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PrĂ©dication Un des hommes les plus mĂ©chants de la ville (JĂ©sus aux pieds sales) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0429B La durĂ©e est de: 1 hour and 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Un des hommes les plus méchants de la ville (Jésus aux pieds sales)

1 FrĂšre Carlson, distinguĂ©s invitĂ©s, frĂšre David duPlessis, frĂšre Roy Weems, frĂšre Mattsson-Boze, ainsi que vous tous, nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce matin, au – au service du Seigneur. Et je me sens vraiment satisfait ce matin en entendant tous ces merveilleux tĂ©moignages et en observant leur impact sur les gens.

2 J’étais en train d’écouter le tĂ©moignage de cet alcoolique et d’observer Rosella qui est assise lĂ , pour voir quel effet cela avait sur elle; j’observais ce frĂšre baptiste ici prĂ©sent, la prophĂ©tie que Dieu lui a donnĂ©e, comme quoi un mouvement balaierait toute la nation; j’observais l’impact de cela sur les gens; j’entendais le Saint-Esprit parler en langues et interprĂ©ter, nous dire que nous sommes juste Ă  la fin : la chose est juste ici en ce moment. Et la maniĂšre dont Dieu lui a donnĂ© ce message et [la maniĂšre dont] Il l’a ensuite introduit directement dans cela.

3 Voyez, juste... Si seulement nous pouvions regarder autour de nous pour voir la glorieuse façon dont Dieu est en train d’agir, et comment Il est en train de faire exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Combien nous devons nous rĂ©veiller; et souvenez-vous, cela n’est pas dans le futur; c’est en ce moment mĂȘme. Il continue Ă  agir, maintenant mĂȘme. Il continue Ă  agir.

4 Et Ă©coutez frĂšre David lĂ -bas. Je suis sĂ»r que vous entendrez des choses glorieuses cet aprĂšs-midi Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi comme frĂšre DuPlessis
 dont je parlais l’autre soir Ă  l’estrade. Et donc hier soir, il Ă©tait lĂ , juste lĂ . Je n’avais pas Ă  l’idĂ©e qu’il viendrait. Mais il y a toujours eu une grande communion entre frĂšre David et moi dans ce voyage et ce ministĂšre terrestres en ce dernier jour.

5 Et ce chapitre de Chicago a Ă©tĂ© bienveillant envers moi, toutes les fois que j’ai Ă©tĂ© ici dans cette communion. J’apprĂ©cie cela chaque fois. Chaque fois que je parle de venir Ă  Chicago, eh bien, Billy et Leo, et tous les autres sautent vraiment de joie. Simplement ils – ils aiment venir Ă  Chicago. Ils ont dit : «Nous nous sentons vraiment bien lĂ  Ă  Chicago, d’une façon ou d’une autre.» Ainsi, nous sommes trĂšs heureux.

6 Il y a quelques instants, je pensais Ă  un vĂ©ritable et merveilleux ami Ă  moi, frĂšre Roy Weed. Je me souviens qu’il est restĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s en un temps de besoin, lorsque je suis entrĂ© dans le champ de mission au dĂ©but; et qu’il est restĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s lorsqu’il ne devait pas le faire, mais seulement Dieu... de la bontĂ© de son coeur, il est vraiment restĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s... Et chaque fois que je pense aux AssemblĂ©es de Dieu, ou – ou que je rencontre un certain frĂšre peut-ĂȘtre dont je pense qu’il a fait quelque chose qui n’était pas exactement ce qu’il aurait dĂ» faire (et je pense qu’il se dit la mĂȘme chose Ă  mon sujet...) mais je pense toujours Ă  Roy Weed. Voyez, je pense lĂ  que nous – qu’il s’est attelĂ© Ă  la tĂąche jusqu’à un certain point et s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s en un temps oĂč... Une dĂ©cision devait ĂȘtre prise; en effet, j’ai pris la dĂ©cision sur base de ma parole de promesse. Et frĂšre Roy s’est dit que peut-ĂȘtre en prĂ©sence de ses frĂšres, cela amĂšnerait un discrĂ©dit ou quelque chose de ce genre. Alors, frĂšre Roy s’est tenu juste Ă  mes cĂŽtĂ©s Ă  l’estrade. Je ne l’oublie jamais.

7 Alors, je pense maintenant que le Seigneur m’a aidĂ© Ă  avoir des amis et tout; il se peut que je voie un autre ami que je pourrais aider comme cela aussi, en me souvenant aussi d’oĂč je suis venu. Je pense que nous devrions tous faire cela, nous souvenir d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s.

8 Eh bien, nous ne disposons pas d’assez de temps ici pour que je puisse prĂȘcher; nous le savons, car j’y mets beaucoup de temps. Et je me disais tout simplement: «Je souhaite que l’un des frĂšres puisse juste rester lĂ , tu sais, pour que moi, lorsque je monterai lĂ , je puisse simplement donner un tĂ©moignage et – et m’asseoir.» Mais maintenant, cela me laisse en fait le temps de lire un passage de l’Ecriture, je pense, pour sortir. Je ne – nous n’aimerions pas dĂ©passer onze heures, si nous pouvions vraiment y parvenir, parce que je pense que c’est le temps. FrĂšre Carlson est si bienveillant.

9 Billy est assis ici et il est en train de se racler la gorge et de se moquer de moi parce qu’il ne croit toujours pas que je sois en mesure de prĂȘcher un sermon de trente minutes, et quitter l’estrade. Il se moque toujours de moi, car il a dit: «Papa, je ne... Lorsque je t’ai vu lĂ  ce soir, tu as dit: ‘Trente minutes’, mais j’ai surveillĂ© ces trente minutes.» Il a dit: «Tu n’avais pas commencĂ© lorsque les trente minutes s’étaient Ă©coulĂ©es.» Comme Ecriture Ă  lire, pour que nous puissions directement aborder cela...

10 Et ce merveilleux accueil que vous m’avez rĂ©servĂ©, je n’oublierai jamais cela. Je ne l’oublierai jamais. Et je–je devrais faire n’importe quoi pour vous. Parfois je... Eh bien, ceci est en quelque sorte entre nous, les gens de la mĂȘme maison, comme nous le disons lĂ  dans le Sud. Des fois, vous m’entendez ĂȘtre tranchant; et en fait, de retour chez moi, je m’assieds, et parfois je prends l’une de ces bandes et je dis : «Ce n’est certainement pas moi qui dis cela. Je n’aurais certainement pas pu dire cela.» Et–et alors, je me dis : «Eh bien, ce que j’ai dit – j’ai dit, je l’ai dit, et c’était – c’était sous l’inspiration, autant que je connaisse l’inspiration.» Ainsi, je n’ai jamais eu honte de cela. Et je–je n’ai pas l’intention de blesser qui que ce soit. Si c’était cela mon – mon intention, alors mon objectif n’est pas juste, voyez-vous? Je – simplement je – je – je ne serais pas... de faire cela.

11 Mais, des fois je monte lĂ , me disant que je lirai un passage. J’ai environ cinq passages ici sur lesquels j’allais prĂȘcher ce matin, voyez? Et je – j’ai dit: «Eh bien, alors si j’ai trente minutes, je vais parler de ceci.» Si j’ai vingt minutes, je prĂȘcherai sur celui-ci. Si j’ai une heure et demie, nous prĂȘcherons sur ceci. Ainsi, j’ai mon sujet de trente minutes ici ce matin. Naturellement, je crois dans la multiplication, vous savez, si le temps se prolongeait assez. Ainsi...?...

12 Ouvrons, si vous le voulez bien, dans le livre de saint Luc, chapitre 7, au – au verset 40 : Et JĂ©sus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. – MaĂźtre, parle, rĂ©pondit-il.

13 Je sais que le systĂšme de sonorisation est trĂšs mauvais, je pense que vous pouvez bien m’entendre lĂ  au fond en ce moment? Notre frĂšre que voici qui est assis ici est inquiet parce que son... Je l’observais et j’ai eu pitiĂ© de lui, et j’ai vu combien ce cantique que cette soeur chantait il y a quelque temps l’a rĂ©confortĂ©, il y a la grĂące. Nous croyons que – dans la grĂące Ă©tonnante de Christ. Et je me suis dit que peut-ĂȘtre ce matin nous parlerions sur un sujet qui serait, peut-ĂȘtre, trĂšs briĂšvement – un peu plus comme un petit drame, sur l’un des hommes les plus mĂ©chants de la ville. Eh bien, c’est vraiment un sujet Ă  traiter Ă  un dĂ©jeuner d’Hommes d’Affaires. Mais, peut-ĂȘtre que certaines personnes ne savent vraiment pas ce que c’est qu’un homme vraiment mĂ©chant. Ainsi, nous – nous aimerions parler d’un homme vraiment mĂ©chant.

14 Le soleil devait ĂȘtre en train de se coucher lorsque le messager est arrivĂ©. C’était un grand jour, et JĂ©sus Ă©tait en train de prier pour les malades, Il Ă©tait en train de prĂȘcher. Et, oh, les gens s’étaient assemblĂ©s autour de Lui pour boire ne fĂ»t-ce qu’une seule Parole qu’Il prononcerait. J’aurais bien voulu ĂȘtre lĂ . Je me suis souvent demandĂ© comment ça aurait Ă©tĂ© si je L’avais entendu quand Il a Ă©tendu Ses bras, disant: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s.» Peut-ĂȘtre que je ne vivrai jamais assez longtemps pour voir ce jour oĂč on captera cette vibration pour entendre comment elle sonne. Alors ne connaissant pas l’hĂ©breu, je ne comprendrai pas cela; mais j’ai vraiment l’espĂ©rance qu’en ce jour-lĂ  je L’entendrai dire: «C’était bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.»

