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PrĂ©dication Le Son confus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0415E La durĂ©e est de: 2 hours and 5 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Son confus

1 Merci beaucoup, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Mon enfant TimothĂ©e » C’est trĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ne savez pas ce que cela me fait, de voir un jeune homme, d’entendre ces paroles qui sont prononcĂ©es comme cela. Cela signifie, frĂšre, que mon travail n’a pas Ă©tĂ© tout Ă  fait vain. J’avance en Ăąge, et c’est lui qui vient aprĂšs. Et maintenant, cela me fait beaucoup de bien d’entendre qu’une rĂ©union comme celle-là
 ce que cela a produit. Vous ne savez jamais ce que vous faites quand vous semez les semences.

2 Il y a une lĂ©gende en NorvĂšge selon laquelle
 Ils ont beaucoup de belles fleurs en NorvĂšge. Et la lĂ©gende raconte, comme pour John Apple ici, vous savez, que cet homme-lĂ  aimait tellement les fleurs qu’il remplissait ses poches de semences. Et il allait çà et lĂ , semant simplement les semences. Partout oĂč il trouvait un espace, il semait les semences des fleurs, et c’est la raison pour laquelle il y a tant de fleurs, parce que quelqu’un a semĂ© des semences. C’est ça.
Semons la Semence de la Parole de Dieu partout oĂč nous nous trouvons, car nous ne savons pas ce que cela va produire. Et ces quelques semences, ce soir-lĂ , sont tombĂ©es dans un sol fertile qui a produit un – un vrai et authentique serviteur de Dieu, qui se tient ici comme une lumiĂšre qui brille. L’autre jour, je suis passĂ© prĂšs de son Ă©glise, et je ne me souviens pas de ce jeune homme, bien sĂ»r, cependant il n’est pour moi qu’un enfant. Je doute qu’il soit aussi ĂągĂ© que mon Billy. Mais, il est
 Je me suis tenu lĂ -bas Ă  contempler cette belle et grande Ă©glise de l’AssemblĂ©e de Dieu qui a Ă©tĂ© construite lĂ -bas. Je me suis arrĂȘtĂ© juste un instant, et j’ai dit: «Merci, PĂšre. Garde Ta main sur lui.» Et «en partant, nous laissons derriĂšre nous des empreintes de pas sur le sable du temps».

3 Je vous souhaite certainement un joyeux, un trÚs joyeux anniversaire. Que les bénédictions de Dieu reposent sur vous tous.
Bon, demain c’est dimanche, et nous nous attendons Ă  ce que vous tous les visiteurs, vous alliez demain Ă  l’église de quelqu’un. Ces hommes qui sont ici Ă  l’estrade sont des ministres de la place, et ils reprĂ©sentent ici cet Evangile que vous nous entendez prĂȘcher. Ils croient la mĂȘme chose que nous, et ils sont assis ici pour reprĂ©senter cela. Et remplissez leurs Ă©glises demain; passez-y de merveilleux moments.
Et ensuite, demain aprĂšs-midi, nous tiendrons le service de l’aprĂšs-midi, au lieu d’avoir un service du soir, parce que cela dĂ©tourne les gens de leur poste du devoir, et nous pouvons avoir cela dans l’aprĂšs-midi. Nous devrions adorer toute la journĂ©e de dimanche. C’est la journĂ©e qui a Ă©tĂ© mise Ă  part pour cela. Ainsi donc, allez quelque part Ă  l’école du dimanche le matin, et restez pour le culte.
Et c’est toujours un pĂ©chĂ© d’envoyer vos enfants Ă  l’école du dimanche. Vous savez cela. Tout le monde le sait. C’est un pĂ©chĂ© d’envoyer vos enfants Ă  l’école du dimanche; emmenez-les. C’est donc un
 Alors dans ce cas-lĂ , dans ce cas-lĂ  vous faites ce qui est juste; mais vous agissez mal en vous contentant de les envoyer.

4 Et puis, demain aprĂšs-midi, Ă  14 h 30, si cela vous est possible, soyez ici Ă  temps. Et nous allons prĂ©voir un autre service de guĂ©rison pour demain aprĂšs-midi. Je prie que demain aprĂšs-midi le Seigneur nous accorde au-delĂ  de toute mesure. Pour un service, c’en Ă©tait vraiment un!
Si ces
 Si ce cuisinier ou ce chef qui a prĂ©parĂ© ce dĂ©jeuner ce matin ici dans le
 Je ne sais pas comment on appelle cet endroit par ici, dites donc, c’était trĂšs bon. Franchement, c’est le premier repas bien solide que j’ai pris cette semaine. Et cela
 ces biscuits ou plutĂŽt le pain, quoi que c’était, le ris de veau, c’était bon, quoi
 Je – j’ai vraiment apprĂ©ciĂ© cela. J’aimerais avoir cette recette. Soeur Wood, apportez cela chez moi Ă  Meda, et voyez si elle pourrait essayer de prĂ©parer cela. C’est une bonne cuisine mĂ©thodiste. Ça l’était vraiment, c’était vraiment bon. Nous apprĂ©cions cela.
Et si le doyen est prĂ©sent, nous sommes dĂ©solĂ©s d’ĂȘtre restĂ©s au-delĂ  du temps, nous ne le savions pas. Evidemment, je comprends, frĂšre, monsieur, que – que peut-ĂȘtre vos services
 Vous avez tous des services dont la durĂ©e est bien dĂ©terminĂ©e, et vous ĂȘtes automatiquement habituĂ©s Ă  cela. Mais, je vous assure, frĂšre, ces pentecĂŽtistes ont
 ont rĂ©ellement un jubilĂ© gastronomique, quand ils sont lĂ , et ils restent toute la journĂ©e; on est simplement obligĂ© de les faire sortir; c’est tout ce qu’il y a Ă  faire, se dĂ©barrasser tout simplement d’eux. Ainsi, ils
 Mais nous avons essayĂ© de congĂ©dier
 Billy a fait signe pour montrer qu’il restait quinze minutes, et je pense que nous avions terminĂ© avant quinze minutes pour vous. Et nous sommes dĂ©solĂ©s d’avoir interrompu, lĂ , parce que nous ne le savions pas.
Et nous vous remercions certainement du fond de notre coeur de nous avoir offert ce petit-déjeuner. Et à vous, les charmantes dames qui avez servi et que suis-je encore, tous mes remerciements. Que les riches bénédictions de Dieu soient avec vous.

5 Bon, je pensais à
 je n’arrive pas Ă  ĂŽter cela de mon esprit
 concernant cette conversion de frĂšre Hill. FrĂšre Banks Wood, l’un de mes associĂ©s, est assis quelque part ici ce soir. Je pense qu’il n’est pas rentrĂ© chez lui aujourd’hui. Mais il a assistĂ© Ă  la rĂ©union de ce matin. C’est lĂ  que son fils, juste
 la rĂ©union juste avant celle-lĂ , fut guĂ©ri. Chaque fois qu’il parlait d’une rĂ©union, je
 quelque chose d’extraordinaire. Eh bien, j’aimerais simplement
 je ne veux pas m’éloigner de mon texte ici
 mais j’aimerais juste raconter un petit incident qui est arrivĂ©, qui m’a vraiment dĂ©barrassĂ© des dĂ©fauts au cours de cette rĂ©union, la mĂȘme pendant laquelle vous avez Ă©tĂ© converti.
Je vous assure que c’est facile de s’éloigner du Royaume de Dieu, si vous ne
 Ma vieille maman me disait: «ChĂ©ri, rĂ©flĂ©chis toujours deux fois, et ensuite parle une seule fois.» C’est une trĂšs trĂšs bonne philosophie. C’en est vraiment une.

6 Je restais
 (Comme vous le savez, c’était de merveilleuses rĂ©unions.) Et nous restions Ă  la campagne. Il y avait alors un tas de clinquants dans la rĂ©union; cela s’est assez calmĂ© depuis lors, car, oh, Oral Roberts et beaucoup d’autres sont entrĂ©s dans le champ missionnaire, ainsi ils
 C’est
 le rĂ©veil en AmĂ©rique est presque terminĂ©, vous le savez. Nous sommes juste en train de glaner maintenant, juste lĂ  oĂč c’est presque terminĂ© maintenant.
Et je pense
 C’est la raison pour laquelle je lance de tout mon coeur un avertissement, disant: «AprĂšs ceci vient le jugement, aussi sĂ»r que le monde existe.» Il n’y a jamais eu – jamais eu un temps [pareil] dans l’histoire oĂč le jugement n’a pas suivi. Et aprĂšs ceci viendra le jugement.
Et le rĂ©veil de guĂ©rison est presque terminĂ© en AmĂ©rique maintenant. Et mon coeur dĂ©sire ardemment aller outre-mer; en effet, dans quelques mois peut-ĂȘtre, je pourrais passer mon
 le reste de mon sĂ©jour, le reste de ma vie, dans les champs de mission Ă  l’étranger.

7 Eh bien, ainsi, pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, je devais donc loger Ă  la campagne. Et j’étais dans un petit motel. (Le frĂšre pourrait le connaĂźtre, s’il vient de ce coin-lĂ  de la campagne). Et il y avait une petite
 Je crois que c’était un restaurant mennonite de l’autre cĂŽtĂ© de la – la route, et ils Ă©taient
 Eh bien, les mennonites sont des gens trĂšs aimables. En passant aujourd’hui, j’ai vu ici dans la ville un hĂŽpital mennonite. Si je me fracturais le bras et que je devrais aller Ă  l’hĂŽpital, j’espĂšre qu’on m’amĂšnerait Ă  l’hĂŽpital mennonite, car je – j’aime ces gens; ils sont trĂšs gentils. Et ils vous font constamment gagner, je crois que c’est un
 Gene, une livre [453,5 g – N.D.T.] fait combien d’onces [28,3 g]? Seize onces, n’est-ce pas? Ils vous font gagner dix-sept onces. Voyez-vous? Et ainsi
 Et ce sont des gens trĂšs gentils.
Et j’étais au restaurant. Et les petites dames Ă©taient trĂšs bien habillĂ©es, elles Ă©taient trĂšs propres, et leur cuisine Ă©tait propre. Et c’était des dames soignĂ©es, gentilles, en tout point de vraies dames chrĂ©tiennes. Et j’ai vraiment aimĂ© manger lĂ . Ils ont une bonne nourriture. Et je suis donc allĂ© lĂ -bas pour manger.

8 Eh bien, le dimanche je n’avais pas mangĂ© depuis peut-ĂȘtre deux jours, je me prĂ©parais pour le grand service de l’aprĂšs-midi (C’est peut-ĂȘtre Ă  ce moment-lĂ  que ce jeune garçon a Ă©tĂ© converti ou amenĂ© Ă  Christ). Et ainsi
 Monsieur Baxter prĂȘchait Ă  ma place, si vous vous souvenez, pendant les services de l’aprĂšs-midi, pendant les – pendant les prĂ©liminaires. Et alors je – j’ai eu faim. Et je savais que j’allais prĂȘcher cet aprĂšs-midi-lĂ ; je n’allais pas tenir un service de guĂ©rison. Ainsi je me suis plutĂŽt dit: «Eh bien, ça ne me ferait pas de mal de prendre un sandwich.» J’ai dit: «Je – je prĂȘche souvent trĂšs durement, me suis-je dit, et trĂšs longtemps, au point que tout sera digĂ©rĂ© avant la tombĂ©e de la nuit pour le service de guĂ©rison.»
Alors j’ai dit
 je suis allĂ© lĂ , mais le petit restaurant mennonite avait fermĂ©. Ils Ă©taient allĂ©s Ă  l’église, et le restaurant avait fermĂ©. Je suis donc allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, Ă  une petite cafĂ©tĂ©ria amĂ©ricaine ordinaire, oĂč on vendait des sandwiches et des boissons fraĂźches.

9 Je dĂ©teste dire ceci. Cela me fait mal, parce qu’il s’agit de notre propre nation, mais de la voir se dĂ©grader Ă  ce point
 Quand je suis entrĂ© dans cet endroit, tout d’abord un policier se tenait lĂ  et il avait le bras autour d’une femme Ă  un mauvais endroit, jouant Ă  une machine Ă  sou. Or, jouer Ă  l’argent est illicite dans l’Ohio. Beaucoup d’entre vous, originaires de l’Ohio, vous le savez. Et puis un policier, qui est censĂ© faire respecter la loi, se tenait lĂ , en train de violer la loi; et un homme de mon Ăąge (qui avait peut-ĂȘtre des enfants et une femme Ă  la maison) se tenait lĂ , le bras autour d’une femme. J’ai regardĂ©, et je me suis dit: «Oh! mon Dieu!»
J’ai entendu quelqu’un rire, et j’ai regardĂ© derriĂšre moi, vers le fond, et un groupe de ces garçons qu’on a ici
 Comment les appelez-vous? Des hippies, ou quoi que ce soit
? Ils ont les cheveux coupĂ©s ras au-dessus, et courts plaquĂ©s vers l’arriĂšre ou quelque chose comme ça, en blousons, et leurs pantalons Ă©taient trĂšs rabaissĂ©s comme ceci. Mes enfants, soyez des hommes. Vous avez mieux Ă  faire que cela. Oh! la la! ils Ă©taient donc assis lĂ  derriĂšre, et une jeune fille qui n’avait pas plus de dix-sept ou dix-huit ans
 et cette jeune fille, la maniĂšre dont ils se comportaient, s’agitaient sur elle, c’était une honte. Et je me suis dit: «Eh bien, qu’en est-il de ça?»

10 J’ai entendu quelqu’un dire: «Penses-tu que la pluie abĂźmera la rhubarbe?» Et j’ai regardĂ© de ce cĂŽtĂ©, et lĂ  Ă©tait assise une femme
 Eh bien, je dis
 Et je – je ne – je ne crois pas que ceci soit un endroit oĂč plaisanter. Ceci est un endroit oĂč l’on doit ĂȘtre honnĂȘte et vĂ©ridique.
Et lĂ  se trouvait une femme qui pouvait avoir l’ñge de ma grand-mĂšre. Elle Ă©tait assise lĂ , vĂȘtue de ces tout petits vĂȘtements immoraux. Et cette femme avait les ongles des orteils peints en violet. Eh bien, l’ongle de mon orteil Ă©tait devenu violet, mais aprĂšs que je l’avais Ă©crasĂ© ou quelque chose comme ça. Mais c’étaient des ongles peints en violet, et ses lĂšvres Ă©taient peintes en violet, vous savez, et – et – et elle avait de petites taches sur le visage. Et la petite – la dame avait des cheveux coupĂ©s trĂšs courts et teints en bleu.

11 Eh bien, je – je
 cela
 Eh bien, cette dame a le droit de faire tout ce qu’elle dĂ©sire (Voyez-vous?); ça m’importe peu (Voyez-vous?), mais je – je ne crois pas que le Seigneur ait jamais crĂ©Ă© quelqu’un avec des cheveux bleus. Je – je
 C’était trĂšs Ă©trange. Et la pauvre vieille ĂągĂ©e
 Et
 ou la chair de ses bras Ă©tait molle et pendante, vous savez, comme cela. Et je l’ai donc regardĂ©e.
Et il y avait un vieil homme, et c’était
 Je crains que ce ne fĂ»t l’étĂ©, Ă  la fin du printemps, vers mai ou juin. Et le vieil homme Ă©tait assis lĂ , vĂȘtu d’un pardessus de l’armĂ©e, et il portait une grosse Ă©charpe autour du cou; ils Ă©taient deux, et ils Ă©taient ivres. Ils Ă©taient assis lĂ  et buvaient. Ils se sont donc excusĂ©s et ils sont sortis et l’ont laissĂ©e seule.

12 Je me suis tenu lĂ  et j’ai dit: «Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je viens du sommet d’une montagne pour me retrouver dans un repaire des rats.» Et j’ai dit: «Comment peux-Tu, Toi qui es saint, et je sais que Tu l’es, regarder une telle scĂšne et laisser cela continuer? Pourquoi n’envoies-Tu pas tout simplement un tremblement de terre pour engloutir le tout?» J’ai dit: «Est-ce pour dire que ma petite Sara et ma petite RĂ©becca devront grandir sous l’influence de telles histoires? Et devoir, comme cette jeune fille lĂ -derriĂšre, regarder ici ces femmes, et ici, et ces hommes agissant comme ils le font? Et les lois de notre pays qui sont pourries et corrompues, et – et
 Les lois sont bonnes, mais ceux qui essaient de les faire respecter, et de telles choses » Je me suis dit


13 [Quelqu’un parle en langues, et un autre interprĂšte: «Oui, que veux-tu avoir en dehors de l’amour de Dieu? Oui, Je te le dis ce soir, Mon peuple: RĂ©veille-toi. Oui, car Je suis Dieu, et Je ne supporterai pas cela. Oui, ils ne supporteront pas, dit Dieu. Ne le ferai-Je pas comme il le dit? Oui, mon prophĂšte ne t’annoncera-t-il pas le futur?
Oui, et ne dois-Je pas te parler pour te dire que tu pĂ©riras certainement, si tu n’es pas enracinĂ©? Oui, Je le dis, c’est Ă  Moi de dire ce qui devra ĂȘtre fait. Oui, et Je dĂ©clare que c’est Moi Dieu qui serai pris. Oui, c’est Moi Dieu qui te serai donnĂ©. Oui, et Je dis: Accepte ce soir. Je le rĂ©pĂšte: Accepte Celui qui ordonne toutes choses.» – N.D.E.]

