ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication La Foi de marie de William Branham a été prêchée 61-0121 La durée est de: 1 hour and 25 minutes .pdf La traduction Shp
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

La Foi de marie

1 Merci, fr√®re. C'√©tait vraiment. Je dois dire ¬ęamen¬Ľ √† cela. Le Seigneur nous a b√©nis ce matin de fa√ßon si particuli√®re. J'avais quelque chose √† l'esprit dont j'allais parler, mais je viens de changer carr√©ment cela. Et c'est ce genre de r√©union que j'aime. la douceur du Saint-Esprit se mouvant √† l'int√©rieur, se r√©pandant dans le b√Ętiment. Et puis, le Saint-Esprit.
Hier soir, je pense que cela devait être une prophétie. J'ai dit aux prédicateurs qui étaient derrière moi que leur temps viendrait. Ils avaient fait des sacrifices. Et ce matin, eh bien, avant même que je ne puisse vraiment commencer, la bonté du Saint-Esprit s'est manifestée parmi ces prédicateurs, et les a déclarés guéris, sur-le-champ, leur révélant leurs conditions, leurs maladies et que sais-je encore. Oh! Il est bon, n'est-ce pas ? Certainement. Il est un Père merveilleux. Nous Lui sommes si reconnaissants.

2 Eh bien, demain après-midi, le Seigneur voulant, nous allons ramener le service de demain soir à demain après-midi. Et je pense que c'est bien. Cela permettra à chacun de faire fonctionner son église normalement. Je pense toujours que c'est le devoir d'un chrétien de rester à son poste de devoir. Et ainsi, lorsque nous avons un rassemblement comme celui-ci, eh bien, je. et les frères qui ont l'intention de fermer leurs églises et de renvoyer leurs croyants là. Je vous annonce à vous tous les visiteurs qui êtes ici maintenant et qui venez de l'extérieur de cette ville et qui restez loin de ces églises, de vous rendre à l'église demain. Faites simplement votre choix. Il y a ici un bon groupe de frères et quelques bonnes églises qui croient dans ce même Evangile que nous prêchons. Ils sont ici. Et ils seront ravis de vous avoir à leurs écoles du dimanche demain matin et à leurs églises demain soir. Et maintenant, ne manquez pas d'aller à l'église, à l'église de votre choix.
Je pense que les fr√®res vous ont dit o√Ļ. ils ont pris certaines dispositions pour dire o√Ļ ils en sont, et ce qu'il en est. Ils font g√©n√©ralement cela. Et vous √™tes invit√© dans chacune d'elles. Et ainsi donc, l'√©glise. peu importe l'√©glise que vous fr√©quentez, celle que vous repr√©sentez, ce que vous voulez faire, eh bien, ce sera en ordre. Maintenant, je vois les gens aller dans les cin√©s ou quelque chose de ce genre. Un merveilleux esprit r√®gne donc parmi les gens, on dirait qu'un grand r√©veil est en cours par ici.
J'espère qu'on ne va pas perdre ce bel esprit qui était dans la réunion, ce matin. C'est. c'est vraiment quelque chose que de voir la bonté de Dieu et Sa miséricorde venir nous bénir et faire les choses qu'Il a faites ce matin.

3 Bien, le Seigneur voulant, demain apr√®s-midi, je voudrais faire de cela un bon rassemblement chr√©tien, et laisser simplement tout le monde venir. Nous allons simplement pr√™cher un sermon d'√©vang√©lisation demain apr√®s-midi, le Seigneur voulant. Et fr√®re L√©o, notre vendeur de livres a dit : ¬ęFr√®re Branham, vous devriez pr√™cher une fois ici √† ces gens une pr√©dication √† l'ancienne mode, une √† la mani√®re des hommes de bois.¬Ľ
Le Seigneur est bon envers nous, nous vous demandons d'ouvrir vos Bibles, s'il vous pla√ģt, ou de noter simplement le texte. Je n'ai qu'un verset √† lire dans Luc, chapitre 1, verset 37 : Car rien n'est impossible √† Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta.

4 Inclinons la t√™te juste un instant. Notre P√®re c√©leste, nous venons au Nom du Seigneur J√©sus implorer la mis√©ricorde et le pardon pour nos manquements. Ce soir, nous Te prions, √ī Seigneur, de continuer √† nous visiter par ces grandes visitations de Ton Saint-Esprit, afin que Tu Te manifestes comme √©tant vivant, jusqu'√† ce que Tu apparaisses de nouveau dans une forme physique √† la seconde Venue.
P√®re c√©leste, nous prions, au cas o√Ļ il y aurait parmi nous des gens qui ne T'ont pas encore accept√© comme leur bien-aim√© Sauveur personnel, que ce soir soit le moment o√Ļ ils accepteront ce Tout-suffisant, en disant : ¬ęOui, Seigneur, je le crois.¬Ľ Nous prions pour que ceux qui ont commenc√© de cette fa√ßon mais qui ne sont pas encore parvenus au bapt√™me de l'Esprit, s'abandonnent aussi ce soir au bapt√™me du Saint-Esprit.
Seigneur, hier soir, nous étions si heureux de Te voir Te mouvoir parmi les gens qui avaient levé la main pour montrer qu'ils n'avaient pas reçu de cartes de prière; de voir Ton Glorieux Saint-Esprit se manifester pour guérir les malades et les affligés, et les appeler, faisant exactement ce que Tu avais fait quand Il était dans le corps de notre Seigneur Jésus-Christ, pour montrer que Tu es toujours dans Ton Eglise : des gens se levant des lits et marchant ; et ceux qui se mouraient, au dernier espoir, ont vu la lumière de Dieu et l'ont acceptée et sont repartis, guéris. O Dieu, combien nous apprécions cette glorieuse réunion ce matin dans la communion avec le Saint-Esprit, pendant que nous sommes assis ensemble en Christ Jésus dans les lieux célestes!

5 Et ce soir, nous Te prions de nous accorder Tes bénédictions célestes. O Seigneur, ne regarde pas à notre indignité, car nous sommes indignes, il n'y a rien que nous puissions faire pour mériter quoi que ce soit. Ainsi, nous confessons humblement que nous avons, que nous avons tort, que nous sommes injustes, et que Toi seul es juste. Et nous venons au Nom du Seigneur Jésus, car Il nous l'a ordonné, et a promis que ce que nous demanderions nous le recevrions. O Dieu, je voudrais Te demander une grande chose, et je prie le Saint-Esprit de sonder chaque cour ici ce soir. Si les gens ont besoin de la guérison, guéris-les, Seigneur. Tout ce dont ils ont besoin, accorde-le, Seigneur. Et ne m'oublie pas, ici derrière.
Seigneur, n'oublie pas cet aimable groupe de prédicateurs. Bénis leurs églises demain. Qu'elles soient remplies et que le Saint-Esprit se meuve parmi les gens. Qu'un réveil à l'ancienne mode éclate dans cette contrée et à travers le pays. Père, bénis tout le monde partout. Maintenant, comme j'ai lu ces quelques mots, je Te prie de les bénir dans nos cours. Nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus. Amen.

6 Un soleil matinal pointait par-dessus la colline, comme elle se frayait un chemin dans la ruelle famili√®re, en descendant la colline o√Ļ elle vivait. Et alors qu'elle marchait, sa cruche d'eau sous le bras, elle r√©fl√©chissait peut-√™tre, elle m√©ditait comme le font g√©n√©ralement les jeunes filles de cet √Ęge, en marchant. Et elle √©tait en route vers le puits de la ville pour prendre la provision d'eau journali√®re. On nous a appris que sa m√®re √©tant morte, elle s'occupait ainsi de l'entretien de la maison, toute seule en quelque sorte, et prenait soin de son p√®re qui √©tait vieux. Et elle pensait √† ce qui √©tait arriv√© la veille.

7 Cela devait √™tre le premier jour de la semaine, apr√®s le service du sabbat, et le soleil √©tait tr√®s haut, montant dans le ciel bleu de la Palestine. Et le doux parfum des fleurs pendant que le soleil montait, cette atmosph√®re, cet ar√īme des fleurs et des ch√®vrefeuilles, alors que la chaleur les dess√©chait, et quelques heures avant que cela ne se dess√®che encore compl√®tement. J'aime ce temps du matin. Je pense qu'il fait frais. J'aime aller dans les jardins.
Je pense qu'un ministre devrait venir √† l'estrade, non pas charg√© de beaucoup de soucis, mais il devrait venir de la fra√ģcheur de la Pr√©sence du Seigneur. Sortir de grand matin apr√®s que tous les d√©mons se sont couch√©s, et que la r√©union du soir est presque termin√©e. Et alors, il fait calme et tranquille, et on hume cet ar√īme, cette douceur. Et je crois que si un ministre restait dans la Pr√©sence de Dieu jusqu'au moment de venir √† la chaire, il y viendrait comme un parfum de bonne odeur, oint du Saint-Esprit pour apporter le Message de Dieu √† un peuple qui est dans l'attente, le coeur affam√©.

8 Pendant qu'elle se frayait un chemin le long du sentier, je pense (je parlerais de ceci plut√īt sous forme d'une petite sc√®ne) qu'elle pensait √† ce qui √©tait arriv√© la veille. Comme de coutume, quand ils revenaient de l'√©glise, eh bien, Joseph, son fianc√©, √©tait oblig√© de rentrer avec elle ce jour-l√† pour le d√ģner. Et comme le d√ģner √©tait appr√™t√©, eh bien. Ils ont pris leur d√ģner, et comme d'habitude, ils se sont mis sous le porche, regardant par-del√† la petite vall√©e de l'autre c√īt√© de la colline.
Joseph √©tait un charpentier. Et sachant qu'il s'appr√™tait √† √©pouser cette belle jeune fille juive, en tant que charpentier, il construisait leur future maison l√† sur l'autre colline. Ainsi, vous savez, je m'imagine que cela devait avoir une petite touche sp√©ciale, car il s'appr√™tait √† amener sa belle petite √©pouse dans cette maison. Les portes devaient s'ajuster parfaitement. Et il prenait tout son temps pour le faire, car il ne voulait pas que ce soit un travail b√Ęcl√©. Il devait √™tre. Les fen√™tres devaient s'ajuster parfaitement, et les portes parfaitement. J'imagine que lorsqu'il entrait √† la porte, celle-ci devait √™tre en forme d'un grand cour, aussi. quand il y entrait pour faire la porte en forme de cour. Il y avait des roses autour de la maison.

9 Et ils avaient pr√©vu cela pour un jour, depuis qu'ils s'√©taient fianc√©s. Et ils allaient l√†, disons, un dimanche apr√®s-midi, et s'asseyaient sous le porche, et regardaient par del√† l'emplacement de leur future maison. Et comme d'habitude, ils parlaient du Seigneur, car ils √©taient tous deux de grands croyants en Dieu. Mais ce dimanche √©tait particulier. Comme ils avaient d√ģn√© √† la h√Ęte et fait la vaisselle, et Joseph √©tait d√©j√† assis sous le porche quand Marie arriva, et cela a d√Ľ √™tre une conversation du genre, comme ils avaient l'habitude de parler de la forme qu'aurait leur maison, et √† quoi elle ressemblerait, et comment les rabbins viendraient avec eux √† la maison pour d√ģner. Mais au lieu de cela, ils tomb√®rent sur le sujet du message du matin qu'ils avaient entendu du rabbin, le notable, l'honorable. Et c'√©tait peut-√™tre Marie qui a dit : ¬ę Joseph, n'√©tait-ce pas l√† un message extraordinaire que le rabbin, notre bien-aim√© pasteur, a pr√™ch√© ce matin?¬Ľ

10 ¬ęOh! a d√Ľ dire Joseph, c'√©tait un message frappant. J'ai tellement appr√©ci√© cela quand il a parl√© de ce grand J√©hovah Dieu qui a conduit notre peuple hors de l'Egypte. Cela ne t'a-t-il pas √©mue quand il a lu les rouleaux de l'Exode, l√† o√Ļ on les a fait sortir, et comment ce J√©hovah les avait conduits par la Colonne de Feu ? Et ils n'avaient pas √† faire des d√©tours pour aller. mais ils all√®rent l√† sous la conduite de l'Esprit. Oh! Marie, ne serait-il pas merveilleux que nous poussions vivre toute notre vie en observant cette Colonne de Feu et en √©tant conduits comme eux ?¬Ľ
¬ęEt quand ils eurent besoin de manger, Il fit pleuvoir du ciel la manne ; ils eurent du pain. Et puis, quand ils eurent besoin de viande, Il fit souffler de la c√īte des cailles et Il en couvrit le sol. Et quand ils eurent besoin d'eau, Il avait un rocher frapp√©. Quand ils √©taient malades, Il avait un serpent d'airain comme propitiation pour leurs maladies, et, oh! comme c'√©tait glorieux !¬Ľ
¬ęMais, dit-il, ch√©rie, je crois qu'il a tout g√Ęch√© quand il a dit : ' Mais h√©las ! J√©hovah ne fait plus cela.' D'une fa√ßon ou d'une autre, j'ai toujours cru que ce J√©hovah est toujours le m√™me. Il ne peut simplement pas faillir. Et je crois que la raison pour laquelle nous avons. vivons en ces jours, c'est parce que notre peuple a perdu la foi en J√©hovah.¬Ľ