15 Et la foule Ă©tait agitĂ©e, et il y avait beaucoup de gens pour lesquels on n’avait pas priĂ©. Et ils Ă©taient en train de se demander oĂč Il serait le jour suivant, parce qu’ils ne savaient pas oĂč Il devait – oĂč l’Esprit l’amĂšnerait d’un jour Ă  l’autre. Et les disciples Ă©taient trĂšs Ă©puisĂ©s Ă  force de repousser les gens, et de dire: «Ne vous pressez pas, s’il vous plaĂźt; soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux, et notre MaĂźtre viendra vers vous aussitĂŽt que possible.»

16 Et ce messager est arrivĂ©. Et il a dĂ» parler Ă  – disons Philippe. Et il a dĂ» dire: «J’ai un – un message pour votre MaĂźtre. Je viens de la part d’un homme d’affaires, et il faut que je Lui apporte ce message.»

17 Et peut-ĂȘtre que Philippe a dit quelque chose du genre: «Notre – notre MaĂźtre est bien fatiguĂ©, monsieur, parce qu’Il Ă©tait occupĂ© toute la journĂ©e. Nous avons Ă©tĂ© des tĂ©moins oculaires de grands miracles et des signes que Dieu a accomplis par Lui.»

18 Mais le messager ne s’intĂ©ressait pas Ă  ce qu’étaient ces miracles. Il s’intĂ©ressait seulement Ă  ce que son maĂźtre l’avait envoyĂ© dire. Finalement Philippe, en gentleman chrĂ©tien, s’est frayĂ© un chemin avec ce messager jusqu’à ce qu’il soit arrivĂ© dans la PrĂ©sence du MaĂźtre. Et il a dit: «Ce jeune homme a un message venant d’une autre ville oĂč il y a un grand homme
 il voudrait Te parler de son maĂźtre.»

19 Et je peux voir les yeux fatiguĂ©s, Ă©puisĂ©s de notre Seigneur lorsqu’Il s’est retournĂ© et a dit: «Qu’as-tu Ă  dire?»

20 Je me suis souvent demandĂ©: «Que se serait-il passĂ© si j’avais pu ĂȘtre ce messager?»

21 Mais il a dit: «Mon maĂźtre Vous a honorĂ©. Il organise un grand festin et il aimerait que Vous soyez son invitĂ© spĂ©cial Ă  ce festin. Et nous voudrions que Vous nous promettiez que Vous viendrez Ă  telle date. C’est peut-ĂȘtre un festin annuel; et – et parmi tous les hommes, il Vous a choisi pour que Vous veniez.»

22 Vous savez, je crois que si je m’étais tenu lĂ  tout prĂšs du Seigneur JĂ©sus, j’aurais oubliĂ© tout ce que Simon m’aurait demandĂ© de dire. La premiĂšre chose que j’aurais dite, ç’aurait Ă©tĂ© : «Seigneur, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur.» Toutefois, voilĂ  comment beaucoup de nous se comportent. Nous pensons que notre tĂąche quotidienne ainsi que les exigences de notre travail, c’est plus important que n’importe quoi d’autre. Et je crois que si jamais nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu, notre prestige terrestre, nos associĂ©s terrestres, notre message ou notre travail devraient venir en dernier lieu. Confessons-nous Ă  Lui. Oh! j’aurais aimĂ© tomber lĂ  Ă  Ses pieds et dire: «J’ai un message de la part de mon maĂźtre, mais d’abord j’ai aussi un message. Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu. Je suis un pĂ©cheur. Et je sais que Tu es le Fils de Dieu, j’ai longtemps cherchĂ© cette occasion-ci et maintenant je m’agenouille ici Ă  Tes pieds; aie pitiĂ© de moi.»

23 Mais lui, comme beaucoup de jeunes gens d’aujourd’hui, il avait d’autres choses Ă  l’esprit. Et il voulait transmettre le message, et il Ă©tait fatiguĂ©. Et il avait les jambes en sueur Ă  force d’avoir couru et – pour arriver lĂ , parce qu’il ne savait oĂč serait le MaĂźtre le jour suivant. Aussi, L’avait-il coincĂ© Ă  un certain endroit, de sorte qu’il a pu Lui parler.

24 J’aimerais que vous remarquiez l’attitude que JĂ©sus a adoptĂ©e Ă  l’égard de cet homme. Sans doute a-t-il considĂ©rĂ© cet adolescent moderne de ce jour-lĂ  avec respect, et Il savait qu’il aurait dĂ» Ă©ventuellement demander le pardon de ses pĂ©chĂ©s. Mais quoi qu’il en soit, Lui – tout Son grand programme
 A ce que je sache, Il n’avait pas de programme terrestre, exceptĂ© de faire la volontĂ© de Dieu dans chaque dĂ©placement qu’Il faisait, sans savoir exactement oĂč le PĂšre allait L’appeler le jour suivant, Il Ă©tait cependant disposĂ© et prĂȘt Ă  aller. Avec tout Son programme chargĂ© et tout ce qu’Il devait faire, Il a toutefois tournĂ© Ses yeux fatiguĂ©s vers ce messager. Il lui a dit: «Va dire Ă  ton maĂźtre que Je serai lĂ .»

25 Eh bien, il n’y a point de doute dans mon coeur – et je crois que c’est le cas pour beaucoup parmi nous aujourd’hui – JĂ©sus savait bien ce qui Lui Ă©tait rĂ©servĂ© lorsqu’Il arriverait lĂ , parce qu’Il connaissait le secret de coeurs des hommes. Il savait que Simon lui rĂ©servait une surprise, car comment un homme, un pharisien, pouvait-il communier avec JĂ©sus et dĂ©sirer Le voir, Lui qu’il haĂŻssait? Les pharisiens n’avaient rien Ă  voir avec JĂ©sus.

26 Et lorsque vous voyez les gens qui
 de ce genre, que les gens du monde dĂ©sirent vous inviter quelque part Ă  une fĂȘte, vous amener Ă  une fĂȘte de NoĂ«l, certains d’entre vous chrĂ©tiens qui travaillez pour le Seigneur, et qu’il vous faut travailler lĂ  pour votre survie quotidienne... Lorsque vous entendez votre patron (qui boit, fume et raconte de sales plaisanteries en public) lorsqu’il vous invite Ă  une certaine fĂȘte, il vous rĂ©serve une surprise. Les tĂ©nĂšbres et la LumiĂšre ne communient pas.

27 Lorsque vous voyez une petite fille d’environ cinq ans rĂŽder autour de la grand-mĂšre, il y a quelque chose qui cloche. Voyez-vous? Soit qu’elle est la chouchoute de grand-mĂšre, soit que grand-mĂšre a un petit paquet de bonbons quelque part. Elles ont un trop grand Ă©cart d’ñge. La petite fille aime parler poupĂ©e et ainsi de suite, mais grand-mĂšre, une femme ĂągĂ©e, a d’autres choses dont parler. Ainsi, vous voyez cette petite fille, comme nous le dirions, elle cache quelque chose dans sa tĂȘte. Quelque chose la fait rĂŽder autour de grand-mĂšre. Et lorsque le monde essaye de vous tapoter sur l’épaule et de vous dire: «Voudriez-vous venir ici?» ou – ou quelque chose de ce genre, il y a quelque chose qui cloche quelque part.

28 Et JĂ©sus savait, quand Simon le pharisien L’avait invitĂ© Ă  son banquet, son dĂźner, que quelque chose clochait quelque part. Toutefois, dans tout cela, Il Ă©tait disposĂ© Ă  aller. Il est – Il viendra toujours lĂ  oĂč Il est invitĂ©, sans tenir compte des circonstances et de ce qu’Il sait qui arrivera. Invitez-Le, Il sera lĂ . Oui, soyez-en sĂ»r.

29 Eh bien, Il a dit, lorsque le temps approchait pour ce grand banquet... Je peux me reprĂ©senter ce pharisien qui Ă©tait riche. Il n’existait pas de classe moyenne Ă  l’époque. C’est peut-ĂȘtre comme en Inde et partout lĂ -bas, il y a vraiment des pauvres et des riches. Ceux qui sont riches sont vraiment riches et ceux qui sont pauvres, sont extrĂȘmement pauvres. Il n’y a pas de classe moyenne. Et les riches possĂ©daient tout l’argent et les pauvres n’en avaient pas. Et parfois, lorsque ces hommes riches offraient un banquet, ils organisaient vraiment un vĂ©ritable banquet.

30 Ainsi, comme le temps fixĂ©, la date devenait
 approchait ... Sans doute que Simon avait fixĂ© cette date au temps oĂč tous ses raisins seraient mĂ»rs. Et une – une agrĂ©able odeur remplirait le lieu, celle de ces grandes vignes pleines de grappes de raisins mĂ»rs, avec des abeilles en train de bourdonner. Et ils tueraient leurs agneaux gras et auraient un barbecue. Et vraiment, ils pourraient sortir leur vin de choix et le mettraient dans la cour de devant, et ils inviteraient leurs riches convives; et ils passeraient Ă  coup sĂ»r du bon temps, mais les pauvres ne pourraient mĂȘme pas traverser le portail. Et alors, quand ce jour est arrivĂ©, et que le banquet Ă©tait tout apprĂȘtĂ©, et qu’il – que les animaux Ă©taient tuĂ©s, et que les braseros Ă©taient en train de fumer avec au-dessus de la viande de choix habillĂ©e, recouverte de belles sauces; je m’imagine les pauvres passant par lĂ , et se pourlĂ©chant les babines.

