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PrĂ©dication Un Son confus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0429E La durĂ©e est de: 1 hour and 34 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Son confus

1 
reprĂ©senter beaucoup pour nous. Il est notre Vie, notre Tout en tout. Nous Te rendons grĂąces pour cette nouvelle opportunitĂ© de L’embrasser et de L’aimer. Nous Te rendons grĂąces pour Son peuple. Et ils se tiennent ici ce soir devant moi, les rachetĂ©s par Son Sang. Et j’ai le privilĂšge de leur parler.
Je Te prie, Seigneur, d’oindre les lĂšvres qui parlent et les oreilles qui Ă©coutent. Et puisse la Parole de Dieu tomber dans la bonne terre, riche en foi. Que plusieurs soient guĂ©ris et sauvĂ©s. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
[Quelqu’un parle en langues et un autre l’interprĂšte : « Je suis l’Eternel qui t’ai rachetĂ©, Je t’ai rachetĂ© au moment oĂč tu ne le savais pas ; oui, Mon peuple, comme tu as humiliĂ© ton coeur devant Dieu, le Seigneur ton Dieu, le Dieu Eternel, te remplira de gloire, car Sa gloire doit descendre sur Son peuple et, oui, sur ceux qui Le cherchent de tout leur coeur et qui Lui obĂ©issent dans tout ce que l’Eternel Ton Dieu t’ordonne. Le Seigneur Ton Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  lui au fur et Ă  mesure que la Parole de Dieu est proclamĂ©e. Crois en l’Eternel ton Dieu, crois que tout sera
 (des paroles inaudibles), et Dieu se rĂ©jouira beaucoup comme tu crois Sa Parole. » – N.D.E.]
Amen. GrĂąces soient rendues Ă  notre PĂšre cĂ©leste pour cette puissante exhortation, que si nous croyons en Lui
 C’est ce qu’il nous faut faire, croire Sa Parole. Et tout ce dont nous avons besoin nous sera accordĂ© : « Cherchez premiĂšrement le Royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront donnĂ©es par-dessus. »

2 Maintenant, je sais que vous ĂȘtes probablement fatiguĂ©s. Je
 Ce matin, nous vous avons gardĂ©s dans la salle jusque vers 11h30’ et jusqu’au petit-dĂ©jeuner. Et je pense que notre prĂ©cieux frĂšre David a tenu une rĂ©union cet aprĂšs-midi, et vous ĂȘtes probablement tous remplis de l’Evangile. Tout ce qu’il vous faut faire maintenant, c’est juste–juste mettre Cela en action et ce sera tout. Ainsi donc, c’est tout ce dont nous avons besoin.
Eh bien, je suis certainement reconnaissant ce soir d’avoir ici derriĂšre moi cet honorable groupe d’hommes et de femmes, qui sont des serviteurs de Christ, pour prier pour moi pendant que j’essaie de vous parler quelques instants. Je vous apprĂ©cie, vous tous lĂ -bas, qui ĂȘtes aussi en train de prier.
Et si jamais vous voulez faire quelque chose pour moi, priez simplement pour moi. C’est ça.

3 Te sens-tu mieux, fiston ? Ça va marcher tout Ă  l’heure. Observez seulement, si quelque chose ne
 [Quelqu’un parle en langues et un autre interprĂšte : « Oui, Je te dis, Mon peuple, ceci est Mon jour. Oui, Je te le dis, Mon peuple, J’aurai un peuple qui sera appelĂ© de Mon Nom. Oui, Je te le dis, Mon peuple. Beaucoup d’annĂ©es, beaucoup d’annĂ©es, J’ai criĂ© vers toi, oui, Je te le dis, Mon peuple. Ouvre ton coeur, et Moi, le Seigneur Ton Dieu, J’entrerai dans ton coeur comme jamais auparavant. Oui, Mon peuple, Je t’aime d’un amour plus grand que tu n’aies connu. Oui, Mon peuple, Je t’aime et Je dĂ©sire travailler en ce jour-ci. Oui, Mon peuple, Je dis : ‘Abandonne-toi Ă  Mon Esprit, abandonne-toi Ă  Mon Esprit. » – N.D.E.]
Amen. GrĂąces soient Ă  Dieu. Comme c’est merveilleux d’ĂȘtre assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ ! Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps, et nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. N’aimez-vous pas cela ? N’est-ce pas cĂ©leste et beau d’ĂȘtre
 Nous regrettons que beaucoup soient debout dans les couloirs et autres. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons des siĂšges pour vous faire asseoir, mais nous n’en avons pas ce soir. Et peut-ĂȘtre que demain aprĂšs-midi, les services commenceront, je pense, Ă  14h. Est-ce
 15h ? Demain Ă  15h ; je suis dĂ©solĂ©. Les services commenceront demain Ă  15h .

4 Cela vous accordera la possibilitĂ© d’aller Ă  l’église, d’assister Ă  votre rĂ©union, et ensuite revenir ici, et suivre nos services demain aprĂšs-midi, puis retourner Ă  votre propre service. A vous les visiteurs, ces pasteurs ici sur l’estrade vous accueilleront certainement bien. Et il y a ces Ă©glises du Plein Evangile par ici, si vous ĂȘtes visiteurs ici, rassurez-vous d’en trouver une et allez–allez Ă  l’église demain. En effet, c’est lĂ  qu’il nous faut tous ĂȘtre, dans la maison de Dieu, le dimanche, pour adorer le Seigneur.
Eh bien, et alors, demain aprùs-midi, vous qui viendrez pour des cartes de priùre, j’aimerais inviter surtout les pasteurs demain. En effet, j’aimerais qu’ils m’aident à prier pour les malades. J’aimerais vous prouver que Dieu n’exauce pas uniquement la priùre d’un seul homme ; Il exauce la priùre de tout celui qui priera. Ainsi donc, venez nous aider.

5 Et nous distribuerons des cartes de priĂšre vers–vers 15h, ou peut-ĂȘtre vers 14h30’, ou 15h moins le quart, afin que tout le–le
 Nous n’aimerions pas interfĂ©rer avec le reste du service. Et les jeunes gens seront en train de distribuer les cartes de priĂšre demain vers 14h30’.
Maintenant, allons dans les Ecritures, si nous pouvons prendre pour quelques instants, et–et essayer de
 Ce matin, j’ai de nouveau ratĂ© cela. Je–j’ai dit : « AssurĂ©ment, il est 10h30’, je–je serai
 » J’ai dit Ă  Billy : « Veille pour que je sorte Ă  11h. Oui, ou
 Surveille-moi simplement. Je vais monter lĂ  et dire juste quelques paroles. » Alors, je me suis mis Ă  parler du Seigneur, et jusqu’à 11h30’ je n’étais pas sorti. Alors, je ne peux jamais apporter ce message de trente minutes, je pense donc que je ferais tout aussi bien d’y renoncer et de cesser simplement d’essayer.

6 Ainsi donc
 Allons dans I Corinthiens, chapitre 14, verset 8, nous lisons ceci : Et si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat ? Et maintenant, comme beaucoup sont debout, je tĂącherai d’ĂȘtre aussi bref que possible. Je suis content d’entendre ces tĂ©moignages ici sur frĂšre
 Quelqu’un disait, c’est frĂšre David, qu’une centaine a reçu le Saint-Esprit. Oh ! la la ! Votre coeur ne brĂ»le-t-il pas, rien que de voir les gens, en ces derniĂšres heures, entrer dans le Royaume de Dieu, recevoir le Saint-Esprit ?

7 Et notre frĂšre David ici a un ministĂšre qui lui permet de travailler lĂ  au milieu des groupes ecclĂ©siastiques (voyez ?) qui ne sont pas pentecĂŽtistes. Et–et j’ai lu certains articles frappants, comment Dieu agit lĂ , ramenant Son peuple. Nous remercions Dieu pour toutes ces choses, pour tous ces grands ministĂšres. Je l’ai entendu parler d’Oral Roberts, de Tommy Osborn et de ces frĂšres qui sont vraiment de prĂ©cieux et bien-aimĂ©s enfants de Dieu.
Et je–je suis trĂšs content de savoir que le Seigneur JĂ©sus m’a permis de jouer un petit rĂŽle dans leur ministĂšre et d’y contribuer un peu de sorte que, peut-ĂȘtre lĂ , dans l’autre Pays, quand nous serons assis et que je verrai toutes leurs dizaines de milliers entrer, je dirai : « Merci, Seigneur. Je suis content, je ne savais pas faire mieux que ce que Tu m’as ordonnĂ©. » Et alors, les voir entrer.

8 Maintenant, « si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat ? » Eh bien, c’est bien une dĂ©claration : « Le son confus. »
Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas certain, vous ne pouvez donc pas avoir foi. S’il n’y a pas de certitude, vous ne pouvez donc pas avoir foi. En effet, la foi, c’est quelque chose de certain. Vous le savez. C’est le–le
 « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. » Ce n’est pas un mythe. Ce n’est pas juste une imagination. Et ce n’est pas une espĂ©rance, mais c’est la foi.
Et la foi est une ferme assurance. C’est quelque chose que Dieu vous a donnĂ©. Et alors, vous ne voyez pas cela, mais vous, cependant, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes tout aussi sĂ»r d’avoir cela que vous le seriez si vous teniez rĂ©ellement cela en main. Et c’est la foi qui acquiert ce que vous espĂ©rez.

9 Et alors, ici, Paul parle du son confus. J’ai plutĂŽt choisi ceci, parce que
 pour le service de ce soir, parce que nous vivons en un jour d’incertitude. Il y a beaucoup de choses qui en font un jour d’incertitude. Et nous sommes
 Par exemple, pour notre nation, la sĂ©curitĂ© nationale est trĂšs incertaine.
Il y a quelques annĂ©es, eh bien, nous disions qu’il n’y aurait plus de guerres. Mais nous voyons que nous avons toujours des guerres. Et nous en aurons jusqu’à ce que Christ vienne rĂ©gner. En effet, tant que Satan exerce son rĂšgne, nous connaĂźtrons des guerres et des troubles. Mais l’incertitude de la sĂ©curitĂ© nationale, ce n’est pas seulement pour cette nation-ci, mais pour toutes les nations.
En effet, aujourd’hui, les petites nations peuvent
 ont bien les mĂȘmes armes que les grandes nations. Et elles sont
 la sĂ©curitĂ© est certainement incertaine. Et nous ne savons exactement quoi faire. Il y a de l’agitation parmi les gens.

10 Dans mes voyages Ă  travers les nations, je vois que tout le monde semble nerveux. Et les salles des malades mentaux sont bondĂ©es. Et les gens sont
 Dans des rues, il semble y avoir beaucoup d’inquiĂ©tude, et les gens se prĂ©cipitent autant que possible, au point qu’ils manquent mĂȘme de courtoisie les uns envers les autres. Et j’ai constatĂ© cela chez tout le monde.
Tenez, rĂ©cemment, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  un certain endroit et il y avait lĂ  un parking. J’ai vu nos pentecĂŽtistes parquer leurs vĂ©hicules de cĂŽtĂ©, comme ceci. Et si seulement ils les parquaient tout droit, cela accorderait Ă  quelqu’un d’autre une possibilitĂ©. Et on a des pentecĂŽtistes qui maudissent. Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  entendu cela ou pas.

11 Ils parcourent la rue la nuit, et quelqu’un rĂ©duit la lumiĂšre de ses phares, mais l’autre ne veut mĂȘme pas rĂ©duire la lumiĂšre des siens ; il continue tout bonnement, il n’en fait pas cas. Il laisse passer l’autre et il l’aveugle autant qu’il le peut. Ce sont les pentecĂŽtistes qui maudissent. Voyez-vous ? « Laissez-le tranquille, il devrait
 » Nous ne devrions pas faire cela, peu importe ce que l’autre fait. Montrons de quoi nous sommes faits. Si
 Recevons ici dedans quelque chose qui tĂ©moigne de l’amour et du respect. Et respectez l’autre, et–et aimez-le, qu’il soit dans le vrai ou en erreur.
Si vous ne pouvez aimer que ceux qui vous aiment, eh bien, les pĂ©cheurs font de mĂȘme. Mais nous sommes diffĂ©rents. Une fois que Christ entre dans notre coeur, nous aimons ceux qui ne nous aiment pas. Aimez ceux qui ne sont pas aimables. Et, autrefois, nous non plus, nous n’étions pas aimables, vous le savez. Et Christ nous a tellement aimĂ©s que nous sommes venus Ă  Lui. Et alors, si nous sommes de Christ et que Christ est en nous, nous avons ce mĂȘme Esprit de communion, de collaboration et de secours pour essayer d’allĂ©ger le grand fardeau et rendre la vie un peu plus facile pour notre prochain.

12 Eh bien, tout rĂ©cemment, je m’étais intĂ©ressĂ© Ă  lire un journal, je regardais cette compĂ©tition sur les missiles. Et je pense que frĂšre duPlessis nous a donnĂ© une bonne leçon lĂ -dessus ce matin, concernant le monde qui cherche Ă  placer un homme dans l’espace et voir qui peut y arriver le premier. Nous, nous avons un Homme dans l’espace depuis deux mille ans : JĂ©sus-Christ. C’est vrai.
Mais la Russie pensait pouvoir sonner la trompette l’autre jour, quand ils ont eu un homme qu’ils ont fait monter dans une espĂšce de petit dispositif et qui a fait le tour du monde en une ou deux heures. Eh bien, oh ! la la ! JĂ©sus peut venir de la Gloire plus vite qu’une pensĂ©e ne peut L’atteindre. C’est tout autant
 C’est aussi vite que ça.