11 ¬ęJe crois qu'Il est immortel et qu'Il ne vieillit ni ne d√©p√©rit. Il est tout simplement le m√™me J√©hovah et Il ne s'attend pas √† ce que nous. Je ne pense pas que je manquerais d'√©gard ou de respect envers l'honorable rabbin, mais quand il a dit ce matin dans son message que J√©hovah n'accomplissait plus des prodiges, que la seule chose qu'Il voulait que nous fassions √©tait de venir √† l'√©glise, payer nos d√ģmes et mener autant que possible une bonne vie, et qu'Il nous am√®nerait chez Lui dans la gloire, je - je n'arrive simplement pas √† croire cela, Marie. Je - je crois que J√©hovah veut que nous marchions avec Lui comme l'ont fait les gens des temps pass√©s.¬Ľ
Et ensuite, Marie a d√Ľ avoir dit : ¬ęOh! ch√©ri, tu sais, nous ferions mieux de lire d'abord les Ecritures.¬Ľ
Eh bien, si vous avez d√©j√† √©t√© dans une maison en Palestine, et si vous avez d√©j√† vu certaines de ces anciennes limites. Les livres de la Bible √©taient gard√©s dans un truc semblable √† un. On appelle cela rouleau, c'√©tait enroul√© autour de cela comme √† un b√Ęton. Et on gardait cela dans un r√©cipient semblable √† une corbeille √† papier. Et on les mettait dans ce r√©cipient. Et, le rouleau d'Esa√Įe par exemple, le rouleau de J√©r√©mie, et ceux de tous ces proph√®tes y √©taient ; √ßa ne changeait rien qu'on lise celui-ci ou celui-l√†, car ils savaient que cela √©tait ordonn√© de Dieu, √©tant donn√© que c'√©tait leur proph√®te.

12 Alors Joseph dit : ¬ęEh bien, ma ch√©rie, voudrais - voudrais-tu aller chercher l'un des rouleaux ?¬Ľ Elle entra prendre au hasard le rouleau et l'apporta dehors.
Elle dit : ¬ęEh bien, mon ch√©ri, c'est comme si aujourd'hui nous avons lu dans le livre d'Esa√Įe.¬Ľ
Alors il a d√©roul√© le rouleau et Joseph s'est mis √† lire, et son esprit. ses yeux sont tomb√©s sur ce passage : ¬ęUne vierge concevra et elle enfantera un Fils. On L'appellera Conseiller, Dieu puissant, Prince de la paix, P√®re √©ternel.¬Ľ
Et lorsqu'il eut fini, la petite dame vierge qui √©tait assise √† c√īt√© de lui, dit : ¬ęUn instant, Joseph, ch√©ri. Que veut dire le proph√®te par une vierge concevra ?¬Ľ
Eh bien, il se peut que Joseph ait dit ceci : ¬ęMa ch√©rie, c'est un peu trop profond pour moi. Je ne comprends pas cela, mais je le crois. C'est ce que dit la Bible. Je ne sais pas comment cela arrivera, mais nous savons ceci, ma ch√©rie, nous savons qu'Esa√Įe √©tait le proph√®te de J√©hovah. Par cons√©quent, ayant l'onction du Saint-Esprit de Dieu sur lui, il ne pouvait pas proph√©tiser une fausset√©, car il √©tait n√© proph√®te et nous savons que ses paroles sont vraies. Et quand il a dit : ' Une vierge concevra,' ce n'√©tait pas Esa√Įe, c'√©tait notre J√©hovah, et J√©hovah peut accomplir tout ce qu'Il a promis.¬Ľ

13 Et pendant qu'ils parlaient de cela. et qu'ils continuaient √† en parler, qu'on L'appellerait Conseiller, Prince de la paix, Dieu puissant, P√®re √©ternel, et que la domination reposerait sur Ses √©paules et que Son Royaume n'aurait pas de fin, et ainsi de suite. elle dit : ¬ę Ce doit √™tre le m√™me dont le proph√®te Mo√Įse nous a promis, disant : 'L'Eternel, votre Dieu, suscitera un proph√®te comme moi.' Par cons√©quent, √ßa doit √™tre le Messie.¬Ľ
Joseph a dit : ¬ę Je crois que les scribes interpr√®tent cela ainsi, que ce serait le Messie qui viendrait.¬Ľ Et comme la soir√©e s'√©coulait, le service du soir approchait, eh bien, ils retourn√®rent encore √† l'√©glise.

14 Et c'est le lendemain matin, en allant chercher de l'eau, qu'elle entendit en chemin, les coups de marteau, l√† o√Ļ la scie. sur le lieu o√Ļ Joseph construisait leur maison. Et quand elle s'√©tait r√©veill√©e, ayant pris son petit d√©jeuner, elle avait mis la petite cruche sous le bras et s'en √©tait all√©e au puits public de la ville .(Eh bien, si nous en avions le temps, j'aurais voulu m'√©tendre un peu sur ce puits, mais nous n'avons pas le temps.) Ainsi, pendant qu'elle y allait, la t√™te basse, r√©fl√©chissant, elle n'arrivait pas √† faire partir cela de son esprit. Et elle se dit : ¬ęCette observation que Joseph a faite √† mon endroit quand je l'ai arr√™t√© sur cette √©criture d'Esa√Įe 9 :6 [En fran√ßais c'est Esa√Įe 9 :5 ]et comment cela. Il, il m'a dit : 'Ma ch√©rie, tu sais, je pense que tu. je me suis toujours dit que tu √©tais la plus belle femme que j'aie jamais vue, mais je ne comprends pas comment, pendant ces quelques derni√®res minutes, tu es devenue plus belle que jamais. Tes grands yeux bruns brillent, et c'est juste au moment o√Ļ nous avons cit√© cette Ecriture. Cela t'a-t-il √©mue ? Sinon, qu'est-il arriv√© ?'¬Ľ
Eh bien, se demanda-t-elle : ¬ęC'√©tait quoi lorsqu'il a dit qu'un enfant est n√©, un Fils est donn√© ? Je me demande ce qui m'a donn√© cette sensation-l√† ?¬Ľ Et juste √† ce moment-l√†, pendant que la petite vierge marchait, elle vit quelque chose scintiller. Et elle regarda autour d'elle, et. ¬ęCela devait √™tre le soleil, a-t-elle dit, qui a projet√© ses rayons sur une pierre, l√† quelque part sur la colline d√©sertique.¬Ľ Et comme elle poursuivait son chemin, pensant √† ce qui arrivait, et √† ce dont ils avaient parl√©, elle prit le tournant qui m√®ne au puits de la ville, l√† o√Ļ les dames se rencontrent t√īt le matin et d√©posent leurs seaux, ou plut√īt leurs cruches - √ßa ressemblait plus aux cruches ou plut√īt aux pots. Cela avait un long col et deux anses. Elles disposaient d'un crochet auquel elles l'accrochaient, et un panier. Elles y d√©posaient le pot. Comme il √©tait fait d'argile, eh bien, cela coulait. Elles remontaient l'eau, puis elles mettaient cela sur la t√™te, et s'en retournaient imm√©diatement √† la maison, et transportaient peut-√™tre cinq ou six gallons d'eau, assez pour la journ√©e, √† moins qu'il n'y ait de la lessive √† faire, et g√©n√©ralement dans pareil cas, elles allaient au lavoir.

15 Eh bien, comme elle prenait le tournant, elle vit cette Lumi√®re vaciller encore. Et en regardant, alors qu'elle devait passer par un petit passage √©troit, l√† o√Ļ juste une personne pouvait passer, l√† se tenait l'Archange Gabriel. Ce n'√©tait pas le soleil, le s-o-l-e-i-l, qu'elle avait vu se refl√©ter. Il l'avait suivie, et l'a rencontr√©e √† un endroit o√Ļ Il l'a attrap√©e, l√† o√Ļ elle serait oblig√©e de Le regarder. Et elle regarda, et Il √©tait recouvert d'une lueur. Cela effraya la petite vierge, et elle saisit sans doute sa cruche d'eau, et de ses grands yeux √©carquill√©s, elle regarda l'Archange.
Il dit : ¬ęJe te salue, Marie (ou arr√™te-toi), toi √† qui une gr√Ęce a √©t√© faite devant Dieu.¬Ľ Oh! j'aime cela. Cette jeune fille issue de la ville la plus insignifiante du monde de l'√©poque, connue toutefois comme √©tant la ville la plus insignifiante de la Palestine. Et elle y avait v√©cu une vie telle que Dieu la choisit pour une certaine ouvre qu'Il s'appr√™tait √† accomplir. Elle contemplait l√† Sa face, et cela la fit tressaillir.

16 Vous savez, c'est g√©n√©ralement lorsque nous pensons √† ces choses. La Bible dit : ¬ę que ce qui est digne de louange et ce qui est vertueux soit l'objet de vos pens√©es.¬Ľ Je pense que la raison pour laquelle nous ne voyons plus cela, c'est parce que nos pens√©es se portent sur beaucoup d'autres choses. Je pense que les Anges nous appara√ģtraient encore si seulement nous fixions nos pens√©es sur eux ; mais nous pensons √† autre chose, c'est-√†-dire au lieu o√Ļ nous allons, √† une certaine √©mission que nous tenons √† regarder, ou √† un certain achat que nous tenons √† faire. Mais nos Ecritures nous disent : ¬ęCherchez premi√®rement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces autres choses vous seront donn√©es par-dessus.¬Ľ
Et c'est donc l√† que nous voyons cela, quand Il dit : ¬ę Toi qui as trouv√© gr√Ęce devant Dieu.¬Ľ

17 Et nous remarquons encore. Je ne veux pas laisser cette Ecriture, mais c'√©tait Cl√©opas et son ami en route pour Emma√ľs, pendant qu'ils y allaient, les coeurs bris√©s, parlant de J√©sus qui avait √©t√© crucifi√© et qui √©tait mort, et de ce qu'on leur avait racont√© √† Son sujet, qu'Il √©tait ressuscit√© des morts, et eux ne croyaient pas que cela. L√† sur leur chemin, retournant, peut-√™tre, pour aller au travail le lundi matin, sur leur chemin de retour, c'est pendant qu'ils pensaient √† Lui qu'Il leur apparut ; Il sortit de la brousse et se mit √† leur parler, ayant l'air d'un homme ordinaire.
Il dit : ¬ęOh, pourquoi √™tes-vous si abattus ? Qu'y a-t-il ?¬Ľ
Ils dirent : ¬ęEs-tu un √©tranger ici ?¬Ľ
Croyez-vous maintenant ? C'est un peu difficile, mais des gens qui avaient march√© avec Lui, qui avaient parl√© avec Lui, qui avaient march√© toute la journ√©e avec Lui apr√®s Sa r√©surrection, le m√™me J√©sus, et ils ne Le reconnaissaient pas. Il se r√©v√®le √† celui qu'Il veut. Oh! je prie ce soir qu'Il √īte l'ombre de nos yeux √† tous et qu'Il vienne dans ce b√Ętiment et se r√©v√®le dans la puissance de Sa r√©surrection, afin que chaque personne Le voie : les p√©cheurs en tant que leur Sauveur, les malades en tant que leur Gu√©risseur.
Et nous voyons qu'Il a march√© avec eux toute la journ√©e. Et apr√®s, Il a feint de vouloir aller ailleurs ou d√©passer cet endroit-l√†, et ils L'ont contraint √† entrer. Oh! j'aime cela, Le contraindre √† entrer. ¬ęOh! J√©sus, Tu es ici ce soir dans l'√©glise. Il faut que Tu m'accompagnes chez moi. Je veux T'amener chez moi. Je ne veux pas du tout devenir insensible √† Ta Pr√©sence. Permets-moi de T'amener chez moi, que Tu entres et que Tu demeures avec moi.¬Ľ Il ne faut jamais devenir insensible. Ne serait-ce pas merveilleux ?

