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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0226 La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1 Merci. [Un frĂšre fait un commentaire sur le ministĂšre de frĂšre Branham – N.D.E.] Merci. Merci, frĂšre. Merci, FrĂšre Slater. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Vous pouvez vous asseoir.
Comment peut-on refuser un si bon accueil comme cela? Certainement, je vous remercie infiniment pour ce merveilleux accueil, FrĂšre Slater. Et je sais qu’en disant cela, c’est allĂ© droit au coeur de tous les autres frĂšres de l’association, de tous ceux qui sont concernĂ©s, et de l’auditoire. Merci beaucoup.

2 Vous savez, vous pouvez toujours vous sentir davantage le bienvenu si quelqu’un vous dit quelque chose. Une fois, quelqu’un a dit
 J’avais prĂȘchĂ© et j’étais en train de sortir. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, c’était vraiment bon.»
Un autre ministre qui marchait à mes cÎtés a dit: «Je suis content de ce que les gens ne me vantent pas.»
Il a dit: «Je n’aime pas que les gens me vantent.»
J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, moi si.»
J’ai dit: «Moi » J’ai dit: «Je – j’aime ça.»
Et il a dit: «Eh bien, je n’aimerais vraiment pas que les gens disent »
J’ai dit: «Il n’y a qu’une diffĂ©rence entre vous et moi. Moi, je dis la vĂ©ritĂ© et vous non.» VoilĂ  tout. Certainement.

3 Mon pĂšre m’amenait Ă  travailler deux fois plus dur que je ne l’aurais fait parce qu’il me disait que je faisais du bon travail. Ainsi, tous nous aimons cela. Nous aimons qu’on nous le dise, et – et de plus, j’apprĂ©cie vraiment une bonne critique amicale, quand quelqu’un dit: «Eh bien, vous avez commis une erreur lĂ . Vous avez fait quelque chose.» Alors, je suis sĂ»r que je vais essayer de redresser cela. Voyez-vous? J’apprĂ©cie toujours la critique (pas vous?), quand elle est Ă  propos. Voyez, si vous – si vous faites mal quelque chose sans que ce soit votre intention
 Je

Quelqu’un a dit: «Eh bien, je – j’aurais voulu vous le dire, mais je – je – je » Eh bien, certainement. Si vous ĂȘtes mon frĂšre, vous devez me le dire. Je – j’aimerais le savoir.

4 Y a-t-il quelqu’un qui veut aller dans l’Indiana avec moi? Je venais d’appeler ma femme il y a quelques minutes, et la neige atteint dix pouces [25 cm – N.D.T.] Tout est complĂštement gelĂ©. Toutes les routes sont fermĂ©es, les ponts sont fermĂ©s. Mais vous ĂȘtes certainement le bienvenu pour aller avec moi. Cela va fondre dans quelques jours. La saison est trop avancĂ©e pour que ça reste trĂšs longtemps.
Nous partons donc juste aprùs le service de cet aprùs-midi. Nous essayons de retourner chez nous juste à temps pour entrer par une porte et sortir par une autre pratiquement, et rester juste quelques jours. Et puis, nous nous rendrons en Virginie, à environ neuf cents miles [1448,4 km – N.D.T.] de chez nous, une fois de plus; ensuite, nous irons là à la cîte, à la – à la grande base maritime, ou plutît, la base de la marine, et ainsi de suite. Nous y allons pour leur apporter l’Evangile, rejoindre ce groupe de ministres, jeter notre filet avec eux et voir si nous pouvons attraper des ñmes quelque part.

5 Et puis, de lĂ , nous retournerons ensuite lĂ  dans l’Ohio. Et de lĂ , nous nous rendrons Ă  Bloomington, dans l’Illinois; et puis Ă  Chicago, Ă  l’école secondaire Lane Tech, oĂč nous nous rĂ©unissons d’habitude, un grand et bel auditorium, avec une capacitĂ© d’environ quatre ou cinq mille places, et nous pouvons
 Ça sera parrainĂ© par les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du chapitre de Chicago. Ce sera la derniĂšre semaine d’avril. Puis, au mois de mai, je serai en Colombie-Britannique, Ă  Dawson Creek, Ă  Grande Prairie, Ă  Fort Saint John, et ainsi de suite. Vous savez comment ça se passe.
Ainsi, je voudrais vous demander une chose. Je veux que vous m’accordiez une faveur. Allez-vous le faire? Dans vos priĂšres, souvenez-vous de moi. Allez-vous le faire? Pendant que je serai outre-mer et que les – les sorciers-guĂ©risseurs et les puissances dĂ©moniaques se tiendront lĂ  de toutes parts, je pourrai me souvenir que j’ai de vrais amis ici qui prient pour moi. Cela me rendra vaillant pour m’avancer lĂ , sachant que vous me soutenez dans la priĂšre. J’apprĂ©cie cela.

6 Je voudrais exprimer ma reconnaissance Ă  cette association et Ă  tous ces ministres qui parrainent cette rĂ©union. Je vous ai dit que j’ai pris le petit-dĂ©jeuner avec eux l’autre matin. Et je crois qu’il y en a d’autres qui se sont ajoutĂ©s depuis lors. Ainsi je – j’apprĂ©cie certainement votre merveilleuse collaboration. Les diffĂ©rentes dĂ©nominations qui viennent, brisant les barriĂšres. Nous sommes simplement des frĂšres, et voilĂ  comment on doit ĂȘtre. Je crois que cet endroit ne dĂ©rogera jamais, jamais Ă  cela, restez toujours comme cela. Nous sommes des frĂšres.
Et en faisant cela, je pense que Dieu m’a accordĂ© la – l’une des merveilleuses
?... rĂ©unions de rĂ©veil auxquelles j’aie jamais assistĂ© ici depuis des annĂ©es. Je n’ai jamais vu des gens ayant soif de Dieu plus que ceux que j’ai vus juste en ce lieu. Nulle part aux Etats-Unis je n’ai vu quelque chose de comparable Ă  ce qu’il y a ici, dans cette vallĂ©e.

7 Je frĂ©quente les places commerciales, une jeune fille catholique prĂ©parait mon lit au motel oĂč je restais et elle – elle a dit que leurs voisins Ă©taient des pentecĂŽtistes. Elle m’a demandĂ©: «Etes-vous pentecĂŽtiste?»
J’ai rĂ©pondu: «Oui.»
Elle a dit: «Moi, je suis catholique.»
J’ai dit: «Moi aussi.»
Et elle a demandĂ©: «Comment pouvez-vous ĂȘtre Ă  la fois catholique et pentecĂŽtiste?»
J’ai dit: «Eh bien, Ă©coute. La Bible catholique ne
 Ne – ne dites-vous pas, vous les catholiques, ne dites-vous pas que – que la Bible est l’histoire de l’Eglise catholique primitive?»
- Elle a dit: «Si.»
- Que JĂ©sus a Ă©tabli l’Eglise catholique?
- Oui, oui.
- Et que les disciples Ă©taient tous des catholiques?
- oui, oui.
- Et que ce sont eux qui ont Ă©crit la Bible?
- Oui, oui.

8 J’ai dit: «Alors je suis un catholique Ă  l’ancienne mode. Je crois ce que dit la Bible.» Voyez-vous? Si c’était lĂ  l’enseignement de l’Eglise catholique primitive, alors je suis un catholique, vous voyez, pas ce nouveau genre de catholiques, [mais] les catholiques Ă  l’ancienne mode, voyez-vous, celui que JĂ©sus avait Ă©tabli.
Et Ă  propos, le mot – mot «catholique» signifie «universel» de toute façon. Ainsi, ce n’est que
 Je crois donc Ă  la religion universelle que JĂ©sus-Christ a instituĂ©e le jour de la PentecĂŽte. Je suis donc un pentecĂŽtiste catholique. Vous n’en avez jamais vu auparavant? C’est trĂšs bien donc.
Nous voudrions remercier chacun de vous, le
 pour avoir payĂ© les dettes. Je pense que toutes les dĂ©penses ont Ă©tĂ© couvertes! A-t-on prĂ©levĂ© une offrande d’amour? Tout est rĂ©glĂ©. Et a-t-on prĂ©levĂ© une offrande d’amour? Eh bien, si on n’a pas tout payĂ©, vous pouvez carrĂ©ment y affecter l’offrande d’amour. Voyez-vous? Tout est rĂ©glĂ©.

9 Les frĂšres ont juste dit
 Je ne sais jamais ce qu’on en fait. Ce sont les autres qui s’en occupent. Moi, je me consacre tout simplement Ă  la priĂšre et Ă  l’étude de la Parole de Dieu, cherchant Ă  savoir oĂč Il me conduira et ce que je peux faire pendant que je suis dans la communautĂ©. Ainsi, ils ont dit que toutes les dettes ont Ă©tĂ© payĂ©es et qu’ils ont prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Eh bien, vous n’étiez pas tenus de faire cela. Voyez-vous? Du moment que vous avez payĂ© les dettes, c’est tout ce qui est nĂ©cessaire.
Mais je vous assure, mon frĂšre, ma soeur, que si cette partie de votre subsistance
 Du mieux que je peux, avec toute la connaissance que Dieu me donnera, cela ira dans le Royaume de Dieu. C’est vrai. Et, puisse Dieu vous rĂ©compenser pour cette vaillante position que vous avez prise et pour avoir aidĂ© Ă  amener ce ministĂšre dans cette vallĂ©e. Puisse-t-Il vous bĂ©nir au centuple.
Il est dit dans les Ecritures: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres (Il s’agit de moi.), c’est Ă  Moi que vous les avez faites», a dit le Seigneur JĂ©sus. Ainsi je prie que Dieu vous bĂ©nisse richement pour cela.

10 Et Ă  prĂ©sent, ce que le
 Ce sera utilisĂ© pour les missions outre-mer, afin qu’on aille dans les champs missionnaires Ă  l’étranger prĂȘcher aux peuples qui n’ont mĂȘme pas un sou. LĂ -bas, les missionnaires prĂȘchent l’Evangile sans chaussures aux pieds, sans chemise, et ils prĂȘchent l’Evangile. Comment peut-on s’attendre Ă  ce que des gens comme ceux-lĂ  parrainent une rĂ©union? Ils ne le peuvent pas. Qui
 Comment pourraient-ils supporter mon voyage lĂ -bas ainsi que mon retour? Mais, souvenez-vous, votre argent que vous donnez sera utilisĂ© Ă  cette fin: aider Ă  sauver ceux pour le salut de qui JĂ©sus est mort.
Et je sais que quand cela est placĂ© entre mes mains, j’en suis alors dĂ©sormais l’économe. Et Dieu m’en demandera des comptes au jour du jugement, Il m’en demandera des comptes. Ainsi, j’aimerais ĂȘtre un bon Ă©conome pour faire tout ce que je peux.

11 A prĂ©sent, pour votre bonne priĂšre et votre bonne collaboration
 Chaque soir le lieu est bondĂ© et on fait rentrer les gens, nous apprĂ©cions cela. Et si c’est la volontĂ© du Seigneur, je n’essaie d’aller que lĂ  oĂč il me conduit Ă  aller. Voyez-vous? Ce n’est que lĂ  oĂč je me sens conduit d’aller que je vais donc. Et alors, lorsque j’y vais, lorsque je rencontre un – un obstacle, je peux me tenir lĂ  au Nom du Seigneur et dire: «Tiens, Satan, tu ferais bien de t’écarter du chemin, car ceci est la volontĂ© du Seigneur.» (Voyez-vous?) «Je viens au Nom du Seigneur JĂ©sus, et – et tu dois t’écarter du chemin.»
Et devrions-nous veiller sur notre ministĂšre comme cela et ne faire que ce que Dieu nous dit de faire, que cela paraisse vrai ou faux. Si Dieu vous conduit, continuez simplement Ă  avancer. Voyez-vous? Cela va
 Voici la premiĂšre chose Ă  se demander: «Est-ce la volontĂ© de Dieu?» et ensuite votre motif et votre objectif. Si votre objectif est correct et votre motif juste, alors dites Ă  cette montagne: «Ôte-toi de lĂ !», et elle va se dĂ©placer. C’est juste. Si c’est la volontĂ© de Dieu et que votre objectif est correct et votre motif juste, elle sera obligĂ©e de se dĂ©placer.

12 Vous avez Ă©tĂ© patients, et nous vous en remercions infiniment. Et maintenant, nous voudrions remercier aussi les administrateurs de cette fondation, ou peu importe qui gĂšre cela, de nous avoir accordĂ© de venir sur ce champ de foire pour y tenir nos rĂ©unions. J’apprĂ©cie cela. J’apprĂ©cie cet aimable gardien ou – ou ce portier qui est lĂ ; il est trĂšs sympathique, abordable, agitant constamment la main, et il est trĂšs aimable.
Et – et tout, la musique
 J’ai entendu la soeur
?... produire
?... chanter depuis
 venue depuis tout lĂ -bas, de Los Angeles jusqu’ici. C’est trĂšs aimable, soeur. J’apprĂ©cie certainement cela. Et tous mes amis qui sont venus de diffĂ©rents coins du pays, Fresno, Bakersfield, et ceux des alentours qui ont collaborĂ©, nous vous remercions certainement tous de tout notre coeur.
Si j’ai omis quelque chose, eh bien, pardonnez-moi. Je – j’aimerais que vous sachiez que nous apprĂ©cions vraiment tout ce qui a Ă©tĂ© fait, chaque effort. Et nous vous demandons de prier pour nous alors que nous continuons.

13 Et maintenant, je vois des mouchoirs posĂ©s ici pour qu’on prie dessus. Eh bien, nous le ferons certainement. Et si vous ne recevez pas votre mouchoir ici, Ă©crivez-moi simplement Ă  cette adresse: Jeffersonville, Indiana, boĂźte postale 325. Eh bien, vous recevrez cela. Et un – un mouchoir vous sera envoyĂ©. (Merci.) Nous recevons
 Vous ne recevrez pas un mouchoir, parce que je ne saurai pas supporter le coĂ»t de leur expĂ©dition. Leur – leur expĂ©dition coĂ»te environ quinze, vingt cents la piĂšce. Et on en a des milliers par mois, et vous pouvez vous rendre compte de ce que ça vous coĂ»te, je ne saurais y faire face. Mais j’ai un ruban, et de petites choses qu’une soeur confectionne pour moi, et elle prend des morceaux de cela et les arrange.
Eh bien, vous recevrez simplement une circulaire de la part du secrĂ©taire. Et il va apprĂȘter cela, parce qu’il s’agit d’une priĂšre universelle qui continue tout le temps; il vous dira ce que vous devez faire, comment utiliser ce linge sur lequel on a priĂ©. Et si vous en voulez un que vous n’allez pas utiliser maintenant, envoyez un message et prenez-en un que vous placerez dans votre Bible, dans – dans Actes, chapitre 19. Vous pouvez y lire ce qu’il faut faire de cela. Et alors, gardez ça lĂ . Si le petit bĂ©bĂ© se rĂ©veille malade une nuit, si quelqu’un se blesse, prenez ce linge et posez-le sur lui, et observez ce qui arrive. Croyez tout simplement. Voyez-vous? Et cela sera votre signe.

