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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0209 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1 Seigneur
 C’est vraiment un privilĂšge pour nous ce soir d’entrer dans Ta PrĂ©sence en ce Nom tout-suffisant du Seigneur JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et maintenant, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące en son Nom, sachant que Tu as promis que si nous demandions quelque chose en Son Nom, nous le recevrions. Nous Te demandons d’avoir le contrĂŽle sur nous ce soir, PĂšre, sur nos paroles, sur notre Ă©coute et sur notre comprĂ©hension. Nous Te prions d’accorder des bĂ©nĂ©dictions Ă  tout celui qui a franchi ces portes ce soir. Enferme-nous avec Toi, PĂšre.

2 Et nous prions non seulement pour nous-mĂȘmes qui sommes ici, mais nous implorons Ta misĂ©ricorde pour ceux qui sont dans le besoin partout dans le monde, dans le champ missionnaire. Nous considĂ©rons ce soir le fait que nous sommes dans un beau et grand bĂątiment comme celui-ci, pour lequel nous sommes reconnaissants, avec des gens bien habillĂ©s, chaleureux et bien nourris; et de penser que dans le champ missionnaire des hommes de Dieu marchent pieds nus, prennent un seul plat de riz par semaine et prĂȘchent l’Evangile. Ô Dieu, je prie pour ces hommes. Viens-leur en aide, ĂŽ Dieu, je Te prie de les aider, ces vaillants hommes. Que ferons-nous? En lisant la Bible, nous voyons qu’il y a eu des gens qui erraient çà et lĂ  dans les dĂ©serts, vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, dĂ©nuĂ©s de tout, tous ces gens dont le monde n’était mĂȘme pas digne; que reprĂ©sentera notre tĂ©moignage Ă  cĂŽtĂ© du leur en ce jour-lĂ ?

3 Dieu notre PĂšre, nous Te prions de nous secouer par Ta Parole ce soir et de nous amener Ă  rentrer en nous-mĂȘmes, afin que nous soyons des pierres vivantes ajustĂ©es dans le tabernacle de Dieu. BĂ©nis le pasteur ici prĂ©sent, les diacres, les administrateurs, tous les membres de cette Ă©glise, les membres des autres Ă©glises, qui se sont rĂ©unis ce soir ainsi que les pasteurs. PĂšre, je prie qu’en rentrant, nous chantions tous dans nos coeurs des mĂ©lodies Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, notre Sauveur. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

4 Je m’excuse pour vous avoir retenus jusqu’un peu tard hier soir, mais Ă©tant donnĂ© que c’était un service de guĂ©rison, des fois cela dure un peu plus longtemps. Et le Saint-Esprit s’est mis Ă  oeuvrer parmi les gens, et j’ai dĂ» alors arrĂȘter juste
 On dirait que lorsque vous tenez un service et que vous ne continuez pas avec cela
 Ça, c’est plutĂŽt une routine un peu diffĂ©rente de celle dans laquelle j’ai Ă©tĂ©, et j’ai donc prĂȘchĂ© un peu trop longtemps pour essayer d’apporter le sujet aux gens, de façon qu’ils puissent comprendre pour leur guĂ©rison. Avez-vous apprĂ©ciĂ© la PrĂ©sence du Seigneur hier soir? Il est – Il est merveilleux. Certainement.
Maintenant, ce soir
 Hier soir, je rĂ©flĂ©chissais sur Sa PrĂ©sence, Sa PrĂ©sence pour guĂ©rir. Et – et naturellement, nous – vous pourriez
 Lorsque l’onction vous frappe, vous pouvez percevoir des critiques venant de partout, vous savez, mais c’est une chose Ă  laquelle nous nous attendons. Vous voyez? Il doit y en avoir. Partout oĂč les enfants de Dieu sont rassemblĂ©s, Satan est assis quelque part. Vous voyez? Souvenez-vous-en simplement. Je le sais sur base d’une longue expĂ©rience.
Et parfois, lorsque vous arrivez au point oĂč vous luttez – vous pouvez franchir ce mur du son comme un
 On m’a appris que lorsqu’un avion essaie de franchir le mur du son, cela fait pratiquement branler les boulons; mais aprĂšs avoir franchi ce mur du son, tout redevient normal. Alors l’avion peut voler sans Ă -coups. Si nous pouvons simplement franchir cette [zone] de turbulence de – de la superstition et autres, alors le Saint-Esprit commencera simplement Ă  descendre parmi nous comme une onction et bĂ©nira simplement les gens. Mais tant de gens aujourd’hui sont si dorlotĂ©s, ils sont tout simplement choyĂ©s et deviennent un peu mesquins.

5 Une fois j’ai vu une vision Ă  Tulsa, dans l’Oklahoma, oĂč je tenais des rĂ©unions dans un grand auditorium. Et – et un homme, qui Ă©tait ministre quelque part, avait Ă©tĂ© appelĂ© dans la rĂ©union (je pense que c’était un prĂ©dicateur baptiste), et j’ai commencĂ© Ă  lui dire des choses concernant sa vie. Un des pasteurs locaux qui parrainent les rĂ©unions a appelĂ© cet homme et lui a demandĂ©: «Etait-ce vrai? Connaissez-vous frĂšre Branham?», ne sachant pas que je saurais tout cela dans ma chambre d’hĂŽtel. Voyez-vous? Mais le
 Et aprĂšs que le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’Il avait fait, eh bien, et alors j’ai regardĂ©, et
 lorsque l’un de ces hommes Ă©taient descendu lĂ  et a dit: «Eh bien, lorsque frĂšre Branham est sous l’onction, c’est un serviteur du Seigneur; mais sa thĂ©ologie ne vaut rien.» Il a dit: «C’est un prophĂšte lorsque l’onction est sur lui», il a ajoutĂ©: «Mais lorsque l’onction le quitte, a-t-il dit, oh! sa thĂ©ologie ne vaut rien.»
Un homme qui ferait une telle dĂ©claration ne sait mĂȘme pas ce que signifie le mot prophĂšte. Un «prophĂšte», cela signifie «un rĂ©vĂ©lateur divin de la Parole». Vous voyez? Et ces signes sont une confirmation que c’est cela la vĂ©ritĂ©. Vous voyez? Mais, voilĂ  exactement oĂč on en arrive. Ces dĂ©nominations lient les gens Ă  ce point; c’est – c’est vraiment dommage. Et puis, un homme lĂ -bas parlait comme cela, et l’autre est venu droit jusqu’à ma chambre d’hĂŽtel et je lui ai dit ce que l’autre avait dit. Eh bien, comprenez simplement cela de cette façon.

6 Bien sĂ»r, vous pouvez voir; beaucoup de gens ne sauront donc jamais rien de cette bataille jusqu’à ce que nous serons arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Alors, la chose sera rĂ©vĂ©lĂ©e
 Il y a un prix Ă  payer. Lorsqu’on est Ă  table avec les gens, ou en public avec les gens, on voit ces choses; et quelqu’un vous tapotera dans le dos, disant: «FrĂšre Branham, nous vous soutenons certainement», sans savoir qu’à l’instant mĂȘme moi, je sais que c’est un mensonge (vous voyez?); en effet, je le regarde droit en face, et je sais trĂšs exactement ce qu’il en est. Vous voyez? Et cela rend certainement la chose difficile. Vous pensez que ces choses sont trĂšs faciles et que c’est un lit fleuri d’aisance; mais ce n’est pas le cas, mes amis. C’est une bataille. Oh! la la! je prĂ©fĂ©rerais ne pas le savoir. Je – je prĂ©fĂ©rerais ne pas le savoir du tout. J’aimerais simplement en arriver au point oĂč je ne vois mĂȘme pas cela, ni rien, afin que je puisse tout simplement continuer mon chemin, vous savez. Et quand vous savez que la personne vous dit quelque chose de faux, alors, vous savez, pendant que cet homme se tient lĂ , ou cette femme, ou peu importe qui c’est, essayant de faire paraĂźtre cela trĂšs rĂ©el, et pourtant lĂ  sur-le-champ, vous voyez une vision montrant que ce que dit la personne est tout Ă  fait faux. Alors vous connaissez la chose, et cela – c’est vraiment pĂ©nible.
Mais chacun de nous a une tñche à accomplir. Chacun de nous a un ministùre, et ce qu’il y a de particulier à ce sujet, et que sais-je encore, c’est que tout cela, c’est pour la gloire de Dieu, tout concourt au bien. Que le Seigneur soit donc avec nous, et qu’Il nous vienne en aide.

7 Je rĂ©flĂ©chissais
 je me disais, il y a quelques jours, que je comptais aborder ces quatre cavaliers de l’Apocalypse, parce que, il y a quelques semaines, le Saint-Esprit a tellement bĂ©ni ces rĂ©unions chez moi, sur les quatre, ou plutĂŽt les sept derniers Ăąges de l’Eglise, les prĂ©dicateurs ou plutĂŽt les anges de ces Ăąges de l’Eglise, et Il a vraiment bĂ©ni cela. Mais aprĂšs, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir, je ferais peut-ĂȘtre mieux de revenir un petit peu pour – pour positionner en quelque sorte l’église, Ă  cause de certaines choses que le Saint-Esprit
 Je ne peux parler que par inspiration. C’est tout ce que je sais. Je m’attends Ă  Lui pour qu’Il dise la chose, ou plutĂŽt pour qu’Il me l’accorde, et alors je dĂ©clare cela. C’est tout ce que je sais Ă  ce sujet.
Et ce matin je disais Ă  votre pasteur au bureau que bien des fois je dis des choses qui me tuent presque en les dĂ©clarant. Mais quelqu’un a dit: «Vous allez ruiner votre ministĂšre en le faisant.» Comment puis-je dire autre chose que ce qu’Il me dit de dire? Si personne ne dit ces choses, que va-t-il arriver? Quelle sorte de
? Vous voyez ce que
 Il y a donc eu trop de nĂ©gligence Ă  ce sujet. Vous voyez? C’est dans cette condition que l’église se trouve maintenant. Il y a trop de nĂ©gligence Ă  ce sujet. Il faut que quelqu’un crie contre le mal. Ce n’est pas qu’on soit lĂ  Ă  crier contre les gens; c’est contre le mal qui Ă©touffe les gens, en essayant de prendre quelqu’un d’autre comme modĂšle, ou de faire ceci, ou quelque chose du genre, sans regarder Ă  Dieu. Vous voyez?

8 Peu importe combien
 Si une personne me prenait comme exemple, ne le faites jamais. J’ai trop de mauvaises choses dans ma vie. Regardez au vĂ©ritable exemple, JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait l’exemple. Ne regardez pas les uns aux autres; regardez Ă  Lui. Vous voyez? C’est Ă  Lui qu’il faut regarder.
Maintenant, et alors, je me suis dit que ce soir je vais faire un recul pour placer, cĂŽtĂ© position pour ainsi dire, l’Eglise dans les Ecritures avant que nous n’abordions cette doctrine trĂšs solide et trĂšs dure sur le Livre de la RĂ©vĂ©lation. En fait, le Livre de la RĂ©vĂ©lation, le mot grec «Apocalypse» signifie «le dĂ©voilement». Ôter un voile d’une statue, c’est rĂ©ellement ce que le grec veut dire par cela, ĂŽter le voile d’une statue afin de permettre aux gens de voir ce qui a Ă©tĂ© fait. Et c’est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ dans Son Eglise. C’est glorieux, parce que ça exprime ce qu’Il est dans chaque Ăąge. Et vous pouvez voir cela dans les Ăąges prĂ©cĂ©dents, que c’était vraiment parfait et exact. Et il en est de mĂȘme dans cet Ăąge (vous voyez?), c’est exactement ce qu’Il est.
Maintenant, croyons en Lui. Croyons en Lui de tout notre coeur. Et vous voyez, en fait, ça nous passe par-dessus la tĂȘte et nous
 Et puis, quand la chose est terminĂ©e, nous nous demandons oĂč cela est parti. Vous voyez, et ensuite, nous regardons en arriĂšre, Ă  l’heure de notre mort, nous regardons en arriĂšre et nous nous disons: «Eh bien, si j’avais – j’avais » Vous voyez, c’est trop tard Ă  ce moment-lĂ . C’est exactement ce qu’il en a Ă©tĂ© dans chaque Ăąge, et la Bible dit qu’il en sera ainsi dans cet Ăąge-ci.

9 L’une des choses les plus pathĂ©tiques que j’aie jamais vues dans la Bible, c’était – c’est ce que la Bible a prĂ©dit concernant cet Ăąge de l’Eglise. C’est l’ñge le plus terrible de tous les Ăąges de l’Eglise. Chaque Ăąge de l’Eglise... Observez dans Apocalypse, dans l’ñge de LaodicĂ©e, l’ñge de l’Eglise pentecĂŽtiste, Christ a Ă©tĂ© chassĂ© de Sa propre Ă©glise; Il se tient Ă  l’extĂ©rieur, en train de frapper Ă  la porte, essayant de retourner dans Sa propre Ă©glise. Eh bien, apparemment c’est un appel adressĂ© aux pĂ©cheurs, mais il s’agit d’un Ăąge de l’Eglise, l’ñge de LaodicĂ©e. Christ a Ă©tĂ© chassĂ© par les organisations et autres. Ils L’ont mis Ă  la porte, et ils ont embrassĂ© les choses du monde. Et Il a dit: «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe.» Il a Ă©tĂ© chassĂ© par Sa propre Ă©glise, et aucun autre Ăąge n’a fait cela, en dehors de cet Ăąge-ci. Ainsi vous voyez oĂč nous nous tenons. Tout esprit sincĂšre, bon et spirituel peut comprendre cela, et prendre cela, et marcher avec (vous voyez?), parce que vous voyez oĂč la chose en est.
TrĂšs trĂšs peu de gens seront pris dans cet Ăąge, comme nous le savons. Bien des gens sont dans l’attente d’une grande croissance, d’une grande effusion et que sais-je encore. Souvenez-vous tout simplement, et notez-le dans vos Bibles: vous ne verrez pas cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous voyez? Vous ne verrez pas cela. Et c’est
 L’ñge de l’Eglise se termine en ce moment. C’est maintenant l’heure. Il est presque terminĂ©, et Dieu est en train de tirer Son Eglise. Et Il a prĂ©dit que cet Ăąge de LaodicĂ©e serait assez tiĂšde pour ĂȘtre vomi de Sa bouche. Et c’est trĂšs exactement l’ñge dans lequel nous vivons, et tout est bien en place pour le temps de la fin et tout.
Nous voyons l’église dans cette condition: dĂ©cadente, tiĂšde, au point qu’elle dit: «Eh bien, ça paraĂźt trĂšs bien, trĂšs bon. Peut-ĂȘtre que je reviendrai encore Ă  la fin de la semaine.» Vous voyez, voilĂ . C’est ça l’attitude de l’église. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu prend un ici et lĂ , et un dans le champ et un
 et ainsi de suite, pour l’EnlĂšvement. Ainsi, comme nous voyons que nous nous approchons de cet Ăąge, conformons-nous Ă  la Parole de Dieu. RevĂȘtons-nous de la Parole de Dieu, de l’Esprit de Dieu qui est dans la Parole et devenons des pierres vivantes, qui constituent la maison du Dieu vivant.

10 Eh bien, ce soir j’aimerais lire une portion des Ecritures dans GenĂšse, chapitre 22, verset 14: Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit
 A la montagne de l’Eternel il sera
 aujourd’hui. Eh bien, JĂ©hovah-JirĂ© signifie «l’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice». Maintenant, remarquez, nous retournons dans GenĂšse pour une petite Ă©tude pendant environ trente ou quarante minutes; ensuite demain soir, nous reprendrons cela; et puis samedi soir, nous bĂątirons lĂ -dessus. Et j’aimerais que vous notiez les Ecritures, si vous le dĂ©sirez. Et j’en ai quelques-unes que j’ai notĂ©es ici sur une petite page, sur mon bout de papier, et
 Si j’arrive Ă  m’en servir, lĂ  oĂč elles en sont
 Et nous aimerions Ă©tudier et faire en quelque sorte juste une Ă©tude biblique dans la Parole.

11 Eh bien, naturellement, c’est Ă  partir d’ici que nous disons que ce Dieu a sept Noms rĂ©dempteurs composĂ©s: JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoira Ă  un sacrifice; JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui guĂ©rit; l’Eternel notre banniĂšre; l’Eternel notre bouclier et ainsi de suite. Il apparaĂźt dans Ses Noms rĂ©dempteurs composĂ©s.
Et c’est
 Lorsque l’Ange du Seigneur est apparu lĂ  Ă  Houston cette fois-lĂ , lorsque ce prĂ©dicateur baptiste tenait un dĂ©bat avec frĂšre Bosworth, ce dernier lui a simplement posĂ© cette seule question. Il a dit: «Docteur Best, je vais vous poser une question. Les Noms composĂ©s de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non? RĂ©pondez-moi tout simplement par oui ou non.» Et l’homme n’a pas voulu rĂ©pondre. En effet, vous voyez, s’il disait: «Oui,» alors
 Vous ne pouvez pas dissocier Ses Noms composĂ©s. Ainsi, s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel a pourvu Ă  un sacrifice, c’est qu’Il est aussi JĂ©hovah-Rapha qui guĂ©rit toutes nos maladies. Ainsi
 Et s’Il n’est pas JĂ©hovah-Rapha, Il n’est pas non plus JĂ©hovah-JirĂ©, notre Sauveur. Si donc, Il n’est pas le Sacrifice auquel Dieu a pourvu
 Vous ne pouvez donc pas les dissocier. Cela a rĂ©glĂ© la question. Il n’avait fallu que – qu’une seule Ecriture pour rĂ©gler la question.

