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PrĂ©dication Les Visions de William Branham de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0930 La durĂ©e est de: 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Visions de William Branham

1 Cette bande est enregistrée en l'honneur du Royaume de Dieu, comme je la présente à frÚre Lee Vayle pour en tirer un manuscrit. FrÚre Vayle m'a demandé ici, en présence de frÚre Mercier, de-de lui raconter quelques-unes des premiÚres visions.
Bien entendu, les visions étaient... Je... le... L'une des premiÚres choses que je peux me rappeler, c'est que les visions venaient ; les visions viennent tout le temps. Mais, FrÚre Vayle, je pense que c'est l'époque aprÚs ma conversion qui vous intéresse.

2 Bien, je me rappelle qu'aprĂšs mon ordination dans l'Eglise-l'Eglise baptiste, par docteur Roy Davis, ici sur rue Watt, Ă  Jeffersonville, lĂ  oĂč Ă©tait l'Ă©glise Ă  l'Ă©poque, je me rappelle une vision extraordinaire, juste quelques semaines aprĂšs mon - environ une - je dirais, quelques jours aprĂšs mon ordination ; j'Ă©tais - j'ai eu la vision d'un vieil homme qui Ă©tait couchĂ© Ă  l'hĂŽpital, aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©crasĂ©. C'Ă©tait un homme de couleur et il fut si instantanĂ©ment guĂ©ri que cela causa une grande agitation. Et il s'Ă©tait levĂ© du lit et s'en Ă©tait allĂ©.

3 Puis, deux jours, environ deux jours plus tard, j'étais en train de couper les fournitures d'eau, de gaz et d'électricité à New Albany pour des factures impayées. Et cela - j'étais vraiment rempli de joie. Chaque fois que je trouvais une vieille maison inhabitée, vous savez, j'y entrais tout simplement pour prier.

4 Et je me rappelle que je racontais à monsieur Johnny Potts, encore en vie aujourd'hui, il a, je pense, environ 70 ou 80 ans ; c'était un ancien releveur de compteurs, et il avait alors été transféré du service de relÚvement de compteurs au comptoir, juste à l'entrée, afin de recevoir les réclamations et tout, et au service des appels ; je lui racontais donc ce que le Seigneur m'avait montré. Et il relevait, de temps en temps, quelques rares compteurs que l'agent réguliÚrement affecté au relÚvement n'avait pas relevés.

5 Et il - il a racontĂ© cela Ă  un homme que j'avais vu dans un journal, lĂ  oĂč l'on montrait un vieux chariot... A l'Ă©poque, on conduisait deux chevaux pour ramasser des ordures et des immondices dans la ruelle. Il y avait un vieil homme de couleur du nom de monsieur Edward J. Merrill. Il habitait sur la rue Clark, au n° 1020, Ă  New Albany.
Et il avait été heurté par deux blancs (en fait, c'étaient une jeune fille et un - un garçon blancs, en voiture), qui avaient perdu le contrÎle de leur voiture et l'avaient écrasé contre la roue d'un chariot, et cela avait pratiquement brisé presque tous les os de son corps ; et surtout à la poitrine, ce coup avait désarticulé son dos. Et on l'avait amené à l'hÎpital, il était dans un état critique.

6 Et Monsieur Potts, de passage à - à l'hÎpital là, à New Albany, lui a raconté comment le Seigneur traitait avec moi. Et il avait envoyé me chercher pour que j'aille prier pour lui. Et, je me suis aussitÎt dit que c'était l'homme que j'avais vu en vision.»

7 Je - j'avais alors un peu peur d'aller, car c'Ă©tait ma premiĂšre fois, vous comprenez, d'aller comme cela.
Mais, nĂ©anmoins je suis parti prendre mon camarade, qui venait de se convertir, un petit Français du nom de George DeArk. Et je venais de le conduire Ă  Christ. Et nous sommes partis lĂ  et je lui disais : «Bien, FrĂšre George, je - je - j'aimerais que tu gardes Ă  l'esprit que ces choses qui m'arrivent, je ne les comprends pas; mais retiens que cet homme va ĂȘtre guĂ©ri. Et lorsqu'il sera guĂ©ri, il y aura... Je ne peux pas prier pour lui avant que deux Blancs arrivent et se tiennent de l'autre cĂŽtĂ© du lit, car je dois le faire tel que cela m'a Ă©tĂ© montrĂ©.»

8 Et je suis entrĂ© Ă  - Ă  l'hĂŽpital et j'ai demandĂ© monsieur Merrill ; et je suis allĂ© lĂ , et sa femme m'a dit qu'il Ă©tait dans un Ă©tat critique, et qu'il ne pouvait pas bouger, car les rayons X avaient montrĂ© que certains de ces os Ă©taient trop prĂšs des poumons, et que s'il bougeait, eh bien, cela allait - les poumons pourraient ĂȘtre perforĂ©s et cela causerait une hĂ©morragie mortelle. Et il Ă©tait dans un Ă©tat critique. Et il faisait une petite hĂ©morragie au niveau de la gorge et ailleurs, en effet, il saignait au niveau de la bouche. Et ça faisait environ deux jours qu'il Ă©tait couchĂ© lĂ . Et cet homme avait alors environ 65 ans, je suppose, 60 ou 65 ans ; un homme ĂągĂ©, avec une longue moustache dĂ©jĂ  blanche et des cheveux gris.

9 Et je suis entré, j'ai néanmoins raconté à cet homme la vision que j'avais eue de la part du Seigneur, et les jeunes gens qui l'avaient cogné sont entrés. Alors, je me suis mis à genoux pour prier pour lui, et tout d'un coup, cet homme a lùché un cri, disant : «Je suis guéri!», et il s'est levé d'un bond. Et sa femme essayait de le retenir au lit... Et l'un des stagiaires est venu, il a essayé de le retenir au lit. Et d'un bond, il s'est levé du lit et a causé une grande agitation.
Et lorsque j'allai au - j'ai dit Ă  frĂšre George...

10 Et alors, il y avait lĂ  - l'une des soeurs (c'Ă©tait un hĂŽpital catholique) est arrivĂ©e et a dit que je devais sortir de lĂ , pour avoir ainsi excitĂ© cet homme. En effet, il avait une fiĂšvre d'environ 40°C. Et, chose Ă©trange, lorsqu'on l'a ramenĂ© en place, le - le prĂȘtre et quelques mĂ©decins l'avaient mis... le remettaient au lit comme il portait ses habits, et lorsqu'on a prĂ©levĂ© la tempĂ©rature, il ne faisait plus de fiĂšvre.

11 Eh bien, plusieurs de ceux qui avaient vu cette vision sont vivants aujourd'hui, ceux qui avaient vu cela s'accomplir ou qui connaissent cela.

12 Puis, je suis sorti et je me suis tenu sur les marches, et j'ai dit à frÚre George : «Maintenant, observe, il va porter une veste brune et un chapeau en... Il descendra d'un trait ces marches dans quelques minutes.» Et il le fit effectivement. Il sortit aussitÎt et descendit.

