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PrĂ©dication La Reine de SĂ©ba de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0119E La durĂ©e est de: 2 hours and 1 minute .pdf La traduction Shp
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La Reine de SĂ©ba

1 Je suis un peu en retard ce soir. Il y a eu un embouteillage et nous ne pouvions pas arriver. De toutes les façons, d’habitude je suis en retard. Il n’y a pas longtemps je prĂȘchais dans une Ă©glise des United Brethren, et le pasteur s’est levĂ© et a dit : «J’aimerais vous prĂ©senter au retardataire Monsieur Branham.» Bien, je suis nĂ© avec un petit retard. J’ai connu un retard d’environ deux heures Ă  mon mariage. Si seulement je peux ĂȘtre un peu en retard pour mes funĂ©railles, lĂ  ce sera trĂšs bien. C’est lĂ  que j’aimerais vraiment ĂȘtre en retard.
Nous sommes heureux d’ĂȘtre ici dans cette belle ville. Ce soir, pendant que nous roulions vers ici, je me suis rappelĂ© qu’il y a bien des annĂ©es, nous avions tenu une rĂ©union ici. Et je me suis souvenu de ce moment merveilleux que les gens d’ici nous ont fait passer. Combien ils ont Ă©tĂ© vraiment aimables. Et le Seigneur nous a bĂ©nis.

2 FrĂšre Bosworth Ă©tait aussi avec nous. Il a traversĂ© la riviĂšre et il est maintenant de l’autre cĂŽtĂ©. J’étais allĂ© le voir juste avant sa mort. Il Ă©tait, oh! trĂšs avancĂ©... dans la centaine. Il revenait d’Afrique oĂč nous avions Ă©tĂ© Ă©vangĂ©liser ensemble. Je lui ai dit, quand il Ă©tait... J’étais entrĂ© en hĂąte chez lui. Ce petit patriarche Ă©tait allongĂ© lĂ , mourant « char d’IsraĂ«l et sa cavalerie!» Je me dis que si jamais il y a eu quelqu’un qui avait le sens de la dignité ?... c’était F.F. Bosworth.

3 C’était un grand homme de Dieu, l’un des pionniers. Il est venu ici au Texas, il est restĂ© dans une ville pendant dix ans, il a Ă©tabli sept Ă©glises, et avec un rĂ©veil, sans interruption, la nuit... tous les jours pendant dix ans d’affilĂ©e; chaque soir il Ă©tait quelque part, en train de tenir une rĂ©union pour... ici au Texas.

4 Avez-vous appris comment il s’en est allĂ©? Environ une heure avant qu’il ne traverse... il Ă©tait endormi depuis un moment, puis il s’est levĂ©, il a regardĂ© dans la chambre, et il a dit : «Maman.» Et pendant une bonne heure, ou peut-ĂȘtre deux, il a serrĂ© la main aux amis qu’il avait conduits Ă  Christ, et qui s’en Ă©taient allĂ©s depuis cinquante ans – et qui Ă©taient passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Il est retournĂ© et a baissĂ© les mains; il les a croisĂ©es comme ça, et s’en est allĂ© rencontrer Dieu.

5 Je n’oublierai jamais les derniĂšres paroles qu’il m’a dites. Il avait dit : «HĂąte-toi, FrĂšre Branham, va trĂšs vite outre-mer. C’est lĂ  que les champs missionnaires sont vastes.» Et il a dit...
J’ai dit : «FrĂšre Bosworth, tu n’es pas malade?»
Il a dit : «Pas du tout.»
Il a dit : «C’est tout simplement mon tour maintenant. J’ai vĂ©cu ma vie.»
J’ai dit : «Durant toute ta longue vie pour Christ, quel a Ă©tĂ© pour toi le moment le plus glorieux, FrĂšre Bosworth?»
Il a dit : «Maintenant mĂȘme.»
Et j’ai dit : «Sais-tu donc que tu t’en vas?»
Il a dit : «Oui mais, FrĂšre Branham, tout ce pour quoi j’ai vĂ©cu pendant ces soixante derniĂšres annĂ©es, c’était pour Christ, et d’un moment Ă  l’autre, Il peut apparaĂźtre Ă  la porte pour me ramener Ă  la Maison.» C’est ce que j’attends.
La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes;
En partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes de pas sur les sables du temps.

6 Je pense Ă  son tĂ©moignage, je pense aussi Ă  Paul Rader, quand il se mourait. Combien ont connu Paul Rader? Beaucoup d’entre vous. C’était un grand homme de Dieu, il est mort en Californie. Je m’asseyais Ă  ses pieds quand j’étais un petit garçon. Luc et lui Ă©taient, pour ainsi dire, collĂ©s comme mon fils, Billy et moi. Et lorsqu’il se mourait, l’Institut Biblique Moody de Chicago a envoyĂ© lĂ  un quatuor pour chanter. Et ils ont chantĂ© un cantique doux du genre Mon Dieu, plus prĂšs de Toi.

7 Paul, si vous l’avez connu, avait toujours un sens de l’humour. C’est lui qui a composĂ© ce cantique, qui est mon cantique favori Crois seulement. Et il avait un
 il avait le sens de l’humour. Il avait toujours une boutade, comme FrĂšre Bosworth. Alors, pendant qu’on chantait Mon Dieu, plus prĂšs de Toi, il s’est redressĂ© dans son lit et a dit : «Dites donc, qui se meurt ici, vous ou moi?»
Il a dit
 il a dit : «Tirez...» il a dit : «Tirez ces rideaux, et chantez-moi de bons chants d’Evangile pleins d’entrain. Et ils ont commencĂ© Ă  chanter A genoux Ă  la croix oĂč mourut mon Sauveur...» Il a dit : «Ça, c’est mieux.» Il a dit : «OĂč est Luc?»
Luc ne voulait pas voir son frùre mourir; aussi se tenait-il dans l’autre piùce.
Et on lui a dit : «Il est dans l’autre piĂšce.»

8 Il a dit : «Dites-lui de venir ici.» Luc, un grand gaillard, si vous l’aviez tous connu. Lui, Paul, Billy Sunday et F.F. Bosworth – eux tous ont vĂ©cu Ă  une mĂȘme Ă©poque – ils ont apportĂ© l’Evangile en leur temps. Ainsi donc, quand ils... Luc a dit Ă  Paul, ou plutĂŽt Paul a dit Ă  Luc... Il a saisi sa main et a dit : «Penses-y, Paul, ou plutĂŽt Luc, nous avons parcouru ensemble un long chemin, n’est-ce pas?»
Il a dit : «Oui, Luc... plutÎt Paul.»
Paul a dit à Luc : «Nous venons de loin.»
Il a dit : «Oui, frÚre.»
«Mais, a-t-il dit, penses-y. Dans cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa Justice», il serra la main de son frĂšre et mourut.
Je pense que c’est Balaam qui autrefois avait dit : «Que ma fin soit semblable Ă  la leur.»

9 Oh! nous sommes tous heureux d’ĂȘtre chrĂ©tiens, n’est-ce pas? Je me demande sur quoi nous compterions ce soir, si ce n’était pas sur Christ? Quelle espĂ©rance aurions-nous eue? Sur quoi pourrions-nous nous reposer? Sur quel fondement pourrions-nous Ă©tablir quelque chose aujourd’hui en dehors de Christ?
Oh, ami pĂ©cheur, vous qui ĂȘtes dans ce petit auditorium ce soir, laissez-moi – laissez-moi vous mettre en garde. Fuyez la colĂšre Ă  venir. Il n’y a qu’un seul lieu de refuge. Je suis heureux de ce que Dieu a fait une ville de refuge : JĂ©sus-Christ; nous pouvons nous y rĂ©fugier et ĂȘtre en sĂ»retĂ©.

10 RĂ©cemment, j’étais en Inde, Ă  Bombay, oĂč nous
 le Seigneur nous a permis de prĂȘcher Ă  la plus grande foule... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... un millier de vrais autochtones ont brisĂ© leurs idoles par terre, quand ils ont reçu Christ comme Sauveur. Je pense qu’en Inde c’était trois fois cela, mais nous ne pouvions pas les estimer...?...

11 L’Inde est plutĂŽt un pays bilingue. Vous savez, elle appartenait Ă  l’Angleterre, et c’est tout rĂ©cemment qu’elle a Ă©tĂ© tirĂ©e de la faillite, bien sĂ»r et alors ils Ă©taient en faillite et on leur a accordĂ© plutĂŽt l’indĂ©pendance. J’avais donc pris un journal, et je lisais la colonne qui Ă©tait en anglais, et il y Ă©tait Ă©crit : «Je pense que le tremblement de terre est maintenant terminĂ©. Les oiseaux sont tous en train de revenir.»
J’aimerais bien prendre un moment pour vous raconter l’histoire.

12 En Inde, les gens sont trĂšs pauvres. Je crois que l’endroit le plus frappĂ© par la pauvretĂ©, que j’aie vu de ma vie, c’était l’Inde. Vous ici, vous ne vous en rendrez pas compte tant que vous n’ĂȘtes pas parti une fois lĂ -bas, et que vous n’avez pas vu ces petites mamans couchĂ©es dans la rue, avec leurs petits enfants aux visages dĂ©charnĂ©s, aux petits ventres bedonnants. Ils meurent de faim, mendiant de quoi manger. Elle vous demande de prendre son bĂ©bĂ© – que la mort l’emporte, elle, mais que vous fassiez quelque chose pour sauver son bĂ©bĂ©. Si vous prenez celui-ci, qu’en est-il de celui-lĂ , et celui-lĂ , celui-lĂ , celui-lĂ ? C’est vraiment partout.
C’est vraiment pathĂ©tique, et
 et mon coeur a Ă©tĂ© brisĂ© de voir l’Inde. J’espĂšre y retourner encore cet automne.

13 Dans ce journal, il Ă©tait Ă©crit que tous les oiseaux s’étaient envolĂ©s de leurs creux... En Inde, on n’a pas de belles clĂŽtures comme vous en avez ici aux Etats-Unis, des fils grillagĂ©s et tout, de belles palissades. Ils ramassent gĂ©nĂ©ralement des pierres et les entassent. Ils sont quatre cent soixante-dix millions en Inde. Et sincĂšrement (je sais que j’exagĂšre), mais je dirais, quatre cent millions de mendiants. Il n’y a que... Ils ne savent rien d’autre que mendier. Ils ont beaucoup de ressources naturelles, mais ils n’ont pas l’intelligence pour les exploiter. Tout ce qu’ils savent, c’est la mendicitĂ© et la religion.

14 Et cet aprĂšs-midi-lĂ , j’ai Ă©tĂ© reçu au temple des JaĂŻns, par dix-sept diffĂ©rentes religions, et chacune d’elles reniait JĂ©sus-Christ, ou plutĂŽt Lui, ou plutĂŽt – plutĂŽt Dieu. Vous pouvez donc vous reprĂ©senter ce qu’ils sont. La plupart d’entre eux croient Ă  la rĂ©incarnation. Ils balayent les rues oĂč ils marchent, de peur de marcher mĂȘme sur une petite puce, ou sur une fourmi; car celle-ci pourrait ĂȘtre leur mĂšre revenue sous cette forme-lĂ , ou quelque chose comme ça. Eh bien, prĂȘcher le sacrifice du Sang Ă  un peuple comme celui-lĂ ...

15 Mais cette nuit-lĂ , quand le Saint-Esprit est entrĂ© en scĂšne... Il y avait lĂ  un homme totalement aveugle. J’ai vu en vision qu’il allait recouvrer la vue. J’ai dit : «Je dĂ©fie chacun de vous, mahomĂ©tans et vous autres – jaĂŻns, sikhs, et bouddhistes et que sais-je encore, de venir ici et de rendre la vue Ă  cet homme.» J’ai dit : «Pourquoi l’auditoire est-il si silencieux?» J’ai dit: «Vous ne le pouvez pas, moi non plus. Mais le Dieu du Ciel qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, a promis ces choses que nous voyons.»

16 Et je venais d’avoir une vision. Je n’aurais pas dit cela, si je n’avais pas eu de vision. «Cet homme va recouvrer la vue.» J’ai dit : «Eh bien, si les prophĂštes musulmans sont si puissants, qu’ils avancent et qu’ils lui rendent la vue, alors je deviendrai musulman.» J’ai dit : «Vous avez pensĂ© que C’était de la tĂ©lĂ©pathie, que je lisais sa pensĂ©e quand je lui ai dit qu’il a dĂ» avoir de saints hommes...» Oh, vous devez simplement aller lĂ , sur place, pour comprendre ça.

17 J’ai dit qu’ils
 «Cet homme est aveugle. Il est devenu aveugle Ă  force de contempler le soleil. C’est un adorateur du soleil. Il a adorĂ© la crĂ©ation plutĂŽt que le CrĂ©ateur. Nous le savons.» Et j’ai dit : «Que feriez-vous si les sikhs voulaient le convertir Ă  leur credo. Ou si les jaĂŻns voulaient le convertir Ă  leur je ne sais quoi d’autre? Que feraient-ils? Juste changer sa façon de penser.

18 Nous faisons la mĂȘme chose aux Etats-Unis, un seul Dieu.» J’ai dit : «Tous les mĂ©thodistes veulent faire des baptistes des mĂ©thodistes; les baptistes veulent faire des presbytĂ©riens des baptistes; les pentecĂŽtistes veulent tout prendre. C’est lĂ  donc oĂč vous en ĂȘtes. Qu’est-ce? Changer votre façon de penser. Mais il ne doit y avoir qu’une chose vraie, et une autre fausse.»

19 J’ai pris le Coran dans une main, la Bible dans l’autre, et j’ai dit : «L’un d’eux est vrai, et l’autre est faux. Les deux ne peuvent pas ĂȘtre vrais, parce que les deux sont trĂšs diffĂ©rents l’un de l’autre.» Et j’ai dit : «Mais si JĂ©sus-Christ qui m’a montrĂ© par une vision que cet homme va recouvrer la vue... S’il recouvre la vue, combien parmi vous maintenant
 Ă©tant donnĂ© que ni votre prĂȘtre, ni personne d’autre ici, ne peut lui rendre la vue – et cet homme dĂ©clare qu’il servira le Dieu qui lui rendra la vue...? Maintenant, si JĂ©sus-Christ restaure la vue, combien parmi vous recevront JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur?»

20 Aussi loin que l’on pouvait voir, des mains noires s’étaient levĂ©es! La foule Ă©tait estimĂ©e Ă  cinq cent mille personnes. Alors... Et lorsque cet homme a recouvrĂ© la vue, il m’a saisi Ă  la taille. Eh bien, le maire de Bombay (j’ai longtemps gardĂ© son nom collĂ© Ă  ma poche), Ă©tait assis juste lĂ .

21 Et alors, ils avaient une milice. Ils m’ont enlevĂ© les chaussures, les poches de mon manteau. Il y avait vingt ou trente personnes, et ces gardes essayaient de les retenir. Et ces petites femmes voulaient passer par-dessus ces gardes, rien que pour s’approcher de l’endroit oĂč l’on se tenait, vous toucher, approcher leur bĂ©bĂ© de vous ou quelque chose comme ça.
Pensez-y, et ils ont faim et soif d’un Dieu comme Celui-lĂ ; et dire qu’il vous faut presque payer des gens aux Etats-Unis pour qu’ils viennent Ă©couter l’Evangile, ou aller Ă  l’église le mercredi soir. Cela est... C’est pitoyable.

22 Pour terminer mon histoire, les petits oiseaux vont dans ces nids, font leurs nids dans ces rochers. Le bĂ©tail et les moutons sortent aussi des champs et se tiennent l’aprĂšs-midi Ă  l’ombre de ces murs pour ne pas s’exposer directement aux chauds rayons du soleil tropical. Et tout Ă  coup, ces oiseaux se sont envolĂ©s de leurs nids, et sont partis dans les champs, dans les arbres et les bois. Le bĂ©tail a quittĂ© les alentours des clĂŽtures. Les moutons sont sortis dans les champs, et se sont tenus appuyĂ©s les uns contre les autres. Quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.

23 Tout à coup, il y eut un tremblement de terre qui a écroulé tous les murs. Si les petits oiseaux étaient restés dans leurs nids, ils auraient été tués. Si le bétail et les moutons avaient voulu rester à cÎté de ces murs, ils auraient été tués.

24 Ils sont restés là pendant deux jours, parce que constamment des tremblements de terre se produisaient, à petite et à grande échelles. Alors, un moment aprÚs, le bétail et les moutons sont revenus. Les oiseaux sont revenus dans ce qui restait de leurs nids dans les rochers, et ailleurs. Et les journaux ont annoncé : «Cela est un signe que les tremblements de terre sont finis.»

25 Maintenant regardez. Le Dieu Qui avait conduit les oiseaux, les moutons et le bĂ©tail Ă  entrer dans l’arche, c’est le mĂȘme Dieu qui peut les guider aujourd’hui. Il l’a fait. Et si un oiseau, un animal, par instinct, sait comment s’éloigner de grandes tours de Babel qui sont sur le point de tomber, combien plus les hommes et les femmes nĂ©s de nouveau devraient savoir comment fuir, s’attacher les uns aux autres. Si jamais il y avait un temps oĂč nous devrions nous soutenir l’un l’autre, c’est bien maintenant. Rassemblez-vous, nous tous ensemble, et restez ensemble; car les grandes tours de ce grand systĂšme du monde sont sur le point de disparaĂźtre, afin que soit Ă©tabli un de ces jours un Royaume qui n’a pas de fin, le MillĂ©nium commencera un de ces jours. Sur ce, abordons la Parole maintenant, et avant cela, inclinons la tĂȘte pour prier.
Je me demande, juste avant que nous priions, s’il y a ici un homme ou une femme qui est en dehors de Christ, qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre? Voudriez-vous lever la main? Dites simplement : «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.» Dieu vous bĂ©nisse. Votre sincĂ©ritĂ©. C’est merveilleux. Puisse Dieu l’exaucer. Dieu vous bĂ©nisse. Une douzaine de mains ou plus. Dieu vous bĂ©nisse, Madame, c’est... lĂ -bas tout au fond. Dieu voit vos mains. Certainement qu’Il les voit. Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur.