14 Gloire au Seigneur! Eh bien, je ne connais pas cette dame, et je ne connais pas la personne qui a donnĂ© l’interprĂ©tation. Je ne connais pas cet homme. Mais maintenant, si vous avez un quelconque doute, quant Ă  savoir si c’est vrai ou pas, attendez que je termine mon histoire.
J’ai voulu que Dieu la frappe de mort, qu’Il raye le tout. Et j’ai eu une sensation trĂšs Ă©trange. Je me suis retirĂ© derriĂšre la porte (Ecoutez ce qu’Il a dit: «C’est Moi Dieu qui ai Ă©tĂ© donné», voyez-vous.). Et je me suis retirĂ© derriĂšre la porte. Maintenant, ceci c’est pour vous, Ă©tudiants mĂ©thodistes, qui ĂȘtes dans la salle; Ă©coutez ceci. Et Dieu est mon Juge. Je me suis retirĂ© derriĂšre la porte, et j’ai dit
 Il se passait quelque chose.
Et j’ai regardĂ©, et une vision se dĂ©roulait. Et j’ai vu la terre, et il y avait comme un – un cercle ou plutĂŽt du brouillard rouge, qui tournoyait autour de la terre. Et je
 c’est comme si mes yeux Ă©taient fixĂ©s sur moi-mĂȘme sur la terre, je commettais des choses coupables que je ne devrais pas faire.
Et chaque fois que je me mettais Ă  faire quelque chose de mal, je remarquais que cela montait devant Dieu. Et n’eĂ»t Ă©tĂ© ce brouillard de sang, je serais mort. Mais le Sang de JĂ©sus agissait comme le pare-chocs d’une voiture. Et chaque fois que mon pĂ©chĂ© atteignait Dieu, devant le TrĂŽne de Dieu, c’est comme si cela frappait JĂ©sus avant de frapper le TrĂŽne. Et Il secouait la tĂȘte et les larmes coulaient sur Ses joues, puis Il disait: «PĂšre, pardonne-le; il ne sait pas ce qu’il fait.»
Ensuite, je faisais encore quelque chose de mal, et on dirait qu’Il jouait comme le rĂŽle d’un pare-chocs entre moi et la mort, parce que Dieu avait dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ© ma mort le jour oĂč j’avais pĂ©chĂ©. C’était ce jour-lĂ  que je suis mort. Et puis, je n’arrivais pas Ă  comprendre pourquoi ce brouillard autour de la terre.

15 Et j’ai levĂ© les yeux lĂ , et mon – mon livre Ă©tait ouvert. Eh bien, ça c’est une vision, exactement comme ce que je vois ici dans la salle, exceptĂ© que celles-ci c’est vous qui les provoquez. Celle-lĂ , c’était une vision donnĂ©e par Dieu. Et j’ai remarquĂ© que mon nom Ă©tait inscrit dans un livre, et toutes sortes de pĂ©chĂ©s Ă©taient Ă©crits Ă  ma charge dans ce livre.
Et j’ai dit: «Seigneur, mes pĂ©chĂ©s t’ont-ils fait souffrir comme cela?» Et Il pleurait; il y avait des larmes sur Son visage; et – et Il avait l’air si fatiguĂ©, avec Ses pauvres yeux baissĂ©s. Et j’ai compris que ce sont mes pĂ©chĂ©s qui L’avaient fait souffrir. J’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, je suis navrĂ©. Je suis navrĂ© que mes pĂ©chĂ©s T’aient causĂ© tant de peine pour moi. Veux-Tu bien me pardonner? Je promets que je – je serai correct, et que je ferai tout mon possible, si seulement Tu me pardonnes.»
Et de Sa main, Il a touchĂ© Son cĂŽtĂ©. Et Il a Ă©crit en travers de ce livre: «Pardonné», Il l’a prĂ©cipitĂ© derriĂšre Lui dans la mer de l’oubli, pour ne plus s’en souvenir contre moi. Et je suis tombĂ© Ă  genoux, et j’ai dit: «Ô Seigneur, je ne pourrais jamais vivre assez longtemps pour T’exprimer ma gratitude pour avoir pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s.»
Il a dit: «Eh bien, Je te pardonne gratuitement tout ce que tu as fait, mais toi, tu veux la détruire.»

16 Cela m’a donnĂ© une leçon. Quand la vision m’a quitté  Faites donc attention Ă  cette interprĂ©tation: «Dieu fut donnĂ© pour nous.» Comprenez-vous cela? C’est parfaitement en accord avec les paroles que
 Avant que je raconte cela. (Il y a des gens assis ici venant de mon Ă©glise et tout, qui m’ont entendu raconter cette histoire auparavant, et qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est exact. Voyez-vous?) Cela montre combien cet Esprit de Dieu est parfait, en parlant lĂ  dans des langues inconnues et en interprĂ©tant cela sans qu’aucun d’eux ne me connaisse ni rien


17 [Quelqu’un parle en langues, un autre interprĂšte: «Oui, pourrais-Je envoyer Mon prophĂšte en larmes? Oui, pourrais-Je l’envoyer chercher, si ce n’est toi? Oui, Je te le dis ce soir, Mon peuple; c’est Moi Dieu qui me tiens devant toi. Oui, ne veux-tu pas Me suivre? Oui, n’est-ce pas Moi qui – qui t’ai aimĂ©? Oui, n’est-ce pas Moi qui ai portĂ© tes iniquitĂ©s? Oui, n’est-ce pas Moi qui ai souffert? Oui, veux-tu Me faire crier? Oui, veux-tu Me faire pleurer Ă  cause de toi? Oui, Je te le dĂ©clare ce soir: ne crains point, car Je suis lĂ . Oui, Je suis lĂ , prĂȘt Ă  recevoir. Veux-tu venir, dit l’Eternel.» – N.D.E.]

18 Gloire au Seigneur. Ecoutez cela. Juste un instant. «Jusqu’à quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s?»
Savez-vous ce que j’ai fait? Maintenant, Ă©coutez la suite de l’histoire telle qu’elle continue. Je me suis avancĂ© vers la femme, je me suis tenu lĂ . J’ai dit: «PĂšre, pardonne-moi!» Je me suis avancĂ© vers elle; j’ai dit: «Puis-je m’asseoir?»
Elle a dit: «Oh! salut!» Elle a dit: «Je – j’ai de la compagnie.»
J’ai dit: «Madame, je ne parle pas dans ce sens-lĂ .» J’ai dit: «J’aimerais m’asseoir ici juste un instant, jusqu’à ce que vos amis reviennent.» J’ai vu qu’elle buvait.
Elle a dit: «TrĂšs bien.» Et je lui ai racontĂ© l’histoire qui m’avait Ă©tĂ© racontĂ©e par la vision. Elle a dit: «Je sais qui vous ĂȘtes!» Elle a dit: «Vous ĂȘtes ce M. Branham qui est par ici dans ce dĂ©pĂŽt d’armes.»
Et j’ai dit: «Oui, madame; effectivement.»
Elle a dit: «Je suis passĂ© lorsque vous Ă©tiez en rĂ©union l’autre soir. Je n’ai pas pu entrer.» Elle a dit: «Monsieur Branham, je suis dĂ©sespĂ©rĂ©e.» Elle a dit: «Mon pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur mĂ©thodiste. J’ai deux filles qui sont des monitrices de l’école du dimanche chez les mĂ©thodistes.»
J’ai dit: «Qu’est-il arrivĂ©?»
Elle m’a racontĂ© l’histoire. Elle a dit: «Il n’y a pas d’espoir pour moi.»
Et j’ai dit: «Madame, s’il n’y a plus d’espoir pour vous, alors pourquoi Dieu m’a-t-Il montrĂ© cette vision?» Et lĂ , avec ma main dans les siennes, je l’ai conduite juste lĂ  au milieu de la salle, et Ă  genoux lĂ , nous avons eu une rĂ©union de priĂšre, et je l’ai ramenĂ©e Ă  Dieu
?...

19 Il se pourrait qu’il y ait quelqu’un ici ce soir-lĂ  – ce soir, dans cette condition-lĂ . La grĂące de Dieu est rĂ©pandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Voyez-vous?
Je me souviens bien de cette sĂ©rie de rĂ©unions, fiston. Cela me rappelle ceci: peu importe ce qu’a fait la personne, aimez-la, et c’est ce qui la gagnera.

20 Demain aprùs-midi, eh bien, n’oubliez pas les services. Le Seigneur voulant, nous aimerions prier pour les malades.
Et je voudrais faire cette dĂ©claration avant de prendre mon texte: hier soir, quand l’onction du Saint-Esprit
 en fait, je n’avais nullement l’intention de tenir ce genre de service. Cela Ă©tait entiĂšrement hors de ma pensĂ©e. J’avais l’intention de prendre mes frĂšres et de descendre parmi ces gens qui Ă©taient ici dans des lits de camp, des civiĂšres, mourants, dans des fauteuils roulants et ainsi de suite, et me tenir lĂ  en bas. Et
 et j’ai dit Ă  frĂšre Hearn de se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s, lorsque j’enverrais mes frĂšres par ici. Je voulais qu’ils
 J’ai tout simplement senti aprĂšs avoir priĂ© (et j’ai mangĂ© Ă  peine pendant toute la semaine, pour
) que quelque chose allait arriver ici qui ferait que les gens se rĂ©veillent.

21 Dieu ne peut opĂ©rer que lĂ  oĂč il y a la foi. Et je pensais qu’une prĂ©dication dure et ainsi de suite amĂšnerait certainement les gens Ă  un certain point, et que la confirmation de la PrĂ©sence du Saint-Esprit serait si parfaite que les gens ne pourraient pas douter. Et ainsi, je me suis tenu comme cela, croyant de tout mon coeur que Dieu ferait quelque chose de cette maniĂšre-lĂ . Et alors, l’onction est descendue. Cela a commencĂ© lĂ  dans cette salle, saisissant ces gens qui se mouraient lĂ , qui Ă©taient malades. Et cela est venu ici, cela a suivi cette ligne, guĂ©rissant ces gens juste lĂ  dans ces lits de camp et dans ces civiĂšres, nettoyant Ă  fond le groupe en passant.
La derniĂšre chose dont je me souviens, c’était lĂ  quelque part, et les gens se levaient de leurs fauteuils roulants, de leurs lits de camp et de leurs civiĂšres, et ils Ă©taient guĂ©ris. C’est la derniĂšre chose dont je me souviens. C’était une si glorieuse effusion du Saint-Esprit. Je ne sais pas si quelqu’un peut se tenir sous une telle onction, et ensuite se tourner et dire: «Non. Je – je ne » Je crois que ce serait plutĂŽt difficile pour vous d’ĂȘtre guĂ©ri. Si – si vous ne pouviez pas – si vous ne pouviez pas recevoir cela sous cette onction, je – je ne pense pas qu’il serait possible d’y entrer encore (Voyez-vous?), sous une telle onction. Eh bien, c’était un moment merveilleux.

22 Bon, pour ĂȘtre honnĂȘte, depuis que j’ai quittĂ©, je suis constamment dans des rĂ©veils, depuis dĂ©cembre. Et j’ai donc Ă©tĂ© Ă  des endroits qui Ă©taient bondĂ©s de gens, Ă  de plus grandes rĂ©unions et tout, mais je n’ai jamais connu un moment oĂč le Saint-Esprit ait oint Ă  ce point pour la guĂ©rison comme c’était le cas juste ici hier soir. C’est juste. Et j’en suis trĂšs reconnaissant.
Et, n’oubliez pas, il y a des gens qui Ă©taient ici hier soir, dont vous aurez des nouvelles. Ils sont – ils sont guĂ©ris et ils ne le savent pas. Voyez-vous? Les gens – les gens s’attendent tout simplement Ă  ce que quelque chose leur arrive tout spontanĂ©ment. Cela ne doit pas forcĂ©ment venir comme cela. Aussi longtemps qu’il y a quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur qui dit: «Oui», ça rĂšgle la question, peu importe le temps que ça prend. Ainsi, vous ministres, rappelez-vous, vous verrez dans vos Ă©glises des gens venir et dire: «Eh bien, vous savez, je – je – je ne souffre plus de cela.» Voyez-vous?
Et puis, mon fils me disait qu’une dame est venue (Il se peut qu’elle soit ici maintenant), elle a dit: «Regardez les yeux de mon enfant.» Elle a enlevĂ© les lunettes; il louchait si affreusement. Elle a ĂŽtĂ© les lunettes
 Et Billy a dit que les yeux Ă©taient plus droits que les siens. Ainsi, il y a juste
 C’est juste, c’est ce qu’il en est. Voyez-vous, personne ne l’a touchĂ©. Voyez-vous, ce que j’essaie de faire comprendre aux gens, c’est qu’il n’est pas question que nous, nous vous touchions ou pas; il est question que vous Le touchiez, Lui. Voyez-vous? C’est votre foi qui vous guĂ©rit.

23 Bon, ce soir, inclinons la tĂȘte juste un instant, alors que nous allons tourner les pages de la Bible. Et puis, pour
 Tenez-vous calmes. Seigneur JĂ©sus, nous nous approchons de nouveau de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde, et demandons ce soir la conduite divine, afin que Tu nous diriges dans nos pensĂ©es et nos
 Sachant que ce soir nos coeurs sont plus qu’heureux, comme David autrefois l’a dit: «Ma coupe dĂ©borde »
Et Ă  ce que nous sachions, aprĂšs une rĂ©union comme celle d’hier soir, en principe, Seigneur, toute cette ville devrait ĂȘtre embrasĂ©e. Mais oĂč sont les gens? Seigneur, vraiment, comment pourrions-nous ne pas croire que Tu les as ordonnĂ©s Ă  la Vie par Ta prescience, que Tu savais qui Te recevrait et qui ne le ferait pas? Comment un homme peut-il venir, puisque
 si Dieu ne l’a pas appelĂ© ou ne l’a pas ordonnĂ© Ă  la Vie? Nous comprenons donc que de mĂȘme qu’il en Ă©tait pendant les Ăąges, il en est de mĂȘme aujourd’hui oĂč des ĂȘtres humains pauvres, misĂ©rables, aveugles
 Cependant il y a beaucoup de personnes aimables, gentilles, qui mĂšnent une vie juste et droite, cĂŽtĂ© moralitĂ©, mais qui sont pourtant entiĂšrement perdues, fichues, sans espoir, sans Dieu, sans misĂ©ricorde, dans cette sombre et derniĂšre heure.

24 Ô PĂšre, mon coeur saigne et implore. Je ne sais rien faire d’autre que de continuer Ă  offrir ma voix, afin qu’en ce jour-lĂ , elle soit sur bande magnĂ©tique dans la gloire.
Et je Te prie de continuer d’ĂȘtre avec nous et de nous aider. BĂ©nis les services de demain, alors que mes frĂšres dans le ministĂšre serviront çà et lĂ  dans leurs Ă©glises. Oh! que le feu venant du Ciel soit sur chaque autel. Accorde-le, Seigneur. Qu’il y ait de grandes rĂ©unions Ă  travers la contrĂ©e et partout dans le pays demain, et sauve tous ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s. Ô Seigneur, bĂ©nis les services de ce soir et ces quelques paroles qui ont Ă©tĂ© lues cet aprĂšs-midi ici dans les Saintes Ecritures, que j’ai choisies pour dire quelques mots ce soir. Qu’il en soit ainsi afin que plusieurs reçoivent la foi et croient en JĂ©sus, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

25 [Quelqu’un parle en langue. – N.D.E.]
Le Saint-Esprit pourrait
 GĂ©nĂ©ralement, trois messages sont apportĂ©s. Il ne peut y avoir plus de trois messages Ă  la fois, selon les Ecritures. Mais ça, c’est le troisiĂšme message, et il est possible que le Saint-Esprit cherche Ă  le faire comprendre Ă  quelqu’un; ainsi, que tout le monde soit trĂšs respectueux. [L’interprĂ©tation est donnĂ©e: «Oui, que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ce que les Ecritures ont Ă  dire. Et J’ai dit Ă  Mes disciples, quand Je me suis approchĂ© d’eux sur le chemin d’EmmaĂŒs, que si seulement ils croyaient, comme ils avaient ouvert leurs coeurs aux Ecritures, Je leur ai apportĂ© les Paroles de la Vie, et leurs coeurs brĂ»laient au-dedans d’eux. Si seulement vous ouvriez vos yeux pour qu’ils voient, vos oreilles pour qu’elles entendent, vous croirez et vous recevrez la gloire de Dieu.» – N.D.E.]

