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PrĂ©dication La Condamnation par reprĂ©sentation de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1113 La durĂ©e est de: 2 hours and 1 minute .pdf La traduction Shp
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La Condamnation par représentation

1 Merci, FrĂšre Orman. TrĂšs bien. TrĂšs bien. C’est si agrĂ©able d’ĂȘtre de nouveau Ă  l’église ce matin et d’avoir ce moment de communion fraternelle autour de ces glorieux articles de Dieu. Et, bon, nous ne sommes jamais pressĂ©s, ici au tabernacle, vous savez. Nous prenons plutĂŽt notre temps, et par moments ça devient un peu fatigant pour ceux qui sont debout. Et, comme on peut, du moins dans la mesure du possible, changer de place, de temps Ă  autre, et donner le... quelqu’un


2 Si les enfants voudraient bien s’approcher un peu plus, ici, je pense qu’on peut encore en asseoir quelques-uns. Et il y a encore deux siĂšges, trois, Ă  peu prĂšs quatre, ici sur l’estrade, si quelqu’un lĂ  derriĂšre voudrait monter ici pour ĂȘtre Ă  l’aise, ou alors, si quelqu’un est un peu timide, puisque c’est sa premiĂšre fois de venir dans cette Ă©glise, alors que certains des anciens veuillent monter s’asseoir ici. Nous les accueillerions volontiers sur l’estrade. Cela permettra Ă  quelqu’un d’autre d’avoir un siĂšge. Quelques-uns des diacres, ou–ou un ministre, ou autre qui voudrait monter sur l’estrade, ce serait peut-ĂȘtre une bonne occasion de donner un–un siĂšge Ă  quelqu’un d’autre qui est debout. Et il y a encore des gens qui arrivent; ils essaient de se trouver une place sur le terrain, derriĂšre. Quand ils voient que les allĂ©es sont bloquĂ©es, alors ils repartent, et ils ratent...

3 Bon, il y a encore un siĂšge ici, devant, je crois. Est-ce bien ça, jeune dame ? Juste ici, il y a un siĂšge ici, juste devant, juste ici. Et je vois frĂšre Wood qui se lĂšve. Il y en a deux de plus, juste ici. Continuez simplement Ă  vous avancer dans cette direction-ci. Deux de plus, juste ici, devant, si quelqu’un veut bien venir devant. Il y a un, deux, trois, trois siĂšges libres ici, peut-ĂȘtre mĂȘme quatre, sur l’estrade. Si vous venez, eh bien, alors, ça libĂ©rera quelques siĂšges au fond. C’est que, souvent, les gens entrent aprĂšs le dĂ©but du service. Ils regardent tout autour, Ă  la porte de derriĂšre, puis ils ressortent. Et ils ratent les services. Il y en a un ici, un juste au centre. Oui. Un, deux, trois, quatre, cinq. ça fait maintenant cinq siĂšges libres, ici devant. Avancez-vous, soyez bien Ă  l’aise, faites comme chez vous.

4 Que le Seigneur te bĂ©nisse, FrĂšre Georges. Je suis content de te revoir ce matin. Pendant qu’ils sont... C’est trĂšs bien, soeur. Eh bien, toi, la demoiselle, si elle veut... Il y en a un juste lĂ -bas pour elle. Juste lĂ , ma chĂ©rie. Va juste lĂ -bas, lĂ  oĂč il y a cet homme debout, au... Juste lĂ . C’est bien. Quand tous sont assis confortablement, ils se sentent donc mieux. Ils se sentent comme si on pouvait... Je sais qu’ici ce n’est pas le grand confort, mais nous voulons quand mĂȘme faire tout ce que nous pouvons pour que vous soyez au moins le–le mieux possible.

5 Maintenant, nous attendons avec impatience la sĂ©rie de rĂ©unions Ă  venir, nous anticipons de grandes bĂ©nĂ©dictions futures, cette sĂ©rie de rĂ©unions Ă  venir, sur la prophĂ©tie. Bon, ce matin, j’ai dit aux gens que j’allais prier pour les malades. Et alors, celle-ci sera la derniĂšre occasion que j’aurai de prier pour les malades Ă  l’église, jusqu’à ce que cette sĂ©rie de rĂ©unions soit terminĂ©e. Pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, nous voulons nous en tenir Ă  l’aspect prophĂ©tique autant que possible. Ensuite, aprĂšs ça, peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre avant NoĂ«l, je pense, j’aimerais peut-ĂȘtre faire encore quelques soirĂ©es de rĂ©unions sur Daniel, ici Ă  l’église. En effet, peut-ĂȘtre que le premier de l’an, je–je partirai de nouveau. Et je sais qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps. Et donc, s’il y a des gens qui comptent venir et qui voudraient rĂ©server des chambres dans des motels et tout, nous avons fait des arrangements pour ça, pour pouvoir rĂ©server des chambres.

6 Et M. Morris, qui a Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer de la gorge... Il Ă©tait un acrobate. Il s’est alliĂ© dans la famille du docteur Adair (mon ami qui habite ici en ville) et on l’avait opĂ©rĂ© d’un cancer de la gorge, et il se mourait. Et le Seigneur m’avait conduit chez lui, il y a six ou sept ans. Il Ă©tait Ă©tendu lĂ -bas chez sa soeur; il se mourait du cancer de la gorge. Et l’autre jour, je l’ai rencontrĂ© ici chez le barbier en train de tĂ©moigner. Il a dit : « Je ne pouvais mĂȘme pas avaler. » Et il a dit : « Cinq minutes aprĂšs qu’on eut priĂ© pour moi, j’ai pris mon dĂźner. » Et il a dit que depuis, il n’y en a plus la moindre trace. Il gĂšre le motel Wayfarer. Et il a dit : « Billy, j’ai appris que tu vas tenir une sĂ©rie de rĂ©unions prochainement. Tous ceux de tes fidĂšles qui appelleront ici, je leur donnerai le tarif le moins cher. » Il a un motel neuf ici, et il accordera un tarif rĂ©duit aux familles, et–et tout. J’ai pris ses cartes, elles se trouvent au bureau, et tout, et nous pourrons aussi prendre contact pour trouver d’autres endroits oĂč nous, –– aprĂšs avoir Ă©puisĂ© ces rĂ©servations-lĂ , –– oĂč nous pourrons obtenir les meilleurs tarifs, les meilleures chambres, selon ce qui conviendra le mieux aux gens, Ă  vos amis.

7 Naturellement, beaucoup parmi vous, vous allez probablement loger quelques-uns d’entre eux dans vos propres maisons. Et c’est vraiment bien, ça, si vous pouvez prendre soin de quelqu’un. C’est–c’est plus confortable, c’est comme chez soi, vous savez, quand on peut ĂȘtre avec des chrĂ©tiens et avoir la communion fraternelle. Alors, vous pouvez aller un peu... ou parcourir les Écritures ensemble. Je dĂ©sire que chacun de vous apporte son carnet, apporte son crayon. En effet, nous allons citer des Ă©poques, des dates, des passages des Écritures, sur les Sept Âges de l’Église, les Ăąges de l’Eglise, les derniers sept Ăąges de l’église, et montrer la façon dont tout cela prend forme.

8 Et c’est un message prophĂ©tique. AprĂšs... PremiĂšrement, je vais prĂȘcher ça; puis ce sera mis sur bande, sur bande magnĂ©tique; ce sera ensuite mis sur disques; aprĂšs quoi on prendra ça en stĂ©no, et puis on le dactylographiera sous forme de livre. Et le livre sera un commentaire sur les–sur les Sept Ages de l’Église. Et si je n’étais pas d’avis que c’est essentiel, si je n’étais pas d’avis qu’on en a vraiment besoin, je ne prendrais certainement pas le temps des gens pour dire ces choses. Mais je crois que ce sera peut-ĂȘtre la derniĂšre fois que nous recevrons cela dans cette Ă©glise, en particulier. Donc lĂ , soyons vraiment en priĂšre pour ça, vraiment en priĂšre.

9 Eh bien, la semaine prochaine, je dois me rendre en Louisiane, vous savez, pour les rĂ©unions lĂ -bas. Et je serai Ă  Shreveport, en Louisiane, du 24 au 27, Ă  Shreveport, en Louisiane, avec frĂšre Moore. LĂ , ce sera un simple service d’évangĂ©lisation. Ensuite, je reviens ici le 29 ou le 30. Et le 4 dĂ©cembre, nous commençons ici. Eh bien, il y aura un message le matin. Et alors, si, le soir, je n’arrive pas Ă  placer cet Ăąge de l’église lĂ  oĂč je trouve que ça devrait l’ĂȘtre pour que les gens le comprennent parfaitement, alors je continuerai le lendemain matin, ou le lendemain aprĂšs-midi, ici au tabernacle, pour terminer cela. Et, ensuite, je retournerai Ă  l’ñge de l’église, le soir d’aprĂšs; en effet, je veux bien m’assurer que tout a Ă©tĂ© saisi, voyez-vous, parce que c’est essentiel.

10 Nous savons que nous vivons dans un temps trĂšs Ă©trange, et nous–nous le savons, Ă  voir la–la tournure que prennent les choses. Et maintenant, lĂ -dessus... Et, ce que je dis ici au tabernacle (S’il y a ici des nouveaux venus), la raison pour laquelle j’apporte ces messages et tout, au tabernacle, et non sur le champ d’évangĂ©lisation, c’est parce qu’ici, c’est notre base d’opĂ©rations. Et ici, je sens que je peux prĂȘcher la doctrine telle que je la vois, telle que je la crois.

11 Eh bien, ça ne contredit pas la religion de qui que ce soit. Voyez ? Qu’ils croient n’importe quoi, c’est en ordre. Et, bon, bien des fois... Vous savez, si nous allions tous faire prĂ©lever nos empreintes digitales ce matin, il n’y aurait pas deux personnes parmi nous qui auraient des pouces identiques. On dit qu’il n’y a pas deux nez qui soient identiques. J’imagine que vous ĂȘtes tous heureux que le vĂŽtre ne ressemble pas au mien. [L’assemblĂ©e rit. – N.D.E.] Mais–mais il n’y a pas deux personnes qui soient exactement identiques. Alors, deux choses
 Souvenez-vous-en donc. Par contre, tous, nous admettrons et serons d’accord que nous aimons le Seigneur JĂ©sus sur ces bases-lĂ .

12 J’ai dit : « Si un catholique romain, s’il compte sur l’Eglise catholique, –– Ce qui est leur doctrine fondamentale, –– mais s’il croit que c’est l’église catholique qui va le sauver, il est perdu. Mais s’il a la foi en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et s’il compte sur Lui pour son salut, il est sauvĂ©. Si un mĂ©thodiste, ou un pentecĂŽtiste ou un baptiste, s’ils comptent sur leur Ă©glise ou sur leur organisation pour leur salut, ils sont perdus. Mais s’ils comptent sur JĂ©sus-Christ et qu’ils L’ont acceptĂ©... » En effet, c’est votre foi personnelle en JĂ©sus-Christ qui nous sauve. Que vous soyez baptiste, pentecĂŽtiste, luthĂ©rien, catholique, Juif, ou n’importe quoi d’autre, c’est votre foi personnelle en JĂ©sus-Christ.

13 Je–je... Et ceci est aussi sur bande magnĂ©tique. On enregistre maintenant mĂȘme ; alors, je veux m’assurer que tout le monde le comprend bien. Par contre, quand on prĂȘche une doctrine, alors on doit s’en tenir Ă  sa propre croyance. Sinon, on est donc un hypocrite. Si on dit quelque chose parce que quelqu’un d’autre le dit, tandis qu’on ne le croit pas du fond de son coeur, alors on est un hypocrite, parce qu’on dit quelque chose qu’on ne croit pas. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre–ĂȘtre critiquĂ© un peu pour des choses que je crois effectivement, plutĂŽt que d’ĂȘtre un hypocrite aux yeux de Dieu, pour avoir essayĂ© de faire des compromis avec quelqu’un d’autre.

14 Et alors, au cours de ces rĂ©unions que nous tiendrons ici, il se peut que vous ne soyez pas d’accord sur certains de ces remarquables points, mais ne–ne vous fĂąchez pas contre moi, parce que je... ou, parce que je–je vous aime, et c’est vrai, ça. Je pense donc que je suis trĂšs clair lĂ -dessus : je crois que chacun de vous, que vous soyez catholique, protestant, ou Juif, ou quoi que ce soit, si vous comptez sur Christ et que vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, vous ĂȘtes sauvĂ©. Car c’est par la foi que nous sommes sauvĂ©s, et cela par la grĂące. Et alors, nos Ă©glises ne vont pas... les Ă©glises auxquelles nous sommes affiliĂ©s ne compteront pas beaucoup. Mais je pense qu’à ce propos, si vous venez sans parti pris, vous vous assiĂ©rez tout simplement, vous dĂ©couvrirez que c’est justement l’église dĂ©nominationnelle qui nous a divisĂ©s tels que nous le sommes maintenant. C’est ça qui a causĂ© des problĂšmes. Voyez ? Si seulement nous laissons ça tel que c’était !

15 Maintenant, j’hĂ©site Ă  dire quelque chose ici, et je–je voudrais citer quelque chose. Et je suis sĂ»r que vous qui ĂȘtes du tabernacle, ici, mes amis, vous savez que je ne dis pas ceci pour dire : « Vous voyez, je vous l’avais bien dit ! » Ce n’est pas mon–mon intention. J’espĂšre que je n’en arriverai jamais au point oĂč je me prĂ©sente devant les gens comme un je-sais-tout. Si jamais j’en arrive lĂ , je vous en prie, que quelqu’un vienne me corriger, qu’il me redresse et me dise : « HĂ© ! un instant ! » Voyez ? Je ne veux pas ĂȘtre comme ça. Mais quand Dieu dit quelque chose, et qu’il est dĂ©montrĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©, je–j’aime que l’on sache cela, parce que ce n’est pas moi qui l’ai dit, c’est Lui qui l’a dit.

16 Eh bien, j’étais... Et comme je le disais dimanche passĂ©, je crois que c’était ici, cela fait vingt-huit ans que je suis derriĂšre cette chaire, et pas une seule fois je n’ai parlĂ© de politique, en aucun cas, jusqu’à dimanche passĂ©. Et je vous ai simplement dit de prier avant d’aller aux urnes pour voter. L’autre jour, je suis allĂ© chez frĂšre Wright. Et je pense qu’il est l’un des plus anciens, lui ainsi que frĂšre Roy Slaughter, et quelques-uns de ceux qui me connaissent depuis de nombreuses annĂ©es. Et frĂšre Wright n’a jamais su comment je votais. Il n’a jamais su si j’étais dĂ©mocrate ou rĂ©publicain. Pourtant, sa maison est mon second chez-moi. [FrĂšre Wright dit que frĂšre Branham ne lui a jamais posĂ© de question sur son vote, et frĂšre Wright non plus n’a jamais posĂ© cette question Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] C’est que c’est vraiment insignifiant, c’est pour ça, FrĂšre Wright. [FrĂšre Wright parle de nouveau.] Merci. Merci. Jamais je... Personne n’a su comment je votais. C’est parce qu’aucun des deux partis n’a de quoi se vanter.

17 Mais la semaine passĂ©e, la raison pour laquelle je me suis exprimĂ© comme je l’ai fait, c’est parce que lĂ  c’était plus qu’une question de politique. Je voudrais vous lire une prophĂ©tie qui a Ă©tĂ© donnĂ©e. J’ai sur... Et beaucoup... A propos, M. Mercier et plusieurs autres vont prendre de ces anciennes prophĂ©ties, ils vont les dĂ©terrer et les revoir un peu, ou, les mettre Ă  jour et les faire imprimer. Je voudrais lire certaines choses, que j’aimerais que–que vous... Celle-ci, d’abord. Je voudrais vous lire quelque chose. « 1932. (Écoutez ceci.) Pendant que j’étais en chemin, ou pendant que je m’apprĂȘtais Ă  me mettre en chemin pour l’église, ce matin, j’ai eu une vision. Nos services se tiennent sur l’avenue Meigs, Ă  l’ancien orphelinat, dont Charlie Kern occupe une partie du bĂątiment. » Maintenant, il habite juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, vous savez.

18 Et pendant que j’étais dans cette vision, j’ai vu des choses terribles se dĂ©rouler. Je dis ceci au Nom du Seigneur.

19 « L’actuel PrĂ©sident, le PrĂ©sident Franklin D. Roosevelt (Or, souvenez-vous, ça, c’était il y a vingt-huit ans.) entraĂźnera le monde entier dans une guerre. Et le nouveau dictateur de l’Italie, Mussolini, fera sa premiĂšre invasion en Éthiopie. Et il s’emparera de l’Éthiopie, mais ce sera sa derniĂšre invasion. Il arrivera Ă  sa fin.

20 « Nous entrerons en guerre contre l’Allemagne. Surveillez la Russie. (Or, c’est...) ... le communisme, le nazisme et le fascisme. Surveillez la Russie, mais ce n’est pas la chose principale qu’il faut surveiller. »

21 Il... On a fait Ă©galement une vilaine chose dans ce pays. On a accordĂ© aux femmes le droit de vote. Ceci est une nation de la femme, et celle-ci contaminera cette nation, comme Ève a contaminĂ© l’Éden.

22 Maintenant, vous voyez pourquoi j’insiste autant que je le fais. J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. « Par son vote, elle Ă©lira la personne qu’il ne fallait pas. » « Les AmĂ©ricains subiront une dĂ©faite terrible Ă  une fortification que les Allemands construiront, ce sera un grand mur en bĂ©ton (La ligne Maginot, onze ans avant qu’ils en entreprennent la construction), mais ils finiront par ĂȘtre vainqueurs.

23 « Alors, aprĂšs que les femmes eurent facilitĂ© l’élection de la personne qu’il ne fallait pas, je vis alors une femme imposante s’élever aux États-Unis, bien habillĂ©e et ravissante, mais cruelle dans son coeur. Elle va soit conduire ou entraĂźner cette nation dans la ruine. » (J’ai mis entre parenthĂšses : peut-ĂȘtre l’Eglise catholique.)

24 « De plus, la science va se dĂ©velopper, en particulier dans le domaine de la mĂ©canique. Les automobiles prendront de plus en plus la forme d’un oeuf. Finalement, ils en fabriqueront une qui n’aura pas besoin de volant. (Ils l’ont maintenant.) Elle sera commandĂ©e par une puissance autre que le volant.