26 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de justice. Et si nous rĂ©clamions la justice, nous serions simplement effacĂ©s de la surface de la terre. Mais nous venons sous le Sang de JĂ©sus; car Il a dit Lui-mĂȘme : «Si vous demandez quelque chose Ă  mon PĂšre en mon Nom, Je le ferai.» Et nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous ne rĂ©clamons pas la justice, mais nous rĂ©clamons la misĂ©ricorde.
Ce n’est qu’une histoire, PĂšre, dans cette coupure de journal que nous avons lĂ , il y est rapportĂ© que ces petits oiseaux se sont envolĂ©s, se sont Ă©loignĂ©s. Oh! le mĂȘme Dieu Qui a pu les conduire Ă  entrer dans l’arche avant la destruction antĂ©diluvienne, est le mĂȘme Dieu aujourd’hui, Qui peut Ă©carter Ses oiseaux et Ses animaux du danger. SĂ»rement, Seigneur, Tu peux nous conseiller de fuir le courroux Ă  venir.
Car les nations ont pĂ©chĂ©, et se sont retournĂ©es contre Dieu. Elles se sont rebellĂ©es dans leur coeur. Et nous comprenons qu’il se produira bientĂŽt une explosion atomique Ă  l’échelle mondiale, qui introduira par secousses ce monde dans un lendemain, ou plutĂŽt dans l’éternitĂ©. Alors un beau matin, le Seigneur JĂ©sus et Son Eglise retourneront sur la terre.

27 Oh, c’est aprĂšs ce jour-lĂ , ĂŽ Dieu, que nos coeurs soupirent, quand le vieillard redeviendra jeune pour toujours. Il n’y aura plus vieux, quant Ă  l’ñge, ni d’enfants ce jour-lĂ  non plus. Ils seront pour toujours dans cette belle splendeur de la jeunesse. Nous Te remercions pour cette grande VĂ©ritĂ©, Seigneur. Bien que cela nous semble lointain maintenant, il se peut cependant que d’ici demain nous le voyions.
Je prie, PĂšre, pour ceux qui ont levĂ© la main avec respect et avec courage ce soir, pour montrer qu’ils voulaient Te recevoir comme leur Sauveur, que l’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Ô Dieu, personne au monde n’est digne de conduire un tel peuple. Je sais que c’est Ton Esprit qui le fait. Tu as dit : «Nul ne peut venir Ă  moi si mon PĂšre ne l’a attirĂ©, et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront.» PĂšre, je Te prie de les sauver ce soir.

28 Puisse quelque chose ĂȘtre dit ou fait en sorte qu’ils Te reçoivent comme leur Sauveur et soient remplis de Ton Saint-Esprit. Car nous savons que ceux qui sont scellĂ©s... il a Ă©tĂ© ordonnĂ© que les plaies ne s’approchent pas de ceux qui ont le Sceau de Dieu sur leur front. Accorde-le, Seigneur. Sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s ce soir. Remplis du Saint-Esprit ceux qui L’attendent, et guĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s.
BĂ©nis les saints, Seigneur. Donne-leur un nouveau courage. Puissent-ils resserrer l’armure un peu plus fortement. BĂ©nis chaque Ă©glise, chaque dĂ©nomination. Ô Dieu, nous Te prions d’étendre Tes bras de misĂ©ricorde jusqu’à elles, et qu’un rĂ©veil Ă©clate dans chaque Ă©glise de ce peuple-ci et qu’il y ait un rassemblement comme un vent impĂ©tueux. Accorde-le, PĂšre. Envoie un rĂ©veil Ă  ces merveilleuses personnes-ci qui T’aiment. Je Te prie de nous pardonner nos manquements et nos pĂ©chĂ©s. Maintenant, PĂšre, cache l’orateur de ce soir dans le Sang du Seigneur JĂ©sus, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

29 Dans l’Évangile ce soir, dans le Livre de saint Matthieu, chapitre 12, au verset 42, nous aimerions prendre là un texte pour un petit contexte, le Seigneur voulant.
Ce matin mĂȘme, il m’a fallu en quelque sorte, comme je le dis, prĂȘcher pour frĂšre Moore. FrĂšre Moore devait rentrer chez lui; en effet, il amĂšne sa femme et les siens dans la matinĂ©e. Et nous nous attendons Ă  ce qu’il vienne. FrĂšre Moore est une vaillante Ăąme pour Dieu, un grand homme de Dieu. Je le connais depuis que j’étais juste un... Eh bien, j’ai commencĂ© le ministĂšre avec l’évangĂ©lisation il y a quatorze ans. Il a Ă©tĂ© Ă  beaucoup d’endroits Ă  travers le monde. Je l’ai dĂ©couvert (il n’est pas ici ce soir, aussi je peux dire ceci) c’est un vrai chrĂ©tien loyal, un vĂ©ritable homme de Dieu, frĂšre Moore. Il a une merveilleuse Ă©glise lĂ -bas Ă  Shreveport. Que le Seigneur le bĂ©nisse.

30 Maintenant dans saint Matthieu 12.42 : La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Et voici, il y a ici plus que Salomon.

31 JĂ©sus reprochait les gens et... parce qu’ils avaient mal compris Son Message. Et ils essayaient d’en faire quelque chose d’autre. Il Ă©tait dans leurs villes, accomplissant des miracles, et montrant aux gens le Signe Messianique, comme nous en avons parlĂ© l’autre soir.

32 Et nous voyons que ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie ont vu cela. Ceux qui n’étaient pas prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie ne L’ont pas vu. L’Evangile aveugle ceux qui ne – ne veulent pas L’accepter, et Il donne la vue Ă  ceux qui veulent L’accepter.

33 Et c’est ainsi qu’il en Ă©tait au temps de JĂ©sus, oĂč les Écritures Ă©tablissent clairement et exactement les oeuvres qu’Il accomplissait, et disent qu’Il ferait cela ; et que les gens ont manquĂ© cela. Cela montrait qu’ils ont dĂ» ĂȘtre aveuglĂ©s.

34 Et de penser Ă  cela, ces pauvres Juifs ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s afin que nos yeux aient la possibilitĂ© d’ĂȘtre ouverts. Et maintenant le mĂȘme Évangile qui a aveuglĂ© les Juifs est en train d’aveugler l’église – la mĂȘme chose, exactement selon la promesse. Et cela passe Ă  un million de kilomĂštres au-dessus de leurs tĂȘtes. Je suis heureux de ce que vous enregistrez cela.

35 Je sais que c’est AlNSl DIT LE SEIGNEUR, que le – l’Evangile... le mĂȘme Evangile qui a aveuglĂ© les Juifs est maintenant en train d’aveugler les gentils, en effet, c’est le mĂȘme Evangile, car il n’y a pas d’autre Évangile que l’Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous avons beaucoup de crĂ©dos, mais il n’y a qu’un Evangile. Qu’est-ce que l’Evangile? L’Évangile n’est pas venu en paroles seulement, mais en puissance et en dĂ©monstration, et manifestations du Saint-Esprit, Dieu faisant s’accomplir Sa Parole. Ça devait ĂȘtre comme cela, car dans Marc 16, Il a dit : «Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront... » Ou autrement dit : «Allez par tout le monde, et dĂ©montrez la puissance de rĂ©surrection.» Il n’est pas mort, mais Il est vivant. Et Il dĂ©pend de vous et de moi qui devons Lui permettre d’agir par nous, pour accomplir Sa volontĂ©.

36 Et si jamais nous avons abordĂ© quelque chose de non scripturaire, vous avez le devoir de venir nous en parler. Cela doit venir de la Bible, se retrouver dans toute la Bible. Cela doit s’accorder avec le reste des Ecritures et ĂȘtre juste. Si ce n’est pas le cas, alors nous – nous sommes disposĂ©s Ă  reconnaĂźtre que c’est faux. Et si un ange ou... du ciel, ou n’importe quoi d’autre venait prĂȘcher autre chose, ce qui n’est pas dans cette Bible, n’écoutez pas cela. Ceci, C’est la Parole de Dieu, et rien que la Parole de Dieu. Et nous savons que c’est vrai.

37 Eh bien, nous voyons que JĂ©sus avait parfaitement... et a convaincu chaque croyant qui a cru en Lui. Comme Il a dit : «Mes brebis entendent Ma voix, elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Et hier soir nous avons vu, (en apportant ce que Dieu a dit qu’Il serait quand Il viendrait – ce dont le prophĂšte a parlĂ©) – qu’Il serait un ProphĂšte Dieu. «Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophĂšte comme moi.» Et ils savaient que le Messie serait... le signe du Messie serait celui de prophĂšte.

38 Il y a quelque temps, je parlais Ă  un rabbin lĂ  oĂč un homme, John Rhyn, qui avait Ă©tĂ© aveugle pendant vingt ans, et qui avait reçu la vue
 Il mendiait dans les rues de Fort Wayne.
Ce rabbin m’a appelĂ© et m’a dit : «Par quelle autoritĂ© avez-vous ouvert les yeux de John?»
J’ai dit : «Je n’ai jamais ouvert ses yeux.»
Il a dit : «Bien, comment l’avez-vous fait?»
J’ai dit : «Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.»
Et il a dit : «Loin de Dieu l’idĂ©e d’avoir un fils. Comment un Esprit pourrait-Il avoir un fils?»
J’ai dit : «Rabbin,» j’ai dit : «J’aimerais vous poser une question. Croyez-vous les prophĂštes? Il ne vous serait pas difficile de croire aux prophĂštes?»
Il a dit : «Si, je crois les prophÚtes.»
J’ai dit : «De Qui EsaĂŻe parlait-il au chapitre neuf, verset six, quand il a dit : ‘Un enfant nous est nĂ©, un fils nous est donnĂ©?’»
«Bien,» a-t-il dit : «...du Messie.»

39 J’ai dit : «Quel rapport y a-t-il entre le Messie et Dieu?»
Il a dit : «Il est Dieu, l’Oint.»
J’ai dit : «Montre-moi un seul passage oĂč JĂ©sus a failli de – sinon qu’Il a montrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie Oint, le Seigneur, votre Dieu?»
Et il a dit : «Bien, il était un voleur.»
J’ai dit : «En quoi Ă©tait-Il voleur?»
Il a dit : «Il a volé du maïs dans un champ de maïs.»

40 J’ai dit : «Rabbin, votre propre loi dit qu’un homme peut traverser un champ de blĂ© et en manger ce qu’il veut; mais qu’il ne peut rien emporter dans un sac.» Il ne savait mĂȘme pas ça, tout un rabbin. Il ne peut rien emporter, mais...?...
J’ai dit : «Il n’a pas volĂ©.»
Vous savez, ce rabbin s’est tenu là quelques minutes.
Et j’ai dit : «Rabbin, ne croyez-vous pas qu’Il l’était?»
Il a dit : «Ecoutez, monsieur,» il a dit : «Si je prĂȘchais cela, je serais lĂ  en bas, mendiant dans les rues.»

41 J’ai dit : «J’aimerais mieux ĂȘtre lĂ -bas, mendiant et buvant de l’eau plate, plutĂŽt que de manger du poulet trois fois par jour, avoir mon nom Ă©crit en lettres d’or ici sur ce temple, tout en sachant que j’étais dans l’erreur. Je prĂ©fĂ©rerais Lui rester fidĂšle.»
Et il a commencĂ© Ă  pleurer. Et il s’est retournĂ©, et il a dit : «Je vous reverrai plus tard.»
J’ai dit : «Vous n’ĂȘtes pas sincĂšre envers moi, rabbin.»
Il a dit : «Je crois que si ces sacrificateurs du temple l’avaient Ă©coutĂ©, on serait mieux aujourd’hui.»
Et j’ai dit : «Vous croyez donc. Qu’en est-il?»
Il a dit : «Je crois qu’Il Ă©tait un homme bon.»
J’ai dit : «Rabbin, croyez-vous qu’Il Ă©tait un homme bon?»
Il a dit : «J’irai plus loin lĂ -dessus avec vous. Je crois qu’Il Ă©tait un prophĂšte.»

42 J’ai dit : «C’est tout ce que je voulais vous entendre dire. Donc, Il a dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et alors, s’Il Ă©tait un prophĂšte, Il ne pouvait pas mentir. Ainsi, vous croyez donc qu’Il Ă©tait le prophĂšte, le Fils de Dieu; Il a manifestĂ© le Signe du Messie.»
Et il n’a plus voulu me parler, et il est rentrĂ© dans la maison.

43 Oh, frĂšre! C’est ce que l’amour de l’argent fera. C’est ce que l’amour des systĂšmes ecclĂ©siastiques fera. Mais que fera donc l’amour de Dieu Ă  un coeur disposĂ© Ă  s’abandonner Ă  la volontĂ© et aux voies de Dieu?
JĂ©sus leur a prouvĂ©... Il a dit : «Si Je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, alors ne me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres...» Il a dit : «PrĂȘtez alors attention aux oeuvres, si vous ne pouvez pas me croire.»
Ils ont dit : «Lui, qui est un homme, se fait Dieu.»
Il a dit, en d’autres termes : «Si Je fais les oeuvres de Dieu, alors que dites-vous Ă  leur sujet?»
Maintenant nous voyons qu’Il a accompli ces oeuvres, ces signes et ces miracles devant eux. Et beaucoup d’entre eux... Les gentils ne les ont pas vus parce qu’ils ne savaient rien de la venue du Messie. Mais les Juifs et les Samaritains ont vu ce Signe Messianique. Et aussitĂŽt qu’ils L’ont vu, ils ont dit : «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
La femme au puits a dit : «Nous savons que ce Messie viendra et fera ces choses, mais Tu dois ĂȘtre Son prophĂšte.»
JĂ©sus a dit : «Je Le suis.» Oh, il n’y a jamais eu un homme qui a pu dire cela Ă  part Lui. Il n’y en aura plus jamais d’autre, car Il Ă©tait l’Unique. C’est vrai.

44 Eh bien, et ils ont manquĂ© de voir cela. Et quand ils ont vu ça, ils s’en sont moquĂ© et ont dit qu’Il faisait cela par un mauvais esprit, que c’était BĂ©elzĂ©bul. En d’autres termes, BĂ©elzĂ©bul est un dĂ©mon; en d’autres mots, la puissance du dĂ©mon, Il Ă©tait un diseur de bonne aventure. Et ils ont prĂ©tendu qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure parce qu’Il pouvait connaĂźtre les pensĂ©es de leur coeur, et leur dire : «Pourquoi raisonnez-vous dans votre coeur? Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre. Ton nom est Simon, le nom de ton pĂšre est Jonas.»

45 «Eh bien,» ont-ils... ils ont dit : «C’est un diseur de bonne aventure.»
Et JĂ©sus a dit : «Je vous pardonne d’avoir dit cela, mais un jour le Saint-Esprit viendra. Et parler contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» C’est donc la gravitĂ© de ce que nous affrontons aujourd’hui au temps de la fin.

46 Quand Il parlait du temps de la fin, le signe qui avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Lot, Il a dit que son jour rĂ©apparaĂźtra dans le dernier jour, et JĂ©sus se tiendra lĂ  en ce temps-lĂ  en train de l’accomplir. Et ils ont dit... Quand Il parlait de ces jours passĂ©s et qu’Il rĂ©primandait les villes, et Il a dĂ©noncĂ© leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur. Et puis finalement Il s’est mis Ă  leur parler de Dieu.

47 Et Dieu, dans tous les Ăąges et dans tous les temps, a toujours accompli des signes et des miracles parmi Son peuple. En aucun temps ou aucun Ăąge... J’aimerais que n’importe quel historien retourne avec moi dans l’histoire, mĂȘme dans celle du Concile de NicĂ©e, ou mĂȘme du Concile prĂ©nicĂ©en, et qu’il voie si Ă  une...quelconque...quelconque Ă©poque, de Luther, Martin, John Smith, Moody, Sankey, Calvin, Knox, Spurgeon... A chaque fois qu’ils avaient un rĂ©el dĂ©versement du rĂ©veil, ils avaient la Puissance de Dieu manifestĂ©e parmi eux par des signes, des miracles, des parlers en langues, des dĂ©monstrations, la guĂ©rison divine, et ainsi de suite. En aucune Ă©poque...
Et chaque fois qu’un rĂ©veil commençait, quelqu’un se levait et commençait une organisation Ă  la suite de cela, et la chose mourait pour ne jamais revenir. Sondez les Ecritures, sondez l’histoire, cherchez et vous verrez que chaque fois qu’ils ont organisĂ© la religion chrĂ©tienne, elle mourait lĂ  mĂȘme pour ne jamais se relever. C’est impossible.

48 Soit, Dieu conduit l’Eglise, autrement dit le Saint – le Saint-Esprit La conduit, soit un homme conduit l’Eglise. Si vous choisissez un homme, allez de l’avant. Dieu fait sortir simplement Son Eglise, la Colonne de Feu avance, et l’Eglise avance avec Elle.

49 Il a des individus dans chaque Ă©glise, dans toutes les diffĂ©rentes Ă©glises. Si un homme est un catholique, et qu’il compte sur l’Eglise catholique pour son salut, cet homme-lĂ  est perdu. Mais s’il est un catholique, et qu’il compte sur JĂ©sus-Christ pour le salut... «C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s, et cela par la grĂące de Dieu.» Qu’il soit baptiste, pentecĂŽtiste, ou quoi qu’il soit, c’est notre foi qui compte, notre foi personnelle dans la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ notre Sauveur.

50 Ne tirez jamais une ligne de dĂ©marcation pour les organisations. Nous croyons que tous sont – ont le droit d’ĂȘtre chrĂ©tien. «Que celui qui veut, vienne.» Peu importe sa couleur, son credo, ce qu’il est, s’il croit au Seigneur JĂ©sus-Christ et qu’il L’a acceptĂ© comme son Sauveur personnel, il est sauvĂ© par la foi. C’est la grĂące de Dieu Qui l’a appelĂ©.

51 Maintenant, nous voyons qu’à travers tous les Ăąges, Dieu a toujours accompli des signes et des miracles parmi Son peuple – dans tous les Ăąges, dans chaque Ăąge. Et nous revenons... JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© au passĂ© quand Il a vu qu’ils ne voulaient pas croire qu’Il Ă©tait le Messie. Et Il s’est mis Ă  se rĂ©fĂ©rer aux Ăąges passĂ©s. Il a dit : «En vĂ©ritĂ©, Je vous dis que Jonas...» Au temps de Jonas.
Ils Lui ont demandĂ© un signe. Ils ont dit : «Montre-nous un signe.» Vous voyez. Peu importe combien de choses Ă©taient arrivĂ©es, ils ne voyaient pas cela. C’est pareil aujourd’hui, eh bien, les gens s’asseyent l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre comme cela, et l’un voit la puissance et la gloire de Dieu, et l’autre ne voit rien. Eh bien, c’est comme Paul, la Colonne de Feu, Elle Ă©tait... Lui pouvait trĂšs bien La voir, mais ceux qui se tenaient prĂšs de lui ne pouvaient pas La voir.

