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PrĂ©dication Les Instructions de Gabriel Ă  Daniel de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0730M La durĂ©e est de: 2 hours and 11 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Instructions de Gabriel Ă  Daniel

1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse
?... Bonjour, mes amis. Il fait trop chaud pour ĂȘtre au tabernacle ce matin, mais c’est vraiment merveilleux d’ĂȘtre ici. Je suis si content que nous ayons pu–ayons pu y entrer aujourd’hui pour cette rĂ©union. Et j’avais–j’avais annoncĂ© que j’aurais donc une Ă©tude sur ces soixante-dix semaines de Daniel. C’est pour Ă©tablir le lien avec le reste du Message avant que je prenne les–les Sept Sceaux. Il y a Sept Sceaux, Sept FlĂ©aux, Sept Trompettes, Trois Malheurs, la femme dans le soleil, le dragon rouge qui est prĂ©cipitĂ©, les 144.000 qui sont scellĂ©s; tout cela arrive dans cette pĂ©riode. Alors, j’ai pensĂ© qu’il me faudrait prendre ceci premiĂšrement.

2 Maintenant, il fait chaud. Nous n’avons pas l’intention de trop traĂźner, nous ferons de notre mieux. Et voici la saison qualifiĂ©e d’habitude de saison morte, celle oĂč les gens ne vont pas souvent Ă  l’église, et surtout... Et tous ont des salles climatisĂ©es et tout, oĂč c’est agrĂ©able. Nous aimerions avoir cela, mais pour l’instant nous n’en avons pas.

3 Beaucoup de nos ancĂȘtres restaient dehors, sous un soleil accablant. Quand je pense m’excuser auprĂšs des gens de ce que nous n’avons pas de salle climatisĂ©e, mes pensĂ©es se tournent toujours vers l’Afrique, oĂč ils restaient lĂ  sous ces orages, et les femmes avec les cheveux qui leur tombaient sur le visage, ils restaient lĂ  jour et nuit, sans jamais quitter l’endroit oĂč ils Ă©taient; sans manger, sans boire, ni rien. Ils restaient juste lĂ , simplement pour saisir de temps en temps une ou deux Paroles du Seigneur.

4 Je peux me souvenir du Mexique, oĂč il faisait tellement chaud que, sans exagĂ©rer, Ă©tant dans une chambre climatisĂ©e, je cherchais Ă  m’éventer, tellement il faisait chaud. Et de voir les gens se rendre dans cette grande arĂšne Ă  9h du matin, et pas de siĂšges pour s’asseoir; des gens malades, vraiment malades, des malades Ă  l’agonie; des cancers, des tumeurs; et des mĂšres malades, de petits bĂ©bĂ©s mourant, et tout; debout lĂ  mĂȘme, sous un soleil accablant, pas d’ombre nulle part. Et ils s’appuyaient les uns contre les autres, de 9h du matin Ă  9h du soir, rien que pour Ă©couter pendant trente minutes par un interprĂšte et pour voir les oeuvres du Seigneur. Ils restaient lĂ  Ă  attendre, revĂȘtus de grands vĂȘtements lourds qu’ils portent en hiver comme en Ă©tĂ©; c’est tout ce qu’ils avaient.

5 Et puis, je me souviens de ceux qui Ă©taient Ă©tendus lĂ -bas dans ces jungles, comment on faisait venir ces malades qui ne pouvaient mĂȘme pas bouger. Et en Inde, oĂč on les entassait, puis on les plaçait l’un au-dessus de l’autre, l’un au-dessus de ce dernier, comme ça. Ils avaient la lĂšpre et des maladies; ils les traĂźnaient Ă  travers les rues pour venir les Ă©tendre sous l’accablant soleil tropical, sous les orages et les Ă©clairs, et toutes sortes de choses comme ça. Ils restaient Ă©tendus lĂ , au soleil, sous l’orage, et tout, sans jamais bouger ni se plaindre, juste pour essayer de saisir de temps en temps une Parole de Dieu, quelque chose pour leur Ăąme. Alors, pourquoi faudrait-il nous excuser ce matin, alors que nous avons un toit au-dessus de la tĂȘte et des ventilateurs en marche ? Ce serait honteux qu’on se plaigne.

6 Et je me souviens, il n’y a pas longtemps, sur une Ăźle, une des Ăźles dans les mers du Sud, je devais y tenir une rĂ©union ce soir-lĂ . Et, oh ! une tempĂȘte s’était levĂ©e ! Oh ! je n’avais jamais vu une telle tempĂȘte : les Ă©clairs jaillissaient simplement l’un aprĂšs l’autre, illuminant la contrĂ©e. Et les vents soufflaient si fort que les arbres s’abattaient Ă  terre. Je me suis dit : « Eh bien, il y a... je ferais mieux d’enlever mon costume, parce qu’il n’y aura personne lĂ -bas. »

7 Quelques instants plus tard, la petite voiture a reculĂ© jusque devant ma porte, et quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte, et : « PrĂȘts pour le dĂ©part. »
Et j’ai dit Ă  ce garçon (il savait parler l’anglais), j’ai dit : « Y a-t-il des gens lĂ -bas ? »
Il a dit : « On ne peut mĂȘme pas circuler dans les parages ! » C’était dans un grand stade de base-ball.
Et j’ai dit : « Vous voulez dire que les gens sont–sont lĂ -bas, comme ça, ai-je dit, dans une tempĂȘte pareille ? »
Il a dit : « Ils veulent entendre parler de Dieu ! » Voyez ?

8 Et–et alors, je suis allĂ© lĂ -bas. Et il y avait des dames, des jeunes filles, des adolescentes ; elles ne ricanaient pas, ne riaient pas, ne faisaient pas claquer les bulles de chewing gum et ne parlaient pas de leurs petits amis. Elles s’accrochent Ă  chaque Parole; elles ne dĂ©placent pas, elles restent tranquilles, et Ă  Ă©couter. J’ai fait un appel Ă  l’autel, j’ai fait juste un appel Ă  l’autel, et des milliers se sont levĂ©s, les yeux pleins de larmes, comme ça, les mains levĂ©es vers Dieu, implorant misĂ©ricorde pour leur Ăąme, des jeunes filles et des jeunes gens de dix-sept, dix-huit ans. Or, il est mĂȘme difficile d’amener les gens avancĂ©s en Ăąge Ă  Ă©couter, vous voyez. Ça–ça montre que nous n’avons vraiment pas de quoi nous plaindre. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! Oui, oui.

9 Nous aimerions bien avoir tout le confort moderne comme le reste de l’AmĂ©rique, mais nous n’avons pas ça; alors, nous allons nous dĂ©brouiller avec ce que nous avons.

10 Maintenant, j’ai remarquĂ© une petite chose que j’aimerais faire ici au tabernacle. Combien ont leur Bible ? Levez la main. C’est bien. Prenons Psaume 99 avant de prier. Nous avions l’habitude de faire cela, FrĂšre Neville, il y a des annĂ©es. Je ne sais pas si... Avez-vous dĂ©jĂ  lu un Psaume ce matin ? Non. J’aimerais simplement que l’assemblĂ©e lise un peu ce Psaume.

11 Ce matin, pendant que j’étais assis dans mon bureau, mĂ©ditant ce message et cette Parole, je me suis dit : « Eh bien, il me semble que ce serait de nouveau bien de faire–faire lire Ă  l’assemblĂ©e un Psaume, ensemble. J’aime tellement ça. »
J’étais un peu en retard, parce que j’ai reçu un appel de loin, de Cheyenne; c’est pour cela donc que j’étais...

12 Maintenant, pendant que nous cherchons ce Psaume, j’ai quelques annonces à faire, on vient juste de me les donner. Maintenant, Psaume 99...

13 « DorĂ©navant, toutes les annonces de rĂ©unions, ici au tabernacle et lors des tournĂ©es, seront Ă©mises par le bureau de Jeffersonville. Tout celui qui veut ĂȘtre informĂ© sur les rĂ©unions devra se faire inscrire, ou donner son nom et son adresse, et dĂ©poser cela sur la chaire ce soir aprĂšs la rĂ©union. On vous fera parvenir Ă  temps un avis afin de vous permettre de vous organiser pour–pour assister aux rĂ©unions. »
C’est-Ă -dire qu’à l’avenir, si quelqu’un veut savoir l’endroit exact oĂč nous allons tenir des rĂ©unions, nous avons maintenant mis en place un systĂšme, lĂ , au bureau : vous n’avez qu’à laisser votre nom et votre adresse ici, et nous vous enverrons une carte pour que vous sachiez Ă  l’avance oĂč se tiendront les rĂ©unions et probablement aussi quels seront les sujets ainsi que tous les renseignements utiles, au cas oĂč vous pourriez y aller, vous voyez. S’il n’y a pas une source officielle, l’un dit ceci et l’autre dit cela, vous–vous ne savez pas ce qu’il en est, vous voyez. Alors, il suffit de... Mettez votre nom et votre adresse par Ă©crit et dĂ©posez ça ici, et Billy Paul ramassera cela et fera les envois.

14 Bien. On m’a aussi demandĂ© s’il y aurait encore des... « FrĂšre Branham, tiendrez-vous encore des services de guĂ©rison avec discernements au tabernacle ? » Non. Non. Le discernement sera exercĂ© par–par l’autre Ă©quipe que nous avons. Maintenant, nous avons ici frĂšre Neville qui a un don de prophĂ©tie, qui prophĂ©tise pour les malades et leur fait connaĂźtre les choses qu’ils ont besoin de savoir. Et nous avons un frĂšre du nom de Higg-... Higginbotham, un des–un des administrateurs qui a fidĂšlement accompli son mandat au sein du conseil. Je ne le vois pas ce matin, mais d’habitude, il a le don de parler en langues. Et il y a une petite dame du nom d’Arganbright, une charmante petite soeur, qui a un don d’interprĂ©tation des langues.

15 Et on a la preuve que ces messages sont de Dieu, parce qu’ils ne viennent pas du tout de façon contraire Ă  l’ordre, ils sont exactement Ă  leur place. Et bientĂŽt, quand ces dons commenceront Ă  s’accumuler, nous allons essayer de–d’établir le–de l’établir de façon tout Ă  fait conforme Ă  la maniĂšre de faire de l’église. Aussi dois-je les voir trĂšs bientĂŽt, alors... pour que les–pour que les–les rĂ©unions se dĂ©roulent parfaitement dans l’ordre du Seigneur, aussi parfaitement que possible.

16 Mais ces chĂšres gens-lĂ ... D’aprĂšs ce que dit ma voisine, Mme Wood, qui s’est installĂ© un microphone sur l’estrade et un magnĂ©tophone lĂ  derriĂšre, pour enregistrer les rĂ©unions, rien que pour avoir ces messages et les recopier, pour vĂ©rifier s’ils sont vĂ©ridiques ou pas. Voyez ? C’est comme ça qu’elle les contrĂŽle. Je sais que Mme Wood est une honnĂȘte femme. Et elle me rapporte que bien des choses qui ont Ă©tĂ© dites s’accomplissent.

17 Eh bien, nous en sommes reconnaissants. Ça m’aide vraiment beaucoup, ça, quand je suis ici, quand je reviens donc ici. Le discernement prophĂ©tique, ça m’épuise complĂštement ; alors, Dieu m’a envoyĂ© de l’aide, par la prophĂ©tie et par le parler en langues et l’interprĂ©tation, qui sont une prophĂ©tie–qui sont une prophĂ©tie. Quand on parle en langues; il y a deux personnes qui prophĂ©tisent : L’une parle, l’autre comprend ce que la premiĂšre dit dans des langues inconnues ; c’est exactement une prophĂ©tie.

18 Et alors, nous allons... Nous avons cela chaque jour, Ă  chaque rĂ©union ici, quand nous avons nos lignes de priĂšre pendant la rĂ©union. Maintenant, quelqu’un pourrait donc demander, pourrait... au sujet du don. Oui, je l’ai toujours, mais l’occasion, la seule occasion oĂč je l’utilise, c’est lors de mes entretiens privĂ©s. Et pour en obtenir un (je crois que c’est affichĂ© au tableau lĂ  derriĂšre), il faut obtenir l’autorisation et convenir d’une date avec mon fils Billy Paul. Que ce soit ici ou lors des rĂ©unions aprĂšs celle-ci, ou n’importe oĂč dans les champs missionnaires, il vous faudra une petite carte que Billy Paul vous remettra. S’il y a dans votre vie quelque chose que vous ne comprenez pas et dont vous ne savez pas comment vous en sortir, et que vous recherchez la sagesse du Seigneur, alors... voyez Billy Paul, mon fils, qui est le secrĂ©taire, il vous donnera une petite carte et vous fixera un rendez-vous, Ă  un certain moment.
Et alors, quand nous aurons donc ces entretiens, c’est lĂ  que nous nous retirerons ensemble, rien que vous et moi. Si ce sont des femmes, alors vous viendrez avec moi et mon Ă©pouse. Et alors vous... nous trouverons, et nous chercherons la face du Seigneur et nous Lui demanderons ce que vous devez faire.

19 Maintenant, les autres problĂšmes moins importants et toutes ces choses-lĂ , ils seront transmis Ă  frĂšre Neville, Ă  frĂšre Higginbotham, Ă  soeur Arganbright et aux autres qui ont le parler en langues et l’interprĂ©tation, ici, dans l’église.

20 Alors, nous faisons comme dans l’exode. Je crois que c’est JĂ©thro qui, un jour (voyez ?) a dit Ă  MoĂŻse : « Prenons quelques anciens. » Et l’Esprit de Dieu a Ă©tĂ© pris de sur MoĂŻse et mis sur soixante-dix anciens, et ils ont prophĂ©tisĂ©. Alors, MoĂŻse ne s’occupait personnellement que des cas importants et difficiles. » Eh bien, nous ne sommes pas MoĂŻse, et eux ces anciens-lĂ  non plus, mais nous servons toujours le Dieu JĂ©hovah, avec la mĂȘme Colonne de Feu qui nous conduit Ă  la Terre promise.
Ainsi donc... Oui, il y aura d’autres... des rĂ©unions et l’interprĂ©tation, le discernement sera Ă  l’oeuvre. Alors, ça me permettra d’ĂȘtre en priĂšre et d’étudier les jours oĂč je sais que je vais avoir des entretiens, d’ĂȘtre prĂȘt pour ça.

21 Maintenant, souvenez-vous, Billy Paul Branham, notre secrĂ©taire de mission, va... C’est sur... Les administrateurs ont affichĂ© l’annonce lĂ  derriĂšre, sur le tableau. Et j’ai une note ici oĂč on me demande d’annoncer cela et pour faire savoir aux gens qu’ils pourront lire ça au tableau d’affichage Ă  la sortie.

22 Eh bien, maintenant, ce matin nous avons une leçon importante, et ce soir nous essaierons de continuer lĂ -dessus et, le Seigneur voulant, encore dimanche prochain. Je ne savais pas que c’était si profond avant de me mettre Ă  l’étudier. Et ça reste encore un mystĂšre pour moi, alors je m’en remets uniquement au Seigneur.

23 Maintenant, vous qui avez vos Bibles, prenons le Psaume 99 ; 99. Je vais lire le premier verset, l’assemblĂ©e lira le deuxiĂšme verset, et puis, tous ensemble, nous lirons le dernier verset. Nous alternerons comme ça : moi, le premier, l’assemblĂ©e le deuxiĂšme ; moi, le troisiĂšme, l’assemblĂ©e, le quatriĂšme, jusqu’au dernier verset, et alors tous, nous lirons cela ensemble.
Levons-nous pour lire la Parole de Dieu. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e font la lecture du Psaume 99.1-9, de la façon indiquĂ©e par frĂšre Branham. –N.D.E.] L’Éternel rĂšgne : les peuples tremblent; il est assis sur les chĂ©rubins : la terre chancelle L’Éternel est grand dans Sion, il est Ă©levĂ© au-dessus de tous les peuples. Qu’on cĂ©lĂšbre ton nom grand et redoutable ! Il est saint ! Qu’on cĂ©lĂšbre la force du roi qui aime la justice ! Tu affermis la droiture, Tu exerces en Jacob la justice et l’équitĂ©. Exaltez l’Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous devant son marche-pied ! Il est saint ! MoĂŻse et Aaron parmi ses sacrificateurs, et Samuel parmi ceux qui invoquaient son nom, invoquĂšrent l’Éternel, et il les exauça. Il leur parla dans la colonne de nuĂ©e; ils observĂšrent ses commandements, et les lois qu’il leur donna. Éternel, notre Dieu, tu les exauças, tu fus pour eux un Dieu qui pardonne, mais tu les as punis de leurs fautes. Exaltez l’Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous sur la montagne sainte ! Car il est saint, l’Éternel, notre Dieu !