18 Vous savez, je voudrais arrêter mon message ici un instant pour dire les choses les plus glorieuses que j'aie jamais vues arriver quand quelque chose est oint. Oh! j'aurais aimé rester toujours à cet endroit-là.
Vous avez lu dans le livre que l'autre soir, quand le maniaque est venu l√† sur l'estrade en courant pour me tuer √† - √†. O√Ļ √©tait. ? Portland. Vous √©tiez l√†, Fr√®re Jack, ou c'√©tait. Fr√®re Brown √©tait l√†, quand ce maniaque s'est avanc√© en courant pour me tuer, et a menac√© de le faire. Un type costaud et √©norme. Et au lieu de ha√Įr cet homme, je l'ai aim√©. Il n'aurait pas voulu faire cela. C'√©tait probablement un p√®re de famille, comme moi, et il n'aurait pas voulu faire cela. C'est le diable qui √©tait sur lui qui faisait cela. Et quand je l'ai aim√©, alors je n'ai pas eu peur de lui. L'amour bannit la crainte. C'est quand vous arrivez √† aimer.
Vous avez entendu parler de l'histoire de la pauvre m√®re opossum qui est venue √† la maison. L'amour, il faut l'amour pour vaincre. Le jour o√Ļ le taureau voulait me tuer l√† dans les champs. Il s'√©tait carr√©ment ru√© sur moi. Et ce n'est pas que je l'ai ha√Į. J'√©tais garde-chasse. J'ai cherch√© √† prendre une arme ; je l'avais laiss√©e dans ma voiture. J'en fus content par la suite. Il fon√ßa, et je me dis : ¬ęEh bien, s'il me faut mourir, apr√®s tout, je ferais bien de mourir en l'affrontant. Je ne peux pas l'√©viter. Il n'y a rien. pour l'√©viter.¬Ľ Et juste √† ce moment-l√†, je me suis dit : ¬ęEh bien, s'il faut m'en aller, j'aimerais le faire en le regardant.¬Ľ Et alors, il fon√ßa vers moi, en effet, il m'aurait attrap√© de toute fa√ßon. Et il avait une cha√ģne suspendue √† son nez. Il venait de tuer un homme de couleur quelques semaines auparavant. J'avais oubli√© qu'il √©tait dans ce champ. Je partais prier pour un malade. Il a pli√© le genou comme ceci et s'est aplati au sol, il a mugi et il s'est avanc√©.

19 Et je ne sais pourquoi, mais quelque chose s'est produit. A tout moment qu'une gu√©rison ou quoi que ce soit d'autre se produit, quelque chose arrive. L'amour intervient, cela. et cela √īte simplement du chemin toute autre chose. Oh! je vous le dis, fr√®res, vous pouvez poss√©der toute la th√©ologie que vous voulez, mais moi, donnez-moi toujours l'amour. ¬ęDepuis que j'ai vu par la foi, le flot de Tes blessures, l'amour r√©dempteur a √©t√© mon th√®me et il le sera jusqu'√† ma mort.¬Ľ L'amour. Oh! si seulement je pouvais constamment vivre dans cette atmosph√®re!
Et lorsque cela me frappa, je dis : ¬ęCr√©ature de Dieu, je suis serviteur de Dieu, je suis en route pour aller prier pour l'un de Ses enfants malades. Maintenant, je suis sur ton territoire, je suis ici sur ton domaine. Je n'avais pas l'intention de te d√©ranger. Mais au Nom de J√©sus-Christ, retourne te coucher. Je ne te d√©rangerai pas.¬Ľ Et il sembla venir sur moi. Le voil√† venir de toutes ses forces. Je suis rest√© simplement calme, je n'avais pas plus peur que je n'en ai maintenant. Et quand il arriva √† environ trois pieds [91,44 cm - Ndt.] de moi, il s'arr√™ta. Il me regarda. Il paraissait vraiment √©puis√©, il pivota dans une direction et puis dans une autre, fit un saut et se coucha. Je suis pass√© √† deux pieds [60,96 cm - Ndt.] de lui, je suis pass√© juste √† c√īt√© de lui. L'amour triomphe. Quelque chose arrive, quelque chose se produit.

20 L'autre soir, je vous parlais de ce qui est arrivé à Mexico, quand frère Jack était là. Un vieux Mexicain était monté sur l'estrade. Il était totalement aveugle, le pauvre vieil homme, son. Leur économie est très mal équilibrée, et les gens manquent à manger. Ce vieil homme ne portait pas des chaussures, et il avait un vieux chapeau à la main, cousu avec des ficelles, et il portait une vieille veste en lambeaux et un pantalon qui lui arrivait presqu'aux genoux, et qui était tout couvert de poussière. Il a traversé l'estrade tenant à la main un petit chapelet, un tas de petits grains. Et il s'est approché de moi, disant quelque chose. Quelqu'un le conduisait. Et j'étais debout et je l'ai regardé. Je vous assure, frère, vous ne pourriez aider personne à moins que vous ne compreniez ce qu'il ressent. C'est vrai. C'est la raison pour laquelle Dieu a tant aimé le monde ; Il en a eu pitié.
Je l'ai donc regard√©. Je me suis dit : ¬ęLe voil√†. Il a probablement quelque part une ribambelle de petits enfants travaillant pour gagner quelques pesos par jour. Et maintenant apr√®s tout ceci, il se peut qu'un autre. n'a jamais pris un bon repas de sa vie. Et le voici dans cette condition. Eh bien, il a √©t√© vraiment d√©favoris√© par la nature, ou plut√īt c'est le destin qui l'a rendu aveugle.¬Ľ Et il √©tait.
J'ai mis mon pied √† c√īt√© de lui. Je me suis dit : ¬ęVoici que je porte un beau costume et des souliers, de beaux souliers ; je ne sais pas si lui a d√©j√† port√© des souliers. sa vie.¬Ľ Je me suis dit : ¬ęCe n'est pas juste. J'ai une paire √† la maison. J'ai un autre costume √† la maison. Cet homme a autant que moi droit √† cela.¬Ľ J'ai mis mon pied √† c√īt√© du sien, et j'ai pens√© lui donner mes chaussures avant que je ne dise quoi que ce soit. Eh bien, son pied √©tait beaucoup plus grand, et, et ses √©paules beaucoup plus larges ; ma veste ne pouvait pas lui convenir. Je me suis dit : ¬ę O Dieu, que puis-je faire pour lui ?¬Ľ Si mon vieux Papa avait v√©cu, il aurait √† peu pr√®s son √Ęge.

21 Qu'√©tait-ce ? Se mettre dans la peau. Tout √† coup quelque chose est arriv√©. J'ai commenc√© √† sentir cette pr√©sence de l'amour, de la compassion, √† l'√©gard de ce vieil homme. Il a brusquement tir√© les petits grains et a commenc√© √† crier : ¬ęJe vous salue, Marie, m√®re de Dieu, b√©nissez.¬Ľ
J'ai dit : ¬ęCe n'est pas n√©cessaire. Mettez simplement cela de c√īt√©.¬Ľ
Et il a dit √† fr√®re Espinosa : ¬ęO√Ļ est le gu√©risseur ? Je voudrais le contacter.¬Ľ
Et, et j'ai dit : ¬ęDites-lui simplement d'incliner la t√™te.¬Ľ J'ai pris ce vieil ami dans mes mains. Je me suis mis. J'ai dit : ¬ę Seigneur J√©sus, ce pauvre vieil homme, je ne peux pas lui donner mes chaussures, il ne saura pas les porter. Je ne sais pas lui donner ma veste. Mais, Seigneur Dieu, Tu es le Seul qui peut l'aider maintenant. Tu peux lui donner quelque chose qui le sauvera ; c'est la vue. C'est de cela qu'il a grand besoin.¬Ľ
Et je n'avais pas dit plus que cela, que j'entendis quelqu'un crier : ¬ęGloria a Dios ! [Gloire √† Dieu ! - Ndt.] Et le voil√† ; il voyait aussi bien que moi, et il courut sur l'estrade aussi vite que possible.
Et la soirée suivante, il y eut un tas d'habits, de vielles écharpes, des nappes, de vieilles vestes, des chiffons et des chapeaux, entassés à cet endroit-là, deux ou trois fois plus vaste que cet endroit-ci, et à peu près cette hauteur. Comment je. comment ont-ils eu ce qu'il fallait, je l'ignore. Mais quoi ? Ils avaient vu quelque chose. Oh! quand quelque chose arrive, quelque chose se passe.

22 Il en √©tait de m√™me de Marie, ce matin-l√†. Quelque chose a d√Ľ se passer pendant qu'elle pensait √† Lui, et Il apparut l√† devant elle. C'√©tait la m√™me chose avec Mo√Įse, comme c'√©tait avec Marie. Il a dit : ¬ę Tu deviendras enceinte et tu auras un enfant.¬Ľ
Eh bien, elle savait que le message de l'Ange √©tait scripturaire. Peu importe le type d'ange qui appara√ģt, si le message de cet ange n'est pas scripturaire et que ce n'est pas une promesse de Dieu, mettez cela de c√īt√©. Il y a eu l'apparition de toutes sortes d'anges, et tout, et qui apportent toutes sortes de messages. Si l'Ange du Seigneur dont je suis le serviteur venait. si cet ange venait, peu importe combien il ressemblerait √† la Colonne de Feu, combien il ressemblerait √† la lumi√®re, si son message ne rendait pas t√©moignage √† la Parole, j'aurais mis cela de c√īt√© et il serait anath√®me. Il doit l'√™tre √† ce propos. Joseph Smith, vous savez, a vu un ange (c'est lui qui l'a dit), mais ce dernier ne rendait pas t√©moignage √† la Parole.
Et Marie savait que la veille elle avait lu Esa√Įe 9 :6, et que quelque chose √©tait sur le point d'arriver. Et elle savait que c'√©tait alors en cours.

23 De m√™me Mo√Įse, quand il cessa d'esp√©rer en sa th√©ologie, et qu'il √©tait derri√®re le d√©sert, paissant les brebis de Jethro, il a vu un jour une boule de feu l√† au fond dans un buisson. Et il s'est approch√© et a √īt√© ses souliers comme cela lui √©tait recommand√©, et il a √©cout√© pour voir ce que c'√©tait. Mais quand il a vu que cet Ange √©tait scripturaire. Il dit : ¬ęJ'ai entendu les cris de Mon peuple et Je me suis souvenu de Mon alliance.¬Ľ Il savait que Dieu avait fait la promesse, et que c'√©tait. c'√©tait cet Ange qui irait avec lui. ¬ęJe me souviens de Ma promesse et de Mon Alliance. J'ai vu les souffrances de Mon peuple et Je suis descendu pour le d√©livrer.¬Ľ Mo√Įse savait que ce n'√©tait plus lui, parce que ¬ęJe suis descendu pour le d√©livrer.¬Ľ Oh! c'est le bon c√īt√© de la chose. ¬ęJe suis descendu. Toi, sois simplement Mon porte-parole.¬Ľ Il a donc vu que c'√©tait tout √† fait scripturaire.
Et Marie a vu que c'√©tait tout √† fait scripturaire, car la veille elle lisait cela, peut-√™tre dans le rouleau, comme notre petite sc√®ne se poursuit. Je vous le dis qu'il est donc de votre int√©r√™t de lire la Parole de Dieu chaque jour. J√©sus a dit : ¬ęSondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie √©ternelle : ce sont elles qui rendent t√©moignage de moi.¬Ľ En d'autres termes, Il a dit : ¬ęSi Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re ( cela √©tait cens√© √™tre fait √† Sa Venue), alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, m√™me si vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres, parce qu'elles ont √©t√© envoy√©es de Dieu.¬Ľ

24 Aujourd'hui, nous attendons un Visiteur c√©leste. C'est une promesse de Dieu. Eglise, rev√™tez-vous rapidement de votre profonde pens√©e spirituelle, et rappelez-vous, nous attendons en ce moment un Visiteur, et beaucoup le revendiquent. Mais la seule fa√ßon pour nous de reconna√ģtre ce Visiteur c√©leste. parce qu'Il rendra t√©moignage √† la Parole.
Elle savait que cet Ange venait de Dieu quand elle L'a vu agir. Elle L'a regard√©. Il devait √™tre un Ange. Il dit : ¬ęJe m'appelle Gabriel, et je me tiens √† la droite de Dieu.¬Ľ Eh bien, quand Dieu s'appr√™te √† faire quelque chose, Il envoie un messager. Il l'a toujours et toujours fait et Il le fera toujours. Gabriel a annonc√© la premi√®re Venue de Christ. Gabriel annoncera la seconde Venue de Christ. C'est vrai. Quelque chose de glorieux est sur le point d'arriver.
Et nous voyons que cet Ange, quand Il a dit : ¬ęJe te salue, Marie,¬Ľ et qu'Il lui a dit ce qui allait arriver, elle ne douta pas de Lui, parce qu'elle savait qu'Il √©tait tout √† fait scripturaire, que cela √©tait cens√© √™tre ainsi.

