Si chaque personne qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă©tait en feu comme Etienne et les autres en ce jour-lĂ , un rĂ©veil balaierait le pays.
Ainsi, on dit : «Eh bien, je suis sauvé, sanctifié et rempli du Saint-Esprit, et c'est fini maintenant.» Si Dieu a fait cela pour vous, Il vous a élu et vous a choisi pour Son service, pour vous mettre au travail. Allez dans les rues, oui, témoignez, rendez témoignage de Lui. C'est exactement ça que nous sommes censés faire.

32 Je disais, il n'y a pas longtemps, là aux petites Antilles, que Dieu a fait de grandes choses. Je secouais doucement les hommes d'affaires chrétiens, et un - je ne l'ai pas fait publiquement. Je les ai eus en aparté. Et je leur ai dit : «Plusieurs parmi vous rendent témoignage, disant : 'Dieu m'a donné trois cadillacs; j'avais une petite affaire sur - ici à cÎté, et Il m'a donné trois cadillacs et un grand ceci et tout cela, beaucoup de choses pour vos affaires. Témoignez à propos de Dieu, sur ce que Christ a fait pour vous. Donnez une occasion, non pas ce que. Nous devenons trop grands. Nous - nous - nous devenons financiÚrement trop grands. Ce que nous devons faire, c'est de donner quelque chose pour lequel nous pouvons louer Dieu.» J'ai dit : «Combien les pentecÎtistes d'aujourd'hui sont différents de ceux du temps de la Bible! Ils ont vendu tout ce qu'ils avaient et ont distribué cela aux - ils ont remis cela aux apÎtres et ceux-ci ont distribué cela entre eux.»
Et un certain petit compagnon, un bon frÚre, un homme merveilleux a dit : «FrÚre Branham, c'est là qu'ils ont commis la plus grande erreur qu'ils aient jamais commise.»
Et j'ai dit : «Comment, Monsieur?»
Il a dit. Nous Ă©tions assis dehors prĂšs d'une piscine, au clair de la lune. Nous Ă©tions Ă  Kingston, en JamaĂŻque. Et il a dit : «Voici oĂč ils ont commis l'erreur. Ensuite, quand les problĂšmes ont commencĂ©, ils n'avaient pas de maisons oĂč aller. Ils avaient commis une erreur en vendant leurs maisons.»
J'ai dit : «Le Saint-Esprit ne commet jamais d'erreur.» J'ai dit : «Ils n'avaient pas de maisons oĂč aller, ainsi ils sont partis partout Ă  travers le pays, annonçant ce que Dieu avait fait. Oui, prĂȘchant, servant de tĂ©moins, tĂ©moignant. Ils n'avaient pas de maison oĂč aller : ils Ă©taient rĂ©ellement des pĂšlerins et des Ă©trangers, la semence d'Abraham. Dieu ne commet jamais d'erreur, jamais.» Nous essayons de.
Je pense à ma belle-fille qui se trouve là, et j'étais en train de chanter l'autre jour en rentrant à la maison «Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde, richesses qui pourrissent rapidement; fonde tes espoirs sur les choses éternelles; elles ne passeront jamais. Tiens l'immuable main de Dieu.» Oh! je suis si heureux de tenir cette main.

33 Maintenant, nous avons lu lĂ  dans l'Ancien Testament, et Paul a expliquĂ© cela dans diffĂ©rentes Ă©pĂźtres, et ainsi de suite, qu'un enfant qui naissait dans une - une famille, aussitĂŽt qu'il naissait, il Ă©tait un fils. Maintenant, dans la traduction du roi Jacques, saint Jean 14 semble ĂȘtre une mauvaise traduction. Il est dit : «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Eh bien, en rĂ©alitĂ© il est dit : «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Eh bien, maintenant, si vous examinez cela, comment des palais peuvent-ils se trouver dans une maison? «Dans la petite maison de Mon PĂšre, il y a beaucoup de palais.» Vous voyez, les acceptions anglaises changent. Bon, Ă  l'Ă©poque oĂč on traduisait pour le roi, une maison signifiait un royaume, et le roi Ă©tait le pĂšre de cette maison. Tous ses sujets Ă©taient dans sa maison. C'est donc ce qu'Ă©tait le roi Jacques dans l'ordre des Ecritures.

34 En effet, quand un homme possédait un immense, grand et bel endroit, une grande ferme, il avait plusieurs locataires partout dans cet endroit. Et il était un homme occupé; il devait se rendre d'un endroit à un autre. Et alors quand un fils naissait dans sa maison, ils n'avaient pas ce que nous avons aujourd'hui, des écoles publiques, et ainsi de suite, comme ce bel édifice d'Eisenhower qui nous abrite ce soir. Ils n'avaient pas cela en ces jours-là. Ils devaient engager des tuteurs pour élever leurs enfants.
Bon, quand un fils était né, il était un fils aussitÎt qu'il naissait. Il était un fils né dans cette maison. Mais cependant, il n'avait pas d'héritage jusqu'à ce qu'il prouvait qu'il était un fils. Et ensuite, quand il prouvait qu'il était un fils, alors il était adopté dans la famille. Et la loi de l'adoption faisait de lui un titulaire égal à son pÚre.

35 Maintenant, c'est là que l'Eglise pentecÎtiste a failli, c'est que quand ils sont devenus des fils, ils se sont établis, disant : «Voilà; nous avons notre église; nous avons notre dénomination, et nous allons simplement continuer à ajouter plus de membres.» Non, ce n'est pas cela. Ce n'est pas ce que. «Nous bùtirons un meilleur édifice.» C'est bien. Ajoutez plus de membres à l'église, c'est bien. Mais Dieu a fait de vous un fils pour vous donner un test, pour voir comment vous allez réagir vis-à-vis de cela.
Bon, ce pĂšre essayait de chercher Ă  trouver le meilleur tuteur possible pour son enfant. Bon, c'Ă©tait son fils, et il ne voulait pas que quelque renĂ©gat essaye d'Ă©lever son fils. Il cherchait un homme qui serait honnĂȘte. Il voulait un homme qui ne chercherait pas Ă  dire avec fiertĂ© au pĂšre : «Oh! votre fils se comporte bien,» alors que ce n'est pas le cas. Il cherchait un homme qui serait honnĂȘte, qui lui ferait un bon rapport et qui aurait un oĂŻl sur la maniĂšre dont cet enfant grandit. Il cherchait alors minutieusement pour trouver le meilleur tuteur possible. Et cela Ă©tait un type de ce que Dieu Ă©tait en train de faire.