24 Inclinons la tĂȘte. AssurĂ©ment, Seigneur, ces Paroles sont Ă©crites et composĂ©es par Ton serviteur David, sous forme de Psaume en Ton honneur. Tu habites parmi les chĂ©rubins. Tu es saint, et Ta montagne est sainte. Approchons-nous, les coeurs aspergĂ©s du Sang du Seigneur JĂ©sus, avec une conscience pure, et avec la foi et l’assurance que nous entrons dans la PrĂ©sence de notre Dieu. Que tout cet auditoire soit respectueux ce matin. Ouvre les oreilles de notre entendement. Parle-nous avec Ta sagesse, afin que nous sachions comment nous comporter dans ces jours-ci et dans Ta PrĂ©sence.

25 Nous Te demandons, ĂŽ notre Dieu, de nous rĂ©vĂ©ler ces choses secrĂštes qui ont Ă©tĂ© cachĂ©es pendant toutes ces annĂ©es, alors que nous abordons une des parties les plus sincĂšres, les plus solennelles de Ta Parole. Tu en as parlĂ© quand Tu Ă©tais ici sur terre, et Tu as dit : « Que celui qui lit comprenne. » Alors, nous venons Ă  Toi avec les meilleures dispositions, Seigneur, afin de rechercher Ta sagesse, car nous ne savons pas prĂ©cisĂ©ment ce qu’il faut dire. Nous avons prĂ©parĂ© ici quelques passages de l’Écriture, et nous nous en remettons solennellement et entiĂšrement Ă  Toi pour l’explication; notre seul but, c’est de connaĂźtre l’heure oĂč nous vivons, pour que nous puissions ĂȘtre prĂ©parĂ©s pour les grands Ă©vĂ©nements Ă  venir. Veuille nous l’accorder, Seigneur. Au Nom de Celui qui nous a enseignĂ© Ă  tous que nous devons prier comme ceci : [L’assemblĂ©e dit avec lui le Notre PĂšre–N.D.E.] ... Notre PĂšre qui es aux cieux ! Que Ton Nom soit sanctifiĂ© ;
Que Ton rÚgne vienne; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ;
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal.
Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siùcles, le rùgne, la puissance et la gloire. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

26 Bien. S’il y a des hommes qui veulent enlever leur veston, ne vous gĂȘnez pas. Et ceux qui sont debout le–le long des murs, si vous avez mal aux pieds, eh bien, sentez-vous Ă  l’aise pour changer de place.

27 Et maintenant, je pense que si les enfants veulent aller dans leurs classes... ou bien, sont-ils dĂ©jĂ  sortis ? Le pasteur dit que les salles Ă©taient bondĂ©es de gens, ainsi nous n’avons pu avoir l’école du dimanche pour les petits. Et nous serions heureux, lĂ , si vous, les petits, vous voudriez collaborer avec nous, parce que ce matin nous avons... nous abordons un message vraiment capital qui, j’en suis sĂ»r, va ĂȘtre trĂšs important pour votre pĂšre et votre mĂšre, et pour vos bien-aimĂ©s qui sont ici, et mĂȘme pour vous, les petits. Alors, nous l’abordons avec un grand respect.

28 Le Seigneur voulant, ce matin, nous allons aborder le sujet des soixante-dix semaines de Daniel. Et ce matin, nous allons parler de Daniel en captivitĂ© et de Gabriel qui vole vers lui pour lui donner des instructions sur l’avenir. Pendant que Daniel Ă©tait en priĂšre, le... Gabriel, l’Ange, est venu lui donner des instructions.
Ce soir, je voudrais parler sur les Six buts de Sa visite, six différents sujets qui seront abordés ce soir, la raison de la visite de Gabriel.

29 Dimanche prochain, le Seigneur voulant, je voudrais Ă©tablir la raison et le temps des Sept Âges de l’Église, lĂ  oĂč ils se situent dans le temps et lĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui. Ça, ce sera le matin du dimanche prochain, le Seigneur voulant.

30 Maintenant, la raison de ceci... J’ai apportĂ© quelques petites notes de mes derniers messages. Et, ce matin, je voudrais Ă©tablir le lien, parce que ce sera enregistrĂ© sur bande magnĂ©tique qui ira dans le monde entier, dans beaucoup de nations. Et la raison pour laquelle je rĂ©capitule toujours un peu est que peut-ĂȘtre quelqu’un entendra la bande pour la premiĂšre fois et ne pourra pas comprendre ce que je veux dire, lorsque je me rĂ©fĂšre Ă  une autre chose qui a Ă©tĂ© mentionnĂ©e auparavant.

31 VoilĂ  maintenant des mois que nous Ă©tudions le Livre de l’Apocalypse, la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Nous avons examinĂ© les Ăąges de l’Eglise. Les trois premiers chapitres de l’Apocalypse, c’étaient les Ăąges de l’ElisĂ©e. Ensuite, Jean a Ă©tĂ© ravi, dans les chapitres 4 et 5, il lui a Ă©tĂ© montrĂ© des choses qui–qui devaient arriver dans la suite. Et, au chapitre 6, il redescend sur terre pour voir arriver des choses qui se produiront du chapitre 6, verset 1, jusqu’au chapitre 19, verset 21. C’est lĂ  qu’il y a les Sceaux, les FlĂ©aux, les Malheurs, les sauterelles, la–la femme dans le soleil et le dragon rouge qui est prĂ©cipitĂ©, les 144.000 qui sont scellĂ©s, et toutes ces choses.

32 Celle-ci a Ă©tĂ© une semaine d’étude approfondie. Hier, je ne suis presque pas sorti de mon bureau toute la journĂ©e, je cherchais Ă  Ă©tudier. C’est quelque chose, derniĂšrement, beaucoup d’anciens, dans mes enseignements, je me contentais de dire : « LĂ , il y a les soixante-dix semaines de Daniel », mais je n’osais pas les aborder pour les expliquer. Mais cette fois-ci, par la grĂące de Dieu, j’ai essayĂ© de demander Ă  Dieu de m’accorder la grĂące de pouvoir l’apporter aux gens. Et je constate qu’il y a lĂ -dedans des choses dont je ne sais absolument rien.

33 Et puis, je–j’ai lu le livre du Dr Larkin, le livre du Dr Smith, les notes du Dr Scofield, diffĂ©rents commentaires Ă©mis par des hommes de partout, et pourtant, je n’arrive pas Ă  faire concorder cela pour que ça soit intelligible. Voyez ? Alors, cette semaine, j’ai l’intention de... J’ai visitĂ© la bibliothĂšque au Kentucky (pour me documenter) sur l’astronomie ancienne, les calendriers et la chronologie, et j’ai pris dans les bibliothĂšques et autres tous les anciens livres que j’ai pu et... faire mon humble part, en faisant solennellement confiance Ă  JĂ©sus-Christ qu’Il me le rĂ©vĂšle.
En effet, je ne cherche pas cela pour dire : « Je sais ceci, je sais cela. » Il connaĂźt mon coeur. Il est en train de m’écouter. Mais j’en ai besoin pour pouvoir Ă©clairer Son peuple ; je crois donc qu’Il va me l’accorder. Je ne sais pas encore, mais je compte sur Lui pour dimanche prochain, parce que ce sera la partie capitale, dimanche prochain : connaĂźtre et placer ces soixante-dix semaines.

34 Chacune a une place Ă  part. Et quand vous faites... vous les mettez ensemble, cela ne donne rien de juste, le rĂ©sultat est faux. C’est inĂ©vitable. Et, donc, peut-ĂȘtre que moi, je–je n’arriverais pas Ă  les placer comme il faut, mais je vais placer ma confiance dans le Seigneur pour ça.

35 Et je me souviens de Salomon qui, une fois, a priĂ© et a demandĂ© au Seigneur Dieu de lui donner de la sagesse, non pas pour lui-mĂȘme (non pas que ses jours soient prolongĂ©s, qu’il ait une vie plus longue, qu’il ait des richesses), mais qu’il ait de la sagesse pour savoir comment juger le peuple de Dieu. Et Dieu a exaucĂ© cette priĂšre et a donnĂ© Ă  Salomon cette sagesse-lĂ , parce que c’était pour Son peuple. Et c’est pour ça que je demande Ă  Dieu de me faire savoir ce que ces soixante-dix semaines signifient, parce que je sais que c’est le calendrier qui s’applique Ă  l’ñge oĂč nous vivons. Et, par consĂ©quent, je veux savoir cela, pas pour moi-mĂȘme, je suis... pas pour moi-mĂȘme. Évidemment, je veux savoir cela. Ce n’est pas dans ce sens-lĂ  que je dis : « Pas pour moi-mĂȘme », parce que je veux le savoir pour moi-mĂȘme. Je veux le savoir, parce que je veux savoir oĂč nous en sommes et dans quel temps nous vivons. Et puis, je sais que cela a Ă©tĂ© donnĂ©.

36 Plusieurs ont fait leurs propres calculs, et ils ont fait aboutir cela bien avant, dans le passĂ©. Je lisais que quelqu’un avait dit que tout cela s’était terminĂ© en 1919, les soixante-dix semaines. Eh bien, ce n’était pas vrai. AprĂšs soixante-dix semaines... AprĂšs soixante-dix semaines, tout est terminĂ©. Alors, nous–nous ne... Nous voulons connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, et je demande Ă  Dieu de me donner la VĂ©ritĂ©.

37 Maintenant, pour servir d’appui, pour rĂ©capituler, je voudrais reprendre un peu ce que nous avons vu. Ainsi donc, j’ai notĂ© quelques points que nous avons vus aux chapitres 5... 4 et 5, pour que les gens comprennent. D’abord, avant de faire ça, je voudrais faire le lien pour que vous saisissiez depuis le... 4. Eh bien, souvenez-vous, le chapitre 3, c’était l’ñge de l’Église de LaodicĂ©e, et l’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e Ă  la fin de LaodicĂ©e.

38 Eh bien, j’essayais d’expliquer Ă  ma femme quelque chose Ă  ce sujet. J’avais Becky, ma fille, avec toutes sortes de dictionnaires et tout ce qu’on avait pu trouver. Ils ne donnent pas la rĂ©ponse. J’ai pris le dictionnaire biblique. J’ai pris le dictionnaire de grec ancien. Je–j’ai pris le–le Webster et beaucoup d’autres, les dictionnaires modernes. Pas un seul d’entre eux ne pouvait mĂȘme donner la... fournir les mots ou n’importe quelle rĂ©ponse.

39 Ma femme a dit : « Comment veux-tu que les nĂŽtres, qui sont des gens pauvres, et beaucoup d’entre eux sont comme nous, sans instruction, comment veux-tu qu’ils comprennent ce genre de choses ? »

40 J’ai dit : « Dieu donnera la rĂ©ponse. » Peu importe combien c’est compliquĂ©, Dieu peut Ă©claircir cela et le simplifier, car nous sommes les... une partie de ces gens qui languissent et qui prient pour que viennent ce jour et cette heure. Nos yeux sont fixĂ©s sur le Ciel, et nous attendons Sa Venue. Et je suis absolument sĂ»r qu’Il va nous le montrer. Eh bien, ça ne nous dira pas le jour ou l’heure, parce qu’aucun homme ne le saura, mais ça va certainement nous rĂ©vĂ©ler le jour de la semaine dans lequel nous vivons, si seulement nous pouvons le saisir.

41 Maintenant, au chapitre 4, Jean a Ă©tĂ© ravi aussitĂŽt aprĂšs l’Église. Jean, quand il est montĂ©, il a vu l’ñge de l’Église tout entier. J’aimerais m’arrĂȘter ici juste un instant pour dire ceci que bien des gens qui attendent quelque chose de vraiment prodigieux, puissant et merveilleux dans l’ñge des nations se trompent assurĂ©ment. L’ñge de l’Église et tout ce qui se passera pendant le rĂšgne des nations, se trouvent dans Apocalypse, de 1 Ă  3 inclus. AprĂšs ça, l’Église est enlevĂ©e, a Ă©tĂ© prise en haut, et le reste, jusqu’au chapitre 19, c’est ce qui arrive Ă  la race juive aprĂšs que l’Église est montĂ©e. C’est le temps de la grande tribulation, plus rien n’arrive parmi les Gentils, seulement les massacres et tout ça, comme nous le verrons quand nous y arriverons.

42 Mais l’Église Elle-mĂȘme est partie au ...13. au dernier verset du chapitre 3 de l’Apocalypse, lorsque l’Âge de l’Église de LaodicĂ©e, le dernier Ăąge, se termine.

43 Et nous avons pris chaque Ăąge de l’église, chaque Ă©poque, chaque chose qui est arrivĂ©e, chaque Ă©toile, et chaque messager, leur nature, ce qu’ils ont fait, et nous avons suivi cela Ă  travers l’histoire, jusqu’au tout dernier; c’est dessinĂ© lĂ  mĂȘme sur le schĂ©ma sur le mur du cĂŽtĂ©. Et quand on a terminĂ©, le Saint-Esprit est venu et a reprĂ©sentĂ© la mĂȘme chose au mur sous forme de cercle, Il nous l’a rĂ©vĂ©lĂ© Lui-mĂȘme ici, Ă  nous tous.

44 Maintenant, en faisant ceci, j’ai confiance qu’à la fin de ceci, Il va venir avec quelque chose de formidable et nous montrer encore que nous sommes au temps de la fin.

45 Combien parmi vous ont entendu le discours de Kennedy... du prĂ©sident Kennedy, les commentaires et tout ? Combien ont entendu cette prĂ©diction, selon laquelle vers le premier janvier, les États-Unis et la Russie ne seront plus que des cendres volcaniques ? C’est tout ce qu’il nous faut. Il est plus tard que nous pensons. Voyez ? Alors, si nous en sommes si prĂšs que mĂȘme les hommes de cette terre prĂ©disent l’avĂšnement de cet Ă©vĂ©nement terrible, nous ferions mieux d’ĂȘtre sur nos gardes, tout bien en ordre, que tout soit confessĂ©, que tout soit prĂȘt, parce que nous ne savons pas exactement Ă  quelle heure notre Seigneur va nous appeler. Et quand Il fera Son appel : « Monte plus haut ! », vous feriez mieux d’ĂȘtre prĂȘts. Cela arrivera Ă  l’heure oĂč vous ne vous y attendez pas.

46 Le grand rĂ©veil pentecĂŽtiste est en train de se terminer maintenant. On le constate partout, le dernier grand mouvement. Le Message a Ă©tĂ© proclamĂ©. Maintenant, tout est prĂȘt, dans l’attente. L’Église est scellĂ©e. Les mĂ©chants deviennent davantage mĂ©chants. Les Ă©glises deviennent plus formalistes. Les saints se rapprochent plus de Dieu. Les dons de l’Esprit commencent Ă  se multiplier dans les petits groupes. Nous sommes au temps de la fin. Oh ! j’aime ce chant que nous chantions autrefois Ă  l’église. J’attends la venue du glorieux jour du MillĂ©nium,
OĂč notre adorable Seigneur viendra chercher Son Épouse qui L’attend.
Oh ! mon coeur assoiffé soupire aprÚs ce jour de douce délivrance
OĂč notre Sauveur reviendra de nouveau sur terre (En attendant cette heure-là
 )

47 Maintenant, au chapitre 5, au verset 5, nous avons vu, dans notre derniĂšre leçon, nous avons parlĂ© du Parent RĂ©dempteur, et nous avons vu que c’était Christ. Nous en avons montrĂ© le type avec Ruth : la dĂ©cision de Ruth, le service de Ruth, le repos de Ruth. La dĂ©cision, c’était la justification; le service, quand elle s’apprĂȘtait, c’était la sanctification; le repos, c’était quand le Saint-Esprit est venu jusqu’au Souper des Noces. Comme c’est beau !