25 Eh bien, nous attendons un messager en ces derniers jours, parce que Jésus a dit qu'il en serait ainsi, car tous les prophètes ont dit qu'il en serait ainsi. Malachie a dit qu'il en serait ainsi. Tous les prophètes ont attesté cela. Jésus, quand Il fut très près de Sa crucifixion, a parlé plus de Sa seconde Venue qu'Il ne l'a fait de Son départ. Et quand nous voyons ces choses commencer à s'accomplir, nous ferions mieux de sonder les Ecritures, car Il a dit qu'il s'élèverait de faux christs et de faux prophètes et qu'ils feront des miracles et des prodiges au point que cela séduirait, s'il était possible, même les élus.
Billy Graham a dit ici dans un message, il y a quelques semaines, que cela a déjà séduit même les élus. Je ne suis pas d'accord avec l'évangéliste. Cela ne peut pas séduire les vrais élus parce qu'ils sont les élus de Dieu.

26 Jésus a dit que juste dans les jours qui précèdent la Venue du Fils de l'homme, ce serait comme il en était à Sodome. Et comme nous l'avons examiné avant, dernièrement. au cours de cette semaine, qu'un Ange est venu à Sodome, trois hommes, pour trois catégories de gens. L'une d'elles, c'était les sodomites, l'autre, c'était l'église tiède, l'autre, c'était l'Eglise élue et appelée à sortir: Abraham et son groupe ; Lot et son groupe, et Sodome et son groupe. Tous.
Deux d'entre eux sont partis. L'évangéliste est descendu prêcher à Sodome pour en faire sortir un groupe de gens, de croyants, là. Il n'en fit sortir qu'un petit nombre.

27 Mais nous voyons que Celui qui √©tait rest√© derri√®re, aupr√®s de l'√©glise √©lue, a manifest√© un signe. Et c'est Dieu qui a manifest√© cela. Ce n'√©tait pas un mythe, ce n'√©tait pas une th√©ophanie. Une th√©ophanie ne mange pas. Lui a mang√© la viande de veau, et Il a mang√© un g√Ęteau de ma√Įs, un pain de ma√Įs beurr√©, et Il a bu le lait de vache. Une th√©ophanie ne mange pas et ne boit pas; c'√©tait Dieu manifest√© dans la chair. Certainement. Et de quoi parlait-Il ? J√©sus a dit : ¬ęCe qui arriva en ce temps-l√†, arrivera de m√™me.¬Ľ Dieu reviendra de nouveau, viendra dans la chair de Son peuple qu'Il a rachet√© et sanctifi√©, et Il manifestera √† Son √©glise √©lue le m√™me signe qu'Il avait manifest√© autrefois √† Son Eglise √©lue.

28 Il n'y avait pas de ¬ęsortez-en¬Ľ. Il n'y avait pas de ¬ęceci, cela¬Ľ. Il se trouvait d√©j√† en dehors de cela, Abraham. Mais les autres anges appelaient les gens √† sortir, appelaient les gens √† sortir de l√†. Mais Abraham √©tait d√©j√† sorti. Et l'√©glise. le mot m√™me ¬ę√©glise¬Ľ signifie ¬ęappel√©s √† sortir¬Ľ. L'√©glise de Dieu a d√©j√† √©t√© appel√©e √† sortir. Elle a √©t√© appel√©e √† sortir.
Et Il lui donna un signe pour montrer qu'Il √©tait bien la Personne. Et quand Il le fit, le dos tourn√©, Il dit (Sarah √©tait derri√®re Lui dans la tente, en train de rire), par une puissance, la m√™me chose que J√©sus avait manifest√©e √† Sa Venue, qu'Il avait manifest√©e √† la fois aux Samaritains et aux Juifs. Et il a √©t√© pr√©dit que dans ces derniers jours, Il enverra de nouveau Son Messager. Et ce soir, ce Messager n'est pas un homme. Bien s√Ľr que non. C'est le Saint-Esprit. C'est Lui Son Messager, Dieu dans Son √©glise, se mouvant, accomplissant des miracles et des prodiges juste avant Son apparition.

29 Eh bien, rappelez-vous, il faut que cet Ange soit un Ange scripturaire. De plus, Dieu nous a mis en garde contre les faux proph√®tes. La Bible dit : ¬ęSi quelqu'un parmi vous pense √™tre un proph√®te ( et ainsi de suite), et si ce qu'il dit n'arrive pas, alors ne le craignez pas. Je ne suis pas avec lui. Mais si ce qu'il dit arrive, alors Je suis avec ce proph√®te. Ecoutez-le.¬Ľ C'est vrai.
Nous voyons donc aujourd'hui que ce message est un vrai message biblique. C'est le retour au bapt√™me du Saint-Esprit, le retour √† la puissance de Dieu, le retour √† la Pentec√īte, il ram√®ne les coeurs des p√®res aux enfants. ou plut√īt des enfants aux p√®res dans ces derniers jours. Nous attendons un Messager c√©leste, et je crois qu'Il est ici ce soir. Amen. Je crois qu'Il est ici. Que fait-Il ? Il rend t√©moignage.

30 Maintenant, écoutez, mes amis. N'acceptez pas de substitut. Ne vous contentez pas de serrer la main d'un homme et d'inscrire votre nom dans un registre. C'est . tant que cela marche, c'est très bien. Cela peut vous aider à quitter le bar pour entrer dans un endroit décent et essayer de vivre correctement. Néanmoins, cela ne fera pas l'affaire.
¬ęSi un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.¬Ľ Eh bien, ¬ęvoir¬Ľ signifie ¬ę comprendre¬Ľ. Beaucoup de gens disent qu'ils sont n√©s de nouveau, mais ils ne comprennent pas le message de Dieu, et ils ne peuvent pas voir l'Ange du Seigneur. Leurs yeux sont aveugl√©s, fr√®re. Si un homme ne na√ģt du Saint-Esprit, le m√™me Saint-Esprit qui a √©crit la Parole confirmera cette Parole, et la m√™me confirmation du Saint-Esprit en vous. Voyez-vous ce que je veux dire ? Il rendra t√©moignage de Lui-m√™me.
Alors notre esprit rend t√©moignage de Son Esprit, car Son Esprit rend t√©moignage de Sa Parole. ¬ęLa Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace (H√©breux 4) qu'une √©p√©e quelconque √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√†. et moelle de l'os ; elle juge les sentiments et les pens√©es du coeur.¬Ľ C'est ¬ęAinsi dit le Seigneur,¬Ľ la Parole du Seigneur, exactement, J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours, apparaissant dans Son Eglise √©lue.

31 Oh! nous avons de grands r√©veils qui balayent les nations partout, appelant les gens √† sortir de Sodome, et tout ; mais dans l'Eglise √©lue, nous avons cette Personne de Dieu, le m√™me Dieu qui √©tait l√†-bas autrefois. Il n'y avait qu'un seul parmi eux, et Celui-l√† √©tait dans Son Eglise, se r√©v√©lant comme √©tant le Seigneur J√©sus-Christ ressuscit√©, le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours. C'est scripturaire. S'Il n'√©tait pas en accord avec les Ecritures, s'Il ne rendait pas t√©moignage aux Ecritures, ne confirmait pas Sa Parole, alors je n'aurais pas cru en Lui. Mais puisqu'Il le fait, je suis donc certain, comme Marie (Amen, oh !), comme Mo√Įse, ou comme tous les autres, qu'Il vient de Dieu ; si ce n'√©tait pas scripturaire.

32 Eh bien, l√† dans l'Ancien Testament, les gens avaient plus d'un moyen pour d√©couvrir cela. Si un homme faisait un songe, ou si un proph√®te proph√©tisait, savez-vous ce qu'ils faisaient de lui ? On les amenait devant l'Urim Thummim qui √©tait suspendu √† un poteau. On croit que l'Urim Thummim √©tait ces douze pierres relatives √† la naissance d'Aaron. ou plut√īt son pectoral, portant des pierres relatives √† la naissance de chacun. Ainsi, on suspendait cela √† un poteau, et si le proph√®te se tenait l√† et proph√©tisait, peu importe combien la chose semblait r√©elle, si en retour le surnaturel ne r√©pondait pas, un jaillissement des lumi√®res de l'arc-en-ciel tout autour, et cela brillait comme ce. peu importe ce que disait le proph√®te, il avait tort. Peu importe ce que le songeur avait fait comme songe, c'√©tait faux. Mais Dieu r√©pond toujours de mani√®re surnaturelle. Amen.
Eh bien, et ce sacerdoce est termin√©, et l'Urim Thummim a √©t√© √īt√©, mais Dieu a un autre Urim Thummim. C'est ceci : la Parole de Dieu est l'Urim Thummim. C'est la Parole de Dieu. ¬ęQue toute parole d'homme soit un mensonge, et que la mienne soit vraie,¬Ľ a dit Dieu. ¬ęLes cieux et la terre passeront, dit J√©sus, mais ma parole ne passera point.¬Ľ
Eh bien, si donc quelqu'un dit quelque chose qui n'est pas scripturaire, ne croyez pas cela. S'il dit quelque chose qui est scripturaire, attendez un instant. Eprouvez cela au moyen de l'Urim Thummim. Ensuite, si le surnaturel répond en disant que c'est la vérité, alors croyez cela. C'est ainsi qu'on croit qu'un message est vrai. Si la Bible promet quelque chose et que la Bible dise que c'est ainsi, c'est l'Urim Thummim de Dieu. Si le prédicateur prêche. prêche comme le dit la Bible, il est le messager de Dieu, il est le témoin de Dieu. S'il en est donc ainsi, alors le surnaturel de cette Parole sera rendu manifeste et démontrera que c'est Dieu. Dieu tient Sa promesse.

33 Nous attendons un Messager. Ce Messager c'est le Saint-Esprit. La Bible dit : ¬ę Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus, a dit J√©sus, cependant vous, vous me verrez, car je serai avec vous jusqu'√† la fin du monde. Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez de plus grandes, car je m'en vais au P√®re.¬Ľ Eh bien, ce mot l√† ¬ęplus¬Ľ, d'apr√®s la bonne traduction. Je l'utilise l√† et ¬ęplus,¬Ľ parce qu'il est dit ¬ęplus grand¬Ľ dans Roi Jacques. Qui peut faire plus ? Il a ressuscit√© les morts, Il a arr√™t√© la nature, Il a tout fait.
Mais √† ce moment-l√†, Il √©tait dans une seule Personne. Tout ce qui est Dieu √©tait confin√© dans un seul Homme, J√©sus-Christ. Mais en ces jours, Il est dans Son Eglise √† travers l'univers, faisant davantage que cela, les m√™mes oeuvres. ¬ęLes oeuvres que Je fais, ils les feront aussi. J'en ferai davantage, car Je retourne √† la Colonne de Feu que J'√©tais avant que Je ne sois fait chair et n'habite sur la terre. J'ai r√©v√©l√© que Je suis vivant par les m√™mes oeuvres et les m√™mes manifestations que J'ai accomplies.¬Ľ C'est tout √† fait vrai. J√©sus a dit, quand Il √©tait ici sur la terre : ¬ęJe viens de Dieu et Je retourne √† Dieu.¬Ľ Est-ce vrai ? Tr√®s bien. S'il √©tait Dieu.

34 On Lui. Un jour, on Lui parla √† ce sujet, et on Lui dit qu'Il n'avait m√™me pas encore cinquante ans et qu'Il avait vu Abraham. Il a dit : ¬ę Avant qu'Abraham f√Ľt, JE SUIS.¬Ľ J'√©tais cette Colonne de Feu qui √©tait avec Mo√Įse, Laquelle √©tait dans le buisson. C'√©tait une Colonne de Feu scripturaire. Cette m√™me Colonne de Feu est le JE SUIS, et non pas le ¬ę J'√©tais¬Ľ ou le ¬ęJe serai¬Ľ ; JE SUIS, toujours le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours.
Nous voyons que quand JE SUIS a été manifesté parmi nous dans le corps de Son propre Fils qu'Il avait créé. propre corps. Il a quitté Sa nature de Dieu pour devenir un homme, afin de nous ramener au salut et en Eden. Il a traversé Lui-même, Il a déployé Ses tentes parmi nous, Il a mangé comme nous, Il a dormi comme nous, Il a marché et Il était comme nous. Il est devenu nous, afin que par Lui, nous devenions Lui, et que nous devenions des cohéritiers avec Lui dans le Royaume.