26 Amen. Merci, Seigneur. Je vais tirer quelque chose de cela, afin que les gens soient comme
 que JĂ©sus
 Voici la priĂšre que je Lui adresse en rapport avec ces messages: Ô Dieu, que ce soir, quand Tu nous enfermeras Ă  l’intĂ©rieur, comme Tu l’avais fait avec ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs
 Et puissions-nous Te voir faire quelque chose parmi nous ce soir, comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, afin que le monde ou plutĂŽt l’église qui est ici ce soir, sache que Tu es ressuscitĂ© des morts.
Puisse-t-Il
 Comment ont-ils su qu’Il Ă©tait le mĂȘme JĂ©sus? C’est parce qu’Il a fait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites. Maintenant, je vous prie de rester chacun Ă  votre place, et soyez trĂšs respectueux; je vous le demande au Nom de JĂ©sus. Restez assis, soyez trĂšs respectueux et Ă©coutez.

27 Eh bien, le Saint-Esprit a parlĂ© au travers d’un certain type de don, celui des langues et de l’interprĂ©tation. Il n’y avait aucune chose lĂ -dedans que je rejetterai, je crois au contraire que cela est venu de Dieu. Et maintenant, c’est venu avant que je ne lise les Ecritures. Ce n’est pas censĂ© ĂȘtre apportĂ© pendant que l’on prĂȘche: l’Esprit des prophĂštes est soumis aux prophĂštes. Et c’est donc venu dans l’ordre. TrĂšs bien. Et maintenant, c’est comme si cela essaye d’insister sur le fait que Dieu va faire quelque chose. Cependant, je n’ai pas distribuĂ© de cartes de priĂšre pour un service de guĂ©rison, mais quelque chose pourrait se produire. Je ne sais pas.
Mais avez-vous remarquĂ© ce que c’était? C’est que JĂ©sus, quand Il
 Les gens pensaient qu’Il avait Ă©tĂ© crucifiĂ© et que c’en Ă©tait fini de Lui, mais Il leur a parlĂ© pendant toute la journĂ©e, et eux ne L’avaient pas reconnu. Et ensuite, ce soir-lĂ , Il les a fait entrer dans la piĂšce et a fermĂ© la porte, quand Il Ă©tait dans l’auberge. Et puis, Il a fait quelque chose, exactement comme Il le faisait (Personne d’autre ne le faisait comme cela). Et Il l’a fait exactement tel qu’Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Et eux
 Et aprĂšs, qu’a-t-Il fait? Il a disparu dans le noir. Et ils sont retournĂ©s en courant jusqu’auprĂšs des leurs, et ont dit que JĂ©sus Ă©tait rĂ©ellement ressuscitĂ© des morts. Ils en Ă©taient certains, parce qu’ils avaient reconnu qu’Il avait fait quelque chose exactement comme Il avait fait avant Sa crucifixion; c’était une preuve que c’était le mĂȘme JĂ©sus ressuscitĂ© des morts. Puisse-t-Il faire la mĂȘme chose.
Et quand nous quitterons ce lieu ce soir, pour rentrer Ă  nos domiciles respectifs, puissions-nous ĂȘtre en mesure de dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

28 I Corinthiens, chapitre 14, verset 8: Et si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat? Je dĂ©sire parler sur le sujet: Le Son confus. Eh bien, Paul parlait ici (N’est-ce pas Ă©trange?) de la mĂȘme chose, au sujet des parlers en langues et des interprĂ©tations: Le Son confus.

29 Eh bien, nous vivons dans un jour d’incertitude. Nous vivons dans le jour oĂč presque tout ce sur quoi nous pouvons mettre la main, dans le naturel, est incertain. Il y a tant d’incertitude au point que les nations tremblent. Notre sĂ©curitĂ© nationale est incertaine. Il n’y a plus une seule nation qui soit en sĂ©curitĂ©.
Nous pourrions soit ĂȘtre les – les victimes de la Russie cette nuit Ă  minuit, soit nous retrouver en miettes. Cela dĂ©pend de ce que la Russie veut faire Ă  ce sujet.
Nous parlons de nos hommes de science
 Ils ont des hommes qu’ils peuvent placer Ă  deux cents miles dans l’espace [321 km – N.D.T.], dans un petit engin qui viendra juste au-dessus de vous. Ils le placeront juste au-dessus de cette nation et enverront un message en bas, disant: «Rendez-vous sinon nous tirons un levier, et tout sera fini.» Ils ne sont pas obligĂ©s d’attendre demain pour le faire; ils peuvent le faire maintenant mĂȘme.

30 Si nous sommes raisonnables, que ferions-nous? Que ferait le – le Pentagone, que ferait la – la – la nation? Elle se rendrait. ForcĂ©ment. Ensuite qu’arriverait-il? Des vagues et des vagues de soldats russes dĂ©ferleraient ici dans notre pays, violeraient nos femmes, s’empareraient de vos maisons, vous foutraient dehors dans la rue, puis ils vous tireraient dessus et tueraient vos enfants devant vous, et s’empareraient de la nation. Alors nous saurions ce que le pĂ©ché  Comment nous avons Ă©té  Ce que cela signifie de se moquer (en face) d’un service religieux et de traiter ces gens de saints exaltĂ©s ou
 Rappelez-vous, c’est en route.
Il n’y a pas de sĂ©curitĂ© nationale. Nous – nous sommes – nous sommes au – nous sommes au – nous sommes de nouveau au festin de Belchatsar. Ils pensaient que parce qu’ils Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur de ces grandes murailles, avec les meilleurs hommes de science, les meilleurs chars
 Ils pouvaient faire courir trois ou quatre chars cĂŽte Ă  cĂŽte sur la muraille de Babylone et – et sans bouger un
 perdre un cheval ou un char. Et ces Ă©normes portails dont la moitiĂ© avait probablement une largeur de 40 Ă  50 pieds [12 Ă  15 m – N.D.T.] comme ça... Aucune nation ne pouvait les atteindre, ni rien d’autre; ainsi, ils vivaient bonnement dans le pĂ©chĂ©, comme ils le voulaient. Mais Dieu peut voir par-dessus la muraille.

31 Et un soir, ils ont eu une – une grande rĂ©ception habituelle de thĂ© ou plutĂŽt une grande beuverie, c’était cela, quelque chose comme nos programmes modernes de tĂ©lĂ©vision, oĂč les gens
 AprĂšs qu’ils se sont tous bien soĂ»lĂ©s, ils se sont dit qu’ils pouvaient faire quelques plaisanteries au sujet du prĂ©dicateur chauve, ou quelque chose comme cela. Et qu’est-il arrivĂ©? Ils sont allĂ©s prendre les vases de l’Eternel et y ont bu du vin pour s’en moquer. Et ce soir-lĂ , c’était
 Rappelez-vous, c’était le commencement du royaume des Gentils.
J’aimerais vous demander quelque chose qui pourrait ĂȘtre un peu une critique. Quiconque connaĂźt la Bible sait que Dieu commence
 a traitĂ© avec les Juifs jusqu’au roi Nebucadnetsar. La tĂȘte d’or, c’était le commencement de l’empire des Gentils. Cela se termine par les pieds, et c’est Rome. Est-ce juste, frĂšres, vous Ă©tudiants de la Bible? Observez ce qui se passe. Qu’a-t-Il fait Ă  la fin de ce royaume? Une main apparut, Ă©crivant en langues inconnues sur la muraille. Personne n’était capable d’interprĂ©ter cela. Mais il y avait lĂ  un homme qui avait le don d’interprĂ©tation. Il est donc venu et a lu l’écriture qui Ă©tait sur la muraille.

32 Et cela a encore Ă©tĂ© lu ici ce soir par le mĂȘme genre d’Esprit, qui a Ă©tĂ© donnĂ© par le mĂȘme Dieu. L’écriture est sur la muraille. Tout ce temps que nous dĂ©pensons notre argent et faisons des plaisanteries et tout
 Nous sommes devenus une grande bande de faiseurs de blagues qui se moquent de la religion, qui la tournent en dĂ©rision. Et sans cesse la Russie, qui est bien plus avancĂ©e que nous, place des engins dans l’espace, si bien qu’elle a des annĂ©es et des annĂ©es d’avance sur nous.
Rappelez-vous, les Medo-perses attendaient à la porte, quand ces choses se sont produites; mais eux n’en savaient rien.

33 Il n’y a plus de sĂ©curitĂ© nationale. Quand les gens vous disent que nous sommes en sĂ©curitĂ©, que nous sommes capables de faire ceci ou cela, ils se trompent. «Creusez un trou dans le sol» (certains de ces trucs de la dĂ©fense nationale par ici), «et allez vite au sous-sol.» Pourtant, en explosant, cette bombe fera dans le sol une excavation de cent cinquante pieds [45 m – N.D.T.] de profondeur, et de cent miles carrĂ©s [106,9 kmÂČ]. Eh bien, mĂȘme si vous Ă©tiez Ă  cinq mille pieds [1524 m] sous terre, vous seriez dans la lave. Et mĂȘme si vous Ă©tiez Ă  cinq mille pieds sous terre, le choc briserait chaque os de votre corps.
Vous ne pourrez donc pas creuser et y Ă©chapper. Il n’y a pas moyen d’y Ă©chapper. Il n’y – il n’y a qu’un seul Abri sous lequel vous puissiez vous tenir, et cet Abri n’est pas fait d’acier; il est fait de plumes: c’est sous Ses ailes
?... C’est le seul Abri. Montez au-dessus de cela, l’EnlĂšvement vient


34 Eh bien, il y a une paix instable. Point n’est besoin de penser à de trùs grandes nations comme la Russie. De toutes petites nations peuvent faire cela. Nous sommes tout simplement au bout du chemin.
Et alors, que font-ils? Un
 Nous vendons tout un tas d’histoires Ă  une nation, cherchant Ă  acheter l’amitiĂ© avec notre argent. Et l’Indien mĂȘme Ă  qui nous avons arrachĂ© l’argent, ou plutĂŽt Ă  qui nous avons arrachĂ© le pays, meurt de faim lĂ -bas dans la prairie. Et on lui arrache sa brebis et on le laisse vivre lĂ  dans une tente avec la tuberculose et tout le reste. Et ensuite, nous envoyons de l’argent outre-mer, lĂ -bas, appelant cela la dĂ©fense nationale, pour essayer d’acheter l’amitiĂ©. L’amitiĂ© ne s’achĂšte pas.
Et l’on dĂ©pense des millions de dollars chaque annĂ©e pour le whisky et la biĂšre; et nos missionnaires dans les champs meurent de faim. Oh! c’en est certainement fini de nous. C’en est fini de la nation. C’en est fini des toutes les nations. Pas seulement cette nation-ci. Je pense que celle-ci est la reine des nations. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la derniĂšre grande civilisation que nous avons, mais elle est fichue; c’est terminĂ©.
Nous sommes prĂȘts pour la Venue du Seigneur. C’est juste. L’Eglise se prĂ©pare. Quand j’aurai terminĂ© demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, vous verrez si ce n’est pas juste. Eh bien, Ă  l’aide de la – Ă  l’aide de la Parole du Seigneur, voyez si ce n’est pas vrai.

35 Eh bien, souvenez-vous que nous ne pouvons plus placer confiance en un quelconque lieu de sĂ©curitĂ© parmi les nations. Si nous allons en Russie, c’est un
 ĂȘtre
 nous allons les faire sauter. Si les gens disent que c’est ici, eux vont nous faire sauter. Si nous allons au Japon, nous subirons tout simplement le mĂȘme sort; elle est prĂȘte Ă  voler en Ă©clats maintenant mĂȘme. Et il est impossible d’arrĂȘter cela, parce que les gens ont nĂ©gligĂ© de faire exactement ce que Dieu leur a dit de faire. Au lieu de prĂȘcher l’Evangile, ils ont construit des bĂątiments, et ils ont eu une Ă©rudition et une instruction raffinĂ©es. Ils ont utilisĂ© leurs propres idĂ©es pour instruire les gens.
Et cet homme, cet Allemand qui passe en jugement maintenant
 un gĂ©ant intellectuel, habile et intelligent, 
 Et considĂ©rez cet Eichmann qui a fait mourir ces gens de froid, et qui a ensuite jetĂ© de l’eau chaude sur eux et qui a tuĂ© des millions et
 Quand j’étais en Allemagne, lĂ  Ă  ces endroits oĂč on les a amenĂ©s, lĂ , et oĂč on leur a injectĂ© des bulles dans les veines (Hitler), et on les a envoyĂ©s lĂ -bas
 Et des hommes de science habiles, instruits, bien au delà
 Eh bien, nous Ă©tions
 La guerre Ă©tait Ă  moitiĂ© terminĂ©e avant que nous ayons un fusil qui pouvait rivaliser avec leur calibre 88. Qu’en est-il de vous soldats qui avez affrontĂ© cela? Vous savez que c’est juste. La raison pour laquelle nous
 Ils Ă©taient de loin plus avancĂ©s que nous dans la science, ils Ă©taient habiles et tout comme cela – et on se retourne pour faire une telle chose, c’est de la folie.
Et toute jeune personne qui peut se tenir dans une salle, les mains levĂ©es avec tout ce comportement bizarre en rapport avec le rock-and-roll et des histoires, et les hippies, c’est de la folie. C’est dangereux. C’en est fini d’eux; les facultĂ©s mentales sont dĂ©traquĂ©es. Rappelez-vous, l’arbre de la connaissance arrive seulement jusqu’à un niveau, puis il se recourbe.

36 Ainsi, nous n’avons pas – pas le moindre sĂ©curitĂ© dans la dĂ©fense nationale. Nos emplois, nous n’avons aucune sĂ©curitĂ© dans nos – nos emplois. Tout est incertain. Qu’un homme dĂ©passe trente-cinq ans, on le limoge. Ils prendront un jeune homme pour Ă©viter l’obligation de vous retraiter. Et aprĂšs que vous avez dĂ©passĂ© quarante ans, essayez d’obtenir un emploi, mĂȘme s’il s’agit de creuser des fossĂ©s; il vous faut avoir un diplĂŽme de fin d’études secondaires avant de pouvoir le faire. Et ils ont un petit bouton sur lequel ils peuvent appuyer, pour s’en occuper donc de toute façon. Vos emplois
 Vous n’avez aucune sĂ©curitĂ© dans vos emplois. Je ne sais pas Ă  quel point c’est vrai, mais j’ai appris que maintenant mĂȘme il y a plus de gens au chĂŽmage qu’il y en avait Ă  l’époque de la crise Ă©conomique, sous le prĂ©sident Hoover, parce que la population a augmentĂ©. Quel est le problĂšme? On en est tout simplement Ă  un point oĂč il n’y a aucune certitude dans ces choses. Vous n’ĂȘtes pas certain de votre emploi. Quelqu’un peut prendre votre place le matin.

37 La politique
 Parlons-en un peu ce soir. Aujourd’hui, c’est samedi soir. La politique – malhonnĂȘte? Les deux camps sont tout aussi malhonnĂȘtes que possible. La chose a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e lors de ces derniĂšres Ă©lections, quand le FBI a Ă©talĂ© cela au grand jour, qu’ils avaient des machines telles que chaque fois que les gens votaient pour l’un, pour M. Nixon, ils votaient en mĂȘme temps pour Kennedy, et le FBI a prouvĂ© cela. Et qu’ont-ils fait Ă  ce sujet? Rien. Eh bien, je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain, ni l’un ni l’autre; je suis un chrĂ©tien. La marmite ne peut pas se moquer du chaudron. L’un est aussi noir que l’autre, tout aussi sale que l’autre.
Mais quel est le problĂšme? C’est parce qu’il n’y a pas de sĂ©curitĂ© dans ces choses. Cela a fait son temps. La grande Chambre des Communes de l’Angleterre a dit une fois au sujet de la dĂ©mocratie, elle a dit: «La dĂ©mocratie, c’est toutes voiles mais sans ancre.» Elle a dit: «Il arrivera que les politiciens se tiendront sur une tribune de fortune et tiendront les Ă©lections en AmĂ©rique
 et ils donneront de l’argent pour » C’est tout Ă  fait juste, mais ils ne s’imaginaient pas que leur trĂšs belle Chambre des Lords ferait la mĂȘme chose. Cela montre donc que toutes ces choses sont pourries et sont en dĂ©clin, car il vient un Royaume dont le Fondateur
 une CitĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Ces choses doivent cĂ©der la place.

38 La politique est complÚtement
 Je crois à la démocratie, certainement; je suis un Américain, et je crois dans la démocratie, sauf, oh! la la! aux choses pourries qui sont dans la démocratie. Voilà!
Cela montre donc que toutes ces idĂ©es terrestres et humaines doivent cĂ©der la place Ă  un Royaume qui vient. J’ai eu le privilĂšge de me tenir en Egypte sur le terrain oĂč les pharaons se tenaient et tuaient les gens, lĂ  oĂč les gladiateurs et ainsi de suite
 Vous devriez creuser jusqu’à vingt pieds [6 m – N.D.T.] sous la terre pour atteindre leur royaume, lĂ  oĂč il se trouve. Je me suis tenu lĂ  oĂč se tenaient les pharaons. Je suis restĂ© lĂ  oĂč les
 Et les – les grands ColisĂ©es et – et les – les diffĂ©rents endroits Ă  – Ă  Rome, et les – et dans les
 les pharaons et ainsi de suite
 Et leurs royaumes sont tombĂ©s. Et au lieu de regarder juste ici pour les voir, vous devez creuser pour en retrouver les ruines. Cela montre que chaque royaume humain, chaque systĂšme humain doit cĂ©der la place.
Vous voyez donc, peu m’importe le genre de dĂ©mocratie, et le nombre d’ONU que nous Ă©tablissons, le nombre de Ligues des Nations ou quoi que ce soit que nous avons, tout cela tombe en dĂ©cadence. Le temps est plein de rapides transitions,
Rien sur terre n’est immuable;
BĂątis tes espoirs sur des choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu.
Quand ce voyage sera terminé,
Et que tu auras été fidÚle à Dieu,
Ton ùme enlevée verra
Ta belle et Ă©clatante demeure dans la gloire.