36 Dieu n'a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quelque chose que Lui-mĂȘme ne ferait pas. C'est la raison pour laquelle Dieu a Ă©tĂ© fait chair et est mort pour les pĂ©cheurs, car Il a mis le pĂ©chĂ© sur le pĂ©cheur.
Maintenant, remarquez, puis quand cela Ă©tait fait, le tuteur se mettait Ă  enseigner Ă  l'enfant, il l'Ă©levait, puis faisait un rapport aux parents sur la maniĂšre dont le bĂ©bĂ© se conduisait ou plutĂŽt sur la maniĂšre dont le - l'enfant se conduisait. Alors, quand cet enfant grandissait, il Ă©tait toujours un enfant de la maison, un. Qu'en serait-il si cet enfant, Ă  un certain Ăąge, commençait Ă  se conduire mal? Eh bien, ce tuteur devait ĂȘtre un homme honnĂȘte pour faire un bon rapport aux parents.

37 Bon, quand Dieu a envoyĂ© Ses fils, Ses fils et Ses filles, Il avait un Tuteur ou un Educateur pour ces fils et ces filles. Et ce n'Ă©tait pas un Ă©vĂȘque ni un cardinal. Il ne pouvait pas leur faire confiance. Il a donc pris le meilleur Tuteur qu'il y avait au ciel pour Ă©lever Son Ă©glise. Le Saint-Esprit, c'est Lui le Tuteur de l'Ă©glise. Et nous avons tournĂ©. Il est honnĂȘte. Il dira au PĂšre exactement ce que nous faisons. Il ne cachera pas une seule chose. Il sera honnĂȘte devant le PĂšre sur la maniĂšre dont Ses enfants Ă©voluent. Eh bien, c'est la raison pour laquelle Il a choisi Celui-lĂ . Il ne pouvait pas trouver mieux que le Saint-Esprit.
Nous avons adoptĂ© toutes les autres choses exceptĂ© le Saint-Esprit. Nous ne voulons pas que le Saint-Esprit nous enseigne. Nous voulons laisser l'Ă©vĂȘque nous dire quoi faire, ou les - les cardinaux, ou - ou quelqu'un d'autre nous dire quoi faire. Ce qu'ils disent ne change rien si c'est contraire Ă  la Parole de Dieu et Ă  la conduite du Saint-Esprit; Ă©coutez le Saint-Esprit, car c'est Lui votre Tuteur. Amen.
Si on dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Que cela soit un mensonge parce que Dieu a dit : «Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.»
Si on dit : «Le Saint-Esprit était seulement pour les disciples.» Pierre a dit le jour de la PentecÎte : «C'est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Vous n'avez pas à falsifier cela.

38 Il y a quelque temps, je prĂȘchais sur ce texte d'EsaĂŻe 1.8 : «Y a-t-il du baume en Galaad? N'y a-t-il pas de mĂ©decins lĂ ?» Et c'est comme un homme qui meurt sur les marches d'un mĂ©decin, ayant refusĂ© de prendre ses mĂ©dicaments. Ce n'est pas la faute du mĂ©decin; ce n'est pas la faute du mĂ©dicament; c'est l'homme, car il ne veut pas prendre le mĂ©dicament. C'est pareil Ă  l'Ă©glise aujourd'hui. Nous avons du baume; nous avons des mĂ©decins; nous avons le mĂ©dicament, mais les pĂ©cheurs meurent sur leurs siĂšges dans leurs Ă©glises et vont dans les tourments parce qu'ils refusent de prendre le mĂ©dicament. Ce n'est pas la faute du mĂ©decin. Ce n'est pas la faute du mĂ©dicament. C'est la faute de l'homme qui ne veut pas venir. C'est vrai. Nous avons du baume en Galaad.

39 Le jour de la PentecĂŽte, quand le baume fut dĂ©versĂ©, nous avions un mĂ©decin lĂ . Il s'appelait docteur Simon Pierre. Et il a Ă©crit une ordonnance, et il a dit. Les gens ont dit : «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre inoculĂ©s contre cette question du pĂ©chĂ©?» Il y eut un temps oĂč il n'y avait pas d'inoculation, mais nous l'avons maintenant. «Que devons-nous donc faire pour en ĂȘtre guĂ©ri?»
«Que leur avez-vous dit, docteur Simon Pierre?»
Il leur a répondu : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse, l'ordonnance. » Alléluia! Cette ordonnance. Ce que l'ordonnance prescrit c'est le Saint-Esprit. «Cette ordonnance est valable pour cette génération-ci, et pour cette génération-là, et pour chaque personne que le Seigneur, notre Dieu appellera.» C'est un remÚde contre le péché, un double remÚde contre le péché et la maladie.

40 Bon, si vous prenez une ordonnance. Un mĂ©decin qui Ă©crit une ordonnance a Ă©tudiĂ© ce mĂ©dicament, et il doit y mettre du poison pour tuer les germes. Et il doit y mettre un antidote qui s'interpose de maniĂšre Ă  ce que cela ne vous tue pas. Et si certains de ces petits pharmaciens charlatans ou des prĂ©tendus mĂ©decins essayent de falsifier cette ordonnance, cela tuera le patient. Et c'est ça le problĂšme aujourd'hui : on tue, on meurt spirituellement, car on substitue au baptĂȘme du Saint-Esprit une poignĂ©e de main, et on tue le patient.
Laissez l'ordonnance que Pierre a donnĂ©e ĂȘtre pour chaque gĂ©nĂ©ration aprĂšs celle-ci. Ne jouez pas avec cette ordonnance; prenez la chose telle qu'elle est Ă©crite. «Le Saint-Esprit, dit-il, est pour chaque gĂ©nĂ©ration aprĂšs celle-ci. La repentance, le baptĂȘme d'eau, puis vous recevrez le Saint-Esprit.»
Nous n'avons pas le droit de dire : «Oh! le baptĂȘme d'eau est en ordre, bien sĂ»r; venez et nous allons vous baptiser en vous donnant la main d'association et la chose sera rĂ©glĂ©e.» Non, monsieur.

41 Eh bien, je vous l'apprends, vous savez comment on découvre les médicaments; on prend un cobaye, on lui inocule la chose et on teste cela sur lui. Si ça marche, on va vous donner cela. Quelquefois, cela vous tue aussi parce que tous les corps humains ne sont pas comme celui des cobayes. Mais quand Dieu a voulu essayer cette inoculation, Il ne l'essaya pas sur un cobaye, Il mit cela sur Son Fils, et cela a tenu bon. Amen.
Quand on a crachĂ© sur Son visage, Il n'en a rien dit. Quand on Lui a demandĂ© de faire un mile [environ 1,6 km - N.D.T.], Il en a fait deux [3,2 km]. Et Ă  la mort, cela a tenu bon; et Ă  la rĂ©surrection cela a tenu bon. Et tous ces gens ne peuvent supporter cette inoculation. Et la voici. Et ce sont les mĂȘmes effets que ce mĂ©dicament a produits sur ces gens.