35 Ensuite, lorsque nous voyons cette Colonne de Feu, lorsqu'Elle √©tait avec Lui, Elle op√©rait des miracles et des prodiges. Et Il a attest√© : ¬ęCe n'est pas moi qui fais ces oeuvres, c'est le P√®re qui demeure en moi. C'est lui qui fait les oeuvres. Car en v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-m√™me, il ne fait que ce qu'il voit faire au P√®re. Et le Fils fait ce que le P√®re Lui montre. Il agit, et j'agis jusqu'√† pr√©sent.¬Ľ Amen. C'est vrai.
Il mourut et ressuscita le troisi√®me jour. Et quelques jours apr√®s, un petit critiqueur Juif au nez crochu, un tas d'affaires en poche, √©tait en route pour aller pers√©cuter l'Eglise, tous ceux qui suivaient cette voie. Il allait vers .en route vers Damas, et il fut jet√© √† terre. Et lorsqu'il leva les yeux, il vit une grande Colonne de Feu suspendue l√†, qui a dit : ¬ęSaul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu ?¬Ľ
Il dit : ¬ęQui es-Tu, Seigneur ? Qui est cette Colonne de Feu ?¬Ľ
¬ęJe viens de Dieu ; Je retourne √† Dieu.¬Ľ L√† Il dit : ¬ęJe suis J√©sus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.¬Ľ

36 Le proph√®te a dit qu'il y aura la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison; au cours de la pluie de l'arri√®re-saison, il y aura √† la fois la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison . une grande Eglise universelle qui s'√©tendra d'un bout √† l'autre du monde. Un glorieux Message, de grands miracles et prodiges seront accomplis par cette Eglise. Daniel dit que les gens qui conna√ģtront leur Dieu en ce jour-l√†, feront des exploits. C'est exactement le temps dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Eh bien, l'oeil m√©canique de l'appareil photo nous r√©v√®le que cette Colonne de Feu est la m√™me Colonne de Feu qui conduisit les enfants d'Isra√ęl. Maintenant, Elle doit accomplir les m√™mes choses qu'Elle accomplissait lorsqu'Elle √©tait en Lui, sinon ce n'est pas la m√™me Colonne de Feu. Mais, si Elle accomplit les m√™mes choses, comment pouvez-vous douter d'Elle ? Elle est scripturaire.

37 ¬ęJe te salue, Marie, tu es b√©nie entre les femmes. Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu.¬Ľ Oh ! Eglise, je te salue. Tu es b√©nie entre tous les peuples, car Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. Tu as cru pour la Vie √©ternelle et Dieu t'a donn√© le bapt√™me du Saint-Esprit. C'est vrai. Ce Messager sera un vrai Messager de Dieu, le Saint-Esprit, qui est le message de Dieu.
Remarquez, Marie, aussit√īt qu'elle a compris que la chose √©tait scripturaire, elle n'a pas dit : ¬ęJe vais voir si le Dr. Jones dit que cela est vrai ou pas. Elle n'est pas all√©e voir si le Rabbin Kabinski pensait que c'√©tait vrai ou pas. Elle n'avait rien √† voir avec cela. Savez-vous ce qu'elle a dit ? Elle a dit : ¬ęJe suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole.¬Ľ Car elle savait que cette Parole √©tait la Parole du Seigneur, que ce Messager √©tait le Messager de Dieu, que l'Ange √©tait l'Ange de Dieu, parce que c'√©tait conforme √† la Parole de Dieu. Amen. ¬ęJe suis la servante du Seigneur, a-t-elle dit, comment cela se fera-t-il ?¬Ľ
Il a dit : ¬ęLe Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et ce Saint Etre qui na√ģtra de toi sera appel√© Fils de Dieu.¬Ľ
Elle dit : ¬ęMe voici. Je ne sais pas comment cela se passera. Cela importe peu. Tu l'as dit, c'est scripturaire, je crois cela, j'accepte cela.¬Ľ Elle se mit imm√©diatement √† glorifier Dieu, avant de sentir qu'il y avait la vie, avant de sentir un quelconque signe. Elle n'avait plus besoin de signes. Elle a re√ßu Sa Parole, et c'√©tait tout ce qu'il fallait. Amen. J'aime cela.

38 Mo√Įse, aussit√īt qu'il eut rencontr√© Dieu et qu'il eut compris que la chose √©tait scripturaire, il se rendit en Egypte.
Aussit√īt que Marie eut rencontr√©. ou plut√īt que l'Ange l'eut rencontr√©e, et qu'elle L'eut vu, qu'elle eut reconnu que c'√©tait Dieu, car c'√©tait scripturaire, elle accepta Sa parole et alla partout t√©moigner de quelque chose qui n'avait m√™me pas donn√© un seul signe de vie.
En plus, elle t√©moignait de quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√© auparavant. Oh ! gloire au Seigneur ! Elle t√©moignait de quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©. Jamais une vierge n'avait con√ßu. Mais elle avait re√ßu la Parole de l'Ange, et l'Ange √©tait scripturaire, ainsi elle savait que cela √©tait promis. Et l'Ange avait la Parole du Seigneur et avait promis cela. Et comme elle se consid√©rait humble et basse, n√©anmoins Dieu l'a choisie, elle en √©tait donc heureuse. Et elle alla porter son message √† tout le monde comme quoi elle aurait un enfant, avant m√™me qu'elle n'e√Ľt vu le signe avant-coureur d'un b√©b√©. Elle n'a pas attendu pour dire : ¬ęUn instant maintenant, laissez-moi sentir et voir si je me sens mieux ou pas.¬Ľ Non, non. Oh ! Dieu, donne-nous davantage de Maries !

39 Beaumont et le reste du monde ont besoin des Maries de ce genre, qui peuvent prendre Dieu au mot et commencer à se réjouir avant que quoi que ce soit n'arrive. Qu'en est-il de vous femmes qui êtes dans les fauteuils roulants, et de vous frères et soeurs ici qui souffrez du coeur, et qui êtes malades et tout, alors que la présence du Seigneur est si proche ? Oh ! la la ! Vous savez que c'est la Parole du Seigneur. Le Seigneur a promis cela.
Vous dites : ¬ęFr√®re Branham, si seulement vous descendez m'imposer les mains .¬Ľ Ce n'est pas cela. Vous √™tes d√©j√† gu√©ri, car ¬ęIl a √©t√© bless√© pour vos transgressions, Il a √©t√© bris√© pour vos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui vous donne la paix est tomb√© sur Lui, et par Ses meurtrissures vous avez √©t√© gu√©ri.¬Ľ
C'est d√©j√† au temps pass√©. Recevez cela simplement et commencez √† vous r√©jouir, en disant : ¬ęMerci, Seigneur. Maintenant je comprends cela. Que Dieu soit b√©ni, je suis gu√©ri. Je ne m'occupe pas de ce que quelqu'un d'autre dit ou de ce que je sens, je suis de toute fa√ßon gu√©ri.¬Ľ C'est √ßa.

40 Le message de l'Ange .Cela a toujours été ainsi. C'est ce que Dieu veut. Qu'est-ce que cela fit ? Le .changé. En prenant Dieu au mot, cela a changé pour elle tout le cours naturel de la vie. Cela fera la même chose pour vous. Certainement. Cela vous prendra, vous, pécheurs et vous rendra blancs comme la neige. Cela vous prendra, vous, critiqueur et fera de vous l'un de nous. Assurément. Cela vous prendra, vous qui êtes malade et vous guérira. Cela vous prendra vous qui êtes en route pour l'enfer, et vous fera faire volte-face et vous mettra sur la route du Ciel. Prenez-Le simplement au mot, et croyez cela, et commencez à vous réjouir.
Le Messager du Seigneur est ici, le Saint-Esprit se meut sur les gens, les oignant. Si vous √™tes un √©tranger et que vous vouliez savoir ce qui se passe dans ces gens, c'est de cela qu'il s'agit. Jo√ęl a promis cela. Le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : ¬ęC'est cela.¬Ľ J'aimerais ajouter quelque chose √† cela. Si ceci n'est pas cela, je voudrais garder ceci jusqu'√† ce que cela arrive, car je suis en train de passer un si merveilleux moment avec ceci. Et je crois que c'est la chose. La m√™me chose que ce qui s'est pass√© en ce jour-l√†. Oh ! J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours.

41 Marie n'a pas attendu. Elle ne s'est pas occup√©e des critiques, elle ne s'est pas occup√©e de ce que les gens disaient, elle avait rencontr√© un Ange. Elle avait vu Sa voix .ou plut√īt vu Sa pr√©sence et elle √©tait s√Ľre qu'Il lui avait dit la v√©rit√©, parce que cela √©tait scripturaire . lui avait promis une b√©n√©diction, elle avait continu√© √† croire cela. Et elle √©tait s√Ľre que cela arriverait. Oh ! Elle . Il y a quelque chose d'autre √† ce sujet ; lorsqu'il vous arrive quelque chose de ce genre, vous ne pouvez pas rester tranquille l√†-dessus.
L'Ange lui a dit que sa parente Elisabeth ( Elle vivait dans la contr√©e montagneuse de la Jud√©e. ) qui √©tait vieille, √Ęg√©e d'environ soixante-dix ans, avait con√ßu et qu'elle aurait un fils. Elle √©tait d√©j√† dans son sixi√®me mois de maternit√©. Bien entendu, le petit b√©b√©, le petit Jean n'avait pas encore de vie. Ils s'inqui√©taient un peu √† ce sujet.
Ainsi, nous voyons qu'Elisabeth . Zacharie était son mari ; il était sacrificateur. Il était au temple environ six mois avant que ceci n'arrive. Vous savez, Dieu fait concourir les choses chez les gens humbles.

42 Considérez Zacharie. Eh bien, l'Ange Gabriel était venu vers lui. Il était en service au temple, et pendant ce temps (il fut appelé par le sort pour offrir le parfum et se tenait à l'autel.) Et il lui est arrivé de regarder à droite, à droite de l'autel. Je pense que vous vous demandez toujours pourquoi je dirige les gens dans cette direction. C'est là qu'Il se tient. Donc, à droite de l'autel, et il se tenait là un Ange qui lui a dit qu'après les jours de ses services là, il rentrerait à la maison et qu'il serait avec sa femme, et que celle-ci concevrait et enfanterait un fils, un enfant.
Et ce prédicateur douta de cette Parole. Eh bien, bien des fois, il avait . Comme il devrait être le père de cet enfant .Considérez Sara. Il avait des exemples dans la Bible. Considérez Anne au temple, beaucoup d'exemples de ce genre. Mais malgré cela, il douta.
Quelle diff√©rence avec cet enseignant de philosophie insensible. Quelle diff√©rence avec ce ministre de s√©minaire, si on consid√®re cette petite vierge ! Elle n'a pas du tout pos√© des questions. Elle a dit : ¬ęJe suis la servante du Seigneur.¬Ľ C'est tout. Elle L'a pris au mot et cela a r√©gl√© le probl√®me. Par contre, cet homme n'a pas pu croire cela.
Il a dit : ¬ęJe suis Gabriel, je me tiens devant Dieu. Ma Parole doit s'accomplir.¬Ľ Il savait de quoi Il parlait. Il a dit : ¬ęPuisque tu ne M'as pas cru, tu seras muet jusqu'au jour o√Ļ l'enfant na√ģtra.¬Ľ Il rentra chez lui. Sa femme devint enceinte et se cacha pendant six mois.