13 Et environ une - une - une nuit aprĂšs cela, le Seigneur m'est de nouveau apparu un certain matin, juste vers l'aurore, et Il m'a montrĂ© une femme affreusement estropiĂ©e, qui allait ĂȘtre guĂ©rie. Ainsi, j'ai dit : «Eh bien, je vais - je vais probablement dĂ©couvrir lĂ  oĂč elle se trouve.»

14 Et ainsi, je suis allĂ© lĂ , coupant la fourniture d'eau, je crois que c'Ă©tait vers la 8e Rue, Ă  New Albany, et j'avais... Il y avait lĂ  des appartements jumelĂ©s, et je craignais d'avoir coupĂ© l'eau de deux cĂŽtĂ©s. D'un cĂŽtĂ©, les gens avaient dĂ©mĂ©nagĂ©, et de l'autre, il y avait des gens. Ainsi, je suis allĂ© du cĂŽtĂ© oĂč il y avait des - des gens, celui qui Ă©tait occupĂ©, et j'ai frappĂ© Ă  la porte. Et il y avait lĂ  des - des - des gens vraiment pauvres, et une jeune fille trĂšs attrayante, mais pauvrement habillĂ©e, vint Ă  la porte. Et elle - elle demanda : «Que voulez-vous?»
Je dis : «Voudriez-vous essayer l'eau pour voir si elle a été coupée?»

15 Et elle a dit : «Oui oui.» Et elle est repartie. Elle a dit : «Non, l'eau coule toujours.»
J'ai dit : «Merci.»

16 Et sa mĂšre Ă©tait couchĂ©e au lit... elle s'appelait madame Mary Darryl O'Hannian. Et elle - elle Ă©tait une ArmĂ©nienne. Son fils jouait Ă  la dĂ©fense, je crois que c'Ă©tait ça, dans l'Ă©quipe de base - de football de New Albany. Et elle avait. sa fille Ă©tait Ă  l'Ă©cole secondaire; son nom Ă©tait Dorothy. Et elle a dit ... Dorothy m'a dit : « N'ĂȘtes-vous pas cet homme de Dieu qui avait obtenu cette guĂ©rison ici Ă  l'hĂŽpital l'autre jour? Ma mĂšre dĂ©sire vous parler.» Alors, je suis entrĂ©.

17 Et elle me dit qu'elle était couchée, estropiée, et qu'elle est clouée au lit à cause de cette infirmité depuis 17 ans, depuis que cette jeune fille-là est née. Et à l'époque, la jeune fille avait 17 ans. Et, je lui ai donc dit que... Elle a dit : «Etes-vous cet homme de Dieu qui a guéri cet homme-là?»

18 J'ai répondu : «Non, Madame, je ne suis pas un guérisseur. Je ne - ne fais que prier pour les - les malades, et cela m'avait été montré par Quelque chose qui m'avait parlé. Je ne savais comment appeler Cela, une vision ou quoi; je ne savais pas encore ce que C'était. Je n'étais qu'un garçon, célibataire et tout. Et alors il y eut un...
Cette - cette dame me demanda de prier pour elle. Et je lui ai dit de me laisser d'abord prier, et ensuite, si le Seigneur me montrait de revenir...

19 Et alors, lorsque je suis sorti pour prier, j'ai amenĂ© frĂšre George et je lui ai dit : «C'est la femme dont je - je te disais que j'avais priĂ© pour elle. Je sais que c'est la mĂȘme femme. Viens avec moi.»

20 Et nous sommes allés là pour - pour prier. Et alors, cette jeune fille de 17 ans... Bien sûr, moi, comme je n'étais qu'un jeune garçon et qu'elle avait un frÚre d'environ six, huit ans, quelque chose comme cela,... Et il y avait un arbre de Noël (c'était juste aprÚs Noël) là dans la maison, alors ils se sont mis derriÚre cet arbre de Noël pour se moquer de moi, de ce que j'allais faire recouvrer la santé à leur mÚre.
Je lui avais dit que le Seigneur allait la guérir. Et je... FrÚre George et moi, nous nous sommes agenouillés pour prier.

21 Et lorsque j'ai commencé à prier, eh bien, cet Ange-là que je vois, que - que vous voyez sur la photo, je L'ai vu suspendu au-dessus du lit. Eh bien, j'ai tendu la main et j'ai saisi la sienne; et j'ai dit : «Madame Ohanian...» (Eh bien, elle habite à New Albany, actuellement, elle et son mari, la famille.) Et j'ai dit : «Madame O'Hannian, le Seigneur Jésus m'a envoyé et m'a dit, avant que je vienne prier pour vous, que vous alliez recouvrer la santé. Mettez-vous debout et soyez guérie au Nom de Jésus.» Elle avait des jambes atrophiées. Tenant sa Bible arménienne sur le coeur, elle commença à se déplacer vers le bord du lit. Et comme elle faisait le...

22 Alors Satan me parla, disant : «Si tu la laisses toucher le pavement, elle tombera du haut de ce lit et se cassera le cou.»
J'ai eu peur pendant un instant.

23 Et j'ai toujours su que ce que ces visions (je ne savais pas ce que c'était à l'époque) me disaient était toujours vrai. Ainsi, j'ai de toute façon continué, je l'ai laissée descendre du lit. Et, Dieu est mon témoin, aussitÎt qu'elle a sauté de ce lit, toutes les deux jambes se sont redressées. Sa fille a poussé un cri, s'est tiré les cheveux et est sortie dans la rue en courant, criant aussi fort que possible. Des voisins ont afflué de partout. Et elle était là, pour la premiÚre fois, depuis 17 ans, marchant dans la chambre, louant Dieu. Je me suis aussitÎt retiré et me suis tenu à l'écart.

24 Plus tard, j'ai fait connaissance avec cette jeune fille, alors j'ai commencĂ© Ă  la frĂ©quenter. Bien sĂ»r, ceci ne doit pas ĂȘtre gardĂ© sur bande, mais j'ai frĂ©quentĂ© cette jeune fille-lĂ .

25 Peu aprÚs, quelques semaines aprÚs, j'étais chez ma mÚre un certain soir ; et ce jour-là, je priais, mais je - je ne parvenais simplement pas à faire une percée vers une - vers la victoire dans ma priÚre. Et je me suis dit que j'allais tout simplement rester tout... vous savez, aller au lit. Je restais à la maison en ce temps-là. Et alors, je suis entré dans la - en chambre pour - pour prier. Et je... c'était vers une heure du matin, je pense. Alors, je - je priais.

26 Et tout d'un coup, j'ai vu (Et maman avait coutume de prendre ses habits et de les entasser simplement sur une chaise, vous savez. Nous Ă©tions vraiment pauvres), j'ai vu Quelque chose de blanc venir vers moi, j'ai cru alors que je regardais la chaise qui avait des habits. Mais c'Ă©tait cet Ange du Seigneur, - cette - cette nuĂ©e, vous savez. Et Il vint lĂ  oĂč j'Ă©tais.