14 C’est gratuit. Il n’y a pas de frais pour quoi que ce soit. Envoyez simplement la demande et vous recevrez cela. C’est tout. Ecrivez-nous tout simplement à
 Si le numĂ©ro 325 vous Ă©chappe, pensez simplement Ă  trois dollars et vingt-cinq cents. Et si cela vous Ă©chappe, mentionnez tout simplement Jeffersonville, Indiana. Tout le monde me connaĂźt, mĂȘme Ă  la police. Ainsi on veillera Ă  ce que je reçoive cela. Envoyez simplement cela et nous serons heureux de vous servir. Oui, beaucoup d’entre eux frĂ©quentent mon Ă©glise. Les juges frĂ©quentent mon Ă©glise, et nous – nous communions avec tous ceux de nos parages.
Et s’il y a quelque chose Ă  propos de visions ou de quoi que ce soit, si vous avez de doute sur l’une de ces choses, et vous vous demandez oĂč cela
 Pourquoi ne pas venir Ă  Jeffersonville et vous enquĂ©rir auprĂšs de certaines autoritĂ©s lĂ  dans la ville, pour voir si ces visions se sont toujours accomplies ? VĂ©rifiez si jamais elles faillissent, ou que quelqu’un vienne aux rĂ©unions, qu’il observe et voie si jamais cela faillit. Certainement pas.

15 Que je me trouve dans des restaurants, au volant sur la route, oĂč que ce soit
 Dans la ligne de priĂšre, vous voyez la chose en – en – en miniature (Voyez-vous), parce que, aprĂšs tout, c’est vous qui provoquez cela. Voyez, c’est votre foi qui amĂšne cela. Quand Dieu utilise la chose, c’est gĂ©nĂ©ralement glorieux qu’Il puisse connaĂźtre la fin dĂšs le commencement.
Il y a quelques instants, j’étais assis dans la piĂšce oĂč je parlais avec mon prĂ©cieux frĂšre Arganbright qui est lĂ . Nous
 Et nous nous entretenions sur la maniĂšre dont cela est arrivĂ©, comment cela a eu lieu, comment cela peut ĂȘtre annoncĂ© avant mĂȘme que la chose ne se produise. «Comment est-ce que vous
? a-t-il demandĂ©, je – je ne comprends tout simplement pas cela. Je ne comprends pas comment vous pouvez ĂȘtre assis lĂ  et annoncer les choses qui vont arriver le lendemain. Voyez-vous? Comment cela arrivera la semaine prochaine, l’endroit oĂč vous trouverez la personne, ce qu’elle sera en train de faire, ce qui arrivera lorsque
 Et les questions mĂȘme que la personne vous posera, ainsi que les conditions mĂȘme dans lesquelles vous nous trouverez et » Eh bien, il s’agit du Saint-Esprit. Il – Il me l’a promis. Eh bien, Il ne nous rĂ©vĂšle pas tout. Il nous rĂ©vĂšle simplement ce qu’Il veut que nous sachions.

16 Or, si vous disiez
 «FrĂšre Branham, que va-t-Il dire Ă  mon sujet?» Je ne sais pas. «Qu’est-ce qu’Il va dire » Vous rĂ©vĂšle-t-Il tout et vous laisse-t-Il contourner les difficultĂ©s?» Non, non. Tant de fois je me suis retrouvĂ© dedans la tĂȘte la premiĂšre
 C’est vrai.
Qu’en est-il de
 Et si ma mĂšre Ă©tait Ă©tendue ici, mourante et me disait: «Fils, plusieurs fois j’ai quittĂ© la table affamĂ©e pour que tu puisses avoir quelque chose Ă  manger. C’est moi qui t’allaitais quand tu Ă©tais un petit bĂ©bĂ©. Est-ce que je vais me rĂ©tablir ou pas?» Je ne le saurais pas. Je ne saurais le dire. Je devrais simplement le demander Ă  notre PĂšre cĂ©leste. S’Il me le dit, je peux le dire Ă  ma mĂšre. S’Il ne me le dit pas, je ne pourrai pas le lui dire, car je ne le sais pas. Voyez-vous? Simplement je


17 Cela relĂšve totalement de Sa souverainetĂ©. C’est en Lui. L’homme n’a rien Ă  voir avec cela. Ainsi, je suis donc trĂšs heureux que Dieu l’ait fait de cette maniĂšre. Ainsi, tous – nous tous 
 Cela nous met chacun
 Il pourrait vous parler et vous dire la mĂȘme chose. Voyez-vous, cela importe peu. Il n’y a donc personne parmi nous qui soit grand ou important. Tous, nous ne sommes que de petits enfants de Dieu. Voyez-vous? Nous sommes tous des enfants de Dieu. Et Il traite avec nous de diffĂ©rentes maniĂšres, mais c’est le mĂȘme PĂšre cĂ©leste qui opĂšre.
Eh bien, nous avions dit qu’aujourd’hui nous prierons pour toutes les cartes de priĂšre que nous avons distribuĂ©es. Et j’ai dit Ă  Billy: «Combien en a-t-on distribuĂ©es?»
Il a dit: «Oh! environ quatre ou cinq cents. C’est tout.» Alors il a dit il y a quelque temps, il a dit: «Tu sais que j’en avais tellement Ă  distribuer.» Il a dit: «J’ai dĂ» prendre des garçons pour venir m’aider et donner Ă  chacun une carte de priĂšre.» Je ferais donc mieux de commencer (n’est-ce pas?), sinon nous ne finirons pas. Mais nous
 Le Seigneur nous viendra en aide. J’ai attendu pendant cinq jours cette heure mĂȘme, oĂč quelque chose arrivera, si seulement nous laissons cela arriver.

18 Eh bien, nous savons que les dons et les appels sont sans repentir, et nous ne pouvons faire qu’autant que nous laisserons Dieu faire. Eh bien, chacun de nous sait que la guĂ©rison divine n’est pas quelque chose qu’un – un prĂ©dicateur porte dans une mallette, ou quelque chose qu’il tient dans sa main. La guĂ©rison divine, c’est votre propre foi dans l’oeuvre achevĂ©e que Christ a accomplie pour vous au Calvaire. Voyez-vous? C’est quelque chose que Dieu a fait pour vous.
Je pense que frĂšre Borders a lu il y a un moment les – les passages des Ecritures, HĂ©breux – Romains, chapitre 4, sur Abraham. Et je voudrais prendre cet aprĂšs-midi un texte qui se trouve dans GenĂšse 22, GenĂšse chapitre 22, le verset 14. Et nous allons lire cela.
Mais juste avant que nous lisions, nous devons premiĂšrement nous approcher de Christ par la priĂšre. Inclinons la tĂȘte. Combien voudraient qu’on se souvienne d’eux? Levez la main et dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.»

19 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous venons si humblement au Nom du Seigneur JĂ©sus, en considĂ©rant cette merveilleuse foule, je me demande si nous allons nous rencontrer encore une fois. Je les regarde et je me dis: «Je me demande si jamais je les verrai encore tous comme ceci.» Il se peut que je ne les revoie plus jamais. Si je devais revenir d’ici une annĂ©e, nul doute que beaucoup de ceux qui sont ici ne seront plus lĂ . Et je suis donc conscient que les choses que je dis seront
 Je vais en rĂ©pondre au jour du jugement. Il se peut que moi-mĂȘme je ne sois plus lĂ  d’ici une annĂ©e. Cela peut ĂȘtre le cas pour nous tous. JĂ©sus peut venir Ă  n’importe quel moment. Et quand Il viendra, nous nous en irons Ă  la Maison avec Lui, car Il nous a promis que nous pourrions partir.
Mais il y a peut-ĂȘtre quelqu’un ici, Seigneur, qui ne Te connaĂźt pas et qui n’est pas prĂȘt pour le dĂ©part. C’est de celui-lĂ  que nous voulons nous occuper en cet instant mĂȘme. Cet aprĂšs-midi, je prie qu’il arrive quelque chose qui amĂšnera son coeur Ă  se tourner vers Toi. Je prie pour tous ceux qui ont levĂ© leurs mains. Plusieurs parmi eux Ă©taient des chrĂ©tiens remplis de l’Esprit, sans doute que la plupart l’étaient, et ils sont malades et dans le besoin. Ô Grand JĂ©hovah Dieu, pourvois Ă  chacun de leurs besoins, et cela produira la foi pour qu’ils croient que l’oeuvre achevĂ©e a Ă©tĂ© accomplie.

20 Eh bien, pour ces quatre derniers services, nous avons travaillĂ© durement, Seigneur, pour Ă©tablir la foi de ce peuple sur une oeuvre achevĂ©e qui a Ă©tĂ© accomplie au Calvaire, et sur la promesse que Dieu a faite, et que Christ a faite, que les apĂŽtres ont faite, que les prophĂštes ont faite, concernant ce jour. Et nous Te sommes si reconnaissants, Seigneur, d’avoir confirmĂ© que tout ce qui a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© Ă  ce sujet est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant nous savons que Tu es ici. Les gens attendent qu’on prie pour eux. Maintenant, comme nous abordons ce passage de l’Ecriture, nous Te prions de – de le rendre fructueux. Puisse-t-il accomplir le but pour lequel il a Ă©tĂ© destinĂ©. BĂ©nis-nous ensemble, PĂšre, alors que nous nous attendons Ă  Toi maintenant pour la prĂ©dication de la Parole. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Et maintenant dans GenĂšse 22.14: Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit
 A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

21 Maintenant, je voudrai prendre ce seul Nom de JĂ©hovah: JĂ©hovah-JirĂ©. Dieu a sept Noms rĂ©dempteurs composĂ©s: JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice; JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui te guĂ©rit; JĂ©hovah-ManassĂ©, et ainsi de suite, notre bouclier, notre banniĂšre. Et ces Noms sont indissociables. S’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, alors Il est aussi JĂ©hovah-Rapha. Voyez-vous? On ne peut donc pas dissocier ces Noms rĂ©dempteurs.
Et si JĂ©hovah-Rapha ne s’appliquait pas Ă  JĂ©sus, JĂ©hovah-JirĂ© non plus ne s’appliquerait pas Ă  Lui. Ainsi, s’Il n’est pas le GuĂ©risseur, Il n’est pas le Sauveur. Et s’Il est donc le Sauveur, Il est aussi le GuĂ©risseur. Et c’est une oeuvre achevĂ©e.
Maintenant, nous parlons d’Abraham et de JĂ©hovah-JirĂ©. Et le mot «Jiré» signifie «le Seigneur se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice».
Or, nous trouvons qu’en parlant Ă  Abraham
 J’ai quelques diffĂ©rents passages des Ecritures tirĂ©s de GenĂšse 12.15, 17, 18, et 20, et 22. Je voudrai toucher juste les points saillants de ces Ecritures, les points culminants, les mettre ensemble pour un petit exode cet aprĂšs-midi dans notre enseignement, afin de faire ressortir cela clairement, de sorte que vous puissiez rĂ©ellement avoir la foi.

22 A prĂ©sent, je voudrais que chaque personne, particuliĂšrement vous pour qui on va prier, ou vous qui priez pour quelqu’un d’autre, que vous suiviez donc attentivement la vie d’Abraham.
Eh bien, l’alliance a Ă©tĂ© conclue avec Abraham, et pas seulement avec Abraham, mais avec Abraham et sa semence aprĂšs lui. Nous devons donc nous rappeler que nous sommes la semence d’Abraham.
Un Juif n’est pas Juif, du fait que par sa nationalitĂ© il est Juif. Un Juif est Juif dans son intĂ©rieur. Il devient la semence d’Abraham quand il revĂȘt Christ. Il devient la semence d’Abraham et est dans l’alliance avec Abraham, car c’est Ă  Abraham que la promesse a Ă©tĂ© faite.
Maintenant, comment devenons-nous la semence d’Abraham? Quand nous avons la foi qu’avait Abraham. Si vous l’avez remarquĂ©, lorsque frĂšre Borders lisait les Ecritures, cela est-il arrivĂ© Ă  Abraham avant la circoncision ou aprĂšs la circoncision? Quand il Ă©tait
 avant qu’il ne fĂ»t circoncis. Ainsi, vous voyez, les oeuvres ne nous amĂšnent nulle part. C’est notre foi qui nous sauve.

23 Et je – je voudrais que vous remarquiez qu’Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ©, ou lui fut transmis Ă  justice, parce qu’il crut Ă  Dieu. Eh bien, qu’a-t-il fait? Je prends les passages de l’Ecriture: Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.
Maintenant, si nous sommes la semence d’Abraham
 eh bien, suivez attentivement maintenant. Ça va ĂȘtre choquant. Si nous sommes la semence d’Abraham, rien ne nous Ă©loignera de la promesse de Dieu. Peu importe les circonstances ou qui dit le contraire, la semence d’Abraham n’abandonnera jamais cette promesse, si vous ĂȘtes la semence d’Abraham.
Mais si vous chancelez et que vous vous Ă©loigniez, en disant: «Eh bien, je n’ai pas reçu cela. Je
 C’était certainement pour une autre gĂ©nĂ©ration. Cela ne marche pas pour mon cas.» Ça, ce n’est pas la semence d’Abraham. Alors il y a quelque chose qui cloche dans votre expĂ©rience.

24 Quand Dieu fait une promesse, Il est obligĂ© de tenir cette promesse. S’Il ne tient pas cette promesse, alors Il n’est pas Dieu. Mais s’Il tient cette promesse, le seul moyen pour que cette promesse vive, c’est par votre foi qui la vivifie. La Parole de Dieu est une semence.
Et si Dieu a donnĂ© Ă  Abraham la promesse, et nous avons eu des milliers d’annĂ©es d’expĂ©riences depuis Abraham
 Mais Abraham fit la promesse à
 plutĂŽt Dieu la fit Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Si vous comprenez, dites: «Amen!»
A Abraham, et, (une conjonction relie la phrase), Abraham et sa PostĂ©ritĂ© aprĂšs lui; non pas ses postĂ©ritĂ©s, mais sa PostĂ©ritĂ©. La PostĂ©ritĂ© de Celui Ă  qui Abraham crut Ă©tait venue par la foi. A travers cela vint Isaac, Ă  travers Isaac vint Christ, Ă  travers Christ vous et moi sommes venus: La PostĂ©ritĂ© d’Abraham, non pas des postĂ©ritĂ©s comme s’il y en avait plusieurs, mais la PostĂ©ritĂ©, la PostĂ©ritĂ© de la promesse. Abraham eut plusieurs fils: IsmaĂ«l, puis il a eu sept fils par une autre femme aprĂšs la mort de Sara, sans compter les filles.
Ainsi, nous trouvons que la promesse Ă©tait faite Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham, la postĂ©ritĂ© dont il croyait qu’elle viendrait par la femme libre, qui Ă©tait alors stĂ©rile.