43 Marie s'est dit : ¬ęOh! n'est-ce pas merveilleux ? Eh bien, j'aurai un enfant, et l√† Elisabeth, ma parente( J√©sus et Jean √©taient des cousins issus des germains), l√† . je vous assure, ce sera merveilleux, car elle aura un enfant, et j'aurai un enfant. Je ne peux tout simplement pas garder cela plus longtemps. Je vais imm√©diatement le lui dire.¬Ľ Elle alla imm√©diatement √† la montagne aussi vite qu'elle le pouvait. Je vois son joli petit visage briller . Elle n'avait que dix-huit ans environ, je pense . et les cheveux noirs lui flottaient derri√®re comme cela. Et elle √©tait en route ; dans de sa petite robe.
Et vous savez, Elisabeth s'√©tait cach√©e. J'appr√©cie cela en quelque sorte. Je pense que cela para√ģt si honteux de voir les femmes dehors comme ici, en shorts, et tout le reste, alors qu'elles sont enceintes. C'est triste. Quelle diff√©rence ! C'est horrible. Je sais que vous ne devez pas . je ne dois peut-√™tre pas dire cela. Si je vous offense, pardonnez-moi. Mais vous √©couteriez votre m√©decin ; je suis votre fr√®re, voyez-vous ? Ainsi, voil√† cette femme dans cette condition ; mais elle se cacha. Je m'imagine qu'elle √©tait assise l√† derri√®re, vous savez, comme en sanglotant un peu, avec .tricotant quelques petits .qu'est-ce ? De petits chaussons, vous savez, les appr√™tant tous comme cela, et tricotant une petite couverture. Mais elle √©tait .peur, parce qu'elle se disait : ¬ęMaintenant, je suis vieille et .¬Ľ

44 Remarquez, l'Ange du Seigneur . C'√©taient des justes, la Bible le dit, elle et Zacharie. C'√©taient des justes et ils observaient tous les commandements de Dieu. C'est l√† o√Ļ les Anges apparaissent - ils apparaissent toujours dans des familles des justes, quelque part o√Ļ Dieu peut utiliser quelque chose, quelque chose dont Il peut Se servir.
Et ainsi, elle faisait ces petits chaussons. Je m'imagine qu'il y avait une petite fen√™tre, comme on en trouve parfois en Palestine, il n'y avait pas de lumi√®re perceptible par la fen√™tre, mais juste un petit store suspendu. Elle a donc entendu quelque chose. Elle s'est lev√©e et elle a vu quelqu'une venir et elle a dit : ¬ęVous savez, je pense, on dirait ma cousine Marie. Voyez comment son petit visage brille. Eh bien, elle a grandi. J'ai appris qu'elle va se marier.¬Ľ Ainsi, cela a d√Ľ √™tre : ¬ęEh bien, c'est une jeune dame, mais pourtant c'est Marie.¬Ľ Ainsi, elle passe sa petite robe, vous savez, et court √† sa rencontre.

45 Et, en ce temps-l√†, les femmes n'√©taient pas comme celles d'aujourd'hui, vous savez. Elles - elles couraient jeter les bras l'une autour de l'autre et s'embrassaient. Vous savez, j'aime l'amiti√©, pas vous ? J'ai horreur de voir cette pauvre petite chose stupide, l'amiti√© version 1960. Oh ! la la ! il n'y en a pas encore assez. Eh bien, vous les gens du Sud qui √™tes ici, ne trouvez-vous pas que c'est si grave, mais l√†-haut . oh ! la la ! R√©cemment, je suis all√© chez mon oncle, √† New York. Il habite une maison depuis vingt ans, et son voisin est aussi proche que ce drapeau du Texas que voil√†. J'ai dit : ¬ęQui vit l√† ?¬Ľ
Il a dit : ¬ęJe ne sais pas.¬Ľ
J'ai dit : ¬ęTu es d√©chu de la gr√Ęce.¬Ľ J'ai demand√© : ¬ęDepuis combien de temps vit-il l√† ?¬Ľ
Il a dit : ¬ęIl √©tait l√† quand je suis arriv√© ici.¬Ľ On ne sait pas que le voisin est mort, √† moins de le lire dans les journaux. C'est vrai. Pas d'amiti√©.

46 Il n'y a pas longtemps, fr√®re Moore, moi et fr√®re Brown sommes all√©s voir un petit gar√ßon du nom de David, il y a quelques ann√©es, ici en Cal .ou plut√īt en Floride, on nous a re√ßus l√†. Et fr√®re Hukstra, je pense, m'a parl√©, disant : ¬ęLa Duchesse aimerait vous voir.¬Ľ
Et j'ai dit : ¬ęLa quoi ?¬Ľ
Il a dit : ¬ęLa Duchesse.¬Ľ
J'ai dit : ¬ęQu'est-ce que c'est ?¬Ľ
Et il a dit : ¬ęC'est la dame √† qui appartient toute cette propri√©t√©.¬Ľ
Il a dit : ¬ęElle est riche.¬Ľ
¬ęEh bien, dis-je, je ne saurais la voir. Il y a trop de malades.¬Ľ
Il a dit : ¬ęMais c'est la Duchesse.¬Ľ
J'ai dit : ¬ęCela ne la rend pas diff√©rente des autres.¬Ľ
Ainsi il a dit .Eh bien, les gens l'ont amen√©e l√† quand je suis parti. Et je suis sorti . Je ne suis pas .Que Dieu me pardonne si vous pensez que je me moque de la dame. Non. Mais elle avait assez de bijoux autour de ses mains pour envoyer un missionnaire pr√™cher l'Evangile dix fois autour du monde. C'est vrai. Se tenant l√† . Et elle portait des lunettes. Elle ne les portait pas, mais elle les avait mises sur une canne, les tenant comme cela. Une vieille dame √©norme et grasse. Et elle est sortie . Je suis sorti de la tente. Et j'ai dit : ¬ęJe n'ai pas le temps de la voir. S'il me reste du temps, j'irai voir ces malades l√†-bas.¬Ľ Voyez-vous ?

47 Et il a dit : ¬ęMais elle vous a c√©d√© le terrain.¬Ľ J'ai dit : ¬ęEh bien, c'est tr√®s bien. Si elle a c√©d√© le terrain √† David, nous appr√©cions cela. Mais elle est bien, rien √† lui reprocher. Permettez-moi de voir ces gens-ci.¬Ľ Eh bien, les gens voulaient que je la voie, donc lorsque je suis sorti.
Elle a dit : ¬ęEtes-vous Dr. Branham ?¬Ľ
J'ai dit : ¬ęNon, madame, dis-je, je suis fr√®re Branham.¬Ľ
Elle a dit : . Eh bien, vous savez que personne ne peut regarder √† travers des lunettes √† une aussi longue distance. Et elle a jet√© un coup d'oeil comme ceci, elle a dit : ¬ęEh bien, Dr. Branham, dit-elle, enchant√©e.¬Ľ
J'ai lev√© le bras et j'ai regard√© cette main (elle a tendu la main pour me serrer la main.). Eh bien, je me suis dit que je dois me montrer un gentleman. J'ai saisi sa grosse main et je l'ai abaiss√©e. J'ai dit : ¬ęDescendez pour que je vous reconnaisse la prochaine fois que je vous verrai¬Ľ , comme cela. Oh ! j'aime quelque chose de sensible !

48 Paul Rader, l'homme qui a √©crit le cantique que je chante ici : ¬ęCrois seulement¬Ľ, Il a dit qu'un matin lui et sa femme avaient une petite sc√®ne de m√©nage, ils avaient une petite histoire. Il a d'abord, vous savez . Il lisait le journal, et elle a dit quelque chose comme: ¬ęPaul, veux-tu me donner de l'argent ?¬Ľ
Il a dit : ¬ęJe n'ai pas d'argent.¬Ľ Et il a continu√© ainsi pendant un petit moment et il a dit qu'apr√®s un moment . Il n'avait pas remarqu√© que cela avait bless√© son amour-propre. Il s'est plut√īt assis l√† et il a dit : ¬ęEh bien, si c'est pour si peu qu'elle est bless√©e dans son amour-propre, qu'elle en reste l√†.¬Ľ Vous savez, fr√®res, comment nous agissons des fois, je pense.
Et alors, puis il a dit qu'elle se tenait d'habitude √† la porte et l'embrassait quand il sortait. Puis il se dirigeait vers le portail. Alors quand .il se retournait et disait au revoir en agitant la main, elle disait au revoir en agitant la main. Il a dit qu'il s'est mis debout et a pris son chapeau, et il a dit : ¬ę Qu'elle boude !¬Ľ Il a dit qu'il s'est dirig√© vers la porte, et il a dit qu'il a tendu ses l√®vres et l'a embrass√©e, et est all√© au bout du portail, il s'est retourn√© et a regard√© derri√®re. Il a dit qu'elle se tenait l√† √† la porte. Il a dit qu'il a agit√© la main, et elle a agit√© la main.
Il a dit qu'il s'est mis √† descendre la rue. Il a dit que quelque chose a commenc√© √† lui parler. ¬ęTu as mal agi, Paul.¬Ľ (Le pauvre Paul est dans la gloire, ce soir.) Mais cette Chose a dit : ¬ęTu as mal agi, Paul. Et s'il lui arrivait quelque chose aujourd'hui ?¬Ľ Il a dit qu'il s'est mis √† penser √† cela. Oh ! la la ! Et si quelque chose arrivait ? ¬ęIl ne la reverrait plus jamais sur la terre.¬Ľ Oh ! la la !
Il a dit que cela n'a fait qu'empirer. Alors il a dit : ¬ęSeigneur, pardonne-moi. Je retournerai arranger cela.¬Ľ Il a dit qu'il est retourn√© √† toute vitesse et a ouvert le portail, il a pouss√© la porte et l'a ouverte, il a regard√© partout. Il a entendu quelque chose qui faisait [ Son de reniflement - Ed.] Il a dit qu'elle se tenait derri√®re la porte, pleurant. Il a dit qu'il s'est approch√©. Il n'a pas dit un seul mot. Il est all√© [ Son d'un baiser- Ed.] et l'a encore embrass√©e, il est rentr√© en courant jusqu'au bout du portail, puis il s'est retourn√© et a agit√© sa main. Il a dit qu'elle a agit√© la main, comme la premi√®re fois, mais la seconde fois, il y avait de la chaleur. Je me suis donc dit que c'est ce qu'il en est aujourd'hui. Nous voulons un . Je veux qu'il y ait de la chaleur l√†-dedans, quelque chose de r√©el d'apr√®s moi.

49 J'√©tais .Il n'y a pas longtemps, ma femme et moi, nous sommes all√©s au centre commercial. Une dame a dit : ¬ęBonjour, Soeur Branham!¬Ľ
Et je l'ai regard√©e, et j'ai dit : ¬ęH√© ! h√© ! cette dame s'adresse √† toi, ch√©rie.¬Ľ
Elle a dit : ¬ęJe lui ai r√©pondu.¬Ľ J'ai dit : ¬ęEh bien, je suis s√Ľr qu'elle ne t'a pas entendue. Moi non plus. Je suis juste √† c√īt√© de toi.¬Ľ
¬ęOh, a-t-elle dit, je lui ai souri.¬Ľ
¬ęOh !¬Ľ J'ai dit : . [Espace vide sur la bande -Ed.]

50 Elle a dit : ¬ęTu sais, Marie, je suis enceinte.¬Ľ ¬ęOui, oui,¬Ľ dit Marie, ses petits yeux √©tincelants, vous savez, √† moiti√© embu√©s de larmes de joie.
- ¬ęOui, oui, je suis au courant de tout.¬Ľ
- ¬ęTu es au courant de tout ? Oui, oui, je suis au courant de tout.¬Ľ
- ¬ęCependant, Marie, je ne suis pas tranquille. Je suis √† mon sixi√®me mois maintenant, et le b√©b√© n'a jamais boug√©.¬Ľ Maintenant, vous savez, c'est bien - c'est bien anormal. Autour de trois mois, c'est √† peu pr√®s normal, mais cela faisait six mois, et le petit Jean n'avait pas encore boug√©. Ainsi, elle a dit : ¬ęJe suis un peu inqui√®te √† ce sujet et tout.¬Ľ
Elle a dit : ¬ęOui, je comprends.¬Ľ Et elle a dit : ¬ęTu sais, moi aussi je vais avoir un enfant.¬Ľ
- Oh! je vois. Toi et Joseph, vous êtes déjà mariés.
- Non, nous ne sommes pas mariés.
- Comment ça, Marie ? Tu n'es pas mariée et tu vas avoir un bébé?
- Oui, c'est vrai.
- Oh! chérie, que racontes-tu là ?
- Eh bien, c'est de cette m√™me mani√®re que j'ai su que tu aurais un b√©b√©. L'Ange Gabriel m'a rencontr√©e et m'a parl√© de ton cas, et Il a dit que le Saint-Esprit viendrait sur moi, et cela s'est d√©j√† accompli. Et l'Enfant que j'aurai sera le Fils de Dieu. Et elle a dit : ¬ęElle m'a m√™me dit . Il m'a dit comment je L'appellerais.¬Ľ Il a dit : ¬ęJe Lui donnerais le nom de J√©sus.¬Ľ
Et je vois le visage d'Elisabeth briller ; elle a dit : ¬ęD'o√Ļ vient la m√®re de mon Seigneur ? Car, aussit√īt que la voix de ta salutation a frapp√© mes oreilles, mon enfant a tressailli d'all√©gresse dans mon sein.¬Ľ