12 Maintenant, la raison pour laquelle j’ai choisi de retourner dans GenĂšse, c’est parce que le mot «GenĂšse» signifie «le commencement». Et il n’y a aucune religion sur terre aujourd’hui, il n’y a aucun culte aujourd’hui sur terre, il n’y a rien sur terre aujourd’hui qui ne puisse ĂȘtre trouvĂ© dans le Livre de la GenĂšse. C’est le chapitre semence, il ramĂšne Ă  la semence.
Eh bien, si vous voulez comprendre n’importe quelle chose, regardez lĂ  d’oĂč elle vient. Remontez jusqu’à la semence. Maintenant, je vais remonter en arriĂšre pour retracer les origines de l’Eglise, la vraie Eglise, avant que nous entrions dans Apocalypse, si le Seigneur le permet, pour vous faire voir ce qu’est la vraie Eglise, lĂ  oĂč elle a commencĂ©.

13 Maintenant, nous pourrions remonter tout le long jusqu’à CaĂŻn et Abel. C’était prĂ©cisĂ©ment lĂ  le commencement. Il y avait CaĂŻn, un religieux. Il y avait aussi Abel, un religieux. Et Abel et CaĂŻn Ă©taient tous deux des frĂšres, et chacun d’eux est allĂ© construire un autel Ă  l’est de la porte de l’Eden. LĂ , ils ont tous deux adorĂ© Dieu; ils ont tous deux offert des sacrifices; ils ont tous deux bĂąti des Ă©glises, ou plutĂŽt, des autels et tous deux ont adorĂ©.
Le fait de construire une Ă©glise, d’offrir un sacrifice, de payer vos dĂźmes, et tout le reste, et mĂȘme le fait d’adorer Dieu, cela ne vous est pas imputĂ© Ă  justice si vous ne venez pas par la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour cela. Car si cela ne dĂ©pendait que du simple fait de frĂ©quenter l’église, d’en ĂȘtre membre, d’avoir payĂ© vos dĂźmes et vos offrandes, et d’avoir fait des sacrifices pour construire votre Ă©glise
 C’est loyal. C’est tout Ă  fait en ordre. Tout cela, c’est de la religion. Mais nĂ©anmoins, Dieu n’a pas agrĂ©Ă© CaĂŻn et tout ce qu’il a offert; or, CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel.

14 Si donc le fait d’ĂȘtre religieux, et – et d’aller Ă  l’église, de payer de l’argent pour l’église, d’offrir un sacrifice, et – et d’y apporter vos dĂźmes et d’adorer Dieu, si c’est lĂ  tout ce que Dieu exige, c’est qu’Il Ă©tait – Il Ă©tait – qu’Il a fait une chose cruelle en condamnant un homme qui avait rempli Ses exigences. C’est vrai. Mais vous voyez, «telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort». Vous voyez? Eh bien, il y a une Voie que Dieu suit. Et c’est uniquement par cette voie que vous allez entrer lĂ , en suivant la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour vous. C’est vrai.
Et toute la Bible est entiĂšrement bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation. L’Eglise est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation, la rĂ©vĂ©lation de la Parole. Maintenant, souvenez-vous, comment Abel a-t-il offert Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn? Cela lui Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ©. Pour prouver cela, dans Saint Matthieu, je crois au chapitre 12 – 16, JĂ©sus a demandĂ©: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»
« Les uns disent que Tu es MoĂŻse; les autres, Elie; les autres, l’un des prophĂštes», et ainsi de suite.
Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»
Et promptement, Pierre a pris la parole et a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© ceci, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Tu es Pierre, et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne pourront pas prĂ©valoir contre Elle.»

15 Eh bien, eh bien, les catholiques disent qu’Il l’a bĂątie sur Pierre, parce qu’Il Ă©tait une petite pierre. Si c’était le cas, Pierre a pourtant rĂ©trogradĂ© quelques jours plus tard. Vous voyez?
Vous direz: «Il a bĂąti » Les protestants disent qu’Il l’a bĂątie sur Lui-mĂȘme, Il est le Roc. Cela est encore faux.
Il l’a bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle, ce qui est rĂ©vĂ©lĂ©. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui te l’ont rĂ©vĂ©lĂ©, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©.» VoilĂ  pourquoi Il a donnĂ© Ă  Pierre les clefs du Royaume. Ce dernier avait la rĂ©vĂ©lation de qui JĂ©sus Ă©tait. «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne pourront pas prĂ©valoir contre Elle (C’est vrai.)», la rĂ©vĂ©lation spirituelle du Seigneur JĂ©sus-Christ. Lorsque Dieu vous L’a fait connaĂźtre en tant qu’une Personne, comme votre Sauveur, comme votre Dieu, comme votre RĂ©dempteur, comme votre GuĂ©risseur, comme votre Roi, c’est Lui que le – c’est ainsi que vient la rĂ©vĂ©lation spirituelle.

16 Eh bien, ce soir nous allons faire marche arriĂšre pour parler Abraham, parce que c’est Ă  lui que la promesse a Ă©tĂ© faite. Maintenant, j’ai lu dans GenĂšse, chapitre 22, verset 14; mais en fait, nous allons retourner dans GenĂšse 12 pour commencer, parce qu’Abraham

Pour ce qui est des origines d’Abraham, il est venu de Babylone, de SchinĂ©ar, et il habitait dans les vallĂ©es. Nous connaissons tous l’histoire de Babylone, comment Nimrod Ă©tait le premier Ă  essayer de former une organisation. Il a organisĂ© le plus grand mouvement religieux et a amenĂ© toutes les petites Ă©glises Ă  lui payer un tribut, Ă  payer un tribut Ă  cette grande ville de Babylone. Et il a bĂąti une tour qui s’élevait jusqu’aux cieux, et ainsi de suite. Il pensait
 Selon ses propres pensĂ©es, il s’est dit qu’il pouvait faire quelque chose qui sauverait les gens.
Mais, voyez-vous, il n’y a rien que vous puissiez faire pour vous sauver vous-mĂȘme. Il n’y a rien du tout. Vous devez solennellement compter sur la grĂące de Dieu pour que cela se fasse. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-mĂȘme. Peu m’importe combien vous ĂȘtes religieux, combien vous essayez d’ĂȘtre bon, et combien vous observez tous les commandements, et tout; cela ne fera rien. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour mĂ©riter quoi que ce soit. Vous ĂȘtes simplement perdu, et c’est tout. Vous n’avez aucune chance. Vous devez accepter la mĂ©thode Ă  laquelle Il a pourvu: c’est JĂ©sus-Christ. Et c’est gratuitement
 Vous n’avez pas Ă  faire quoi que ce soit sinon accepter tout simplement ce qui vous a Ă©tĂ© offert. Il n’y a rien que vous puissiez faire.

17 Si je
 ma cravate Ă©tait de travers et que je disais Ă  frĂšre Buntain: «FrĂšre Buntain, je vais vous donner un million de dollars.», et qu’il disait: «Merci, FrĂšre Branham. Je vais redresser votre cravate Ă  ce prix-lĂ .» Je ne les lui ai pas donnĂ©s; il aura fait quelque chose. Vous voyez? Il a redressĂ© ma cravate pour un million de dollars. Vous voyez, il n’y a rien que vous puissiez faire. Il n’y a pas

Les gens disent: «J’ai vraiment cherchĂ© et cherchĂ© Dieu.» Non, vous vous trompez, mon frĂšre, personne ne le fait. Ce n’est pas – ce n’est pas vous qui cherchez Dieu; c’est Dieu qui vous cherche. Vous direz: «J’ai priĂ©, j’ai jeĂ»nĂ©, j’ai cherchĂ© Dieu.»
Non, c’est Dieu qui vous cherchait, car JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

18 Comment pourriez-vous dire Ă  un cochon qu’il agit mal en mangeant de la soupe Ă  cochon? Voyez-vous, il est un cochon pour commencer. C’est cela sa nature. C’est ce que vous Ă©tiez, un pĂ©cheur. Ainsi vous – vous ĂȘtes Ă©tranger, n’ayant pas de part avec Dieu. Vous
 Comment pourriez-vous dire Ă  un lĂ©opard que ses taches ne sont pas bonnes? Vous voyez? Comment peut-il essayer de les ĂŽter en lĂ©chant? Il les rendra tout simplement plus claires. C’est ce que vous essayez de faire, en adoptant une religion pour vous raffiner, afin de devenir une meilleure crĂ©ature. Vous devez vous rendre compte que vous ĂȘtes mort; vous n’ĂȘtes bon Ă  rien du tout. Vous ĂȘtes souillĂ©, et Dieu est le seul qui peut vous aider. C’est vrai. Lorsque vous faites cela, alors vous vous rapprochez du Royaume de Dieu: lorsque vous vous considĂ©rez comme ne valant rien, et que vous comptez solennellement sur Lui et laissez le Saint-Esprit vous conduire. C’est

Je pense que l’église a Ă©tĂ© enseignĂ©e Ă  maintes et maintes reprises. La chose dont elle a besoin maintenant, c’est de retourner Ă  l’enseignement, de revenir au fondement, afin que vous sachiez comment vous Ă©difier vous-mĂȘme en – en Christ. Et nous avons bĂąti nos Ă©glises sur les sensations et sur diffĂ©rentes choses, or on ne peut bĂątir sur rien d’autre que Christ, la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. C’est l’unique chose que nous devrions faire. En Lui, vous ĂȘtes parfait; sans Lui, vous ĂȘtes perdu. Il n’y a aucun moyen au monde pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©.

19 Eh bien, lorsque Dieu appela Abraham, celui-ci n’était qu’un homme ordinaire. Je veux que vous sachiez que vous n’avez pas Ă  ĂȘtre une personne spĂ©ciale pour que Dieu vous appelle. Dieu vous appelle par Ă©lection, et Abraham a Ă©tĂ© Ă©lu. Il Ă©tait ĂągĂ© de soixante-quinze ans quand Dieu l’appela. Et il Ă©tait mariĂ© Ă  sa demi-soeur, Sara; et ils avaient vĂ©cu ensemble depuis des annĂ©es, et elle Ă©tait stĂ©rile.
Eh bien, il Ă©tait allĂ© avec son pĂšre, dans le groupe qui avait quittĂ© Babylone et qui Ă©tait descendu lĂ  chez les ChaldĂ©ens, dans la ville d’Ur. Peut-ĂȘtre qu’il vivait dans une tente, comme c’était le cas Ă  l’époque, pour la plupart des gens, les pauvres. Et il
 son rĂ©gime alimentaire Ă©tait constituĂ© probablement de baies et autres, et il allait en brousse attraper du gibier, et – et il menait une vie assez paisible.
Mais, un jour, Dieu lui parla. Maintenant, voilĂ  la diffĂ©rence, lorsque Dieu parle Ă  un homme. Il Ă©tait peut-ĂȘtre religieux; il Ă©tait peut-ĂȘtre
 Si jamais quelqu’un a dĂ©jĂ  lu Les deux Babylones d’Hislop et d’autres livres et qu’il y ait lu l’histoire ancienne, comment
 Ils avaient lĂ -bas une femme qui Ă©tait prĂȘtresse ou je ne sais quoi, et ils avaient des racines des arbres, des dieux et toutes les autres choses que le
 comme il y en avait chez Jacob, dans cette tribu, lorsqu’il a quittĂ© son beau-pĂšre. Ils avaient donc toutes sortes de conceptions curieuses. Mais Dieu appela Abraham en tant qu’individu, lorsqu’il Ă©tait ĂągĂ© de soixante-quinze ans, et fit une alliance avec lui.

20 Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez quelque chose: lorsque Dieu a fait sa premiĂšre alliance, l’alliance avec Adam, l’alliance adamique, c’était
 Il l’a faite entre Lui et Adam. Et l’homme s’est carrĂ©ment retournĂ© et a brisĂ© Son alliance. Et chaque fois qu’un homme fait une alliance avec Dieu, l’homme brise celle-ci.
Mais cette alliance n’a pas Ă©tĂ© faite entre Dieu et l’homme. C’est Dieu qui a fait cette alliance avec Lui-mĂȘme. C’est entiĂšrement la grĂące. La loi n’y est pas – pas du tout associĂ©e. Il n’a pas dit: «Si tu fais une certaine chose » Il a dit: «Je l’ai fait. Je t’ai bĂ©ni. J’ai fait de toi un pĂšre des nations. Je l’ai fait.» L’alliance est complĂštement la grĂące, la loi n’y est pas associĂ©e du tout. Comme c’est beau!
La seule chose qu’Abraham
 Dieu ne l’a pas seulement traitĂ©e avec Abraham (Ecoutez maintenant.), Il ne l’a pas faite avec Abraham seul, mais avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. L’alliance Ă©tait faite inconditionnellement avec Abraham et avec sa postĂ©ritĂ©. Vous direz: «Eh bien, ça devrait ĂȘtre des Juifs?»
Non, non. Il s’agit des nations. «J’ai fait de toi le pĂšre d’une multitude de nations.»

21 Avez-vous remarquĂ© que son nom Ă©tait A-b-r-h-a-m, Abram, A-b-r-a-m, Abram. Ensuite, lorsqu’Il a changĂ© son nom, Il lui a donnĂ© le nom de A-b-r – A-b-r-a-h-a-m, Abraham, prenant Son propre Nom, Elohim (Voyez?), faisant de lui un pĂšre. Lui, Il est Elohim, Il a changĂ© le nom d’Abraham et a mis une partie de Son Nom sur Abraham parce que dans la promesse, Il devait venir au travers de sa postĂ©ritĂ©, le pĂšre de nations: Abraham. Il a changĂ© son nom, Il a donc mis une partie de Son Nom sur celui d’Abraham, faisant de lui un pĂšre de nations

Eh bien, remarquez: Ă  Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, donc; non pas Ă  ses postĂ©ritĂ©s, mais Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Abraham a eu plusieurs fils. Mais le fils promis Ă©tait Isaac, et par Isaac est venu Christ, la PostĂ©ritĂ© Royale, la vĂ©ritable PostĂ©ritĂ© d’Abraham.

22 Eh bien, remarquez. Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, que sommes-nous donc?» Si nous sommes en Christ (dans Galates 3), si nous sommes en Christ, alors nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers avec lui par la promesse. Comment entre-t-on en Christ? Si vous ĂȘtes mort Ă  vous-mĂȘme, et si vous ĂȘtes nĂ© en Christ, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers de la promesse avec Abraham. Alors, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous ne pouvez l’ĂȘtre qu’en ayant la foi qu’Abraham avait. (Oh! maintenant, nous – nous nous prĂ©parons pour un vĂ©ritable service de guĂ©rison. Vous voyez?) Lorsque nous pensons Ă  notre – Ă  notre promesse, Dieu peut

- Vous direz: «A-t-on prié pour vous hier soir?»
- Oui, j’étais Ă  la rĂ©union; quelqu’un m’a imposĂ© les mains.
- Etes-vous guéri?
- Non, j’ai manquĂ© ma guĂ©rison.
Vous n’ĂȘtes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Abraham a cru cela. La Bible dit qu’il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu, mais qu’il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.

23 Lorsqu’il a Ă©tĂ© dit Ă  Abraham qu’il allait avoir cet enfant par Sara
 Le premier
 Je m’imagine qu’aprĂšs les quelques premiers jours ou les trente premiers jours, il a dit: «Comment te sens-tu, chĂ©rie?»
- Aucun changement.
- Nous allons l’avoir de toute façon.
Ils se sont apprĂȘtĂ©s, ils ont fait les prĂ©paratifs pour cet enfant. Et au fur et Ă  mesure que les jours passaient, et que le temps sans cesse continuait Ă  s’écouler, Abraham a posĂ© la question: «Comment te sens-tu, chĂ©rie?»
- Aucun changement.
- Nous allons avoir cet enfant de toute façon.
Plus la chose paraissait impossible, Abraham louait Dieu, parce que ça allait ĂȘtre un miracle plus grand que ça l’aurait Ă©tĂ© si la chose Ă©tait arrivĂ©e auparavant, lorsqu’il avait soixante ans. Amen. Et puis, nous disons: «Oui, je suis la postĂ©ritĂ© d’Abraham, mais j’ai manquĂ© ma guĂ©rison.» Abraham appelait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu un mensonge. Il a refusĂ© de considĂ©rer tout autre chose, exceptĂ© ce que Dieu avait dit et qui Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Peu importe ce que le monde disait de lui, ce que quiconque d’autre disait, il connaissait ce que Dieu avait dit, et il s’en tenait Ă  ce que Dieu avait dit. Et puis, nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Oh! misĂ©ricorde!

24 «Je suis passĂ© dans la ligne de priĂšre de frĂšre Roberts. Je passerai dans celle de frĂšre Allen lorsqu’il viendra. Et puis, lorsque frĂšre Branham viendra ainsi que les autres, je passerai dans leurs lignes de priĂšre, je verrai si j’obtiendrai ma guĂ©rison.» Ça, la postĂ©ritĂ© d’Abraham? MisĂ©ricorde! Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit qu’Il les vomirait de Sa bouche. Cela lui a donnĂ© des nausĂ©es. Oui. Oh! la la!
La postĂ©ritĂ© d’Abraham accepte la promesse de Dieu; tout ce qui est contraire Ă  cela est un mensonge, et elle va de l’avant. Maintenant, voyons si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham ou pas. Je pourrais maintenant mĂȘme mettre la chose en piĂšces avec cela, si je le voulais. Oui, oui. Comment Sara a-t-elle obĂ©i, elle-mĂȘme, en tant que femme d’Abraham?
Eh bien, cependant la postĂ©ritĂ© d’Abraham croit – croit la promesse. Lorsque Dieu dit quelque chose, cela rĂšgle la question pour toujours.