52 Les mages ont vu l’étoile. Personne d’autre ne l’a vue, c’est passĂ© juste par-dessus les observatoires et tout le reste, parce qu’ils ne s’y attendaient pas. Vous devez vous attendre Ă  quelque chose. Vous devez venir Ă©tant dans l’expectative, conduit par le Saint-Esprit, alors Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  vous.
Eh bien, nous voyons que les gens disaient : «Nous aimerions Te demander un signe.» Et Il a dit : «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle et il ne lui sera pas donnĂ© d’autre miracle que celui de Jonas.»
Dites, je pourrais m’arrĂȘter ici juste un moment, avant d’aller en profondeur... Nous essaierons de ne pas vous garder trop longtemps. J’ai exagĂ©rĂ© l’autre soir. C’était remarquable : j’ai prĂȘchĂ© ce matin un sermon pendant vingt minutes. PrĂ©dicateurs, c’est vraiment trĂšs bien. D’habitude il me faut environ trois heures pour en terminer un. Mais certaines personnes peuvent prĂȘcher et dire en quinze minutes plus que je ne le pourrais en trois heures.

53 Je suis – je suis du Sud. Je suis lent, et – je ne rĂ©flĂ©chi tout simplement pas trĂšs vite. Je dois simplement attendre qu’Il me le dise et alors je le dis. Je ne suis jamais allĂ© Ă  une quelconque Ă©cole ou sĂ©minaire, aussi dois-je m’attendre Ă  Lui, le dire seulement quand Il le dit, Le suivre simplement. Mais je suis tout Ă  fait certain que je suis dans le vrai si je m’attends Ă  Lui. Supportez-moi juste un petit moment.

54 Ainsi donc, nous voyons qu’au temps de Jonas
 Aujourd’hui, beaucoup de gens se moquent de Jonas, disant : «C’est un Jonas.» Eh bien, Jonas n’était pas un mauvais gars. Jonas Ă©tait un prophĂšte, et il ne pouvait pas s’écarter de la volontĂ© de Dieu comme cela. Tout Ă©tait selon la volontĂ© de Dieu. Il n’a jamais pris le mauvais bateau. Il a pris le bateau qu’il fallait.

55 Avez-vous dĂ©jĂ  lu l’histoire de Jonas? Elle est merveilleuse. Vous savez, j’ai toujours compati Ă  son sort quand il s’est retrouvĂ© dans le ventre du gros poisson. Il avait les mains liĂ©es, les pieds liĂ©s, et dans – dans une mer agitĂ©e, et il a Ă©tĂ© jetĂ© lĂ , et le gros poisson l’a avalĂ©. Et quand le gros poisson... Un poisson mange; ensuite, quand il a fini de manger, il se repose au fond. Donnez Ă  manger Ă  vos petits poissons rouges et observez-les. Ils descendront et poseront leurs petites nageoires sur le fond, aprĂšs qu’ils ont eu le ventre plein, et – et ils se reposent pendant quelque temps.
Bien, ce gros poisson s’est rempli de ce prophĂšte, et il est descendu au fond de la mer. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , les mains liĂ©es, les pieds liĂ©s, et dans le vomi de ce gros poisson, dans son ventre. Probablement Ă  20 brasses [36 m – N.D.T.] de profondeur, et... le fond de la mer, et une mer agitĂ©e Ă  la surface. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , et partout oĂč il regardait, c’était le ventre du gros poisson. Il a regardĂ© devant, c’était le ventre du gros poisson; derriĂšre, c’était le ventre du gros poisson, tout autour. Vous parlez de symptĂŽmes! Il en a eus, un cas grave.

56 Mais vous savez ce que j’aime chez Jonas? Il a refusĂ© de considĂ©rer un seul de ces symptĂŽmes. Il a dit : «Une fois encore je regarderai vers Ton saint Temple. Ces choses sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je regarde vers Ton saint Temple, car Ă  la dĂ©dicace du temple, Salomon a priĂ© et a dit : ‘Si Ton peuple est une fois dans le trouble, et qu’il regarde vers ce saint Lieu, Ă©coute-le des Cieux.’»

57 Et vous savez, au fond du ventre du gros poisson, Jonas s’est pourtant souvenu que cette priĂšre-lĂ  Ă©tait suffisante. Et il a dit : «Une fois encore je regarderai vers Ton saint Temple...» Et Dieu a fait que ce gros poisson le conduise exactement lĂ  oĂč Dieu voulait qu’il aille.

58 Et si Jonas dans ces circonstances (il n’y a personne ici qui ait Ă©tĂ© dans une situation aussi mauvaise, certainement pas), dans ces circonstances-lĂ , a pu regarder au temple construit de main d’homme et compter sur la priĂšre d’un homme, qui Ă©tait mortel et qui plus tard a rĂ©trogradĂ©, et il a pu croire que Dieu avait exaucĂ© sa priĂšre – et
 de cet homme, Dieu a exaucĂ© cela en ce qu’Il dĂ©livra Jonas, et dans de telles circonstances
 Combien plus devrions-nous, ce soir, dĂ©tourner nos regards de nos symptĂŽmes pour regarder vers le TrĂŽne de Dieu, oĂč JĂ©sus est assis vĂȘtu de Ses propres habits ensanglantĂ©s, le Fils de la Glorieuse MajestĂ© Divine, pour intercĂ©der?

59 Refusez de regarder Ă  votre maladie. Refusez de regarder Ă  tout ce qui est contraire Ă  la Parole. Soyez comme Abraham autrefois. Quand il avait soixante-quinze ans, Sarah soixante-cinq, Dieu lui a dit qu’il aurait un bĂ©bĂ© par Sarah, et il l’a cru. Vingt-cinq annĂ©es ne l’ont pas Ă©branlĂ© d’un pouce. «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu.»
Je peux l’entendre dire aprĂšs les trente premiers jours... Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une enfant, ou plutĂŽt une jeune femme – sa demi-soeur – et elle Ă©tait stĂ©rile. Lui aussi. Et il a dit... Et elle avait dĂ©passĂ© l’ñge de la fĂ©conditĂ©, elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. Elle avait soixante-cinq ans, et lui soixante-quinze. Et j’imagine qu’aprĂšs bien des jours, il a demandĂ© :
– Comment te sens-tu, chĂ©rie?
– Pas de diffĂ©rence,
– Dieu soit louĂ©! Nous allons l’avoir de toute façon. Va en ville, achĂšte une paire de chaussons roses, et des couches, et des Ă©pingles Ă  nourrice. PrĂ©pare-toi. Nous allons l’avoir de toute façon.
Eh bien, les gens ont pensĂ© qu’il Ă©tait fou. Et ils penseront que vous aussi vous ĂȘtes fou, tant que vous prenez Dieu au Mot, et que vous reniez tout ce qui est contraire Ă  cela.
Il savait que Dieu Ă©tait capable de garder ce qu’Il avait accompli. Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre les enfants d’Abraham. Nous sommes les enfants d’Abraham si nous avons la foi d’Abraham. Tout le reste en dehors de la Parole de Dieu est un mensonge.

60 Regardez Ă  ce que Dieu a dit. Nous regardons Ă  l’invisible. Vous regardez Ă  ce que vos yeux mortels ne voient pas. Vous ne voyez pas avec vos yeux de toute maniĂšre. Vous ne faites que regarder avec vos yeux, vous voyez avec votre coeur. Vous regardez bien la chose, vous dites : «Je ne vois pas ça;» vous voulez dire que vous ne le comprenez pas. Pour vous, voir c’est comprendre, vous comprenez donc avec votre coeur.
Eh bien, Jonas, malgré toute cette condition-là de Jonas, Dieu a exaucé sa priÚre.

61 Il y a une chose Ă  ce sujet : Un vĂ©ritable enfant de Dieu, vous ne pouvez l’empĂȘcher de prier. Ils ont essayĂ© de faire sortir cela de Jean en le faisant bouillir. Ils l’ont mis dans l’üle de Patmos aprĂšs l’avoir fait bouillir dans l’huile pendant vingt-quatre heures. On ne pouvait pas ĂŽter cela de lui Ă  force de bouillir cela. Ils ont essayĂ© de faire sortir cela de Daniel Ă  force de l’effrayer par des lions. Ils n’y sont tout simplement pas parvenus. Ils ont essayĂ© de faire sortir cela des enfants HĂ©breux par le feu. Ils n’y sont tout simplement pas parvenus. Vous ne pouvez pas faire sortir le Saint-Esprit en Le brĂ»lant. Il est Lui-mĂȘme le feu, le feu combat le feu. Et quand un homme est rĂ©ellement rempli de l’Esprit de Dieu, du Saint-Esprit, vous ne pouvez faire sortir Celui-ci par le feu, par la terreur, ou Le chasser. Il est lĂ  pour demeurer.

62 Maintenant, remarquez. Eh bien, nous avons toujours pensĂ© que Jonas Ă©tait sorti de la volontĂ© de Dieu. Ce n’est pas le cas. Ninive Ă©tait une grande ville, pleine de pĂ©chĂ©s, de rĂ©trogrades. Juste Ă  peu prĂšs comme... presque la taille de Saint-Louis. Une grande ville. Des milliers de gens lĂ , qui s’étaient avilis par le pĂ©chĂ©, s’étaient mis Ă  adorer des idoles. Et alors, leur idole principale, leur principal dieu de la mer... Leur occupation Ă©tait la pĂȘche, et le dieu principal de la mer Ă©tait le gros poisson.

63 Et quand ce gros poisson est arrivĂ© au milieu des pĂȘcheurs, il a tirĂ© sa langue en guise de passerelle, et le prophĂšte est sorti de la bouche. Certainement, ils allaient croire cela. Dieu a fait dĂ©barquer Son prophĂšte juste devant eux. Dieu sait comment faire les choses. Cela peut sembler stupide, mais c’est ce qu’Il a fait.

64 Maintenant remarquez. J’ai fait un grand dĂ©tour pour arriver Ă  ce point, mais notez. JĂ©sus a dit... Saisissez ceci maintenant, le voici qui vient. Ouvrez votre coeur. JĂ©sus a dit : «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe.» Eh bien, Il ne pouvait pas leur en parler parce qu’Il n’était pas encore mort. Mais Il a dit qu’il leur serait donnĂ© un signe. Le signe : «De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du gros poisson, de mĂȘme le Fils de l’Homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» En d’autres termes, quelle sorte de signe leur a-t-il Ă©tĂ© donnĂ© ? Cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre.

65 Eh bien, nous pouvons parler de tous les signes que vous voulez; voici un signe que Lui a dit : une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre... Et voilĂ  la chose! Les Sodomites envahissent la terre – le doute, l’incrĂ©dulitĂ©, les «ismes», toutes sortes de choses envahissent la terre. C’est une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Mais Il a dit qu’ils recevraient le signe de la rĂ©surrection. AllĂ©luia. Quoi? JĂ©sus-Christ, vivant parmi nous, marchant au milieu de nous. Il n’est pas mort. «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous.» «Je» est un pronom personnel. «Je serai avec vous – pas quelqu’un d’autre, mais c’est Moi.»

66 «Je serai avec...» Qui? Les croyants. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Comment? «En vous.» Jusque quand? Jusqu’à la gĂ©nĂ©ration des apĂŽtres? «Jusqu’à la fin du monde.» « JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» La fin de l’anĂ©antissement
 Le grand prophĂšte Elie doit apparaĂźtre sur la scĂšne; un ennemi des femmes, un homme du dĂ©sert avec un message qui ramĂšnera le coeur des enfants aux pĂšres.

67 Souvenez-vous, il y a eu plusieurs venues. Rappelez-vous Malachie 4. Malachie 3 a parlĂ© de la venue de Jean- Baptiste, JĂ©sus s’y Ă©tait rĂ©fĂ©rĂ©; eh bien, les prophĂštes ont dit : «Mon messager.» Mais souvenez-vous, Malachie, celui qui vient dans Malachie 4, observez le dernier verset. Nous savons que ce n’était pas Jean, parce qu’Il a dit qu’Il brĂ»lerait le monde avec le feu, et les justes marcheraient sur la cendre des mĂ©chants. Or, cela n’est jamais arrivĂ© quand Jean est venu, mais cet Elie est annoncĂ© encore pour aujourd’hui.

68 Notez, le premier Elie a tournĂ© les coeurs des pĂšres aux enfants – les vieux orthodoxes au nouveau message qui Ă©tait en cours, qui est apportĂ©. Et alors... «Et» est une conjonction pour relier le verset – les coeurs des enfants aux pĂšres.

69 Et alors le message de Jean dans les derniers jours (ou le message d’Elie, l’Esprit qui sera dans l’Eglise) sera... prendra les coeurs des gens qui se sont Ă©loignĂ©s des pĂšres de la PentecĂŽte, et ramĂšnera de nouveau leurs coeurs au message originel de la PentecĂŽte, tel que cela avait commencĂ©. Le messager de l’alliance, la septiĂšme Ă©toile du jour. Nous vivons dans ce jour-lĂ .

70 Remarquez cette gĂ©nĂ©ration, cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, demande un signe, et ils l’obtiendront. Quelle sorte de signe? Le signe de la rĂ©surrection. Il n’est pas mort, mais Il est vivant. Notre religion n’est pas de l’histoire, c’est un fait rĂ©el. C’est un Dieu Vivant. C’est une expĂ©rience vivante, comme il en Ă©tait du temps de Jonas

Eh bien, comme Il continuait, Il donna une autre illustration. Il a dit : «Et comme il en Ă©tait dans les jours de Salomon...» LĂ  au temps de Salomon. Quand Dieu envoie un don au monde, si les gens le reçoivent, ils entrent dans un Ăąge d’or. S’ils le rejettent, ils entrent dans le chaos. Regardez ce qui est arrivĂ© quand JĂ©sus Ă©tait le message de Dieu pour les gens, et qu’ils L’avaient rejetĂ©. Regardez ce qui est arrivĂ© Ă  ce peuple qui L’avait rejetĂ©.

71 Du temps de Salomon, Salomon Ă©tait... Sous le rĂšgne de Salomon, tout ministre sait que c’était un Ăąge d’or pour IsraĂ«l, l’ñge le plus glorieux. Ils ont construit le temple. Ils n’ont pas eu de guerres qui leur ont coĂ»tĂ© quelque chose, et ils avaient la puissance de Dieu parmi eux. Oh, ce don-lĂ  Ă©tait si grand, que toutes les nations environnantes les craignaient.

72 Ecoutez, frĂšres, ce dont nous avons besoin aujourd’hui... Nous n’avons pas besoin d’abris atomiques. Ce dont nous avons besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit. Les nations craindront. Si tous ces Etats-Unis qui prĂ©tendent ĂȘtre un pays chrĂ©tien se soumettent Ă  la puissance de Dieu, beaucoup de choses se produiront ici, au point que chaque nation sera effrayĂ©e de faire exploser une bombe atomique. C’est juste. Il est notre refuge. Il est notre force, notre protecteur, notre bouclier, notre tout en tout.

73 Eh bien, nous remarquons donc qu’Il a dit : «Comme il en Ă©tait dans les jours de Salomon oĂč la reine du midi est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon » Eh bien, dans les jours de Salomon, tout le peuple Ă©tait d’un mĂȘme accord. Ils sont venus se rassembler autour du don. Salomon avait un don. Savez-vous cela? Salomon avait un don de discernement, et il avait... il pouvait discerner les choses. Cela prouvait que la chose venait de Dieu.

74 Bien, toutes les nations sont venues lĂ , et sont entrĂ©es – dans – dans le temple pour entendre ce grand homme, Salomon; observer sa sagesse et s’assurer qu’il s’agissait d’un homme; elles ont compris que cela devait venir de Dieu. Et oh! comme tout le monde en parlait!
Chaque IsraĂ©lite pouvait bomber le torse et dire : «Nous ne servons pas un Dieu mort. Nous servons Celui qui est vivant. Nous pouvons vous le prouver. Venez Ă  la rĂ©union ce soir, et voyez si c’est juste ou pas.» Amen. J’aime ça. Vous connaissez votre position. Venez et voyez si c’est juste ou pas.

75 «Venez dans notre rĂ©gion par ici. Voyez comment le Dieu Vivant peut entrer dans un homme et faire de lui presque un super homme.» Amen. C’est ce qu’Il fait de chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau – un super homme, une super femme, un super enfant. Il tourne le dos au pĂ©chĂ© et aux choses du monde, et il marche en paix avec Dieu. Un super signe. Il a dit qu’Il donnerait un super signe.

76 Maintenant, remarquez. Tout le peuple s’est rassemblĂ© autour de cela. Ne serait-il pas merveilleux ce soir si toute l’AmĂ©rique, nous tous AmĂ©ricains, nous pouvions oublier nos diffĂ©rences dĂ©nominationnelles, pour nous rassembler autour du don que Dieu nous a donnĂ©, le Saint-Esprit? Si chaque Ă©glise et chaque personne se rassemblaient autour de Cela? Eh bien! le... ce serait un sujet de conversation du monde entier, partout. Mais, oh, non. «Si c’est notre dĂ©nomination, c’est trĂšs bien. Mais si ce n’est pas notre dĂ©nomination, non, si cela n’est pas parmi nous, non, si cela n’est pas parmi nous, ça ne vaut rien.» Oh, comme c’est charnel!

77 Pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse rien faire pour nous. Quand ces conditions... Il ne trouve rien sur quoi bĂątir. Notez. Il ne bĂątit jamais sur nos organisations. Sortez simplement cela de vos esprits. Il construira sur JĂ©sus-Christ dans chaque individu qui viendra et Le recevra hors de toute organisation. Un coeur honnĂȘte et sincĂšre.

78 Et chacune est tout aussi bonne que l’autre quand on en arrive à cela, car elles sont toutes des organisations. Ce qui est trùs bien. C’est parfaitement en ordre. Mais chaque fois que vous placez...
Quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, vous savez ce qui est arrivĂ©? Cette grande organisation parle de – celle qui vous a toujours parrainĂ© – vous savez ce qu’ils ont fait? Ils vous ont Ă©vincĂ©. Ils ne veulent plus rien Ă  voir avec vous.» Il a dit : «Ils ont plantĂ© des jalons.» Et ils ont dit : «Que personne ne reçoive plus frĂšre Branham.»

79 J’ai dit : «Eh bien, moi aussi j’ai enfoncĂ© les miens, et je suis allĂ© bien loin pour les faire entrer.» C’est tout ce qu’il en est. C’est tout. Je les ai inclus, en effet, beaucoup d’enfants de Dieu sont lĂ -bas, et c’est juste. Le Message est pour les enfants de Dieu. Non pas pour une certaine organisation, mais pour les enfants de Dieu. Ils me mettent dehors, moi je les inclurai en Ă©largissant la mienne pour tout simplement les avoir dedans. C’est tout.