27 Et je - et je me tenais dans une piĂšce, une petite , ce que nous appelons une «Shotgun» [une maison dont les chambres donnent les unes sur les autres; en partant de devant Ă  l'arriĂšre - N.D.T.], une petite maison allongĂ©e, Ă  deux piĂšces. Et elle avait pour paroi un lambrissage rouge ici en haut [Waynescoating], vous voyez. Il y avait Ă  ma droite un petit lit avec une affiche mĂ©tallique. Il y avait une femme aux cheveux noirs, qui se tenait contre le... cette seule piĂšce se prolongeait jusqu'Ă  la cuisine, elle se tenait contre la porte de la cuisine, en train de pleurer. PrĂšs de moi se tenait un pĂšre qui m'avait apportĂ© un enfant, car quelque chose s'Ă©tait dĂ©veloppĂ© sur sa petite poitrine et qu'une - sa jambe gauche Ă©tait si recroquevillĂ©e qu'elle s'apposait Ă  son petit corps, et la jambe droite de mĂȘme Ă©tait recroquevillĂ©e. Tous les deux bras Ă©taient aussi recroquevillĂ©s contre son corps, et son petit corps Ă©tait tordu et remontĂ© au point qu'il - juste ici Ă  son cou. Et je me suis demandĂ© : «Que signifie bie ceci ?»
Et j'ai regardĂ©, Ă  ma gauche, il y avait une vieille femme lĂ ; elle Ă©tait assise lĂ , elle a ĂŽtĂ© ses lunettes, et a essuyĂ© les larmes ou quelque chose comme cela de ses lunettes. A ma droite, sur un pliant rouge (qui Ă©tait en harmonie avec la chaise) Ă©tait assis un jeune garçon blond aux cheveux bouclĂ©s, regardant dehors par la fenĂȘtre.

28 Et j'ai regardé, debout à ma droite, et là se tenait dans - cet Ange du Seigneur. Et Il me dit : «Cet enfant, peut-il vivre?»
Et j'ai répondu : «Monsieur, je ne sais pas.»
Il a dit : «Impose-lui les mains. Il vivra.»

29 Et je - je l'ai fait. Alors l'enfant a sauté des - des bras de son pÚre, et la petite jambe droite s'est redressée, et le cÎté droit s'est redressé, et le bras droit s'est redressé. Il a effectué un autre pas et l'autre cÎté s'est redressé. Il a fait un autre pas, et l'autre cÎté s'est redressé - le corps, la partie du milieu s'est redressée. Alors il a placé ses petites mains dans les miennes et il a dit : «FrÚre Branham, je suis complÚtement guéri.» Le petit enfant portait une salopette bleue en velours cÎtelé, une petite salopette munie d'une bavette, et il avait des cheveux bruns et une toute petite bouche.

30 Et alors, l'Ange du Seigneur m'a dit qu'Il allait m'amener ailleurs, et je fus emporté loin. Et il me déposa à cÎte d'un vieux cimetiÚre et me montra des chiffres sur une pierre tombale, prÚs d'une église. Et Il dit : «Ceci te servira de point de repÚre.»

31 Il m'amena ailleurs, et il y avait là une... - on dirait une petite ville avec environ deux magasins dont l'un avait une façade jaune, et une planche jaune placée sur les murs. Et je me suis approché de là, ou plutÎt je me suis tenu là, et un vieil homme sortit en jaquette bleue de velours cÎtelé, ou plutÎt une jaquette de jeans, et une salopette bleue, avec un - un képi jaune en velours cÎtelé, et il avait une grosse moustache blanche.
Il dit : «C'est lui qui te montrera le chemin.»

32 Et la fois suivante que je suis allé à... j'ai vu que j'entrais dans une piÚce, marchant derriÚre une jeune femme plutÎt corpulente. Et en franchissant la porte, les images qui étaient dans le journal collé au mur étaient rouges. En haut, au-dessus de la porte, il y avait une inscription : «Que Dieu bénisse notre maison.» Il y avait là un grand vieux lit avec une affiche en cuivre placée à ma droite et un four à bois installé à gauche. Et là au coin était couchée une jeune fille d'environ quinze ans, et elle avait eu la polio ou quelque chose comme cela, qui avait atrophié sa jambe droite, et son pied était tourné de cÎté et recroquevillé. Et elle - et elle avait l'apparence d'un garçon, sauf qu'elle avait la chevelure de fille, et elle avait des lÚvres taillées sous forme d'im - de coeur comme celles de filles. Et Il me demanda: «Cette jeune fille, peut-elle marcher?»
Je répondis : «Je ne sais pas, Monsieur.»

33 Il dit : «Va poser tes mains sur son ventre.» Je m'étais alors dit que c'était certainement un garçon, comme Il me demandait de poser mes mains sur son ventre. J'ai fait ce qu'Il m'avait dit.

34 Alors, j'ai entendu quelqu'un dire : «Gloire au Seigneur.» J'ai levé les yeux, et alors, cette jeune fille s'est levée. Et quand elle s'est levée, le pyjama qu'elle portait, la jambe de son pyjama monta, et dévoila un genou rond comme celui de fille et non un genou noueux, vous savez, comme celui de garçon. J'ai alors su que c'était une fille, et elle portait son pyjama, et elle a marché vers moi en se peignant les cheveux. Elle était blonde, elle se peignait les cheveux.

35 La jeune fille vit à Salem aujourd'hui, elle est mariée, et elle a trois ou quatre enfants. Sa mÚre et son pÚre sont encore en vie.

36 Et alors, je - je - je suis revenu Ă  moi.
Et j'ai entendu quelqu'un dire : «FrĂšre Branham», ou plutĂŽt «FrĂšre Bill, ĂŽ, FrĂšre Bill...» Et ma mĂšre m'appelait. Et je pensais avoir entendu quelqu'un d'un cĂŽtĂ©..., vous savez, en sortant de telles visions, on est, on dirait, hors de soi. Et j'ai dit : «Que veux-tu, maman?» Et de la piĂšce Ă  cĂŽtĂ© oĂč elle dormait, elle a dit : «Quelqu'un frappe Ă  ta porte.»

37 Et j'ai entendu cela : «FrÚre Bill...»
J'ai alors ouvert la porte. Un homme entra là, du nom de John Emil. Il habite Miami, en Floride, aujourd'hui. Et il dit : «FrÚre Bill, vous ne vous souvenez plus de moi.»
Je répondis : «Non. Je ne pense pas.»