13 Vous savez, Einstein a prouvĂ© que si deux forces viennent assez vite, elles peuvent s’entrecroiser sans jamais, jamais s’endommager. Si deux vĂ©hicules passaient sur la route et qu’ils filaient tous deux Ă  une vitesse vertigineuse, plus vite que le son, juste Ă  des milliards de kilomĂštres par seconde, ils pourraient probablement s’entrecroiser sans du tout s’endommager.
Il a prouvĂ© cela. Par des forces qui s’entrecroisent
 Eh bien, alors
 Vous voyez, nous sommes des ĂȘtres tellement liĂ©s Ă  la terre que tout ce Ă  quoi nous pensons et tout ce Ă  quoi nous pouvons penser, c’est toujours le temps et l’espace et
 Mais dĂšs que nous quittons ce monde et que nous entrons lĂ  oĂč il n’y a pas de temps.

14 Nous pourrons penser Ă  une vitesse de cinquante miles par heure [80 km/h], cent miles par heure [160 km/h], deux cents miles par heure [320 km/h], ou dix mille miles par heure [16.090 km/h] ; cela ne commence mĂȘme pas quand nous pensons Ă  l’éternitĂ©. Combien rapide
 JĂ©sus, aprĂšs avoir Ă©tĂ© glorifiĂ© et avoir revĂȘtu Son corps glorifiĂ©, aprĂšs ĂȘtre ressuscitĂ© des morts, ĂȘtre montĂ© en haut vers le PĂšre, Il est revenu quelques secondes plus tard, et c’était Ă  une vitesse si vertigineuse qu’Il est directement passĂ© Ă  travers un mur, devant Ses disciples, sans jamais bouger le mur ; et cependant, Il avait un corps qui pouvait se tenir lĂ , manger du poisson et du pain. A cette vitesse-lĂ , on traverse.
Et Il peut venir de la Gloire Ă  votre coeur tout aussi vite que vous pouvez penser Ă  Lui, aussi vite que vous pouvez confesser vos torts, Il peut chasser le diable et entrer Lui-mĂȘme, aussi vite que vous pouvez avoir assez de foi pour croire cela. Quelle vitesse


15 Mais, Ă©videmment, comme je l’ai dit, nous sommes des ĂȘtres terrestres, et nous ne pouvons effectuer des mesures qu’avec des pouces, des kilomĂštres et autres. C’est juste comme il a Ă©tĂ© une fois dit : « Et si un petit enfant pouvait penser dans le sein de sa mĂšre et qu’il lui arrivait de dire : ‘Eh bien (pensez-y) vous savez, on me raconte que, dans quelques jours, je vais naĂźtre. Malheur Ă  moi. On me dit que, lĂ  dehors, il y a beaucoup d’espace et le soleil brille ; les gens marchent. OĂč trouverai-je ma subsistance ? Je reçois ma subsistance d’ici dedans mĂȘme. Que m’arrivera-t-il ? Malheur Ă  moi quand je serai nĂ©.’ »
Mais alors, aprĂšs sa naissance, il n’aimerait jamais y retourner. Eh bien, c’est ainsi que nous essayons de penser. Alors, multipliez cela par des millions, essayez de comparer les choses cĂ©lestes aux choses terrestres. C’est de loin plus glorieux.
Quand la mort nous frappera et que nous quitterons cette immense terre ici, appelĂ©e le monde, pour l’Au-delĂ , eh bien, nous n’aimerions jamais revenir en ce lieu-ci, cette terre de corruption et de chagrin.

16 Dans le journal des Hommes d’Affaires, ils ont publiĂ© un
 J’appellerai cela une vision, quoique je
 cela ne ressemblait point Ă  une quelconque vision que j’aie dĂ©jĂ  eue. J’ai vu
 le Seigneur a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux envers moi en me permettant d’avoir des visions depuis que j’avais moins de deux ans, environ. Et puis, je–j’ai eu beaucoup de visions, mais aucune comme celle-lĂ . En effet, je me tenais lĂ , me voyant moi-mĂȘme. J’ai vu lĂ  ces gens, je leur ai serrĂ© la main. C’étaient des personnes comme nous. Seulement, il n’y avait pas d’hier ni de demain et il n’y avait pas de personnes ĂągĂ©es. Elles Ă©taient toutes jeunes. Et, oh ! je pensais
 J’avais toujours dĂ©sirĂ© vivre jusqu’à voir la Venue de JĂ©sus, parce que je ne voulais pas devenir un–un esprit. Et j’avais toujours eu peur de fantĂŽmes, et je–je–je ne voulais pas mourir, et devenir un petit nuage, un petit nuage blanc flottant quelque part, et voir mes frĂšres, dire : « Les voilĂ . J’aurais souhaitĂ© pouvoir leur serrer la main, mais ils n’ont pas de main Ă  serrer. Ce–c’est mort. Et–et elles sont restĂ©es dans la tombe. »

17 Et c’est alors que cette Ecriture a Ă©tĂ© vivifiĂ©e : « Si cette tente oĂč nous habitons ici sur terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend. » Oh ! on sort simplement d’ici et on entre directement dans cette autre-lĂ . Oh ! je vous assure, cela nous fait beaucoup espĂ©rer. Peu importe ce que le monde pense et combien le monde est en insĂ©curitĂ©, quand il nous arrive de penser Ă  ces choses, toute peur disparaĂźt. Ainsi donc, nous sommes devenus des concitoyens du Royaume et nous nous respectons. Et ceux qui ne sont pas concitoyens, nous aimerions les attirer au point oĂč ils peuvent
 Personne ne devrait jamais rater cette place. Je suis un homme d’ñge moyen. J’ai cinquante-deux ans. J’ai une femme et un enfant qui sont assis ici ce soir, un jeune homme, mon fils ici, deux filles Ă  la maison. Et n’eĂ»t Ă©tĂ© la prĂ©dication de l’Evangile et la charge d’élever ces enfants, de veiller Ă  ce qu’ils grandissent bien, et l’amour pour l’Evangile, je n’aurais pas du tout peur de partir maintenant mĂȘme, ici mĂȘme devant vous.
C’est un lieu glorieux. Alors, je–je suis
 Ça m’a dĂ©barrassĂ© de toute peur. Je n’éprouve plus la peur que j’éprouvais autrefois pour la mort. J’en suis reconnaissant.

18 Maintenant, ainsi donc, qu’arriverait-il si la nation ne jouit pas de sĂ©curitĂ© ? Qu’arriverait-il si la Russie lançait un spoutnik, ou une bombe, ou je ne sais comment on appelle ces missiles ? Qu’est-ce que ça change ? Eh bien, ce n’est qu’une Ă©chelle pour nous ramener Ă  la Maison, juste une–une issue rapide pour Ă©chapper Ă  toute cette histoire et rentrer Ă  la Maison. En effet, avant qu’elle tombe, nous serons de toutes les façons partis.
Je pense donc que c’est ce que la Bible enseigne. JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, du temps de Lot
 » A l’époque de NoĂ©, avant que le jugement frappe la terre, NoĂ© Ă©tait dans l’arche avant mĂȘme que la pluie ne tombĂąt. Certainement. Il Ă©tait hors du danger. Et l’Ange a dit Ă  Lot : « HĂąte-toi de t’y rĂ©fugier, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu sois sorti d’ici. » Voyez ? Ils devaient d’abord sortir.

19 Et je pense que la trompette de Dieu sonnera l’un de ces quatre matins, les morts en Christ reposeront
 ressusciteront. Nous qui sommes restĂ©s vivants, nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil et nous serons enlevĂ©s ensemble Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Et alors, le grand chĂątiment contre les mĂ©chants commencera sur terre.
Et si nous savons que nous pourrons exploser avant le matin
 Et la science dit qu’il est maintenant minuit moins une minute ; combien proche est alors la Venue du Seigneur JĂ©sus ? Mais cela aura lieu avant que les autres ne le puissent.
Il n’y a donc pas de sĂ©curitĂ© nationale : « Les hommes sont nerveux, ils cherchent Ă  signer des traitĂ©s et, pareils Ă  un groupe d’enfants, ils se querellent et se poignardent. Et il nous faut veiller Ă  ces choses. En effet, il est indispensable pour nous de veiller Ă  cela.

20 Tenez, l’autre jour, ces confĂ©rences qu’on tient
 Monsieur Eisenhower et–et monsieur Khrouchtchev se sont rencontrĂ©s ici aux Etats-Unis d’AmĂ©rique. Eisenhower Ă©tait
 reprĂ©sentait toutes les nations occidentales. Et Khrouchtchev, toutes les nations orientales. Et, avez-vous remarquĂ©, il n’y avait rien sur quoi ils pouvaient dire qu’ils pouvaient s’accorder. Khrouchtchev a ĂŽtĂ© son soulier et a frappĂ© cela
 a frappĂ© cela sur la tribune et tout.
Eh bien, ne savez-vous pas que cela accomplit exactement ce que le prophĂšte avait dit ? Savez-vous ce que Khrouchtchev signifie en russe ? Cela signifie l’argile. Savez-vous ce que Eisenhower signifie en anglais ? Le fer. Le fer et l’argile, l’Est et l’Ouest, ces deux grands orteils de la vision de Daniel
 Nous sommes dĂ©jĂ  Ă  la fin, amis.

21 Oh ! Il nous faut avoir cette agitation parmi les nations. Une nation s’élĂšvera contre une autre, un royaume contre un autre, le temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse parmi les nations, le mugissement de la mer. Eh bien, le–le monde semble ĂȘtre dans une dĂ©pression nerveuse.
Autre chose, nos emplois, nos emplois sont trĂšs incertains. Je parlais avec un jeune homme, lĂ  dans le couloir, il vient de rentrer de l’armĂ©e. Il est rentrĂ©, il n’a pas de travail. Et vous ne savez pas du jour au lendemain si quelqu’un va
 On atteint le grade de senior, et on rĂ©trograde pour Ă©viter d’ĂȘtre mis en retraite, et si on trouve un motif contre vous, on vous met dans la rue ; et puis, vous ĂȘtes trop vieux pour avoir un emploi. Vous avez dĂ©passĂ© vingt-cinq ans, vous
 De nos jours, on ne gagne pas grand-chose Ă  chercher du travail.

22 Voyez, donc on
 Voyez, il y a
 Vous pensez : « Que ferait un–un homme aprĂšs trente-cinq ans, quarante ans, s’il n’avait pas un moyen de vivre ? » De temps en temps, si vous avez un travail, on peut pratiquement Ă  tout moment vous laisser bonnement tomber pour un rien, vous mettre Ă  la porte, et vous ĂȘtes alors fichu. Il n’y a donc pas de sĂ©curitĂ© dans l’emploi. C’est un
 Nous le savons. Il n’y a pas de certitude lĂ .
On n’est pas certain du moment oĂč nos pays pourront exploser. A Miami, en Floride, je pense, Ă  la prochaine rĂ©union des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, un homme viendra de Greenland ; il avait tout rĂ©cemment mis la main sur le levier ; il pouvait dĂ©truire le monde. Et il Ă©tait si nerveux qu’il ne savait que faire. On a une–une bombe ou un missile Ă  l’écran. Et on pensait que la Russie Ă©tait sur le point de tirer cela, des missiles sont installĂ©s partout, on est assis juste sur une poudriĂšre ; alors tout peut exploser n’importe quand.

23 Il n’y a donc pas de sĂ©curitĂ©. Il n’y a pas moyen d’y Ă©chapper. Vous ne pouvez pas creuser, ces bombes exploseront Ă  une profondeur de cent cinquante pieds [45,72 m] sous terre, sur une superficie d’une centaine de kmÂČ pratiquement. Et ça, c’est ce que nous savons. Qu’en est-il de ce que nous ne savons pas ? Chaque nation a des secrets qu’elle garde. Et je me demande bien pour ce que nous ne savons pas.
Aussi, on parle de toute cette inspection des troupes, d’entrer dans des bĂątiments, et–et de trouver un lieu, un abri contre des bombes, de creuser sous terre, et de dĂ©mĂ©nager le gouvernement sous un tunnel. A quoi cela servirait-il ? Eh bien, si l’une de ces bombes frappait, et que vous vous retrouviez Ă  une profondeur de cent cinquante pieds [45,72 m], cela vous fracasserait chaque os du corps, la secousse le ferait.

24 Il n’y a pas de cachette, du moins ici en bas. Il n’y a qu’une seule direction oĂč il vous faut vous reprĂ©senter une cachette, c’est monter ; sortez de lĂ . Et il n’y a qu’une seule voie, c’est vers le haut. Oh ! comme j’aime notre Homme qui est dans l’espace ! Je–j’aime ça. En effet, Il a dit qu’Il nous en ferait sortir. Sortir de cette chose
 Oui, oui. Il n’y a pas de sĂ©curitĂ© pour les–les nations. Vous direz : « Je fuirai vers telle petite nation, vers telle autre petite nation. » Eh bien, elles vont toutes exploser. Et elles vont
 Il n’y a pas de sĂ©curitĂ© dans cette nation-ci. Il n’y a pas de sĂ©curitĂ© pour nos emplois.
Et, remarquez, aujourd’hui, que la vie au foyer est devenue une situation dont on devrait s’occuper. Oh ! la la ! Vous voyez des petits garçons sortir, prendre un fusil et tirer sur papa et maman, pendant que ces derniers sont couchĂ©s au lit. Il y a de l’infidĂ©litĂ© parmi nos femmes et nos hommes, nos mĂšres et nos pĂšres
 Dans beaucoup de grandes villes, le mari et la femme ont des clĂ©s secrĂštes, ou plutĂŽt les mĂȘmes clĂ©s, des clĂ©s passe-partout pour leurs appartements. Chacun rentre et prend un repas quelque part. Et l’un a un rendez-vous, et l’autre en a un autre. Oh ! la la !