31 Donc, pour aller Ă  l’une de ces fĂȘtes, il vous fallait ĂȘtre invitĂ©, une invitation. Et ensuite, lorsque vous arriviez lĂ , eh bien, toujours ils – ils ... on devait vous accueillir Ă  votre arrivĂ©e. Lorsque... Quelqu’un Ă©tait lĂ  pour venir Ă  votre rencontre pour prendre votre – votre invitation, et on vous faisait asseoir; vous qui Ă©tiez supposĂ© ĂȘtre lĂ . Et «celui-ci c’est Untel (et il rayait votre nom)... est arrivĂ©.»

32 Et je me souviens, pendant que j’étais en train d’étudier comment se faisait la rĂ©ception en ce temps-lĂ  en Orient, les gens... Ils voyageaient seulement soit par chariot, soit ils Ă©taient transportĂ©s Ă  dos de cheval, soit – soit ils marchaient. Les riches pouvaient monter Ă  bord d’une voiture Ă  cheval ou d’un chariot; certains montaient sur le dos d’un animal, et les autres marchaient. Et pendant la marche, eh bien, on avait sur soi un vĂȘtement ample, quelque chose comme une robe, qui pendait librement. En dessous de ce vĂȘtement, on portait un sous-vĂȘtement, parce que la marche, ainsi de suite, la robe ample... Alors lorsque vous arriviez Ă  la maison d’un hĂŽte, lorsque vous Ă©tiez invitĂ©...

33 Vous entendez parler des Ă©glises oĂč (nous le faisons dans notre Ă©glise) on observe encore le lavement des pieds. Eh bien, on dit que c’est une tradition, mais pourtant c’est – c’est un commandement. On dit qu’on faisait cela Ă  l’époque comme une tradition, et on le faisait. Mais JĂ©sus a laissĂ© cela comme un exemple. Et alors si Lui a fait cela, c’est un commandement. Ainsi donc, nous...

34 Lorsque le... L’homme qui avait le salaire le plus bas au travail, c’était celui qu’on appelait «le laveur des pieds». En fait, il n’était qu’un laquais. Il gagnait moins d’argent que n’importe qui parmi eux, parce qu’à la maison, il ne faisait que laver les pieds des invitĂ©s lorsque ceux-ci entraient.

35 Je pense donc Ă  notre Seigneur. Des fois on pense qu’on est quelqu’un; lorsque le Dieu du Ciel a changĂ© Sa forme de Dieu pour devenir un homme, Il a pris la position, non pas la position de roi, mais celle d’un laquais laveur des pieds pour laver les pieds de Ses disciples, et pour les essuyer avec la serviette dont Il s’était ceint. Alors, si nous ne bĂ©nĂ©ficions pas du plus grand honneur lorsque nous sommes reçus, ou lorsqu’on va nous recevoir... [Mais nous,] il faut que tout le monde nous remarque. Je pense donc Ă  notre Seigneur, comment Il nous a donnĂ© l’exemple en prenant la place la plus basse qu’il y avait, celle de laver les pieds des invitĂ©s.

36 Et, bon, leurs pieds se salissaient pendant la marche parce qu’ils portaient des sandales, quelque chose de semblable aux sandales romaines qu’on porte aujourd’hui (C’est ce qui leur servait de souliers), et puis leurs jambes aussi, car leurs sous-vĂȘtements s’arrĂȘtaient au-dessus. Et comme la – la robe balayait les petits sentiers qui gravissaient les montages... Ils n’avaient pas de routes larges comme nous en avons aujourd’hui. Les animaux empruntaient aussi ces sentiers : les chameaux, les mulets, les chevaux et les diffĂ©rents moyens pour voyager. Et le long de la route, il y avait de la poussiĂšre, et – et une odeur nausĂ©abonde se dĂ©gageait de cette poussiĂšre.

37 Et comme ils marchaient dans cette poussiĂšre, cette robe traĂźnait dans cette poussiĂšre et ramassait de la saletĂ©. Et pendant qu’ils transpiraient – en fait, la chaleur du soleil palestinien est trĂšs ardente – et leur sueur devenait – ils Ă©taient poisseux. Et cette odeur des chevaux, et des animaux qui Ă©tait sur la route
 ils ramassaient cette poussiĂšre, et celle-ci se posait sur eux. Ils – ils sentaient mauvais parce qu’ils marchaient dans cette poussiĂšre qui se collait Ă  eux.

38 Lorsqu’on invitait donc un hĂŽte chez soi, la premiĂšre chose qu’on faisait pour faire bon accueil Ă  cet invitĂ©, aprĂšs l’invitation... PremiĂšrement il fallait ĂȘtre invitĂ©. Et ensuite, avant qu’il ne puisse rĂ©ellement se sentir chez soi, il devait ĂȘtre prĂ©parĂ© pour cela. Je souhaite seulement avoir du temps pour exprimer ce qu’il y a dans mon coeur en ce qui nous concerne lorsque nous avons un rĂ©veil. Nous L’invitons, mais je me demande si nous prenons soin de Lui lorsqu’Il vient ou si nous Le repoussons d’un cĂŽtĂ©.

39 Alors, le laquais laveur des pieds, comme je l’appellerais
 lorsqu’un homme se prĂ©sentait Ă  la porte, c’était la premiĂšre personne qu’il rencontrait, comme il – il Ă©tait – il ne sentait pas bon, il Ă©tait tout couvert de poussiĂšre. Ainsi, la premiĂšre chose qu’on faisait, c’était de lui ĂŽter doucement les sandales, lui laver les pieds et les jambes; puis ensuite, on prenait ses sandales et on les dĂ©posait quelque part, et on lui donnait une petite paire de quelque chose qui ressemblait Ă  des pantoufles, un petit morceau d’étoffe dont il se couvrait les pieds pour marcher sur ce beau tapis importĂ© de ces maisons de riches.

40 Et puis la chose suivante qu’on faisait aprĂšs, ce laquais laveur des pieds tendait ensuite la main vers la tablette et prenait du parfum. Et des fois, celui-ci Ă©tait trĂšs trĂšs coĂ»teux. Et l’invitĂ© tendait les mains, et il lui versait du parfum dans les mains, lui lavait les mains, puis il lui en mettait au cou, il lui nettoyait le visage ainsi que la barbe, ensuite il prenait une – une serviette, l’essuyait, et des fois, la personne avait eu des brĂ»lures au cou. Et le parfum en question Ă©tait fabriquĂ© Ă  partir d’une espĂšce d’encens de trĂšs grand prix (que les riches avaient). On prĂ©tend que certains de ces parfums Ă©taient mĂȘme Ă  peu prĂšs comme ceux que la Reine de SĂ©ba avait apportĂ©s Ă  Salomon. On les trouve trĂšs loin lĂ  dans les montagnes, ils sont trĂšs rares. On les fabrique Ă  partir d’un petit bouton de rose, qui devient une pomme. Et il leur faut escalader trĂšs haut, et ils sont trĂšs rares
 pour fabriquer ce parfum que les gens riches utilisent pour – pour oindre leurs invitĂ©s lorsque ceux-ci viennent.

41 Et ensuite, on prenait la serviette et on lui essuyait le visage, et alors son cou Ă©tait rafraĂźchi et ses pieds Ă©taient propres, et il se reposait. Il brĂ»lait davantage d’envie de rencontrer le maĂźtre de la maison. Et puis, il se rendait dans la piĂšce suivante, et celui qui se tenait lĂ  n’était rien d’autre que le maĂźtre de la maison. Alors c’était... On le rencontrait (mettez-vous debout juste une minute, frĂšre) quelque chose de ce genre. Lorsque l’invitĂ© entrait, eh bien, il n’avait pas envie de rencontrer le maĂźtre de la maison tant que ses pieds Ă©taient sales et que son corps puait le
 exhalait une odeur comme celle des animaux qui traversaient la piste, et si ses pieds Ă©taient tout endoloris et poussiĂ©reux et qu’il avait un cou qui lui brĂ»lait. Il Ă©tait...

42 AprĂšs avoir Ă©tĂ© lavĂ©, et – et qu’il Ă©tait – que la puanteur l’avait quittĂ©, il Ă©tait parfumĂ©, et il Ă©tait propre, il rencontrait le maĂźtre. Et alors, ils mettaient leurs mains
 et ils se tapotaient l’un l’autre comme ceci. Et alors, aprĂšs avoir fait cela, ils se saluaient avec un baiser de chaque cĂŽtĂ© du cou (voyez-vous?); ainsi donc, ils
 (restez debout une minute), comme ceci, ils se baisaient de chaque cĂŽtĂ© du cou. (Pardonnez-moi. J’aurais dĂ» aller jusqu’au bout avec le reste de cette dĂ©monstration.) Et puis, aprĂšs avoir Ă©tĂ© lavĂ© et parfumĂ© – son cou n’avait plus de poussiĂšre, ni de cette odeur de crotte, mais son cou Ă©tait parfumĂ©; alors le – il se sentait rafraĂźchi, de telle sorte que celui qui l’avait invitĂ© se sentait dĂ©gagĂ© pour le baiser au cou.

43 Et lorsqu’il le baisait donc, ce baiser Ă©tait l’accueil. «Entrez. Tout
 sentez-vous chez vous», pendant qu’il le baisait et qu’il le saluait. «Entrez. Tout vous appartient. Vous ĂȘtes l’un des nĂŽtres maintenant. Vos pieds ont Ă©tĂ© lavĂ©s et vous ĂȘtes – vous ĂȘtes tout parfumĂ© et bien soignĂ©, et maintenant je vous ai donnĂ© un baiser en signe de bienvenue. Maintenant, entrez tout simplement chez moi, et allez au frigo et prenez quelque chose Ă  manger; mettez-vous, faites tout ce que vous voulez. Eh bien, vous ĂȘtes vraiment chez vous parce que je vous ai fait bon accueil.»