25 « Puis, j’ai vu les États-Unis, qui n’étaient plus qu’un endroit fumant, complĂštement brĂ»lĂ©. Ce sera prĂšs de la fin. » (Ensuite, j’ai mis entre parenthĂšses : « Je prĂ©dis que ceci arrivera... » Maintenant, souvenez-vous, le Seigneur... ça, c’est ce que le Seigneur m’avait montrĂ©.) Mais « je prĂ©dis que ceci arrivera avant 1977. » Cette prĂ©diction, je la fonde sur l’attaque imminente qui doit se faire maintenant, Ă  voir la rapiditĂ© avec laquelle les choses se dĂ©roulaient, le temps qu’il faudra avant que cette nation en arrive Ă  ce point. »

26 Eh bien, regardez maintenant ce qui s’est donc produit. Dans... Le PrĂ©sident Franklin D. Roosevelt a conduit l’AmĂ©rique au tea party de l’Angleterre. C’est exact. L’Allemagne ne nous avait jamais cherchĂ© querelle, c’est nous qui lui avons cherchĂ© querelle. C’est ce qui a plongĂ© le monde entier dans une guerre, ce qui a causĂ© la guerre mondiale. Les Allemands ont construit la ligne Maginot, et lĂ -bas... Tous les anciens combattants ici savent ce qu’elle a subi lĂ , Ă  la ligne Maginot.

27 Les femmes, ayant obtenu le droit de vote, ont Ă©lu le PrĂ©sident dĂ©signĂ©, Kennedy... avec le vote des femmes, l’homme qu’il ne fallait pas; ce qui va finalement conduire Ă  une emprise totale de l’Eglise catholique sur les États-Unis. Enfin, la bombe vient la faire exploser.

28 Sept choses ont Ă©tĂ© prĂ©dites, et cinq d’entre elles se sont dĂ©jĂ  produites. Donc, vous pouvez juger par vous-mĂȘmes combien nous sommes Ă©loignĂ©s. Nous sommes prĂšs de la fin. Si ces cinq choses-lĂ  se sont produites, ces deux autres vont obligatoirement se produire. Elles ne peuvent que se produire.

29 Je ne pense pas que l’impact de M. Kennedy se fera beaucoup sentir tout de suite; en effet, comme PrĂ©sident, il sera formidable, afin de faire entrer les autres, pour que toutes les conditions soient rĂ©unies, exactement comme c’était le cas en Angleterre, comme ce qui s’est fait au Mexique, comme ce qui s’est fait partout ailleurs, comme ça. Et les AmĂ©ricains sont tellement instables; ils ne sont pas spirituels. Ils sont intelligents, mais ils sont trop intelligents, ça ne les avance Ă  rien. L’intelligence se retourne quelquefois contre son possesseur, et elle a l’effet inverse que prĂ©vu. Alors, ils... (C’est lĂ -dessus que je vais prĂȘcher ce matin, d’ici peu.)

30 Alors, nous voyons que nous sommes–nous sommes tout au bord... La raison pour laquelle j’ai dit ceci... c’est pour ça que j’insistais tant lĂ -dessus l’autre jour. Mais c’est ce qui en a Ă©tĂ© la cause. C’est exact. Le vote des femmes a mis...

31 Avez-vous vu les meetings Ă  la tĂ©lĂ©vision ? Du cĂŽtĂ© de Nixon, c’étaient presque tous des hommes. Elles, elles voulaient toutes embrasser Kennedy, les femmes; elles sautaient Ă  califourchon sur les voitures, et tout, comme ça, elles sautillaient.

32 Et maintenant, laissez-moi vous dire autre chose. Je ne l’ai pas Ă©crit ici, mais c’est sur bande magnĂ©tique. (Et ceci aussi, on l’enregistre.) En 1956, Ă  Chicago, dans l’Illinois, je me tenais Ă  la... cette Ă©c... l’école secondaire Lane Tech. Ils y Ă©taient. J’ai dit : « Cette annĂ©e marquera un tournant pour l’AmĂ©rique. » Je venais de rentrer d’outre-mer, je ne sais pas pourquoi je suis revenu. Je suis revenu, j’ai annulĂ© mes rĂ©unions en Afrique et un peu partout, je suis revenu.

33 Billy Graham, c’était mystĂ©rieux, il a annulĂ© les siennes. Tommy Osborn a annulĂ© les siennes. Et nous tous, nous avons parcouru les États-Unis d’un bout Ă  l’autre, tenant des rĂ©unions. J’ai dit : « Cette annĂ©e, l’AmĂ©rique va soit recevoir Christ, soit Le rejeter. » Ensuite, j’ai dit, quand on a Ă©lu dans l’Indiana un garçon de vingt-deux... un garçon de vingt-deux ans, comme juge. L’Esprit du Seigneur est venu sur moi, et j’ai dit : « Ils finiront par avoir un prĂ©sident qui sera un de ces beatnik, un play-boy avec les cheveux taillĂ©s en brosse, un homme Ă  femmes. » Or, ces prĂ©dictions-lĂ  ont Ă©tĂ© faites il y a des annĂ©es. Vous voyez oĂč nous en sommes? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Il est plus tard que nous ne le pensons.

34 Alors, je pense que ces messages sur les Sept Âges de l’Église tombent vraiment Ă  point. Soyons en priĂšre, et Ă©tudions. Bon, si vous n’ĂȘtes pas d’accord et que vous dites : « Je pense que frĂšre Branham est dans l’erreur. », ça, vous avez le droit de le faire. Mais, avant que nous le fassions, avant que vous le fassiez, examinons bien ce que le Seigneur a dit, par les Écritures. Voyons si... Et puis, les prophĂ©ties qui ont Ă©tĂ© donnĂ©es, qui devaient s’accomplir, regardez et voyez si, oui ou non, elles se sont accomplies.

35 Eh bien, c’est sur bande et tout. Vous savez que ça fait des annĂ©es que cela a Ă©tĂ© annoncĂ©, et voici qu’elles s’accomplissent maintenant. Mussolini est allĂ© en Éthiopie, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Ces pauvres gens de couleur lĂ -bas, avec–avec des faux, des lames, et des bĂątons pour combattre. Et lui, avec un Ă©quipement moderne, il les a tout simplement massacrĂ©s. Il est revenu en s’en glorifiant; mais il n’a pas Ă©chappĂ© Ă  son destin funeste. C’est exact.

36 Et les AmĂ©ricains... Et les Allemands ont construit la ligne Maginot. Et ils... Et les AmĂ©ricains y ont subi une dĂ©faite Ă©crasante, mais ils ont fini par vaincre. Tout Ă  fait exact. Vous, les frĂšres qui ĂȘtes des anciens combattants, vous le savez, et vous tous qui Ă©tiez lĂ  au jour J, et tout, quand ils ont dĂ©barquĂ© lĂ -bas.

37 Et maintenant, vous voyez aussi que les femmes, en obtenant le droit de vote, elles ont Ă©lu un prĂ©sident qu’elles n’auraient pas dĂ» Ă©lire. Voyez ? C’est la chute en question. Avec toutes ces choses sous nos yeux, maintenant, nous approchons de cette sĂ©rie de rĂ©unions que nous aurons prochainement. Soyez en priĂšre, et priez donc ardemment que Dieu nous bĂ©nisse et qu’Il ouvre notre entendement, afin que nous sachions Ă  quelle heure nous vivons.

38 Maintenant, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Notre bienveillant Seigneur, comme, dans un sens, je–je tremble de savoir que, pour ce monde, c’est le temps de la fin. Je ne saurais dans quel pays me rĂ©fugier. Il n’y a pas d’autre refuge que de regarder en haut. Car il nous est dit de regarder en haut quand ces choses commenceront Ă  arriver, parce que notre rĂ©demption approche.

39 Ô Dieu, je prie pour ce monde de pĂ©chĂ© aujourd’hui, l’état dans lequel il est, en voyant tout ce qui se passe. Je Te prie, Seigneur, de parler d’une façon ou d’une autre Ă  chaque coeur, Ă  chaque ministre, afin qu’il soit une flamme ardente dans ces derniers jours, pour appeler l’Église du Dieu vivant Ă  la repentance et Ă  un nouveau retour Ă  la foi. Comme nous le savons, nous vivons dans cet Âge de l’Église de LaodicĂ©e, oĂč les gens seront tiĂšdes. Je Te prie, PĂšre, de nous accorder de retenir fermement ce que nous avons, Christ, en attendant le jour de Son apparition.

40 Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, comme nous avons pardonnĂ© Ă  ceux qui ont pĂ©chĂ© contre nous. Et nous savons maintenant, Seigneur, alors que nous voyons le monde extĂ©rieur, nous savons que ces choses devaient arriver. Il n’y a pas moyen de les arrĂȘter. Bien que nous parlions contre elles et que nous Ă©levions la voix contre elles, pourtant, dans nos coeurs, nous savons que, selon Ta Parole, elles arriveront de toute façon, car Tu l’as dit. Mais au Jour du Jugement, quand la grande bande magnĂ©tique de Dieu sera jouĂ©e, nous voulons que l’on entende notre voix s’élever contre le mal, mais en faveur du bien.

41 Encourage-nous aujourd’hui, Seigneur, par Ta PrĂ©sence. BĂ©nis tous les ministres qui sont ici, tous les laĂŻcs de l’église, tous ceux qui sont nĂ©s de nouveau, partout dans le monde, Tes glorieux tisons qui se font entendre Ă  la radio, et ceux qui sont dans d’autres parties du monde, en train de prĂȘcher l’Évangile; des missionnaires affamĂ©s, des maris et des femmes en butte Ă  de vives persĂ©cutions, mais qui sont toujours Ă  leur poste du devoir. Ô Dieu, bĂ©nis-les aujourd’hui.

42 Et dans le petit tabernacle, accorde-nous de Tes bĂ©nĂ©dictions, Seigneur. Oins-nous. BĂ©nis ceux qui, ce matin, ont chantĂ© les merveilleux cantiques de Sion qu’au fil des annĂ©es nous avons chĂ©ris dans nos coeurs, sachant qu’un jour, nous nous tiendrons lĂ  Ă  chanter ces cantiques en prĂ©sence de l’Agneau. BĂ©nis la Parole aujourd’hui, et oins le Message, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et Ă  cause de Lui. Amen.

43 Ce matin, je veux attirer votre attention sur un passage des Écritures dans le Livre de la GenĂšse. Et maintenant, je vais essayer d’apporter ce message aussi vite que possible, le Seigneur voulant, parce que nous voulons prier pour les malades et avoir un service de baptĂȘmes. J’aimerais que vous preniez le premier Livre de la Bible, au chapitre 1 de ce Livre. GenĂšse, chapitre 1, et commençons Ă  lire Ă  partir du verset 9. Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous des cieux se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il rassembla les eaux, et il les appela mers. Dieu vit que cela Ă©tait bon. Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, des herbes portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espĂšce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, des herbes portant de la semence selon son espĂšce, et les arbres donnĂšrent du fruit... ayant en eux leur semence selon leur espĂšce. Dieu vit que cela Ă©tait bon. Maintenant, je veux prendre comme texte le sujet suivant : La Condamnation par reprĂ©sentation. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

44 Il y a deux ou trois semaines, je traversais les États de l’ouest. Et en regardant –– je roulais, j’étais seul, j’allais Ă  la rencontre des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens dans l’Idaho ––, j’étais Ă©tonnĂ© de voir les panneaux publicitaires, les annonces de la publicitĂ©. On peut pratiquement, en regardant autour de soi, voir Ă  quoi les gens pensent et ce qui leur tient Ă  coeur.

45 Comme je l’ai souvent dit : Faites-moi entrer dans la maison de quelqu’un, et voyons un peu quel genre de musique il Ă©coute. Que je voie quel genre de livres il lit, quel genre de chants il chante, quel genre de photos il a dans sa maison, je peux vous dire Ă  peu prĂšs ce qu’est la nature de cette personne. Voyez ? C’est parce qu’ils... Ils auront beau tĂ©moigner du contraire, mais les fruits dĂ©montrent ce qu’il en est.

46 Et j’ai remarquĂ© que nous sommes une nation trĂšs scientifique, un monde trĂšs scientifique. Et j’ai remarquĂ© que, sur les panneaux publicitaires, surtout dans la zone de culture du maĂŻs, dans l’ouest, et tout, il y avait la photo d’un homme qui tenait un Ă©pi de maĂŻs, il Ă©pluchait le maĂŻs en disant : « Ah ! ça, c’est du maĂŻs ! » Et il s’agissait d’un–d’un maĂŻs hybride rĂ©putĂ©.

47 Et, d’une maniĂšre ou d’une autre, pendant que je pensais Ă  ça, en roulant, tout seul... Et on ne peut plus garder la radio allumĂ©e (parce que, surtout dans les localitĂ©s oĂč toutes les stations ne diffusent que cette espĂšce de musique boogie-woogie, et ce genre de choses lĂ , vous savez, le rock-and-roll, et on n’a tout simplement pas)... Sauf s’il se trouve qu’on se met Ă  l’écoute Ă  l’heure prĂ©cise oĂč il y a les informations et le bulletin mĂ©tĂ©o, aprĂšs quoi on est obligĂ© de l’éteindre de nouveau. Alors, je crois que, peut-ĂȘtre, le Seigneur me venait en aide. Et, au dos de ma carte routiĂšre, j’ai Ă©crit : « Hybride »; en effet, quelque chose m’avait frappĂ© quand j’avais regardĂ© ça. C’était vraiment de beaux gros grains de maĂŻs. Je me suis dit : « Comme c’est diffĂ©rent du maĂŻs que nous, nous cultivions. »

48 Tout devient hybride. Mais, savez-vous que ça ne vaut rien ? Il n’y a pas de vie Ă  l’intĂ©rieur. Il ne peut pas se reproduire Ă  son tour. Vous ne pouvez pas planter du maĂŻs hybride. Si vous le faites, vous–vous n’aurez qu’un champ de petites plantes rabougries, parce que c’était hybride.

49 Ensuite, j’ai fait une excursion en montagne. Et–et l’un des guides qui m’accompagnait Ă©tait un Ă©leveur de poulets. Il Ă©levait des poulets et, comme passe-temps, il Ă©tait guide dans les montagnes. Un homme trĂšs bien.

50 Et quand il a appris que j’étais prĂ©dicateur, eh bien, il s’est aussitĂŽt mis Ă  me parler des poulets hybrides. Alors, Ă  ce moment-lĂ , ça a ramenĂ© Ă  mon esprit le petit texte que j’avais Ă©crit sur ma carte routiĂšre : « hybride ». Eh bien, pendant que nous Ă©tions Ă©tendus sur nos sacs de couchage, sur la neige, lĂ -haut dans la montagne, je lui ai dit : « J’aimerais en savoir davantage sur ce genre de poulets. »

51 « Eh bien, a-t-il dit, la science a vraiment fait une grande chose. » Il a dit : « Ils ont croisĂ© les poulets avec diffĂ©rentes choses, jusqu’à produire des poulets sans pattes ni ailes, pratiquement. Il ne reste plus que la poitrine. Mais, a-t-il dit, le mauvais cĂŽtĂ© de l’affaire, maintenant, c’est que les gens n’en veulent pas, parce que c’est une chair trop molle. Et ce poulet ne vit qu’une annĂ©e, puis il meurt. » Il est pratiquement mort pour commencer. Vous voyez, c’est l’hybridation. Ce n’est pas bien; ça ne vaut rien.

52 Et la plupart des gens, maintenant, quand ils veulent avoir un dĂźner dĂ©licieux avec du poulet, ils vont Ă  la campagne s’acheter un poulet qui a des pattes, qui peut gratter le sol, et des ailes avec lesquelles il peut voler. C’est–c’est–c’est un poulet tel que Dieu l’a crĂ©Ă©. Mais c’est l’hybridation du poulet qui a fait qu’on n’a que de la poitrine. Et il n’arrive pas Ă  garder son Ă©quilibre. Et il faut le garder sur un grillage. On ne peut pas le sortir; il ne peut pas gratter le sol. Il ne peut pas trouver sa nourriture. Et sa chair est si mauvaise qu’on ne peut rien faire avec ça. Et si on en fait une poule pondeuse, ses oeufs n’écloront pas. Et, en plus, ce poulet va crever Ă  pondre, pendant un an. Il ne vit qu’une annĂ©e.

53 Je me suis dit : « Eh bien, ça, un poulet ! » L’hybridation, dĂ©molir ce que Dieu a crĂ©Ă©.

54 Puis, nous avions une file de mulets qui transportaient nos bagages. Et j’ai remarquĂ© que le mulet aussi est hybride. N’imputez jamais ça Ă  Dieu, d’avoir crĂ©Ă© un mulet. Dieu n’a jamais rien eu Ă  voir lĂ -dedans. Non. C’est l’homme qui a fait ça. Le mulet ne connaĂźt pas son appartenance. Il–il ne peut pas se reproduire Ă  son tour. Il est–il est hybride. Voyez ? Il–il ne sait pas qui Ă©tait son pĂšre ni qui Ă©tait sa mĂšre. Et il ne peut pas se reproduire Ă  son tour. C’est simplement un mulet, et il est sur une mauvaise voie, en route vers la mort. Et peu importe combien il essaie de se reproduire selon son espĂšce, il ne peut pas le faire.

55 Tout ça, c’est contraire Ă  la Parole de Dieu. Dieu a dit ici, dans GenĂšse 1.11 : « Que chaque semence produise selon son espĂšce, car la vie est en elle. » Que chaque semence produise selon son espĂšce. Mais l’homme essaie de montrer qu’il est plus intelligent que son CrĂ©ateur. Il veut prouver qu’il en sait plus lĂ -dessus que Dieu. C’est pourquoi, par la science, il essaie constamment de montrer Ă  Dieu qu’il en sait plus que Lui. Et Dieu le laisse simplement poursuivre ses recherches scientifiques. Et, en le faisant, il se tue lui-mĂȘme. Dieu le laisse se tuer par sa propre ignorance.

56 Ma mĂšre, qui est lĂ  au fond, avait coutume de dire : « Donnez Ă  la vache assez de corde, elle s’étranglera elle-mĂȘme. » Eh bien, c’est vrai. Et laissez simplement... Dieu laisse simplement l’homme agir Ă  sa guise et s’étrangler par sa propre folie. Vous ne serez jamais plus intelligent que Dieu. Dieu sait ce qui est bien. Mais les hommes, par l’hybridation, essaient de produire un produit meilleur que ce que Dieu a crĂ©Ă©.