42 Bon, un mĂ©dicament amĂšnera telle personne Ă  agir d'une certaine façon, et telle autre d'une autre façon, mais quand le mĂ©dicament du Saint-Esprit vient, il amĂšne tout le monde Ă  agir de la mĂȘme façon.
J'ai Ă©tĂ© en ThaĂŻlande, et Ă  un de ces grands lieux, en Afrique du Sud et ailleurs, lĂ  oĂč les gens Ă©taient - ne savaient mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche. Laissez-les recevoir le Saint-Esprit, vous savez ce qu'ils font? Ils font la mĂȘme chose que vous. Cela a donc les mĂȘmes effets sur chaque personne. Quelque chose comme un vent impĂ©tueux descend du ciel et remplit leur cour et ils agissent de la mĂȘme façon et font la mĂȘme chose que vous faites. Pourtant, ils ne sont pas capables de prononcer un mot anglais, et ne savent pas distinguer leur main droite de leur main gauche, mais quand le Saint-Esprit les frappe, ils acceptent cette ordonnance, ensuite, ils reçoivent la mĂȘme chose que vous, agissent de la mĂȘme façon. Dieu veut sauver les gens.

43 Bon, ici, il était en train de placer un fils. Si ce fils ne se conduisait pas correctement, ce que quelque chose ne marchait pas. Le tuteur devait donc aller chez le pÚre; et imaginez l'embarras du tuteur en allant chez le pÚre pour dire : «Monsieur, je. »
«Oh! comment va mon fils?»
Oh! comme il doit se sentir honteux! «Euh! il - il ne se comporte pas trÚs bien. Il - il - il ne veut pas écouter.»
Je me demande ce que rapporte le Saint-Esprit, quand Il vient devant le PÚre, à propos du caractÚre de certaines personnes parmi Son peuple ici sur terre! Quand Il monte là-bas et qu'Il dit - qu'Il doit dire : «PÚre, Tes filles portent des habits destinés aux hommes. Elles se coupent les cheveux.»
- Bien, ai-Je des médecins?
- Bien sûr!
- Quelqu'un leur a-t-il parlé là-dessus?
«Oui. Elles restent Ă  la maison le mercredi soir pour regarder 'Nous aimons Susie', ou que sais-je encore. Elles ne veulent pas aller Ă  l'Ă©glise; elles vont faire la pĂȘche le dimanche matin au lieu d'aller Ă  l'Ă©cole du dimanche.» Oh! la la! comment. Eh bien, comment pourrait-Il faire quelque chose avec ce fils? C'est un renĂ©gat. Il ne vaut rien.

44 «Oui, absolument, ils. l'Ă©glise pratique du roc and roll, cette nouvelle danse de l'enfer qu'ils ont lĂ -bas. Certains d'entre eux, avec cette coiffure Ă  la Teddy boy [Adolescent rebelle des annĂ©es 50 qui imitait les idoles du roc and roll.], sont assis lĂ , se comportant comme ils le font. Et oh! beaucoup parmi Ton peuple font juste la mĂȘme chose, et - et beaucoup de ces soi-disant mĂ©decins permettent cela.»
«Que font-ils de Mon ordonnance?»
«Oh! ils ne la suivent pas; ils disent que c'Ă©tait pour un autre jour.» Que croyez-vous qu'Il doit penser? Ce qu'Il doit penser de beaucoup de pasteurs qui fument des cigarettes, prennent des liqueurs, jouent aux cartes. Pensez-y. Ils font cela. J'ai voyagĂ© Ă  travers la nation et Ă  travers le monde; je sais que c'est la vĂ©ritĂ©. AssurĂ©ment. Oh! c'est une chose horrible, combien le Saint-Esprit doit rougir dans la PrĂ©sence de Dieu en disant comment l'Ă©glise se comporte. Oh! ça doit ĂȘtre une chose horrible.

45 Maintenant, dans l'Ancien Testament, cet enfant-là ne recevait jamais d'héritage. Eh bien, le pÚre ne pouvait rien lui confier. Quel genre de type serait-il? Et Il n'avait pas confiance en lui. Il restait toujours un fils, mais il ne recevait jamais d'héritage. Et si vous ne faites pas attention, Eglise pentecÎtiste, ce sera là notre sort - pas d'héritage.
Mais remarquez, la Bible dit qu'aujourd'hui le monde soupire, attendant la manifestation des fils de Dieu, que les fils de Dieu soient manifestĂ©s. Le monde attend cela, que le temps vienne oĂč les fils de Dieu qui sont les maĂźtres de la terre.

46 Dieu a placĂ© les gens sur la terre, l'homme pour contrĂŽler la terre. La Bible dit que l'homme est un dieu. Le saviez-vous? Il l'est certainement. JĂ©sus a dit : «N'est-il pas Ă©crit dans votre loi que vous ĂȘtes des dieux?» Et si les prophĂštes chez qui la Parole de Dieu est venue sont des dieux, comment pouvez-vous me condamner quand Je dis : 'Je suis le Fils de Dieu?'» Vous voyez? Ils sont - Ils sont - Ils sont des dieux, des dieux dĂ©chus. Ils ont un domaine, le monde. Ils sont censĂ©s prendre soin de cela. Les arbres et la vie animale, tout attend la manifestation des fils de Dieu, le moment oĂč ils seront manifestĂ©s sur la terre. Oh! viens, Seigneur JĂ©sus, c'est ma priĂšre. Oh! pour ce grand millĂ©nium oĂč ils seront manifestĂ©s. Nous nous prĂ©parons maintenant pour ce temps qui vient. L'Eglise doit se prĂ©parer.

47 Remarquez, pendant que nous avançons un peu plus loin. Bon, si ce fils était un peu un renégat, et qu'il n'obéissait pas au pÚre, eh bien, le - le - le tuteur rougissait; eh bien, le pÚre ne pouvait jamais lui donner quelque chose.
Mais qu'arrivait-il s'il était un bon garçon? Et lorsque le pÚre disait : «Comment évolue mon fils?»
«Oh, disait le tuteur, pÚre, vous savez quoi? Votre fils est exactement comme vous. Il s'occupe de vos affaires. Il le fait exactement comme vous le feriez. Eh bien, tout le royaume ici peut voir votre reflet à travers ce garçon.» Oh! la la! C'est ce que nous voulons. C'est ça, le reflet de Jésus-Christ.

48 Dans l'ancien monde, on prenait l'or, et le batteur le battait, il le battait pour en Ă©liminer les scories. Il savait qu'il les avait complĂštement Ă©liminĂ©es quand l'or reflĂ©tait son image. Il Ă©liminait toutes les saletĂ©s, et toutes les scories. Et c'est ce que Dieu fait avec Son Ă©glise. Il bat celle-ci avec la puissance de l'Evangile, leur parlant, leur parlant de tout; les retournant de ce cĂŽtĂ©-ci, et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , les battant pour ĂŽter d'eux tout ce qui est du monde, tous les doutes, jusqu'Ă  ce que le reflet de JĂ©sus-Christ revienne dans l'Ă©glise, au point que l'Ă©glise verra JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours; jusqu'Ă  ce que nous voyions ce reflet, l'Ă©glise ouvrant dans la puissance de Dieu, juste comme quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre. Il se reflĂšte dans l'Ă©glise.