39 Peu m’importe combien d’argent vous pouvez gagner, ou le nombre de bĂątiments que vous pourriez bĂątir, ou que vous puissiez devenir prĂ©sident d’une quelconque compagnie, cela tombera, s’écroulera.
Il me vient maintenant Ă  l’esprit ce message du troisiĂšme ange qui fut proclamĂ©. Martin Luther, John Wesley et l’ange suivant. Que disait le message du dernier ange, quand il a traversĂ©, les trois anges? «Elle est tombĂ©e, elle est tombĂ©e, Babylone! Elle est devenue une habitation de tout esprit impur.» C’est exactement lĂ  qu’elle en est. Nous n’avons assurĂ©ment aucune sĂ©curitĂ© dans notre nation.
Partout c’est incertain, l’incertitude. Il y a de l’incertitude dans votre emploi, de l’incertitude dans la politique, de l’incertitude dans le parti dĂ©mocrate, de l’incertitude dans le – le parti rĂ©publicain, de l’incertitude dans tous les partis.

40 Et dans l’église, c’est aussi de l’incertitude. Comment peut-on avoir neuf cents diffĂ©rentes organisations et toutes diffĂ©rentes les unes des autres, et se disputant les unes avec les autres? Comment les pauvres laĂŻcs sauront-ils ce qu’il faut faire? Comment les gens sauront-ils oĂč se tenir? L’un dit: «C’est nous qui avons la chose ici.» Et un autre dit: «C’est nous qui avons la chose ici.» Et un autre dit: «C’est nous qui avons la chose ici.» Comment les gens sauront ce qu’il faut faire? C’est incertain. L’église donne un son confus.
La politique donne un son confus. La nation donne un son confus. L’emploi donne un son confus. Oh! je pourrais citer une centaine de choses qui sont incertaines: il n’y a aucune certitude lĂ -dedans. L’Eglise mĂ©thodiste dit: «Nous avons la chose.»
L’Eglise baptiste dit: «Vous mentez, c’est nous qui avons la chose.»
L’Eglise presbytĂ©rienne dit: «Tous deux, vous mentez, c’est nous qui avons la chose.»
Les pentecĂŽtistes disent: «C’est nous qui l’avons.» Voyez comment nous nous divisons, et nous nous disputons et nous nous mettons dans tous nos Ă©tats. Cela montre que nous n’avons pas la chose. C’est tout Ă  fait juste. C’est donc un son confus.

41 Le son confus, vous ne pouvez pas
 Vous dites: «Eh bien, nous allons entrer dans un trou et nous allons creuser dans le sol pour la sĂ©curitĂ© de notre nation.» Essayez une fois, et vous verrez ce qui arrive.
«J’ai un emploi, frĂšre; j’ai reçu une promesse.» Qu’ils changent une fois de patron.
La vie du foyer est incertaine. Un homme peut Ă©pouser une gentille petite femme. Il la prend de la campagne par ici, oĂč elle n’est pas souillĂ©e, et l’amĂšne dans une maison oĂč il installe une tĂ©lĂ©vision; et bien vite, vous rentrez chez vous, elle se comporte comme une de ces vedettes du cinĂ©ma. De l’incertitude dans la vie du foyer. Elle laisse ses enfants courir dans la rue, le visage sale, et jouer dehors dans la rue. Et elle tient un petit chien morveux dans les bras et lui voue l’amour dĂ» Ă  un enfant; elle amĂšne un pauvre petit chien en promenade Ă  bord d’une voiture, et pratique le contrĂŽle des naissances. Honte aux femmes amĂ©ricaines! C’est affreux de dire ça. Je ne sais pas, mais voici une occasion oĂč vous allez l’entendre de toute façon, si vous voulez bien vous tenir tranquilles et ne pas continuer – continuer Ă  sortir. (Quelqu’un peut en supporter autant, et ensuite, il doit exploser et s’en aller, mais – mais
) Mais, Ă©coutez. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Quelqu’un doit crier contre cette chose.

42 Et il y a beaucoup de bons frĂšres prĂ©dicateurs qui se tiennent Ă  la chaire et qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Mais qu’est-ce que leur chaire reprĂ©sente? Pour eux c’est un gagne-pain. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre couchĂ© Ă  plat ventre, boire de l’eau plate et manger du pain sec, et prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, plutĂŽt que d’avoir du poulet frit trois fois par jour et faire des compromis avec la Parole de Dieu. Dites la vĂ©ritĂ©, car vous devrez rendre compte de cela au jour du Jugement.
Certainement, il y a une incertitude – incertitude. Oh! nous voyons
 Et puis vous dites: «FrĂšre Branham, vous nous mettez lĂ  dans une position dĂ©licate.» C’est juste, pour que vous sachiez oĂč vous en ĂȘtes.
Et puis vous dites: «FrĂšre Branham, y a-t-il quelque chose qui donne un son clair?» Absolument. Il y a une chose qui a un son clair et parfait. Quelle est cette chose? C’est la Parole de Dieu. C’est un son clair: c’est parfait. C’est un son Ă©ternel.
«En ĂȘtes-vous sĂ»r?»
JĂ©sus-Christ a dit dans Matthieu, chapitre 24, verset 35, Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera pas.» Mon espoir ne se fonde sur rien d’autre
Que sur le sang et la justice de JĂ©sus.
Quand tout s’effondre autour de moi,
Alors Il est toute mon espérance et tout mon soutien.
Car sur Christ, ce Roc solide, je me tiens.
Tout autre terrain est sable mouvant,
Tout autre terrain est sable mouvant.

43 Eh bien, la Parole de Dieu, Ses promesses sont vraies. Eh bien, il n’y a qu’une seule chose pour approcher toute chose. Par exemple, IsraĂ«l – IsraĂ«l Ă©tait un type parfait de cette nation. IsraĂ«l Ă©tait un peuple qui craignait Dieu et qui Ă©tait sous la servitude d’un – des Egyptiens. Et ils ont quittĂ© ce pays de la servitude, et ils ont fait un pĂšlerinage. (Ecoutez maintenant. Ne manquez pas de saisir ceci. Puisse Dieu ouvrir votre entendement.) Ils ont quittĂ© le pays de leur pĂšlerinage et sont allĂ©s dans le pays qui leur avait Ă©tĂ© promis, et ils ont repoussĂ© les occupants et ont habitĂ© le pays. Est-ce juste?
Nous avons fait la mĂȘme chose. Nous Ă©tions sous le catholicisme et la servitude de
 Et nous voulions ĂȘtre un peuple qui craint Dieu, qui aime Dieu et jouit de la libertĂ© de religion, et nous sommes venus dans cette nation, et nous avons repoussĂ© les occupants et avons possĂ©dĂ© le pays.
Aussi longtemps que
 Quand IsraĂ«l est sorti, il avait des conducteurs qui craignaient Dieu: David, Salomon. Ils ont inspirĂ© le respect; eh bien, IsraĂ«l Ă©tait connu dans le monde entier, de toutes les nations, et tous le respectaient. Cela montrait ce que Dieu pouvait faire avec un groupe d’hommes et de femmes qui Le craignaient et qui menaient une vie pieuse devant Lui.

44 Comme je l’ai prĂȘchĂ© il y a quelques soirĂ©es, mĂȘme la reine du midi a traversĂ© tout le dĂ©sert du Sahara, pendant trois mois Ă  dos de chameau, pour entendre la sagesse de Salomon. Le monde entier avait le regard tournĂ© vers eux.
Et quand cette nation fut fondĂ©e, nous avions des hommes pieux qui l’ont fondĂ©e: Georges Washington, Abraham Lincoln. Valley Forge, quand 
 ce leader pria toute la nuit et le jour suivant des balles traversĂšrent son manteau sans manquer – sans l’atteindre. Abraham Lincoln, un homme craignant Dieu

Qu’avons-nous fait il y a quelques jours? Nous avons fait la mĂȘme chose qu’IsraĂ«l: on a Ă©lu Achab Ă  la – Ă  la Maison-Blanche. Eh bien, Achab Ă©tait un genre de gars trĂšs bon. Il voulait se repentir. Mais comme il avait Ă©pousĂ© JĂ©zabel, il ne pouvait pas le faire. Elle Ă©tait le cou qui faisait tourner la tĂȘte. Et nous avons fait la mĂȘme chose: on a placĂ© lĂ  un homme qui est mariĂ© Ă  ce systĂšme de JĂ©zabel que nous avions fui pour devenir une nation libre. Oh! vous politiciens, qui avez vendu votre droit d’aĂźnesse du christianisme
 Je vais m’arrĂȘter lĂ -dessus. Retournons en arriĂšre. Dieu a promis cela. Dieu a dit que cela arriverait, Apocalypse 13, il n’y a donc pas moyen de contourner cela. Je veux simplement que vous sachiez oĂč vous en ĂȘtes et ce que vous avez fait.

45 Et certains de mes prĂ©cieux frĂšres de couleur qui ont votĂ© en faveur d’un tel programme, eh bien, vous avez dĂ©shonorĂ© le sang d’Abraham Lincoln qui a dĂ©barrassĂ© vos pĂšres des ceintures d’esclave. C’est tout Ă  fait juste. Je n’imaginais pas que vous feriez cela. Oh! la la! Ne comprenez-vous pas ce que vous avez fait? Pourquoi vous ĂȘtes-vous vendus pour quelques dollars de plus, au dieu du ventre, plutĂŽt qu’au Dieu du coeur? C’est ce que la nation a suivi, quelques dollars de plus.
VoilĂ  le problĂšme qu’avait Achab. Mais, frĂšre, il y avait lĂ  un vieux prophĂšte qui n’avait pas fait de compromis avec eux. Il les a rĂ©primandĂ©s. Chaque organisation l’avait chassĂ©. Elles le dĂ©testaient, mais il leur disait certainement ce qui Ă©tait juste. Et quand il eut fini de rĂ©primander cette vieille JĂ©zabel fardĂ©e Ă  propos de ces femmes, Ă  cause de la façon dont elles se comportaient, elles le haĂŻrent toutes. Mais un jour, Dieu a dit: «Tu as prĂȘchĂ© suffisamment longtemps. Va lĂ -bas dans le dĂ©sert. Maintenant, Je vais envoyer le jugement.» Et c’est arrivĂ©. Il l’a fait.
Oh! dans cette heure oĂč nous vivons, les amis
 Mais une chose est certaine, une chose est certaine. Alors que nous voyons notre nation finie, nous voyons le monde fini, une chose est Ă©ternellement certaine, et c’est la Parole de Dieu. Ce que Dieu a dit, Dieu tiendra Sa Parole.

46 ConsidĂ©rons quelques personnages que j’ai notĂ©s ici sur un bout de papier, et dont je voudrais parler; quelques personnages qui Ă©taient sĂ»rs. Et vous pouvez ĂȘtre sĂ»r.
Vous ne pouvez pas ĂȘtre sĂ»r de la Parole de Dieu si vous L’avez simplement lue; Dieu doit vous parler au travers de la Parole.
Eh bien, Noé  NoĂ© Ă©tait aussi sĂ»r que possible qu’il allait pleuvoir. Il en Ă©tait certain. Il n’y avait pas de son confus quand Dieu a dit: «NoĂ©, construis une maison – une arche pour prĂ©parer le salut de ta famille.» Ce n’était pas un son confus. Cela semblait incertain pour les gens qu’un homme sans instruction, un fermier, ait eu la folle idĂ©e dans sa tĂȘte de construire une arche; et il n’avait jamais plu, et la rosĂ©e n’était jamais tombĂ©e du ciel, ni rien d’autre.
Je peux entendre les critiqueurs dire: «Dites donc, Monsieur NoĂ©, dites-moi, d’oĂč – d’oĂč viendra la pluie?»
Eh bien, il est possible que NoĂ© ait dit quelque chose du genre: «Je suis certain que c’était la voix du Dieu Tout-Puissant.»
«Eh bien, comment la pluie va-t-elle venir?»
«Si c’est la voix de Dieu qui a dit qu’elle va venir, Dieu est capable de la mettre lĂ -haut pour qu’elle tombe.» Il Ă©tait certain qu’il pleuvrait, car la Parole de Dieu l’avait dit et la chose Ă©tait certaine. Et il savait que c’était certain.

47 Quand je me suis mis Ă  parler ce matin... quand j’ai Ă©tĂ© interrompu du fait que je devais partir
 MoĂŻse Ă©tait un grand militaire, nous apprennent les historiens. Et il essayait en lui-mĂȘme
 tout en sachant qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre. Eh bien, frĂšres, ceci est une leçon pour nous tous. Il savait qu’il avait un appel au ministĂšre. Nous le savons nous-mĂȘmes, mais faisons attention Ă  ce que nous en faisons. MoĂŻse savait, sa mĂšre lui avait enseignĂ© qu’il serait le libĂ©rateur. Il Ă©tait nĂ© un bel enfant, et il fut allaitĂ© par sa mĂšre, et il a grandi sous le toit mĂȘme de Pharaon, et il avait pratiquement son pied sur le trĂŽne. Il savait qu’il serait le libĂ©rateur de Dieu, mais il a cherchĂ© Ă  le faire selon son propre systĂšme.
Et nous savons que nous sommes des ministres, que Dieu nous a appelĂ©s, mais ne cherchons pas Ă  le faire en considĂ©rant le nombre que nous avons dans notre organisation. Si nous le faisons, nous allons commettre la mĂȘme erreur qu’ils avaient commise. Suivons l’Esprit. Marchons avec Dieu.

48 MoĂŻse n’avait peut-ĂȘtre jamais entendu la voix de Dieu, mais il savait par l’intellect, il savait, d’aprĂšs ce qu’il ressentait au-dedans de lui, qu’il Ă©tait le libĂ©rateur. Et il a essayĂ© d’agir comme tel mais il a Ă©chouĂ©, il a alors dit: «Peut-ĂȘtre que j’ai commis une erreur.»
Il est possible que des prĂ©dicateurs soient assis ici, Ă©tant dans la mĂȘme situation, et qui se sont dit qu’ils ont commis une erreur, quand ils se sont rendu compte de leur Ă©chec. Vous n’avez tout simplement pas attendu assez longtemps. La Bible dit: «Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force
 ils prennent le vol comme l’aigle.»
MoĂŻse pensait qu’il avait peut-ĂȘtre manquĂ© son appel. Mais un jour, quand Dieu lui a parlĂ© face Ă  face et qu’il a entendu la Parole de Dieu, oh! la la! l’Ange lui a parlĂ© et cela co-
 concorde avec la Parole
 Quand il s’est rendu compte que la voix qui lui avait parlĂ© s’accordait avec ce que la Parole avait promis, il eut alors la foi, et il Ă©tait certain qu’il irait lĂ -bas; il Ă©tait certain qu’IsraĂ«l allait sortir de la servitude, parce que Dieu avait fait la promesse. C’était une promesse scripturaire. Et la voix parla Ă  MoĂŻse et dit: «J’ai entendu les cris de Mon peuple, et Je me suis souvenu de Mon alliance que J’ai faite avec Abraham, Isaac et Jacob, et Je t’envoie pour les dĂ©livrer.»

49 Vous savez, quand un homme suit rĂ©ellement la Parole de Dieu, parfois aux yeux du monde, il agit de façon ridicule. Pourriez-vous vous imaginer un vieil homme construisant une arche, se tenant lĂ , et construisant une arche? C’était ridicule aux yeux du monde. Et comme je l’ai dit, un vieil homme qui a maintenant lĂ  quatre-vingts ans
 En principe, si Dieu allait l’utiliser, Il l’aurait utilisĂ© quand il Ă©tait un jeune garçon aux cheveux bouclĂ©s ou quand il avait atteint le niveau le plus Ă©levĂ© dans son instruction.
Il a fallu à Dieu quarante ans pour îter cela de lui afin qu’Il puisse l’utiliser. Cela prit quarante ans pour îter de lui ce que Pharaon et son instruction avaient mis en lui.
Cela prit trois ans Ă  Dieu pour ĂŽter cela de Paul, lĂ  en Arabie, pour le ramener Ă  Dieu. Il le ramena Ă  la Parole, de toute – en le dĂ©barrassant de toute la brillante thĂ©ologie (aussi bonne fĂ»t-elle) qu’il avait apprise de Gamaliel.
Et aussi apprĂ©ciable que fĂ»t la thĂ©ologie qu’il
 que MoĂŻse avait apprise de Pharaon, cela prit cependant quarante ans Ă  Dieu pour ĂŽter tout cela de lui.

