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PrĂ©dication Le ProphĂšte MichĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0426 La durĂ©e est de: 1 hour and 38 minutes .pdf La traduction Shp
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Le ProphÚte Michée

1 Vous pouvez vous asseoir. Je – je vous dis que si j’étais Ă  la hauteur de quelque chose de ce genre, je serais un homme bon. J’aimerais juste dire qu’Il m’aime beaucoup, c’est ça la chose. Il a de la considĂ©ration pour moi. Je ne saurais jamais ĂȘtre Ă  la hauteur d’une rĂ©putation comme celle-lĂ . Mais je suis vraiment heureux de savoir que quelqu’un a autant de considĂ©ration pour vous.

2 Une fois, je–je prĂȘchais dans mon Ă©glise locale aussi fort que possible, essayant de faire quelque chose pour le Seigneur. Puis, je suis sorti. Quelqu’un m’a dit : «J’ai apprĂ©ciĂ© le message de ce soir, FrĂšre Branham. »
J’ai dit : «Merci. Merci beaucoup. Merci de tout coeur. »
Quelqu’un, une dame s’est avancĂ©e et m’a dit : «Dites donc, c’était un merveilleux message, FrĂšre Branham. »
J’ai dit : «Merci, merci. »
Et quelqu’un d’autre a dit quelque chose d’autre lĂ  et il est parti. C’était un prĂ©dicateur qui Ă©tait venu lĂ  en visite. Il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je n’aime pas que les gens me vantent. »
J’ai dit : «Eh bien, c’est diffĂ©rent. » J’ai dit : « Moi, j’aime ça. » Et il a dit
 Et j’ai dit : «J’aime toujours que quelqu’un me dise si j’agis bien ou pas. J’aime savoir oĂč je me tiens. »
Il a dit : «Eh bien, je n’aimerais pas que quelqu’un me dise que j’ai fait quelque chose de bien. »
J’ai dit : «Moi, j’aime. » Et j’ai dit : «Je crois qu’il y a juste une diffĂ©rence entre vous et moi. »
Il a demandé : «Laquelle ? »
J’ai dit : «Moi, je dis la vĂ©ritĂ© ; pas vous. »

3 Nous tous – nous tous, nous aimons qu’on nous dise si nous sommes
 Et je pense que toute personne raisonnable apprĂ©ciera une bonne critique Ă©difiante si rĂ©ellement vous ĂȘtes dans l’erreur
 si quelqu’un vous dit que vous ĂȘtes dans l’erreur et s’il vous montre en quoi vous avez tort, j’apprĂ©cierais cela. Je veux ĂȘtre dans la vĂ©ritĂ©, si quelqu’un peut me ramener dans la vĂ©ritĂ©. Oh! il y a tant de choses pour lesquelles j’aimerais dire que
 Merci beaucoup pour les compliments, frĂšre et pour tout. Et tout est bien. Je vous aime autant, frĂšre Joseph. Je me rends compte que frĂšre Joseph a visitĂ© nation aprĂšs nation, ville aprĂšs ville, rĂ©unissant les Ă©coles, envoyant des prĂ©dicateurs, oh ! toute une vie chargĂ©e. J’ai certainement le plus grand honneur et le plus grand respect pour le frĂšre Joseph Boze. C’est mon – vraiment mon frĂšre.

4 Alors, je vous remercie d’avoir souhaitĂ© un bon anniversaire Ă  ma charmante petite Ă©pouse ce soir. Elle est rentrĂ©e [Ă  la maison] trop en retard pour assister Ă  la rĂ©union, mais je prendrai tout cet accueil chaleureux et je le lui transmettrai quand je rentrerai chez moi lĂ -bas. Combien elle apprĂ©ciera cela ! Elle est dans
 Et une chose, c’est que frĂšre Joseph m’a un peu vantĂ©, mais quant Ă  elle, il ne l’a pas trop vantĂ©e parce qu’elle est vraiment digne de tout ce qui peut ĂȘtre dit. Elle a quarante-deux ans aujourd’hui. Elle est juste une enfant. Vous voyez ? J’avais Ă©pousĂ© une enfant et ainsi

Cependant, elle–elle s’est tenue Ă  mes cĂŽtĂ©s comme une vĂ©ritable, vĂ©ritable camarade. Et quand la mĂšre de Billy est morte, j’avais environ vingt-cinq, vingt-six ans. Il n’avait pas de mĂšre, il pleurait et il n’y avait personne pour s’occuper de lui. Et elle Ă©tait juste une petite fille alors... d’environ dix-sept, dix-huit ans. C’est elle qui s’occupait de lui.

5 Et des annĂ©es plus tard, je ne pensais mĂȘme pas Ă©pouser cette enfant pas plus que je ne le ferais pour une Ă©trangĂšre qui est assise lĂ -bas, vraiment pas. Son pĂšre et moi Ă©tions des collĂšgues de chasse et nous avions grandi ensemble. Eh bien, elle
 Je
 Probablement elle me faisait des histoires et je lui flanquais une gifle pour un morceau de bonbon. C’est donc ainsi que les choses se passaient, vous savez, quand nous grandissions en tant que des enfants. Nous avions donc grandi ensemble comme cela et je n’avais jamais pensĂ© l’épouser.
Mais je vous assure, c’était rĂ©ellement un don que Dieu m’avait envoyĂ© quand je – quand Dieu me l’a donnĂ©e pour femme. Et merci beaucoup. Et par elle, Il m’a donnĂ© trois beaux enfants.
Et elle s’est occupĂ©e de Billy Paul. Et d’habitude, une mĂšre, une marĂątre, lorsqu’elle vient, vous savez comment les choses se passent. Je peux dire (elle n’est pas ici, mais c’est vrai. N’importe qui le sait. Mes voisins sont ici) qu’elle aime ce garçon et elle a Ă©té  Elle est mieux pour lui par rapport Ă  sa mĂšre. J’ai vu sa mĂšre lui donner une fessĂ©e quand il n’avait pas encore six mois, mais Meda ne l’a jamais touchĂ©, pas du tout. Simplement – simplement
 Elle aurait dĂ» faire un peu plus peut-ĂȘtre, ou peut-ĂȘtre les choses seraient diffĂ©rentes. Elle m’a tout laissĂ©. Certaines personnes disent qu’elles ne croient pas au fait de donner une fessĂ©e aux enfants, mais les Ecritures disent que vous allez – si vous mĂ©nagez votre verge, vous gĂątez votre fils. Ainsi, je – je crois au fait de corriger les enfants pour les amener Ă  rĂ©flĂ©chir. Si nous faisions davantage cela, nous n’aurions pas trop de dĂ©linquance juvĂ©nile.

6 Eh bien, ce soir, c’est le mercredi soir, nous sommes en quelque sorte
 une petite soirĂ©e oĂč je ne m’attendais pas Ă  avoir beaucoup de gens Ă  cause des Ă©glises. Ce soir, c’est une soirĂ©e de rĂ©unions de priĂšre dans des Ă©glises ; et je suis trĂšs reconnaissant pour l’assistance.
Et c’est une bonne chose que tous ne viennent pas le mĂȘme soir, parce que nous allions– nous n’aurions pu rien faire avec eux. Il y a quelque temps, j’ai demandĂ© : «Combien de gens y a-t-il ici, a-t-on demandĂ©, qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans les rĂ©unions auparavant ? » Et c’était plus de la moitiĂ© de l’auditoire. Hier soir, il y en avait deux tiers qui n’avaient jamais Ă©tĂ© dans la rĂ©union auparavant, et cela continue.
Eh bien, il y a tant de choses que nous pouvons dire. Je crois qu’hier soir, si je ne me trompe pas, dans mon message d’hier soir, j’ai prĂȘchĂ© sur – sur
 J’ai oubliĂ© le texte sur lequel j’ai prĂȘchĂ© hier soir. Quelque chose que j’apportais sur
 Oh ! La bĂ©atitude oubliĂ©e. Je crois que c’est dans Saint Matthieu, chapitre 11, le–le verset 6 ou quelque chose comme cela. 11.6, la bĂ©atitude oubliĂ©e, et il y est dit : « Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute. »

7 Je prĂȘchais sur la maniĂšre dont JĂ©sus devient une occasion de chute pour les gens. Et Jean Ă©tait devenu
 Il n’a pas exprimĂ© cela de cette façon-lĂ , mais il Ă©tait en quelque sorte offensĂ© parce que les choses n’ont pas marchĂ© de la façon dont il pensait que ça devrait marcher. En effet, il a prĂ©sentĂ© un JĂ©sus ou Christ, le Messie qui aurait Son van Ă  la main, nettoyant l’aire, qui brĂ»lerait la paille ; mais quand JĂ©sus est venu, Il Ă©tait trĂšs humble, modeste, doux.
Et Jean pouvait Ă  peine comprendre ce que – ce que c’était. C’est comme s’il Ă©tait déçu et il Ă©tait en quelque sorte offensĂ©.
Cependant, il avait vu le signe messianique et il avait reconnu que c’était Lui. Ainsi, il a envoyĂ© les disciples voir si c’était Lui. Eh bien, c’était terrible de dire une telle chose. Or Jean Ă©tait oint de l’esprit d’Elie, et Elie avait pratiquement une dĂ©pression nerveuse aussi, vous savez, sous le genĂȘt. Et ici, c’était Jean
 Aussi longtemps que vous vous tenez lĂ  pour proclamer cela, c’est trĂšs bien ; mais quand il vous faut prendre cela, alors c’est un peu diffĂ©rent. Voyez. Ainsi, Jean en prison, son oeil d’aigle avait terni.

8 Et nous avons donc vu que JĂ©sus ne leur a jamais prĂȘchĂ© un sermon ni ne leur a pas dit comment dire Ă  Jean de le faire. Il a simplement dit : «Restez jusqu’à la fin de la rĂ©union et voyez ce qui se passe. » Et lorsque la rĂ©union fut terminĂ©e, JĂ©sus a dit : «Eh bien, allez faire part de ces choses Ă  Jean. Les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent, etc. et l’Evangile est prĂȘchĂ© aux pauvres. Et heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute. » Ensuite, je me suis mis Ă  parler d’une occasion de chute.
Et alors j’étais
 J’ai fait allusion Ă  un petit enfant qui venait de Sion, d’ici dans l’Illinois. Et si je ne me trompe pas, quelqu’un m’a dit ou a dit qu’il pensait qu’ils seraient... que cet enfant serait dans le bĂątiment ce soir. Est-ce vrai ? Est-ce que la mĂšre est lĂ  avec ce petit garçon de la ville de Sion, dans l’Illinois, celui qui avait une jambe infirme, recroquevillĂ©e vers le haut, et qui marche maintenant ? Elle devait ĂȘtre ici soit ce soir, soit demain.
VoilĂ  la mĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Etiez-vous ici hier soir ? TrĂšs bien. C’est trĂšs bien. Je n’ai pas – je n’ai pas – je
 Vous avez compris ce que je veux dire. Vous n’étiez pas achoppĂ©s, mais vous Ă©tiez simplement
 Vous vous posiez seulement des questions sur ce qui allait arriver Ă  cet enfant. Est-ce vrai ? TrĂšs bien. Cependant, le Seigneur n’a fait que ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, n’est-ce pas ? C’est merveilleux. Remerciez le Seigneur pour cela. Avez-vous l’enfant avec vous ? Il n’est pas ici.

9 Eh bien, ce
 La petite mĂšre est sortie. Elle avait une foi solide. Oh ! la la ! AussitĂŽt que j’ai imposĂ© les mains Ă  l’enfant, cela allait se produire lĂ  mĂȘme. Mais vous voyez, vraiment cela, quelques fois
 Si nous – si c’est une vraie foi, rien ne va l’arrĂȘter. Ainsi, la petite mĂšre a apportĂ© l’enfant dans le camping-car le jour suivant et elle Ă©tait un peu inquiĂšte, elle et son petit mari, et ils voulaient savoir pourquoi la jambe de l’enfant ne descendait pas jusqu’au sol.
Eh bien, je n’ai rien dit et je me suis dit : « Elle croit cela. Et la fille croit vraiment cela, ainsi cela – cela doit arriver, aussi longtemps
 »
Quand elle est sortie, elle m’a demandĂ© : «Pensez-vous, FrĂšre Branham, que c’est la volontĂ© de Dieu que mon enfant soit infirme ? »
Et j’ai rĂ©pondu : «Non, non, ce n’est pas la volontĂ© de Dieu. »
C’est exactement ce qu’elle attendait. Voyez ? Ainsi, Dieu a honorĂ© cela et a guĂ©ri l’enfant.

10 Et en entrant, il y a quelques instants
 Je peux me tromper Ă  propos de ce tĂ©moignage, mais il y a
 Si cette femme est ici
 Je pensais avoir vu la voiture lĂ -bas et le camping-car. Une femme est venue dans mon Ă©glise, rĂ©cemment; oh ! ça ne fait pas plus d’une annĂ©e ou deux. Cette dame Ă©tait lĂ  Ă  l’extĂ©rieur comme ceci avec une tumeur. Oh ! vous n’avez jamais vu une telle tumeur. Les mĂ©decins ne pouvaient mĂȘme pas y toucher, c’était un Ă©tat trĂšs grave au point qu’elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  marcher. On devait la transporter. Eh bien, elle avait appris que j’allais ĂȘtre Ă  l’église ce soir-lĂ . Vous savez comment ça se passe lĂ  au petit tabernacle; ainsi, Ă  la fin du service, je n’avais pas priĂ© pour les malades. J’avais simplement offert une priĂšre, et – et je pense qu’elle Ă©tait
 Elle Ă©tait en quelque sorte scandalisĂ©e aussi. Mais cependant, l’un des diacres fidĂšles et quelques-uns d’entre eux savaient que j’étais entrĂ© au bureau ou plutĂŽt au bureau des diacres lĂ  au fond, on a transportĂ© cette pauvre femme lĂ -bas, une femme corpulente, avec cette grande tumeur, oh ! c’était horrible ! Et ils l’ont couchĂ©e lĂ  sur les marches, lĂ  oĂč, en sortant, je devais soit marcher sur elle soit quelque chose de ce genre.