57 Or, Dieu, quand Il a crĂ©Ă© Son Église, Il a crĂ©Ă© une Eglise de la PentecĂŽte. C’était l’Église originelle : une Église de la PentecĂŽte, remplie du Saint-Esprit, des hommes et des femmes conduits par l’Esprit de Dieu. L’homme n’a pas pu laisser ça tranquille. Il a voulu hybrider l’église. Alors, il l’a croisĂ© avec le monde : la thĂ©ologie, les doctrines, les dĂ©nominations. Oh ! assurĂ©ment, ça produit une plus belle Ă©glise. Oh ! la la ! Combien elle est diffĂ©rente de l’Église originelle !

58 Oh ! nous avons de grands bùtiments, des prédicateurs instruits, la meilleure classe sociale, les gens de la haute société, les gens les mieux habillés. Ils y mettent leurs noms et ils y mettent leur argent, pour que leur église tienne le haut du pavé. Ils envoient leurs ministres dans des séminaires pour parfaire leur savoir et leurs connaissances en théologie, alors que cela les éloigne encore plus de Dieu, toujours plus.

59 Ce n’était pas le plan de Dieu, au commencement. Il n’a jamais envoyĂ© un seul d’entre eux dans un sĂ©minaire. Il les a envoyĂ©s dans une chambre haute pour qu’ils y attendent jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne sur eux afin qu’ils soient des ministres ordonnĂ©s du Seigneur. Mais l’hybridation amĂšne l’église Ă  la thĂ©ologie au lieu de laisser le Saint-Esprit la conduire. Ils ont implantĂ© des Ă©vĂȘques et des surveillants gĂ©nĂ©raux alors que c’est le Saint-Esprit qui est le Conducteur originel que Dieu a Ă©tabli sur l’Église. Mais ils ont hybridĂ© l’église comme ils l’ont fait avec le poulet, comme ils l’ont fait avec le mulet, comme ils l’ont fait avec tout le reste. Ils l’hybrident, ils en font quelque chose de diffĂ©rent. Ils la croisent avec le monde, les choses du monde : les jeux de basket-ball, et les soupers de bienveillance, et–et le jeu de cartes dĂ©loyal, les parties de loto, et toutes sortes de choses du monde. C’est vrai que c’est plus beau. C’est un bĂątiment plus grand, une classe de gens aux maniĂšres raffinĂ©es. Leurs chants sont peut-ĂȘtre plus harmonieux, quant aux notes et tout, que ceux des pentecĂŽtistes Ă  la–l’ancienne mode, avec le tambourin et la guitare, mais la Semence n’y est pas. Ça ne donne pas un son clair. Ils trouvent toutes les explications possibles pour dĂ©prĂ©cier Cela : « Ceci est mieux que ce qu’il y avait lĂ . » C’est ce qu’ils essaient de faire, dans le cas du maĂŻs hybride : « Il est meilleur que le maĂŻs d’autrefois. » Il n’était pas meilleur. La vie qui Ă©tait en lui n’était pas meilleure. Il se peut que l’apparence extĂ©rieure ait Ă©tĂ© meilleure, mais la vie n’était pas bonne. Et c’est de la vie que nous parlons.

60 La vie n’est pas bonne, quand il y a eu hybridation. Dieu veut que les choses restent telles qu’Il les a crĂ©Ă©es au commencement. Donc, l’église a Ă©tĂ© hybridĂ©e. Et maintenant, on en arrive Ă  ce que l’église ressemble plus Ă  une loge qu’à une bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Les Ă©rudits sont plus Ă©ducateurs que prĂ©dicateurs. Ils s’intĂ©ressent plus à–à acquĂ©rir un grand savoir. « Notre pasteur a un doctorat (ou–ou quelque chose comme ça) en thĂ©ologie. » Et ils ne peuvent pas se reproduire Ă  leur tour. Quelle qu’en soit la beautĂ©, ils ne peuvent pas reprendre leur forme originelle. Comment pourrait-on... Ils ne peuvent pas se reproduire par croisement.

61 Essayez de croiser un mĂ©thodiste avec un baptiste, et regardez ce que vous obtenez. Vous obtenez un renĂ©gat pire que celui que vous aviez au dĂ©part. C’est vrai. Vous ne pouvez pas... Vous obtenez un nain. C’est vrai. Plantez du maĂŻs hybride, il va pousser jusqu’à environ cette hauteur-lĂ , puis il va jaunir. Il n’y a pas de vie en lui. C’est pour ça qu’il ne peut pas produire. VoilĂ  ce qui ne va pas dans l’église aujourd’hui. Elle n’a pas de Vie en elle. Elle a beaucoup de tape-Ă -l’oeil, et ce qu’ils appellent une–une meilleure classe de gens, des grains plus gros, des bĂątiments plus beaux, des prĂ©dicateurs plus instruits, mais il n’y a pas de Vie Ă  l’intĂ©rieur pour reproduire des enfants nĂ©s de nouveau.

62 Ça ne peut pas se reproduire Ă  son tour... alors que le Grain, au dĂ©part, avait Ă©tĂ© plantĂ©. Ensuite, ils sont venus et ils ont hybridĂ© ça. Et tout Ă  coup, vous savez, ça ne peut plus revenir au point de dĂ©part, plus jamais. Je demande Ă  n’importe quel Ă©rudit de remonter le cours de l’histoire avec moi. Toute Ă©glise qui a laissĂ© de cĂŽtĂ© son fondement originel n’a jamais pu refaire surface. Quand Dieu a envoyĂ© Luther, celui-ci a eu un rĂ©veil qui s’est rĂ©pandu dans le monde. Mais il l’a organisĂ© et l’a hybridĂ© avec le monde, c’était devenu comme l’Eglise catholique. Et alors, qu’a-t-il fait ? Il a produit une bande de renĂ©gats, hybrides. Et il ne s’est jamais relevĂ©, et ne se relĂšvera jamais.

63 Ensuite, John Wesley est venu avec un rĂ©veil qui a fait la mĂȘme chose. AussitĂŽt que lui, et–et Asbury, et les vieux fondateurs sont morts, ils ont organisĂ© ça et ils ont formĂ© l’Eglise mĂ©thodiste wesleyenne. Et ils ne se sont jamais relevĂ©s, et ne se relĂšveront jamais.

64 L’Eglise anglicane, qui a Ă©tĂ© fondĂ©e par Calvin, a fait la mĂȘme chose. Quand ils ont eu un rĂ©veil, c’était bien. FrĂšre Simpson, qui est originaire du Canada, a ça dans sa poche en ce moment. L’Eglise anglicane, voilĂ  que maintenant les ministres et tous, ils s’adonnent Ă  la boisson. Ils mĂ©langent leur biĂšre, leur gin et tout, Ă  l’église mĂȘme ; ils y font des fĂȘtes et ils boivent. Qu’est-ce ? Elle ne pourra plus jamais retourner Ă  sa forme originelle parce qu’elle est hybridĂ©e avec le monde. Elle est perdue.

65 Bon, nous parlons des anglicans, des méthodistes et des baptistes, mais les pentecÎtistes sont pareils.

66 Il y a quelques annĂ©es, nous avions une Eglise pentecĂŽtiste pleine de feu. Mais qu’ont-ils fait ? Ils l’ont hybridĂ©e, ils en ont fait une dĂ©nomination, et ils l’ont ramenĂ©e dans le monde. Maintenant, vous vous retrouvez avec quoi ? C’est exactement comme ce que Dieu a fait dans le cas du mulet. Elle est dans le quartier de clochards du diable. Elle ne refera plus jamais surface. Elle est finie; elle est devenue une dĂ©nomination et elle s’est dĂ©gradĂ©e. Et maintenant, ils ont des Ă©glises plus belles.

67 Oh ! Dans le temps, les pentecĂŽtistes se rĂ©unissaient dans une petite mission au coin d’une ruelle. On les traitait sans mĂ©nagement, ils erraient Ă  droite et Ă  gauche ; une fois sur deux, on les jetait en prison pour avoir poussĂ© des cris toute la nuit. Oh ! Aujourd’hui, on aurait certainement du mal Ă  en trouver un seul. Que s’est-il passĂ© ? Ils l’ont croisĂ©e avec autre chose. Ils l’ont rendue semblable Ă  l’Eglise baptiste; comme l’Eglise baptiste Ă©tait devenue semblable Ă  l’Eglise mĂ©thodiste; l’Eglise mĂ©thodiste Ă©tait devenue semblable Ă  celle de Luther; celle de Luther Ă©tait devenue semblable Ă  l’Eglise catholique. Vous vous retrouvez avec quoi ? Une bande d’ñnes sauvages, hybrides. C’est vrai.

68 Je ne connais rien qui soit plus ignorant qu’un mulet. Il n’éprouve aucun sentiment personnel. Il bourdonnera autour de vous jusqu’à l’heure mĂȘme de sa mort pour essayer de vous tuer. Il ne connaĂźt rien d’autre que hue et dia. Il n’éprouve aucun sentiment. Il ne sait pas qui Ă©tait son papa, qui Ă©tait sa maman, ni oĂč il va, ni d’oĂč il vient.

69 C’est Ă  peu prĂšs ce qui se passe aujourd’hui chez beaucoup de gens. C’est Ă  peu prĂšs pareil. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un mulet ? Vous pouvez lui parler, et il restera lĂ , avec ces oreilles dressĂ©es; il regardera, avec cette mine longue et en dressant les oreilles. C’est comme ça qu’agissent beaucoup de ces Ăąnes. c’est vrai. Ils restent lĂ , ils vous regardent et ils braient : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Cette guĂ©rison divine, le parler en langues, et le Saint-Esprit, ça n’existe pas, ça. » C’est vrai. Une religion de mulet ! C’est vrai. Hybride ! C’est tout ce qu’il sait. Il ne pourra jamais savoir autre chose. Laissez-le tranquille. Continuons Ă  avancer avec Dieu.

70 Hybride, un mulet, tout simplement. Il ne sait pas d’oĂč il vient. Il n’a pas de pedigree. Il ne peut pas avoir de pedigree. Mais le cheval est diffĂ©rent. Oui, oui. Prenez un cheval d’une bonne souche, qui a un pedigree, il est trĂšs doux et trĂšs gentil. Il aime aller lĂ -bas caracoler, vous savez, puis il revient, il appuie sa tĂȘte contre votre Ă©paule, il hennit doucement, et il fait toutes sortes de choses. C’est–c’est un animal formidable. Il est fidĂšle; il vous soutient. Pourquoi ? Il sait qu’il a des documents qui montrent qu’il est de race pure. Amen ! Il est Ă©crit sur ses documents qu’il est de race pure. Son sang est pur.

71 C’est comme ça qu’est un saint de Dieu nĂ© de nouveau. Si vous lui dites que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, il criera : « Amen ! » Pourquoi ? Il est d’une lignĂ©e pure. Son expĂ©rience est Ă©crite dans la Bible. Il est nĂ© du Sang de JĂ©sus-Christ, et il est un chrĂ©tien d’une lignĂ©e pure. Gloire ! Il n’est pas issu d’un croisement. Il est authentique, gentil, doux. Vous pouvez lui enseigner quelque chose.

72 Il essaie d’obĂ©ir. Vous pouvez l’amener dans des foires, et le faire agir pratiquement comme un–un ĂȘtre humain. Il va s’incliner, caracoler, sauter. Vous n’avez jamais vu un mulet faire ça. Vous ne voyez pas dans des foires de mulet agir comme ça, parce qu’il n’en a pas la qualitĂ©, au dĂ©part.

73 C’est pour ça qu’un chrĂ©tien nĂ© de nouveau peut accepter la guĂ©rison divine. Un chrĂ©tien nĂ© de nouveau peut accepter le Saint-Esprit, parce qu’il y a Quelque Chose en lui, Quelque Chose au fond de lui, qui le fait croire. L’Esprit de Dieu en lui confirme la Parole de Dieu qui dit qu’il est d’une lignĂ©e pure. Oui. Mais les mulets n’agissent pas comme ça. Ils ne le peuvent pas. Il n’y a rien en eux qui leur permette de le faire.

74 Maintenant, parlons de l’hybridation. Vous savez, Ève Ă©tait la mĂšre de l’hybridation. Elle a hybridĂ© la race humaine. Vous savez, aprĂšs avoir fait cette vilaine chose et... (Je sais que ceci est enregistrĂ©, alors nous allons leur prĂ©senter ça comme pour les tout-petits, s’ils le veulent bien.) Mais quand elle a eu cette aventure avec le serpent, qui n’était pas un serpent, un reptile... La Bible dit qu’il Ă©tait le plus rusĂ© de tous les animaux des champs. La science cherche donc Ă  trouver les ossements d’une crĂ©ature entre le singe et l’homme, et ils disent que c’est de lĂ  qu’est venue la race noire, et ainsi de suite, comme ça. Ils sont ignorants au possible. Le serpent Ă©tait un homme.

75 Le sang d’un animal n’est pas compatible avec le sang d’un ĂȘtre humain. Absolument. Mais cette espĂšce-lĂ  Ă©tait entre les deux, tellement semblable qu’il Ă©tait compatible, et Satan le savait. C’était un grand gaillard, un gĂ©ant !

76 N’est-ce pas Ă©trange qu’ont ait trouvĂ© de grands gĂ©ants dans le pays aprĂšs ça ? J’aurais bien voulu que JosĂšphe, l’écrivain, pense Ă  ça. D’oĂč sont venus ces gĂ©ants ? De la semence du serpent. La Bible dit qu’il ferait–qu’il ferait que la semence du serpent... La semence du serpent, le serpent a eu une semence, et la semence de la femme... Mais nous ferons mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©. Ils n’y croient pas, alors nous les prenons comme ça, comme les tout-petits. Mais quand elle a fait ça, elle a tout contaminĂ©.

77 Maintenant, de grĂące, n’allez pas jusqu’à croire cette chose ridicule : un pommier. Comme je l’ai souvent dit : « Si le fait de manger des pommes a fait prendre conscience aux femmes qu’elles Ă©taient nues, on ferait mieux de passer les pommes de nouveau, parce qu’il–il est temps de le faire. » Je ne dis pas ça pour ĂȘtre impoli, mais je le dis pour–pour que ce point-lĂ  soit bien compris, que c’est la vĂ©ritĂ©. Il ne s’agissait pas de pommes. Ne donnons pas dans le ridicule Ă  ce point-lĂ . Il ne s’agissait pas d’un pommier.

78 Mais ramenons ça Ă  un autre arbre pour faire ressortir ça et en arriver Ă  l’objectif de notre sujet. Ramenons ça Ă  un arbre de la foi, qu’Ève aurait pris de l’arbre dĂ©fendu, celui de l’incrĂ©dulitĂ©. Alors nous pourrons faire ressortir notre sujet. Il s’agissait de la foi. Elle a Ă©tĂ© incrĂ©dule Ă  l’égard de la Parole de Dieu. Dieu avait dit que telle et telle chose allait arriver; elle aurait dĂ» laisser ça tel quel. Elle aurait dĂ» Y croire tel que Dieu L’avait dit. Mais, non, Satan s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec sa thĂ©ologie, et elle l’a croisĂ©e avec ça et en a donnĂ© Ă  Adam; et ce qui en est rĂ©sultĂ©, c’est une foi hybride. C’est ça que l’église a aujourd’hui, la soi-disant Ă©glise : une foi hybride. Elle est croisĂ©e avec des craintes, des doutes, de l’agitation. Si c’était une foi authentique, elle serait inĂ©branlable. Quand Dieu dit quelque chose, ce serait comme ça. Mais, voyez-vous, elle l’a croisĂ©e avec ça. Elle a pris ce que Dieu avait dit et ce que Satan avait dit, elle a mĂ©langĂ© ça ensemble, et elle a dit : « VoilĂ , c’est ça. »

79 C’est comme ça que beaucoup de gens agissent aujourd’hui. Voyez-vous, ils prennent ce que la Bible dit et ce que l’homme dit, ce qui produit une foi hybride. À ce moment-lĂ , ils ramĂšnent cela... « Oh ! Avec ça, on a une trĂšs belle Ă©glise. » C’est sĂ»r. Mais il n’y a pas de Vie dedans. Elle est morte, une foi hybride ! « Oh ! je crois vraiment que Dieu l’a Ă©tĂ©, oui ; mais aujourd’hui, Il n’est plus un guĂ©risseur. » Ça, c’est une foi hybride. « Je crois qu’Il a donnĂ© le Saint-Esprit aux pentecĂŽtistes, lĂ -bas, le jour de la PentecĂŽte, mais ce n’est plus pour nous aujourd’hui. » Une foi hybride, condamnĂ©e par Dieu. Hybride, qui ne vaut rien ! Tenez-vous loin de ça ! Elle est mauvaise. Elle fait entrer des doutes. « Peut-ĂȘtre que j’y irai et que je serai guĂ©ri. Peut-ĂȘtre que le Seigneur va me guĂ©rir. » Ça, c’est une foi hybride. Ça ne vaut rien. C’est une foi d’église.

80 Nous voulons la foi de Dieu. Dieu a dit quelque chose, et C’est la VĂ©ritĂ©. Tenez-vous-en Ă  Ça. Amen. « Oh ! je voudrais que mes paroles soient Ă©crites avec un burin de fer. » Tenez-vous-en Ă  ce que Dieu a dit. C’est la VĂ©ritĂ©.

81 Une foi hybride lira HĂ©breux 13 qui dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement », HĂ©breux. Et alors, la foi hybride intervient : « Eh bien, dans un sens, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, mais Il n’est pas... Il ne peut pas guĂ©rir aujourd’hui, parce que ce n’est pas dans Son programme. » Mais la foi authentique dira qu’Il est le mĂȘme. Elle n’est pas hybride. Elle n’est pas–elle n’est pas liĂ©e Ă  une Ă©glise bourrĂ©e de thĂ©ologie d’homme; ce n’est pas une religion de mulet : la parole de l’homme croisĂ©e avec la Parole de Dieu, comme la vigne pervertie.

82 JĂ©sus a dit qu’Il n’en Ă©tait pas ainsi au commencement. Et il n’en Ă©tait pas ainsi au commencement. Dieu voulait que chaque semence produise selon son espĂšce. Et quand on hybride quoi que ce soit, on dĂ©truit le programme de Dieu.

83 Prenez une fleur, la fleur originelle, la violette est bleue ou blanche. Laissez-la telle quelle, elle va reproduire le blanc. Il faut continuer Ă  l’hybrider, tout le temps. Dieu crĂ©e des choses qui sont diffĂ©rentes. Il les aime comme ça : diffĂ©rentes. Et l’hybridation, c’est tellement dangereux et tellement condamnable que ça dĂ©truit le plan de Dieu, ça dĂ©truit la race humaine.