25 Et, souvenez-vous, maintenant la chose suivante que nous voyons, c’est que, lorsque cette promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©, la seule chose qu’ils devaient faire pour observer leur alliance, c’était de rester dans la Terre promise. Aussi longtemps qu’Abraham restait dans la Terre promise, l’alliance marchait. Eh bien, c’est tout ce qu’ils avaient Ă  faire. C’est tout ce que la postĂ©ritĂ© d’Abraham a Ă  faire. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Si vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, alors vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si donc vous avez la semence d’Abraham, laquelle est le Saint-Esprit de Dieu en vous, qui vous fait croire comme Abraham, appelant toute chose contraire Ă  la Parole de Dieu un mensonge et la Parole de Dieu la vĂ©ritĂ©; ne doutant d’aucune promesse et continuant Ă  vous y attacher, ça y est! Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors tout ce qui est contraire Ă  cela est faux. C’est la Parole et Elle seule
 voilĂ  oĂč je me tiens.
Comme Eddie Perronet l’a Ă©crit: «Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus, que les Anges se prosternent. Apportez le diadĂšme royal et couronnez-Le Seigneur de tous.» «Sur Christ le Roc solide je me tiens, tout autre terrain n’est que sable mouvant.» VoilĂ  la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Ne doutez pas, dites: «Peu importe ce que la maladie semble ĂȘtre, ce que la science dit, ce que quiconque d’autre dit, c’est la Parole de Dieu qui compte et je m’en tiens Ă  Elle.» VoilĂ  la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

26 Maintenant, vous voyez oĂč en est l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui? Elle est faible comme de l’eau plate. C’est vrai. Ils Ă©croulent comme des mouches qui tombent d’eux. Lorsque le rĂ©veil commence, ils disent: «Eh bien, je ne saurais pas rester si longtemps. Ce prĂ©dicateur prĂȘche pendant plus d’une heure. Comment puis-je rester?» Oh! que vous ĂȘtes mĂ©diocre, pauvre et misĂ©rable! Vous vous dites postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors qu’Abraham dĂ©sirait ardemment entendre la Parole de Dieu. Il a priĂ© et il a tenu bon jusqu’à ce qu’il a obtenu une promesse. Il s’en Ă©tait tenu lĂ . C’est ce que sa postĂ©ritĂ© fait aussi.
Eh bien, quand la postĂ©ritĂ© d’Abraham a-t-elle perdu cette glorieuse communion? Lorsqu’Abraham est descendu en Egypte, il n’a point perdu son alliance; il avait perdu sa bĂ©nĂ©diction. Et c’est ce que j’essaie de vous faire comprendre ce soir. L’Eglise pentecĂŽtiste a perdu sa premiĂšre bĂ©nĂ©diction. Il y a quelque chose qui cloche. Nous le savons. Quiconque a dĂ©jĂ  lu l’histoire de l’église sait que quelque chose cloche dans l’église. Eh bien, vous n’avez pas perdu votre alliance, mais vous avez perdu votre bĂ©nĂ©diction. Revenez dans la Terre promise. Revenez Ă  la Parole. Revenez Ă  Christ.
Cessez de regarder en disant: «Notre dĂ©nomination est plus grande que la leur. Eux, ils ne sont que de vieux perchoirs de buses; mais nous, nous sommes importants.» Cessez de faire cela. Revenez au Seigneur JĂ©sus. Revenez Ă  la vraie Eglise. Etendez les bras pour rĂ©cupĂ©rer chaque frĂšre dĂ©chu. VoilĂ . Revenez. Dieu ne vous a pas retirĂ© Son alliance, mais ce sont vos bĂ©nĂ©dictions que vous avez perdues, parce que vous ĂȘtes devenu mondain, vous ĂȘtes allĂ© dans le monde et vous avez commencĂ© Ă  flirter avec le monde. A ce moment-lĂ , vous ĂȘtes en dehors de la promesse. Mais l’alliance est toujours valable. L’unique chose qu’il vous faut faire, c’est revenir; et alors


27 Et lorsque Dieu a fait cette alliance avec Abraham, souvenez-vous qu’elle Ă©tait inconditionnelle. Et Dieu vous a appelĂ©, non pas parce que vous Ă©tiez une bonne personne, mais c’est inconditionnellement qu’Il vous a appelĂ©, et c’est par Sa grĂące qu’Il vous donne le Saint-Esprit. Vous Ă©tiez un luthĂ©rien, un presbytĂ©rien, un catholique; et par Sa grĂące Il vous a appelĂ© et vous a donnĂ© Son Esprit. Et la seule chose qu’il vous faut faire, c’est de demeurer en Christ; car c’est lĂ  que vous
 dans la Terre promise. Et tous ceux qui sont en JĂ©sus sont en sĂ»retĂ©, et tant que vous ĂȘtes dans cette tour de refuge en Christ, vous ĂȘtes donc Ă  l’abri des choses du monde. Mais lorsque vous commencez Ă  regarder dehors et que vous flirtez avec le monde, bien vite vous savez, vous commencez Ă  sortir de Christ. Eh bien, vous ĂȘtes toujours dans l’alliance, mais vous avez perdu votre bĂ©nĂ©diction.
Ils ont perdu l’Esprit dans les rĂ©unions. Le piano peut jouer, les tam-tams peuvent battre, et les femmes avec leurs vĂȘtements trop serrĂ©s, Ă  mĂȘme la peau comme une saucisse de Francfort, elles courent de long en large sur le plancher comme cela, tout en sautillant. DĂšs que la musique s’arrĂȘte, elles s’arrĂȘtent aussi. Elles portent des boucles d’oreilles et toutes sortes de choses fantaisistes du monde. Elles ressemblent Ă  des magiciennes plutĂŽt qu’à – plutĂŽt qu’à des saintes.

28 Tout rĂ©cemment, je m’entretenais avec un homme qui m’amenait Ă  une grande Ă©glise, et il a dit
 il avait – il a dit: «C’est ma femme qui va jouer au piano.»
J’ai dit: «Ce sera trĂšs bien.» Lorsqu’on est entrĂ©, oh! la la! de quelle façon cette pauvre dame Ă©tait habillĂ©e! Et elle s’est assise lĂ . J’ai dit: «Est-elle une sainte?»
L’homme a rĂ©pondu: «Oui.»
J’ai dit: «Elle a l’air d’un fantĂŽme plutĂŽt que d’une sainte.» J’ai dit
 Et c’est vrai. Oh! la la! Des choses pareilles ne sont pas le propre de l’Eglise du Dieu vivant. Ce n’est pas le propre des enfants d’Abraham. Ce sont des choses du monde.
«Si vous aimez le monde et les choses du monde, alors, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous», dit la Bible. C’est vrai. Eloignez-vous des choses du monde. Revenez Ă  Dieu. Revenez aux rĂ©unions de priĂšre. Revenez Ă  la – Ă  la chose authentique. Soyez circoncis. Retranchez les choses du monde. Priez jusqu’à ce que Dieu vous envoie Ses bĂ©nĂ©dictions et que ces choses soient mortes et bien mortes. Et alors, revenez en Christ.

29 Bon, bon, IsraĂ«l est restĂ© dans cette alliance jusqu’à ce qu’ils ont commis leur derniĂšre erreur. Dans Exode 19, des centaines d’annĂ©es plus tard lorsque Dieu avait
 ConsidĂ©rez ce Ă  quoi la grĂące avait pourvu: l’alliance inconditionnelle Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu, non pas sur une quelconque base, mais simplement sur base de la grĂące. Pendant qu’ils effectuaient leur voyage vers la Terre promise, comme Dieu l’avait promis lĂ  autrefois
 Abraham, sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans, en esclavage, mais ils en sortiraient. Ecoutez, ils Ă©taient dĂ©jĂ  sortis de l’esclavage. Dieu, par Sa grĂące, avait pourvu pour eux Ă  un prophĂšte, une Colonne de Feu, un agneau pascal, le plus grand rĂ©veil qu’ils eussent jamais connu; et ils se tenaient sur le rivage en train de danser, battant des tabourins et ayant un vĂ©ritable jubilĂ© de PentecĂŽte. Toutes choses, tous leurs ennemis Ă©taient tuĂ©s derriĂšre eux, et tout; et pourtant, ils voulaient quelque chose au sujet duquel ils pouvaient argumenter. Ils voulaient avoir une loi, afin qu’ils puissent avoir quelque chose Ă  faire lĂ -dedans.
C’est trĂšs exactement ce que les pentecĂŽtistes ont fait, parfaitement. En effet, lĂ -bas c’était le type; il devait en ĂȘtre ainsi. Remarquez, il y a quarante ans, lorsque vos pĂšres et vos mĂšres poussaient des cris lĂ -bas et qu’ils avaient cette vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte, Dieu accomplissait des signes, des miracles et des choses glorieuses, combien
 Eh bien, vous pensiez que le MillĂ©nium avait commencĂ©. Mais qu’avez-vous fait? Si seulement vous aviez laissĂ© la chose aller de l’avant, et que vous aviez laissĂ© la grĂące de Dieu vous conduire
 Mais quelqu’un s’est levĂ© avec un nouveau problĂšme. Ainsi, ce groupe s’est retirĂ©, disant: «Nous ne croyons pas dans ces histoires.»
Cet autre groupe dit: «Nous ne croyons pas dans ces histoires.»
Et un groupe dit: «Il vient sur un cheval blanc.»
L’autre dit: «Il vient sur une nuĂ©e blanche.»
«Eh bien, faites-vous une organisation selon laquelle Il vient sur un cheval blanc; et je m’en ferai une selon laquelle Il vient sur une nuĂ©e blanche.»

30 Voyez-vous, qu’est-ce que cela a produit? Ç’a divisĂ© l’église; cela – ç’a apportĂ© la malĂ©diction sur la communion mĂȘme de Dieu. Ç’a pris les saints de Dieu, ça les a dispersĂ©s et les a sĂ©parĂ©s. Et qu’avez-vous fait? Vous vous ĂȘtes Ă©tablis juste ici pendant quarante ans dans vos organisations, Ă  les engraisser, et Ă  faire des choses grandioses; et qu’avez-vous obtenu maintenant? Et qu’avez-vous obtenu maintenant? Continuez simplement et restez juste ici dans le pays, si vous le dĂ©sirez.
Mais il est arrivĂ© un temps oĂč Dieu a suscitĂ© un JosuĂ© qui a dit: «Traversons et allons dans la Terre promise. Traversons.» Je pense que c’est maintenant l’heure oĂč Dieu essaie de prendre une petite minoritĂ© de gens qui peuvent dire: «Avançons et possĂ©dons toutes les promesses de Dieu.» Lorsque Dieu vous a accordĂ© de parler en langues, vous vous ĂȘtes arrĂȘtĂ©s lĂ . Ne vous arrĂȘtez pas lĂ . Ce n’est qu’une chose. Oh! la la! Les – les grands greniers de Dieu sont remplis d’abondantes bĂ©nĂ©dictions en tout, de toutes les promesses. Mais nous avons dĂ» nous arrĂȘter. «Oui, nous sommes les pentecĂŽtistes.»

31 Eh bien, ils ont soulevé un problÚme. Ils ont commencé à baptiser au Nom de Jésus. Un autre groupe a dit: «Il y a deux Dieux.»
L’un a dit: «Il y en a trois.»
L’autre a dit: «Il n’y en a qu’un seul.» Oh! la la! les gens

Pourquoi ne laissez-vous pas cela tranquille? Si ce n’était pas de Dieu, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «Toute plante qui n’a pas plantĂ©e Mon PĂšre sera dĂ©racinĂ©e»? Laissez cela tranquille. Gardez votre communion de toute façon. Si cela n’est pas de Dieu, cela sera rĂ©duit Ă  nĂ©ant de toute façon. Ne brisez pas votre communion pour faire pousser vous-mĂȘme un petit arbre Ă  vous par ici. Et tendons simplement les bras vers notre frĂšre et aimons-le. S’il est en erreur, prions pour lui. Ramenons-le encore dans la communion. Laissez-le tranquille.
Mais non, nous avons dĂ» faire exactement la mĂȘme chose qu’ils ont faite dans Exode, chapitre 19. Ils voulaient une loi afin qu’ils puissent se faire des docteurs en thĂ©ologie et avoir leur thĂ©ologie, aprĂšs que la grĂące avait pourvu Ă  tout ce qu’ils avaient. Vous voyez? Alors que le systĂšme non dĂ©nominationnel a apportĂ© la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte aux gens, mais aprĂšs ceux-ci ont dĂ» aller faire des dĂ©nominations Ă  partir de cela. Vous voyez? Exactement la mĂȘme chose qu’ils ont faite Ă  l’époque. Et vous ĂȘtes restĂ©s stationnaires depuis quarante ans, et vous y voilĂ .

32 Qu’ont-ils fait? Avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi Ă  ce qu’ils ont fait pendant ces annĂ©es? Oh! Dieu les a bĂ©nis. Ils ont eu des foyers et ont obtenu de bonnes rĂ©coltes, et Il les a fait prospĂ©rer. Certainement, et tout le reste. Mais nĂ©anmoins, ils Ă©taient privĂ©s de la bĂ©nĂ©diction. Ils n’étaient pas encore dans la Terre promise. Eh bien, mais un jour, ils ont traversĂ© jusque dans la Terre promise. Une nouvelle gĂ©nĂ©ration s’est levĂ©e, et Dieu les a fait entrer dans la Terre promise.
Maintenant, le message de grĂące de Dieu, l’alliance inconditionnelle, existait depuis le temps oĂč Dieu l’avait donnĂ© Ă  Abraham. Nous allons aborder cela directement, pour vous montrer comment Dieu lui a confirmĂ© cela. Et puis, cela a demeurĂ© jusqu’au temps de l’Exode. Et puis, lorsqu’ils ont dĂ» devenir des lĂ©galistes, des lĂ©gislateurs et ainsi de suite (c’est tombĂ© sur eux-mĂȘmes), de sorte qu’ils puissent avoir quelque chose Ă  faire lĂ -dedans, de sorte qu’ils puissent avoir quelque chose Ă  faire

C’est juste comme Nimrod qui avait senti qu’il devait avoir quelque chose Ă  faire; aussi, il s’est bĂąti une tour; mais Dieu a montrĂ© Ă  Jacob une Ă©chelle, la grĂące.

33 Mais c’est ce qui s’était passĂ©. Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Nous nous sentons obligĂ©s de faire quelque chose. Certaines Ă©glises disent: «Eh bien, attendez. Vous savez, c’est docteur Untel qui est notre pasteur. Docteur Untel. Eh bien, nous, nous n’avons pas un de ces petits prĂ©dicateurs minables qu’ils ont lĂ -bas (c’est en quelque sorte comme Actes 2 et 4, vous savez). Nous, nous avons le docteur Untel, qui est docteur d’état, docteur en droit. C’est un – c’est un diplĂŽmĂ© de l’UniversitĂ© Hartford (ou quelque chose du genre).» Eh bien, pour mon enfant, je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui ne sait pas diffĂ©rencier des grains de haricots fendus des grains de cafĂ©, mais dont je sais qu’il est rempli du Saint-Esprit, plutĂŽt qu’un homme qui dĂ©tient toutes sortes de diplĂŽmes, mais qui n’en sait pas plus sur Dieu qu’un Hottentot sur un chevalier Ă©gyptien. Oui, oui.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un retour au vĂ©ritable Message, d’un retour immĂ©diat au vĂ©ritable et pur Message du salut et de la PentecĂŽte, Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu. Un retour au Message.
On fait trop de compromis aujourd’hui, on laisse tomber les barriĂšres. Les prĂ©dicateurs ayant de grands programmes, disent: «Je ne peux pas dire cela au peuple parce qu’ils ne voudront pas me sponsoriser.» Eh bien, c’est Dieu qui est notre sponsor. Eh bien, oh! la la! dites la vĂ©ritĂ© et voyez ce que Dieu fera pour vous. Mais vous voyez, nous avons trop de ces choses dans le pays aujourd’hui.

34 Maintenant, nous voyons qu’aprĂšs cette dispensation, cela a alors durĂ© longtemps, cette dispensation lĂ©galiste, jusqu’à ce que la vĂ©ritable PostĂ©ritĂ© Royale est venue. Ensuite, Il a portĂ© tout le lĂ©galisme sur Lui et a payĂ© le prix de la rĂ©demption, et l’Eglise de Dieu est retournĂ©e dans la grĂące. Non pas sous la loi et le lĂ©galisme, elle est sous la grĂące de la promesse de Dieu, la vĂ©ritable PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Il a portĂ© la loi sur Lui et la loi L’a clouĂ© Ă  la croix
 sur ce que nous devons faire, ce que nous ne devons pas faire, ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire.
Vous savez, en fait, aujourd’hui, lorsqu’un pĂ©cheur vient au Seigneur, nous ne nous y prenons pas comme Paul l’a fait avec le geĂŽlier de Philippes, lorsque celui-ci a demandĂ©: «Que dois-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?»
Eh bien, qu’aurions-nous dit aujourd’hui? «Tu dois cesser de fumer; tu dois cesser de boire; tu dois cesser de faire ceci ou cela.»
Ce n’est pas sur ça que portait sa question. Il a demandĂ©: «Que dois-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?»
Et Paul lui a répondu: «Crois au Seigneur Jésus-Christ.»
Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, non pas: «Viens te joindre Ă  notre assemblĂ©e, tiens-toi devant l’église et dis ceci, et nous allons t’asperger, t’immerger ou tout ce que tu veux, selon notre façon. Et si tu n’es pas dans notre Ă©glise, alors » Ce n’était pas cela.
Paul a dit: «Crois seulement au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille.»
Si tu peux croire pour toi-mĂȘme, tu peux aussi croire pour ta famille. Ayez assez de foi en Dieu pour croire pour vous-mĂȘme, ensuite croyez pour vos enfants aussi. Cette mĂȘme foi qui vous a sauvĂ©, sauvera vos enfants. Si vous continuez simplement Ă  prier. Dieu exaucera votre priĂšre, ne vous en faites pas. Demandez-Lui tout simplement, et croyez cela; laissez la chose s’ancrer dans votre coeur et continuez tout simplement Ă  avancer. C’est ainsi qu’il faut faire. Oui, oui.