80 Nous devons nous aimer les uns les autres. Otez les racines d’amertume parmi nous. Alors Dieu peut se mettre Ă  agir par nous. Mais Ă  moins que nous ayons cela, nous sommes – nous sommes tout simplement en train de nous battre contre le vent. C’est vrai. Nous devons nous aimer les uns les autres. JĂ©sus a dit : «Par ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes mes disciples» qu’on aie raison ou pas, aimons-nous de toute façon.
Eh bien nous voyons donc que – que du temps de Salomon, tous ils Ă©taient d’un commun accord. Et tout celui qui passait... ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision Ă  l’époque, merci Seigneur, mais Ils avaient – mais ils avaient... ils... le seul moyen par lequel ils pouvaient envoyer un message, c’était de bouche Ă  oreille. Et tout celui qui passait par lĂ  et voyait ces rĂ©unions, il allait en parler dans son pays.

81 Et vous savez, JĂ©sus a dit: «La reine du midi est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre.» (Ce qui Ă©tait SĂ©ba) vint de l’extrĂ©mitĂ© de la terre. C’était les extrĂ©mitĂ©s du monde connues Ă  l’époque. Eh bien, Si vous notez bien, il y a une grande distance jusque-lĂ , en traversant le Sahara.
Bien, les gens venaient et repartaient, des caravanes de chameaux, des caravanes, donc le moyen de transport dont ils disposaient, les gens venaient. Et peu aprÚs, les caravanes ont traversé la contrée, cette petite reine là-bas... Elle était probablement une païenne, une barbare.

82 Et tout le monde qui venait de la Palestine, disait sans cesse : «Oh, vous devriez voir ce qui est en train de se passer en Palestine. Oh! la la! Leur Dieu est un Dieu Vivant. Eh bien, Il a oint quelqu’un lĂ , et ils l’ont mĂȘme fait roi. Et quant Ă  la sagesse du discernement, vous n’avez jamais vu de pareil. Ça ne peut pas ĂȘtre un ĂȘtre humain qui fait cela. Nous avons observĂ© cet homme; nous lui avons serrĂ© la main. C’est un homme, il porte des habits. C’est juste un homme. Mais Dieu l’a choisi, et il – il fait des choses surhumaines. Aussi, nous savons que cela doit venir de Dieu. Et il rend toute la gloire Ă  JĂ©hovah, leur Dieu. Vous devriez aller voir cela.»

83 Oh! Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend au sujet de Dieu. Bien, le petit coeur de la reine commence Ă  palpiter. «Vous savez, j’aimerais voir cela.» Je – je – je... Vous savez, vous entendez des tĂ©moignages. Maintenant, qu’en serait-Il si elle avait dĂ©tournĂ© son petit visage fardĂ©, et avait dit : «Hum! Si quelque chose de ce genre avait lieu, ça devrait ĂȘtre ici dans mon Ă©glise. Ça ne se passerait pas lĂ -bas.» TrĂšs bien. Cette histoire n’aurait jamais Ă©tĂ© Ă©crite. JĂ©sus ne se serait jamais rĂ©fĂ©rĂ© Ă  elle. Elle aurait Ă©tĂ© une JĂ©zabel moderne.

84 Et ainsi, nous voyons donc que la petite dame a commencĂ© Ă  avoir faim et soif. La foi avait eu son emprise, et elle a commencĂ© Ă  avoir soif de Dieu. Et JĂ©sus a dit : «Heureux ceux qui ont faim et soif...» MĂȘme avoir soif seulement, vous ĂȘtes bĂ©ni – rien que d’avoir soif. Que vous obteniez quelque chose ou pas, rien que d’avoir soif.

85 Vous dites : «Bien, je n’ai jamais rien obtenu.» Vous ĂȘtes bĂ©ni de toute maniĂšre. Vous avez soif de cela de toute façon. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice...» Mais Il ne vous laissera jamais vous tenir comme cela. Il a dit : «...car ils seront rassasiĂ©s.» Cela me fait beaucoup de bien. «Ils seront rassasiĂ©s...»

86 Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. C’est tout ce qu’il en est. Avoir faim et soif de Dieu.
Alors nous trouvons la petite reine toute troublĂ©e. Eh bien, qu’arrive-t-il habituellement? Eh bien, elle avait des dieux. Elle avait une Ă©glise, et un pasteur, et... probablement que c’était un prĂȘtre paĂŻen quelque part. Mais maintenant la vraie chose Ă  faire, c’était d’aller... elle a subitement eu le dĂ©sir d’aller voir si c’était vrai. J’aime cela. J’admire cela chez cette reine. BĂ©ni soit son petit coeur. Je la verrai dans la rĂ©surrection. Et elle – elle a voulu dĂ©couvrir si c’était vrai ou pas.
Maintenant, elle a eu plus d’audace que beaucoup par ici et dans d’autres rĂ©gions du pays. Ils entendent quelque chose comme cela : «Ah! Non-sens!» Voyez. Mais elle a voulu s’en rendre compte. Aussi a-t-elle dit: «Je crois que je vais aller lĂ -bas.» Maintenant pour aller lĂ -bas, elle a dit : «La prochaine chose que je dois faire, je dois obtenir la permission de mon Ă©glise», comme le fait habituellement un bon membre d’église.
Aussi est-elle partie chez son prĂȘtre paĂŻen, et elle a dit : «RĂ©vĂ©rend, saint pĂšre,» ou tout autre titre par lequel elle l’a dĂ©signĂ© et... «Je viens vous dire que j’ai appris qu’il y a un rĂ©veil en cours en Palestine.»
«Oh, j’ai entendu ce non-sens depuis que j’étais gosse.»

87 Vous savez, le diable reprend son homme, mais jamais l’esprit. Il – il vit encore. Dieu reprend son homme, mais jamais l’Esprit, c’est pareil. Grñces soient rendues à Dieu pour cela. Les esprits continuent à se battre à travers des tabernacles de chair jusqu’au temps de la fin.
«Oh, j’ai entendu cette – cette baliverne. N’y croyez pas. Eh bien, je vais te dire une chose, ma fille. Tu dois te rappeler, tu as un grand prestige. Tu es le – tu es un membre fondateur de notre Ă©glise ici. Ta maman Ă©tait membre de cette Ă©glise. Ta grand-mĂšre en Ă©tait membre. Nous venons tous ici. Eh bien, ton arriĂšre arriĂšre-grand-mĂšre venait ici. Et qu’on ne te retrouve pas parmi une bande de saints... ou, tu sais, des gens de cette espĂšce-lĂ . Tu ne devrais pas aller dans une telle histoire. Ce serait un dĂ©shonneur que d’ĂȘtre surprise au milieu d’une telle foule.»

88 Mais vous savez, quand Dieu se met Ă  traiter avec un coeur humain, quelque grands que soient les gens, Il leur laisse voir combien ils peuvent devenir petits, vous voyez. Elle a dit : «Mais, RĂ©vĂ©rend, vous savez, je... il y a quelque chose en moi qui... je – je veux aller voir cela.»
«Bien, je ne te permettrai pas. Je vais le dire en des termes durs. Je sais que tu es la reine, mais c’est moi le prĂȘtre. Et tu jetteras l’opprobre sur ton papa et sur ta maman, et sur ce saint temple, si on te surprend avec un groupe comme celui-lĂ . Bien, regarde ce qu’ils sont. Eh bien, ce sont des renĂ©gats. Ils ne valent rien. Tu ne devrais pas aller lĂ -bas, perdre ton temps avec un groupe comme celui-lĂ . Si le Dieu vivant... regarde aux dieux que nous avons ici.»
C’est là le problùme aujourd’hui, nous avons trop de dieux.
En outre, elle a dit... Elle a dit : «Mais Ă©coutez, laissez-moi vous dire quelque chose. Je... ma grand-mĂšre venait ici, vous le dites. Mon grand-pĂšre venait ici, et ma maman venait ici. Et je viens ici. Et j’ai entendu tous vos crĂ©dos toute ma vie. Ils les ont entendus toute leur vie. Et nous ne les avons pas vus murmurer ou faire sortir quelque chose. Ils sont morts. Mais on m’a appris qu’il y en a Un Qui est vivant lĂ -bas. C’est Celui-lĂ  que je veux dĂ©couvrir.»

89 «Si, votre credo est juste,» a-t-elle peut-ĂȘtre dit : «Pourquoi ne voyons-nous pas quelque chose de votre dieu dont vous parlez? Vous dites qu’il Ă©tait, ou alors il est mort? Que lui est-il arrivĂ©? Nous ne l’avons jamais vu, grand-mĂšre ne l’a jamais vu, et sa maman Ă  elle ne l’a jamais vu, et sa maman n’a jamais vu cela. Quand Ă©tait-il dieu?» J’aime cela. Cela le rend rĂ©el. «Quand l’était-il?»
Bien, peut-ĂȘtre qu’elle... Il se peut qu’elle ait dit ceci : «Eh bien, ma fille, tu es en train de dĂ©vier et tu vas finir mal. Tu es sur une mauvaise pente. Tu vas tomber dans le fanatisme.»
Mais elle a dit : «RĂ©vĂ©rend, je veux que vous sachiez ceci. Je ne me soucie pas de ce que cela me coĂ»te, ni de ce que vous dites, j’irai de toute maniĂšre.»
J’aime cela. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’à la rĂ©surrection, elle condamnera cette gĂ©nĂ©ration.
– Je vais aller de toute façon.
– Nous t’excommunierons. Ne reviens plus ici...
– Si la chose est vraie, ne vous inquiĂ©tez pas, je ne reviendrai pas de toute façon. Je ne reviendrai pas de toute façon. Je vais d’abord m’assurer que c’est vrai.
Je la vois maintenant. Elle y avait bien pensĂ©. Eh bien, elle a rencontrĂ© bien des choses qui lui faisaient obstacle. Toute personne qui vient Ă  Christ, ne vous en faites pas, le diable viendra vous en donner assez pour vous bloquer. Il ne veut pas que vous arriviez lĂ . Vous passerez par des obstacles pour arriver lĂ . La premiĂšre chose vous savez, eh bien, je peux imaginer qu’elle est retournĂ©e au palais. Elle s’est assise, elle a Ă©tudiĂ© cela.

90 Je l’entends dire : «Eh bien, j’ai lu tous les rouleaux que j’ai pu trouver sur le Dieu ancien de ces gens lĂ -bas, ce Dieu d’IsraĂ«l, ce JĂ©hovah dont ils parlent. J’ai leurs rouleaux ici dans notre bibliothĂšque, ceux que les prĂȘtres ont utilisĂ©s pour Le critiquer. Mais si ce JĂ©hovah fait cela avec un homme, cela signifie que JĂ©hovah est un Esprit vivant qui est dans une personne vivante. Il s’intĂ©resse Ă  l’ĂȘtre vivant. Il n’est pas une idole, ou une statue de marbre. Il est une Personne Vivante. Donc, c’est pourquoi nous allons... je vais aller lĂ -bas le voir.»

91 Eh bien, elle a dit ceci : «Maintenant, la premiĂšre chose que je vais faire, je vais premiĂšrement aller lĂ -bas pour tirer mes propres conclusions lĂ -dessus. Je ne vais pas prendre la parole de quelqu’un d’autre, car eux critiquent – l’un dit ceci, et l’autre dit cela. Eh bien, laissez-moi aller me rendre compte par moi-mĂȘme.» J’aime cela. J’aime cela.
«Laissez-moi aller et voir par moi-mĂȘme si c’est vrai ou pas. Laissez-moi examiner cela. Je vais – je vais le comparer avec ces rouleaux que j’ai lus. Si l’Esprit qui est sur cet homme-lĂ  s’accorde avec les rouleaux que j’ai ici, alors je dirai que JĂ©hovah est avec lui, qu’Il est un Dieu rĂ©el. Mais si ce n’est que... Si JĂ©hovah dit une chose et que cela ne s’accomplit pas, et si ces choses ne sont pas vraies, alors Il n’est pas plus que nos idoles ici. Donc je vais y aller et m’en rendre compte par moi-mĂȘme.»
Alors, elle a dit : «Attendez une minute. J’ai toujours donnĂ© des dĂźmes importantes ici, aussi...» (Maintenant je ne fais pas de la publicitĂ© pour les ministĂšres et autres.) Mais elle a dit : «Si c’est vrai – si c’est vrai, je vais le supporter. Je vais prendre de l’or, de l’encens et de l’argent. Si c’est juste, cela mĂ©rite d’ĂȘtre supportĂ©. Si ce n’est pas juste, alors je ramĂšnerai mon argent.»
Elle devrait venir prĂȘcher aux AmĂ©ricains quelques fois – vous soutenez des choses qui se moquent de vous et qui vous appellent un saint comĂ©dien; et nĂ©anmoins vous le soutenez. C’est Juste. Mais vous y ĂȘtes.
Elle a dit : «Je verrai par moi-mĂȘme. Et si cela est juste, ça mĂ©rite que je le supporte par tous les moyens possibles.»

92 Et c’est la vĂ©ritĂ©. Cela vaut.. Pas plus... Non pas dix pour cent de votre argent. Cela vaut votre vie entiĂšre. Cela vaut toutes les choses du monde que vous avez, si c’est juste. C’est bien lĂ  la Perle de grand prix.

93 Si Dieu vit encore... si JĂ©sus-Christ est le Fils du Dieu, vivant aujourd’hui et vivant ce soir, Il «est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», alors la chose vaut chaque moment de notre temps, notre talent, notre tout. Nous devrions nous dĂ©faire de toute chose; dire adieu Ă  toute chose, et Le servir. Si cela n’est pas, bien, allons simplement nous joindre Ă  quelque chose et continuons, et restons avec la grande foule, et menons une gentille vie dĂ©cente et continuons. Mais si c’est juste, tenons – restons avec cela. C’est ce qu’elle s’est dit.

94 Aussi a-t-elle chargĂ© les chameaux avec de l’or et de l’argent. Alors la pensĂ©e est venue... vous savez, les enfants d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert en ces jours-lĂ . Et c’étaient des voleurs. Et ils Ă©taient rĂ©ellement une caravane d’hommes, aussi – une vĂ©ritable caravane de cavaliers, de meurtriers, lĂ -dehors dans le dĂ©sert. Et elle avait – avait un long chemin Ă  faire. Eh bien, elle s’est mise en route avec ses petites servantes, des filles et ses eunuques, juste une petite poignĂ©e parmi eux, pour traverser le dĂ©sert du Sahara.

95 Eh bien, frĂšre; j’ai du respect pour cette femme-lĂ . Elle n’a pas... vous savez, il y a quelque chose lĂ -dedans : Si vous... Si Dieu traite rĂ©ellement avec votre coeur, vous n’avez pas peur. Si – si Dieu a parlĂ© Ă  votre coeur, et vous a dit qu’Il allait vous guĂ©rir ce soir, vous ne faites pas cas des dĂ©clarations du docteur sur votre maladie. Cela chasse simplement – cela chasse simplement toute la peur, on ne sait comment.
Elle ne s’est pas inquiĂ©tĂ©e. Elle Ă©tait allĂ©e voir si c’était juste ou pas. Aussi elle a commencĂ© la traversĂ©e du dĂ©sert du Sahara. Maintenant regardez ce que cette petite femme... Elle a dĂ» probablement voyager de nuit. Ces rayons directs du dĂ©sert du Sahara... et souvenez-vous, elle... ça lui a pris...

96 Vous savez combien de temps il faut pour faire cette traversĂ©e-lĂ  Ă  dos de chameau? Quatre-vingt-dix jours – trois mois. Elle n’a pas traversĂ© ce dĂ©sert Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, une quelconque carrosse climatisĂ©e, c’est comme certaines gens qui vivent ici aux Etats-Unis; ils ne traverseraient pas la rue pour voir la chose. Mais elle a traversĂ© le dĂ©sert, quatre-vingt-dix jours durant Ă  dos de chameau, bravant toutes sortes de dangers qu’il y avait. Non sans but, mais son petit coeur battait de dĂ©couvrir s’il y avait rĂ©ellement un Dieu vivant ou non. Elle s’est mise en route. Pas Ă©tonnant qu’elle se lĂšvera dans la gĂ©nĂ©ration, dans cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. Elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre – du monde, dans les conditions les plus hostiles, pour venir s’assurer que c’était la vĂ©ritĂ© ou non. De nos jours, au lieu de venir pour se rendre compte, ils viendront Ă  l’église, peut-ĂȘtre vont-ils s’asseoir. «Je vais m’asseoir juste une minute. (Quelques bons voisins leur ont demandĂ© de venir.) Je vais m’asseoir. S’il ne dit pas les choses que j’aime, je me lĂšverai et je sortirai.» Oh, vous, misĂ©rable hypocrite! Oh, oui. Je ne veux pas vous blesser, mais je – je – je... il vaut mieux vous roussir un peu que de vous laisser brĂ»ler. Bien, c’est – c’est – c’est vrai. Je n’ai pas l’intention de vous blesser. Je n’ai pas l’intention de faire cela. Je vous aime trop. Mais j’essaye simplement de vous faire raisonner, vous voyez. Oh! la la! C’est si misĂ©rable de vivre comme cela. Je dĂ©testerais vivre comme cela.

97 Et alors, lĂ , elle a traversĂ© le dĂ©sert. Elle a eu tant de peine. Et elle a dĂ» voyager quatre-vingt-dix jours – peut-ĂȘtre que c’était un voyage nocturne car il faisait si chaud qu’elle ne pouvait pas voyager le jour. Et tous ces voleurs, avec tout cet argent et tout le reste. Et elle n’avait qu’un seul objectif, c’était de dĂ©couvrir s’il y avait un Dieu Vivant ou non, si c’était vraiment un Dieu Vivant ou non.

98 Pourquoi les gens ne sont-ils pas si honnĂȘtes aujourd’hui? Pourquoi ne vont-ils pas pour s’assurer? Ce JĂ©sus dont nous parlons tous, et nous en avons fait des crĂ©dos, et toutes sortes de crĂ©dos et tout, allons... est-ce qu’Il vit? OĂč est-Il? Que Lui est-il arrivĂ©? La Bible dit : «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» OĂč cela en est-il? Quand Il vient dans la ville, pourquoi – pourquoi les gens S’en moquent, le tirent en dĂ©rision? Les journaux en font d’odieux reportages. Oh! FrĂšre! Pas Ă©tonnant qu’il y ait une bombe suspendue dans les abris lĂ -bas qui nous attend. C’est vrai. Mais pas pour l’Eglise, souvenez-vous, elle sera partie. En un instant, en un clin d’oeil, elle sera changĂ©e et enlevĂ©e.
Elle a traversĂ© le dĂ©sert. Finalement, elle est arrivĂ©e Ă  la porte du temple. Eh bien, elle n’est pas venue simplement pour s’asseoir juste quelques minutes, et dire : «Je vais voir maintenant. Je vais entrer. S’il ne prĂȘche pas comme mon pasteur, j’irai chercher mes histoires, et je m’en retournerai.» Voyez? Non. Elle est venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue.