49 Alors, le Saint-Esprit monte et dit : «Oh! cette église. » [Espace non enregistré sur la bande -Ed] Eh bien, les signes, les merveilles et les reflets de Ta Vie sont parfaits. Ils accomplissent tout ce que Tu as accompli, juste comme Tu l'as dit.
- Et se sont-ils adonnés à la chose?
- Oh! la la! ce sont - ce sont des gens qui ont vraiment du caractĂšre.
C'est ce que la Bible veut que nous fassions. C'est ce que Dieu veut que nous fassions. C'est ce que le Saint-Esprit veut que nous fassions.

50 C'est comme je le disais aux frĂšres l'autre matin au dĂ©jeuner. LĂ  au Sud oĂč on pratiquait l'esclavage, il y avait de vieux acheteurs qui venaient acheter des esclaves juste comme vous achetez des voitures dans un - dans un lot. Ils ont un acte de vente pour cela. On vend des vies humaines comme cela, comme des esclaves.
Dieu a fait l'homme; l'homme a fait des esclaves. Dieu ne voulait pas qu'un homme soit l'esclave d'un autre, peu importe sa race, sa couleur, ou son credo. Il n'est pas un esclave. Vous naissez un serviteur de Dieu libre de naissance. On ne veut pas que quelqu'un soit un esclave, que quelqu'un domine sur nous si ce n'est Lui-mĂȘme.

51 Ils passaient donc lĂ  prendre quelque - peut-ĂȘtre un homme qui Ă©tait trĂšs fort, et qui avait une toute petite femme frĂȘle, on l'arrachait - arrachait d'elle, on le croisait avec une femme vraiment corpulente pour donner de meilleurs esclaves. Eh bien, c'Ă©tait impie, c'est comme les animaux. Ces gens sont des hommes, c'est leur couleur qui est diffĂ©rente. JĂ©sus-Christ est mort pour sauver ces gens, ils sont tout aussi humains que tous les autres humains.
Et ils passaient là, et un jour, un courtier est arrivé dans une vieille plantation et a dit : «J'aimerais voir combien d'esclaves vous avez.»
On lui a répondu : «J'en ai environ cent.»
Et il est allé là, et les esclaves, loin de chez eux, étaient tristes. Ils savaient qu'ils n'allaient jamais revoir papa et maman. Ils n'allaient plus jamais revoir leurs enfants. On - on prenait des fouets et on les fouettait pour les faire travailler. Et on a remarqué un jeune homme qui était là; on n'avait pas besoin de le fouetter; il avait la poitrine bombée, le menton relevé, et il marchait fiÚrement. Et alors, ce courtier dit : «J'aimerais acheter cet esclave.»
«Oh! répondit l'autre, il n'est pas à vendre.»
Le courtier dit : «Dites donc, dit-il, est - est-il le chef des autres?»
L'autre répondit : «Non, c'est un esclave.»
Le courtier dit : «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez diffĂ©remment des autres.»
L'autre répondit : «Ils mangent tous ensemble, là à la cuisine.»
Le courtier dit : «Qu'est-ce qui le rend si différent des autres? Eh bien, il est si adonné à son travail. On n'a pas à le fouetter; il est tout le temps à son poste de travail.» Il lui demanda : «Pourquoi donc?»
L'autre répondit : «Je me le demandais aussi jusqu'à ce que j'en ai découvert la raison.» Il dit : «Là dans sa patrie, son pÚre est le roi de la tribu, et bien qu'il soit un étranger loin de chez lui, il sait toujours qu'il est fils du roi, et il se comporte comme tel.» Alléluia!

52 C'est ce que l'Eglise pentecĂŽtiste devrait faire, pourtant, on se moque de nous et on nous traite de tous les noms possibles. Nous devrions nous conduire comme des fils et des filles de Dieu, car Dieu est notre Roi. Les femmes devraient s'habiller et agir comme des dames. Les hommes devraient ĂȘtre des hommes; on devrait ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, notre caractĂšre, notre tĂ©moignage devraient ĂȘtre bien hauts dans la ville.
La Bible dit : «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Le sel est un prĂ©servateur si ça entre en contact. Mettez le sel ici et la viande lĂ -bas, il ne va jamais prĂ©server cette viande. Vous devez mettre le sel et la viande ensemble, et le sel crĂ©e la soif. Je vais vous dire ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'ĂȘtre si salĂ©s que nous amĂšnerons les hommes et les femmes Ă  avoir soif d'ĂȘtre comme nous. Continuez, dites : «Il - s'il y a jamais eu une chrĂ©tienne, je ne frĂ©quente pas son Ă©glise, mais elle est rĂ©ellement une chrĂ©tienne. VoilĂ  un homme, je ne frĂ©quente pas son Ă©glise; je frĂ©quente une autre Ă©glise, mais si jamais il y a un chrĂ©tien, en voilĂ  un.» VoilĂ  ce que nous voulons. VoilĂ  le genre de caractĂšre dont Dieu veut que le Saint-Esprit Lui fasse rapport. Oh! si ce garçon Ă©tait un bon garçon, la vie de Dieu se reflĂ©tait en lui, la vie de son pĂšre se reflĂ©tait en lui.

53 Bon, nous sommes des fils de Dieu, Dieu devrait donc reflĂ©ter Sa Vie en nous. JĂ©sus a dit : «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, croyez les oeuvres.» Vous y ĂȘtes, nous devrions reflĂ©ter la Vie de Dieu dans notre vie. Dieu devrait Se reflĂ©ter. Nous devrions avoir notre - faire sortir par le battage, tous les doutes et toute autre chose jusqu'au point oĂč Dieu voudrait dire : «Maintenant, voyez lĂ  l'un de Mes enfants, il a telle et telle chose. L'un de Mes enfants, il ne va pas se tortiller et continuer Ă  sautiller d'un endroit Ă  un autre; il croit Ma Parole. Il se tient juste lĂ , tout au sommet. Oui, monsieur. Rien ne peut l'amener Ă  changer parce qu'il reflĂšte Ma Vie.»

54 Bon, Ă©coutez maintenant, les frĂšres sont assis lĂ , si ce garçon Ă©tait un bon garçon, il arrivait un certain jour (Oh! la la!), un certain jour, oĂč on faisait une cĂ©rĂ©monie pour ce garçon. Et on amenait ce garçon Ă  une place publique, et on le vĂȘtait d'une robe royale spĂ©ciale. Et on faisait, c'est le pĂšre qui le faisait, il faisait la cĂ©rĂ©monie de l'adoption. Et il adoptait son propre fils qui Ă©tait nĂ©.
Maintenant, quand vous recevez le Saint-Esprit, ça c'est une chose; vous ĂȘtes nĂ©, mais maintenant, il faut la cĂ©rĂ©monie de l'adoption. Et il adoptait ce fils dans sa famille, et on faisait une cĂ©rĂ©monie. Bon, si on remplissait des chĂšques, tout ce que ce garçon faisait, Ă©tait aussi bon - son nom sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui de son pĂšre, aprĂšs cette adoption. Il devenait un hĂ©ritier aprĂšs l'adoption.