48 L’Église est venue Ă  travers John Wesley, la justification... ou plutĂŽt Martin Luther, la justification; Ă  travers John Wesley, la sanctification; Ă  travers les pentecĂŽtistes, le baptĂȘme du Saint-Esprit; et maintenant, Elle se repose, en attendant la Venue de Son Seigneur. Parfaitement !

49 Notre Parent RĂ©dempteur, les anciens ont eu raison de L’appeler un Agneau, qui, comme juge, Ă©tait sur le point de devenir un Lion. Il Ă©tait un Agneau, vous savez, avec le Livre scellĂ© de Sept Sceaux. Une fois le Livre pris, l’oeuvre de la mĂ©diation Ă©tait terminĂ©e.

50 Maintenant, au chapitre 3, l’Église est montĂ©e, mais il reste Ă  rĂ©vĂ©ler la rĂ©demption, comment l’Église a Ă©tĂ© rachetĂ©e, la rĂ©vĂ©lation de ce qui s’est passĂ© au cours de l’ñge de l’Église. Voyez, l’Église est partie. Ainsi, maintenant, au chapitre 5, Il montre comment Il l’a fait, ce qui s’est passĂ©, comment Il a scellĂ© l’Église : La rĂ©vĂ©lation de Son Nom, le baptĂȘme d’eau en utilisant Son Nom, la Vie Éternelle, pas d’enfer Ă©ternel, la semence du serpent, la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, toutes les grandes doctrines, la prĂ©destination de l’Église, cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  l’Église. Il montre comment Il l’a fait.

51 Maintenant, notre Parent reçoit de la main du PropriĂ©taire originel le Livre de la RĂ©demption scellĂ© de Sept Sceaux. Amen ! Nous avons vu que le PropriĂ©taire originel, c’était Qui ? Dieu Lui-mĂȘme. « Et l’Agneau vint, et Il prit le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. » Qui Ă©tait l’Agneau? Le RĂ©dempteur, notre Parent RĂ©dempteur, le Parent de l’Église, qui est venu racheter IsraĂ«l.

52 Eh bien, nous allons aborder cela ce matin. IsraĂ«l a Ă©tĂ© rachetĂ©, mais ça ne leur a pas Ă©tĂ© appliquĂ©, parce qu’ils L’ont rejetĂ©. Mais l’Église a reçu Sa rĂ©demption, et Il est notre Parent RĂ©dempteur. Comme Boaz a dĂ» racheter Naomi pour avoir Ruth, la Moabite, une Ă©trangĂšre, une femme des nations, de mĂȘme Christ a rachetĂ© IsraĂ«l, a accompli la rĂ©demption, mais a Ă©tĂ© rejetĂ©.

53 Vous souvenez-vous de la grĂące accordĂ©e Ă  l’homme qui a Ă©tĂ© fusillĂ© (ce que je raconte de fois), pendant la guerre de SĂ©cession, alors qu’il Ă©tait un honnĂȘte homme ? Il Ă©tait innocent, et il avait Ă©tĂ© reconnu coupable. MĂȘme si, dans un sens, il Ă©tait coupable, parce qu’il avait dĂ©sertĂ© au moment du combat. Il avait Ă©tĂ© reconnu coupable, et on allait le fusiller. Et un homme est allĂ© voir le prĂ©sident Lincoln et lui a dit : « Monsieur Lincoln, cet homme est un chrĂ©tien. Il a eu peur, ce garçon, je connais sa famille. Il a seulement eu peur. Il ne voulait pas faire de mal. Il a dĂ©sertĂ©. » Il a dit : « Monsieur Lincoln, c’est entre vos mains. Vous ĂȘtes le seul Ă  pouvoir le gracier. »
M. Lincoln a pris un bout de papier et sa plume, et il a signé : « Untel est gracié. Abraham Lincoln. »
Il est vite retournĂ© Ă  la prison et a dit : « La voilĂ . J’ai obtenu ta grĂące. »

54 Et l’homme a dit : « Je refuse de regarder ça. Ça devrait porter un gros cachet dessus. Ça devrait avoir tout cela. Tu veux faire de moi l’objet de risĂ©e, c’est tout. Ce n’est pas Abraham Lincoln. N’importe qui peut imiter sa signature. Mais ce devrait ĂȘtre authentifiĂ© par son cachet, et tout, si ça venait de lui. » L’homme a beaucoup insistĂ© ; malgrĂ© tout, le prisonnier pensait qu’il plaisantait, alors il est parti.
Le lendemain matin, il a Ă©tĂ© fusillĂ©. Et puis, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© fusillĂ©, il y a ensuite eu un procĂšs devant la cour fĂ©dĂ©rale, parce qu’Abraham Lincoln avait signĂ© la grĂące de cet homme vingt-quatre heures avant son exĂ©cution, et que le gouvernement l’avait quand mĂȘme fait fusiller. Et alors ? Alors la cour fĂ©dĂ©rale des États-Unis a dit... a rendu l’arrĂȘt suivant, la cour fĂ©dĂ©rale, disant : « Une grĂące n’est pas une grĂące Ă  moins d’ĂȘtre acceptĂ©e en tant que grĂące. »

55 Et JĂ©sus a rachetĂ© IsraĂ«l au Calvaire. Mais ils n’ont pas bĂ©nĂ©ficiĂ© de cette grĂące, parce qu’ils ne l’ont pas acceptĂ©e comme grĂące. Mais, dans notre leçon, ici, sur les soixante-dix semaines, nous verrons qu’ils vont revenir et accepter leur grĂące. Mais Il a rachetĂ© l’Église, donc, nous, nous sommes graciĂ©s, parce que nous avons acceptĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ comme notre pardon.

56 Nous avons donc vu qu’Il Ă©tait notre Parent RĂ©dempteur et qu’Il a pris le Livre de la main du PropriĂ©taire originel. C’est un titre de propriĂ©tĂ© pour la rĂ©demption. Nous l’avons vu. Vous souvenez-vous de cette Ă©tude ? C’est un titre de propriĂ©tĂ© de la rĂ©demption. C’est un titre de propriĂ©tĂ© incontestable. En effet, Dieu avait exigĂ© la vie en Ă©change de la mort dans le jardin d’Éden. Alors, JĂ©sus, le Juste, est mort et a pris un titre de propriĂ©tĂ©; et Il a pu briser les Sceaux, rĂ©vĂ©ler ce qu’il y avait dedans et donner Ă  Son peuple l’hĂ©ritage qui Lui appartenait Ă  Lui. La Vie Éternelle dont Il avait hĂ©ritĂ© par ce qu’Il avait fait, Il nous a transmis Sa propre Vie au Calvaire et L’a rĂ©partie entre nous par le Saint-Esprit. Amen ! Aucun homme n’a jamais Ă©tĂ© capable de venir
 mĂȘme de se reprĂ©senter ce qu’était cet amour, ce qu’Il a fait.

57 Satan, qui en avait été le détenteur à cause de la chute dans le jardin, est lié et jeté dans un étang de feu. Ses jours sont terminés.

58 Dans l’Évangile, JĂ©sus a portĂ© quatre titres (Ça, nous l’avons vu) : Fils de David, HĂ©ritier du TrĂŽne; Fils d’Abraham, la concession royale; Fils de l’homme, HĂ©ritier de la terre; Fils de Dieu, HĂ©ritier de toutes choses. La concession royale!

59 Dans l’Ancien Testament, on ne pouvait pas–on ne pouvait pas garder une propriĂ©tĂ© en sa possession pendant plus de cinquante ans; son propriĂ©taire originel ne pouvait pas en ĂȘtre privĂ© pendant plus de cinquante ans. Et le quarantiĂšme jour, Il a payĂ© le prix. Le cinquantiĂšme jour, la rĂ©demption et la puissance qui appartenaient Ă  l’Église, et qui avaient Ă©tĂ© perdues dans le jardin d’Éden, ont Ă©tĂ© rachetĂ©es et nous ont Ă©tĂ© envoyĂ©es par le baptĂȘme du Saint-Esprit, le cinquantiĂšme jour.

60 Ensuite, nous avons pris le–le rouleau. Nous avons pris les rouleaux, nous avons vu que le rouleau avait Ă©tĂ© remis dans Sa main. JĂ©rĂ©mie, dans JĂ©rĂ©mie 32.6, son cousin Hanameel Ă©tait... lui avait laissĂ© un hĂ©ritage. Et ils partaient en captivitĂ©. En fait, nous allons le suivre lĂ -bas ce matin : en captivitĂ©. Et le rouleau avait Ă©tĂ© conservĂ© dans un vase de terre; ce qui montre oĂč la puissance de Dieu, les rouleaux et les secrets de Dieu se font connaĂźtre dans le coeur. Notre plan de la rĂ©demption, lui aussi, a Ă©tĂ© conservĂ© dans des vases de terre, le Nom de JĂ©sus et la rĂ©vĂ©lation...

61 Nous avons vu que c’était scellĂ© de Sept Sceaux, et chaque Sceau Ă©tait enroulĂ© autour. Au moment oĂč la rĂ©vĂ©lation Ă©tait donnĂ©e, Il arrachait le Sceau, le dĂ©roulait et lisait ce qui Ă©tait dit dans ce Sceau-lĂ . AprĂšs, Il dĂ©roulait le suivant, le rouleau, et lisait ce qui Ă©tait dit dans ce Sceau-lĂ . Il dĂ©roulait le suivant, l’arrachait pour voir ce qui Ă©tait dit dans ce Sceau-lĂ , et quelle Ă©tait la rĂ©vĂ©lation. VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment comment ce sera pour nos Sept Sceaux, que nous allons aborder bientĂŽt, nous l’espĂ©rons. Cela fera... Chaque Sceau, quand il sera dĂ©tachĂ© du Livre, il sera dĂ©roulĂ©, ce qui montrera prĂ©cisĂ©ment ce qui s’est passĂ©.

62 Nous avons vu qu’il y a « sept cinq » dans le plan de la rĂ©demption. Le nombre, c’est cinq. Et il y a « cinq sept » : Sept Sceaux, Sept Esprits, sept Anges, Sept Trompettes et sept Ăąges de l’Eglise. Alors, vous voyez, les « cinq sept », c’est la grĂące. Cinq, c’est la grĂące, et sept, c’est la perfection. Alors, ça se dĂ©roule absolument dans la perfection, vous voyez. TrĂšs bien.

63 De mĂȘme, chaque Sceau, une fois brisĂ© dans la Parole de Dieu, rĂ©vĂšle Ă  l’homme de cet Ăąge-lĂ  dans quel Ăąge on vit, quel est l’esprit de l’ñge, quelle est l’église de l’ñge. Dans Apocalypse 10, nous voyons qu’à la fin, quand le dernier Sceau a Ă©tĂ© brisĂ©, nous voyons que l’Ange se tient avec un pied sur la terre et un autre sur la mer, les mains levĂ©es vers le Ciel, et un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte, et qu’Il jure par Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles, qu’il n’y a plus de temps, au dernier Sceau. Et attendez seulement que nous prenions ces Sceaux et que nous voyions ce qu’il en est de ce Sceau-lĂ . AprĂšs avoir vu ce qu’il en est des soixante-dix semaines, on verra ensuite ce qu’il en est des Sceaux. Il n’y a plus de temps, la rĂ©demption est terminĂ©e, maintenant Il est le Lion et le Juge. Ce matin, Il est votre Sauveur, mais un jour Il sera votre Juge.

64 Du verset 8 au verset un... au verset 14 du chapitre 5, c’est la rĂ©vĂ©lation du temps oĂč l’Agneau est adorĂ© dans le Ciel et aussi sur la terre. Le Livre scellĂ© de Sept Sceaux, l’Agneau qui est digne, le Parent RĂ©dempteur. Et puis, du verset 8 au verset 14, les Anges L’adorent, les anciens L’adorent, les Êtres vivants L’adorent. Et Jean L’a adorĂ© avec une telle ardeur qu’il a dit : « Toutes les crĂ©atures qui sont dans le Ciel, sur la terre et sous la terre, m’ont entendu dire : À l’Agneau soient les louanges, la gloire, la puissance, la sagesse, la force ! » Le temps oĂč l’Agneau Roi est adorĂ©... LĂ , l’Église est partie, souvenez-vous.

65 Maintenant, prenons Daniel, chapitre 9, versets 1 Ă  3. Et ensuite, nous allons prendre du verset 20 au verset 27, parce qu’ici, c’est juste la priĂšre de Daniel. Je voudrais que vous lisiez et relisiez ceci plusieurs fois cette semaine, jusqu’à ce que vous le saisissiez. La premiĂšre annĂ©e de Darius, fils d’... la race des MĂšdes, lequel Ă©tait devenu roi du royaume des ChaldĂ©ens, La premiĂšre annĂ©e du rĂšgne, moi, Daniel... je -pris... compris par les livres qu’il devait s’écouler soixante-dix ans pour la ruine de JĂ©rusalem, d’aprĂšs le nombre des annĂ©es dont Dieu avait parlĂ© Ă  JĂ©rĂ©mie, le prophĂšte. Alors (le verset suivant) je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, afin de recourir Ă  la priĂšre et aux supplications, en jeĂ»nant et en prenant le sac et la cendre. Je priai l’Éternel... Dieu, et je lui fis cette confession... (Et il continue comme ça, jusqu’à ce qu’on arrive au verset 20, lĂ .)

66 Pour gagner du temps, comme les gens sont debout, je voudrais que vous alliez Ă  20, pour que nous prenions maintenant le–le verset 20. Je parlais encore, je priais, je confessais mon pĂ©chĂ© et le pĂ©chĂ© de mon peuple d’IsraĂ«l, et je prĂ©sentais mes supplications Ă  l’Éternel, mon Dieu, en faveur de la sainte montagne de mon Dieu; Je parlais encore dans ma priĂšre, quand l’homme, Gabriel, que j’avais vu prĂ©cĂ©demment dans une vision, s’approcha de moi d’un vol rapide, au moment de l’offrande du soir. Il m’instruisit et s’entretint avec moi. Il me dit : Daniel, je suis venu maintenant pour ouvrir ton intelligence.

67 Oh ! si seulement nous avions pu ĂȘtre lĂ  ! Il l’a trouvĂ© comment ? En priĂšre. L’Ange, « l’homme », remarquez, il l’a appelĂ© « l’homme ». Lorsque tu as commencĂ© Ă  prier
 la parole est sortie (et, elle fut Ă©mise, il a reçu l’ordre d’y aller) , et je viens pour te l’annoncer; car tu es un bien-aimĂ©... sois attentif Ă  la parole, et comprends la vision. Soixante-dix semaines ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple et sur ta ville sainte, ou sur ta ville
 pour faire cesser les transgressions, mettre fin au pĂ©chĂ©, pour expier l’iniquitĂ© et amener la justice Ă©ternelle, pour sceller la vision et le prophĂšte, et pour oindre le Saint des saints. (VoilĂ  les six raisons de sa venue. Maintenant, remarquez.) Maintenant donc, sache-le donc, et comprends ! (Écoutez bien !) Depuis le moment oĂč la parole a annoncĂ© que JĂ©rusalem sera rebĂątie jusqu’à l’Oint, au conducteur, il y a sept semaines... soixante-deux semaines; et les places et les fossĂ©s seront rĂ©tablis, et reconstruits, mais en des temps fĂącheux. AprĂšs les soixante-deux semaines, un oint sera retranchĂ©, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra—chef qui viendra dĂ©truira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrĂȘtĂ© que les dĂ©vastations dureront jusqu’au terme de la guerre. Il fera une solide alliance (Écoutez !) avec plusieurs pendant une semaine, une de ces soixante-dix semaines, et durant la moitiĂ© de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dĂ©vastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a Ă©tĂ© rĂ©solu fondent sur le dĂ©vastateur.