11 Ainsi donc, quand je suis sorti, elle a prononcĂ© une parole et Dieu m’a donnĂ© cette parole et j’ai rĂ©pĂ©tĂ© cela. Et Ă  peu prĂšs – Ă  peu prĂšs l’étĂ© dernier, je crois que c’est ça, elle s’est arrĂȘtĂ©e dehors, devant, avec son mari sur leur chemin de retour vers la Californie. Et cette femme Ă©tait juste une
 lisse. Cette tumeur avait totalement disparu. Il n’y a pas
 Et si – si ce
 Je – je l’ai vue Ă  Bloomington l’autre jour et je lui ai dit : « Ma soeur, j’aimerais que vous vous teniez debout ce soir. » Et certains prĂ©dicateurs m’ont saisi et je me suis mis Ă  parler et j’ai oubliĂ© cela. Je pense que cela, c’est sa voiture et la remorque parquĂ©e ici portant l’immatriculation de la Californie.
Si cette femme est ici, voudriez-vous lever la main, soeur ? Oui, la voilĂ , dans le fond. C’est vrai. Voudriez-vous vous avancer lĂ  dans l’allĂ©e, s’il vous plaĂźt, juste un instant afin que les gens voient ? Enlevez votre manteau afin que les gens voient votre
 ? Elle avait une si grande tumeur qui faisait saillie
 [La soeur se rĂ©jouit – N.D.E.]. Si c’était vous dans cet Ă©tat-lĂ , vous vous seriez aussi senti ainsi.
Eh bien, souvenez-vous qu’elle Ă©tait si grande qu’elle ne pouvait mĂȘme pas marcher comme ceci. On devait la transporter, avec la tumeur saillante comme ceci. Et on n’en retrouve plus la moindre trace; c’est parti et cela a disparu. Voyez ? Nous ne pouvons pas donc


12 Il y a une autre dame, je pense, dans ce bĂątiment ce soir, une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e d’Etat. Je les ai vus ici, elle et son mari, l’autre jour. Ce sont mes amis intimes. De voir combien de temps cela dure
 Dans les archives d’Houston, au Texas, elle est
 derniers espoirs, elle Ă©tait mourante, elle Ă©tait rongĂ©e par le cancer. Et on l’a amenĂ©e Ă  la rĂ©union. Et quand mon frĂšre Howard a distribuĂ© les cartes de priĂšre ce soir-là
 D’habitude, il passe devant comme le fait Billy, mĂ©lange les cartes de priĂšre et les distribue aux gens. Et cette femme assise lĂ  a regardĂ© une autre dame qui Ă©tait dans un Ă©tat pire qu’elle, cette infirmiĂšre, elle avait de la sympathie pour les malades, elle s’est levĂ©e et elle est allĂ©e jusque lĂ , au fond, et lui a trouvĂ© un siĂšge juste lĂ  au fond.
Ce soir-lĂ , quand Howard, mon frĂšre, est passĂ© devant pour distribuer les cartes de priĂšre, le Saint-Esprit a dit : «Va derriĂšre et distribue-les au fond ce soir. » Et elle a reçu une carte de priĂšre, elle est entrĂ©e dans la ligne [de priĂšre]. Le Saint-Esprit lui a parlĂ© de cela, Il l’a absolument, complĂštement guĂ©rie. Il y a de cela environ dix, douze ans ou peut-ĂȘtre plus, et elle est toujours une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e d’Etat, elle dirige une clinique lĂ  au Texas. Frù


13 Soeur Harris, ĂȘtes-vous ici ce soir ? C’est une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e d’Etat quelque part, une charmante et belle femme de
 La voici. C’est vrai, c’est une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e d’Etat. Les derniers cas de cancer
 Les mĂ©decins qui s’occupaient de ce cas lĂ -bas savaient que cela allait la terrasser. Et maintenant, on me dit que les mĂ©decins, Ă  la retraite et tout, sont venus chez elle pour l’aider, sachant qu’elle est une chrĂ©tienne qui craint Dieu, qui a donnĂ© sa vie Ă  Christ et Dieu l’a guĂ©rie.
Oh ! qu’est-ce que j’essaie de dire, mes amis ? Ne soyez pas scandalisĂ©s. Il est
 Il n’y a pas d’occasion de chute en Lui. Il intervient juste Ă  l’heure prĂ©vue. Oui, oui. C’est vrai.

14 Le Saint-Esprit nous a donc conduit hier soir Ă  dire que nous ne sommes pas en retard, ni en avance. Nous sommes exactement Ă  l’heure prĂ©vue. ça, c’est un message opportun, ce que nous avons aujourd’hui.
Et si quelqu’un dit : « Oh ! ce jour est passĂ© » et quelqu’un comme cela, allez dire Ă  Jean (votre pasteur peu importe qui il est. Voyez ?) que les boiteux marchent, les aveugles voient, les tumeurs disparaissent et les cancers sont guĂ©ris. Combien de temps cela dure-t-il ? Exactement aussi longtemps que vous le croyez. C’est vrai. C’est–c’est comme ça que dure le salut ; ainsi, juste aussi longtemps que vous y croyez

Ainsi, prenez donc courage et ayez foi en Dieu. Et Christ ne nous a pas abandonnĂ©s. Ne soyez pas scandalisĂ©. S’Il a fait une promesse, Il l’accomplira, et Il est juste Ă  temps, exactement. Il est juste Ă  l’heure prĂ©vue, Ă  tout moment. Et vous direz : «FrĂšre Branham, je sens que c’est ce soir que je serai guĂ©ri. » Ne vous en faites pas. Il est juste Ă  l’heure prĂ©vue, restez lĂ  Ă  l’heure prĂ©vue. Et croyez que cette soirĂ©e est la vĂŽtre, c’est cela. Inclinons la tĂȘte un moment pour la priĂšre.

15 Gracieux et Saint PĂšre cĂ©leste, comme nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde, accorde-nous Ta grĂące ce soir pour prĂȘcher la Parole de Dieu afin que les gens voient et croient, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Pendant que je priais
 Les gens qui ont amenĂ© cet aprĂšs-midi ma – ma femme et Joseph, mon petit garçon, sont ici quelque part dans la salle. Je pense qu’ils sont entrĂ©s. C’était un tĂ©moin de JĂ©hovah avec sa femme, je pense; ils sont de l’église Anderson de Dieu. La femme est tuberculeuse. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Elle avait un fils estropiĂ©, il avait la polio, cela avait tirĂ© sa jambe. Et ils suivaient la rĂ©union. Ils Ă©taient Ă  Houston, au Texas. Je crois que c’est lĂ  que votre soeur Harris (peu importe oĂč elle Ă©tait – il faisait sombre dans les coins, lĂ -bas, lĂ  oĂč elle Ă©tait) elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Et ils Ă©taient prĂ©sents ce soir-lĂ  que la LumiĂšre Ă©tait descendue.

16 Ils Ă©taient Ă  Louisville. Ils habitaient Ă  l’extĂ©rieur du Kentucky et ils Ă©taient venus. Et frĂšre Wood lui-mĂȘme, je pense, n’en savait pas plus, Ă©tant tĂ©moin de JĂ©hovah, et il a grandi dans ce genre de famille et strictement loin des Ă©glises et tout. Mais ce soir-lĂ , il a vu une fille qui Ă©tait devenue – juste paralysĂ©e. Et pendant des annĂ©es, elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e (au-dessus des hanches) et ne pouvait se dĂ©placer pendant des annĂ©es. Elle s’est levĂ©e de lĂ , elle a marchĂ© et a traversĂ© l’estrade, elle a pris son brancard et est retournĂ©e chez elle ; elle a travaillĂ©, elle a montĂ© et descendu les marches en courant le jour suivant.
Le petit garçon qui Ă©tait assis dans un fauteuil roulant, ayant une jambe plus longue que l’autre, s’est levĂ© et est montĂ© Ă  l’estrade et s’est tenu lĂ . Et le petit ami a prĂȘchĂ© immĂ©diatement Ă  la chaire, les deux jambes Ă©taient identiques. Et ils sont partis de lĂ .

17 Ainsi, je suis allĂ© en SuĂšde, je suis revenu et ils Ă©taient ici quelque part dans la rĂ©union, quelque part ici dans l’Ohio. Et ils Ă©taient assis lĂ  tout au fond de la tente. Ce soir-lĂ , le Saint-Esprit a dit : «Il y a un petit garçon lĂ  derriĂšre portant un pull-over, un petit pull-over jaune, sa mĂšre et son pĂšre
 » Et tout Ă  leur sujet. Ils n’avaient mĂȘme pas
 Ils savaient que je n’avais jamais entendu parler d’eux, rien. Et il Ă©tait un entrepreneur dans le Kentucky. Et le Saint-Esprit a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, le garçon estropiĂ© est guĂ©ri. »
Eh bien, il est restĂ© lĂ  un instant et, directement, elle a dit Ă  son mari : « Demande au garçon de se lever », quelque chose comme cela. Et le garçon s’est mis debout et les deux jambes Ă©taient identiques. Ce garçon est un jeune homme ce soir, il est mariĂ© et il a un enfant. Et si je ne me trompe pas
 David, es-tu dans la salle ? David Wood, oĂč es-tu ? Il avait une jambe tirĂ©e vers le haut qui ne touchait pas le sol et l’autre
 Es-tu ici, David ? Le voilĂ , il est debout Ă  la porte. Veux-tu descendre un tout petit peu par ici, David, afin que les gens voient qu’il n’y a pas
 Il ne sait mĂȘme plus de quelle jambe il s’agissait, et elle Ă©tait recroquevillĂ©e et ne touchait pas le sol.

18 Maintenant, la soeur de Sion qui est lĂ  avec le petit bĂ©bĂ©, vous avez vu ce que Dieu a fait pour l’une de ces jambes recroquevillĂ©es. Vous voyez ce qu’Il fait pour les vĂŽtres. Il est toujours Dieu. Il est juste Ă  l’heure prĂ©vue. La seule chose que nous avons Ă  faire, c’est ajuster notre foi Ă  Sa PrĂ©sence ici, et cela arrivera.
Eh bien, juste pour un court message, Billy m’a complimentĂ© hier soir, disant que j’ai terminĂ© aprĂšs environ trente-cinq, quarante minutes. Je prenais deux heures ou un peu plus. Mais il – il a dit : «Vous faites bien. Si vous pouvez diminuer cela Ă  vingt minutes, ce sera mieux pour les gens. »
Et j’ai dit : «Eh bien, ce sera difficile pour moi. » Et ainsi, vous voyez, un peu difficile. J’ai beaucoup Ă  prĂȘcher parce que j’ai un trĂšs Grand Seigneur qui vient et j’aime tellement la chose que je continue Ă  en parler.

19 Mais vous qui aimez consulter les Ecritures, si vous voulez prendre I Rois, chapitre 22, verset 14, ce seul verset comme un petit texte afin d’en tirer un contexte, si le Seigneur nous aide Ă  parler pendant quelques instants. Et MichĂ©e rĂ©pondit : L’Eternel est vivant ! J’annoncerai ce que l’Eternel me dira. Eh bien, nous avons une grande histoire ici devant nous, mais nous n’avons pas le temps d’aborder cela comme il faut. Et demain soir ou un [autre] soir, si je le peux, le Seigneur voulant, j’aimerais retourner ici dans l’Ancien Testament et prendre un point sur les prophĂštes et le faire ressortir, s’Il le veut. Alors, c’est comme s’Il me traite – s’Il traite avec moi pour prendre le jeudi et le vendredi soir pour prĂȘcher sur La marque de la bĂȘte et Le Sceau de Dieu ; c’est quelque chose d’opportun que, je pense, l’église devrait connaĂźtre.

20 Eh bien, Ă  propos, nous voyons qu’il y avait en IsraĂ«l, en ce temps-lĂ , un roi du nom d’Achab. Il Ă©tait le roi d’IsraĂ«l et, Ă  cette mĂȘme pĂ©riode, Josaphat Ă©tait le roi de Juda. Et Josaphat Ă©tait un homme juste, un homme qui craignait Dieu. Et son pĂšre, Asa, avant lui, Ă©tait un homme qui craignait Dieu. Mais nous voyons qu’Achab Ă©tait en quelque sorte ce que nous appelons un croyant limitrophe, c’était juste un type qui allait un peu
 dans n’importe quelle direction que le vent soufflait ; eh bien, cela a emportĂ© Achab.
Et il avait une femme qui s’appelait JĂ©zabel, qu’il avait Ă©pousĂ©e uniquement pour fortifier son royaume. Et elle Ă©tait une idolĂątre et elle avait dĂ©chirĂ© tout IsraĂ«l. Et les – les prĂ©dicateurs Ă©taient tous partis
 Ceux qui Ă©taient de trĂšs bons prĂ©dicateurs Ă©taient devenus tiĂšdes. Et – et presque eux tous avaient rĂ©trogradĂ©. Mais il y avait un vieil homme qu’ils ne pouvaient pas mener par le bout du nez. C’était Elie. Il n’était pas dupe. Ainsi, il – il est restĂ© fidĂšle Ă  cette Parole. Et ainsi il a prophĂ©tisĂ© sur ce qui allait arriver Ă  Achab.

21 Ainsi donc un jour, Josaphat fut invitĂ© Ă  visiter ce roi d’IsraĂ«l; en fait, ils Ă©taient comme des frĂšres. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes Ă©taient des frĂšres. Ils Ă©taient tous de la mĂȘme race, les mĂȘmes, ils Ă©taient censĂ©s servir le mĂȘme Dieu. Et Achab Ă©tait
 Cependant il Ă©tait un croyant, un croyant tiĂšde et limitrophe. Mais sa femme Ă©tait
 Il Ă©tait le chef de la maison, mais elle a dĂ» ĂȘtre le cou qui fait tourner la tĂȘte, vous savez; ainsi, tout ce qu’elle disait
 C’est elle qui constituait le systĂšme.
Et, frĂšre, laissez-moi dire ceci avec respect Ă  certains d’entre vous les bons dĂ©mocrates radicaux : c’est ce que nous avons maintenant. Il peut ĂȘtre trĂšs bien, mais il y a un systĂšme lĂ  derriĂšre qui fait tourner la tĂȘte. Et nous avons fait la mĂȘme chose juste
 Nous y arriverons plus tard.
Ainsi, toutefois, cette femme le menait. Tout ce qu’elle voulait, elle le menait par le bout du nez et l’amenait Ă  le faire ; elle Ă©tait capable de l’amener Ă  faire tout ce qu’elle voulait. Et elle dirigeait le trĂŽne. Elle Ă©tait la puissance qui Ă©tait derriĂšre le trĂŽne.

22 Et Josaphat fut invitĂ© Ă  visiter Achab et Achab lui montra tous les ornements qu’IsraĂ«l avait. Eh bien, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’un croyant peut aller frĂ©quenter les mauvaises personnes. Quand Josaphat est allĂ© communier avec Achab, il est entrĂ© dans une mauvaise congrĂ©gation. Eh bien, trĂšs souvent, les gens peuvent faire cela avec de bonnes intentions. Les gens n’ont pas l’intention de faire le mal. Je crois que beaucoup de gens ce soir sont dans le pĂ©chĂ© mais ne veulent vraiment pas faire cela.
Il y a quelque temps, une belle jeune fille dans une chambre psychopathique
 Et on avait la salle d’urgence et je suis retournĂ© lĂ -bas
 C’était une femme belle comme je n’en ai jamais vue
 J’ai vu tout autour certaines d’entre elles en camisoles de force. Et elle a dit : «Voulez-vous me prendre la premiĂšre, FrĂšre Branham ? »
Je me suis dit : «Prendre la premiĂšre ? Tu n’es pas l’une des patientes. » Mais elle l’était.

23 Et elle m’a racontĂ© sa vie. Et je lui ai parlĂ©, disant : «Tu n’avais pas l’intention de le faire, n’est-ce pas ? »
Elle a rĂ©pondu : «Non, monsieur, je n’en avais pas l’intention. Quelque chose m’a poussĂ©e Ă  le faire. »
J’ai dit : «Cela peut sembler vieux jeu, mais c’est le diable. »
Et elle a dit : «C’est ce que j’ai toujours cru. » Et Dieu a dĂ©livrĂ© la femme. Elle est mariĂ©e et elle a des enfants ce soir. Et elle Ă©tait une ivrogne, une alcoolique, une prostituĂ©e, oh ! vous n’avez jamais
 une vie si horrible. Mais simplement ce
 Elles n’ont pas l’intention de le faire, mais quelque chose les pousse Ă  le faire. Elles n’en ont pas l’intention.
Je suis allĂ© Ă  Bowery, j’ai relevĂ© quelques ivrognes et j’ai demandĂ© : «Eh bien, comment vous appelez-vous? »
L’homme m’a dit : «Voulez-vous me procurer Ă  boire ? »
Je lui ai répondu : «Non, je ne veux pas vous acheter à boire. Je suis un prédicateur. »
Il a dit : «Redressez-vous, regardez dans cette direction, vous verrez la banque dont j’ai Ă©tĂ© prĂ©sident. » Voyez ? C’est vraiment la vĂ©ritĂ©. Voyez ? Mais ils – ils n’ont pas l’intention de faire cela, c’est quelque chose qui les pousse Ă  le faire.