25 Maintenant, donnons-en un peu la toile de fond. Eh bien, la
 Nous allons commencer par GenĂšse 12 et monter jusqu’à GenĂšse 22.14. Eh bien, remarquez que
 Combien comprennent maintenant qu’étant morts en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes hĂ©ritiers avec lui selon la promesse? Levez la main. TrĂšs bien.
Etant morts en Christ, c’est-Ă -dire morts aux choses du monde, eh bien, quel genre de caractĂšre devrions-nous avoir? Je me le demande. Quel devrait
 genre de personnes devrions-nous ĂȘtre, si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers avec Christ, avec Lui dans la promesse? Notre caractĂšre et nos actes manifestent ce que nous avons au-dedans de nous.
Si nous disons que nous croyons en Dieu et ensuite nous doutons de la promesse, en disant: «Eh bien, je ne l’ai pas reçu», nous ne sommes pas alors la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et que nous sortions pour faire les choses du monde, nous professons simplement ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham, mais nous ne le sommes pas. Voyez-vous? Abraham ne douta point au sujet de la promesse de Dieu.

26 Il y a bien des annĂ©es, parlant sur le caractĂšre
 D’habitude, les gens s’en prennent Ă  moi sur la maniĂšre dont je cogne sur le caractĂšre de l’église, qui doit ĂȘtre rĂ©volutionnĂ© et relevĂ© encore. En effet, je sais que lorsque l’église commence Ă  perdre sa caractĂ©ristique, c’est son caractĂšre qui s’en va avec sa caractĂ©ristique. Elle dĂ©cline. Quand son caractĂšre disparaĂźt, ses caractĂ©ristiques s’en vont avec ; en effet, quand les gens commencent Ă  agir comme le monde, Ă  ressembler au monde et Ă  s’associer avec le monde, Christ sort et le monde entre.
Je suis quelqu’un du Sud. Et je
 LĂ  dans les Etats du Sud, il y a des annĂ©es, on amenait des esclaves de l’Afrique; les Boers les amenaient et les vendaient dans le Sud pour
 comme des chevaux de labour.
Et, je crois certainement que pour avoir libĂ©rĂ© les esclaves Abraham Lincoln Ă©tait l’un des plus grands prĂ©sidents que nous ayons jamais eus. Cela n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu qu’un homme soit un esclave, quelle que soit sa couleur ou sa croyance, en aucun cas, l’homme ne devrait jamais ĂȘtre un esclave. Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image, Ă  Sa propre ressemblance. C’est l’homme qui a fait des esclaves, pas Dieu.

27 Et ils amenaient ces esclaves lĂ  et les vendaient. Et vous pouviez les acheter comme vous achetez une voiture d’occasion au garage. Les courtiers passaient et les achetaient systĂ©matiquement. Ils allaient dans les plantations, et ils les achetaient par troc. S’ils avaient un homme trĂšs robuste et corpulent, et que ce dernier avait peut-ĂȘtre une petite femme maigrelette, eh bien, ils achetaient simplement une – une femme plus forte et croisaient cet homme costaud avec cette femme forte pour produire des esclaves plus costauds, comme on le ferait avec le bĂ©tail. Vous voulez dire que cela plairait Ă  Dieu? Non, non. Aucun homme ne peut ĂȘtre un chrĂ©tien et croire dans l’esclavage.
Il y a quelque temps, je visitais un jour un certain musĂ©e. J’ai vu un vieil homme de couleur, qui n’avait qu’une petite couronne de cheveux autour de la tĂȘte, et ses cheveux Ă©taient blancs comme la laine d’un mouton. Et il Ă©tait en train de regarder. Il tenait son chapeau Ă  la main; aprĂšs un moment, il a fixĂ© son regard sur un petit quelque chose en verre, puis il a reculĂ© trĂšs rapidement. Les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses joues, et il est allé  Il avait l’air de prier. J’ai observĂ© le vieil homme pendant quelques instants; je me suis approchĂ© de lui. J’ai dit: «Oncle, ai-je dit, pourquoi – pourquoi priiez-vous? Qu’est-ce qui vous a excitĂ©?»
Il m’a considĂ©rĂ© drĂŽlement. Il a dit: «Je rendais grĂąces Ă  Dieu.»

28 J’ai dit: «Puis-je vous demander pourquoi vous rendiez grĂąces Ă  Dieu?» J’ai dit: «Je suis un prĂ©dicateur. J’aimerais savoir ce qu’il en est. Je vous ai vraiment observĂ©.»
Il a dit: «Viens ici.» Il a dit: «Regarde là.»
J’ai dit: «Je ne vois rien, sinon un habit, une robe pour femmes.»
Il a dit: «Mais vois-tu cette tache là-dessus?»
«Oui.»
Il a dit: «C’est le sang d’Abraham Lincoln.» Il a dit: «Si tu mettais les mains autour de ma taille, tu sentirais les marques de la ceinture d’esclave.» Il a dit: «Ce sang m’a libĂ©rĂ© de la ceinture d’esclave.»
Je me suis dit: «Si un nĂšgre peut Ă©prouver de tels sentiments au sujet du sang d’Abraham Lincoln qui l’a libĂ©rĂ© de la ceinture d’esclave, que devrait faire un chrĂ©tien en voyant le Sang de JĂ©sus-Christ qui a libĂ©rĂ© son Ăąme de l’enfer, son Ăąme de l’esclavage des choses du monde? Pourquoi retournerions-nous pour redevenir les esclaves du diable?

29 Ils achetaient ces gens de couleur avec un
 Ă©tablissaient un contrat, juste comme vous le feriez
 ou plutĂŽt un acte de vente. Un jour, un courtier passa par une certaine plantation, et il a demandĂ© dans cette plantation, il a demandĂ©: «Avez-vous des esclaves Ă  vendre?»
L’homme a rĂ©pondu: «Oh! j’en ai une centaine lĂ -bas. Vous pouvez donc les examiner. Nous pourrions peut-ĂȘtre faire un marchĂ©.»
Et ils
 Les gens, quand ils venaient de leur patrie jusqu’ici, venant de l’Afrique, ils Ă©taient – ils Ă©taient affligĂ©s, et ils Ă©taient tristes. On les fouettait pour les faire travailler, on prenait un grand fouet et on les frappait pour les faire travailler. Ils ne voulaient pas travailler, car ils n’avaient pas du tout le courage de travailler. Ils Ă©taient simplement dĂ©couragĂ©s.

30 Et pendant que ce courtier faisait le tour, il a remarquĂ© un beau jeune homme, grand et fort. On n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait le torse bombĂ©, il Ă©tait brave. Il Ă©tait vraiment plein d’allant.
Alors le courtier a dit: «Dites, j’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»
Mais le propriĂ©taire a dit: «Il n’est pas Ă  vendre.»
Il a dit: «Est-il le chef de tous les autres?»
L’autre a dit: «Non, c’est un esclave.»
Il a dit: «Est-il un » Il a ajoutĂ©: «Peut-ĂȘtre que vous – vous le nourrissez un peu diffĂ©remment des autres.»
L’autre a dit: «Non. Ils mangent tous ensemble lĂ -bas dans la cuisine.»
Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves?»

31 Il a dit: «Je me le demandais souvent, moi aussi, jusqu’au moment oĂč j’ai dĂ©couvert la chose.» Il a dit: «Vous voyez, lĂ  dans sa patrie, son pĂšre est le roi de la tribu. Et quoiqu’il soit un Ă©tranger, il sait nĂ©anmoins qu’il est le fils d’un roi et il se comporte comme tel.»
Si un nĂšgre en esclavage pouvait reconnaĂźtre que son pĂšre Ă©tait le roi d’une tribu, quel genre de comportement devrait avoir un homme ou une femme qui sait que Dieu est notre Roi, quoique nous soyons des Ă©trangers marchant ici dans ce monde, des pĂšlerins et Ă©trangers qui professent que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur, qui vient l’un de ces quatre matins.

32 Que devrait ĂȘtre toute notre conduite? Non pas comme le monde, mais nous devrions agir comme des fils et des filles de Dieu, nous conduire comme les enfants du Roi, pas comme des esclaves des modes, des esclaves des passions et des esclaves de l’orgueil. Et nous – nous devrions ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et agir, et nous comporter en tant que tels. Que nos conversations et tout soient assaisonnĂ©s de l’Esprit de Dieu.
L’alliance a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. Maintenant remarquez. L’alliance Ă©tait absolument et totalement la grĂące. Il n’y avait point de «si tu fais», ou «si tu ne fais pas», ou «si tu fais ceci, je ferai cela.» Il a dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Non pas «si tu fais quelque chose».

33 Il a traitĂ© une alliance avec Adam et celui-ci l’a brisĂ©e. Chaque fois qu’un homme fait une alliance avec Dieu, l’homme brise son alliance. Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme, aussi fit-Il cette alliance inconditionnelle avec Abraham (oh! voilĂ ), Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Voyez-vous? C’est une alliance inconditionnelle qui vous est donnĂ©e. Non pas «Si tu fais», «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Vous ne devez donc pas dire: «Si – si – si – si – si
 Seigneur, si – si je fais ceci ou cela, me guĂ©riras-Tu?» Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est inconditionnel. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous devez simplement l’accepter.
L’Esprit de Dieu en vous crie. Vous dites: «Ô Dieu, veux-Tu » Juste comme cette petite mĂšre sur ce petit lit de camp et ce beau garçon qui est assis ici dans le fauteuil roulant, une mĂšre qui tremblote Ă  la suite d’une paralysie: «Ô Dieu ! que puis-je faire pour T’amener Ă  me guĂ©rir?» Il – Il l’a dĂ©jĂ  fait.
La seule chose que vous devez faire, c’est simplement devenir la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Comment y arrivez-vous? En croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ et en Ă©tant rempli de l’Esprit. C’est ça. C’est inconditionnel.

34 «Que devrai-je faire pour y arriver? Rien, sinon croire; c’est tout. Accepter simplement cela. Cela est juste devant vous. La seule chose que vous devez faire, c’est tendre la main, prendre cela et dire: «C’est Ă  moi. Dieu me l’a donnĂ©.» Et alors, ne doutez pas de cela peu importe ce qui arrive.
AprĂšs qu’on a priĂ© pour vous, ne sortez pas en disant: «Eh bien, je n’ai rien senti du tout.» Eh bien, lorsque vous
 Si vous recevez cela – cela en vous, si mĂȘme quelque chose vous dit
 vous savez que c’est le diable; parce que vous ĂȘtes guĂ©ri; vous ĂȘtes inconditionnellement guĂ©ri.

35 Vous direz: «Eh bien, je ne suis pas digne d’ĂȘtre guĂ©ri.» Non, moi non plus. Personne d’autre ne l’est. Mais il ne s’agit pas de ce que vous ĂȘtes. Il s’agit de ce qu’Il est, Lui. Oh! la la, ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme. Regardez au Sacrifice.
Que serait-il arrivĂ© si lĂ  dans l’Ancien Testament, sous les lois du sacrifice
 que serait-il arrivĂ© si un – un petit mulet naissait, et que celui-ci avait les oreilles rabattues, qu’il louchait, avait des pattes cagneuses et une queue dressĂ©e droit en l’air. Eh bien, quelle crĂ©ature affreuse!
Si ce petit compagnon pouvait autour de lui, il dirait: «Eh bien, on ne me nourrira pas. Je ne suis pas digne d’ĂȘtre nourri. Non, non. En effet, regarde ces oreilles.» Or, tout mulet qui a des oreilles rabattues est un vilain mulet; il ne vaut pas la peine s’il louche et qu’il est cagneux.

36 Il dirait: «Eh bien, je – je – je pense aussitĂŽt que mon maĂźtre sortira, eh bien, il prendra tout simplement une hache et m’assommera, parce que je ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre nourri.» Non, il ne le mĂ©rite pas.
Mais qu’en serait-il si sa vieille mĂšre pouvait parler? Elle dirait: «Un instant, chĂ©ri. Je voudrais te dire quelque chose.» Voyez-vous? «Tu vas vivre.»
«Pourquoi, maman?»
«Parce que tu es mon premier-nĂ©. Tu as le droit d’aĂźnesse. Le – le maĂźtre va
 Le sacrificateur ne te regardera jamais pour voir si tu es bon ou pas, mais pour que tu vives, il faudra qu’il y ait un agneau sans dĂ©faut pour prendre ta place.»

37 Ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme. Regardez Ă  votre Agneau. Dieu ne vous accepte pas, vous; c’est l’Agneau qu’Il a acceptĂ©. Et l’Agneau a pris votre place. Ô Dieu! ne voyez-vous pas cela? Pas vous, vous n’ĂȘtes pas digne. Je ne suis pas digne. Aucun de nous n’est digne. Mais, voyez-vous, Lui est-Il digne? Dieu l’a dit. Il L’a acceptĂ©. Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection. Celui-ci est Mon Fils. Ecoutez-Le», le jour de l’adoption, «C’est Lui».
Ne dites pas, «Eh bien, le mĂ©decin dit que je ne serai jamais guĂ©ri.» Ça, c’est ce que le mĂ©decin a dit. Eh bien, l’homme est un scientifique. Il regarde la maniĂšre dont la nature fonctionne, et il voit que vous ne pouvez jamais ĂȘtre guĂ©ri. Il en a la preuve, scientifiquement.
Eh bien, c’est Ă  cela qu’il regarde. Si vous regardez Ă  la mĂȘme chose, vous ne serez jamais guĂ©ri. Mais ne regardez pas Ă  ce qu’il a dit. Ne regardez pas Ă  ce que vous ĂȘtes
 Comment vous vous affaiblissez. Mais regardez Ă  votre Sacrifice. C’est cela. Et souvenez-vous que vous ĂȘtes la semence d’Abraham et hĂ©ritier avec lui. Alors si vous l’ĂȘtes, tenez-vous-en Ă  la promesse, acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur. Tenez-vous-en simplement Ă  cela.
Abraham a cru cela, et il lui a fallu attendre vingt-cinq ans avant que le bébé ne naisse. Mais au lieu de faiblir, il était fortifié chaque jour davantage. Oui, oui.

