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PrĂ©dication Questions et rĂ©ponses de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1015E La durĂ©e est de: 2 hours and 9 minutes .pdf La traduction Shp
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Questions et réponses

1 ... ces questions avant que je ne vienne Ă  la chaire, mais frĂšre Moore m’a appelĂ© d’urgence et j’ai pensĂ© que quelqu’un Ă©tait trĂšs malade, mais il voulait simplement qu’on ait une rĂ©union. J’ai donc essayĂ© de l’amener Ă  raccrocher lĂ -dessus. Il souhaitait que j’aille le jour d’action de grĂąces tenir une rĂ©union avec eux lĂ -bas Ă  – en Louisiane. L’annĂ©e derniĂšre, quand on y Ă©tait, on ... le Seigneur avait commencĂ© un rĂ©veil et il ne s’est pas encore Ă©teint. Il continue son cours, le rĂ©veil. J’oublie combien de centaines y ont Ă©tĂ© sauvĂ©es l’annĂ©e passĂ©e, lors du – aprĂšs ce rĂ©veil.

2 Eh bien, je pense que c’est peut-ĂȘtre un peu surprenant que je sois ici ce matin; ça l’est pour moi. Je ne le savais pas, aussi ne l’avions-nous pas annoncĂ© Ă  certaines personnes, vous savez, nous sommes simplement passĂ© pour rĂ©pondre aux questions. Je me disais qu’ainsi... GĂ©nĂ©ralement, un pasteur est capable de voir ce que son peuple a sur le coeur, quand celui-ci pose des questions. C’est ainsi que nous dĂ©couvrons ce que les gens pensent.

3 Et ce matin, avant de commencer, je crois que quelqu’un a dit qu’il y avait un bĂ©bĂ© Ă  consacrer. Billy m’a dit qu’il y a un bĂ©bĂ© Ă  consacrer. S’il en est ainsi, eh bien... TrĂšs bien. Apportons le petit ami pour le consacrer au Seigneur; ensuite nous rĂ©pondrons aux questions, et aprĂšs cela nous prierons pour les malades.

4 J’aimerais annoncer que ma mĂšre est simplement dans le mĂȘme Ă©tat. Elle... Je ne pense pas qu’elle soit dans un Ă©tat pire, mĂȘme si c’est ce que l’on pense. Moi, je ne le pense pas. Je pense qu’elle est tout simplement telle qu’elle Ă©tait. Et je ne crois pas qu’elle va mourir, Ă  moins que Dieu me le dise. Je vais donc garder la foi pour maman, voyez-vous, jusqu’à ce que Lui me dise qu’elle va s’en aller.

5 Eh bien, il se pourrait qu’Il la prenne; je n’en sais rien. Sa... Il se pourrait qu’Il me le cache simplement, m’épargnant l’inquiĂ©tude ou quelque chose de ce genre, mais je crois que Dieu permettra qu’elle se rĂ©tablisse, peu importe son Ă©tat. Depuis trois semaines, elle n’a pris que du glucose, mais, je pense nĂ©anmoins qu’elle ira bien. Voyez-vous?

5a FrĂšre Neville... Eh bien, c’est un – nous espĂ©rons que c’est un autre ministre qui vient lĂ , un petit M. Wood. Oui, monsieur, quels sont ses nom et prĂ©nom? William David. Jr, va-t-il l’appeler Jr? C’est un petit ami qui a Ă©tĂ© envoyĂ© dans la famille Wood, il est bien sĂ»r, le chĂ©ri de sa grand-mĂšre, et... le petit William David Jr, c’est vraiment un beau petit garçon. Sa jeune soeur aura cependant Ă  le garder...?... parce qu’il... Oui, le voilĂ  qui plie le doigt, l’index. Je pense que ce sera un chasseur d’écureuil...?... Tu me regardes par un oeil, je pense qu’il est un peu hĂ©sitant. Et nous sommes sĂ»rs que nous apprĂ©cions la responsabilitĂ© que Dieu nous donne, pour Ă©lever ces petites crĂ©atures qu’Il envoie dans nos foyers. Et je suis certain que si la grĂące de Dieu persiste dans cette famille, ce bĂ©bĂ© sera Ă©levĂ© comme une rĂ©primande venant de Dieu. Inclinons la tĂȘte.
Notre PĂšre cĂ©leste, ce matin nous T’apportons le petit William David Wood au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour honorer l’Ecriture selon Laquelle lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre, on Lui amena des enfants, de petits bĂ©bĂ©s afin qu’Il leur impose les mains et qu’Il les bĂ©nisse. Et si ce matin Il Ă©tait ici dans un corps de chair, nous sommes sĂ»rs que notre frĂšre et notre soeur Lui amĂšneraient ce petit signe de grĂące. Etant donnĂ© que nous Le reprĂ©sentons aujourd’hui par la prĂ©dication de l’Evangile, ils nous amĂšnent ce bĂ©bĂ©. Par la foi, nous Ă©levons vers Toi le petit David au Nom de JĂ©sus, et nous Te prions de Le bĂ©nir, Seigneur. Ô Dieu, accorde qu’il vive pour ĂȘtre Ton serviteur, si Tu tardes. Accorde-le, Seigneur. Donne-lui la bonne santĂ© et la force. BĂ©nis son pĂšre et sa mĂšre, et si c’est dans Ta volontĂ© Divine, que ce petit garçon soit Ă©levĂ© pour prĂȘcher l’Evangile dans les jours Ă  venir. Seigneur, accorde-le. Nous Te confions ce petit William David Wood pour qu’il soit Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

5bDavid, j’ai toujours Ă©tĂ© trĂšs prudent avec ces petits amis. Il me semble qu’ils sont tellement... vous savez, que vous allez tout le temps les faire tomber.
J’imagine que les petits bĂ©bĂ©s et les personnes ĂągĂ©es... Prenez quelqu’un de vraiment ĂągĂ©, qui est tout Ă  fait Ă©puisĂ© ou un petit bĂ©bĂ© qui est... Vous savez, ils sont si innocents qu’ils – ils ont quelque chose que j’aime rĂ©ellement.
Je me demande si on a allumĂ© la lumiĂšre ici Ă  la chaire. FrĂšre Neville, savez-vous oĂč le... Oh! nous y voilĂ !

6 Maintenant, quant aux questions, nous en avons ici un bon nombre, mais je n’ai pas eu l’occasion de consulter les Ecritures qui – relatives aux questions qui sont posĂ©es, car je ne les ai reçues que ce matin. Et je les ai prises il y a quelques instants, j’ai essayĂ© d’en parcourir une partie. J’ai vu certaines questions et je me demande simplement comment... Et certaines... C’est le lot le plus difficile que j’aie jamais eu. Ainsi, quand le – en les parcourant, j’ai constatĂ© que nous allons passer des moments difficiles avec ça.

7 Si donc je ne rĂ©ponds pas Ă  ces questions selon votre croyance... Eh bien, rappelez-vous toujours que c’est au mieux de ma connaissance. Et puis, quelquefois peut-ĂȘtre je – Ă  ce propos, je n’aurai qu’à me rĂ©fĂ©rer Ă  l’Ecriture pour y rĂ©pondre, et peut-ĂȘtre on n’aura pas le temps d’y jeter un coup d’oeil. Par consĂ©quent, une fois chez vous, consultez les Ecritures et voyez. Et si je citais mal une Ecriture, eh bien, je – je me serais donc trompĂ©. Je n’ai pas l’intention d’en citer mal une, mais – mal citer les Ecritures, et cela peut parfois nous arriver. Peut-ĂȘtre que lĂ  oĂč un mot voudrait dire telle chose, nous dirions donc cela plutĂŽt d’une autre façon. Vous savez combien il est facile de faire cela.

8 Mais nous avons l’intention – notre intention est de les citer correctement. Et si je devais les recevoir, disons ce dimanche, afin d’y rĂ©pondre dimanche prochain, j’aurais alors le temps de les Ă©tudier pendant toute la semaine.

9 Mais, il y a beaucoup de malades qui viennent et j’étais trĂšs trĂšs occupĂ© et je n’ai pas eu la possibilitĂ© de – de sortir et de faire beaucoup de visites. Je me suis donc dit qu’aujourd’hui, ce serait un moment propice pour permettre Ă  ces malades de venir au tabernacle afin que nous priions pour eux. Nous savons que la priĂšre change les circonstances.