51 J'aimerais vous poser une question, mes amis. Si le Nom de Jésus-Christ, la première fois qu'il a été prononcé par les lèvres d'une mortelle, a ressuscité un enfant mort dans le sein de sa mère, qu'est-ce que cela devrait faire à une assemblée née de nouveau, qui affirme être remplie du Saint-Esprit ? Alléluia ! Amen ! Cela doit guérir le cancer, ouvrir les yeux aveugles, libérer le captif, remplir du Saint-Esprit, et toutes sortes de choses dans ce précieux Nom du Seigneur Jésus, faire pleurer le pécheur à cause de ses péchés. Oh ! la la !
Toute la foule m'a l'air de tournoyer continuellement. Oh! de voir ce que Dieu peut faire √† l'instant m√™me ! Le Messager du Saint-Esprit de Dieu est dans le b√Ętiment aujourd'hui, le Messager, le Saint-Esprit, apportant la paix, refl√©tant J√©sus-Christ. La glorieuse Colonne de Feu est suspendue au-dessus de nous. Vous dites : ¬ęJe ne La vois pas.¬Ľ Mais, vous pouvez sentir cela, ainsi dans un . un sens du corps est tout aussi valable que l'autre. Alors, la vue peut donc vous tromper plus que la sensation.
Ainsi donc, si Cela n'accomplit pas la même ouvre, alors ce n'est pas le même Saint-Esprit ; mais s'Il fait la même ouvre, alors c'est le Saint-Esprit, le même. Amen. Croyez-vous cela ?
Combien y a-t-il des p√©cheurs ? Combien ici aimeraient dire : ¬ęJ'aimerais jouir de ces b√©n√©dictions, m'asseoir dans la gloire de la Shekinah avec vous et jouir des b√©n√©dictions de Dieu¬Ľ ? Voudriez-vous lever la main et dire : ¬ęSouvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, pendant que vous prierez.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Vous, l√†-bas, et vous et vous. C'est bien. Que quelqu'un d'autre l√®ve la main et dise : ¬ęFr√®re Branham, priez pour moi.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est tr√®s bien.

52 Ce matin, comme je rentrais pour le déjeuner, un gentil petit garçon est venu, et a passé ses bras autour de mon cou. Son père est ici, l'un des pasteurs des Assemblées de Dieu. Je pense qu'il est sur l'estrade. Il y était ce matin. Et le petit garçon avait été appelé dans une réunion quelque part et il louchait, et ses petits yeux sont aussi droits que les miens. Il y a des années de cela.
Et un autre jeune frère s'est approché et a secoué ma main et a dit que sa fillette avait un gros goitre à la gorge. Et j'étais à l'église de Jack Moore. Et je disais que le Saint-Esprit se déplaçait là, et Il l'a appelée là dans l'auditoire et lui a parlé. Le goitre a simplement disparu, il a disparu et l'a quittée. Elle était là. Oh ! la la !
Qu'est-ce ? C'est quoi cette Colonne de Feu ? C'est l'Ange du Seigneur. C'est qui l'Ange du Seigneur ? Le même qui était dans le buisson ardent, le même qui était en Jésus-Christ, le même qui est en vous ce soir. Amen. Le même qui est ici, le même Glorieux Seigneur Jésus.

53 Y en aurait-il un autre, avant que nous priions, qui aimerait lever la main et dire : ¬ęSouvenez-vous de moi, Fr√®re Branham. Souvenez-vous de moi.¬Ľ ? Que Dieu vous b√©nisse, Monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Et le petit gar√ßon l√† au fond, et l√† dehors l√†-bas, tous l√†-bas. Oui, o√Ļ que vous soyez, Dieu le sait.
Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant. Et maintenant, soeur, voudriez-vous jouer ceci pour moi : ¬ęLe grand M√©decin est ici maintenant¬Ľ ? Juste un accord, si vous voulez, je vous prie.

54 Je me souviens que pr√®s de Fort Wayne . J'√©tais √† Fort Wayne, dans l'Indiana. Je suis √† la chaire depuis trente et un ans. Ceci est arriv√©, il y a environ vingt-huit ans. Je priais pour un petit gar√ßon pendant que cette musique √©tait en train de jouer. Le petit gar√ßon fut gu√©ri. Il sauta de mes bras, un paralytique, il courut, et se jeta dans les bras de sa m√®re. Et alors, une petite fille Dunkard jouait au piano. Et celle-ci se leva, les cheveux lui tombaient jusqu'aux genoux, comme cela, elle se mit √† chanter en Esprit, et le piano qu'elle jouait, les touches en ivoire continuaient √† jouer ¬ęLe grand M√©decin est proche maintenant, le compatissant J√©sus¬Ľ. Des centaines de personnes qui √©taient l√† observaient cela.
Pas plus loin que l'avant dernier dimanche dans mon Tabernacle, o√Ļ se tenaient trois √† quatre cents personnes, cette Colonne de Feu est apparue visiblement pour la deuxi√®me fois, √† Jeffersonville. (La premi√®re fois . puis on L'a photographi√©e √† la rivi√®re.) Et voil√† qu'Elle s'est tenue l√† pendant quinze minutes, permettant √† chaque personne de Le voir et de Le contempler. Fr√®re, nous sommes √† la fin de la route.

55 Notre P√®re c√©leste, nous venons maintenant √† Toi, √ī Seigneur, comme √† une Pierre vivante. Nous venons, √ī Seigneur, parce que nous croyons que Tu existes, et que Tu es le R√©mun√©rateur de ceux qui Te cherchent. Nous prions pour recevoir Tes b√©n√©dictions. Nous Te prions de venir en aide √† cet auditoire, ce soir. Et ceux qui ont lev√© la main, puissent-ils √™tre participants de ce Glorieux Saint-Esprit, le Messager du dernier jour.
¬ęJe r√©pandrai mon Esprit sur toute chair.¬Ľ Tu l'as promis. Tu as dit que dans les derniers jours, la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison seront l√† en m√™me temps, c'est-√†-dire, d'un c√īt√© de la terre et de l'autre c√īt√© de la terre ; de deux c√īt√©s, il viendrait une pluie. Dans les champs missionnaires √† l'√©tranger, et dans ces champs missionnaires, il viendrait une pluie. Ainsi, nous croyons que cette heure est arriv√©e. Nous voyons le Saint-Esprit rendre manifestes les m√™mes choses qu'Il a faites lorsqu'Il √©tait ici autrefois.
Père, bénis ces précieuses personnes, je T'en prie. Sois près d'elles. Accorde-leur la Vie éternelle. Accorde-le, Seigneur. Je les abandonne à Toi maintenant, au Nom du Seigneur Jésus. Avec nos têtes inclinées, prions un peu.

56 grand Médecin est poche maintenant,
Le compatissant Jésus.
Il parle pour réconforter les coeurs abattus.
Oh! souffle sur nous, Saint-Esprit. Viens dans Ton Eglise, Seigneur J√©sus, Toi la glorieuse Etoile du matin, la Colonne de Feu. Fraye-Toi une voie √† travers toute l'incr√©dulit√©, dans les coeurs des gens, ce soir. Puissent-ils √™tre comme Marie, afin qu'ils voient Ta Pr√©sence et qu'ils reconnaissent que c'est Toi, et qu'ensuite Tes promesses sont toujours bonnes, toutes les promesses. Tu as promis de le faire. Ta promesse √©tait que Tu les as d√©j√† gu√©ris, car Tu as √©t√© bless√© pour leurs transgressions, ¬ępar les meurtrissures, vous avez √©t√© gu√©ris.¬Ľ Accorde-le, P√®re, √† cet auditoire qui est dans l'attente. Nous nous attendons √† Toi maintenant. Agis, au Nom de Christ, je prie.
J'observe juste quelques instants pour voir ce qui va se passer. Oh! combien, c'est doux ! Levons la tête tout doucement maintenant. J'attendais que vous soyez calmes. Combien y en a-t-il ici qui sont malades et qui n'ont pas de carte de prière ? Levez la main pour que Dieu vous guérisse. Trois, c'est la confirmation, je crois. Est-ce juste, dans la Bible ? Si j'ai dit la vérité, si j'ai prêché la vérité, alors Dieu est obligé de soutenir cette vérité, si c'est Sa vérité.

57 Eh bien, nous avons un tas de cartes de prière ici. Nous n'allons pas les appeler. J'aimerais que vous sachiez qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une carte de prière. Demandez aux ministres si c'est nécessaire. Demandez aux frères qui m'accompagnent partout.
Nous pouvons √™tre en train de rouler sur la route, je peux dire : ¬ęAttendez. A un autre virage, il y aura une telle chose. Un homme se tiendra l√†. Il a telle chose, et il voudra que j'aille √† un certain endroit pour une certaine chose. Nous nous rendons l√†-bas, et telle chose arrivera.¬Ľ Certainement . Cela ne faillit jamais. Cela ne peut pas faillir ; C'est Dieu aujourd'hui, que fait-Il ? Il confirme qu'Il est le m√™me. Eh bien, ce n'est pas moi ; c'est Lui.

58 Je ne vois personne devant moi que je connaisse, except√© ces deux petites filles. Je pense que ce sont les deux filles de fr√®re Evans. N'est-ce pas vrai? Juste ici. Ce sont les seules que je connaisse. Je regardais juste pour voir si je pouvais voir quelqu'un que je connaissais vraiment. Mais les seules personnes que je vois et que je connais. J'ai vu fr√®re Evans quelque part, il y a quelques instants, mais je l'ai perdu de vue. Oh! oui, voici fr√®re Dauch, assis juste ici, il vient de l'Ohio, fr√®re Bill Dauch, un ami √† moi, il est assis juste ici, et soeur Dauch. Il y a la soeur Evans. Eh bien, je l'ai vue, juste l√† derri√®re. Bien. Juste par l√†, il y a fr√®re Evans ou plut√īt soeur Evans. O√Ļ est fr√®re Welch ? Il est assis l√† derri√®re. Bien.
Pour que les gens sachent qui vous √™tes tous... levez la main. S'il y a quelqu'un ici √† l'int√©rieur qui me conna√ģt, et qui sait que je le connais, qu'il l√®ve la main, quelqu'un qui sait que je . sait que je vous connais. Bien, vous voyez. Maintenant, vous qui savez que je ne vous connais pas, et qui √™tes malades, levez la main. Levez la main. Regardez simplement et voyez o√Ļ on en est. Voyez-vous ? Presque partout. Bien.

59 Si le . Si Jésus est le même hier, aujourd'hui et pour toujours, la Bible dit qu'au commencement était la Parole et la Parole était Dieu. Est-ce vrai ? Et la Parole a été faite chair. C'est lorsque la Parole de Dieu qu'Il avait prononcée a été faite chair.
Savez-vous que la terre m√™me sur laquelle vous √™tes assis, c'est la manifestation de la Parole de Dieu ? C'est la Parole de Dieu rendue manifeste. Si ce n'est pas le cas, d'o√Ļ est-elle venue ? Il a form√© le monde de ce qui est invisible. Il a rassembl√© la terre. Il a juste prononc√© la Parole. Il a dit : ¬ę Qu'il y ait , et il y eut.¬Ľ Il est le Cr√©ateur. Bien. Ainsi, la chaise sur laquelle vous √™tes assis, c'est la Parole de Dieu. Cette terre sur laquelle repose le pavement, c'est la Parole de Dieu. Toutes ces choses proviennent de la poussi√®re de la terre, la Parole de Dieu. Et vous-m√™me, vous √™tes la Parole de Dieu. C'est vrai. Alors, pourquoi ce petit cour l√†-dedans ne peut-il pas commencer √† √īter tout doute concernant cette chose-ci ? Qu'il en soit ainsi.