38 Je peux juste me reprĂ©senter ce
 J’espĂšre que ça n’a pas l’air sacrilĂšge. Mais pouvez-vous donc vous reprĂ©senter un vieil homme... Il avait soixante-quinze ans quand Dieu vint Ă  lui, le rencontra. Sa femme, Sara, en avait soixante-cinq. Ils n’avaient pas d’enfants. Elle Ă©tait stĂ©rile. Il Ă©tait stĂ©rile. Ils n’avaient donc pas d’enfants.
Et Dieu a dit: «Abraham, je vais te donner un enfant par ta femme Sara, et par cette semence, Je vais sauver toutes les nations. Ce sera – sera le
 tu seras le pĂšre de plusieurs nations.»
Maintenant, pourriez-vous imaginer un vieil homme, aussi avancĂ© en Ăąge que cela, se rendre chez le mĂ©decin, avec sa femme que de soixante-cinq ans, pour faire apprĂȘter une chambre Ă  l’hĂŽpital, parce qu’ils vont avoir un bĂ©bĂ©?

39 Vous savez, lorsque vous prenez Dieu
 Si vous ĂȘtes rĂ©ellement la semence d’Abraham, les choses du monde sont de la folie pour vous. Et le monde, les gens penseront que vous ĂȘtes fou; en effet, il s’agit – il s’agit de deux mondes diffĂ©rents.
Bien, l’autre jour, l’étĂ© dernier, ma femme et moi, nous nous sommes rendus au magasin pour faire des – des provisions. Je venais de terminer l’une de mes campagnes, et – et j’ai vu une chose Ă©trange dans ma contrĂ©e. Nous nous rendions Ă  l’épicerie, et je vis une dame qui portait une jupe. J’ai dit: «Tiens! elle est Ă  l’ancienne mode, n’est-ce pas?» Toutes les autres Ă©taient neuf sur dix nues. J’ai dit

Eh bien, elle a dit: «Je voudrais te poser une question, Billy», a dit mon Ă©pouse. Elle a dit: «Ecoute cette – cette – cette femme
 Ces gens chantent dans des chorales, et ils frĂ©quentent l’église.» Elle a demandĂ©: «Qu’est-ce qui leur fait faire cela?»

40 J’ai dit: «Ils sont – ils ne sont pas du
 Ils ne sont pas de ce pays.» Eh bien, si vous allez en Afrique, vous trouvez l’esprit africain. Si vous allez en Suisse, vous trouvez l’esprit suisse; si vous allez en Allemagne, vous trouvez l’esprit allemand. Si vous venez en AmĂ©rique, vous trouvez l’esprit amĂ©ricain. Cela est loin d’ĂȘtre l’Esprit de Dieu. Mais ce qui fait alors

Vous direz: «Est-ce que tous les AmĂ©ricains agissent de la sorte?» Oui, c’est l’esprit amĂ©ricain. Mais lorsque vous ĂȘtes la semence d’Abraham, alors vous n’ĂȘtes pas – vous n’ĂȘtes plus
 Vous vivez ici, c’est votre nation. Vous devrez ĂȘtre reconnaissant pour ça. Mais, en rĂ©alitĂ©, vous n’ĂȘtes pas un AmĂ©ricain. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et votre Esprit vient d’En haut; il vous fait donc agir comme on agit lĂ -haut, et non comme on agit ici bas. Saint, pur, juste, ayant l’amour, le respect l’un envers l’autre, l’amour divin l’un pour l’autre, vous ĂȘtes nĂ© d’En haut. La raison pour laquelle vous agissez diffĂ©remment, c’est parce que votre Esprit vient d’En haut.

41 Eh bien, cette promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham. Et peut-ĂȘtre aprĂšs le premier mois, il a dit Ă  Sara: «Comment te sens-tu, chĂ©rie?»
- Aucun changement.
- Dieu soit louĂ©! nous allons avoir l’enfant de toute façon. PrĂ©pare-toi. Va acheter des couches, les Ă©pingles, les chaussons et tout. Nous allons l’avoir.» Aucun signe de cela du tout. Ils ont encore attendu vingt-huit jours.
Qu’en est-il, Sara?
Aucun changement, chéri.
- Gloire Ă  Dieu! ça sera donc un miracle plus grand qu’il l’aurait Ă©tĂ© si cela Ă©tait arrivĂ© le mois passĂ©.» Voyez-vous? Ils se prĂ©paraient pour cela. «Garde simplement ces Ă©pingles et tout bien prĂȘts, l’enfant va venir.»
Dix ans passÚrent: «Comment te sens-tu, chérie?»
- Aucun changement.
- Gloire à Dieu! ça fait dix ans de plus, ce sera un miracle plus glorieux que jamais. Nous l’aurons de toute façon.
Voyez-vous, il Ă©tait fortifiĂ© davantage au lieu de faillir. AprĂšs que vingt-cinq ans s’étaient Ă©coulĂ©s, le voilĂ  maintenant ĂągĂ© de cent ans, et elle, de quatre-vingt-dix ans.
- C’est comment, Sara?
- Aucun changement.
- AllĂ©luia! nous l’aurons de toute façon.
- Comment le sais-tu?
- C’est Dieu qui l’a dit.
Maintenant pouvez-vous y penser pour votre guĂ©rison? Pouvez-vous croire cela pour votre guĂ©rison, jeune homme? Le pouvez-vous, soeur? Le pouvez-vous, vous lĂ -bas? Peu importe ce qui arrive, Dieu l’a dit. Cela rĂšgle la question. Croyez-le. C’est ça la vraie foi. C’est ça les enfants d’Abraham. Souvenez-vous, il ne s’agit pas de ce que vous ĂȘtes, mais de ce qu’Il est, Lui. Regardez toujours Ă  votre Sacrifice.

42 Maintenant dans GenĂšse 15, j’aurais souhaitĂ© que nous ayons plus de temps pour rester lĂ -dessus, mais nous n’en avons pas. GenĂšse 15, la – l’alliance lui a Ă©tĂ© confirmĂ©e au chapitre 15.
Eh bien, avant que ceci soit fait, avant que l’alliance ne soit confirmĂ©e, il vous faut une pleine obĂ©issance. Or, Abraham, Dieu lui avait dit de se sĂ©parer de son peuple. Et aujourd’hui, au lieu de nous sĂ©parer du monde, nous essayons d’introduire le monde parmi nous. Dieu veut la sĂ©paration.
L’église aujourd’hui, quand vous choisissez votre pasteur, vous – vous voulez vraiment un homme sociable. Oh! vous dites: «Notre pasteur est trĂšs sociable.»
Eh bien, il n’est pas donc de Dieu, Dieu aime des sĂ©parateurs. Voyez-vous, c’est juste; des sĂ©parateurs.
Vous dites: «Oh! il est bien et sociable, il va jouer un peu aux cartes avec nous et il va faire quelques plaisanteries avec nous, il va descendre au lac pour nager avec nous, il emmĂšnera toutes les jeunes filles et les femmes ĂągĂ©es aussi et il s’étendra lĂ  pour un bronzage et vous savez, il est trĂšs sociable.» Oui, oui. Vous avez besoin d’un bronzage venant du Fils.

43 J’ai deux filles. Il se pourrait qu’elles fassent aussi cela. Je ne sais pas. Si elles le font, elles auront certainement un bronzage. Je ne sais pas si cela va provenir de ce soleil lĂ -haut, ou de Charles Branham, le fils de mon pĂšre que je suis, un bronzage que je vais leur faire de toutes mes forces avec la baguette du fusil. Elles recevront sĂ©rieusement un bon bronzage. Elles en auront pour longtemps. Elles auront leur compte.
Maintenant remarquez. Je vous assure, nous n’avons pas besoin – nous n’avons pas besoin d’hommes sociables. Nous avons besoin des sĂ©parateurs. SĂ©parez, sĂ©parez-vous de l’incrĂ©dulitĂ©. Cet homme avec qui vous marchez et qui dit: «Oh! ne prĂȘte pas attention Ă  cette bande de saints exaltĂ©s; ça ne vaut rien.» SĂ©parez-vous de cela, oui, oui.
Vous faites partie des femmes du cercle de tricotage et couture, vous savez, oĂč elles brochent et cousent, et cousent et brochent, brochent et cousent et parlent de mademoiselle Unetelle. Et elles s’assoient lĂ  et disent: «Eh bien, je vais donc te dire quoi: autrefois moi aussi je – je croyais ces histoires de saints exaltĂ©s, mais je » SĂ©parez-vous de ces choses-lĂ .

44 Tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, sĂ©parez-vous-en. Peu importe ce que c’est. Sortez du milieu d’eux. Ne touchez pas Ă  leurs choses impures. C’est cela – c’est cela le bon sens, spirituellement parlant, l’intelligence. La Bible le dit: «Sortez du milieu d’eux; ne touchez pas Ă  leurs choses impures, Je vous accueillerai.» Vous ne pouvez pas amener le monde, Dieu ne vous recevra pas. Non, non. Lorsque vous ĂȘtes circoncis, le monde est retranchĂ© de vous. C’est vrai. Vous ĂȘtes alors la semence d’Abraham.
Dieu a reconnu Sa promesse comme Il le fit avec Abraham, Il l’a circoncis. Et c’est la mĂȘme chose lorsque Dieu reconnaĂźt votre foi, et Il vous sĂ©pare du monde, et vous donne le Saint-Esprit, alors vous croyez rĂ©ellement Dieu dans tout ce qu’Il dit. C’est juste. Avant cela, vous n’ĂȘtes que quelqu’un qui professe, pas un possesseur.

45 Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©. Et Abraham a dit: «A quoi connaĂźtrais-je ces choses?» C’est ce qu’a demandĂ© Abraham. Eh bien, je voudrais que vous suiviez trĂšs attentivement, frĂšres, pendant un moment.
Dieu a dit: «Je vais te dire comment Je vais le faire.» Bon, l’alliance Ă©tait faite sans condition. Mais Dieu a dit: «Je vais te montrer comment Je vais te la confirmer, te dire comment Je vais le faire.»
Et Abraham est allĂ© prendre une – une gĂ©nisse de trois ans et un – et un bĂ©lier de trois ans, et ainsi de suite, et il les coupa par le milieu, et il prit une tourterelle et une colombe. Et alors, il attendit jusqu’au coucher du soleil. Il chassa tous les oiseaux loin des cadavres. Dieu avait promis de le rencontrer. Ainsi, quand Il le fit
 Abraham chassa tous les oiseaux, et quand la nuit fut tombĂ©e...

46 Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©. Une grande obscuritĂ© vint assaillir Abraham, et il entra dans une espĂšce de sommeil. Eh bien, c’est ce qui est rĂ©servĂ© Ă  tout ĂȘtre humain qui est nĂ©. Maintenant, observez donc ce que Dieu
 ConsidĂ©rez Son alliance maintenant, comment Il l’a confirmĂ©e Ă  Abraham. Ceci devrait faire crier les presbytĂ©riens.
Maintenant, il
 La nuit tomba, et alors, l’obscuritĂ© l’assaillit complĂštement et un sommeil de mort tomba sur lui, pour ainsi dire. Eh bien, c’est par lĂ  que passera tout homme, il mourra. Homme, femme, garçon ou enfant, la mort se tient devant vous.
Mais il a ensuite remarquĂ© qu’au-delĂ , il y avait une fournaise fumante, oĂč tout pĂ©cheur, tout homme, toute femme, garçon ou fille mĂ©rite d’aller, en enfer. C’est
 C’était notre chute. C’était ce qui est rattachĂ© Ă  nous au travers d’Adam, c’est-Ă -dire que nous mĂ©ritons d’aller en enfer, parce que nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venus au monde en profĂ©rant les mensonges. Aucun d’entre nous n’est donc juste. Nous ne pouvons donc pas compter sur nous-mĂȘmes, nous devons compter sur Lui.

47 Etre coupable de la moindre chose, c’est ĂȘtre coupable de tout. Dieu exige la perfection. Comment pouvez-vous donc ĂȘtre parfait? Vous ne pouvez pas regarder Ă  vous-mĂȘme et ĂȘtre parfait, mais je regarde Ă  Celui qui est parfait, Celui qui a pris ma place. C’est Lui le Parfait.
Et maintenant, nous remarquons alors qu’au-delĂ  de cela est passĂ©e une petite LumiĂšre blanche. Et les flammes passĂšrent entre ces sacrifices. Eh bien, si nous avions le temps d’analyser tout cela, mais nous n’avons pas
 Mais je veux que vous remarquiez ce qu’Il Ă©tait en train de faire lĂ .
Bon, voici un petit morceau de papier. Je veux l’utiliser pour un moment. Maintenant, que faisons-nous, nous les AmĂ©ricains, quand nous concluons une – une alliance, l’un avec l’autre? D’habitude, nous sortons et nous en parlons et quelque chose comme cela. Nous pourrions parler et je pourrais dire par exemple Ă  frĂšre Slater: «FrĂšre Slater, je ferai telle chose. Vous ferez une certaine chose.»
- Oui, oui.
- Trùs – trùs bien. Je reviendrai la semaine prochaine.
- Oui. D’accord.
- Est-ce convenu?
- Oui
Alors nous nous serrons la main.
- Tope là, mon garçon. C’est une alliance. Nous avons conclu un pacte.

48 Bon, au Japon, quand les gens font une alliance, ils se tiennent debout et se parlent, et s’ils font la – Ă©tablissent l’alliance et concluent leur pacte, vous savez ce qu’ils font? Ils se jettent du sel l’un sur l’autre (vous voyez?), ils se jettent du sel. Tant que le sel a de la saveur [il conserve] (voyez-vous?) quand il entre en contact. Ils se jettent donc du sel l’un sur l’autre. C’est ça l’alliance.
Mais au temps d’Abraham, ils faisaient une alliance comme ceci: ils prenaient le parchemin ou un morceau de – de – de peau, et ils Ă©crivaient l’alliance lĂ -dessus, ils Ă©crivaient ce qu’ils feraient. C’est leur pacte. Et ils tuaient alors une bĂȘte qui Ă©tait un sacrifice. Ils tuaient la bĂȘte, puis ils se tenaient entre les deux morceaux [du sacrifice]. Et sur cette alliance, ils faisaient un serment, aprĂšs quoi ils le dĂ©chiraient en deux. Chacun prend une partie. Vous ne pouvez pas reproduire cela. Et cette alliance, quand elle est confirmĂ©e, cela est ramenĂ© ensemble, chaque morceau de ce papier doit s’ajuster parfaitement avec l’autre; l’un tenant un morceau et l’autre tenant l’autre morceau.