24 Ce soir, j’ai une amie qui est peut-ĂȘtre assise ici quelque part. Elle vient toujours ; et presque vous tous, vous connaissez Rosella Griffin. Elle Ă©tait l’une des plus grandes alcooliques de Chicago. Le quartier des clochards n’avait plus d’emprise sur Rosella. Et elle est venue Ă  la rĂ©union d’Hammond, et lĂ  le Saint-Esprit l’a appelĂ©e et lui a tout rĂ©vĂ©lĂ©. Et elle fut dĂ©livrĂ©e de l’alcoolisme, et maintenant elle travaille dans des prisons et Ă  d’autres endroits avec les autres alcooliques. Rosella, oĂč ĂȘtes-vous, ma soeur ? Etes-vous dans le bĂątiment, ce soir ? Oui, la voici, juste ici, une sainte de Dieu. Elle est une personne aimable qui a donnĂ© sa vie et s’est abandonnĂ©e elle-mĂȘme Ă  Christ, et maintenant
 Quand je l’avais vue venir Ă  l’estrade (excusez-moi, soeur Rosella), elle avait des yeux vitreux comme une sorciĂšre misĂ©rable
?
 Oh! vous n’avez jamais vu une personne d’une telle apparence. Et je veux que vous
 Je ne dis pas ceci pour la flatter, mais, ce soir, Rosella est une charmante et belle jeune femme. Elle a quinze ans, elle a l’air d’une jeune fille de quinze, vingt ans, plus jeune que ce qu’elle est rĂ©ellement. Et elle – elle est une personne charmante, et – et elle n’a plus jamais pris un verre d’alcool, alors qu’elle Ă©tait allĂ©e d’un hĂŽpital Ă  un autre, elle est passĂ©e d’un mĂ©decin Ă  un autre, elle a Ă©tĂ© chez les Alcooliques Anonymes de Chicago ; tous l’avaient abandonnĂ©e comme un cas dĂ©sespĂ©rĂ©, et la voilĂ  assise ce soir, plusieurs annĂ©es aprĂšs. GrĂące Ă©tonnante, quel doux son, qui sauva un malheureux comme moi ! C’est ça.

25 Vous les alcooliques, voyez-vous ce que Dieu peut faire ? Vous qui avez le cancer, voyez-vous ce que Dieu peut faire ? Vous qui avez des courtes jambes, vous les estropiĂ©s, voyez-vous ce que Dieu peut faire ? Il est Dieu. Il est juste Ă  l’heure.
Eh bien, nous voyons que cet homme Ă©tait entrĂ© dans une mauvaise compagnie. Et pĂ©cheur, vous entendez ces gens crier ; vous voyez cette femme qui court lĂ -bas, et elle a commencĂ© par-lĂ  et elle n’a plus la grosse tumeur, elle a Ă©tĂ© si remplie de gloire qu’elle n’a mĂȘme pas pu se tenir – a pu – n’a mĂȘme pas su quoi dire, et elle s’est mise Ă  parler en langues. Pourquoi? Elle a Ă©tĂ© remplie de la puissance de Dieu qui avait enlevĂ© cette tumeur de lĂ , au point qu’elle a Ă©tĂ© incapable de parler sa propre langue. Elle louait simplement Dieu. Voyez ? Vous vous demandez qui les pousse Ă  faire cela. Eh bien, que la mĂȘme chose vous saisisse donc et vous verrez quel effet cela aura sur vous. Voyez ? Ce sera la mĂȘme chose. Ainsi, Il est juste Ă  l’heure prĂ©vue : « Car la promesse est pour nos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
Vous direz : «Mon pasteur, mon Ă©glise, ne croient pas cela. » Eh bien, vous ĂȘtes – vous vous ĂȘtes joint Ă  une mauvaise compagnie. Vous vous ĂȘtes joint Ă  une mauvaise compagnie. Vous voyez ? C’est ce que Josaphat avait fait. Il s’est joint Ă  une mauvaise compagnie.
Il a reçu beaucoup d’éclat et Achab lui a montrĂ© toutes les choses Ă©clatantes.

26 Je pense que Josaphat doit lui avoir demandé ceci : «Crois-tu toujours en Jéhovah ? »
– Oh ! eh bien, certainement, nous croyons en JĂ©hovah certainement, certainement.
– Trùs bien, a-t-il dit, Maintenant

Quand vous voyez le monde vous inviter quelque part, souvenez-vous, il ne vise que son intĂ©rĂȘt personnel. Voyez ? Et jeune dame, vous qui venez d’une famille chrĂ©tienne, qui n’avez jamais fumĂ© ou bu, quand cette autre fille essaie de vous donner une cigarette, elle ne vise que son intĂ©rĂȘt personnel. Ce jeune homme qui veut vous amener Ă  la danse, il ne vise que son intĂ©rĂȘt personnel. Voyez ? Faites vraiment attention. Gardez-vous de vous joindre Ă  cette compagnie-lĂ . Tenez-vous-en Ă©loignĂ©e. Peu importe combien les gens semblent ĂȘtre bons, fuyez l’apparence mĂȘme du mal, dit la Bible.
Restez-en Ă©loignĂ©e. Ne considĂ©rez pas comment – comment vous pouvez vous rapprocher de cela sans pĂ©cher ; voyez combien vous pouvez en rester Ă©loignĂ©e. C’est la chose Ă  faire. Ne voyez jamais combien vous pouvez vous approcher de cela sans pĂ©cher ; voyez combien vous pouvez en rester Ă©loignĂ©.

27 C’est comme cet Ecossais qui devait passer de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Ils avaient lĂ  trois conducteurs. L’un d’entre eux a dit, il a dit : «Eh bien, ce grand escarpement, a-t-il dit, est-ce cela la route pour monter lĂ -haut ? »
Il a dit : «C’est ça la route. »
Il a dit : «Quelle est la largeur de cette route ? »
Il a dit : «La largeur de la route n’est que de dix pouces [25 cm – N.D.T.] de plus par rapport aux roues en place de la voiture Ă  cheval. »
Il a dit : «Vous ferez mieux de choisir un bon conducteur. »
Il a dit : «Il faut que je gravisse la montagne pour passer de l’autre cĂŽtĂ©. »
Un homme a dit : «Je peux conduire mes chevaux Ă  toute vitesse avec un – prendre mon fouet et conduire mes chevaux Ă  toute vitesse et rester Ă  deux pouces [5 cm – N.D.T.] de ce bord sur tout le parcours sans tomber. »
L’autre conducteur s’est avancĂ© et a dit : « Je peux rester Ă  trois pouces [7,5 cm – N.D.T.] de ce bord et longer cela Ă  toute vitesse. »
L’autre homme Ă©tait juste lĂ  debout en train de se tourner les pouces. On lui a demandĂ© : « Qu’en est-il de vous, monsieur ? »
Il a répondu : «Monsieur, je suis en mesure de le faire, mais je ne veux pas prendre ce genre de risque. Je reste loin de la bordure comme vous le voulez. »
L’homme a dit : «Je suis votre passager. » C’est vrai. Et il en est ainsi. Ne regardez pas Ă  ce que vous pouvez faire pour vous en sortir devant Dieu ; regardez combien vous pouvez rester Ă©loignĂ© du pĂ©chĂ©, sous toutes les formes, les ordres et l’incrĂ©dulitĂ©. Et abstenez-vous de tout ce qui est impie. Eloignez-vous-en. Restez-en Ă©loignĂ©.
Et je pense que si quelqu’un a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans le pays de Canaan et a goĂ»tĂ© les bonnes choses de Dieu, vous n’aurez pas Ă  vous inquiĂ©ter pour lui ou pour elle au sujet de ces choses. Ils se tiendront loin de cela aussi longtemps qu’ils auront dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© aux bons raisins de Canaan.

28 Eh bien, Josaphat est venu et Achab lui a montrĂ© tout l’éclat du royaume. Et il visait donc son intĂ©rĂȘt personnel et il a dit : « Sais-tu donc que Ramoth de Galaad qui se trouve lĂ -bas nous appartient ? Quand JosuĂ© a partagĂ© le pays
 Tu en es tĂ©moin. Oui, oui. Vous ĂȘtes tĂ©moin que cela nous a Ă©tĂ© donnĂ©. Et le roi de Syrie s’en est emparĂ©, mais cela nous appartient. » Il a dit : «Eh bien, n’est-ce pas la vĂ©ritĂ© ? »
Josaphat a rĂ©pondu : «C’est vrai, certainement que nous sommes tous des IsraĂ©lites. »
Il a dit : «Eh bien, veux-tu unir ton armée à la mienne? Et nous tous ensemble, nous irons là-bas le chasser parce que cela est à nous. »
Et vous voyez, ils peuvent montrer, le monde peut
 Le diable peut vous montrer quelques bonnes raisons brillantes et mĂȘme ramener cela aux Ecritures. Ils diront : « Eh bien, maintenant, tous nous ne sommes que
 Nous sommes tous des enfants de Dieu. Tous les hommes sont les fils de Dieu. » Oh ! non, non, non, non! « Nous croyons tous les mĂȘmes choses. » Oh ! nous, nous ne croyons pas la mĂȘme chose. Non, non! Certainement pas.
Et ainsi, ils
 Vous savez, il a Ă©tĂ© dit Ă  Jude – il a dit, il a exigĂ© de combattre pour la foi, non pour une foi, pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes aux saints. C’est vrai. Non pas combattre pour une foi, mais pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes. Et quand vous avez cette foi, JĂ©sus a dit que ces miracles accompagneront ceux qui ont ce genre de foi. Ainsi, cela – alors vous savez oĂč vous vous tenez (Voyez ?) et quel genre de vie vous devez mener.

29 Ainsi, Josaphat a dit : «Eh bien, assurĂ©ment. AprĂšs tout, nous sommes un mĂȘme peuple. » Il a dit : «Mes chars sont tes chars et – et mes chevaux sont tes chevaux, et – et mes soldats sont tes soldats. Eh bien, certainement, nous sommes tous ensemble. » Achab a dit : «Pourquoi ne pouvons-nous pas monter lĂ  ( Excusez-moi) et les chasser ? » Mais il a dit
 Et il s’est donc retournĂ©. Il a dĂ» penser : « Eh bien, attends une minute. Nous n’avons pas consultĂ© le Seigneur concernant cette affaire. » Vous voyez, un vĂ©ritable croyant, avant de faire quelque chose, peu importe ce que – combien cela semble bon, il va toujours consulter Dieu d’abord. Amen. Oui, oui.
Vous savez, j’ai vu
 Bien des fois, les gens viennent me voir et disent : «Oh! FrĂšre Branham, si vous venez ici, nous allons vraiment vous sponsoriser, nous ferons beaucoup [de choses]; nous vous garantissons, il n’y aura pas un seul cent de non payĂ©, et nous allons – nous vous donnerons autant chaque soir. » Des choses trĂšs brillantes, mais vous savez, les singes sautent sur des choses qui brillent. Ainsi, attendons simplement. L’or des fous brille plus que l’or vĂ©ritable.

30 Vous savez, l’autre soir, j’ai dit que Christ est un rayonnement, non pas un Ă©clat. Nous ne pourrons jamais convertir le monde en essayant de faire briller nos Ă©glises, de les rendre plus grandes et de perfectionner nos prĂ©dicateurs avec une meilleure instruction. Ils – ils ont dĂ©jĂ  toutes ces affaires. Ils ont toutes sortes de psychologie, des jeux de ballon et tout. Le monde a cela. Mais nous avons quelque chose qu’ils n’ont pas : c’est Christ. Voyez ? C’est vrai. Restez sur votre propre territoire. Nous, nous avons Christ ; eux n’ont pas Christ. Ils ont toute la psychologie. N’essayez pas de vous Ă©galer Ă  eux quant Ă  la perspicacitĂ©. Vous ne le pouvez pas. Ils ne – ils peuvent vous surpasser.
Allez une fois chez un prĂȘtre catholique et essayez de le surpasser en perspicacitĂ©. Il a six cents livres, tout aussi sacrĂ©s que cette Bible, qu’il a Ă  Ă©tudier. Ainsi, mon frĂšre, n’essayez jamais de vous Ă©galer Ă  lui pour ce qui est de la perspicacitĂ©, je vous dirai cela. Mais si vous vous accrochez au – au Saint-Esprit, Il fera le reste (Voyez ?) si vous vous accrochez Ă  cela. Voyez ? Et nous ne sommes pas censĂ©s Ă©galer notre intelligence Ă  la leur, nous sommes censĂ©s avoir Christ. C’est ce que nous avons. Nous avons quelque chose qu’ils n’ont pas.

31 Ainsi, vous devez toujours consulter le Seigneur avant de faire quoi que ce soit. Et quand vous dites que vous allez faire une certaine chose, si c’est la volontĂ© du Seigneur, vous devez dire : «Si c’est la volontĂ© du Seigneur. » C’est ce que nous dit la Bible.
Josaphat s’est souvenu du bon enseignement qu’il avait reçu de son pĂšre. Il a dit : «Ne penses-tu pas que nous devons consulter le Seigneur ? »
Je peux m’imaginer l’évĂȘque Achab dire : «Oh ! oh ! eh bien ! eh bien ! certainement. Oui, oui. Je – je – je crois que nous devons le faire. Eh bien, maintenant, j’ai mon groupe juste ici parce que j’ai un – j’ai toute une Ă©cole des prĂ©dicateurs ici, des prophĂštes. » Eh bien, souvenez-vous, ils Ă©taient des prophĂštes. « J’en ai toute une Ă©cole ici. »
– Trùs bien. Quel genre de prophùtes sont-ils ?
– Des prophĂštes de JĂ©hovah. Nous les avons juste ici. Et
 Eh bien, je vais les chercher.
– Trùs bien, ce sera bien.

32 Ainsi, eux tous sont montĂ©s, EzĂ©chias [SĂ©dĂ©cias –N.D.E.] et eux tous. Il Ă©tait le chef de... parmi eux, l’évĂȘque en chef. Ainsi, quand ils se sont tous prĂ©sentĂ©s devant les rois, pendant qu’ils Ă©taient dans leurs robes royales, vous savez, pour faire... dans un certain lieu, Ă  l’écart, lĂ  prĂšs de la porte
 Et les prophĂštes se sont prĂ©sentĂ©s lĂ , quatre cents prophĂštes. Pensez-y. Quatre cents Ă©tudiants, pas des Ă©tudiants, ils Ă©taient des Ă©vĂȘques ordonnĂ©s, de grands hommes.
Ils ont dit : «Nous avons priĂ©, nous avons jeĂ»nĂ© ; nous avons reçu la volontĂ© du Seigneur. Ainsi dit l’Eternel Dieu, JĂ©hovah : ‘Montez et emparez-vous-en’, car cela nous appartient et c’est Ă  nous ; nous y avons vraiment droit. Allons prendre cela. » Ils ont dit : « RĂ©flĂ©chissons donc. Eh bien, mentalement, c’est vrai. C’est Ă  nous que cela fut donnĂ©. Oui, oui. C’est vrai. »
Et, eh bien, ces prophĂštes ont dit : « Voyons donc. Selon notre psychologie, nos pensĂ©es, notre pensĂ©e psychique, cela nous appartient. Dieu nous l’a donnĂ©. Cela nous appartient. Une nation paĂŻenne dĂ©tient cela. »
« Voyez-vous mes prophĂštes ? Eux tous ont dit : ‘Montez et prenez cela.’ »

33 Et, vous savez, l’homme qui est dĂ©jĂ  entrĂ© en contact avec Dieu, il – il peut en quelque sorte discerner s’il s’agit de Dieu ou pas. Vous savez, Josaphat a plutĂŽt senti que la chose Ă©tait un peu drĂŽle. Il a dit : «Avez – n’avez-vous pas un autre ? »
Il a rĂ©pondu : «Un autre ? Eh bien, il y en a quatre cents de mieux instruits, mieux qualifiĂ©s, de mieux habillĂ©s, et, eh bien, du pays, du monde. Si quatre cents d’un commun accord disent : ‘Allez-y’, pourquoi en demandez-vous un autre ? » Mais il y avait lĂ  un petit sentiment drĂŽle, vous savez. Il y avait quelque chose de faux. Ainsi donc, vous voyez maintenant, quand vous vous mettez Ă  penser que – que si nous nous rĂ©unissons tous ensemble, eh bien, il y a la puissance, mais cela peut ne pas ĂȘtre le bon genre de puissance. Voyez ? LĂ  oĂč il y a l’unitĂ©, il y a la puissance ; lĂ  oĂč il y a l’entente. C’est vrai. Si c’est un accord sur la chose correcte, nous marcherons avec cela, mais que la chose soit d’abord conforme Ă  la Parole. Voyez ? Et ainsi ils ont dit


34 C’est ainsi que notre premiĂšre organisation fut formĂ©e, notre cĂ©lĂšbre Eglise catholique. C’est lĂ  qu’on a dit de
 dans l’organisation : «Le Conseil de NicĂ©e lĂ , ne pensez-vous pas qu’il y a un NicĂ©e qu’ils devaient connaĂźtre ? Quand ils ont rejetĂ© les autres et votĂ© ceci ? » Ça ne rend toujours pas cela vrai. Non, non. Et c’est vrai quand Dieu dit que c’est vrai ; et ce n’est pas vrai jusqu’à ce que Dieu dise que c’est vrai. C’est exact. Peu importe combien c’est grand, combien c’est altĂ©rĂ©.
Il n’y a pas longtemps, un prĂȘtre s’est adressĂ© Ă  moi, disant : «Eh bien, FrĂšre Branham
 » Il a dit plutĂŽt : «Monsieur Branham, ce qui vous montre que l’Eglise catholique est dans la vĂ©ritĂ©... » Il a dit : «ConsidĂ©rez les tempĂȘtes qu’elle a traversĂ©es tout le long des Ăąges. »
Autrefois, ma famille Ă©tait catholique, vous savez, Ă©tant donc un Irlandais. Ainsi, ils disent : «Tout le long
 » Ils ont dit : «ConsidĂ©rez ce que l’Eglise catholique a endurĂ©, toutes les persĂ©cutions
 »
J’ai dit : «Ce n’est pas un mystĂšre ; tout l’Etat et toute autre chose Ă©taient derriĂšre elle. Mais qu’en est-il des pentecĂŽtistes, avec tout contre eux et ils continuent Ă  survivre ? » Amen. C’est vrai. Tout contre eux
 AssurĂ©ment, tout est pour l’Eglise catholique.
AssurĂ©ment, c’est ainsi qu’elle a pu survivre, mais qu’en est-il des autres ayant tout contre eux, on les a massacrĂ©s, on les a tuĂ©s et on leur a fait subir toutes sortes de choses ? Comment ont-ils survĂ©cu ? Et les voici aujourd’hui, ils brillent comme un dollar (Amen!), comme les Ă©toiles du ciel et cela pour toujours.