38 Il dit : «Vous m'avez baptisĂ©, moi et ma famille.» «Mais, dit-il, j'ai pris la mauvaise voie.» Il dit : «J'ai tuĂ© un homme ici, il y a quelque temps, je lui ai donnĂ© un coup de poing et je lui ai cassĂ© le cou au cours d'une bataille.» Il dit : «J'ai perdu l'un de mes petits garçons, l'aĂźnĂ©.» Et il dit : «Le plus jeune est maintenant couchĂ© Ă  la maison, mourant.» Et il dit : «Le mĂ©decin de cette ville venait de partir, et il a dit que l'enfant avait une double pneumonie, et c'est Ă  peine s'il respire.» Et il a dit : «Je - je - je - je... simplement... Vous m'ĂȘtes venu Ă  l'esprit, et je me suis demandĂ© si vous voudriez bien venir prier pour lui.» Et il a dit : «Eh bien, comme vous le savez, je suis cousin Ă  Graham Snelling.» (Il s'agit de Graham Snelling, l'actuel RĂ©vĂ©rend Graham Snelling, il n'Ă©tait pas prĂ©dicateur en ce temps-lĂ  - un bon garçon chrĂ©tien.) Il a dit : «C'est mon cousin. Je vais le prendre», il habitait Ă  environ huit cents mĂštres de chez moi, lĂ  en ville. Et il dit : «Je vais le prendre. Et, voulez-vous venir?»
J'ai dit : «Oui, Monsieur Emil, le temps de m'habiller.»
Et alors, il a dit : «Je vais prendre ma voiture pour vous y amener.»
J'ai dit : «D'accord.»

39 Il a dit : «DÚs que j'aurai pris Graham, et j'aimerais que vous priiez tous ensemble pour l'enfant.»
J'ai dit : «D'accord.»

40 Ainsi donc, je suis allĂ© m'apprĂȘter ; et maman m'a demandĂ© : «Qu'y a-t-il?»
J'ai dit : «Un petit enfant va ĂȘtre guĂ©ri.»
Et alors, elle a dit : «Etre guéri?»
Et j'ai dit : «Oui, mÚre.» Et alors, j'ai dit : «Je t'en dirai davantage à mon retour.»

41 Ainsi, quelques minutes aprÚs, il a frappé à la porte, et frÚre Graham était avec lui. On est passé par ici, à cÎté de ce que nous connaissons aujourd'hui comme le chantier de construction des bateaux, c'était alors le vieux chantier Naval Howard.
J'ai dit : «Monsieur Emil, est-ce que vous - OĂč habitez-vous pour le moment?»
Il a dit : «Dans le nord d'Utica.»

42 J'ai dit : «Vous habitez dans une petite - ce que nous appelons «Shotgun» [une maison longue et étroite dont les chambres donnent les unes sur les autres en partant de devant à l'arriÚre - N.D.T.], à deux petites piÚces.»
«Oui, monsieur.»
«Elle est située sur une colline.»
«Oui, monsieur», dit-il.

43 J'ai alors dit : «Votre - votre plinthe, là, est en planches à languettes et rainures, et c'est peint en rouge.»
Il a dit : «C'est exact.»

44 J'ai ajouté : «Le petit enfant est couché dans un lit métallique avec affiche et il a, dans la maison, du moins, une salopette bleue en velours cÎtelé.»
Il a dit : «C'est ce qu'il porte.»
Et j'ai dit : «Et cet enfant est tout petit, il a environ trois ans, et il a aussi une toute petite bouche, de toutes petites lÚvres, et il a des cheveux brun clair.»
Il a dit : «C'est la vérité.»

46 J'ai dit : «Madame Emil est une femme aux cheveux noirs. Et dans cette piÚce, vous avez un pliant rouge et une chaise rouge.»
Il a demandé : «Y avez-vous déjà été, FrÚre Branham ?»
J'ai alors répondu : «Il y a juste un instant.»
Il a demandé : «Il y a un instant?»
J'ai dit : «Oui.»
«Eh bien, dit-il, je ne vous ai pas vu!»

47 J'ai dit : «Non, c'était spirituellement.» J'ai dit : «Monsieur Emil, si c'est moi qui vous ai baptisé, vous m'avez entendu parler des choses qui m'arrivent. Cela peut... Je vois des choses avant qu'elles n'aient lieu.»

48 Il a dit : «Oui. Quelque chose comme cela vous est-il arrivé, FrÚre Branham?»

49 J'ai répondu : «Oui. Et Monsieur Emil, Celui qui m'a parlé, qui qu'il soit, Il ne m'a jamais dit un mensonge. Votre enfant sera guéri dÚs que j'arriverai là.»

50 Il a alors arrĂȘtĂ© la voiture, il est tombĂ© sur le volant et a dit : «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. RamĂšne-moi, ĂŽ Seigneur.» Voyez? «Et je Te promets de vivre pour Toi le reste de mes jours, si Tu Ă©pargnes la vie de mon enfant.» Et lĂ , il donna son coeur Ă  Christ.
Nous sommes entrés dans la maison, tout excités à son sujet, une ùme ramenée à Christ.

51 Lorsque nous - lorsque nous sommes entrés dans la maison, tout était exactement comme il le fallait, sauf que la vieille femme n'y était pas. Impatient, j'étais si impatient que j'ai dit : «Amenez-moi l'enfant.» Et l'enfant vivait à peine. Voyez ? Cet essoufflement-là montrait que la vie de cet enfant s'en allait. Cela se coupait juste ici, à sa petite gorge. J'ai alors dit : «Amenez-moi l'enfant», sans attendre l'accomplissement de la vision.

52 FrĂšre Vayle, si ce bloc-notes Ă©tait supposĂ© ĂȘtre posĂ© ici, je ne dirais pas un mot jusqu'Ă  ce que ce bloc-notes soit posĂ© lĂ , voyez. Ça doit ĂȘtre exactement comme ça m'a Ă©tĂ© montrĂ©.

53 Alors, j'ai dit : «Amenez-moi l'enfant.» Et le papa m'a amené l'enfant, et j'ai prié pour lui, et son état s'est empiré. Je me suis alors dit : «Maintenant, quelque chose...» Il - il avait vraiment perdu son souffle, et on a dû se débattre, secouer et tout pour l'amener à respirer. Je me suis dit : «Eh bien, il y a quelque chose qui ne va pas.»

54 Il m'est alors arrivĂ© de me demander : «OĂč est la vieille femme?» Elle n'Ă©tait pas encore lĂ .

55 Ils ramenÚrent donc leur enfant et le couchÚrent. Ils plaçaient des choses sous son nez, et tout, et ils pleuraient - sa mÚre criait hystériquement et tout, mais c'était vraiment - vraiment à peine que l'enfant respirait.

56 Je me suis dit : «Eh bien, c'est à cause de ma - ma stupidité, je n'ai pas pu respecter la vision de Dieu», comme je ne m'étais pas attendu à Cela, ayant été trÚs impatient.

