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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0310E La durĂ©e est de: 1 heure 37 minutes .pdf La traduction MS
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Ecoutez-Le

1 Merci, frĂšre. C’est trĂšs gentil de votre part, merci. [L’auditoire applaudit–N.D.É.] Je dirai ceci: «Que Dieu vous bĂ©nisse tous.» Et merci beaucoup. J’espĂšre revenir bien vite Ă  Phoenix. Inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre. Dieu notre PĂšre, nous sommes si heureux ce soir de savoir que ce groupe de gens nous aime, et nous les aimons; et nous tous ensemble, nous T’aimons. Et c’est Ă  cause de Ton amour que nous nous aimons les uns les autres. Et puisse cet amour ĂȘtre immortel et ne jamais finir. BĂ©nis-les, PĂšre. Donne-leur ce qu’il y a de mieux dans le Royaume. Et un jour, quand la vie de chacun de nous sera complĂštement finie, puissions-nous nous rassembler dans Ta maison, et lĂ , ĂȘtre heureux de manger Ă  Ta table, vivre ensemble pour toujours. En attendant, garde-nous en bonne santĂ©, heureux, Ă  Ton service. BĂ©nis-nous ce soir; guĂ©ris les malades au milieu de nous. Sois misĂ©ricordieux envers nous et pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. 2 C’est Ă  peine si je sais quoi dire ce soir. Ma femme m’a dit cet aprĂšs-midi J’ai si durement prĂȘchĂ© que j’étais sur le point de
 Ma gorge crache du sang et ma poitrine me fait mal ici. Elle a dit: «Qu’est-ce qui te fait prĂȘcher si durement?» J’ai dit: «Écoute, j’ai l’acquisition du Seigneur devant moi.» J’ai dit: «Aux yeux de Dieu, ils ont plus de valeur que le Sang de Son propre Fils.» Vous ĂȘtes une acquisition du Sang de Son Fils. Vous avez Ă©tĂ© rachetĂ© avec Son Sang. Et j’aime m’y mettre de tout mon ĂȘtre, Ă  cause de mon amour pour Christ et pour vous. 3 Et vous ĂȘtes si bons et si gentils envers moi. Et je vous remercie, chacun de vous, pour votre prĂ©sence. MĂȘme si peut-ĂȘtre vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi au sujet des malades–sur le fait de prier pour les malades et sur les autres choses, vous venez quand mĂȘme. Cela montre qu’il y a quelque chose d’authentique en vous, et c’est ce que j’aime. Phoenix a toujours eu une place dans mon cƓur. Et ma femme et moi avons l’intention, un de ces jours, si–si c’est la volontĂ© du Seigneur, peut-ĂȘtre l’automne prochain, de venir vivre quelque part ici Ă  Phoenix, le prochain–l’hiver prochain. Si c’est la volontĂ© du Seigneur 
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 [L’auditoire applaudit encore–N.D.É.] Merci. 4 Et Ă  vous les pasteurs, nous ne venons pas pour commencer une Ă©glise, pas du tout. Nous venons
 Pendant que je suis ici, je vais passer d’église en Ă©glise, partout, je vais visiter tout le monde et prier pour eux. [L’assemblĂ©e applaudit encore–N.D.É.] Merci. Et je ne voudrais pas
 Je crois que Phoenix est beau. Autrefois, quand j’étais un jeune garçon, j’ai vĂ©cu ici. Et je vivais ici au croisement de la 16e rue et de la rue Henshaw. Comme Phoenix est devenu plus important depuis cette Ă©poque-lĂ ! Je me souviens que j’avais coutume de prendre mon cheval et de l’abreuver (Ă  la riviĂšre Salt), juste lĂ  derriĂšre, au croisement de la 16e rue et de la rue Henshaw, prĂšs du tabernacle de frĂšre Ballar. Et en ce temps-lĂ , c’était trĂšs loin dans le dĂ©sert. Pendant que le cheval s’abreuvait, j’allais nager. Et imaginez simplement le croisement de la 16e rue et de la rue Henshaw d’il y a vingt ans. 5 Eh bien, on a construit, et j’ai vieilli, c’est donc tout Ă  fait diffĂ©rent. Mais, je peux toujours m’en souvenir. Je me souviens que je travaillais lĂ , il se pourrait qu’il y ait quelqu’un ici ce soir qui vivait ici prĂšs de Wickenburg, au ranch Circle R. Je ne sais pas si vous vous souvenez de cela, vous les anciens d’ici. Je vivais lĂ . Je me rappelle que le nom de l’homme pour lequel je travaillais, c’était Dale, au ranch Circle R, juste entre Glendale et–et Wickenburg. Je me souviens que nous allions lĂ , soit Ă  Glendale, soit lĂ  Ă  Wickenburg. Et c’est
 À la mĂȘme Ă©poque, je ne le savais pas, mais un des mes associĂ©s prĂȘchait Ă  Wickenburg Ă  la mĂȘme Ă©poque. Il Ă©tait alors dans le ministĂšre, et il est un peu plus ĂągĂ© que moi; c’est Gordon Lindsay. Et il vivait lĂ . Je me rappelle qu’une fois ça m’a pris toute une journĂ©e de voyage, et nous avons dĂ» quitter tĂŽt le matin et conduire jusque tard cette nuit-lĂ  pour arriver Ă  Ajo, par une route cahoteuse comme cela. Et je suis allĂ© l’autre jour Ă  Glendale, et c’est devenu une trĂšs bonne autoroute sur tout le parcours. J’aimerais visiter encore Ajo. J’espĂšre me trouver lĂ  dans la vallĂ©e le plutĂŽt possible, si c’est la volontĂ© du Seigneur. 6 Nos petits enfants, nous avons un garçonnet. Je lui ai parlĂ© ce soir; il a vingt-deux mois maintenant. Il Ă©tait–il dit seulement: «Papa et maman, all bon.» C’est Ă  dire: «tous partis.» [All gone, en anglais–N.D.T.] Et aussi, je
 Ma fillette a six ans, elle va Ă  l’école. Et je
 la petite–l’autre fillette a onze ans. Je pense que c’est correct, chĂ©rie, oĂč qu’elle puisse se trouver, ma femme. Et je
 Elle se trouve quelque part ici. Elle se soustrait Ă  ma vue car elle craint que je ne la fasse se tenir debout. Vous parlez d’une personne timide! Elle l’est. Et
 Mais elle est une
 Pas seulement cela, mais elle est aussi aimable. Je prierai certainement pour que chaque personne, les jeunes gens ici, quand vous serez mariĂ©s, que vous soyez tout aussi heureux avec votre femme, tout aussi heureux ensemble que nous le sommes, Madame Branham et moi, vivant ensemble pour le Seigneur JĂ©sus, Ă©levant nos enfants. 7 Et je l’aime, et je
 Elle m’aime, et ensemble, nous aimons le Seigneur. Et nous sentons que le Seigneur–le Seigneur nous a unis, et j’espĂšre que nous allons demeurer ainsi tant qu’il y aura la vie dans nos corps. Et un jour, nous vivrons dans la Gloire. J’aimerais remercier chacun de vous pour votre prĂ©sence. J’aimerais remercier ce merveilleux groupe de ministres ici prĂ©sents qui ont apportĂ© leur concours. Et vous voyez leurs noms, je crois quelque part par ici. Et combien nous apprĂ©cions ce concours. Vous avez Ă©tĂ© vraiment gentils. Et j’aimerais remercier chacun des huissiers; vous avez fait un travail merveilleux, et pour toute la musique, cette dame-ci qui a jouĂ© Ă  la musique, ainsi que chacun de vous. 8 Et aussi, pour l’offrande que vous m’avez donnĂ©e, l’offrande d’amour. Je n’étais pas venu pour ça, mes amis. J’aurais souhaitĂ© ne mĂȘme pas devoir en recevoir. Et nous n’acceptons pas que l’on fasse pression sur les gens dans une rĂ©union. Je crois que toutes les dettes ont Ă©tĂ© payĂ©es, et tout est parfait. Nous vous remercions pour avoir fait cela. C’était gentil de votre–de votre part. L’offrande que vous m’avez donnĂ©e est une partie de ce dont votre famille a besoin pour vivre. Je le sais. Vous ĂȘtes des gens pauvres. J’aurais souhaitĂ© ne pas prendre cela. Mais j’ai trois enfants, un foyer; mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  cent dollars par jour. Bon, bien sĂ»r que cela ne reprĂ©sente pas–ça reprĂ©sente beaucoup pour moi. Mais cela reprĂ©sente trĂšs peu pour frĂšre Roberts, ou pour frĂšre Allen, ou pour l’un de ces frĂšres qui ont de trĂšs grands programmes qui nĂ©cessitent beaucoup d’argent. Et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas besoin d’avoir beaucoup d’argent; je ne suis pas soumis Ă  des dĂ©penses. Je n’ai pas de programmes tĂ©lĂ©visĂ©s. Je ne suis simplement pas
 Je crois que le Seigneur ne m’a pas appelĂ© pour ça. Je suis trop ignorant, pour commencer. Je suis nul dans les affaires, et je ne crois pas que je saurais entretenir un
 Comme frĂšre Allen et frĂšre Roberts, et beaucoup d’autres qui ont de grandes Ă©missions
 Je pense que frĂšre Roberts a besoin d’environ sept ou huit mille dollars par jour pour couvrir ses dĂ©penses. 9 Eh bien, si j’avais tout ça Ă  l’esprit, je–je serai pire que je ne le suis maintenant. Je–je–je ne pense pas que je pourrais me reposer. Mais je–je suis si heureux que je n’aie pas cela Ă  l’esprit. Je peux aller dans une toute petite Ă©glise, ou je peux, si le Seigneur le dĂ©sire
 J’ai prĂȘchĂ© pratiquement Ă  des milliers Ă  la fois: cent cinquante mille ou deux cent mille, et tout. Quand je le fais, le Seigneur met toujours sur le cƓur de quelqu’un d’aider Ă  me sponsoriser pour aller outre-mer. Alors, quand Il veut que j’aille dans un petit, ce que nous appelons un coin perdu, juste un petit endroit lĂ  oĂč
 J’ai prĂȘchĂ© il y a quelques semaines dans une Ă©glise qui avait trente, trente personnes. Le frĂšre avait besoin d’aide. J’ai senti que le Seigneur voulait que j’aille lĂ , j’y suis donc allĂ©. Et c’est cela. Vous voyez, je–je n’ai pas besoin d’avoir beaucoup, il ne faut donc pas beaucoup pour me faire fonctionner. Donc, je suis trĂšs reconnaissant pour votre aide. 10 Eh bien, au mieux de ma connaissance, j’investis chaque centime de cela pour la gloire de Dieu. Et un jour, mon ami, quand nous nous rencontrerons sur un–dans un pays meilleur, dans le pays de Dieu, lĂ  oĂč nous ne vieillirons jamais, et ne serons jamais malades