35 Eh bien, nous voyons qu’Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Et Dieu l’a appelĂ© et lui a dit qu’Il ferait de lui un pĂšre de nations. «Peu importe ce que tu fais, Abraham
 Tu n’as rien Ă  faire; Moi Je l’ai fait.» Oh! j’aime cela. Oh! j’aime tellement cela que je
 Cela me fait tressaillir de joie de penser qu’il n’y a rien que je puisse faire. S’il y avait quelque chose que je puisse faire, je ne recevrais jamais la Chose; mais ce qui compte, c’est ce que Lui a fait pour moi. Non pas ce que moi je suis, c’est ce que Lui est. Il n’est pas question de ce qu’est ma promesse; il est question de ce qu’est Sa promesse Ă  Lui.
C’est ainsi
 Aujourd’hui, les gens sont obligĂ©s d’avoir
 Maintenant, bien des frĂšres imposent les mains aux malades. C’est trĂšs bien, mais c’est une tradition juive. Cela n’était pas destinĂ© aux Gentils. Le Juif a dit: «Viens, impose la main Ă  ma fille et elle sera guĂ©rie.»
Mais l’homme des nations a dit: «Dis seulement un mot, et mon serviteur vivra.» VoilĂ  la diffĂ©rence. Prononcer simplement la parole.
JĂ©sus s’est retournĂ© vers les Juifs et a dit: «Je ne trouve pas une telle foi en IsraĂ«l.»

36 Voyez-vous, dans les rĂ©unions, toute personne qui vient aux rĂ©unions est censĂ©e croire au Seigneur JĂ©sus-Christ. Et si JĂ©sus vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri
 Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est dĂ©jĂ  le temps passĂ©, c’est dĂ©jĂ  terminĂ©. Simplement vous
 La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole.
Vous direz: «Qu’en est-il de ce discernement et autres que vous faisiez, FrĂšre Branham?» C’est une confirmation. Cela prouve que Dieu tient Sa Parole. Il a promis qu’Il ferait ces choses. Et voici qu’Il les fait. S’Il tient une seule Parole, c’est qu’Il tient toute Sa Parole. S’Il ne tient pas une seule Parole, c’est qu’Il n’en tient aucune. Dieu tient toute Sa Parole.
Il ne peut pas vous guĂ©rir. S’Il Ă©tait en train de marcher juste ici dans cette salle en ce moment, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Si vous pouviez Le voir visiblement, comme vous me voyez moi ou voyez le pasteur, ou quelqu’un d’autre, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais Il peut vous montrer une raison, pour vous prouver qu’Il est votre Seigneur, en effet, Il ferait quelque chose comme Il l’avait fait autrefois pour prouver qu’Il est votre Seigneur.

37 Eh bien, remarquez, nous voyons que Dieu a parlĂ© Ă  Abraham et lui a dit: «Maintenant, sĂ©pare-toi de ta famille. SĂ©pare-toi de toute ta famille. Sors, reste avec Moi et Je te bĂ©nirai. (Oh! n’est-ce pas merveilleux?) Je te bĂ©nirai si tu te sĂ©pares.» Mais voilĂ  lĂ  oĂč les ennuis sont survenus.
C’est lĂ  que surviennent les ennuis. Les gens ne veulent pas se sĂ©parer. Ils ne veulent pas se sĂ©parer de leurs parties de cartes, des choses du monde. On essaie d’amener carrĂ©ment les gens dans l’église avec ces choses. Vous devez vous sĂ©parer des incroyants. Ne vous mettez pas sous un mĂȘme joug avec les infidĂšles. «Sortez, et sĂ©parez-vous», dit le Seigneur.
Eh bien, le monde cherche des hommes sociables. Vous savez, bien des fois, lorsque j’étais dans une autre Ă©glise dĂ©nominationnelle, on me disait: «Eh bien » On me disait: «Les gens – les gens
 C’est un homme trĂšs sociable. Je crois que si nous l’envoyons lĂ -bas » Et certainement, il prend toutes les dames ainsi que leurs maris et va nager avec eux; il – il joue Ă  l’arnaque avec eux, et ils ont des bals dansants dans le sous-sol et, oh! qu’il est sociable! Ce n’est pas d’hommes sociables que Dieu a besoin; Il a besoin de sĂ©parateurs. «Mettez-Moi Ă  part Paul et Barnabas »

38 Dieu a besoin de sĂ©parateurs. Le monde veut des hommes sociables: un petit gars Ă  la Hollywood, aux cheveux bouclĂ©s et des choses comme cela, qui peut se tenir lĂ  et se mĂȘler aux foules. Et les – les gens aiment les jeunes. Ils veulent un petit gars sorti rĂ©cemment de l’universitĂ©, qui connaĂźt toutes les rĂ©pliques et tout. Ils prendront un petit gars comme cela. Mais que ces gens aient Ă  subir une opĂ©ration chirurgicale une fois, voyez s’ils prendront un nouveau docteur, sorti rĂ©cemment [de l’universitĂ©] et qui en est Ă  sa toute premiĂšre expĂ©rience. Oh! non. Pour faire une incision dans votre corps, vous voulez un vieux chirurgien qui sait ce qu’il fait, qui a une longue
 C’est vrai. En effet, vous ĂȘtes trĂšs exigeant pour ce qui est de ce corps. Mais qu’en est-il de votre Ăąme, et vous laissez n’importe qui opĂ©rer dessus? Votre corps mourra, il pĂ©rira. C’est vrai, mais vous avez une Ăąme qui est Ă©ternelle.
Pourtant, vous ne voulez pas prendre l’homme qui a passĂ© longtemps dans le ministĂšre, qui a livrĂ© des batailles et qui a eu des expĂ©riences, qui s’est tenu prĂšs des morts
 des gens Ă  l’agonie plutĂŽt, qui les a observĂ©s Ă  l’heure de la mort et qui a vu que les
 leurs pauvres petites expĂ©riences ne reprĂ©sentent rien. Elles disparaĂźtront comme tout autre chose.
Lorsque la mort frappe une personne, le mĂ©decin lui donne une injection, et on entend la personne crier, implorant misĂ©ricorde et pousser des cris et tout. Ça ne va pas. Mais je vous assure, une vieille et brave personne sauvĂ©e regarde JĂ©sus-Christ en face avec un coeur pur, loue Dieu et meurt en parlant en langues. Oui, oui. Un vĂ©ritable saint de Dieu, voilĂ  la personne qui tiendra bon en ce jour-lĂ , Ă  l’heure de la mort. Vous voyez? Et c’est
 Un homme qui connaĂźt simplement beaucoup de thĂ©ologie et qui ne connaĂźt rien de Dieu
 Nous devons connaĂźtre ce que Dieu est, Le connaĂźtre par une expĂ©rience personnelle.

39 Eh bien, Dieu a dit: «SĂ©pare-toi.» Mais Abraham a-t-il fait cela? Non, non. Et Dieu ne l’avait jamais bĂ©ni avant qu’il n’eĂ»t pleinement obĂ©i Ă  ce qu’Il lui avait ordonnĂ© de faire. Maintenant, je vais dire ceci Ă  l’Eglise. L’Eglise n’ira jamais plus loin avant que vous n’ayez pleinement obĂ©i Ă  ce que Dieu a ordonnĂ© de faire. Vous n’y parviendrez simplement pas. Dieu fait une promesse. Abraham a errĂ© et ainsi de suite, et Dieu ne l’avait jamais pleinement bĂ©ni avant que nous en arrivions au chapitre 13 de – de la GenĂšse.
Et nous voyons ensuite qu’une petite dispute a Ă©clatĂ© entre les bergers, et ainsi de suite; et Dieu avait vu cela venir. Ainsi, Abraham, Ă©tant un chrĂ©tien, pour ainsi dire, a dit Ă  son neveu, Lot, il lui a dit: «Qu’il n’y ait point des querelles entre nous, car nous sommes frĂšres.» Il a dit: «Maintenant, fais ton choix. Si tu vas Ă  l’est, moi, j’irai Ă  l’ouest; et si tu vas Ă  l’ouest, moi j’irai Ă  l’est. Fais simplement » VoilĂ  un vĂ©ritable gentleman chrĂ©tien. Voyez vous? «Si tu vas dans une direction, moi j’irai dans l’autre. Ne nous disputons pas entre nous. Que nos bergers ne se disputent pas.»

40 Eh bien, Lot, Ă©tant cupide, a montrĂ© ce qu’il Ă©tait. Il a regardĂ© lĂ -bas, et il a vu les grandes choses qui Ă©taient dĂ©jĂ  bĂąties. Il ne voulait pas marcher seul avec Dieu; il voulait s’associer au monde. C’est exactement ce qu’a fait l’église. Au lieu de continuer de marcher avec Dieu, elle a dĂ» se retirer pour s’associer au monde. Vous voyez oĂč nous en sommes ce soir? Vous voyez oĂč l’église en est? C’est tout Ă  fait exact, mon ami. Lot Ă©tait lĂ -bas, cupide, et il est descendu Ă  Sodome, et continuellement il avait un penchant pour les choses qui se passaient lĂ , peut-ĂȘtre parce que madame Lot voulait le genre de robes que l’on portait lĂ  Ă  Sodome, et qu’elle voulait ressembler Ă  ces gens. Et Lot voulait devenir un grand homme d’affaires, ĂȘtre influent dans la ville, parce qu’il se disait qu’il pouvait peut-ĂȘtre gagner quelques dollars de plus ou quelque chose du genre. Et nous voyons qu’il a occupĂ© une position importante lĂ -bas, mais il Ă©tait rĂ©trograde. Il Ă©tait rĂ©trograde. Eh bien, ça, c’est l’église charnelle.
Il est allĂ© jusqu’à Sodome. Et il est descendu lĂ , et il a commencĂ© Ă  s’associer au monde, lĂ  oĂč les gens Ă©taient pervertis et tout le reste. Il a amenĂ© ses filles lĂ -bas, et il y a amenĂ© tous ses enfants, sa femme et tout, et les a mis juste au milieu d’un tel groupe de gens.

41 Et lorsqu’il s’est sĂ©parĂ© (parce que cela Ă©tait en lui dĂšs le commencement), et lorsqu’il s’est complĂštement sĂ©parĂ©, alors Dieu a bĂ©ni Abraham. Il a dit: «Abraham, tu as suivi le chemin du petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Tu t’es sĂ©parĂ© pour rester ici dans ces terres arides. Et maintenant, Je te bĂ©nirai; en effet, Je te donnerai chaque portion de cette terre, Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi. Je t’en donnerai le tout.» Maintenant, Dieu a dit: «LĂšve-toi et regarde Ă  l’est, au nord, Ă  l’ouest et au sud, et parcours le pays.» Amen. J’aime cela. «Parcours le pays. Il t’appartient entiĂšrement.»
Oh! j’aime cela. C’est juste comme une trĂšs grande galerie dans laquelle nous sommes baptisĂ©s; nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps. Et JĂ©sus-Christ est dans ce corps, et nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former ce corps, et nous devenons membres de ce corps. VoilĂ .
Voyez-vous, maintenant, c’est comme si un
 C’est une grande galerie. Eh bien, beaucoup de gens entrent simplement, en disant: «Eh bien, j’accepterai JĂ©sus comme mon Sauveur. Et je ne veux pas qu’Il m’envoie en enfer, mais je – je L’accepterai comme mon Sauveur. Je me tiendrai juste ici Ă  l’intĂ©rieur.» Mais ce n’est pas ce qu’il faut faire. Si vous possĂ©dez une grande galerie, entrez-y et voyez ce que vous possĂ©dez.

42 Maintenant, Ă  vous les baptistes, les mĂ©thodistes et les presbytĂ©riens, si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est vrai, si vous ne croyez pas que la guĂ©rison divine est vraie, pourquoi ne parcourez-vous pas la galerie? Regardez partout lĂ -bas; tirez ce tiroir. Si quelqu’un me donne une grande maison, j’irai la parcourir pour voir ce que je possĂšde. Je suis curieux; j’aime faire le tour pour voir ce qui m’appartient.
Eh bien, lorsque je suis entrĂ© en Christ, je voulais savoir ce que je possĂ©dais. Amen. J’ai trouvĂ© que la guĂ©rison divine Ă©tait mienne, que la joie Ă©tait mienne, les fleuves de la Vie Eternelle qui coulent, la puissance, la Vie Eternelle, la grĂące; que toutes ces choses m’appartenaient. Lorsque quelque chose paraissait un peu haut, je prenais une Ă©chelle, je montais, et je m’approchais pour regarder cela. C’est vrai. Si je vois quelque chose que je ne peux pas atteindre, je continue simplement Ă  prier sur l’échelle de Jacob, jusqu’à ce que j’y parvienne et que je regarde cela. Oui, Seigneur.
Je vois lĂ  oĂč Il donne les visions. «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Les choses que Je fais, vous les ferez. Je serai avec vous. Demandez ce que vous voulez, Je vous le donnerai.» Tout cela m’appartient. Je suis un hĂ©ritier (Amen), un hĂ©ritier. Par la mort de JĂ©sus-Christ, je suis devenu hĂ©riter de toute chose, de chaque promesse. Je suis un hĂ©ritier, ainsi j’ai le droit de regarder partout et de voir ce que j’ai hĂ©ritĂ©.

43 Qu’arriverait-il si quelqu’un vous disait que vous avez quelque part lĂ , en Californie, un grand domaine dont vous ĂȘtes hĂ©ritier, que quelqu’un vous l’a lĂ©guĂ©? Diriez-vous: «Oh! je pense que c’est bien.» Oh! non. Vous prendriez votre avion pour vous y rendre, frĂšre, et vous prendriez des avocats et autres, et vous voudriez voir ce que vous possĂ©dez. C’est ce que vous feriez tous concernant cette vie, cette vie naturelle. Mais lorsqu’on en vient Ă  la Vie Eternelle, lorsque vous avez acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme Sauveur, pourquoi ne cherchez-vous pas Ă  voir ce dont vous ĂȘtes hĂ©ritier? Amen.
Chaque promesse dans le Livre est mienne. Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. C’est vrai. Je crois dans Son amour divin, car chaque promesse dans le Livre est mienne. Je suis hĂ©ritier de toutes choses par Christ. Je suis hĂ©ritier de ma guĂ©rison. Je suis hĂ©ritier de ma joie. Je suis hĂ©ritier du salut, rachetĂ© par Dieu, nĂ© de l’Esprit, lavĂ© dans Son Sang. Oui, oui. Je suis un hĂ©ritier, un enfant du Roi. Je suis un fils de Dieu. Amen. Tout ce que Dieu a promis est mien. Je suis cohĂ©ritier avec le Seigneur JĂ©sus. Amen. J’aime parcourir cela.

44 Il a dit: «Abraham, sors, parcours le pays et vois ce qui t’appartient. Vois cela, tout cela t’appartient.» Oh! j’aime cela. Regarde partout, vois ce qui t’appartient et dont tu dois prendre possession. Pourquoi ne voulez-vous pas aller regarder dans la Bible demain, pour voir – pour voir ce dont vous ĂȘtes hĂ©ritier? Voyez simplement ce que sont toutes ces grandes bĂ©nĂ©dictions qu’Il vous a promises. Vous en ĂȘtes hĂ©ritier. C’est Ă  vous. Vous n’avez rien mĂ©ritĂ©, mais vous en ĂȘtes devenu hĂ©ritier Ă  travers la PostĂ©ritĂ© juste d’Abraham, Laquelle Ă©tait JĂ©sus-Christ. Nous, en Ă©tant morts en Christ, nous devenons les postĂ©ritĂ©s d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers de la promesse avec Lui.
Alors, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous croyez tout ce que Dieu a dit. Dieu a dit: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Je suis hĂ©ritier de cela. Amen. J’ai hĂ©ritĂ© de cela. Eh bien, toutes ces bĂ©nĂ©dictions qu’Il a promises, j’en suis hĂ©ritier. Alors, je suis – je suis cette
 C’est ma possession.