25 Il n’y a plus de dĂ©cence, il n’y a plus de respect au foyer. Les foyers de nos jours ne sont pas les foyers Ă  l’ancienne mode (on pourrait
 beaucoup n’en ont pas), oĂč la Bible est ouverte, papa lit un chapitre, ils s’agenouillent autour de la table et prient. Les gens entrent, s’assoient et mangent. J’ai donc vu les gens aller Ă  table, se mettre carrĂ©ment Ă  mastiquer, et–et ils traĂźnaillent Ă  table sans avoir rĂ©clamĂ© la bĂ©nĂ©diction, jamais. Vous savez, cela donc
 Je ne veux pas dire ceci pour plaisanter ; j’aimerais le dire pour faire comprendre quelque chose.
J’ai une fois vu... C’était quand nous restions lĂ  dans une ferme, il y avait–il y avait un cochon sous un pommier. Et les pommes tombaient et le frappaient Ă  la tĂȘte. Il en mangeait toute la journĂ©e. Il ne se relevait jamais pour voir d’oĂč elles venaient. C’est ça.
Eh bien, cela ne s’applique pas uniquement aux cochons. Vous ne savez pas d’oĂč vous provient cette nourriture. Vous feriez mieux de regarder en haut et de rendre grĂąces Ă  Dieu pour cela, parce que c’est Lui qui vous l’a donnĂ©e.

26 Nous n’avons pas de sĂ©curitĂ© au foyer. Vous envoyez les enfants Ă  l’école, qu’est-ce qu’on leur enseigne lĂ  ? Souvent, trĂšs souvent, on leur enseigne que nous descendons des singes. Eh bien, nous ne croyons pas cela. Non. Et si un homme n’est pas plus qu’un animal, alors mangeons, buvons et rĂ©jouissons-nous. C’est ce qui est Ă  la base de beaucoup de dĂ©linquants juvĂ©niles. C’est ce qui est Ă  la base de beaucoup de crimes qui sont commis.
En effet, si l’homme n’est pas plus qu’un animal, cela l’amĂšne Ă  agir comme un animal. Nous devons lui dire qu’il est un fils de Dieu, qu’il est nĂ© pour le Royaume de Dieu et qu’il est quelqu’un. Ceci n’est que le nĂ©gatif, une image, le nĂ©gatif, attendant d’ĂȘtre dĂ©veloppĂ© un jour. Et la mort est la seule chose qui peut dĂ©velopper cela. Quand vous mourez Ă  vous-mĂȘme, une nouvelle image se forme Ă  l’intĂ©rieur. Et alors, cette nouvelle crĂ©ation, JĂ©sus-Christ, commence Ă  se manifester. Et un de ces jours, Il viendra vous recevoir auprĂšs de Lui. Alors tout sera changĂ©. Et alors, ce nĂ©gatif deviendra le positif.

27 Nous voyons que la sĂ©curitĂ© au foyer est trĂšs incertaine. Un jeune homme peut sortir et se trouver une femme, une jeune femme se trouve un mari. Il peut agir comme un gentleman et tout, mais c’est–c’est certainement un risque que l’on court.
Et nous voyons tout arriver dans des foyers : partout des ruptures. L’AmĂ©rique a plus de divorces, je pense, que n’importe quel autre pays au monde. Ici oĂč nous sommes censĂ©s avoir la civilisation, chaque annĂ©e nous voyons que les gens se mettent Ă  agir comme s’ils Ă©taient un peu plus non civilisĂ©s.
Pouvez-vous vous reprĂ©senter des hommes qui peuvent tuer des hommes, des femmes et des petits enfants, et qui sont civilisĂ©s, qui sont censĂ©s l’ĂȘtre ? Dans le temps, quand on combattait pour la rĂ©volution, quand... Je pense que Stonewall Jackson Ă©tait au sommet de la montagne Lookout, et un autre grand gĂ©nĂ©ral Ă©tait au pied de la montagne, ils avaient leurs train
 canons braquĂ©s l’un sur l’autre. Et alors, quand le
 Ă©tait sur le point de Ă  tirer le lendemain matin, Jackson a ordonnĂ© de sortir. Il a criĂ© vers le bas de la montagne, disant : « FrĂšres, soyez prĂȘts. Nous allons tirer sur vous. »

28 Et aujourd’hui, lĂ  en Allemagne et ailleurs, des hommes comme Hitler font sortir ces pauvres Juifs et
 Eh bien, il y a encore des traces lĂ -bas. Ils les ont tuĂ©s par dizaines de milliers, par millions : un, deux hommes responsables, qui sont censĂ©s avoir une trĂšs haute culture, une trĂšs haute instruction. Ça aurait Ă©tĂ© bien pour nous de ne pas connaĂźtre notre ABC, mais de connaĂźtre Christ. Et alors, cela n’aurait pas produit une telle sottise.
Non, on est certainement en insĂ©curitĂ©. Les affaires nationales, les emplois, les foyers, et maintenant, j’aimerais parler de quelque chose d’autre qui Ă©met un son confus : ce en quoi nous plaçons une grande confiance, ce au sujet de quoi nous nous disputons beaucoup, la politique.
Les vieux voisins se querellent, se disputent, se mettent dans tous leurs Ă©tats Ă  cause de la politique. L’un est dĂ©mocrate et l’autre rĂ©publicain. Et–et il
 Eh bien, ils se disputent et se querellent Ă  ce sujet, alors que les deux partis sont pourris et souillĂ©s autant que possible. C’est vrai. L’un ne peut donc pas taxer l’autre de faux, car tous deux sont faux. C’est tout Ă  fait vrai.

29 Mais, la politique
 Il y a quelques annĂ©es, quand nous avions
 on avait pour la premiĂšre fois instaurĂ© la dĂ©mocratie. L’un des Lords d’Angleterre a dit : « C’est un bateau sans ancre. » Il a dit : « BientĂŽt, on se tiendra sur
 des politiciens, sur des caisses Ă  savon pour tenir des confĂ©rences. » Eh bien, c’est vrai, tout Ă  fait vrai. Mais il ne pensait pas Ă  sa propre belle House of Lords, ce qui allait aussi lui arriver, et aux Commons.
Mais vous voyez lĂ  que tout est arrivĂ© Ă  la fin. Je crois dans la dĂ©mocratie. Mais je crois que la dĂ©mocratie, c’est juste comme ce qui Ă©tait arrivĂ© en France, du temps de Jeanne d’Arc.
La France avait besoin d’une rĂ©volution. C’est vrai. Mais aprĂšs qu’ils ont eu la rĂ©volution, ils ont eu besoin d’une contre rĂ©volution pour redresser certaines choses pour lesquelles ils s’étaient rĂ©voltĂ©s. Et je pense que la dĂ©mocratie est une bonne chose, mais aprĂšs qu’on aura gagnĂ© la dĂ©mocratie, nous aurons alors besoin de redresser certaines choses dans la dĂ©mocratie. C’est vrai.

30 Je pense que l’église est une bonne chose, mais aprĂšs qu’on a conquis l’église, nous aurons alors besoin de faire quelques redressements dans l’église. C’est vrai. La politique. Tout rĂ©cemment
 Je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain, je suis chrĂ©tien. Donc, je–je ne
 J’ai votĂ© pour un seul Homme, c’était JĂ©sus-Christ. Et Il a acceptĂ© cela et je suis tenu de gagner pour Celui-lĂ  ; ainsi, ce–c’est pour Lui que j’ai votĂ©, pour Lui.
Ma mĂšre Ă©tait dĂ©mocrate. Oh ! la la ! Mon pĂšre Ă©tait tout autant rĂ©publicain. Alors lĂ , les
 Nous le savions Ă  la maison. Et alors, l’un votait chaque fois pour annuler le vote de l’autre. Non, non. Ils ne cĂ©daient simplement pas. C’est donc comme ça que ça se passe. Voyez, c’est juste comme un groupe d’enfants en train de jouer. Je pense qu’on est bon dans l’un ou l’autre parti ou mauvais dans ces partis. Cela ne dĂ©pend que de la personne. Je pense que c’est pareil pour les mĂ©thodistes, baptistes, ou les presbytĂ©riens ou les pentecĂŽtistes. Ça dĂ©pend de l’individu qui est dans l’église.

31 Si vous ĂȘtes catholique et que vous comptez sur l’Eglise catholique pour le salut, vous ĂȘtes perdu. Si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste et que vous comptez sur l’Eglise pentecĂŽtiste pour le salut, vous ĂȘtes perdu. Mais si vous ĂȘtes catholique et–et que vous avez foi en JĂ©sus-Christ, que vous placez votre confiance en Lui, vous ĂȘtes sauvĂ© par votre foi au moyen de la grĂące. C’est pareil pour n’importe quelle autre Ă©glise. Il s’agit de l’individu. C’est le systĂšme, comme je l’ai dit, qui a fait disparaĂźtre la fraternitĂ©. Ce n’est pas l’église elle-mĂȘme.
Maintenant, la politique. On ne peut pas y placer confiance. Nous venons d’avoir des Ă©lections qui se sont avĂ©rĂ©es l’une des plus grandes escroqueries qui aient jamais frappĂ© cette nation. Exact. Mais qu’ont-ils fait ? On avait une machine qui Ă©tait indĂ©rĂ©glable. Et le FBI a dĂ©noncĂ© cela et l’a publiĂ© dans des journaux et partout, disant que des machines avaient Ă©tĂ© truquĂ©es, que chaque fois qu’on votait pour monsieur Nixon, on devait en mĂȘme temps voter pour Kennedy. Et le FBI a dĂ©noncĂ© cela. A-t-on fait quelque chose Ă  ce sujet ? Absolument rien. C’est donc truquĂ©. C’est vrai.

32 Eh bien, quelqu’un a dit : « On vous tirera dessus l’un de ces jours pour avoir dit cela. » C’est ici le meilleur endroit que je connaisse, oĂč mourir. Je ne connais pas de meilleures causes pour lesquelles mourir. Cette nation ressemble beaucoup Ă  IsraĂ«l. IsraĂ«l, c’était un peuple qui Ă©tait dans la servitude. Et ce petit groupe d’IsraĂ©lites qui Ă©taient dans la servitude aimait la libertĂ©, voulait adorer le vĂ©ritable Dieu vivant. Dieu les a dĂ©livrĂ©s de la servitude et les a amenĂ©s dans un–un pays qui leur avait Ă©tĂ© promis ; et Il en a chassĂ© les occupants. Ils ont occupĂ© le pays et sont devenus une grande nation. Ils ont eu des hommes puissants.
Et cette nation a fait la mĂȘme chose. Nous Ă©tions un peuple assujetti, privĂ© de libertĂ© de religion. Et Dieu a envoyĂ© nos aĂŻeux dans ce pays-ci. Nous avons chassĂ© les occupants et nous les avons remplacĂ©s. Et c’est devenu la plus puissante nation du monde.

33 Et IsraĂ«l Ă©tait la plus grande puissance du monde de l’époque, parce qu’il avait des hommes trĂšs pieux, comme David, Salomon, des hommes honorables, des hommes intĂšgres, des hommes qui connaissaient Dieu et qui plaçaient leur confiance en Dieu. Mais un jour, un renĂ©gat a Ă©tĂ© Ă©lu au trĂŽne, et c’était Achab, un croyant frontalier.
Cette nation Ă©tait reconnue dans le monde entier comme une grande puissance, parce qu’elle avait des hommes pieux derriĂšre : Abraham Lincoln, George Washington, des hommes comme ceux-lĂ , qui se confiaient en Dieu et Le craignaient. Mais de mĂȘme qu’IsraĂ«l avait commis l’erreur en amenant Achab au pouvoir, nous avons fait la mĂȘme chose il n’y a pas longtemps.
Quand Achab est arrivĂ© au pouvoir, il a Ă©pousĂ© JĂ©zabel. Et JĂ©zabel Ă©tait une paĂŻenne. Et ce n’était pas Achab ; Achab Ă©tait un assez bon gars. Il voulait
 il se repentait souvent. Mais ce n’était pas Achab. C’était JĂ©zabel qui Ă©tait derriĂšre le trĂŽne ; en effet, il l’avait Ă©pousĂ©e. Et c’était elle qui le contrĂŽlait et qui a fait entrer le pĂ©chĂ© dans le pays et parmi le peuple.

34 Et la mĂȘme chose est arrivĂ©e aujourd’hui. Certains parmi vous, les dĂ©mocrates bien rompus, peuvent ĂȘtre en dĂ©saccord lĂ -dessus. Mais permettez-moi de vous le dire, vous pensez un peu plus Ă  votre politique qu’à la Bible de Dieu, vous avez carrĂ©ment laissĂ© cela s’infiltrer et prendre le dessus. Dieu d’abord. Pourquoi sommes-nous ici ? Pour la libertĂ© de religion vis-Ă -vis de quoi ? De ce systĂšme de JĂ©zabel.
Notre actuel prĂ©sident a Ă©pousĂ© ce systĂšme de JĂ©zabel. C’est tout Ă  fait vrai. Et ce qui arriva jadis arrive de mĂȘme aujourd’hui. Ce n’est pas lui qui
 j’ai
 monsieur
 le prĂ©sident, je n’ai rien contre lui. Mais ce systĂšme derriĂšre cela

Avez-vous remarquĂ© tout rĂ©cemment, concernant les Ă©coles, comment ils ont habilement essayĂ© de faire passer celui-lĂ  ? Certainement. Ce n’est que le commencement. Attendez simplement. Oui, oui. Attendez simplement. Vous ĂȘtes mieux avertis que ça par les prĂ©dicateurs du Saint-Esprit, ils vous en ont avertis. Mais quel est le problĂšme ? Nous avons vendu notre droit d’aĂźnesse pour la politique.