 Nous ne prierons plus jamais pour les malades. Tous les vieux redeviendront jeunes. Et ne sera-ce pas merveilleux? J’espĂšre rencontrer chacun de vous, m’asseoir et vous serrer la main, parler pendant juste mille ans avec vous. Vous voyez? Nous aurons plus de temps que nous–que nous en avions la premiĂšre heure aprĂšs notre entrĂ©e. Il n’y aura alors plus de temps; tout sera Ă©ternitĂ©. 11 Et je prie que Celui qui fait briller la lune d’un Ă©clat vif, qui fait briller les Ă©toiles pour le voyage nocturne, j’espĂšre qu’Il va veiller sur vous et vous protĂ©ger jusqu’à ce que nous nous rencontrions de l’autre cĂŽtĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse! C’était quelque chose que j’avais Ă  l’esprit: oui, remercier les gens pour cet auditorium, cette–cette arĂšne-ci. J’aimerais les remercier s’ils sont prĂ©sents, les gardiens et les autres, c’était vraiment gentil. C’est environ la deuxiĂšme ou la troisiĂšme fois que je suis en cet endroit, et j’aimerais vraiment vous remercier. 12 Quand j’ai franchi la porte il y a juste quelques instants, on m’a prĂ©sentĂ© Ă  un ministre dont les membres Ă©taient amputĂ©s. Je crois que c’est le diabĂšte qui lui a fait perdre ses membres, il y a quelques temps. Et il Ă©tait dans un petit fauteuil roulant 
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 serrĂ© la main de cet homme. Quoi qu’il n’eĂ»t pas de membres, quand je me suis agenouillĂ© ou plutĂŽt inclinĂ© lĂ  et que j’ai offert une petite priĂšre pour lui, il a levĂ© les mains et a louĂ© Dieu. Oh! la la! comme c’était merveilleux! Que le Seigneur bĂ©nisse cet homme. Et maintenant, souvenez-vous de moi. Combien vont prier pour moi? Je prierai pour vous. Merci, mon ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, chacun de vous. Je prierai pour vous. Bon, je vois certains de mes amis, les Indiens, assis lĂ  au fond, ce soir. Venez-vous tous de lĂ  chez les Apaches, les Apaches? Êtes
 J’ai tenu une merveilleuse rĂ©union lĂ -bas, la derniĂšre fois que je suis allĂ© lĂ . Combien Ă©taient lĂ  et ont pu voir cette petite fille, la princesse indienne recouvrer la vue? Je crois que son pĂšre se trouvait derriĂšre elle. Combien les mĂ©decins et les autres sont allĂ©s lĂ  pour examiner ces
 13 Nous avons toujours passĂ© un bon moment lĂ  dans la rĂ©serve, et je voulais revenir cette fois-ci. Je suis simplement si enrouĂ©, et je sais que je ne pourrais pas parler au dehors. Je vois que vous comprenez l’anglais, n’est-ce pas, Madame? Parlez-en aux frĂšres lĂ -bas de ma part, voudriez-vous donc le faire pour moi? Dites-leur que je n’ai pas pu venir parce que je suis trĂšs enrouĂ© et trĂšs fatiguĂ©. Mais s’il n’y a rien d’autre, je viendrai. Je serai trĂšs bientĂŽt dans la vallĂ©e, si le Seigneur le veut. Je viendrai et tiendrai une trĂšs longue rĂ©union Ă  votre intention Ă  vous tous lĂ -bas. Priez que Dieu vous accorde des bĂ©nĂ©dictions. Je connais tous les membres de leur famille qui sont ici. Tous, nous apprĂ©cions les Indiens, n’est-ce pas, mon ami? Chacun de nous. C’est sur leur–c’est sur leur terre que nous vivons. Qui est l’AmĂ©ricain? C’est celui que Dieu Lui-mĂȘme a placĂ© ici et Ă  qui Il a donnĂ© cette terre, l’Indien, c’est tout Ă  fait exact. Une foi si merveilleuse, je me souviens de la premiĂšre soirĂ©e qu’on a eue lĂ . FrĂšre Moore, nous pourrons dire beaucoup de choses lĂ -dessus, FrĂšre Brown. Ainsi, merci beaucoup, que Dieu soit donc avec vous maintenant. 14 Maintenant, je voudrais vous parler dans ce service de clĂŽture, juste pendant quelques instants. Et nous aimerions essayer de tenir cette ligne de priĂšre le plus longtemps possible ce soir; c’est-Ă -dire, si nous devons en avoir une. Et maintenant, ne l’oublier pas, si Ă  n’importe quel moment vous voulez que je prie pour vous, appelez-moi. Si Ă  n’importe quel moment vous dĂ©sirez un linge sur lequel on a priĂ©, envoyez-le. Demandez-en tout simplement. Je vous l’enverrai. Et maintenant, tout ce que je peux faire pour vous aider, ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, vous aider Ă  rĂ©soudre un problĂšme, prier pour vous, faites-le-moi savoir, Ă©crivez-moi tout simplement. Tout est gratuit. On ne vous rĂ©pondra pas par Ă©crit pour vous harceler ou vous facturer pour quoi que ce soit, ou pour
 Je n’ai rien Ă  vendre ou plutĂŽt rien sinon
 j’ai l’amour. Et j’aimerais que vous et moi l’exprimions au Seigneur JĂ©sus. 15 Au chapitre 17 du livre de saint Matthieu, commençant au verset 1, je souhaiterais en lire un passage ce soir comme ma derniĂšre pensĂ©e pour ce rĂ©veil. Et pendant que vous cherchez cela, si un autre Ă©vangĂ©liste vient, n’importe lequel des frĂšres, frĂšre Roberts, ou–ou frĂšre Hicks, ou frĂšre Allen, n’importe quel autre d’entre eux qui vient dans la rĂ©gion, si vous les rencontrez, saluez-les de ma part. N’importe lequel des ministres qui prient pour
 Il se peut qu’ils n’aient pas Ă©tĂ© Ă  l’église aujourd’hui
 16 Je vais vous dire ce que je pense, Ă  moins que quelque chose de particulier se passe ce soir. La grande chose pour laquelle je priais afin que Dieu l’accomplisse, je pense l’avoir vue se passer cet aprĂšs-midi, quand environ cent–cent cinquante prĂ©dicateurs sont venus ici avec leurs mains vers Dieu, pour montrer qu’ils avaient rĂ©glĂ© leurs diffĂ©rends, et qu’ils n’allaient plus faire de problĂšme, mais qu’ils allaient communier les uns avec les autres dans toute la vallĂ©e de Phoenix. Je prĂ©fĂ©rerais voir cela se faire plutĂŽt que de voir cinq mille Ăąmes venir Ă  Christ. S’ils s’en tiennent Ă  cela et restent avec cela, cela gagnera plus de cinq mille Ăąmes Ă  Christ; si simplement ils s’en tiennent Ă  cela. 17 Un seul homme ne peut pas le faire. Nous devons le faire comme un groupe de frĂšres unis. Nous devons faire cela ensemble. Et, frĂšre, tant que nous sommes divisĂ©s, nous ne pourrons jamais le faire et plaire Ă  Dieu. En effet, je prie que cela soit le motif de chaque personne, Ă  savoir que toutes les diffĂ©rences seront dissipĂ©es, les diffĂ©rences de dĂ©nomination, et que nous allons nous aimer les uns les autres. Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne. Il fut transfigurĂ© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre. Et voici MoĂŻse et Élie leur apparurent, s’entretenant avec Lui. Pierre prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon
 soyons ici; si Tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour MoĂŻse, et une pour Élie. Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection:Ă©coutez-le! Et comme sujet ce soir, je voudrais utiliser les trois derniers mots: Écoutez-Le. [En anglais «Hear Ye Him»–N.D.T.] Bon, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne se promenait pas au hasard. Il avait une chose Ă  faire: c’était la volontĂ© du Dieu qui L’avait envoyĂ©. Et partout oĂč Il allait, tout ce qu’Il faisait avait un sens, avait un but, avait un–un plan, un plan prĂ©destinĂ© par Dieu, tout ce qu’Il faisait. 18 Et si nous sommes des enfants de Dieu, nos vies sont entre les mains de Dieu qui dirige nos pas. Et «les pas du juste sont dirigĂ©s par l’Éternel». JĂ©sus n’allait pas Ă  des endroits ou ne faisait pas des choses sans que cela ait une signification. Beaucoup d’hommes Ă  travers les Ăąges ont lu cette mĂȘme Écriture, et elle a inspirĂ© des hommes tout au long des Ăąges. Je pourrais vous Ă©crire une lettre, et vous, Ă©tant mon ami, vous apprĂ©cierez cette lettre. Avant longtemps, cette lettre ne signifiera plus rien; elle sera rĂ©volue. Peut-ĂȘtre que quand vous et moi aurons quittĂ© cette terre, alors vos enfants ramasseront cette lettre longtemps
 «Ce n’est qu’une lettre. Ma mĂšre et mon pĂšre connaissaient un prĂ©dicateur du nom de Branham. Eh bien, ils sont morts.» C’est tout. En effet, cela n’était adressĂ© qu’à vous, et sa portĂ©e Ă©tait limitĂ©e. Mais il n’en est pas ainsi de la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est pour toute la race humaine, et c’est la Vie Éternelle. Et chaque fois que vous La lisez, il y a des bĂ©nĂ©dictions qui Y sont attachĂ©es. Et chaque fois que vous, dans chaque Ăąge, quand les hommes La lisent, vous Y lisez quelque chose que vous n’avez pas lu auparavant. En tant qu’homme, ma parole n’est qu’une parole vaine. Mais cette Parole a en Elle la Vie Éternelle. C’est une–la Vie de Dieu se trouve dans Sa Parole. 19 Et maintenant, rapidement, parce que je vais juste parler un petit peu. Accordez-moi votre attention. Bon, si JĂ©sus a pris Pierre, Jacques et Jean, et est montĂ© sur une haute montagne
 Eh bien, quelque fois, Dieu rassemble un grand nombre de personnes. Une fois, Il s’est rassemblĂ© avec cinq cents frĂšres. Ensuite, Il s’est rassemblĂ© avec douze, puis Il s’est rassemblĂ© avec sept, puis avec trois. Et Il a ra-
 Il
 Une fois, Il a rencontrĂ© juste un homme. Mais, Il a promis que lĂ  oĂč deux ou trois sont rassemblĂ©s, Il serait au milieu d’eux. Nous avons donc cette assurance bĂ©nie ce soir de savoir que Christ est dans ce bĂątiment. Car, Il ne peut retirer Sa Parole, Il doit rester avec Sa Parole. 20 Eh bien, quand ils sont allĂ©s sur la montagne
 Et trois constituent un tĂ©moignage. Dans l’Ancien Testament, sous ces lois juives, trois tĂ©moignages constituaient une confirmation. Une chose devait ĂȘtre confirmĂ©e par trois tĂ©moignages. Et maintenant, Dieu a amenĂ© Christ lĂ  sur la montagne, pas simplement pour L’amener lĂ -haut, mais Il y est allĂ© dans un but. Il allait faire quelque chose. Et oĂč que soit Christ, Il y est dans un but. Et s’Il est ici ce soir, Il est ici dans un but. Et quand Il Ă©tait lĂ -haut, observez, Il a pris Pierre, Jacques et Jean; c’est un tĂ©moignage. Et ils reprĂ©sentent: l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©. Ce sont de toutes les façons les trois tĂ©moignages les plus importants que nous ayons dans le domaine de la chrĂ©tientĂ©. L’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©, c’est-Ă -dire, l’espĂ©rance, la foi et l’amour. Pierre reprĂ©sentait la foi; Jacques l’espĂ©rance, et Jean la charitĂ©. Et puis, avez-vous remarquĂ© que quand ils Ă©taient lĂ  (Dieu se prĂ©parait Ă  faire quelque chose), Il en avait aussi trois du ciel qui ont dĂ» descendre: MoĂŻse, Élie et JĂ©sus. Il y avait trois hommes de la terre pour ĂȘtre des tĂ©moins de ces Ă©vĂ©nements. Il y avait trois hommes du Ciel pour reprĂ©senter ceci, ou plutĂŽt pour ĂȘtre des tĂ©moins de cet Ă©vĂ©nement. 21 Maintenant, observez attentivement, car je n’ai pas tellement de voix. Trois ici sur la terre: Pierre, Jacques, Jean, de la terre; MoĂŻse, Élie et JĂ©sus du Ciel devaient ĂȘtre des tĂ©moins de cet Ă©vĂ©nement. Maintenant, mon frĂšre thĂ©ologien, je sais que le vrai sens, la signification de ceci Ă©tait la venue du Seigneur, l’ordre de la venue: MoĂŻse et Élie apparaissent et ensuite, ils ont regardĂ© de nouveau, ils ont vu JĂ©sus seul. Mais ce soir, abordons cela (pendant quelques minutes) sous un autre angle, car toutes les Écritures sont liĂ©es ensemble; il n’y a pas de failles. C’est ainsi que certaines choses que je pourrais dire, pourraient vous sembler Ă©tranges. L’Ange de l’Éternel qui me parle ne m’a jamais rien dit qui ne soit confirmĂ© dans ces Écritures. C’est pourquoi je sais que ça vient de Dieu. Vous voyez? 22 Bon, ce que je crois aussi que Dieu Ă©tait en train de faire ici sur la terre