45 Lorsque Dieu sauve un homme, Il lui donne tout un grand carnet de chĂšques. Maintenant, au bas il porte tout
 le Nom de JĂ©sus est Ă©crit dessus, au bas du carnet de chĂšques. «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.» La postĂ©ritĂ© d’Abraham croit cela. Remplissez simplement le chĂšque et introduisez-le. L’argent a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©posĂ©. C’est en banque.
Comment cela est-il venu? Non pas par votre justice, mais par la justice de la PostĂ©ritĂ© Royale juste, Christ. C’est Lui qui a fait le dĂ©pĂŽt lĂ -bas. L’argent est dĂ©posĂ© Ă  la banque. Je crois cela, pas vous? Alors, n’ayez pas peur d’établir le chĂšque. La banque l’honorera. La banque du Ciel honorera tout chĂšque. Oui, oui.
Avant tout, cela doit passer par la chambre de compensation; c’est vrai, pour voir si vous croyez rĂ©ellement cela ou pas. Si vous croyez cela, le chĂšque sera acceptĂ© par la chambre de compensation, ne vous inquiĂ©tez pas lĂ -dessus. Et vous recevrez les fonds aussitĂŽt que le chĂšque sera passĂ© par la chambre de compensation. C’est vrai. Si tout au fond de votre coeur vous croyez rĂ©ellement que c’est la promesse de Dieu et que vous l’avez acceptĂ©e dans votre coeur, et que vous avez demandĂ© la chose au Nom de JĂ©sus-Christ, vous recevrez cela. Dieu l’a promis. VoilĂ  un hĂ©ritier. Nous sommes hĂ©ritiers du salut et cohĂ©ritiers avec Lui. Nous sommes hĂ©ritiers avec Abraham, parce que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

46 Eh bien, si vous avez mal agi, si vous vous ĂȘtes Ă©cartĂ© du vieux chemin qui a Ă©tĂ© tracĂ© et que vous soyez allĂ© du cĂŽtĂ© du monde, vous n’avez pas perdu votre alliance, ma soeur, mon frĂšre. Vous n’avez pas perdu l’alliance; vous avez tout simplement perdu les – les bĂ©nĂ©dictions de l’alliance. Revenez; sortez de l’Egypte. Revenez ici dans la Terre promise. Entrez lĂ  oĂč Dieu a dit que vous devriez demeurer. «Si vous demeurez en Moi (Saint Jean 15), et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» Mais restez lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous » Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est la promesse de Dieu. «Si vous demeurez en Moi » Cela signifie rester lĂ . Ne courez pas pour vous rendre en Egypte et ne courez pas aprĂšs les choses du monde. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» C’est Sa promesse. Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors restez dans cette promesse. Si vous en sortez, revenez-y. Vous aurez des ennuis lĂ  en Egypte. Revenez dans la Terre promise.

47 Maintenant, nous voyons ensuite qu’il s’est sĂ©parĂ©. Et Dieu n’avait jamais pleinement bĂ©ni Abraham avant qu’il ne Lui ait totalement obĂ©i et qu’il ne se soit sĂ©parĂ©. Et Dieu ne bĂ©nira jamais une personne, une Ă©glise, une assemblĂ©e ou une dĂ©nomination avant qu’elle ne se soit totalement abandonnĂ©e Ă  Dieu, en Lui obĂ©issant.
La dénomination serait en ordre si vous rédigiez votre statut comme suit: «Nous croyons ceci, virgule.» Mais en établissant votre organisation, vous écrivez: «Nous croyons ceci, point final. Vous devez accepter ceci, ou bien ne venez pas du tout.»
Si vous rĂ©digez votre texte comme ceci: «Je crois ceci, virgule, plus ce que Dieu me rĂ©vĂ©lera», alors c’est en ordre. C’est vrai. «Si je crois
 Nous avons
 Nous croyons ceci, plus tout ce qu’il y a de mieux que nous pouvons dĂ©couvrir sur Dieu.» Voyez-vous, mais vous, vous terminez cela, en disant: «Nous croyons ceci.»

48 Qu’est-il arrivĂ© Ă  Luther aussitĂŽt qu’il a vu la Colonne de Feu? Eh bien, il L’a suivie. Mais qu’a-t-il fait? AprĂšs le jour de Luther, les gens ont organisĂ© une Ă©glise appelĂ©e Eglise luthĂ©rienne. Alors elle est morte juste lĂ  aussitĂŽt qu’elle s’était organisĂ©e, parce qu’elle est devenue exactement comme l’Eglise catholique.
Et puis, aussitĂŽt aprĂšs, Wesley est venu. La Colonne de Feu est directement sortie de l’organisation et a continuĂ© son chemin. Wesley L’a vue, et il L’a suivie. Et aussitĂŽt que ceux de la premiĂšre gĂ©nĂ©ration sont morts, les gens l’ont organisĂ©e, et l’ont appelĂ©e l’Eglise mĂ©thodiste wesleyenne, ou plutĂŽt la – l’Eglise mĂ©thodiste. Lorsqu’ils l’ont organisĂ©e, elle est morte aussitĂŽt.
Ensuite, les pentecĂŽtistes L’ont vue, ils sont sortis, non pas sur base de la justification sous Luther, ni de la sanctification sous Wesley, mais ils ont vu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et sont retournĂ©s Ă  la bĂ©nĂ©diction originelle. Alors ils L’ont suivie (oh! la la!), ils sont sortis et ont commencĂ© Ă  parler en langues, et la puissance de Dieu agissait Ă  travers eux. Mais qu’ont-ils fait? Ils en ont fait une organisation. Celle-ci est morte aussitĂŽt. Mais maintenant, la Colonne de Feu est en train de sortir. Elle avance encore. Elle ne va jamais 


49 Jamais une organisation ne s’est levĂ©e sans qu’elle ne meure pour ne plus jamais se relever. Je lance un dĂ©fi Ă  n’importe quel historien. Je vois lĂ -bas en face de moi l’un des meilleurs historiens que nous ayons dans la nation. C’est vrai. Nous avons au milieu de nous un des historiens les plus cĂ©lĂšbres. Et j’aimerais demander Ă  cet homme, ou Ă  n’importe quel autre homme, de me montrer une seule fois oĂč une Ă©glise s’est organisĂ©e sans qu’elle ne soit morte pour ne plus se relever. Selon l’histoire des Ă©glises du monde, une telle Ă©glise ne s’est jamais relevĂ©e, jamais. Dieu n’en veut pas. Dieu veut que nous soyons libres en Lui. Il veut que nous arrivions au point oĂč nous pouvons L’accepter entiĂšrement. Ne restez pas sur cette montagne; partez de lĂ , postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Maintenant vous demanderez: «Etes-vous contre l’organisation?» Non, non. Les organisations, ce n’est pas mal, mais le problĂšme est que vous tracez une ligne de dĂ©marcation, et vous excluez toute personne qui ne croit pas exactement comme vous. Ce que nous devons faire, c’est de tendre nos mains aux luthĂ©riens, aux mĂ©thodistes et Ă  tous, de sorte que nous puissions avoir communion les uns avec les autres, alors que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Tant que nous n’arriverons pas Ă  ce point-lĂ , nous mourrons tout simplement. On reste juste lĂ , rapetissĂ© comme une vieille pomme rabougrie. Et lĂ , vous ĂȘtes ridĂ© comme une plaquemine, et vous vous asseyez lĂ , disant: «Eh bien, je suis d’untel.» Oh! la la! la vie n’y entre plus. Vous voyez? Nous ne pouvons pas simplement faire cela. Non, nous devons venir pour rester en JĂ©sus-Christ. Nous sommes des hĂ©ritiers, cohĂ©ritiers avec Lui. Eh bien, tant que nous ne nous sĂ©parerons pas des choses du monde


50 Eh bien, voyez-vous, chaque Ă©glise commence Ă  devenir
 Eh bien, vous direz: «Parlez-vous simplement des mĂ©thodistes?» Non, je parle de tous, eux tous, nos pentecĂŽtistes sont exactement comme les autres. Et il n’y a aucune personne sincĂšre dans cette salle qui ignore que l’Eglise pentecĂŽtiste devient exactement comme les autres Ă©glises. Combien croient cela? Levez la main. Je vous remercie pour votre sincĂ©ritĂ©. C’est vrai. Elle ressemble exactement aux autres Ă©glises. Eh bien, alors, c’est faux. Ce n’est pas correct. Non, non. Dieu ne peut pas ĂȘtre organisĂ©. Il faut croire en Lui. AllĂ©luia. Oh! frĂšre, comment cela
 comment

Eh bien, Dieu suscitera toutes sortes de choses, si l’église est simplement disposĂ©e Ă  recevoir cela; mais Il ne posera jamais Son fondement sur quelque chose que l’homme a Ă©tabli. «Car on ne peut poser aucun autre fondement que celui qui a Ă©tĂ© posĂ©, Christ JĂ©sus, le Fils de Dieu», et c’est sur la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ qu’Il a bĂąti Son Eglise. Oui, oui. Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est tout autant la PostĂ©ritĂ© d’Abraham aujourd’hui qu’Il l’était autrefois. Et quand nous sommes en Lui, nous sommes hĂ©ritiers avec Lui, avec le pĂšre Abraham, car Il est la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Christ Ă©tait la PostĂ©ritĂ© d’Abraham.

51 Eh bien, la sĂ©paration totale, nous devons sortir. Vous direz: «Devrais-je sortir de mon organisation?» Non, restez dans votre organisation, mais faites sortir le monde de vous. C’est cela, pas de votre organisation. Vous direz: «Eh bien, je suis membre des AssemblĂ©es.» Elle est comme toutes les autres.
«Je suis membre de l’Eglise presbytĂ©rienne.» Elle est comme toutes les autres organisations.
«Je suis membre des unitaires, des binitaires ou quelle que soit l’organisation.» Elle est comme toutes les autres organisations. Elles sont toutes des institutions faites par les hommes. C’est vrai. Mais ce n’est pas ça la chose principale. Appartenez-vous Ă  Christ, ĂȘtes-vous Sa postĂ©ritĂ©? Etes-vous mort en Christ, et ĂȘtes-vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Alors, vous avez la foi dans le Dieu vivant. Vous serez un modĂšle pour tous les autres qui sont lĂ -dedans. Levez-vous, et devenez un vĂ©ritable chrĂ©tien. Secouez-vous, Ă©poussetez-vous; rĂ©veillez-vous, ressaisissez-vous. Nous sommes dans la bataille.
Nous sommes dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Combien reconnaissent que nous sommes dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e? Oh! frĂšre, faisons donc quelque chose Ă  ce sujet. Faisons quelque chose Ă  ce sujet. Ne soyons pas surpris dans une telle condition oĂč Christ est dehors, frappant Ă  la porte pour essayer d’entrer. Faisons-Le entrer. Et quand nous sommes en Lui, nous sommes alors hĂ©ritiers de toute chose. Tout nous appartient. Oh! j’aime cela. Chaque promesse


52 Oh! dans quelques soirĂ©es, aprĂšs que j’aurai fini avec ceci, j’aimerais le prĂ©senter sur la montagne de la Transfiguration, pour vous montrer ce que Dieu a fait avec Lui lĂ -bas, le placement de Son Fils. Observez comment Il prĂ©sente d’autres fils et fait la mĂȘme chose. Oh! la la! comme il y a de grandes richesses dans cette Bible! Cessez de lire ces vieilles histoires bizarres, et de regarder vos vieux programmes de tĂ©lĂ©vision inutiles, et retournez Ă  l’église, Ă  la priĂšre, et ainsi
 Vous dites

Une femme a dit: «Eh bien, je n’arrive vraiment pas Ă  trouver du temps pour lire ma Bible Ă  mes enfants.» Eh bien, Suzanne Wesley, avait dix-sept enfants, et elle passait trois heures par jour, sans votre confort moderne
 Elle n’appuyait pas sur un bouton pour faire la vaisselle. Elle n’ouvrait pas un robinet pour puiser un peu d’eau comme cela. Elle transportait son eau depuis la source dans un vieux sceau en bois et dans une calebasse; elle transportait cela depuis la source. Elle a Ă©levĂ© dix-sept enfants et pouvait consacrer trois heures Ă  la priĂšre par jour. Qu’a-t-elle obtenu de cela? Un John et un Charles; (AllĂ©luia! Oui, oui. Certainement), des hommes qui ont secouĂ© le monde Ă  leur Ă©poque.

53 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas davantage de
 C’est de mĂšres et de gens consacrĂ©s. Mettez Dieu en premier. C’est cela. Nous, nous mettons tout le reste en premier. «Eh bien, je suis membre de cette sociĂ©tĂ© par ici.» Oh! moi aussi, je suis membre d’une sociĂ©tĂ©, elle se trouve LĂ -Haut. Voyez-vous, la sociĂ©tĂ© de JĂ©sus-Christ, voilĂ  la sociĂ©tĂ© dont il faut faire partie: les gens proscrits, vils, pauvres. Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux. C’est vrai. Je suis si heureux de faire partie de cette sociĂ©tĂ©. SĂ©parez-vous; sortez du monde. N’ayez pas de part avec eux. Abraham s’est sĂ©parĂ©, et Dieu l’a bĂ©ni, Il lui a donnĂ© chaque promesse; Il lui a confirmĂ© ces promesses aprĂšs qu’il s’était sĂ©parĂ©.
Et lorsque vous vous sĂ©parez des choses du monde, de l’incrĂ©dulité  Il n’existe qu’un seul pĂ©chĂ©. Il n’existe qu’un seul pĂ©chĂ©; c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Fumer la cigarette n’est pas un pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre n’est pas un pĂ©chĂ©. Prendre le Nom de l’Eternel en vain n’est pas un pĂ©chĂ©. Ce sont lĂ  des attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Vous faites ces choses parce que vous ne croyez pas. Vous voyez? Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Vous ne pouvez mĂȘme pas parvenir Ă  la premiĂšre base sans que vous croyiez chaque Parole de Dieu et appeliez toute autre chose contraire Ă  cela un mensonge. Amen. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.E.]

54 Ô Dieu, j’aurais bien voulu avoir un moyen par lequel je peux – peux juste prendre les gens, et avoir la chose dans une jarre et la dĂ©verser dans leur gorge, et puis bloquer cela afin que ça ne puisse pas sortir. Oui, oui, pour qu’ils puissent comprendre la chose. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, mais je – j’essaie
 Ceci
 Je n’ai pas dit cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un lieu pour les plaisanteries. Ceci c’est la chaire; c’est la maison de Dieu. C’est un endroit qui Lui est consacrĂ©, un endroit oĂč l’Evangile et les manifestations du Saint-Esprit doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s.
Je ne me tiens pas ici pour ĂȘtre vu, ni pour crier pour qu’on m’entende. C’est le Saint-Esprit au travers de la Parole. Voyez-vous, c’est ce que nous voulons faire, ramener les gens Ă  Dieu, voir les gens quitter les rues et sortir du monde pour entrer dans la maison du Seigneur, avec douceur et tendresse par le Saint-Esprit, adorant dans l’Esprit, le Saint-Esprit oeuvrant dans l’église avec des signes, des prodiges et des dons.

55 Oh! chaque parole est digne de foi. Si vous ĂȘtes le
 si vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu, il n’y a pas une seule Parole de cette Bible Ă  laquelle vous ne devriez attacher votre Ăąme.
[Espace vide sur la bande.] «  on a priĂ© hier soir, mais vous savez, ma main infirme ne va pas mieux. Certainement que j’ai manquĂ© ma guĂ©rison.» Ça, ce n’est pas un enfant d’Abraham. Non. Lorsque Sara
 Quand bien mĂȘme elle avait soixante-cinq ans, et qu’elle n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants comme les autres femmes, cela ne changeait rien. Et le premier mois, le deuxiĂšme mois, le troisiĂšme mois, au lieu qu’Abraham faiblisse davantage, il Ă©tait de plus en plus fortifiĂ© (Amen.), il a continuĂ© Ă  tenir bon. «Oh! allĂ©luia, ce sera plus glorieux que ça l’aurait Ă©tĂ© avant.» Voyez, au point que vingt-cinq ans passĂšrent, vingt-cinq ans, et au bout de ces vingt-cinq, il Ă©tait plus fortifiĂ© que lorsqu’il en Ă©tait au tout dĂ©but. Il se fortifiait tout le temps, disant: «Dieu soit louĂ©, apprĂȘte simplement les chaussons. L’enfant vient. Oui, oui, il va
 le bĂ©bĂ© naĂźtra.»
- Comment le sais-tu, vieil homme? (Un homme de cent ans) Comment le sais-tu?
- Dieu l’a dit. C’est ça. C’est vrai.

56 Eh bien, si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et qu’ensuite nous disions: «Eh bien, on a priĂ© pour moi hier, mais je ne vais pas mieux.», oh! la postĂ©ritĂ© d’Abraham! la postĂ©ritĂ© d’Abraham
 Prenez Dieu au Mot. Dieu a fait une promesse. Dieu tient Sa promesse sinon Il n’est pas Dieu.
Dieu a fait une promesse selon laquelle Il accomplirait ces signes dans les derniers jours. Pourquoi le fait-Il? C’est afin que les gens critiquent cela, comme ils l’ont fait hier soir. Lorsqu’ils font cela, ils se sĂ©parent Ă©ternellement de Dieu. C’est ce que JĂ©sus a dit. «Un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Voyez-vous? Et une telle chose doit aller de l’avant, afin que Dieu

Un Dieu juste ne peut pas dĂ©verser Sa colĂšre sur un peuple juste. Sa colĂšre doit s’abattre sur un peuple incrĂ©dule qui Le rejette. C’est exact. Le monde doit voir cette chose avant qu’il la rejette; et aprĂšs qu’il aura rejetĂ© cela, alors Dieu sera juste en dĂ©versant Sa colĂšre. C’est tout Ă  fait exact.