99 Elle avait dressĂ© un camp et elle est simplement restĂ©e lĂ  dans la cour. J’aime cela.
«Je resterai simplement jusqu’à la fin du rĂ©veil. Je sonderai toutes les Ecritures, et je verrai si c’est vrai ou non. Je ne prendrai pas seulement ma premiĂšre conception de la chose, je veux entrer et dĂ©couvrir. Je sais ce que JĂ©hovah est censĂ© ĂȘtre. Je sais ce qu’est Sa promesse. Je sais qu’Il discerne les pensĂ©es du coeur. Je connais toutes ces choses; la Parole de Dieu est plus vivante, plus tranchante, plus puissante que mon Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trant jusqu’à la moelle de l’os, et Elle juge...» La Parole, la Parole de Dieu.

100 «Au commencement Ă©tait la Parole. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» Il Ă©tait Dieu, et la Parole – la Parole, Christ en vous – Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur. Oh, Ă©glise endormie, rĂ©veille-toi! Ministres, secouez-vous. L’heure est lĂ . Fuyez ces tours de Babel et allez vers la Croix. Elle tombera un de ces jours. «Chaque arbre que mon PĂšre cĂ©leste n’a pas plantĂ© sera dĂ©racinĂ©. Mais sur cette pierre, Je bĂątirai mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne l’ébranleront pas.» C’est exact. Je suis si heureux.

101 Une rĂ©vĂ©lation spirituelle – l’Eglise entiĂšre est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation, sur cette pierre. Les protestants disent qu’Il l’a construite sur Christ. Les Catholiques disent : «BĂątie sur Pierre »

102 Les deux sont dans l’erreur. Il l’a bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation que Pierre avait eu de qui Il Ă©tait. La grande et principale rĂ©vĂ©lation, c’est toujours Qui est JĂ©sus-Christ. Le livre de l’Apocalypse, qui est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, commence par cette chose mĂȘme, pour montrer la suprĂȘme DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ. «Je suis Celui qui Ă©tait, et qui est, et qui vient, le Tout-Puissant.» La premiĂšre de toutes les rĂ©vĂ©lations. Oui, la rĂ©vĂ©lation...

103 «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise. Peu importe le nombre de persĂ©cutions, combien de barriĂšres ils Ă©rigent pour vous exclure, Je bĂątirai mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est vrai. Cela montre que toutes les portes du sĂ©jour des morts seront contre Elle, mais elles ne pourront pas prĂ©valoir. «Je bĂątirai mon Eglise.» Le Saint-Esprit agissant, oeuvrant, le Christ ressuscitĂ© agissant. Qui peut arrĂȘter Cela? Essayez de le faire. Vous ne le pourrez jamais. Cela continue sans cesse. Emettez toutes les critiques que vous voulez, cela ne fera que fortifier l’Église chaque fois que vous le faites. Elle va de l’avant.
Elle est donc partie, elle a pris ses chameaux, a mis son argent dans une petite trousse; j’imagine qu’elle a campĂ© lĂ . C’était donc la premiĂšre rĂ©union Ă  laquelle elle participait, le lendemain matin elle est revenue. Je m’imagine qu’on avait sonnĂ© toutes les trompettes, les cloches avaient sonnĂ© et les cantiques avaient Ă©tĂ© chantĂ©s, et un moment aprĂšs, le pasteur Salomon est venu Ă  l’estrade.

104 Oh! Il y avait beaucoup de gens lĂ . Peut-ĂȘtre que beaucoup de cartes de priĂšres avaient Ă©tĂ© distribuĂ©es ce jour-lĂ , Ă  ce que je sache. Ils avaient une certaine procĂ©dure. De toute façon, elle a pris place, peut-ĂȘtre, et s’est assise au fond de l’église. Personne ne la connaissait. C’était un grand auditoire ce matin-lĂ . Salomon est apparu, un homme trĂšs bien, il parlait trĂšs gentillement au peuple. AprĂšs qu’ils avaient eu la priĂšre et tout, Salomon s’est assis. Et alors
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]. Oh! la la!
Ils ont vu que Salomon avait en lui une certaine puissance qui ne pouvait pas ĂȘtre la puissance d’un homme. C’était la puissance de Dieu. Ils ont observĂ©... Le cas suivant, la mĂȘme chose; le cas suivant, la mĂȘme chose; le cas suivant, la mĂȘme chose; c’était infaillible dans chaque cas. Je parie que son petit coeur s’était mis Ă  battre. Elle a dit : «Eh bien, si cela continue, je vais me procurer une carte de priĂšre, moi aussi.»
Le jour suivant, elle y a assistĂ©. Elle n’était pas pressĂ©e. Pas de hĂąte. Elle voulait examiner cela. Elle est rentrĂ©e chez elle, il se peut que toute la nuit elle ait lu les rouleaux, toute la nuit. «C’est exactement ce qu’est JĂ©hovah. C’est ce qu’Il est.» C’est en ordre. Elle est venue lĂ ... «On a jamais vu cela dans mon Ă©glise, de toute ma vie. C’est tout Ă  fait Ă©trange pour moi.» Elle rentre et se rassoit. Le lendemain matin, ils sont entrĂ©s. Le premier cas, parfaitement discernĂ© ; le deuxiĂšme cas, parfaitement discernĂ©; le troisiĂšme cas, parfaitement discernĂ©. Oh! la la! son coeur s’est mis Ă  battre plus vite. Finalement, elle a eu l’occasion d’entrer dans la ligne de priĂšre.

105 Quelque temps aprĂšs, elle s’est tenue devant Salomon. Et la Bible dit que rien n’était cachĂ© Ă  Salomon. AllĂ©luia! Il a rĂ©pondu Ă  toutes ses questions. Rien n’était cachĂ©. Si c’était cachĂ© Ă  quelqu’un d’autre, Ă  lui cela n’était donc pas cachĂ©. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© exactement les pensĂ©es de son coeur. Rien ne lui Ă©tait cachĂ©, et il a rĂ©pondu Ă  tout pour elle. Son Esprit de discernement a discernĂ© exactement ce qu’étaient tous ses problĂšmes, et tout lĂ -dessus. Et qu’a-t-elle dit?

106 Elle s’est retournĂ©e, et elle a dit : «Tout ce que j’avais entendu est la vĂ©ritĂ©, et bien plus, il y a mĂȘme plus grand que ce que j’avais appris.» Et elle a dit plus que cela : «Heureux ceux qui sont ici avec toi et qui contemplent cette oeuvre chaque jour. Heureux ceux qui viennent et qui te sont associĂ©s, et s’assoient dans cette Ă©glise, qui sont tes membres ici, pour voir ces choses arriver chaque jour.»

107 Et bien plus, elle est devenue une chrĂ©tienne, et elle a fait une confession publique Ă  Dieu. Et des centaines d’annĂ©es plus tard, JĂ©sus-Christ a dit : «Elle se lĂšvera au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration, et la condamnera, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salamon, et voici, il y a ici plus que Salomon.»

108 Je dirai ce soir qu’il y a ici plus que Salomon! Le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici, plus que Salomon, plus grand, Celui qui a fait la promesse et a dit : «Ces oeuvres que Je fais vous les ferez aussi.» Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.
Vous trouverez sûrement le sentier de la gloire.
Les lumiĂšres du soir brillent.

109 Souvenez-vous, frĂšre, le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, se couche Ă  l’ouest. Nous savons cela. GĂ©ographiquement il traverse la terre, comme cela. Maintenant, remarquez ce qui arrive. Le prophĂšte a dit : «Il y aura un jour qui ne pourra ĂȘtre appelĂ© ni jour ni nuit.» Ce sera un jour nuageux, pluvieux, brumeux – juste assez de lumiĂšre pour que vous puissiez voir comment adhĂ©rer Ă  l’église, et inscrire votre nom dans un registre, et demander pardon Ă  Christ. Mais au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.
Maintenant, rappelez-vous, la civilisation a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil. La plus vieille civilisation est la civilisation orientale. La Chine est la plus vieille civilisation que nous connaissons. TrĂšs bien. La civilisation a voyagĂ© dans ce sens-lĂ . Maintenant, elle est allĂ©e si loin que la cĂŽte est et la cĂŽte ouest se sont rencontrĂ©es. Nous sommes Ă  la cĂŽte ouest. Si nous allions plus loin, nous serions de nouveau Ă  l’est. Quand on a quittĂ© la Californie, on arrive au Japon et en Chine. Vous retournez encore au point du dĂ©part.

110 Qu’est-ce? Au temps du soir, la lumiùre paraütra.
Nous avons eu un jour – deux mille ans oĂč nous nous sommes organisĂ©s, nous avons adhĂ©rĂ© aux Ă©glises, nous avons bĂąti de grandes choses, de grands clochers d’église. C’est bon, mais Christ n’a jamais donnĂ© un ordre pour cela. Il n’a jamais dit de construire une Ă©glise, ou d’avoir une Ă©cole de thĂ©ologie. Il n’a jamais donnĂ© un ordre pour ces choses. Il a dit : «PrĂȘchez l’Évangile.» Nous avons fait exactement ce qu’Il a dit de ne pas faire. Mais de toute façon, il doit en ĂȘtre ainsi. Mais au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.

111 Alors, quel genre de lumiĂšre cela donnera-t-il? Si c’était la premiĂšre lumiĂšre du soleil qui a brillĂ© sur le peuple de l’est, qui est le F-I-L-S de Dieu, et Il a fait les choses qu’Il a faites en ce jour-lĂ  Ă  l’Alpha, Il fait la mĂȘme chose Ă  l’OmĂ©ga. Comme Ruben et Jaspe... Benjamin, et... ou – ou, la pierre de Sarde – tous deux Benjamin et Ruben, le premier et le dernier. Maintenant, Il est l’arc-en-ciel dans tous les Ăąges de l’Eglise.

112 Maintenant, nous sommes au temps du soir. Les lumiĂšres du soir sont venues. Et sĂ»rement... Je dis ceci en toute sincĂ©ritĂ©, chrĂ©tiens. Je dis ceci, pĂ©cheur, en toute sincĂ©ritĂ©. Je ne suis – je ne suis pas un prĂ©dicateur, je pense. Je – je n’ai pas d’instruction. Mais Dieu m’a donnĂ© un autre moyen pour pouvoir gagner les gens Ă  Dieu, vous voyez, un autre moyen pour compenser mon ignorance, Il m’a donnĂ© un autre moyen pour prier pour les malades, l’esprit de discernement.
Eh bien, c’est ce qui a Ă©tĂ© mis en question lĂ  Ă  Houston, quand Il a permis que Sa photo soit prise cette nuit-la, quand Dr Best et les autres Ă©taient lĂ .

113 Ce
 Qu’est-ce que cette reine avait vu? Qu’est-ce qui la faisait agir comme cela? Elle avait vu quelque chose de rĂ©el. Elle avait vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose qu’elle pouvait palper du doigt, pas une statue qui se tenait lĂ , qu’un homme quelconque avait taillĂ©, en – en – en marbre, ou en bois, ou avait fait avec de l’argile. Elle a vu quelque chose qu’elle pouvait palper du doigt, que – quelque chose de rĂ©el. Elle a vu quelque chose qui vivait, qui apportait la vie. Elle savait que cela devait ĂȘtre Dieu. Elle a vu quelque chose... elle avait vu tellement de fabriquĂ©s et de comĂ©dies qu’elle cherchait Ă  voir quelque chose de rĂ©el. Et Dieu lui a permis de voir cela.

114 Eh bien, les enfants aujourd’hui, le monde est plein de comĂ©dies. «Venez, adhĂ©rez Ă  notre dĂ©nomination. RĂ©citez notre credo. Venez Ă  notre Ă©glise, c’est la plus grande de toute la ville.» C’est une comĂ©die. Je ne dis pas qu’ils ne sont pas chrĂ©tiens lĂ -bas. Ce n’est pas... mais tant que l’église a quelque chose Ă  faire avec cela, que l’organisation a quelque chose Ă  faire lĂ -dedans, cela est faux. C’est juste une apparence maquillĂ©e. Ce que le monde veut voir aujourd’hui, c’est quelque chose de rĂ©el. RĂ©el. Quelque chose qui est rĂ©el, une Bible rĂ©elle, pieusement rĂ©elle.
Vous savez tous que je chasse. J’ai chassĂ© toute ma vie. Ma mĂšre est Ă  moitiĂ© indienne Cherokee, et ma conversion n’a jamais ĂŽtĂ© cela de moi. S’il y a quelque chose que j’aime, c’est le bois. Oh! Je ne peux guĂšre supporter... j’entre dans ce bois, et tout commence pour moi. Je trouve Dieu dans les bois. Dieu, j’entends Son appel dans le coyote et dans le loup, je L’entends dans le cri du cerf. Eh bien, assurĂ©ment. Je L’entends dans le cri de l’aigle. Je Le vois dans le coucher du soleil. Dieu est partout. Allez dans la nature. Eloignez-vous de ces villes infectĂ©es et tout, oĂč vous avez tant de pĂ©chĂ©s et la dĂ©bauche qui augmentent... tout le temps.

115 Je lisais dans le journal l’autre jour, j’oublie... il y a trente mille cas d’avortement, enregistrĂ©s par semaine dans la ville de Chicago. Combien ne sont pas enregistrĂ©s? Trente mille cas d’avortements. Oh! la la! Oh! la la! Qu’est-ce qui se passe, frĂšre? Pensez au monde, lĂ , qu’est-ce qui se passe, en ce moment quant au pĂ©chĂ©? Oh, c’est horrible!

116 LĂ -haut dans le bois du Nord, oĂč je chassais, j’ai chassĂ© lĂ  avec un gars du nom de Burt Caul, un trĂšs bon garçon, l’un de meilleurs chasseurs avec qui je n’aie jamais chassĂ©. Vous n’avez pas besoin de vous inquiĂ©ter Ă  son sujet. Vous n’avez pas besoin – vous ne pouvez pas l’égarer. Il savait oĂč il se trouvait. Et nous aimions chasser l’un avec l’autre, parce que nous chassions le cerf Ă  la queue blanche.

117 Mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu de ma vie. Il Ă©tait la personne au coeur le plus cruel que j’aie jamais vu. C’était une autre sorte de mĂ©tis, aussi il – il... mais c’était un vrai chasseur. Et j’aimais chasser en sa compagnie, mais il Ă©tait trĂšs mĂ©chant, trĂšs cruel! Il tirait sur de petits faons, simplement pour m’attrister.

118 Eh bien alors, si la loi dit que vous pouvez tirer sur un faon, c’est licite. Abraham a tuĂ© un veau, et l’a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. Il n’y a donc rien de mal dans le fait de tuer un faon si la loi a dit que c’était licite. Mais leur tirer dessus juste pour le loisir, ça ce n’est pas correct. C’est un meurtre. Je ne crois pas qu’on devrait le faire. Je suis un partisan de la conservation de la nature, j’ai Ă©tĂ© un agent de la conservation de la nature pendant des annĂ©es. Je crois toujours en cela, et ici je suis membre de beaucoup d’associations de conservateurs. Mais, eh bien, j’y crois. Je crois – je crois qu’il faut prĂ©server cela.
Maintenant... Et Burt faisait cela simplement parce que j’étais un prĂ©dicateur. Il m’attristait simplement. Il disait : «Hum, vous autres poules mouillĂ©es de prĂ©dicateurs,» comme cela. Il se disait ĂȘtre un grand type rude.

119 Alors une certaine annĂ©e, je suis allĂ© lĂ , et il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait imiter un petit faon – qui est le petit du cerf, pleurant aprĂšs sa maman. Et il a – il faisait retentir ce petit sifflet. Si jamais vous avez entendu le cri d’un faon, c’est un drĂŽle de petit bruit.
Et j’ai dit : «Burt, tu ne vas pas quand mĂȘme utiliser cela?»
Il a dit : «Ah! voyons Billy. Reprends tes sens.»
Eh bien, nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ , et il y avait environ 6 pouces de neige [15 cm], bon pour une piste de neige, c’était vers la fin de la saison. Eh bien, alors, c’était difficile de trouver ces cerfs Ă  queue blanche.

120 AussitĂŽt que le premier coup est tirĂ©, frĂšre, vous parlez de Houdini, ce professionnel en matiĂšre d’évasion, il Ă©tait un amateur Ă  cotĂ© d’eux. Ils peuvent disparaĂźtre, pour ne jamais se faire voir. Vous devez les dĂ©loger de la brousse, les dĂ©busquer d’une façon ou d’une autre, car ils vont se cacher – ils se couchent et rampent sous les tas de branches et tout, pour s’en aller. Beaucoup de chasseurs

C’est la raison pour laquelle il fallait ĂȘtre prompt, tirer vite, rapidement, tout, pour avoir votre cerf. Et Burt et moi nous nous y prenions bien. Mais il voulait les massacrer. Il en tirait deux, trois, quatre, cinq, autant qu’il le pouvait, simplement pour le plaisir, juste pour en rire. Se moquer de moi.

121 Et lĂ , un certain jour, nous Ă©tions allĂ©s dans le bois, et on Ă©tait vers l’heure du dĂźner. Nous amenons toujours une cruche de – de chocolat chaud, cela vous rĂ©chauffait un peu, pour le cas oĂč on se retrouverait quelque part, et ou on devrait y passer toute la nuit. Nous emportions toujours un petit dĂ©jeuner. Et nous chassions sur le domaine prĂ©sidentiel – le Mont Washington, Adams, sur la montagne Cherry, et ailleurs, une contrĂ©e magnifique. Et nous allions lĂ  loin Ă  la brĂšche du Caul, et lĂ  au fond. Et nous sommes montĂ©s dans cette direction-lĂ . Nous sommes montĂ©s dans cette direction-lĂ . Nous sommes montĂ©s plus haut, et nous avons chassĂ© jusqu’aux environs de onze heures.
Nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre d’à peu prĂšs la dimension de cet auditoire, et Burt s’est accroupi comme ceci, il s’apprĂȘtait Ă  retourner dans son terrain, je me suis dit : «Bien, nous allons nous asseoir et prendre notre dĂźner.» GĂ©nĂ©ralement nous nous sĂ©parions, l’un va dans une direction, et l’autre dans une autre, on revient, on gravit la montagne, on y chasse, l’un prend un flanc, l’autre un autre, on revient. Et il s’est donc assis, et je me suis assis, aussi.