84 Dieu a mĂȘme dit, dans DeutĂ©ronome, qu’il ne serait mĂȘme pas permis Ă  un enfant bĂątard d’entrer dans la gĂ©nĂ©ration... dans l’assemblĂ©e de l’Éternel pendant dix gĂ©nĂ©rations ». VoilĂ  combien l’adultĂšre est mauvais. « Dix gĂ©nĂ©rations », dix fois quarante : quatre cents ans, avant qu’un hybride...

85 Une femme qui est mariĂ©e Ă  un homme, ou un homme qui est mariĂ© Ă  une femme, et qui outrepassent les limites des liens sacrĂ©s du mariage et mettent au monde un enfant illĂ©gitime, ces gĂ©nĂ©rations-lĂ  n’entreront pas dans le Royaume de l’Éternel avant dix gĂ©nĂ©rations. DeutĂ©ronome 30... 23.2.

86 Bien. Ils n’entreront pas dans... un enfant illĂ©gitime, ni lui ni ses enfants, ni ses petits-enfants, ni ses arriĂšre-petits-enfants, ils auront beau essayer, comme ÉsaĂŒ, pleurer pour y trouver une place. Il faut dix gĂ©nĂ©rations. Une gĂ©nĂ©ration, c’est quarante ans. Ne pouvez-vous pas voir que ce monde condamnable, corrompu, est prĂȘt pour le jugement ? Si mauvais ! Des croisements–des croisements, avec ce que Dieu a uni.

87 Une femme qui est infidĂšle Ă  son mari, un mari qui est infidĂšle Ă  sa femme, et qui met au monde un enfant hybride. Oh ! une femme dira : « Oh ! il est beau, n’est-ce pas ? Un grand, un gaillard ! » Peut-ĂȘtre qu’Ève avait pensĂ© la mĂȘme chose. Elle a mis au monde un enfant hybride, et cet enfant hybride, c’était CaĂŻn, et c’est de CaĂŻn que sont venus les gĂ©ants. C’est ça que Dieu a toujours maudit : Hybride! Tenez-vous loin de ça, la religion hybride ! Ne croisez rien avec ça.

88 JĂ©sus a dit : « Si vous aviez de la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©... » Pourquoi a-t-Il comparĂ© au grain de sĂ©nevĂ© » ? Le chou frisĂ© croisĂ© avec l’épinard, ça produit le colza. Mais le sĂ©nevĂ© ne se croise avec rien du tout. Le sĂ©nevé–le sĂ©nevĂ© authentique, on ne peut pas l’hybrider. C’est le sĂ©nevĂ©. Les hommes qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu sont fils et filles de Dieu. Ils ne se croisent pas avec le monde. Ils ne sont pas hybrides. Ils s’en tiennent Ă  Dieu. Ils s’en tiennent Ă  Son programme. Ils s’en tiennent Ă  Son Esprit. Ils ne veulent rien de ce qui est hybride. Ils ne s’occupent pas de ce que les autres Ă©glises peuvent paraĂźtre grandes et raffinĂ©es, de ce que l’assemblĂ©e peut paraĂźtre grande et raffinĂ©e, et de combien prestigieuses et grandes sont les rĂ©unions qu’ils tiennent. Ça ne les impressionne pas du tout.

89 J’ai toujours aimĂ© ce cantique : « Seigneur, apprends-moi Ă  attendre, pendant que les coeurs sont enflammĂ©s », pendant qu’ils construisent de grands Ă©difices et ont des choses grandioses. Seigneur, apprends-moi Ă  attendre,
Pendant que les coeurs sont enflammés,
Fais que je m’humilie et que j’invoque Ton Nom;
Apprends-moi Ă  ne pas compter sur ce que les autres font,
Mais que plutĂŽt j’attende dans la priĂšre une rĂ©ponse de Toi
Car ceux qui s’attendent au Seigneur renouvelleront leurs forces,
Ils prendront le vol comme les aigles,
Ils courront et ne se lasseront point,
Ils marcheront et ne se fatigueront point;
Oh ! Seigneur, apprends-moi Ă  attendre.

90 Ne vous laissez pas emporter par des choses hybrides. Elles ne sont pas bonnes. Elles vont finalement arriver Ă  leur terme. Elles ne peuvent pas revenir. Comme elles sont hybrides, c’est fini pour elles. Elles ne peuvent jamais se reproduire Ă  leur tour. Si elles le font, elles produisent des nains. Regardez ce que... Regardez le rĂ©veil de Wesley, –– quand nous verrons cet Âge de Philadelphie, –– quel rĂ©veil ils ont eu ! Regardez le rĂ©veil suivant. Regardez le rĂ©veil suivant. Ils ont continuĂ© Ă  dĂ©cliner, dĂ©cliner, dĂ©cliner, dĂ©cliner, jusqu’à prĂ©sent. Regardez oĂč ils en sont maintenant.

91 Regardez lĂ  oĂč les baptistes ont commencĂ© avec John Smith. Regardez oĂč ils ont dĂ©clinĂ©. Regardez les pentecĂŽtistes. Ils ont commencĂ© en 1906. Ils se sont croisĂ©s avec le monde, ils ont introduit les choses du monde et la doctrine du monde. A la place du Saint-Esprit, ils ont adoptĂ© une poignĂ©e de main. A la place de l’immersion, ils ont adoptĂ© l’aspersion. A la place du baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus-Christ, ils ont adoptĂ© « PĂšre, Fils et Saint-Esprit », comme le monde. Ils ont adoptĂ© une poignĂ©e de main pour recevoir le Saint-Esprit, Ă  la place du parler en langues et de la puissance de Dieu qui doit suivre. Ils ont mis la guĂ©rison divine dans le cabinet du mĂ©decin au lieu de se mettre Ă  genoux pour prier. Ils se sont hybridĂ©s. Et ils dĂ©clinent chaque annĂ©e, ils dĂ©clinent.

92 Ces choses-lĂ  ne sont pas dans la Bible, ces doctrines-lĂ . Mais pour ĂȘtre populaires, pour se faire une Ă©glise, pour s’aligner, comme ils le sont maintenant, sur la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, pour s’y intĂ©grer et se conformer aux autres, c’est ce qu’ils ont fait, et ils ont amenĂ© leur propre dĂ©clin, ils continuent Ă  dĂ©cliner.

93 La premiĂšre gĂ©nĂ©ration des pentecĂŽtistes Ă©tait pleine de feu. A la deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration, ça a commencĂ© Ă  s’éteindre. Ça, c’est maintenant. Regardez bien ce que la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration va produire. Elle ne va pas s’éteindre complĂštement avant que JĂ©sus vienne. En effet, l’église de LaodicĂ©e Ă©tait tiĂšde, ni chaude ni bouillante. Il lui restait encore un petit peu de bĂ©nĂ©dictions. Ils y Ă©taient entremĂȘlĂ©s : un ici, un lĂ , un lĂ -bas. Ils y Ă©taient entremĂȘlĂ©s. Pas complĂštement froids, mais tiĂšdes.

94 Dieu a dit Ă  l’église, dans son entiĂšretĂ© : « Vous Me donnez l’envie de vomir. Alors que Je vous avais donnĂ© le Saint-Esprit, vous L’avez croisĂ© avec le monde, et vous avez laissĂ© les choses du monde s’infiltrer. Je vais carrĂ©ment vomir de Ma bouche toute l’organisation. » « Mais ne crains point, petit troupeau, qui as gardĂ© les commandements de Dieu. Votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume. » Tenez-vous-en Ă  la Parole.

95 Ce que la Parole dit, tenez-vous-Y. Ne La croisez surtout pas avec quoi que ce soit. Peu m’importe ce que l’évĂȘque, ce que l’archevĂȘque, ce que l’homme peut en dire, tenez-vous-en strictement Ă  la Parole. Comme Pierre a dit, le jour de la PentecĂŽte : « Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. » Partout ailleurs dans la Bible, ils furent baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. N’acceptez jamais de remplacer ça par PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Si vous le faites, vous vous hybridez.

96 Maintenant, montrez-moi un seul passage de la Bible, oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. Il n’y en a pas. C’est une thĂ©ologie faite de main d’homme, qui a Ă©tĂ© injectĂ©e dans l’église par hybridation et qui a donnĂ© la possibilitĂ© Ă  une idole de s’introduire, comme ce qui est en train de se passer maintenant dans cette nation.

97 Je peux vous prouver, par l’histoire et par la Bible, que toute personne qui a Ă©tĂ© baptisĂ©e « au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit », a Ă©tĂ© baptisĂ©e dans l’Eglise catholique. C’est selon leur propre catĂ©chisme. Ils disent : « Y aura-t-il des protestants qui seront sauvĂ©s ? »

98 Ils rĂ©pondent : « Certains d’entre eux. Ils acceptent une partie de notre doctrine. Ils prĂ©tendent croire la Bible. » Ils disent : « La Bible dit : ‘Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s (C’est ce que Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte, et tout.) au Nom de JĂ©sus-Christ.’ C’est ce que leur Bible enseigne. Mais ils acceptent notre doctrine, c’est-Ă -dire ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’. » Ça, c’est–c’est le catĂ©chisme. Ce n’est pas une doctrine protestante. C’est une doctrine catholique. Mais nous, les pentecĂŽtistes, nous avons croisĂ© ça avec une thĂ©ologie faite de main d’homme.

99 Vous voyez vers quoi nous nous dirigeons ? Ce n’est pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse pas envoyer de rĂ©veil; Il n’a rien sur quoi le bĂątir. Alors, Il prendra des individus, Il le bĂątira sur ces individus-lĂ , et c’est eux qu’Il fera connaĂźtre au monde, ceux qui s’en tiennent Ă  cette Parole.

100 L’aspersion, qui a dĂ©jĂ  entendu parler de ça ? Ils ont acceptĂ© le baptĂȘme d’eau par immersion, puis ils ont remplacĂ© ça par une aspersion. Qui a dĂ©jĂ  entendu parler de donner la main d’association pour faire entrer les gens dans l’église, ou d’une lettre ? Quel non-sens ! C’est hybride. Nous devons tous suivre le mĂȘme parcours.

101 Quelqu’un disait : « Je suis mĂ©thodiste parce que maman est mĂ©thodiste. » Votre maman peut avoir Ă©tĂ© une chrĂ©tienne mĂ©thodiste, mais vous n’en ĂȘtes pas un pour autant. Elle peut avoir Ă©tĂ© une chrĂ©tienne baptiste, mais vous n’en ĂȘtes pas un pour autant.

102 Comme j’ai souvent citĂ© ce que David disait, David DuPlessis, qui disait que Dieu n’a pas de petits-enfants. Dieu n’a pas de petits-enfants. Dieu n’est pas un grand-papa. Nulle part dans la Bible il n’est dit que Dieu est un grand-papa. Alors, pourquoi avez-vous cette idĂ©e extrĂȘme de la trinitĂ© : « Dieu le PĂšre, un; Dieu le Fils, un autre; le PĂšre, ensuite Dieu le Saint-Esprit » ? Ça fait de Dieu un grand-papa. Dieu n’a pas de petits-enfants. Dieu a des fils et des filles, pas des petits-enfants. Des fils et des filles ! Il n’accepte pas de petits-enfants. Chaque individu doit venir de la mĂȘme maniĂšre que l’autre. Vous devez ĂȘtre un fils ou une fille. Alors, vous voyez ce que l’hybridation a fait ? Juste une Ă©glise. Nous Ă©tions tous condamnĂ©s Ă  cause d’Eve, Ă  cause de l’hybridation. C’est tout Ă  fait vrai. Nous en sommes tous arrivĂ©s lĂ , Ă  cause d’Eve. C’est Eve qui a causĂ© la chute de toute la race humaine. Elle et Adam sont un. Elle... Ça a commencĂ© par la femme. Ça finira par une femme. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

103 ... un homme, en elle, appelĂ© « l’homme du pĂ©chĂ© ». Ils pardonnent les pĂ©chĂ©s sur terre. Ils prennent leur doctrine et la rĂ©pandent chez les gens, et ceux-ci la boivent. La Bible dit que les peuples de la terre, les rois, se sont enivrĂ©s du vin de ses fornications. « Ses fornications », c’est quoi ? Son infidĂ©litĂ©. Une femme qui commet des fornications est infidĂšle Ă  son mari. Une Ă©glise qui commet des fornications prĂȘche quelque chose qui n’est pas la Parole de Dieu, ce qui rend l’église hybride.

104 Qu’a-t-elle fait ? Elle a aussi donnĂ© naissance Ă  des filles. Or, quelles sont les filles de l’Eglise catholique ? D’oĂč sont venus Luther, et ainsi de suite, ces dĂ©nominations et ces organisations ? Voyez-vous comment elles sont entrĂ©es ? Mais la vĂ©ritable Eglise de Dieu se retrouve dans le tissu de chacune d’elles, –– les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, partout lĂ  –– la vraie, la vĂ©ritable Église de Dieu qui a Ă©tĂ© acquise par le Sang, comme ce cordon de fil cramoisi par lequel les espions avaient Ă©tĂ© descendus. Ils sont entremĂȘlĂ©s lĂ -dedans, mais leurs dĂ©nominations ne peuvent pas les sauver.

105 « Etes-vous ChrĂ©tien ? » « Je suis presbytĂ©rien. » « Je suis baptiste. » « Je suis mĂ©thodiste. » Pour Dieu, ça ne veut absolument rien dire. Vous ĂȘtes chrĂ©tien quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. C’est elle qui est Ă  la base de tout cela.

106 Bien des fois, j’ai entendu des gens dire : « Dans ce cas-lĂ , FrĂšre Branham, puisque c’est Adam et Eve qui ont fait ce qui est mal, qui ont hybridĂ© la Parole de Dieu, et que c’est Ă  cause d’eux que nous nous sommes retrouvĂ©s dans cet Ă©tat-lĂ , Dieu serait injuste de me condamner. Je n’ai eu rien Ă  voir lĂ -dedans. Ce n’est pas du tout moi qui ai pĂ©chĂ©. C’est Adam qui a pĂ©chĂ©. » La Bible dit que je suis nĂ© dans le pĂ©chĂ©, j’ai Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, je suis venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Quelqu’un m’a donc reprĂ©sentĂ©.

107 Oh ! voici une pensĂ©e que vous allez peut-ĂȘtre trouver dure Ă  avaler. Quelqu’un vous a reprĂ©sentĂ© comme pĂ©cheur, c’était celui qui avait hybridĂ© la Parole. Et aujourd’hui, si vous vous attendez Ă  ce que l’Eglise pentecĂŽtiste, mĂ©thodiste ou baptiste vous reprĂ©sente, ça, c’est une parole hybride qui est condamnĂ©e. Vous ĂȘtes condamnĂ© parce qu’Adam vous a condamnĂ©. Adam et Eve, qui Ă©taient un, ont acceptĂ© la forme hybride, et ils ont condamnĂ© le monde.

108 Alors, vous direz : « FrĂšre Branham, pourquoi dois-je... Pourquoi Dieu doit-Il me tenir pour responsable puisqu’un seul homme m’a reprĂ©sentĂ©, et alors je meurs parce que cet homme-lĂ  a pĂ©chĂ© ? Dans ce cas-lĂ , je suis pĂ©cheur par reprĂ©sentation. » C’est exact. Vous ĂȘtes pĂ©cheur par reprĂ©sentation. Jamais vous... Dieu ne vous tient pas pour responsable du fait que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Il ne vous tient pas pour responsable parce que vous mentez, vous volez, et–et–et Ă  cause des choses que vous faites. Il ne vous tient pas pour responsable du fait que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Il vous tient pour responsable parce que vous ne faites rien pour vous en sortir. Il y a un moyen qui a Ă©tĂ© prĂ©vu pour vous. Vous rejetez le moyen que Dieu a donnĂ©, c’est pour ça que Dieu vous condamne. Il y a un moyen d’échapper.

109 L’hybridation. L’hybridation ! Oh ! que c’est terrible ! L’hybridation. Ils hybrident les gens. Vous savez, c’est un grand moule, le grand melting-pot... J’ai, parmi les gens de couleur, des centaines d’amis prĂ©cieux qui sont des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. Mais au sujet de la sĂ©grĂ©gation et des choses dont ils parlent : l’hybridation des gens ! Quelle... Dites-moi quelle brave femme de couleur, qui est cultivĂ©e et une bonne chrĂ©tienne, voudrait que son bĂ©bĂ© soit mulĂątre, issu d’un homme blanc ? Absolument pas. Ce n’est pas bien. Quelle femme blanche voudrait que son bĂ©bĂ© soit un mulĂątre, issu d’un homme de couleur ? Dieu nous a crĂ©Ă©s tels que nous sommes. Restons tels que Dieu nous a crĂ©Ă©s. Je crois que c’est ça qui est bien.

110 Quand il y a eu ce grand sujet de dĂ©saccord, il n’y a pas longtemps, lĂ -bas Ă  Shreveport, ce vieux prĂ©dicateur de couleur s’est tenu lĂ . Il a une place dans mon coeur. Il a dit : « Je n’ai jamais eu honte d’ĂȘtre un homme de couleur. » Il a dit : « Dieu m’a crĂ©Ă© tel que je suis, et j’en suis fier. Mais, a-t-il dit, aujourd’hui, j’ai honte, Ă  voir la façon dont vous agissez. A voir la façon dont les gens de ma propre race agissent, j’en ai honte. » Oh ! la la ! Que faisons-nous, mes amis ? Les hommes pensent tout savoir.

111 Les gens seraient beaucoup mieux si on les laissait simplement tels qu’ils sont, tels que Dieu les a crĂ©Ă©s. Que la race brune se marie avec la race brune. Que la race blanche se marie avec la race blanche. Que la race noire, la race jaune, et toutes les autres, restent telles que Dieu les a crĂ©Ă©es. Si la violette, Dieu l’a crĂ©Ă©e, et qu’elle Ă©tait blanche, qu’elle reste blanche. La fleur, qu’elle soit bleue, noire, brune, ou quoi encore, laissez-la telle qu’elle est. Si le maĂŻs a Ă©tĂ© cultivĂ© d’une certaine façon, si c’est du maĂŻs jaune, ne le croisez pas avec du maĂŻs blanc. Si vous le faites, vous mĂ©langez ça, alors il ne peut plus se reproduire Ă  son tour.

112 Si un mulet Ă©tait... ou–ou, si un Ăąne Ă©tait un Ăąne, une Ăąnesse, au dĂ©part, laissez-les comme ça. Ne les croisez pas avec des chevaux. Vous produirez un renĂ©gat. L’hybridation, Oh ! quelle malĂ©diction ! Retournez lĂ  oĂč Dieu a commencĂ©. Retournons au commencement. Retournons lĂ  oĂč Dieu nous a crĂ©Ă©s, tels que nous sommes censĂ©s ĂȘtre. Je dis ceci avec respect. Je dis ceci avec honneur. Je m’en vais en Afrique, mais, savez-vous quoi, mes prĂ©cieux frĂšres et soeurs de couleur ? L’une des plus grandes erreurs que cette nation ait commises, elle l’a commise le 11 novembre de cette annĂ©e. Celle-lĂ  a Ă©tĂ© sa grande erreur fatale.