57 C’est pour cette raison qu’Il l’a dĂ©versĂ© sur IsraĂ«l. Et ils sont tous morts lĂ . Lorsque – lorsque Titus est venu et qu’il a investi la muraille, eh bien, le sang jaillissait jusqu’aux mors des chevaux, pratiquement, d’aprĂšs ce que l’on raconte. Les femmes ont tuĂ© leurs propres enfants et les ont mangĂ©s, les gens ont mangĂ© les Ă©corces des arbres, les herbes de la terre: des IsraĂ©lites, des membres d’église loyaux, des hommes saints, qui connaissaient trĂšs bien la Parole. Mais qu’ont-ils fait? Ils n’ont pas cru le vrai Signe que Dieu leur avait donnĂ©, le Messie, et ils ont payĂ© pour cela.
Dieu Ă©tait juste en faisant cela. Sa saintetĂ© l’exige. Il n’y a point de justice sans punition. Eh bien, s’il y a un feu rouge lĂ  dehors et que je le brĂ»lais, vous me diriez: «Vous n’auriez pas dĂ» faire cela.» C’est une infraction. Une sanction est prĂ©vue pour celui qui brĂ»le ce feu rouge, une sanction et une amande lui est infligĂ©e pour cela. Une loi sans justice n’est pas une loi. Vous devez avoir la justice, et la saintetĂ© de Dieu exige la justice. Et Son Fils a payĂ© le prix pour vous racheter, et si vous refusez d’accepter cela pour adopter un systĂšme d’église, ou une autre chose, un petit formalisme extĂ©rieur comme cela, vous ne pouvez pas condamner Dieu. Le feu rouge est allumĂ© devant vous. Il est allumĂ© en ce moment mĂȘme. Oui, oui. Ne le brĂ»lez pas. Vous ĂȘtes dans une zone dangereuse.

58 Vous ĂȘtes les enfants de Dieu, revenez Ă  votre alliance. Revenez dans la Terre promise. Quelle est la promesse? Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» La promesse est pour eux. Oui, oui.
Maintenant, nous voyons que lorsqu’Abraham s’est sĂ©parĂ©, Dieu est venu vers lui et lui a dit: «Abraham, tout ceci est Ă  toi.» Or, Dieu n’avait jamais dit cela avant ça. Mais, vous voyez, il Ă©tait toujours liĂ© Ă  des choses qui lui Ă©taient attachĂ©es, un petit fil par ici, trop de choses pendantes. Lot Ă©tait toujours avec lui, ces querelleurs et autres. Ainsi donc, lorsqu’Abraham s’est sĂ©parĂ© et qu’il a rĂ©ellement obĂ©i Ă  ce que Dieu lui avait dit, Dieu lui est alors apparu et lui a dit: «Maintenant, Abraham, lĂšve-toi et parcours le pays. Observe-le; il est tout Ă  toi. Je te donne la guĂ©rison divine; Je te donne le salut; Je te donne le baptĂȘme du Saint-Esprit; Je te donne toutes ces promesses. Chacune d’elles est tienne, Abraham. Parcours-les et vois tout ce que tu possĂšdes. (Vous voyez?) Vois ce qui t’appartient. Maintenant, toutes ces choses t’appartiennent, Abraham.»
Je peux voir pĂšre Abraham en train d’observer, disant: «Dieu soit louĂ©! Je possĂšde cette montagne; je possĂšde cette montagne; je possĂšde ça; je possĂšde ceci; je possĂšde ça. Tout cela est mien.» Amen.
C’est ce qu’il en est. Tout dans la Bible m’appartient. Je suis un fils d’Abraham; je suis la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

59 Mais, vous voyez, vous devez premiĂšrement passer par la chambre de compensation. Mettez la chose en ordre. Retournez dans la Terre promise, lĂ  oĂč le Saint-Esprit chante des mĂ©lodies dans votre coeur chaque jour, et oĂč vous menez une vie, oh! la la! telle que la gloire de Dieu dĂ©verse sur vous la douceur du Seigneur JĂ©sus. Oh! c’est rĂ©el. Alors, il y a dans votre coeur quelque chose qui vous maintient. «Mon ancre tient bon.» Vous avez ici quelque chose qui vous tire; vous savez que vous ĂȘtes bien en action.
Observez dans la Bible et voyez comment vous – ce que les autres ont fait Ă  cet Ă©poque-lĂ . Voyez dans le passĂ© et vĂ©rifiez si les mĂȘmes choses vous accompagnent. Voyez si la mĂȘme expĂ©rience qu’ils avaient jadis est aussi la vĂŽtre. Si c’est le cas, alors ça va. Demandez simplement tout ce que vous voulez. Demeurez juste dans la Parole, et demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.

60 Maintenant, j’aimerais passer Ă  un autre verset. Je ne pense pas que nous aurons le temps de passer Ă  l’autre verset. Je l’aborderai peut-ĂȘtre demain soir. Voici un autre passage que j’aimerais prendre. AprĂšs la sĂ©paration, au chapitre 14, nous voyons une chose trĂšs remarquable, avant la confirmation de l’alliance. J’aborderai peut-ĂȘtre cela demain soir. Mais la confirmation de l’alliance

Eh bien, Abraham est sorti du pays, certainement, il a traversĂ© le fleuve Euphrate (c’est ce que beaucoup d’entre vous ont fait, vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©s), il est entrĂ© dans ce pays. Maintenant, ne retournez pas carrĂ©ment en Egypte. Restez juste ici dans le pays. ObĂ©issez, restez juste dans cet endroit promis. Vous voyez? Restez juste sous le Saint-Esprit, peu importe

Ne prenez pas pour modĂšle un homme de ce monde; prenez JĂ©sus comme votre modĂšle. Vous voyez? Observez-Le. Observez Sa Vie. N’imitez pas monsieur Untel, soeur Suzie, frĂšre Jackson ou qui que ce soit. Ne – ne ressemblez pas – n’agissez pas comme eux. Marchez simplement avec Lui. «Remplis chaque jour mon chemin d’amour, comme je marche avec la colombe cĂ©leste.» Restez simplement attachĂ© Ă  Lui. Voyez comment cela vous attendrit et retranche tout ce qui est du monde. Oh! la la! vous ne vous souciez pas de ce que les gens disent; vous marchez avec Dieu.

61 Tout rĂ©cemment, ma femme et moi, nous nous sommes rendus Ă  l’épicerie, et nous Ă©tions dans ma contrĂ©e. Je
 Oh, naturellement, on ne ferait pas cela en Californie; mais lĂ  dans ma contrĂ©e
 Nous
 Je revenais de quelque part oĂč j’avais Ă©tĂ©, je pense, dans les Ăźles, les Ăźles CaraĂŻbes. Lorsque je suis revenu, elle a dit: «Eh bien, chĂ©ri, je suis heureuse que tu sois de retour, a-t-elle dit, il nous faut aller au magasin, a-t-elle dit, pour nous procurer des articles de l’épicerie.»
J’ai dit: «Ça va, nous allons partir.» Je suis sorti et j’ai dĂ©marrĂ© la vieille voiture Ă  la manivelle, et nous sommes donc partis, nous nous sommes rendus lĂ . Eh bien, en route, j’observais, et je suis – je – je – je regardais. Et peu aprĂšs, nous avons vu un des spectacles les plus mystĂ©rieux que nous ayons jamais vus. C’était au mois de juin ou au mois d’aoĂ»t, Ă  peu prĂšs Ă  cette pĂ©riode, dans notre contrĂ©e. J’ai vu une dame qui portait une robe. Et j’ai pensĂ©: «N’est-ce pas Ă©trange?» Vous voyez? Elle portait une robe. Toutes les femmes portaient
 portaient de petits shorts. Enceintes ou pas, elles se promenaient en shorts. Et – et certaines
 Elle a dit
 J’ai dit: «Regarde, celle-lĂ ; n’est-ce pas qu’elle a l’air d’une dame? Elle porte une jupe.» J’ai dit: «N’est-ce pas Ă©trange? Je n’en ai vu aucune depuis mon retour, je ne pense pas.» (Voyez?) Et j’ai dit: «N’est-ce pas »
Elle a dit: «Bill, j’aimerais te poser une question.» Elle a dit: «Eh bien, tu connais cette fille qui se tient juste lĂ  au coin. Tu connais l’église qu’elle frĂ©quente.» J’ai dit: «Oui, oui.»
Elle a dit: «Eh bien, comment se fait-il que nous
 Ce sont – ce sont – ce sont des gens comme nous.»
J’ai dit: «Certainement, exactement comme nous.»
Elle a dit: «Eh bien, qu’est-ce que – comment se fait-il qu’elles ne
? Elles sont – elles – elles sont religieuses. Elles vont Ă  l’église et font d’autres choses semblables.» Elle a dit: «Comment se fait-il que quelque chose en nous ne nous laisse pas agir ainsi?»
J’ai dit: «Eh bien, nous sommes – nous sommes »
Elle a dit: «Eh bien, elles sont des Américaines, juste comme nous.»
J’ai dit: «C’est justement ça. Elles sont des AmĂ©ricaines. Pas nous.»
Elle a dit: «Quoi?»
J’ai dit: «Non, nous ne sommes pas des AmĂ©ricains, non.»

62 Si vous allez en Allemagne, vous trouvez un esprit allemand. Vous voyez? L’Allemagne a un esprit national. Si vous allez en SuĂšde, vous trouvez un esprit suĂ©dois. Eh bien, lorsque j’étais en Allemagne, nous tenions (frĂšre Arganbright se trouve quelque part ici.)
 Et nous avons tenu une grande sĂ©rie de rĂ©unions. En moyenne nous avons eu environ dix mille convertis par soirĂ©e, et soit cinquante mille Allemands communistes en cinq soirĂ©es, et que sais-je encore, qui sont venus Ă  Christ.
Et puis, je suis descendu dans la rue, et il y avait lĂ  ces saints qui tenaient un Ă©norme verre de biĂšre, s’écriant: «Gloire, allĂ©luia. Louez soit le Seigneur!» Je suis allĂ© lĂ  et je me suis assis Ă  table, dans une maison de gens pieux et saints; ils prenaient tous cette biĂšre. Je pensais: «MisĂ©ricorde!» Ils en prenaient comme cela, et ils
 Ainsi, moi j’étais en train de manger. Et tous se sont mis Ă  causer en allemand. Ils me regardaient. Et docteur Guggenbuhl a dit: «Ils se demandent pourquoi vous, vous ne prenez pas votre biĂšre.»
Et je me suis dit: «Oh! oh!» J’ai dit: «Dites ce que je dis.» J’ai dit: «Je pense que ce n’est pas mal, ai-je dit, mais, vous voyez, je suis nĂ© sous un signe de nazirĂ©at. Je ne suis pas censĂ© fumer, chiquer, ni boire.»
Oh! c’était en ordre: «Dieu soit loué», ils ont carrĂ©ment continuĂ© Ă  boire. Ça, c’est l’Allemagne.

63 Je suis allĂ© en Italie. LĂ , on ne vous sert pas de l’eau; c’est le vin. Je me suis rendu au drugstore, et je me suis procurĂ© de cette eau distillĂ©e que nous avons ici. Elle Ă©tait dans un pichet qui Ă©tait enveloppĂ© de l’un de ces
 qui ressemble aux plantes grimpantes. Je pense que tout le monde pensait que je transportais ma propre marque de biĂšre. J’allais donc partout buvant dans ce pichet tout le temps (Vous voyez?) cette eau distillĂ©e. Je ne voulais pas de leur vin. Non. Mais, vous voyez, cela est – c’est l’esprit italien.
Et vous pouvez vous rendre en Finlande. J’y ai Ă©tĂ©, ils nous ont amenĂ©s pour nous offrir
 Ils ont dit: «Nous allons nous rendre au YMCA pour – pour prendre un sauna.» C’est un bain finlandais. Quand je suis arrivĂ© lĂ , je me suis dit qu’il y avait quelque chose de trĂšs Ă©trange. J’ai dit: «Je ne crois pas qu’il me faille en prendre.» Et d’une maniĂšre ou d’une autre, lorsque tous les frĂšres sont entrĂ©s lĂ , et voici une petite femme blonde est sortie avec un grand tas de serviettes, elle circulait lĂ  oĂč ces hommes Ă©taient dĂ©vĂȘtus. J’ai dit: «HĂ©! hĂ©! ne faites pas cela.» Et elle m’a regardĂ© et a plutĂŽt ri, et elle est entrĂ©e lĂ . Et voici que ces hommes Ă©taient lĂ  dehors, en compagnie de ces femmes qui les frictionnaient, lĂ  dehors. J’ai dit au docteur Manninen; j’ai dit: «Ce n’est pas correct.»
Il a dit: «Oh! ce sont juste des femmes qui frictionnent les gens, comme vos infirmiĂšres amĂ©ricaines.», quelque chose du genre. J’ai dit: «Peu m’importe ce que c’est; Dieu n’a jamais voulu qu’il en soit ainsi.» C’est vrai. Mais ça, c’est la Finlande. Vous voyez?

64 Et puis, vous venez en AmĂ©rique. Lorsque je
 Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en – en Europe, Ă  Rome et qui s’est rendu Ă  Saint Angelo? C’est une honte pour notre nation, mĂȘme en Italie. Il y a lĂ  un Ă©criteau, juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© des catacombes de Saint Angelo, portant cette inscription: «Femmes amĂ©ricaines, veuillez porter vos vĂȘtements pour honorer les morts, lorsque vous entrez ici.» Oh! la la!
FrĂšre Arganbrigth et moi Ă©tions assis lĂ , en train de manger, nous passions de bons moments Ă  dĂ©guster un bon bifteck jusqu’au moment oĂč Miss Etats-Unis est apparue, portant aux mains assez de bijoux pour ces bazars, une cigarette longue Ă  peu prĂšs comme ça, avec des lunettes qu’elle tenait comme ceci, et avec un caniche, et elle a dĂ©posĂ© celui-ci sur la table. Oh! ça vous fait honte: une nation qui est censĂ©e ĂȘtre une nation chrĂ©tienne.
Avec ça, il n’y a rien du christianisme. Non, non. Nous ne sommes pas des AmĂ©ricains. Nous vivons ici. Pour ce qui est de la nationalitĂ©, en tant que des ĂȘtres humains, nous vivons dans cette nation, et sous ce rapport, c’est la plus grande nation du monde. Mais, je vous dis
 C’est juste comme Jeanne d’Arc au temps de la RĂ©volution française. La France avait besoin d’une rĂ©volution, mais ensuite, il lui a fallu une contre-rĂ©volution. Et c’est ce dont l’AmĂ©rique a besoin. Elle a besoin d’un rĂ©veil et d’un contre-rĂ©veil (C’est vrai.) pour redresser certaines de ces choses qui sont dans les Ă©glises et dans la vie des gens. La dĂ©mocratie, c’est bien, mais il nous faut ensuite un rĂ©veil dans la dĂ©mocratie pour la redresser. C’est tout Ă  fait vrai.
Oh! nous sommes si reconnaissants d’ĂȘtre des AmĂ©ricains, d’ĂȘtre des AmĂ©ricains nĂ©s libres.

65 J’ai dit Ă  ma femme: «Mais, tu vois, nous sommes d’un autre pays, chĂ©rie.»
Elle a dit: «Quel autre pays?»
J’ai dit: «Du Ciel. Nous sommes nĂ©s d’En haut. C’est pourquoi, LĂ - Haut » J’ai dit: «Les AmĂ©ricains? Certainement que tout le monde fait cela. Elles sortent et fument la cigarette, elles portent des vĂȘtements immoraux; les hommes les sifflent et se mĂ©conduisent avec elles, ils restent lĂ  bouche bĂ©e Ă  les regarder, et ils font des accidents et tout le reste.» J’ai dit: «Ce sont des AmĂ©ricains.» C’est vrai. Ce sont des AmĂ©ricains: des buses. Vous voyez? C’est vrai. Ils sortent et restent lĂ  bouche bĂ©e Ă  les regarder alors qu’elles sont immorales, impies, impures et dĂ©goĂ»tantes. Ils vont Ă  l’église, ce sont des diacres, et mĂȘme des prĂ©dicateurs (oui, c’est vrai.), ils entrent dans l’église et se comportent
 Et ils se disent chrĂ©tiens et se comportent de cette maniĂšre-lĂ ? Qu’est-il arrivĂ©? Ce sont des AmĂ©ricains. C’est ça l’esprit de l’AmĂ©rique.
Pourquoi restez-vous Ă  la maison le soir pour regarder Ă  cette tĂ©lĂ©vision des plaisanteries qui ne devraient mĂȘme pas ĂȘtre racontĂ©es dans un groupe de marins ivres, ces programmes non censurĂ©s et toutes ces espĂšces d’insanitĂ©s? Certains de ces vieilles mĂšres et vieux pĂšres qui ont dĂ©jĂ  un pied dans la tombe, et on met Ă  leur disposition une tĂ©lĂ©vision pour rester Ă  la maison loin de l’église. Ce dont ils ont besoin, c’est d’un retour aux rĂ©unions de priĂšre, d’un retour Ă  Dieu. C’est vrai. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons sur le point d’attraper une bombe atomique sur laquelle est mentionnĂ© notre nom. Nous mĂ©ritons bien cela. C’est tout Ă  fait vrai. Nous avons fait ce qui est mal et nous avons pĂ©chĂ© contre Dieu. Dieu peut envoyer Son Saint-Esprit Ă  travers le pays


66 Tout rĂ©cemment dans notre ville, une femme se promenait. Elle avait un petit garçon. Et elle se promenait 
 Et elle Ă©tait dans un bazar. Et elle secouait des petites choses et disait: «Tu vois ça, chĂ©ri? Tu vois ça, chĂ©ri?» Le petit enfant Ă©tait simplement immobile et continuait Ă  regarder fixement. Elle disait: «Tu vois ça, chĂ©ri? Regarde ici, n’est-ce pas beau ça? Tu vois ça?» Le petit garçon ne faisait que regarder fixement. Finalement, elle est devenue si hystĂ©rique qu’elle s’est effondrĂ©e sur le comptoir.
Certaines personnes qui Ă©taient dans le magasin sont allĂ©es voir ce qu’elle avait comme problĂšme. Et elle a donc dit: «Oh! non, ce n’est pas normal!» Elle a dit: «Mon petit garçon, a-t-elle dit, a attrapé  Il y a environ une annĂ©e, il lui est survenu quelque chose d’anormal, et il reste simplement immobile et se met Ă  regarder fixement. Et tout ce qui devrait attirer l’attention d’un petit garçon de son Ăąge ne l’attire plus.» Elle a dit: «Il reste tout simplement immobile et regarde fixement.» Et elle a dit: «Eh bien, le mĂ©decin a dit qu’il allait mieux mais, a-t-elle dit, ce n’est pas le cas. Je peux lui montrer des choses qui, en rĂ©alitĂ©, devraient attirer l’attention d’un petit garçon, a-t-elle dit, cela ne le frappe pas.» Elle a dit: «Il ne fait que regarder fixement.»