35 Vous faites de la politique dans l’église et ailleurs. Et alors, qu’avez-vous fait ? Vous avez ancrĂ© toute la nation et vous avez vendu votre droit d’aĂźnesse que Dieu vous a donnĂ© en Ă©change de la chose mĂȘme pour laquelle vous Ă©tiez venus ici, pour en ĂȘtre libĂ©rĂ©s. C’est tout Ă  fait vrai. Amen. Je n’avais pas l’intention d’aborder cela.
Il est trop tard maintenant. C’est pour accomplir une prophĂ©tie. C’est exactement la raison pour laquelle ils n’ont pas voulu rectifier cela aprĂšs qu’il Ă©tait Ă©tabli que les machines avaient Ă©tĂ© truquĂ©es. Il est plus tard que vous ne le pensez. Il doit bien en ĂȘtre ainsi. Eh bien, non pas celui que nous ne pouvons pas
 Cette politique Ă©met un son confus. On ne sait pas, vous pouvez voter, voter, voter, voter, ça ne change rien. Ils font comme bon leur semble. Il y a donc de l’incertitude dans la politique.

36 Il y a de l’incertitude dans l’église. Oh ! Nous avons des centaines de dĂ©nominations, chacune dit : « C’est la nĂŽtre qui est dans le vrai. Les autres ne valent rien. C’est nous qui avons la chose. » Environ neuf cents diffĂ©rentes dĂ©nominations ici aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, comment peuvent-elles toutes ĂȘtre dans le vrai ?
Eh bien, il y a un son confus quelque part lĂ . Ça ne sonne pas juste. L’un dit : « Venez adhĂ©rer Ă  notre Ă©glise. Quittez celle-lĂ  et venez, adhĂ©rez Ă  la nĂŽtre. » Et l’autre a adhĂ©rĂ© Ă  leur
 Des gens trimbalent des lettres d’une Ă©glise Ă  une autre au point que c’est usĂ©, rien que pour changer de nom, de mĂ©thodiste en baptiste, en presbytĂ©rien, en luthĂ©rien, en pentecĂŽtiste, en unitaire, en binitaire, en trinitaire et, eh bien, c’est
 Oh ! bontĂ© divine !
Pourquoi n’oubliez-vous pas cela ? Inscrivez votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau au Ciel. Vous n’aurez plus Ă  le transfĂ©rer. C’est vrai.

37 L’incertitude, l’église Ă©met un son confus. Il n’y a pas longtemps, les baptistes avaient un slogan : « Un million de plus en ’44. » Qu’avons-nous eu ? On a eu un million d’adhĂ©rents de plus, certainement.
Si tous ceux qui, ici aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, confessent ĂȘtre chrĂ©tiens d’une quelconque espĂšce, catholique ou protestant, des Ă©glises, si eux tous Ă©taient des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, je vous assure, cette contrĂ©e serait tellement sĂšche qu’un contrebandier d’alcool devrait s’humecter pour avoir assez d’humiditĂ© afin de cracher. C’est vrai.

38 Ce serait, oh ! ce serait diffĂ©rent. Mais, aujourd’hui, on vend du whisky aux gens, et puis, on les arrĂȘte pour en avoir bu. Oh ! que Dieu ait pitiĂ© ! La politique, l’église et tout, c’est certainement un son confus : l’incertitude. « Venez adhĂ©rer. Venez inscrire votre nom. » Ce n’est pas ça l’idĂ©al. Venez naĂźtre de nouveau. Venez mourir. Venez pourrir Ă  vous-mĂȘme, Ă  vos propres pensĂ©es et laissez Christ entrer ; devenez une nouvelle crĂ©ation. VoilĂ  l’idĂ©al. L’incertitude dans la nation, l’incertitude dans les emplois, l’incertitude au foyer, le son confus dans la politique, le son confus dans des Ă©glises
 Eh bien, mĂȘme la vie elle-mĂȘme est incertaine. Nous ne savons quand nous partirons. Mais il y a une seule chose sĂ»re : nous savons que nous devons partir.

39 Comme le dit un ancien dicton : « Il y a deux choses sĂ»res : L’impĂŽt et la mort. » Et vous ferez face Ă  tous les deux. Alors, pourquoi ne pas vous prĂ©parer pour cela ? C’est vrai.
L’incertitude de la vie, l’incertitude de l’église, tant d’incertitudes
 Vous direz donc : « FrĂšre Branham, vous nous mettez assurĂ©ment dans une situation dĂ©licate. Y a-t-il quelque chose de certain ? » Je peux me tenir ici et Ă©numĂ©rer des choses incertaines, ici. La nation est incertaine. Un son confus, qui sait quoi faire ? Les emplois ; la politique, c’est incertain ; l’église, c’est incertain ; la vie au foyer, c’est incertain. Qu’est-ce qui est certain ? Y a-t-il quelque chose de certain ? Oui, il y a une seule chose, je vous le garantis, qui est certaine. C’est la Parole de Dieu. C’est vrai.

40 Dans Matthieu, chapitre 24, verset 35, JĂ©sus dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Aussi certainement que Dieu le dit, ça va bien s’accomplir.
Avant la fondation du monde, quatre mille ans avant, avant donc la naissance de Christ, la Bible dit qu’Il Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© depuis la fondation du monde. En effet, quand Dieu Ă©laborait Son programme, Il savait ce qui arriverait ; dans Sa grande pensĂ©e, Il savait qu’Il aurait Ă  immoler Son propre Fils pour sauver le monde. Et c’était rĂ©glĂ© aussitĂŽt que Dieu l’avait prononcĂ©. Amen.
Quand Dieu dit quelque chose, c’est tout aussi Ă©ternel que Dieu. Cela ne peut pas faillir, la Parole de Dieu. JĂ©sus a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Oh ! Certainement qu’Elle est certaine. Il n’y a pas d’incertitude lĂ -dessus.

41 Elle peut vous faire agir de façon Ă©trange quand vous recevez Cela. Il se peut que vous n’agissiez pas comme d’habitude. Ça aussi, c’est une chose certaine. Paul a dit : « La vie que je mĂšne maintenant
 » Il devait avoir menĂ© une vie diffĂ©rente autrefois, et pourtant il avait grandi religieux. Mais il avait un nouveau genre de vie. « Ce n’est pas moi, mais c’est Christ qui vit en moi. » Voyez, il est passĂ© d’une vie Ă  une autre.
Et aussi certainement que vous recevez la Parole de Dieu dans votre coeur, vous aurez donc la Vie Eternelle et vous agirez de façon étrange, vous paraßtrez étrange, vous serez différent de ce que vous étiez.
Remontons maintenant pendant quelques instants dans le passĂ©, environ dix minutes, et examinons certains de ceux qui ont
 des hommes du passĂ© qui s’étaient solennellement confiĂ©s au son certain de la Parole de Dieu.

42 NoĂ©, lĂ  tout au dĂ©but, dans le
avant la destruction antĂ©diluvienne, c’était peut-ĂȘtre un cultivateur dans le champ, mais un jour, il rencontra Dieu. Et Dieu lui annonça qu’il pleuvrait. NoĂ© Ă©tait sĂ»r qu’il pleuvrait autant qu’il l’était d’ĂȘtre NoĂ©. Alors, il se mit Ă  prĂ©parer une arche pour sauver sa famille, car il Ă©tait certain qu’il pleuvrait.
Peu importe combien cela paraissait non scientifique, peu importe combien
 La science pouvait lui prouver qu’il n’y avait pas une seule goutte d’eau lĂ -haut ; qu’il ne pouvait pas y avoir une forme de nuage, que telle et telle choses ne pouvaient pas exister. Peu importe combien cela paraissait scientifique, il Ă©tait certain qu’il pleuvrait, et il a pris des dispositions pour cela. Amen.
C’est comme ça, frĂšre. Quand vous ĂȘtes certain, vous prenez des dispositions pour cela. Si ce soir vous ĂȘtes certain que vous ne sortirez pas d’ici malade, si Dieu vous l’a rĂ©vĂ©lĂ©, vous n’allez pas sortir
 prenez des dispositions. Vous direz : « Je suis boiteux. Je–je–je ne peux pas marcher. Mais je suis certain dans mon coeur que Dieu m’a parlĂ© il y a un moment, disant : ‘Ce soir, tu vas sortir de cette salle en marchant.’» Sois seulement prĂȘt; tu vas sortir. C’est vrai.
Soyez certain dans votre coeur. Quand Dieu parle, c’est certain, c’est Ă©ternellement certain, quand Dieu parle, il n’y a pas du tout de son confus Ă  ce sujet.

43 MoĂŻse Ă©tait un homme intelligent, d’une haute instruction, un Ă©rudit raffinĂ©, capable mĂȘme d’enseigner les Egyptiens. C’était un soldat, nous dit-on, il connaissait toutes les stratĂ©gies militaires. Et il s’est rendu compte de son Ă©chec malgrĂ© son militarisme, alors qu’il avait toute l’armĂ©e de–de Pharaon derriĂšre lui et qu’il allait hĂ©riter du trĂŽne. Mais un jour, aprĂšs qu’il avait fui, qu’il s’était retrouvĂ© au dĂ©sert pendant quarante ans, qu’il s’était mariĂ© et installĂ©, avec une femme et un enfant

Un jour, alors qu’il Ă©tait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, un vieil homme de quatre-vingts ans, avec de longues moustaches, paissant les brebis, il a aperçu un buisson en feu. Il s’est tenu devant ce buisson et a entendu Dieu dire : « AssurĂ©ment, Je serai avec toi. Descends en Egypte. » Et MoĂŻse Ă©tait certain que rien ne le dĂ©rangerait. Il savait qu’il descendait libĂ©rer le peuple, parce qu’il Ă©tait certain que Dieu lui avait dit la vĂ©ritĂ©. En effet, il savait que c’était Dieu et il savait que c’était le plan de Dieu, selon la Parole de Dieu, de les libĂ©rer.

44 Eh bien, si MoĂŻse a pu ĂȘtre certain au point de descendre faire sortir une–une nation d’une nation, lui, un vieil homme, Ă  combien plus forte raison devrions-nous ĂȘtre certains en lisant la Parole de Dieu et en voyant que ces
 Nous vivons en ce temps oĂč nous vivons aujourd’hui, nous devrions ĂȘtre trĂšs certains du rĂ©veil Ă  venir. Nous devrions ĂȘtre trĂšs certains de l’effusion du Saint-Esprit. Nous devrions ĂȘtre trĂšs certains de notre guĂ©rison. Dieu l’a dit ; c’est rĂ©glĂ©.

45 MoĂŻse Ă©tait tout Ă  fait certain que le
 IsraĂ«l serait libĂ©rĂ©. Il ne savait pas comment ; il n’avait rien en main sinon un vieux bĂąton. Mais il y est descendu malgrĂ© tout. Il ne savait pas comment cela se ferait, mais il savait que Dieu lui avait parlĂ© et il s’est mis en route.
Il arriverait lĂ  et laisserait Dieu faire ce qu’Il voulait, une fois arrivĂ© lĂ . C’est comme ça donc. Vous direz : « FrĂšre Branham, j’ai le cancer. Comment puis-je ĂȘtre certain ? » Laissez Dieu vous parler. Acceptez la Parole. Eh bien, si le docteur a dit
 Je sais que l’homme a fait tout son possible pour vous, sans doute. Mais si Dieu vous a parlĂ©, soyez bien certain que c’est Dieu et, alors, allez de l’avant.

46 Si Dieu vous parle, vous verrez Dieu, vous verrez Sa puissance, vous verrez Sa rĂ©surrection, vous verrez Ses oeuvres ainsi que Ses signes, et vous saurez qu’Il est ici, alors acceptez-Le et acceptez Sa Parole. Si vous pouvez sentir cela au fond de votre coeur, que c’est vrai, alors allez directement de l’avant, prenez des dispositifs, car tout ira trĂšs bien.
Cette petite jeune fille dont je parlais ici l’autre soir, peut-ĂȘtre que la petite dame est ici ce soir, celle qui avait une enfant avec un pied suspendu, elle vient de Zion. Elle Ă©tait tellement certaine que cette enfant marcherait qu’elle s’est procurĂ©e une paire de souliers (voyez-vous ?), et elle est venue pour qu’on prie pour elle.