50 Un matin, quand Dieu lui a parlĂ©, le lendemain matin il est devenu fou pour les gens. Que Dieu parle Ă  quelqu’un, et aux yeux du monde il devient fou. Je ne veux pas dire un – un fanatique. Je veux dire un homme ou une femme posĂ©e qui vient Ă  Dieu, Dieu ĂŽte de lui ou d’elle le fanatisme.
Eh bien, nous voyons ce MoĂŻse le lendemain matin, le voilĂ  avec sa femme assise sur un mulet, qui porte sur sa hanche son petit garçon, Guerschom; et il avait en main un vieux bĂąton courbĂ©. Et le voilĂ  qui descend la route vers l’Egypte pour conquĂ©rir. Comme je l’ai dit: «Une invasion par un seul homme qui descend pour conquĂ©rir.»
«OĂč vas-tu MoĂŻse?»
«Je vais en Egypte.»
«Que vas-tu y faire?»
«Conquérir.»
«Avec quoi vas-tu le faire?»
«Ce bùton.»
«Qui l’a dit?»
«C’est Dieu qui l’a dit.» Amen. Ça rĂšgle la question. Il en Ă©tait aussi sĂ»r qu’il pouvait l’ĂȘtre
 avec ce vieux bĂąton sec. Ce vieux bĂąton sec entre les mains de Dieu reprĂ©sente plus que chaque mitrailleuse qui pourrait ĂȘtre braquĂ©e sur
?... Oui. Un jeune garçon ignorant, illettrĂ©, lĂ -bas entre les mains de Dieu, sans assez d’instruction pour connaĂźtre son ABC peut faire venir du Ciel plus de puissance de Dieu que ne l’ont fait tous les docteurs en thĂ©ologie qu’il y a dans ces Etats-Unis
?...

51 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 en oubliant toute sa thĂ©ologie. Il n’avait rien Ă  raffiner
 et
?... Dieu. Et il Ă©tait certain que c’était Dieu. Il Ă©tait certain qu’Il allait les dĂ©livrer. Comment allait-il nourrir deux millions et demi de personnes sans rien Ă  manger? Un groupe d’esclaves lĂ -bas dans le dĂ©sert, comment allait-il le faire? Il Ă©tait certain que Dieu ferait quelque chose Ă  ce sujet.
«FrĂšre Branham, quand vous prĂȘchez la guĂ©rison divine, il y a des gens qui ont des troubles cardiaques et ce
 Comment allez-vous – comment allez-vous faire agir cela?» Ce n’est pas moi qui le ferai; ce n’est pas mon affaire de faire agir cela. C’est Ă  Dieu de le faire. Mais tout aussi certain que je sais que Sa Parole est la vĂ©ritĂ©, Il a envoyĂ© cet Ange et l’a dit. Et quelque part ici quelqu’un va ĂȘtre guĂ©ri. Je suis tout aussi certain de cela que je me tiens ici. Quelque chose va apparaĂźtre parce qu’Il l’a dit. Je ne sais pas de qui il s’agit, ni le lieu, mais cela va arriver. De qui s’agit-il? Je ne sais pas; ce n’est pas mon affaire de savoir de qui il s’agit.

52 Quelqu’un sera sauvĂ©. «Comment le savez-vous?» Dieu l’a dit. J’en suis certain. J’en suis sĂ»r. «FrĂšre Branham, vous avez eu une lutte terrible; je croyais que vous aviez dit que le Seigneur vous a conduit par ici.» Effectivement.
«Que pensez-vous? En sortira-t-il quelque chose de bon?» Je ne sais pas, mais je suis certain qu’Il m’a envoyĂ© ici. Je suis certain qu’Il est en train de faire quelque chose. Je ne sais pas de quoi il s’agit, mais je suis certain qu’Il est en train de le faire, car c’est Sa Parole. Il n’y a pas de supposition, je sais que c’est vrai.

53 Quand Abraham, un homme de soixante-quinze ans, et sa femme de soixante-cinq ans
 Dieu l’a rencontrĂ© un jour et a dit: «Abraham, Je vais te donner un – un bĂ©bĂ© par ta femme, Sara.» Elle Ă©tait stĂ©rile et lui aussi, je pense. Ils Ă©taient lĂ , aprĂšs toutes ces annĂ©es. Eh bien, si Dieu
 Eh bien, Abraham Ă©tait tout aussi sĂ»r qu’il allait avoir ce bĂ©bĂ© que deux et deux font quatre.
Je peux l’imaginer dire: «Sara, tricote une bonne quantitĂ© de petits chaussons et procure-toi des langes et des Ă©pingles pour couche, et mettons-nous-y. PrĂ©parons-nous. Nous allons l’avoir.» Eh bien, cela avait l’air ridicule.
Que serait-il arrivĂ© s’il Ă©tait allĂ© chez le mĂ©decin et avait dit: «Docteur, mon Ă©pouse et moi, nous sommes – voulons prendre des dispositions Ă  l’hĂŽpital pour avoir un bĂ©bĂ©.»
Oh! le mĂ©decin aurait dit: «Oh! oh! certainement, Monsieur Abraham. Absolument. Oui, oui.» Le mĂ©decin aurait dit: «Dis donc, voudriez-vous aller
 voudriez-vous appeler un psychiatre ou le service de psychopathie, quelque part? Ce vieil homme a perdu la tĂȘte.» Mais il Ă©tait certain que Dieu allait le faire.

54 Les vingt-huit premiers jours passÚrent: «Comment te sens-tu, chérie?»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu, je suis tout aussi certain que je l’étais au dĂ©but
?...»
Cinq années passÚrent. «Comment te sens-tu, chérie?»
«Pas le moindre changement. Maintenant j’ai soixante-dix ans.»
Oui, et Abraham en avait quatre-vingts, ce qui fait
 «Cela va arriver, j’en suis tout aussi sĂ»r que deux et deux font quatre.»
Vingt-cinq ans passÚrent. Maintenant elle a quatre-vingt-dix ans et lui en a cent. «Comment te sens-tu, chérie?»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.» Pourquoi? Il Ă©tait certain que Dieu tient Sa Parole. Il Ă©tait pleinement persuadĂ© que Dieu Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis. Certain, vous ĂȘtes certain quand Dieu vous rĂ©vĂšle la chose.

55 Si Dieu rĂ©vĂ©lait Ă  cette jeune fille qui est assise lĂ  qu’elle allait marcher, je parie que le diable pourrait envoyer tous les dĂ©mons qu’il a en enfer, cela n’empĂȘchera pas la chose. Cet homme assis lĂ  dans un fauteuil roulant, qui que vous soyez, cela ne l’arrĂȘterait pas. Non, rien ne peut l’arrĂȘter: Dieu l’a dit. Cela a rĂ©glĂ© la question.
LĂ  en Finlande, quand ce petit garçon gisait lĂ  par terre, mort, là
 J’ai des piĂšces justificatives signĂ©es de cela
 dĂ©clarĂ© mort. On est allĂ© chercher la mĂšre et le pĂšre, avant que l’entrepreneur des pompes funĂšbres ne puisse l’emporter. Il Ă©tait Ă©tendu lĂ , et je suis venu. J’ai dit: « C’est ce petit garçon que j’ai vu il y a deux ans en AmĂ©rique.»
Environ cinq cents personnes se tenaient lĂ , dont le maire de la ville. J’ai dit Ă  Mme Isaacs: «InterprĂ©tez ceci.» Elle l’a fait. J’ai dit: «Si cet enfant ne ressuscite pas des morts » Il gisait lĂ , mort: tous les os de son corps Ă©taient brisĂ©s. Il avait Ă©tĂ© soulevĂ© comme cela et avait Ă©tĂ© projetĂ©. MĂȘme ses – ses petits pieds et tout ressortaient de ses chaussettes et il n’avait plus ses souliers et tout.» Si cet enfant ne se tient pas debout dans cinq minutes, je suis un faux prophĂšte et un menteur, et expulsez-moi de ce pays.» Pourquoi? J’étais certain que c’est Dieu qui m’avait montrĂ© la vision. Cela devait s’accomplir, rien ne pouvait donc empĂȘcher cela. Amen.

56 Ce soir-lĂ , en Inde, devant tous ces gens, quand les rajahs Ă©taient assis sur leurs oreillers et les hommes consacrĂ©s Ă©taient assis tout autour, et j’avais Ă©tĂ© dans le temple des sikhs et des jains ce jour-lĂ , et ils se moquaient du christianisme. Ils ont dit: «Quelle idĂ©e que celle
 ont-ils dit, de Christ mourant!», alors qu’ils ne peuvent mĂȘme pas tuer une mouche, ils balaient minutieusement le sol en marchant pour Ă©viter d’écraser une fourmi, craignant que
 Ils croient Ă  la rĂ©incarnation; ils pensent que ça pourrait ĂȘtre un membre de leur famille. Comment pourriez-vous leur prĂȘcher un sacrifice sanglant?
J’ai dit: «Que Dieu parle, cela revient Ă  Dieu. L’un de nous doit ĂȘtre dans l’erreur.» J’ai pris le Coran dans une main, la Bible dans l’autre, et j’ai dit: «Quelque chose est faux quelque part. Que le Dieu qui est le vrai Dieu parle.» AllĂ©luia!
A peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , ils ont amenĂ© lĂ  sur l’estrade un aveugle. J’ai dit: «Je ne peux pas guĂ©rir cet homme, bien sĂ»r que non.» J’ai dit: «Son nom s’écrit R-a-j-a-p-h-e-w, comme cela.»
«C’est juste.»
J’ai dit: «C’est un mendiant. Son Ă©pouse est une femme trĂšs mince. Il a deux garçons. L’un a six ans et l’autre huit.»
«C’est correct.»

57 Je me tenais là avec cette onction, ces rajahs étaient assis là, et ces hommes consacrés ont dit: «Il est en train de lire leurs pensées.» Je me suis dit: «Oh! ces hypocrites!»
Puis j’ai regardĂ© lĂ  en arriĂšre; j’ai pensĂ©: «Ô Dieu, si seulement Tu faisais quelque chose » J’ai regardĂ© en arriĂšre, voilĂ  une vision. Il se tenait lĂ , regardant tout autour, dans la vision. Oh! frĂšre. «Maintenant, maintenant que quelque se produise.» J’ai dit: «Je dĂ©fie chaque prĂȘtre mahomĂ©tan ici prĂ©sent, chaque prĂȘtre de Bouddha, vous les sikhs et les jains qui vous ĂȘtes moquĂ©s du christianisme, venez ici et faites recouvrer la vue Ă  cet homme. Certainement le Dieu qui l’a crĂ©Ă©, si vous »

58 L’homme a dit: «Je servirai le Dieu qui me redonnera la vue.»
J’ai dit: «Oh! certainement, vous direz qu’il est dans l’erreur; il est un adorateur du soleil. Certainement, il adore la crĂ©ation au lieu du CrĂ©ateur.» J’ai dit: «Vous
 Que feriez-vous, vous les jains? Vous feriez tout simplement du prosĂ©lytisme pour faire de lui un jain. Que feriez-vous, vous les mahomĂ©tans? Vous feriez la mĂȘme chose. Que feriez-vous, vous les bouddhistes? La mĂȘme chose; ce n’est que de la psychologie.»
On a la mĂȘme chose en AmĂ©rique. J’ai dit: «Tous les mĂ©thodistes veulent faire de tous les baptistes des mĂ©thodistes; et les pentecĂŽtistes veulent faire de tous les mĂ©thodistes des pentecĂŽtistes. C’est – c’est juste – c’est juste de la psychologie. C’est tout.»
Mais j’ai dit: «SĂ»rement, le Dieu qui l’a crĂ©Ă©, (allĂ©luia!), le Dieu qui l’a crĂ©Ă© devrait faire quelque chose Ă  ce sujet.»
Eh bien, pensez-vous que j’aurais dit cela? Nullement, si je n’avais pas eu cette vision. Je savais oĂč il
 ce qui allait arriver ensuite. Le diable ne pouvait donc rien faire Ă  ce sujet.
S’Il montrait dans une vision que Georges Washington ressusciterait des morts le matin, j’inviterais le monde entier à se tenir là pour voir la chose s’accomplir, parce que c’est la Parole de Dieu. J’ai ces visions depuis cinquante-deux ans, et pas une seule n’a jamais failli de ma vie. C’est Dieu. Il n’y a rien d’incertain à ce sujet, c’est certain.

59 J’ai dit: «Maintenant, vous mahomĂ©tans qui dites que vous ĂȘtes la religion prĂ©dominante, venez lui redonner la vue et je deviendrai votre disciple. Vous les bouddhistes, venez lui redonner la vue, et je deviendrai votre disciple. Vous les hommes consacrĂ©s, venez lui redonner la vue.» (Des millions et des millions Ă©taient Ă©tendus lĂ  sur ce grand terrain comme cela
 Le maire de la ville Ă©tait assis lĂ . J’ai son nom et son adresse, si vous voulez lui Ă©crire pour le lui demander.)
Alors ils ont dit – j’ai dit: «Pourquoi ne » J’ai dit: «Vous ĂȘtes une foule trop calme. Qu’est-ce qui vous arrive? Vous me disiez aujourd’hui combien le christianisme Ă©tait insignifiant et combien votre religion Ă©tait importante.» J’ai dit: «Observez vos gens lĂ -bas. Observez vos prĂȘtres. Qu’est-ce qui leur arrive? Ils m’ont traitĂ© de fanatique, d’un re-
 vendeur amĂ©ricain sur une tribune de fortune, vendant la religion comme si je me tenais sur une tribune de fortune, parce que j’agitais les bras quand le Saint-Esprit Ă©tait sur moi.» J’ai dit: «Qu’ils approchent donc, et qu’ils redonnent Ă  cet homme la vue.» AllĂ©luia!

60 Tout en regardant cette vision, j’ai dit: «Pourquoi ne venez-vous pas? C’est parce que vous ne le pouvez pas? Et moi non plus je ne le peux pas. Mais le Dieu du Ciel qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, qui m’a donnĂ© la vision Ă  l’instant, dans laquelle j’ai vu cet homme se tenant ici, ayant recouvrĂ© la vue
 Je l’ai vu dans une vision. S’Il ne lui redonne pas la vue, alors je suis un faux prophĂšte et expulsez-moi de l’Inde. S’Il lui redonne la vue, combien d’entre vous mahomĂ©tans, bouddhistes, vous tous, recevrez Christ comme votre Sauveur?» C’étaient des mains noires jusqu’à perte de vue.
J’ai dit: «Amenez-le ici.» J’ai posĂ© mes mains sur lui, j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus » A peine avais-je dit cela, il s’est mis Ă  crier, quelque chose comme cela. Il voyait aussi bien que moi. Il a couru et il a saisi le maire de la ville, il courait comme cela dans tous les sens. Qu’était-ce? C’est le mĂȘme Dieu. La Parole de Dieu est tout aussi rĂ©elle ce soir qu’Elle l’a toujours Ă©tĂ©. Il a mĂȘme donnĂ© son tĂ©moignage au prĂ©sident.

61 En octobre prochain, ils ont un amphithĂ©Ăątre qui peut recevoir un million de personnes, Ă  New Delhi, oĂč ils tiendront leur convention et ils dĂ©sirent que j’y aille.
Certainement, Il est toujours Dieu. Mais vous avez – vous ne pouvez tout simplement pas le dire juste parce que vous pensez cela dans votre esprit; vous devez ĂȘtre sĂ»r de cela. Vous devez ĂȘtre sĂ»r. Il faut que la Parole vienne Ă  vous. Vous devez ĂȘtre sĂ»r que c’est la vĂ©ritĂ©.

62 Ce jour-lĂ , quand le vieil Elie a pris tout ces
 sacrifice et a dit: «Prouvons qui est Dieu.» Il a dit
 (Voyez s’il Ă©tait certain Ă  ce sujet). Il a dit: «Vous – vous, allez-y les premiers.» Il a dit: «Vous
 Vous ĂȘtes tout un groupe
 Vous ĂȘtes quatre cents prĂȘtres ici.» Il a dit: «Faites un sacrifice, et que le Dieu qui rĂ©pondra par le feu, que Celui-lĂ  soit Dieu.»
Ils Ă©taient sincĂšres. Ce n’était pas des hypocrites. Ils ont donc dĂ©coupĂ© le sacrifice et ils sont montĂ©s sur l’autel. Et Elie faisait les cents pas et disait: «Dites donc, peut-ĂȘtre qu’il est occupĂ©. Il se pourrait qu’il soit en train de faire la sieste.» Quel Ă©tait le problĂšme? Il Ă©tait certain, frĂšre. Il avait eu une vision. C’est ce qu’il a dit. Et quand il prit l’eau et la rĂ©pandit toute sur l’autel, il dit: «Eternel Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l (son nom de prince, pas le – pas son nom de trompeur), Abraham, Isaac et d’IsraĂ«l, que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu et que je suis Ton prophĂšte, et que j’ai fait tout ceci sur Ton ordre.» Amen. AllĂ©luia.