57 A partir de cela, vous pouvez voir, FrĂšre Vayle, pourquoi j'attends. Peu m'importe qui me parle, je vous aime en tant que mon frĂšre. Mon frĂšre, n'essayez jamais de me dire quoi faire, lorsque je - lorsque je sens que je - j'ai la volontĂ© du Seigneur. Voyez-vous, peu importe combien agrĂ©able paraĂźt la voie contraire, je m'attendrai Ă  Lui. Voyez-vous? Et - et je - j'ai donc appris une leçon lĂ  mĂȘme, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup d'annĂ©es : faire exactement ce qu'Il a dit, et ne pas le faire avant qu'il ait dit que c'est le moment de le faire.

58 L'enfant se dĂ©battait pour garder le souffle. Eh bien, je ne pouvais pas leur dire ce que j'avais fait, mais je devais tout simplement attendre. Et je me disais que peut-ĂȘtre la grĂące prĂ©dominera et qu'Il me pardonnera. Eh bien, je suis allĂ© m'asseoir.

59 Ils ont lutté pour la vie de l'enfant, jusqu'au matin. Quand le jour a commencé à poindre, ils ont pensé que l'enfant pouvait vraiment partir d'un moment à l'autre. Eh bien, je me suis assis là, et ils me demandaient sans cesse : «FrÚre Branham, que devons-nous faire?» ou «FrÚre Bill», comme ils m'appelaient, «Que dois-je faire?»

60 J'ai dit : «Je ne sais pas.» Voyez-vous? Et j'Ă©tais assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, disant : «Seigneur, s'il Te plaĂźt, pardonne-moi.»

61 Eh bien... Et alors le jour s'est levé. FrÚre Graham Snelling devait aller au travail. Et alors, monsieur Emil devait l'amener, et je savais que je devais quitter la maison.

62 Et pourtant, FrĂšre Graham Ă©tait censĂ© ĂȘtre assis lĂ  ; en effet, c'Ă©tait lui qui avait les cheveux blonds et bouclĂ©s, comme vous le savez. Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre assis sur ce pliant. J'Ă©tais donc assis lĂ  oĂč frĂšre Graham Ă©tait censĂ© ĂȘtre assis, mais la vieille femme n'Ă©tait pas lĂ . Et il n'y avait aucune vieille femme sur le lieu. Je me suis donc assis lĂ . Et alors, monsieur Emil a enfilĂ© sa veste.

63 J'ai alors compris que si frĂšre Graham s'en allait, il serait difficile de dire quand il reviendrait. Voyez? Et alors, j'ai compris que mĂȘme si cette femme-lĂ  venait, frĂšre Graham ne serait alors pas lĂ . Vous comprenez donc dans quel genre de situation je me trouvais.

64 Et alors, monsieur Emil a dit : «FrÚre Branham, voudriez-vous partir?» ou : «FrÚre Bill, voudriez-vous rentrer chez vous? Voudriez-vous que je vous ramÚne à la maison?»

65 J'ai dit : «Non non. J'attendrai bien, si cela ne vous dĂ©range pas.» Cela m'ennuyait de rester lĂ  dans la maison, seul avec l'enfant et sa mĂšre, en fait, c'Ă©taient des jeunes gens. Ils - lui avait environ vingt-cinq ans, je suppose; et j'avais presque le mĂȘme Ăąge. Et j'ai dit : «Non. Je vais juste - je vais juste attendre, si cela ne vous dĂ©range pas.»
Il a dit : «C'est trÚs bien, FrÚre - FrÚre Bill.»

66 Et alors, la mÚre parcourait le plancher, en hystérie, et essayait de - pleurant et tout, vous savez. Et l'état de l'enfant s'empirait simplement, voyez. On dirait que n'importe quand, il... essayait, on dirait, de rattraper son souffle, faisant heuh ! heuh! [FrÚre Branham produit un son de doux halÚtement - Ed.] C'était tout ce qu'il avait comme respiration. Et rien...
On n'avait pas de pénicilline ni rien à l'époque, voyez. Ainsi, on - on n'appliquait que le plùtre sur eux et des choses semblables. Mais le petit enfant en avait eu depuis plusieurs jours, et il était mort, voyez-vous, ou plutÎt mourant.

67 Et alors, je - je me suis assis là, et je me suis dit : «Oh, la la!, si Graham s'en va...» Graham mit sa veste, et commença à se diriger vers la porte. Et Emil parla à sa femme, disant : «Eh bien, nous reviendrons juste dans une minute.»

69 Et j'ai pensĂ© : «Ô Dieu... Il me faudra alors rester ici toute la journĂ©e, et peut-ĂȘtre encore toute la nuit, voyez, Ă  attendre cette vision. Que puis-je faire?»

70 Et j'ai regardĂ© par la fenĂȘtre, et j'ai vu la grand-mĂšre de l'enfant venir, s'approchant de la maison. Et lĂ , j'ai appris plus tard que c'Ă©tait la grand-mĂšre. Et elle portait des lunettes. Je me suis dit : «Ça y est, Seigneur, si - si seulement Graham ne sort pas.» Ainsi, elle venait toujours par la porte de devant, mais on ne sait trop pourquoi - ils ne le savent pas, mĂȘme jusqu'alors, mais elle est passĂ©e par la porte de derriĂšre et est entrĂ©e dans la cuisine. Et elle est entrĂ©e dans la cuisine - une bonne petite maison - et elle est arrivĂ©e Ă  la porte, et sa fille a accouru pour l'embrasser, c'Ă©tait en fait sa mĂšre, vous comprenez, et elle l'a embrassĂ©e. Et FrĂšre Graham... Alors, elle a demandĂ© : «L'enfant va-t-il mieux?»

71 Elle dit : «Maman, il est mourant.» Alors elle s'est mise à pousser des cris comme cela, sa mÚre aussi, pleurant...

72 Alors je me suis dit : «Ça va marcher, si Graham ne sort pas...»

73 Et je me suis levĂ©, et je ne pouvais rien dire, voyez, je ne faisais qu'attendre. Et frĂšre Graham s'est approchĂ©, je me suis levĂ© afin qu'il pĂ»t s'asseoir. Et il... Et c'Ă©tait quelqu'un de la famille, voyez, ainsi s'Ă©tait-il aussi mis Ă  pleurer ; puis il s'est assis sur le pliant oĂč il Ă©tait censĂ© ĂȘtre assis.

74 Je me suis dit : «Maintenant, si seulement cette vieille dame peut s'approcher et s'asseoir sur cette chaise rouge !» Et je suis allĂ© Ă  la porte oĂč se tenait monsieur Emil, qui avait enfilĂ© son pardessus et Ă©tait prĂȘt Ă  sortir. Il faisait vraiment froid, un froid de blizzard. Et je me suis dit... Et la vieille dame s'est assise sur cette chaise.