49 Alors, qu’est-ce que Dieu exprimait? Qu’à travers la Semence d’Abraham vint, Isaac
 Ă  travers Isaac vint JĂ©sus
 et alors, au Calvaire
Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait Emmanuel, Dieu avec nous. Mais au Calvaire, Dieu L’a dĂ©chirĂ© en deux. Il L’a dĂ©chirĂ© en deux, et Il a enlevĂ© le corps et l’a fait asseoir Ă  Sa propre droite, et Il a envoyĂ© l’Esprit qui Ă©tait dans le corps sur la terre, sur l’Eglise pour y continuer les oeuvres qu’Il faisait. VoilĂ  l’alliance confirmĂ©e.
Ainsi, l’Eglise qui va devenir l’Epouse de JĂ©sus-Christ sera baptisĂ©e de ce mĂȘme Esprit, avec les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui sera dans l’Eglise. Ça doit ĂȘtre exactement la mĂȘme chose.
Ainsi, quand cet Esprit est descendu, Il est descendu Ă  la PentecĂŽte sur cent vingt croyants, et Il les a baptisĂ©s pour former le Corps de Christ. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ Ă©tait sur l’Eglise. Il a continuĂ©.

50 «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous. Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi. Et vous en ferez davantage, [car] Je m’en vais au PĂšre.» Voyez-vous? Le mĂȘme Esprit appelant la semence d’Abraham, montrant qu’à travers la postĂ©ritĂ© d’Abraham vint Christ, qu’Il Le dĂ©chirerait et placerait l’Esprit de Dieu sur Son Eglise et amĂšnerait le Sacrifice Ă  la Maison. Amen. FrĂšre, cela fait fuir le diable. Cela le met Ă  sa place.
Vous direz: «Oh! vous ĂȘtes une bande de saints
 Vous n’ĂȘtes pas ceci. Vous – vous avez fait telle chose.» Peu m’importe ce que vous avez fait. Par la grĂące, par la promesse de Dieu, par le Saint-Esprit, non pas ce que vous ĂȘtes; c’est ce qu’est votre sacrifice. Voyez-vous?

51 «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» De quoi avez-vous peur? Que craignez-vous?
Vous direz: «Eh bien, peut-ĂȘtre je ne suis simplement pas le bon genre de chrĂ©tien.» Comment pouvez-vous venir Ă  Dieu sans qu’Il vous ait premiĂšrement appelĂ©? Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Est-ce vrai? Tous ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Est-ce vrai? Tous ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  (au temps passĂ©), les a glorifiĂ©s. Amen. C’est une oeuvre achevĂ©e depuis la fondation du monde. Ô chrĂ©tiens, ne voyez-vous pas que vous vivez en dessous de vos privilĂšges? Vous ne savez pas qui vous ĂȘtes.

52 J’ai souvent dit que je trouve qu’il y a deux catĂ©gories de gens. L’une d’elles, ce sont les pentecĂŽtistes; et l’autre, ce sont les fondamentalistes. CĂŽtĂ© position, le fondamentaliste sait oĂč il se tient, mais il n’a pas de foi. Le pentecĂŽtiste a la foi, mais il ne sait pas qui il est.
C’est juste comme un homme qui peut – qui a de l’argent en banque, mais qui ne sait pas Ă©tablir un chĂšque. L’autre sait Ă©tablir un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque. Si jamais vous pouvez mettre les deux ensemble
 Si jamais je pouvais amener les pentecĂŽtistes Ă  reconnaĂźtre qu’ils sont des fils et des filles de Dieu, et hĂ©ritiers d’Abraham, alors aucun dĂ©mon, ni rien ne peut avoir de l’emprise sur Son peuple.
Dieu l’a promis. S’Il n’est pas Dieu, Ă©loignez-vous de cela. S’Il est Dieu, attachez-vous Ă  cela. Amen. Il a confirmĂ© l’alliance.

53 Dans GenĂšse 17, Il a fortifiĂ© Abraham en vue du miracle. C’est ce qu’Il fait maintenant, Il fortifie l’Eglise pour le miracle. Il lui est apparu dans GenĂšse 17 sous le Nom de «El Shaddaï». Cela signifie
 LĂ  il est dit « le Dieu Tout-Puissant.» Le mot HĂ©breu c’est «El Shaddaï», celui qui est Fort, ou «Shad» signifie «le sein» comme le sein d’une femme. Mais pas juste «Shad», «Shaddaï», ce qui signifie «celui qui porte des seins.»
Abraham avait cent ans, quatre-vingt-dix-neuf ans. Et Dieu lui est apparu et lui a dit: «Eh bien, Abraham, J’ai fait une alliance inconditionnelle. Quand tu t’es sĂ©parĂ©, Je t’ai bĂ©ni. Je t’ai montrĂ© ce que J’allais faire. Maintenant, tu as cent ans. Ta femme en a quatre-vingt-dix. Eh bien, je vais te rĂ©vĂ©ler
 Voici Mon Nom pour toi. Je suis le Dieu qui porte des seins.» Oh! la la! Deux seins: Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

54 C’est comme un petit bĂ©bĂ© qui est malade. Il – il – il a perdu sa – sa santĂ©, il s’agite et pleure. Et la mĂšre prend le petit bĂ©bĂ©, et le porte sur sa poitrine, le garde lĂ . Et le petit bĂ©bĂ© tĂȘte et tire la force de la mĂšre en lui. VoilĂ  ce que vous ĂȘtes, vous qui ĂȘtes assise ici dans la chaise, mĂšre. C’est ce que vous ĂȘtes, jeune homme qui est assis dans le fauteuil roulant. C’est ce que vous ĂȘtes lĂ -bas, vous qui souffrez du cancer, lorsque les mĂ©decins vous abandonnent. C’est ce que vous ĂȘtes, vous qui avez des troubles cardiaques, quoi que ce soit. Voyez-vous, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et Il est El ShaddaĂŻ.
Oh! si vous avez un besoin pour vos pĂ©chĂ©s, appuyez-vous sur cette promesse, tirez votre force en tĂ©tant pour le salut. Si vous ĂȘtes rĂ©trograde, revenez, emparez-vous de la promesse, tĂ©tez-y jusqu’à ce que vous sentiez que vous devenez de plus en plus fort. Si vous avez besoin de la guĂ©rison de votre corps, Il Ă©tait
 C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. TĂ©tez Ă  ce sein d’El ShaddaĂŻ, cette promesse, jusqu’à ce que votre force commence Ă  accroĂźtre, et que vous commenciez Ă  sentir que vous ĂȘtes


55 Et il n’y a pas que ça, mais ça satisfait. Le sein de la femme satisfait son bĂ©bĂ©. Et le sein promis de Dieu satisfait le croyant. Aussi longtemps que Dieu l’a dit, qu’est-ce que cela change? Ça satisfait, ça donne la force. Oh! la la!
Il n’y a pas que ça, ça satisfait le bĂ©bĂ©. Il cesse de s’agiter et de faire des histoires. Il n’est pas du tout fort, mais il est satisfait aussi longtemps qu’il a le sein de la mĂšre (Oh! frĂšre), tirant la force de celle-ci, non pas sa force Ă  lui, la force de sa mĂšre. Non pas ma volontĂ©, Ta volontĂ©. Non pas ce que je pense, ce que Toi Tu as dit. Amen. Cela fait l’affaire. Celui qui satisfait, Celui qui satisfait, s’appuyant sur le Sein, tĂ©tant


56 Abraham s’est appuyĂ© sur ce sein vingt-cinq ans durant, sans jamais le lĂącher. Amen. Comment une mĂšre peut-elle garder son bĂ©bé  Comment une mĂšre peut-elle garder son bĂ©bĂ© satisfait si elle le laisse s’éloigner de son – son – son sein tout le temps, plutĂŽt que de tirer sa force? Comment ce bĂ©bĂ© peut-il jamais ĂȘtre bien portant et fort aussi longtemps qu’il essaie seulement
 qu’il fait semblant de tĂ©ter, et puis il s’en va et ne veut pas
 le refuse toujours? C’est ça. Oh! frĂšre.
Ne voyez-vous pas quel – quel message c’était Ă  un homme de cent ans qui croyait en Dieu? Eh bien, eh bien, la Bible dit que son – son
 son corps Ă©tait usĂ© et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Ainsi, quelle promesse que de dire
 «Abraham, ta force en tant qu’homme est partie, et Sara n’est plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Tu es vieux, mais je suis Celui qui est fort. Je suis le Sein. Tu n’es qu’un bĂ©bĂ©, mais je suis Celui qui porte des seins. Je donne la promesse. Je peux te redonner la force.» Amen. Oh!
«Qu’allez-vous faire?»
- Les apprĂȘter pour le miracle qui va bientĂŽt arriver.

57 Maintenant, je veux aller dans GenĂšse au chapitre 18, pour montrer ce qu’Il a fait. «Je suis Celui qui porte des seins.» Au chapitre 18, au chapitre suivant, souvenez-vous qu’il Ă©tait assis dehors devant la porte de sa tente. Il avait alors cent ans. Sara en avait quatre-vingt-dix.
Eh bien, pendant qu’il Ă©tait assis dehors, dans la chaleur du jour, vers onze ou douze heures, les choses ne marchaient pas. Il Ă©tait allĂ© avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Probablement qu’ils n’avaient mĂȘme pas une mission, sans parler d’une Ă©glise climatisĂ©e. Mais il Ă©tait assis dehors sous l’arbre, non pas parce qu’il Ă©tait obligĂ©, mais parce qu’il l’avait voulu. Il Ă©tait Abraham. Il Ă©tait un enfant de Dieu. Il Ă©tait
 s’était sĂ©parĂ© des choses du monde, et il vivait pour Dieu. N’oublie pas cela, David. Remarquez. Il se pourrait que vous ne compreniez pas cela, mais celui Ă  qui je me suis adressĂ© a compris cela. Pendant qu’il Ă©tait assis dehors sous l’arbre


58 Et il a vu trois Hommes venir, avec de la poussiĂšre sur leurs habits. Et remarquez ce qu’ils ont fait. Nous en avons parlĂ© l’autre soir. C’étaient trois Anges, deux Anges et Dieu Lui-mĂȘme. Et Ils Ă©taient en route pour Sodome, vers l’église, l’église dĂ©nominationnelle qui Ă©tait lĂ -bas à
 lĂ  dans le chaos, tiĂšde, rĂ©trograde (elle est sensĂ©e l’ĂȘtre), plongĂ©e dans les choses du monde. Ils avaient suivi le monde lĂ -bas, aussi allaient-ils pĂ©rir avec le monde.
C’est ce qui va arriver Ă  l’église aujourd’hui. Le monde qui est dans l’église pĂ©rira avec le monde. Ceux qui vivent dans le pĂ©chĂ© pĂ©riront avec le pĂ©chĂ©. Ceux qui vivent en Dieu ressusciteront avec Dieu.
Eh bien, ces Anges qui Ă©taient assis là
 Eh bien, Il a dit: «Abraham, Je vais te prĂ©parer pour quelque chose.» Eh bien, Il a envoyĂ© les deux autres hommes, et ils sont descendus Ă  Sodome pour prĂȘcher la Parole, juste comme le ferait un prĂ©dicateur moderne. Et
 Mais Celui qui est restĂ© derriĂšre, je voudrais que vous remarquiez Ses actes.
Il s’est adressĂ© Ă  Abraham et lui a demandĂ©: «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?»
Il a répondu: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»

59 Et Il a dit: «Je vais te visiter au temps de la vie. Maintenant, je vais te visiter et te donner cet enfant.» Eh bien, pourquoi s’est-Il dĂ©signĂ© comme ceci: «Je suis Celui qui t’avais fait la promesse. C’est bien Moi.»? Comment pouvez-vous douter que c’était Dieu? «C’est Moi qui t’ai fait la promesse. Je vais te visiter. C’est Moi qui te donnerai l’enfant, Je (un pronom, un pronom personnel), Je. Je suis Celui qui l’avait dit. Maintenant, Je vais te visiter au temps de la vie.»
Et c’est ce qui fit rire Sara. Elle a dit: «Moi, une vieille femme de cent ans, avec mon seigneur qui est vieux, comment cela pourrait-il se faire?» Maintenant, remarquez. Je veux vous dire ce qu’Il fit en eux, oh! comment Il les a prĂ©parĂ©s pour cela. Il fit une vĂ©ritable prĂ©paration. Alors, remarquez. Sara a ri.
Et l’Ange, le dos tournĂ© Ă  la tente, dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Et Sara sortit et dit qu’elle n’avait pas ri. Et l’Ange lui dit ce qu’elle avait dit, ce qu’elle n’avait jamais prononcĂ©, mais ce qu’elle avait pensĂ© dans son coeur. Qu’était-Il en train de faire? Il prĂ©parait Abraham Ă  croire – Ă  croire en Lui, afin qu’il reçoive son fils promis.

60 Qu’est-ce que Dieu a fait? Il vous a appelĂ©s dans la PentecĂŽte par Sa grĂące. Il vous a confirmĂ© l’alliance en vous donnant la circoncision de maniĂšre inconditionnelle. Et maintenant, qu’est-Il en train de faire? Il est en train de se manifester comme Ă©tant le mĂȘme Dieu en vous (Voyez-vous cela?), le mĂȘme Dieu par le discernement des pensĂ©es de votre coeur, vous prĂ©parant pour la Venue de Son Fils promis, Christ notre Sauveur. Il est en train de vous prĂ©parer pour le Fils promis.
Il est en train de prĂ©parer Abraham pour le fils promis. Maintenant Il est en train de prĂ©parer la postĂ©ritĂ© d’Abraham pour le Fils promis que nous attendons. Oh! ne sera-ce pas glorieux de Le voir?

61 Que fit-Il? Souvenez-vous, ce fut immĂ©diatement aprĂšs cela, juste aprĂšs cette visitation-lĂ  que le fils arriva. Sodome fut brĂ»lĂ©e. Est-ce juste, vous les lecteurs de la Bible? C’est juste. Le fils qu’Abraham avait attendu sur base de la promesse arriva.
Maintenant l’Eglise, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, attend la Venue du Fils de Dieu. Et maintenant, qu’a-t-Il fait? Il vous a fait passer au travers de chacun de ces Ă©lĂ©ments, juste comme Il le fit pour Abraham avec une confirmation de l’alliance, Il vous a donnĂ© le Saint-Esprit, le parler en langues selon que le Saint-Esprit vous donne de vous exprimer, toutes ces diffĂ©rentes choses comme Il avait promis. Et maintenant, Il vous a Ă©levĂ©s et a envoyĂ© Son Esprit au milieu de vous, vous donnant le discernement divin, juste avant
 afin de vous prĂ©parer pour la Venue du Fils. Amen. C’est le dernier signe que l’Eglise recevra.