47 Et alors, quand elle a traversĂ© l’estrade pour qu’on prie pour elle, elle a regardĂ©, et l’enfant a essayĂ© son pied. Et ça n’allait pas mieux. Alors, elle est allĂ©e auprĂšs de sa mĂšre, et la maman savait que j’étais au bureau. Elle a donc envoyĂ© la jeune fille lĂ . La petite fille est entrĂ©e et j’ai demandĂ© : « N’est-ce pas toi la jeune fille pour qui on avait priĂ© hier soir ? »
Elle a dit : « Oui. »
Elle a dit : « Mais, vous savez, le Seigneur m’avait parlĂ© et m’avait dit de vous amener mon enfant et qu’aprĂšs que vous lui aurez imposĂ© les mains, elle marcherait. »
J’ai dit : « Eh bien, alors, ce–c’est tout ce qu’il faut. Dieu l’a dit. Ce–ce–c’est tout ce qu’il nous faut faire. Croire seulement cela. »
Elle a dit : « Mais l’enfant ne marche pas. »
J’ai dit : « Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Si–si vous ĂȘtes certaine, vous ne mettrez pas cela en doute. »

48 Nous avons donc priĂ© et nous avons imposĂ© les mains Ă  l’enfant. Et je lui ai dit : « Soeur, je peux me lever et faire donc cela toute la journĂ©e. Si vous ĂȘtes certaine et que vous le croyez rĂ©ellement, ça arrivera. Cela arrivera certainement comme ça. » Et alors, quand elle sortait, elle voulait m’entendre dire quelque chose d’autre. Pauvre petite dame, petite dame
 J’espĂšre
 Peut-ĂȘtre qu’elle
 Etes-vous ici ce soir, soeur, de Zion, celle qui avait amenĂ© cette enfant ici l’autre soir ? Etes-vous dans la salle ? Levez la main si vous y ĂȘtes. J’étais
 elle Ă©tait

Certains parmi vous Ă©taient ici l’autre soir quand elle Ă©tait ici. Y a-t-il ici quelqu’un qui Ă©tait
 quand elle Ă©tait ici l’autre soir ? Oui, nous
 TrĂšs bien. Eh bien, elle Ă©tait certaine que le Seigneur guĂ©rirait cette enfant-lĂ , mais elle voulait que je dise quelque chose Ă  ce sujet. Eh bien, j’avais dĂ©jĂ  dit aux frĂšres lĂ  que j’avais vu l’enfant rĂ©tablie. Mais je voulais juste voir ce qu’elle ferait Ă  ce sujet.

49 Alors, quand elle sortait de la piĂšce, on dirait un peu déçue, on dirait en train de pleurer, elle s’est retournĂ©e, son petit mari Ă©tait sorti. Ainsi donc, quand elle a regardĂ© derriĂšre, elle a dit : « RĂ©vĂ©rend Branham ? »
Et j’ai dit : « Oui, madame. »
Elle a dit : « Est-ce la volontĂ© de Dieu que mon enfant soit infirme ? » Elle voulait juste entendre ce que j’allais dire : elle l’arrachait carrĂ©ment.
J’ai dit : « Non, madame. Ce n’est pas ça. »
Elle a dit : « Merci, monsieur. » Elle a franchi la porte pour sortir.
Et environ une semaine aprÚs cela, la jambe de la petite enfant était rétablie. Voyez ? Voyez ? Tenez vraiment bon. Emparez-vous de quelque chose. Tenez bien ferme. Certain
 Oui, oui. Moïse était certain que Dieu libérerait Israël.

50 Elie, lĂ  au sommet de la montagne, du temps oĂč il pensait ĂȘtre restĂ© seul, Dieu l’avait amenĂ© lĂ  haut, l’avait nourri par des corbeaux et l’avait gardĂ© en vie jusqu’à ce qu’il avait pu accomplir sa prophĂ©tie. Il l’avait simplement retirĂ© du champ de travail.
LĂ , du temps d’Achab, tous avaient cĂ©dĂ©, mais il y avait un seul vieil homme lĂ  qui n’avait pas cĂ©dĂ©. C’était Elie. Il disait toujours Ă  JĂ©zabel que c’était mauvais pour elle d’agir comme cela. Peu importe ce que les autres faisaient, il dĂ©versait cela de toutes ses forces droit sur elle.

51 Un jour, Dieu a dit : « Maintenant, tu as assez prophĂ©tisĂ© contre eux, retire-toi du champ de travail, et Je vais faire tomber sur eux le jugement que tu as prophĂ©tisĂ©. » Alors, Elie monta au sommet de la montagne, il a fait trois ans et demi lĂ -haut, ou trois ans, alors que les autres se mĂąchaient la langue de peine, mais lui Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© d’un petit torrent, une petite source. Il avait tout le temps la rĂ©vĂ©lation spirituelle, les eaux de la Vie se dĂ©versant.
Les autres
 Et Ă©coutez, frĂšre, soeur, permettez-moi de vous le dire. L’un de ces jours, quand Dieu en aura assez de ce qui se passe par ici, alors Il retirera tous les vĂ©ritables du champ de travail, et alors vous rechercherez un rĂ©veil. Cela aura absolument lieu. Le prophĂšte a dit qu’il arrivera un temps, dans les derniers jours, oĂč il y aura une famine, non pas la disette du pain et la soif de l’eau, mais d’entendre la Parole de Dieu. Et les vĂ©ritables serviteurs auront Ă©tĂ© retirĂ©s. Alors, il y aura une famine dans les derniers jours. Cela aura assurĂ©ment lieu.

52 Eh bien, remarquez, mais Dieu lui avait donc parlĂ©, mais pourquoi l’a-t-il fait sortir de son hibernation lĂ  ? Il a dit : « Vas-y, appelle Achab et amĂšne-le au sommet de la montagne. » Et alors, comme Elie Ă©tait trĂšs certain que c’était Dieu qui lui avait dit de faire cela, il a fait venir les quatre cents prĂȘtres, ils ont placĂ© un taureau et ils ont priĂ© toute la journĂ©e. Et Elie faisait les cent pas, se moquant d’eux.
Il a dit : « Pourquoi ne criez-vous pas un peu plus fort, peut-ĂȘtre qu’il est occupĂ©, peut-ĂȘtre qu’il est endormi, ou il ne veut pas ĂȘtre dĂ©rangĂ© ou quelque chose comme cela. » Il a dit : « Appelez-le un peu plus fort. » Et il se moquait simplement d’eux, pendant qu’ils
 Pourquoi ? Parce qu’il Ă©tait certain. Il savait qu’il n’y avait pas de puissance dans cette idole-lĂ . Et il Ă©tait certain d’avoir Ă©tĂ© en contact avec le Dieu vivant.

53 C’est la raison pour laquelle ce soir, frĂšres, je le dis avec amour et respect ; je sais qu’il n’y a pas de rĂ©veil dans des dĂ©nominations. Mais je sais qu’il existe un Dieu vivant qui a rĂ©ellement un rĂ©veil. Retournons-y. J’en suis certain. J’en suis sĂ»r. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.
Dieu ne fera jamais cela. Ils ne se sont jamais relevés, nulle part, et ils ne le feront jamais. Mais du milieu de ces gens, Dieu fera sortir un peuple qui porte Son Nom. Il le fera.
Alors, Elie, aprĂšs qu’il eut dĂ©posĂ© cela
 ces douze pierres lĂ -haut. Il a dĂ©posĂ© le taureau, il l’avait tuĂ©, et exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, il Ă©tait tout aussi certain que le feu descendrait qu’il Ă©tait certain d’ĂȘtre Elie. Rien
 Il n’y avait pas de feu lĂ -haut. Et il n’y avait pas d’eau lĂ -haut. Il n’avait pas plu depuis trois ans et six mois.

54 Alors, il s’est avancĂ© lĂ , tout calme et tranquille, parce qu’il Ă©tait certain. Il n’avait pas Ă  dire : « Maintenant, frĂšres, je vais essayer. Je–je vais voir
 » Non, non. La Voix avait parlĂ© Ă  Elie ; Elie Ă©tait certain que c’était Dieu. Amen. Quand vous ĂȘtes certain que c’est Dieu, quelque chose doit se passer.
Elie s’est avancĂ© lĂ  et a dit : « Ô Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l. » Remarquez, il ne l’a point appelĂ© par son nom de supplanteur, Jacob. Il l’a appelĂ© par son nom de prince, IsraĂ«l. « Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l, que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu et que je suis Ton prophĂšte. »

55 Et Ă  ce moment-lĂ , le feu a commencĂ© Ă  tomber. Pourquoi ? Il Ă©tait certain que cela tomberait. Il a dit : « J’ai fait tout ceci sur Ton ordre. » Quand vous ĂȘtes certain de quelque chose, il y aura un son qui le dĂ©montre, et c’est la Voix de Dieu. La Parole de Dieu est certaine.
David. Il avait mis Dieu Ă  l’épreuve. Un jour, alors qu’il paissait les brebis, un ours a surgi et s’est emparĂ© de l’une des brebis. Il a pris une petite fronde et a terrassĂ© l’ours. Eh bien, vous savez qu’un cailloux dans une fronde ne terrasserait pas un ours.
AprĂšs, un lion fĂ©roce vint s’emparer de la–de l’une des petites brebis et s’enfuit avec. David l’a pourchassĂ©, se confiant au Seigneur. Alors, il a lancĂ© cette pierre et a terrassĂ© le lion.

56 Puis, un jour, il se tenait lĂ , il a vu un Philistin, un incirconcis, se lever et dire : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Pareille chose n’existe pas.»
Alors, le petit David, peut-ĂȘtre qu’il avait le dos voĂ»tĂ© et tout, il a dit : « Voulez-vous dire que vous vous tiendrez lĂ , laissant ce Philistin, cet incirconcis, dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant ? » Il a dit : « J’irai le combattre. »
Et, oh! la la ! quand il
 SaĂŒl a essayĂ© de le revĂȘtir de son–son doctorat en philosophie ; eh bien, cela n’a pas du tout convenu Ă  David. Il ne savait rien sur la façon de dire « amen » bien correctement, vous savez, et tout. Et il a dit : « Je ne sais rien de cette histoire. Je n’en sais rien. Mais j’ai quelque chose de sĂ»r pour moi. Je ne sais pas ce que Dieu me fera faire avec un doctorat en philosophie, mais voici ce que je sais qu’Il–Il a fait pour moi. »
Alors, il a dit : « Le Dieu qui m’a permis de tuer un lion avec cette fronde, le Dieu qui m’a permis de tuer un ours avec cette fronde, Ă  combien plus forte raison
 (Amen.) Ă  combien plus forte raison livrera-t-Il ce Philistin, cet incirconcis, entre mes mains. »

57 Hommes et femmes, amis, vous rendez-vous compte que le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ des morts, n’est pas mort, mais qu’Il est vivant ? Alors, s’Il a tenu Sa Parole envers David, s’Il L’a tenue envers Elie, s’Il L’a tenue envers MoĂŻse, s’Il L’a tenue envers les enfants hĂ©breux, s’Il L’a tenue envers–envers Daniel, Il La tiendra envers vous et moi, si nous sommes certains que c’est Dieu. AllĂ©luia ! Oh! la la! Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Oui, oui.
Je savais cette nuit-là
 Quelqu’un a dit : « FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de commettre une erreur ? » Une erreur ? Comment Dieu peut-Il commettre une erreur ? C’est certain. Cet Ange est venu lĂ  cette nuit-lĂ  et Il m’a dit qu’Il m’envoyait accomplir une chose certaine, concernant les visions et tout, je suis allĂ© avec cela Ă  travers le monde, auprĂšs de toutes sortes de gens, Ă  toutes sortes d’endroits. Et Ă  aucun moment Cela n’a failli.

58 Pourquoi ? Je suis certain que c’était Dieu. C’est arrivĂ© conformĂ©ment Ă  Sa Parole. C’est conforme Ă  Son Esprit. C’est selon Sa nature. Et c’est bien Ă  temps pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham. »
Je peux voir pourquoi les Ă©glises de nom ne recevront pas cela, pourquoi cet Ange n’était pas non plus descendu prĂȘcher Ă  Lot et aux autres. Il est restĂ© avec les Ă©lus. Il y en a eu un qui Ă©tait descendu lĂ -bas leur prĂȘcher, Ă  ce groupe, lĂ -bas. Et c’est la raison pour laquelle ils avaient
 Ils m’ont dit, quand j’ai quittĂ© ma petite Ă©glise baptiste, ils ont dit : « Tu deviendras un saint exaltĂ©, tu vas te mĂȘler avec ces saints exaltĂ©s. »
J’ai dit : « Je ne sais pas ce qu’ils sont, mais si–si Dieu m’envoie vers eux, c’est qu’Il a un Message pour eux. » C’est exact. Si Dieu donne un Message, il y aura quelque part quelqu’un qui va L’entendre. Amen.

59 C’est ce que Jean se disait quand il sortait du dĂ©sert, cet Elie du Nouveau Testament, un homme rude. Il a dit : « De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. » Il Ă©tait certain de son Message. Il savait qu’Il Ă©tait vrai. Il savait qu’il Ă©tait nĂ© et qu’il avait reçu le Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ.
A neuf ans, il est allĂ© au dĂ©sert sans avoir Ă©tĂ© instruit, il y est restĂ© jusqu’à trente ans et il en est sorti sans habits, juste revĂȘtu d’une peau de brebis. Et il a prĂȘchĂ© le Message qui a secouĂ© les contrĂ©es voisines. Amen. Pourquoi ? Il Ă©tait certain.