113 L’une des plus graves erreurs que la race de couleur ait jamais commises, c’est lĂ -bas en Louisiane, et tout, quand ils ont votĂ© pour Kennedy l’autre soir, qu’ils l’ont Ă©lu. En fait, ils ont crachĂ© sur le vĂȘtement d’Abraham Lincoln, tachĂ© du sang du parti rĂ©publicain qui les avait libĂ©rĂ©s, et ils ont Ă©lu un catholique. Et c’est Booth qui a abattu Lincoln. Il est mort pour les gens de cette race, pour les libĂ©rer et les faire sortir de l’esclavage. Et voilĂ  qu’ils font volte-face et votent pour un dĂ©mocrate, et un catholique par-dessus le marchĂ©. Ils ont jetĂ© la plus grande disgrĂące qu’ils aient jamais jetĂ©e, Ă  cause (de quoi ?) de l’homme blanc qui, avec son grand savoir, leur a fait un bon bourrage de crĂąne. C’est absolument vrai.

114 J’en suis si heureux, de ce qu’un bon nombre d’entre eux savent Ă  quoi–savent Ă  quoi s’en tenir. C’est comme si je crachais sur Christ, qui m’a guĂ©ri et m’a sauvĂ© du pĂ©chĂ©, et que je me retournais contre Lui en faveur de quelque chose d’autre, que je Lui tournais le dos et m’en aillais.

115 Oh ! ces croisements ! Oh ! Comment–comment le monde peut-il subsister encore longtemps ? Ce n’est pas Ă©tonnant que la vision du Seigneur dise ici que, finalement, je l’ai vue, rĂ©duite en une masse fumante; elle avait explosĂ©. Nous nous dirigeons vers la sortie, mes amis. Il n’y a pas moyen de–pas moyen... il n’y a pas moyen d’y Ă©chapper. Nous devons en arriver lĂ , ĂȘtre confrontĂ©s Ă  ça. L’hybridation!

116 Vous direz : « Je ne suis pas responsable, puisque c’est Eve qui a fait ça. » C’est Eve qui l’a fait, effectivement. Elle nous a reprĂ©sentĂ©s tous. Adam nous a reprĂ©sentĂ©s lĂ -bas, comme pĂ©cheurs. Et nous sommes effectivement des pĂ©cheurs. Il a reprĂ©sentĂ© notre nature humaine dĂ©chue, qui nous Ă©loigne de la Parole de Dieu, en L’hybridant.

117 « Oh ! Je sais que Dieu l’a dit. Mais sĂ»rement que Dieu comprend que je suis presbytĂ©rien. » « Je suis mĂ©thodiste. » « Je suis pentecĂŽtiste. Dieu comprend ça. »

118 Dieu comprend une seule chose, et c’est le Sang. C’est tout ce qu’Il comprend. Il connaüt le Sang. Il ne sait pas faire de distinction sur la base de la couleur. Il ne sait pas faire de distinction sur la base de la race. Que l’homme soit noir, bleu, blanc, brun, ou quelle que soit sa couleur, Dieu n’en sait rien. Ils sont Ses fils et Ses filles. Il les a faits pour qu’ils soient Son jardin de fleurs. Il aime les regarder tels qu’ils sont. Laissez-les, tels qu’ils sont.

119 C’est Eve qui a commencĂ© cette vilaine chose quand elle s’est croisĂ©e, lĂ -bas, avec cette autre espĂšce, qui Ă©tait proche de l’homme, ce qui allait produire un croisement des semences. En effet, le serpent a eu une semence qui allait continuellement meurtrir. Je vais ramener ça Ă  l’aspect de la foi, Ă  cause des chrĂ©tiens faibles, qui ne comprennent pas.

120 Ramenons ça Ă  la foi. Disons donc : « Alors, par la foi, par l’hybridation de la foi, alors, comme vous le dites, FrĂšre Branham... » Alors Ève a introduit sa thĂ©ologie, elle et Adam, et ils ont essayĂ© de plaider, l’un l’autre, de rejeter la responsabilitĂ©... Faire retomber la faute sur celui qui est en dessous, comme on dit dans l’armĂ©e... « La femme que Tu m’as donnĂ©e... » « Le serpent m’a sĂ©duite. » « Le serpent m’a sĂ©duite. » Il ne lui a jamais donnĂ© une pomme pour la sĂ©duire. Voyez ? N’importe qui devrait par simple raisonnement savoir ça.

121 « Mais le serpent m’a sĂ©duite », ça a fait quelque chose de dĂ©shonorant. Dieu a maudit cette chose si bien qu’on ne peut pas trouver un seul os du serpent qui ressemble Ă  celui de l’homme. Ils n’en trouveront jamais. Ils sont simplement insensĂ©s, de creuser partout. C’est tout. Le secret de Dieu est en Lui. C’est vrai.

122 Et le pays était plein de géants. Et JosÚphe, le grand historien, a dit que... Pouvez-vous imaginer un historien de la trempe de JosÚphe qui dit que les fils de Dieu ont vu les filles des hommes, et ils sont entrés, eux qui étaient des anges, dans des chairs humaines ? Un historien !

123 S’il en est ainsi, alors Satan est un crĂ©ateur. Dans ce cas-lĂ , oĂč en sommes-nous ? Voyez ? Il y a un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu. Tout ce que Satan fait, c’est pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Et l’injustice, ce n’est que la justice pervertie.

124 Il est lĂ©gal pour un homme et une femme de se marier, mais pas de courir ailleurs. Voyez ? C’est de la perversion. La mort, c’est une vie pervertie. Et une Ă©glise pervertie provient d’une Ă©glise originelle.

125 Donc, nous sommes tous condamnĂ©s, par des ĂȘtres humains, par reprĂ©sentation. Adam nous a reprĂ©sentĂ©s devant Dieu, comme pĂ©cheurs, incrĂ©dules Ă  l’égard de Sa Parole. Nous sommes perpĂ©tuĂ©s sur cette base : des incrĂ©dules Ă  l’égard de Sa Parole.

126 « Oh ! Dieu l’a dit, mais je–je sais que Dieu est un Dieu bon. Il ne fera pas ça. »

127 J’entends ça tellement souvent. Dieu est un Dieu bon, mais Dieu est un Dieu de jugement. Dieu est un Dieu de saintetĂ©. Dieu est un Dieu de–de justice. Dieu est un Dieu de colĂšre. Nous comparaĂźtrons devant Lui alors qu’Il est en colĂšre. La Bible le dit. Et Sa PrĂ©sence mĂȘme sera un Feu dĂ©vorant. C’est vrai. Il ne faut pas essayer de juger Dieu d’aprĂšs nos propres sentiments. Nous devons juger Dieu d’aprĂšs Sa Parole, ce qu’Il a dit. Ne vous laissez pas entraĂźner dans n’importe quelle galĂšre : « Voici une Ă©glise glorieuse. Elle a rĂ©sistĂ© contre vents et marĂ©es », et ceci ou cela. Revenez Ă  ce que Dieu a dit.

128 Quand je comparaĂźtrai devant Lui, je veux ĂȘtre dĂ©clarĂ© innocent d’avoir jamais cherchĂ© Ă  ajouter une seule chose Ă  cette Parole, ou Ă  En retrancher une seule chose–une seule chose. Je veux vraiment La croire exactement telle quelle, enseigner aux gens Ă  s’Y aligner parfaitement.

129 La Bible dit Ceci. Ce que quelqu’un d’autre en dit m’importe peu ; je dois m’en tenir strictement à Cela.

130 En ce qui concerne le lavage des pieds, ils disent : « Ô (les frĂšres pentecĂŽtistes) frĂšre ! Ô frĂšre Branham, c’est... Oh ! Dans le temps, nous pratiquions ça. » Pratiquons-le encore aujourd’hui, si nous le pratiquions autrefois. JĂ©sus a fait le lavage des pieds.

131 « Oh ! disent-ils, ce n’est pas hygiĂ©nique. Les gens souffrent du pied d’athlĂšte. » Peu m’importe de quoi ils souffrent. Peut-ĂȘtre que les gens de cette Ă©poque-lĂ  souffraient de la mĂȘme chose. [FrĂšre Gene dit : « Ils peuvent en guĂ©rir. » – N.D.E.] Oui. Oui. C’est vrai, Gene. Dieu est un GuĂ©risseur. Voyez ? Ils cherchent une Ă©chappatoire.

132 Par exemple, ils disent : « Oh ! je ne voudrais pas boire dans un verre oĂč quelqu’un d’autre a bu, Ă  moins qu’il ait Ă©tĂ© Ă©bouillantĂ©. »

133 Oh ! la la ! Mon frĂšre et ma soeur sont mon frĂšre et ma soeur. Amen ! Si quelque chose ne va pas, Dieu me protĂšge. J’ai confiance en Lui. Retournons Ă  la Parole. Peu m’importe quelle est sa couleur, ce qu’il est, ou l’église dont il est membre. S’il est mon frĂšre, il est mon frĂšre. J’observerai les commandements de Dieu.

134 C’est la raison pour laquelle, mes amis, pour ce qui est du baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus-Christ, je dois m’en tenir Ă  ça. Oh ! ça me prive de beaucoup de grands... de sauver des Ăąmes lĂ -bas. C’est sĂ»r que oui, rien que ce point-lĂ , Ă  cause de la croyance extrĂȘme dans la trinitĂ©.

135 Bien sĂ»r que je crois au PĂšre, au Fils et au Saint-Esprit, comme des fonctions de Dieu; non pas comme trois dieux, mais comme trois fonctions du mĂȘme Dieu. Il est effectivement PĂšre, Fils et Saint-Esprit, mais ça, ce sont les titres de Sa fonction. Il est Dieu le PĂšre, bien sĂ»r qu’Il l’était, au commencement. Il est Dieu le Fils qui a Ă©tĂ© fait chair, sur la terre. Il est Dieu le Saint-Esprit, qui est en moi. Mais c’est le mĂȘme Dieu, Dieu seul, trois fonctions. Autrefois, on ne pouvait pas Le toucher ni rien. Puis Il est descendu, Il a Ă©tĂ© fait chair, et Il a pris mes pĂ©chĂ©s, Il a portĂ© mes pĂ©chĂ©s. Alors, comme Il m’a sanctifiĂ© par Son propre Sang, alors le Saint-Esprit a pu entrer. Alors Lui et moi, nous pouvons ĂȘtre en communion, comme nous l’étions en Eden. Nous–nous–nous nous aimons.

136 Il est mon PĂšre; je suis Son fils. Pas trois dieux. Le mĂȘme Dieu, qui m’a crĂ©Ă©, qui m’a aimĂ© et qui S’est donnĂ© Lui-mĂȘme pour moi, c’est le Dieu qui est en moi. Son Nom Ă©tait JĂ©sus-Christ quand Il Ă©tait sur terre. Il n’y a sous le Ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel vous deviez ĂȘtre sauvĂ©s.

137 Maintenant, si ça blesse, mes amis, je n’y peux rien. Je–je prĂ©fĂ©rerais blesser mon ami plutĂŽt que blesser mon PĂšre. Voyez ? Il est mon Parent, mon PĂšre, Dieu. C’est ce que dit Sa Parole.

138 Ô Dieu, ne me laisse jamais hybrider quoi que ce soit, dire : « Les jours des miracles sont passĂ©s. » « Oh ! JĂ©sus ne fait plus la mĂȘme chose. » « Oh ! je–je
 c’est peut-ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie. » « C’est peut-ĂȘtre de la lecture de pensĂ©es. » « Je ne crois pas que nous ayons des prophĂštes, de nos jours. » La Bible dit que nous en aurions. Moi, je le crois. Nous attendons un oint, quelqu’un comme Jean-Baptiste qui est venu comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, qui viendra comme prĂ©curseur de la Seconde Venue de Christ. Comme lui l’avait fait, Il l’a promis : Ramener la foi des gens Ă  Dieu.

139 Que devait faire Jean ? « Ramener la foi », la foi qui avait existĂ© jadis, la vraie semence qui Ă©tait dans le jardin d’Eden, prendre la Parole de Dieu qui avait Ă©tĂ© hybridĂ©e avec des histoires d’église. Jean vient la rĂ©tablir (AllĂ©luia !), secouer la nation, avant que le jour de l’Eternel arrive, ce jour grand et redoutable. Ça, c’est la mission de Jean–de Jean. Un oint.

140 Remarquez aussi. Vous direz : « Eh bien, alors, pourquoi est-ce que je suis condamnĂ© Ă  cause de ça, puisque c’est Ève et Adam qui l’ont fait ? Ils m’ont reprĂ©sentĂ© comme pĂ©cheur. Je n’y peux rien. » Oui, mais, frĂšre, un jour, de nouveau, Quelqu’un est venu de la Gloire. Oh ! c’est de Lui que je veux parler maintenant, pendant environ deux minutes. Quelqu’un est venu de la Gloire, et Il est devenu terrestre. Quelqu’un est venu et a revĂȘtu une chair semblable Ă  celle du pĂ©chĂ©. Il est venu nous reprĂ©senter, Lui aussi. Et Satan a essayĂ© de L’hybrider. Oh ! il a essayĂ©. De tous cĂŽtĂ©s, Satan Ă©tait lĂ  pour L’hybrider. Mais Il n’a jamais fait de croisement. Il a pris la croix, et Il est montĂ©. Amen.

141 Satan ne pouvait pas L’hybrider. Non, non. Il Ă©tait un Adam diffĂ©rent. Il Ă©tait venu de la Gloire, pour nous reprĂ©senter. Qu’est-ce ? « Eh bien, a dit Adam, puisque c’est ma femme qui le dit, je pense que ça va. »

142 « Eh bien, elle a dit qu’elle avait eu une rĂ©vĂ©lation, et que c’est censĂ© ĂȘtre comme ceci. Je sais que Dieu, Lui, dit que c’est comme ceci, mais ma femme a dit... »

143 C’est pareil aujourd’hui pour le membre d’une Ă©glise locale. « Oh ! je sais que la Bible dit cela, mais mon Ă©glise dit telle et telle chose. »

144 Oh ! pauvre hypocrite misĂ©rable ! Tu ne vois pas ? Dieu a dit : « Que Ma Parole soit reconnue pour vraie, et toute parole d’homme pour un mensonge. » Prenez Dieu au Mot. C’est la Parole de Dieu ! ... m’importe ce que ma femme a dit, ce que mon Ă©glise a dit. Ce qui compte, c’est ce que Dieu a dit.

145 Alors, quand on voit l’inspirateur de sa femme, d’Eve, quand il est venu rencontrer JĂ©sus, il a dit : « Oh ! oui, il est Ă©crit que–qu’Il donnera des ordres aux anges Ă  Ton sujet, qu’ils Te porteront, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre. »

146 « Oui, a-t-Il dit, et il est aussi Ă©crit... » Oh ! il ne pouvait pas L’hybrider. Il Ă©tait Dieu fait chair. Il Ă©tait mon Sauveur, mon Dieu. Il ne pouvait pas L’hybrider.

147 Qu’a-t-Il donc fait ? Il a embrassĂ© la croix. Et Il est mort sur la croix pour moi, et pour vous, et pour le monde, afin de ramener Ă  Dieu (quoi ?) des fils et des filles, de nouveau, comme dans le jardin d’Eden, avant qu’ils aient Ă©tĂ© hybridĂ©s par la thĂ©ologie.

148 Ô Dieu, si seulement les gens pouvaient voir ça ! Si seulement je pouvais enfoncer ça dans le crĂąne des gens ! JĂ©sus est mort afin de dĂ©barrasser les gens de cette histoire hybride d’église, afin de dĂ©tourner votre pensĂ©e et votre foi de ce que l’homme a dit, les ramener Ă  ce que Dieu a dit. Pas une foi hybride : « Eh bien, peut-ĂȘtre que les jours des miracles sont passĂ©s. Peut-ĂȘtre que ça ne se produira pas. »

149 Oh ! frùre, Dieu a dit que ça se produira ; alors, ça rùgle la question. C’est pour toujours. Dieu l’a dit.

150 JĂ©sus est mort afin de Se reproduire. Oh ! AllĂ©luia ! Il n’y a que le Sang qui peut faire ça. C’est seulement grĂące aux composants chimiques du Sang de JĂ©sus-Christ que peut ĂȘtre engendrĂ©e de nouveau une personne qui ne dĂ©viera pas d’une seule Parole de ce que Dieu a dit.

151 Ève a montrĂ© sa faiblesse, l’église, elle a montrĂ© ce qu’elle avait fait. Elle a dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que tu as raison. Peut-ĂȘtre que Dieu ne m’en tiendra pas pour responsable, parce que, vraiment, je ne... Eh bien, si seulement je... Oh ! qu’est-ce que ça change, ça, pourvu que je sois baptisĂ© ? Voyez ? Qu’est-ce que ça change, ça, pourvu que je... »

152 Oh ! EspĂšce de... Non. Ça montre que vous avez besoin d’une autre naissance. Ça montre que quelque chose doit revenir en vous, pour vous amener Ă  avoir foi en ce que Dieu a dit. « Il ne disparaĂźtra pas un seul iota ni le moindre trait de lettre de la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’Elle soit toute accomplie. Que toute parole d’homme soit reconnue pour un mensonge, et que la Sienne soit reconnue pour vraie. » Christ est venu afin de Se reproduire par le Saint-Esprit.

153 Oh ! frĂšre, alors que nous sommes assis ensemble maintenant dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit souffle sur nous, tels que nous sommes maintenant. Il Se reproduit, Il Ă©limine les Ăąneries de la thĂ©ologie, Il Ă©limine les Ăąneries du monde, les doctrines faites de main d’homme, « ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force ». Engendrer une foi en Dieu sans mĂ©lange.

154 JĂ©sus a dit... Satan a dit : « Oh ! je sais que c’est Ă©crit. Mais c’est
 Tu sais, il–il est dit que Tu mangeras... »

155 Jésus a dit : « Et il est aussi écrit... Il est aussi écrit... »

156 « Oui, il est Ă©crit qu’Il fera ceci. Et Tu changeras... Si Tu es le Fils de Dieu, Tu peux accomplir un miracle ici devant moi, et changer ces pierres en pain. Fais-moi voir ça. » Il aurait Ă©coutĂ© Satan. Voyez-vous la perspicacitĂ© de Dieu, lĂ  ?