62 J’étais en conversation avec frĂšre Shakarian ce matin, il m’a appelĂ©; tout rĂ©cemment, il Ă©tait Ă  Washington; tout le monde est en alerte lĂ -bas. Ils ne savent que faire, – Ă  n’importe quel instant un homme qui se tient lĂ  peut appuyer sur une chose, et cela enverra le monde dans l’éternitĂ©, chaque – chaque atome d’oxygĂšne, d’hydrogĂšne se dĂ©sintĂ©grera. Les mers vont s’assĂ©cher, et tout le reste. Il ne restera plus que du charbon sur la terre. Mais avant que cela n’arrive, l’Eglise sera partie Ă  la Maison.
Avant qu’une goutte de pluie ne tombĂąt, NoĂ© Ă©tait dans l’arche. Lot Ă©tait hors de Sodome avant que Dieu ne brĂ»lĂąt la ville. L’Eglise sera dans la gloire lorsque cette bombe sera larguĂ©e. Et si elle pouvait ĂȘtre larguĂ©e avant que le soleil ne se couche ce soir, combien proche est la Venue du Fils? J’espĂšre que vous comprenez. Il ne s’agit pas d’un homme; c’est Dieu parmi nous.
Ce qu’Il fit au temps de Sodome, Il le fera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme. Jamais de toute notre vie, Il ne l’a accompli auparavant chez les Gentils. On n’a jamais vu cela dans l’histoire des Gentils. Sondez les livres et les historiens et examinez, on n’a jamais vu cela.
C’est la LumiĂšre du soir, la mĂȘme LumiĂšre qui a brillĂ© le matin. C’est le temps du soir. Et Il est en train de prĂ©parer l’Eglise pour la Venue du Fils de Dieu.

63 Maintenant, remarquez encore une chose. Pour faire cela, Dieu a dĂ» lui donner une grande force avant qu’il puisse recevoir ce fils. Maintenant vous devrez me croire sur ceci, ou plutĂŽt, si vous le voulez bien. Je vais laisser de cĂŽtĂ© ce sujet juste un instant.
La Bible est une lettre d’amour. Et vous savez, la femme la plus douce au monde pour moi, c’est Mme Branham. Elle est ma chĂ©rie. Je l’aime, je l’aime vraiment. Eh bien, il n’y a pas de lĂ©galisme entre nous. Nous croyons absolument dans
 Nous – nous croyons dans la grĂące. Nous croyons dans l’amour.

64 Eh bien, lorsque je suis sur le point d’aller outre-mer, je ne tends pas le bras pour la saisir et dire: «ChĂšre Mme Branham, tu ne devras pas avoir d’autres maris. Tu ne devras pas faire de l’oeil Ă  aucun autre homme.»
Elle ne me saisit pas par le col de la chemise pour dire: «Et, mon bien-aimĂ© FrĂšre Branham, tu ne devras pas avoir d’autres femmes
?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Serait-ce un foyer ça? C’est ce que vous voulez faire de l’Eglise. Non. Nous ne faisons pas cela. J’aime
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Aussi longtemps que je l’aime, je lui resterai fidĂšle. Aussi longtemps qu’elle m’aime, ce sera pareil. Nous n’avons pas d’inquiĂ©tude Ă  ce sujet. Non.
Alors nous nous agenouillons. Nous prions. Elle demande Ă  Dieu de m’aider. Elle reste Ă  la maison et prend soin des enfants. Je sors travailler pour le Seigneur. Je ne suis restĂ© Ă  la maison que trĂšs peu de temps en quinze ans. Ses cheveux sont devenus tout blancs, encore jeune femme, Ă  force de rester Ă  la maison, de rencontrer le public, d’essayer d’apporter sa pierre. C’est une trĂšs aimable femme, mon Ă©pouse.

65 Mais maintenant, par exemple, que se passerait-il si j’étais outre-mer et que je me sentais vraiment seul, et qu’une jeune femme disait: «FrĂšre Branham, voulez-vous m’emmener faire un tour ce soir aprĂšs l’église?»
Je pourrais dire: «Je me sens trop seul. Je pense que je ferai cela.» Bien, donc, lorsque je serais rentrĂ© Ă  la maison, je devrais le lui dire. Eh bien, je pense qu’elle me pardonnerait cela. Je le pense. Je crois qu’elle me pardonnerait ça. Mais, frĂšres, je mourrais sur-le-champ avant que je le fasse. Pourquoi? Je l’aime beaucoup. Je – je l’aime. Oh! cela me tuerait. Je ne pourrais pas la regarder en face avec cela. Et si j’aime ma femme Ă  ce point, qu’en est-il de mon Seigneur?
Paul a dit: «Tout est permis, mais tout n’est pas utile.» Voyez-vous?

66 Elle m’écrit une lettre: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir. Je viens juste d’envoyer les enfants au lit. J’ai fait la lessive aujourd’hui. J’ai fait telle et telle chose. Le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ© plus de trois cent fois. Les gens demandent oĂč tu es. Je pense tellement Ă  toi.» C’est ce qu’elle Ă©crit. Mais, vous savez, je peux lire entre les lignes et comprendre ce qu’elle veut dire, parce que je l’aime.
C’est de cette maniĂšre que vous comprenez ce Livre d’amour de Dieu. C’est la raison pour laquelle Il est si compliquĂ© pour les gens, vous n’ĂȘtes pas amoureux de Christ. Vous dites que cela – cela se contredit et toutes ces choses. Vous n’ĂȘtes simplement pas amoureux de l’Auteur; un point, c’est tout. C’est une Lettre d’amour.

67 Observez ce qu’Il fit d’Abraham et qu’Il a promis Ă  sa postĂ©ritĂ© juste avant la venue du fils, la chose suivante qui devait arriver. Savez-vous ce qu’Il fit d’Abraham et de Sara? Il les fit redevenir un jeune homme et une jeune femme. Oh! vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est ridicule.» TrĂšs bien. Nous allons voir.
Eh bien, remarquez, qui immĂ©diatement aprĂšs que l’Ange l’a rencontrĂ©, les a rencontrĂ©s lĂ -bas, ils effectuĂšrent un long voyage d’à peu prĂšs trois cent miles [483 km – N.D.T.], jusqu’à GuĂ©rar. C’était un couple trop ĂągĂ© pour effectuer un voyage de trois cents miles, ne trouvez-vous pas?
Et remarquez. Maintenant, Sara Ă©tait ĂągĂ©e de quatre-vingt dix ans, une petite grand-mĂšre, portant un tout petit bonnet, un petit chĂąle sur les Ă©paules, un bĂąton en main. Voici Abraham, avec de trĂšs Ă©pais et longs favoris pendants, les Ă©paules voĂ»tĂ©es, allant comme ça. Oh! vous direz: «Eh bien, attendez une minute, FrĂšre Branham. Ils vivaient » Oh! non, non, non, non. La Bible dit qu’ils Ă©taient tous deux trĂšs avancĂ©s en Ăąge.

68 Et ils se rendirent Ă  GuĂ©rar. Maintenant, j’aimerai vous montrer combien ce serait ridicule de croire cela de la maniĂšre dont les gens le croient. Et lorsqu’ils arrivĂšrent lĂ -bas
 AbimĂ©lec Ă©tait le roi lĂ  dans le pays des Philistins. Et il Ă©tait en train de chercher une chĂ©rie parmi toutes ces jolies filles de Philistins; mais lorsqu’il vit venir cette grand-mĂšre, il a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais. C’est elle. Je suis tombĂ© amoureux d’elle.» Maintenant, dites le contraire. Il tomba effectivement amoureux de Sara et 
 Est-ce juste? Et il voulut la prendre pour femme, une vieille grand-mĂšre de cent ans. Non, non, frĂšre, non, ce n’était pas cela. Elle Ă©tait une belle jeune femme. Il l’avait fait redevenir une jeune femme, et Abraham un jeune homme.

69 AprĂšs qu’ils – aprĂšs qu’ils eurent vu ce grand signe, que se passa-t-il ensuite? Je peux voir Abraham dire: «Sara, chĂ©rie, ces rides disparaissent de dessous tes beaux yeux.» Abraham dit

Elle pouvait lui rĂ©pondre: «Abraham, ta – ta barbe redevient noire, et tes Ă©paules se redressent.» Voyez-vous ce que c’était? Ils redevenaient jeunes.
Maintenant, j’aimerai vous demander quelque chose. Si elle Ă©tait stĂ©rile, son sein
 Maintenant, souvenez-vous, les femmes ne fumaient pas en ces jours-lĂ  comme elles le font aujourd’hui. Alors aujourd’hui, quand une femme fume des cigarettes, les statistiques montrent que son bĂ©bĂ© meurt, quatre-vingt pourcent d’entre eux avant dix-huit mois, Ă  cause du poison de la nicotine. Elles doivent les Ă©lever au biberon avec du lait de vache. Ils absorbent de la nicotine, et en le faisant, ils deviennent des nĂ©vrosĂ©s comme Ricky et Elvis lĂ -bas, vous savez, ils courent ça et lĂ , juste des nĂ©vrosĂ©s. C’est exactement ainsi que les
 Si vos enfants portent de tels noms, changez leurs noms. Voyez? Eh bien, cela signifie Judas, spirituellement.

70 Alors maintenant, remarquez, lorsqu’il Ă©tait lĂ ; or lĂ -bas, ils avaient les Ă©paules voĂ»tĂ©es. Dieu avait fait
 Maintenant, Ă©coutez. Si avant qu’il
 qu’elle pĂ»t avoir ce bĂ©bé  laissez-moi vous demander quelque chose. Avant qu’elle pĂ»t avoir ce bĂ©bĂ©, Dieu a dĂ» rendre son sein fĂ©cond. Est-ce juste? Et Il a dĂ» faire la mĂȘme chose Ă  Abraham.
Avant qu’elle pĂ»t avoir ce bĂ©bé  Il n’y avait pas de services de santĂ© et des biberons, alors elle
 Ils
 Les canaux, les canaux galactophores s’étaient dessĂ©chĂ©s. Il a dĂ» crĂ©er de nouveaux canaux galactophores. Vous comprenez de quoi je parle. Et avant qu’Il n’eĂ»t fait cela, comment une femme pouvait-elle
 Pardonnez-moi, soeurs. Je dois faire une dĂ©claration ici. Comment une femme de cent ans pouvait-elle entrer en travail avec un tel coeur dans cet Ă©tat-lĂ ? Elle en mourrait. Une femme de cent ans
 si Ă  quarante elle en meurt pratiquement
 et une vieille femme de cent ans ? Dieu a dĂ» lui donner un nouveau coeur. Il n’a pas rafistolĂ© cette femme. Il l’a simplement renouvelĂ©e. Amen. Oh! allĂ©luia! Voyez?

71 AbimĂ©lec tomba amoureux d’elle, il voulait l’épouser. Oh! je peux le voir prendre son bain, s’étirer les pieds; aprĂšs avoir fait sa priĂšre, il s’est mis au lit, il a dit: «Cette belle fille juive, je vais l’épouser demain. Donc, celui-lĂ , c’est son frĂšre; en effet, c’est ce qu’elle a dit.»
Et Dieu a dit: «Tu es un homme mort. (Voyez-vous?) Tu es un homme mort.» Il a dit: «C’est la femme d’un autre homme, et Je n’écouterai pas du tout tes priĂšres.»
Il a dit: «Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur. Je suis un homme pieux.» Il a dit: «Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur.»
Dieu a dit: «Je le sais, mais son mari est Mon prophĂšte. Maintenant, va lui rendre sa femme et qu’il prie pour toi. Je l’écouterai, mais Je ne t’écouterai pas toi.» Oh! frĂšre. Oh! la souverainetĂ© de Dieu. Il – Il connaĂźt les Siens.

72 Semence d’Abraham, savez-vous de quoi je suis en train de parler? De l’église de Dieu. A qui viennent les dons? A l’Eglise de la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Regardez-la aujourd’hui. OĂč en est-Elle? OĂč sont ces dons du parler en langues et tous ces autres dons? OĂč sont-ils? Parmi la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Voyez? C’est juste. Il a reconnu cela.
Oh! vous direz: «Ces gens-lĂ  ont fait beaucoup de mauvaises choses.» Abraham aussi, il a appelĂ© sa femme sa soeur. Un homme qui fait cela. Voyez-vous? Oui. Une chose
 J’ignore ce qu’ils ont fait, ils ne regardent pas Ă  eux-mĂȘmes; ils regardent Ă  leur sacrifice. Voyez-vous? Certainement.
Maintenant, remarquez. ImmĂ©diatement aprĂšs cela, le petit garçon fut nĂ©. Qu’est-ce que Dieu Ă©tait en train de montrer? Son signe montrant que le Fils allait venir. Alors, quelle a Ă©tĂ© la chose suivante qu’Il fit? Il les a conditionnĂ©s pour recevoir le fils.

73 Nous les vivants, restĂ©s pour l’avĂšnement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts, car la trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront. Nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil et nous serons tous ensemble enlevĂ©s, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons toujours avec le Seigneur, ce glorieux Fils qui vient.
Le voyez-vous qui prĂ©pare Son Eglise? Qu’est-Il en train de faire? Il est en train de leur montrer Son dernier signe. Quelle est la chose suivante? L’EnlĂšvement, l’EnlĂšvement. Le Fils apparaĂźt et nous sommes changĂ©s. Nous ne pouvons pas aller L’atteindre dans les airs. Il est trop haut pour nous. Mais nous serons changĂ©s comme Abraham, notre pĂšre. Ce serait en un instant, en un clin d’oeil, et nous serons tous ensembles enlevĂ©s pour Le rencontrer dans les airs.

74 Ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©. Cette corruption revĂȘtira l’incorruptibilitĂ©. Ô Dieu ! quelle heure est devant nous! Combien la semence d’Abraham devrait ĂȘtre heureuse! Oh! Quelle sera l’issue de ce temps? Et je n’ai pas encore commencĂ©. J’ai encore huit ou dix passages de l’Ecriture ici auxquels je dois me rĂ©fĂ©rer. Mais nous serons obligĂ© de les laisser de cĂŽtĂ©.
Rappelez-vous, est-ce que vous suivez cela maintenant? Voyez-vous comment Dieu a conclu ces alliances, fait ces promesses et accompli ces signes vis-Ă -vis de la semence d’Abraham? Maintenant oĂč est allĂ© ce don de discernement? Est-il parti Ă  Sodome? Non, monsieur. Parmi les Ă©glises dĂ©nominationnelles? Non, non. Le don est allĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue. On leur a prĂȘchĂ© l’Evangile. Deux Anges se sont rendus lĂ  et y ont prĂȘchĂ©. Mais Cet autre est restĂ© derriĂšre avec les Ă©lus, l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir, qui va avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur.