10 La priĂšre nous est utile Ă  quelque chose. Et c’est grĂące Ă  la priĂšre que je suis en vie aujourd’hui. Je vis par la grĂące de Dieu au moyen de la priĂšre. Et ce matin, Ă©tant un peu fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, j’ai besoin de vos priĂšres, que vous priiez pour moi.

11 Et puis, hier j’étais chez un ami, chez un chrĂ©tien oĂč des jeunes chrĂ©tiens s’étaient rĂ©unis. Et pendant que je leur parlais, et que le – quelque chose m’est juste venu Ă  l’esprit, une pensĂ©e sur la façon dont... Je regardais le bois et les alentours des arbres et je les voyais mourir; alors je me suis dit : «Qu’ils sont beaux, ces arbres, mĂȘme s’ils sont en train de mourir! MalgrĂ© tout, ils sont beaux.» Et un arbre a quelquefois meilleure apparence quand il est en train de mourir que quand il est – quand il est le plus vert et en meilleur Ă©tat. Et je me demande si cela ne reprĂ©sente pas notre condition devant le PĂšre cĂ©leste, car Il dit : «Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, la mort de ceux qui L’aiment.»

12 Combien cela doit ĂȘtre merveilleux pour le PĂšre de baisser les regards vers Son fils qui retourne Ă  Lui tout en gardant sa position, sa foi et sa confession en Christ, voyez-vous, et en disant: «Je suis sauvĂ© par la grĂące de Dieu!» et qui se tient sur cela (voyez-vous?) Ă  l’heure de – de la mort. Tant que nous gardons notre confession, nous sommes sauvĂ©s.

13 Et je crois que notre PĂšre est – aime notre bravoure et le fait que nous croyions et gardions notre tĂ©moignage. Et il ne s’agit simplement – simplement pas de tĂ©moigner quand on se sent bien, qu’on est en bonne santĂ© et fort, mais c’est quand on est abattu, faible et embarrassĂ©. C’est lĂ  que votre tĂ©moignage a de la valeur.

14 Et en y pensant, je pensais Ă  ceci, au fait que la mort n’a rien Ă  voir avec la vie. On ne peut pas avoir la vie et la mort en mĂȘme temps. Et il faut que la sĂšve quitte l’arbre avant que la feuille ne meure sur l’arbre. Par consĂ©quent, la mort est liĂ©e au – je voudrais faire allusion Ă  l’homme – la mort est liĂ©e au pĂ©chĂ©. En effet, avant qu’il y eĂ»t un quelconque pĂ©chĂ©, il n’y avait pas du tout la mort. Mais lĂ  oĂč il y a la mort, c’est donc lĂ  qu’il y a le pĂ©chĂ©; et lĂ  oĂč il y a le pĂ©chĂ©, c’est lĂ  qu’il y a la mort, car la mort est la consĂ©quence du pĂ©chĂ©.

15 Et puis, celui qui... L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra. Mais quand nous sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, nous avons la Vie Eternelle et nous n’avons rien Ă  voir avec la mort, voyez-vous. La mort ne peut pas s’associer avec la Vie. La Vie ne peut pas s’associer avec la mort.

16 En parlant Ă  – hier dans cette piĂšce oĂč il y avait de jeunes chrĂ©tiens, j’ai dit : Si vous vous teniez lĂ  sur la route et qu’une voiture roulait sans contrĂŽle sur cette route, Ă  une vitesse d’environ 140 km Ă  l’heure, vous vous Ă©loigneriez de cette autoroute aussi rapidement que possible. Vous fuiriez, vous vous sauveriez, feriez tout pour vous Ă©loigner du chemin de cette voiture.» Et c’est ce que le pĂ©chĂ© devrait reprĂ©senter pour un chrĂ©tien, car le pĂ©chĂ© est liĂ© Ă  la mort. Et dĂšs que vous voyez le pĂ©chĂ© sous n’importe quelle forme, fuyez de lĂ , Ă©loignez-vous-en. Peu m’importe ce que vous avez Ă  faire, Ă©loignez-vous de toute espĂšce de mal. Car, rappelez-vous, s’associer au pĂ©chĂ©, c’est la mort. C’est tout Ă  fait la mĂȘme chose que de se tenir lĂ  et de laisser cette voiture vous cogner.

17 N’attendez pas pour voir ce que cela fera; Ă©loignez-vous-en. Fuyez rapidement toute espĂšce de mal. Lorsque vous voyez une tentation venir, et que le pĂ©chĂ©... Vous savez, si c’est quelque chose de faux, c’est la mort qui vous guette. Voyez-vous? Alors, Ă©loignez-vous-en aussi vite que vous vous Ă©loigneriez d’une – une auto qui approche Ă  une vitesse d’environ 140 km Ă  l’heure. Voyez-vous? Vous – vous chercheriez Ă  vous en Ă©loigner rapidement, Ă  vous mettre Ă  l’écart. Fuyez, sauvez-vous, dĂ©campez n’importe comment, Ă©loignez-vous-en simplement.

18 Et comment savons-nous que nous avons la Vie? C’est parce que nous haĂŻssons le pĂ©chĂ©. Et nous haĂŻssons tant le pĂ©chĂ© car nous savons que la mort y est liĂ©e, et nous le fuyons sous toutes ses formes. De toute façon, Ă©loignons-nous-en, fuyons, dĂ©campons, faisons tout ce que nous pouvons pour nous Ă©loigner du pĂ©chĂ©, car le pĂ©chĂ© renferme la mort. Et sĂ»rement que nous ne voulons en rien nous associer Ă  la mort. Nous voulons nous en tenir Ă©loignĂ©s.

19 Je me suis donc dit que ce serait une bonne petite pensĂ©e. Cela m’a frappĂ© hier comme je parlais Ă  ces chrĂ©tiens, et je me suis dit qu’il serait bon de venir Ă  l’église ce matin, particuliĂšrement pendant que les jeunes sont ici et qu’ils subissent – subissent des tentations dans ce sens.

20 Et puis, je pense que si nous pouvons avoir ici une question, quelque chose d’autre qui y est aussi liĂ©... Et rappelez-vous simplement que lĂ  oĂč se trouve le pĂ©chĂ©, c’est exactement lĂ  qu’il y a la mort. Et quand vous participez Ă  ce pĂ©chĂ©, vous participez Ă  la mort. Tenez-vous-en donc Ă©loignĂ©.

21 Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Oui, oui! Tenez-vous Ă  l’écart de toute incrĂ©dulitĂ©, de tout ce qui mĂ©prise la Bible. Tenez-vous Ă©loignĂ© de tout ce qui mĂ©prise la Parole de Dieu. Et si je termine ceci Ă  temps, avant d’avoir le service de guĂ©rison, j’aimerais en parler un peu, le manque de respect.

22 Maintenant avant de rĂ©pondre Ă  ces questions ou d’essayer d’entreprendre cela, prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, ce matin, nous venons dans Ta prĂ©sence au Nom de JĂ©sus, proclamant que nous nous sommes sĂ©parĂ©s des choses du monde, et Il a dit Ă  ce sujet qu’on ne peut servir Dieu et Mamon, c’est-Ă -dire le monde. Soit nous haĂŻssons l’un et aimons l’autre, soit nous aimons l’un et haĂŻssons l’autre.

23 Et ce matin, nous croyons que nous sommes participants Ă  la Vie Eternelle comme nous acceptons JĂ©sus-Christ par la foi et avons la preuve que le Saint-Esprit vit en nous et nous guide. Nous sommes vraiment reconnaissants pour cela, du fait que quand nous voyons le pĂ©chĂ©, peu importe combien il peut paraĂźtre doux et joli, Quelque chose en nous, nous fait fuir, et nous en garde Ă©loignĂ©s, comme dans l’exemple que j’ai donnĂ© au sujet de la voiture roulant Ă  une vitesse vertigineuse. Nous ne voulons pas ĂȘtre attrapĂ©s quelque part dans le pĂ©chĂ©. Il faut s’en Ă©loigner.