 Si nous retournons dans l’Ancien Testament juste un–un petit peu, pour prendre une petite Écriture et La ramener Ă  aujourd’hui avant que nous en terminions avec ceci, ou plutĂŽt le Saint-Esprit a Ă©pinglĂ© cela pour nous
 Dans l’Ancien Testament, il y a des modĂšles, des types et des ombres; tout l’Ancien Testament Ă©tait en quelque sorte l’ombre du Nouveau Testament. Et tout ce qui Ă©tait dans les deux Testaments Ă©tait une ombre de ce jour-ci. Eh bien, nous voyons que dans l’Ancien Testament, quand un enfant naissait dans une famille, nous voyons que dĂšs sa naissance, il Ă©tait un fils. Quand ce garçon Ă©tait nĂ©, il Ă©tait un fils par sa naissance. Mais avant que nous en arrivions Ă  ça, je voudrais vous dire quelque chose que beaucoup de gens m’ont demandĂ©, pourquoi Jean 14 est Ă©crit tel quel? Il y est dit ceci: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» N’est-ce pas que ça semble Ă©trange: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures?» Comment une demeure peut-elle se trouver dans une petite maison? 23 Eh bien, ça doit ĂȘtre Moffat; je crois que c’était lui ou l’un des traducteurs. J’ai lu cela quelque part. C’était plus ridicule que ça. Il est dit: «Dans la rĂ©sidence de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements», comme si on allait lĂ -haut pour y louer un appartement. Mais dans l’original, il est Ă©crit ceci: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Mais si vous remarquez, la tradition de la Bible fut amenĂ©e en Angleterre au temps du roi Jacques, quand les traducteurs l’ont traduite. Et ce qu’il en Ă©tait, c’est que le royaume Ă©tait une maison, et le roi Ă©tait un pĂšre. Et tous ses dĂ©lĂ©guĂ©s, ses–ses sujets qui Ă©taient dans son domaine Ă©taient ses enfants. Et ainsi, cela a Ă©tĂ© rendu ainsi pour que les gens de l’Angleterre puissent comprendre, on a traduit cela ainsi: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» Cela voulait dire: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» 24 Et maintenant, au temps biblique, il en Ă©tait aussi ainsi. Quand un homme possĂ©dait une grande portion de territoire, et sur ce territoire, il avait beaucoup d’ouvriers. Et ils Ă©taient–ils Ă©taient Ă©parpillĂ©s de tous cĂŽtĂ©s, et ils Ă©taient
 Alors quand cet homme, qui Ă©tait un homme d’affaires, il gĂ©rait sa ferme ou sa maison, son cheptel, ses affaires
 Quand un garçon naissait, ce garçon Ă©tait son fils par la naissance. Mais cependant, ce fils n’hĂ©ritait pas de tout jusqu’à ce qu’il ait grandi et que le pĂšre ait testĂ© son caractĂšre. Bon, dans l’Ancien Testament, quand ce bĂ©bĂ© garçon naissait, le pĂšre engageait un tuteur, ou plutĂŽt un enseignant, un Ă©ducateur. Et pour avoir cet Ă©ducateur, ce tuteur
 Beaucoup parmi vous connaissent la lettre aux Galates, c’est comme si Paul nous Ă©crivait. Dans le choix de ce tuteur, le pĂšre prenait le meilleur homme qu’il pouvait trouver pour ce travail, parce qu’il avait assurĂ©ment de l’intĂ©rĂȘt pour son enfant. Et tout pĂšre vrai pĂšre agit ainsi. Ça, c’est l’amour d’un parent envers son fils. Et ce pĂšre allait chercher le meilleur tuteur qui pouvait Ă©lever son fils, qui pouvait former son fils, instruire son fils, enseigner son fils Ă  suivre les traces de son pĂšre. Et ce tuteur devait apporter des nouvelles au pĂšre sur la maniĂšre dont l’enfant Ă©voluait. 25 Bon, tout cela Ă©tait un type de l’église d’aujourd’hui. Car, quand Dieu nous a amenĂ©s dans Son Royaume par le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que nous sommes devenus des enfants de Dieu, Dieu nous a envoyĂ© le meilleur Tuteur qu’il y avait dans tout le ciel: le Saint-Esprit. Il doit instruire, Ă©lever, former, enseigner l’église. FrĂšre, nous avons besoin de l’enseignement et de l’instruction du Saint-Esprit. Bon, bon, si cet enfant se comportait bien ou s’il se comportait mal, pensez Ă  ce que ferait ce tuteur quand il va devant le pĂšre de l’enfant et qu’il doit lui faire un rapport sur la dĂ©sobĂ©issance. Comme ce tuteur doit rougir devant le pĂšre! «Votre enfant ne se comporte pas bien. Oh, il est insolent, il est indiscret et il se comporte mal. Il ne veut mĂȘme pas Ă©couter. Il ne veut mĂȘme pas apprendre. Il est indiffĂ©rent.» Oh, comment doit se sentir cet enseignant quand il se tient lĂ  pour parler au parent dans ce sens-lĂ ! 26 Je me demande souvent, frĂšre et sƓur, j’espĂšre
 Ce n’est pas pour vous blesser, mais c’est pour placer quelque chose devant vous. Comment, pensez-vous, le Saint-Esprit doit-Il Se sentir quand Il va devant Dieu pour Lui faire le rapport sur notre caractĂšre, nos façons, nos combats, nos diffĂ©rends que nous crĂ©ons, la fraternitĂ© que nous brisons. Comment pensez-vous que ça doit ĂȘtre quand Il doit aller devant le PĂšre pour dire: «Ton enfant n’est pas allĂ© Ă  l’église ce soir. Les cloches ont sonnĂ©, mais il est restĂ© Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision.» Imaginez-vous ce que ça doit ĂȘtre de dire: «Tes filles Ă  qui Tu as donnĂ© le Saint-Esprit, oh, elles s’habillent d’une maniĂšre si immorale que dans la rue elles amĂšnent les hommes Ă  les convoiter.» Combien cela doit blesser le Saint-Esprit d’apporter un tel message! Imaginez-vous ce que ça doit ĂȘtre de dire: «PĂšre, comme 
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 notre Dieu envers nous
 Comment ils ont des rĂ©unions et ils ne font pas ceci et ne font pas cela. Combien j’ai parlĂ© Ă  leur cƓur pour les pousser, et les instruire de cette façon, et ils ne veulent pas Ă©couter cela.» Comment le Saint-Esprit doit-Il se sentir? 27 Qu’en est-il alors quand les ministres viennent dans la ville pour prĂȘcher l’Évangile dans la plĂ©nitude de la puissance de la rĂ©surrection, et que les gens se promĂšnent dans les rues, ils passent outre et se moquent de la Parole de Dieu? Et le Saint-Esprit doit rapporter cela au PĂšre et dire: «Ils s’en moquent mĂȘme. Ils ne veulent mĂȘme pas Ă©couter. Ce sont des gens au cou raide. Ils sont guindĂ©s. Ils sont des je-sais-tout. Ils ne veulent pas Ă©couter.» Et si le Saint-Esprit (tenez), si le Saint-Esprit enseignait quelque chose, ça sera quelque chose qui sort de cette Bible, car Il a dit: «Quand le Saint-Esprit viendra, Il vous rappellera les choses que Je vous ai enseignĂ©es, et vous annoncera les choses Ă  venir.» Tel est le genre de Tuteur que nous avons, le Saint-Esprit pour rĂ©vĂ©ler et apporter le Livre de discipline du PĂšre, et vous rĂ©vĂ©ler ce qu’est le plan de Dieu. Alors, quand nous franchissons les limites et que nous nous dĂ©tournons de cela par entĂȘtement, que pense le Saint-Esprit quand Il se tient devant le PĂšre pour Lui faire le rapport sur notre caractĂšre? Pouvez-vous voir, frĂšre, sƓur, pourquoi nous ne progressons pas comme nous le devrions? C’est notre propre caractĂšre qui nous ruine. Bon, nous sommes des enfants. Ne l’oubliez pas. Quand vous naissez de nouveau, vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Nous sommes des enfants, mais des enfants dĂ©sobĂ©issants. 28 Oh, j’aurais souhaitĂ© avoir assez de voix et de temps et pouvoir rester ici; nous pourrions rester des heures sur la dĂ©sobĂ©issance de l’église de Dieu. Et le Saint-Esprit apporte cette Parole et y revient sans cesse. Bon, qu’en est-il si cet enfant s’est bien comportĂ©? Oh, comme le Saint-Esprit aime faire le rapport sur leur caractĂšre, comme l’enseignant aimerait venir vers le pĂšre et dire: «Êtes-vous le pĂšre de cet enfant?» «Je le suis.» «TrĂšs bien, je voudrais vous dire quelque chose. Ce petit enfant est un des garçons les plus intelligents que j’aie jamais vus. Oh, mĂȘme s’il est jeune, il est vraiment un
 Oh, il est bien le fils de son pĂšre. C’est tout. Il vous aime. Il est exactement comme vous. Il s’occupe de vos affaires. Il se tient trĂšs fermement sur ce que vous avez dit. Eh bien, il est juste un–il est juste comme vous.» Combien l’enseignant aime dire cela! Que pensez-vous que le pĂšre va croire? Il bombe le torse: «C’est mon fils.» Ô Dieu, combien j’espĂšre
 J’espĂšre ĂȘtre assez obĂ©issant au point que le PĂšre sera content de ce que j’ai fait. J’espĂšre que vous serez assez obĂ©issant pour ĂȘtre
 au point que cela fera plaisir Ă  Dieu. 29 Puis, au fur et Ă  mesure que la chose continue, que ça progresse, que le temps passe, aprĂšs un moment