60 Et quand il a vu ce Saint-Esprit descendre sous forme d’une LumiĂšre, avec deux ailes, descendre sur JĂ©sus, il a dit : « Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’a parlĂ© au dĂ©sert a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et de feu.’ J’en suis certain. »
Quand il s’était un peu fatiguĂ©, comme nous le disions l’autre soir, JĂ©sus a dit : « Allez dire Ă  Jean ce qui est arrivĂ©. » Soyez certain. Soyez certain que c’est un son net.
Eh bien, SimĂ©on, le Saint-Esprit lui avait rĂ©vĂ©lĂ© qu’il ne mourrait pas, et pourtant c’était un homme fort avancĂ© en Ăąge, qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il n’en avait pas honte. Il allait çà et lĂ  le dire Ă  tous : « Je ne mourrai pas. Je verrai la Venue de Christ. »

61 Eh bien, je peux entendre les gens dire : « Pauvre vieil homme, il est un tout petit peu dĂ©rangĂ©. Il se fait vieux maintenant, vous savez. Et il
 Je pense que son esprit se dĂ©rĂšgle, vous savez. » Cela vous fait faire des choses et agir comme jamais auparavant, quand vous ĂȘtes certain, quand vous ĂȘtes vraiment certain.
SimĂ©on a dit : « Non, je ne mourrai pas sans avoir vu la Venue de Christ. » Eh bien, ils ont dit : « Pensez-y. David L’a attendu. MoĂŻse L’a attendu. Et on L’a attendu des milliers d’annĂ©es durant. Et nous voici maintenant sous la cap
 romaine. Eh bien, comment diantre peut-il donc voir cela ? Pauvre vieil homme, ne faites vraiment pas cas de lui. »

62 Cela ne le dĂ©rangeait pas. Il allait çà et lĂ , disant : « Regarde, je ne mourrai pas avant d’avoir vu le
 vu la Venue de Christ. Je verrai cela. » Un jour, alors qu’il Ă©tait lĂ  derriĂšre dans son bureau, JĂ©sus a Ă©tĂ© amenĂ© au temple pour la circoncision, la purification de Marie, emmaillotĂ© ; et–et elle s’est tenue lĂ , la petite vierge.
Et les gens gardaient leurs distances vis-Ă -vis d’elle, parce qu’Il–Il avait une mauvaise rĂ©putation pour commencer. Les gens disaient qu’Il Ă©tait nĂ© en dehors des liens sacrĂ©s du mariage. Et je peux donc me reprĂ©senter ces hypocrites prĂ©tentieux, vous savez, qui n’avaient rien Ă  faire avec quelque chose comme cela. Et ils s’étaient mis Ă  l’écart.

63 Et
 Mais elle savait Ce qu’elle tenait dans ses bras. Elle savait de qui Il Ă©tait Fils. Et c’est ce que je dis aujourd’hui. Vous pouvez taxer un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau de fanatique, ou de saint exaltĂ©, ou de tout ce que vous voulez. S’il sait que c’est le Saint-Esprit, vous ne l’ébranlerez jamais. Absolument pas. Il n’est point dĂ©rangĂ©. Il sait ce qu’il y a dedans. Il sait d’oĂč Cela vient.
Comme je l’ai toujours dit
 Toute cette religion hybride qu’on a en ces jours-ci, s’il y a quelque chose que je dĂ©teste, c’est cette histoire hybride dont on parle. L’hybride. Et je pense que la science en est arrivĂ©e à–à dĂ©sapprouver son propre argument.
Vous savez, ils disent que l’homme a Ă©voluĂ© depuis
 qu’il est descendu d’un singe et qu’il a Ă©voluĂ©, il est allé  il a commencĂ© par ĂȘtre un tĂȘtard et il a Ă©voluĂ©. Mais, GenĂšse 1.26 dit : « Que chaque semence se reproduise selon son espĂšce. » Je crois que Dieu a crĂ©Ă© des singes. Oui, oui. Je crois que Dieu a tout crĂ©Ă©. Mais Il a crĂ©Ă© l’homme. Et l’homme n’est jamais venu par l’évolution
 les singes devenant des hommes. Dieu a crĂ©Ă© les oiseaux ainsi que toutes choses au commencement. Et ça se prouve.

64 Si vous hybridez quelque chose et que vous le croisiez, cela ne peut pas ĂȘtre croisĂ© de nouveau. C’est vrai ; cela est mort. On se met Ă  dire : « Le maĂŻs hybride, le maĂŻs hybride, quel beau maĂŻs ! » Je sais, mais il n’est pas bon. Vous ne pouvez pas le planter ; il ne se reproduira plus. C’est vrai, il est fini.
Prenez un mulet. Un mulet
 Je
 Il–il
 Un mulet, c’est l’animal le plus horrible qui soit. Vous savez, il–il–il n’est–il n’est ni cheval ni mulet, et il–et–et–et, Ă  vrai dire, il ne sait mĂȘme pas ce qu’il est. C’est exact. Et sa–sa mĂšre, c’est une jument, et son pĂšre, un Ăąne ; alors il–il–il ne sait pas d’oĂč il vient. Et il ne peut jamais ĂȘtre hybridĂ© pour la deuxiĂšme fois. Un mulet ne peut pas reproduire un mulet. C’en est fini de lui. Vous le savez.

65 Et c’est exactement pareil pour certaines de ces religions aujourd’hui : la religion du mulet. C’est vrai. Vous pouvez parler des jours de miracles, du Saint-Esprit, et de tout cela. Et avez-vous dĂ©jĂ  vu un vieux mulet ? Il est ignorant. Il dresse simplement ses grosses oreilles et vous regarde tout bonnement. Il n’est pas gentil, il n’a pas de sentiments de courtoisie. Et vous ne pouvez rien faire avec lui. Et il attendra toute sa vie pour vous donner un coup de sabot. Et alors, attendre que vous mouriez. Et alors, Ă  sa mort, il vous donne des coups de sabot. Et il se tiendra lĂ  avec ses grosses oreilles et dira : « Viens, mon gars. Euh, euh, euh. » Il fera simplement : « Euh, euh. » Vous voyez, il ne sait rien. Il est hybride.

66 C’est ça le problĂšme de certaines de ces religions hybrides. Vous pouvez dire : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Ils crient : « Euh, euh, euh. Les jours des miracles sont passĂ©s ; ça n’existe pas. » Oh ! la la ! Il n’est pas Ă©tonnant que la Bible dise qu’ils viendront comme des mulets sauvages en train de brailler. C’est vrai. Oh ! c’est
 c’est exact. C’est hybride. Qu’avez-vous essayĂ© de faire ? MĂ©langer quelque chose du monde avec l’église. C’est ce qui est Ă  la base de cela, une Ă©glise hybride. Nous devrions 
 Nous sommes
 Mais vous savez, il y a un seul animal qui est gentil, un seul que j’aime, c’est un beau cheval de pure race. Oh ! la la !

67 Ce cheval de race pure peut vous dire qui Ă©tait son papa, qui est sa maman, qui sont son grand-papa, sa grand-maman, l’arriĂšre, l’arriĂšre, l’arriĂšre, l’arriĂšre, l’arriĂšre ; l’arriĂšre et ainsi de suite. Il est de race pure. C’est ainsi que j’aime voir un chrĂ©tien de race pure (Amen.), quelqu’un qui sait qui est son papa et qui est sa maman. Vous lui demandez : « Etes-vous chrĂ©tien ? »
« Je suis mĂ©thodiste. » Eh bien, c’est une bonne confession qui montre que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien.
« Je suis baptiste. »
« Je suis presbytérien. »
« Je suis pentecÎtiste. »
FrÚre, nous sommes chrétiens parce que nous sommes de race pure, nés du Saint-Esprit. Je sais qui est mon PÚre. Amen.
Un chrĂ©tien est un chrĂ©tien. JĂ©sus a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais ; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru », un chrĂ©tien de race pure, quelqu’un qui est rempli du Saint-Esprit. Il n’y a pas de son confus Ă  ce sujet. Non, non. C’est ça. C’est ainsi que cela avait retenti le jour de la PentecĂŽte. C’est donc le mĂȘme son que cela Ă©met. C’est ça. Et c’est un bon son certain. Oui.

68 SimĂ©on. Il Ă©tait certain qu’il Le verrait. JĂ©sus Ă©tait certain de la Parole du PĂšre. Eh bien, certainement. Quand Marie s’est avancĂ©e lĂ  et–et qu’elle a dit, ou plutĂŽt, Marthe, elle a dit : « Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demandes Ă  Dieu, Dieu le fera. » Et Il a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle a dit : « Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, comme Tu l’as dit. Je crois que Tu es ce Messie qui devait venir dans le monde. » Il a dit : « OĂč l’avez-vous enseveli ? »

69 Eh bien, Il n’a pas dit : « Je–Je descendrai voir ce que Je peux faire Ă  ce sujet. » Oh ! non ! « Je vais le rĂ©veiller. » Non pas : « Je vais essayer. » « Je vais le faire. » Amen. C’est certain. JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. C’est Saint Jean 5.19 : « Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre
 me montre premiĂšrement. »
Et le PĂšre Lui avait montrĂ© que Lazare ressusciterait des morts. C’est pourquoi, avant que n’importe quoi fĂ»t dit, Il a dit : « Je vais le ressusciter », non pas : « Voir si Je le peux. » Il a dit : « J’ai le pouvoir de donner Ma Vie et de La reprendre. » Il n’y avait rien de confus Ă  ce sujet, rien de confus Ă  ce sujet.

70 « Tuez-moi 
dĂ©truisez ce tabernacle et, en trois jours, Je le relĂšverai. » « DĂ©truisez ce
 » « Je le ferai. » « Je vais essayer de voir ce qui se passe ? » « Je le ferai. » En effet, David a dit : « Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, ni ne permettrai que Mon Saint voie la corruption. » Il savait que la corruption s’installait dans l’espace de soixante-douze heures. Et dans cet intervalle, avant que soixante-douze heures s’écoulent, le corps de JĂ©sus ressusciterait des morts : rien d’incertain Ă  ce sujet. Il avait placĂ© Sa confiance dans la Parole de Dieu de façon absolue. Amen. Dans tout ce qu’Il faisait, Il s’en remettait Ă  Dieu.
Eh bien, Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet. Il a dit que c’était certain. Il le fera. Il a donnĂ© une commission Ă  Son Eglise, disant : « Allez par tout le monde prĂȘcher la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet. C’est vrai.

71 JĂ©sus a dit : « Dans les derniers jours
 » L’Esprit dit, la Bible dit : « Les gens seront hautains, emportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, traĂźtres, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. » Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet, nous avons ces gens. Amen.
Daniel a dit que les gens qui connaütraient leur Dieu en ce jour-là feraient des exploits. Il n’y a rien de confus à ce sujet. Dieu l’a dit et nous l’avons. Amen. Il n’y a rien de confus à ce sujet.
Oh ! Quelqu’un dit : « FrĂšre
 que le Saint-Esprit Ă©tait pour ce
 pour les gens lĂ  Ă  la PentecĂŽte. » Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte : « Repentez-vous tous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet, ils recevront Cela. C’est
 Ils Le recevront.

72 Tout le monde, en aussi grand nombre que le Seigneur Dieu les appellera. Eh bien, Il va leur donner le Saint-Esprit. Et si seulement ils suivent correctement les instructions, c’est tout ce qu’il leur faut faire : Rien de con–confus à ce sujet, non.
JĂ©sus a dit : « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Comment l’Ange du Seigneur descendrait et
 parmi les gens et accomplirait ces signes et ces prodiges, les prodiges de Sa rĂ©surrection. Il est sorti de–de la tombe depuis deux mille ans. Le monde ne croit pas cela. Mais Il
 Parce qu’Il vit, a-t-Il dit, nous pouvons aussi vivre. Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet.

73 Nous pouvons aussi faire les oeuvres qu’Il a faites. Il n’y a rien de confus à ce sujet. Toutes Ses promesses sont oui pour nous. Nous vivons dans les derniers jours. Nous croyons tout exactement tel qu’Il l’a dit. Il n’y a donc rien de confus. Vous pouvez croire cela, y placer votre confiance.
Paul Rader, beaucoup parmi vous, vous tous, vous vous souvenez de lui, un originaire d’ici Ă  Chicago, un grand homme de Dieu ; il est mort ici il y a quelques annĂ©es. J’ai toujours aimĂ© Paul. Et je l’ai entendu Ă  quelques reprises quand j’étais un jeune garçon. Et puis, j’étais assis au tabernacle de RĂ©diger lĂ , dans la piĂšce oĂč il a composĂ© ce cantique Crois seulement, qui m’a invitĂ© Ă  la chaire dans des centaines de diffĂ©rentes langues, je pense, Ă  travers le monde. Crois seulement. Et je me demande si Paul savait que ce pauvre petit enfant qui Ă©tait assis lĂ  en salopette amĂšnerait dans le monde entier ce cantique qu’il avait composĂ©.

74 J’étais lĂ , tenant une sĂ©rie de rĂ©unions il y a quelque temps, et cela a retenti au micro. Je me suis simplement agenouillĂ© et j’ai pleurĂ© ; en effet, je savais que c’était un grand homme de Dieu.
Une fois, il racontait une histoire dans son livre. Je lisais cela. Je pense qu’il venait d’Oregon. Il avait l’habitude de couper du bois. C’était un homme fort. Luc, son frĂšre, Ă©tait trĂšs fort. Et alors, Paul a dit qu’il
 Puis, lĂ , je pense qu’il se trouvait dans un pays Ă©tranger. Il Ă©tait
 Il avait attrapĂ© une fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique, ou quelque chose comme cela. Il Ă©tait
 il se mourait.
Et il a dit que sa fidĂšle Ă©pouse se tenait Ă  ses cĂŽtĂ©s ; en effet, on ne pouvait pas trouver de mĂ©decin lĂ , c’était trĂšs loin. Et il faisait de plus en plus sombre dans la piĂšce. Et il a dit : « ChĂ©rie, a-t-il dit, tiens-toi Ă  mes cĂŽtĂ©s. Continue simplement Ă  prier ; continue Ă  prier. » Paul Ă©tait un fervent croyant dans la guĂ©rison divine. Et il a prĂȘchĂ© ici mĂȘme dans cette ville, ici au tabernacle.