24 Et maintenant, Seigneur, je sens ce matin qu’il y a beaucoup de malades et de nĂ©cessiteux. Seigneur, je prie pour eux afin que Tu donnes la foi spĂ©cialement Ă  ceux qui, dans le tabernacle, entreront ce matin dans la ligne de priĂšre, afin d’abandonner tous les petits fardeaux, tous– toute incrĂ©dulitĂ©, qu’ils s’en Ă©loignent rapidement et qu’ils fuient vers le Seigneur JĂ©sus, en croyant par la foi.

25 Je prie pour ceux qui sont dans les hĂŽpitaux et dans les maisons de convalescence. Et je prie, Seigneur, pour ma mĂšre. Jusqu’ici, Seigneur, Tu l’as gardĂ©e parmi nous, et nous T’en sommes reconnaissants. Et avec foi nous tendons des mains qui expriment des besoins, d’abord pour connaĂźtre la volontĂ© de Dieu, savoir si c’est Sa volontĂ© qu’elle s’en aille. Si c’est Sa volontĂ©, alors nous sommes – c’est notre volontĂ©; mais nous voulons d’abord savoir si c’est Satan qui fait ce mal et que cela concoure au bien de ceux qui nous aiment pour que nous soyons Ă©prouvĂ©s. Ensuite, nous voulons, Seigneur, nous tenir courageusement Ă  notre poste du devoir.

26 PĂšre, ce matin, nous Te demandons de Te souvenir de tous ces appels tĂ©lĂ©phoniques et de toutes ces requĂȘtes spĂ©ciales qui attendent lĂ  au bureau. BĂ©nis nos bien-aimĂ©s de partout.

27 Seigneur, aujourd’hui comme le sort tombe sur les rĂ©ponses aux questions, nous sommes conscients que ces choses qui sont sur les coeurs des gens sont profondes et sincĂšres. Ils n’ont pas posĂ© des questions inutilement; ils les ont posĂ©es parce qu’ils veulent connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.

28 Ainsi, PĂšre, ce matin nous Te prions d’unir nos esprits avec cette VĂ©ritĂ©, la Parole, et de nous aider, Seigneur, afin qu’aujourd’hui, en sortant de cette maison d’instruction, nous comprenions mieux que ça pourrait faire du bien Ă  nos Ăąmes. Nous demandons ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, Son Fils. Amen.

29 Maintenant, des mouchoirs sont posĂ©s ici sur lesquels, je pense, il faut prier, et nous le ferons bientĂŽt, dĂšs que possible. Maintenant, si nous prenons le temps nĂ©cessaire, nous en avons Ă  peu prĂšs pour une heure et demie. Comme je l’ai dit auparavant, je ne sais pas exactement si oui ou non je pourrai rĂ©pondre Ă  toutes ces questions. Mais aujourd’hui, nous avons prĂ©vu de rĂ©pondre aux questions et de donner juste un petit sermon ici sur... pour – pour aider la foi des gens, ensuite prier pour les malades. Et souvenez-vous de la rĂ©union de ce soir, et des rĂ©unions de priĂšres au milieu de la semaine, des rĂ©unions avec les hommes, etc.

30 Et, je ne sais pas, concernant le dimanche prochain si... J’ai sur mon coeur un – un sujet que j’aimerais apporter Ă  l’église dimanche prochain, si cela est possible, si le Seigneur le permet; c’est quelque – quelque chose de trĂšs remarquable que j’ai reçu cette semaine, sur lequel prĂȘcher, juste un message Ă  prĂȘcher, un message Ă©vangĂ©lique... Nous verrons cela un peu plus tard selon que notre Seigneur nous conduira.

31 Et priez donc pour moi, car il y a de grandes dĂ©cisions Ă  prendre. FrĂšre Roy Borders, je pense qu’il est assis quelque part ici ce matin, il s’occupe des rĂ©unions et il a un carnet plein d’invitations qui sont arrivĂ©es ces quelques derniĂšres semaines – et des endroits oĂč on doit aller, et les gens doivent l’appeler pour des rĂ©unions. Ainsi, priez pour que Dieu permette que je prenne la bonne dĂ©cision; peu importe ce que je dois faire, que ce soit correct; le – cela comptera.

32 Maintenant, rĂ©pondre aux questions, nous le savons, est tout Ă  fait... Et c’est pourquoi je rĂ©ponds aux questions. On n’a pas fait d’annonce ou quelque chose de ce genre sur ce service de guĂ©rison, il n’y aura donc que des gens d’ici; nous pourrons ainsi dĂ©couvrir ce qui Ă©tait sur leurs coeurs.

33 Et frĂšre Neville qui est assis lĂ -derriĂšre, notre prĂ©cieux frĂšre et pasteur, il – je suis vraiment reconnaissant de le voir progresser dans le Royaume de Dieu. Je pense que ces quelques derniĂšres annĂ©es, il est allĂ© plus loin qu’il ne l’a fait toutes les autres annĂ©es rĂ©unies. Combien le Seigneur l’a bĂ©ni! J’en suis si heureux.

34 Et ce n’est pas parce qu’il est lĂ  que je le dis... Je le fais en son absence et vous savez cela. J’ai connu frĂšre Neville quand je n’étais qu’un gamin. Voyez-vous? Et je sais que si frĂšre Neville... Voici ce que je crois : il est sujet aux erreurs comme nous tous; nous – nous sommes tous sujets Ă  cela, nous restons des humains. Mais cela ne pourrait pas venir de son coeur. Je ne crois pas cela. Il aime ĂȘtre sincĂšre et il a toujours Ă©tĂ© sincĂšre au plus haut point.

35 Et quand il est venu Ă  ce Message, je l’ai fait – amenĂ© ici par le vote de l’église, pour qu’il soit pasteur ici alors qu’il ne comprenait mĂȘme pas ces choses comme maintenant. Mais sa sincĂ©ritĂ© a Ă©tĂ© telle qu’il Ă©tait disposĂ© Ă  laisser tomber pour examiner la chose, et s’en approcher avec rĂ©vĂ©rence jusqu’à ce qu’il possĂšde, je crois, un fondement trĂšs solide, de sorte que maintenant quand il vient, il sait oĂč il se tient.

36 Je suis – je suis donc trĂšs heureux pour ce tabernacle. L’autre soir, on a dit lors de la – on a tenu une rĂ©union ici pour voir si on construirait un nouveau tabernacle, ou si on agrandirait celui-ci pour le rendre plus spacieux et y amĂ©nager des salles pour l’école du dimanche. Et l’église a votĂ© Ă  l’unanimitĂ© pour son agrandissement, pour y ajouter une extension, pour le rendre plus spacieux et y amĂ©nager des salles pour l’école du dimanche afin qu’il y ait des salles pour toutes les classes, et recouvrir le plancher d’une moquette, y mettre le bois de bouleau et l’arranger parfaitement, et faire au dehors un pavement en pierres Ă  la Bedford. Et l’église a donc votĂ© pour cela. Et je pense que les architectes et les autres sont Ă  l’oeuvre maintenant. Demain, il y aura Ă  ce sujet une rĂ©union pour en faire une Ă©glise plus grande, en agrandissant Ă  l’arriĂšre et en amĂ©nageant autrement le contour. Nous serons donc reconnaissants au Seigneur pour cela.

37 Maintenant, dans ces questions que je... Certaines d’entre elles, je n’y ai mĂȘme pas jetĂ© un coup d’oeil. Il se peut que j’épelle lentement les mots pour dĂ©couvrir ce que c’est. Ce n’est pas Ă  cause de votre Ă©criture, mais de mon instruction qui est limitĂ©e.
151. Nous croyons dans le fait d’ĂȘtre baptisĂ©... Actes 2:38, mais que pouvons-nous rĂ©pondre aux gens au sujet de l’autre baptĂȘme? Sont-ils sauvĂ©s ou pas? Qu’en est-il aussi de ceux qui sont partis et qui n’ont jamais reçu la LumiĂšre?

38 Eh bien, c’est une – une bonne question. Maintenant, permettez-moi de dire encore (voyez-vous?) Ă  propos de ces questions, que si vous – si je n’y rĂ©ponds pas selon votre conception... Je vais y rĂ©pondre selon les Ecritures, aussi fidĂšlement que possible, afin que ce soit Scripturaire.