55 Bien, c'est lĂ  que l'Ă©glise a besoin d'ĂȘtre ce soir. Il lui faut ĂȘtre Ă  un niveau oĂč Dieu peut vous appeler quelque part Ă  l'Ă©cart pour mettre Sa gloire sur vous, rĂ©pandre Sa puissance sur vous, vous adopter et vous placer (gloire!) dans le Corps oĂč, quand vous parlez, quelque chose se passe. C'est ce dont l'Ă©glise a besoin ce soir. Mais si nous - notre caractĂšre se dĂ©grade au lieu de devenir meilleur, comment va-t-Il le faire? Nous devons continuer Ă  croire chaque ouvre de Dieu, et chercher la justice, et faire ce qui est juste devant Dieu, L'invoquant quotidiennement, et nous occupant quotidiennement de Son oeuvre, amenant les autres Ă  venir Ă  l'Ă©glise, essayant d'amener quelqu'un Ă  venir servir le Seigneur. Tous ces gens pour lesquels vous travaillez, le laitier, le - le facteur, et - et le - le livreur de glace, et qui que ce soit, tous ceux avec qui vous entrez en contact, parlez-leur du Seigneur. Parlez-en avec douceur, avec des paroles assaisonnĂ©es qui - ne les rabrouez pas; parlez seulement avec douceur afin qu'on puisse dire : « Dites donc, cette femme est une vĂ©ritable dame. Elle m'a parlĂ© du Seigneur. Cet homme, je n'ai jamais vu un tel homme. C'est l'homme le plus gentil que j'aie jamais rencontrĂ©. Vous savez, j'aimerais avoir sa religion.»
C'est ce qu'on pense de sa religion. Mais la religion est une couverture. C'est vrai. Et notre couverture n'est pas : «Nous sommes méthodistes, baptistes, presbytériens, pentecÎtistes.» Notre couverture c'est le Sang de Jésus-Christ. C'est ça notre couverture, notre religion.

56 Bon, remarquez ceci, aprÚs l'adoption, le nom de ce garçon valait aussi bien que celui de son pÚre. Il était alors héritier de toutes choses. Tout ce que son pÚre possédait lui appartenait aussi.
Or, JĂ©sus a dit : «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. Il sera capable de faire les mĂȘmes choses que Je fais.» Bon, Dieu prouvait ici ce qu'Il ferait par Son propre Fils. Il a mis toute Son affection en Lui.

57 Maintenant, Ă©coutez, ils se tenaient tous lĂ  debout et il y a eu une chose glorieuse, et Dieu a appelĂ© trois tĂ©moins cĂ©lestes, et trois tĂ©moins terrestres pour ĂȘtre tĂ©moins de ce que. Comme c'Ă©tait le cas dans l'Ancien Testament, ils avaient des tĂ©moins lĂ  qui devaient voir que l'adoption Ă©tait faite. Maintenant, qu'est-ce que Dieu a fait Ă  Son Fils? Ils sont allĂ©s lĂ  sur cette montagne et tout Ă  coup, une Ă©paisse nuĂ©e blanche est descendue et a couvert JĂ©sus de son ombre, et Ses vĂȘtements brillĂšrent comme le soleil, Ses habits. Qu'Ă©tait-ce? Cette robe spĂ©ciale de l'adoption. Amen. La robe spĂ©ciale de l'adoption. Et Il L'a couvert de Son ombre et a dit : «J'adopte Mon Fils; Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. C'est Lui.»
Oh! vous savez, quand le surnaturel s'accomplit, cela - cela excite les hommes. C'est ce qui est arrivé dans notre réveil, lors du réveil pentecÎtiste. Nous - ça se passe toujours ainsi.

58 Quand MoĂŻse est sorti de l'Egypte, le surnaturel s'Ă©tait produit, les incirconcis l'avaient accompagnĂ© et ils avaient polluĂ© le camp aprĂšs quelque temps. Et nous avons beaucoup de gens aujourd'hui qui prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit. Les gens disent simplement : «Bien, les autres crient, je vais aussi crier.» Ça, c'est la chair. Et vous pouvez avoir n'importe laquelle de ces imitations, mais ce n'est pas encore le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit c'est quelque chose qui se passe ici Ă  l'intĂ©rieur. C'est cela. Cela porte des fruits. Comme je l'ai dit hier soir : «Une brebis produit la laine parce qu'elle est une brebis. Et quand vous naissez de nouveau, vous portez les fruits de l'Esprit parce que Dieu est en vous.» Vous voyez?
Maintenant, quelque chose s'est passé. Moïse avait une multitude de gens de toute espÚce; c'est toujours une multitude de gens de toute espÚce. Nous avons eu une multitude de gens de toute espÚce; elle est sortie pour imiter les dons, et - et pour - cela a effrayé les gens.

59 Maintenant, en parlant aux frĂšres l'autre matin au dĂ©jeuner, je ne peux pas blĂąmer les bergers d'avoir peur. Tout de par le monde est relĂąchĂ©. C'est tout Ă  fait juste. Oh! toutes sortes de sensations qui ne sont pas scripturaires, et tout le reste, beaucoup d'absurditĂ©s qui ne sont mĂȘme pas scripturaires. Je ne blĂąme pas les pasteurs; ce sont des bergers. Dieu les fera rĂ©pondre pour cela. Mais que signifie un faux dollar? Un faux dollar signifie qu'il y a un vrai dollar Ă  partir duquel on a fait le faux. Il en existe un vrai quelque part. Pourquoi voulez-vous accepter un faux alors que tous les - les cieux sont pleins de la vĂ©ritable [puissance] de la PentecĂŽte! C'est ce que je veux savoir. Pourquoi voulez-vous accepter un substitut alors que les cieux sont remplis de la puissance de la PentecĂŽte? Certainement, cela purifie rĂ©ellement le coeur.

60 Eh bien, vous savez que Pierre était excité devant le surnaturel. Il a vu Jésus glorifié là, Dieu L'adoptant. Bon, quand le pÚre adoptait le fils dans l'Ancien Testament, ce fils devenait un responsable. C'est vrai. Il était - prenait le pouvoir. Maintenant, Dieu a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis toute mon affection, dÚs maintenant écoutez-Le. Ecoutez-Le.»
Pierre était excité. Il a agi comme un humain agit en présence du surnaturel. Il a dit : «Construisons trois tentes ici. Faisons-en trois dénominations. Et tous ceux qui veulent adorer sous la loi, et tous ceux qui veulent adorer sous les prophÚtes, et tous ceux qui veulent adorer Jésus, nous aurons trois différentes dénominations.» C'est comme ça que ça se passe. Il y a ceux de la pluie de la premiÚre saison, et ceux de la pluie de l'arriÚre-saison, ceux de la pluie intérieure, ceux de la pluie extérieure et toutes sortes de choses s'en suivent. C'est vrai. C'est vrai. Faisons des dénominations.
Mais il n'avait pas fini de parler, cela n'était pas encore sorti de sa bouche que Dieu a dit : «Celui-ci est Mon Fils.»