 Ensuite, quand cet enfant devient majeur, alors s’il a Ă©tĂ© un Et maintenant, s’il n’est pas un enfant obĂ©issant, il n’aura jamais rien d’autre mais restera un enfant. FrĂšre, la PentecĂŽte aura cinquante ans cette annĂ©e en AmĂ©rique. Je me demande, cinquante ans. Si l’enfant Ă©tait dĂ©sobĂ©issant, il restait toujours un fils. Il naissait un fils. Mais le pĂšre ne pouvait aucunement avoir confiance en lui. Il n’hĂ©ritait donc d’aucune des possessions que le PĂšre avait (mais pourtant, il Ă©tait un fils), en effet, il ne pouvait avoir confiance en lui. Mais s’il pouvait avoir confiance en lui, il prenait ce fils et fixait un certain jour, et l’installait dehors Ă  un endroit lĂ  dans la rue, on lui faisait porter un habit Ă©clatant, une belle robe, il organisait une grande cĂ©rĂ©monie; et le pĂšre adoptait son propre enfant dans sa famille. En d’autres termes, pour vous les enseignants, c’est du placement de ce fils que je suis en train de parler. Ce fils Ă©tait placĂ© par une cĂ©rĂ©monie dans une position, et aprĂšs cette cĂ©rĂ©monie, le nom de ce garçon sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre. Il Ă©tait, cĂŽtĂ© position, placĂ© dans une position. 30 Bon, je crois que l’Église pentecĂŽtiste a en elle tous les neuf dons spirituels en action, mais c’est si confus. Si nous pouvons simplement nous calmer, Ă©carter nos diffĂ©rends, et devenir un seul grand corps uni, Dieu mettrait ces dons exactement Ă  leur place. Alors, vous verrez des miracles s’accomplir, des signes et des prodiges ĂȘtre accomplis. Ces dons, comme le parler en langues, combien nous utilisons cela mal! Vous sortez de vos gonds Ă  tout moment. Vous rendez-vous compte que c’est mauvais? Certainement, mais mettez cela Ă  sa place et laissez cela ĂȘtre utilisĂ© exactement tel que Dieu l’avait voulu, cela va faire descendre la puissance et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Hors de sa place, cela causera la confusion, comme Paul l’a dit: «On dira: ‘N’ĂȘtes-vous pas tous fous?’» ou quelque chose comme ça. 31 La guĂ©rison est une chose merveilleuse. Mais si elle est mal utilisĂ©e, placĂ©e dans une mauvaise position, alors elle devient un opprobre. Il en est de mĂȘme pour tous les autres dons. Et c’est ce que j’ai essayĂ© de vous dire pendant cette semaine, mes chers amis. Ce n’est pas que j’essaie d’ĂȘtre indiffĂ©rent; ce sont des choses que je sais, que ces grandes choses ne sont pas, cĂŽtĂ© position, placĂ©es lĂ  oĂč elles devraient ĂȘtre placĂ©es. Vous expliquer
 Si tout opĂ©rait en parfaite harmonie avec Dieu, ce grand groupe pentecĂŽtiste serait une trĂšs grande Église pentecĂŽtiste du Dieu vivant. C’est vrai. Mais la maniĂšre dont nous utilisons mal
 Les dons sont ici. Mais comme je l’ai dit l’autre matin, nous nous accrochons tellement au parler en langues et Ă  l’interprĂ©tation. 32 Maintenant, observez cela. C’est le dernier et le moindre des dons. Le premier don c’est la sagesse; le deuxiĂšme c’est la connaissance. À quoi sert-il d’avoir la connaissance si vous n’avez pas la sagesse pour savoir comment gĂ©rer votre connaissance? À quoi sert-il de parler en langues si vous n’avez pas la sagesse pour savoir quand et comment placer cela? C’est pareil pour la guĂ©rison, avec n’importe lequel des autres dons
 C’est la raison pour laquelle nous ne voulons pas Ă©couter; c’est juste
 Je ne mets pas tellement cela sur le compte des laĂŻques; je mets cela sur le compte des prĂ©dicateurs. Il y a tellement de confusion dans leurs organisations. Si vous avez une organisation, c’est trĂšs bien. Je souhaite que nous ayons plus d’organisations et que chaque Ă©glise ait sa propre organisation, ça sera trĂšs bien pour moi, pourvu que l’unitĂ© des frĂšres et la communion soient parmi les gens, avec une grande effervescence d’amour. Vous voyez oĂč nous avons manquĂ© la chose? 33 Bon, si nous sommes des enfants obĂ©issants
 Si nous qui sommes chez les mĂ©thodistes, chez les baptistes, chez les unitaires, chez les unis, chez les AssemblĂ©es, l’Église de Dieu, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, si nous Ă©tions des enfants obĂ©issants
 Quand nos fondateurs se sont levĂ©s, ils ont eu une rĂ©vĂ©lation sur quelque chose, et ils ont bĂąti une organisation tout autour. C’est trĂšs bien; c’est OK, si vous voulez bĂątir votre organisation et la terminer par une virgule: «Nous croyons ceci, plus autant que Dieu peut nous montrer.» Mais le problĂšme est que nous bĂątissons notre organisation et nous la terminons par un point: «C’est ceci et c’est tout ce qu’il en est.» Alors, Dieu ne peut travailler. Vous voyez? Et alors, en faisant cela, le diable vient lĂ  et il peut vous donner des fausses choses. Ce que nous devrions faire, c’est grand
 un grand corps d’amour uni, chaque Ă©glise, et les autres
 Eh bien, j’ai neuf frĂšres. Il n’y en a pas un seul qui me ressemble, ou qui soit prĂ©dicateur, dans le groupe. Mon frĂšre qui vient aprĂšs moi, il est costaud, grand, blond, il a des yeux bleus, une peau claire. Eh bien, il n’aime pas ce que moi je fais. Nous n’avons pas les mĂȘmes goĂ»ts. Nous n’avons pas les mĂȘmes aspirations, mais son pĂšre est mon pĂšre. 34 Si donc un homme n’est pas d’accord avec vous, mĂȘme si c’est un frĂšre chrĂ©tien, qu’est-ce que cela change? Si nous sommes de vĂ©ritables enfants, nous allons nous aimer les uns les autres, nous allons prendre position les uns pour les autres, nous aider les uns les autres, rester ensemble. Si l’un des frĂšres sort de la ligne, alors le groupe entier devrait aller et dire: «Bon, attendez une minute, frĂšre, vous voyez, venez ici.» Vous voyez? C’est ce que nous devrions faire. Bon. Puis–puis, quand le deuxiĂšme fils Ă©tait adoptĂ© ou placĂ© dans sa position dans le–le-le royaume, il Ă©tait un cohĂ©ritier. Il avait autant d’autoritĂ© que ce que le–que son pĂšre. Il pouvait lier, dĂ©lier, faire tout ce qu’il voulait parce qu’il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© reconnu, adoptĂ© et placĂ© dans sa position, Ă©tant investi de l’autoritĂ©. 35 Maintenant, Dieu n’a jamais rien fait, n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quoi que ce soit, qu’Il ne peut faire Lui-mĂȘme. Il a prononcĂ© la mort sur un homme quand celui-ci avait pĂ©chĂ©. Dieu est descendu et a pris sur Lui-mĂȘme la mort de l’homme, et Il a subi la mort du pĂ©cheur afin de pouvoir le racheter. C’est la seule façon dont Il pouvait le faire. Dieu sous forme de l’Esprit ne pouvait pas souffrir. Dieu S’est fait chair afin de souffrir, de prendre sur Lui-mĂȘme la pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ©. Eh bien, quand Dieu allait adopter Son propre Fils, Il a pris trois tĂ©moins de la terre: Pierre, Jacques, et Jean. Il a amenĂ© trois tĂ©moins du ciel, et JĂ©sus fut transfigurĂ© devant eux. Et Il s’est tenu lĂ . Observez cette cĂ©rĂ©monie. Et Il fut couvert, et Son vĂȘtement brillait comme le soleil. Il plaçait Son Fils, comme dans l’Ancien Testament. Et Pierre est devenu tout excitĂ©, et il est juste comme moi et le reste d’entre nous. Il a dit: «Seigneur, Tu sais, c’est bien d’ĂȘtre ici. Voici MoĂŻse qui se tient ici, et voici Élie qui se tient ici, et voici JĂ©sus.» Il a dit: «Construisons simplement trois tentes ici; faisons trois dĂ©nominations. Prenons tous ceux qui veulent garder le sabbat, et ne mangent pas la viande, et qui gardent la loi. Construisons une tente pour MoĂŻse et qu’il conduise son groupe.» Et il a dit
 36 Eh bien, MoĂŻse reprĂ©sentait la loi, et avec la loi, aucune chair n’est sauvĂ©e. Vous ne pouvez ĂȘtre sauvĂ© par la loi. La loi n’était qu’un enseignant; elle dĂ©nonçait seulement le pĂ©chĂ©. La loi pouvait dĂ©noncer le pĂ©chĂ©, mais elle n’avait pas le remĂšde contre le pĂ©chĂ©. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Que reprĂ©sentait alors Élie? Élie reprĂ©sentait la justice de Dieu. Élie Ă©tait une reprĂ©sentation exacte de la justice de Dieu. Il avait reçu une rĂ©vĂ©lation de Dieu, une vision, il est montĂ© et s’est assis sur une colline. Voici que le roi envoie cinquante hommes; il s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu tombe du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu: la justice de Dieu, le pĂ©cheur doit mourir en prĂ©sence de celle-ci. Le roi a dit: «Ça pourrait bien ĂȘtre la foudre qui est tombĂ©e. J’enverrai un autre groupe de cinquante.» Alors, quand ce groupe de cinquante est arrivĂ© sur la colline, Élie s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et a consumĂ© un autre groupe de cinquante: la justice. 37 Oh, nous ne dĂ©sirons pas la justice. Oseriez-vous dire que vous dĂ©sirez la justice? Oseriez-vous aller au ciel sur base de votre propre observation des lois et des choses lĂ©galistes que vous avez faites? Si cela Ă©tait parfait, Christ est mort en vain. La loi n’est pas un remĂšde; la loi est une loupe pour vous montrer le pĂ©chĂ©. C’est ce qui peut vous mettre en prison; c’est la loi. Mais, elle n’a pas la rĂ©demption en elle. Voyez alors oĂč nous nous tenons, quand Pierre a dit ceci: «Que celui-ci garde la loi, et que celui-ci fasse ceci, et que celui-lĂ  fasse cela.» Oh, je suis si heureux qu’il y ait Quelqu’un d’autre Ă  qui regarder. Quand nous nous tenons dans le domaine de la lĂ©galitĂ© et de la justice, nous sommes tous condamnĂ©s par cela, et toute chair est condamnĂ©e par la loi. Et nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, avons tous Ă©tĂ© formĂ©s dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges, sans un–ou n’ayant mĂȘme pas une seule chance, nous n’en avons pas. Comment pourrions-nous supporter la justice de Dieu? 38 Mais, oh, mon cher et prĂ©cieux ami, tournez la tĂȘte et regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, Dieu a dit, Se tenant lĂ , Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» VoilĂ  le remĂšde. Cher Agneau mourant, Ton prĂ©cieux Sang ne perdra pas Sa puissance Jusqu’à ce que l’Église rachetĂ©e de Dieu soit pĂ©chĂ© pour–soit sauvĂ©e pour ne plus jamais pĂ©cher. Puis dans un chant noble et doux, je chanterai: Ta puissance salvatrice, quand cette pauvre langue zĂ©zayante Et balbutiante reposera silencieuse dans la tombe. JĂ©sus reprĂ©sentait l’amour de Dieu. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© Son Fils unique.» MoĂŻse est la justice–ou plutĂŽt la loi, Sa loupe, l’ensemble de Ses officiers qui doivent vous jeter en prison parce que vous avez pĂ©chĂ©. Élie reprĂ©sentait celui qui avait appelĂ© le feu sur vous, quand vous Ă©tiez en prison. C’est cela la justice de Dieu. MoĂŻse vous a jetĂ© en prison, et Élie a appelĂ© le feu du ciel et cela vous a consumĂ©. Mais JĂ©sus Ă©tait le RĂ©dempteur, l’amour de Dieu pour vous. Oh, chrĂ©tiens, c’est ça l’Évangile; c’est ça la puissance de Dieu. «Écoutez-le.» MoĂŻse ne peut pas vous sauver; Lui le peut. MoĂŻse ne peut pas vous guĂ©rir; Lui le peut. Élie, aucun des autres ne peut faire quelque chose pour vous; Lui le peut. MoĂŻse ne pouvait pas vous ressusciter en ce jour, Élie non plus, mais JĂ©sus le peut. Dieu a dit: «Écoutez-Le.» C’est Lui. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, sƓur, c’est plus d’un rĂ©el, d’un authentique amour chrĂ©tien manifestĂ© parmi les croyants. 39 Aujourd’hui, le monde est Ă  la recherche de quelque chose. Quand votre petite femme vous a dit qu’elle serait votre chĂ©rie et votre femme, elle cherchait quelqu’un qui l’aimerait. Et quand vous avez fait des promesses Ă  votre mari, il cherchait quelqu’un (quand il rentrerait fatiguĂ© et lassĂ© pour avoir travaillĂ© toute la journĂ©e), une petite femme qui pourrait l’entourer de ses bras et brosser gentiment ses cheveux en arriĂšre et qui lui dirait combien elle l’aime. Ce qui provoque la sĂ©paration dans les familles, c’est la nĂ©gligence dans l’amour. Ce qui provoque la sĂ©paration dans les Ă©glises, c’est la nĂ©gligence dans l’amour. Nous devons avoir l’amour. Il y a quelque temps
 Comme vous le savez, je suis un chasseur. Je suis allĂ© dans la forĂȘt du Nord; d’habitude, je chasse lĂ -bas. Et une certaine annĂ©e, j’ai fait la connaissance d’un homme lĂ -bas, c’était un homme bon, mais il Ă©tait cruel. C’était un bon chasseur, un bon traqueur mais il Ă©tait l’homme le plus brutal que j’aie jamais vu vis-Ă -vis des animaux sauvages. Il tirait sur de petits faons juste pour les voir s’écrouler. Et tout cela me dĂ©passait, c’est quand j’étais garde-chasse. Je suis toujours un conservateur. Je n’approuve pas le fait de tuer de jeunes bĂȘtes. Si la loi vous autorise Ă  en avoir un, c’est en ordre. 40 Abraham a mangĂ© un veau. Dieu a mangĂ© un veau avec lui. C’est en ordre. Mais si la loi exige un seul, prenez-en un seul. Mais Burt en prenait huit ou dix, juste pour se montrer mĂ©chant. Eh bien, je m’approchais de lui; je disais: «Burt, qu’est-ce qui te fais faire cela?» «Oh, disait-il, Billy, tu es simplement un peureux comme les autres prĂ©dicateurs.» J’ai dit: «Burt, ce n’est pas un problĂšme d’ĂȘtre peureux; il s’agit du principe. » «Oh, disait-il, c’est toujours ainsi avec vous les prĂ©dicateurs.» Et une annĂ©e, je suis allĂ© lĂ -bas, et il s’était fabriquĂ© un vieux petit sifflet, et cela donnait un son tout Ă  fait comme celui que produit un petit faon qui rĂ©clame sa maman. Et il sifflait Ă  mon intention avant de quitter le camp, et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela!» «Oh, a-t-il dit, allons, reprends donc tes sens, prĂ©dicateur.» 41 Ainsi, nous avions chassĂ© plusieurs heures, mais nous n’avions rien trouvĂ©; et nous sommes arrivĂ©s dans une petite clairiĂšre, et il s’est tenu lĂ  dans la neige, il a fait sortir son sifflet pour souffler dedans. Je me tenais juste derriĂšre lui et le regardais. Et il s’est abaissĂ© et a pris ce petit sifflet et il a produit un cri avec ça, il donnait un son comme celui que fait un bĂ©bĂ© faon quand il pousse des cris. Et quand il a fait cela, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la route, une Ă©norme maman biche (c’est la maman daine), s’est montrĂ©e. Oh, j’ai remarquĂ© que Burt a baissĂ© la tĂȘte. Je l’ai vue avec ces grands yeux, ces yeux bruns; oh, elle Ă©tait un bel animal. Ces grandes oreilles, elles sont si belles, elles sont dĂ©collĂ©es comme ceci; elle regardait partout. Qu’était-ce? Elle Ă©tait une mĂšre; c’est ce qu’elle Ă©tait. Un petit Ă©tait en train de crier. Elle Ă©tait une mĂšre; par sa nature, elle Ă©tait une mĂšre. Le petit Ă©tait en train de crier. OĂč est-il? Elle est sortie, et quand elle est sortie des buissons vers la clairiĂšre, j’ai pu voir ces grosses veines. Elle n’était pas Ă  plus de 30 [27 m–N.D.T.] ou 40 [37 m] yards, et ce Burt Ă©tait un tireur d’élite. Je l’ai vu saisir la culasse mobile de ce fusil et introduire une cartouche dans le magasin, lĂ  dans le canon. Je l’ai regardĂ© pendant qu’il ajustait, de ces bras vigoureux Ă©tendus, ce rĂ©ticule sur le cƓur de cette biche. 42 La voici qui avance, cherchant des yeux; elle Ă©tait une mĂšre. Elle observait chaque pas. Un petit se trouvait quelque part, en difficultĂ©. Je me suis dit: «Oh, Burt, tu ne vas certainement pas tirer sur cette daine.» Et j’ai remarquĂ© qu’il allongeait sa main. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte; je ne pouvais pas regarder cela. Et j’ai regardĂ© en arriĂšre, et j’ai vu que la mĂšre daine l’avait aperçu. Quand le petit bruit sec du fusil s’est fait entendre, la culasse mobile ayant fait passer la cartouche dans le canon et l’ayant fermĂ©, la mĂšre biche a entendu cela. Elle a tournĂ© sa grosse tĂȘte; elle a redressĂ© ses oreilles pointues. Elle a regardĂ© le chasseur, ce rĂ©ticule pointĂ© sur son cƓur. Encore quelques minutes et son cƓur allait sauter. Mais a-t-elle fait attention Ă  cela? Certainement pas, un petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle s’est avancĂ©e lentement, avec ces oreilles et ces yeux observant le chasseur, mais cherchant ce petit. C’était plus fort qu’elle; elle Ă©tait une mĂšre, c’était sa nature. Je me suis dit: «Oh, Burt, ne faites pas cela.» Je me tenais comme ceci. Je me suis dit: «Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, ne le laisse pas tuer cette mĂšre. Il n’a pas vraiment besoin de cette biche.» Et je priais; je m’attendais Ă  n’importe quelle minute Ă  ĂȘtre secouĂ© par la grande dĂ©tonation de ce calibre 30-06 faisant feu. 43 Mais j’ai remarquĂ© que je n’entendais pas le coup partir. Et quand je me suis retournĂ© pour regarder, le canon du fusil allait dans ce sens-ci. Il a laissĂ© tomber le fusil par terre, s’est retournĂ©, m’a saisi par la main, et il a dit: «Billy, j’en ai assez. Je n’en peux plus.» Il a dit: «Je veux connaĂźtre ce JĂ©sus au sujet duquel tu connais tant de 
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 » LĂ , par la grĂące de Dieu, ce chasseur cruel, aprĂšs avoir vu la manifestation de ce vĂ©ritable et authentique amour, cela a mis en piĂšces le cƓur de ce chasseur. L’amour que la mĂšre biche manifestait, c’était plus fort qu’elle; elle Ă©tait une mĂšre. Je vous assure, frĂšres et sƓurs, quand les gens qui sont membres de l’Église du Dieu vivant manifesteront le vĂ©ritable amour chrĂ©tien, cela va conquĂ©rir plus de pĂ©cheurs que toutes les autres choses que vous pouvez rassembler. C’est ce dont vous avez besoin. Peu importe ce qui se produit, si vous n’aimez pas le Seigneur JĂ©sus, ĂŽ Dieu, soit misĂ©ricordieux. 44 Il n’y a pas longtemps, un Ă©vangĂ©liste est passĂ© dans le pays, le Moyen-Orient (il y a cinquante ans), il s’appelait Daniel Curry. Il a fait un rĂȘve une nuit qu’il Ă©tait mort et qu’il Ă©tait allĂ© au ciel. Et quand il est arrivĂ© lĂ  Ă  la porte, dans la PrĂ©sence de Dieu, il a dit qu’un–un homme est venu Ă  la porte, et a demandĂ©: «Qui es-tu?» Et il a dit: «Je suis Daniel Curry. Je suis un Ă©vangĂ©liste. Je viens pour entrer en possession de mes biens cĂ©lestes.» Il a dit: «Juste un moment, Monsieur Curry.» Le gardien a lu, puis il est venu et a dit: «Monsieur Curry, je suis dĂ©solĂ©, ton nom ne figure pas dans mes registres.» «Oh, dit-il, tu dois t’ĂȘtre trompĂ©.» Il a dit: «Je vais encore voir.» Il a dit: «Non, Monsieur Curry, ton nom ne figure pas ici.» «Oh, dit-il, j’ai gagnĂ© des milliers d’ñmes pour Christ. J’ai pris position pour Christ pendant des annĂ©es. Certainement, certainement que mon nom doit figurer lĂ .» Il a dit: «Je suis dĂ©solĂ©, Monsieur, mais tu dois quitter la porte.» Il a dit: «À moins que tu ne veuilles introduire un recours pour ton cas. Si tu veux introduire un recours pour ton cas devant le grand trĂŽne blanc, tu peux le faire.» «Eh bien, dit-il, je n’ai pas d’autre choix.» Il a donc dit: «TrĂšs bien, tu peux introduire un recours devant le trĂŽne blanc. C’est la loi.» 45 Et il dit qu’il lui Ă  semblĂ© qu’il s’est dĂ©placĂ© pendant des heures, juste dans l’espace, dit-il, dans son rĂȘve. Et aprĂšs un moment, il commença Ă  faire de plus en plus clair autour lui; il ralentissait de plus en plus jusqu’à ce qu’il s’est finalement arrĂȘtĂ© juste en plein dans cette grande LumiĂšre. «Elle ne venait pas d’un certain point; c’était tout simplement la LumiĂšre, dit-il, qui brillait des milliers de fois plus que le soleil.» Et quand il s’est arrĂȘtĂ©, il a entendu une voix sortir de cette LumiĂšre et dire: «Daniel Curry, quand tu Ă©tais sur la terre, avais-tu enfreint Mes lois? T’est-il arrivĂ© de dire un mensonge?» Il a dit: «Je pensais que j’étais un homme honnĂȘte, mais, dit-il, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, j’ai vu beaucoup de choses que j’avais dites et qui n’étaient pas justes.» Et frĂšre, sƓur, ce sera la mĂȘme chose avec vous. Vous pouvez paraĂźtre en ordre ici, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre. Il a dit: «Daniel Curry, as-tu dĂ©jĂ  volĂ©?» Il a dit: «Je pensais certainement que j’étais–n’avais jamais volĂ©.» Il a dit: «Je m’apprĂȘtais Ă  dire: ‘Non, Seigneur.’» Et il a dit: «Quand j’allais le dire, il est apparu devant moi plusieurs petites affaires louches. Dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, cela n’était pas juste.» 46 Vous pouvez ĂȘtre capable de 