75 Et JĂ©sus Lui-mĂȘme, le Fils de Dieu, a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’Homme.» M’entendez-vous? Dites: «Amen!» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.] Croyez-vous cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.]
Quelle est la chose suivante que nous attendons? L’EnlĂšvement, aller Ă  Sa rencontre, Ă  la rencontre du Fils qui vient. Nous devrons ĂȘtre changĂ©s et enlevĂ©s. Vous ne pouvez pas ĂȘtre enlevĂ© dans la condition oĂč vous ĂȘtes maintenant. Vous ĂȘtes trop lourd. Oh! frĂšres, mais un jour, ce corps mortel va revĂȘtir l’immortalitĂ©, et nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux, car nous Le verrons tel qu’Il est. Oh! vous semence d’Abraham, accrochez-vous Ă  la promesse qui vous a Ă©tĂ© faite, mes chĂ©ris. Accrochez-vous-y. Ne laissez aucun homme vous en dĂ©tourner.
Si vous vous ĂȘtes Ă©garĂ©s loin dans le monde, et vous les femmes qui agissez comme le monde, et vous les hommes qui les laissez faire cela, honte Ă  vous! Vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre le chef de la maison. C’est vous le chef. La Bible dit que l’homme doit dominer, et non pas ĂȘtre un dictateur donc, et elle, un paillasson. Il lui a fait une aide (voyez-vous?), une chĂ©rie.

76 Et comment ces choses
 Comment pouvez-vous faire cela? Revenez, je vous prie. Ne voulez-vous pas me promettre aujourd’hui que vous allez revenir à Dieu? Je dois vous rencontrer un jour. Je dois m’en tenir à cela.
J’espĂšre qu’Il me laissera entrer ce jour-lĂ . Je – j’essaye de Le servir de tout mon coeur. Je ne voudrais pas vous blesser. Bien, votre offrande que vous donnez aujourd’hui aidera Ă  nourrir mes enfants. Elle me facilitera certaines choses. Comment puis-je vous blesser? Je – je devrais ĂȘtre un vil hypocrite pour faire cela. Mais, Ă©coutez la – Ă©coutez la – la prĂ©dication que je vous ai apportĂ©e. Voyez? Ecoutez la Parole du Seigneur. Revenez Ă  Dieu sans tarder, bien-aimĂ©. Revenez sans tarder. Dites: «Seigneur, je – je – je – j’ai errĂ© loin de Toi. Je reviens Ă  la maison maintenant, Seigneur. Je – je vais abandonner tout cela. Je – je veux ĂȘtre une fille du Roi. Je veux ĂȘtre un fils du Roi. Je veux ĂȘtre juste. Je ne me soucie pas de ce que les autres disent. Je »

77 C’est une affaire individuelle. Il ne va pas prendre
 Il ne va pas prendre seulement les Foursquare, ou seulement les AssemblĂ©es de Dieu, ou les unitaires, ou les binitaires, ou les trinitaires, ou les autres. Il va prendre ceux qui sont sincĂšres dans leur coeur, dans chacune de ces Ă©glises. Voyez-vous? Etant donnĂ© qu’il ne s’agit pas de votre Ă©glise, de votre organisation, et que c’est une affaire individuelle, alors cherchez Dieu. Revenez Ă  Lui. Oui.
Vous allez rĂ©pandre la lumiĂšre sur d’autres personnes. Peut-ĂȘtre qu’ils auront envie de le faire. RĂ©pandez votre lumiĂšre. C’est ce que nous sommes censĂ©s faire. Vous ne voulez pas qu’ils soient perdus. Sinon, il y a quelque chose de faux dans votre coeur. JĂ©sus mourut afin que nous, Ses ennemis, nous soyons sauvĂ©s. Certainement.

78 Maintenant, suivez attentivement, avant que nous
 Observez. ImmĂ©diatement aprĂšs que ce petit garçon eut atteint l’ñge de douze ans
 Maintenant, nous allons – nous allons terminer et commencer la ligne de priĂšre. Maintenant, Ă©coutez simplement ceci trĂšs attentivement.
Lorsque ce petit garçon atteignit Ă  peu prĂšs l’ñge de douze ans, Dieu dit: «Je vais leur montrer lĂ -bas, Ă  Visalia, que Je tiens rĂ©ellement ma promesse, parce que J’ai jurĂ© par Moi-mĂȘme de la tenir.» Il jura de la tenir, non seulement Ă  Abraham, mais aussi Ă  la semence d’Abraham aprĂšs lui. Il jura de
 avec vous juste comme Il le fit avec Abraham, montrant l’alliance, c’était pour Abraham et sa semence.

79 Il a dit: «Je vais leur montrer que Je veux qu’ils gardent ma Parole. Un jour, J’aurai un serviteur nommĂ© William Branham. Il va prĂȘcher lĂ -bas; il aura un groupe de gens malades devant lui, et Moi
 Ce sera juste Ă  la fin des temps, alors Je vais accomplir ce genre de signe. Alors Je vais leur apprendre Ă  s’accrocher Ă  la Parole, parce que n’eĂ»t Ă©tĂ© la Parole, Je n’aurais pas confirmĂ© cela. Mais Je les ai dĂ©jĂ  guĂ©ris, et ils doivent faire quelque chose. Je ne peux simplement pas prendre cela et le dĂ©verser en eux. Ils doivent venir le chercher eux-mĂȘmes.» Maintenant, entendez-vous cela vous tous?
Eh bien, Il a dit: «Abraham, afin de rendre cela plus sĂ»r, Je veux que tu amĂšnes ce garçon par ici au sommet d’une montagne que Je vais t’indiquer, et Je veux que tu le tues lĂ -haut. Je vais faire de toi un pĂšre des nations Ă  partir de lui. A partir de sa semence, Je vais susciter cette Semence Ă©ternelle. Et Je – Je – Je vais faire de toi un pĂšre des nations, mais emmĂšne-le sur la montagne et tue-le. »

80 Comment allait-il
 Maintenant, il avait dĂ©jĂ  plus de cent quinze ans. Comment allait-il amener son fils lĂ  au sommet de la colline et le tuer, dĂ©truire le seul espoir qu’il avait? Mais maintenant, je veux que vous remarquiez ceci, il prit un serviteur. Il ne pouvait pas le dire Ă  maman. Ç’aurait Ă©tĂ© trĂšs imprudent de dire Ă  cette charmante petite mĂšre qu’il allait emmener ce garçon pour le tuer.
Alors il coupa juste un peu de bois, mit cela dans un sac, et – et plaça cela sur le dos d’une mule; et il prit deux serviteurs et s’en alla pour un voyage de trois jours. Eh bien, on n’avait pas de vĂ©hicule en ce temps-lĂ . Ils pouvaient marcher

Je
 Lorsque je patrouillais, je faisais trente miles [48,28 km – N.D.T.] Ă  pied par jour pendant sept ans, et je – je
 ce n’est pas extraordinaire comme distance de marche. Tout homme bien portant peut marcher au moins
 un jeune homme comme il l’était alors, disons vingt-cinq miles [40,23 km – N.D.T.] par jour. Alors c’était lĂ , Ă  soixante-quinze miles [120,70 km – N.D.T.] de la civilisation.

81 Alors il leva la tĂȘte et vit la (ou plutĂŽt les yeux) et vit la montagne au loin. Il se rendit jusqu’à cette montagne; arrivĂ© lĂ , il a dit
 Observez ceci. Je suis dans GenĂšse 22 maintenant. Je termine

Il a dit aux serviteurs qui avaient la mule, il a dit: «Restez ici pendant que le jeune homme et moi irons lĂ -bas adorer. Le jeune homme et moi, nous retournerons.» Comment? Comment allait-il revenir? Vous l’emmenez lĂ -bas afin de le tuer.
Plus tard, lorsque le commentaire divin fut Ă©crit sur Abraham, il est dit qu’il ne douta point au sujet des promesses de Dieu. Non, non. Il savait qu’il l’avait reçu comme venant des morts. Il Ă©tait sur le point de mourir, un vieillard de cent ans. Et il savait que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter des morts.

82 Et il a dit: «Le jeune homme et moi, nous retournerons.» Et il posa le bois sur le dos d’Isaac. Quel parfait type de Christ avec Son propre bois sur le dos, l’autel ! Il gravit la montagne. Ils arrivĂšrent lĂ -haut, et ils prĂ©parĂšrent l’autel, et allĂšrent Ă  travers les herbes et les buissons, et prirent quelques pierres et les dĂ©posĂšrent lĂ . Il y mit le feu, et Abraham avait le feu en main, et il alluma le
 alluma l’autel, le feu.
Et le petit Isaac devint soupçonneux, et il dit: «PĂšre, a-t-il dit, voici l’autel, et voici le bois, voici le feu, mais oĂč est l’agneau de sacrifice?» Ecoutez ceci, frĂšres. Laissez cela pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans votre coeur.

83 Abraham le regarda et dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau.» Oh! la la! Comment? Comment? Cela dĂ©pend de Dieu. Ils se trouvaient lĂ -haut, au sommet de cette montagne. Il a dit: «Isaac, tourne le dos, chĂ©ri.» Il lui lia les mains. Et observez Isaac, il ne gigotait pas et ne criait pas; mais il s’est soumis jusqu’à la mort, comme Dieu, la vĂ©ritable Semence d’Abraham, qui a acceptĂ© de prendre notre place, et son propre pĂšre lui a liĂ© les mains et les pieds, et l’a Ă©tendu sur l’autel.
Pouvez-vous vous reprĂ©senter maintenant le coeur d’Abraham? Son mignon petit garçon, il prit ces petites boucles et ces cheveux noirs du petit Juif, et les dĂ©gagea de ses yeux en les ramenant en arriĂšre comme cela, et il se dit: «Je me demande ce que maman pensera maintenant?» Il les a ramenĂ© en arriĂšre
 Non, il ne pouvait pas penser Ă  cela. Il Ă©tait en train de penser Ă  ce que le PĂšre penserait.

84 Il tira le couteau, fit pencher la petite tĂȘte de son propre fils en arriĂšre comme cela, ses mains tremblaient, son coeur battait Ă  grands coups pratiquement, il leva sa main, obĂ©issant Ă  Dieu pour ĂŽter la vie Ă  son propre fils. Et lorsqu’il fut sur le point de l’abattre, le Saint-Esprit retint sa main et dit: «Retiens ta main, Abraham! Je sais maintenant que tu Me crois.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , Abraham entendit quelque chose. Et juste derriĂšre-lui se trouvait un bĂ©lier, pas une brebis, un bĂ©lier, une brebis mĂąle retenue par les cornes dans les herbes. Il n’y Ă©tait pas quelques minutes avant. Que faisait-il lĂ -haut? Il se trouvait Ă  cent miles [160,93 km – N.D.T.] de la civilisation. Il y avait des lions, des chacals et tout le reste; les loups l’auraient dĂ©vorĂ©. Et, en plus, il se trouvait au sommet de la montagne, oĂč il n’y a pas d’eau. Comment est-il arrivĂ© lĂ ? JĂ©hovah-JirĂ©. Le Seigneur s’est pourvu d’un sacrifice. C’était Christ. Eh bien, ce n’était pas une vision. Ce n’était pas une vision. Une vision ne saigne pas.

85 Abraham prit le bĂ©lier, le posa sur l’autel, trancha sa gorge, et le sang coula de l’animal plutĂŽt que de son fils. Pas une vision, c’était un bĂ©lier. Pourquoi? Il est capable de crĂ©er. Il peut se pourvoir d’un sacrifice.
Comment vas-tu te rĂ©tablir, fiston? Le mĂ©decin ne peut plus rien faire pour toi. Comment allez-vous vous rĂ©tablir, vous la petite mĂšre assise lĂ , tremblant comme cela? Comment vas-tu te rĂ©tablir, toi mon fils qui es couchĂ© lĂ , paralysĂ©? Comment allez-vous vous rĂ©tablir, vous qui ĂȘtes assis ici? Comment y arriverez-vous? Ce n’est pas Ă  vous d’y penser. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Et Ă  part cela, Il a aussi pourvu Ă  un Agneau pour votre
C’est dĂ©jĂ  fait. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  JĂ©sus et Il a dĂ©jĂ  accompli la guĂ©rison. La seule chose que vous avez Ă  faire, c’est d’accepter cela, de croire cela. Allez-vous le faire? Oh! la la!

86 Inclinons la tĂȘte juste un moment. Alors que nous nous tenons tranquilles devant Dieu, j’aimerais que vous priiez. Combien ici veulent accepter ce Sacrifice auquel Dieu a pourvu? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! C’est partout dans le bĂątiment.
Notre PĂšre cĂ©leste, ces gens croient la Parole. Comment
 Pourquoi ils lĂšveraient leur main? C’est parce qu’ils savent que Tu tiens Ta Parole. Ils n’auraient pas pu faire cela, si Tu ne leur avais pas dit de le faire. Et ils ont Ă©tĂ© obĂ©issants juste comme l’était Isaac, prĂȘts Ă  mourir Ă  leurs afflictions, prĂȘts Ă  mourir Ă  ce que le mĂ©decin pourrait avoir dit, ou Ă  n’importe quoi d’autre. Ils sont enfants d’Abraham. Ils croient. Ils sont nĂ©s de nouveau. Ils sont
 Ils ont aussi Ă©tĂ© baptisĂ©s du Saint-Esprit. Ils croient en Toi. Des pĂ©cheurs ont levĂ© leurs mains pour dire qu’ils veulent aussi ĂȘtre Tes enfants. Reçois-les, Seigneur. Ils sont Ă  Toi.

87 Toute cette semaine, Seigneur, il y a eu ici cinq sermons d’affilĂ©e qui ont Ă©tĂ© tranchants concernant donc cette heure. Nous sommes arrivĂ©s. Quelque chose doit se produire, Seigneur. Ta Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Tes signes ont Ă©tĂ© manifestĂ©s. Tu as confirmĂ© Ta Parole. Maintenant cela dĂ©pend des gens. Seigneur, lorsqu’ils passeront dans cette ligne et que l’on priera pour eux, puissent-ils avoir la foi. Puissent-ils descendre de cette estrade en louant Dieu. Si cela arrive, merci Seigneur. Si cela n’arrive pas, cela va arriver de toute façon. C’est Toi qui l’as dit.
Tu es le Dieu qui a fait les promesses dans la salle aujourd’hui. Accorde-le, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Accorde-le Ă  chacun d’eux pour Ta gloire. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Amen.
TrĂšs bien. Nous avons environ trois ou quatre cents personnes pour qui on doit prier. Combien croient que les derniĂšres Paroles qui sont sorties de la bouche de JĂ©sus, lorsqu’Il quittait la terre, les derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es, Il a dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris»? A-t-Il dit cela? Eh bien, Il a promis cela.