35 Eh bien, remarquez, cet homme de Josaphat a dit : «Il y a un petit quelque chose de faux. » LĂ  au fond de son coeur, il a senti qu’il y avait quelque chose de faux. Il a dit : «Mais n’avez – n’avez-vous pas un autre prophĂšte quelque part ? »
Achab a rĂ©pondu : «Oui, j’en ai un. Il s’agit de MichĂ©e, lĂ -bas. C’est le fils de Jimla. » Mais il a dit : «Je le dĂ©teste. »
Oh! – Oh ! Il a su sur-le-champ qu’il Ă©tait dans la bonne voie. Il a dit : «Oh! Que le roi ne dise pas cela. Allez le chercher. »
« Eh bien, pourquoi aurons-nous besoin d’un autre alors que–alors que toute l’organisation dit que c’est en ordre ? » Ça ne fait pas que ce soit en ordre, pas du tout, pas du tout.
Il a dit : «Non, je dois quand mĂȘme voir cet autre prophĂšte. » Ainsi, il a dit : «Quel est son nom, tu as dit ? »
Il a rĂ©pondu : «MichĂ©e, c’est le fils de Jimla. »
Josaphat a dit : «Eh bien, allez le chercher. Ecoutons ce qu’il va dire Ă  ce propos ». En effet, il y avait un petit sentiment bizarre qui ne s’accordait pas avec la Parole quelque part.

36 Ainsi, on l’a envoyĂ© chercher. Achab a fait porter la tenue Ă  un soldat et l’a envoyĂ© lĂ . Et celui-ci a trouvĂ© Jimla lĂ -bas quelque part
 ou plutĂŽt, pas Jimla, je veux dire MichĂ©e, le fils de Jimla. Il Ă©tait lĂ -bas quelque part dans la jungle, dans une petite hutte quelque part. Le soldat a dit : «Eh bien, MichĂ©e. Etes-vous le prophĂšte MichĂ©e ? »
Celui-ci a rĂ©pondu : «C’est bien moi. »
Il a dit : «Savez-vous que vous allez ĂȘtre honorĂ© ? »
« Oh ! vraiment ? » Comme si Dieu ne lui avait pas encore parlé, vous savez. Ainsi, il a dit : «Vraiment ? »
« Si, vous serez invitĂ© là
 L’association ecclĂ©siastique va se rĂ©unir. Et ils se sont tous rassemblĂ©s lĂ  chez le roi et vous irez Ă  la Maison Blanche. Je vous assure, MichĂ©e, vous n’avez jamais pensĂ© recevoir un tel honneur, mais vous ĂȘtes rĂ©ellement honorĂ©. Un tout petit homme sans instruction comme vous, qui habite ici, mais on veut vous amener vers le... devant le roi. Et ils–ils... le
 Ecoutez donc. Savez-vous oĂč se trouve la grande Ă©cole des prophĂštes, la grande organisation universelle de l’association des ministres ? »
– Oui, a-t-il rĂ©pondu, je les connais tous
 Oui, je les connais, lĂ -bas.

37 – Eh bien, tu connais, tu connais certainement EzĂ©chias [SĂ©dĂ©cias –N.D.E.] lĂ -bas, le plus grand prophĂšte en chef de tous les prophĂštes.
– Oui, j’ai entendu parler de lui ; oui, on dit que c’est un grand homme.
– Oui, il l’est, et on dit qu’il a un doctorat en lettres, en philosophie, en thĂ©ologie, QS, tous ces titres, vous savez.
– Oui, je le sais.
Eh bien, lui avec
 Eux tous, d’un commun accord, sont venus prier pour la chose. Ils ont jeĂ»nĂ© et priĂ©. Et il s’est fait deux Ă©normes cornes en fer. Il est convaincu qu’il a la Parole du Seigneur. Ainsi il a dit... Il s’est prĂ©sentĂ© devant le roi, il a pris ces grandes cornes et il a dit : ‘Par ceci, vous allez repousser les Syriens hors du terrain de Dieu et nous allons rĂ©cupĂ©rer la possession de Dieu. Amen.’ »
C’est ce que nous avons pensĂ© dans notre organisation. Nous voulions tout repousser et faire qu’eux tous forment une seule unitĂ© ; nous voulions faire d’eux tous des trinitaires, nous voulions faire d’eux tous des AssemblĂ©es de Dieu. Nous voulions faire d’eux tous des baptistes ou des mĂ©thodistes. Mais nos cornes de fer ne marchent pas. C’est vrai. C’est vrai. On ne le fait pas comme cela. Vous ne les malmenez pas. Non. « Vous allez repousser cela, vous allez vous emparer de la chose et vous la possĂ©derez. »
Notre systĂšme dĂ©nominationnel est en ordre tant que vous ne vous sĂ©parez pas de l’autre ami, mais quand vous vous sĂ©parez de l’autre frĂšre, vous ĂȘtes fautif. C’est donc ce qu’ils ont fait.
C’est ce que l’organisation – la base de l’organisation
 c’est de se sĂ©parer de l’autre ami.

38 Ainsi donc, nous voyons qu’il a donc dit : «Eh bien, si toute cette association de ministres dit
 »
« Eh bien, je vais vous le dire. J’ai une parole de ce prophĂšte en chef. Il a dit : ‘RĂ©pĂ©tez la mĂȘme chose que lui. Si vous le voulez, descendez lĂ , nous vous accepterons dans notre association. Nous vous prendrons comme l’un d’entre nous. Nous allons... Nous vous dirons, nous ferons de vous un membre de notre groupe, si seulement vous dites la mĂȘme chose que lui. »
Mais, mon frĂšre, il s’était trompĂ© d’homme. MichĂ©e a dit : «Je n’annoncerai que ce que Dieu dira, et c’est tout. » Amen! J’aime cela. Oui, oui. « Je n’annoncerai que ce que Dieu dira. » Ainsi, ils sont finalement descendus lĂ  et se sont prĂ©sentĂ©s devant le roi. Et MichĂ©e a pris toute une nuit devant le Seigneur pour voir ce que le Seigneur dirait. Ainsi, ils se sont prĂ©sentĂ©s devant le roi. Et voici, toute la – l’école des prophĂštes se tenait lĂ . Et ils Ă©taient lĂ  en train de prophĂ©tiser. Eh bien, souvenez-vous, ce n’étaient pas des prophĂštes paĂŻens. Ils professaient qu’ils Ă©taient des prophĂštes de JĂ©hovah, mais observez donc.

39 Ainsi, ils ont vu qu’aprĂšs qu’ils ont dit tout le
 Eux tous avaient prophĂ©tisĂ© disant : «Oui, le Seigneur continue Ă  dire : Montez. Il est avec vous. Prenez la ville. » MichĂ©e a regardĂ© tout autour, il a dit : «Allez de l’avant, montez. Prenez la ville. » Achab a reconnu qu’il y avait lĂ -dedans quelque chose de faux. « Combien de fois dois-je te supplier ? »
Il a rĂ©pondu : « Allez certainement de l’avant. Prenez la ville, mais, a-t-il dit, j’ai vu – vu IsraĂ«l dispersĂ© sur la montagne comme des brebis qui n’ont point de berger. »
Pour Achab, cela a enflammĂ© sa colĂšre indignĂ©e. Il a dit : « Que t’ai-je dit ? Il va prophĂ©tiser le mal. Tout ce qu’il dit, c’est condamner nos femmes qui portent des habits courts, ainsi que toutes ces choses qu’il nous dit concernant tout notre
 Je savais qu’il allait toujours dire quelque chose de mal Ă  mon sujet. AussitĂŽt qu’il se lĂšvera lĂ , c’est ce qu’il va dire. » Que pouvait-il dire d’autre ?

40 Il a dit : «J’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© sur la montagne comme des brebis qui n’ont point de berger. » Et – et, oh ! la la ! Achab savait que cela signifiait sa mort. Et il a dit
 Oh ! il s’est emportĂ© Ă  cause de cela parce qu’il – il a dit : «Je vous ai dit qu’il prophĂ©tiserait le mal. »
Eh bien, comment pouvait-il faire autrement ? En effet, il avait Ă©prouvĂ© sa vision par la Parole de Dieu, et il savait que la Parole de Dieu avait prononcĂ© sur – sur Achab au travers d’Elie qui Ă©tait vraiment le prophĂšte de Dieu que les chiens lĂšcheraient le sang d’Achab dans le champ, ou plutĂŽt sur le chariot, comme quoi les chiens lĂšcheraient le sang d’Achab. Et Dieu Ă©tait contre Achab. Et comment cet homme de Dieu pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit ?
Comment–comment un prĂ©dicateur peut-il se tenir Ă  la chaire et dire aux gens les choses qu’ils font et, ensuite, les laisser s’en tirer sans dire quelque chose Ă  ce sujet ? C’est plus que ce que je peux dire.

41 Vous savez, lĂ -bas en Chine, leur grand dieu, c’est un ancien philosophe, on l’appelle Confucius. Confucius fait la loi en Chine. En AmĂ©rique, c’est la confusion au lieu de Confucius. Oh ! d’habitude on prenait une photo
 Il y a quelque temps, je suis allĂ© Ă  un endroit pour manger (quelqu’un me l’a demandĂ©) et c’était comme si mon petit garçon Joseph Ă©tait entrĂ© dans un seau de peinture contenant plusieurs couleurs diffĂ©rentes quelque part et qu’il avait sali tout le mur. J’ai dit : «Un bel endroit comme celui-ci qui est sale, avec des taches comme cela recouvrant le mur ? »
Oh ! j’ai demandĂ© Ă  la serveuse et elle a dit : «Eh bien, cela
 c’est sur la toile. »
J’ai dit : «Ç’a vraiment l’air d’avoir Ă©tĂ© placĂ© sous des gouttes de peinture, ou sous une Ă©chelle quelque part, lĂ  oĂč on fait une sorte de dĂ©coration. »
Elle a dit : «Oh ! » Elle a continuĂ© : «Monsieur, c’est fait par tel et tel. » Eh bien, cela n’avait mĂȘme pas l’air d’une peinture, pas du tout. Et elle a dit
 J’oublie combien de centaines de dollars a coĂ»tĂ© cette peinture qui est sur le mur.
« Eh bien, ai-je dit, si c’était moi, j’en donnerais autant pour ĂŽter cela de lĂ . » J’ai dit : «Parce que cela me tourmenterait Ă  mort, c’est vraiment dĂ©goĂ»tant Ă  voir. »

42 Vous savez, autrefois, on appelait noir, noir, et blanc, blanc. Quand vous mĂ©langez les deux, vous obtenez le gris. Il en est juste ainsi. Les gens sont tellement mĂ©langĂ©s. Quelle est la ligne qui sĂ©pare le vrai du faux ? Si les mĂ©thodistes sont dans le vrai, qu’en est-il des baptistes ? Si les presbytĂ©riens sont dans le vrai, qu’en est-il des pentecĂŽtistes ? Il y a une ligne de sĂ©paration quelque part. Cette ligne de sĂ©paration, c’est la Parole de Dieu. C’est la Parole. La ligne de sĂ©paration de Dieu, c’est la Parole : « Que toute parole d’homme soit un mensonge, et la Mienne la VĂ©ritĂ©. » Comment pouvons-nous donc bĂ©nir ce que Dieu a maudit ? Comment pouvez-vous laisser les hommes se marier deux ou trois fois dans vos Ă©glises et faire d’eux des diacres ? Comment pouvez-vous laisser les femmes aux cheveux coupĂ©s, portant des habits courts, habillĂ©es de maniĂšre vraiment sexy, monter Ă  l’estrade jouer du piano, sortir dans les rues et se promener çà et lĂ  comme cela (et) sans que vous en disiez quelque chose ? Vous ne pouvez pas arrĂȘter cela, mais vous pouvez dire un mot contre cela. Et quatre-vingts pour cent de ces gens fument la cigarette, se mĂ©conduisent et prennent la biĂšre.

43 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une universitĂ©, et sur le campus, des jeunes filles se promenaient çà et lĂ  portant des habits courts, et des boĂźtes de biĂšre gisaient partout, tandis que les prĂ©dicateurs rient et se moquent de l’Evangile. Eh bien, comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que la gĂ©nĂ©ration suivante
 ? Que vont-ils devenir ? OĂč se trouve la ligne de sĂ©paration ? Autrefois, j’avais un vieil ami mĂ©thodiste, le docteur Spurgeon. Il chantait le cantique : Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,
Nous avons fait des compromissions avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres
Et les brebis sont sorties.
Mais comment les boucs sont-ils entrés ?
C’est lorsque vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres.
C’est cela la cause.
Vous avez Ă©tĂ© emportĂ©s par une idĂ©e fantastique d’un jeune play-boy lĂ -bas Ă  l’universitĂ© qui connaĂźt plus que – que Dieu Lui-mĂȘme, et vous commencez une doctrine sur une telle chose. Revenez Ă  la Parole ! Peu importe si vous dites : «Eh bien, cela – cela dit ceci, cela fait ceci. » Cela doit ĂȘtre la Parole de Dieu d’un bout Ă  l’autre. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pas un dieu mort, mais le Dieu vivant ; pas un Dieu qui n’a guĂ©ri les malades qu’autrefois, mais un Dieu qui guĂ©rit les malades aujourd’hui. A quoi ça sert de parler d’un Dieu ancien s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui ?
Certainement. Eh bien, vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer avec un feu peint. Ainsi, quelque chose que vous dĂ©clarez avoir existĂ© autrefois, nous devons avoir quelque chose aujourd’hui. Et ce mĂȘme Dieu vit toujours, Il guĂ©rit toujours, Il sauve toujours, Il donne toujours le Saint-Esprit. Et Il
 Et c’est le mĂȘme JĂ©sus-Christ hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

44 Eh bien, vous voyez donc, MichĂ©e avait basĂ© sa foi sur sa vision d’abord, ensuite, il a pris sa vision et l’a comparĂ©e avec la Parole de Dieu. Alors il a su qu’il Ă©tait dans le vrai. Et, eh bien, c’est ainsi qu’il nous faut le faire. Si notre – si notre thĂ©ologie prend la Parole de Dieu et notre...les choses que nous faisons et si cela correspond Ă  la Bible, totalement Ă  la Bible, c’est en ordre. Et si vous faites cela, vous serez en ordre. Mais si ce n’est pas le cas, ne vous en mĂȘlez pas. Dieu ne bĂ©nira que ce qu’Il a promis de faire.
Nous voyons donc qu’Achab Ă©tait une personne maudite parce que le prophĂšte
. Et il a dit : «Je
 DerniĂšrement dans ma vision
 » Il a dit que quand il a eu une vision, il a vu Dieu assis sur le trĂŽne. Et il a dit que l’armĂ©e cĂ©leste se tenait Ă  Sa droite et Ă  Sa gauche, et ils ont dĂ» avoir une rĂ©union du conseil. Et Dieu a demandĂ© : «Qui pouvons-nous envoyer lĂ -bas pour sĂ©duire Achab (souvenez-vous maintenant), sĂ©duire Achab, le pousser Ă  sortir lĂ  dans ce champ afin qu’on le tue pour accomplir la parole d’Elie ? Gloire! AllĂ©luia ! Dieu se tiendra toujours derriĂšre Sa Parole.