75 Et il y croyait donc. Alors, il a demandĂ© Ă  sa femme de continuer Ă  prier. Advienne que pourra, continue simplement Ă  prier. Il dit qu’il faisait de plus en plus sombre dans la piĂšce. Et finalement, tout devint noir.
Et il a dit qu’il a rĂȘvĂ©. Il pensait qu’il Ă©tait retournĂ© en Oregon. Et il Ă©tait
 Le patron lui parlait, celui du camp d’abattage de bois oĂč il avait travaillĂ©, lui disant : « Paul, monte Ă  la colline et abats-moi un certain arbre, d’une certaine dimension, et fais-le descendre ici. »
Il a dit : « D’accord. » Il a dit qu’il avait gravi l’arbre en courant
 la colline et il pouvait flairer le pin, et ses poumons aspiraient, vous savez, cette odeur. Oh ! comme une–une personne qui vit dans le bois peut vraiment se rĂ©jouir ! Et il a dit qu’il a abattu cet arbre, il l’a dĂ©coupĂ©, et y a enfoncĂ© la hache, et il a saisi cet arbre, mais il n’arrivait simplement pas Ă  le soulever. Il a dit qu’il a mis ses genoux ensemble, il a courbĂ© le dos. La partie la plus forte de l’homme, c’est le dos, les muscles de dos. Il a soulevĂ© et soulevĂ©. Et il a dit, eh bien, qu’il pouvait soulever un arbre deux fois plus grand que celui-lĂ . Mais d’une façon ou d’une autre, il s’est dĂ©battu avec celui-lĂ , il s’est dĂ©battu avec et il s’est dĂ©battu avec, mais il n’arrivait simplement pas Ă  un quelconque rĂ©sultat.

76 C’est ce que beaucoup font. Ils–ils prennent juste une Parole, ils essayent de tourner cela ici, et retourner cela ici, ou de faire cela lĂ , se dĂ©battre avec cela, se dĂ©battre avec cela, amener cela au sĂ©minaire, dĂ©couper cela ici, en faire sortir un mot grec ici et un mot hĂ©breu lĂ . Et la chose suivante, vous savez, ça devient comme ça, ce n’est pas la Parole de Dieu. Voyez ? Vous ne faites que vous dĂ©battre avec cela, vous dĂ©battre avec cela.
Vous amenez cela au docteur en philosophie John Doe, vous lui demandez ce qu’il en pense. Et au docteur en philosophie Sam Doe, vous lui demandez ce qu’il en pense. Et il dit : « Eh bien, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. » L’autre dit : « C’est du fanatisme. » Et, la chose suivante, vous ne faites que vous dĂ©battre avec cela, vous dĂ©battre avec cela. « Eh bien, j’étais Ă  une rĂ©union et–et, franchement, j’ai vu l’Esprit de Dieu descendre. J’ai entendu quelqu’un parler en langues inconnues. »
« C’est du diable. »
« Oui, j’ai entendu des gens crier. »
« Oh ! c’est de l’excitation. »
« J’ai vu un homme se tenir sur l’estrade et, par la puissance du discernement, dire aux gens qui ils Ă©taient, et lĂ , dans des rĂ©unions, ce qui n’allait pas. Et exactement ce que la Bible dit que JĂ©sus faisait, pour montrer le signe du Messie. « Eh bien, je vais demander Ă  mon pasteur. »
Il a dit : « Ah ! c’est de la tĂ©lĂ©pathie. » Voyez ?
Vous ne faites que vous dĂ©battre avec cela et vous dĂ©battre avec cela. C’est tout. Vous n’arriverez nulle part, jamais.

77 Finalement, Paul dit qu’il s’était Ă©puisĂ©. Alors il s’est assis. Il n’avait plus de force. Il s’est simplement assis, le dos contre l’arbre, et a dit : « Qu’est-ce qui arrive Ă  ma force ? » Evidemment, c’était la fiĂšvre dont il souffrait qui faisait cela. Et il a dit : « Je suis–je suis vraiment au bout. » Il a dit que, peu aprĂšs, il a entendu une voix trĂšs douce dire : « Paul. »
Il a dit : « Est-ce mon patron ? » Et il dit que quand il s’est retournĂ©, c’était bien son patron. Il a dit qu’il n’avait jamais vu un visage plus doux, de toute sa vie.
Il a dit : « Paul, pourquoi te dĂ©bats-tu avec cela ? » Il a dit : « Tu vois ce courant d’eau lĂ  ? »
Il a dit : « Oui. »
Il a dit : « Ce courant d’eau contourne cette colline-ci et descend directement au camp. » Il a dit : « Pourquoi ne jettes-tu pas simplement cela dans l’eau et ne montes-tu pas dessus pour chevaucher ? »
« Oh ! a-t-il dit, je n’y avais point pensĂ©. »

78 Alors, il a simplement jetĂ© cela dans l’eau et s’est mis Ă  chevaucher par-dessus les vagues, criant Ă  tue-tĂȘte : « Je chevauche dessus ! Je chevauche dessus ! » Et il a dit qu’il s’est retrouvĂ© au milieu de la piĂšce, criant Ă  tue-tĂȘte : « Je chevauche dessus ! Je chevauche dessus ! » La promesse de Dieu.
Et ce soir, frùre, il n’y a rien de confus au sujet de la Parole de Dieu. Je chevauche Dessus. Cela m’amùnera un jour au camp. Je ne sais combien de vagues j’aurai à traverser, mais je–je chevauche Dessus. Amen. Gloire soit rendue à Dieu !
Disons cela tous ensemble : « Je chevauche dessus ! Je chevauche dessus ! C’est la promesse de Dieu. Je chevauche dessus ! C’est un son certain. C’est le son de Dieu. C’est Sa voix : ‘Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. ‘» Et je chevauche dessus ce soir. Il a promis ces choses pour les derniers jours. Et je crois que cela est ici.

79 Laissez les gens taxer cela de tout ce qu’ils veulent. Ça m’importe peu. Cela m’importe peu. Je suis certain que c’est Dieu. Amen. Et je chevauche dessus. Ça fait maintenant trente et un ans que je chevauche dessus, et la chevauchĂ©e devient plus douce tout le temps, parce que je m’approche de la porte. Amen. Je chevauche toujours dessus.
Quand la mort frappera mon corps, je chevaucherai dessus, je continuerai simplement Ă  chevaucher : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie, dit Dieu, celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ; quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. » Je chevauche dessus. Il n’y a rien de confus lĂ -dessus. Je chevauche dessus. Et c’est Sa Parole, et je La crois de tout mon coeur.
Croyez-vous cela de mĂȘme ? Tout le reste est incertain. Mais il y a un Son certain : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Inclinons la tĂȘte maintenant mĂȘme.

80 Il y a toutes sortes de sons confus. Il n’est pas certain que cette ville sera lĂ  le matin. Je ne sais pas. Il n’est pas certain que vous atteindrez jamais la maison ce soir. Je ne le sais pas. Ce n’est pas certain que je reviendrai Ă  Chicago. Je ne le sais pas. Ce n’est pas certain que nous nous rĂ©unirons jamais encore. Je ne le sais pas ; voyez.
Mais une seule chose est certaine, c’est la Parole de Dieu. Je ne sais pas combien de temps nous allons
 combien de temps nous resterons une nation, combien de temps reste-t-il avant que nous volions en Ă©clat. Je ne sais pas. Ce n’est pas certain. Mais une seule chose est certaine, c’est la Parole de Dieu. Je chevauche Dessus, amis. Je crois Cela de tout mon coeur, de toute mon Ăąme. Je chevauche Dessus.
Notre PĂšre cĂ©leste
 [Quelqu’un parle en langues et l’autre interprĂšte : « Vous ĂȘtes arrivĂ© au point de prendre la dĂ©cision, vous devez prendre votre dĂ©cision. ‘Qui vais-je suivre ? A qui vais-je obĂ©ir ? Que ferai-je ?’ Il vous faut rĂ©flĂ©chir ce soir et vous dĂ©cider ce soir. Serez-vous pour Lui ? Allez-vous dĂ©cider d’aller jusqu’au bout ? Aurez-vous la foi pour croire ? Croyez ce que vous avez entendu, obĂ©issez Ă  ce que vous avez entendu, car cela vous est envoyĂ© du Ciel, d’En haut, pour vous aider dans tout ce que vous dĂ©sirez. » – N.D.E.] Ô Seigneur ! Combien nous Te rendons grĂąces pour cela. Maintenant, PĂšre divin, ceci est
 Nous serons sans excuse d’entendre cela maintenant, non seulement cela, mais entendre Tes prophĂ©ties, entendre des gens donner des prophĂ©ties qui s’accomplissent, voir les promesses de Dieu sur la rĂ©surrection, le rĂ©veil, la Seconde Venue, le grand signe messianique de JĂ©sus ressuscitĂ© apparaĂźtre devant des Gentils comme c’était le cas devant les Juifs et les Samaritains. Dans ces derniers jours-ci


81 Ô PĂšre divin, nous Te rendons grĂąces pour cela. Je T’en remercie. Maintenant, ces Paroles, ĂŽ Dieu, viennent de Toi, c’est assurĂ©ment
 AprĂšs que j’ai essayĂ© d’apporter Cela dans la Bible et aprĂšs T’avoir entendu dire cela par des dons de langues et d’interprĂ©tation, maintenant, nous Te prions de laisser JĂ©sus venir parmi nous et confirmer que ceci est la VĂ©ritĂ©, afin que tout le monde puisse avoir le privilĂšge de savoir que ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait autrefois avec les enfants d’IsraĂ«l, dans la NuĂ©e, qui Ă©tait appelĂ© le PĂšre, qui a aussi habitĂ© parmi les hommes dans le Fils, habite maintenant dans les hommes par le Saint-Esprit.
PĂšre, qu’ils voient que la mĂȘme nature de Dieu subsiste : La mĂȘme qui Ă©tait en JĂ©sus, c’est la mĂȘme qui est dans l’Eglise, et elle accomplit les mĂȘmes oeuvres ici dans les derniers jours, oĂč l’Eglise est arrivĂ©e Ă  sa destinĂ©e. Et maintenant, le signe du Messie au temps de la fin
 La destruction est proche, comme c’était le cas pour les Juifs Ă  leur Ă©poque. Ils ont eu simplement Ă  nier ce Messie-lĂ  pour que la destruction s’abatte.
Et aujourd’hui, les nations s’en moquent. Ils raillent Cela. Elles taxent Cela de tous les noms impurs. Et quand Tu avais fait cela, quand Tu Ă©tais ici, ils avaient dit que c’était BĂ©elzĂ©bul, un mauvais esprit. Et Tu avais dit que Tu les pardonnais, mais qu’un jour, quand le Saint-Esprit sera venu, prononcer un seul mot contre Cela ne leur sera pas pardonnĂ©.

82 Et aujourd’hui, PĂšre, nous voyons que les nations se sont condamnĂ©es par leurs paroles et leurs actes. Les Ă©glises, beaucoup, beaucoup de gens ont condamnĂ© et ont signĂ© leur condamnation en taxant l’Esprit de Dieu de quelque chose d’impur.
Maintenant, il y a une autre occasion ce soir. Je Te prie, PĂšre, de guĂ©rir chaque personne malade ici, de sauver chaque personne qui n’est pas sauvĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Quelqu’un parle en langues et un autre interprĂšte : « Je vous ai parlĂ©, Je vous ai parlĂ©, J’ai touchĂ© vos coeurs, combien vous ĂȘtes devenus durs d’oreilles, Ă  quel point vous pouvez avoir le coup raide quant Ă  l’amour. Je vous en supplie, vous ĂȘtes venus ici pour M’entendre et pour recevoir de Moi ce que Je peux vous donner. Je suis ici parmi vous, Je suis prĂȘt Ă  faire pour vous ce que vous dĂ©sirez aussitĂŽt que vous croyez en Moi. Car c’est uniquement quand vous dĂ©ployez votre foi que Je peux accomplir le miracle que vous cherchez. » – N.D.E.]
Amen. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Maintenant, d’aprĂšs cela, Il promet d’ĂȘtre ici. Je n’allais pas faire
 j’allais juste faire un appel Ă  l’autel. Mais je crois maintenant, je sens l’onction de l’Esprit pour autre chose.

83 Nous n’avons point distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui, vous l’avez constatĂ©. Nous n’avons donc pas de cartes de priĂšre, mais nous avons Christ. Combien lĂ  sont malades et veulent ĂȘtre guĂ©ris ? Levez la main oĂč que vous soyez. Merci, concierge. Eh bien, lĂ  oĂč
 si j’ai prĂȘchĂ© la pure VĂ©ritĂ© et que j’ai fait la chose correcte, alors Dieu est tenu de soutenir ce que j’ai dit.
Maintenant, combien parmi vous lĂ  savent que je ne les connais pas ? Levez la main pour montrer que je ne vous connais pas. Tout le monde. Vous les pentecĂŽtistes, serait-ce difficile pour vous de me croire ? Ecoutez ça. J’aimerais vous montrer quelque chose ici, ça a Ă©tĂ© Ă©crit tout rĂ©cemment.

84 J’étais Ă  un petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens en Californie. Et je venais de terminer un sermon oĂč je pensais avoir taillĂ© chaque organisation en piĂšces et avoir exposĂ© cela en dĂ©tails. Alors, un jeune garçon baptiste du nom de Danny Henry s’est avancĂ© pour faire passer ses bras autour de moi pour prier. Et il s’est mis Ă  parler en langue inconnue. Et il y avait une dame assise lĂ , de Louisiane, une Française. Elle a dit : « Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. » Elle a dit : « Ce n’était pas une langue inconnue. Il a parlĂ© en français. »
Un autre homme a dit : « C’est le français. » Et alors il est arrivĂ© qu’ils sont descendus, ils ont mis cela ensemble, et ils ont apportĂ© cela ici. Et chacun a donnĂ© l’interprĂ©tation. Et
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] L’interprĂšte des Nations-Unies Ă©tait lĂ . Et il s’est levĂ©, il a dit, il est descendu. Cet homme a dit... Il ne l’avait jamais vu auparavant ni jamais aprĂšs. Mais il Ă©tait le
 il a dĂ©clinĂ© son nom, qui lui Ă©tait, il Ă©tait l’interprĂšte des Nations-Unies. Il a donnĂ© l’interprĂ©tation. J’ai ça ici par Ă©crit. Ecoutez ça, il se peut que vous pensiez que je suis dur
 Ecoutez ça.