157 « Il est Ă©crit : L’homme ne vivra pas de pain seulement. » Vous voyez comme Il S’en est tenu strictement Ă  la Parole. Jamais Il... Il a vaincu Satan, chaque fois, strictement par la Parole. Il S’en est tenu Ă  la Parole.

158 Et s’Il est venu pour nous ramener Ă  l’état de fils et de filles de Dieu tels que nous Ă©tions au commencement, comment pouvons-nous alors nous dĂ©tourner de la Parole ? Comment donc pouvons-nous arriver Ă  quoi que ce soit, tant que nous ne serons pas revenus Ă  la Parole ?

159 Oh ! J’espĂšre que cette bande qui ira chez les gens... et vous qui m’écoutez ici, partout dans le monde, j’espĂšre que vous prendrez conscience de ça. Nous devons... Si nous appartenons Ă  Christ, nous sommes nĂ©s de Christ. Nous devons revenir Ă  la Parole. Nous ne pourrons jamais Y faire entrer les gens par une instruction. Nous aurons beau construire de grandes Ă©glises, mes frĂšres, Ă  travers le monde. Nous aurons beau construire et avoir de grands programmes pĂ©dagogiques. Ça, nous l’avons essayĂ©. Ça produit des renĂ©gats.

160 D’oĂč viennent la plupart des criminels ? De
 Non pas des rangs des illettrĂ©s, mais des gens instruits, de la lignĂ©e et de la–la–la race de la haute bourgeoisie, de l’instruction.

161 Il n’y a pas longtemps, j’étais avec un agent du FBI. Et alors qu’il me montrait quelque chose au mur, il m’a dit : « J’ai aimĂ© votre prĂ©dication. » Il a dit : « Vous avez dit que ce n’est pas la classe des pauvres qui produit... Le pauvre qui ne connaĂźt pas grand-chose, ces...?... ils ont un peu peur de s’aventurer lĂ -dedans. Mais c’est cette espĂšce-lĂ  qui se croit plus maligne que l’autre escroc. Il voit oĂč ce dernier a commis son erreur, et il risque le coup. »

162 Il s’est tout de suite rĂ©fĂ©rĂ© aux pĂ©nitenciers, et il m’a indiquĂ© tous les cas de dĂ©linquance juvĂ©nile qu’il y a eu d’un bout Ă  l’autre du pays. Et au moins quatre-vingts pour cent d’entre eux provenaient des quartiers de l’aristocratie, des gens intelligents, habiles.

163 Regardez, au commencement, lĂ , pour montrer que ce sont les fils de–de–de CaĂŻn. Regardez les gens du cĂŽtĂ© de CaĂŻn. Qui Ă©taient les gens du cĂŽtĂ© de CaĂŻn ? Suivez cette lignĂ©e-lĂ , ceux qui se sont succĂ©dĂ©s du cĂŽtĂ© de CaĂŻn. Qui Ă©taient-ils ? C’étaient des hommes de science astucieux, des docteurs, des gens de la haute classe, des gens religieux, de la haute classe. Ils ont inventĂ© la technique pour tremper diffĂ©rents mĂ©taux, pour bĂątir de beaux Ă©difices. C’étaient des savants. Les autres, ils sont venus de quelle lignĂ©e ? Des paysans, des cultivateurs, des bergers, et ainsi de suite. Vous voyez ça ?

164 Regardez ça, aujourd’hui, ces gens enflĂ©s d’orgueil. Par des croisements, ils ont Ă©tĂ© introduits dans les Ă©glises, si bien que le pauvre illettrĂ© qui aime vraiment le Seigneur, l’église ne veut pas le laisser entrer chez elle. Le prĂ©dicateur dira peut-ĂȘtre quelque chose, et lui, il dira : « Amen »; ils le mettront Ă  la porte. Ils ne veulent pas de lui dans leur assemblĂ©e, s’il n’est pas tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles, qu’il n’est pas habillĂ© comme les Jones, ou quelqu’un comme ça. Voyez ? Ils–ils ne veulent pas d’eux lĂ -bas s’ils n’ont pas une belle voiture, s’ils viennent Ă  l’église avec une vieille guimbarde.

165 FrĂšre ! FrĂšre, oh ! vous ne voyez donc pas ? Et aujourd’hui, beaucoup de gens ne veulent mĂȘme pas accepter les gens de couleur dans leurs Ă©glises. Ô Dieu, aie pitiĂ© de tels hypocrites. Ô Dieu, c’est ce que je veux, toujours : tant que j’aurai une Ă©glise, les portes seront ouvertes Ă  celui qui veut. MĂȘme si vous venez dans une brouette, ça m’est Ă©gal, venez. Venez. MĂȘme si vous portez votre salopette, ça m’est Ă©gal. Je vais vous dire une chose. Mettez-vous en ordre avec Dieu; alors une salopette pourra s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’un smoking, ils se donneront l’accolade, et ils s’appelleront « frĂšre ». Certainement qu’ils le feront ! Certainement qu’ils le feront.

166 Une robe de calicot pourra s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’une robe de soie, lui donner l’accolade et lui dire : « Soeur ». Oui. Ça produit un effet sur vous. Ça engendre, ça ramĂšne ces choses en vous.

167 Et que faisons-nous maintenant ? « Assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. » Nous n’optons pas pour notre thĂ©ologie, mais nous laissons le Saint-Esprit nous engendrer, nous ramener Ă  l’état de fils et de filles de Dieu.

168 Que signifie le mot circoncire ? [Un frĂšre dit : « Couper. » – N.D.E.] Etienne a dit... C’est exact. « Couper la chair superflue. » Voyez ? Couper ce qui est superflu, la partie inutile. La circoncision, « ĂȘtre coupĂ© ».

169 Or, dans l’Ancien Testament, il n’y avait que le mĂąle qui pouvait ĂȘtre circoncis. La chair superflue Ă©tait coupĂ©e. Maintenant, ce que le Saint-Esprit fait, dans les derniers jours, c’est qu’Il retranche le superflu, Il retranche la thĂ©ologie du monde, Il retranche les doctrines faites de main d’homme, Il retranche toute incrĂ©dulitĂ©, Il retranche tout.

170 Etienne a dit : « Oh ! incirconcis de coeur et d’oreilles. Pourquoi rĂ©sistez-vous toujours au Saint-Esprit ? Ce que vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi. » VoilĂ  bien ce qu’il en est, mes amis.

171 Vous devez vous dĂ©barrasser de ça, de dire : « Eh bien, l’autre soir, lĂ , j’ai entendu un discours; ils disaient : ‘Ces guĂ©risseurs divins, ils... vous feriez mieux de les avoir Ă  l’oeil.’ »

172 Il ne s’agit pas des guĂ©risseurs divins. Moi aussi, je les aurais Ă  l’oeil. Mais je garde les yeux sur la Parole de Dieu, sur ce qu’Elle dit. Je prends la Parole. C’est la Parole qui le dit. Voyez ?

173 « Ah ! il faut tenir Ă  l’oeil ces gens qui croient au parler en langues, parce que c’était pour une autre Ă©poque. Ce ne sont que des dĂ©mons. »

174 Que dit la Parole ? « Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru, jusqu’à la fin du monde. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Ils parleront de nouvelles langues. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » C’est la derniĂšre commission de JĂ©sus Ă  Son Eglise.

175 Qu’est-ce que le Saint-Esprit essaie de faire aujourd’hui ? Enlever toute cette incrĂ©dulitĂ©. « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Il cherche Ă  ramener les gens Ă  la Parole sans mĂ©lange, Ă  ce que Dieu a dit, comme c’était en Eden avant qu’on y ajoute la thĂ©ologie, ramener Cela tel que c’était en Eden quand l’homme marchait avec Dieu, et qu’il disait... Si un arbre n’avait pas l’air d’ĂȘtre bien placĂ©, ici, il disait : « DĂ©racine-toi, et plante-toi ici. » Si le vent soufflait, il disait : « Silence ! Tais-toi ! », et celui-ci s’arrĂȘtait. Il Ă©tait ce qu’il Ă©tait, il dominait sur tous les animaux. Tout ce qui Ă©tait sur la terre lui appartenait. Il Ă©tait le dieu de la terre. Il avait en lui le pouvoir de dominer.

176 Quelqu’un est descendu du Ciel, au milieu de toute cette contamination, et Il a prouvĂ© que c’était ça le plan de Dieu, car Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et qu’a-t-Il fait ? Il est mort, pour que nous puissions revenir, ĂȘtre purifiĂ©s grĂące Ă  la justice de Son Sang. Et ce matin, c’est Lui qui nous reprĂ©sente. AllĂ©luia !

177 Maintenant, vous qui dites qu’il n’est pas juste que vous soyez reprĂ©sentĂ© par Adam, comme pĂ©cheur : qu’en est-il si, par reprĂ©sentation, nous recevons aussi le salut ? Vous ne pouvez pas plus vous sauver vous-mĂȘme que vous pourriez vous hisser jusqu’à la lune Ă  la force du poignet. Vous ne pouvez pas plus... Vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©. Vous ĂȘtes un renĂ©gat, au dĂ©part. C’est ce que nous sommes, tous, et nous ne pouvions pas nous tirer d’affaire tout seuls. Alors, comment arriverons-nous jamais Ă  ĂȘtre sauvĂ©s ? Quelqu’un est venu nous reprĂ©senter : JĂ©sus. C’est Lui qui est venu nous reprĂ©senter devant Dieu, comme fils et filles de Dieu. Et maintenant, Il a envoyĂ© Son Saint-Esprit, Il couve ce lieu, cherchant Ă  nous ramener Ă  la Naissance, pour ĂȘtre... pour mourir Ă  nous-mĂȘmes, et naĂźtre de nouveau, pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, prendre Dieu au Mot, croire la Parole de Dieu.

178 Alors, si nous sommes condamnĂ©s par reprĂ©sentation, nous sommes aussi... Qu’est-ce qui fait que nous sommes condamnĂ©s ? C’est Ă  cause de l’hybridation. Du fait d’avoir croisĂ© le monde avec les choses de Dieu, c’est Ă  cause de ça. Maintenant, comment arriverons-nous jamais Ă  nous dĂ©barrasser de cette hybridation ? DĂ©tournez-vous de ces choses hybrides. Revenez Ă  Ceci : la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©; toute parole d’homme est un mensonge. Ce que Dieu a dit est vrai. Tenez-vous-en strictement Ă  Cela. C’est ce qui vous rĂ©gĂ©nĂšre, vous ramĂšne tout droit Ă  Ceci. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  une voie. Quelqu’un se tient lĂ , au TrĂŽne de Dieu, ce matin, pour vous reprĂ©senter.

179 Votre pĂšre et votre mĂšre vous ont reprĂ©sentĂ©, comme Adam et Eve. C’est vrai. Quand vous ĂȘtes nĂ© dans ce monde... les liens sacrĂ©s du mariage, c’est ce qui a Ă©tĂ© instituĂ© par Dieu pour mettre des enfants au monde. Eh bien, vous vous retrouvez exactement au mĂȘme point que vous l’étiez dans le jardin d’Eden, comme Adam et Eve, vous, les fils et les filles de Dieu.

180 Vous vous retrouvez exactement lĂ , devant deux arbres. L’un d’eux, c’était l’arbre de la connaissance, et l’autre, c’était l’Arbre de la Vie. Maintenant, voulez-vous suivre la voie de la science, celle de l’hybridation ? Regardez oĂč ça vous mĂšne. Qu’est-ce... Dans quel genre de pĂ©trin l’homme s’est-il plongĂ©, avec cette hybridation ? Dans quel genre de pĂ©trin s’est-il plongĂ©, avec sa propre connaissance? Au lieu d’ĂȘtre tout simplement un enfant, humble, et qui compte sur Dieu, il essaie de se servir de la science pour fissionner un atome. Regardez dans quel pĂ©trin il est maintenant mĂȘme. Dieu le laisse simplement se dĂ©truire lui-mĂȘme. C’est tout.

181 L’homme s’est dĂ©truit lui-mĂȘme au commencement, il s’est sĂ©parĂ© de Dieu, de la communion, par l’arbre de la connaissance. Il a laissĂ© de cĂŽtĂ© l’Arbre de la Vie, pour manger de l’arbre de la connaissance.

182 Eloignez-vous de cet arbre hybride. Venez par ici, au Fruit originel qui a la Vie en Lui. Nourrissez-vous de Lui. JĂ©sus a dit : « Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert, » n’étant pas mĂȘlĂ©e avec de la foi en eux, voyez-vous, « ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert, et ils sont tous morts. Mais Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Celui qui mange de ce Pain a la Vie Eternelle. Je le ressusciterai aux derniers jours. Il ne pĂ©rira jamais; il a la Vie Eternelle. » Revenons Ă  cet Arbre ce matin. Eloignons-nous de ce que l’homme dit. Eloignons-nous de ce que les–les–les Ă©glises disent. Revenons prendre la Bible, et croyons la Bible. Il est–il est trop tard maintenant, pour nous mettre Ă  nous disputer. Voyez ?

183 Il n’y aura plus jamais d’autres grandes organisations qui seront suscitĂ©es. Je peux vous le prouver, lĂ ; au cours des Ăąges de l’église. Des organisations, il n’y en aura plus une seule qui sera suscitĂ©e. L’Âge de l’Église de LaodicĂ©e, ce sera simplement les pentecĂŽtistes, qui se formeront eux-mĂȘmes en dĂ©nomination, continuellement, continuellement, continuellement, comme ça. Mais il n’y aura plus jamais de grands rĂ©veils qui seront amorcĂ©s, lancĂ©s, dans ce pays. Le tout petit nombre qui restera, de l’Eglise, c’est lui qui attirera ceux qui sont destinĂ©s Ă  entrer. En effet, c’est... La Bible dit que les Ăąges de l’église se terminent dans la tiĂ©deur. C’est vrai. Alors, ça doit arriver comme ça.

184 Maintenant, je m’adresse Ă  tous : Ă©loignons-nous de ces croisements. Revenons au vrai Fruit originel. Revenons Ă  ce que Dieu a fait de nous, des fils et des filles de Dieu, pour nous reposer sur ce que Dieu a dit. Et n’acceptez pas la parole de la femme, l’hybridation.

185 Voyez-vous comme le naturel et le spirituel sont prĂ©sentĂ©s sous forme de type ? Voyez-vous ma vision, qui a Ă©tĂ© Ă©crite ici, ce qu’il en Ă©tait, qu’on accorderait le droit de vote aux femmes ? Qu’est-ce qui a dĂ©truit cette nation ?

186 Maintenant, Ă©coutez. Il ne s’agit pas de vous, les chrĂ©tiennes. Les femmes, c’est la colonne vertĂ©brale de toute nation. Si la maternitĂ© se dĂ©tĂ©riore, c’est la ruine de la nation, dĂšs le dĂ©part. C’est ce qui s’est passĂ© tout au long de l’histoire. Les AmĂ©ricaines, c’est quoi au juste ?

187 Avant, on allait Ă  Paris chercher les modes de lĂ -bas. Aujourd’hui, c’est Paris qui vient chercher la mode d’ici, qui convient Ă  leur façon de vivre vulgaire, impure; ils viennent chez nous, chercher les modes d’ici. Qu’est-ce qui s’est passĂ© ? Le diable a dĂ©shabillĂ© nos femmes. Elles enlĂšvent leurs vĂȘtements. Chaque annĂ©e, elles en enlĂšvent un peu plus. Elles se coupent les cheveux, et ça, Dieu dit que « c’est mal ». Elles portent ces espĂšces de petits vĂȘtements dont la Bible a dit : « C’est une abomination devant Dieu pour une femme de mettre un vĂȘtement d’homme. » Et aujourd’hui, on n’arrive plus Ă  distinguer les hommes des femmes.

188 Elles fument la cigarette ! Hybrides, c’est le mot juste. Hybrides, elles ne savent mĂȘme pas si elles sont des hommes ou si elles sont des femmes. C’est juste. C’est Ă  peine si on peut dire Ă  quel sexe elles appartiennent, en les regardant et en les Ă©coutant. C’est vrai, mon ami. Je ne dis pas ça de vous, les chrĂ©tiennes. Ma voix va partout, dans beaucoup de nations. Mais c’est une hybridation. Cette AmĂ©rique est condamnĂ©e.

189 Et qu’est-ce qu’elle a fait, conformĂ©ment Ă  la vision ? Elle a Ă©lu la personne qu’il ne fallait pas. Je ne sais pas combien de temps elle mettra Ă  arriver Ă  sa fin, mais ça arrivera un jour. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui.

190 Ça arrivera. Elle s’achemine vers sa chute, maintenant mĂȘme. Elle ne remontera jamais. Elle est finie. C’est vrai. Elle est finie, depuis 1956, quand elle a condamnĂ© Dieu et s’est dĂ©tournĂ©e de Lui, aux grandes heures du rĂ©veil.

191 Maintenant, je pense que c’est le moment pour nous de terminer, là, de former la ligne de priùre pour les malades.

192 Maintenant, croyez-vous que le diable a hybridĂ© les gens, les nations, les... ? Le croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Bien sĂ»r que c’est ça. Il a hybridĂ© les Ă©glises, au point que nous sommes devenus des dogmes faits de main d’homme, au lieu d’ĂȘtre des serviteurs qui ont la crainte de Christ.

193 Voyez-vous pourquoi je condamne, je secoue, je tape de toutes mes forces sur ce qui est mal ? Comment pourrais-je faire autrement, alors qu’ici la Parole le dit, et que le Saint-Esprit dit : « Vas-y, fonce » ?

194 Je dis : « Seigneur, je prĂȘche. Les gens continuent Ă  s’habiller de la mĂȘme façon. Ils continuent Ă  agir exactement comme ils l’ont toujours fait. »

195 « PrĂȘche-Le quand mĂȘme, continue Ă  avancer, c’est tout. Ta Voix est–est enregistrĂ©e sur bande. » Au Jour du Jugement, ils n’auront donc aucune–aucune excuse. Parce que vous avez entendu cela. Voyez ? C’est vrai. Vous avez entendu cela.

196 « La foi vient de ce qu’on entend », et ce qu’on entend vient de ce que l’église dit ? Ça ne sonne pas juste, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Non. » – N.D.E.] « De ce qu’on entend la Parole de Dieu », qui vous ramĂšne Ă  la foi en Dieu!