45 C’était un prophĂšte qui avait dit cela, mais JĂ©sus a dit : « Si vous dites Ă  cette montagne, ĂŽte-toi de lĂ  et que vous ne doutiez pas, mais que vous croyiez que ce que vous dites s’accomplira, vous le verrez s’accomplir », lorsque vous savez que c’est la Parole de Dieu qui le dĂ©clare. C’est pourquoi, j’ai pu parler Ă  cette femme qui avait cette grosse tumeur, je peux parler Ă  la dame qui a le cancer ici ce soir, aux autres
 En effet, premiĂšrement, c’est une vision. Elle correspond Ă  la Parole. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Une vision apparaĂźt, ensuite elle s’accomplit. C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et cela doit s’accomplir. Rien ne peut arrĂȘter cela. Voyez ?
Eh bien, ça faisait longtemps depuis qu’Elie avait fait cette prophĂ©tie. Ça fait longtemps qu’il est dans la Gloire. Mais il avait – il avait fait cette prophĂ©tie, il savait qu’elle allait s’accomplir. Et puis MichĂ©e savait qu’Elie Ă©tait un homme de Dieu ; et Dieu Ă©tait lĂ  au Ciel, tenant un conseil lĂ -haut pour voir comment amener la parole d’Elie Ă  s’accomplir. Et si vous avez la Parole du Seigneur, si vous prononcez la Parole du Seigneur et si vous n’En doutez pas, Dieu tiendra une rĂ©union de conseil pour faire que votre Parole s’accomplisse parce que ce n’est pas votre Parole, c’est Sa Parole. C’est Sa Parole, si c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, si c’est vraiment l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

46 Suivez attentivement. Eh bien, ils ont tenu ce conseil. Et ainsi, un esprit est montĂ© – il a dĂ» venir des rĂ©gions infĂ©rieures, sans doute qu’il s’est inclinĂ© et a dit : « Ô Dieu, je vais – je vais – je sais comment nous allons nous y prendre. »
Dieu l’a interrogĂ© : «Quel est ton plan ? »
Il a rĂ©pondu : «Je descendrai, je rassemblerai tous ces prĂ©dicateurs et je ferai qu’ils prophĂ©tisent un mensonge, car de toute façon, ils ne connaissent pas les Ecritures. » Il a donc dit : « Je descendrai et ferai qu’ils prophĂ©tisent un mensonge. Par lĂ , nous l’amĂšnerons Ă  sortir, qu’il parte lĂ , et alors Tu peux obtenir qu’il soit tuĂ© lĂ -bas pour accomplir la parole d’Elie. »
Ainsi, Dieu a dit : « C’est toi qui vas...Tu es
 Tu vas le convaincre. »

47 Et quand il a donc dit ceci, eh bien, vous pouvez vous imaginer ce que cet Ă©vĂȘque s’est dit quand ce tout petit prĂ©dicateur d’un demi-mĂštre s’est tenu lĂ , livrant un message pareil. Il s’est directement avancĂ© et l’a giflĂ© juste sur la bouche. Et il a dit : « D’oĂč l’Esprit de Dieu est-Il sorti de moi pour aller chez toi ? »
Il a dit : «Tu le verras un jour quand tu seras lĂ  en prison. » C’est ce qu’il a dit. Elie – Elie avait prophĂ©tisĂ© cela, et la vision de MichĂ©e concordait avec la Parole de Dieu. Eh bien, si votre foi dit
 Eh bien, combien croient que la guĂ©rison divine par Christ existe? Levez la main. TrĂšs bien. Combien croient qu’ils peuvent ĂȘtre guĂ©ris ce soir ? Levez la main. Eh bien, lĂ , voilĂ , votre – votre rĂ©vĂ©lation concorde avec la Parole de Dieu. Alors cela doit s’accomplir. Amen. Il est – Il est obligĂ© de le faire, si vous le croyez vraiment. Ne faites pas semblant de croire cela maintenant. Il ne fera pas un bluff, Satan ne trompera pas, mais il vous fait avoir des biens.

48 Dix jours aprĂšs que JĂ©sus a donnĂ© Ă  Ses disciples le pouvoir de chasser les dĂ©mons, nous les voyons lĂ -bas Ă©chouer devant un cas d’épilepsie. Et je peux m’imaginer l’un d’eux, AndrĂ©, dire : «Eh bien, voici comment je le faisais Ă  Philippes. Tenez ! DĂ©mon, sors de lĂ  ! DĂ©mon, sors de lĂ  ! » Non, il n’a pas voulu sortir. Pierre a dit : «Vous ne savez pas comment vous y prendre. Voici comment nous le faisions Ă  CapernaĂŒm. Laissez-moi vous montrer comment le faire. Tenez-le comme ceci et dites : ‘Sais-tu qui je suis ? Je suis Simon Pierre. Sors de lĂ  !’ » Le dĂ©mon est toujours restĂ© lĂ .
Ainsi, quelque temps aprĂšs, le pĂšre [de l’enfant malade] a levĂ© les yeux, et voici venir JĂ©sus. Celui-ci s’est approchĂ© d’eux.
Il a dit : « Seigneur, j’ai amenĂ© mon enfant Ă  Tes serviteurs, ils n’ont pu rien faire de bon pour lui. » Il a dit

Jésus a dit : «Je peux, si tu crois. »
Il a dit : «Je
 Seigneur, viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. »
Il a dit : «Je crois. »
Quand JĂ©sus s’est avancĂ© lĂ , c’est tout ce qu’il Lui fallait faire. Ce dĂ©mon a compris qu’il y avait quelque chose d’autre, l’Homme qui s’est donc avancĂ© Ă  ce moment-lĂ . Voyez ? Ainsi donc, eh bien, aprĂšs que tout Ă©tait fini, le dĂ©mon a quittĂ© l’enfant. Et aprĂšs tout cela, les disciples ont donc appelĂ© JĂ©sus Ă  l’écart et Lui ont posĂ© la question : « Eh bien, pourquoi n’avons-nous pas pu le faire ? Nous as-Tu retirĂ© le pouvoir ? »
Il a dit : «Non. » Je peux vous montrer lĂ  oĂč Il a donnĂ© le pouvoir, mais je ne peux pas vous montrer lĂ  oĂč Il l’a retirĂ©. Le pouvoir est toujours lĂ . Vous avez seulement peur de l’utiliser. Voyez ?
Il a dit : « Est-ce
 Pourquoi n’avons-nous pas pu – pourquoi n’avons-nous pas pu le chasser ? »
JĂ©sus a dit
 Eh bien, Il n’a pas dit : « Parce que J’ai retirĂ© le pouvoir. » Il a dit : « A cause de votre incrĂ©dulitĂ©. » C’est ça. Voyez ? C’est ça, parce que vous ne croyez pas cela.

49 Eh bien, MichĂ©e n’aurait pas eu la foi si sa vision ne concordait pas avec la Parole de Dieu. C’est ainsi que
 quand je parlais d’Abraham et sa semence aprĂšs lui. La seule façon dont j’ai la foi dans ma vision de la chose, c’est parce que c’est vraiment la Parole de Dieu. Et alors, vous avez la foi. « Je sais que c’est ainsi. » Quand Dieu le dit et qu’Il l’a promis par Sa Parole, nous vivons en ce jour, Il suit le programme. Oui, oui. Il n’y a rien qui va arrĂȘter cela. Cela avance. Et c’est la raison pour laquelle je crois que ce soir nous vivons juste Ă  l’ombre du temps oĂč

Un ministre ici, l’autre jour
 Le jeune homme n’est pas ici ce soir. C’est un baptiste et il a toutes sortes de diplĂŽmes. Et ils...Son Ă©glise l’a rejetĂ© et les siens l’ont envoyĂ© dans un asile de fous, sa femme et lui. Il Ă©tait ici hier soir
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Je suis tout Ă  fait d’accord avec ce frĂšre.

50 Et ce que ça fait, ça ne vient jamais Ă  ces Ă©minents ecclĂ©siastiques. La chose passe, comme JĂ©sus, comme les prophĂštes, comme les autres
 Toujours tout du long, ce sont les pauvres. La chose arrive, et elle passe. Et les gens se demandent : «Eh bien, qu’est-ce qui est arrivĂ© ? Je ne le savais pas. » Certainement. Il le rĂ©vĂšle Ă  ceux qui Le cherchent, Ă  ceux qui se tiendront tranquilles et qui Ă©couteront cela un instant; Ă©cartez vos propres pensĂ©es et comparez ce que vous Ă©coutez avec la Parole de Dieu.
Eh bien, si Achab s’était assis un moment ou si ce souverain sacrificateur ou n’importe qui de ces prophĂštes s’était assis et avait comparé  Il ne s’agit pas de ce qui semblait correct. Cela semblait appartenir Ă  IsraĂ«l. Mais ce n’est pas l’air que la chose donne, c’est ce que Dieu dit Ă  propos de la chose. Voyez ? S’ils Ă©taient assis et avaient comparĂ© cela

C’est comme s’il nous faut avoir nos Ă©coles et nos – nos Ă©glises et les amener Ă  un niveau trĂšs Ă©levĂ©, des doctorats en philosophie et en droit; et il nous faut avoir les plus grands et les plus beaux bĂątiments du monde; et il nous faut apprendre toute cette – cette lecture, Ă©criture et arithmĂ©tique. Mais ce n’est pas ce que Dieu a dit. Il n’a jamais dit : «Allez instruire les gens. C’est trĂšs bien.»
Je ne soutiens pas mon ignorance maintenant par l’instruc... ou – ou je n’utilise pas cela comme moyen de dĂ©fense. Mais Ă©coutez. Voici ce que je dis : l’instruction, c’est trĂšs bien, mais elle ne remplacera jamais le salut. Voyez ?

51 Oh ! les jeux de ballon, s’amuser et tout, c’est trĂšs bien, mais cela n’appartient pas Ă  l’église. Dans l’église, nous voulons Christ, pas une forme de Christ, ni une image de Christ, ni un Christ mort, ni une tombe de Christ. Nous voulons un Christ ressuscitĂ©, qui est vivant parmi nous, qui se confirme comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est ce dont l’église a besoin, ce que les gens doivent chercher. Cela dĂ©pend de leur appĂ©tit (Voyez ?) s’ils veulent recevoir cela ou non.
Eh bien, il a donc comparĂ© sa vision avec ce que la Parole de Dieu avait dit. Et il s’est tenu juste lĂ  devant les deux nations et il leur a dit la chose. Il a dit : « Vous n’allez pas revenir. Vous allez mourir sur le champ [de bataille]. »
Et savez-vous ce qu’Achab a dit ? Il a dit : «Reconduisez ce type et dites au maire de la ville de le mettre en prison et de le nourrir avec du pain d’affliction et de l’eau d’affliction. Et quand je serai de retour en paix, a-t-il dit, je – je – je m’occuperai de lui Ă  mon retour. »
Savez-vous ce que MichĂ©e a dit ? Il s’est retournĂ©, l’a regardĂ© et a dit : «Et si du moins vous retournez, le Seigneur ne m’a pas parlĂ©. » Oh ! il savait oĂč il se tenait. C’est ainsi que n’importe qui ferait.

52 C’est ce que cette petite dame a fait pour son petit bĂ©bĂ©, quand elle Ă©tait tellement sĂ»re que si je priais pour lui
 C’est ce que la dame avec la grosse tumeur lĂ  au fond, couchĂ©e lĂ  au fond
 Peu importe ce qu’elle avait Ă  faire : avancer pĂ©niblement, entrer par le toit ou par n’importe quoi, juste pour qu’elle arrive Ă  l’endroit. C’est tout ce qu’elle voulait, car il s’agissait de sa foi. Elle Ă©tait comparĂ©e avec la Parole de Dieu et elle savait que JĂ©sus-Christ Ă©tait toujours vivant. C’est pourquoi elle avait la foi et la chose est arrivĂ©e.
Eh bien, nous voyons que – que Mi... tout ce que MichĂ©e avait dit ou MichĂ©e a dit s’est accompli Ă  la lettre. Et tout prophĂšte Ă  travers un Ăąge (nous terminons maintenant), Ă  travers un Ăąge, qui a jamais fait quelque chose avec Dieu, s’est servi de la Parole de Dieu comme appui. Ils ne se sont donc pas Ă©loignĂ©s de la Parole. Peu importe ce que les circonstances semblaient ĂȘtre, ils ne se sont pas Ă©loignĂ©s de la Parole.

53 NoĂ©... Dieu a dit Ă  NoĂ© qu’il allait pleuvoir. NoĂ© ne s’est jamais Ă©loignĂ© de cela. Il s’en est tenu Ă  cela. Peu importe
 Peut-ĂȘtre que la science qu’ils avaient Ă©tait supĂ©rieure Ă  celle qu’on a aujourd’hui. Ainsi, ils ont donc pu construire des choses et faire des choses que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui avec – avec – avec la science du monde actuel. Ils ont construit des pyramides, des sphinx et d’autres choses que nous ne pouvons pas produire comme en ce temps-lĂ . Mais il a dit : «D’oĂč proviendra cette pluie ? » NoĂ© ne pouvait pas le leur dire. Il ne pouvait pas rĂ©pondre Ă  leur question, mais il savait que Dieu lui avait parlĂ©, ainsi il s’en Ă©tait tenu Ă  la Parole. Il a dit : «C’est Dieu qui l’a dit.» Voyez ?
Abraham ne pouvait pas dire, quand il Ă©tait ĂągĂ© de cent ans, comment il allait avoir de Sara un bĂ©bĂ©, alors que celle-ci avait quatre-vingt-dix ans. «Comment allez-vous
 ? Prouvez-le-moi. Voici qu’elle – qu’elle est vieille, son sein est dessĂ©chĂ© et mort. Eh bien, tous les deux, vous n’avez mĂȘme plus eu de rapports conjugaux depuis vingt ans, et te voilĂ  en train de dire que vous allez avoir un bĂ©bĂ©. Comment allez-vous faire ?»
«Je ne sais pas. »
«Eh bien, comment savez-vous que vous allez avoir cet enfant? »
«C’est Dieu qui l’a dit. » Eh bien, cela rĂšgle la question. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Tous les vrais prophĂštes s’en tiennent Ă  la Parole. Quelques fois, cela leur cause des ennuis. La plupart des fois, c’est le cas, mais cela – mais cela – c’est toujours la vĂ©ritĂ©.