39 Eh bien, selon les Ecritures, le baptĂȘme d’eau se fait au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et cela se trouve dans Actes 2:38, etc., dans toute la Bible. Et aujourd’hui beaucoup de gens et presque toutes les Ă©glises depuis le commencement, ceux qui ont commencĂ© cela, baptisent les gens au nom du PĂšre, au nom du Fils et au nom du Saint-Esprit. Eh bien, ils font cela par erreur. Pareille commission n’existe nulle part dans la Bible. Cela ne se trouve mĂȘme pas dans les Ecritures.

40 Quand Pierre... Quand Matthieu Ă©crivait ce que JĂ©sus avait dit... Ils ont pris lĂ  oĂč Matthieu 28:19 dit : «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit.»

41 PĂšre, Fils et Saint-Esprit sont des titres et non des noms. Le Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. PĂšre, Fils et Saint-Esprit... Et s’Il... Et puis dans la Bible, on a baptisĂ© tout le monde, chaque personne au Nom du – du Seigneur JĂ©sus-Christ. Cela a continuĂ© Ă  travers l’histoire jusqu’à la tenue du Concile de LaodicĂ©e (excusez-moi), de NicĂ©e par l’Eglise catholique, Ă  NicĂ©e, Ă  Rome.

42 Quand l’Eglise pentecĂŽtiste... Ils se scindĂšrent en deux groupes: les uns voulaient rester avec la Parole, la Parole Ă©crite, les autres voulaient une Ă©glise classique. C’était sous le rĂšgne de Constantin. Et Constantin n’était pas croyant; c’était un paĂŻen pour commencer. Et ce – c’était un politicien qui cherchait Ă  unir... La moitiĂ© de la population romaine Ă©tait chrĂ©tienne, l’autre Ă©tait paĂŻenne. Il adopta donc un peu de paganisme et un peu de christianisme pour avoir un groupe classique; et ils fondĂšrent leur propre religion.

43 Par consĂ©quent, pour passer outre la Bible, l’Eglise catholique croit que Dieu a donnĂ© Ă  l’église le pouvoir de changer ou de faire tout ce qu’elle veut. Voyez-vous? Si donc l’Eglise catholique a raison et si c’est vrai que Dieu a fait cela, alors nous avons tous tort, Ă  l’exception des catholiques. Voyez-vous? L’Eglise catholique a raison. Alors l’Eglise mĂ©thodiste a raison; l’Eglise baptiste a donc raison, ou plutĂŽt toutes les organisations ont raison. Voyez-vous? Ils ont raison. Et qui donc a raison? Si les catholiques ont le pouvoir de changer tout ce que la Bible veut dire pour en faire un autre genre de doctrine, jusqu’à «je vous salue, Marie», etc., les mĂ©thodistes ont raison de dire : «Le baptĂȘme par immersion est faux; nous allons asperger», et ils ont tous raison car chacun peut faire ce que l’église dit, maintenant laquelle est l’Eglise? Est-ce l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, catholique? Autrement, qu’en est-il? Voyez-vous?

44 Vous ne pouvez donc pas – vous savez que Dieu, la – la source de toute sagesse ne peut faire pareille chose. Il n’y a pas une telle... Il n’y a mĂȘme pas de bon sens lĂ -dedans, encore moins l’intelligence de l’Etre surnaturel. Il n’y a qu’une chose qui a raison, c’est la Parole. La Parole a raison!

45 Ainsi donc, si ce matin l’Eglise catholique essayait de dire : «Nous allons supprimer totalement le baptĂȘme et prendre un morceau de sucre chaque matin. C’est ce que nous allons prendre pour le pardon de nos pĂ©chĂ©s!», alors ce serait correct, car cela – Dieu a donnĂ© ce pouvoir Ă  l’église.

46 Mais, voyez-vous, pour moi, c’est la Parole qui a raison, parce qu’à la fin de la Bible, Dieu dit ceci dans Sa Parole : «Quiconque ĂŽtera de Ceci ou Y ajoutera un mot, sa part sera ĂŽtĂ©e du Livre de Vie.» Par consĂ©quent, pour moi, c’est la Parole!

47 Dans la Bible, personne n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, parce que cela n’existe pas. PĂšre n’est pas un nom, Fils n’est pas un nom, et Saint-Esprit n’est pas un nom; mais le Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est exactement ce que les apĂŽtres et tous ont reconnu Ă  travers les Ăąges.

48 Maintenant, la question suivante, c’est... Bien sĂ»r, c’est tout Ă  fait scripturaire. C’est la VĂ©ritĂ©.

49 Et dans la Bible, quand ils ont vu des gens qui avaient Ă©tĂ© immergĂ©s autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, ils les ont obligĂ©s Ă  se faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Actes 19:5. C’est vrai! Scripturairement, c’est donc la VĂ©ritĂ©.

50 Eh bien, aucun Ă©vĂȘque, aucun archevĂȘque, aucun ministre, personne d’autre ne peut contredire cela, parce que c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez-vous?

51 Et l’autre jour Ă  Chicago, devant trois cents ministres qui se tenaient lĂ , j’ai demandĂ© qu’on en dĂ©batte et qu’on demande ce... Je... Et le Seigneur m’a dit – Il m’a montrĂ© une vision, et m’a dit l’endroit oĂč on serait et ce qu’il fallait faire. Je me tenais devant trois cents ministres trinitaires, et j’ai dit : «Eh bien, si je suis vraiment dans l’erreur sur cette doctrine, que certains d’entre vous se tiennent ici et me montrent non pas par un manuel, mais d’aprĂšs les Ecritures oĂč je suis dans l’erreur. Si la semence du serpent ou quelque chose de ce genre que j’enseigne n’existe pas, venez tout simplement ici me montrer cela d’aprĂšs les Ecritures.» Personne n’a bougĂ©, voyez-vous, parce que cela ne peut pas se faire. C’est vrai. Ce n’est pas pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais c’est simplement la VĂ©ritĂ©; c’est la Parole. Et lĂ  oĂč... On ne peut pas discuter de Cela, c’est la Parole de Dieu. Nul ne peut le faire. Voyez-vous.

52 Et maintenant : «Ceux qui n’ont pas... pourront-ils...» Permettez-moi de lire ceci pour m’assurer que c’est correct, voyez-vous. «Concernant les autres baptĂȘmes, sont-ils sauvĂ©s ou pas? Qu’en est-il aussi de ceux qui sont partis sans avoir reçu la LumiĂšre?»

53 Eh bien, je crois – je crois fermement qu’avant la fondation du monde, Dieu a appelĂ© Son peuple et a ordonnĂ© Son Eglise ainsi que tous ceux qui seront lĂ . Je crois que c’est ce qu’enseigne la Bible. Et je crois que tous ceux qui aiment Dieu de tout leur coeur rechercheront la VĂ©ritĂ©. Je – je – je crois cela, qu’ils le feront. Tous ceux qui aiment Dieu le feront.

54 Je crois que si par ignorance quelqu’un n’était pas baptisĂ© correctement, sans savoir qu’il n’était pas baptisĂ© correctement... Eh bien, je ne dis pas ceci selon les Ecritures. Mais je crois de tout mon coeur que si quelqu’un ne savait pas ce qu’il fallait faire et faisait quelque chose au mieux de sa connaissance, je crois que Dieu fermerait quand mĂȘme les yeux sur cela et le sauverait, parce qu’il n’avait pas... Rappelez-vous, autrefois, aux jours de Wesley, autrefois, aux jours de Luther, pendant la reforme, ces grands hommes de Dieu, que Dieu a honorĂ©s, et Il a prouvĂ© qu’Il les honorait, moururent dans la foi, voyez-vous, dans toute la LumiĂšre qu’ils avaient.

55 Et il se peut que je croie pourtant des choses comme... Tout le monde a-t-il entendu ce matin Charles Fuller sur «L’heure du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode»? C’est l’un de mes enseignants prĂ©fĂ©rĂ©s de la Bible, pourtant il est trĂšs, trĂšs ĂągĂ©, et... Mais je pense que c’est un grand enseignant de la Bible. Et ce matin, il a dit (je pense qu’il donnait un enseignement sur – sur la prophĂ©tie)... il a dit que – que des choses glorieuses viendraient, que des choses que l’église ignore seraient rĂ©vĂ©lĂ©es aux gens. J’ai dit amen Ă  cela. Je crois que l’un de ces jours, on aura une glorieuse LumiĂšre qui balayera la terre pour une courte durĂ©e, peut-ĂȘtre juste dans l’espace d’un mois. Mais je crois qu’une glorieuse LumiĂšre arrive.