63 Quand vous remplissez les conditions de Dieu, appelez le feu et il tombera. Que l’Eglise pentecĂŽtiste oublie ses diffĂ©rends dĂ©nominationnels, organisationnels. Que ces gens se jettent en larmes autour de l’autel et que ces gens viennent en un seul lieu Ă©tant d’un mĂȘme accord et qu’ils commencent Ă  implorer Dieu, et qu’ils mettent les choses en ordre, une autre PentecĂŽte se produira et la puissance de Dieu secouera la nation.
Vous devez le faire sur Son ordre. Vous ne pouvez pas le faire aussi longtemps que vous dites: «Eh bien, maintenant je sais que je – je suis censĂ© croire ceci, mais
 La Bible dit effectivement ceci, mais je » Non, non. Elle est
 Vous – vous ĂȘtes dĂ©jĂ  vaincu dĂšs le dĂ©part. Voyez-vous, voyez-vous? «Eh bien, je sais que notre Ă©glise dĂ©clare que les jours des miracles sont passĂ©s, mais en fait, je crois qu’ils ne le sont pas.» Voyez-vous? Vous ĂȘtes vaincu; vous n’irez jamais nulle part comme cela. C’est un son confus; vous ne savez pas ce qu’il faut faire.

64 Soyez certain. La Parole de qui est certaine? Celle de Dieu. Si votre Ă©glise dĂ©clare que les jours des miracles sont passĂ©s, la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» «Que toute parole d’homme soit un mensonge est la Mienne la vĂ©rité», a dit Dieu.
Ce son est confus: «Serrez la main au prĂ©dicateur, donnez-lui la main d’association, puis venez faire une confession.» Le diable a fait la mĂȘme chose. Il croyait que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Absolument.
CaĂŻn a bĂąti un autel et il a adorĂ© tout autant que n’importe quel croyant, il a offert un sacrifice et il a fait un grand
 Il a placĂ© son argent et ses biens sur l’autel, et – et il les a dĂ©posĂ©s avec sincĂ©ritĂ©, puis il a levĂ© les mains vers Dieu et il a adorĂ©. Dieu l’a refusĂ© carrĂ©ment. C’est juste. Vous devez ĂȘtre certains, frĂšres. Vous devez ĂȘtre sĂ»rs que c’est Dieu qui a parlĂ©. Lui a fait cela selon sa propre conception; Abel l’a fait par une rĂ©vĂ©lation divine de Dieu, il a Ă©coutĂ© la Parole de Dieu.

65 Mais quand tout Ă©tait en ordre
 David Ă©tait certain. Un jour, il s’est avancĂ© lĂ , et ce grand et vieux Goliath se tenait lĂ , disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. C’est complĂštement fini.» 
?... Oh! quand le diable pense avoir l’avantage sur vous, frĂšre, il peut se vanter et gonfler. Oui, il le peut. Il s’est tenu lĂ  et il a dit: «Je vous le dis. Que l’un de vous autres lĂ -bas, l’un de vous thĂ©ologiens, vienne se battre avec moi. Voyez-vous, je vais vous dire ce que je vais faire», vous savez.
Mais un jour, il l’a dit au mauvais moment. Il y avait un petit gars rougeaud, il Ă©tait cagneux, un tout petit gars, vĂȘtu d’une petite peau de mouton, enveloppĂ© lĂ -dedans, peut-ĂȘtre environ – pesant environ cent dix livres [environ 50 kg – N.D.T.], les cheveux lui tombant dans les yeux
 Il a dit: «Qui est celui-lĂ  qui dĂ©fie l’armĂ©e de... de la Parole du Dieu vivant? Qui est celui-lĂ  qui dit cela?»
«Oh! c’est Goliath.»
Il a dit: «Allez-vous vous tenir lĂ  et laisser cette dĂ©nomination incirconcise dĂ©clarer que les jours des miracles sont passĂ©s, alors que notre Dieu a dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?» Oh! cela est parvenu Ă  une personne qu’il ne fallait pas. Absolument. Les gens peuvent faire des compromis, mais lui a dit: «Pas moi.»

66 On l’a amenĂ© devant l’évĂȘque SaĂŒl. Ce dernier a dit: «Eh bien, je vais te dire ce que tu dois faire, fiston. Avant d’entrer dans le ministĂšre, tu vas devoir passer quatre ans de formation Ă  l’universitĂ©. Il faudra que tu obtiennes un doctorat en thĂ©ologie et un doctorat en droit.» Et il a dit: «AprĂšs que je t’aurais fait porter tout ceci » Et on a fait porter cela Ă  ce pauvre petit gars; il Ă©tait si maigre qu’il ne pouvait pas porter cela. C’est de cette façon-lĂ  que nous y allons.
Il a dit: «DĂ©barrassez-moi de ce truc.» SaĂŒl s’est aussitĂŽt rendu compte que son gilet ecclĂ©siastique n’allait pas Ă  un homme de Dieu. Ce dogme fait de main d’homme
 il n’allait pas s’incliner devant cela. Pas du tout.
Il a dit: «Laissez-moi aller avec ce en quoi j’ai confiance.» Il a dit: «Attends une minute, SaĂŒl, je dĂ©sire te parler. Je sais que ceci n’est qu’une fronde. Je ne connais rien sur ce vieux
 comment on est censĂ© se tenir et dire: ‘Aaaaamen’, et comment on est censĂ© faire tout ceci et
 Je n’en sais rien.» Il a dit – il a dit: «Ecoutez, je sais ce – ce dont je parle.» Il a dit: «Un jour, je faisais paĂźtre les brebis de mon pĂšre (Amen), et a-t-il dit, un ours est venu et s’est emparĂ© d’une d’elles, et je l’ai poursuivi avec cette fronde et j’ai ramenĂ© la brebis.» Il a dit: «Ensuite un lion est venu et il s’est emparĂ© d’un agneau et l’a emportĂ©.» Il a dit: «J’ai pris cette fronde et je suis allĂ© l’assommer. Quand il s’est relevĂ©, je l’ai tuĂ©. Et j’ai ramenĂ© la brebis.» Il a dit: «Si Dieu a livrĂ© ce lion et cet ours entre mes mains, Ă  combien plus forte raison va-t-Il
?... livrera-t-Il cet incirconcis de Philistin entre mes mains.» Il Ă©tait certain qu’il savait de quoi il parlait.

67 Ecoutez. C’est vrai: Moi, je dis mes hit et hain’t et tote, fetch et carry [Termes argotiques du Kentucky qui signifient : «tabasser», «j’suis, t’es pas», «trimbaler», «fouiner», «coltiner» – N.D.T.] et peut-ĂȘtre que plusieurs ici, ainsi que votre pasteur, pourraient ne pas avoir un doctorat, un doctorat en droit, un Q.U.R.S.D., toutes sortes d’affaires, attachĂ©es Ă  son nom, mais nous savons de quoi nous parlons. C’est juste. On pourrait nous traiter de saints exaltĂ©s, de fous, de gens tout excitĂ©s et tout le reste, mais nous savons de quoi nous parlons. Amen. Laissez-moi vous le dire. Le diable

Peu m’importe combien les gens prĂȘchent contre la guĂ©rison divine, combien ils disent que les jours des miracles sont passĂ©s; moi, je pais les brebis de mon PĂšre. Un cancer en a pris une et s’est enfui. Moi, je n’ai pas de doctorat, mais j’ai la F-o-i, c’est pourquoi je suis allĂ© aprĂšs lui. Je vais ramener cet agneau avec l’aide de Dieu
?...

68 Observez ce qu’il a fait. Il a ramassĂ© cinq pierres, le chiffre de la grĂące, J-Ă©-s-u-s. Il a mis cela dans sa main, la f-o-i [F-a-i-t-h en Anglais]. F-o-i en J-Ă©-s-u-s. Le voilĂ  qui vient. Oh! petite brebis malade, vous que le diable a emportĂ©e quelque part, et il dĂ©clare que vous devez remplir prĂ©maturĂ©ment une tombe, je viens aprĂšs vous. Je vais vous ramener aux verts pĂąturages, aux eaux paisibles, pour que vous mangiez avec le reste du troupeau.
Oh! oui, il savait de quoi il parlait. Il Ă©tait certain de Dieu. Il Ă©tait certain. Il n’y avait aucune incertitude lĂ -dessus. Il a dit: «A combien plus forte raison Dieu le livrera-t-il entre mes mains!» (Oh! frĂšres, excusez-moi. Je pensais qu’il Ă©tait dix-neuf heures trente. Accordez-moi encore dix minutes, je vous prie. Je vais y veiller; je vais rĂ©gler l’alarme de ma montre, s’il le faut, si seulement vous
 J’ai une alarme ici de toute façon, mais j’ai honte de la rĂ©gler.) Mais, frĂšre, soeur, c’est vrai. Si la trompette rend un son confus


69 Remarquez, quand
 Prenons rapidement quelqu’un d’autre: SimĂ©on. Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. C’était un homme rĂ©putĂ©. Il avait un doctorat, un doctorat en droit, un Q-R-S-T aussi. Mais le Saint-Esprit se rĂ©vĂ©la Ă  lui. Et il n’eut pas honte. Il alla partout en parler Ă  tout le monde. Un vieillard de plus de quatre-vingts ans; les gens se sont moquĂ©s de lui et ont dit: «Le vieil homme, qui a un pied dans la tombe et qui glisse de l’autre, dĂ©clare qu’il va voir le Christ.» Mais il avait – il Ă©tait certain. Il avait le droit de donner son tĂ©moignage, il a dit: «Car le Saint-Esprit l’en avait divinement averti.» Amen. Il s’est tenu lĂ , et il L’a vu aussi.

70 Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il Ă©tait certain de la Parole du PĂšre. Il a dit: «DĂ©truisez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai.» Non pas: «Je vais essayer, peut-ĂȘtre que ça se fera, peut-ĂȘtre que ça marchera.» Il Ă©tait certain.
Pourquoi? David l’avait dit: «Je ne permettrai pas que Mon bien-aimĂ© voie la corruption et Je ne laisserai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Il savait que la corruption s’installe en trois jours; quelque part dans l’espace de trois jours, Il ressusciterait. Il croyait dans la Parole du PĂšre. «DĂ©truisez ce temple et, en trois jours Je le relĂšverai.» «Je le relĂšverai»; pas «J’essayerai».

71 Quand Marthe vint Ă  Lui et dit – dit: «Notre – notre frĂšre Lazare, Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , il ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»
Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, dit Dieu. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»
Elle a dit: «Oui, Seigneur.» Haaa! «Je – je – je le pense, Seigneur. Je – je suis vraiment certaine de ce que les gens me disent que Tu n’es qu’un BĂ©elzĂ©bul. Ils me disent que Tu lis les pensĂ©es des gens.» Non, non, cela ne se serait pas produit. «Oui, Seigneur, je crois. (Gloire Ă  Dieu!) Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» Oh! oh! quelque chose doit se produire. Ecoutez, c’est certain. C’est certain. Quand deux vĂ©ritables omnipotents se rencontrent, quelque chose doit arriver. Oh! oui. Oh! certainement. Elle a dit: «Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»
Que lui a dit JĂ©sus? Qu’a-t-Il dit? «Eh bien, Je te dis ce que
 OĂč l’avez-vous enseveli? Je vais essayer de voir ce que Je peux faire Ă  ce sujet.» Non, non. «Je vais demander au PĂšre pour voir ce qu’Il fera.» Oh! non. Non non, Il n’a pas dit cela. Il a dit: «Je vais aller le rĂ©veiller.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. «Je vais aller le rĂ©veiller.» «Je vais» pas «Je vais essayer». «Je vais». Il savait exactement ce que Dieu lui avait montrĂ©, et Il savait que cela allait arriver.» Je vais aller le rĂ©veiller.» Il n’y avait pas un son confus lĂ -dedans (pas du tout), pas la moindre incertitude lĂ -dessus.

72 Oh! «DĂ©truisez ce corps, et en trois jours Je le relĂšverai.» JĂ©sus a dit: «Si Je – si vous ĂȘtes en Moi, et que Ma Parole est en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» «Cela – cela – peut-ĂȘtre que cela vous sera accordé»? Non, non, il n’y a aucune incertitude Ă  ce sujet. «Je vais. Cela sera fait. Cela sera fait.» Est-ce juste?
Quand Il a regardĂ© ce figuier et l’a maudit, vingt-quatre heures plus tard, Il est passĂ© par lĂ  et le figuier avait sĂ©chĂ©. Pierre a dit: «Regarde, l’arbre sĂšche dĂ©jĂ .»
JĂ©sus a dit: «Ayez foi en Dieu. Car, en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous (non pas Moi, mais vous
 Amen, frĂšres) – si vous dites Ă  cette montagne
 (non pas si Moi Je dis, mais si vous dites Ă  cette montagne): ‘Ôte-toi de lĂ , dĂ©racine-toi et jette-toi dans la mer’; et si vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir.» Amen. Non pas «peut-ĂȘtre que vous le verrez s’accomplir», non pas «peut-ĂȘtre que vous le verrez s’accomplir»; mais vous le verrez s’accomplir.

73 Homme pĂ©cheur (J’ai dĂ©peint ce tableau sombre ici au dĂ©but de mon sermon, Ă  propos de l’heure Ă  laquelle nous sommes), permettez-moi de vous citer une Parole. Pensez-y. Saint Jean 5.24 – 5, une poignĂ©e, deux douzaines d’oeufs. Lisez cela quand vous rentrerez chez vous. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyé » (MĂȘme si votre nation se disloque, mĂȘme si votre foyer se disloque, mĂȘme si vos nerfs craquent, mĂȘme si votre santĂ© se dĂ©tĂ©riore, mĂȘme si vos espoirs s’effondrent, et que tout s’effondre), mais JĂ©sus-Christ a dit ceci: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» AllĂ©luia. Non pas: «Il pourrait », «il va, il est», «Il le pourra» dans le futur, mais il l’est maintenant. «Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie», et Il est vivant maintenant mĂȘme.
Ouf! j’aurais souhaitĂ© avoir deux fois ma taille; peut-ĂȘtre que je me sentirais aussi deux fois bien. Il me faudrait avoir deux fois ma taille pour y arriver. Ô Dieu, comment puis-je donc Te remercier!

74 Certain
 Elle n’a jamais changĂ© au cours des Ăąges, cette vieille petite Ă©glise qui croyait que cette Parole de Dieu s’est frayĂ© carrĂ©ment le chemin Ă  travers chaque persĂ©cution. Les gens ont essayĂ© de L’exterminer, de La dĂ©truire par le feu, par la persĂ©cution, par les tueries, par la noyade; mais Elle continue Ă  avancer.
Il y a quelque temps, je me tenais Ă  l’intĂ©rieur de la Statue de la LibertĂ©, et quelques moineaux gisaient lĂ  morts. J’ai dit: «Qu’est-il arrivĂ©?»
On a dit: «Il y a eu une tempĂȘte hier soir, et cette puissante lampe brillait, et ces petits oiseaux s’étaient perdus. Si seulement ils avaient su se servir de cette lumiĂšre, ils auraient pu continuer jusqu’en lieu sĂ»r. Mais, a-t-il dit
, qu’ont-ils essayĂ© de faire? Ils se sont prĂ©cipitĂ©s ici et ont essayĂ© d’éteindre la lumiĂšre.» Il a dit: «Qu’ont-ils fait? Ils se sont fracassĂ© la cervelle en essayant d’éteindre la lumiĂšre – la lumiĂšre qui pouvait les aider.»
Vous, pentecĂŽtistes froids et formalistes; vous mĂ©thodistes froids et formalistes; vous baptistes froids et formalistes; vous incroyants qui essayez de chasser Christ hors de cette nation, qui essayez d’établir l’instruction et la science Ă  la place du Saint-Esprit; vous allez vous fracasser la cervelle et la LumiĂšre continuera Ă  briller sans cesse. Il aura une Eglise remplie du Saint-Esprit pour laquelle Il viendra, et Il y vivra et y rĂ©gnera. Vous ne pourrez jamais l’anĂ©antir. Vous ĂȘtes tout simplement en train de vous fracasser la cervelle, en Ă©tudiant toutes sortes de livres et de dogmes conçus par l’homme. Prenez la Parole de Dieu et lisez-La et dites qu’Elle est la vĂ©ritĂ© et acceptez-La. AssurĂ©ment.

75 «Celui qui croit en Moi (Saint Jean 14.7) – celui qui croit en Moi fera peut-ĂȘtre aussi les oeuvres que Je fais.» Ça, ce serait vraiment incertain, n’est-ce pas? Mais, «il fera
 il fera les mĂȘmes oeuvres que Je fais. Et il en fera davantage, parce que Je M’en vais au PĂšre». Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans. C’est sĂ»r.
Vous dites: «Mais, FrĂšre Branham, je – j’ai adhĂ©rĂ© Ă  toutes les Ă©glises.»
Le jour de la PentecĂŽte, comme je l’ai dit hier soir au sujet du docteur Simon Pierre, Pierre a dit: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Non pas «peut-ĂȘtre que vous Le recevrez, vous Le recevrez probablement»; mais «vous recevrez le don du Saint-Esprit car la promesse est pour cette gĂ©nĂ©ration et c’est tout». Oh! non. «Pour vous, et vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Non pas «peut-ĂȘtre»; mais «en aussi grand nombre que le Seigneur Dieu les appelle, vous recevrez le Saint-Esprit».