67 C’est exactement ce qu’a fait l’église. Dieu a envoyĂ© dans l’église toutes sortes de dons auxquels on peut penser. Il a envoyĂ© un Oral Roberts, un Billy Graham avec toutes sortes de miracles et des prodiges; mais l’église s’assoit tout simplement lĂ  et dit: «Eh bien, je suis membre de ceci de toute façon.» Voyez? Elle reste simplement immobile et regarde fixement. L’église a quelque chose qui cloche mentalement, spirituellement, il y a quelque chose qui cloche dans l’église. Oui, oui.
Vous ĂȘtes trop – vous ĂȘtes trop liĂ© Ă  la terre comme un poulet, pas un aigle, un poulet sur la terre, une couvĂ©e liĂ©e Ă  la terre, grattant dans la basse-cour; mangeant non pas la nourriture de l’aigle du ciel, qui est un oiseau cĂ©leste. Vous voyez? Mais l’église est devenue attachĂ©e Ă  la terre comme des poulets; elle en est arrivĂ©e au point oĂč ce qui compte ce n’est que le monde et les choses du monde, regardant bouche bĂ©e de telles histoires, en les introduisant dans l’église avec une religion sociale, et tout
 Oh! c’est terrible.
Vous pourriez ne pas m’aimer aprĂšs ceci, mais, frĂšre, au jour du Jugement, votre sang ne dĂ©goulinera pas de mes mains. VoilĂ  une chose. C’est vrai. Vous connaĂźtrez la vĂ©ritĂ©. Faites-en ce que vous voulez; ça vous regarde, mais pour
 c’est


68 J’ai dit: «Les citoyens du Royaume de cieux sont nĂ©s de l’Esprit qui est LĂ -haut, non pas d’ici bas. Qu’ils soient Juifs, Français, AmĂ©ricains ou que sais-je, ils ne sont pas de ce monde. Ils sont originaires de ce Royaume-lĂ . Car nous qui professons ĂȘtre des chrĂ©tiens, nous dĂ©clarons clairement que nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Nous cherchons un Royaume Ă  venir. Et nous professons ĂȘtre pĂšlerins et Ă©trangers dans ce monde, errant çà et lĂ , attendant que ce Royaume vienne sur terre comme il en est dans le Ciel, attendant que les promesses de Dieu soient accomplies: la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Abraham s’est sĂ©parĂ© de toutes les choses du monde, et il est entrĂ© dans un pays Ă©tranger, professant qu’il Ă©tait un pĂšlerin, un Ă©tranger. Ce n’était pas chez lui, ce pays-lĂ . Il cherchait cette citĂ©, et il a errĂ© Ă  travers les dĂ©serts et tout, cherchant cette citĂ©. Et tout celui qui est de la postĂ©ritĂ© d’Abraham fait la mĂȘme chose; nous laissons de cĂŽtĂ© tout fardeau et professons que nous sommes des pĂšlerins. Nous ne sommes pas des membres d’église; nous sommes des pĂšlerins. Nous n’agissons pas comme le monde. Nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers. Nous agissons de façon Ă©trange vis-Ă -vis des choses du monde. Nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur.

69 Je vous pose la question, mon ami chrĂ©tien, je vous pose la question, mon ami pĂ©cheur: qu’arriverait-il si vous mouriez ce soir, l’AmĂ©rique peut-elle vous sauver? OĂč serez-vous dans dix mille ans Ă  partir de ce soir? OĂč serez-vous, peut-ĂȘtre le matin? Vous pourriez sceller votre destinĂ©e ce soir. Vous ne le savez pas. Laissez-moi vous avertir: mettez-vous en ordre avec Dieu. Ayez un esprit
 Prenez connaissance des choses cĂ©lestes de cet Esprit qui descend du Ciel, oĂč il y a la saintetĂ©, oĂč se tiennent les Anges de Dieu, oĂč JĂ©sus-Christ se tient Ă  droite de la MajestĂ© divine dans la gloire, la saintetĂ© et la puissance de Dieu. Alors vous marchez comme un Ă©tranger ici, parce que vous ĂȘtes un Ă©tranger ici. Vous n’ĂȘtes pas de ce monde.
«Vous n’ĂȘtes pas de ce monde, petits enfants. Moi non plus, Je ne suis pas de ce monde. Je prie pour vous.» Voyez-vous, JĂ©sus a priĂ© pour Son Eglise, afin qu’elle ne soit pas de ce monde. Ils ne sont pas de ce monde. Peu m’importe; vous n’ĂȘtes pas AmĂ©ricain; vous n’ĂȘtes pas SuĂ©dois; vous n’ĂȘtes pas EuropĂ©en; vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Et si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, votre esprit est de LĂ -Haut; cela vous fait donc mener une vie sainte, vous fait dĂ©sirer ĂȘtre saint, agir comme Christ, agir comme Dieu. Tous vos dĂ©sirs sont portĂ©s vers le Ciel et non vers le monde.

70 (Encore un commentaire, je vous en prie, juste un instant. Nous avons exactement dix minutes pour sortir Ă  temps.) Alors, qu’arriva-t-il Ă  Lot aprĂšs qu’il eut fait son choix? Qu’arriva-t-il? Le chaos survint aussitĂŽt. Qu’était-ce? Des rois descendirent lĂ , ils enlevĂšrent Lot et l’emportĂšrent (Sodome), et ils emportĂšrent leurs femmes, prirent tout, et s’en allĂšrent avec.
Observez donc Abraham au chapitre 14. Avec l’Esprit bĂ©ni de Christ sur lui, il est allĂ© Ă  la recherche de son frĂšre dĂ©chu. Abraham Ă©tant revĂȘtu de l’Esprit de Christ est allĂ© Ă  la recherche de son frĂšre dĂ©chu et l’a ramenĂ©. Abraham, le prĂ©dicateur de la justice, est allĂ© Ă  la recherche de son frĂšre dĂ©chu, le frĂšre dĂ©nominationnel, et l’a ramenĂ©. Il l’a ramenĂ© pour qu’il ait une autre chance aprĂšs que Satan l’avait emportĂ©, il l’a ramenĂ© pour avoir encore de la communion.

71 Et quel – et quel grand hommage Lot a rendu pour cela? Est-il allé ?... chez Abraham dire: «PĂšre Abraham, j’ai Ă©tĂ© dans l’erreur. Maintenant je sais que j’ai manquĂ© les bĂ©nĂ©dictions. J’ai Ă©tĂ© emportĂ© lĂ -bas, je suis allĂ© dans le monde. Maintenant, je – je le reconnais. Je reconnais que c’est toi – que c’est toi qui m’as ramenĂ©. J’apprĂ©cie cela. Je vais suivre le chemin du petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur.» Non, il est carrĂ©ment retournĂ© encore Ă  Sodome et s’est souillĂ©, Ă  Sodome. Est-ce vrai? Mais observez Abraham (juste pendant que nous terminons maintenant). Quelle chose magnifique c’était! Lorsqu’Abraham est retournĂ© de la dĂ©faite des rois, observez ce qui est arrivĂ©. MelchisĂ©dek est sorti Ă  sa rencontre. MelchisĂ©dek, qui Ă©tait le Roi de Salem, le Roi de paix, le Roi de justice.

72 Qui Ă©tait-Il? Il n’avait pas de pĂšre, il n’avait point de mĂšre. Il n’était pas JĂ©sus, parce que JĂ©sus avait Ă  la fois un pĂšre et une mĂšre. Mais cet Homme-ci n’avait ni pĂšre ni mĂšre. Si vous voulez dĂ©couvrir cela, prenez HĂ©breux, chapitre 7. Il n’avait ni pĂšre ni mĂšre, Il n’avait ni commencement ni fin de vie. Il Ă©tait le Roi de Salem, c’est-Ă -dire le Roi de JĂ©rusalem, le Roi de paix, le Roi de justice, qui n’a ni mĂšre, ni pĂšre, ni gĂ©nĂ©alogie, ni commencement d’annĂ©es, ni fin de vie.
C’était Dieu. Certainement. Il est descendu sous la forme de MelchisĂ©dek, et Il est venu Ă  la rencontre d’Abraham (Suivez attentivement, ça, c’est une partie magnifique.) aprĂšs que la bataille fut terminĂ©e. Abraham, le prĂ©dicateur de la justice, Ă©tait entrĂ© dans le formalisme et lĂ  dans cette chose impie, pour arracher son frĂšre et le ramener. «Revenez, frĂšre, revenez.» Cela a-t-il fait un bien au rĂ©veil d’Abraham? Non. Lot est carrĂ©ment retombĂ© dans Sodome une fois de plus. Et lĂ , il a pĂ©ri dans la disgrĂące avec ses filles et ainsi de suite. Il a pĂ©ri lĂ .

73 Mais aprĂšs qu’Abraham (le fidĂšle, le juste de Dieu), lorsqu’il a eu le rĂ©veil, aprĂšs que la bataille fut terminĂ©e, MelchisĂ©dek est venu Ă  sa rencontre; et Abraham lui a donnĂ© la dĂźme du butin. Et que lui a servi MelchisĂ©dek? Du pain et du vin, la communion, aprĂšs que la bataille fut terminĂ©e. JĂ©sus a dit: «Je n’en mangerai plus avec vous, jusqu’au jour oĂč J’en mangerai de nouveau dans le Royaume de Mon PĂšre.» Lorsque la bataille sera terminĂ©e, le Serviteur de Dieu, un jour, MelchisĂ©dek, le Grand Roi de paix, le Grand Roi du Ciel, qui n’a ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement, ni fin de Vie – qui n’a ni commencement de jours ni fin de Vie, viendra Ă  notre rencontre aprĂšs que la bataille sera terminĂ©e et Il nous servira la communion.
Oh! postĂ©ritĂ© d’Abraham, que Dieu vous bĂ©nisse. N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre un membre de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, un serviteur de Dieu combattant contre les choses du monde? Oh! combien cela vous brise le coeur de voir l’église mĂȘme que vous aimez sombrer dans le monde, alors que vous tendez la main pour la secourir et la tirer comme cela, essayant d’adapter la chose et de la lui montrer! Elle va une fois de plus droit Ă  la dĂ©rive, sombrant dans la mĂȘme chose. Vous voyez? Mais, rappelez-vous: A la fin de la bataille, nous serons couronnĂ©s,
Nous serons couronnés, oui, nous serons couronnés.
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés.
Dans la Nouvelle JĂ©rusalem
Couronnés, couronnés,
D’une belle et brillante couronne.
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés,
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.

74 LĂ , dans le Kentucky, d’oĂč je suis originaire, dans la vieille Eglise baptiste missionnaire, la seule diffĂ©rence que j’ai vue entre ces gens et les pentecĂŽtistes, c’était le parler en langues comme Ă©vidence initiale. Je voyais ces vieilles mĂšres, portant ces vieux bonnets, comme cela, avec de vieilles Ă©pingles Ă  cheveux, et autres comme cela. Elles se tenaient lĂ  debout et chantaient cette chanson en agitant ces vieux bonnets, les larmes coulant sur leurs joues, elles poussaient des cris, pleuraient et voyaient des visions de Dieu. «A la fin de la bataille, nous serons couronnĂ©s.» Ce soir, elles attendent la rĂ©surrection lĂ  sous cette vieille motte de gazon quelque part, car: En ce matin brillant et sans nuages,
Lorsque les morts en Christ ressusciteront,
Et que nous partagerons la gloire de Sa résurrection;
Lorsque les sauvĂ©s de la terre se rassembleront lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©,
Lorsque se fera l’appel là dans l’au-delà

J’aimerais montrer quelques marques de la bataille. J’aimerais
 N’aimeriez-vous pas contribuer au salut de quelqu’un?

75 Une fois, CĂ©sar se prĂ©parait Ă  organiser un grand festin, une grande parade, et il a dit: «J’aimerais avoir un homme d’honneur qui puisse s’asseoir Ă  mes cĂŽtĂ©s pour chevaucher avec moi.» Tous les officiers ont poli leurs – leurs boucliers, ils ont taillĂ© leurs plumets, ils ont trĂšs bien poli leurs Ă©pĂ©es, et ils dĂ©filaient devant CĂ©sar comme ceci, portant leurs grandes tenues dĂ©nominationnelles, passant comme cela. «CĂ©sar, regarde qui je suis.» CĂ©sar Ă©tait assis lĂ , les regardant continuellement.
Tout Ă  coup, un vieux petit fantassin est passĂ©, tout meurtri et couvert de cicatrices, la tĂȘte un peu courbĂ©. Il a dit: «Attends un instant. Viens ici.» Il a dit: «Comment se fait-il que tu es tout couvert de cicatrices comme cela?» Il a dit: «D’oĂč as-tu reçu ces cicatrices?»
Le fantassin a répondu: «Sur le champ de bataille, pendant que je combattais pour toi.»
CĂ©sar a dit: «Monte ici; c’est toi qui vas chevaucher Ă  mes cĂŽtĂ©s.» C’est vrai.
Paul a dit: «Je porte les marques de JĂ©sus-Christ dans mon corps.» Lorsque la bataille sera terminĂ©e, lorsqu’un jour nous aurons prĂȘchĂ© le dernier sermon, que nous aurons fermĂ© la Bible pour la derniĂšre fois, que nous aurons chantĂ© le dernier hymne, et que nous aurons offert la derniĂšre priĂšre, et lorsque ce sera
 La bataille sera terminĂ©e pour moi un jour; la bataille sera terminĂ©e pour vous. Ne vous inquiĂ©tez pas, car alors, nous rencontrerons MelchisĂ©dek, le Grand Souverain Sacrificateur, le Grand Souverain Sacrificateur de Dieu, notre Seigneur JĂ©sus, qui nous servira la communion, et nous nous reposerons Ă  la fin de la bataille. Pendant qu’il y a encore du temps, saisissons ces Lots et autres que nous pouvons et essayons de les tirer hors de Sodome, car c’est notre devoir.

76 Que le Seigneur vous bĂ©nisse, pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et les yeux fermĂ©s, j’aimerais vous poser une question sincĂšre, j’aimerais juste vous poser une question. Etes-vous un chrĂ©tien? Si vous ne l’ĂȘtes pas, veuillez lever la main, dites: «FrĂšre Branham, je me suis Ă©cartĂ© du droit chemin; j’aimerais retourner Ă  Dieu. J’aimerais – j’aimerais renouveler ma communion. Je suis descendu en Egypte. Je – je suis – j’aimerais ĂȘtre renouvelĂ©, j’aimerais revenir dans la Terre promise. Priez pour moi, FrĂšre Branham, ce soir, alors que vous terminez.» Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  au balcon? Y a-t-il quelqu’un lĂ  au balcon qui aimerait dire: «FrĂšre Branham, autrefois, j’avais la victoire. Autrefois, j’étais une personne pieuse, mais je ne sais comment les mauvaises herbes, les Ă©pines et autres m’ont Ă©touffĂ©. Je ne suis pas lĂ  oĂč je devrais ĂȘtre; je sais que je ne suis pas lĂ . Priez pour moi, FrĂšre Branham»?

77 TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en a-t-il un autre? Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais pris position pour Christ, qui ne sait rien de la nouvelle naissance, qui n’a jamais reçu le Saint-Esprit, qui sait qu’il n’est pas un enfant de Dieu et que si Dieu venait ce soir, s’Il envoyait JĂ©sus sur terre, qu’il n’irait certainement pas avec Lui dans l’EnlĂšvement, et qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre en tant que pĂ©cheur? Voudriez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, frĂšre»? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en aurait-il un autre qui aimerait lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, je n’aimerais pas quitter ce monde dans cet Ă©tat»? Maintenant Ă©coutez, peu importe ce que vous faites dans la vie, vous devez laisser cela juste ici sur terre. Ce qui compte, c’est uniquement ce que vous envoyez devant vous dans la gloire.