56 Je crois rĂ©ellement que tous ceux qui marchent dans toute la LumiĂšre qu’ils ont, seront sauvĂ©s sur base de leur foi et de leur sincĂ©ritĂ©.

57 Vous rappelez-vous qu’à la venue du Seigneur... Vous rappelez-vous comment Il trouva ceux qui marchaient dans toute la LumiĂšre dans laquelle ils devaient marcher? Vous rappelez-vous ce qui arriva? «N’est-il pas un homme bon, ce centurion romain, lui qui a bĂąti notre ville – ou plutĂŽt une synagogue pour notre peuple, et il est (pour tout ce qu’il a fait) – il est digne de la bĂ©nĂ©diction qu’on a demandĂ©e pour lui.» Voyez-vous, Dieu est le PĂšre qui comprend. Il connaĂźt votre coeur, il sait si vous voyez rĂ©ellement la LumiĂšre ou si vous ne voyez pas la LumiĂšre. Il le sait.

58 Bon, je crois sincĂšrement de tout mon coeur, que la rĂ©ponse qu’il faut Ă  cette question est que le baptĂȘme correct se fait au Nom de JĂ©sus-Christ et que ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s autrement et qui, sans Ă©goĂŻsme dans leur coeur, disent simplement : «Eh bien, je ne veux pas plaisanter avec ça!» ...Bon, pour ces gens, c’est entre eux et Dieu. Mais s’ils ne savaient rien d’autre, je crois qu’ils sont sauvĂ©s. Je – je crois cela de tout mon coeur, car ils ne savaient rien d’autre.
Nous pourrions rester longtemps, longtemps là-dessus, mais nous essayons d’aborder si possible toutes les questions.
152. Veuillez expliquer HĂ©breux 6:4 Ă  6, ainsi qu’HĂ©breux 10:26-39. Veuillez expliquer si ceci se rĂ©fĂšre aux gens qui ont le Saint-Esprit ou Ă  ceux qui sont sanctifiĂ©s; veuillez expliquer la diffĂ©rence.

59 Eh bien, voyons Ă  quoi cette personne se rĂ©fĂšre. HĂ©breux 6:4. J’aime des questions bibliques qui – cela Ă©veille en vous quelque chose que vous recevez – vous recevez quelque chose que vous ne pourriez recevoir autrement. Car vous – vous comprenez ce que les autres pensent, ce qu’ils ont sur le coeur, voyez-vous, et vous savez ce qu’ils font. Eh bien, il y a HĂ©breux 10, et il y a HĂ©breux 6:4. TrĂšs bien. Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste, qui ont eu part au Saint-Esprit, Qui ont goĂ»tĂ© la... Parole de Dieu et la puissance du siĂšcle Ă  venir, Et qui sont tombĂ©s, se soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent Ă  l’ignominie. Bon, ça c’est la premiĂšre. Maintenant HĂ©breux 10:26. TrĂšs bien, HĂ©breux 10:26. Car si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs... reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©; il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, Mais une attente terrible du jugement... l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles. Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins, De quel pire chĂątiment pensez-vous que sera digne – jugĂ© cependant digne celui qui aura foulĂ© le – aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et qui... outragĂ© les oeuvres de la grĂące?

60 Tous les deux parlent de la mĂȘme chose. Maintenant, j’aimerais expliquer ceci Ă  cette–cette personne. Eh bien, si vous remarquez ici, dans HĂ©breux 6:4, il est dit : «Il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s...» Cela – cela va de pair avec cette autre Ecriture qu’on vient de lire. Si on a Ă©tĂ© Ă©clairĂ© et qu’ensuite on se dĂ©tourne de sa lumiĂšre, il est impossible qu’on regagne encore sa position. Voyez-vous?

61 Or, HĂ©breux parle seulement du chĂątiment qui dĂ©coulait de ce rejet. L’une des choses les plus horribles au monde, c’est de rejeter Christ, rejeter la LumiĂšre des Ecritures.

62 Maintenant, remarquez. «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont eu part au Saint-Esprit, s’ils se dĂ©tournent, se soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance...» Voyez-vous? Nous y sommes. «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s et qui ont goĂ»tĂ© (observez)... goĂ»tĂ© le don cĂ©leste...» Ils sont arrivĂ©s juste Ă  la frontiĂšre. «Ils ont goĂ»tĂ© les dons cĂ©lestes...»

63 Maintenant, remarquez qu’ils ne sont jamais arrivĂ©s au baptĂȘme du Saint-Esprit. Voyez-vous? Ils ont Ă©tĂ© Ă©clairĂ©s lĂ -dessus. «Et qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste, voyez-vous, mais qui ont eu part au Saint-Esprit (en goĂ»tant Ă  cela) et qui ont goĂ»tĂ© la bonne Parole de Dieu (une partie d’Elle, voyez?) et la puissance du siĂšcle Ă  venir et qui sont tombĂ©s, se soient renouvelĂ©s...»

64 Eh bien, ici Hébreux 10 ne présente que le jugement réservé à cela. «Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde sur la déposition de deux ou trois témoins. Quel pire chùtiment, quoique digne, aura celui qui aura foulé le Sang de Jésus-Christ et qui aura tenu pour profane ce qui le sanctifie?»

65 Maintenant, pour relier ces deux Ecritures, et faire ressortir la question pour vous, prenons une Ecriture et une personne dans la Bible qui a fait cela, et alors nous pourrons comprendre.

66 Eh bien, l’Eglise de ce jour est, dans son entiĂšretĂ©, l’antitype de ce type. Nous le savons. Il existe un type et un antitype. Eh bien, lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait en voyage, de la Palestine – de l’Egypte vers la Palestine, c’était, dans le spirituel, un type de l’Eglise de ce jour en route vers la terre promise. Vous ĂȘtes tous d’accord avec cela, n’est-ce pas? Tous les thĂ©ologiens sont d’accord que c’était un type.

67 Ils ont quittĂ© l’Egypte. L’Egypte, c’était le monde. Ils sont sortis en passant par les eaux de sĂ©paration Ă  la mer Rouge, par un baptĂȘme; ils sont arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, se rĂ©jouissant et louant Dieu; ils sont allĂ©s Ă  – ils ont reçu les lois, et de lĂ  ils ont continuĂ© jusqu’à la Terre promise.

68 Eh bien, avez-vous remarquĂ© qu’avant qu’ils n’arrivent Ă  la terre promise, voyez-vous, qu’avant qu’ils n’entrent dans la terre promise, ce qui ne leur aurait pris que quelques jours, dix ou onze jours, peut-ĂȘtre pas autant parce que c’était seulement Ă  40 miles et quelques [ environ 65 km – N.D.T.], ils auraient pu entrer directement dans la terre promise, ils sont passĂ©s carrĂ©ment par la – l’annĂ©e – chaque – chaque Ă©tape de voyage que nous avons franchie. Et ils sont passĂ©s, ils ont traversĂ© la mer Rouge. L’armĂ©e de Pharaon fut noyĂ©e derriĂšre eux. Ils furent dĂ©livrĂ©s de leurs ennemis; ils entrĂšrent dans le dĂ©sert et ils parvinrent Ă  la frontiĂšre de la terre promise, Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, et lĂ  ils faillirent. Pourquoi? Pourquoi faillirent-ils?
Eh bien, Moïse a dit aux dix tribus, il a dit : «Il enverra un homme de chaque tribu pour représenter chaque tribu, et pour aller explorer le pays afin de voir dans quel état il était.»

69 Eh bien, n’est-ce pas exactement Ă  ce – l’endroit oĂč vous ĂȘtes arrivĂ©s ce matin? Aujourd’hui vous – l’Eglise est passĂ©e par la justification avec Luther, la sanctification avec les MĂ©thodistes, et maintenant Elle est arrivĂ©e au temps de la promesse. La promesse, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© promis tout au long de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament, voyez-vous, la promesse, c’est: «Voici Je vous envoie la promesse de Mon PĂšre...» Pierre l’a dit le jour de la PentecĂŽte.