122 Et je l’ai vu diriger sa main vers sa poche. Il a pris cette espĂšce de petit sifflet. Et je me suis dit... j’ai dit : «Burt, tu ne devrais pas faire cela.» Il a simplement ri. Ses yeux me faisaient penser Ă  un lĂ©zard, comme cet aspect des yeux de lĂ©zard qui sont disposĂ©s sur les cĂŽtĂ©s. Il a levĂ© les yeux vers moi, et a fait une sorte de demi-clin avec, il ressemblait Ă  un chien Ă©gorgeur de troupeaux. Et il mit Ă  la bouche cette espĂšce de petit sifflet, et il siffla exactement comme un petit faon en train de pleurer. Et alors, Ă  ma surprise une grande biche s’est redressĂ©e juste de l’autre cĂŽtĂ© de cette percĂ©e!
Eh bien, une biche est une maman cerf, si vous ne le saviez pas. Oh, c’était une belle espĂšce – avec des oreilles trĂšs grandes et jolies, de grands yeux marron brillants. Je l’ai regardĂ©e. Et il m’a regardĂ©, avec ces yeux de lĂ©zard. J’ai dit : «Burt, tu ne devrais pas faire cela.» Bien, c’est – c’est Ă©trange. Elles ne peuvent pas se redresser comme cela Ă  ce moment de la journĂ©e. Elles restent...

123 Mais qu’était-ce? Elle Ă©tait une mĂšre. Un petit pleurait. Et je l’ai observĂ©e de nouveau. Je l’ai vue avec cette grande tĂȘte levĂ©e, cherchant des yeux partout, de larges oreilles dressĂ©es. Et il a de nouveau sifflĂ© – il a poussĂ© un cri comme un petit. Elle s’est simplement avancĂ©e dans la percĂ©e! Oh! c’était trĂšs inhabituel. Elles ne font pas cela. Je l’ai vue s’avancer lĂ  dans cette percĂ©e.
Je me suis dit : «Oh! oh!» Et je l’ai vu tirer ce levier, introduire une cartouche dans ce fusil 30.06. Oh! il Ă©tait un fin tireur. Et il a braquĂ© son viseur lĂ , le rĂ©ticule juste sur son coeur Ă  elle. Je me suis dit : «Oh! misĂ©ricorde! Comment peut-il faire cela? Comment peut-il faire cela? Cette prĂ©cieuse mĂšre se tient lĂ  Ă  la recherche de son petit, dans une seconde
 Il toucha cette gĂąchette, avec cette balle creuse de cent quatre-vingts grains, il va faire voler son prĂ©cieux coeur et le faire ressortir de l’autre cĂŽtĂ©.» Je me suis dit : «Burt, comment peux-tu faire cela? Comment peux-tu ĂȘtre si cruel?» Et je l’ai vu s’abaisser avec ces yeux de lĂ©zard. Je me suis dit : «TrĂšs bien.» Je ne saurais pas regarder cela. Je ne saurais simplement pas le faire. Et elle Ă©tait lĂ , avançant toujours.

124 Quel Ă©tait le problĂšme? Elle n’était pas une hypocrite. Elle ne cherchait pas Ă  afficher quelque chose. Elle Ă©tait une mĂšre. C’était innĂ© en elle que d’ĂȘtre une mĂšre. Elle recherchait son petit. Oh! la la! Elle recherchait ce petit.
Peu aprĂšs, quand le canon s’est levĂ© au-dessus du buisson, cette biche a vu. Eh bien gĂ©nĂ©ralement elles bondissent et s’enfuient, rapidement. Eh bien, elles se sauvent Ă  toutes jambes. Mais pas elle. Elle a vu le chasseur. Elle a Ă©tĂ© effrayĂ©e par cela, comme nous le disons, et elle a regardĂ©. Elle a vu le chasseur, mais elle a crispĂ© sa gueule deux ou trois fois, a redressĂ© sa tĂȘte. Bien sĂ»r qu’elle a senti par l’odeur que nous nous tenions lĂ . Elle a regardĂ©.
Mais quel Ă©tait le problĂšme? Son petit Ă©tait en difficultĂ© quelque part. L’instinct de mĂšre. Elle savait que c’était la mort. Elle savait qu’elle allait mourir, mais elle ne s’en souciait pas. Il y avait quelque chose en elle, l’amour maternel, qui la conduisait vers son petit. «OĂč est-il? OĂč est mon petit? Il est en difficultĂ©.»
Je – je ne pouvais plus regarder. Je ne le pouvais vraiment plus. Je me suis dit : «Le coeur loyal de cette prĂ©cieuse maman. Burt, comment peux-tu faire cela? Tu es cruel, tu es – tu es mĂ©chant, pour faire une chose pareille.» Et Je l’ai vu se redresser comme cela, et Je me suis dĂ©tournĂ©.
J’ai priĂ© dans mon coeur. J’ai dit : «PĂšre cĂ©leste, ne le laisse pas faire cela. Comment peut-il supporter de voir cette prĂ©cieuse maman-lĂ  chercher Ă  trouver son petit et puis, la tromper comme cela, et faire sauter son coeur noble et loyal, ce coeur maternel, et le faire ressortir par l’autre cĂŽtĂ©?» J’ai dit : «Comment peut-il faire cela, Seigneur?» J’ai attendu. Le coup ne partait pas. J’ai attendu un peu plus longtemps. Il ne dĂ©tonait pas. Je me suis dit : «Qu’y a-t-il?» J’ai regardĂ© en arriĂšre, et le canon allait comme ceci. J’ai regardĂ© tout autour.
Il a relevĂ© la tĂȘte, et de grosses larmes coulaient de ses yeux. Il a jetĂ© le fusil sur le talus. Il a dit : «Billy, j’en ai marre. Conduis-moi auprĂšs de ce JĂ©sus que tu connais.» LĂ  mĂȘme sur ce talus de neige, j’ai conduit ce chasseur au coeur cruel (qu’était-ce?) au Seigneur JĂ©sus-Christ. Pourquoi? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas du fabriquĂ©. Il avait vu quelque chose qui Ă©tait authentique, une expĂ©rience innĂ©e, une mĂšre.
N’aimeriez-vous pas ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien? N’aimeriez-vous pas que Dieu fasse de vous un chrĂ©tien, un chrĂ©tien autant que cette mĂšre... que cette biche Ă©tait une mĂšre? Inclinons la tĂȘte un moment, et demandons-Lui de le faire.
Notre PĂšre cĂ©leste, une simple petite histoire lĂ  de – de la reine du midi qui avait vu quelque chose de rĂ©el, par un don de Dieu
 Et ces Ă©glises, lĂ  en Nouvelle-Angleterre, lĂ , elles – elles n’ont qu’une Ă©glise et autre. Ce chasseur a Ă©tĂ©... Tu le connais, Seigneur, c’est maintenant un prĂ©cieux frĂšre, un diacre dans l’église. Mais il n’avait jamais rien vu de rĂ©el.

125 Seigneur, Tu as dit que s’ils se taisent, les pierres crieront. Quelque chose doit s’écrier : «Le Dieu vivant existe.» La premiĂšre fois que l’homme a vu quelque chose de rĂ©el, il a su que le Dieu vivant existait donc. Tu as utilisĂ© une biche pour accomplir ce miracle, et conduire auprĂšs de Toi un pĂ©cheur au coeur cruel, parce qu’une maman cerf a manifestĂ© la rĂ©alitĂ© de la maternitĂ©.
Ô Dieu, fais de chaque homme et de chaque femme ici prĂ©sents un chrĂ©tien du mĂȘme genre, ce soir, qui peut dĂ©montrer un tel amour dans son coeur, qu’ils deviennent ces chrĂ©tiens, qui mĂšnent une vie sans aucune tache du monde, au point que leurs voisins sauront qu’ils sont de vrais chrĂ©tiens, et qu’ils dĂ©sireront vivre comme eux.

126 Tu as dit dans Ton Evangile : «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel a perdu sa saveur...» Seigneur, c’est ce qui arrive Ă  nos dĂ©nominations. Elles ont perdu leur saveur. Elles tracent des frontiĂšres, et ne permettent Ă  personne d’en sortir ou d’y entrer. PĂšre, Je prie, ce soir.
Nous savons que c’est par le contact que l’on sent la saveur du sel. Je prie, ĂŽ Dieu, que cette petite Ă©glise et ces gens soient si salĂ©s de l’amour de Dieu qu’ils contacteront chaque pĂ©cheur Ă  leur portĂ©e avec une trĂšs bonne vie. S’ils ne peuvent pas prĂȘcher un sermon, puissent-ils en vivre un, manifester de l’amour pour Dieu, comme cette mĂšre biche l’avait fait pour son petit.
Ils attendent, PĂšre. Reçois-les dans Ton Royaume. Puissent-ils ce soir... ceux qui ont levĂ© la main, puissent-ils devenir Tes serviteurs ce soir. Puisses-Tu leur montrer dans les quelques minutes qui vont suivre que Tu es vivant, que Tu n’es pas mort. Que Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles.

127 Tu as dit : «Je suis Celui qui Ă©tait mort, et qui est vivant Ă  nouveau, et vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Et parce que Je vis, vous vivrez aussi. Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» PĂšre, je Te prie de faire d’eux ce soir des croyants. S’il y en a ici qui sont incroyants, puissent-ils commencer Ă  croire.

128 Et maintenant, le service est entre Tes mains, Seigneur. C’est le maximum que je puisse faire, ou qu’aucun autre homme ne puisse faire. Mais quand nous allons partir d’ici ce soir, je prie que ces gens, alors qu’ils vont quitter cet auditorium, puissent dire comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?» Tu as marchĂ© avec eux pendant toute la journĂ©e, mais ils ne T’ont pas reconnu. Mais lorsque Tu es entrĂ© avec eux dans la piĂšce, et que Tu as donc fait quelque chose juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, ils ont reconnu alors que Tu Ă©tais ressuscitĂ© des morts.
Maintenant, Seigneur, reviens ce soir. Nous nous sommes enfermĂ©s ici dans cette auberge ce soir, dans ce petit bĂątiment de la LĂ©gion. Maintenant, viens et fais quelque chose ce soir. Manifeste Ton Signe du Messie, qui montre que Tu es le Signe du Messie, et que cette gĂ©nĂ©ration-ci est mĂ©chante et adultĂšre ; et que Tu es «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement»; que c’est comme aux jours de Lot, quand Tu Ă©tais assis, le dos tournĂ© Ă  la tente, et que Tu as dit : «Pourquoi Sarah a-t-elle ri dans la tente?»; et que Tu as dit Ă  Abraham que le nom de sa femme Ă©tait Sarah. Tu as promis que Tu le ferais, Seigneur. Accorde-le. Alors, quand nous partirons d’ici ce soir, nous irons dans nos maisons respectives en disant : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, pendant qu’Il nous parlait le long du chemin?» Car nous le demandons en Son Nom, et pour Sa gloire, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Je vais prier pour les malades maintenant (Excusez-moi, Paul). Je vais prier pour les malades. Je n’ai pas d’instruction. Je – je n’ai pas de puissance. Je suis votre frĂšre. J’espĂšre que vous comprenez cela. J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous par votre Sauveur et mon Sauveur, votre Dieu et mon Dieu.

129 Eh bien, une fois, David, le berger, gardait les brebis de son pĂšre. Et je vais essayer de prendre la place de David. Suivez attentivement. Je vais essayer de prendre la place de David ce soir. Je garde les brebis de mon PĂšre. Et un jour, un ours est venu et a pris une brebis. Et David n’était pas armĂ© d’une lance, ni d’une Ă©pĂ©e, tout ce qu’il avait, c’était une petite fronde. Mais il avait la grĂące de Dieu dans son coeur. Un lion est venu et en a pris une. Il l’a poursuivi, il l’a attrapĂ© et a ramenĂ© la brebis.

130 Je n’ai pas de mĂ©dicament. Je ne suis pas un mĂ©decin. Je ne peux pas ĂȘtre un chirurgien. Je ne sais pas comment tenir un bistouri. Je n’y connais rien. Mais j’ai une chose; c’est une petite fronde, une priĂšre. C’est simple. Mais un jour, le cancer est venu, et a pris une brebis de mon PĂšre. Je l’ai poursuivi. J’ai ramenĂ© la brebis, la priĂšre de la foi l’a sauvĂ©e.
Je viens aprĂšs toi ce soir, avec une fronde de priĂšre. Je veux ramener la brebis du PĂšre. Priez pour moi maintenant, alors que nous appelons la ligne de priĂšre.
Vous tous, les David, qui ĂȘtes ici, aidez-moi. Une brebis de mon PĂšre a Ă©tĂ© attrapĂ©e par un ennemi. Ramenons-la Ă  la santĂ© ce soir. Le PĂšre nous a dit que nous pouvons le faire; si nous demandons quelque chose en Son Nom, Il le fera. «Si vous dites Ă  cette montagne : Ote-toi de lĂ , et si vous ne doutez pas, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.»
A partir d’oĂč avons-nous appelĂ© ces cartes de priĂšre? Qu’avons-nous? Hein? 1? Nous avons appelĂ© Ă  partir du numĂ©ro 1, hier soir, n’est-ce pas? [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un. – N.D.E.] Quoi? Vous pensiez en distribuer davantage? La sĂ©rie B? La carte de priĂšre B. Combien avons-nous fait venir hier soir? Dix-huit, dix-huit? Ce n’est pas beaucoup. Alors ceux qui sont lĂ  sans cartes de priĂšre, il n’y a pas de problĂšme. Croyez de tout votre coeur.

131 Vous avez vu la derniĂšre soirĂ©e, il y en a eu plus lĂ  dans l’auditoire qu’ici sur l’estrade. Appelons quand mĂȘme quelques-unes de ces cartes maintenant mĂȘme. Commençons Ă  partir de, disons... combien en avons-nous eu hier soir? Quinze ou dix-huit? Commençons Ă  partir de 85 ce soir, la carte de priĂšre B-85. Qui a 85? Voyez. La carte de priĂšre B-85? [Quelqu’un parle Ă  FrĂšre Branham. – N.D.E.] OĂč? Oh! je suis dĂ©solĂ©. 85, venez de ce cĂŽtĂ©, monsieur, (qui que vous soyez), 86, voudriez-vous lever rapidement la main? 87, par ici, 87? 87? Cette dame ici, vous avez 87? Par ici, madame. 88? 89? Je n’ai pas vu 89. Voudriez-vous lever la main? Voyez les gens dans les fauteuils roulants; voyez ce qu’ils ont. 89? Puisse
 Regardez. Avez-vous regardĂ© cette carte-lĂ ? 89? Qui a la carte de priĂšre 89? 85, 86, 87, 88, 89?
Bien, ne prenez pas la carte si vous n’avez pas l’intention de venir sur l’estrade. Voyez, quand j’appelle un numĂ©ro et que personne ne rĂ©pond donc... Laissez alors quelqu’un d’autre prendre la carte, celui qui voudra venir. 89, 90? Qui a la carte de priĂšre 90? TrĂšs bien. 91? TrĂšs bien. 92, 93, 94, 94? Je n’ai pas vu cela. Regardez...

132 Quelqu’un par ici, ces – ces deux femmes assises ici dans des fauteuils roulants, elles ne peuvent pas se lever. Si leurs cartes sont appelĂ©es, nous les transporterons ici. Voyez? 91, 2, 3, 4, 5, 85 Ă  95, de 95 Ă  100 dans la sĂ©rie de cartes de priĂšre B. Voudriez-vous venir? 90? 80 – 85 Ă  100, ceux qui ont ces cartes. Vous autres qui restez, gardez bien vos cartes. Nous prendrons – nous les appellerons tout Ă  l’heure. 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 2, 3, 4,5, 6,7, 8, 9, 100.
Maintenant pendant qu’on rassemble ces quelques personnes avec lesquelles nous commencerons ici... Il se peut qu’on n’en arrive pas Ă  un ou deux parmi eux. Je ne sais pas. Cela dĂ©pend de ce que dit le Saint-Esprit.
Combien ici dans l’auditoire n’ont pas de carte de priĂšre, et cependant vous aimeriez... vous ĂȘtes malades, et vous voulez que Dieu vous guĂ©risse? Levez la main. TrĂšs bien. Eh bien, je ne vous connais pas. Mais si vous voulez regarder dans cette direction, et croire... Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Faites voir vos mains. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux de vous avoir ce soir.

133 Maintenant souvenez-vous, je ne professe pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je crois qu’il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur – c’est Dieu. Et je crois qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous tout ce qu’Il pouvait faire. C’est votre tour maintenant d’accepter ce qu’Il a fait pour vous.
Mais, s’Il se tenait ici ce soir, habillĂ© de ce costume, Il ne pourrait pas faire plus pour vous que ce qu’Il est en train de faire... qu’Il ferait ici mĂȘme maintenant. Est-ce vrai? Maintenant, dans la Bible... combien croient que JĂ©sus est un Souverain Sacrificateur? Combien savent que la Bible dit qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur, qu’Il se tient Ă  la droite de la MajestĂ© Divine, intercĂ©dant pour nous? Est-ce juste?

134 Combien savent que HĂ©breux 13.8 dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait hier, et ce Souverain Sacrificateur qui Se tient lĂ -haut... Il est un Souverain Sacrificateur maintenant, qui est assis lĂ -haut et qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien savent que la Bible dit cela, qu’Il peut ĂȘtre touchĂ©?

135 Maintenant, comment allez-vous Le toucher s’Il est assis lĂ -haut? De la mĂȘme façon que la femme L’avait touchĂ© autrefois. Ce n’était pas le doigt de la femme sur Son manteau. Il n’a pas senti cela. Mais c’était sa foi. Beaucoup Le touchaient comme ceci. Mais Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Alors, elle L’a touchĂ©, et Il S’est retournĂ© et ne savait pas qui c’était. Est-ce juste? Il a regardĂ© tout autour. Il a dit : «Qui M’a touchĂ©?»

136 Et Pierre s’est vraiment irritĂ© contre et il a dit : «Eh bien, Seigneur...» Il L’a repris, il a dit en d’autres termes, il a dit : «Que racontes-Tu en tout cas? Pourquoi dis-Tu pareille chose? Tout le monde Te touche dans le dos.»