197 Bon, quand vous viendrez, ce matin, nous voulons prier. Et nous voulons prier que Dieu vous donne de rejeter toutes ces choses. Peut-ĂȘtre que ce petit message vous dĂ©barrassera de cette hybridation et vous ramĂšnera, pour que vous soyez un serviteur humble qui s’avancera et dira : « Je crois en Dieu. » Les gens se demandent souvent. Je pourrais...

198 Je vais dire ceci. Ecoutez bien ça. Ils disent : « FrĂšre Branham, aucun ministĂšre n’est comparable au vĂŽtre, nulle part dans le monde, de par le surnaturel qui l’accompagne. » De grands hommes –– je pourrais mentionner leurs noms si ce n’était pas enregistrĂ© –– m’ont appelĂ© pour que j’aille avec eux. Ils disaient : « Votre ministĂšre est la seule chose qui sauvera le monde. » Pourquoi ne retrouve-t-on pas cela nulle part ailleurs ? Revenez Ă  la Parole. Dieu peut uniquement bĂątir sur ce fondement-lĂ . Donc, si je suis si profondĂ©ment dans l’erreur, comment je baptise les gens, et dans la façon dont je parle du Saint-Esprit, et dans les choses que je fais, pourquoi donc Dieu honore-t-Il cela ? Produisez quelque chose de semblable. Voyez ? Pourquoi ça ? Je ne dis pas ça de moi-mĂȘme; ce ne serait pas bien. Mais j’essaie de vous dire que c’est parce que je m’en tiens Ă  la VĂ©ritĂ©, Ă  la Parole, et Ă  la Parole seulement.

199 ProspĂ©rer, rĂ©aliser de grandes choses, et de grands lieux, ça, pour Dieu, ça ne veut rien dire, absolument rien. Ce qu’il faut, c’est s’en tenir Ă  cette Parole, et alors Dieu oeuvre dans cette Parole, confirme cette Parole, s’en tient Ă  Elle; c’est le signe que le Dieu vivant est parmi nous.

200 Voulez-vous ĂȘtre comme ça ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Voulez-vous ĂȘtre lavĂ©s, dĂ©barrassĂ©s de tout ce qui est du monde ? [« Amen. »] Oh ! la la ! Petits enfants, que Dieu vous bĂ©nisse. Je m’attends Ă  passer l’éternitĂ© avec vous. Je m’attends Ă  ĂȘtre LĂ -bas avec vous, un jour, dans le–dans le glorieux Éden. Et quand j’arriverai LĂ -bas...

201 J’ai eu une vision, il n’y a pas longtemps. Vous en avez entendu parler. J’ai regardĂ© LĂ -bas, et j’ai vu tous les gens qui Y Ă©taient. Il y en avait des millions. Et j’ai dit : « Vous voulez dire qu’Il viendra vers moi ? »

202 « Oui. Et ensuite nous retournerons là-bas avec toi. »
J’ai dit : « Eh bien, est-ce que chaque ministre de l’Évangile devra comparaĂźtre comme ça ?
– Oui, oui.
– Chaque ministre de l’Évangile devra comparaĂźtre, ĂȘtre jugĂ© selon son ministĂšre, avec son assemblĂ©e ? »
Il a dit : « Oui, oui. » L’Ange qui me parlait a dit ça.
Et j’ai dit : « Dans ce cas-lĂ , Paul aussi devra comparaĂźtre ?
– Paul devra comparaĂźtre avec sa gĂ©nĂ©ration. »
J’ai dit : « Alors, je sais que je n’ai pas Ă  m’en faire, parce que j’ai prĂȘchĂ© exactement la mĂȘme chose que lui, Mot pour Mot. »

203 Et Ă  ce moment-lĂ , des millions se sont Ă©criĂ©s : « Nous nous reposons lĂ -dessus (Amen !), sur cette Parole, cette Parole ! » Peu importe ce que c’était : « Cette Parole ! »

204 VoilĂ  pourquoi j’oblige les gens Ă  venir, comme ce sera le cas ce matin, quelques-uns vont venir se faire rebaptiser. Paul l’a fait. Paul a rencontrĂ© des gens qui Ă©taient tellement heureux, remplis de la bontĂ© de Dieu et tout, qui poussaient des cris et qui louaient Dieu, et qui avaient une glorieuse rĂ©union. Il a dit : « Mais avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Actes 19.

205 Ils ont dit : « Nous ne savons pas s’il y a un Saint-Esprit. » En d’autres termes, ils ont dit : « Nous, nous sommes simplement des baptistes. » Voyez ? Leur–leur pasteur Ă©tait un prĂ©dicateur baptiste, c’est absolument vrai, c’était un homme de loi qui s’était converti. Un prĂ©dicateur baptiste.

206 Paul a dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Ils ont dit : « Nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit. » Il a dit : « Alors, comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ? De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ? De quelle façon ? Comment ? Qu’en est-il ?
– Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean.
– Ça, ça ne marchera plus. »
Ils ont dit : « Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme de Jean. »

207 Il a dit : « Jean a seulement baptisĂ© du baptĂȘme de repentance. » Le plus d’eau possible, de les immerger lĂ -dedans, voyez-vous, « pour amener Ă  la repentance ». Non pas pour la « rĂ©mission des pĂ©chĂ©s », parce que le Sacrifice n’avait pas encore Ă©tĂ© tuĂ©. Il a dit : « Du baptĂȘme de repentance, vous disant de croire en Celui qui allait venir, c’est-Ă -dire en JĂ©sus-Christ. » « Sur ces paroles, ils allĂšrent directement dans l’eau et furent rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. » ça, c’est la Bible. Et Paul, dans Galates 1.8, a dit : « Si un Ange du Ciel... » Maintenant Ă©coutez. A quoi est-ce que je... J’en reviens Ă  ces choses hybrides, Ă©loignez-vous-en. « Si un Ange du Ciel venait vous annoncer un autre Evangile que Celui que moi, je vous ai enseignĂ©, » Paul, qui rebaptisait les gens, « qu’il soit pour vous un anathĂšme. » A plus forte raison un prĂ©dicateur, un Ă©vĂȘque, un pape ou un prĂȘtre. Si un Ange, un Ange Ă©clatant, descendait du Ciel, et disait quelque chose de contraire Ă  ce que lui avait dit, qu’il soit anathĂšme.

208 Comment allons-nous tenir le coup, mes amis ? Eh bien, ce que... Bon, vous pourriez avoir Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, mais votre coeur peut ĂȘtre sale au possible. Ce n’est pas ça qui vous sauve. Mais c’est un pas dans la bonne direction. Vous ĂȘtes sauvĂ©s par votre foi, grĂące Ă  JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Mais quand vous en arrivez lĂ , que vous voyez Ceci, et puis vous Le rejetez, alors vous reculez.

209 Il y a cette petite histoire –– je termine –– que j’ai dĂ©jĂ  racontĂ©e, peut-ĂȘtre ici. Une fois, un aumĂŽnier racontait qu’on l’avait fait venir auprĂšs d’un gars qui avait attrapĂ© la rafale d’une mitrailleuse et qui se mourait. Il lui a demandĂ© : « Êtes-vous chrĂ©tien ? »
Il a dit : « Je l’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ©.
– DĂ©jĂ  Ă©tĂ© ? »
Il a dit : « OĂč avez-vous laissĂ© Christ ? »
Il a dit : « Je ne me souviens pas. »
Il a dit : « Vous feriez mieux d’y rĂ©flĂ©chir, parce que vos poumons se remplissent de sang. » Il a dit : « Vous–vous feriez mieux de vous dĂ©pĂȘcher. Parce que vous... On vous a tirĂ© dessus, juste Ă  la partie infĂ©rieure de vos poumons. »
Il a dit : « Je sais. »
Il a dit : « Vous ĂȘtes mourant. »
Il a dit : « Oui. »
Il a dit : « Et autrefois, vous connaissiez Christ ?
– Oui. »
Il a dit : « RĂ©flĂ©chissez trĂšs sĂ©rieusement donc. Parce que vous n’avez plus... » Il a dit : « Capitaine, il ne vous reste que trĂšs peu de temps, lĂ . RĂ©flĂ©chissez. » Il a dit : « RĂ©flĂ©chissez sĂ©rieusement, lĂ . OĂč avez-vous laissĂ© Christ ? »

210 Et alors qu’il se dĂ©menait et se dĂ©menait Ă  essayer d’y rĂ©flĂ©chir, au bout d’un moment, un sourire a illuminĂ© son visage. Il a dit : « Je me souviens. Je me souviens. »

211 C’est ça que vous devez faire. Souvenez-vous, quand vous vous opposerez Ă  une VĂ©ritĂ© de Dieu, c’est Ă  cet endroit-lĂ  que vous Le laisserez. C’est Ă  cet endroit-lĂ  que vous Le laisserez. Voyez ? Et ça ne vous servira Ă  rien de continuer dans cette direction-ci, parce qu’il vous faudra revenir Ă  Ceci. Tout ce temps-lĂ , vous ĂȘtes sur un chemin dĂ©tournĂ©. Je ne dis pas que vous n’ĂȘtes plus chrĂ©tien, mais vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes sur un chemin dĂ©tournĂ©. Ils Ă©taient IsraĂ©lites, mais ils n’étaient pas tous sauvĂ©s. Voyez ? C’est vrai. Voyez ? DĂšs lors, vous ĂȘtes sur un chemin dĂ©tournĂ©. Il vous faut revenir Ă  Cela.

212 Et l’aumĂŽnier... Il a dit : « Je me souviens. » Il a dit : « Repartez de lĂ . » C’est de lĂ  que vous devez repartir ce matin, de l’endroit oĂč vous avez dĂ©viĂ©.

213 Il a dit : « Maintenant, je me couche pour dormir. Je prie que le Seigneur garde mon Ăąme. Si je mourais avant que je me rĂ©veille, je prie que le Seigneur emporte mon Ăąme. » Et il est mort. C’était au berceau qu’il avait laissĂ© Christ. Il se peut que vous L’ayez laissĂ© Ă  l’étape du baptĂȘme. Il se peut que vous L’ayez laissĂ© Ă  l’étape du Saint-Esprit. Il se peut que vous L’ayez laissĂ© ailleurs. OĂč que vous L’ayez laissĂ©, n’acceptez pas cette hybridation, cette camelote d’église. Il y a Quelqu’un qui vous reprĂ©sente ce matin pour votre salut. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un pĂ©cheur. Vous n’avez pas Ă  l’ĂȘtre. Vous en ĂȘtes un; si vous en ĂȘtes un, Dieu ne vous tient pas pour responsable du fait que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Il ne vous en tiendra pas pour... responsable Ă  partir de maintenant. Mais Il vous en tiendra pour responsable, si vous rejetez Ceci. Il ne vous en tiendra pas pour responsable, parce que, dans le passĂ©, peut-ĂȘtre que vous ne saviez pas faire autrement, pour ce qui est du baptĂȘme d’eau, de recevoir le Saint-Esprit et la puissance de Dieu. Il se peut qu’Il ne vous tienne pas pour responsable de ça. Il se peut que vous ne L’ayez pas entendu auparavant. Mais Ă  partir de maintenant, vous savez Ă  quoi vous en tenir. Revenez Ă  la Parole. Revenez Ă  Dieu.

214 Prions maintenant. Et rĂ©flĂ©chissez-Y, pendant que nous prions. Seigneur, sachant que je suis mortel, et que je partirai bientĂŽt... Le nombre de mes jours augmente, lĂ ; ça va bientĂŽt faire cinquante-deux ans que je suis sur cette terre. Seigneur, je veux ĂȘtre loyal. Je veux ĂȘtre fidĂšle jusqu’à la fin. Partout dans le monde, il y a beaucoup, beaucoup de nations, de peuples, de couleurs, de races, de voir le grand nombre de crĂ©dos, et de voir comment ils mĂ©langent tout, et toutes leurs petites querelles et agitations de toutes sortes. Alors que, dans ces endroits-lĂ , il y a beaucoup de vĂ©ritables enfants, beaucoup d’hommes et de femmes, dans ces endroits-lĂ , lĂ -bas dans ce champ hybride, qui ne veulent pas vraiment ĂȘtre lĂ . Ils pensent qu’ils font la volontĂ© de Dieu. Ce matin, je Te prie, PĂšre, d’enlever tous les doutes de mon petit groupe qui est ici aujourd’hui, et de ceux qui Ă©couteront les bandes, d’éliminer tous les crĂ©dos faits de main d’homme. Comme JĂ©sus, quand Il est venu la premiĂšre fois, Il a constatĂ© qu’ils enseignaient des choses « qui n’étaient pas ainsi au commencement », au commencement, alors que Dieu avait crĂ©Ă© Cela pur et sans mĂ©lange. Mais ce que l’homme en avait fait, il avait pris la Parole de Dieu et L’avait annulĂ©e, en enseignant le credo de l’homme.

215 PĂšre, il en est de mĂȘme maintenant, Ă  l’approche de la Venue de JĂ©sus, de nouveau. C’est tout comme le Cep. Si le Cep produit un sarment, et que ce sarment soit un sarment de la PentecĂŽte, rempli du Saint-Esprit, et que les signes et les prodiges, les fruits accompagnent ce sarment, si un jour ce Cep produit un nouveau sarment, ce sera un sarment de la mĂȘme espĂšce. C’est la nature elle-mĂȘme qui nous enseigne cela, PĂšre. Nous savons aussi que Tu peux greffer Ă  ce Cep tout fruit qui peut s’y rattacher, et il tirera sa vie du Cep.

216 Et nous savons qu’on peut prendre un oranger et qu’on peut y faire pousser diffĂ©rentes sortes d’agrumes, sept ou huit. On peut y greffer des branches de citronnier. On... Ça va y pousser sans problĂšme, parce que c’est un agrume. On peut y faire pousser des pamplemousses et beaucoup d’autres, des mandarines, et beaucoup d’autres agrumes. Mais si cet arbre produit de nouveau une branche qui lui est propre, ce sera une branche d’oranger, Seigneur. Elle sera comme la premiĂšre branche a Ă©tĂ©. Et nous croyons qu’il y aura une Eglise, dans ces derniers jours, qui recevra les deux, la pluie de la premiĂšre et la pluie de l’arriĂšre-saison. Elle sera dissĂ©minĂ©e Ă  travers le monde, dans cet Ăąge de LaodicĂ©e. Ce sera une Eglise qui aura Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  revenir Ă  la foi originelle en Dieu. Ce sera une Eglise au milieu de Laquelle JĂ©sus-Christ marchera et Se manifestera. Le chant de triomphe royal au milieu d’Elle.

217 Ô Dieu, que Toi, Tu aies commencĂ©, Ăąge aprĂšs Ăąge, et qu’ils aient pris ce Cep et aient fait une greffe dessus, et elle se dĂ©veloppe grĂące Ă  Lui, sous le nom du christianisme, mais tout en continuant Ă  produire une doctrine qui n’était pas enseignĂ©e au commencement. Ô Dieu, combien nous–nous le regrettons, Seigneur. Nous ne savons quoi faire. Mais, ce matin, je Te prie d’îter de nos coeurs tout ce qui est fait de main d’homme. Seigneur, prends la vĂ©ritable Parole de Dieu et place-La dans nos coeurs. Je suis sur le point de prier pour les malades, Seigneur. Comment puis-je y aller avec un doute dans ma pensĂ©e : que Dieu ne va pas exaucer ma priĂšre ? Dans ce cas-lĂ , PĂšre, je serais moi-mĂȘme un hypocrite.

218 Ô Dieu, s’il y a le moindre doute dans mon coeur, pardonne-le-moi maintenant, Seigneur. S’il y a quelque chose que j’ai fait ou dit, qui n’était pas juste, pardonne-moi. Que je m’intĂ©resse Ă  ce qui est la VĂ©ritĂ©. Et, PĂšre, je sais que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Je m’efforce de me tenir Ă  cette Parole. J’ai Ă©tĂ© croisĂ© avec autre chose, lĂ -bas, Seigneur, et par reproduction des miens, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, au point que je sais bien que mon intelligence a Ă©tĂ© obscurcie. Mais, pourtant, je peux regarder ici et voir la Parole. Je sais qu’Elle est la VĂ©ritĂ©. Je dĂ©sire tant ĂȘtre LĂ -bas, Seigneur. Je m’accroche Ă  cette ancre, qui est lĂ , dans le Rocher. Les tempĂȘtes me ballottent dans tous les sens, mais mon ancre tient. Elle est fixĂ©e en Christ et dans Sa Parole. Je crois que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.

219 Aide-moi, Seigneur, Ă  ne jamais faire des compromis sur la moindre parcelle de cette Parole, mais Ă  continuer Ă  avancer, avec l’amour divin, Ă  entourer de mes bras tous les peuples, toutes les races, toutes les couleurs, tous les crĂ©dos, toutes les dĂ©nominations, en les attirant vers le Rocher.

220 Accorde-le, PĂšre. GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s. RamĂšne les gens Ă  un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, aujourd’hui. RamĂšne-les Ă  la PentecĂŽte originelle. RamĂšne-les aux bĂ©nĂ©dictions. RamĂšne-les, comme Ă  la PentecĂŽte qui est descendue en l’an 33 de notre Ăšre. Donne-leur les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte. Que la puissance de Dieu vienne dans l’Eglise. Que des dons de guĂ©rison divine soient donnĂ©s Ă  l’Eglise. Qu’il y ait des gens qui parlent en langues, quelqu’un qui interprĂšte les langues. Qu’il y ait des dons de prophĂ©tie et des manifestations de toutes sortes; pas une foi artificielle, ou d’essayer de croire, ou de fabriquer quelque chose. Que ce soit quelque chose de rĂ©el, d’authentique, qui vient avec la Parole; la Parole de Dieu rendue manifeste, qui prophĂ©tise des choses qui s’accomplissent.

221 Tu as dit dans Ta Parole : « S’il y a parmi vous quelqu’un qui est, qui prĂ©tend ĂȘtre, ou dont on prĂ©tend qu’il est prophĂšte; et si ce qu’il dit ne s’accomplit pas, ne l’écoutez pas. Mais si cela s’accomplit, alors Ă©coutez ce prophĂšte, car Je suis avec lui. » Ô Dieu, donne-nous ce genre des prophĂštes. Donne-nous ceux de la vraie espĂšce, ceux de la vraie espĂšce, qui parlent en langues, ceux de la vraie espĂšce, qui ont les vraies interprĂ©tations. Accorde-le, PĂšre. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s, et fais-Toi connaĂźtre parmi nous, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

222 Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

223 Maintenant, vous tous, les fils de Dieu méthodistes, tous les fils de Dieu baptistes, vous, tous les fils et filles de Dieu, levons simplement les mains, fermons les yeux, et chantons-Lui ceci, adorons-Le.