70 C’est ça la promesse. La terre promise, c’est vivre dans ce pays du Saint-Esprit. La promesse de Dieu pour l’Eglise, c’est vivre dans la puissance de l’Esprit. C’est un autre monde; c’est un autre pays. Vous devez sortir de la condition dans laquelle vous Ă©tiez, sortir pour vivre dans la terre promise, et recevoir la promesse. Souvenez-vous de la promesse : «Vous recevrez ensuite une puissance venant d’En-haut, le Saint-Esprit survenant sur vous...»

71 Et Pierre dit que la promesse qui fut faite tout au long de l’Ancien et du Nouveau Testament... Vous – vous voyez, que la promesse a continuĂ© jusqu’au jour de la PentecĂŽte oĂč ils entrĂšrent alors dans la promesse.

72 Eh bien, ces gens Ă©taient sortis et avaient vu de grands prodiges et de grands miracles en IsraĂ«l. Et ensuite, il a envoyĂ© des hommes explorer, un de chaque tribu. Et certains sont revenus Ă ... Eh bien, certains ne voulaient pas y aller. Deux y sont allĂ©s. Quand ils sont revenus, il fallait deux personnes pour transporter une grappe de raisins. Eh bien, ils n’en avaient jamais goĂ»tĂ©. Ils Ă©taient dans – ils Ă©taient dans le dĂ©sert, ce n’était donc pas un endroit susceptible de produire des fruits et autres. Ils se nourrissaient de la manne, du pain venant du Ciel et des cailles, et de ce qui provenait de la nature; c’est de cela qu’ils se nourrissaient.

73 Et ils allaient donc pour entrer dans le pays, et leurs grappes de raisins Ă©taient si grosses qu’il fallait pour les emporter, deux hommes pour une grappe. Et ces deux hommes sont entrĂ©s dans le pays, et Ă  leur retour, ils ont fait goĂ»ter les raisins Ă  chacun de ceux qui Ă©taient restĂ©s sur la rive. Qu’ont-ils fait?
Quand ils sont revenus, au lieu de se rĂ©jouir d’avoir goĂ»tĂ© aux raisins, au lieu de cela, ils sont retournĂ©s auprĂšs de leurs tribus et ont dit : «Oh! mais nous avons vu de grandes villes fortifiĂ©es des Philistins ou des HĂ©thiens, des PhĂ©rĂ©siens et des – des – et de tous les autres qui y habitaient.» «HĂ©las! dirent-ils, ce sont des gĂ©ants. Eh bien, nous avons l’air de petites sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Nous ne pourrons pas nous emparer de ce pays. D’ailleurs, pourquoi nous avez-vous amenĂ©s ici?» Voyez-vous? Et la Bible dit que tous ont pĂ©ri dans le dĂ©sert, tous sont morts. Qu’avaient-ils fait? C’étaient des croyants limitrophes. Ils en sont arrivĂ©s Ă  la chose rĂ©elle, ils ont vu la promesse, mais ils ont pensĂ© qu’ils ne pouvaient pas aller au-delĂ  pour s’emparer de la promesse.

74 Eh bien, c’est exactement ce qui est arrivĂ© aujourd’hui quand on est passĂ© par la justification et la sanctification. Voyez-vous? «Celui qui a foulĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ par lequel il a Ă©tĂ© sanctifié», c’est le peuple sanctifiĂ© qui en est arrivĂ© Ă  un point oĂč il voit le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais s’en dĂ©tourne et dit : «C’est du fanatisme; on ne peut pas s’en emparer. Nous serons exclus de nos classes; nous allons perdre nos postes. Nous serons chassĂ©s de nos Ă©glises. Nous ne pouvons pas faire cela, voyez, parce que c’est contraire Ă  ce qu’enseigne notre Ă©glise.» Voyez-vous? Il a considĂ©rĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ, qui l’a amenĂ© de si loin jusqu’au scellement de la promesse, et puis il s’en est Ă©loignĂ©. Voyez-vous, voyez-vous? Il ne s’agit pas de ceux qui avaient marchĂ© dans la terre promise.

75 Souvenez-vous, JosuĂ© et Caleb furent les seuls sur tout un groupe de deux millions et demi de gens Ă  entrer dans la terre promise, car ils Ă©taient entrĂ©s dans la terre promise et en avaient la bĂ©nĂ©diction, puis Ă©tant revenus, ils dirent : «Nous sommes capables de nous en emparer, car Dieu l’a dit.»

76 Et ils ont tenu ferme là-dessus. Pourquoi? Eh bien, tous ces gens regardaient aux circonstances, mais Josué et Caleb regardaient à ce que Dieu avait dit : «Je vous ai donné ce pays; allez le prendre.»

77 Et c’est pareil aujourd’hui. Les gens disent : «Oh! si je suis baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, si je reçois le Saint-Esprit, si – si je parle en langues ou prophĂ©tise, ou si je rends tĂ©moignage ou si je crie dans mon Ă©glise, on me mettra dehors.» Allez-y!

78 Vous dites : «Eh bien, je vous dirai tout de suite que je mĂšne une vie chrĂ©tienne; je mĂšne une bonne vie, pure et sanctifiĂ©e.» C’est vrai, mais vous en ĂȘtes Ă  l’épreuve de force, vous ĂȘtes arrivĂ© Ă  cet endroit-lĂ , Ă  la frontiĂšre. Et si vous vous en dĂ©tournez, alors «il est impossible Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s...» Voyez-vous?

79 En d’autres termes, celui qui arrive Ă  la justification s’en va dire: «Je pense que je vais prĂȘcher la Parole.» Il est sauvĂ©; et il dit : «J’en ai assez du pĂ©chĂ©.» TrĂšs bien. Alors il s’en va, et pour commencer, il continue Ă  fumer, et peut-ĂȘtre qu’il convoite ou quelque chose de ce genre. Quelque temps aprĂšs, il dit : «Ô Dieu, il n’est pas convenable pour un chrĂ©tien, particuliĂšrement pour un ministre, de regarder les femmes avec envie et de fumer des cigarettes», ou «Je prends bien un verre de biĂšre amical avec des gens, mais – et mĂȘme avec mon assemblĂ©e, mais cela ne semble pas correct. Seigneur, sanctifie-moi.» Et ensuite, le Seigneur le sanctifie, Il ĂŽte de lui toute la convoitise, et tout. Alors il devient un vase sanctifiĂ©. Ce que Dieu lui prĂ©sente par la suite, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Pour qu’il y arrive, il doit sortir du groupe qu’il frĂ©quente. C’est lĂ  qu’il montre ses couleurs; alors il fait marche arriĂšre. Que fait-il quand il fait marche arriĂšre? Il foule le Sang de JĂ©sus-Christ qui l’a sanctifiĂ©, comme si c’était une chose profane, incapable de l’amener jusque-lĂ . Il devient alors impossible qu’il soit sauvĂ©. Et ensuite, qu’est-ce que cela fait, si ce n’est de le diriger vers l’ardeur du feu et au jugement.
J’espùre que c’est clair. Si ça ne l’est pas, eh bien, faites-le-moi savoir à une autre occasion. J’en ai tellement ici, je...
153. FrĂšre Branham, que voulait dire JĂ©sus dans Saint Jean 21:15 Ă  17, quand Il demanda Ă  Pierre si celui-ci L’aimait, et quand Il lui dit de paĂźtre Ses agneaux et qu’ensuite Il dit: «Pais Mes brebis!» Et au verset 17, Il dit encore : «Pais Mes brebis!»?

80 Eh bien, il s’agit simplement de ceci, voyez-vous : Christ est le Berger. Il S’en allait et Il laissait des ordres concernant Ses brebis que n’importe quel berger paĂźt, lesquelles brebis sont Son troupeau, Son Eglise... Voyez-vous? Il conduisait – ou plutĂŽt laissait des ordres Ă  ces disciples pour qu’ils continuent de paĂźtre le troupeau, le – d’ĂȘtre des bergers, de paĂźtre les brebis.