60 Eh bien, la Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'aux moelles des os et le .partager les moelles des os ; et la Parole de Dieu, Laquelle est Jésus, Elle juge les sentiments du coeur et de l'esprit. Est-ce juste ?
Eh bien, lorsque la Parole √©tait ici, et qu'Elle a √©t√© faite chair et qu'Elle a habit√© parmi nous dans la forme du Fils de Dieu, J√©sus-Christ, une petite dame toucha , un jour, par la foi Son v√™tement. Il ne sentit pas cela physiquement, mais Il se retourna et regarda, disant : ¬ęQui M'a touch√© ? Qui M'a touch√© ?¬Ľ
M√™me Pierre Le reprit, disant : ¬ęSeigneur, tout le monde Te touche.¬Ľ
Il dit : ¬ęOui, mais Moi, J'ai connu qu'une force √©tait sortie de Moi. Je me sens faible. La force M'a quitt√©.¬Ľ Et Il dit . chercha du regard dans l'auditoire et d√©couvrit la petite dame, et Il lui dit que la perte de sang qu'elle avait. sa foi l'avait sauv√©e( Est-ce vrai ?) Elle fut gu√©rie. Il n'a pas dit : ¬ęC'est Moi qui l'ai fait.¬Ľ C'est elle-m√™me qui l'a fait. Voyez-vous ? Il a dit : ¬ęTa foi. a sauv√©¬Ľ

61 Eh bien, la Bible dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Et le Livre des H√©breux dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir √† nos faiblesses. Et s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours, si vous touchez le m√™me Souverain Sacrificateur, ce m√™me Souverain Sacrificateur agira de la m√™me mani√®re. Tel qu'Il a agi la premi√®re fois, tel doit-Il agir la deuxi√®me fois. S'il ne l'a pas fait, c'est qu'Il avait fait une erreur en le faisant la premi√®re fois. S'Il s'est r√©v√©l√© Lui-m√™me aux Juifs et aux Samaritains en tant que Messie, discernant les pens√©es de leurs esprits et en leur disant qui ils √©taient, ou plut√īt ce qu'ils √©taient, et ainsi de suite comme cela, ou quelque chose qu'ils avaient fait.
Combien savent que c'est la vérité, que c'est - c'est la vérité de la Bible, que c'est ainsi qu'Il s'est révélé ? Eh bien, si c'est ainsi qu'Il a révélé cela aux Juifs et aux Samaritains, Il doit révéler cela aux Gentils, sinon Il leur a mal révélé cela. Comprenez-vous ce que je veux dire ?
Maintenant, tous ceux qui croient cela, levez la main et dites : ¬ęJe crois qu'Il me l'a promis.¬Ľ Merci. Il l'a fait. Vous voyez, rappelez-vous ce que l'Ange a dit : ¬ęSi tu peux amener les gens √† te croire.¬Ľ Voyez-vous ? Non pas me croire moi; c'est Lui, mais croire qu'Il m'a envoy√© vers vous. Maintenant, priez et touchez le Souverain Sacrificateur. Et s'Il veut m'√©carter de cette estrade pour vous parler, laissez . c'est √† vous de juger si c'est vrai ou non. C'est √† vous de juger si c'est vrai ou non.

62 Vous dites . Maintenant, d√©tournez vos regards de moi en tant qu'homme et dites : ¬ęSeigneur J√©sus, je suis dans le besoin.¬Ľ Et n'essayez pas de forcer la voie, vous n'arriverez nulle part √† ce moment-l√†. Soyez simplement d√©tendu et dites : ¬ęJe le crois, Seigneur, il n'y a pas de doute dans mon esprit. Cet homme ne me conna√ģt pas, et je suis tr√®s loin de lui. Je suis ici dans l'auditoire ( ici tr√®s loin au fond, ou je me tiens autour du ring ou quelque part comme cela.) Maintenant, je sais que je Te crois. Si Tu peux simplement me permettre de Te toucher, permets qu'il se retourne vers moi, je saurai que ce n'est pas fr√®re Branham, car il ne me conna√ģt pas. Il ne sait pas non plus qui je suis ni ce que j'ai fait ni ce que j'avais fait ni ce que je ferai. Mais Toi, Tu le sais. Ainsi, si Tu permets simplement qu'il se retourne, je saurai que c'est Toi. Je croirai alors son message, car il est sous Ton contr√īle. Vous voyez, c'est Toi qui parles √† travers lui, vous voyez ?
Croyez-vous cela ? Combien croiraient cela, s'ils voyaient de leurs yeux cela se faire. ?. Pas là dans une chambre noire ; juste ici devant le public comme, à la manière de notre Seigneur. Cela n'a pas . Cela n'a rien de secret ; c'est juste ici. Cela ne s'adresse qu'aux croyants. Maintenant, priez simplement.

63 Il se peut que je me sois tromp√©. Je pensais que c'√©tait juste ici quelque part, mais cela ne doit pas avoir √©t√© le cas. Je surveillerai cela. C'est une lumi√®re. Ceux de ce c√īt√©-ci ont-ils lev√© la main pour montrer qu'ils sont aussi malades, et qu'ils ne me connaissaient pas ? Eh bien, Il est ici m√™me. Vous qui voyez ces photos et tout, pensez simplement . cet oeil m√©canique de la photo a vu cela avant que beaucoup de gens n'aient vu cela . prendre la photo. Si je mourais ce soir, si aujourd'hui, c'est mon dernier jour sur la terre, mon t√©moignage demeure vrai. L'oeil m√©canique de l'appareil photo a prouv√© cela sept ou huit fois dans diff√©rentes nations. C'est vrai. L'Eglise, dans le monde entier le sait.
J'ai proclamé la vérité, car je parle de Lui. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas peur, mais Il confirmera que ce que j'ai dit, c'est la vérité, parce que je ne rends pas témoignage de moi-même ; je rends témoignage de Lui. Maintenant, soyez vraiment respectueux et croyez.
Vous dites : ¬ęSur quoi comptez-vous, Fr√®re Branham ?¬Ľ C'est sur Lui que je compte. S'Il ne me parle pas, je ne peux rien faire, c'est tout. Pour faire quelque chose il faut la foi. Ou bien, peut-√™tre qu'Il n'est pas content que nous le fassions. Combien ont donc eu des cartes de pri√®re ? Tout le monde a une carte de pri√®re ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, il reste environ huit cartes de pri√®re, 9. Nous appellerons alors s'Il ne le fait pas. J'aimerais voir cela √™tre fait sans carte de pri√®re, afin que vous voyiez que la carte de pri√®re n'a rien √† voir avec la chose.

64 O Dieu, aide-nous, ce soir. Maintenant, je Te prie de nous accorder cela. Je suis venu ici ayant une foi ferme ; je suis venu croyant, croyant que Tu le feras. Je Te prie de me venir en aide maintenant. Donne-moi de Ton Esprit, Père. Accorde-le, afin que cela soit pour Ta gloire. Je prie au Nom de Jésus. Amen.
Oui, √ßa y est. Merci, Seigneur. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir de cette hernie, madame ? Qu'Il vous gu√©rira ? Bien. Acceptez cela. Levez la main. Bien. Avez-vous une carte de pri√®re ? Non. Vous n'en avez pas besoin. Je n'ai jamais vu cette dame de ma vie. Sommes-nous √©trangers l'un √† l'autre, soeur bien-aim√©e ? Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, levez la main afin que l'auditoire voie. Etait-ce l√† votre mal ? Vous √©tiez l√† en train de prier, n'est-ce pas ? Maintenant, je suis entr√© en contact avec vous. Vous offriez des pri√®res √† J√©sus, disant : ¬ęQue ce soit moi.¬Ľ Est-ce vrai ? Agitez votre main comme cela. Levez la main, agitez la main, afin que les gens voient. Maintenant, comment ai-je su l'objet de sa pri√®re et les paroles que vous prononciez ? Ne comprenez-vous pas ? C'est Christ.
Voici une petite dame qui vient de se d√©placer, elle est assise l√† maintenant. Vous voulez gu√©rir de ces troubles cardiaques, soeur ? Vous n'√™tes pas oblig√©e de venir jusqu'ici. Regardez juste de ce c√īt√©. Vous voulez gu√©rir de vos troubles cardiaques ? Bien. Levez la main et dites : ¬ę J'accepte cela.¬Ľ Bien, rentrez chez vous, vos troubles cardiaques sont finis. J√©sus-Christ vous gu√©rit.

65 La petite dame qui est assise juste derrière elle, vous souffrez des troubles féminins. Levez-vous, si c'est vrai. Bien. Avez-vous une carte de prière ? Vous en avez une. Je ne voulais pas vous appeler. Bien. Rentrez chez vous. Vous êtes . Vous aviez . des ennuis avec vos yeux ; ils vont mal aussi. Est-ce vrai ? Agitez la main. Ce n'est pas parce que vous portez des lunettes, mais vos yeux vont de plus en plus mal. Bien. Vous n'en souffrirez plus. Rentrez chez vous, Jésus-Christ vous guérit.
Dites, faites-moi une faveur, je vous prie. Pour que les gens le sachent, √©tant donn√© que vous avez une carte. Cette dame assise l√† √† c√īt√© de vous, elle . ici, de ce c√īt√©-ci, elle souffre de goitre, croyez-vous que J√©sus-Christ vous gu√©rira ? C'est Lui . ?. Mais, c'est juste. Croyez et cela vous quittera . Bien.

66 Maintenant, si vous croyez que je suis un proph√®te de Dieu, imposez les mains √† cette dame qui est √† c√īt√© de vous et qui pleure l√†. L'Ange du Seigneur se tient au-dessus d'elle. Elle a mal √† la t√™te. Si c'est vrai, tenez-vous debout, madame, celle qui vient donc d'√™tre appel√©e. Bien. Levez-vous, si c'est la v√©rit√©, celle qui tient le mouchoir dans sa main. Bien. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Rentrez chez vous et soyez gu√©rie.
Croyez-vous en Lui ? Eh bien, cet Ange est-Il scripturaire ? Ici, ici derrière. Le voilà ici derrière, là derrière. Il y a là un homme avec sa femme. La femme souffre du diabète, l'homme a l'arthrite. Oh ! Si seulement je pouvais le leur faire comprendre. O Dieu, aide-moi. Monsieur et Madame Wilkerson, levez-vous. Jésus-Christ vous guérit. Rentrez chez vous et soyez guéris. Christ vous guérit.
Avez-vous une carte de prière ? Non ? Vous n'en avez pas. Vous n'en avez pas besoin. Pendant que vous êtes debout, écoutez ceci, mes amis. Je ne vous connais pas du tout, n'est-ce pas ? Si je ne vous connais pas, agitez votre main dans tous les sens. Vous voyez, je ne vous connais pas. Vous étiez assis là en train de prier. Est-ce vrai ? Il vous est arrivé quelque chose. Est-ce vrai ? Bien. Etait-ce là votre ennui ? Etait-ce là votre nom ? Tout ce qu'Il a dit, est-ce la vérité ? Agitez votre main comme ceci si c'est vrai. Agitez votre main. Bien. Vous y êtes. Rentrez chez vous, Jésus-Christ vous guérit.
Qu'ont-ils touch√© ? Croyez-vous que l'Ange qui se tient devant nous, c'est l'Ange de Dieu ? Ce n'est pas moi. Je ne connais pas ces gens. Je l'atteste ; ils attestent que nous ne nous connaissons pas l'un l'autre ; ainsi, √ßa doit √™tre l'Ange du Seigneur. Et II fait les choses qui sont r√©ellement scripturaires, que J√©sus a dit qu'Il ferait avant que √ßa ne br√Ľle comme Sodome. Amen.

67 Voyons. Si vous croyez. Le voici, Le voici de nouveau, juste ici au coin. Attendez, c'est la dame . Non. Un instant. Non, ce n'est pas la dame qui se tient l√†. C'est la dame qui est assise ici. C'est vrai, une petite dame assise ici. J'ai vu un enfant, mais il s'agit d'une dame qui est assise, elle souffre des h√©morro√Įdes. Et elle . C'est sa fillette qui est assise l√†. Elle souffre de l'asthme. C'est AINSI DIT LE SEIGENUR. Levez-vous et acceptez votre gu√©rison. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Levez-vous, toutes deux. Si nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, levez les mains et agitez-les. Bien. Rentrez chez vous, ch√©rie. Tout est fini, ma petite, tu seras gu√©rie.
Croyez-vous ? Regardez ici, regardez ici, regardez ici, regardez ici. Ne voyez-vous pas cela, Fr√®re Jack ? Regardez ici, juste ici, Cela se tient juste au-dessus de cet homme-ci. L'homme souffre de l'hernie. C'est vrai. Il n'est pas de cette ville . vient d'une ville appel√©e Orange. Bien. Il s'appelle monsieur Sack. Est-ce vrai, Monsieur ? Si je vous suis √©tranger, agitez la main de tout c√īt√© comme ceci. Vous √©tiez assis, l√†, disant : ¬ęQue ce soit moi, Seigneur.¬Ľ Est-ce vrai ? Agitez la main.
O Dieu, comment peuvent-ils manquer de voir cela ? J'ordonne à chaque malade qui est ici de se lever et de recevoir sa guérison au Nom de Jésus-Christ. Amen. Levez-vous, ne craignez pas. Croyez en Lui de tout votre cour.

EN HAUT