44 Comment donc ce laquais laveur des pieds l’a-t-Il ignorĂ©? J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre lĂ . J’aurais – j’aurais pris soin de Lui. J’aurais apprĂȘtĂ© un bassin d’eau spĂ©cial pour Lui. J’aurais bien voulu Le rencontrer. Je ne sais pas; quelque chose aurait dĂ» arriver. Il Ă©tait – Il n’était pas lĂ ; il L’a manquĂ©. Et personne ne L’a baisĂ©; personne ne L’a lavĂ©; personne ne L’a soignĂ©; personne ne Lui a fait bon accueil. Mais Il Ă©tait venu de toute façon, parce qu’Il avait Ă©tĂ© invitĂ©.

45 Je me demande des fois lorsque nous L’invitons si nous pensons Ă  ces choses-lĂ . Faites-Lui bon accueil. N’ayez pas honte de Lui. Lorsqu’Il entre dans votre coeur, adorez-Le. «Seigneur, entre dans mon coeur.» Alors, lorsqu’Il vient, avez-vous honte du fait que vous vous tenez dans la prĂ©sence de quelqu’un d’autre? Lorsque vous entendez quelqu’un prendre Son prĂ©cieux Nom en vain, avez-vous honte de vous approcher de lui pour lui dire : «Ne faites pas cela. Cela me blesse tellement. C’est mon MaĂźtre dont tu prends le Nom en vain»?

46 Je me demande si vraiment nous L’accueillons. J’espĂšre que nous le faisons. Il y a tant de gens aujourd’hui, lorsqu’ils L’invitent dans la ville pour un rĂ©veil, Il peut donc venir; et ensuite ils disent tout simplement: «Oh! laisse tomber cette affaire-lĂ . Ça ne vaut rien.» Nous L’avons invitĂ©, mais nous ne Lui avons pas fait bon accueil. Parfois, nous pensons peut-ĂȘtre qu’Il dirait quelque chose qui serait contre notre croyance.

47 Pourquoi est-ce que Simon n’était pas ... pourquoi ne s’intĂ©ressait-il pas Ă  Lui? Comment est-ce qu’ils L’ont manquĂ©? Mais Le voilĂ  assis lĂ  dans un coin, faisant tapisserie, Sa prĂ©cieuse petite tĂȘte baissĂ©e; tout le monde L’ignorait. Oh! ils s’intĂ©ressaient Ă  leurs histoires. Et le pasteur Ă©tait lĂ , et ils avaient leur rencontre sociale ainsi que leurs causeries; mais qu’en est-il du pauvre JĂ©sus? Eh bien, Il n’avait pas Ă©tĂ© bien accueilli. Personne... Eh bien, on ne Lui avait mĂȘme pas lavĂ© les pieds. Ça puait. Il Ă©tait mĂ©prisable; Il avait Ă©tĂ© mal accueilli.

48 Et je me demande, parfois, dans cette glorieuse et belle voie que nous appelons la saintetĂ©, la douceur – je me demande si parfois les vies que nous prĂ©sentons aux peuples ne font pas qu’Il soit un peu mal accueilli, aussi; Ă  cause de notre caractĂšre. Nous ne menons tout simplement pas une vie correcte, nous ne sommes pas le genre correct de personne pour Le reprĂ©senter. On rĂ©trograde, et on fait marche arriĂšre, on est indĂ©cis, on va tantĂŽt dans ce sens, tantĂŽt dans l’autre. S’Il venait dans notre maison, nous devrions ĂȘtre reconnaissant – cet Etranger de GalilĂ©e.

49 Il Ă©tait lĂ , assis dans un coin, alors qu’Il avait abandonnĂ© Son programme chargĂ©. Et Il Ă©tait juste lĂ  Ă  temps. JĂ©sus ne manque jamais au rendez-vous. Il les respecte tous. Soyez-en rassurĂ©s. Lorsqu’Il prend un rendez-vous, Il est lĂ  pour le respecter. Et Il y a un rendez-vous oĂč nous serons tous, parce qu’Il a fait cela avec nous tous. Ce sera au jugement. Il sera lĂ , et vous y serez aussi. Nous nous tiendrons tous lĂ .

50 Mais, Il Ă©tait lĂ  dans le coin. Lorsque j’y pense, parfois je me sens drĂŽle dans mon coeur. Je pense: «JĂ©sus assis dans un coin avec les pieds sales.» C’est comme les Français l’appellent JĂ©sus [FrĂšre Branham prononce JĂ©sus avec l’accent français – N.D.T.]. JĂ©sus avec les pieds sales. C’est comme un sacrilĂšge Ă  l’entendre, mais c’est ainsi qu’Il Ă©tait. C’est ainsi qu’ils L’avaient abandonnĂ©. C’est ainsi qu’ils L’avaient laissĂ© s’asseoir – avec des pieds sales. Lui qui Ă©tait supposĂ© ĂȘtre un InvitĂ© d’honneur, mais eux Ă©taient tellement occupĂ©s Ă  leurs histoires que JĂ©sus Ă©tait assis avec des pieds sales. Je me demande si aujourd’hui nous ne sommes pas trĂšs intĂ©ressĂ©s Ă  voir notre groupe devenir plus grand que l’autre, au point que nous Le laissons S’asseoir dans le mĂȘme Ă©tat. Mais JĂ©sus, avec les pieds sales, mal accueilli...

51 Il y avait lĂ  dans cette ville une petite femme, qui gagnait sa vie d’une trĂšs mauvaise façon. Elle Ă©tait une femme de bordel, faisant la prostitution. Vous comprenez. Et peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait un peu en retard ce matin-lĂ  pour se mettre dans la rue. Et elle comptait ses petits deniers romains qu’elle Ă©pargnait, peut-ĂȘtre pour s’acheter une meilleure robe un jour. Et sa façon de gagner l’argent Ă©tait infamante. Elle avait une mauvaise rĂ©putation auprĂšs des gens; toutefois, disons qu’elle Ă©tait juste une jeune femme qui avait Ă©tĂ© jetĂ©e Ă  la rue, non parce qu’elle Ă©tait dĂ©linquante peut-ĂȘtre, mais parce qu’elle avait des parents dĂ©linquants. Ils ne fournissaient pas des efforts pour prendre soin d’elle. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’entre elles sont dans la rue aujourd’hui. Ce n’est pas la dĂ©linquance juvĂ©nile; c’est la dĂ©linquance des parents.

52 Ce matin, en quittant ma chambre, j’ai appris que cinq petits enfants ont pĂ©ri Ă  Chicago hier soir dans un incendie, parce qu’une mĂšre les avait laissĂ©s sous la surveillance d’une petite adolescente, et la maison a complĂštement brĂ»lĂ© et ses enfants ont Ă©tĂ© calcinĂ©s. Elle s’était rendue Ă  une fĂȘte quelque part...

53 Ma femme et moi, nous passions dans la rue hier et nous avons vu environ quatre petits enfants assis dans une voiture; et la plus ĂągĂ©e, une fillette, n’avait pas plus de sept ans environ, ils avaient un petit bĂ©bĂ© Ă  la mamelle. Et l’un des petits garçons voulait suivre sa maman; et celle-ci est sortie de la voiture, a allumĂ© une cigarette, et a claquĂ© la portiĂšre, disant: «Assieds-toi lĂ .» Et elle est descendue en ville, et est entrĂ©e dans un bar. Et un enfant de sept ans dans ces rues de Chicago, dans la partie sud de la rue Lincoln, qui est une rue animĂ©e. Et lĂ  dans cette voiture, il y avait un petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait assis lĂ , un petit bĂ©bĂ© Ă  la mamelle. Et le vent soufflait si fort que moi-mĂȘme j’étais presque gelĂ©. Je ne sais pas, parfois je pense que c’est la faute des parents.

54 Peut-ĂȘtre que cette petite fille avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un foyer comme celui-lĂ , et elle avait Ă©tĂ© tout simplement lĂąchĂ©e dans la rue. Si elle avait eu une mĂšre qui priait comme celle de ce frĂšre alcoolique, les choses seraient diffĂ©rentes. Il a dit que sa mĂšre avait priĂ© pour lui. Laissez-moi dire ceci: lorsque le romain Ă©tait converti, Paul
 Le geĂŽlier philippien, lĂ  Ă  Philippe, a dit «Que puis-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?» La plupart d’entre nous lui auraient dit ce qu’il ne fallait pas faire «Cessez de boire, cessez de voler, cessez de mentir, cessez de fumer.» Mais ce n’était pas lĂ  sa question. «Que dois-je faire?»

55 Paul lui répondit: «Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé toi et ta maison.»

56 Vous direz: «Quand un homme est sauvĂ©, cela sauve-t-il sa maison?» Non. Mais s’il a assez de foi pour ĂȘtre sauvĂ© lui-mĂȘme, c’est qu’il a assez de foi pour que sa maison soit aussi sauvĂ©e, la mĂȘme foi qui l’a sauvĂ©. C’est ce que cette mĂšre a pensĂ©. Elle est dans la tombe depuis longtemps, mais ses priĂšres ont tout simplement Ă©tĂ© exaucĂ©es.

57 Une mĂšre dĂ©linquante, et un pĂšre dĂ©linquant produisent un enfant dĂ©linquant. Peut-ĂȘtre, disons que cette petite dame avait un pĂšre et une mĂšre qui ne prenaient pas soin d’elle, et elle s’est mĂȘlĂ©e Ă  la mauvaise compagnie dans la rue, [en suivant] la mauvaise compagnie. Et quand elle l’a fait, elle est devenue une proscrite. Personne ne s’occupait d’elle.