54 Les enfants hĂ©breux ont dit : «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente, mais nous n’allons pas nous incliner devant n’importe quoi d’autre, c’est sĂ»r. Autant brĂ»ler que nous rĂ©tracter. » Ainsi, cela leur a coĂ»tĂ© quelques heures de priĂšre une nuit ainsi que lĂ  dans la fournaise ardente le lendemain matin. Mais ils avaient eu une conversation avec Celui qui ressemblait au Fils de Dieu qui s’est tenu lĂ  dans la fournaise. Voyez ? Mais ils se sont accrochĂ©s Ă  la Parole.
Daniel a dit : «Je me fiche du nombre de dĂ©clarations que vous faites. J’ai l’habitude d’aller ouvrir la fenĂȘtre en direction de l’est et de prier mon Dieu. » Cela lui a coĂ»tĂ© une nuit dans la fosse aux lions, mais il s’en est tenu Ă  la Parole. C’est vrai. Il en est ressorti. Dieu prend toujours soin de Sa Parole. Oui.

55 Quand, cette fois-lĂ , David Ă©tait lĂ  devant SaĂŒl, il a vu ce grand et vieux Goliath se prĂ©senter lĂ  et il l’a entendu dire : «Le temps des miracles est passĂ©. Pareille chose n’existe pas.» Voyez ? Eh bien, non, c’était la version 1961 de la chose. Je vous demande pardon. Je vais retourner en arriĂšre. Il a dit : «Que quelqu’un de vous vienne se battre avec moi. » Voyez ? Ainsi il a dit
 Et SaĂŒl, il dĂ©passait toute son armĂ©e d’une tĂȘte, lĂ -haut, il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, c’est dĂ©plorable. Cet homme, ce garçon, il va
 Regardez ce qu’il a comme poids. Il a un
 Eh bien, ses doigts mesurent quatorze pouces [33 cm – N.D.T.], a-t-il dit. Eh bien, qu’est-ce » C’est ce que dit la Bible. Et il avait une–une lance comme une ensouple de tisserand qui peut traverser cette salle-lĂ . Et il a dit : «Eh bien, qui peut bien monter et se battre avec un gars comme lui ?»
Et voici venir un pauvre petit
 Et toute l’armĂ©e a reculĂ©. Les IsraĂ©lites, vous savez, Ă©taient censĂ©s ĂȘtre un peuple qui craint Dieu, ils ont reculĂ©. Et ils ont dit : «Oh ! la la ! Oh ! nous n’allons pas nous en sortir. Oh ! la la ! Personne ne peut toucher ce gaillard.»

56 Il a dit : «Je vais vous dire ce que je ferai. » On n’a pas besoin de verser tant de sang. » Il a dit : «Qu’un seul de vous vienne et se batte avec moi, et celui qui
 Si vous me tuez, alors notre armĂ©e, nous allons vous servir. » Voyez, c’est ainsi que le diable aime rugir quand il pense qu’il a le dessus sur vous. Voyez ?
Ainsi un jour, il l’a dit une fois Ă  coups rĂ©pĂ©tĂ©s. Il y avait lĂ  un tout pauvre petit gars qui se tenait lĂ , du genre peut-ĂȘtre les Ă©paules voĂ»tĂ©es, un pauvre petit enfant, enveloppĂ© d’une peau de brebis comme cela et ayant une fronde dans sa main.
Et Goliath s’est prĂ©sentĂ© et a dit : « Vous tous lĂ -bas qui prĂ©tendez ĂȘtre des chrĂ©tiens (vous savez, ceci cela et etc.), eh bien, venez et voyons ce
?
 »
David a dit : « Voulez-vous me dire que vous vous tiendrez lĂ  et laisserez cet incirconcis de philistin dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant ? »
Et son frĂšre a dit : «Maintenant, tu deviens indisciplinĂ©. Je parlerai de toi Ă  papa quand tu rentreras Ă  la maison. C’est ce que je vais faire. Tu veux te faire remarquer Ă  prĂ©sent.»
David a dit : «Je ne me fais pas remarquer, mais la situation est critique. » Il a poursuivi : «Il y a quelque chose Ă  la porte. Cet homme est en train de dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant. »

57 Ainsi, on l’a amenĂ© chez SaĂŒl. Et je m’imagine SaĂŒl qui dit : « J’admire ton courage, mon fils, mais, a-t-il dit, oh ! la la ! » Il a dit : « Eh bien, tu n’es rien qu’un gamin, et il a Ă©tĂ© – il a Ă©tĂ© un guerrier depuis sa jeunesse. Tu ne sais manier ni Ă©pĂ©e, ni rien. »
Il a dit : «Mais Ă©coutez, a-t-il dit, j’ai une fois fait une expĂ©rience. Un lion est venu, a-t-il dit ; je gardais les brebis. Un lion est venu et a attrapĂ© une brebis de mon pĂšre, et je – je l’ai tuĂ©. » Et il a continuĂ©, disant : «Ensuite, un ours est venu et a attrapĂ© une brebis. Je l’ai tuĂ©. » Et il a dit : « Alors, Ă  plus forte raison, Dieu ne livrera-t-Il pas cet incirconcis de philistin 
 » Il a dit : « Un lion a attrapĂ© une brebis de mon pĂšre et a pris fuite. » Et il a dit : « Alors, Ă  ce moment-lĂ , je suis allĂ© Ă  la recherche de cette brebis, et je l’ai ramenĂ©e. »
J’aime un tel courage, n’est-ce pas ? Savez-vous quoi ? Beaucoup d’entre vous, les brebis lĂ -bas, il ne s’agit pas du lion, mais d’un cancer, une tumeur ou un dĂ©mon qui s’est emparĂ© de vous et a pris fuite. Nous venons ce soir (c’est vrai) ramener les brebis du PĂšre. Soyez prĂȘt Ă  vous abandonner. Le Christ de Dieu est ici. Il nous ramĂšnera sains et saufs Ă  la santĂ© une fois de plus. La maladie, les afflictions vous ont atteint, hier soir, dans les fauteuils roulants et tout, peu importe ce que c’est. Voyez ? Les afflictions vous ont atteint, mais le PĂšre est ici pour vous libĂ©rer, le Saint-Esprit.

58 David a dit
 « Oh ! a-t-il dit, Ă  prĂ©sent, tu vas recevoir une formation thĂ©ologique avant que tu ne sortes lĂ -bas pour le faire, vous savez. » Ainsi il a dit : «Tu ferais mieux de prendre mon savoir afin que cela
 » Ainsi, il l’a revĂȘtu de sa grande armure comme cela, et le pauvre David est allĂ© directement sur le terrain. Il a constatĂ© que le costume ecclĂ©siastique de SaĂŒl ne convenait pas Ă  un homme de Dieu; ainsi il a refusĂ© tous les documents dĂ©nominationnels.
Ainsi, il a dit : «Enlevez-moi cette chose. Je n’ai jamais essayĂ© cela. Je n’en sais rien. Et je n’en sais rien. » Il a dit : «Laissez-moi avancer avec ce en quoi j’ai confiance. » Et il a pris cette petite fronde et il s’est prĂ©sentĂ© lĂ -bas. Et Dieu a dirigĂ© cette pierre et a tuĂ© ce gĂ©ant. Pourquoi ? Il s’est accrochĂ© Ă  Dieu. Il s’est accrochĂ© Ă  ses convictions. C’est vrai. Chaque vrai


59 Pierre et Jean, quand ils sont passĂ©s prĂšs de la porte appelĂ©e La Belle, ils Ă©taient commissionnĂ©s par Dieu pour aller prier pour les malades, un homme qui Ă©tait boiteux dĂšs le sein de sa mĂšre Ă©tait assis lĂ . Pierre lui a dit : «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne. »
Il lui a demandĂ© : « Qu’as-tu ? »
« J’ai la foi en JĂ©sus-Christ. As-tu la mĂȘme foi ?»
« Oui, monsieur.»
Il a dit : « LĂšve-toi alors. » Amen! Le voilĂ  qui s’exĂ©cute. Ils l’ont simplement soulevĂ© Ă  ce moment-lĂ . Il Ă©tait chancelant, marchant clopin-clopant. Ils ont continuĂ© Ă  le tenir. Incroyablement, il a commencĂ© Ă  aller un peu mieux et il s’est mis Ă  marcher tout droit. Il est restĂ© attachĂ© Ă  cela; il a tenu Ă  la commission de JĂ©sus. Il s’en est tenu Ă  la Parole.
Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Lui, le plus grand de tous
 Il n’y a jamais eu un homme comme Lui et il n’y en aura jamais. Mais quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il est restĂ© attachĂ© Ă  la Parole. Il a vaincu le diable avec la Parole de Dieu. Le diable a dit
 Le diable L’a tentĂ© et il Lui a dit : «Eh bien, Tu sais qu’il est Ă©crit, eh bien
 »
JĂ©sus lui a rĂ©pondu : «Oui, il est aussi Ă©crit
 »
Le diable a dit : «Eh bien, Tu sais, je suis un théologien. »
Il a dit : «Oui, Moi aussi. »
Le diable a dit : «Eh bien, il est Ă©crit qu’Il ordonnera Ă  Ses anges de Te transporter de peur que Tu ne heurtes Ton pied contre
 »
« Oui, a-t-Il dit, il est aussi écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur, Ton Dieu. Ainsi, arriÚre de Moi. » Le voilà parti. Voyez, la Parole de Dieu...

60 Tous les vrais prophĂštes, tous les vrais chrĂ©tiens, tous les vrais croyants, s’en tiennent Ă  cette Parole. Peu importe ce que quelqu’un dit, tenez-vous-en juste Ă  la Parole. Les gens disent que le temps des miracles est passĂ©. Ne croyez pas cela, car la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
« Eh bien, direz-vous, nous croyons cela. » Eh bien, s’Il est le mĂȘme, alors Il agira de la mĂȘme maniĂšre. Il fera la mĂȘme chose. Quand ce
 A quoi cela me servirait-il de me tenir debout ici et de prĂȘcher cela, si Dieu ne descend pas pour confirmer cela ? Eh bien, vous ne pouvez pas dire que ce n’est pas la Parole de Dieu. Ainsi, c’est la Parole de Dieu. Voici les Ă©vidences des autres qui confirment cela. Croyez-vous cela de tout votre coeur ce soir? De tout votre coeur, croyez-vous cela ? Inclinons donc la tĂȘte un moment.

61 Notre PĂšre cĂ©leste, je viens donc d’ouvrir les pages de la Bible. C’est la Parole Ă©crite. Maintenant, nous avons besoin de la Parole qui a Ă©tĂ© faite chair et qui a habitĂ© parmi nous. Puisse-t-Il descendre maintenant en personne et nous manifester Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde. Puisse-t-Il nous manifester Sa rĂ©surrection. Puisse-t-Il nous manifester Sa puissance comme quoi Il est toujours le mĂȘme. Eh bien, nous ne sommes qu’un petit groupe de gens, persĂ©cutĂ©s, raillĂ©s. Et c’est ce qui s’est toujours passĂ©.
Et ce soir, nous aimerions nous tenir avec Paul et dire : «C’est par la voie qu’ils appellent hĂ©rĂ©sie (de la folie), c’est ainsi que j’adore le Dieu de nos pĂšres. »
Et maintenant, Seigneur, nous vivons au jour oĂč il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’il y aurait de l’incrĂ©dulitĂ© partout. On a beaucoup d’incrĂ©dulitĂ©.
Le monde est aplani avec cela dans cet Ăąge de LaodicĂ©e, cet Ăąge mĂȘme oĂč Ton Eglise a trouvĂ© en Toi une occasion de chute, elle a rĂ©trogradĂ© et a suivi les choses du monde. L’église serait mieux qu’elle l’est ce soir si JĂ©sus Ă©tait venu pour elle il y a quarante ans, car elle s’est toute divisĂ©e avec toutes sortes de conditions et traditions. Et de jeunes prĂ©dicateurs sortent des sĂ©minaires animĂ©s de leur propre pensĂ©e et tout, ne faisant aucune attention Ă  la Bible et adoptant des traditions et tout. Et ils L’ont tordue absolument comme ils l’ont toujours fait.

62 Ô Dieu, Tu restes toujours le mĂȘme, exactement comme Tu l’as fait lĂ -bas au temps des prophĂštes. Tu es le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de Te manifester pour que les gens Te connaissent.
Eh bien, prĂȘcher... le monde a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  mort. Les pauvres gens ne savent quoi croire. Ils courent çà et lĂ . C’est exactement comme Tu l’as dit : Dans les derniers jours, il y aura une famine, non de pain seulement, mais d’entendre la vraie Parole de Dieu. Et si ce temps lĂ  est proche maintenant, Seigneur, Tu as dit que les gens iront de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud, cherchant la Parole de Dieu. Maintenant, PĂšre, la situation est vraiment identique aujourd’hui ; on entend les gens dire qu’ils marcheront pieds nus sur les pavĂ©s pour entrer dans une autre bonne rĂ©union spirituelle comme on en avait l’habitude il y a de cela quarante ans. Mais, Ô Dieu, oĂč est-ce qu’ils trouvent cela ? Ils entrent dans tout un tas de dogmes faits de main d’homme.
Mais Seigneur, Tu as promis que ça serait ainsi. Nous T’avons vu dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Tu as Ă©tĂ© mis hors de Ton Eglise, le seul Ăąge oĂč on T’a mis hors de Ta propre Eglise, et Tu Ă©tais en train de frapper Ă  la porte. « Si quelqu’un a soif, J’ouvrirai et il entrera. » PĂšre, je prie qu’il y ait ici beaucoup de gens assoiffĂ©s qui auront soif. « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » Maintenant, nous en tant que Ton Eglise, nous nous abandonnons Ă  Toi. Traite avec nous comme Tes enfants. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

63 OĂč est Billy ? A-t-on distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui ? Oubliez cela. Eh bien, ne les utilisons pas. Laissez que Dieu soit votre carte de priĂšre ce soir. Je me sens vraiment conduit Ă  faire ceci. Avant que nous
 Oui, ce sont des tissus sur lesquels nous prions conformĂ©ment Ă  Actes 19, 19.11, c’est lĂ  que nous trouvons cela. Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre ? Levez la main vous qui n’avez pas de carte de priĂšre et qui ĂȘtes malades. Eh bien, combien ont des cartes de priĂšre alors ? Levez la main. Oh ! la la ! Un, deux
 Je pense qu’il n’y en a pas plus de trente qui ont les cartes de priĂšre, et environ trois cents sont malades. TrĂšs bien, la majoritĂ© se trouve de l’autre cĂŽtĂ©. Gardons simplement ces cartes de priĂšre jusqu’à un autre soir.
Disons simplement ceci. Si Dieu reste Dieu
 Et pardonnez-moi d’avoir fait cette remarque sacrilĂšge. Dieu est Dieu. Et s’Il est Dieu, Sa Parole reste toujours la mĂȘme. Et la Bible dit que par Ses meurtrissures, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Si ce Seigneur JĂ©sus venait ce soir
 S’Il venait, et ce serait la fin des temps, nous le savons. Mais s’Il devait apparaĂźtre ici ce soir et qu’Il se tenait debout ici sur cette estrade, comme vous me voyez debout, et que vous veniez Ă  Lui et que vous Lui disiez : « Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir ? » Il ne pourrait pas le faire. Ce serait pour Lui dĂ©fier Sa propre loi. Voyez ?
Il dirait : « Je l’ai dĂ©jĂ  fait. » Par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il pourrait en quelque sorte s’en prendre Ă  vous parce que vous ne croyez pas, mais Il allait, Il
 Par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.