61 MoĂŻse Ă©tait lĂ , il reprĂ©sentait la loi. Eh bien, la loi - la loi c'est le policier. La loi vous met en prison; elle n'a pas le pouvoir de vous en faire sortir. La loi ne fait que vous condamner. La loi nous a amenĂ©s Ă  la condamnation. La loi vous juge. Je suis heureux que MoĂŻse et sa loi soient passĂ©s. Elle n'avait pas de grĂące en elle. Elle n'avait pas de dĂ©livrance en elle. C'Ă©tait la loi, la pĂ©nalitĂ©, la loi disait que vous ĂȘtes coupable. Elle vous mettait en prison, c'est tout. Vous vous retrouvez en prison. Je suis heureux que cela soit passĂ©.
Et puis, MoĂŻse Ă©tait lĂ  - ou plutĂŽt Elie. Elie reprĂ©sentait les prophĂštes qui Ă©taient la justice de Dieu. Elie est montĂ© sur la montagne et s'est assis. Et le roi a envoyĂ© un groupe d'hommes pour l'arrĂȘter. Il s'est levĂ© et a dit : «Dieu m'a dit de venir ici et de m'asseoir. Ne venez pas sur ce terrain.» Il a dit : «Si je suis un serviteur de Dieu, que le feu descende du ciel et vous brĂ»le.» Le feu est descendu. C'est la justice. Ils ne voulaient pas Ă©couter la Parole, en effet, c'est la justice. FrĂšre, je suis heureux; je ne veux pas de Sa justice; je veux Sa misĂ©ricorde, pas Sa justice.

62 Nous sommes tous condamnĂ©s par Sa loi. Nous mourrions tous sous Sa justice. Je suis si heureux que Dieu ait dit : «Elles sont passĂ©es. Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. Il a la misĂ©ricorde, l'amour, la grĂące, la guĂ©rison, la gloire, la puissance et le Saint-Esprit pour nous. Ecoutez-Le, Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©. Il Ă©tait blessĂ© pour vos transgressions, brisĂ© pour votre iniquitĂ©, le chĂątiment qui vous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c'est par ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Ecoutez-Le. Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s, et Je vous donnerai le repos. Celui qui croit en Moi, il fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera mĂȘme de plus grandes, car Je m'en vais au PĂšre. Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez; cela vous sera donnĂ©.» Oh! la la! «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu'Ă  la fin du monde, jusqu'Ă  la consommation. (AllĂ©luia!) Celui-ci est Mon Fils, Ă©coutez-Le.»
Si vous voulez la guĂ©rison, Ă©coutez-Le. Si vous voulez la misĂ©ricorde, Ă©coutez-Le. Si vous voulez le Saint-Esprit, Ă©coutez-Le. Ne serrez pas la main Ă  l'Ă©vĂȘque, touchez Son vĂȘtement Ă  Lui. Si vous voulez la guĂ©rison, Ă©coutez-Le. Si le mĂ©decin dit que vous allez mourir, Ă©coutez-Le. Ecoutez-Le. Ecoutez-Le. C'est de quoi exciter un homme.

63 Pierre avait vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose d'authentique se produire. Et un homme qui a du caractĂšre, une femme qui a du caractĂšre, a un dĂ©sir; le monde a faim d'entendre quelque chose de rĂ©el. Ils veulent se saisir de quelque chose de rĂ©el. Quand ils trouvent cela, ils sont bien disposĂ©s Ă  le recevoir. Mais, ils cherchent quelque chose de rĂ©el, pas un trompe-l’oeil, pas un simulacre.
Vous savez tous que je suis un chasseur. Il y a des annĂ©es, j'avais coutume d'aller chasser dans la forĂȘt du Nord. J'avais lĂ  une cabane qui appartenait Ă  quelqu'un d'autre, et nous chassions, lui et moi. Il s'appelait Burt Caul. C'est l'un des meilleurs chasseurs que j'aie jamais vus, mais aussi l'homme le plus mĂ©chant que j'aie jamais connu. C'Ă©tait la personne la plus cruelle que j'aie jamais vue de ma vie. Et il avait l'habitude - nous chassions avec lui, et il - il Ă©tait un bon tireur. Il Ă©tait aussi demi-Indien, et vous ne pouviez pas l'Ă©garer dans les bois. Vous n'aviez pas Ă  aller le chercher quelque part; il Ă©tait - il Ă©tait toujours sur les lieux. Mais il Ă©tait tellement cruel, et il avait les yeux comme ceux d'un lĂ©zard. Et il Ă©tait - il aimait toujours me taquiner du fait que je suis un prĂ©dicateur. Et vous savez, il tirait sur de petits faons juste pour me faire de la peine.

64 Maintenant, vous les frĂš-. chasseurs, vous les frĂšres qui chassez, je n'ai rien contre le fait de tirer sur les faons. Si la loi dit que vous pouvez le faire, c'est trĂšs bien. Mais ne tirez pas sur un grand nombre pour ĂȘtre mĂ©chant. Il n'y a pas de mal Ă  tuer un faon. C'est trĂšs bien.
Abraham a tuĂ© un veau, et Dieu en a mangĂ©. Ainsi c'est - ce n'est pas lĂ  que se trouve le mal, mais le problĂšme, c'est juste quand on le fait pour ĂȘtre mĂ©chant. Il s'agit de votre attitude. C'est vrai. Et il faisait cela juste pour ĂȘtre mĂ©chant. Il voulait me faire de la peine.

65 Une certaine année, ma femme et moi sommes allés dans ce camp, et je suis allé un peu en retard, parce que j'avais dû travailler jusque tard, et il s'était fabriqué un drÎle de petit sifflet qui donnait un son exactement comme le cri d'un petit bébé faon, pleurant aprÚs sa maman. Et il soufflait dans ce petit sifflet. J'ai dit : «Burt, n'utilise pas cela!»
Il a dit : «Oh! espÚce de prédicateur peureux, reprends donc tes sens.»
J'ai dit : «Burt, tu ne vas sĂ»rement pas faire cela, mon ami.» J'ai dit : «Tu es un de meilleurs compagnons que j'ai rencontrĂ©s, un bon chasseur, et j'aime ĂȘtre en ta compagnie, mais tu es trop cruel.» J'ai dit : «Ne tire pas comme cela sur ces petits.» Un jour, je l'ai vu tirer sur un qui mangeait des pommes; il a soufflĂ© les pommes, il a projetĂ© le faon contre sa mĂšre de l'autre cĂŽtĂ© et l'a tuĂ©. J'ai dit : «Oh! comment peux-tu faire cela? Tu es un homme cruel.»
«Oh! a-t-il dit, tu n'es qu'un prĂ©dicateur peureux; vous ĂȘtes toujours ainsi tous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes des peureux.» J'ai dit. Il a dit : «Je pensais que tu Ă©tais un chasseur!»
J'ai dit : «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier.» J'ai dit : «Ça, c'est ĂȘtre meurtrier. C'est ĂȘtre aussi mĂ©chant que Hitler, ai-je dit, de faire une chose pareille.»