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 Dans votre conscience maintenant, mais lĂ -bas dans la PrĂ©sence du grand trĂŽne blanc de Dieu, oh, misĂ©ricorde, frĂšre! Je suis convaincu qu’aucun de nous n’a la moindre idĂ©e sur combien pur et saint ce sera. Et il a dit: «Non, Seigneur, je–je
 Oui, j’ai dit des mensonges.» Et il a dit: «Daniel Curry, pour venir chez Moi, l’homme doit ĂȘtre parfait. Durant ta vie, Daniel Curry, as-tu Ă©tĂ© parfait?» Il a dit: «Non, Seigneur, je n’ai pas Ă©tĂ© parfait.» Et il dit qu’il attendait simplement qu’une grande dĂ©tonation dise: «Éloigne-toi de Moi, toi
 et
 » Et alors qu’il Ă©tait prĂȘt Ă  entendre cela, il dit qu’il lui semblait que chaque os s’était dĂ©boĂźtĂ©, et qu’il ne pouvait plus se tenir debout. Alors il a dit qu’il a entendu la plus douce Voix qu’il n’avait jamais entendue de toute sa vie. Elle Ă©tait plus douce que la voix de n’importe quelle mĂšre qui ait appelĂ© un enfant. Et il a dit que quand il s’est retournĂ©, il a vu le visage le plus doux qu’il ait jamais vu; le visage d’aucune mĂšre ne pourrait exprimer un tel amour. Et il a dit: «C’était le Seigneur JĂ©sus, et Il est venu et Il m’a entourĂ© de Ses bras, et Il a dit: ‘PĂšre, dans–c’est vrai, Daniel Curry n’était pas parfait sur la terre. Daniel Curry a commis beaucoup d’erreurs et a fait beaucoup de choses qui n’étaient pas correctes; mais, a-t-Il dit, PĂšre, sur la terre, Daniel Curry a pris position pour Moi. Maintenant, ici au ciel, Je vais prendre position pour Daniel Curry. Prends tout ce qu’il y a contre lui et mets-le sur Mon compte.» 47 FrĂšre, s ur, c’est la Voix que je veux entendre. Je veux prendre position pour Christ ce soir, car je sais qu’en ce jour-lĂ , je ne serai pas parfait; mais j’aimerais qu’Il dise: «PĂšre, William Branham a pris position pour Moi sur la terre; Je vais prendre position pour lui ici au ciel.» Pendant donc que nous pensons Ă  cela, et que nous inclinons la tĂȘte, je vais vous demander de penser sĂ©rieusement Ă  ceci: qui prendra position pour vous en ce jour-lĂ , est-ce que ça sera votre pasteur, est-ce que ce sera votre prĂȘtre, est-ce que ce sera votre mĂšre, est-ce que ce sera votre ami? Il n’y aura personne d’autre qui pourra prendre position pour vous si ce n’est JĂ©sus. Ne voulez-vous pas prendre position pour Lui ce soir pendant que nous avons nos pensĂ©es lĂ -dessus? 48 Notre PĂšre, nous Te remercions de ce que Tu as dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je mets toute Mon affection, ou plutĂŽt, en qui il Me plaĂźt de demeurer.» Ces lois sont passĂ©es, toute la volontĂ© inĂ©branlable et ces abnĂ©gations, et tout le reste, ont disparu. Mais JĂ©sus demeure pour toujours. Et ce soir, il se peut qu’il y ait ici des hommes et des femmes qui n’ont jamais pris position pour le Seigneur JĂ©sus. Maintenant, Toi, parle Ă  leurs cƓurs, PĂšre, pendant que je prie. Et je prie pour chaque personne ici prĂ©sente, afin que si elle n’a jamais pris position, que ce soir, Ă  la fin de ce rĂ©veil, ils puissent prendre cette position adĂ©quate, Ă©tant convaincus dans leurs cƓurs que JĂ©sus est leur Sauveur. Nous le demandons en Son Nom. Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, pensez-y, qui prendra position pour vous, mon ami? Si vous mourrez ce soir, avez-vous quelqu’un lĂ  pour prendre position pour vous? Et franchement, il n’y a personne qui peut prendre position pour vous si ce n’est JĂ©sus. Il est le seul MĂ©diateur entre Dieu et l’homme. Voulez-vous simplement lever la main vers Lui ce soir et dire: «Seigneur JĂ©sus, je lĂšve ma main vers Toi. Par ceci, je veux dire, je vais prendre position pour Toi. Et au ciel, quand je mourrai, je veux que Tu prennes position pour moi»? Voudriez-vous faire autant pour Lui? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! que Dieu vous bĂ©nisse, partout, lĂ  au rez-de-chaussĂ©e, il y a beaucoup, beaucoup de mains qui sont levĂ©es. 49 LĂ  au balcon Ă  ma droite, oui, je vois vos mains levĂ©es lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  derriĂšre, dans ce coin, par ici, la partie mĂ©ridionale, oui, je vois vos mains. Dieu les voit, assurĂ©ment. Le balcon vers l’arriĂšre, voulez-vous lever les mains et dire: «Seigneur Dieu, je prends position pour Toi maintenant, mets mon nom dans Ton Livre, afin que quand mon Ăąme ira dans Ta PrĂ©sence, dans la PrĂ©sence du trĂŽne blanc de Dieu, Tu prennes position pour moi, Seigneur.» Voulez-vous le faire? «Je ne chasserai pas celui qui Me reçoit.» Au balcon, Ă  gauche maintenant, Ă  ma gauche, que Dieu vous bĂ©nisse tous par lĂ . Levez la main; c’est une petite chose Ă  faire. Que Dieu vous bĂ©nisse, petites dames, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Partout lĂ -bas, oui, je prends maintenant position pour JĂ©sus. 50 Je me demande maintenant si, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vous voudriez faire juste un peu plus que cela. Je me demande si vous ne voudriez pas vous tenir debout par exemple, comme preuve que vous voudriez que JĂ©sus prenne position pour vous. Et pendant que vous ĂȘtes debout, je vais alors prier pour vous, pendant que vous ĂȘtes debout. Je ne vais pas vous appeler Ă  l’autel. Je veux simplement que vous restiez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, et que vous disiez: «Je prendrai position pour Lui maintenant, et je veux qu’Il prenne position pour moi en ce jour-lĂ .» Levez-vous maintenant pour la priĂšre, partout, aux balcons, et partout. C’est trĂšs bien. Restez debout pour la priĂšre. Chacun de vous a levĂ© la main, levez-vous maintenant; prenez position pour le Seigneur JĂ©sus. 51 Tous ceux qui n’ont pas levĂ© la main et qui veulent prendre position pour JĂ©sus, levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse! C’est vrai, partout. Peu importe qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous; c’est ce que vous voulez faire qui compte. Cherchez Ă  vous tenir Ă  cĂŽtĂ© des gens qui vous critiquent mĂȘme, alors, vous pourrez savoir–ils pourront savoir que vous prenez position pour JĂ©sus. Regardez partout, oh! la la! oh! la la! Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, que tout le monde se lĂšve maintenant, ceux qui veulent prendre position pour Christ ce soir. J’ai vu des hommes et des femmes bien habillĂ©s, certains hommes en habits d’agriculteurs, d’autres en habits de cow-boys, ils sont debout. Ils aiment le Seigneur; ils prennent position. Mari et femme sont debout ici ensemble, les petits enfants, les jeunes filles, les jeunes gens, tous sont debout ensemble. 52 Maintenant, notre Adorable PĂšre cĂ©leste, par les fruits de l’Esprit qui ont Ă©tĂ© manifestĂ©s dans le doux amour de la colombe, et qui ont parlĂ© Ă  ces cƓurs, ils sont convaincus qu’ils ne peuvent pas rester dans leur entĂȘtement. Mais, ils ont pris position pour Toi ce soir. Tu as dit: «Celui qui prendra position pour Moi devant les hommes et qui n’aura pas honte de Moi, Je prendrai position pour lui devant Dieu et Je n’aurai pas honte de lui. Mais s’ils ont honte de prendre position pour Moi sur la terre, J’aurai honte de prendre position pour eux au ciel.» Mais, ĂŽ Dieu, ce soir, ceux-ci se sont mis debout, puisse l’Ange qui enregistre noter chaque nom, car ils prennent position pour JĂ©sus ce soir, ils confessent leurs pĂ©chĂ©s, et ils L’acceptent comme leur Sauveur personnel. Dieu a mis leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau, sachant–nous savons qu’ils ne pourront jamais ĂȘtre effacĂ©s. Car Dieu gardera dans une paix parfaite celui dont le cƓur s’appuie sur Lui. Et je prie que Tu les bĂ©nisses maintenant pendant que je Te les prĂ©sente, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. 53 Je veux que vous puissiez regarder et que vous voyez tous ceux qui se tiennent debout partout, vous qui avez les yeux ouverts. Maintenant, quand ces gens vont s’asseoir, donnez-leur la main d’association en leur serrant la main. Et vous pouvez vous asseoir, chers chrĂ©tiens, qui venez de devenir des chrĂ©tiens. Donnez cette
 que quelqu’un Ă  cĂŽte d’eux leur serre la main en disant: «Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, je suis si heureux de vous voir faire cela. Vous ĂȘtes maintenant un concitoyen du Royaume de Dieu.» Bon, immĂ©diatement aprĂšs le service de guĂ©rison, je vais demander Ă  chacun de vous, quand le ministre va prendre la relĂšve, je veux que vous veniez ici remercier Dieu, et prier seul, pour remercier Dieu pour ce que vous avez–ce qu’Il a fait pour vous. Car c’est «par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s au moyen de la foi, ce ne sont pas les Ɠuvres de la loi, afin qu’aucun homme ne se glorifie». 54 Combien L’aiment maintenant? Levons les mains. Oh! «Je vis pour Celui qui est mort pour moi.» Je vis pour Celui qui est mort pour moi. Combien ma vie sera heureuse; Je vis pour Lui, Celui qui est mort pour moi. Mon Sauveur et mon Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. N’oubliez pas cela maintenant. Vivre pour Celui qui est mort pour moi. Maintenant, partez avec cette vĂ©ritable expĂ©rience, pas juste avec quelque chose de diffĂ©rent, mais avec une vĂ©ritable expĂ©rience de la nouvelle naissance, au point que vous pouvez manifester l’amour de Christ devant un monde pĂ©cheur et indiffĂ©rent, qui se meurt par manque d’un tout petit peu d’amour. Ma priĂšre est que le Seigneur puisse vous bĂ©nir. 55 Quel Ă©tait le 
?