64 Maintenant, combien Ă©taient ici et m’ont entendu prĂȘcher le dimanche passĂ© aprĂšs-midi sur la semence d’Abraham et comment ce
 ? Vous avez entendu cela et ainsi de suite ?
Eh bien, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, voyons le but pour lequel Il Ă©tait ici sur terre. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il tenait des lignes de priĂšre, je pense, assurĂ©ment. Mais bien des fois, Il se tenait lĂ , Il regardait l’auditoire, et parlait aux gens. Est-ce vrai ? Combien savent par la lecture des Ecritures que c’était lĂ  Son signe messianique ? Combien de lecteurs des Ecritures savent cela ? Ce soir, vous voulez dire qu’il n’y a que ça comme lecteurs de la Bible qui savent cela ? Environ un tiers de gens ont levĂ© la main. Combien y a-t-il des pentecĂŽtistes ici ce soir ? Levez la main. Honte Ă  vous et Ă  votre pasteur, un seul ? Vous ne savez pas ce que c’était le signe du Messie ?
Qu’a dit MoĂŻse que serait le Messie ? « Le Seigneur, votre Dieu, suscitera (un – un enseignant ?) un prophĂšte comme moi. » Et quand ils ont vu
 Et Dieu a dit : « S’il y a un prophĂšte, s’il manifeste le signe du prophĂšte, et que cela s’accomplit, alors croyez-le, parce que je suis... c’est Moi. Maintenant, ça, c’est Ma Parole. Mais si cela ne s’accomplit pas, alors ne le croyez pas. »

65 Eh bien, quand JĂ©sus Ă©tait sur la terre, la façon dont Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie
 Maintenant, j’aimerais montrer ceci Ă  certains d’entre vous les pentecĂŽtistes. ConsidĂ©rez cette femme samaritaine. Maintenant, tout ce temps vous avez Ă©tĂ© chez les pentecĂŽtistes, cependant cette femme samaritaine mal famĂ©e connaissait plus au sujet de la Bible que vous, quand elle a vu JĂ©sus. En effet, quand JĂ©sus lui a parlĂ© et lui a dit : « Femme, va chercher ton mari », elle a dit : « Je n’en ai point. » Elle a dit
 Il a dit : « C’est vrai. Tu en as – en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as donc dit la vĂ©ritĂ©. » Et elle a dit : « Seigneur, je perçois que Tu es un prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses. » Elle savait que cela serait le signe du Messie. Voyez ? Et Il a dit : « Je le suis, Moi qui te parle. »
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. N’est-ce pas le Messie mĂȘme ? » Et la Bible dit que toute la ville a cru en JĂ©sus Ă  cause de – Ă  cause de la dĂ©claration de cette femme. Maintenant, combien savent que c’est la vĂ©ritĂ© ? Voyez ?

66 Eh bien, si c’était le signe du Messie hier, alors
 Vous ne pouvez pas trouver une Ecriture oĂč Il a fait cela devant les Gentils, ou aux Gentils. Eh bien, c’est parce que l’Evangile n’était pas encore allĂ© chez les Gentils. Mais Il a promis qu’à la fin de l’ñge des Gentils, maintenant en ce temps oĂč les Gentils attendent un Messie
 N’est-ce pas que nous attendons le Messie ? Eh bien, alors, s’Il apparaĂźt sous une forme diffĂ©rente de celle dans laquelle Il est apparu en ce temps-lĂ , alors ce n’est pas le mĂȘme Messie. Il est donc obligĂ© de venir chez les Gentils de la mĂȘme façon.
Et JĂ©sus a dit que c’est ce qu’Il ferait. Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Et nous voyons que quand le Seigneur est descendu dans la chair humaine devant Abraham, l’église Ă©lue
 Quand un Billy Graham moderne et les autres sont descendus lĂ  et ont prĂȘchĂ© lĂ  Ă  Sodome pour faire sortir Lot et l’église de là
 Mais pour le groupe Ă©lu, l’Ange Ă©tait assis le dos tournĂ© Ă  la tente et a rĂ©vĂ©lĂ© ce que Sara faisait dans la tente. Est-ce vrai ? Et JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se produirait juste avant la Venue du Fils de l’homme.

67 Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. Restez tranquilles. Soyez respectueux. Combien lĂ -bas croient qu’Il est toujours le mĂȘme Dieu ? TrĂšs bien, priez. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas, priez.
Et maintenant, devant le Dieu Tout-Puissant, qui est mon Juge, dans cet auditoire de gens acquis par Son Sang, je vais voir s’il y a ici quelqu’un que je connais vraiment dans ce bĂątiment. Eh bien, si je ne me trompe pas, juste ici Ă  cette extrĂ©mitĂ©, cet homme qui est assis ici, ainsi que sa femme, je pense que je les connais. Est-ce juste, monsieur ? Et je–je pense que c’est notre prĂ©cieux frĂšre qui apporte toujours des fleurs ici. Et la dame qui est assise au bout, je pense que je la connais. Et juste derriĂšre, il y a mes bons amis, les deux derniers au fond, c’est frĂšre et soeur Dauch de l’Ohio. N’est-ce pas vrai ? Est-ce vous, Soeur Dauch, FrĂšre Dauch ?
Maintenant, lĂ  derriĂšre dans cette direction, je ne vois personne, et par ici
 Celui-ci est le frĂšre Stricker qui est assis juste ici devant, n’est-ce pas ? Juste ici en chemise jaune. Est-ce que votre
 ? Non. Et je sais que frĂšre Stricker est ici quelque part, parce que je l’ai vu aujourd’hui, mais je ne sais pas oĂč il se trouve, et
 Oh, oui, lĂ  derriĂšre dans le coin, lĂ  derriĂšre dans le fond. Eh bien, juste pour voir, je – je pense que c’est tous ceux que je connais dans l’auditoire.

68 Maintenant, priez, croyez, et dites ceci : « Seigneur JĂ©sus, je sais que le... Cet homme qui est lĂ  n’est qu’un homme. (Voyez ?) Mais je crois que nous vivons dans les derniers jours. Et me voici assis ici et je suis malade. Et la Bible me dit que Tu es le Souverain Sacrificateur que je peux toucher par les sentiments de mes infirmitĂ©s. » Vous tous, voulez-vous ĂȘtre d’accord avec cela ? C’est la Bible. Eh bien, alors, quand ce Souverain Sacrificateur Ă©tait ici sur terre, un jour, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Et elle a dit : « Si seulement je touche Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. » Elle L’a donc touchĂ©, elle est partie et elle s’est assise, probablement tel que vous l’ĂȘtes lĂ , ou elle s’est mise debout, peu importe comment la chose s’était faite. JĂ©sus s’est retournĂ© et a demandĂ© : « Qui m’a touchĂ© ? Qui m’a touchĂ© ? » Et Pierre L’a rĂ©primandĂ© disant que c’est tout le monde qui Le touchait. Mais JĂ©sus a dit : « Je perçois que Je suis devenu faible. Une vertu est sortie de Moi. » Et Il a parcouru l’auditoire du regard jusqu’à ce qu’Il trouvĂąt la femme, et Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, et Il lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce vrai ? Combien savent que JĂ©sus a fait cela ? Dites amen.
Eh bien, combien savent que la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Amen. Ensuite, la Bible dit que maintenant mĂȘme, Il est votre Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de la MajestĂ©, faisant des intercessions sur base de votre confession ; et qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut maintenant mĂȘme ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de vos infirmitĂ©s ? Dites amen. TrĂšs bien.

69 Maintenant, vous
 Je m’abandonne. C’est un don. Oui, oui, un don de Dieu, et il ne peut opĂ©rer sans vous. C’est vous qui devez avoir la foi. Ecoutez. Le Romain qui a mis un chiffon autour de Son visage, qui a pris un bĂąton, L’a frappĂ© avec sur la tĂȘte au prĂ©toire ce matin-lĂ  et qui a dit : « Si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. »  JĂ©sus n’a point ouvert la bouche. Il n’a pas senti la moindre vertu, ce soldat romain n’a pas...
JĂ©sus se tenait lĂ , tout Son visage et Sa barbe Ă©taient recouverts de crachats, Il saignait, il y avait un chiffon autour de Son visage, comme ceci, et un soldat romain qui se tenait lĂ , Ă  moitiĂ© ivre peut-ĂȘtre, tenant un roseau, il a dit : « HĂ©! on me dit que Tu es un ProphĂšte, que Tu peux discerner les pensĂ©es du coeur. Dis-nous qui T’a frappĂ©. Dis-moi qui T’a frappĂ© et je Te croirai.» Il n’a rien fait.
Quand le soldat a dit : « Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle juste ici. Laisse-moi Te voir le faire. Laisse-moi Te voir le faire. Accomplis un miracle et je Te croirai. » Jésus a dit : « ArriÚre de Moi, Satan. »
Vous avez cependant entendu aujourd’hui dire : « Laissez–laissez-moi voir ces guĂ©risseurs divins faire ceci. » Eh bien, assurĂ©ment. Certainement. «ArriĂšre de Moi, Satan.»

70 JĂ©sus demeure toujours. Nous gardons nos yeux fixĂ©s sur JĂ©sus, pas sur les critiques, sur JĂ©sus. Si vous fixez vos yeux sur Christ – Christ, vous ne verrez pas les critiques. Continuez simplement Ă  avancer. Je sais qu’Il est le mĂȘme. Pour moi, Il est mon Dieu. C’est vrai, mon Sauveur.
Maintenant, priez, vous lĂ -bas, et voyons. S’il fait la mĂȘme chose Ă  vous tous les nouveaux venus ici ce soir, vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans les rĂ©unions auparavant, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire ? Levez la main et dites : « Je – je crois. » Environ trois mains. C’est pourquoi l’AmĂ©rique est en train de glaner. Il y a environ deux tiers de la foule qui ont dit qu’ils Ă©taient de nouveaux venus. J’ai dit : « Combien croiront, si Christ apparaĂźt ici et fait la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il Ă©tait en vie ? » Trois mains se sont levĂ©es. Eh bien, vous pouvez comprendre pourquoi les bandes
 et ce que les prophĂ©ties disent. Voyez ? TrĂšs bien. MalgrĂ© cela, vous les vrais croyants, commencez Ă  croire, commencez Ă  rĂ©flĂ©chir, commencez Ă  prier. Cela m’amĂšne Ă  dire des choses que je ne veux pas dire, et cela me dĂ©range juste un
?


71 PĂšre CĂ©leste, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu. Je – je ne sais pas. Peut-ĂȘtre que si ce n’est pas Ta volontĂ©, alors, bien sĂ»r, PĂšre, la chose ne se fera pas. Mais je prie que Tu accordes que ces gens sachent que
 J’ai parlĂ© de Toi ; confirme que je dis la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Laisse cela revenir. Je sais que Tu es ici. Eh bien, au-delĂ  d’une ombre de doute, Seigneur, je sais que Tu es juste ici, et je prie que Tu accordes cela.
J’ai prĂȘchĂ© durement, j’ai rĂ©primandĂ© les gens, je leur ai parlĂ© de leur incrĂ©dulitĂ©, et peu importe combien ils vont Ă  l’église, combien ils chantent, combien ils dansent, et quoi qu’ils aient fait, Seigneur, Ă  moins qu’ils soient des croyants, ils sont – ils sont perdus. Et je Te prie, Seigneur, de permettre que cela soit connu comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, ce soir. L’incrĂ©dulitĂ©, c’est le seul pĂ©chĂ© que nous avons, et je Te prie, PĂšre, de permettre que cela soit connu.
Ne les laisse pas avoir confiance dans leur propre justice. Ces pharisiens et ces prĂȘtres Ă©taient justes au possible, donc
 Ils ne faisaient aucun mal, ils ne prononçaient pas de mauvaises paroles, ils ne rĂ©primandaient personne, ni rien. Mais Tu leur as dit qu’ils avaient pour pĂšre le diable, parce qu’ils ne T’ont pas cru et ils n’ont pas reconnu que Tu Ă©tais le Messie. PĂšre, avec cela, en voyant Ton mĂȘme Esprit venir pour faire cela ce soir, je crie la mĂȘme chose. Tiens-Toi prĂšs de moi, Seigneur. Je suis Ton serviteur. Au Nom de JĂ©sus, je m’abandonne Ă  Toi ainsi que cet auditoire. Parcours cet auditoire, Seigneur, et prends ceux qui sont lĂ . Donne-leur la foi et laisse-les Te toucher ce soir avec leur maladie et leurs problĂšmes. Prouve que Tu es Dieu, et parle, Seigneur. Nous nous attendons Ă  Toi au Nom de JĂ©sus. Amen.

72 Je sais qu’Il est ici. Merci, Seigneur. Cet homme qui est assis ici à ma droite, un homme de couleur, celui qui est assis là en train de prier, au bout du siùge, allez-vous croire de tout votre coeur, monsieur ?
La femme qui est assise lĂ  derriĂšre souffrant du diabĂšte, celle qui se tient toute droite, la deuxiĂšme par-lĂ  et qui est en train de me regarder, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir de ce diabĂšte ? Celle qui est assise juste ici et qui est juste en train de me regarder, si vous croyez, cela vous sera accordĂ©. Qu’en est-il de vous, rĂ©vĂ©rend ? Qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que Dieu fait – vous dĂ©barrasse de ces problĂšmes spirituels et vous fait croire ? TrĂšs bien, vous pouvez alors recevoir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’a-t-il touchĂ© ?

73 Cette dame qui est assise juste ici au bout de la rangĂ©e, cette dame de couleur, qui est assise juste lĂ , souffrant du cancer, pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira, madame ? Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’avez pas besoin d’une carte. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous auriez dĂ» avoir la rĂ©ponse lĂ  mĂȘme, madame. Vous l’avez manquĂ©e.
Voici une dame corpulente qui est assise ici en train de me regarder, juste par ici, elle porte des lunettes, elle a les cheveux renvoyĂ©s vers l’arriĂšre, elle a un problĂšme gynĂ©cologique, elle est assise lĂ  en train de prier; croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Vous avez votre
 Avez-vous une carte de priĂšre ? Eh bien, vous n’aurez plus besoin de l’utiliser. Votre foi vous a guĂ©rie.
Je vais tourner le dos. Vous avez entendu cela, de ce cĂŽtĂ©-ci. Il y a une dame qui est assise juste ici derriĂšre, elle a un problĂšme de coeur, et elle a l’arthrite. Juste par ici. Madame Brady, levez-vous. Je ne connais pas la dame. Mais ils manquent cela. Qu’est-ce qui ne va pas avec cette incrĂ©dulitĂ© ici, ce soir ? Honte Ă  vous.
Juste ici dans la rangée à partir de cette dame, presque une, deux, trois, quatre dames, une dame est assise là, elle a des crises qui lui causent de la faiblesse, cela est
 Ne le manquez pas, soeur. Madame Rice, levez-vous et acceptez votre guérison. Amen. Croyez-vous de tout votre coeur ?

74 Voici une dame assise en face d’elle, elle se meurt du cancer, elle est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle
 Madame Sheldon, voulez-vous croire de tout votre coeur ? Levez-vous et recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Eh bien, si je ne vous connais pas, madame, agitez vos mains comme ceci ? Si nous ne nous connaissons pas, agitez vos mains de part et d’autre si je ne vous connais pas. Voyez-vous ?
Ne croyez-vous pas ? Quel est le problĂšme avec vous les pentecĂŽtistes ? Ne connaissez-vous pas qui est Christ ? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris ? Alors, levez-vous et acceptez cela. Je vous invite Ă  croire cela au Nom de JĂ©sus. Levez-vous, posez vos mains les uns sur les autres et acceptez votre guĂ©rison. Souvenez-vous, c’est de vous qu’il s’agit. Croyez-vous de tout votre coeur ?