58 Ce petit prĂ©dicateur qui est assis ici, en train de prendre ces notes maintenant, lorsque
 il me disait qu’il avait environ quarante coins ici Ă  Chicago oĂč il a prĂȘchĂ©, oĂč il a envoyĂ© les gens prĂȘcher. Que Dieu bĂ©nisse ce garçon. Donne-nous plus de rĂ©unions dans la rue. C’est de cette maniĂšre que l’on peut faire entrer ces ivrognes et tous les autres. Certains d’entre nous deviennent trop hautains et trop bon genre, de sorte qu’ils ne peuvent plus se tenir au coin, descendre dans ces quartiers pauvres. JĂ©sus a dit : «Allez dans les haies, et dans les rues, partout, et contraignez-les. L’heure est proche.»

59 Mais comment
 peut-ĂȘtre qu’à l’époque il n’y en avait pas dans la rue lĂ  dans sa ville. Mais elle est sortie, aprĂšs avoir verrouillĂ© la porte et ĂȘtre descendue dans une ruelle par un petit escalier grinçant, elle est sortie, elle a fait sa toilette pour rencontrer les publicains afin de [gagner] plus d’argent pendant la journĂ©e, selon sa maniĂšre de gagner sa vie. Et ce qui Ă©tait Ă©trange, c’était qu’il n’y avait personne dans la rue. Tout le monde semblait ĂȘtre parti. Ainsi, pendant qu’elle descendait la rue, eh bien, elle s’est demandĂ©: «Quel genre de congĂ© est-ce? Qu’est-ce qui cloche? Tout le monde est parti pour une certaine raison.»

60 Et elle a senti venant dans l’air l’arĂŽme de cet agneau rĂŽti. Et peut-ĂȘtre qu’elle n’avait pas mangĂ© depuis quelques jours, elle essayait d’épargner une partie de son argent pour se procurer une robe acceptable. Elle a senti cet arĂŽme, et elle a dit: «Oh, il y a quelqu’un qui est en train d’organiser une – une fĂȘte.» Et elle a suivi cela jusqu’à s’en approcher. Et Ă  l’extĂ©rieur des barreaux de ce grand palais oĂč Simon vivait, pendant que la fĂȘte se poursuivait, les pauvres se tenaient lĂ  en train de humer cet arĂŽme et de se pourlĂ©cher les babines. Et les riches Ă©taient lĂ  Ă  l’intĂ©rieur buvant du vin et s’apprĂȘtant pour leur dĂźner.

61 Et cette petite femme s’était frayĂ©e une voie. Et lorsqu’ils l’ont vue venir, naturellement, ils ont reculĂ© parce qu’elle Ă©tait un mauvais personnage. Et finalement, elle s’est frayĂ©e une voie et elle est montĂ©e lĂ  jusqu’à ce qu’elle ait pu regarder Ă  la dĂ©robĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, Ă  travers les barreaux, pour voir si elle pouvait ne fĂ»t-ce qu’apercevoir ce qui exhalait ce bel arĂŽme, pour regarder au brasero et voir comment l’agneau rĂŽtissait. Et imaginez-vous tout simplement que pour une fois dans sa vie, elle pouvait s’asseoir pour avoir un bon repas. Et probablement qu’elle avait pris ses beaux cheveux et les avait arrangĂ©s, vous savez, car elle Ă©tait sortie dans la rue.

62 Et pendant qu’elle promenait son regard Ă  travers l’auditoire, elle a vu Simon le pharisien debout lĂ , tenant ses discours devant les dignitaires de la ville. «Voici le docteur, le docteur d’Etat, le docteur en droit Dupont, le pasteur, et voici son associĂ©, et voilĂ  tous les dignitaires de diffĂ©rentes villes», ils se tenaient lĂ , vous savez, pleins de dignitĂ©.

63 Elle s’est dit: «Oh, regardez ça, il n’y a que les riches!» Elle a regardĂ© tout autour, elle s’est dit: «Eh bien, je vous assure, naturellement ils invitent toujours leur propre classe, et nous n’avons point de chance.»

64 Mais quelque temps aprĂšs, elle a dirigĂ© son regard dans un coin. Une Personne inaperçue Ă©tait assise lĂ . Et elle a pu remarquer qu’Il Ă©tait couvert de poussiĂšre. «Eh bien, comment est-Il entrĂ© lĂ ? Je me demande qui est-ce?» Il avait la tĂȘte baissĂ©e. Personne ne lui prĂȘtait attention. Elle s’est dit: «Je me demande comment Il est entrĂ© ici? Eh bien, Il doit s’ĂȘtre faufilĂ© sans avoir Ă©tĂ© invitĂ©. Ses pieds ne sont pas lavĂ©s; Son corps
 Son visage n’a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’aucun soin. Personne ne Lui prĂȘtait attention. Je me demande pourquoi.»

65 Et pendant qu’elle regardait, Il a levĂ© la tĂȘte. Leurs deux regards se sont croisĂ©s. Vous savez, lorsque cela arrive, il y a quelque chose qui se produit. Elle L’a regardĂ© droit en face. Elle a dit: «Je n’ai jamais vu quelqu’un qui Lui ressemble. Je me demande qui Cela pourrait ĂȘtre? Je me le demande.» Et peut-ĂȘtre que quelqu’un se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, elle a dit: «Pourquoi cet Homme est-Il assis lĂ ?»

66 Eh bien, voici venir un des membres de l’église de Simon; ainsi, peut-ĂȘtre qu’il a dit: «Pourquoi est-ce que
 Oh, ne comprends-tu pas? Nous aurons du rire avec Lui aujourd’hui. Simon, notre maĂźtre, L’a invitĂ© ici. Tu ne sais pas qui c’est?» – Non, je me le demande.

67 – Oh, c’est ce prophĂšte galilĂ©en appelĂ© JĂ©sus de Nazareth.

68 Et lorsque ce Nom a frappĂ© le coeur de cette petite prostituĂ©e, elle a dit: «JĂ©sus de Nazareth?» – Oui.

69 Et elle a regardĂ© derriĂšre dans le coin, et Le voilĂ  assis lĂ . Et elle a dit: «Oh! de penser qu’Il a Ă©tĂ© invitĂ©, et qu’on ne L’a pas soignĂ©, Ses pieds n’ont pas Ă©tĂ© lavĂ©s non plus. Je me rappelle qu’on m’a racontĂ© qu’une femme avait Ă©tĂ© droguĂ©e [‘drugged’ en anglais – N.D.T.] dans la rue, ou plutĂŽt traĂźnĂ©e [‘dragged’ en anglais – N.D.T.] dans la rue pour s’ĂȘtre prostituĂ©e, pour ĂȘtre lapidĂ©e comme je pourrais l’ĂȘtre, et Il lui a pardonnĂ© tous ses pĂ©chĂ©s. Si seulement je pouvais faire quelque chose pour Lui, peut-ĂȘtre qu’Il pourrait me pardonner mes pĂ©chĂ©s. Mais que puis-je faire? Je ne peux mĂȘme pas franchir le portail. Si seulement je pouvais L’atteindre, je Lui demanderais de me pardonner.» Ainsi, elle s’est dit: «Il n’a pas Ă©tĂ© parfumĂ©, Il n’a pas non plus Ă©tĂ© lavĂ©, on ne Lui a pas non plus fait bon accueil; si seulement Il pouvait m’accorder Son attention, je Lui ferais bon accueil. Si seulement Il me parlait, je Lui ferais bon accueil.»

70 Ainsi, elle tourne et descend furtivement la rue, elle descend, elle monte ce petit escalier grinçant Ă  l’arriĂšre. Elle a pensĂ© Ă  quelque chose. Elle a plongĂ© la main dans ses bas qu’elle avait enfermĂ©s quelque part, et elle a pris ces piĂšces de – de monnaie romaine. Et elle s’est dit: «Oh, je ne peux pas faire ceci. Si j’achĂšte cet albĂątre, eh bien, Il saura parfaitement comment j’ai gagnĂ© cet argent, parce qu’on m’a dit qu’Il est le Messie, et je crois cela. Et si c’est Lui le Messie, Il saura que je suis le mauvais genre de personne.»

71 Et elle a pris cet argent et elle a commencĂ© Ă  le remettre dans la boĂźte, mais quelque chose lui a dit: «Ceci, c’est ton occasion. Tu pourras ne jamais l’obtenir une fois encore.»

72 Ainsi, c’est une leçon. Ne rejetez jamais cette premiĂšre occasion que vous avez de pouvoir Le – Le rencontrer. Peu importe le prix, combien il vous faut confesser que vous avez tort, faites-le maintenant; parce que ça sera connu au jugement de toute façon. Elle a pris le peu d’argent qu’elle Ă©pargnait. Elle a dit : «Mais, c’est tout ce que j’ai, mais qu’est-ce que ça change, pourvu que je L’atteigne.»

73 Elle descend la rue, et elle entre dans une parfumerie, et voici venir quelqu’un. Il n’a pas voulu se dĂ©placer pour cette fĂȘte, bien sĂ»r, parce qu’il se disait qu’il manquerait une vente Ă  un moment donnĂ©. Vous savez, celui-lĂ  qui disait: «Que gagnerons-nous, si nous laissons Joseph lĂ  Ă  l’intĂ©rieur – dans cette fosse-ci? Vendons-le, et faisons-nous de l’argent.»

74 Il est venu. Elle a frappĂ© au comptoir, et il est venu voir ce que c’était. Il Ă©tait sur le point de retourner, mais elle a rĂ©pandu ces deniers romains sur le
 Oh, certainement de l’argent. N’importe qui pouvait entrer Ă  ce moment-lĂ . Il ne voulait pas d’elle lĂ  Ă  son lieu de travail, jusqu’à ce qu’il ait vu qu’elle avait de l’argent. Alors, comme elle avait de l’argent, oh, eh bien, c’était diffĂ©rent. Vous voyez? – Que veux-tu ?