66 Oh! nous sommes partis chasser ce jour-lĂ , et c'Ă©tait vers la fin de la saison, et ces caricous Ă©taient lĂ , vous pensez que Houdini Ă©tait un spĂ©cialiste de l'Ă©vasion, vous devriez voir l'un d'entre eux aprĂšs quelques coups de feu. Et ils sont vraiment difficiles Ă  trouver. Il y a environ, oh! je pense, environ cinquante centimĂštre de neige sur le sol, une atmosphĂšre favorable pour traquer. Et nous sommes tous sortis, nous Ă©tions partis jusque midi, et nous emportions toujours un thermos plein de chocolat chaud (Ça stimule beaucoup.), et quelques sandwiches; et vers midi nous nous sommes assis pour manger ces sandwiches, quand nous sommes allĂ©s lĂ  sur le mont Cherry, et - et lĂ  au Presidential Range, et ainsi de suite. Puis nous sommes revenus par une brĂšche; il a pris un chemin et moi un autre, en revenant au camp, en rentrant ce soir-lĂ .
Nous avons donc chassĂ© toute la matinĂ©e; il se faisait un peu tard dans la journĂ©e. Et nous passions par une petite ouverture ayant Ă  peu prĂšs la grandeur de cet auditorium. Bon, tout celui qui chasse des biches sait que vers onze heures du matin, les biches se couchent. Et spĂ©cialement quand elles ont Ă©tĂ© beaucoup chassĂ©es, elles se cachent, elles restent lĂ  et se laissent mourir de faim, ou alors elles broutent au clair de la lune. Et alors, elles. C'est difficile de les trouver. Si jamais elles sortent, c'est vraiment tard dans la soirĂ©e. TrĂšs tĂŽt matin, elles rentrent dans les sous-bois, aux endroits oĂč les arbres ont Ă©tĂ© coupĂ©s par le vent, et se cachent. Ces petites queues blanches savent vraiment le faire.

67 Nous nous sommes donc arrĂȘtĂ©s lĂ . Nous n'avions mĂȘme pas vu des traces. Burt s'est un peu penchĂ©; je me trouvais Ă  cĂŽtĂ© d'une congĂšre. Et il s'est penchĂ©. Il a plongĂ© sa main dans son petit sac. Je me suis dit : «Bien, il cherche son thermos maintenant; nous allons prendre un sandwich.» Et j'ai posĂ© mon fusil par terre. Et quand il l'a ressortie, il m'a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard, et il avait ce pauvre petit sifflet.
J'ai dit : «Burt, tu ne vas pas siffler?»
Il a répondu : «Oh! prédicateur, reprends donc tes sens.»
Et il a soufflé dans ce petit sifflet, et cela a produit un son comme celui d'un petit faon qui crie aprÚs sa - aprÚs sa mÚre. Et quand il l'a fait, juste de l'autre cÎté de cette ouverture, une énorme mÚre daine s'est tenue là. Bon, une daine c'est une mÚre biche, elle s'est tenue là. Je. Elle était si proche que je pouvais voir ces grands yeux bruns et ces énormes oreilles comme cela, elle se tenait là. Elle avait entendu ce petit. Elle était une mÚre, et le petit était en difficulté. Il criait. Elle tapa un peu du pied, et le pauvre Burt a de nouveau levé les yeux vers moi, j'ai dit : «Oh! ne fais pas cela, Burt.» Et il souffla encore dedans. Et elle est sortie droit à découvert.

68 Maintenant, frÚre, ça, c'est inhabituel pour une biche. Et je pouvais voir les veines de son visage, cette trÚs belle créature se tenait là. Et j'ai vu ce malheureux de Burt mettre cette cartouche, ce calibre 30-06 là, soulever cette carabine. Il est un tireur d'élite. Ces lunettes d'approche - braquées juste sur son coeur loyal.
Eh bien, elle ne s'amusait pas; il y avait quelque chose en elle; elle était une mÚre. Le petit était en difficulté. Quand la culasse mobile fut baissée, la biche entendit cette culasse mobile descendre. Quand il tira la culasse mobile sur cela, la balle entra dans le canon avec un déclic, à partir du magasin. Et quand cela fit un bruit comme cela, elle se retourna, regarda et vit le chasseur.

69 J'ai dĂ» baisser ma tĂȘte. Elle regardait. Pensez-vous qu'elle s'est enfuie? Non, monsieur. Elle vit le chasseur; elle le regarda un moment puis se retourna, essayant de chercher oĂč se trouvait le petit. Elle n'Ă©tait pas une hypocrite. Elle Ă©tait une mĂšre. Il y avait quelque chose en elle, peu importe si elle devait vivre ou mourir. Son petit Ă©tait en difficultĂ©. Qu'elle meure ou qu'elle vive, elle devait retrouver ce petit.
J'ai dit : «Burt, tu ne vas pas faire ça!»
Je l'ai vu braquer l'arme en l'air; je savais que dans une seconde ou deux, il allait faire ressortir le coeur loyal de cette mÚre de l'autre cÎté; cette grosse balle champignon de 180 vert - projectiles allait faire ressortir son coeur de l'autre cÎté.
Je me suis dit : «Burt, comment peux-tu ĂȘtre si mĂ©chant, faire une chose pareille, faire sauter le coeur loyal de cette mĂšre qui se tient lĂ , ayant un cour vraiment loyal? Elle ne se faisait pas de souci, mĂȘme en face de la mort. Son petit Ă©tait en difficultĂ©, que le chasseur fasse feu ou non, elle devait retrouver ce petit. Comment peux-tu ĂȘtre aussi cruel que ça!»

70 Il ne me regardait pas, il Ă©tait couchĂ© - il visait lĂ  et je savais qu'il Ă©tait un tireur. J'ai simplement tournĂ© le dos; je ne pouvais voir cela se produire. Je commençais Ă  prier en moi-mĂȘme, je me suis dit : «Seigneur, ne le laisse pas faire cela. Ne le laisse pas tuer cette prĂ©cieuse mĂšre qui se tient lĂ . Regarde ce qu'elle est en train de faire : elle avance lĂ  Ă  la recherche de son petit. C'est hypocrite que de lui faire penser que son petit se trouve lĂ , de l'attirer lĂ , ce cour loyal qui cherche son petit, pour ensuite faire sauter son coeur. C'est cruel.» J'ai dit : «Ne le laisse pas faire cela, Seigneur.»