81 Ainsi, en d’autres termes, si – si vous regardez lĂ ... C’est ce que je suis en train de faire ici ce matin. Or, les brebis ne peuvent croĂźtre que si on leur donne de la nourriture de brebis. Eh bien, si vous faites frire un gros hamburger et que vous le donniez Ă  une brebis, elle ne pourra pas croĂźtre avec cela, parce que, voyez-vous, elle ne – cela n’est pas la nourriture des brebis. Voyez-vous? Et – et si vous faites frire ou ĂȘtes un – apprĂȘtez un bon steak d’aloyau et que vous le donniez Ă  la brebis, ce – ce n’est pas ça la nourriture des brebis. Elle ne pourra simplement pas le manger, c’est tout, parce que c’est une brebis. Mais les brebis aiment la nourriture des brebis. Eh bien, s’il vous faut donc paĂźtre le Troupeau de Dieu, ne le paissez pas avec de la thĂ©ologie humaine, paissez-les avec la Parole. C’est ce qui fait croĂźtre les brebis. Paissez-les avec la Parole.

82 Soyez un berger, un vrai berger : «Pais Mes brebis.» L’agneau, Ă©videmment, c’est le petit, tandis que la brebis, c’est l’adulte. Paissez donc le petit et l’adulte, le troupeau de Dieu. Vous voyez? Et nourrissez-les de la Parole! La Parole (voyez-vous?) est la VĂ©ritĂ©! JĂ©sus a dit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.» Est-ce vrai? Ainsi donc, si les hommes doivent vivre et s’ils sont le troupeau de Dieu, ceci – l’Eglise, alors ils doivent s’engraisser avec la Parole et la Manne de Dieu. VoilĂ  Sa Manne!

83 Dans la – la Bible, nous venons de le voir lĂ  dans les – dans les – dans les Ages de l’Eglise, JĂ©sus est la Manne cachĂ©e; Christ est la Manne pour l’Eglise. Qu’est-ce que la manne? Dans l’Ancien Testament, la manne Ă©tait ce qui tombait fraĂźchement du ciel chaque soir pour soutenir l’Eglise dans son voyage. Est-ce juste? Bon, dans le Nouveau Testament, qu’est-ce que la Manne cachĂ©e? «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus (Il est cachĂ©), mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Et Christ est cette Manne cachĂ©e qui, chaque jour – chaque jour, vient fraĂźchement du Ciel d’auprĂšs de Dieu.

84 Nous n’avons pas Ă  dire : «Eh bien, il y a deux semaines, j’ai fait une grande expĂ©rience avec Dieu.» Qu’en est-il de ce moment? Voyez-vous? Chaque jour, ce qui est frais, une nouvelle bĂ©nĂ©diction, quelque chose de neuf venant de Dieu, la Manne cachĂ©e, Christ descendant du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Et nous nous rĂ©galons de cette Manne qui est Christ, et Il nous soutient dans ce voyage jusqu’à ce que nous arrivions au – au pays qui se trouve de l’autre cĂŽtĂ©.

85 Eh bien, c’est ce qu’Il voulait dire par «Pais Mes brebis». Si nous continuons lĂ -dessus, nous ne pourrons jamais aborder les autres questions, car ça, c’est une bonne question pour moi. J’aime cela, quand je parle de Christ comme Ă©tant la Manne et la Nourriture des brebis.

86 Nourrissez-les de Christ, Ă  partir de Sa Parole. Voyez-vous? Prenez la Parole de Christ exactement telle qu’Elle est Ă©crite ici et donnez-La aux brebis. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit : «Oh! ils veulent un hamburger!» Ne croyez pas cela. Voici ce dont ils ont besoin en ce moment. C’est Ça. Voyez-vous? Donnez-leur Ceci! Ceci est la Nourriture des brebis. C’est ce qui les fait croĂźtre. Le Saint-Esprit, voilĂ  Sa Parole, Sa commission. La Parole est une Semence. La Semence donne la plante, c’est la plante que nous mangeons. Eh bien, c’est ce qui donne la plante, le Saint-Esprit engraisse l’Eglise. Il nourrit... Il – Il – Il nourrit l’Eglise, le Saint-Esprit, c’est Lui qui le fait et Il se rĂ©jouit devant Dieu parce que les gens croient Sa Parole et Le laissent oeuvrer en eux, en leur accordant les choses mĂȘmes que Dieu a promis qu’ils feraient. Et Dieu voit Son Eglise s’épanouir; les brebis sont donc nourries et le Saint-Esprit est glorifiĂ©. Voyez-vous? C’est tout. «Pais Mes brebis!» TrĂšs bien.
Maintenant, si ce n’est pas tout, eh bien, faites-le-moi savoir un peu plus tard.
154. FrĂšre Branham, il n’y a pas longtemps, quand je suis passĂ©e par la ligne de priĂšre, une personne ointe m’a imposĂ© les mains, et on a priĂ© pour mon mari qui n’est pas sauvĂ©. J’ai Ă©tĂ© secouĂ©e par la puissance du Seigneur. Est-ce un signe sĂ»r qu’il sera sauvĂ©?

87 Eh bien, un... Ça doit ĂȘtre une dame. Soeur, je ne pourrais pas – je ne pourrais pas croire que c’était un signe sĂ»r qu’il devrait ĂȘtre sauvĂ©, bien que je croie que si – que Dieu... cela... Je crois sĂ»rement qu’il sera sauvĂ©; mais dire... «Maintenant, pourriez-vous dire que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR?» Soyez prudente Ă  ce sujet, voyez-vous, parce que, voyez-vous, il se pourrait que ce soit le Saint-Esprit qui vous bĂ©nissait parce que vous avez pris position pour Christ. Voyez-vous?

88 Vous ĂȘtes venue ici prendre position pour votre mari pĂ©cheur comme Christ alla Ă  la croix prendre position pour l’Eglise impie. Voyez-vous? C’est merveilleux, ce que vous avez fait. Mais ce que je pourrais faire... Si vous ĂȘtes ici ce matin, vous qui avez posĂ© cette question, ce que je pourrais faire, c’est de croire de tout mon coeur que Dieu le fera (voyez-vous?) – que Dieu le fera car soit Il vous a bĂ©nie, soit Il ne vous a pas bĂ©nie, c’était quelque chose de spĂ©cial que Dieu vous a donnĂ©. Et je crois que cela pourrait – pourrait vous faire vous sentir bien parce qu’Il vous a bĂ©nie.

89 C’est juste comme si vous parliez en langues sans qu’il y ait un interprĂšte dans l’église; eh bien, vous n’ĂȘtes pas censĂ© parler dans l’église, Ă  moins qu’il y ait quelqu’un pour interprĂ©ter les langues. Mais si vous parlez en langues, et qu’il n’y ait pas d’interprĂšte... Eh bien, utilisez... vous... OĂč que vous soyez en priĂšre, chez vous ou n’importe oĂč, parlez alors parce que «celui qui parle en langues s’édifie lui-mĂȘme». Cela le console. Voyez-vous? Il se sent bien parce qu’il se tient lĂ , priant; et vous savez, premiĂšrement, le Saint-Esprit descend sur lui ou sur elle et il commence Ă  parler en langues. Et son Ăąme se rĂ©jouissait et Ă©tait heureuse parce qu’elle – elle a parlĂ© en langues. Voyez-vous?

90 Eh bien, c’était – c’était – ce n’était pas le signe que Dieu allait exaucer votre priĂšre, cependant c’était un signe qui montrait que le Saint-Esprit vous a Ă©coutĂ©e. C’est un – c’est... Il vous connaĂźt; Il est avec vous. C’est la mĂȘme chose que je pourrais appliquer Ă  ceci, le Saint-Esprit vous a bĂ©nie.

91 Il n’y a pas longtemps, la derniĂšre fois que j’ai parlĂ© en langues, si je peux m’en souvenir, c’était... J’étais... Cela fait trois ou quatre ans. J’étais dans l’Illinois, et Billy est venu me chercher pour – pour aller Ă  un – la ligne de priĂšre, lĂ  Ă  Zion City. Et j’avais un fardeau sur mon coeur et, m’étant agenouillĂ©, j’ai commencĂ© Ă  prier. Et comme je priais, je – j’ai entendu Billy venir et frapper Ă  la porte. Puis, j’ai dit : «Billy, je – je ne saurai pas y aller maintenant.» Alors il est allĂ© lĂ  dehors et s’est assis.