68 Alors, voilà le texte de notre leçon pour les trois, quatre ou cinq prochaines réunions, ce que le Seigneur voudra bien révéler. Soixante-dix semaines.

69 Maintenant, je vais demander Ă  Doc de bien vouloir m’installer le tableau, lĂ , ce soir, pour que je puisse reprĂ©senter ça. Je ne veux donc pas que vous le manquiez. Vous devez faire l’étude avec moi, et la faire en profondeur, sinon vous allez le manquer. Et je veux dessiner ça ici, au tableau, alors apportez un crayon et du papier, et notez ces dates, ces temps et tous les renseignements.

70 Maintenant, les soixante-dix semaines commencent (saisissez bien ça) aprĂšs que l’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e. Eh bien, que tous ceux qui comprennent ça disent : « Amen. » [L’assemblĂ©e rĂ©pond : « Amen. » — N.D.É.] Donc, aprĂšs que l’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e.

71 Apocalypse 6.1 Ă  Apocalypse 19.21, c’est reliĂ© aux soixante-dix semaines, c’est pourquoi nous devons nous arrĂȘter et l’expliquer, avant d’aller plus loin. Nous devons nous arrĂȘter et expliquer le pourquoi de ces soixante-dix semaines. Parce que, sinon, vous allez manquer ces Sceaux, vous allez manquer ces Trompettes, vous allez manquer ces Coupes, ces FlĂ©aux, ces trois esprits impurs semblables Ă  des grenouilles, ces trois Malheurs, le dragon rouge qui est prĂ©cipitĂ©, la femme dans le soleil. Sinon, vous allez manquer tout ça, parce que cela a lieu ici mĂȘme pendant cette soixante-dixiĂšme semaine. C’est lĂ  que ça a lieu.

72 Eh bien, le prophĂšte Daniel avait fait soixante-huit ans Ă  Babylone (pour vous qui voudrez consulter les rĂ©fĂ©rences, si vous voulez Ă©conomiser le temps que j’ai passĂ© à–à chercher ça)–soixante-huit ans. Il Ă©tait entrĂ© en captivitĂ© en 606 av. J.-C., et c’est–c’est en 538 av. J.-C. que la vision lui est venue. 606 moins 538, ça donne 68. ça faisait soixante-huit ans depuis qu’il Ă©tait Ă  Babylone, au milieu des paĂŻens, et il avait toujours la victoire. Amen ! Nous, nous ne pouvons pas tenir une heure.

73 Mais lui, il avait Ă©tĂ© en plein dedans et n’avait que trois compagnons avec lui, et eux Ă©taient ailleurs dans le royaume. Mais Daniel, qui Ă©tait seul avec Dieu, a conservĂ© la victoire pendant soixante-huit ans. Pensez-y ! (Je ne veux pas me mettre Ă  prĂȘcher, parce que c’est censĂ© ĂȘtre un message d’enseignement.) Mais pendant soixante-huit ans, il avait conservĂ© la victoire, il ne s’était pas souillĂ© aux yeux de Dieu, et ça, sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, sans le Sang de JĂ©sus-Christ qui intercĂšde pour lui; il n’avait que le sang des taureaux, des boucs et des gĂ©nisses, qu’il devait offrir en cachette, Ă  cause des traditions paĂŻennes de ce pays-lĂ . On les avait emmenĂ©s lĂ -bas. JĂ©rĂ©mie avait prophĂ©tisĂ© qu’ils y iraient.

74 Alors, Daniel (oh ! ! la la !) avait commencĂ© Ă  voir que le moment approchait, juste comme nous aujourd’hui. Daniel a commencĂ© Ă  « comprendre, a-t-il dit, par la lecture des Livres ». Et la premiĂšre annĂ©e du rĂšgne de... Daniel... du rĂšgne, moi, Daniel, je compris par les livres qu’il devait s’écouler soixante-dix ans pour la ruine de JĂ©rusalem, d’aprĂšs le nombre des annĂ©es dont l’Éternel avait parlĂ© au prophĂšte JĂ©rĂ©mie.

75 JĂ©rĂ©mie, en 606 av. J.-C., avait prophĂ©tisĂ© qu’à cause de leurs pĂ©chĂ©s et de leur impiĂ©tĂ©, ils y resteraient soixante-dix ans.

76 Vous vous souvenez, il y a un autre prophĂšte qui a paru Ă  cette Ă©poque-lĂ . Son nom m’échappe en ce moment. Je peux peut-ĂȘtre vous le trouver dans–dans quelques minutes, si je cherche un peu. Mais lui, il est venu et a dit : « JĂ©rĂ©mie, tu as tort. Dieu va laisser IsraĂ«l lĂ -bas pendant seulement tant de jours, pendant tant de... environ deux ans. »

77 JĂ©rĂ©mie a dit : « Qu’il en soit ainsi. Amen. » Il a dit : « Mais attends un peu. Toi et moi, en tant que prophĂštes, on va vĂ©rifier ça ensemble. » Il a dit : « Souviens-toi, il y en a qui ont prophĂ©tisĂ© avant nous et qui ont dit des choses qui Ă©taient fausses. Et ils ont eu affaire Ă  Dieu pour avoir dit des choses qui Ă©taient fausses. Alors, soyons bien certains. Mais le Seigneur Dieu m’a dit qu’il reste soixante-dix ans. »
Dieu frappa ce faux prophĂšte et lui ĂŽta la vie la mĂȘme annĂ©e, parce que Dieu avait dit au vrai prophĂšte qu’il y aurait soixante-dix ans.

78 Et je voudrais vous faire remarquer que Daniel, mĂȘme s’il Ă©tait un Ă©tranger, mĂȘme s’il avait Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de son peuple, sĂ©parĂ© de son Ă©glise, — pas de rĂ©unions Ă  l’église, pas d’église oĂč aller, pas d’autres cantiques Ă  chanter que ceux qu’il chantait tout seul, — malgrĂ© tout ça, il est quand mĂȘme restĂ© attachĂ© Ă  ce que ce prophĂšte avait dit. Amen ! Amen !

79 Pas d’église oĂč aller, personne avec qui communier; tous allaient aux temples paĂŻens, tous adoraient les idoles. Pas de chants chrĂ©tiens; personne ne croyait la mĂȘme chose que lui. Et pendant soixante-huit ans, — il avait Ă©tĂ© emmenĂ© lĂ -bas alors qu’il Ă©tait un jeune garçon de douze ou quatorze ans, — il est restĂ© fidĂšle Ă  Dieu; et il a compris par le prophĂšte JĂ©rĂ©mie que les jours Ă©taient presque Ă©coulĂ©s.
Quel sentiment de mise en garde devrait animer le coeur de tout vrai prophĂšte de Dieu aujourd’hui, alors que nous nous tournons vers le passĂ© pour voir ce que ce vrai prophĂšte-lĂ  avait dit, et que nous savons que nous sommes au temps de la fin !

80 Il a dit : « J’ai compris par les livres que JĂ©rĂ©mie, mon frĂšre, il y a bien, bien des annĂ©es, a prophĂ©tisĂ© qu’IsraĂ«l resterait ici soixante-dix ans. Et ce temps-lĂ  est presque Ă©coulĂ©. » Et il s’est prĂ©parĂ©, il a publiĂ© un jeĂ»ne, il s’est sanctifiĂ©, et quand... la cendre et le sac; il a mis ça sur sa tĂȘte, et il s’est mis Ă  jeĂ»ner et Ă  prier pour comprendre ce qu’il en Ă©tait du jour oĂč ils vivaient.

81 Et si Daniel, le prophĂšte du Seigneur, a pu consulter les livres de JĂ©rĂ©mie et que cela lui a fait un effet tel que mĂȘme le fait qu’IsraĂ«l sorte, que tous ceux qui Ă©taient vivants sortent de Babylone pour retourner dans leur patrie, que ça le fasse jeĂ»ner, et prendre le sac et la cendre, combien plus d’effet cela devrait faire Ă  l’Église du Dieu vivant de savoir que le temps est en train de se terminer, qu’il n’y en aura plus et que la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ et le glorieux MillĂ©nium vont bientĂŽt ĂȘtre lĂ  ! Comment peut-on perdre son temps Ă  jouer Ă  des jeux d’argent, Ă  aller Ă  la piscine les dimanches ? Pas de temps pour le Seigneur, on fait un saut lĂ -bas... Si le pasteur dit une chose ou une autre qui ne nous plaĂźt pas, on se lĂšve et on sort. Et si la–si la rĂ©union dure trop longtemps, eh bien, on est–on est–on est mĂ©content. Regardez dans quel Ă©tat nous sommes. Regardez ce que nous faisons.
Comparons notre vie avec celle de ce prophĂšte-lĂ . Un seul homme, dans tout un royaume, sans Ă©glise oĂč aller, il n’y en avait aucune, nulle part, oĂč aller
 C’était dĂ©truit et brĂ»lĂ©; sa ville
 son peuple Ă©tait captif. Soixante-huit ans ! Soixante-huit, soixante-neuf, soixante-dix : il lui restait deux ans.

82 Alors, quand il s’est mis Ă  lire dans le livre et qu’il a vu que le temps de l’accomplissement approchait, que cela allait s’accomplir, il s’est approchĂ© de Dieu dans la priĂšre pour savoir ce qu’il en Ă©tait. Quel moment ! Que faisons-nous alors que les nations se disloquent, la mer rugit, le coeur des hommes dĂ©faille de peur, Ă©tant dans un temps de perplexitĂ©, toutes ces choses, l’écriture sur la muraille, la sĂ©grĂ©gation raciale, le mal sous toutes ses formes qui rĂšgne dans le monde, et les querelles, les bagarres et les histoires ? Et il y a des armes suspendues dans les dĂ©pĂŽts au point qu’un petit pays de la taille de Cuba, prĂšs d’ici, peut dĂ©truire le monde en dix minutes. Et eux, ils se querellent, des hommes impies qui ne connaissent pas Dieu et qui ne connaissent pas Sa puissance.
Et le Saint-Esprit est dans l’Église, agissant parmi les Élus, montrant qu’Il est vivant aprĂšs deux mille ans, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comment peut-on rester assis lĂ  nonchalamment ? Comment peut-on juste passer par-dessus la chose comme ça ? Il est temps pour nous de nous examiner, en voyant cette grande heure qui approche.

83 Eh bien, il avait lu dans JĂ©rĂ©mie, au chapitre 25. Prenons JĂ©rĂ©mie, chapitre 25, et lisons ce que JĂ©rĂ©mie avait Ă  dire. En fait, commençons au verset 8, parce que c’est... Je veux ĂȘtre sĂ»r que vous le saisissez. C’est le verset 11 que j’avais notĂ© pour qu’on le lise, mais commençons au verset 8. C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armĂ©es... (J’aime vraiment ça. Quand j’entends un prophĂšte se tenir lĂ  avec un AINSI DIT LE SEIGNEUR DIEU, frĂšre, c’est rĂ©glĂ©. Pour moi, ça rĂšgle la question, c’est tout.) ... ainsi parle l’Éternel des armĂ©es : Parce que vous n’avez point Ă©coutĂ© mes paroles, J’enverrai chercher tous les peuples du septentrion, dit l’Éternel, et j’enverrai auprĂšs de Nebucadnetsar, roi de Babylone, mon serviteur; je le ferai venir con-... contre ce pays, et contre ses habitants, et contre toutes les nations Ă  l’entour, afin de les dĂ©vouer par interdit,... (Souvenez-vous, c’est des Ă©lus de Dieu qu’Il parle lĂ . Ce n’étaient pas des paĂŻens, c’étaient des membres d’église.) Je ferai cesser parmi eux les cris de rĂ©jouissance... les cris d’allĂ©gresse (comme ce qu’on a aujourd’hui, tout ce rock-and-roll, et Ricky, et Elvis et, oh !) les chants du fiancĂ©,... les chants de l’oiseau... ou plutĂŽt de la fiancĂ©e, le bruit de la meule,... la lumiĂšre de la lampe. Tout ce pays deviendra une ruine,
 Écoutez ce prophĂšte, qui s’écrie : « Tout ce pays deviendra une ruine ! » Et ce n’est pas que je veuille imiter ce grand serviteur de Dieu, mais je prophĂ©tise que toute cette nation deviendra une ruine. Dieu punira cette nation Ă  cause de ses pĂ©chĂ©s. Si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© IsraĂ«l, Son Ă©lu, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, Ă  qui Il avait donnĂ© Son alliance et Sa promesse, s’Il ne les a pas laissĂ©s s’en tirer face Ă  leurs mauvaises actions — pourtant ils Ă©taient religieux jusqu’à la moelle, avec leurs grandes Ă©glises, leurs sacrificateurs, leurs rabbins, mais Ă  cause de l’immoralitĂ© et de ces choses parmi eux, Dieu leur a fait rĂ©colter ce qu’ils avaient semĂ©, — il en sera de mĂȘme, nous aussi. Verset 11 : Tout ce pays deviendra une ruine, un dĂ©sert,... (C’est-Ă -dire qu’en les voyant, tout le monde dira : « VoilĂ  oĂč ils en sont. Eux qui Ă©taient si puissants, regardez-les maintenant. ») ... et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans C’est toute une vie, ça. C’est quand votre chĂšre maman, qui est ĂągĂ©e maintenant, Ă©tait un bĂ©bĂ©. Ils sont restĂ©s lĂ  sans Dieu, sans Ă©glise, sans chants, sans rien du tout, pendant toute une gĂ©nĂ©ration, jusqu’à ce que cette gĂ©nĂ©ration pĂ©cheresse soit complĂštement dĂ©truite. Mais lorsque ces soixante-dix ans seront accomplis, je chĂątierai le roi de Babylone et cette nation, dit l’Éternel, Ă  cause de leurs iniquitĂ©s, je punirai le pays des ChaldĂ©ens, et j’en ferai une ruine Ă©ternelle. Je ferai venir sur ce pays toutes les choses que j’ai annoncĂ©es sur lui, tout ce qui est Ă©crit dans ce livre, ce que JĂ©rĂ©mie a prophĂ©tisĂ© sur toute la nation. Car des nations puissantes et de grands rois les asserviront, eux–eux aussi, et je... rendrai selon leurs oeuvres et selon les paroles de leurs mains. Car ainsi m’a parlĂ© l’Éternel, le Dieu d’IsraĂ«l : Prends de ma main cette coupe remplie du vin de ma colĂšre, et fais-la boire Ă  toutes les nations vers lesquelles je t’enverrai. (Autrement dit : « JĂ©rĂ©mie, Je t’ai donnĂ© ce Message. Ne reste pas lĂ  Ă  ne rien faire. Ne reste pas au mĂȘme endroit, mais prophĂ©tise Ă  toutes les nations. » Suivez-vous cela ? « ProphĂ©tise Ă  toutes les nations. Montre Mes signes et Mes prodiges, et fais-leur savoir que Je viens accomplir ceci. ») Ils boiront, et ils chancelleront et seront comme fous, Ă  la vue de la parole que j’enverrai au milieu d’eux.