71 J'ai attendu et le fusil ne tirait pas. Je me suis demandé ce qui se passait, et lorsque je me suis retourné, le fusil faisait comme ceci, ça tremblait. Il regarda tout autour, ces yeux de lézards avaient changé. De grosses larmes coulaient sur ses joues; il a jeté le fusil par terre et m'a saisi par les jambes de mon pantalon, il a dit : «Prédicateur, j'en ai assez.» Il a dit : «Parle-moi de ce Jésus que tu connais si bien.» Qu'était-ce? Il avait vu quelque chose de réel. Toutes les prédications que je lui avais faites, tous les cantiques qu'il avait entendus. Il est maintenant un diacre là dans l'Eglise baptiste. Qu'est-ce qui s'est passé? Il a alors vu quelque chose de réel, il a vu quelque chose qui n'était pas hypocrite. Il a vu la démonstration d'une chose réelle.

72 Jésus a dit : «S'ils se taisent, les pierres crieront immédiatement.»
FrÚre, soeur, les gens veulent voir quelque chose de réel. Ils veulent - ils veulent voir quelque chose d'authentique. Et Dieu en a pour vous ce soir. C'est Son Fils bien-aimé. Ecoutez-Le. Il est Celui qui peut vous donner cette chose réelle et authentique. Pas pour que vous puissiez dire : «Eh bien, un chrétien devrait agir comme ceci.», mais c'est une véritable démonstration du vrai christianisme.
«Celui-ci est Mon Fils bien-aimé; écoutez-Le,» a dit le Seigneur.

73 Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es juste un moment, je vais vous poser une question sincĂšre, et je veux la sincĂ©ritĂ© de votre cour. Maintenant, que le Saint-Esprit et moi seuls regardions, s'il vous plaĂźt. Que tout le monde soit en priĂšre.
Combien parmi vous ici aimeraient dire Ă  Dieu : «Fais de moi un vrai chrĂ©tien pour Toi autant que. Et donne-moi pour Toi, le mĂȘme amour que celui que cette pauvre mĂšre biche avait pour son faon, peu importe ce qui peut advenir ou arriver.»
Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Oh! regardez partout dans le bùtiment, là au balcon, presque cent pour cent des mains levées. Franchement, la mienne est aussi levée.
Ô Dieu, fais qu'en moi je puisse aimer faire Ta volontĂ©. CrĂ©e en moi, Seigneur, crĂ©e en moi une grande faim. CrĂ©e en moi et dans cette Ă©glise qui est Ton corps, crĂ©e en nous l'Esprit de Tes fils et de Tes filles. Rends-nous authentiques, Seigneur. Rends-nous authentiques. Nous T'aimons, PĂšre. Donne-nous de Ton Esprit. Nous L'avons entendu nous parler soir aprĂšs soir. Nous L'avons entendu Ă  travers la Bible pendant que le pasteur nous enseignait. Nous L'avons entendu dans Ses dons comme Il parlait, Se manifestant comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Ô Dieu, donne-nous cette foi vĂ©ritable et loyale, cet amour vĂ©ritable et loyal qui fera que nous T'aimions comme cette biche aimait son petit.

74 Seigneur, bĂ©nis Burt, ce soir. Il ne sait peut-ĂȘtre pas que je suis en train de raconter cette histoire ici dans l'Ouest. Je me souviens, ĂŽ PĂšre, quand je l'ai vu l'annĂ©e derniĂšre, comment il se cramponnait Ă  moi et criait. Il a dit : «Te souviens-tu de cette biche, Billy?»
J'ai répondu : «Oui.»
Il a dit : «J'ai vu là quelque chose qui était réel. Et je savais qu'il y avait quelque chose qui devait créer cela. C'était ce Dieu dont tu étais en train de parler.»

75 PÚre céleste, bénis ceux qui ont levé les mains. Crée en eux, Seigneur, l'Esprit de Dieu, un amour qui croira chaque Parole que Dieu a dite, un amour disposé à accepter de s'avancer sans tenir compte de ce que quelque chose d'autre dit, de ce qu'un symptÎme dit, de ce que le médecin dit. Nous n'allons pas le dénigrer, PÚre; il fait tout son possible. Mais s'il abandonne le patient et dit qu'il doit mourir, Î Dieu, puisse-t-il s'avancer avec un amour loyal comme celui de cette mÚre et dire : «Mourir ou vivre, mon ùme a soif de Toi, Seigneur, comme une biche qui soupire aprÚs un courant d'eau.»
Accorde-le, Seigneur. Bénis-les. Puissent-ils recevoir le désir de leur cour, car je Te les confie comme les trophées du message. Au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils.

76 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, s'il y a un pĂ©cheur ici dans le bĂątiment, des pĂ©cheurs qui n'ont jamais acceptĂ© JĂ©sus comme leur Sauveur personnel, et ils veulent commencer juste. Peut-ĂȘtre, vous avez dit : «Eh bien, je commencerai un jour, mais quand je deviendrai vraiment chrĂ©tien, je serai vraiment un chrĂ©tien.» BĂ©ni soit votre cour loyal. Maintenant, c'est le moment de commencer. Commencez ce soir. Ne voulez-vous pas vous avancer ici? Un pĂ©cheur, garçon ou fille, homme ou femme qui ne connaĂźt pas JĂ©sus comme son Sauveur, bien qu'il pourrait faire partie d'une Ă©glise. C'est trĂšs bien. Je prĂ©fĂ©rerais que vous apparteniez Ă  une Ă©glise tout en Ă©tant un pĂ©cheur, plutĂŽt que de ne pas du tout aller Ă  l'Ă©glise. Ce n'est pas mal ce que vous faites. Mais maintenant, pourquoi ne pas venir et ĂȘtre un chrĂ©tien? Pourquoi ne pas recevoir ce vĂ©ritable amour de Dieu dans votre cour, qui vous conduit au - au poste du devoir, afin que le Tuteur puisse apporter un message au PĂšre? Oh! Il vous fera sortir Ă  un moment donnĂ©, un Ange vous apparaĂźtra. Il mettra Sa robe de puissance sur vous, et Il va - Il va vous adopter alors par l'adoption, Il va vous donner la puissance de travailler pour Lui. Voulez-vous vous avancer maintenant pendant que nous attendons un moment?

77 Si le frĂšre veut bien nous donner l'accord pendant que nous chantons. Nous tous avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, prions pour les pĂ©cheurs pendant que nous attendons. Il y a une fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d'Emmanuel; les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©; Il y a une fontaine remplie de Sang,
Tiré des. d'Emmanuel.
Voudriez-vous vous avancer ici, vous tenir ici Ă  l'autel juste un moment?
Prions. Et les pécheurs. Fais de moi, Seigneur, un chrétien semblable à cette mÚre biche. Elle était une véritable. Que Dieu vous bénisse. Ne voudriez-vous pas venir avec cet homme-ci? Un seul homme dans cet auditoire vient, pleinement convaincu. Oh! perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Et les pĂ©cheurs plongĂ©s. (Ça pourrait ĂȘtre votre derniĂšre occasion, ne voudriez-vous pas venir?) flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir
Cette fontaine en son temps
Et lĂ , puis-je, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés.
Et lĂ , puis-je, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
[FrĂšre Branham fredonne. - N.D.E.]

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