75 – Je veux ce que tu as de meilleur. Je veux, pas juste un vase d’albĂątre ordinaire de ce parfum; [mais] je veux ce que tu as de meilleur au comptoir. C’est pour une occasion spĂ©ciale.» C’est ce que vous devez donner Ă  JĂ©sus. Saisissez votre premiĂšre occasion de L’atteindre, et donnez-Lui ce que vous avez de meilleur. Donnez-Lui votre coeur. Donnez-Lui tout ce que vous avez, car Il pourrait ne plus passer par ici une autre fois. Faisons tout ce que nous pouvons pour Lui pendant que nous en avons la possibilitĂ©.

76 Elle met le vase d’albĂątre sous son bras, et la voilĂ  qui remonte la rue. Et elle arrive aux barreaux, et JĂ©sus Ă©tait lĂ  avec les pieds sales, toujours assis, personne ne s’occupait de Lui. Elle s’est dit: «Comment puis-je entrer lĂ ?» AprĂšs
 juste quelques minutes avant que le toast ne soit complĂštement terminĂ©, que l’on ait bu le bon vin recherchĂ©, et tout. Elle doit avoir remarquĂ© que le laquais laveur des pieds Ă©tait parti; ainsi, elle s’est faufilĂ©e et elle est entrĂ©e lĂ , elle a tournĂ© lĂ  derriĂšre. Vous savez, il y a quelque chose Ă  ce sujet. Si jamais vous Le regardez, vous ferez tout pour parvenir Ă  Lui. Peu m’importe ce que c’est. S’il vous faut vous glisser en-dessous de la tente par derriĂšre, ou peu importe ce que c’est, vous ferez quelque chose pour parvenir jusqu’à Lui. Si jamais Il vous regarde dans les yeux, et que vous voyez qui Il est


77 Et elle entre lĂ  en se faufilant par derriĂšre et elle se glisse lĂ  Ă  travers la foule pour empĂȘcher quiconque
 En effet, elle Ă©tait – elle avait une mauvaise rĂ©putation. Eh bien, Simon l’aurait jetĂ©e par-dessus la clĂŽture. Ainsi – mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e, peu importe
 Elle allait s’efforcer de toutes les façons. Parfois l’église peut penser que si vous allez parmi cette bande de saints exaltĂ©s, qu’on vous jettera Ă  la porte. Eh bien, qu’est-ce que cela change? Pourvu que vous parveniez Ă  JĂ©sus, c’est ça la chose essentielle. C’est ça la chose essentielle.

78 Elle est descendue en longeant – en longeant le mur. Et Il Ă©tait assis lĂ  la tĂȘte baissĂ©e et Ses cheveux Ă©taient poussiĂ©reux, et Son – Son visage Ă©tait tout couvert de poussiĂšre, Sa barbe Ă©tait pleine de poussiĂšre, et Il avait, aux pieds, Ses vieilles sandales de marche, Ses jambes Ă©taient couvertes de poussiĂšre et puaient. Je peux la voir tomber Ă  Ses pieds. Elle s’est approchĂ©e de la maniĂšre correcte, elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds. Elle L’a honorĂ©. Elle avait peur. Elle pensait: «Que – que se passerait-il s’Il – que se passerait-il s’Il demande: «Qui es-tu? Que fais-tu ici?» Mais je peux tout simplement la voir tendre la main vers Son pied. Il savait qu’elle allait venir.

79 Elle a dit : «Oh, s’Il me voit et dĂ©couvre que je suis une prostituĂ©e ! (Il le sait de toute façon. Oui.) Mais j’aimerais faire quelque chose pour Lui. J’aimerais Lui montrer mon apprĂ©ciation, parce que je crois qu’Il est Dieu. Et j’aimerais montrer quelque chose, mon apprĂ©ciation.» Et lorsqu’elle a levĂ© les yeux vers Lui, et que Celui-ci l’a regardĂ©e
 Elle Ă©tait consciente qu’elle Ă©tait aux pieds de JĂ©sus. De trĂšs grosses larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses joues. Elle L’a tapotĂ© aux pieds. Elle Ă©tait aux pieds de son Seigneur. Elle a commencĂ© Ă  caresser Ses pieds, et de trĂšs grosses larmes de repentance ont commencĂ© Ă  couler, Ă  tomber sur Ses pieds. Elle Ă©tait trĂšs reconnaissante d’ĂȘtre Ă  Ses pieds.

80 Et elle a regardĂ©, et Ses pieds Ă©taient mouillĂ©s par ses larmes Ă  elle. Elle pleurait la tĂȘte baissĂ©e, toutes ses – ses belles boucles de cheveux ont dĂ» tomber tout autour comme ceci. Elle n’avait pas de serviette, et Ses vĂȘtements Ă©taient trop sales, probablement, pour laver Ses
 ou plutĂŽt essuyer Ses pieds, ainsi elle a tout simplement pris ses cheveux et elle a commencĂ© Ă  laver Ses pieds, et [FrĂšre Branham illustre. – N.D.E.] et Ă  baiser Ses pieds. Elle Ă©tait reconnaissante. Oh! combien devrions-nous ressentir la mĂȘme chose, et non pas ĂȘtre orgueilleux! Beaucoup de nos soeurs pentecĂŽtistes auraient dĂ» faire le poirier pour faire cela. Elles se sont fait couper les cheveux. Elle lavait Ses pieds et les baisait. Oh! elle Ă©tait aux pieds du Seigneur, en train de Lui baiser les pieds.

81 Et quelque temps aprĂšs, Simon s’est retournĂ© et a regardĂ©. «Hmm!» Oh! la la! il Ă©tait furieux. «Eh bien, regardez ce qu’il y a dans ma maison! J’ai invitĂ© ce saint exaltĂ© ici, et regardez ce que... Les gens de Sa – Sa propre classe sont venus. VoilĂ  des oiseaux de mĂȘme plumage.» Ils ont toujours cette mĂȘme idĂ©e. Je suis trĂšs heureux. Je veux – j’aimerais avoir des larmes pour laver... Quelle belle eau ! Des larmes de repentance, lavant les pieds de JĂ©sus. Des larmes coulant des joues d’une femme de mauvaise rĂ©putation, lavant les pieds de JĂ©sus : l’eau la plus douce qu’Il ait jamais – avec laquelle des pieds aient jamais Ă©tĂ© lavĂ©s, des larmes de repentance tombant sur les pieds de JĂ©sus. Cette belle jeune femme assise lĂ ...

82 Simon s’est retournĂ©. Il a chuchotĂ© Ă  sa bande, disant: «Vous voyez Cela montre quel genre de prophĂšte il est. Si cet homme Ă©tait un prophĂšte, il saurait quel genre de femme est en train de Lui laver les pieds.» Vous, espĂšce de vieil hypocrite. Vous pensez qu’Il ne le savait pas? Il a dit: «Vous voyez, je vous ai dit qu’il n’était pas un prophĂšte.»

83 Voyez, ils avaient leur propre conception de la religion. Ils avaient leur propre conception de Dieu, mais c’était Ă  un million de kilomĂštres de la chose rĂ©elle. Il en est de mĂȘme aujourd’hui : nous avons nos propres credo que nous nous sommes fabriquĂ©s, ainsi que nos idĂ©es Ă  ce sujet. «Tant que nous sommes des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens ou des pentecĂŽtistes, c’est trĂšs bien.» Mais quant Ă  moi, j’amĂšnerai des larmes de repentance. Prenez ma vie et tout ce que j’ai pour aider Ă  enlever par un lavage ce nom sale de saint exaltĂ© de ce vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus; ce vĂ©ritable Fils de Dieu que l’on prend aujourd’hui pour un fanatique, une tĂ©lĂ©pathie, ou un malade mental.

84 Que dans ma vie, je rĂ©pande non seulement mes larmes mais mon coeur et tout ce qu’il y a en moi; que je me tienne debout et que j’essaye de mener une vie correcte par Sa grĂące, et que je ne fasse jamais de compromis sur ce bel Evangile, ce Saint-Esprit qui m’a sauvĂ©. Qualifiez cela de tout ce que vous voulez; pour moi, c’est JĂ©sus. Et le monde Le laisse s’asseoir avec des pieds sales – avec ce sale nom de saint exaltĂ©, un dĂ©linquant, ou quelqu’un de ce genre, l’unique espĂšce de nom qu’Il porte. C’est ce qu’ils pensent.

85 Simon, rouge de confusion: «Eh bien, Ă©coutez; nous avons fait venir ce saint exaltĂ© ici pour avoir des... Nous nous sommes dit que nous aurions un amusement avec cet homme. Je vais vous prouver qu’il n’est pas un prophĂšte. Il prĂ©tend ĂȘtre un prophĂšte; ce n’est qu’un tĂ©lĂ©pathe. Il est tout simplement possĂ©dĂ© du diable. Il est un diseur de bonne aventure. Et cela confirme mon argument. Le voilĂ  assis lĂ  au coin, et il est avec quelqu’un de son espĂšce. Et cette femme de mauvaise rĂ©putation se tient lĂ , en train de Lui laver les pieds.» Et il se peut que le laquais laveur des pieds avait reçu l’ordre de ne pas Lui laver les pieds, juste pour qu’Il leur offre un spectacle.