 TrĂšs bien, les cartes de priĂšre «B» ont Ă©tĂ© distribuĂ©es aujourd’hui. Commençons Ă  faire lever les gens pour la priĂšre. B numĂ©ro 1, 2, 3, 4, 5. Apportez votre
 Voulez-vous lever la main? Si vous regardez autour de vous B numĂ©ro 1. Avez-vous dit «B»? Peut-ĂȘtre que vous vous ĂȘtes trompé  1 Ă  100, plutĂŽt 50 Ă  100? 1 Ă  100. B numĂ©ro 1, levez la main, s’il vous plaĂźt. Oh, je suis dĂ©solĂ©. NumĂ©ro 2, levez rapidement la main; B numĂ©ro 2. NumĂ©ro 3, trĂšs bien, 2, 3, 4, 5, qui a le 5? B-5, levez la main. Attendez-moi ici, s’il vous plaĂźt, frĂšre. TrĂšs bien, 5, 6, 7, qui a B numĂ©ro 7? Regardez autour de vous, est-ce lui? TrĂšs bien, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15. Aucun de cela n’est votre numĂ©ro, frĂšre? Aucun de cela n’est votre numĂ©ro? VĂ©rifiez la carte de l’homme qui est juste ici et voyez en passant; il continuait Ă  me regarder avec tellement de sincĂ©ritĂ©. Prions pour ceux-ci maintenant pendant que nous sommes
 56 PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis ces mouchoirs, alors que je les envoie dans ces rĂ©unions; au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse Ton Esprit Se mouvoir au-dessus d’eux. Accorde-le, PĂšre. Je prie au Nom de JĂ©sus. Je le demande pour la gloire de Dieu. Amen. Est-ce qu’on doit prier pour ce petit veston-lĂ , FrĂšre Brown? TrĂšs bien, soyez tous rĂ©vĂ©rencieux. Et nous allons prier. Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions, montrez votre main? Juste, oh, il y en a un bon nombre. Bien, ami chrĂ©tien, cela a toujours Ă©tĂ© mon objectif d’essayer d’amener les gens Ă  croire sans mĂȘme les toucher. Je veux qu’ils croient Ă  la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Et je veux qu’ils acceptent Christ. 57 Bon, nous croyons que Christ Ă©tait mort et qu’Il est ressuscitĂ©. Croyez-vous cela? Je crois que la Bible enseigne qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Si donc Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre en toute chose le mĂȘme, exceptĂ© Son corps physique. Bien, quand ce corps viendra, il n’y aura plus de temps; combien savent cela? Oui, quand JĂ©sus viendra dans Son corps littĂ©ral
 Mais Il est venu maintenant sous la forme du Saint-Esprit. Et Il vit dans Son Église. Il
 Nous avons dit: «Nous sommes les sarments et Il est le Cep.» Il est en nous comme Esprit, et Il pourvoit aux dons de l’Église. Combien savent cela? Et Il a dit: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» A-t-Il dit cela? Qu’a-t-Il fait? Il n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Combien savent que JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur? TrĂšs bien. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres; Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui fait les Ɠuvres.» Il a dit: «Je ne peux rien faire sans que Mon PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Combien savent cela? C’est vrai. 58 Il est passĂ© par une piscine oĂč des milliers des gens Ă©taient couchĂ©s lĂ , des aveugles, des boiteux, et des paralytiques, Il n’en a touchĂ© aucun. Qu’en serait-il s’Il faisait cela Ă  Phoenix ce soir? Il serait critiquĂ©. Il l’était en ce temps-lĂ . Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un petit grabat, et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» L’autre rĂ©pondit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.» Il pouvait marcher; il n’était pas un impotent ni un aveugle. Il avait une certaine maladie, peut-ĂȘtre une maladie de la prostate ou la tuberculose. Elle se dĂ©veloppait lentement. Il avait cela depuis trente-huit ans; cela n’allait pas le tuer. Il a donc dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Quand je viens, quelqu’un d’autre y descend avant moi.» Il a dit: «Prends ton lit et va chez toi.» Observez, Il promenait le regard jusqu’à ce qu’Il a vu cet homme. 59 Eh bien, les Juifs Lui ont posĂ© des questions. Et Il a rĂ©pondu: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis», Saint Jean 5.19, «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce ce qu’Il a dit? Saint Jean 5.19, regardez dans vos Bibles. JĂ©sus n’a jamais accompli un miracle sans que Dieu Lui ait montrĂ© premiĂšrement quoi faire; autrement Il a dit quelque chose qui n’était pas vrai, et alors, Il n’était pas Dieu. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (Cela veut dire: absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme mais Il voit ce que le PĂšre fait, et le Fils fait de mĂȘme. Le PĂšre agit, le Fils aussi agit.» C’est vrai. Et nous voulons croire. Nous voulons avoir la foi. Nous voulons croire que Dieu nous accordera ces choses. Et s’Il vient encore et nous prĂ©sente de nouveau Sa vie ici, juste comme Il l’a fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre, combien alors accepteront cela? Dites: «Je le crois.» Bon, qu’est-ce? 60 Bien sĂ»r, vous ĂȘtes restĂ©s ici avec moi pendant deux semaines maintenant. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prĂ©dicateur; je veux dire (ce que je veux dire), un prĂ©dicateur thĂ©ologien. J’aime simplement parler du Seigneur. Mais mon don c’est de voir des visions. Ce n’est pas quelque chose pour lequel quelqu’un m’a imposĂ© les mains. Je ne crois pas que vous ayez fait cela. «Les dons et les appels sont sans repentance.» Quand je suis nĂ©, j’étais juste un bĂ©bĂ© de pas plus de trois minutes qu’une LumiĂšre se tint Ă  l’endroit oĂč je me trouvais. Ma famille est catholique, vous le savez. Je viens d’une famille catholique, des Irlandais. Mon pĂšre et ma mĂšre, ma mĂšre Ă©tait–il y a eu lĂ  une rupture dans le sang. Ma mĂšre Ă©tait presque une demi-indienne cherokee. C’est vrai. Si vous voyez ma mĂšre traverser cette estrade, vous croirez que c’est une Indienne. C’est tout Ă  fait vrai. Elle en a l’apparence: tout celui qui la connaĂźt, sait que c’est vrai. 61 Mais sa mĂš-
 sa mĂšre Ă©tait une Indienne; son pĂšre Ă©tait un Irlandais. Et ils descendent d’une famille catholique. Cependant, mon pĂšre et ma mĂšre n’allaient pas du tout Ă  l’église. Mais quand je suis nĂ© lĂ  dans cette petite cabane des montagnes, ils ont poussĂ© le
 Ils n’avaient pas de fenĂȘtre comme vous en avez ici, de belles fenĂȘtres en verre, juste quelque chose comme une vieille porte; Ă  cinq heures du matin, ils l’ont poussĂ©e et cette LumiĂšre est entrĂ©e en tourbillonnant et S’est tenue Ă  l’endroit oĂč je me trouvais. FrĂšre, je sais qu’Il est Dieu. Je commets des erreurs; ça ne vient pas de moi. Je ne pourrais rien faire; vous savez cela. Mais j’ai certainement dit la vĂ©ritĂ©, et Dieu a confirmĂ© Ă  des millions que c’est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant il y a des rapports scientifiques qui attestent que c’est la vĂ©ritĂ©, car on En a pris des photos aux États-Unis et Ă  l’étranger, et les gens ont amenĂ© cela chez les examinateurs et tout. Et ces derniers ont dit qu’une LumiĂšre surnaturelle s’est matĂ©rialisĂ©e et a frappĂ© l’objectif. Amen. Ça c’est la science. Ça se trouve Ă  Washington D.C. Ils ont apportĂ© cette photo ici Ă  George J. Lacy, le directeur du dĂ©partement des em-
 un
 empreintes digitales et des doc–documents du F.B.I. C’est vrai, le monde scientifique sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. L’église sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dieu sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. 62 Eh bien, si vous me croyez, alors vous aurez ce que vous demandez. Si vous pouvez croire que JĂ©sus est mort et qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il est mort pour vos pĂ©chĂ©s et votre maladie, acceptez cela, juste sur cette base: qu’Il a fait, vous pourrez avoir n’importe quoi que vous demandez. Dieu va vous l’accorder. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant, pendant que je me tourne vers l’auditoire ou plutĂŽt vers la ligne de priĂšre. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez ici. Ça n’a rien Ă  voir avec la chose. Faites simplement attention
 Combien n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent ĂȘtre guĂ©ris, faites voir votre main. TrĂšs bien, regardez simplement et croyez. Ayez foi, voyez si Dieu ne vous appelle pas. 63 Par exemple la–la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est retournĂ©e s’asseoir. Et quand elle l’a fait, JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Les gens
 Pierre a dit: «Eh bien, tout le monde Te touche.» Il a dit: «Mais une vertu est sortie de Moi. Je me suis affaibli.» Il a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cette femme qui L’avait touchĂ©, et Il lui a dit qu’elle avait une perte de sang; que sa foi l’avait sauvĂ©e. JĂ©sus ne l’a pas du tout touchĂ©e, c’est elle qui L’a touchĂ©. Vous voyez ce que je veux dire? Quand JĂ©sus faisait quelque chose, le PĂšre Lui montrait quoi faire, mais les gens pouvaient Le toucher et tirer bĂ©nĂ©fice par leur foi en Qui Il Ă©tait. Ainsi, faites la mĂȘme chose, car Il est le mĂȘme ce soir et Il peut faire la mĂȘme chose. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. 64 Je vois que vous ĂȘtes un huissier; c’est vraiment bien, Monsieur. Je suppose que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s tous les deux auparavant. Je crois que nous sommes Ă©trangers l’un vis-Ă -vis de l’autre. Vous m’avez serrĂ© une fois la main. Je veux dire que moi, je ne vous connais pas. Mais il y a Quelqu’un ici Qui vous connaĂźt, Ă  part vos amis, ou qui
 vos associĂ©s, votre famille, ou n’importe qui est ici avec vous, ou quoi d’autre, votre Ă©glise. Il y a Quelqu’un qui vous connaĂźt; c’est Christ. Et si JĂ©sus est le mĂȘme, je dis ceci pour ceux qui, dans l’assistance, n’avaient pas Ă©tĂ© ici auparavant. Il y a eu une fois un homme qui est venu vers Lui, et Il savait d’oĂč cet homme venait. Et Il lui a dit qu’il Ă©tait un croyant, un chrĂ©tien. Il a dit
 C’était un gars du nom de Philippe qui est allĂ© chercher un homme du nom de NathanaĂ«l; JĂ©sus lui a dit qu’il Ă©tait un croyant, et il–il ne pouvait pas comprendre cela, parce qu’Il lui a dit qu’il Ă©tait un chrĂ©tien, un croyant, ce que nous appelons aujourd’hui un chrĂ©tien. Et il a dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?» Il a dit: «Avant que Philippe t’appelle, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.» Il a reconnu en cela qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Bon, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est obligĂ© par Sa Parole de faire la mĂȘme chose. Est-ce vrai, auditoire? 65 Bon, voici un homme
 Quelqu’un veut-il prendre ma place? Je vous en prie. Vous voyez? Je ne connais pas cet homme. Il sait que je ne le connais pas, et Dieu sait que je ne le connais pas. Bon, si cet homme est malade, je ne saurais le guĂ©rir. Je n’ai rien pour le guĂ©rir. Mais j’essaie de lui dire que la guĂ©rison vient de Dieu. Seul Dieu guĂ©rit. Les mĂ©decins ne guĂ©rissent pas. Ils fixent des os et enlĂšvent des tumeurs et
 mais c’est Dieu qui guĂ©rit, car la guĂ©rison est une crĂ©ation, le dĂ©veloppement des cellules. Ainsi, l’homme ne peut pas faire cela, s’il le pouvait, il pourrait fabriquer un homme. Il garde seulement l’endroit propre avec des dĂ©sinfectants, pour en Ă©loigner les microbes, pendant que Dieu soude cela et reconstitue les tissus. La guĂ©rison n’appartient qu’à Dieu seul. Si donc quelqu’un vous dit qu’il est un guĂ©risseur, il ne dit pas la vĂ©ritĂ©. Qui qu’il soit, prĂ©dicateur ou mĂ©decin, il n’y a que Dieu qui soit un GuĂ©risseur. J’admets que les mĂ©decins sont merveilleux; ils sont des serviteurs de Dieu. Certains d’entre eux sont de fervents chrĂ©tiens; d’autres ne le sont pas. Nous trouvons la mĂȘme chose chez les prĂ©dicateurs. Je vois plus de mĂ©decins que de prĂ©dicateurs qui croient Ă  la guĂ©rison divine. Souvent, les mĂ©decins
 Eh bien, les mĂ©decins viennent chez moi, s’assoient lĂ  dans la piĂšce, demandent la priĂšre, de grands mĂ©decins du pays. Ils croient, assurĂ©ment. 66 Bon, cet homme et moi, nous sommes probablement–peut-ĂȘtre nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance. Je crois que je suis un peu plus ĂągĂ© que lui, mais nous–ici, nous nous rencontrons ainsi face Ă  face pour la premiĂšre fois. Et lui le sait et rend lui-mĂȘme tĂ©moignage, je n’ai aucune idĂ©e du motif de sa prĂ©sence ici. Il n’est qu’un homme. Bon, si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi cet homme est ici, ou quelque chose qu’il a fait ou quelque chose d’autre dont il sait que je ne sais rien, allez-vous croire? Vous croyez que Dieu vous l’accorde? Bon, vous voyez, Dieu n’a pas d’autre voix sur la terre si ce n’est la nĂŽtre. Combien savent cela? Pas de mains si ce ne sont les nĂŽtres
 Nous sommes les sarments; Il est le Cep. Et Il nous donne de l’énergie et nous le Cep, ou plutĂŽt les sarments, nous portons les fruits. 67 Bon, nous sommes Ă©trangers et ne nous connaissons pas, mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes en train de prier