84 En ce jour mĂȘme, que font-ils ? Ils vous traitent de–de faux prophĂšte, ils vous traitent de–de faiseur de compromis, ils vous traitent de–de fanatique, de devin, de faiseur de songes, ou de quelqu’un qui fait de la tĂ©lĂ©pathie mentale, quelque chose du genre. « Ils seront fous ! » Et le mot fou, si vous l’analysez, veut dire toquĂ©. « Ils deviendront littĂ©ralement fous et diront : ‘Oh ! ne vous occupez pas de ce saint exaltĂ©, de ces absurditĂ©s’. » « A la vue de la Parole que J’enverrai au milieu d’eux. »

85 Voyez-vous l’histoire se rĂ©pĂ©ter ? JĂ©rĂ©mie n’était pas d’accord avec leurs pharisiens, leurs sadducĂ©ens, leurs hĂ©rodiens, et que sais-je encore. Il–il proclamait seulement la Parole, et Cela les rendait tous furieux contre lui. Alors quoi ? Maintenant, remarquez bien. Et je pris la coupe de la main de l’Éternel, et je la fis boire Ă  toutes les nations... (JĂ©rĂ©mie n’est pas juste restĂ© chez lui. JĂ©rĂ©mie n’est pas restĂ© dans son petit coin, mais il l’a fait boire Ă  toutes les nations.) ... vers lesquelles l’Éternel m’envoyait :

86 JĂ©rĂ©mie a pris la Parole de l’Éternel, le vin de Sa Parole. Et le vin, c’est la puissance de Sa Parole. Le vin a une puissance. Le vin intoxique. Il y a de la puissance dans le vin. « Et j’ai pris la Parole de l’Éternel, a dit JĂ©rĂ©mie, et je L’ai manifestĂ©e. Le vin, la puissance qui est en Elle, je la leur ai dĂ©montrĂ©e, mais ils ont refusĂ© d’écouter. »
Dieu a dit : « Alors, Je les enverrai Ă  Babylone pour soixante-dix ans. » C’est exactement ce qu’Il a fait. Les justes comme les injustes y sont tous allĂ©s.

87 Maintenant, revenons Ă  la leçon. Daniel lisait. Pensez simplement : Daniel a lu les mĂȘmes Paroles que nous lisons ce matin. Daniel a lu la mĂȘme Bible, avec la mĂȘme ponctuation, les mĂȘmes phrases, les mĂȘmes choses que moi, avec l’aide de Dieu, je vais vous lire dans les quelques messages Ă  venir, la mĂȘme chose, pour vous montrer que nous sommes au temps de la fin.
Alors Daniel, prenant la Parole de JĂ©rĂ©mie, il descend Ă  Babylone. Et il Ă©tait le prophĂšte oint. Et il a opĂ©rĂ© des miracles, des signes, il pouvait interprĂ©ter les langues inconnues, et il a accompli des signes et des prodiges au milieu d’eux. Pourtant, il Ă©tait tout seul. Amen ! Il Ă©tait seul.

88 Mais JĂ©rĂ©mie avait Ă©crit ces Paroles bien, bien des annĂ©es auparavant. Et Daniel, en interprĂ©tant la Parole, a compris... a dit : « Eh bien, un instant. Nous approchons du temps de la fin, puisqu’il y a dĂ©jĂ  soixante-huit ans que je suis ici. Et le prophĂšte du Seigneur (Amen !), mon frĂšre, le vrai prophĂšte de Dieu, qui a prouvĂ© qu’il Ă©tait prophĂšte, nous a donnĂ© une prophĂ©tie. Je l’ai ici, c’est Ă©crit dans le livre, il est dit : ‘Il s’écoulera soixante-dix ans.’ Ô Seigneur Dieu, nous approchons de la fin. Ceux de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  sont tous morts. Que vas-Tu faire maintenant, Seigneur ? Tu as promis de nous envoyer... » Il s’est mis en priĂšre.

89 Ô Dieu, si jamais il y a un temps oĂč nous aussi, nous devrions nous mettre en priĂšre, c’est aujourd’hui. Car nous qui sommes Ses vrais serviteurs, nous voyons par les Lettres des apĂŽtres, par les mises en garde du Saint-Esprit, que nous sommes au dernier jour. Le Saint-Esprit dit que « dans les derniers jours, les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien. » C’est ce que je comprends par la Lettre.

90 Je comprends aussi qu’il y aura des moqueurs dans les derniers jours. Je comprends qu’une nation s’élĂšvera contre une nation dans les derniers jours. Je comprends qu’il y aura des raz de marĂ©e dans les derniers jours. Je comprends qu’il y aura des choses horribles Ă  voir, comme des soucoupes volantes et des choses mystĂ©rieuses dans le ciel, et les coeurs des hommes dĂ©failliront de peur. Ce sera un temps de perplexitĂ©, et les gens seront dans l’angoisse. Je lis qu’ils se rassembleront tous dans des organisations et dans des dĂ©nominations, et qu’ils formeront une confĂ©dĂ©ration dans les derniers jours. Je comprends que les femmes se couperont les cheveux dans les derniers jours. Je comprends qu’elles porteront des habits courts et des talons hauts qu’elles feront rĂ©sonner en marchant dans les derniers jours. Je comprends que les moeurs seront trĂšs relĂąchĂ©es dans les derniers jours. Je comprends que les prĂ©dicateurs seront de faux bergers dans les derniers jours, qu’ils feront des compromis, ne nourriront plus les gens de la Parole de Dieu, mais se tourneront vers des crĂ©dos et toutes sortes de choses. Mais je comprends aussi qu’une Voix se fera entendre dans les derniers jours, qu’elle criera dans le dĂ©sert, qu’elle appellera les gens Ă  revenir au Message originel, Ă  revenir aux choses de Dieu. Je comprends, par le Livre, que ces choses vont avoir lieu.

91 Je comprends que, dans les derniers jours, il y aura une famine. Les Ă©glises seront tellement organisĂ©es, tellement Ă©tablies, et tout, qu’il y aura une famine dans les derniers jours, et que ce ne sera pas seulement celle de pain et d’eau, mais celle d’entendre la vraie Parole de Dieu. Et les gens partiront de l’est, de l’ouest, du nord et du sud, cherchant Ă  entendre la vraie Parole de Dieu. Mais les Ă©glises seront tellement organisĂ©es, tellement figĂ©es, qu’elles manqueront de L’entendre. C’est ce que je comprends par les Livres. Mais, en ce jour-lĂ , ĂŽ Dieu, un Germe s’élĂšvera de David.

92 Je comprends qu’Il enverra Élie avant que ce jour-là arrive, au temps de la fin, et qu’il aura un Message qui ramùnera le coeur des enfants aux pùres, qui les ramùnera à l’original, qui les fera retourner jusqu’au bout et recommencer. Je comprends que cela se produira juste avant que l’Esprit quitte l’Église des nations pour retourner aux Juifs.

93 Et je ne comprends pas seulement par la Lettre, je comprends par la Parole, par la Parole Ă©crite, qu’IsraĂ«l retournera dans sa patrie. Et je le vois entrer !

94 Je comprends par les Lettres des prophĂštes qu’IsraĂ«l deviendra une nation. Le culte sera rĂ©tabli dans le temple. Dieu traitera de nouveau avec lui, quand il sera retournĂ© dans sa patrie. Oh ! Deux prophĂštes s’élĂšveront au milieu d’eux dans les derniers jours. C’est ce que je comprends. Juste au moment oĂč l’Église des nations s’en va, deux prophĂštes arriveront, ÉlisĂ©e et MoĂŻse, pour IsraĂ«l. Nous verrons cela au cours de notre Ă©tude.

95 Le prophÚte a vu que le temps, là-bas à Babylone, était pratiquement terminé. TrÚs bien.

96 Le... Gabriel apparaĂźt, pas seulement pour rĂ©vĂ©ler ce qu’il avait demandĂ©, mais pour lui faire connaĂźtre tout ce qui avait Ă©tĂ© rĂ©solu pour la race juive, jusqu’au bout. Amen ! Il avait demandĂ© une petite chose, et il a reçu le tout. Il avait demandĂ© Ă  savoir juste...

97 Ce que Daniel voulait savoir, c’était : « Combien de temps, Seigneur, reste-t-il encore ? Le prophĂšte JĂ©rĂ©mie, Ton serviteur, mon frĂšre, a prophĂ©tisĂ© il y a soixante-huit ans, et il a dit que ce peuple fera soixante-dix ans ici. La vieille gĂ©nĂ©ration a presque toute disparu maintenant. »

98 Une vieille gĂ©nĂ©ration des pentecĂŽtistes a paru il y a quarante ans. On les appelait « les vĂ©tĂ©rans du combat ». Ils se sont organisĂ©s, ils se sont bagarrĂ©s, ils se sont disputĂ©s, tout le long, du mont Horeb jusqu’au mont Nebo, tout le long. Mais nous avons fini par arriver au fleuve maintenant. Il va en susciter une nouvelle, avec un JosuĂ© pour les faire traverser. La loi a Ă©chouĂ©; MoĂŻse l’a suivie, MoĂŻse a Ă©chouĂ©. C’est JosuĂ© qui les a fait traverser. Nous voyons que les organisations ont Ă©chouĂ©, mais l’Esprit de Dieu... JosuĂ©, le mot JosuĂ© veut dire JĂ©sus notre Sauveur. C’est le Saint-Esprit qui viendra dans l’Église. Ce n’est pas une organisation, mais c’est le Saint-Esprit qui viendra parmi les gens; et Il La prĂ©parera Ă  monter, Ă  traverser le Jourdain. Je comprends, par la lecture du Livre, que c’est ce qui doit arriver. Et Dieu sait que c’est ce que je recherche en ce moment, que je puisse apporter la consolation Ă  Son peuple et leur dire ce qui est sur le point d’arriver, le dire Ă  ceux qui sont ici ce matin, comme Ă  ceux qui sont partout oĂč ces bandes iront, dans le monde entier, que nous sommes au temps de la fin.

99 Il a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qui allait arriver, jusqu’au moment oĂč le Royaume serait entiĂšrement rĂ©tabli, jusqu’au MillĂ©nium. Le message de Gabriel, c’était ça. Il a dit : « Je suis venu te dire qu’il y a encore soixante-dix ans... soixante-dix semaines qui ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple, qui ont Ă©tĂ© fixĂ©es jusqu’à la fin de l’ñge des Juifs. Il y a soixante-dix semaines. » Maintenant, Ă©coutez bien ce qu’Il a dit : que, lĂ , depuis l’annonce du rĂ©tablissement... Soixante-dix semaines ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple et sur ta ville... (« Ta ville. » Sa ville, ce n’était pas Babylone. Qui Ă©tait... OĂč Ă©tait sa ville ? JĂ©rusalem.)

100 Eh bien, quand nous arriverons aux–aux sept... ou plutĂŽt aux six confirmations, nous verrons ce qu’est cette ville, Ă©tablir cela et montrer qui c’était, qui en Ă©tait le fondateur, d’oĂč elle est venue. Combien de temps subsistera-t-elle? Sera-t-elle reconstruite ? À quel moment ? Oh ! de grandes choses nous attendent. TrĂšs bien. Soixante-dix semaines ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple et sur ta ville... pour faire cesser les transgressions... (Eh bien, Il n’a jamais dit : « Daniel,... » Sans doute qu’il lui a dit que les soixante-dix semaines Ă©taient... je veux dire que les soixante-dix ans Ă©taient presque Ă©coulĂ©s. Soixante-huit, il ne restait plus que deux ans. Et nous voyons que la prophĂ©tie de JĂ©rĂ©mie Ă©tait tombĂ©e Ă  point. Deux ans plus tard, ils Ă©taient sortis. NĂ©hĂ©mie a obtenu une autorisation du roi et il a reconstruit la muraille en des temps fĂącheux. Ils ont travaillĂ©. Il a dit : « La muraille... » Écoutez bien ceci.) ... faire cesser les transgressions... mettre fin au pĂ©chĂ©... (« Mettre fin au pĂ©chĂ©. » Pour qui ? Pour les Juifs. « Ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple », pas sur les nations, « sur ton peuple (les Juifs), et sur ta ville », pas New York, ni Boston, ni Philadelphie, ni Chicago, ni Los Angeles, ni Rome. Mais « sur ta ville », JĂ©rusalem.) ... et pour faire cesser les transgressions... mettre fin au pĂ©chĂ©,... expier l’iniquitĂ© et amener la justice Ă©ternelle, pour sceller la vision et le prophĂšte et pour oindre le Saint des saints. (Faites attention !) Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment oĂč la parole a annoncĂ© que JĂ©rusalem sera rebĂątie (ce qui Ă©tait sa ville) jusqu’à l’Oint, au Conducteur, il y a sept (des soixante-dix) semaines...

101 Attendez qu’on y arrive ! Oh ! la la ! C’est une bĂ©nĂ©diction que je... Il va falloir que j’apporte une corde pour m’attacher ici.

102 Il a tout rĂ©vĂ©lĂ©, jusqu’à la fin ; Il a dit : « Je ne vais donc pas seulement te dire que ces deux annĂ©es sont presque... ce sera terminĂ©, accompli. » Et nous savons tous qu’ils y sont restĂ©s pendant exactement soixante-dix ans, et–et qu’ils sont sortis, exactement ce que le prophĂšte avait dit. Et ÉsaĂŻe, ou, je veux dire, Daniel croyait ce prophĂšte ; ainsi, il Ă©tait lĂ , prĂȘt. TrĂšs bien.

103 Et il... Et, eh bien, quand Gabriel est venu, il a dit : « Je suis venu t’annoncer tout ce qui... te rĂ©vĂ©ler ces choses que... jusqu’au bout. » Voyez ? Regardez. ... il commettra des choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine
 (La ruine, c’est la fin de toutes choses.)

104 « Je vais te montrer ce qui va arriver. » Maintenant, Ă©coutez. Saisissez-le. « J’ai... Daniel, j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©. Tu es un bien-aimĂ© au Ciel. J’ai entendu tes priĂšres, et maintenant, je suis descendu t’annoncer ce qui a Ă©tĂ© fixĂ© pour les Juifs et pour JĂ©rusalem, Ă  partir de maintenant jusqu’à la fin de tout. »

105 Maintenant, est-ce que mon auditoire comprend ? Si nous pouvons trouver ce que sont ces soixante-dix semaines, nous saurons quand sera la fin. Oh ! la la ! Ô Dieu, aide-nous Ă  comprendre cela. Il nous est dit exactement, quelque part dans ces pages, le temps exact, de lĂ  jusqu’à maintenant, jusqu’à la fin; et ce sera prĂ©cis, Ă  la minute prĂšs. Oh! comme la glorieuse Parole de Dieu


106 Quand Dieu a crĂ©Ă© la terre et l’a placĂ©e en orbite, et je le prĂȘchais l’autre soir, dimanche soir, il n’y a rien qui fait dĂ©faut. Oh ! le mouvement de cette terre est si parfait qu’on peut vous dire exactement, Ă  quel moment, Ă  la minute prĂšs, le soleil et la lune vont s’aligner dans vingt ans. Je ne peux pas vous le dire Ă  partir d’une horloge que nous avons dans ce monde ; mĂȘme la meilleure aura un retard ou une avance de deux ou trois minutes par mois. On ne peut rien faire d’aussi parfait. En effet, il n’y en a qu’Un qui soit parfait, c’est Dieu. Et Dieu et Sa Parole, c’est la mĂȘme chose, donc la Parole de Dieu est parfaite.

107 Et si nous arrivons Ă  trouver ces jours-lĂ , nous dĂ©couvrirons exactement quand sera la fin. Saisissez-vous cela ? « C’est fixĂ©, jusqu’à la fin. » Le verset 24 : « ... ton peuple et
 ta ville sainte », qui est JĂ©rusalem. Je suis au verset 21... au verset 24, lĂ . JĂ©sus en a parlĂ© dans Matthieu 24.

108 Maintenant, frĂšre Collins, — s’il est ici ce matin, je ne sais pas s’il est ici ou pas, — quand nous avons eu les questions l’autre soir, il a posĂ© une question (J’imagine que ça ne vous dĂ©range pas que je le dise, FrĂšre Collins.) au sujet de « ‘l’abomination de la dĂ©solation’, voyez, ce que ça voulait dire ».