86 Bien des gens viennent Ă  nos rĂ©unions juste pour railler; ils croient Le livrer en spectacle. Il connaĂźt votre coeur. Vous vous tiendrez devant Lui un jour, pĂ©cheur. RĂ©cemment, ici, un groupe de gens s’étaient regroupĂ©s dans le fond – des ministres Ă©tudiants. Et chaque fois que je me mettais Ă  prĂȘcher, ils disaient: «AllĂ©luia, gloire Ă  Dieu, allĂ©luia!» – sans savoir que ce mĂȘme Dieu dont ils se moquent, sera leur Juge un jour. C’est vrai.

87 Mais elle a continuĂ©, peu importe ce que disait Simon. Maintenant, Simon s’éclaircissait la voix, et Ă©tait rouge de confusion; et sa juste indignation montait, et il Ă©tait prĂȘt Ă  exploser. Il a attirĂ© l’attention de tout le monde comme il s’est retournĂ© et qu’il s’est redressĂ©. «Hmmm!» Un pharisien satisfait de soi, un hypocrite, un membre d’église, c’est le vaurien le plus mĂ©chant que je connaisse, un pauvre soi-disant croyant conservateur Ă  tout crin. Il est plus mesquin que toutes les prostituĂ©es et les racketteurs adolescents qu’on a dans le pays. Il conduira les gens plus loin de Dieu que n’importe quoi d’autre, plus que chaque bar qu’il y a dans la rue.

88 Le voilĂ  assis lĂ . Et ensuite, elle se lĂšve, et elle prend le vase d’albĂątre, et elle essaie de le briser. Elle est nerveuse maintenant parce que lorsqu’elle lĂšve les yeux, Il est en train de la regarder droit en face. Ne vous en faites pas, Il vous observe, vous aussi. Il vous regarde juste en ce moment. Nous pouvons vraiment sentir Sa forte PrĂ©sence. Elle Ă©tait nerveuse. Elle a essayĂ© de – d’îter le bouchon. Elle a juste arrachĂ© le bouchon et a tout simplement rĂ©pandu cela sur Sa tĂȘte; et elle a commencĂ© Ă  Le parfumer. Oh! toute la foule Ă©tait en train de regarder. «Oui, regardez lĂ -bas. Le voilĂ ! Nous ne L’avions pas vu avant. Il est assis lĂ  au coin avec une prostituĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de Lui.»

89 Je peux entendre Simon dire: «Ne vous l’ai-je pas dit? VoilĂ  votre prophĂšte. LĂ  – Le voilĂ . Voyez? Il devrait connaĂźtre avec quel genre de groupe Il s’associait.»

90 Oh! combien de fois ne m’a-t-on pas flanquĂ© cela Ă  la figure. «FrĂšre Branham, si ce don Ă©tait de Dieu, vous ne seriez pas avec cette bande de pentecĂŽtistes.» Ce sont eux qui reçoivent cela. Ce sont eux qui croient cela. L’autre jour, je parlais Ă  un homme de l’Eglise mĂ©thodiste. Il est venu pour Ă©crire une thĂšse sur la guĂ©rison divine. Il m’a demandĂ©: «Pourquoi ne venez-vous pas dans l’Eglise mĂ©thodiste?» J’ai dit: «Pourquoi ne m’invitez-vous pas?» J’ai dit: ... Il a dit «Je suis un pasteur.»

91 J’ai dit: «Eh bien, rĂ©unissez vos diacres et votre comitĂ©, votre ancien de district, et tous les autres ensemble, et voyez s’ils m’inviteront.» Il a dit: «Oh! ils ne voudront pas le faire, FrĂšre Branham.» J’ai dit: «C’est ce que je me disais.»

92 Il a dit: «L’unique chose qu’ils peuvent brandir contre vous, c’est le fait que vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste. Vous avez quittĂ© l’Eglise baptiste et vous ĂȘtes devenu un pentecĂŽtiste.»

93 J’ai dit: «Ce sont eux qui reçoivent cela.» C’est vrai. Ce sont eux qui veulent laver les pieds sales de JĂ©sus, qui supportent le Nom de JĂ©sus, l’opprobre.

94 «LĂ , s’il Ă©tait un prophĂšte, il comprendrait quel genre de personne il cĂŽtoie.»

95 Ainsi, elle a peur maintenant en voyant que tout le monde – qu’il se fait un silence total, et que tout le monde se tient lĂ  Ă  regarder. Je peux voir les femmes de la haute sociĂ©tĂ©, vous savez, avec leurs lunettes comme ceci, vous savez, ainsi que tous les dignitaires qui se tenaient lĂ  en train de regarder, vous savez, avec leurs cous tendus; et JĂ©sus ne faisait aucun cas d’eux. Il observe la personne qui est en train de Le servir. Il ne se soucie pas du nombre de doctorats d’Etat ni de doctorats en droit que vous avez. Il ne se soucie pas de la sociĂ©tĂ© Ă  la quelle appartient votre Ă©glise dans la ville. Il veut trouver quelqu’un qui Le servira.

96 Qu’il soit Blanc ou Noir, Jaune, Brun, pauvre ou riche, esclave ou libre, homme ou femme; Il cherche quelqu’un qui Le servira. Il est dans le
 Sa cause est dans le besoin aujourd’hui. Elle a besoin d’ĂȘtre lavĂ©e. Peu Lui importe combien d’organisations nous avons, combien de grands hommes nous formons, combien d’écoles nous bĂątissons. Il a besoin de quelqu’un pour Le servir, quelqu’un qui vivra la vie, quelqu’un qui va tĂ©moigner qu’il a le Saint-Esprit, pour mener une vie irrĂ©prochable (C’est vrai.), quelqu’un pour vivre la vie qui peut produire. Et ils parlent de JĂ©sus, et puis ils produisent JĂ©sus. Quelqu’un qui aidera Ă  laver la saletĂ© du nom de la PentecĂŽte.

97 La femme a eu peur; elle s’est dit: «Oh! maintenant qu’ai-je fait?» Peut-ĂȘtre que nous Le voyons alors... S’Il s’était dĂ©placĂ© d’un seul pouce, elle aurait sautĂ© et se retrouverait lĂ  Ă  l’extĂ©rieur comme cela. Mais Il ne l’a pas fait. Il s’est parfaitement tenu tranquille et l’a observĂ©e. Il Ă©tait simplement en train d’observer ce qu’elle faisait. Eh bien, lorsque ce silence s’installe, elle se demande: «Que s’est-il donc passĂ©?» Et elle lĂšve les yeux. «Que va-t-Il dire?» Je Le vois qui Se lĂšve. Il se met debout.

98 Elle est sur le plancher. Toute sa belle chevelure lui tombe sur le visage. Les larmes lui coulaient dans les plis du visage. Ses grands yeux Ă  elle Ă©taient en train de Le regarder. «Oh, va-t-Il me jeter dehors? Que va-t-Il faire pour ce service? Je voulais tout simplement faire cela, parce que je – je sais qu’une fois Il a pardonnĂ© une femme comme moi. Et je sais qu’Il est Dieu, et si seulement je peux faire quelque chose
 Et comme j’ai fait cela, oh, je crains ce qui va arriver.»

99 Il se lĂšve, Il promĂšne Son regard. Il dit: «Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. (Oh! allĂ©luia!) J’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© ici comme ton HĂŽte. Et J’ai laissĂ© Mes rĂ©unions de rĂ©veil pour venir, pour ĂȘtre ton HĂŽte. J’ai laissĂ© ceux qui M’imploraient et Me suppliaient de rester, pour venir et pour que Je sois ton InvitĂ© parce que toi, tu M’as invitĂ©. J’ai laissĂ© ceux qui avaient faim et soif pour venir chez toi. Et J’étais ici juste Ă  temps (comme Il l’est dans ces derniers jours). J’étais ici juste Ă  l’heure exacte. Mais lorsque Je suis arrivĂ©, personne ne M’a lavĂ© les pieds. On n’a pas voulu le faire. Et puis, personne ne M’a parfumĂ© la tĂȘte. Il n’y a eu personne qui – pour Me parfumer la tĂȘte et pour – Mon cou, et pour M’essuyer le visage, pour que Je sois prĂ©sentable devant les gens.»

100 «Et, Simon, lorsque Je suis entrĂ© Ă  la porte, tu n’étais pas lĂ  pour M’embrasser en signe de bienvenue. Tu ne te tenais pas lĂ , Simon. Tu Ă©tais trop intĂ©ressĂ© au nouveau programme de construction ainsi qu’à tes affaires courantes. Tu Ă©tais trop intĂ©ressĂ© Ă  faire entrer plus de membres dans ton association. Tu n’étais pas lĂ  pour M’embrasser. Tu avais honte de Moi devant ces gens. Tu n’étais pas lĂ  pour Me faire bon accueil, pour M’embrasser en Me faisant entrer dans ton coeur, pour Me faire bon accueil.

101 Mais depuis que J’ai – cette femme est entrĂ©e [Il connaissait qui elle Ă©tait. Eh bien, qu’en est-il de ce prophĂšte?], elle n’a cessĂ© de baiser Mes pieds. Elle ne s’est pas arrĂȘtĂ©e, mais elle a continuellement baisĂ© Mes pieds. Tu ne M’as pas donnĂ© de l’eau pour Me laver les pieds, mais elle les a lavĂ©s avec ses larmes. Tu ne M’as pas donnĂ© du parfum, mais elle n’a cessĂ© de Me parfumer depuis que Je suis entrĂ© ici. Et Je sais qu’elle est le mauvais genre de femme, mais – mais Je te dis » Oh! qu’est-ce qu’Il a rembarrĂ© Simon, qu’est-ce qu’il a Ă©tĂ© rabaissĂ©!