88 Y a-t-il des Ă©trangers ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions? Levez la main. Ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions avant, levez la main. Il y en a quelques-uns. Vous pouvez alors me dire: «FrĂšre Branham, Tu nous as parlĂ© d’un Ange qui serait ici dans les derniers jours et qui habiterait dans une chair humaine. Et ce serait Dieu habitant dans la chair humaine. Je ne connais rien Ă  propos de ces choses, mais tu as dit que cela arriverait. Je ne l’ai jamais vu faire cela comme Il l’avait fait lĂ -bas, pour montrer que nous sommes Ă  Sodome.»
Combien sont malades lĂ -bas et ne me connaissent pas? Levez la main. Avez-vous un besoin? Levez la main. L’endroit oĂč vous ĂȘtes importe peu. Soyez trĂšs respectueux.

89 Avant que nous appelions la ligne de priĂšre
 Il n’y aura pas de discernement dans la ligne de priĂšre, parce que nous ne le pourrons pas avec trois ou quatre cents personnes qui doivent passer par ici. Je vais prier pour eux, mais on n’aura pas le discernement. Nous aurons donc la ligne de discernement, pour vous qui ĂȘtes lĂ -bas dans l’auditoire.
Je ne connais personne lĂ -bas. J’ai un frĂšre ici, du nom de Fred Sothmann. J’ai un autre qui s’appelle Tom. J’ai un autre, frĂšre Evans. Ils sont lĂ  quelque part. OĂč ĂȘtes-vous? Etes-vous Ă  la rĂ©union aujourd’hui, frĂšres? OĂč
 LĂ  tout au fond. Oui, lĂ  tout au fond. Je ne connais que ceux-lĂ .

90 Combien parmi vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, vous les ministres, n’ont jamais eu l’occasion d’assister Ă  ceci? Je ne vous connais pas. Je – je – je vous ai rencontrĂ© lĂ , mais cela
 Je ne sais rien Ă  votre sujet, aucune maladie ou rien. Est-ce juste? Eh bien, voilĂ , vous direz: «FrĂšre Branham, n’est-ce pas plutĂŽt audacieux?» Oui, mais Il l’a promis. Oui, oui. Il l’a promis.
Maintenant, voyons si le Saint-Esprit
 S’Il le fera encore une fois avant que vous passiez dans cette ligne de priùre, vous verrez alors que l’onction est ici, sera-ce en ordre pour vous? Puisse Dieu l’accorder. Je vais simplement essayer de voir si le Saint-Esprit va faire cela. Je voudrais tourner le dos à chaque section, tout autour de moi. Cela sortira de chaque section.
J’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que l’Ange du Seigneur m’a dit la vĂ©ritĂ©, que je suis en mesure de faire ceci par l’Esprit de Dieu? TrĂšs bien. Cette section par ici, et puis, nous allons parcourir cette section, et ensuite, cette section, et puis ensuite, partout par ici, voyez? Maintenant, priez simplement et voyez


91 Eh bien, qu’était cet Ange? Ce
 C’était Dieu. Abraham a dit qu’Il Ă©tait Elohim. Maintenant, lĂ  dans cette section priez simplement, dites: «Ô Seigneur, cet homme ne me connaĂźt pas, il connaĂźt rien Ă  mon sujet.» Combien dans cette section par ici savent que je ne vous connais pas, mais vous ĂȘtes cependant malades et nĂ©cessiteux? Levez la main. Voyez? Je vais tourner le dos. Vous, soyez en priĂšre.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ceci n’est pas pour
 Ceci n’est pas une parade. Ce n’est pas pour faire parade, mais c’est pour accomplir Ta promesse. Tu connais mon coeur. Tu connais mon objectif, et Tu connais mon motif en faisant cela. Je sais que c’est Ta grĂące que de m’avoir accordĂ© de le faire. Et je Te prie, PĂšre, de laisser cela se rĂ©pĂ©ter, afin que les gens sachent que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©.
Ceux qui sont la semence d’Abraham sont hĂ©ritiers avec lui de chaque promesse. Accorde-le au Nom de JĂ©sus, et que toute la gloire Te revienne, Seigneur. J’ai clairement parlĂ© au peuple, et ils savent que je ne suis que l’un de Tes plus humbles serviteurs, sans instruction, sans une quelconque habiletĂ©.
Mais Tu Ă©tais descendu quand je n’étais qu’un petit bĂ©bĂ© lĂ  dans le berceau. Et d’une maniĂšre ou d’une autre, Tu m’as donnĂ© juste un petit don de sorte que je puisse m’abandonner et que Tu puisses parler. Ô Dieu, laisse que cela puisse opĂ©rer. Aide-moi, Seigneur.

92 Pardonne-moi les fautes et les erreurs que j’ai commises dans ma vie en tant qu’homme. Mais considĂšre l’objectif et le motif de mon coeur. Et je prie que Tu veuilles cet aprĂšs-midi manifester cela de nouveau devant nous. Je Te louerai et nous Te louerons tous au Nom de JĂ©sus. Quand les gens passeront dans la ligne, ils connaĂźtront que le Dieu mĂȘme qui connaĂźt leurs coeurs, connaĂźt leur condition.
Alors, Seigneur, qu’il n’y ait pas un fauteuil roulant qui ne soit vide. Qu’il n’y ait pas un lit de camp qui ne soit vide. Qu’il n’y ait pas parmi nous une personne malade, qui n’ait
 Il se pourrait qu’ils ne soient pas totalement guĂ©ris sur-le-champ, mais comme Abraham, ils ont la promesse. Ils vont s’y accrocher, et Tu vas confirmer cela, Seigneur. Tu le fais toujours, car Tu es Dieu. Je demande cela au Nom de JĂ©sus. Amen.

93 Maintenant, je prends tout esprit ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus, pour la gloire de Dieu, pour que Son Esprit opĂšre.
Il y a derriĂšre moi une puissance dĂ©moniaque, noire, horrible: c’est l’épilepsie. Cela est sur une femme. Elle a l’épilepsie. Elle s’appelle Mme Camel. Levez-vous! Acceptez votre guĂ©rison; croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tablie.
Croyez-vous maintenant? Il y a une femme assise juste ici tout prĂšs de moi, et elle est
 Elle souffre d’une – d’une sorte de maladie de rein, et ce sont des calculs rĂ©naux. Et maintenant, elle est en train de prier pour quelqu’un. Il s’agit – il s’agit de son mari, et celui-ci a une maladie mentale. Elle s’appelle Mme Lynn. Levez-vous et recevez votre guĂ©rison.

94 Croyez-vous maintenant? Ayez la foi. Croyez-vous que c’est le mĂȘme Ange du Seigneur? Maintenant, et vous ici en bas? Y a-t-il quelqu’un qui est malade ici en bas? Levez la main.
Il y a une femme juste derriĂšre moi. C’est une femme, et elle a une tumeur. C’est dans ses poumons. Son nom est Mme Spangler. Levez-vous, Mme Spangler, et acceptez votre guĂ©rison.
Croyez-vous maintenant? Je ne connais pas ces gens, je ne les ai jamais vus. A propos, maintenant, regardez par ici. Maintenant regardez par ici. Mme Spangler, faites-moi une faveur. Imposez la main Ă  la dame lĂ  Ă  cotĂ© de vous. Elle a une maladie du rein et veut ĂȘtre guĂ©rie. C’est juste. Maintenant, imposez la main Ă  celle qui est Ă  cotĂ© de vous. Elle a une maladie du rein et veut ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, vous, imposez la main Ă  la dame qui est devant vous, cette femme en pull-over rouge, qui prie pour son mari. Elle doit se rendre Ă  l’hĂŽpital Ă  cause de dĂ©tĂ©rioration de son corps. Et puis, elle est en train de prier pour son mari. Croyez-vous? Alors vous serez guĂ©rie. Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Si vous pouvez simplement croire. Croyez-vous de tout votre coeur?

95 LĂ  derriĂšre dans cette section je vois une demoiselle. Elle prie pour le salut de son pĂšre. Crois cela, mademoiselle. Tu vas le recevoir. Ne pleure pas. Crois seulement.
Il y a une autre dame qui apparaĂźt devant moi. Elle est derriĂšre moi. Elle a une maladie du foie, il y en a deux ou trois lĂ . Je – je sens cela, mais j’en vois une seule. Elle s’appelle Mme Watham. Croyez de tout votre coeur et recevez votre guĂ©rison.
Il y a une dame derriĂšre moi qui joue Ă  l’orgue. Elle souffre du dos. Il y a un ministre derriĂšre moi qui souffre aussi du dos. Ne doutez pas. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous y ĂȘtes. Croyez-vous en Lui? Je L’aime, je L’aime
Parce que

(Croyez-vous en Lui de tout votre coeur maintenant?)

 aima le premier


96 Allez-vous croire cela, vous qui ĂȘtes ici en bas? Chacun de vous qui ĂȘtes ici en bas sur ces lits de camp, allez-vous croire cela? Allez-vous croire cela vous qui ĂȘtes lĂ -bas? Combien savent que le mĂȘme Ange de Dieu est ici aujourd’hui? Levez la main et dites: «Je crois cela.» Voyez-vous combien Il est fidĂšle, combien Il est rĂ©el?
Maintenant, combien croient que si vous passez dans cette ligne de priĂšre, et qu’on vous impose les mains, vous serez guĂ©ris? Combien ont foi dans leur pasteur, et croient qu’il est un homme de Dieu? Levez la main. Moi aussi je vais lever la main. Je crois qu’il est aussi un homme de Dieu. Maintenant, je vais lui demander de venir ici et de m’aider. Chacun de vous, venez carrĂ©ment ici sur l’estrade. Formons une ligne de priĂšre par ici. Que la moitiĂ© d’entre vous se tienne de ce cĂŽtĂ©, les autres de l’autre cĂŽtĂ©.
Que tous ceux qui ont la carte de priĂšre sĂ©rie A se lĂšvent et viennent par ici, de ce cotĂ©. SĂ©rie A? [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Sur le bois du calvaire.

97 Maintenant, j’aimerais que tout le monde incline la tĂȘte, que chacun soit en priĂšre, pendant que vous chantez Je L’aime. J’aimerais descendre et prier spĂ©cialement pour ceux qui sont sur des lits de camp et des civiĂšres, lĂ  en bas, qui sont convalescents. J’aimerais que vous tous, frĂšres, vous soyez en priĂšre avec moi. Je vais retourner sur l’estrade juste dans un instant. Que toute l’assemblĂ©e soit en priĂšre alors que je descends.
La semence d’Abraham est
 Etes-vous prĂȘts Ă  recevoir votre guĂ©rison? Ne sont-ils pas tous lĂ ? [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Bien, je pensais peut-ĂȘtre qu’ils seraient
 Bien. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] L’Esprit nous oindra tellement que nous n’allons probablement pas savoir oĂč nous en sommes. J’aimerais que vous vous souveniez que je vous aime. Au revoir. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’espĂšre vous revoir de nouveau bientĂŽt. En attendant, suivez toujours le sentier de Celui qui continue de faire briller la lune, les Ă©toiles pendant la nuit pour faciliter le voyage. Souvenez-vous de moi lorsque vous Lui parlez. Dites-Lui que je L’aime. J’aimerais vous voir lĂ -bas.
TrĂšs bien. Votre ligne de priĂšre est-elle prĂȘte? Que tout le monde incline la tĂȘte maintenant et chante Je L’aime, pendant que les gens passent dans la ligne.

98 Dieu notre Pùre, ils s’avancent. Dans
 Vous tous ministres, tenez-vous là-bas et imposez-leur les mains maintenant. Tenez-vous là-bas. J’aimerais que vous vous teniez là-bas et imposiez les mains à ces gens. Eh bien, alors qu’ils s’avancent, venez directement.
Ô PĂšre... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Mais je n’ai jamais vu une guĂ©rison comme celle-ci. De ma vie, je n’ai jamais vu
 avant
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] ma vie. Jamais de ma vie, je n’ai senti une aussi grande foi dans une ligne de priĂšre. C’est juste. Oh! c’est ce que nous attendions. Avancez maintenant, passez dans la ligne en Le louant. Passez dans la ligne en croyant en Lui. C’est de cette façon qu’il faut y aller. Venez en croyant cela. Lorsque vous passez par ici, ce n’est pas par un homme, passez
 Et vous saurez que votre pasteur est
? ...

99 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 C’est ce qu’on appelle une ligne rapide. De toutes les rĂ©unions oĂč j’ai Ă©tĂ©, je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  senti dans une rĂ©union une foi aussi grande que celle qu’il y a juste ici dans cette ligne. Je suis sĂ»r, tout autant que je me tiens sur cette estrade, que vous allez voir, frĂšres, quelque chose se produire parmi ces gens. Ç’a Ă©tĂ© un grand

Vous savez pourquoi? C’est parce que les pasteurs croient. Ce sont des serviteurs de Dieu. La raison pour laquelle j’ai fait venir ces hommes ici pour prier, c’est afin que vous les fidĂšles, vous puissiez vous rendre compte et comprendre que votre pasteur a la mĂȘme autoritĂ© que moi, ou n’importe quel homme pour prier pour vous. Et ils vous ont imposĂ© les mains de la mĂȘme maniĂšre que moi. Si Ă  l’avenir vous tombez malade, n’attendez pas que quelqu’un vienne avec un ministĂšre spĂ©cial. Vous voyez ce qui se passe lorsque votre pasteur prie pour vous? Vous ĂȘtes aussi guĂ©ri. Voyez? Donc, ce sont des serviteurs de Dieu. Ce sont des serviteurs de Dieu, ordonnĂ©s pour imposer les mains aux malades et prier pour eux tout autant que n’importe qui d’autre.

100 Si vous
 Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux comme serviteur de Dieu, croyez-moi, ayez foi dans votre pasteur, parce qu’il est un homme envoyĂ© de Dieu. Ayez foi en lui. Maintenant, il est en train de descendre, avec certains de ces pasteurs qui sont avec moi, pour m’aider Ă  prier pour ces gens qui sont dans les fauteuils roulants. Si certains d’entre vous, frĂšres, veulent bien descendre Ă  l’estrade – de l’estrade avec moi pour prier pour ces gens.

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