109 Jésus en a parlé, dans Matthieu, chapitre 24, et nous voyons... Oui, Matthieu 24.15.
Eh bien, je vais le prendre rapidement pour que vous puissiez voir ce qu’il en est ; c’est JĂ©sus qui parle ici de la mĂȘme chose, en citant Daniel. Matthieu 24.15, pour vous qui prenez des notes. Je voudrais que, surtout ce soir et–et dimanche prochain, vous apportiez chacun des crayons et du papier, parce que nous sommes... Ă  moins que vous ayez un magnĂ©tophone. 24, le verset 15. C’est pourquoi–c’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la dĂ©solation, dont a parlĂ© le prophĂšte Daniel,... (Pensez-y ! Ceci a eu lieu quatre cent quatre-vingt
 trois, quatre, cinq
 quatre-vingt-six ans avant, quatre cent quatre-vingt-six ans avant.) ... le prophĂšte Daniel, Ă©tablie en lieu saint,... (Regardez, lĂ , dans votre Bible. C’est entre tirets.) ... — que celui qui lit fasse attention ! —

110 Or, Il est en train de parler aux Juifs. Ils veulent savoir : « Qu’en est-il de ce temple ? Quand sera-t-il dĂ©truit ? Quand sera-t-il reconstruit ? Quand viendra le temps oĂč il ne restera pas pierre sur pierre ? Combien de temps va-t-il durer ? »

111 Il a dit : « Lorsque vous verrez l’abomination de la dĂ©solation Ă©tablie
 Lorsque... Daniel, Ă©tablie en lieu saint. » Il a dit : « Quand vous verrez ceci arriver, alors, que celui qui lit comprenne ce qu’il est dit
 »
C’est la raison pour laquelle nous prions Dieu de rendre cela tellement parfait qu’il n’y aura pas l’ombre d’un doute. En effet, nous ne devons pas ajouter notre propre interprĂ©tation Ă  ces choses. Ça doit venir par l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Alors, j’en reste lĂ  jusqu’à ce que je comprenne.

112 Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© toutes choses; cette abomination... Et, souvenez-vous, il y a plusieurs sens Ă  ça; c’est comme pour : « Appeler mon fils hors de l’Égypte. » Comme IsraĂ«l a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  en sortir, JĂ©sus, Son Fils, Lui aussi, a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  en sortir. Et ça va se passer exactement comme ça, aussi sĂ»r que je suis ici devant vous. Et Il l’a fait de telle maniĂšre, Il a complĂštement cachĂ© ça, Il l’a complĂštement cachĂ© Ă  l’Église. Oh ! quand nous abordons cela, ces six points Ă  comprendre, et qu’Il a complĂštement cachĂ© ça Ă  l’Église, pour que l’Église veille Ă  chaque minute, puisqu’Elle ne savait pas quand Il viendrait. Mais maintenant, l’ñge de l’Église est presque terminĂ©, alors tout est prĂȘt maintenant pour Sa venue ; ça se prĂ©pare.

113 Ça, c’est l’un des passages les plus importants du Livre. Que fait-il ? Il annonce la fin pour la nation juive, le peuple juif. Ce passage de l’Écriture, les soixante-dix semaines, il rĂ©vĂšle et dit exactement ce qu’il en est, Ă  partir du moment oĂč Daniel a commencĂ©, lĂ -bas, jusqu’au moment oĂč ce sera la fin de toutes choses. C’est l’une des plus grandes horloges. Combien m’ont dĂ©jĂ  entendu dire : « Si vous voulez savoir quel jour de la semaine on est, regardez le calendrier. Si vous voulez savoir dans quel temps nous vivons, observez les Juifs » ? C’est exact. C’est de lĂ  mĂȘme que Dieu tire Son calendrier. N’importe quel thĂ©ologien, n’importe quel Ă©tudiant de la Bible, n’importe qui vous dira que c’est ça l’horloge, que ce sont les Juifs.

114 Au fait, quelle heure est-il ? Nous ne faisons que... Les gens ont chaud, oh !! je...Ça n’a rien Ă  voir avec les Gentils ; ces Sept Sceaux, ces Sept FlĂ©aux, ces Sept Malheurs, ces Sept Trompettes n’ont absolument rien Ă  voir. L’Église des nations sera dans la Gloire Ă  ce moment-lĂ . Ça n’a rien Ă  voir avec nous, l’Église des nations. Il ne s’agit lĂ  que d’IsraĂ«l. « Daniel, ton peuple, et JĂ©rusalem... »

115 Bien. Et il rĂ©vĂšle le fait que Dieu traite seulement avec les Juifs quand ils sont dans leur patrie. AllĂ©luia ! Je pense que c’est lĂ  que j’ai touchĂ© le point fondamental juste lĂ . Les gens essaient toujours de compter Ă  partir du moment oĂč IsraĂ«l Ă©tait lĂ , Ă  l’époque de Daniel et ... Un grand auteur... (Comme je sais qu’il y a de ses disciples assis ici, je ne le dirai pas.) Mais c’est pour ça qu’ils ont eu toutes ces faussetĂ©s.

116 Savez-vous ce que les milleristes, avant de devenir les adventistes du septiĂšme jour, ont fait lĂ , en 1919 ? Ils ont pris leurs ailes (vous avez tous vu ça dans le journal Courier) et ils sont montĂ©s, lĂ , pour s’envoler ce matin-lĂ . Ils avaient dĂ©duit ça des soixante-dix semaines de Daniel. Voyez? Les milleristes. Plus tard, avec Mme Ellen White, qui Ă©tait leur prophĂ©tesse, ils ont fait volte-face pour se donner le nom d’adventistes du septiĂšme jour. Et maintenant, ils ont changĂ© de nom pour s’appeler la Voix de la ProphĂ©tie. Voyez ? Trois noms diffĂ©rents pour la mĂȘme secte.

117 Bien. Mais ils avaient dans l’erreur, parce qu’ils essayaient d’appliquer ces soixante-dix semaines Ă  la fois aux Juifs et aux Gentils alors qu’ici Il dit : « C’est pour ton peuple. » Et jamais Dieu n’a traitĂ© avec les Juifs en dehors de la Palestine. Et quand, au bout de soixante-dix et deux semaines, le Messie a Ă©tĂ© retranchĂ© (pas pour Lui-mĂȘme, mais pour nous), IsraĂ«l a Ă©tĂ© dispersĂ© et n’est jamais retournĂ© dans sa patrie sinon ces quelques derniĂšres annĂ©es. Alors, dans cette pĂ©riode-lĂ , le temps n’a pas Ă©tĂ© comptĂ© pour l’ñge de l’Église. Saisissez-vous ?
Ça ne pouvait pas ĂȘtre 1919. Je peux vous montrer qu’il s’est passĂ© quelque chose en 1919, mais ça, c’est quand cet Ange, quand le message du troisiĂšme Ange s’est fait entendre et qu’un des Malheurs a frappĂ©. Exactement. Mais ce n’était pas cela. C’était quand la guerre s’est terminĂ©e de façon mystĂ©rieuse. Nous verrons ça au chapitre 7 quand nous y arriverons, quand nous arriverons au chapitre 7. Vous m’avez tous entendu prĂȘcher lĂ -dessus, plusieurs fois, voyez-vous, sur le message de l’Ange, quand Il a dit : « Retenez les quatre vents de la terre, jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© les Juifs, les serviteurs. » Et alors, ils ont attendu pendant tout ce temps jusqu’à ce que le temps des nations soit complĂštement terminĂ©.
Ensuite, quand Il entre en scĂšne, alors–alors Il scelle les Juifs, les 144.000 reçoivent le Saint-Esprit. C’est lĂ  qu’on a les 144.000 scellĂ©s. Apocalypse 7, vous l’avez lu.
« Et je vis une grande foule dĂ©jĂ  dans le Ciel (Jean l’a vue), de toute tribu, de toute langue et de toute nation. Et ils se tenaient devant Dieu avec des palmes dans leurs mains, revĂȘtus de robes blanches, et ils chantaient. Ils criaient : ‘AllĂ©luia ! Amen ! La gloire, la sagesse, l’honneur, la force et la puissance soient Ă  notre Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles. Amen !’ »

118 Jean ne pouvait pas les comprendre. Mais il a regardĂ© en arriĂšre, et il a vu sur le mont SinaĂŻ (Gloire !) 144.000 qui ne s’étaient pas souillĂ©s avec des femmes (des Juifs !), des femmes (des Ă©glises !). Ils ne s’étaient joints Ă  aucune organisation, luthĂ©rienne, mĂ©thodiste, baptiste et presbytĂ©rienne. Mais c’étaient des Juifs dĂšs le dĂ©but, des orthodoxes, qui avaient leur temple lĂ -bas, oĂč ils adoraient, sur le mont SinaĂŻ. Ce sont les 144.000. Ça, c’est aprĂšs; l’Église est dans la Gloire. Voyez ?

119 Donc, M. Smith avait tort. ForcĂ©ment. En effet, comment feriez-vous pour appliquer ça en 1919 et faire sortir les 144.000 ? LĂ , c’est un nouveau retour au russellisme. Voyez ? LĂ , vous retournez Ă  la doctrine russelliste, d’aprĂšs laquelle «JĂ©sus est venu en 1914. Il a pris Son Église en 1919. Et maintenant, Il est un corps mystique qui parcourt la terre, la tombe... Il va Ă  la tombe de grand-mĂšre et Ă  la tombe de grand-pĂšre pour les ressusciter tous, tous ceux qui Ă©taient russellistes. » C’est absurde ! Ça n’a aucun sens vis-Ă -vis de la Parole. Ça ne s’aligne pas. Non, monsieur; pas du tout.

120 Mais Dieu a la VĂ©ritĂ©. C’est Dieu seul qui peut Le rĂ©vĂ©ler, situer tout Cela, et nous la montrer exactement. Je crois qu’Il va le faire. Moi, je ne sais pas ce qu’il En est. Je vous dis la VĂ©ritĂ©. Moi, je ne sais pas, seulement je crois, je crois qu’Il le fera.

121 Alors, vous voyez, Dieu n’a jamais traitĂ© avec les Juifs (je veux que vous reteniez bien ça) tant qu’IsraĂ«l...

122 C’est ce que j’essayais de dire Ă  ce frĂšre, assis ici, qui parle d’aller en IsraĂ«l : tenez-vous loin d’IsraĂ«l ! Tenez-vous loin de lĂ , vous tous qui parlez de convertir les Juifs. Avant que ce message soit terminĂ©, vous verrez que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, par la Parole et par l’Esprit. IsraĂ«l sera converti, toute la nation, en une nuit. La Bible le dit. Mais l’Évangile n’est mĂȘme pas pour eux. Il y a quelques « renĂ©gats » qui sont en dehors, et ainsi de suite, comme ça, qui entrent et qui sont en dehors du corps principal des Juifs, qui entrent et reçoivent le salut. C’est vrai. Je crois ça de tout mon–mon coeur. Mais, souvenez-vous, tant qu’IsraĂ«l est en dehors de sa patrie, ils ne peuvent pas ĂȘtre sauvĂ©s. Maintenant, ils retournent. Et ils seront tous sauvĂ©s, toute la nation au complet, en un jour. La Bible le dit. Un jour ramĂšnera le... entiĂšrement tout IsraĂ«l Ă  Dieu. Quelque chose de tellement puissant va arriver en IsraĂ«l un de ces jours, que ça va Ă©branler la nation entiĂšre. MĂȘme le prophĂšte s’est Ă©criĂ© et a dit : « Tu as fait cela en un jour. » En un jour. Ils verront cela.

123 Quelque chose de puissant arrivera. A mon avis, ce sera un prophĂšte puissant qui paraĂźtra et se tiendra devant IsraĂ«l, pour leur prouver que ce Messie est toujours vivant, que ce Messie qu’ils ont rejetĂ© est venu. En effet


124 Maintenant, ils lisent cette petite Bible, la Bible d’IsraĂ«l. Ils La lisent de droite Ă  gauche, c’est leur maniĂšre de La lire. Vous savez comment la langue juive s’écrit. Alors, quand ils La lisent... Et ils lisent cela pour que... Lewi Pethrus leur a envoyĂ© un million de Bibles. Ils ont dit : « Si ce JĂ©sus... » C’étaient ces Juifs qui avaient Ă©tĂ© ramenĂ©s d’Iran, de par lĂ , ils n’avaient jamais entendu parler d’un Messie. Et, au moment oĂč ils allaient retourner dans leur patrie, eh bien, ils ne voulaient pas monter dans ces avions. Ils en Ă©taient encore Ă  labourer avec ces anciennes charrues. Vous avez lu ça dans le magazine Look. Combien ont lu ces articles dans Look et dans Times ? Mais oui, bien sĂ»r. Voyez ? Ils ne voulaient pas monter Ă  bord. Ce vieux rabbin s’est tenu lĂ  et a dit : « Souvenez-vous, notre prophĂšte a dit que nous retournerions dans notre patrie sur les ailes d’un aigle. » Les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille
Les signes que la Bible a prédits
Les jours des nations sont comptés,
EncombrĂ©s d’horreur
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.

125 Vous feriez mieux de vous rĂ©veiller. Vous l’avez entendu, et entendu, et entendu, mais un de ces jours, ce sera pour la derniĂšre fois.

126 IsraĂ«l retourne dans sa patrie. Le jour oĂč Dieu dĂ©cidera qu’IsraĂ«l est une nation, ce jour-lĂ , plus personne ne sera sauvĂ© chez les Gentils. Je vais le prouver par ces soixante-dix semaines, si seulement je peux trouver ces jours. Je vais aller Ă ... chercher les calendriers astronomiques, le julien, l’astronomique, le romain, tous les calendriers. Il y a quelque part... Il y a quelque chose quelque part, Dieu le sait, et cela... Il–Il est capable de le rĂ©vĂ©ler. Je sais que le calendrier julien a trois cent soixante-cinq jours et un quart dans une annĂ©e. Alors, oh ! il y a plein de confusion lĂ -dedans, mais il y a une vĂ©ritĂ© quelque part.

127 Je vois tant d’églises, tant d’organisations, tant de gens qui prennent telle direction ; les uns, c’est Je vous salue, Marie, et les autres adorent ceci, cela et autre chose. Il doit y avoir une VĂ©ritĂ© quelque part. Il doit y avoir un Dieu quelque part. Il doit y avoir un Message quelque part. Je vois s’élever de faux prophĂštes, qui imitent le discernement, et toutes sortes d’autres choses qui se passent. Il faut qu’il existe quelque part quelque chose de rĂ©el qui ait servi de modĂšle Ă  cette imitation.

128 Je vois des gens qui entrent dans la chair, qui crient et qui font des histoires, pour ensuite ressortir et vivre n’importe comment. Il doit y avoir un Saint-Esprit authentique quelque part. Je vois des gens qui se donnent des airs religieux, et tout, et qui essaient d’ĂȘtre pieux. Je sais qu’il y a un Dieu authentique quelque part. Il y a un Esprit authentique quelque part, parce que cette espĂšce d’hypocrite, cette espĂšce de contrefaçon, c’en est une imitation. Il doit y avoir quelque chose de vĂ©ritable : un homme, un peuple, une Église, un Dieu. Il doit y avoir quelque chose de vrai quelque part, parce que ceux-lĂ  n’en sont que des imitations. Il y a quelque chose de vrai quelque part.

129 J’ai parlĂ© Ă  cette Ă©glise au sujet de vos dons. Faites attention Ă  vos dons, gardez-les conformes Ă  la Bible. N’acceptez pas un substitut, alors que les cieux sont remplis de vrais dons. Tenons-nous-en aux vrais. Prenons les vrais, ou n’en prenons pas du tout. Amen.

130 Eh bien, c’est un fait que Dieu ne traite avec IsraĂ«l que quand il est dans sa patrie. Prenons, par exemple... Quand Dieu... Abraham a quittĂ© sa patrie pour aller en Égypte, qu’est-il arrivĂ© ? Il s’est Ă©loignĂ© de la volontĂ© de Dieu et n’a plus Ă©tĂ© bĂ©ni, jusqu’à ce qu’il soit retournĂ© dans sa patrie. Dieu n’a plus traitĂ© avec lui, pas une seule vision, ni rien d’autre, jusqu’à ce qu’il soit retournĂ© dans sa patrie.