78 Et si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, pourquoi ne levez-vous pas simplement la main? J’ai vu un adolescent, juste en ce moment de la croisĂ©e des chemins de la vie, qui a levĂ© la main pour dire: «Je voudrais connaĂźtre JĂ©sus comme mon Sauveur.» Priez que Dieu fasse de ce garçon un prĂ©dicateur. J’ai vu une demoiselle lever la main lĂ  derriĂšre, c’est juste une adolescente. Juste au moment oĂč tout
 juste ici dans ce gĂąchis de cette conglomĂ©ration du pĂ©chĂ© et de la folie du monde, pourtant, un jeune homme et une jeune femme ont levĂ© la main pour dire: «Je voudrais connaĂźtre JĂ©sus comme mon Sauveur.» Le Saint-Esprit connaĂźt les Siens. Maintenant, vous ne pourriez pas le faire, frĂšre, vous ne pourriez pas non plus le faire, vous ma soeur, si Dieu ne vous a pas parlĂ©. Il y a quelque chose lĂ .
Maintenant, souvenez-vous, lorsque vous avez levĂ© la main, vous avez brisĂ© chaque loi scientifique que la science ait jamais eue. La science dit que vos mains doivent pendre. La gravitation garde vos mains baissĂ©es comme elle vous retient au sol. Ainsi, lorsque vous avez levĂ© la main, cela a montrĂ© qu’il y a en vous un esprit qui peut dĂ©fier la gravitation. Il y a en vous un esprit qui a pris une dĂ©cision, disant: «Je voudrais connaĂźtre Christ.» Et votre main s’est levĂ©e vers votre CrĂ©ateur. Vous n’auriez pas pu le faire s’Il ne se tenait pas Ă  vos cĂŽtĂ©s.»Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi; et Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi. Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.» Quelle promesse! Ce que vous avez fait en levant la main, c’était Ă  cause de Dieu.

79 Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e pour la priĂšre, si vous vous sentez conduit Ă  vous rapprocher un peu plus de Dieu, si vous dĂ©sirez que nous priions avec vous, si vous suivez attentivement, et que vous voulez voir dans les services de guĂ©rison pendant que
 Il connaĂźt les coeurs de gens, Il fait voir les aveugles, Il fait entendre les sourds, Il fait marcher les boiteux, Il donne le salut. Il est le mĂȘme Dieu ce soir. Aimeriez-vous vous avancer ici Ă  l’autel? Pouvez-vous vous avancer ici et dire: «FrĂšre Branham, maintenant je L’accepte, la plus grande chose qui puisse ĂȘtre faite. J’aimerais accepter Christ comme mon Sauveur.», pendant que nous prions.

80 Notre PĂšre cĂ©leste, la Parole est tranchante, vraiment, Seigneur, et Elle taille, mais le peuple est restĂ© assis avec patience et douceur. Et, ĂŽ Dieu notre PĂšre, nous avons posĂ© ce fondement une fois de plus pour faire savoir Ă  ces chrĂ©tiens qu’ils n’ont pas perdu leur alliance. Elle leur a Ă©tĂ© donnĂ©e inconditionnellement. Mais ils perdront leur rĂ©compense s’ils ne reviennent pas dans la Terre promise. Ils ont perdu la joie, le monde a commencĂ© Ă  s’infiltrer dans l’église, nous voyons ce qu’elle devient. Et ceci est conforme Ă  Ta Parole. Nous n’avons aucun moyen d’arrĂȘter cela, PĂšre. Mais nous essayons de prendre ceux qui veulent venir, car nous croyons que ceci est l’appel de la onziĂšme heure, le cri de minuit va bientĂŽt retentir. La science dĂ©clare que, dans moins de trois minutes, il sera minuit; et alors le monde sera rĂ©duit en piĂšces. Qu’arriverait-il si un fanatique lançait une de ces bombes ce soir et que cela apparaissait sur un des Ă©crans de radar? Chaque nation du monde lancerait des bombes. Le monde ne peut pas survivre Ă  cela, PĂšre.
Mais avant que cela n’arrive, Tu as fait une promesse selon laquelle nous serons partis. Ainsi, s’il arrivait que cela se produise avant le matin, les spoutniks
 et la fin du monde pourrait arriver en un instant, et nous voyons cela scientifiquement; alors si cela est si proche, combien proche est la venue, Ă©tant donnĂ© qu’elle doit avoir lieu avant cela? L’EnlĂšvement de l’église
 nous n’aurons pas Ă  passer par le jugement. Tu en as payĂ© le prix pour nous. Nous sommes en Toi, Ă©pargnĂ©s du jugement. «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.»

81 Dieu notre PĂšre, bĂ©nis Ton Ă©glise, et fais leur savoir que nous essayons de tout notre coeur d’avoir une vĂ©ritable Ă©glise de la PentecĂŽte, remplie de Ton Esprit, accomplissant des signes et des miracles. Beaucoup d’entre eux ont levĂ© la main ce soir pour tĂ©moigner qu’ils se sont Ă©cartĂ©s du vieux sentier. Je Te prie, PĂšre, de les ramener ce soir de l’Egypte, loin de l’ail et des poireaux de l’Egypte, afin qu’ils mangent la nourriture des Anges avec Dieu ici dans le dĂ©sert. Accorde-le, PĂšre. Nous sommes en route vers la gloire.
Je prie, PĂšre, pour ce jeune homme et cette jeune fille qui ont levĂ© la main ce soir, cet adolescent et cette adolescente. Ô Dieu, ces tendres coeurs, je Te prie de les arracher des feux de l’éternitĂ©. Accorde-le, PĂšre. Puissent-ils venir Ă  Toi avec douceur et T’offrir leurs vies. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. D’une maniĂšre ou d’une autre, des paroles dures et rudes sont sorties pendant la prĂ©dication ce soir; je crois que j’étais conduit par Ton Esprit Ă  faire et Ă  dire ce que j’ai fait et dit; je Te prie, PĂšre, de les bĂ©nir maintenant et qu’ils viennent avec douceur auprĂšs de Toi. Accorde-le par JĂ©sus-Christ.

82 Pendant que nous restons la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais chanter un choeur: J’entends mon Sauveur appeler. Et maintenant, si vous voulez vous avancer ici et nous laisser prier personnellement avec vous, nous serions heureux de le faire. Gardez simplement la tĂȘte baissĂ©e. Tous les chrĂ©tiens qui savent prier, priez. J’entends mon Sauveur appeler.
J’entends mon Sauveur appeler.
J’entends mon Sauveur appeler,
Prends ta croix et suis, suis-Moi.
LĂ  oĂč Il me conduit je

(Voudriez-vous le faire? Voudriez-vous venir ici avec cet homme ùgé?)
LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai.
LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai.
(Mon ami pĂ©cheur, veux-tu venir?) LĂ  oĂč Il me conduit, je suivrai.
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.
LĂ  oĂč Il me conduit


83 Voudriez-vous vous approcher? Agenouillez-vous tout simplement. Vous les enfants, postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui avez effectuĂ© un petit voyage mondain et qui vous ĂȘtes rendus en Egypte, nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise, maintenant; nous vous demandons de revenir Ă  la promesse. Voudriez-vous revenir? Vous les jeunes femmes qui ĂȘtes ici, vos vieilles mĂšres autrefois avaient cette expĂ©rience dont elles parlaient. Vous avez entendu votre vieille mĂšre lorsqu’elle criait et qu’elles implorait Dieu. Peut-ĂȘtre que vous l’avez accompagnĂ©e Ă  la tombe. Cette mĂšre sera surprise si vous n’ĂȘtes pas lĂ . Venez maintenant, je vous en prie, mon ami pĂ©cheur. Avancez-vous Ă  l’autel ce soir. 
 avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout.
J’irai avec Lui dans le jardin.
J’irai avec Lui (Si vous voulez aller avec Lui dans le jardin, pourquoi ne pas venir à l’autel avec Lui?) jardin.
J’irai avec Lui dans le jardin.
J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout.

84 Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e maintenant
 Ce jeune homme et les autres sont venus Ă  l’autel et se sont agenouillĂ©s. Maintenant, je me demande combien ici prĂ©sent
 si certains d’entre vous les chrĂ©tiens avez encore un fardeau pour les Ăąmes perdues. Maintenant, s’il y a encore des pĂ©cheurs, ou s’il y a d’autres personnes qui cherchent Dieu, je vous invite Ă  venir. Et vous qui ĂȘtes intĂ©ressĂ©s aux Ăąmes de ces gens que le Saint-Esprit a amenĂ©es maintenant Ă  l’autel, voudriez-vous venir? Certains d’entre vous, pĂšres et mĂšres, passez vos bras autour de ces enfants et montrez-leur que vous les aimez, et que vous voulez qu’ils soient des citoyens du Royaume de Dieu. Voudriez-vous venir pendant que nous chantons une fois de plus « J’irai avec Lui jusqu’au bout»? Voudriez-vous venir vous agenouiller autour de l’autel? Toi pĂ©cheur, viens avec eux maintenant. Toi rĂ©trograde, viens avec eux aussi. Venez simplement vous agenouiller autour de l’autel, s’il vous plaĂźt. J’irai avec Lui dans le jugement.
J’irai avec Lui dans le jugement.
J’irai avec Lui dans le jugement.
J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout

85 Eh bien, ce n’est pas pour parler encore Ă  l’église, mais j’aimerais simplement vous montrer, Ă  vous chrĂ©tiens, ce que je veux dire. Avec des pĂ©cheurs qui sont Ă  l’autel, avec au moins trois cents personnes ici qui ont levĂ© les mains pour montrer qu’ils sont des chrĂ©tiens, et aprĂšs que moi j’ai invitĂ© les gens Ă  venir Ă  l’autel, voici que deux ou trois personnes ont rĂ©pondu. Ne voyez-vous pas que l’église est morte? Dans l’église, il n’y a plus d’ambition pour les Ăąmes perdues. Si c’était dans la vieille Eglise baptiste missionnaire lĂ  dans le Kentucky, lorsque cette femme s’est levĂ©e lĂ  derriĂšre pour venir Ă  l’autel, quinze ou vingt de ces vieilles mĂšres se seraient mises Ă  crier et Ă  pousser des cris et Ă  pleurer autour d’elle en rendant grĂąces Ă  Dieu pour cela. Voyez-vous, nous ne sommes plus intĂ©ressĂ©s. Nous sommes devenus froids et nous avons dĂ©pĂ©ri, attendant simplement le jugement (c’est tout) qui sera dĂ©versĂ©. 
 dans le jugement,
J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout.
OĂč Il me conduit, je suivrai.
OĂč Il me conduit, je suivrai.
OĂč Il me conduit, je suivrai.
J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout.

86 Pendant que la musique continue Ă  jouer, inclinons donc la tĂȘte pour la priĂšre. Maintenant, tout autour de l’autel, imposez les mains Ă  ces enfants, Ă  ces gens. Inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, viens, ĂŽ Dieu misĂ©ricordieux. Viens vite, Seigneur. Je crois que l’heure est presque terminĂ©e, le rĂ©veil en AmĂ©rique est terminĂ©. Nous ne faisons que glaner dans les champs d’un rĂ©veil dont le feu s’est dĂ©jĂ  Ă©teint. Seigneur JĂ©sus, je prie que ces enfants qui sont venus autour de l’autel ce soir, je prie que le Saint-Esprit puisse trouver un coeur sincĂšre, et qu’Il le tire Ă  l’autel. Dans Ta Parole, il est Ă©crit: «Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi.» Envoie Ton Saint-Esprit sur eux, Seigneur. BĂ©nis-les, je Te prie, ĂŽ PĂšre. Donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit, pardonne leurs pĂ©chĂ©s.
Pardonne les transgressions de l’église et des gens, afin que nous devenions une Ă©glise «en feu», Seigneur. Non pas juste un hybride dĂ©nominationnel, mais un vĂ©ritable fils et une vĂ©ritable fille de Dieu nĂ©s de nouveau. Accorde-le, Seigneur. Envoie-nous un rĂ©veil, sinon efface-nous de la terre, Seigneur; voilĂ  notre priĂšre. Que le rĂ©veil vienne, sinon, retranche-nous, ĂŽ PĂšre. Nos coeurs ne peuvent plus supporter cela.

87 Envoie-nous dans le champ missionnaire au loin oĂč des dizaines de milliers attendent d’entendre une seule Parole de JĂ©sus, ce qui remplirait l’autel des gens qui pousseraient des cris et imploreraient misĂ©ricorde. Et ce soir, dans notre propre partie qui est morte, empesĂ©e, finie, oĂč l’on a glanĂ© partout, oĂč le feu s’est Ă©teint, lĂ  en Egypte, les gens sont emportĂ©s par des passions diverses et ne sont plus en mesure d’apprendre ni de parvenir Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©. Dieu notre PĂšre, sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s, je Te prie, alors que je descends pour imposer les mains Ă  ces gens. Que le Saint-Esprit vienne, Seigneur, et qu’Il rĂ©veille ces jeunes gens au Nom de JĂ©sus-Christ pendant que nous prions. Pasteur, continuez Ă  prier. Je descends prier pour eux. [Un frĂšre parle, et conduit l’assemblĂ©e dans le chant – N.D.E.] 
 avec Lui, jusqu’au bout.
LĂ  oĂč Il me conduit, je Le suivrai.
LĂ  oĂč Il me conduit, je Le suivrai.
LĂ  oĂč Il
(C’est vrai, jeune homme, levez la main, croyez et acceptez-Le. C’est le Saint-Esprit qui est là avec vous.) J’irai avec Lui, avec Lui, jusqu’au bout
?...

88 Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  venir Ă  l’autel? C’est Dieu qui vous a conduit jusqu’à l’autel. Que pouvez-vous faire sinon confesser vos pĂ©chĂ©s? Celui qui confessera ses pĂ©chĂ©s, Dieu est juste pour les pardonner. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Maintenant, acceptez-Le comme votre Sauveur personnel. Sachez qu’Il pardonne vos pĂ©chĂ©s. Jeune homme, le Seigneur JĂ©sus te pardonne tes pĂ©chĂ©s, si tu L’acceptes comme ton Sauveur. Tu n’aurais pas pu venir Ă  l’autel par toi-mĂȘme
?... tu n’aurais pas pu venir par ta propre puissance. Monsieur, vous venez lĂ  en vous repentant, le premier homme Ă  venir Ă  l’autel
 vous dĂ©barrasser de votre habitude et faire de vous une nouvelle crĂ©ature en Lui? L’acceptez-vous maintenant
?... L’acceptez-vous comme votre Sauveur, et croyez-vous qu’Il vous donnera le baptĂȘme du Saint-Esprit?

89 Jeune homme, est-ce que vous faites la mĂȘme chose? L’acceptez-vous comme votre Sauveur personnel? Levez la main, dites: «Il est mien. Maintenant, je crois au Seigneur JĂ©sus-Christ.» C’est cela. C’est ce qu’il faut faire. C’est cela, c’est ce qu’il faut faire. Vous autres qui ĂȘtes ici tout autour de l’autel
 pouvez-vous croire en Lui, croire qu’Il tiendra Sa Parole pour vous, qu’Il vous prend
 Tout ce que vous Lui confessez, croyez qu’Il le fera
?... pardonnĂ© et soyez prĂȘt Ă  le faire. Croyez-vous cela? Si vous le croyez, mettez-vous debout. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. VoilĂ  votre confession. Dieu soit louĂ©. A la fin de la bataille, nous serons couronnĂ©s. A la fin de la bataille, nous serons couronnĂ©s. Et Ă  la fin de la bataille, nous

(maintenant, venez autour de l’autel pour serrer la main à ces gens-ci. Venez, tout autour ici et serrez la main à
)

 nous serons couronnés,
Et à la fin de la bataille, nous serons couronnés.
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.
Couronnés, couronnés,
D’une belle et brillante couronne.
A la fin de la bataille, nous serons couronnés,
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.

90 J’aimerais vous demander quelque chose. Aussi longtemps que vous voyez les gens venir Ă  l’autel et se mettre en ordre avec Dieu, il y a encore de l’espoir pour nous. Maintenant, Ă©coutez, que pourraient faire ces gens? Qu’est-ce qui peut laver mes pĂ©chĂ©s? Rien que le Sang de JĂ©sus. Qu’est-ce qui les a amenĂ©s Ă  l’autel? «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon pĂšre ne l’attire premiĂšrement.» C’est Dieu qui les a attirĂ©s. Que peuvent-ils faire? Venir et confesser: «Je suis un pĂ©cheur. Que Dieu me pardonne Ă  cause de Christ. Je serai Ă  Toi, sois Ă  Moi.» Alors tournez-vous vers le public et dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Il est mien.»
«Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant mon PÚre et les saints anges.»

91 Ce soir, vous qui ĂȘtes venus Ă  l’autel, voulant L’accepter et croire, et qui L’avez acceptĂ© et qui faites la promesse qu’à partir de cette heure vous vivrez pour Lui, tournez-vous vers l’auditoire et levez la main. Que chacun de vous qui est venu Ă  l’autel, ce jeune homme et cette jeune fille, par ici, ainsi que cet homme ĂągĂ©, levez la main, dites: «Maintenant je crois, je L’accepte.» Maintenant, j’aimerais que l’église s’approche et serre la main Ă  ces gens et que vous leur disiez que vous ĂȘtes heureux qu’ils soient devenus des chrĂ©tiens. Approchez-vous. Vous pouvez le faire. Cela ne vous prendra qu’une seconde. Serrez-leur la main et dites leur que vous ĂȘtes heureux, que vous prierez pour eux. Allez Ă  l’église de votre choix. Et Ă  la fin de la bataille, nous serons
 (Vous prendrez aussi la communion aprĂšs la bataille) couronnĂ©s, oui, nous serons
 Maintenant, je remets le service Ă  votre pasteur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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