85 « Puisque tu as choisi le chemin Ă©troit, la voie la plus difficile, tu y as marchĂ© de ton propre grĂ©. » Maintenant, je peux comprendre cela. MoĂŻse a dĂ» marcher de son propre grĂ©. Il n’était pas obligĂ©. Mais il–il a pris sa dĂ©cision. Ça a Ă©tĂ© ma dĂ©cision de m’attacher Ă  la Parole, sans tenir compte de quoi que ce soit. Voyez ? Je
 « Tu as fait cela de ton propre grĂ©. Tu as pris la bonne et exacte dĂ©cision, et cela est Ma voie. » GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. « A cause de cette glorieuse dĂ©cision, une large portion du Ciel t’attend. » Eh bien, cet homme ne savait rien au sujet de cette vision ; en effet, je venais de l’avoir quelques jours auparavant. Voyez ? « Quelle glorieuse dĂ©cision Tu as prise ! C’est en soi ce qui donnera et ce qui fera accomplir une victoire extraordinaire dans l’amour divin. »

86 C’était interprĂ©tĂ© par l’interprĂšte des Nations-Unies, c’est donnĂ© par un jeune garçon baptiste qui s’était avancĂ© pour faire passer ses bras autour de moi et qui venait de faire un commentaire, disant : « Ce message pourrait directement
 rĂ©ellement ĂȘtre ajoutĂ© au Livre d’Apocalypse. » Voyez ? Un jeune garçon qui ne savait
 qui ne me connaissait pas. C’est un parent Ă  une vedette de cinĂ©ma lĂ . Et il–il ne m’avait jamais connu, c’est un jeune garçon baptiste. Et il–il–il s’est tout simplement avancĂ© lĂ  pour–pour me remercier et faire passer son bras autour de moi pour prier.
Et alors, le Saint-Esprit s’est mis Ă  parler en langues par lui. Et il y avait des gens assis lĂ  exactement comme c’était Ă  la PentecĂŽte. C’était–c’était une langue qu’ils comprenaient ; c’était leur langue maternelle. Et ce jeune garçon ne connaissait pas un seul mot de–de français. Voyez-vous comment cela se passe ? C’est le Saint-Esprit. Amen.

87 Il est ici. Exact. Priez maintenant. Je vous ai dit que dans la Bible, l’Ange avait le dos tournĂ© Ă  l’auditoire. Quelqu’un dans cette rangĂ©e ici, quelqu’un dans cette rangĂ©e par ici, priez que Dieu fasse quelque chose pour vous, voyez simplement s’Il demeure le mĂȘme Ange de Dieu, ou quelqu’un quelque part, oĂč que ce soit. Je vais regarder vers vous, frĂšres. J’aimerais que vous croyiez, frĂšres.
Ceci est le Christ que vous avez prĂȘchĂ© depuis si longtemps. Ceci est la chose pour laquelle vous avez pris position. Vous les hommes, s’il y a un quelconque mĂ©rite Ă  attribuer, c’est Ă  vous tous. Vous Ă©tiez ici, des pentecĂŽtistes, en train de prĂȘcher au coin de la rue avec des tambourins et des guitares, alors qu’on se moquait de vous, qu’on vous ridiculisait. Vous Ă©tiez seulement en train d’amĂ©nager une voie pour que je passe facilement. Comment puis-je venir et ĂȘtre autre chose que votre frĂšre ? Vous avez prophĂ©tisĂ© que ces choses arriveraient, beaucoup parmi vous. Vous avez entendu parlĂ© de cela dans vos rĂ©unions. Et je suis ici juste pour accomplir ce que vous avez dit que la Parole de Dieu dit. Voyez-vous ?

88 Maintenant, quelqu’un contemple Dieu. DerriĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci il y a un homme assis derriĂšre moi, quelque part derriĂšre dans cette direction-ci. Il prie. Il a quelque chose qui ne marche pas au flanc. Il souffre d’une maladie de nerfs, ça le dĂ©range. Est-ce quelqu’un qui est debout ? Il n’y a personne debout ? Je regarde cet homme ici mĂȘme. Cet homme est un prĂ©dicateur. C’est un mennonite. Son nom, c’est monsieur
 RĂ©vĂ©rend Miller. Levez-vous, acceptez votre guĂ©rison.
Je vous suis inconnu, monsieur. Je ne vous connais pas. Oh ! Est-ce ce qui a Ă©tĂ© dit ? Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Si c’est la vĂ©ritĂ©, voudriez-vous vous lever de nouveau ? TrĂšs bien. Croyez-vous ? Eh bien, qu’a dit JĂ©sus ? Ses oeuvres auront lieu. Le mĂȘme Ange de Dieu qui s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham et qui avait dit : « OĂč est ta femme, Sara ? » Il a rĂ©pondu : « Elle est dans la tente derriĂšre Toi. »
Et il a dit : « Je te visiterai au temps de la vie. »

89 Et Sara, comme je vous l’ai dit le dimanche passĂ©, les relations intimes avaient cessĂ© depuis des annĂ©es. Elle a dit : « Moi, avoir encore du plaisir avec mon seigneur, lĂ , lui, un vieux, et moi, une vieille ? C’est impossible. » Et elle a ri.
Alors, l’Ange a dit : « Pourquoi a-t-elle ri, disant que ces choses ne peuvent pas se faire ? » Il a dit que la mĂȘme chose arriverait au temps de la fin. Ayez foi. Croyez. Cette femme de couleur qui est assise juste lĂ  derriĂšre, souffrant d’une maladie de femmes, assise au bout de la rangĂ©e. Oui, madame. Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas besoin. Vous n’en avez pas une ; vous n’en avez pas besoin. Soufrez-vous d’une maladie de femmes ? Est-ce exact ? Levez la main ? N’étiez-vous pas alors en train de prier, disant : « Seigneur, permets que ça soit moi ce soir ? » Si c’est vrai, faites signe de main, comme ceci. TrĂšs bien. Recevez votre dĂ©sir. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Si vous pouvez croire
 ayez simplement foi.

90 Cet homme assis ici, le deuxiĂšme Ă  partir du bout, en entrant par-lĂ , ici mĂȘme, vous avez tournĂ© la tĂȘte et avez regardĂ© : des complications, une maladie de poumons et autres. Croyez-vous que Christ vous rĂ©tablira ? Cet homme de grande taille au bout, le deuxiĂšme, derriĂšre, en entrant. Croyez-vous de tout votre
 ? Oui, oui. C’est vous, juste ici, cet autre homme ici mĂȘme, monsieur. Levez-vous. C’est au-dessus de cet homme que se trouve la LumiĂšre. TrĂšs bien, recevez votre guĂ©rison. Rentrez chez vous et croyez cela. Amen. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Je–je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. C’est vrai.

91 Cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de cet homme qui s’est levĂ© lĂ , voudriez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte ? Et, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous rĂ©tablira ? Si vous le croyez, levez-vous et dites : « Amen. » TrĂšs bien. C’est Lui. Vous pouvez recevoir votre guĂ©rison si vous croyez cela. Mais Il vous faut croire, n’est-ce pas ? Cette dame
 oui, faisant un signe de main, assise lĂ , derriĂšre dans l’auditoire, croyez-vous que cette tumeur s’arrĂȘtera et que votre fille, lĂ , qui souffre d’épilepsie, n’aura plus cela ? Madame Small Wood, vous pouvez rentrer chez vous maintenant, tout est en ordre. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ries, si vous croyez de tout votre coeur. Je vous suis inconnu, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vues de ma vie. Si c’est vrai, levez la main, vous deux. Levez simplement la main lĂ . C’est tout Ă  fait exact.

92 Croyez-vous de tout votre coeur ? Qu’en est-il de certains parmi vous qui sont assis ici ? Qu’est-ce que vous
 Croyez-vous de tout votre coeur ? Ayez donc foi. Qu’en est-il de vous assis ici, cet homme de couleur, assis ici en train de me regarder ? Avez-vous une carte de priĂšre ? Non. Vous n’en avez pas besoin. Vous avez foi, et c’est tout ce dont vous avez besoin. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte
 ou Son serviteur ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Je vous suis inconnu. Nous sommes de deux races diffĂ©rentes, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Mais vous semblez avoir un esprit
 Vous avez une foi d’un genre quelconque. C’est quand mĂȘme une bonne foi pour quelqu’un d’autre, pour lequel vous priez. C’est vrai. Votre soeur, elle souffre du cancer. Si c’est vrai, faites signe de main. TrĂšs bien, croyez et elle sera guĂ©rie. Croyez-vous de tout votre coeur ? Si vous croyez, tout est possible.

93 Mademoiselle Johnson, voulez-vous, vous aussi, retourner chez vous, guérie ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Jackson, plutÎt, je voulais dire. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez aussi retourner chez vous, guérie.
Qu’en est-il de cette femme assise ici ? Là
 Croyez-vous de
 Oui. Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous souffrez des pieds, vous souffrez des mains. Vous priez pour un enfant : Une maladie de nerfs. Croyez-vous de tout votre coeur ? Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Croyez-vous cela ? Ne pleurez pas, soyez simplement reconnaissante.

94 Combien parmi vous autres croient ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Combien croient en Lui comme leur Sauveur maintenant ? Ce n’est pas un son confus. La Bible dit (C’est un Son certain) : Voici les miracles qui accompagneront ceux
 cru ; il arrivera dans les derniers jours

Vous qui aimerez Le recevoir comme Sauveur, si vous ĂȘtes ici, levez-vous en guise de tĂ©moignage. Dites : « Je vais Le recevoir comme Mon Sauveur. » Pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, pendant que l’onction du Saint-Esprit est sur les gens, voudriez-vous Le recevoir comme Sauveur ? Levez-vous, si vous ĂȘtes ici, quelqu’un qui Le veut comme Sauveur. Combien ici n’ont pas reçu le Saint-Esprit ? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un ici, qui n’a pas reçu le Saint-Esprit, qu’il se lĂšve et dise : « Je vais Le recevoir
?
 Donne-moi le Saint-Esprit ce soir. » Croyez-vous cela ? Levez-vous.

95 Eh bien, Il est ici. C’est le Saint-Esprit Lui-mĂȘme. Restez simplement debout ; restez debout. Restez simplement debout. Tous ceux qui veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui ne L’ont pas reçu, qui croient que vous pouvez recevoir Cela ce soir, levez-vous. Recevez simplement Cela. Bien.
Il n’y a pas de son confus Ă  ce sujet maintenant. Rappelez-vous : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » Rien de confus. Croyez-vous ? Alors, vous serez remplis. Si votre foi est correcte, vous devez ĂȘtre remplis. Ecoutez ça. Pourquoi apporteriez-vous cela
 ? Regardez oĂč je me tiens. Je dois me tenir ici devant tout
 tout. Ça doit se faire (Amen.), cela doit absolument ĂȘtre ainsi.

96 Maintenant, combien parmi vous sont malades et veulent ĂȘtre guĂ©ris ? Levez-vous. Croyez que vous serez guĂ©ri ce soir. Si vous ne le croyez pas, ne vous levez pas. Si vous le croyez effectivement et que vous avez tenu un
 vous avez senti un Son certain frapper votre coeur : « C’est l’heure oĂč je reçois ma guĂ©rison. Cela va avoir lieu maintenant mĂȘme. » Si vous croyez cela de tout votre coeur , mettez-vous simplement debout. C’est ça. Laissez simplement–simplement le Saint-Esprit travailler au fond de votre coeur et vous verrez que quelque chose va se produire. Maintenant, croyez-vous rĂ©ellement que vous allez recevoir ce pourquoi vous vous tenez debout ? Alors, levez la main et dites : « Merci, Seigneur JĂ©sus. Je reçois maintenant ma guĂ©rison. Je reçois maintenant le baptĂȘme du Saint-Esprit. » Rendez-Lui simplement gloire. Amen. Gloire Ă  Dieu. Je Le louerai.

97 C’est ça. Restez juste lĂ . Ne–ne
 Gardez simplement vos mains
 Je ne pense pas que je puisse
?
 N’est-ce pas merveilleux ? Sentez-vous Sa PrĂ©sence ? J’aurais souhaitĂ© que vous puissiez vous tenir ici et voir ce que je vois. Cela paraĂźt beau
?
 Amen. TrĂšs bien.
Je Le louerai, je Le louerai
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;
Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
L’aimez-vous ?
Croyez-vous que vous avez reçu votre guĂ©rison ? Dites : « Amen. Je rĂ©clame cela maintenant. Je chevauche dessus ! Je chevauche dessus ! Dieu l’a promis ; je chevauche dessus ! Je crois chaque Parole de cela. » Levons alors les mains et chantons cela ensemble.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;
Oh ! Louez-Le vous tous les peuples,
Car Son sang a ĂŽté 

98 Je ne crois pas
 Vous penseriez que je suis un hypocrite ou un menteur. Si seulement vous pouvez comp
 je–je ferais mieux de ne pas le dire. Mais Ă©coutez ceci, amis, juste comme une onction. Juste comme une... comme cette–cette LumiĂšre que je vois. Cela est juste suspendu partout. Oh ! la la ! C’est glorieux ! Si seulement vous vous ouvrez !
Je Le louerai, je Le louerai.
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;
Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,
Car Son sang a ĂŽté 
Que Dieu vous bénisse.

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