 Eh bien, parlez-en Ă  Dieu. Donc vous allez croire que Dieu va vous accorder ce que vous demandez. Mon frĂšre, je vois l’homme s’éloigner, s’éloigner de moi; en fait, il n’est pas de Phoenix. Il est dans une rĂ©gion diffĂ©rente de celle-ci. Je crois qu’elle me semble ĂȘtre le Montana, lĂ  dans une rĂ©gion oĂč il y a des prairies. Et il cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit, et c’est ce pour quoi il veut que je lui impose les mains. Et Ă  part cela, il prie pour quelqu’un d’autre. C’est un homme, et il est votre parent; il est votre parent par alliance. C’est votre beau-frĂšre, je crois. Et il a une maladie de la peau pour laquelle vous voulez que je prie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. 68 Croyez-vous maintenant? Croyez-vous, vous tous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Alors, PĂšre cĂ©leste, je prie que Tu honores la foi de ce peuple, et que Tu leur accordes ce dont ils ont besoin. BĂ©nis cet homme pour tout ce dont il a besoin, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Recevez ce que vous avez demandĂ©; trouvez cela comme souhaitĂ©. Or, c’est plus Ă©puisant que toutes les prĂ©dications que j’ai prĂȘchĂ©es cette semaine. Hm! 69 Bon, voici une femme. Voici encore une belle image de la Bible. Voici une femme de couleur et un homme blanc. Une Samaritaine parlait Ă  JĂ©sus, une femme. Et Il a dit Ă  la femme: «Va Me chercher de l’eau, ou plutĂŽt apporte-Moi de l’eau.» Elle a dit: «Vous les Juifs, vous ne traitez pas avec nous les Samaritains. Et il n’est pas d’usage pour toi, un Juif, de demander une telle chose Ă  une Samaritaine.» JĂ©sus a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais de l’eau.» Il lui fit savoir que la couleur des gens ne change rien. Noir, Blanc, Brun, Jaune, quoi que ça soit, ils sont tous les enfants de Dieu issus d’un mĂȘme arbre, Adam. 70 Bon, voici une femme de couleur et moi-mĂȘme, une autre image de la Bible. Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie; nous sommes des parfaits Ă©trangers. Est-ce vrai, Madame? Mais vous avez droit Ă  l’Arbre de Vie. Et vous savez, une fois, quand JĂ©sus gravissait la montagne, tirant cette vieille croix rugueuse, traĂźnant des pas ensanglantĂ©s, l’un de vous l’a prise et L’a aidĂ© Ă  la transporter. Vous savez cela; Il sait aussi cela. Bon, si le Seigneur JĂ©sus, en parlant Ă  la femme samaritaine, lui avait dit oĂč se trouvait son problĂšme
 Et elle a dit que dĂšs qu’Il lui a rĂ©vĂ©lé–qu’elle Lui a rĂ©vĂ©lĂ© qu’elle ne comprenait pas comment ceci Ă©tait
 Mais elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un ProphĂšte.» Elle a dit: «Or, nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses, Il fera toutes ces choses.»Mais elle ne pouvait comprendre Qui Il Ă©tait, mais elle pensait qu’Il Ă©tait un prophĂšte. Cela Ă©tait donc le signe du Messie. Pour les Juifs, c’était le signe du Messie, pour les Samaritains. Est-ce vrai? Eh bien, serait-ce le mĂȘme JĂ©sus qui est ressuscitĂ© des morts, ne serait-ce pas le cas, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours? Ne serait-ce pas le signe du Messie pour nous, s’Il est le mĂȘme? Maintenant, puisse-t-Il accorder cela Ă  cette femme. Je ne dis pas qu’Il le fera, mais peut-ĂȘtre qu’Il le fera. 71 La femme, Ă  cause une chose, je la vois; elle est extrĂȘmement nerveuse. Et Ă©tant nerveuse, quelque chose de mal s’est dĂ©veloppĂ© en elle, cela se trouve dans son estomac. Elle a un estomac ulcĂ©rĂ©. C’est un ulcĂšre d’estomac causĂ© par la nervositĂ©. Cela fait que la nourriture que vous prenez devient aigre et fermente, vous vomissez cela, et ainsi de suite. Et vous avez Ă©tĂ© dans un hĂŽpital Ă  cause de la tuberculose. C’est vrai. Mais vous n’avez plus Ă  y aller maintenant; c’est terminĂ©. Votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame, et puisse Sa grĂące ĂȘtre suffisante pour vous. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. 72 Bon, Son attitude ici, c’est Son attitude envers vous. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Ne doutez pas; croyez. Bon, voici une petite dame qui se tient ici. Je pense que c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Je ne vous connais pas, autant que je le sache. Peut-ĂȘtre que vous me connaissez, mais moi, je ne vous connais pas. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Si c’est vrai, levez la main. Mais Dieu vous connaĂźt rĂ©ellement, et si vous
 Nous deux, Ă©tant, vous, une blanche et moi, un blanc
 Vous ĂȘtes chrĂ©tienne, et vous souffrez d’une grande nervositĂ©, causĂ©e en grande partie par la pĂ©riode de la vie que vous traversez. Et vous avez rĂ©cemment fait une crise cardiaque. Et il y a quelque chose en rapport avec un–avec un hĂŽpital; vous avez Ă©tĂ© dans un hĂŽpital. Et vous ĂȘtes en quelque sorte reprĂ©sentĂ©e ici. Vous avez quelques relations avec frĂšre Moore. Et de toutes les façons, vous Ă©tiez autrefois du Sud. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, rentrez chez vous; c’est fini. Que Dieu vous bĂ©nisse; votre foi a fait cela, Madame. 73 Je suppose que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, sƓur
 Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai, voudriez-vous simplement lever la main afin que les gens puissent le savoir? 74 Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette maladie du dos, Madame, juste lĂ , la dame espagnole? Vous avez un problĂšme de colonne vertĂ©brale. Vous en aviez, vous n’en avez plus maintenant. Votre foi vous a rĂ©tablie. Je voudrais vous demander de bien vouloir vous lever. Elle est en bonne santĂ© maintenant. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Qui est-ce qu’elle a touchĂ©? La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses. Elle a touchĂ© quelque chose. Vous pouvez toucher la mĂȘme chose, le Seigneur JĂ©sus. 75 Ayez foi. Regardez, petite dame. Croyez. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt rĂ©ellement. Vous souffrez de quelque chose sur le cĂŽtĂ© droit, juste sous les cĂŽtes; c’est la vĂ©sicule biliaire, avec le foie
 La vĂ©sicule biliaire, c’est comme un calcul biliaire. Et vous avez
 Je crois que vous venez de quelque part ailleurs aussi, lĂ . Et n’avez-vous pas Ă©tĂ© dans un hĂŽpital? Mais on ne vous a pas opĂ©rĂ©e, et c’était lĂ  en Californie, Ă  San Francisco. C’est vrai. Et maintenant que j’ai saisi votre esprit, vous ĂȘtes venue ici par avion. Vous ĂȘtes venue ici par avion pour qu’on prie pour vous. Vous ĂȘtes censĂ©e retourner dans environ un mois. Mais, je ne pense pas que vous aurez Ă  le faire. Je crois que votre foi a rĂ©glĂ© la question, Madame, et vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Ô Dieu Ă©ternel, bĂ©nis cette chĂšre petite femme et guĂ©ris-la par JĂ©sus-Christ. Amen. 76 Soyez respectueux. Bien sĂ»r que je ne vous connais pas, Madame. Mais Dieu vous connaĂźt rĂ©ellement. Si cependant Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, en train de prier, croirez-vous en Lui? 77 Le petit garçon qui est assis lĂ  a l’épilepsie. Crois-tu que le Seigneur JĂ©sus te guĂ©rit? Tu crois? Si tu le crois, petit enfant, tu peux rentrer chez toi et ĂȘtre guĂ©ri au Nom de Christ. Qu’a-t-il touchĂ©? BĂ©ni sois le Seigneur JĂ©sus-Christ. 78 Vous souffrez de la nervositĂ©. Et cela a causĂ© un mal d’estomac lĂ , c’est ce qui provoque des brĂ»lures dans votre estomac. C’est l’acide. Vos nerfs sont tellement tendus que cela sort du pancrĂ©as, la sĂ©crĂ©tion des acides, et ça brĂ»le votre estomac. Et puis, vous priez pour quelqu’un d’autre; c’est un ami paralysĂ©. C’est vrai. GuĂ©rir, je ne le peux pas. Mais un don de Dieu se manifestera chaque fois. Venez ici. Ô Adorable JĂ©sus, je bĂ©nis cette petite dame au Nom de Christ afin qu’elle puisse recevoir ce qu’elle a demandĂ©. Amen. 79 Êtes-vous Espagnol? Mais vous parlez un peu l’anglais. C’est ce que j’ai pu comprendre, juste un petit peu. Mais vous le comprendrez maintenant parce que l’onction est sur vous. Je suis votre frĂšre, mais ce qui est sur vous, c’est votre Sauveur. Vous ĂȘtes venu vers moi pour que je prie pour vous Ă  cause d’une hernie. Et c’est une hernie du nombril. Vous venez de–vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez d’une ville lĂ  au Sud: Tucson. Vous avez une petite fille estropiĂ©e lĂ  pour laquelle vous voulez que je prie. Ô JĂ©sus, Toi le Fils de Dieu, sois misĂ©ricordieux et guĂ©ris, au Nom de Christ. Amen. 80 Le cancer, le cancer de la peau, mais croyez-vous que Christ va vous guĂ©rir? Si vous pouvez croire, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. Qu’il en soit ainsi au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri de cette sinusite? Vous croyez? TrĂšs bien, alors vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©. Levez simplement la main vers Dieu, vous qui ĂȘtes assis au bout du siĂšge. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. Et cette dame-ci souffre de l’asthme. C’est vrai. Vous aussi, rentrez Ă  la maison, guĂ©rie. Le Seigneur JĂ©sus accorde des bĂ©nĂ©dictions. Cette arthrite pourrait vous rendre estropiĂ© et vous clouer au lit ou dans un fauteuil roulant. Mais si vous croyez de tout votre cƓur, Dieu peut ĂŽter cet acide de votre sang et vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? Ô JĂ©sus bĂ©ni, je demande la guĂ©rison de mon frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Ne doutez pas; allez, croyant. 81 Vous ĂȘtes un homme apparemment en bonne santĂ©, mais quand il s’agit du cƓur, on ne sait pas voir s’il est en bon Ă©tat ou non. Mais Dieu peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela de tout votre cƓur? Alors, venez ici. Adorable PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cet homme au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur. Croyez maintenant de tout votre cƓur. 82 Croyez-vous que le Fils de Dieu peut vous guĂ©rir de cette maladie fĂ©minine et aussi de l’arthrite et vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela? Et puis la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je crois en Lui? Alors, «Voici les miracles qui les accompagneront, ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Alors, je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi. Ne voudriez-vous pas manger encore comme autrefois, que ce pauvre estomac soit guĂ©ri? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Bien, alors, allez, mangez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous ĂȘtes nerveux? Vous croyez que c’est la nervositĂ©. Vous vous souciez toujours des choses Ă  venir. Et cela a crĂ©Ă© des acides, c’est ce qui fait que vous ayez l’arthrite. C’est vrai. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Alors, allez et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous voulez manger encore comme autrefois? Allez, procurez-vous un bon hamburger et mangez au Nom du Seigneur JĂ©sus. [Quelqu’un parle en langues–N.D.É.] 83 Amen. Si vous pouvez croire, tout est possible. Croyez-vous cela, Madame qui ĂȘtes assise lĂ , vous qui me regardez, ayant l’hypertension. Croyez-vous cela? La ligne est terminĂ©e; vous voilĂ  assise. C’est de cela que vous souffrez. Bon, si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, imposez la main Ă  l’autre femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Bon, vous voulez recevoir 
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 des varices, Madame, ĂȘtre guĂ©rie? Levez la main si vous le voulez. TrĂšs bien, vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©. 84 Croyez-vous? TrĂšs bien, Madame, regardez ici juste une minute. Croyez-vous de tout votre cƓur que je suis Son serviteur? Je ne pourrais pas vous guĂ©rir, car je n’ai rien pour le faire, mais Celui dans la PrĂ©sence de qui vous vous trouvez peut vous guĂ©rir. Vous souffrez d’une maladie, la nervositĂ©, et votre dos vous dĂ©range, c’est une vertĂšbre qui est dĂ©placĂ©e. Vous avez aussi l’hĂ©morroĂŻde. C’est vrai. Et Ă  part cela, vous voulez que je prie pour quelqu’un d’autre. C’est votre fille. Elle souffre des troubles rĂ©naux. Elle habite en Californie. Et elle n’est pas sauvĂ©e, et vous avez un foyer brisĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous? Alors, allez et recevez ce que vous demandez au Nom de JĂ©sus-Christ. 85 Croyez-vous? Ô Seigneur, viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©. C’est le moment crucial. Je vous aime d’un amour chrĂ©tien. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au travers de la Parole de Dieu. Et Dieu a confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, ceci est parfaitement la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus-Christ a guĂ©ri chacun de vous. Vous ĂȘtes guĂ©ri, chacun de vous, si vous pouvez croire cela. Qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre fait de plus? Croyez-vous cela? Levez-vous, et attendez-vous Ă  guĂ©rir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
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