137 Il a dit : «Oui, mais ceci est un toucher d’un autre genre, Je – Je me suis senti faible.» Une vertu (c’est-Ă -dire une force) L’a quittĂ©. Il a regardĂ© partout dans l’auditoire et Il a vu une petite femme lĂ , et lui a dit qu’elle avait une perte de sang, et que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce vrai? Maintenant, Il n’a jamais dit que c’était Lui qui a fait cela. Il a dit que c’était sa foi Ă  elle en Lui qui avait fait cela.
Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur ce soir, le mĂȘme qu’Il Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre et Il... la Bible dĂ©clare qu’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Si vous Le touchez, n’agira-t-Il pas de la mĂȘme maniĂšre qu’Il a fait pour eux? Il ne peut agir autrement et ĂȘtre le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Combien savent que c’est vrai?
TrĂšs bien. Alors vous par la foi, levez les yeux et dites : «Seigneur JĂ©sus, Tu es mon Souverain Sacrificateur, laisse-moi Te toucher, Seigneur par mon infirmitĂ©. Soit misĂ©ricordieux envers moi. Que frĂšre Branham m’appelle maintenant. Je sais qu’il est juste un homme. Mais Toi, Tu es toujours le Souverain Sacrificateur, et maintenant je veux Te toucher. Et parle Ă  travers lui, et appelle-moi juste comme Tu l’avais fait – fait pour cette femme-lĂ .»
Cela ĂŽtera tous les doutes de votre coeur, n’est-ce pas? Oh! n’est-ce pas merveilleux? Ce n’est pas un Dieu historique, d’autrefois, mais il est Dieu maintenant mĂȘme. Combien savent que JĂ©sus-Christ a dit Lui-mĂȘme qu’Il ne faisait rien Ă  moins que Dieu lui ait montrĂ© premiĂšrement une vision de ce qu’Il devait faire?

138 Saint Jean 5.19 : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, (le mot «en vĂ©rité» signifie «absolument»), Je vous le dis, le Fils (c’est-Ă -dire Son corps, la chair) ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais seulement ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait aussi.» Est-ce vrai? Il n’a donc jamais accompli un miracle avant qu’Il ait eu une vision sur cela, de ce qui devait ĂȘtre fait. Est-ce vrai? S’Il ne faisait pas cela, c’est qu’Il a dit quelque chose de faux. Et Il ne pouvait rien dire de faux parce qu’Il Ă©tait Dieu. Voyez? Cela devait ĂȘtre vrai.
Maintenant, je veux que vous restiez aussi tranquilles que possible, et soyez trĂšs respectueux, suivez, et priez. Maintenant, des fois, quand cette Onction frappe... je ne dis pas qu’Elle le fera. Si elle ne le fait pas, alors la seule chose que je pourrai faire, c’est de me confier Ă  Dieu, et quitter l’estrade. C’est tout ce que je peux faire. Mais S’Il vient vraiment, et fait effectivement les mĂȘmes choses ici, et prouve qu’Il est toujours le Messie pour les Gentils Ă  la fin de notre Ăąge, comme Il l’était pour les Juifs et les Samaritains, voudriez-vous tous venir, et Le recevoir comme Sauveur et GuĂ©risseur? Voudriez-vous le faire et croire cela?
Maintenant, autant que je sache, dans tout cet auditoire, je ne vois aucune personne que je connais. Sur l’estrade. C’est autant que... j’ai fait connaissance avec ce jeune ministre depuis que je suis ici, notre jeune frùre ici. Mon fils et les garçons qui enregistrent sont les seuls que je – je connais.

139 Je crois que je connais ce frĂšre. Je ne peux pas me souvenir de lui. Je crois que vous venez de lĂ  quelque part en Louisiane. Ne suis-je pas allĂ© Ă  la chasse aux canards des fois avec vous, ou lĂ  chez vous ou quelque chose comme cela? On a eu une rĂ©union Ă ... quel Ă©tait le nom de l’endroit? DeQuincy... Venice. Oh! la la! Excusez-moi. Je dois vous serrer la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne vous ai pas vu depuis longtemps. Eh bien, vous n’avez pas changĂ©. J’ai vieilli. Voyez, j’ai dĂ» travailler peut-ĂȘtre. [Le FrĂšre dit : «Nous voudrions que vous reveniez...» – N.D.E.] Merci, FrĂšre Venice. C’est trĂšs gentil.
Dans la ligne de priùre, suis-je un inconnu pour vous tous? Je ne vous connais pas? Si c’est le cas, levez la main. Si je – si je suis un inconnu pour vous. Trùs bien. Vous tous là-bas, pour qui je suis un inconnu, et vous savez que je ne vous connais pas, levez la main. Voyez? Maintenant, nous y sommes.
Est-Il toujours JĂ©sus, ou ne l’est-Il pas? S’Il fait... s’Il peut garder Sa Parole. Il est toujours Dieu. Si ce n’est pas bon, alors, si cette Bible-ci... Si Dieu ne peut pas garder Sa promesse, alors Il n’est pas Dieu. S’Il garde Sa promesse, Il est Dieu.

140 Et maintenant, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, souvenez-vous de ce qu’Il a fait. Il leur a montrĂ© Son Signe Messianique. Et vous tous qui lisez la Bible, vous savez ceci, que le Signe du Messie Ă©tait le signe d’un prophĂšte. Que tous ceux qui savent cela lĂšvent la main, les lecteurs de la Bible. SĂ»rement. «Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophĂšte comme moi.»
Mais les Juifs ne pouvaient pas rĂ©pondre, aussi ils ont dit qu’Il fait cela
 Il est un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale, ou quelque chose comme cela. Et ils font la mĂȘme chose aujourd’hui. Mais cela n’arrĂȘte pas Dieu. Il continue simplement malgrĂ© tout, il continue bien malgrĂ© tout. Quelqu’un croira.

141 Eh bien, si je pouvais guĂ©rir quelqu’un parmi vous ici, je le ferais. Mais je ne le peux pas. JĂ©sus ne pouvait pas le faire, s’Il se tenait juste ici, et que vous veniez Ă  Lui, s’Il se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous disiez : «Seigneur, je suis malade. Je veux que Tu me guĂ©risses», j’imagine qu’Il dirait quelque chose comme ceci : «Mon enfant, ne crois-tu pas que J’ai dĂ©jĂ  fait cela? N’ai-Je pas Ă©tĂ© blessĂ© pour tes transgressions, brisĂ© pour ton iniquitĂ©? Par Mes meurtrissures tu as Ă©tĂ© guĂ©ri. Ne crois-tu pas cela? Je l’ai dĂ©jĂ  fait.»
Eh bien, alors, qu’a-t-Il dit lĂ -bas? «Je le peux, si tu crois.» Eh bien, c’est dĂ©jĂ  fait maintenant, alors vous n’avez qu’à le croire. C’est tout. Aussi la seule chose qu’Il peut faire serait quelque chose pour vous montrer qu’Il Ă©tait le Messie.

142 Aussi, Son corps se trouve-t-il sur le trĂŽne de Dieu ce soir. Nous croyons cela, n’est-ce pas? Un jour, Il retournera sur la terre dans le MillĂ©nium, et Il s’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David. C’est vrai. Mais Il est assis sur le trĂŽne de Dieu ce soir dans la gloire, toujours vivant pour faire intercession. Mais Son Esprit est revenu ici dans l’Eglise, et Son Esprit fait la mĂȘme chose...

143 Comme je l’ai dit ce matin, si le premier sarment de la vigne a produit une Ă©glise de la PentecĂŽte, chaque sarment authentique sorti de cette vigne produira une autre Ă©glise de la PentecĂŽte. Mais nous avons beaucoup de sarments greffĂ©s, et ils se reproduisent selon leur espĂšce. Nous avons le sarment mĂ©thodiste greffĂ© dessus, un sarment baptiste, un sarment pentecĂŽtiste, tout autre sorte de sarment. Cela porte son propre fruit.

144 Vous pouvez prendre un oranger et y greffer une branche de pamplemousse. Elle vivra de la vie de cet arbre, mais elle portera du pamplemousse. Mettez-y une branche de citronnier, elle portera du citron ; pas d’orange, cependant elle vit de la vie de cet oranger. Vous voyez, n’importe quel agrume.

145 Chaque Ă©glise qui professe ĂȘtre chrĂ©tienne pousse Ă  partir de la gloire et des louanges de Christ. Mais elle ne peut porter le fruit. Elle ne peut produire la Vie de Christ Ă  moins que Christ produise Lui-mĂȘme ce sarment. Alors on – on Ă©crira un autre Livre des Actes aprĂšs cela (c’est vrai), car ce sont les actes du Saint-Esprit dans l’Eglise. Voyez? Il en est ainsi ce soir, «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
Prions maintenant, et que tout le monde soit vraiment tranquille. Ne bougez pas. Restez assis calmement sur vos chaises, ou vos siĂšges, vos bancs. OĂč que ce soit, restez calmement assis pendant un moment. Soyez respectueux.
PĂšre, ceci est une forte dĂ©claration, mais voici ce soir, plus de cent personnes, quelques personnes assises ici ce soir; je T’ai demandĂ© de venir, qu’il y en ait dix mille, oui, des centaines de milliers. Tu ne nous as jamais déçus jusqu’à prĂ©sent.

146 Mes jours diminuent maintenant, Seigneur. Je suis... Un jour, je vais devoir fermer cette Bible pour la derniÚre fois. Si je dois partir ce soir, Tu as prouvé que ce témoignage est vrai.
Depuis que j’étais un petit garçon, je leur disais que je voyais une LumiĂšre. Elle Ă©tait ambre, comme une Colonne. Tu as permis que la science, dans le monde prenne cette image et l’examine. Tu es venu bien des fois, et maintenant c’est en couleur Kodachrome. Tu as permis qu’Elle soit photographiĂ©e il y a quelques semaines en Allemagne, en Suisse, dans le monde entier, par les appareils des nations. Si je meurs, l’appareil mĂ©canique tĂ©moignera que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©. Ta PrĂ©sence mĂȘme montre que c’est la VĂ©ritĂ©. Ta Bible affirme que c’est la vĂ©ritĂ©.
PĂšre, puissent les gens croire que c’est la vĂ©ritĂ©, et Te recevoir ce soir comme leur GuĂ©risseur, comme leur Sauveur, comme leur Roi, comme leur Seigneur : une autoritĂ© pour gouverner, pour rĂ©gner dans leurs vies. Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, je remets tout entre Tes mains, moi-mĂȘme, ainsi que cette Ă©glise afin que Tu puisses faire quelque chose ce soir pour montrer Ă  ces gens que Tu es toujours le Dieu-prophĂšte. Tu es toujours Dieu. Tu es juste... Ils
 Tu es mort pour ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais Tu es ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Tu as dit : «J’ai le pouvoir de donner ma vie, et j’ai le pouvoir de la reprendre.» Personne ne Te l’a arrachĂ©e, et personne ne l’a ressuscitĂ©e. Tu l’a donnĂ©e Toi-mĂȘme, et Tu T’es ressuscitĂ© Toi-mĂȘme.

147 La Bible dit que Dieu L’a ressuscitĂ©, et c’est vrai. PĂšre, Tu es vivant au siĂšcle des siĂšcles, vivant dans les coeurs de Ton peuple, avec la promesse : «Les oeuvres que Je fais, ils les feront aussi.» Je cite ceci, Seigneur, car Tu es fidĂšle Ă  Ta Parole. Et Tu as dit que comme il en Ă©tait dans les jours de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’Homme.

148 Et nous nous souvenons, lorsque ces signes ont Ă©tĂ© accomplis dans Sodome, il ne restait que trĂšs peu de temps pour que le feu tombe et brĂ»le Sodome. Nous nous attendons Ă  cela Ă  tout moment, Seigneur. Nous voyons le signe apparaĂźtre. Nous voyons le monde dans la condition sodomite, les promesses de Dieu rendues manifestes. Veux-Tu le faire encore une fois de plus ce soir, Seigneur, pour l’honneur et la gloire de Celui qui a enseignĂ© la Parole? Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu. Amen.
Maintenant, quoi qu’il advienne, soyez respectueux. Je ne veux pas dire que vous ne pouvez pas louer Dieu, mais approchez-vous avec calme, sagement, de façon correcte.
Et alors, lorsque vous voyez Dieu faire quelque chose, assurĂ©ment, Il veut que vous L’adoriez. Mais venez avec respect.
Maintenant, quand vous entrez dans la ligne, en venant ici, ou lĂ , soyez vigilants. Je suis en train de veiller. Je n’ai pas le contrĂŽle sur Cela. Je ne contrĂŽle pas Cela : Cela me contrĂŽle. Je peux seulement dire ce qu’Il me dit. Je peux seulement dire oĂč Il se trouve. Je L’observe. Partout oĂč Il est, lĂ  je L’observe, et je vois ce qu’Il fait.
Eh bien, hier soir, la premiĂšre personne que nous avons eue sur l’estrade, je crois que c’était une femme. Est-ce vrai? Est-ce cet homme ici? TrĂšs bien. La premiĂšre personne ce soir, c’est un homme. Maintenant nous avons vu l’autre soir, quand une femme est venue auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, qu’elle est allĂ©e au puits pour puiser de l’eau. JĂ©sus lui a parlĂ© un peu, et – et aussitĂŽt Il a compris son problĂšme. Et Il a dit : «Va chercher ton mari.»
Elle a dit : «Je n’ai point de mari.»
Il a dit : «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es un prophÚte.»

149 Maintenant, les grands rabbins, les enseignants et les hommes d’église ont dit : «C’est un dĂ©mon.» Savez-vous que le diable est celui qui confessait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, tandis que les prĂ©dicateurs confessaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon? C’est l’unique fois oĂč les dĂ©mons ont eu raison.
Regardez Paul et Silas quand ils passaient, cette petite diseuse de bonne aventure se tenait là. Et cette petite diseuse de bonne aventure a dit : «Ces gens sont des hommes de Dieu, ils nous annoncent la voie de la Vie.»
Les prédicateurs ont dit : «Ce sont des vauriens. Ils bouleversent le monde. Ce sont des imposteurs.» Voyez?
Voyez, ce dĂ©mon en connaissait sur Dieu plus qu’eux. C’est vrai. Maintenant, mais il n’en est pas ainsi avec mes frĂšres dans ces jours-ci. Ces gens sont des hommes... je pensais Ă  ces prĂ©dicateurs-ci. Ils ne s’assiĂ©raient pas ici s’ils ne croyaient pas cela. Ils seraient partis. Ils sont assis ici parce qu’ils croient, ils ont prĂȘchĂ© cela. Ils ont cru cela. Ils se sont tenus aux coins des rues. Ils ont criĂ©, ils ont suppliĂ©. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu car nous vivons pour voir les jours oĂč Il accomplit Sa promesse. Vous les pasteurs, vous devriez ĂȘtre fiers d’eux. Je le suis, et je sais qu’Il l’est aussi – des hommes de Dieu.

150 Maintenant, cet homme qui est debout devant moi, je ne le connais pas. Il est beaucoup plus jeune que moi. Je ne l’ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache. Mais il se tient ici dans un but. Maintenant, il se peut qu’il soit un homme mariĂ©, qu’il ait des problĂšmes chez lui en famille. Il peut ĂȘtre malade. Il se tient peut-ĂȘtre ici pour quelqu’un d’autre, peut-ĂȘtre qu’il a besoin de l’argent. Je ne sais pas pourquoi il est ici. Je n’ai aucune idĂ©e. Je ne l’ai jamais vu de ma vie, mais il se tient ici.
Eh bien, qu’en est-Il s’il est malade? Eh bien, s’il est malade, je ne peux pas le guĂ©rir. Mais la seule... si JĂ©sus Ă©tait ici, Il ne pourrait pas le guĂ©rir. Combien savent cela? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez? Mais la seule chose que JĂ©sus pourrait faire, serait de lui faire savoir qu’Il est toujours le JĂ©sus qui a fait la promesse (Est-ce vrai?), qui a accompli l’oeuvre.
Ainsi donc, si cet homme croit cela, il sera guĂ©ri. Si c’est un problĂšme financier, il saura que Dieu est intĂ©ressĂ© Ă  son cas parce qu’Il voit cela, pas un homme, mais Dieu. Maintenant, si le Saint-Esprit. .. cet homme a levĂ© la main pour montrer que je ne le connaissais pas. Je ne le connais pas, et il ne me connaĂźt pas. Si le Saint-Esprit fait quelque chose pour lui maintenant...
Maintenant, si j’allais lĂ  et disais : «Monsieur, ĂȘtes-vous malade?»
Il dirait : «Oui, Monsieur.»
«Dieu m’a envoyĂ© avec un don de guĂ©rison. Croyez-vous cela?»
«Oui, Monsieur, je le crois.»
Je lui imposerai les mains : «Retournez, soyez guéri au Nom de Jésus.»
Je crois qu’il se rĂ©tablirait. AssurĂ©ment. Je crois que Dieu a des dons qui agissent partout dans l’église. Je crois cela.

151 Je crois que les dons de guĂ©rison sont dans l’Eglise. Vous n’avez mĂȘme pas besoin d’ĂȘtre un prĂ©dicateur. Si vous ĂȘtes simplement un membre, qui que vous soyez, si vous vous sentez conduit Ă  aller prier pour quelqu’un, allez le faire. C’est un don de guĂ©rison qui agit en vous.
Mais maintenant, il pourrait – il pourrait quelque peu douter de cela. Mais qu’en serait-il si le Saint-Esprit venait, et qu’Il lui rĂ©vĂ©lait quelque chose qu’il a Ă©tĂ©, quelque chose qu’il n’aurait pas dĂ» faire, ou quelque chose qu’il a effectivement fait ou quelque chose qu’il aurait dĂ» faire, et qu’il n’a pas fait? Il lui dit quelque chose qui ne va pas en lui, ou lui dit ce qui a Ă©tĂ©. S’Il sait ce qui est arrivĂ©, Il saura certainement ce qui arrivera donc, n’est-ce pas vrai?
Maintenant, s’Il fait une telle chose, tout le monde ici devra savoir que cela vient d’une puissance. Croiriez-vous que c’est la promesse que je vous ai lue ce soir, et que je vous ai prĂȘchĂ©e Ă  partir de cette Bible, que c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu?

152 TrĂšs bien. Maintenant soyez aussi respectueux que possible, en effet, vous voyez... Que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Ne vous dĂ©placez pas, car je saisis votre esprit. Voyez? Et je – je veux savoir... soyez simplement dans une priĂšre sincĂšre.
Maintenant, ceci est infaillible, comme Dieu est infaillible... Je n’ai aucun moyen pour connaĂźtre cet homme. Il est venu ici, et on a distribuĂ© des cartes de priĂšre. Ils sont venus ici et ont battu un grand tas de cartes de priĂšre, et ils ont commencĂ© Ă  les distribuer. Cela montre que le garçon qui les a distribuĂ©es ne pouvait pas dire : «Si vous me donnez cinq dollars, je vous ferai entrer dans la ligne de priĂšre.» Ils ne le savent pas, parce qu’ils battent les cartes juste devant vous. Ils vous donnent juste ce que vous voulez.