75 Et Graham s'est assis, ensuite il a vivement baissĂ© la tĂȘte, et la mĂšre de l'enfant a levĂ© la main et l'a posĂ©e sur la porte, puis elle s'est mise Ă  pleurer. C'Ă©tait exactement la vision. Et la vieille dame s'est assise et, au lieu que ce fĂ»t totalement des larmes, sur ses verres - comme elle venait de lĂ  oĂč il faisait froid, ces derniers Ă©taient embuĂ©s. Et elle plongea la main dans son sac et en sortit un petit mouchoir (ou un petit cartable), et se mit Ă  essuyer ces verres. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts une fois. - Ed.] FrĂšre, la chose Ă©tait lĂ !

76 J'ai dit à Monsieur Emil, j'ai dit : «Monsieur Emil, avez-vous toujours confiance en moi en tant que serviteur de Christ?»
Il a dit : «Bien sûr que oui, FrÚre Branham.»

77 J'ai dit : «Je peux vous le dire maintenant. J'avais devancé la vision il y a un instant. C'est pour cela qu'elle ne s'est pas accomplie. Si vous avez toujours confiance en moi, allez me chercher votre enfant.» Oh ! la la! J'ai vu que c'était vraiment le moment, vous comprenez ? «Allez me chercher votre enfant.»

78 Il a dit : «Je ferai tout ce que vous me direz, FrÚre Bill. Je n'aurai pas peur de le soulever.» En fait, lorsqu'on le soulevait, il s'en allait tout simplement, le souffle lui manquait complÚtement.
On m'a amené le petit enfant. Il tendit les bras et le prit. Il me l'a amené et s'est tenu là.

79 J'ai posé ma main sur lui et j'ai dit : «Seigneur, pardonne la stupidité de Ton serviteur, voyez. J'avais devancé Ta vision, mais maintenant, que l'on sache que Tu es le Dieu des Cieux et de la terre.»

80 J'avais à peine dit cela que le petit enfant, de tous ses deux bras, a enlacé son papa, et s'est mis à crier et à pleurer, disant : «Papa, je me sens trÚs bien maintenant.» Voyez.

81 J'ai dit : «Monsieur Emil, laissez le petit enfant tranquille. Il se passera trois jours avant que cela le quitte, car il a procédé en trois étapes pour se relaxer.»

82 Je suis rentrĂ© Ă  la maison. J'en ai parlĂ© Ă  mon Ă©glise. J'ai dit : «Je vais y retourner.» C'Ă©tait un lundi. J'ai dit : «Mercredi soir, avant le culte, j'irai lĂ -bas.» C'Ă©taient des gens pauvres, et nous avions apprĂȘtĂ© pour eux un panier d'Ă©piceries Ă  leur apporter. Ainsi, j'ai dit : «Je veux que vous y alliez tous, et lorsque je passerai lĂ -bas, que vous soyez prĂšs de la maison. Et lorsque j'arriverai lĂ  oĂč se trouve cette maison, observez et voyez si ce petit enfant ne va pas parcourir le plancher avec par lĂ  une petite moustache formĂ©e par le chocolat au lait, ou autre qu'il aura bu. Voyez? E il mettra sa main dans la mienne et dira ces paroles : «FrĂšre Bill, je suis complĂštement rĂ©tabli.» Ce petit enfant de trois ans... Observez et voyez si cela n'arrive pas.»

83 Mon actuelle Ă©pouse, Meda, bien avant que nous nous mariions, Ă©tait aussi du groupe. Et un camion plein alla les dĂ©poser prĂšs de cette maison, voyez, pour qu'ils me voient lorsque j'y arriverai, Ă  bord du vieux camion du service public que j'avais chez moi ce soir-lĂ . Je n'avais pas de vĂ©hicule propre Ă  moi, c'Ă©tait plein de goudron derriĂšre et tout, vous savez, j'Ă©tais parti remorquer ce jour-lĂ , et faire rĂ©parer des piĂšces. J'ai roulĂ© jusque devant la maison, puis je me suis arrĂȘtĂ©, je suis montĂ© sous la vĂ©randa et j'ai frappĂ© Ă  la porte. Ils n'avaient pas de tapis sur le petit plancher, alors la mĂšre parcourut le plancher, et dit : «Eh bien, c'est FrĂšre Bill», comme cela. Et les gens regardaient par les fenĂȘtres au mĂȘme moment pour voir ce qui se passerait.

84 Et au coin se trouvait le petit garçon, en train de jouer; c'Ă©tait le troisiĂšme jour. Je me suis arrĂȘtĂ© sans dire un mot. Et sans se presser, il a traversĂ© le plancher, a mis ses petites mains dans les miennes, avec le... Il venait de boire du chocolat au lait, il avait une sorte de petite moustache formĂ©e lĂ  par le chocolat au lait, et il a mis ses mains dans les miennes et a dit : «FrĂšre Bill, je suis complĂštement rĂ©tabli.» Hein !

85 Et j'ai raconté cela ce soir-là à l'église. J'ai dit : «Il y a une jeune fille estropiée quelque part, qui est dans le besoin.» J'ai dit : « Eglise, je ne sais pas ce que signifient ces choses. Je ne saurais pas vous le dire.»

86 Et - et ainsi, je travaillais au service public. Et je me rappelle qu'un jour, environ une semaine aprÚs, j'étais sur le point de quitter le bùtiment pour m'en aller. Et monsieur Herb Scott, il habite présentement ici dans cette ville, était mon patron. Et il a dit ... Je commençais à descendre, il a appelé : «Billy.»
Et j'ai dit : «Oui.»
Il a dit : «Avant que tu ne partes, j'ai ici une lettre pour toi.»
J'ai dit : «Okay, Herbie, je la prendrai dans un instant.»

87 Et... Et ainsi, je suis allĂ© lĂ  remplir ma deuxiĂšme tĂąche. Je faisais l'inspection. Ainsi, je suis allĂ© lĂ  pour remplir ma deuxiĂšme tĂąche, et lorsque je - je l'ai accomplie, je me suis souvenu de la lettre. Je suis allĂ© la prendre; et je l'ai ouverte. Et il Ă©tait Ă©crit : «Cher Monsieur Branham», voyez, il Ă©tait Ă©crit : «Je m'appelle Nail. Je suis Madame Harold Nail. Nous habitons un endroit appelĂ© South Boston.» Et elle avait Ă©crit : «Nous sommes de foi mĂ©thodiste. Et il m'est arrivĂ© de lire un petit livre que vous avez Ă©crit, intitulĂ©: JĂ©sus Christ le MĂȘme Hier, Aujourd'hui, et pour Toujours, une petite brochure. Et nous tenions une rĂ©union de priĂšre dans notre maison l'autre soir, et nous avons appris le succĂšs que vous avez dans la priĂšre pour les malades.» Et elle a dit : «J'ai une fille de quinze ans qui souffre, dit-elle, elle est couchĂ©e sur le lit d'affliction. Et je ne sais comment, je ne parviens pas Ă  ĂŽter de mon esprit l'idĂ©e de vous faire venir pour prier pour cette jeune fille. Voudriez-vous refaire s'il vous plaĂźt? SincĂšrement vĂŽtre. Madame Harold Nail. South Boston, Indiana.»
J'ai dit : «Sachez-le, c'est la fille en question, c'est elle.»