224 Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

225 L’aimez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Que tous ceux qui L’aiment disent : « Gloire Ă  JĂ©sus ! » [« Gloire Ă  JĂ©sus ! »] Disons-le encore. Gloire Ă  JĂ©sus ! » [« Gloire Ă  JĂ©sus ! »] Oh ! comme je... En afrikaans, c’est : « Ve praise de yasus... Jesus, yesus », c’est comme ça qu’ils L’appellent. « Praise yasus ! Dunka, yasus ! Merci, JĂ©sus ! » Oh ! la la ! Quel jour ! Oui. Oui. Combien–combien je loue, combien nous rendons grĂąces Ă  l’Eternel, pour ton pour... Je L’aime,

226 Adorez-Le simplement. Un Message dur et tranchant comme ça. Adorons-Le simplement. 
aime (retrouvons la douceur de l’Esprit)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire
Le Sang précieux du Fils de Dieu a sauvé, sanctifié
Un peuple merveilleux qui porte Son Nom, appelĂ© Son Épouse.
Bien que délaissée, méprisée, bientÎt le Seigneur prendra ces Elus
De l’autre cĂŽtĂ© de la porte, et ça vaut plus que tout.
Tous en choeur. Quand nous aurons franchi les portes de perle,
Nous apprendrons tant de choses,
Nous aurons une harpe d’or, peut-ĂȘtre Ă  mille cordes;
Nous chanterons et danserons, (Alléluia)
L’Agneau sĂ©chera nos larmes;
Ce sera une glorieuse semaine de retour Ă  la maison,
Les premiers dix mille ans.
Donne-nous la bonne note. Chantons-le de nouveau. Vous aimez ça, n’est-ce pas ? Chantons donc. Le Sang prĂ©cieux du Fils de Dieu a sauvĂ©, sanctifiĂ©
Un peuple merveilleux qui porte Son Nom, appelé Son Epouse. (Amen.)
Bien que délaissée, méprisée, bientÎt le Seigneur prendra ces Elus
De l’autre cĂŽtĂ© de la porte, et ça vaut plus que tout.
Tous en choeur maintenant. Quand nous aurons franchi les portes de perle,
Nous apprendrons tant de choses,
Nous aurons une harpe d’or, peut-ĂȘtre Ă  mille cordes;
Oh ! nous chanterons et danserons,
L’Agneau sĂ©chera nos larmes;
Oh ! nous aurions une glorieuse semaine de retour Ă  la maison,
Les premiers dix mille ans.
Serrons-nous la main pendant que nous le chantons. Le Sang précieux du Fils de Dieu a sauvé, sanctifié
Un peuple merveilleux qui porte Son Nom, appelé Son Epouse.
Bien que délaissée, méprisée, bientÎt notre Seigneur prendra sa
?...
De l’autre cĂŽtĂ© de la porte, et ça vaut plus que tout.
Maintenant, levons les mains vers Lui. Quand nous aurons franchi les portes de perle,
Nous apprendrons tant de choses,
Nous aurons une harpe d’or, peut-ĂȘtre Ă  mille cordes;
Oh ! nous chanterons, nous prierons et nous danserons ;
L’Agneau sĂ©chera nos larmes,
Les premiers dix mille ans.
Nous passerons une glorieuse semaine,
De retour Ă  la maison.
Oh ! comme j’aime JĂ©sus !
Oh ! comme j’aime JĂ©sus !
Oh ! comme j’aime JĂ©sus !
Parce qu’Il m’aima le premier.
Je ne L’abandonnerai jamais,
Je ne L’abandonnerai jamais,
Je ne L’abandonnerai jamais,
Parce qu’Il m’aima le premier.

227 Je ne L’abandonnerai jamais, parce qu’Il me reprĂ©sente. Amen. Il est mon Sauveur, parce qu’Il est mort pour moi. Je suis indigne. Mais, parce qu’Il m’a pris comme Sien, Il est devenu moi, pour que je puisse devenir Lui. Il est devenu un pĂ©cheur et Il a pris mes pĂ©chĂ©s, pour que je puisse ĂȘtre un fils de Dieu. Oh ! comme j’aime JĂ©sus,
Oh...

228 Seigneur Jésus, je Te prie de guérir tout le monde ici, Seigneur, pour Ta gloire, au Nom de Jésus. ... aime Jésus !
Parce qu’Il m’aima le premier.

229 Ces vieux cantiques, ça vous fait quelque chose, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Je me rappelle une petite famille de gens de couleur qui venait ici, dans le temps : un homme, sa femme, une petite fille. Je
 Maintenant, que... Je–je–je ne peux pas chanter cela, mais je vais essayer. Je sens le Saint-Esprit sur moi. Amen. Ça disait : Oh ! quel amour prĂ©cieux le PĂšre
A eu pour la race dĂ©chue d’Adam,
Il a donnĂ© Son Fils unique, pour qu’Il souffre
Et nous rachĂšte par Sa grĂące.
Oh ! j’aime ça ! Oh ! quel amour prĂ©cieux le PĂšre
A eu pour la race dĂ©chue d’Adam,
Il a donnĂ© Son Fils unique pour qu’Il souffre
Et nous rachĂšte par Sa grĂące.

230 J’aime ça. Pas vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Il y a quelque chose lĂ -dedans, n’est-ce pas ? Bon, ces Messages sont durs, sĂ©vĂšres et tranchants. C’est ce qu’est la Parole de Dieu : plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Mais quand tout est terminĂ©, voyez-vous, le Glorieux Saint-Esprit est postĂ© ici, quelque part dans la salle, Il surveille. Des anges ! Oh ! Et puis, aprĂšs que tout est terminĂ©, on Le voit Ă©tendre Ses bras, et les bĂ©nĂ©dictions se mettent Ă  descendre. Nous levons les bras vers Lui, et nous L’adorons dans la douceur du Saint-Esprit. Ça vous fait quelque chose, n’est-ce pas ? [« Amen. »] Ça vous nettoie vraiment Ă  fond, ça vous donne un nouveau dĂ©part, ça vous ramĂšne Ă  la Parole.

231 Combien sont malades, lĂ  ? Dites : « Je viens pour ĂȘtre guĂ©ri, ce matin. C’est l’heure de ma guĂ©rison. » Un, deux, trois, quatre, cinq, environ huit ou dix d’entre vous. TrĂšs bien. Je me demande si mes petits, ici, voudraient bien me rendre un service. Vous le voulez bien ? Je me demande si vous pouvez tous venir un peu par ici, maintenant. Je vais vous demander, Ă  vous, de venir vous placer ici, le long de l’autel, pendant que nous prions.

232 Pendant que nous continuons Ă  chanter; ceux qu’on va oindre et pour qui on va prier. FrĂšre Neville, viens. Et nous allons prier pour eux, puis nous aurons le baptĂȘme d’eau. Ensuite, la rĂ©union sera officiellement terminĂ©e, dans environ–environ deux ou trois, dans environ dix minutes, au plus, je pense. TrĂšs bien. Oh ! quel amour prĂ©cieux le PĂšre
A eu pour la race dĂ©chue d’Adam,
Il a donnĂ© Son Fils unique pour qu’Il souffre
Et nous rachĂšte par Sa grĂące.

233 S’il y a quelqu’un qui sait oĂč se trouve cette petite famille de gens de couleur, je voudrais bien qu’ils reviennent chanter ça pour moi, pendant le rĂ©veil. Ils habitaient rue Broadway, quelque part par lĂ . Je ne me rappelle plus leur nom : un homme, sa femme, une petite fille. Ils y mettaient cette petite pause, vous savez, on fait comme ça. Oh ! quel amour prĂ©cieux le PĂšre
A eu pour la race dĂ©chue d’Adam,
Il a donnĂ© Son Fils unique pour qu’Il souffre
Et nous rachĂšte par Sa grĂące.

234 Voyez-vous ce que c’est ? La race d’Adam Ă©tait dĂ©chue, elle s’était croisĂ©e avec autre chose, elle s’était dĂ©gradĂ©e complĂštement. Elle s’était dĂ©gradĂ©e complĂštement, elle Ă©tait passĂ©e d’une rĂ©elle incrĂ©dulitĂ© spirituelle Ă  l’égard de la Parole de Dieu, Ă  des actes sexuels, Ă  toutes sortes de saletĂ©s, jusqu’à descendre Ă  ce qu’il y a de plus bas. Et, oh ! quel amour prĂ©cieux le PĂšre a tĂ©moignĂ© Ă  la race dĂ©chue d’Adam, Il a donnĂ© Son Fils unique, pour qu’Il souffre. Il est descendu vers ce qu’il y avait de plus bas, et Il nous a rachetĂ©s, nous a ramenĂ©s Ă  la hauteur de Sa Parole, Il nous a rachetĂ©s par Sa grĂące. Et maintenant, ce matin, nous nous tenons ici, par Sa grĂące, disant : « Nous sommes Ses enfants. Nous avons droit Ă  ces bĂ©nĂ©dictions. » JĂ©sus-Christ est mort, pour guĂ©rir chacun de vous. C’est vrai. Il l’a promis. Et ici, nous–nous savons que c’est la VĂ©ritĂ©. Combien parmi vous savent que c’est la VĂ©ritĂ© ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Alors, c’est votre propriĂ©tĂ©. Ça vous appartient. C’est Ă  vous.

235 Alors, il n’y a qu’une seule chose qui peut vous empĂȘcher de recevoir ça, c’est Satan, qui essaie de vous raconter un mensonge hybride. Qu’est-ce que Dieu a dit ? « Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Croyez-vous que c’est la Parole de Dieu, ça ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, ne laissez pas Satan vous raconter quoi que ce soit d’autre.

236 La Parole de Dieu dit : « Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. » Jusqu’oĂč ? « Par tout le monde. » Ce qui n’a encore jamais Ă©tĂ© atteint. « Par tout le monde. » Combien de temps est-ce que ça devait durer ? « Jusqu’à la fin du monde. » Quoi donc ? « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent un serpent ou boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal. Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » C’est la Parole.

237 Maintenant, basez-vous LĂ -dessus. Chaque principe de Dieu, reposez-vous carrĂ©ment dessus. Puis, arrivez-en lĂ , dites : « Ô Dieu, je me suis repenti. J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. J’ai reconnu le Sang. J’ai reconnu le Fils de Dieu. Je Te reconnais, mon PĂšre. Tu m’as bĂ©ni en me donnant le Saint-Esprit. Maintenant, Satan essaie de me frapper et de me rendre malade. Je m’approche avec assurance. » Amen ! Sans condamnation. « J’ai gardĂ© Ta Parole. Je n’ai pas bougĂ©, comme EzĂ©chias. » Alors que le Seigneur avait dit : « Dis Ă ... EsaĂŻe, va lui dire qu’il ne sortira plus du lit. Il va mourir. » Il dit : « Seigneur, j’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de coeur. J’ai besoin de quinze ans de plus. » Le Seigneur a dit au prophĂšte : « Retourne lui dire que Je l’ai entendu. Il va vivre. » C’est vrai. Ça change des choses. C’est comme ça que vous devez venir. Sans condamnation. S’il y a de la condamnation, vous ne faites que... vous–vous ne faites que battre l’air. Vous devez en arriver lĂ , ĂȘtre pur et libre de tout. « J’y crois. Je me tiens ici. Seigneur, j’y crois. »

238 Si je... Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, que vous ne connaissez pas Dieu, dites Ă  Dieu, ici mĂȘme : « Seigneur, je suis
 je veux ĂȘtre guĂ©ri. Je veux Te servir. Mais, maintenant, je Te donne mon coeur. Me voici; utilise-moi. »

239 Comme le prophĂšte l’a dit, dans le temple : « Me voici, envoie-moi, Seigneur. » Et l’Ange avait pris une pierre ardente.

240 Maintenant, nous sommes dans l’église. Sur les champs d’évangĂ©lisation, nous utilisons l’autre type de ministĂšre. Ici, nous... La Bible dit que si
 pour l’église : « Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens de l’église, et que les anciens l’oignent d’huile et prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera les malades. » Ça, vous le savez. Jacques 5.14.

241 FrĂšre Neville, ici, notre pasteur, un homme bon, envoyĂ© de Dieu et rempli du Saint-Esprit. Combien ont remarquĂ© que FrĂšre Neville monte de plus en plus dans les hauteurs ? Avez-vous remarquĂ© ça ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Dimanche passĂ©, je l’ai entendu prophĂ©tiser, c’était la premiĂšre fois. Qui aurait dit qu’un jour ce prĂ©dicateur mĂ©thodiste se tiendrait lĂ , comme ça ? Mais quand le Saint-Esprit est venu sur lui, il s’est passĂ© quelque chose. Voyez ? Oui. Ils accĂšdent Ă  ces choses, c’est tout simplement automatique. Voyez ? Vous revenez droit Ă  la naissance qu’il faut, alors forcĂ©ment que vous allez avancer. Placez la vie dans un grain de maĂŻs, et mettez celui-ci dans de bonnes conditions, il va pousser. Laissez-le tranquille. Il va pousser.

242 C’est pareil pour l’Eglise. Si vous pouvez revenir Ă  ce qu’il faut, alors tenez-vous-en Ă  ça, continuez Ă  avancer, avec le soleil et l’eau qu’il faut, et les louanges et les allĂ©luias, et les chants et tout. Ça va produire ceci. Ça va prendre forme, continuellement, jusqu’à en arriver au point oĂč vous pourrez tendre le bras et recevoir. « Tout est possible Ă  celui qui croit. »

243 Maintenant, quand il vous oindra d’huile, je vais vous imposer les mains. Bon, d’abord, je vais prier pour chacun de vous. Et je voudrais que vous, ceux qui sont dans la ligne, vous vous imposiez les mains les uns aux autres. Maintenant, imposez-vous simplement les mains. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Bon, la Bible n’a jamais dit : « Si frĂšre Branham leur impose les mains » Elle a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains... » Pas vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] « S’ils imposent les mains. » Vos mains sont exactement comme les mains de n’importe qui d’autre. Voyez ? AprĂšs tout, ce sont les mains de Dieu qui comptent. Et, donc, « ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris ».

244 Maintenant, avec vos mains posĂ©es les uns sur les autres, inclinons la tĂȘte. Je veux que vous, l’église entiĂšre, lĂ , vous priiez pour ceux-ci.

245 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons cette longue ligne de malades. Ô Dieu, penses-y, beaucoup de ceux qui sont ici... Je veux croire que tous, ils sont Tes enfants, nĂ©s de l’Esprit, lavĂ©s dans le Sang, remplis du Saint-Esprit, prĂȘts pour la Venue. Et Satan ne peut pas les atteindre de ce cĂŽtĂ©-lĂ , pour les faire pĂ©cher. Il ne peut pas les atteindre pour les faire douter de Ta Parole, croire qu’Elle est fausse. Ils avancent et La suivent, vraiment Ă  la lettre. Par contre, il essaie de venir affliger leur corps, parce qu’il sait que leur corps est encore pĂ©chĂ©. Mais leur Ăąme est sauvĂ©e. Leur corps doit retourner Ă  la poussiĂšre de la terre, mais leur Ăąme ira vers Dieu. Alors, il essaie d’affliger cette partie-lĂ , ce qu’il peut. Mais je suis si heureux que Tu aies aussi inclus le salut pour ce corps. Ceci, c’est–ceci, c’est le gage de notre rĂ©surrection : la guĂ©rison de notre corps. Et, Seigneur, il a Ă©tĂ© Ă©tabli qu’il y a eu, jusqu’à aujourd’hui, des millions d’ñmes et des millions de corps qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Alors, nous savons que Tu es Dieu.

246 Et maintenant, ils s’imposent les mains les uns aux autres. Regarde-les, Seigneur. Chacun s’intĂ©resse Ă  l’autre. Chacun veut savoir, quelle que soit l’église dont ils sont membres, quelle que soit leur affiliation, quelle que soit leur couleur ou le credo qu’ils... Ça n’a rien Ă  voir, Seigneur. Ils sont Tes enfants.

247 Certains d’entre eux sont mĂ©thodistes, certains sont de l’église baptiste, certains sont de l’église presbytĂ©rienne, peut-ĂȘtre que certains sont catholiques. Je ne sais pas. Certains sont pentecĂŽtistes. Mais Tu–Tu ne les connais pas sous ce nom-lĂ . Tu les connais comme les Tiens. Ils ont Ă©tĂ© acquis par le Sang. Et ils se tiennent debout ici, ils croient la Parole. Et ils s’approchent avec assurance. Et je–je plaide en leur faveur, comme Ton serviteur. Ô Dieu, qu’il n’y ait pas une seule personne faible dans cette salle, Ă  la fin du service. Que tous, ils soient guĂ©ris.

248 Alors que Ton ancien qui est oint s’avance, il met de cette huile, ce petit peu d’huile qui descend sur leur front et qui est un symbole ; l’huile, c’est l’Esprit. Nous l’appliquons lĂ  pour que les gens sachent que cette huile d’olive vierge a Ă©tĂ© mise sur leur tĂȘte, d’une maniĂšre semblable Ă  la venue du Saint-Esprit.

249 Puis, quand je leur imposerai moi-mĂȘme les mains, puissent-ils retourner Ă  leur place, vraiment heureux et dans la joie, une oeuvre terminĂ©e. « C’est fini. » Ils sont guĂ©ris. Qu’ils rentrent Ă  la maison, pour ĂȘtre en bonne santĂ©. Accorde-le, Seigneur. Alors les cris de joie et les louanges s’élĂšveront, d’un bout Ă  l’autre de la ville, dans les diffĂ©rents endroits oĂč ces gens iront. « Vous savez, j’ai une fois souffert de gastrite, mais c’est parti. J’ai une fois souffert de telle et telle chose, certaines maladies, mais c’est parti. C’est que, ce matin-lĂ , j’ai Ă©coutĂ© le message : ‘EngendrĂ©s, ramenĂ©s Ă  la Parole’, et je suis revenu Ă  la Parole. Je crois la Parole, et maintenant je suis rĂ©tabli. » Accorde-le, PĂšre. Je Te les confie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

250 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je voudrais que l’ancien s’avance assez pour
 Que... Teddy, s’il te plaĂźt. Quelques-uns d’entre vous, chantez Crois seulement, maintenant, comme vous le pouvez. Et que ceux qui sont dĂ©jĂ  passĂ©s retournent tout de suite Ă  leur place, comme nous oindrons les gens et prierons pour eux ! ...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ...?... PĂšre CĂ©leste, alors que j’impose les mains Ă  cette femme, avec l’huile d’onction toujours sur elle...?...
[Frùre Branham continue à prier pour les gens. – N.D.E.]

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