75 Levez vos mains vers Christ maintenant, et prions. Priez vous-mĂȘme. Priez pour vous-mĂȘme pendant que je prie pour vous. PĂšre cĂ©leste, je Te remets cet auditoire de gens au Nom de JĂ©sus-Christ. GuĂ©ris chacun d’eux, Seigneur. Que Ton Esprit et Ta puissance descendent sur eux et les guĂ©rissent. A la gloire de Dieu et pour la gloire de Dieu je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.
Tout pĂ©cheur qui est ici et qui ne connaĂźt pas Dieu comme son Sauveur, voulez-vous monter ici et L’accepter comme votre Sauveur, maintenant ? Montez juste ici maintenant. Je vous invite Ă  monter ici maintenant et Ă  recevoir Christ comme votre Sauveur. Voulez-vous venir ? Celui qui Ă©tait incrĂ©dule il y a quelques instants et qui veut accepter ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, venez juste derriĂšre. Ce jeune homme ? VoilĂ . Oh ! c’est juste. Vous qui ne croyiez pas il y a quelques instants et qui voulez maintenant demander Ă  Dieu de vous pardonner votre incrĂ©dulitĂ©, venez autour de l’autel. DĂ©pĂȘchez-vous maintenant. Crois seulement, crois seulement, (Que Dieu bĂ©nisse ces hommes qui viennent) Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;

76 Que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les catholiques, les pentecĂŽtistes qui ne croient pas viennent maintenant autour de l’autel. Venez afin que nous vous imposions les mains pendant que l’onction
 Quoi d’autre pourrait faire cela ? Tous ces gens qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s dans cette ligne, peu importe oĂč c’était, si je ne vous connais pas, levez la main. Que ceux qui Ă©taient appelĂ©s dans la ligne lĂšvent la main. Les voilĂ . Voyez ? Je ne connais pas ces gens.
Savez-vous ce que le Saint-Esprit m’a dit ? « Fais un appel Ă  l’autel maintenant mĂȘme. Il y a beaucoup d’incrĂ©dulitĂ© ici. » Je ne pourrais mĂȘme pas continuer la rĂ©union jusqu’à ce que nous ayons fait sortir cette chose d’ici. Qu’est-ce qui ne va pas ? Ôtez
 Vous n’avez pas besoin d’un tel esprit autour de vous. Qu’en serait-il si JĂ©sus pouvait venir en Personne ce soir, vous qui ĂȘtes assis lĂ -bas ? Vous qui ne croyez pas, venez. Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Montez. Venez maintenant, chacun de vous. Si Christ est si prÚs de vous par cette Présence, pourquoi voulez-vous rester en arriÚre ? Si vous aviez un petit sentiment sceptique, faites sortir cela de vous. Venez maintenant. 
 car crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement


77 C’est tout ce qu’Il vous demande de faire, croire. Croyez simplement que c’est Lui. Si vous ne croyez pas cela, venez vous repentir pour cela et observez ce qui arrive. 
est possible, crois seulement ;
Crois seulement

Venez, soeur, c’est ça. « Celui qui s’avance avec des larmes, retournera sans doute avec joie, en apportant de prĂ©cieuses gerbes. » Tout est possible, crois seulement. Je suis heureux de voir des pasteurs s’avancer et ĂȘtre disposĂ©s Ă  confesser qu’ils ont tort. Cro
 seulement. Dieu honorera une confession pure et sans mĂ©lange. Il le fera certainement. Qu’allez-vous faire quand vous vous tiendrez en PrĂ©sence de ce mĂȘme Esprit qui est ici ce soir, pour rĂ©pondre de cela au jour du Jugement ?
Souvenez-vous-en, c’est tout Ă  fait conforme au programme. C’est ce qu’Il a dit qu’il allait faire, et voici que la chose est lĂ . 
 crois
 ment ...vous – vous venir maintenant, quelqu’un d’autre ? Cro
 seulement. Je vous donne la libertĂ©. Je vous donne la libertĂ© pour vous dĂ©barrasser de toute votre incrĂ©dulitĂ©, si vous venez sincĂšrement et que vous vous repentiez et acceptiez Christ. Si vous ĂȘtes superstitieux, un membre d’église, vous ne savez pas si vous ĂȘtes dans le vrai ou pas, vous feriez mieux de venir. Crois seulement.

78 Maintenant, vous ouvriers indĂ©pendants, venez. Tous les ouvriers indĂ©pendants, venez tout de suite afin que
 Vous savez ce qu’il faut faire avec les gens. Vous, les ouvriers indĂ©pendants, venez tout de suite et regroupez-vous autour d’eux maintenant, ces gens qui sont ici tout autour, parce que nous allons avoir la priĂšre. Et s’il y a lĂ  derriĂšre des incroyants qui veulent venir, venez juste devant, de toute façon.
En vous avançant ce soir, vous avez confessĂ© que vous avez confiance, que vous Ă©tiez dans l’erreur avec votre conception, et que vous venez maintenant pour avoir une expĂ©rience avec le Dieu vivant. Ce mĂȘme Dieu que vous voyez ici agir juste ici Ă  l’estrade et au travers des gens lĂ -bas, Il est votre Dieu. Si vous
 Peut-ĂȘtre vous – vous ne vous ĂȘtes pas arrĂȘtĂ© une minute pour considĂ©rer cela.

79 Il est ici. C’est Lui qui vous a appelĂ©s pour monter ici. Voyez ? Le mĂȘme Esprit qui m’a oint pour prĂȘcher l’Evangile, c’est le mĂȘme Esprit qui est allĂ© lĂ  dans l’auditoire et qui vous connaĂźt. Vous pouvez Le toucher par le sentiment de vos infirmitĂ©s. Les gens, au-delĂ  de toute ombre de doute
 Les gens que je n’ai jamais vus de ma vie se sont tenus lĂ -bas soir aprĂšs soir dans l’auditoire, ils sont venus ici Ă  l’estrade soir aprĂšs soir, jour aprĂšs jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, semaine aprĂšs semaine, rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil, et aucune fois cela n’a failli. Si c’est vrai, Ă©glise, dites : « Amen. » Alors, pourquoi est-ce que si le Seigneur
 ?
Laissez-moi vous dire : «AINSI DIT LE SEIGNEUR ! Tu ferais mieux de te repentir, Chicago. Ton heure est proche : repens-toi. Venez, croyez, car il viendra un temps oĂč vous allez pleurer pour ceci, et cela n’y sera plus. Vous n’en recevrez plus un de rĂ©el ; ainsi il vous en sera donnĂ© un faux. JĂ©sus a dit : ‘Je suis venu en Mon propre Nom et vous ne M’avez pas reçu. Quelqu’un d’autre viendra et vous allez le recevoir.’ » Souvenez-vous, je cite Ses Paroles. C’est enregistrĂ© sur bande.

80 Vous ferez mieux de Le recevoir pendant que vous le pouvez parce qu’il y a dans le monde beaucoup de choses qui sont sur le point d’arriver. Des insectes qui n’ont jamais existĂ© auparavant viendront. Maintenant, c’est le temps de se mettre en ordre. Vous feriez mieux de le faire avant que vous
 Alors, aprĂšs quelque temps, le trĂŽne de misĂ©ricorde sera ĂŽtĂ©, et il n’y aura plus de rĂ©demption. Ainsi, venez quand vous le pouvez. S’il y a un brin de Dieu qui vous appelle, venez maintenant-mĂȘme.
Ainsi, je serai sĂ»r
 Laissez-moi ĂȘtre sĂ»r. Encore une fois : « Crois seulement », tous ensemble. Crois seulement,
( je continue à sentir qu’il y a quelqu’un là-bas ; il y a quelqu’un quelque part.) 
 crois seulement ;
Tout est possible, 
seulement.
Je ne suis pas un fanatique, peuple, j’ai dit quelque chose dont je n’ai vraiment pas l’intention dans mon coeur. Certainement, vous ne pouvez pas penser cela aprùs ce que le Seigneur a fait. Voici venir tout un groupe d’adolescents.
Maintenant, tout est possible, crois seulement.

81 Maintenant, je veux que vous, les ouvriers indĂ©pendants, vous imposiez les mains aux
 Que chacun de vous impose
 Posez vos mains sur quelqu’un d’autre, juste comme notre frĂšre Oral Roberts l’a dit, un point de contact. (Vous n’avez pas de piĂšce ici pour
?
) Dans ce genre de rĂ©unions, parfois, quand nous avons cela, vous savez, nous nous installons lĂ  oĂč nous pouvons avoir des piĂšces pour communier

Je veux que tout l’auditoire incline la tĂȘte partout, si vous le voulez. Vous lĂ -bas qui ĂȘtes intĂ©ressĂ©s Ă  ces Ăąmes qui sont ici Ă  l’autel, sachant que ces gens sont venus avec respect ce soir pour confesser leurs torts et – et demander pardon, afin que Dieu soit misĂ©ricordieux envers eux
 Certainement.

82 Je pense que vous vous demandez pourquoi je continue Ă  poser mes mains sur ces gens qui sont ici. Je ne suis pas superstitieux. De temps en temps, je regarde et je vois une vision et, alors, quand je vois des gens lĂ -bas qui croient et qui sont guĂ©ris, c’est pourquoi je pose encore mes mains sur ceux-ci juste Ă  ce moment-lĂ . Voyez, frĂšre, soeur, pouvez-vous ĂȘtre assez dĂ©rangĂ©s mentalement pour croire que quelqu’un pourrait se tenir ici et faire un... aller lĂ -bas dans cet auditoire, un ĂȘtre humain ayant un
 Juste un ĂȘtre humain qui irait lĂ -bas et qui saurait que les gens souffrent et sont malades, puis faire des histoires ? Le pouvez-vous ? C’est le plus grand miracle qui se soit jamais produit au cours de deux mille annĂ©es. Certainement.
Eh bien, vous pourriez penser Ă  une maladie psychique, si un homme se levait d’un fauteuil roulant et s’en allait marchant. Cela – cela s’est produit. AssurĂ©ment. Mais montrez-moi oĂč une puissance
 Montrez-moi oĂč quelqu’un ayant un doctorat en philosophie peut venir ici, Ă  cette estrade, se prĂ©senter lĂ  par le Saint-Esprit et dire Ă  ces gens ces choses, juste comme le Saint-Esprit l’a fait ce soir, comme JĂ©sus-Christ l’a fait quand Il Ă©tait ici. Montrez-moi oĂč il y a un tel homme. Amenez-le ici Ă  l’estrade demain soir. Je l’attendrai. Il n’y en a pas.

83 C’est le Saint-Esprit. Et ces gens malades, ces chrĂ©tiens lĂ -bas, qui prient, ils touchent JĂ©sus-Christ. Et par un don divin, Il est
 Je regarde juste lĂ  et je les vois. Il y a une lumiĂšre au-dessus d’eux. Elle se propage, et je vois ce qu’ils sont et qui ils sont, exactement comme je vous regarde ici. Je les vois ailleurs en train de faire quelque chose, et ensuite je parle. Et alors? Quand je termine de parler, je ne sais plus ce que j’ai dit. Voyez, c’est juste comme un rĂȘve que j’oublie. Mais la chose est lĂ . C’est exactement ce que Dieu a dit qu’Il ferait. Je demande Ă  n’importe quel ecclĂ©siastique de renier cela. Vous ne pouvez pas le faire, parce que c’est juste ici dans la Bible. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et voilĂ  la chose Ă  l’heure.
Maintenant, vous vous tenez ici vous repentant. Vous voulez ĂȘtre en ordre avec Dieu. J’aimerais vous rencontrer un jour dans un pays plus beau que celui-ci. Et je vous dis, mon frĂšre, ma soeur, que Christ est toujours vivant ; Christ est ici. C’est presque la fin de temps. Moi, je crois qu’Il vient dans cette gĂ©nĂ©ration. Je crois que cette gĂ©nĂ©ration-ci verra JĂ©sus venir. Je le crois de tout mon coeur. Je ne sais pas pourquoi, je sens que je Le verrai venir, moi, un vieil homme. Je crois toujours que je Le verrai venir.

84 Maintenant, j’aimerais que, chacun de vous qui ĂȘtes ici, vous priiez Ă  votre façon. Confessez vos fautes. Dites : « Ô Dieu, je suis dĂ©solĂ©. » Et tout le monde dans le bĂątiment, vous qui avez des pĂ©chĂ©s et qui ĂȘtes ici, dites : « Ô Dieu, pardonne-moi. Je veux ĂȘtre un chrĂ©tien Ă  partir de ce soir. »
Et vous qui ĂȘtes ici confessant que vous avez Ă©tĂ© paresseux et que vous – vous n’avez pas Ă©tĂ© capable de comprendre cela, dites : « Maintenant, Seigneur, me voici, je me tiens ici. J’ai mon coeur ouvert, mes bras levĂ©s vers Toi. Ma foi regarde Ă  Toi. » Et quand vous faites cela, alors je crois que Dieu vous remplira du Saint-Esprit et vous donnera la chose vĂ©ritable. Si le Saint-Esprit est ici, si vous aviez vraiment le baptĂȘme du Saint-Esprit, frĂšre, Il doit rendre tĂ©moignage de ceci parce que c’est le Saint-Esprit. Maintenant, prenez ces
?
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

85 TrĂšs bien. Eh bien, maintenant, nous voulons tous incliner la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence et ĂȘtre
 Priez silencieusement en vous-mĂȘme pendant un moment. Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin ;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte tous mes pĂ©chĂ©s,
Ô laisse-moi dùs ce jour
Être tout à toi !
Pendant que je marche dans le labyrinthe sombre de la vie,
Et que les chagrins m’entourent, (Cela vient)
Sois mon guide ; (Prends-moi maintenant, Seigneur, sois mon guide)
Oh ! ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
Essuie les larmes de peine,
Ne me laisse plus jamais m’égarer
Loin de Toi.
[Frùre Branham commence à fredonner – N.D.E.]

86 Ô Dieu, notre PĂšre, ce service du mercredi soir arrive Ă  la fin. Il y a deux cents personnes ou plus, je pense, qui sont debout autour de cet autel. Ils se repentent ; ils ont besoin de la grĂące. Ce beau vieux cantique est jouĂ© : Ma foi regarde Ă  Toi. Ils se rendent compte, Seigneur, que l’homme ne peut pas faire ces choses ; ils se rendent compte que c’est Toi. Et comme c’était le cas pour MichĂ©e dans notre leçon de ce soir, il savait que sa vision Ă©tait de Dieu, parce qu’elle Ă©tait conforme Ă  la Parole de Dieu. Ainsi, je suis aussi sĂ»r, Seigneur, ce soir, nous sommes aussi sĂ»rs que cette vision est de Dieu, parce qu’elle est conforme Ă  Sa Parole.
La semence d’Abraham se tient ici, l’Eglise Ă©lue, qui sort, qui veut ĂȘtre prĂȘte Ă  venir auprĂšs d’El Shaddai pour tirer la force de Dieu en vue d’un corps qui doit ĂȘtre changĂ© afin de recevoir le Fils quand Il viendra. Je Te prie de leur accorder cela, Seigneur, ce soir, chacun d’eux. Donne-leur le dĂ©sir de leur coeur. Pardonne le pĂ©cheur, ramĂšne les rĂ©trogrades, Seigneur ; enlĂšve tout doute du coeur du croyant. Fais de ceci une grande heure, Seigneur.

87 Je crois que Tu es ici. Je sais que Tu es ici, et Ton – Ton Esprit agit. Nous ressentons la douceur de Ta PrĂ©sence. Nous Te voyons Te mouvoir dans l’auditoire, faisant exactement ce que Tu as dit que Tu ferais. Maintenant, PĂšre, nous Te remercions d’avoir accompli ceci. Nous croyons.
Et prends chacune de ces Ăąmes qui se tiennent Ă  cet autel. En tant que Ton serviteur, je me tiens entre eux et la mort ; je me tiens entre eux et l’incrĂ©dulitĂ©. Et je me dresse moi-mĂȘme sur la voie au Nom de JĂ©sus-Christ, et je m’adresse Ă  Satan qui les lie, disant : « Tu ne peux plus les retenir ! » Je dĂ©fie tout dĂ©mon qui est prĂ©sent de quitter ces gens. Sortez d’eux! Vous ne pouvez plus les retenir. Leurs pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s ; leur incrĂ©dulitĂ© est partie. Ils sont des enfants de Dieu Ă  partir de cette heure. Que le ministĂšre qu’ils ont dans leur vie grandisse. La puissance de Dieu les accompagnera partout oĂč ils iront. Ils seront des enfants de Dieu Ă  partir de cette heure. Satan, c’est Ă  toi que je m’adresse. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus. Sors d’eux !
Maintenant, tout le monde, si vous croyez cela, levez la main et rendez-Lui gloire, et vous pouvez ĂȘtre – partir d’ici libres ce soir au Nom du Seigneur JĂ©sus.

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