88 Je suis rentré à la maison et j'en ai parlé à ma mÚre, je leur en ai parlé. J'ai dit : «C'est - c'est la fille en question.»
Et puis ce soir-lĂ  Ă  l'Ă©glise, je l'ai dit Ă  l'Ă©glise. J'ai dit : «Voici ce - ce - cet endroit.» J'ai dit : «Y a-t-il quelqu'un qui sait oĂč se trouve South Boston?»

89 Et FrÚre George Wright, vous le connaissez tous, dit : «FrÚre Branham, c'est - je pense que c'est au sud.»

90 Alors, le jour suivant, je - deux de mes amis, et la - ma femme (elle l'est maintenant), un homme accompagnĂ© de sa femme, ils venaient du Texas (son nom Ă©tait Brace, Ed Brace ; il habite aujourd'hui ici au sud de Milltown, c'est un fermier. Il Ă©tait un propriĂ©taire de ranch dans l'Ouest, et il a dĂ©mĂ©nagĂ© et est venu ici pour ĂȘtre prĂšs de l'Ă©glise. Et j'avais priĂ© pour sa femme et elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la tuberculose. Ainsi donc, il dĂ©sirait voir l'accomplissement de cela. J'ai dit : «Venez avec moi et voyez si cela n'arrive pas exactement de cette façon.» Cette dame n'avait donc jamais vu une vision, Madame - Madame Brace.
Alors, ma femme m'accompagnait ainsi que frÚre Jim Wisehart, le vieil ancien, vous vous rappelez, de l'église là-bas, le vieux diacre, il voulait voir cela. Et je n'avais alors qu'une vieille petite décapotable à deux places et je les ai entassés tous là-dedans.

91 Et nous sommes descendus au sud de New Albany, et j'ai retrouvĂ© cette indication. Et j'avais fini par dĂ©couvrir que ce n'Ă©tait pas South Boston, mais que c'Ă©tait New Boston. Ainsi donc, je ne savais oĂč aller. Alors, je suis revenu Ă  Jeffersonville et j'ai demandĂ© Ă  quelqu'un. Et quelqu'un est allĂ© Ă  la poste, on lui a dit : «South Boston se trouve au nord de Henryville.»

92 Ainsi, je - je suis allé vers Henryville, et je me suis renseigné là, et on m'a dit : «Prenez le virage et engagez-vous sur cette route. C'est à quelque 24 kilomÚtres, là derriÚre ces collines-ci, vous trouverez un petit endroit, vous allez... Faites attention, sinon vous raterez cela, dit-il, car il n'y a qu'un seul petit magasin, et ce magasin abrite un service des postes et tout le reste. South Boston», là-bas sur les collines. Il y a dix-sept milles hectares de ces collines, là, voyez, et c'est là derriÚre ces collines-là, sur ces collines-là.

93 Nous avons donc continué à rouler, et tout à coup, j'ai eu un sentiment vraiment étrange, aprÚs avoir conduit environ huit à dix kilomÚtres, j'ai eu un sentiment vraiment étrange. Et j'ai dit : «Je ne sais pas...»
On m'a demandé : «Qu'est-ce qui ne va pas?»

94 J'ai dit : «Je crois que - que Celui qui a l'habitude de me parler voudrait me parler; il me faut donc quitter la voiture.»

95 Je suis alors sorti de la voiture. Et les femmes Ă©taient assises les unes sur les genoux des autres, vous savez, et tout le reste, Ă  bord de cette vieille petite dĂ©capotable Ă  deux places. Je suis alors sorti de la voiture et je suis allĂ© quelque part derriĂšre la voiture. Puis, j'ai inclinĂ© la tĂȘte, et j'ai mis mon pied sur le pare-choc arriĂšre de la voiture. Et j'ai dit : «PĂšre cĂ©leste, que voudrais-Tu faire connaĂźtre Ă  Ton serviteur?» Et j'ai priĂ©, mais rien n'arriva. Et j'ai attendu pendant quelques minutes, et je me suis dit : «Eh bien, Il... D'habitude, lĂ  oĂč il y a une foule comme cela, je dois me retirer Ă  l'Ă©cart.» Et ainsi, j'ai attendu quelques minutes.

96 Et il est arrivé que mon attention a été attirée dans une direction, là, et il m'est arrivé de penser : «Eh bien, regardez ici. Il y a là cette vieille église. Et si jamais vous y arrivez, c'est l'Eglise de Bunker Hill. Et j'ai regardé à cÎté, l'Eglise Chrétienne de Bunker Hill, et il y avait des pierres tombales du cimetiÚre, juste en face de l'église.

97 Et je me suis rendu lĂ . J'ai dit : «Maintenant, vous tous, vous avez ces lettres. Jamais de ma vie, je n'ai Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e auparavant. Jamais de ma vie, je n'ai Ă©tĂ© nulle part lĂ  au nord.» Et j'ai dit : «Vous avez ces noms et ces chiffres, venez ici et voyez si ce ne sont pas les mĂȘmes que ceux qui sont sur cette pierre tombale.» Et c'Ă©tait lĂ , tout aussi exact. J'ai dit : «C'est ça. Nous sommes sur la bonne voie cette fois-ci.» J'ai dit : «C'Ă©tait cet Ange du Seigneur...», voyez, je serais carrĂ©ment passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cela sans le savoir. Ainsi, oh, Il est parfait.

98 Et ainsi, nous avons continuĂ© de rouler. Tout Ă  coup, j'ai rencontrĂ© un homme, et je lui ai demandĂ© : «Pourriez-vous m'indiquer oĂč se trouve South Borton, Monsieur ?»

99 Il a dit : «Tournez à droite, puis à gauche, vous savez, ainsi de suite, comme cela...» Et nous avons simplement continué.

100 Ainsi, un moment aprĂšs, nous sommes arrivĂ©s Ă  - j'ai remarquĂ©, je suis arrivĂ© Ă  un petit endroit. C'Ă©tait une sorte de petit village, on dirait. Et je - j'ai regardĂ©, j'ai dit : «C'est ici. C'est ici, juste lĂ .» J'ai dit : «VoilĂ  la... VoilĂ  - voilĂ  la façade jaune du magasin.» J'ai dit : «Maintenant, observez, un homme va en sortir, portant une salopette bleue, et un kĂ©pi blanc en velours cĂŽtelĂ© - un kĂ©pi jaune en velours cĂŽtelĂ©, ayant une moustache blanche, et il m'indiquera oĂč aller. S'il n'en est pas ainsi, je suis un grand menteur.»