102 Maintenant Il se retourne vers elle, et Il la regarde de Ses yeux brillants. Oh! que je puisse entendre ceci. Que ceci soit – que ceci soit ce qu’Il me dira ce jour lĂ . «C’est vous qui M’avez invitĂ©, vous les membres d’église. Vous M’avez invitĂ© et vous ne M’avez pas fait bon accueil. Vous ne M’avez pas lavĂ© les pieds; vous ne M’avez rien donnĂ© pour M’essuyer avec. Vous ne M’avez pas donnĂ© l’occasion de parler par votre canal, ni de faire d’autres choses. Vous n’avez pas voulu le faire, parce que vous avez eu honte de Moi. Vous M’avez fait asseoir dans ce coin avec des pieds sales. Mais cette femme n’a cessĂ© de Me laver les pieds avec les larmes de ses yeux, cette belle eau claire de repentance, elle les a essuyĂ©s avec les cheveux de sa tĂȘte. En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont tous pardonnĂ©s.»

103 C’est ce que je veux qu’Il me dise: «Tes nombreux pĂ©chĂ©s te sont tous pardonnĂ©s.» Je ne veux pas avoir de la classe. Je ne veux pas appartenir Ă  ceci ou Ă  cela pour qu’on dise: «Il Ă©tait membre de tel groupe.» J’aimerais tout simplement abandonner ma vie pour laver Ses pieds, c’est ce qui me reste. En ce jour-lĂ , j’aimerais L’entendre dire: «Tes nombreux pĂ©chĂ©s te sont tous pardonnĂ©s.»

104 Inclinons la tĂȘte juste un moment. Ce matin, nous sommes Ă  ce dĂ©jeuner comme Ă©tant des invitĂ©s. Et JĂ©sus est ici. En signe de gratitude, les yeux sont embuĂ©s de larmes et les mouchoirs les essuient. Qu’est-ce? C’est JĂ©sus sous la forme du Saint-Esprit. Oh, Simon, ou toi, la petite femme ou le petit homme qui ne L’as jamais acceptĂ©, pourquoi n’acceptez-vous pas cela maintenant? Voici votre occasion. Pendant que nous prions, oĂč en ĂȘtes-vous? Il vous voit. Il connaĂźt votre coeur. Pendant que tout oeil est fermĂ© et que toutes les tĂȘtes sont inclinĂ©es, en ce glorieux moment, combien ici ne Le connaissent pas et voudraient dire : «Seigneur JĂ©sus, ce matin, j’aimerais laver Tes pieds avec ma repentance.» Voudriez-vous lever doucement la main immĂ©diatement et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.»

105 Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse. D’autres personnes qui voudraient lever la main et dire
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Les autres lĂ  au fond, Ă  ma droite, levez doucement la main, dites: «JĂ©sus, Ô JĂ©sus, Tu es mon Seigneur. Bien des fois je suis restĂ© tranquille quand j’ai eu honte de Toi. J’ai entendu les gens utiliser Ton Nom en vain. J’ai mĂȘme eu honte de dire quoi que ce soit Ă  ce sujet. Je regrette d’avoir fait cela, JĂ©sus. Je me repens, ne veux-Tu pas me recevoir?» Voulez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous prierez.» Au fond Ă  ma droite, lĂ  dans l’auditoire, je vois vos mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Y a-t-il encore des gens? Levez tout simplement la main, puis, baissez-la.

106 Juste en face de moi maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. ‘JĂ©sus’. Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. A ma gauche, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, je vous vois, presque derriĂšre le store, lĂ . Mais Dieu vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partout dans le bĂątiment. «JĂ©sus, ce matin, je me repens.»

107 Combien parmi vous les membres d’église maintenant? AprĂšs que trente ou quarante pĂ©cheurs environ ont levĂ© la main, qu’en est-il de vous, membres d’église qui avez eu l’occasion de confesser le Nom de JĂ©sus devant les autres, mais qui avez eu honte, qui avez dĂ©tournĂ© la tĂȘte, et qui vous en ĂȘtes allĂ©s? Quand on parle de la guĂ©rison divine ou de Sa puissance, vous avez juste un petit peu honte de dire: «Je suis un pentecĂŽtiste.» Dites: «JĂ©sus, je T’ai aussi fait asseoir lĂ , mais je ne le ferai plus jamais. Je me repens. Laisse-moi laver Tes pieds, JĂ©sus.»

108 Que les membres d’églises qui ont eu honte lĂšvent la main, et
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu
 bĂ©nisse. VoilĂ  une vĂ©ritable confession. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, partout. Les membres, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse. «J’ai laissĂ© passer l’occasion. J’avais honte. C’était mon patron, ou plutĂŽt c’était mon voisin, et – et ils tenaient de mauvais propos contre la rĂ©union. Mais je n’ai rien dit. Je suis tout simplement restĂ© tranquille et j’ai continuĂ©, mais dĂ©sormais, je ne le ferai plus. Je vais dĂ©fendre le Nom de JĂ©sus. Je vais le faire. JĂ©sus, je veux
 Je veux que Tu m’acceptes ce matin. Je veux que Tu me dises que je suis pardonnĂ©.» C’est bon. Que Dieu soit avec vous. Pendant que nous avons les tĂȘtes baissĂ©es, je veux que vous vous repentiez dans votre coeur. 
 d’une tache noire,
A Toi dont le sang peut laver chaque tache
Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens!
Juste tel que je suis, Tu me (Il ne te rejettera jamais) recevras;
Tu m’accueilleras, (Nos nombreux pĂ©chĂ©s sont tous pardonnĂ©s) , me laveras, me recevras;
Parce que je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens!

109 [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner. –N.D.E.] ‘JĂ©sus’, plusieurs ont reconnu ici ce matin qu’ils T’ont laissĂ© T’asseoir. Ils T’ont passĂ© outre, mais ils ne le feront plus, Seigneur, plus jamais. Ils se souviendront de cette cafĂ©tĂ©ria dans cette salle d’école. ‘JĂ©sus’ ignorĂ©. Ils ont promis qu’ils croiraient. Ils ont voulu qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Ils ont levĂ© la main vers Dieu, disant: «Je – je crois maintenant. J’abandonne, Seigneur. Je mets – je mets fin Ă  la vie d’incrĂ©dulitĂ©. Je viens comme Ton serviteur maintenant.» Beaucoup de gens
 J’ai mĂȘme vu des ministres lever la main, comme quoi ils avaient eu honte lors des occasions qui leur ont Ă©tĂ© offertes de tĂ©moigner, les choses qu’ils ont faites – les membres d’église, mais qui sont pourtant mous. Pardonne-nous tous ce pĂ©chĂ©, Seigneur. Pardonne-nous cela, afin que nous puissions partir d’ici Ă©tant une meilleure personne, sachant que


110 Nous T’avons invitĂ© ici ce matin. Nous T’avons invitĂ© Ă  venir ici Ă  Chicago parmi nous Ă  cette rĂ©union. Nuit aprĂšs nuit, jour aprĂšs jour, nous voyons Ta puissante main se mouvoir parmi nous. Nous savons que c’est Toi. Et nous sommes trĂšs reconnaissants, Seigneur. Nous – nous Te souhaitons la bienvenue. Nous Te remercions de tous nos coeurs.

111 Maintenant, nous Te prions de bĂ©nir ces gens. Qu’ils puissent choisir une bonne Ă©glise quelque part chez eux, une bonne Ă©glise du Plein Evangile, et qu’ils deviennent Tes serviteurs et qu’ils vivent pour Toi jusqu’au jour oĂč nous nous rencontrerons encore. Peut-ĂȘtre que nous ne nous rencontrerons jamais Ă  un autre dĂ©jeuner, mais nous allons – nous nous rencontrerons un certain soir au Souper, le Souper de noces.

112 Je prie, ĂŽ Dieu, que jusqu’en ce temps-lĂ , la grĂące de Dieu nous accorde suffisamment de puissance et de tĂ©moignage pour louer notre Dieu, et de vivre pour Lui et de ne jamais avoir honte de Lui, car je Te prĂ©sente ces gens ainsi que moi-mĂȘme avec eux, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je me prĂ©sente moi-mĂȘme comme un instrument. Me voici, Seigneur, aprĂšs mon intercession pour eux. Prends nos vies ensemble. Qu’elles soient utilisĂ©es comme un chiffon, Seigneur, qui servira Ă  essuyer Tes pieds, juste un chiffon pour les pieds, n’importe quoi, Seigneur, n’importe quoi. Peu importe ce que les gens disent de nous, permets que nous vivions, et que nous vivions pour JĂ©sus, qui a lavĂ© nos coeurs ce matin avec le pardon de nos pĂ©chĂ©s. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier.
Est-ce que vous le dites de tout votre coeur? Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire
Levons les mains maintenant et chantons cela. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

113 Maintenant, dans la douceur de la communion, retournons-nous tout simplement, pendant que nous chantons cela une fois de plus, et serrez la main Ă  quelqu’un qui est prĂšs de vous, en disant: «Salut concitoyen du Royaume.» Vous qui avez levĂ© la main, assurez-vous que vous avez serrĂ© la main Ă  quelqu’un, dites: «Je suis l’un de ceux qui ont levĂ© la main. Est-ce que je peux aller Ă  votre Ă©glise?» Ou invitez-les s’ils vous le demandent. Faites cela.

114 Trouvez-vous un bon ministre qui vous baptisera pour vous faire entrer dans la communion des croyants, et lĂ , Dieu vous baptisera du Saint-Esprit. Vivons pour Lui le reste de nos jours. Peu importe le prix, ça nous est Ă©gal
 Nous sommes embarrassĂ©s, ou peu importe ce qu’il en est. Menez tout simplement cette bonne vie et vivez pour JĂ©sus. Je L’aime, (Que Dieu vous bĂ©nisse
?
) Je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Tous ceux qui le veulent rĂ©ellement, levez la main maintenant. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

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