153 Quelqu’un peut avoir le numĂ©ro 1, le suivant reçoit le numĂ©ro 15, l’autre reçoit le numĂ©ro 95. Et alors, alors quand ils arrivent, absolument personne ne sait Ă  partir de quel numĂ©ro. Nous allons appeler, jusqu’à ce que je vienne ici, alors oĂč que le Seigneur me conduit, j’appelle simplement Ă  partir de lĂ . Quelques fois j’en appelle un peu par ici, et quelques-uns lĂ  au fond, d’autres ici. Combien ont vu cela se faire – partout, et partout, partout, en tout lieu. Ainsi, nous nous tenons ici, et vous lĂ -bas sans votre carte...
Maintenant, Monsieur, je voudrais juste vous parler un instant. Bien sĂ»r, Ă©tant debout lĂ , le coeur s’écrie : «JĂ©sus», en levant la main, Ă©videmment cela me fera savoir que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Ou vous pourriez simplement ĂȘtre en train d’imiter cela, (vous voyez?), agissant simplement comme si vous en ĂȘtes un. Si cela – s’il l’est, observez ce qui arrive. Maintenant, ils se sont glissĂ©s dans la ligne bien des fois. On les faisait sortir, et tout le reste.

154 Ainsi, si le Seigneur Dieu me dit quelque chose Ă  votre sujet (devant cet auditoire qui attend), quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, la raison pour laquelle vous vous tenez ici sur l’estrade, vous pouvez ĂȘtre juge quant Ă  savoir si c’est vrai ou pas. Le feriez-vous? Vous saurez si c’est vrai. Et si c’est vrai, vous voudrez bien dire que c’est vrai. Si c’est faux, dites que c’est faux. C’est tout.
Vous ĂȘtes venu pour que je prie pour l’état de votre corps, et la maladie c’est une tumeur. C’est sur votre cĂŽtĂ©. Croyez-vous cela? Eh bien, il semble avoir un bon contact avec Dieu maintenant mĂȘme, ce qui permettra Ă  un critiqueur ou quelque chose comme cela qui se tient peut-ĂȘtre ici, de savoir qu’on n’a pas simplement devinĂ©.

155 Eh bien, maintenant mĂȘme, je ne sais pas ce que je lui ai dit. Le seul moyen pour moi de savoir, c’est par cet enregistreur qui est placĂ© lĂ . Alors, on rejoue la bande. Le jour suivant, ils me la joueront. C’est comme un rĂȘve. Eh bien, ce n’était pas moi. Je ne sais rien au sujet de l’homme (voyez?), pas plus que ce microphone ne sait pas parler. Il doit y avoir quelque chose de vivant qui parle Ă  travers cela. Je ne connais pas l’homme, aussi ça doit donc ĂȘtre Dieu Qui parle.
Maintenant, je prends simplement mon temps... Si je garde une personne juste ici pendant un moment, c’est juste pour que vous sachiez, (voyez?), cela devrait suffire pour tous. Maintenant, juste un moment, monsieur. Je veux juste entrer en contact avec votre esprit. C’est la mĂȘme chose que notre Seigneur a faite lorsqu’Il parlait Ă  la femme au puits, Il a dit: «Donne-moi Ă  boire», voyez. Il essayait simplement de cont... le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ .

156 Il devait passer par la Samarie, mais quand Il est arrivĂ© lĂ , la femme est venue. Il a dĂ» donc lui parler, contacter son esprit. C’est la mĂȘme chose que je fais maintenant mĂȘme. Oui, je vois cela. C’est une tumeur dans votre cĂŽtĂ© droit. Vous en avez une sur votre bras, aussi. C’est vrai. Il n’y a que trois personnes au monde qui savaient cela, c’était lui et sa soeur. Mais il y en a Un en haut qui le savait.
Maintenant, parlons-Lui une minute. Vous priiez aussi pour quelqu’un d’autre. C’est un enfant, une affection d’amygdale. Il est assis lĂ -bas dehors. Cela va bien aller...?.. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Monsieur Morrison, Jack, rentrez chez vous et soyez bien portant.
«Si tu peux croire, tout est possible à celui qui croit.»

157 Maintenant, si je ne vous avais rien dit, et que j’avais simplement priĂ© pour vous, croyez-vous qu’il y a l’onction ici sur l’estrade? Croiriez-vous cela? Et si je vous disais que vous Ă©tiez guĂ©ri avant de venir ici, le croiriez-vous? Eh bien, que pensez-vous de votre petit-fils? Pensez-vous qu’il se rĂ©tablira aussi? TrĂšs bien. Allez de l’avant et croyez-le. Placez ce mouchoir sur lui. Croyez-vous? Ayez foi.

158 Vous ĂȘtes juste une enfant pour moi, jeune dame. Je ne vous connais pas, mais voici le mĂȘme tableau que dans saint Jean, au chapitre 4 : une femme et un homme. Une belle jeune femme se tient ici, l’air aussi bien portante que possible. Je ne sais rien Ă  son sujet, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, Madame? Certainement que nous le sommes.

159 Si Dieu est la Parole de Dieu, qui est Christ fait chair, et s’Il peut ĂȘtre rendu rĂ©el dans notre chair, qu’Il a sanctifiĂ©e par Son Propre Sang, envoyant Son Saint-Esprit pour tabernacler... Dieu Ă©tait en Christ. Dieu est descendu et a bĂąti Son – a dressĂ© une tente comme celle d’un homme. Il – Il a changĂ© Sa forme, et est devenu homme – Dieu l’a fait – afin qu’Il puisse sanctifier une Eglise oĂč Il pourrait vivre, et depuis deux mille ans, Il a opĂ©rĂ© Ses miracles et a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le mĂȘme Dieu vivant dans Son Peuple – Dieu tabernaclant dans l’homme.

160 Si Dieu me rĂ©vĂšle par Son Esprit votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croirez-vous cela? Accepteriez-vous que ça vient de Dieu? Alors, vous embrasserez cet enfant que vous cherchez, pour lequel vous priez. Allez, et croyez-le. Je vous donne cet enfant au Nom de JĂ©sus-Christ; Rentrez chez vous, recevez-le. Ne doutez pas. Vous l’avez cherchĂ© depuis un certain temps. TrĂšs bien. Allez en croyant. Si vous pouvez croire. Croyez-vous?
TrĂšs bien, Madame. Je ne vous connais pas. Juste un instant. Vous ĂȘtes... ça commence dans le bĂątiment maintenant. VoilĂ  Cela s’est dĂ©placĂ©, Ça a quittĂ© l’estrade, Il est allĂ© dans le bĂątiment. Quelqu’un L’a touchĂ©, aussi certainement que je me tiens ici.

161 Il y a une dame plus jeune qui se tient lĂ . Je ne peux la localiser... je la vois. Elle a une affection au cou, de l’arthrite Ă  la colonne vertĂ©brale. Croyez-vous de tout votre coeur? JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Acceptez cela, croyez cela, la petite dame assise ici en lunettes, avec des cheveux noirs. Levez-vous. Je vous donne votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ.
Qu’a-t-elle touchĂ©? Posez la question Ă  la dame. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Madame? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Non. Si je ne vous connais pas, levez la main, agitez votre main. Si c’était lĂ  votre maladie, ce qu’Il vous a dit, agitez votre main. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie.
Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle est Ă  trente pieds [une dizaine de mĂštres] de moi. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, et Il a agi juste comme Il le faisait au commencement. Maintenant, c’est le mĂȘme JĂ©sus, «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement». Ayez foi. Ne doutez pas.

162 Et vous autres, certains d’entre vous, je somme votre foi de croire, non pas en moi, de croire la Parole de Dieu. Croyez que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Je somme votre foi de – de croire cela. Juste derriĂšre elle, vous avez cru, n’est-ce pas, Madame? Assise juste derriĂšre elle, lĂ , assise lĂ  avec cette hypertension, tenez-vous debout. Si c’est vrai, levez la main. Si je ne vous connais pas, levez l’autre main. Je vous donne votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Vous L’avez touchĂ©. AssurĂ©ment, Il connaĂźt certainement ce qui vous concerne. Rentrez chez vous et soyez en bonne santĂ©. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

163 Croyez-vous de tout votre coeur?
Il y a quelque chose d’étrange Ă  son sujet. Je ne vous connais pas; Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’un lieu appelĂ© Huntington. Votre nom est Madame Day. Vous priez pour un frĂšre, un frĂšre qui est Ă  Galveston, dans un hĂŽpital, et qui est un droguĂ©. Allez et croyez. Ne doutez pas. JĂ©sus-Christ vous dĂ©livre. Au nom de JĂ©sus-Christ, ayez foi en Dieu. Croyez-vous?
Et si je ne vous disais rien, et que je ne vous imposais que les mains, croiriez-vous, Madame? Venez ici. Recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Allez, en croyant. Et si je vous disais que ce diabĂšte s’en est allĂ©, croiriez-vous cela? Repartez, croyez.
Quand vous Ă©tiez assise ici, il y a quelque temps (voyez?), je vous ai vue souffrir d’une affection de coeur. Vous avez aussi un problĂšme dans le dos. Maintenant, partez en croyant, et vous serez bien portante. Si vous croyez de tout votre coeur.

164 Venez, jeune dame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous ĂȘtes une jeune dame, mais vous avez une maladie de femme, ça coule. C’est un abcĂšs sur l’ovaire. Ne doutez pas, croyez. Allez, et cela n’arrivera plus jamais. Vous pouvez ĂȘtre en bonne santĂ©. Croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous de tout votre coeur? Vous voyez, si seulement vous croyez maintenant, c’est parfaitement le Saint-Esprit à l’oeuvre.
Et si je vous imposais les mains, penserez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Venez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
Venez, en croyant. Si je ne vous disais pas un mot, croiriez-vous si je vous imposais les mains, que vous serez bien portant? Eh bien, venez. Et ce diabĂš... Eh bien, allez de l’avant. Le diabĂšte sera guĂ©ri. Vous serez bien portant. Allez, croyez de tout votre coeur.

165 Est-ce que tout le monde croit de tout son coeur? Croyez maintenant. Maintenant, Ă©coutez bien. Maintenant, qu’a-t-Il dit? Vous savez qu’il y a une sorte d’Onction ici quelque part qui vous connaĂźt. Croyez-vous cela?
Une petite dame assise lĂ  prie, elle agite sa tĂȘte Ă  cause d’une crise cardiaque. Cessez, arrĂȘtez – arrĂȘtez de craindre. Croyez de tout votre coeur, vous allez vous rĂ©tablir de toute façon. Dieu va vous rĂ©tablir.

166 Cette petite dame qui se tient lĂ  prie pour son fils qui n’est pas sauvĂ©. Croyez de tout votre coeur. Dieu s’en occupera pour vous.
Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Madame? Je ne vous connais pas du tout, mais c’est pour cela que vous priez. Comment ai-je su ce pour quoi vous priiez? Le Dieu qui entend la priùre peut exaucer la priùre. Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi. Maintenant, soyez respectueuse.
Venez que nous vous imposions les mains maintenant pendant, tandis que l’Onction du Saint-Esprit est ici. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Allez en croyant.
Vous savez, Ă  vrai dire, c’est votre nervositĂ© qui a causĂ© cela, qui a causĂ© cela Ă  votre estomac. Maintenant, levez-vous simplement ce soir et dites «J’en ai fini avec cela. Je crois en Dieu,» et alors, allez prendre votre souper. Vous serez bien portant. Croyez. au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Quelqu’un pourrait dire : «Vous ĂȘtes... Si vous ĂȘtes ĂągĂ©, votre coeur est faible de toute façon.» Mais ce n’est pas cela. Vous avez un coeur nerveux, vous avez cela depuis longtemps. Allez, croyez de tout votre coeur, et ça ira, et vous rentrerez chez vous, bien portant...?... de tout votre coeur.

167 Aimez-vous le Seigneur? Quelque chose est arrivĂ©, mais je ne peux pas repĂ©rer cela. C’est juste... tout devient brumeux autour de moi. Voyez? Combien savent que ces visions vous font cela? Daniel en a vu une, et il fut troublĂ© dans son esprit pendant plusieurs jours. Combien savent cela? Voyez? AssurĂ©ment.

168 Une femme toucha le bord du vĂȘtement du MaĂźtre, et Celui-ci a dit : «Une vertu est sortie de moi.»
TrĂšs bien, soeur, venez donc en croyant. Vous ne serez plus jamais infirme avec cela. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous de tout votre coeur, tout le monde? Qu’est-ce qui peut arriver maintenant mĂȘme? Tout peut arriver. Certainement, vous ĂȘtes conscient que Quelque Chose est ici. Le Dieu que vous servez est avec vous maintenant.

169 Je vois une dame assise ici avec la tĂȘte relevĂ©e. Elle prie. Cette LumiĂšre est suspendue juste au-dessus d’elle. Je crains qu’elle ne saisisse pas. Elle a des troubles intestinaux, et une affection de dos. Ô Dieu, j’espĂšre qu’elle, Mme Dickland, levez-vous, et acceptez votre guĂ©rison. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse – la dame en tricot rouge.

170 Juste ici au bout de la rangĂ©e, il y a un homme et une femme assis lĂ . La femme a eu beaucoup d’ennuis. Elle a subi environ une douzaine d’opĂ©rations, elle a une affection de foie. Son mari a un problĂšme d’artĂšres. Monsieur et madame Mane, croyez de tout votre coeur et rentrez chez vous guĂ©ris. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
Je vous adjure de regarder dans cette direction et de le croire. Je vous demande de le croire. AllĂ©luia! Combien croient de tout leur coeur? Oh! ami pĂ©cheur, voudras-tu recevoir ce JĂ©sus? Vous qui avez levĂ© la main pour dire que vous ĂȘtes pĂ©cheurs, venez ici juste une minute. Laissez-moi vous imposer les mains, s’il vous plaĂźt. Venez jusqu’ici maintenant, ami pĂ©cheur. Venez ici. Je vous appelle Ă  Christ. Venez. Que nous vous imposions les mains. Si Dieu connaĂźt votre coeur, Il veut vous pardonner vos pĂ©chĂ©s.

171 Venez maintenant mĂȘme autour de l’autel ici, s’il vous plaĂźt. Chaque pĂ©cheur dans le bĂątiment qui veut recevoir JĂ©sus comme son Sauveur, venez jusqu’ici, tout le monde, juste pendant que le Saint-Esprit est en train d’oindre. Descendez ici. C’est bien.
Venez chaque Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©, il y a de la misĂ©ricorde auprĂšs du Seigneur. Ne voudriez-vous pas venir? Venez juste autour. C’est vraiment merveilleux. Venez, chaque pĂ©cheur qui ne connaĂźt pas Dieu. Vous voulez qu’on se souvienne de vous maintenant dans la priĂšre et vous voulez que Dieu sauve votre Ăąme.
Tandis qu’Il est ici prĂ©sent... le Saint-Esprit m’a arrĂȘtĂ© tout Ă  l’heure, et m’a dit : «Fais l’appel. J’ai des enfants qui attendent lĂ .» Le mĂȘme Dieu Qui peut parler de façon infaillible, ne peut-Il pas dire la mĂȘme chose? L’heure est maintenant arrivĂ©e. C’est maintenant le temps. Avancez, tout celui qui veut recevoir Christ comme son Sauveur, venez autour de l’autel ici juste un moment. Voulez-vous faire cela? Viens chaque Ăąme opprimĂ©e par le pĂ©chĂ©.
Il y a de la miséricorde auprÚs du Seigneur,
Et Il t’accordera certainement du repos,
En croyant Sa Parole.
Fais-Lui seulement confiance...
Il vous connaĂźt. Venez maintenant, s’il vous plaĂźt? Venez lui faire confiance. Vous voulez ĂȘtre comme cette mĂšre biche? Vous voulez une vraie expĂ©rience avec Dieu? Venez Ă  Lui. Venez au Seigneur JĂ©sus qui peut vous accorder cette expĂ©rience.
Membre d’église, avez-vous Ă©tĂ© frustrĂ©? Venez maintenant. Venez, membre d’église. ...Il te sauvera maintenant. MĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, luthĂ©rien, catholique, pentecĂŽtiste, vous qui n’ĂȘtes pas sĂ»rs de votre expĂ©rience, voulez-vous venir?

172 Nous ne vous demandons pas de vous joindre Ă  une Ă©glise quelconque. Nous vous demandons seulement de venir ici et de vous y tenir, pour un mot de priĂšre. Vous avez voulu voir quelque chose de rĂ©el. Voici il n’y a rien de plus rĂ©el que JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© des morts, dans une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, montrant Lui-mĂȘme qu’Il est ressuscitĂ© des morts; comme Jonas, qui sortit du ventre du gros poisson. Il est vivant au siĂšcle des siĂšcles. Ne voudrez-vous pas venir maintenant, pendant que nous chantons de nouveau cela? Confie-toi seulement en Lui,
Confie-toi seulement en Lui,
Confie-toi seulement en Lui maintenant (Retournez...?...)
Il te Sauvera, Il te Sauvera.
Il te sauvera maintenant. (Un frÚre presbytérien...)
Confie-toi seulement en Lui...
Chaque homme ou chaque femme qui n’a pas le Saint-Esprit, qu’il se mette debout maintenant, celui qui veut le Saint-Esprit. Oh! Il te sauvera, Il te sauvera,
Il te sauvera maintenant.
Je voudrais demander aux frĂšres prĂ©dicateurs qui sont ici sur l’estrade s’ils peuvent, et s’ils peuvent descendre vers ces pĂ©cheurs pĂ©nitents ici, je voudrais que vous descendiez. Nous voudrions leur imposer les mains, prier avec eux, les prendre, les inviter dans vos Ă©glises, oĂč qu’ils soient, puissent-ils devenir membres. Ecoutez, les amis, vous qui vous tenez ici, il n’y a qu’une chose... Laissez-moi vous montrer ce qui est arrivĂ©.

173 JĂ©sus a dit : «Nul homme ne peut venir Ă  moi si mon PĂšre ne l’attire.» Alors Dieu vous a amenĂ© ici. Il ne vous a point amenĂ© ici en vain. Vous vous ĂȘtes levĂ© de votre siĂšge et vous ĂȘtes venu. C’est tout ce que vous pouvez faire pour faire une confession. «Celui qui me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant mon PĂšre et devant les saints anges.» C’est ce qu’Il a promis. «Celui qui croit en moi, quand mĂȘme il serait mort, vivra. Quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.» Je vous demande maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte pour prier...
Combien y en a-t-il ici maintenant qui sont encore malades et affligés? Levez la main. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Mettez votre...

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