101 Et ainsi, ils étaient tous dans l'attente. Et - et j'ai roulé jusque devant ce bùtiment, et juste quand j'y arrivais, l'homme en salopette bleue et au képi jaune en velours cÎtelé, et à la moustache blanche en sortit. Et Madame Brace s'évanouit dans la voiture, cela ... en voyant que cela était arrivé, comme cela.
J'ai dit : «Monsieur, vous ĂȘtes censĂ© m'indiquer lĂ  oĂč habite Harold Nail.»
Il a dit : «Oui, monsieur.» Il a dit : «Etes-vous venu du sud?»
J'ai répondu : «Oui, monsieur.»

102 Il a dit : «Vous avez dépassé cela, c'est à quelque 800 mÚtres en descendant la route. Prenez la premiÚre route à gauche, montez, ensuite prenez le virage là et vous verrez une grande grange rouge, et c'est là dans cette grange rouge.» Il ajouta : «C'est la deuxiÚme maison à votre droite, quand vous prenez ce virage qui donne sur cette petite ruelle qui sert de route.»
J'ai dit : «Oui, monsieur.»
Il a dit : «Pourquoi?»
J'ai dit : «Il a une fille qui souffre, n'est-ce pas?»
Il a dit : «Oui, monsieur. Il en a une.»

103 J'ai dit : «Le Seigneur va la guérir.»
Alors ce vieil homme s'est mis Ă  pleurer. Voyez, il ne comprenait pas, en fait, il Ă©tait inclus dans la vision, voyez . Il ne comprenait pas ce qui se passait.

104 J'ai fait demi-tour, nous avons essayĂ© de ranimer Madame Nail. Et nous sommes allĂ©s lĂ , nous sommes entrĂ©s dans la cour - nous sommes sortis de la voiture, nous nous sommes dirigĂ©s vers l'entrĂ©e, nous avons marchĂ© jusqu'Ă  cet endroit oĂč - vous savez - jusqu'Ă  cet endroit oĂč ça se trouvait. Et une be - une grosse jeune dame est venue Ă  la porte. J'ai dit : «La voilĂ .» Voyez?
Et alors, elle a dit : «Bonjour!»
Et j'ai répondu : «Bonjour.» J'ai dit : «Je suis - je suis FrÚre Bill.»

105 «Oh, dit-elle, je - je - je me disais que c'était bien vous.» Elle a dit: «Avez-vous reçu ma lettre?»
J'ai dit : «Oui, Madame, je l'ai reçue.»
Elle a dit : «C'est moi Madame Harold Nail.»

106 J'ai dit : «Eh bien, je suis content de faire votre connaissance, Madame Nail. Et voici juste une petite équipe qui m'a accompagné pour prier pour votre fille.»
Elle a dit : «Oui.»
J'ai dit : «Elle va ĂȘtre guĂ©rie.»

107 Elle a dit : «Quoi?» Et ses lÚvres se mirent à trembler; elle se mit à pleurer.

108 J'ai dit : «Oui, madame.» Et je - je ne sais pas; je ne me suis pas arrĂȘtĂ© pour cette femme.

109 J'entrai tout droit dans le hall, et mon Ă©quipe m'a suivi. Quand j'ai ouvert la porte Ă  droite du hall ( c'Ă©tait une grande et vieille maison de campagne), j'ai ouvert la porte, il y avait des... nouvelles jaunes - plutĂŽt les journaux jaunes au mur, des images rouges, l'inscription : «Que Dieu bĂ©nisse notre maison», le vieux lit avec une vieille affiche en cuivre, un grand four installĂ© Ă  ma gauche, et il y avait un tout petit lit installĂ© lĂ  oĂč cette jeune fille qui ressemblait Ă  un garçon Ă©tait couchĂ©e.

110 Quelque chose s'est alors passé. Je me suis retrouvé en haut au coin de la chambre, observant mon corps se diriger vers ce lit. Et j'ai posé mes mains juste sur son ventre, exactement comme le Seigneur me l'avait dit. Et quand j'ai fait cela, quand Madame Nail est entrée dans la chambre et qu'elle a vu cela, elle s'est de nouveau écroulée, évanouie. Elle est, disons, du type émotif. Et elle s'est évanouie de nouveau sur le plancher. Et FrÚre Nail essayait de s'occuper d'elle. Et le vieux frÚre Jim se tenant là, disant : «Que le Seigneur soit loué», les mains jointes, (vous tous, vous savez comment il faisait). Et puis ensuite, j'ai observé cela, et j'ai vu cela.

111 Et je lui ai imposé les mains, plutÎt j'ai posé cela sur son ventre comme ceci. Et j'ai dit : «Seigneur, je fais ceci selon l'ordre que je crois provenir de Dieu, qui m'a dit de le faire.»

112 Et vers ce moment-là, elle s'est mise à pleurer, et elle s'est levée d'un bond. Et on venait de faire se relever Madame Nail. Elle s'était remise de son évanouissement.

113 Et lorsque la fille sauta du lit, voilà que la jambe de son pyjama se releva, dévoilant sa jambe droite, juste exactement comme cela avait été montré dans la vision, et là se voyait ce genou rond de fille, plutÎt que celui de garçon.

114 Et madame Nail est de nouveau tombée, voyez. Elle s'est évanouie. C'était la troisiÚme fois qu'elle s'évanouissait.

115 Et cette jeune fille est sortie de là, de cette chambre, et elle est entrée dans son vestiaire, pleurant, et a mis son kimono, elle est revenue, en se peignant les cheveux avec son - avec ce inf... Et son - l'une de ses mains était aussi paralysée, la droite. Et elle se peignait les cheveux avec cette main infirme.

116 Elle est mariée, et elle a une ribambelle d'enfants. Son nom... Je ne connais pas son nom actuel. Mais les Nails, n'importe qui peut vous montrer Harold Nail.

117 Et ces visions sont vraies. [Espace vide sur la bande - Ed.]
Je pourrais mentionner cela et vous amener chez des gens qui peuvent écrire une série de livres sur des choses semblables qui ont eu lieu. Eh bien, c'est la vérité, FrÚre Vayle.

118 Je peux faillir, je suis un homme. Je suis un ratĂ© pour commencer, et un bien piĂštre substitut pour ĂȘtre un serviteur de Christ. [Espace vide sur la bande - Ed.] [FrĂšre Vayle dit : «Epelle Merrell» - Ed]

119 [FrÚre Branham épelle les noms des gens - Ed.] M-e-r-r-e deux l. [FrÚre Vayle dit : «Je pensais que c'était ce qui est écrit là. Ouais» - Ed.] Est-ce tout ce qu'il y a, ceci donc ? [«Nail était N-e-i-l?»] N-a-i-l. [FrÚre Vayle dit : «B-r-a-c-e?»] Brace, B-r-a-c-e. Ad. Ad Brace. [«Maintenant, je pense que je les ai tous. Un instant. Graham Snelling?»] Graham, G-r-a-h-a-m, [Il y a «n» là] S-n-e - deux l-i-n-g. [FrÚre Vayle dit : «Oh, Snelling.] Maintenant, nous avons eu cela. Un...»

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