131 Regardez IsraĂ«l, quand ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s en Égypte pour quatre cents ans. Il n’est pas arrivĂ© un seul miracle, pas un seul signe, rien n’est arrivĂ© au milieu d’eux, il n’y a rien de mentionnĂ© dans l’histoire du Livre. Toujours le mĂȘme train-train : aller Ă  l’église, offrir l’agneau, dire un Je vous salue, Marie, ou n’importe quoi, et retourner. L’annĂ©e suivante, c’est pareil. Les sacrificateurs Ă©taient tous lĂ  Ă  se disputer : « Le rabbin Untel... On va Ă©lire le rabbin Untel. Il est mieux instruit. Il connaĂźt mieux les Égyptiens. » Et, peu aprĂšs, vous savez, les Égyptiens et–et eux, tous Ă©taient devenus pareils.

132 C’est exactement ce qui est arrivĂ© Ă  l’église. Nous nous sommes tous faits mĂ©thodistes, ou baptistes, ou presbytĂ©riens. « Et nous, on est diplĂŽmĂ©s de Hartford ! » « On est diplĂŽmĂ©s de Wheaton ! » « On est diplĂŽmĂ©s de quelque part ailleurs, ou de Bob Jones ! » « On–on est licenciĂ©s en lettres ! » « On a un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit », ou autre chose. Et ça aboutit Ă  quoi? Un tas d’absurditĂ©s. C’était comme ça en Égypte.

133 Et jamais Dieu n’a traitĂ© avec IsraĂ«l, jusqu’à ce qu’il soit retournĂ© dans sa patrie. Écoutez-moi ! AINSI DIT LE SEIGNEUR, Dieu ne traitera pas avec Son Église jusqu’à ce qu’Elle revienne dans sa patrie, le Message de l’heure. Revenez Ă  l’origine ! Laissez tomber vos idĂ©es mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riennes, pentecĂŽtistes, des AssemblĂ©es, des unitaires, des trinitaires, de la quintuplitaire, et quoi encore, de l’Église de Dieu, des nazarĂ©ens, des pĂšlerins de la saintetĂ©, de l’Église de Christ : tous, des mouvements antichrists ! Et je me rends bien compte que ceci va partout dans le monde. Tous dans l’erreur, tous du diable ! Il y a des hommes pieux dans chacun d’eux, il y a des gens pieux dans chacun de ces mouvements. Mais l’organisation elle-mĂȘme n’est pas de Dieu, et Dieu ne la bĂ©nira jamais. Il ne l’a jamais fait.

134 Je demande Ă  tout historien qui entendra cette bande de m’écrire pour me citer une seule fois oĂč l’église s’est organisĂ©e et oĂč Dieu ne l’ait pas mise au rancart pour ne plus jamais traiter avec elle. Dites-moi quand Il a jamais redonnĂ© du souffle aux luthĂ©riens, aux wesleyens, aux mĂ©thodistes, ou aux pentecĂŽtistes. Jamais ! L’organisation est restĂ©e lĂ  Ă  se corrompre et Ă  pourrir ! Dieu a pris des individus et a essayĂ© de montrer aux gens le chemin vers la patrie. Et des hommes, ces individus, tellement faibles et tellement effĂ©minĂ©s, avec une espĂšce de diplĂŽme, lĂ , qu’ils ont formĂ© une autre organisation, ce qui a donnĂ© un fils de l’enfer, deux fois plus qu’au dĂ©part.

135 Mais quelque part, assurĂ©ment, JĂ©hovah a un homme sur lequel Il peut mettre la main, qui ne fera aucun compromis avec ces–ces organisations pieu
 impies, qui ramĂšnera les gens au Rocher, JĂ©sus-Christ, qui les ramĂšnera Ă  la PentecĂŽte originelle et au Saint-Esprit originel, avec les signes originels et les prodiges originels. AssurĂ©ment, Il en a un quelque part, qui ne va cĂ©der sous le poids d’aucune persĂ©cution, qui ne va pas abandonner, dĂ©missionner, flancher, ni rien d’autre, qui tiendra ferme.

136 Dieu ne bĂ©nit jamais IsraĂ«l, tant qu’il n’est pas dans sa patrie. Dieu ne vous bĂ©nira jamais en tant que mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, catholique, ou comme pĂšlerin de la saintetĂ©, nazarĂ©en, de l’Église de Christ, ou–ou des organisations pentecĂŽtistes. Sur cette voie-lĂ , Il ne vous bĂ©nira jamais. Revenez Ă  la patrie, au commencement, revenez Ă  l’expĂ©rience de la PentecĂŽte, telle qu’elle s’est produite le jour de la PentecĂŽte, quand la puissance du Dieu vivant a transformĂ© ces milliers de gens et a enflammĂ© leur coeur du Feu de Dieu, qui accomplissait des signes authentiques, pas d’imitations, pas un genre de tĂ©lĂ©pathie montĂ©e, pas un semblant de quelque chose, et que ça devienne une vraie foire d’empoigne, comme ce qu’on a en AmĂ©rique. « Qui peut avoir la plus grande tente ? » Ou : « Qui peut rĂ©unir la foule la plus nombreuse ? » Qu’est-ce que ça peut bien changer pour Dieu ? Dieu veut des gens au coeur sincĂšre, pas de grandes foules. Et ici, on se trouve au milieu d’une vraie foire d’empoigne. Quelle honte ! De voir que nous pouvons ajouter un millier de membres Ă  notre organisation, c’est une honte. Il veut que nous revenions Ă  la VĂ©ritĂ©, que nous revenions Ă  l’Esprit, que nous revenions Ă  une bonne maniĂšre de vivre, que nous revenions sur la voie de Christ, que nous revenions Ă  la VĂ©ritĂ©. Comment pourra-t-Il jamais nous bĂ©nir sur la voie que nous suivons ? Il ne le fera pas.

137 Il n’a jamais bĂ©ni IsraĂ«l, jusqu’à ce qu’ils soient retournĂ©s Ă  la Terre promise. Et quand ils sont rentrĂ©s Ă  la Terre promise, des signes et des prodiges ont commencĂ© Ă  se produire. Il leur a envoyĂ©, au milieu d’eux, un homme du nom de MoĂŻse. Et est-ce que MoĂŻse s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec une thĂ©ologie raffinĂ©e ? Est-ce qu’il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec un diplĂŽme de licenciĂ© en lettres ? Est-ce qu’il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec un doctorat en droit, un doctorat en philosophie ? Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec la puissance de JĂ©hovah et avec un Message : « Quittez ce pays-ci et retournez dans votre patrie ! Retournez, ĂŽ dispersĂ©s, vers les vĂŽtres. » Amen !

138 Pendant pratiquement deux mille ans, les Juifs sont hors de leur patrie, dispersĂ©s aux quatre vents de la terre. Ce message, nous pourrions le faire durer des semaines, si nous devions entrer dans les dĂ©tails. Nous pourrions remonter l’histoire d’IsraĂ«l et indiquer quand il a Ă©tĂ© dispersĂ© par l’Empire romain, aprĂšs avoir rejetĂ© le Messie; qu’il a Ă©tĂ© dispersĂ© dans chaque nation sous le Ciel.
Nous pourrions remonter jusqu’à Jacob, IsraĂ«l, dans GenĂšse 44 et 45, et montrer comment, Ă  l’époque, Il a bĂ©ni ces patriarches et leur a dit exactement quelle serait leur situation dans les derniers jours. Et je peux vous montrer exactement chaque nation d’IsraĂ«l
 chaque tribu d’IsraĂ«l, placĂ©e dans les nations, exactement lĂ  oĂč il avait Ă©tĂ© dit qu’elle serait. Et nous y voilĂ  aujourd’hui.

139 Le Juif que nous connaissons, ce n’est pas le vrai Juif. Le vrai Juif, c’est ce vĂ©ritable orthodoxe qui ne s’est pas souillĂ© avec les choses du monde, qui n’est pas allĂ© se joindre Ă  d’autres Ă©glises. Ce sont eux qui retournent lĂ -bas, qui vivent de fromage et de pain, sur les flancs des collines, n’ayant pas d’accĂšs Ă  la vieille ville. Ils ont dĂ» se construire une ville de ce cĂŽtĂ©-ci, dans un no man’s land, avec des mitraillettes pointĂ©es des deux cĂŽtĂ©s. Mais il a commencĂ© Ă  pousser ses bourgeons. Amen, et amen ! Le temps est proche.

140 IsmaĂ«l et Isaac sont encore lĂ  Ă  se disputer la terre, mais elle appartient Ă  IsraĂ«l. S’il vous arrive d’aller dans la nouvelle JĂ©rusalem, on ne vous laissera pas passer dans la vieille JĂ©rusalem. Vous devrez d’abord aller lĂ -bas pour qu’ils vous expliquent tout ça, les Arabes, et aprĂšs, ils vous font passer de l’autre cĂŽtĂ©. Ce sont les enfants d’IsmaĂ«l. Mais attendez, il viendra un temps oĂč les enfants de Dieu la reprendront. C’est exact. JĂ©rusalem sera reconstruite. Le sacrifice perpĂ©tuel sera Ă©tabli. Et l’antichrist fera une alliance pour les sept derniĂšres semaines. Et, au milieu, il rompra cette alliance, il les fera tous adhĂ©rer au catholicisme. C’est comme ça que l’abomination se rĂ©pandra partout, et alors viendra Ă  la fin. Observez !

141 « Soixante-dix semaines ». Oui, voilĂ  bientĂŽt deux mille ans qu’ils sont loin. Eh bien, ils se sont fait chasser. Ces gens-lĂ  sont comme du temps oĂč le coeur de Pharaon a Ă©tĂ© endurci. Il a dĂ» endurcir le coeur d’Hitler. Des millions d’entre eux sont morts. Voyez cet Eichmann, qui est coupable d’avoir tuĂ© six millions de Juifs. Six millions d’ñmes, d’ĂȘtres humains, des bĂ©bĂ©s, des enfants, des adultes, tous mis Ă  mort; Eichmann, un seul homme.

142 Regardez la Russie, comment on les a chassĂ©s de lĂ . Partout, ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s, ils ont Ă©tĂ© une nation mĂ©prisĂ©e, mais... parce qu’on aime leur argent. Ils sont revenus. Mais cette petite minoritĂ©, elle, retourne en Palestine. Amen, frĂšres!

143 Quand vous la voyez commencer Ă  retourner dans sa patrie
 Maintenant, il y en a assez lĂ -bas pour avoir Ă  peu prĂšs 144.000. Et qu’arrive-t-il ? Ils vont reconnaĂźtre leur Joseph. Ne vous en faites pas. Oui, oui. Et ils sont tous lĂ -bas attendant que ça arrive. Et Ă  l’heure mĂȘme oĂč...

144 Les nations les ont reconnus comme nation l’annĂ©e derniĂšre. Quand ça se produit, la fin est proche ; ce sera le dĂ©part de l’Église des nations. Alors, d’une minute Ă  l’autre, Dieu pourrait dire : « IsraĂ«l est Mon peuple. » À ce moment-lĂ , ce sera terminĂ© pour les Gentils.

145 « Ils fouleront aux pieds, dit JĂ©sus dans Matthieu 24 (L’abomination de la dĂ©solation), ils fouleront aux pieds les murailles de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e. » Une fois celle-ci terminĂ©e, alors les Juifs retourneront dans JĂ©rusalem pour rĂ©tablir le temple et le culte dans le temple. Nous verrons tout ça dans les messages Ă  venir, les soixante-dix semaines, les six buts... Maintenant, je vais le lire avant de terminer, parce que ce sera alors Ă  peu prĂšs pour nous le moment de rentrer Ă  la maison, pour ensuite revenir ce soir Ă  19h.

146 D’abord... PremiĂšrement, si vous le notez : « Pour faire cesser les transgressions. » Daniel, chapitre 9, verset 24. « Pour faire cesser les transgressions », un. « Pour mettre fin au pĂ©chĂ© », deux. « Pour expier l’iniquitĂ© », trois. « Pour amener la justice Ă©ternelle », quatre. « Pour sceller la vision et le prophĂšte », cinq. « Pour oindre le Saint des saints », six. C’est de ça que nous parlerons ce soir. Dieu, qui accomplit...

147 Attendez donc. Je vais reprendre pour que vous le saisissiez. PremiĂšrement, « faire cesser les transgressions ». DeuxiĂšmement, « mettre fin au pĂ©chĂ© ». TroisiĂšmement, « expier l’iniquitĂ© ». QuatriĂšmement, « amener la justice Ă©ternelle ». CinquiĂšmement, « sceller la vision et le prophĂšte ». SixiĂšmement, « oindre le Saint des saints ».
Maintenant, laissez-moi vous le lire dans–dans la Bible. C’est au verset 24. Sept semaines ont Ă©tĂ© fixĂ©es sur ton peuple (les Juifs) et sur ta sainte... sur ta ville sainte (IsraĂ«l, les Juifs, JĂ©rusalem) , pour faire cesser
 transgressions (un) , pour mettre fin au pĂ©chĂ© (deux) , pour expier l’iniquitĂ© (trois) , pour amener la justice Ă©ternelle (quatre) , pour sceller la vision (cinq) –la vision et le prophĂšte et pour oindre le Saint des saints (six) .

148 Voilà exactement ce qu’il est venu lui annoncer, ce qui arriverait, aprùs quoi ce serait la fin.

149 Eh bien, ce soir, nous allons voir ce que sont ces choses et voir combien nous en sommes proches. Et puis, dimanche prochain, nous allons voir ces repĂšres dans le temps et dĂ©terminer exactement oĂč nous en sommes. Je L’aime.

150 IsraĂ«l, qui retourne dans sa patrie, IsraĂ«l... Permettez-moi juste de dire ceci. Maintenant, suivez. Je pense que ce n’est plus enregistrĂ©. Permettez-moi de dire ceci. À l’heure mĂȘme oĂč IsraĂ«l est devenu une nation... La raison pour laquelle j’ai toujours cru — devant mon auditoire, ici — qu’il y avait quelque chose, que j’allais avoir un rĂŽle Ă  jouer, avant de mourir, pour ramener IsraĂ«l au Seigneur, c’est parce que quand... Ă  l’heure mĂȘme, d’aprĂšs la charte panamĂ©ricaine, oĂč IsraĂ«l a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© une nation, pour la premiĂšre fois depuis qu’ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s il y a deux mille ans, qu’ils n’étaient plus un peuple, c’est exactement Ă  cette heure-lĂ , prĂ©cisĂ©ment Ă  cette heure, que l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ© lĂ -bas et qu’Il m’a envoyĂ© vers les... avec l’Évangile. Exactement en mĂȘme temps : le 7 mai 1946.

151 Et, aussi, une autre chose qui me fait savoir ça, c’est qu’il « ramĂšne le coeur des enfants aux pĂšres, et le coeur des pĂšres aux enfants », le Message. Remarquez, Malachie 4 (pas 3), 4 !

152 Autre chose. Quand mon fils Billy, moi et frĂšre Ern Baxter, nous Ă©tions en route pour la Palestine, aprĂšs que nous avons rencontrĂ© les Juifs chez frĂšre Arganbright, et qu’ils ont vu la rĂ©union
 C’est Lewi Pethrus qui avait envoyĂ© les Bibles lĂ -bas. Et il a dit... Ces Juifs sont venus dire : « Si vous faites venir un groupe de chefs d’IsraĂ«l (je ne parle pas de ces nouveaux rabbins avec tout leur cĂ©rĂ©monial), mais si vous rassemblez les vrais chefs israĂ©lites... Nous avons lu ce Nouveau Testament, et nous savons que, quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses (comme la femme samaritaine). Nous savons que MoĂŻse a dit que notre Messie serait un prophĂšte. Et quand vous pourrez leur dire et leur montrer, par l’Écriture, (et c’est ce que nous allons voir dans le message de ce soir), qu’ils devaient ĂȘtre aveuglĂ©s et que leurs coeurs devaient ĂȘtre retranchĂ©s pour que le temps des Gentils ait lieu, pour qu’on ait un temps d’expiation pour les nations, et que leurs coeurs ont Ă©tĂ© endurcis, exactement comme au temps de Joseph, et ainsi de suite, et qu’ensuite, vous faites venir ces Juifs quelque part, et que vous appelez ces hommes-lĂ  dans l’auditoire, comme vous le faites ici avec les gens des nations, par cette inspiration de l’Esprit... En effet, ils ont dit : « Si ce JĂ©sus, s’Il est le Messie, et que vos paroles sont vraies, alors Il n’est pas mort, Il est vivant. Et s’Il est vivant, Il a promis d’ĂȘtre dans Ses... les ... Ses serviteurs, Ses disciples. Et si nous pouvons Le voir accomplir le signe du prophĂšte, alors nous croirons qu’Il est le Messie. »
Comme c’est parfait, c’est tout Ă  fait exact. Qu’est-ce que ça ferait alors ? Une nation naĂźtrait en un jour parmi les chefs. Chacun d’entre eux dirait : « Nous le savons. » Une fois que ce rabbin dit ça, c’est rĂ©glĂ©. Une nation naĂźtrait en un jour. IsraĂ«l naĂźtrait en un jour.