76 Le problĂšme est que vous voulez une poignĂ©e de main et une aspersion au lieu de vous repentir et d’ĂȘtre baptisĂ©. Se repentir signifie «faire demi-tour», laisser votre incrĂ©dulitĂ© derriĂšre vous. Se mettre en route en croyant en Dieu, en direction du Calvaire. Faire demi-tour. Mettez-vous en route, et vous recevrez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous Le recevrez.
Est-ce juste, frĂšre? Je n’ai pas mal citĂ© cette Ecriture, n’est-ce pas? Je L’ai reprise juste tel qu’Elle est Ă©crite. «Vous recevrez le Saint-Esprit.» «Vous recevrez», non pas «peut-ĂȘtre; vous Le recevrez probablement; vous devriez Le recevoir»; mais «vous Le recevrez». «Eh bien, la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’est certain.
Eh bien, ne vous avancez pas simplement pour dire: «Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu», en gardant ma tĂȘte relevĂ©e, et avec une saliĂšre, on asperge quelques gouttes d’eau sur moi. Je rentre et je dis: «Maintenant, je suis un membre Ă  part entiĂšre. J’ai reçu la main d’association.» Vous ne recevrez jamais le Saint-Esprit. Vous ne recevrez qu’un tas de confusion. C’est juste.

77 Vous tirez la langue, vous recevez une petite gaufrette qu’un homme a fabriquĂ©e et le prĂȘtre boit le vin et vous dites: «J’ai pris la sainte communion», la sainte eucharistie, ce qui veut dire le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit n’est pas venu par une gaufrette; Il est venu du ciel comme un bruit, comme un vent impĂ©tueux qui a rempli toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. C’est juste. Voyez-vous? C’est incertain. Je ne lis pas cela dans la Bible. Mais quand j’apprends que cela est venu du ciel comme un vent impĂ©tueux, c’est cela. C’est

JĂ©sus a dit: «Attendez donc lĂ -haut Ă  JĂ©rusalem. Ne vous mettez pas Ă  prĂȘcher et ne
 Peu m’importe l’expĂ©rience que vous avez et le nombre de sĂ©minaires que vous avez frĂ©quentĂ©s, et le nombre de vos diplĂŽmes, attendez lĂ -haut jusqu’à ce que »
«Jusqu’à ce que quoi? Jusqu’à ce que nous recevions notre licence en lettres?»
«Pas du tout. Attendez jusqu’à ce que »
«Deux jours?»
«Jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Et alors (et pas avant), vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, Ă  Bloomington, dans l’Illinois.» Partout – aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. VoilĂ  l’Evangile.

78 Et alors, ils ont dit: «Eh bien, nous irons voir si l’évĂȘque arrive.» C’est ce que nous faisons aujourd’hui. «Oh! nous allons voir si le prĂȘtre nous donne – nous confirme.» Ça, c’était un son confus. Je ne connais rien de cela. Je suis comme David: «DĂ©barrassez-moi de cette vieille armure.»
«Eh bien, si tu vas Ă  l’école pour apprendre »
Je – je ne sais rien non plus à ce sujet. Voyez-vous, je ne sais rien à ce sujet. La Bible ne dit rien à ce sujet. Je ne vois rien dans la Bible à ce sujet.
«Eh bien, maintenant Ă©coutez. Si vous confessez de votre bouche que JĂ©sus est le Christ et que vous L’acceptez, vous avez reçu le Saint-Esprit, car Ă  la minute oĂč vous croyez que JĂ©sus est le Christ, vous avez le Saint-Esprit.» Ça, c’est un son confus. C’est juste.
Paul a dit, aprĂšs avoir vu que les gens qui Ă©taient sauvĂ©s criaient et sautillaient, il a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit, depuis que vous avez cru?» Actes 19.5. Oh! oui, c’est ce qu’il a dit. Et il a dit: «Quand un ange venu du ciel (ne parlons pas d’un prĂ©dicateur), quand un ange du ciel vous annoncerait un autre Evangile que celui que je vous ai dĂ©jĂ  apportĂ©, qu’il soit anathĂšme.» Il n’y a point de son confus lĂ -dedans. C’est la Bible. Certainement.

79 Et lorsqu’ils Ă©taient tous ensemble lĂ  haut dans le mĂȘme lieu, tout Ă  coup vint – pas un son confus, non – vint plutĂŽt un son clair qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues sĂ©parĂ©es se posĂšrent sur eux pour accomplir la prophĂ©tie d’EsaĂŻe 28.19; en effet, le Saint-Esprit se posa sur eux, et ils se mirent tous Ă  parler en langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Juste un instant. HĂ©breux 13.8 dit: «JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
«Il est partiellement le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement » Il est le mĂȘme: il n’y a rien de confus Ă  ce sujet.
En terminant, je pourrais dire ceci: (Je vous garde trop longtemps, je le sais) mais, oh! vous, pauvres gens somnolents qui devez sortir et
 Alors que les autres priaient toute la nuit et
 Maintenant, c’est difficile. Je vous prie de ne pas penser que je vous fais du tort; je ne fais que suivre ce qu’Il me dit... En effet, je ne sais pas ce qu’il faut dire. Je n’ai pas assez de bon sens pour le dire, mais j’ai assez de bon sens pour dire ce qu’Il dit de dire. Cela dĂ©pend de vous. Voyez-vous?

80 Suivez, combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Paul Rader? L’homme qui a composĂ© ce fameux cantique Crois seulement. Paul Ă©tait un merveilleux frĂšre. Je l’ai connu. C’était un homme des bois, il coupait le bois.
Et il a dit qu’une fois, lorsqu’il Ă©tait dans le champ missionnaire, il est tombĂ© malade. Je pense qu’il avait attrapĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique ou quelque chose de ce genre. Lui et son Ă©pouse se trouvaient dans les Ăźles, et ils Ă©taient trĂšs loin des mĂ©decins et tout. Et Paul
 Quiconque connaissait Paul savait que c’était un croyant dans la guĂ©rison divine. Ainsi donc

Je vais prĂȘcher dans son tabernacle juste aprĂšs la semaine prochaine. A propos, je vais prĂȘcher la semaine proch-
 aprĂšs la semaine prochaine, dans la banlieue de – de Bloomington, la banlieue, Ă  Chicago, voyez-vous, de Bloomington, venez donc. Voyez-vous? Et ainsi donc
 Souvenez-vous, cependant ne dites pas ça aux gens de Chicago. Je ne sais pas si oui ou non ils soutiennent cela, mais de toute façon, je serai lĂ -bas, le Seigneur voulant.

81 Et ainsi, Paul Rader a dit qu’il est tombĂ© gravement malade. Son Ă©tat allait continuellement de mal en pis. Et il commençait Ă  faire sombre dans la chambre. Il a dit: «Mon Ă©pouse, approche.» Il a dit: «ChĂ©rie, il se peut que je sois en train de partir.» Il a dit: «Tiens-toi Ă  mon chevet. Prie pour moi.» Il ne cessait de faire de plus en plus sombre. Il continuait Ă  confesser: «Ô Dieu, Tu es mon GuĂ©risseur.» Il faisait plus sombre, plus sombre, plus sombre, plus sombre, plus sombre, plus sombre. Cela continua. Au bout d’un moment, il a perdu totalement connaissance.
Et il a eu un songe. Il a dit qu’il pensait qu’il Ă©tait retourné  (Il venait de l’Oregon, vous savez.) Il a dit qu’il pensait qu’il y Ă©tait retournĂ© et qu’il Ă©tait en train de couper du bois. Et son patron Ă©tait dans le bois et a dit: «Paul, monte et abats un certain arbre de 18 pouces [45,7 cm – N.D.T.] (ou plutĂŽt 14 pouces [35,5 cm] ou quelque chose comme cela), amĂšne-le ici.»
Il a dit: «D’accord.» Il a dit qu’il a gravi la colline, en humant l’odeur de ces merveilleuses aiguilles de pins, et en passant vraiment un temps glorieux. Il a dit qu’il a pris
 «Vous pouviez sentir cette vieille hache Ă  double tranchant s’enfoncer dans ce bois tendre, vous savez.» Plus vous allez vers le nord, plus il fait froid, plus le bois est tendre. Plus il fait chaud, eh bien, plus le bois est dur
 la mĂȘme matiĂšre.

82 Ainsi donc, il a dit qu’il a abattu l’arbre, il l’a aussitĂŽt coupĂ©. Il a dit qu’il y a plantĂ© sa hache, et, oh! la la! il voulait soulever cet arbre
 Vous savez, Paul Ă©tait un homme fort, il pesait plus – il pesait plus de deux cents livres [90,7 kg ].
Il s’est donc baissĂ©, il a joint ses genoux
 Et les muscles de l’homme se trouvent dans le dos, dans les jambes et ainsi de suite; il s’est donc baissĂ© pour pouvoir le soulever.
Et quand il l’a tenu, il a tirĂ©, tirĂ© et tirĂ© encore; mais il n’arrivait pas Ă  le soulever. Il Ă©tait bloquĂ©. Et il a dit: «J’ai perdu ma force. Je n’arrive pas Ă  soulever ce rondin. Eh bien, j’en ai transportĂ© qui Ă©tait deux fois plus gros.» Et il a encore essayĂ©, il a luttĂ©, luttĂ©, luttĂ©, au point qu’il Ă©tait vraiment extĂ©nuĂ©. Voyez-vous, c’était cette – cette fiĂšvre. Il a dit qu’il Ă©tait si Ă©puisĂ© qu’il s’est simplement assis contre un arbre et a dit: «Je ne peux simplement pas aller plus loin. Je suis foutu. Je ne peux pas aller plus loin.»

83 Et il a dit qu’il a entendu directement sa voix – son patron – la voix de son Patron: «Paul.»
Il a dit: «Oui, patron.»
Il a dit: «Cela n’a-t-il pas l’air trĂšs doux?» Il a dit: «Pourquoi te dĂ©bats-tu avec cela?»
Il s’est alors retournĂ©. Il a dit que ce n’était pas son patron; c’était son vrai Patron.
Il a dit: «Paul, tu ne fais que te dĂ©battre, te dĂ©battre, te dĂ©battre avec cela, a-t-il dit.» Il a dit: «Vois-tu ce courant d’eau qui est juste lĂ ?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «Ce courant d’eau descend tout droit jusqu’au camp.» Il a dit: «Pourquoi ne le jettes-tu pas tout simplement dans la riviĂšre et ne sautes-tu pas dessus pour chevaucher jusqu’au camp?»
«Oh! a-t-il dit, je n’y avais pas pensĂ©.» Il a dit qu’il l’a simplement poussĂ© dans l’eau et a sautĂ© dessus. Il a dit qu’il est passĂ© au-dessus des ondulations et qu’il a passĂ© un bon moment en pataugeant dans l’eau, en disant: «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus.» Et quand il est revenu Ă  lui, il Ă©tait debout en plein milieu de la piĂšce, criant Ă  tue-tĂȘte (complĂštement guĂ©ri), disant: «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus. Je chevauche dessus.»

84 La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Je chevauche dessus.» Le Saint-Esprit est pour quiconque veut.» Je chevauche dessus. Je crois que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Nous vivons dans les derniers jours. Et JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que Je fais, celui qui croit en Moi les fera aussi.» Et Il a promis que dans ces derniers jours ce signe messianique retournerait dans l’Eglise.
ThĂ©ologiens, soyez en dĂ©saccord, si vous voulez, mais je vous indiquerai «l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, j’ai fait cela. Qu’en est-il de cela? Je chevauche dessus, la Parole de Dieu. Amen. Hum! J’ai envie de crier. Je chevauche dessus, la Parole de Dieu. Je crois que c’est pour «quiconque veut, qu’il vienne.»
Je crois qu’Il est ici mĂȘme maintenant. Je crois que jamais je ne
 Je ne peux pas
 Ces Paroles, si vous ĂȘtes en dĂ©saccord avec Elles, Elles viennent de Dieu. Je chevauche dessus. Je chevauche dessus depuis trente et un an, et aussi longtemps que le Seigneur me prĂ©serve la vie et toute ma raison, par Sa grĂące, je chevaucherai dessus jusqu’à ce que j’arrive au fleuve Jourdain. Je La jetterai dedans, et je chevaucherai dessus jusque de l’autre cĂŽté ?... Je crois que c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu, et que les cieux et la terre passeront mais que Sa Parole ne passera pas. Amen. Je chevauche dessus.

85 Je crois que c’est le Saint-Esprit qui est ici maintenant. Je crois que c’est JĂ©sus-Christ. Je crois que c’est le mĂȘme qui – qui leur est apparu ce soir-lĂ , comme l’a dit le parler en langues ce soir, ou plutĂŽt l’interprĂ©tation. AprĂšs qu’ils s’étaient enfermĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, Il se rĂ©vĂ©la comme Ă©tant vivant.
Est-ce
 Je ne
 Billy n’a pas distribuĂ© les cartes de priĂšre, je crois, une seule fois cette semaine, je crois que c’est ce qu’il a dit. Je doute qu’il y en ait ici. Ce n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire qu’il y en ait. On n’a pas besoin de cartes de priĂšre. La carte de priĂšre n’est juste qu’un numĂ©ro pour vous faire monter Ă  l’estrade. Vous n’avez pas besoin de monter Ă  l’estrade pour trouver Christ. Il est lĂ  oĂč vous Le rencontrerez: juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant. Je vous demande d’accepter la Parole de Dieu et de chevaucher dessus pour voir si Elle est vĂ©ridique. Le croyez-vous?

86 Combien n’ont pas de cartes de priĂšre? Levez la main. Qui sont malades? Eh bien, je pense que c’est gĂ©nĂ©ral, partout.
PĂšre cĂ©leste, oh! ma façon rude, Seigneur, je – je n’ai pas eu la chance [d’apprendre] Ă  parler à
 comme les ministres parlent en ces derniers jours, ĂŽ Dieu. Je ne sais pas pourquoi Tu ne m’as pas laissĂ© avoir cela, mais
 J’aurais souhaitĂ© pouvoir faire que ce qui est dans mon coeur – juste le dire de telle façon que les gens le comprennent. Je Te prie, Seigneur, de me permettre par la misĂ©ricorde de Dieu dans mon coeur de leur prouver de toute façon que la chose que j’essaie de leur dire est la vĂ©ritĂ©, PĂšre. Je Te prie de le faire encore une fois.
Je – je Te demande de le faire, Seigneur, afin que les gens sachent que si c’est Toi qui l’as dit, c’est la vĂ©ritĂ©, ĂŽ Dieu. Ça doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Et ce n’est pas un son confus. Si Tu es ressuscitĂ©, Tu as dit que Ton Eglise Te verrait, que Tu serais avec eux et ferais
 Que la – que l’Eglise ferait la mĂȘme chose que Tu as faite, et Tu serais toujours avec eux, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Ô Dieu, je me tiens lĂ -dessus. Tu l’as prouvĂ©. Tu as dit que Tu Ă©tais avec eux et je sais que Tu es ici ce soir.

87 Ainsi, ĂŽ Dieu, pardonne ma surexcitation, mon Ă©motion, ma nervositĂ©. Et je Te prie, PĂšre, de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s, notre incrĂ©dulitĂ© et de nous Ă©tablir sous la puissance du Saint-Esprit. Et que les hommes et les femmes, quelqu’un ici ce soir, Seigneur, aient suffisamment de foi pour T’appeler Ă  descendre de la gloire. Et que leurs maladies et tout soient tel que
 Que ça soit grave ou pas, Tu es Dieu, Tu connais toutes choses.
Tu as guĂ©ri un homme qui souffrait d’un – d’une sorte de maladie chronique et Tu as laissĂ© des centaines de personnes aux membres tordus, des paralytiques et des aveugles qui se trouvaient lĂ . Et puis, Tu es venu lĂ  et Tu as guĂ©ri des personnes aux membres tordus, des paralytiques et des aveugles. Tu es tout simplement Dieu. Tu fais ce que Tu veux.