153 J’étais en route et je me suis arrĂȘtĂ© au Caire, en Égypte, mon billet Ă  la main, quinze ou vingt minutes avant l’appel. Ils s’apprĂȘtaient Ă  faire l’appel. Je me suis approchĂ© pour regarder un petit objet en Ă©bĂšne ayant... un petit Ă©lĂ©phant d’ébĂšne ayant des–des dĂ©fenses en ivoire. J’allais l’envoyer Ă  un ami mĂ©decin, le Dr Sam Adair, comme presse-papiers. Je regardais ça. Et Quelque Chose m’a dit : « Ce n’est pas encore l’heure. Tiens-toi loin de la Palestine. »

154 Alors, je me suis dit : « C’est juste moi qui ai pensĂ© ça. » Et j’ai continuĂ© mon chemin. Quelque Chose m’a dit : « Ce n’est pas l’heure. »

155 Je me suis retirĂ© derriĂšre le hangar. J’ai levĂ© la tĂȘte vers Dieu. J’ai dit : « Ô Dieu, est-ce Toi qui me parlais ? »

156 Il a dit : « Ce n’est pas l’heure. Tiens-toi loin de la Palestine. Ce n’est pas le moment. » Alors, j’ai pris mon billet et je l’ai Ă©changĂ© et, de lĂ , je suis allĂ© Ă  Rome, pour revenir Ă  Lisbonne, au Portugal, et de lĂ  rentrer aux États-Unis.

157 Ce n’était pas encore l’heure. L’iniquitĂ© des nations n’est pas encore Ă  son comble, jusqu’au rebord de la coupe. Mais, un jour, ça viendra, alors Dieu enverra quelqu’un lĂ -bas, un prophĂšte, et il le leur prouvera. J’espĂšre que Dieu va le susciter sans tarder, qui qu’il soit, qu’Il va le susciter rapidement. Je crois que ça doit venir. C’est pour ça que nous faisons cette Ă©tude, parce que nous en sommes tellement proches.

158 Et, souvenez-vous, Ă  l’instant mĂȘme oĂč les Juifs reçoivent Christ, l’Église des Gentils est partie. Alors, les nations voient les flĂ©aux ĂȘtre dĂ©versĂ©s sur eux, la tribulation.

159 Et–et comment des hommes, d’éminents docteurs, peuvent-ils dire, enseigner et, avec la Bible devant eux comme ceci, dire que l’Église passera par la pĂ©riode de tribulation, alors qu’il n’y a pas un seul passage de la Bible qui le dit? Ils n’ont aucun fondement.

160 Il n’y a pas longtemps, un homme est venu vers moi et m’a dit : « Oh ! Soeur McPherson enseignait que l’Église passerait par la Tribulation, parce que nous serons des lumiĂšres qui brilleront pendant cette pĂ©riode-lĂ . » Ce sera IsraĂ«l Ă  ce moment-lĂ , pas les nations. Ceux des nations seront dĂ©jĂ  partis, l’Église. Eux n’ont pas du tout Ă  passer par la tribulation. « Le dragon fit jaillir de l’eau de sa bouche (chapitre 17), et il fit la guerre au reste », les vierges endormies. Pas les... La vraie Église, Elle est dĂ©jĂ  partie. Elle est dĂ©jĂ  au Souper des Noces, pendant ces... pendant la pĂ©riode oĂč il y aura le Souper des Noces, la derniĂšre semaine. Et c’est lĂ  que la tribulation commence, avec les sauterelles et les persĂ©cutions qui s’élĂšvent contre les Ă©glises, les choses comme ça. Et puis, Ă  la fin, au chapitre 19, La voilĂ  qui arrive avec Son Époux. AllĂ©luia ! « Roi des rois et Seigneur des seigneurs; Son vĂȘtement teint de Sang, et l’armĂ©e cĂ©leste qui L’accompagne sur des chevaux blancs. C’est lĂ  qu’Elle arrive, pour prendre Sa place pour le MillĂ©nium. Amen ! Oh ! BĂ©ni soit le Nom, oh ! bĂ©ni soit le Nom,
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur !
Béni soit le Nom, oh ! béni soit le Nom,
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur !
JĂ©sus est le Nom, JĂ©sus est le Nom,
JĂ©sus est le Nom du Seigneur !
JĂ©sus est le Nom, oh ! JĂ©sus est le Nom,
JĂ©sus est le Nom du Seigneur !
Glorifiez le Nom, oh ! glorifiez le Nom,
Oh ! glorifiez le Nom du Seigneur !
Glorifiez le Nom, oh ! glorifiez le Nom,
Glorifiez le Nom du Seigneur !

161 Comment vous y prenez-vous ? Rendez cela glorieux dans votre vie. Vivez une vie telle qu’on puisse dire : « VoilĂ  un serviteur de Christ. » C’est comme ça que vous glorifiez le Nom. Voyons un peu. Oh ! vous L’aimez, n’est-ce pas ? Oh ! ! la la ! Maintenant, notre petit chant : Dans une crĂšche, il y a longtemps, et je sais que c’est vrai,
Un Enfant naquit pour sauver les hommes de leurs péchés
Jean Le vit sur le rivage, un Agneau pour tous les Ăąges
Cet Agneau avec les Sept Sceaux, le Seul qui Ă©tait capable, dans le Ciel et sur la terre, de prendre cela. Dans une–dans une crĂšche, il y a longtemps,
Et je sais que c’est vrai
Un Enfant naquit pour sauver les hommes de leur péché
Jean Le vit sur le rivage, l’Agneau pour tous les ñges
Oh ! béni soit le Nom du Seigneur
Oh ! béni soit le Nom, oh ! béni soit le Nom
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur
Béni soit le Nom, béni soit le Nom
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur

162 J’aime adorer, pas vous ? Or, nous ne venons pas Ă  l’église rien que pour entendre une prĂ©dication; ça, ça va avec. Mais nous venons Ă  l’église pour adorer, adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Vous avez entendu la VĂ©ritĂ©; c’est la Parole. Voyez? Maintenant, adorer, c’est Lui exprimer vos sentiments. Voyez ? Oh ! j’aime cet Homme de GalilĂ©e ! Donne-nous l’accord pour ça. Tu sais ça, Teddy ? Eh bien, j’ai oubliĂ©. Voyons un peu. Voyons un peu : Oh ! j’aime cet Homme de GalilĂ©e, de GalilĂ©e
Car Il a beaucoup fait pour moi
Il m’a pardonnĂ© tous les pĂ©chĂ©s, baptisĂ© du Saint-Esprit
Oh ! j’aime, j’aime cet Homme de GalilĂ©e
Un jour dans le temple le publicain alla prier
Il cria : « Ô Seigneur, aie pitiĂ© de moi ! »
Il fut pardonnĂ© de tout pĂ©chĂ©, une paix profonde s’installa
Il dit : « Venez voir cet Homme de Galilée. »
Oh ! j’aime cet Homme de GalilĂ©e, de GalilĂ©e
Car Il a beaucoup fait pour moi
Il m’a pardonnĂ© tous les pĂ©chĂ©s, baptisĂ© du Saint-Esprit
Oh ! j’aime, j’aime cet Homme de GalilĂ©e
Le paralytique marcha, et le muet parla
Cette puissance a été manifestée avec amour sur la mer
L’aveugle reçut la vue, je sais que ce ne pouvait ĂȘtre
Que la puissance de cet Homme de Galilée
Oh ! j’aime cet Homme de GalilĂ©e, de GalilĂ©e
Il a beaucoup fait pour moi
Car Il m’a pardonnĂ© tous les pĂ©chĂ©s, baptisĂ© du Saint-Esprit
Oh ! j’aime, j’aime cet Homme de GalilĂ©e
Écoutez bien celui-ci. À la femme au puits Il rĂ©vĂ©la tous ses pĂ©chĂ©s
Lui dit qu’elle avait alors cinq maris. (C’est bien Lui.)
Elle fut pardonnée de tout péché, elle reçut la paix profonde
Alors elle cria : « Venez voir cet Homme de Galilée ! »
Oh ! j’aime cet Homme de GalilĂ©e, de GalilĂ©e
Car Il a beaucoup fait pour nous
Il m’a pardonnĂ© tous les pĂ©chĂ©s, baptisĂ© du Saint-Esprit.
Oh ! j’aime, j’aime cet Homme de GalilĂ©e
Je L’aime, pas vous ? De tout mon coeur ! Pas vous ? N’est-il pas merveilleux ? Oh ! merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi, (Qu’est-ce qu’Il est ?)
Conseiller, Prince de la Paix, Dieu puissant
Oh ! Il me sauve, Il me garde de tout péché, de honte
Merveilleux est mon Sauveur, gloire Ă  Son Nom
Inclinons juste la tĂȘte, maintenant, et rĂ©flĂ©chissons-y. J’étais perdu, et maintenant je suis sauvĂ©, plus aucune condamnation. (Les nations se disloquent, qu’importe.)
En JĂ©sus je suis libre, j’ai un plein salut
Il me sauve, Il me garde de tout péché, de honte
Merveilleux est mon Sauveur, gloire Ă  Son Nom
Oh ! merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi
Conseiller, Prince de la Paix, Dieu puissant
Il me sauve, Il me garde de tout péché, de honte
Merveilleux est mon Sauveur, gloire Ă  son Nom
Oh ! pensez-y ! J’étais perdu, et maintenant je suis sauvĂ©, plus aucune condamnation
En JĂ©sus je suis libre, j’ai un plein salut
Il me sauve (Qu’est-ce qu’Il fait ?) Il me garde loin de tout pĂ©chĂ© et de honte (au-dessus de tout ça) ,
Oh ! merveilleux est mon Sauveur, gloire Ă  Son Nom
Tous ensemble maintenant ! Oh ! merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi
Conseiller, Prince de la Paix, Dieu puissant
Oh ! Il me sauve, Il me garde de tout péché et de honte
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom
Oh ! comme j’aime JĂ©sus ! (gloire !)
Oh ! comme j’aime JĂ©sus (levez les mains, chantez cela, je L’attends)
Oh ! comme j’aime JĂ©sus !
Parce qu’Il m’aima le premier
Maintenant, les mains levĂ©es, si nous sommes vraiment sincĂšres. LĂ -dessus Je ne L’abandonnerai jamais
Je ne L’abandonnerai jamais
Je ne L’abandonnerai jamais
Parce qu’Il m’aima le premier

163 L’aimez-vous ? Alors, vous devez vous aimer les uns les autres. En effet, si vous ne pouvez pas aimer ceux que vous pouvez voir, ici, alors comment pouvez-vous L’aimer, Lui, que vous n’avez pas vu ? Tenons-nous la main les uns les autres, chantons : Oh ! comme j’aime JĂ©sus !
Oh ! comme j’aime JĂ©sus
Oh ! comme j’aime JĂ©sus
Parce qu’Il m’aima le premier
Je ne (Levez les mains vers Lui maintenant.) L’abandonnerai jamais
Je ne L’abandonnerai jamais
Je ne L’abandonnerai jamais
Parce qu’Il m’aima le premier

164 Pensez-y donc : Il nous a fait connaĂźtre cette grande rĂ©vĂ©lation. Nous L’aimons, n’est-ce pas ? N’est-Il pas merveilleux ? Combien nous sommes reconnaissants pour notre Seigneur JĂ©sus; Il ne nous abandonnera jamais. « Voici, Je suis avec toi tous les jours, jusqu’à... » Est-ce que ça nous plaĂźt, Les soixante-dix semaines de Daniel ? Oh ! nous L’aimons, n’est-ce pas ? Qu’est-ce que ça produit ? Ma foi regarde Ă  Toi
Toi, Agneau du Calvaire
Sauveur divin (Adorez-Le simplement, dans votre coeur.)
Écoute ma priùre
Efface mes péchés
Que je sois dĂšs ce jour tout Ă  Toi
Et pendant que je parcours ce sombre labyrinthe (c’est ce que nous faisons tous)
Entouré de malheurs, (Oui, Seigneur.)
Oh ! sois mon Guide. (Guide-moi jusqu’au bout, Seigneur.)
Oh ! change ces ténÚbres en jour
Viens essuyer mes larmes,
Que jamais loin de Toi
Je ne m’égare
[FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.É.] Donne Ă  mon coeur dĂ©faillant
Inspire mon zĂšle
Change la nuit en jour
Viens essuyer mes larmes
Que je sois tout Ă  Toi
Dùs aujourd’hui

165 Ô JĂ©sus, nous voyons que nous approchons de quelque chose. Le prophĂšte ÉsaĂŻe en a parlĂ©; JĂ©rĂ©mie en a parlĂ©. Daniel a regardĂ©, et il a vu ce qu’ils avaient dit. Ça a remuĂ© son coeur, et il–il a tournĂ© sa face vers le Ciel. Il a jeĂ»nĂ©, il a pris le sac et la cendre. Il voulait entendre pour pouvoir avertir les gens.

166 Seigneur, nous aussi, nous voyons par les Livres, par Ton Livre, – le Livre d’ÉsaĂŻe, le Livre de JĂ©rĂ©mie, le Livre de Jacques, de Jean, de Luc, de Marc, de Matthieu, le Livre de l’Apocalypse, –par tous Tes Livres, que nous sommes prĂšs de la fin. Et nous avons tournĂ© notre face vers le Ciel, dans la priĂšre et les supplications, pour voir en quel temps nous vivons, Seigneur. Nous voyons le jour commencer Ă  poindre. Alors, Seigneur, nous venons Ă  Toi. Notre foi regarde Ă  Toi en ce moment. Nous mettons de cĂŽtĂ© tout fardeau, tout pĂ©chĂ©, toute parcelle d’incrĂ©dulitĂ© qui nous envelopperait si facilement, et nous courons maintenant vers le but de la vocation cĂ©leste, car nous savons que notre temps est limitĂ©.

167 BĂ©nis les gens qui sont ici, Seigneur. Ils T’aiment. Ils sont Ă  Toi. Ils sont sortis. C’est Toi qui donnes la rĂ©vĂ©lation. Nous Te prions de nous accorder ces choses, alors que nous nous attendons Ă  Toi.

168 Donne-nous un bon aprĂšs-midi d’étude, Seigneur. Donne-nous de comprendre. RamĂšne-nous frais et dispos ce soir. Seigneur, oins-moi cet aprĂšs-midi, oh !, alors que j’étudierai, Seigneur, les six buts de la visite de Gabriel. Si Gabriel est venu faire une visite et qu’Il a donnĂ© six sens Ă  cela, Seigneur, nous devons savoir ce qu’il en est. Nous Ă©tudions les Livres, et nous savons que nous sommes proches. C’est pourquoi nous Te prions de nous le rĂ©vĂ©ler ce soir.

169 Dimanche prochain, Seigneur, Î Dieu, mets ces jours à leur place là. Je ne sais pas comment le faire, mais Toi, Tu peux nous conduire tout droit au temps. Accorde-le, PÚre. Nous comptons sur Toi. Nous nous aimons les uns les autres, et le Sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a lavés de tout péché. Nous comptons sur Toi maintenant. Aide-nous, alors que nous nous attendons à Toi, PÚre, par Jésus notre Seigneur.

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