88 Je suis Ton serviteur, Seigneur, et ceux-ci qui sont assis ici sont Tes serviteurs. Afin que cela puisse encourager l’église, que l’on sache cela ce soir, Seigneur. Permets que
 nous allons fermer les portes Ă  – Ă  toute incrĂ©dulitĂ© et Te faire entrer dans notre coeur, comme ClĂ©opas et l’autre qui revenaient d’EmmaĂŒs. Tu as parlĂ© Ă  plusieurs de ces personnes – ces braves mĂ©thodistes, baptistes, catholiques, presbytĂ©riens et pentecĂŽtistes. Peut-ĂȘtre qu’ils n’ont pas reconnu que c’était Toi. Ainsi, PĂšre, je Te prie ce soir de faire quelque chose exactement comme Tu l’avais fait lĂ -bas, exactement les choses que Tu as faites avant que Tu ne fusses crucifiĂ©, afin qu’ils sachent que Tu es le Seigneur ressuscitĂ©, que Tu n’es pas mort; Tu es ici, Tu es vivant.
Ils ont tant entendu cela, Seigneur, au point que cela est devenu ordinaire pour eux. Mais je prie, ĂŽ Dieu, que ce soir ce soit nouveau pour eux, pour qu’ils sachent que ce JĂ©sus qui est vivant et qui vient bientĂŽt est ici au milieu de nous. Ne veux-Tu pas le faire, PĂšre? Je le demande pour la gloire de Dieu et pour l’édification de Ton Ă©glise, au Nom de JĂ©sus. Amen.

89 ConsidĂ©rez-moi comme Son serviteur. Croyez de tout votre coeur, vous les malades. N’ayez pas de doute dans votre esprit, mais croyez de tout votre coeur, et voyez s’Il demeure, si JĂ©sus-Christ est vivant.
Je lĂšve solennellement mes mains devant Dieu pour montrer que les seules personnes que je connaisse et que je pourrais identifier dans cette salle (et je ne leur parlerai pas), c’est mon ami ici prĂ©sent, frĂšre Gene Goad, et frĂšre Skaggs de Chicago qui travaille Ă  la Compagnie Winchester et qui est le – qui a un endroit oĂč on pratique du sport
 ce sont mes amis personnels. Je ne suis pas sĂ»r que ces deux ou trois jeunes femmes assises ici sont mes amies de Chicago. Ces deux fillettes assises ici, dont une aux cheveux roux et l’autre aux cheveux noirs, si (je ne suis pas certain) ce sont les filles de frĂšre Welch Evans. Est-ce juste? En dehors de cela

Oui, voici oĂč les
 hommes d’Affaires ChrĂ©tiens de Chicago, votre nom m’échappe; votre fils est le secrĂ©taire. Juste ici. Votre nom m’échappe. Oui, vous ĂȘtes ensemble vous deux. Je – je vous ai vus assis lĂ .
Quand on prĂȘche sous cette onction
 Maintenant, Elle – Elle est ici. Je l’ai senti. Je sais que cela vous aveugle pratiquement (Voyez-vous?), au point oĂč vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme. En dehors de cela, je ne connais personne, personne.

90 Ayez foi en Dieu. Croyez. Dites: «Seigneur JĂ©sus, je sais que la Bible dĂ©clare que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et je sais que Tu es toujours ce Souverain Sacrificateur.» Dites-vous «amen»? Si donc Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, croyez-vous cela? Etes-vous disposĂ© Ă  faire chevaucher votre Ăąme lĂ -dessus d’ici jusque dans l’éternitĂ©, sur le fait qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Si donc Il est le mĂȘme, comment agira-t-Il? De la mĂȘme façon qu’Il a agi autrefois. Est-ce juste?
La Bible dĂ©clare-t-Elle que JĂ©sus est la Parole de Dieu? Croyons-nous cela? Et la Bible dit que la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es du coeur. Est-ce juste? Alors priez. N’est-ce pas un dĂ©fi?

91 Maintenant, vous qui doutez, si vous voulez venir ici Ă  ce microphone, vous les critiqueurs, si vous voulez prendre ce microphone et faire la mĂȘme chose, je vous le cĂšde. Venez prendre ma place. Et si vous ne le pouvez pas, alors taisez-vous pour toujours. EvĂȘque, doyen, docteur, qui que vous soyez, venez et faites-le. Croyez alors en JĂ©sus-Christ. Prions, vous les chrĂ©tiens.
Vous dites: «Vous avez peur, FrĂšre Branham?» Je suis certain. Je suis sĂ»r que cet Ange qui m’a parlĂ© cette nuit-lĂ  m’a annoncĂ© la Parole de Dieu. Je n’ai pas peur. Il va le faire. Il l’a promis.

92 Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Quiconque croit cela, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes – vous ĂȘtes – vous n’ĂȘtes mĂȘme pas
 Si vous – vous ĂȘtes – vous avez cela dans votre tĂȘte, vous – vous ne serez jamais appelĂ©. Mettez-vous dans la tĂȘte que JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  fait cela pour vous. Ayez donc la foi.
J’attends tout simplement. Je – je ne peux pas
 S’Il ne me parle pas, je ne peux rien dire. FrĂšre, voudriez-vous bien
 Ă  ce piano. Crois seulement, juste un instant comme chant. J’ai prĂȘchĂ© trĂšs durement. Juste Crois seulement, trĂšs doucement. Imaginons-Le qui vient lĂ . Vous diriez: «Seigneur, je suis trĂšs malade aujourd’hui. Veux-Tu bien avoir pitiĂ© de moi?»
«Je le peux si tu crois, car tout est possible à celui qui croit.»
«J’ai appris que Ta Parole dĂ©clare telle et telle chose
 que Tu serais dans Ton Eglise et Te rĂ©vĂ©lerais comme Tu l’avais fait. Je l’ai entendu dire cela pendant toute la semaine. Je
 Cet homme est obligĂ© de me dire la vĂ©ritĂ©, car je rentre directement chez moi pour lire cela dans la Bible. C’est une promesse. Peut-ĂȘtre qu’on ne m’a pas enseignĂ© cela, mais je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois en Toi. Je crois en Toi, Seigneur. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

93 Bon, voilĂ , voilĂ . Au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit lĂ -bas dans cette salle sous mon contrĂŽle.
Ici, levez la tĂȘte. La petite dame aux cheveux gris assise là
 je dois
 juste ici, la – cette petite dame juste ici
 Cette petite dame juste ici, ici devant. Ne pouvez-vous pas voir cette LumiĂšre? Regardez ici. La LumiĂšre ambre comme Celle que vous voyez sur la photo
 La voilĂ  juste au-dessus de la dame. Elle se dĂ©place. Excusez-moi, si je vous demande cela. Celle-ci est une autre dimension. Je me rends compte que je suis dans un auditoire. Et je me rends compte que je regarde une femme, elle est en train de prier, je l’observe. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais je peux
 Si je vous dis par le Saint-Esprit l’objet de votre priĂšre, vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous priez au sujet d’une hernie. C’est juste. Egalement au sujet des troubles, des complications intestinales. Si c’est juste, levez la main comme ceci. Si je vous suis inconnu, levez l’autre main.
Voilà un signe certain de Sa résurrection. Elle a touché quelque chose. Est-ce juste?

94 Qu’en est-il de vous tous? Croyez-vous? Un problĂšme de colonne vertĂ©brale. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. Et si Dieu me disait qui vous ĂȘtes, croiriez-vous que je suis Son prophĂšte? Mlle Hollanbach. C’est juste.
Cela a aidĂ© votre amie qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Je ne vous connais pas non plus, mais Dieu vous connaĂźt. Et vous ne priez pas pour vous-mĂȘme; vous priez pour quelqu’un d’autre. Si je vous dis de quoi il s’agit, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous priez pour un neveu qui est alcoolique. C’est juste. Levez la main.
Je vous demande de croire. Cet homme assis ici, qui a la tĂȘte inclinĂ©e et qui pleure en priant, assis ici sur les marches. Vous avez des troubles gastriques, n’est-ce pas, monsieur? Vous m’ĂȘtes inconnu. Vous ne pouvez rester qu’un petit moment. Vous devez rentrer chez vous. Vous venez de Des Moines. C’est juste. Votre Ă©pouse a un problĂšme de glandes, n’est-ce pas? Votre petit garçon, le petit enfant, souffre de l’asthme. Si c’est juste, levez la main. Posez votre main sur tous les deux. Croyez, rentrez chez vous et portez-vous bien.

95 Vous n’avez pas de carte de priùre, n’est-ce pas, monsieur? Vous avez simplement cru cela, est-ce juste? Si nous sommes des inconnus l’un à l’autre, levez la main. Nous ne nous connaissons pas, vous – vous et moi; nous sommes des inconnus l’un à l’autre. Ayez la foi.
Soyez en priĂšre. J’ai vu quelque chose arriver; je ne sais pas trĂšs bien oĂč c’était. Croyez. Soyez respectueux. Il s’agit d’un homme. Levez la tĂȘte, juste ici. Vous souffrez de troubles de la vĂ©sicule biliaire. Vous Ă©tiez en train de prier, disant: «Ô Dieu, que ce soit moi, ce soir.» Est-ce juste, monsieur? Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Levez la main si nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Ne pouvez-vous pas
? Je sais que vous ne pouvez pas voir Cela – cette LumiĂšre au-dessus de lui. Vous ne venez pas juste d’ici. Vous venez d’une ville qui s’appelle Canton. C’est juste. Vous vous appelez M. Elk. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main. C’est juste.

96 Voici une dame juste en dessous de vous, assise en bas par ici, les mains sur la bouche, en train de prier. Elle souffre de la gastrite. Vous souffrez aussi de la bronchite, dans votre gorge. Nous sommes inconnus l’un de l’autre. Dites donc, vous ĂȘtes aussi de Canton. C’est tout Ă  fait juste. Vous vous appelez Mlle Effland, E-f-f-l-a-n-d. Si c’est juste, levez la main, ou levez-vous pour que les gens puissent voir que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, si nous sommes des inconnus, levez la main. Me croyez-vous? Alors je vous renvoie chez vous pour que vous soyez bien portante au Nom de JĂ©sus-Christ.
Je chevauche lĂ -dessus. Cela ne peut faillir. C’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, ressuscitĂ© des morts, faisant la mĂȘme chose que le Saint-Esprit a interprĂ©tĂ© pour cet homme ce soir et a dit: «Comme il en Ă©tait avec ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs » Vous ĂȘtes enfermĂ© avec Dieu. Croyez-vous cela de tout votre coeur?

97 Maintenant, pendant que je ne vois plus bien
 Combien de pĂ©cheurs ici sont
 que chacun de vous vienne ici et se tienne Ă  cĂŽtĂ© de moi juste un instant. Voulez-vous aller dans la gloire en chevauchant Sa Parole? Venez ici et tenez-vous ici juste un instant. Quelqu’un d’autre, descendez du balcon. Levez-vous. Que tous les pĂ©cheurs, jeunes et vieux, viennent ici juste une minute. VoilĂ  comment il faut venir. Venez directement; c’est trĂšs bien. Quelle conviction, et des hommes tombent les uns sur les autres! Venez. Venez.
Pourquoi vous confiez-vous dans quelque chose d’incertain, dans une thĂ©ologie d’église? Venez naĂźtre du Saint-Esprit, sinon vous ĂȘtes perdu. Votre Ă©glise ne vous sauvera jamais, aussi bonne qu’elle puisse ĂȘtre. Si vous ĂȘtes juste un membre d’église, vous ĂȘtes perdu jusqu’à ce que vous naissiez de nouveau. Venez, Dieu a donnĂ© la Parole comme un son clair. Il confirme cela avec un son clair, et c’est parfaitement en ordre. Venez, «chaque Ăąme oppressĂ©e par le pĂ©ché », venez, croyez dans le Seigneur. Je vous invite Ă  venir. Il n’y a aucune incertitude Ă  ce propos; Dieu l’a dit. Dieu confirme la Parole.
Et vous entendez cela pour l’une des derniĂšres fois, car je quitte la contrĂ©e; et il n’y aura personne d’autre dans le champ jusqu’à ce que je sois parti. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il n’y en a pas eu et il n’y en aura pas. Venez pendant que vous le pouvez.

98 Souvenez-vous, je vous rencontrerai au Jugement. Vous direz: «Vous devriez chanter un chant pathĂ©tique.» Vous devriez vous lever de votre siĂšge et venir sur base d’une conviction, pas d’un chant pathĂ©tique, mais de la Parole de Dieu et du tĂ©moignage du Saint-Esprit. Fuyez la colĂšre de Dieu Ă  venir. Fuyez les flammes de l’enfer qui sont derriĂšre vous. Venez, alors que vous avez l’occasion de venir. Souvenez-vous, je le dis au Nom de JĂ©sus-Christ, je ne serai pas responsable de vos pĂ©chĂ©s au jour du Jugement, si vous ne venez pas maintenant mĂȘme pour recevoir Christ.
Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, vous qui n’ĂȘtes pas sĂ»r d’ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien, venez. Je vous le demande; je vous appelle; je vous persuade au Nom de JĂ©sus-Christ de venir. Vous pensez qu’à partir du balcon c’est trop loin? Ce sera une distance plus longue que celle-ci, quand vous parcourrez cette route qui mĂšne Ă  l’enfer Ă©ternel oĂč vous brĂ»lerez
?...

99 Ô Seigneur, le reste relĂšve de Toi. Je ne peux rien faire de plus. L’heure est avancĂ©e. La patience de Dieu s’amenuise. Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois oĂč vous recevrez un appel dans votre coeur. Vous feriez mieux de venir. Vous pourriez rĂ©clamer cet appel un soir, quand vous serez Ă©tendu lĂ  sur l’autoroute, le sang giclant de vos veines, coincĂ© sous un vĂ©hicule; Ă©tendu lĂ -bas sur le lit et les mĂ©decins disant que c’en est fini de vous. Vous pourriez dĂ©sirer que ce sentiment vienne dans votre coeur. Cela ne viendra pas. Il se moquera de vous. Vous feriez mieux de venir maintenant. Souvenez-vous, je vous le dis au Nom du Seigneur.
Croyez
 Je ne me suis pas appelĂ© Son prophĂšte. C’est vous qui m’avez appelĂ© ainsi. Je sais donc que la Parole du Seigneur est la VĂ©ritĂ©. Il L’a confirmĂ©e. Que chaque Ăąme vienne, venez. C’est juste, venez, venez maintenant, pendant que vous le pouvez. Fuyez la colĂšre qui vient aprĂšs ceci. Sauveur, Sauveur, (TrĂšs bien, les ouvriers indĂ©pendants) Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
(PĂ©cheur, venez avec eux)
Ne m’oublie pas.
Vous dites que vous avez peur de manquer un peu de sommeil? Qu’en est-il de votre vie? Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.
Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.

100 Juste un instant. Vous, Ă©tudiants mĂ©thodistes qui ĂȘtes ici, j’aimerais vous parler juste un instant. Il y a ici un prĂ©dicateur mĂ©thodiste Ă  genoux devant moi. Son frĂšre est l’un des grands hommes d’Asbury. Il est encore un mĂ©thodiste, mais il est rempli du Saint-Esprit. La puissance de Dieu est dans sa vie. FrĂšre Collins, voudriez-vous vous lever une minute? Un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, voici toute sa famille mĂ©thodiste; il est passĂ© par l’universitĂ© et les Ă©coles mĂ©thodistes, et tout. Il a des diplĂŽmes universitaires et tout, et le voici. Il a entendu la voix de Dieu et il est venu, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce vrai, FrĂšre Collins? A vous les Ă©tudiants mĂ©thodistes. Venez vous tous. «Il y a une fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel.» Venez. Oh! Ă©coute mon humble cri;
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.

101 Maintenant, inclinons tous la tĂȘte, partout. MĂ©thodistes, priez tel que vous le faites dans votre Eglise mĂ©thodiste. Baptistes, faites de mĂȘme. PresbytĂ©riens, faites de mĂȘme. PentecĂŽtistes, faites de mĂȘme. Vous qui ĂȘtes ici Ă  genoux, je vous offre Ă  JĂ©sus-Christ comme les trophĂ©es de Sa Parole.
Notre PĂšre cĂ©leste, je T’offre ce soir ce groupe de gens comme des trophĂ©es de Ton message, de Ton Saint-Esprit, le son clair qui se fait entendre et qui prouve que Tu n’es pas mort, mais que Tu es le Christ vivant qui vis dans Ton Eglise, qui vis dans Ton peuple. C’est cela qui leur donne le Saint-Esprit et invite...?... Ă  venir; Ă  tous ceux qui veulent venir, peu importe leur affiliation, et le systĂšme dont ils pourraient ĂȘtre membres.
Tu es Dieu, Tu ne changes pas. Tu as prouvé que Tu es Dieu. Tu connais le coeur de chaque homme. Tu connais le nom de chaque homme. Tu connais leur position et leur appel. Tu connais toutes choses, Î Dieu, car Tu es le Dieu omniprésent, omnipotent, infini.
Je Te prie de les sauver, Seigneur, par Ta grĂące. Remplis-les du Saint-Esprit. Envoie l’Esprit de Dieu sur tout cet auditoire, Seigneur, et fais que chaque coeur soit saturĂ©. Que les croyants soient oints maintenant du Saint-Esprit, afin qu’ils soient reconnaissants envers Dieu du fait d’avoir Ă©tĂ© sauvĂ©s en ces jours-ci. Accorde-le, Seigneur. Que tout celui qui est opprimĂ© par le pĂ©chĂ©...?... les ministres...?... se tenir auprĂšs...?... TrĂšs bien, frĂšres. Je suis fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Voulez-vous bien prendre le service? Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Descendez ici maintenant mĂȘme, c’est maintenant l’heure. Amen. Levez-vous, vous tous, pour recevoir le Saint-Esprit.

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