92 Et je priais, j’avais un grand fardeau sur mon coeur; je – je ne pouvais pas aller Ă  l’église dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez-vous, d’habitude, Il me donne de temps en temps une vision, me montrant quelque chose qui va arriver, mais cette fois-lĂ , Il ne l’avait pas fait. Et je priais tout simplement lĂ  dans la piĂšce, puis j’ai entendu quelqu’un parler. J’ai arrĂȘtĂ© de prier. J’ai prĂȘtĂ© attention, quelqu’un Ă©tait Ă  la porte, il Ă©tait... Cela ressemblait Ă  une langue Ă©trangĂšre, Ă  l’allemand ou au bas allemand ou quelque chose de ce genre, c’était trĂšs rapide et abondant. J’ai de nouveau prĂȘtĂ© attention, puis je me suis dit : «Eh bien, quelqu’un est venu lĂ  parler Ă  l’hĂŽtelier en allemand, il va peut-ĂȘtre lui rĂ©pondre.»

93 Puis, ayant cessĂ© de prier, je me suis appuyĂ© comme ceci sur une chaise Ă©coutant, et il a simplement continuĂ© de parler. Je me suis dit : «Eh bien, je me demande pourquoi personne ne lui rĂ©pond.» Et j’ai Ă©coutĂ© et je me suis dit : «Eh bien, maintenant, n’est-ce pas Ă©trange!»

94 Il y avait une lourde Ă©chelle sur la route et j’ai entendu lĂ  cet homme crier : «DĂ©marrez!», vous savez, et «continuez!» Je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ© dans cette direction et comme je me retournais, j’ai senti de ma... J’ai fini par me rendre compte que c’était moi qui parlais. C’était moi. Alors je suis restĂ© trĂšs tranquille, ne comprenant rien. Je ne contrĂŽlais pas du tout ce que je disais, je ne savais pas ce que je disais, rien du tout. Seulement, je... Ma bouche bougeait, je parlais une certaine langue, je suis restĂ© trĂšs calme. Un instant aprĂšs, ça s’est arrĂȘtĂ©. Et quand ça s’est arrĂȘtĂ©, oh! la la! j’avais envie de crier; j’étais vraiment – vraiment trĂšs heureux. Je ne sais pourquoi, mais tout le fardeau m’avait quittĂ©.

95 Je suis donc allĂ© Ă  l’église dans cet Ă©tat, puis j’ai appelĂ© Billy. Et quand je suis arrivĂ© Ă  l’église... A l’époque, M. Baxter dirigeait les rĂ©unions. Et il Ă©tait un – en train de chanter, attendant. Je suis arrivĂ© lĂ  avec une demi-heure de retard, et je lui ai dit que j’étais simplement en retard.
Et – et il a remarquĂ© que je pleurais, alors il a demandĂ©: «Qu’y a-t-il?»

96 Et j’ai rĂ©pondu : «Rien!» Puis j’ai continuĂ©, et environ dix minutes plus tard, une dame entra par l’arriĂšre de l’auditorium et elle alla se mettre lĂ  au fond. Et quand on a vĂ©rifiĂ© pour savoir qui Ă©tait cette dame, on a dĂ©couvert qu’elle venait de Twin Cities (St. Paul et Minneapolis, quelque part, une de ces villes), le... Elle souffrait terriblement de la tuberculose au – l’ambulance n’avait pas osĂ© la prendre, ses poumons Ă©taient en si mauvais Ă©tat, simplement gĂ©latineux. Et alors quelques frĂšres ont pris une vieille voiture Chevrolet, ils ont dĂ©montĂ© le siĂšge-arriĂšre, et Ă  la place ils ont installĂ©, on ne sait trop comment, une couchette ou un lit pour elle, ils l’ont installĂ©e dessus et l’ont amenĂ©e Ă  la rĂ©union. Elle voulait y venir.

97 Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e. Et lĂ  sur la route... Ils lui avaient dit qu’à la moindre petite secousse, elle aurait une hĂ©morragie et ce serait tout. Et elle a eu une hĂ©morragie. On l’a fait sortir et on l’a Ă©tendue sur l’herbe, et les saints se sont tenus lĂ , priant pour cette dame. Et elle n’était... Chaque fois qu’elle respirait, un gargouillement se produisait, le sang jaillissait comme cela de sa bouche.

98 Et soudain, elle fut instantanĂ©ment guĂ©rie! Et elle s’est levĂ©e de lĂ  d’un bond et a commencĂ© Ă  se rĂ©jouir, puis elle est venue Ă  l’église. Et elle Ă©tait lĂ -derriĂšre, tout au fond, donnant son tĂ©moignage.

99 J’ai demandĂ© : «Quelle heure Ă©tait-il?» Et quand elle a donnĂ© l’heure, l’heure qu’il Ă©tait, c’était Ă  la mĂȘme heure que ce parler sortait de moi. Eh bien, qu’était-ce? C’était le Saint-Esprit qui intercĂ©dait pour cette femme lĂ -bas! Comprenez-vous ce que je veux dire?

100 Eh bien, la Bible le dit. Des fois, nous murmurons des paroles sans savoir de quoi nous parlons. Mais c’est le Saint-Esprit qui agit, intercĂ©dant pour des choses que nous ne comprenons pas. Voyez?

101 La dame fut donc instantanément guérie. Depuis lors et pendant longtemps, nous avons eu de ses nouvelles. Elle est en parfait état de santé; elle va trÚs bien.

102 Eh bien, vous voyez, Dieu sait oĂč se passent ces choses, et Il a une façon de faire les choses. Il a une façon particuliĂšre de le faire. Nous devons nous soumettre Ă  ce qu’Il fait. Mais alors – alors ce qui est difficile Ă  faire quand on y est, c’est de s’en tenir Ă  la VĂ©ritĂ© en se gardant de ce petit fil du fanatisme.

103 Eh bien, si vous n’y veillez pas, le diable vous plongera dans un tas de fanatisme et vous gĂącherez toute votre expĂ©rience et tout. Voyez? Quand vous faites cela, si cependant vous pouvez vous en tenir Ă  la VĂ©ritĂ© immuable, consultant rĂ©guliĂšrement la Bible et vous en tenant Ă  Elle, en restant doux et humble, Dieu va continuer Ă  vous conduire au Calvaire, juste ainsi sur la route, si vous restez simplement avec cela.

104 Et c’était Ă  peu prĂšs comme votre cas, soeur. Dieu vous accordait simplement une bĂ©nĂ©diction. Il se peut que cela soit un tĂ©moignage clair que vous allez... Mais moi, je ne me confierais pas seulement Ă  cela, voyez-vous, pour dire : «Le Seigneur m’a parlĂ©!» J’ai racontĂ© cette expĂ©rience pour que cela puisse vous stimuler Ă  croire toujours. Peu importe ce que Dieu a fait lĂ -bas, qu’Il ait ainsi dĂ©versĂ© l’Esprit sur vous, c’était pour un but. Cela aurait pu ĂȘtre autre chose; mais si c’était pour votre mari, il entrera certainement dans le Royaume de Dieu. Je crois cela.
155. FrĂšre Branham, n’est-ce pas Scripturaire que les femmes ne devraient pas parler dans l’église?

105 Il a posĂ© deux questions ici, c’est vrai. Cela – cela est vrai. Il n’est pas correct que les femmes soient des ministres et – et qu’elles parlent Ă  l’église. C’est vrai, I Corinthiens chapitre 14.

106 Evidemment, toute l’église ici, vous le savez tous; mais il se peut qu’il y ait un Ă©tranger ici ce matin, je ne sais pas. Mais il n’est pas correct que – que les femmes soient – soient des – prĂȘchent. Ce – c’est la vĂ©ritĂ©.
Je vais vous lire cela ici, et vous – vous pourrez le voir. Et ensuite vous – vous le saurez. Je crois que c’est I Corinthiens chapitre 14. Je pense y arriver dans un instant, si je peux trouver... Oui, le voici : Que les femmes se taisent dans les assemblĂ©es, car il ne leur est pas permis d’y parler, mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. (Bien, en ces jours-lĂ , la loi ne permettait pas aux femmes d’ĂȘtre sacrificateurs et tout, voyez?) Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari Ă  la maison, car il est malsĂ©ant Ă  une femme de parler dans l’église.

107 Maintenant, si vous remarquez ici, Corinthiens... La plupart de ces chrĂ©tiens corinthiens et de... En ce jour-lĂ , la grande dĂ©esse du monde, c’était Diane, laquelle Ă©tait une dĂ©esse romaine. Et elle Ă©tait une dĂ©esse d’EphĂšse. Et elle Ă©tait adorĂ©e partout dans le monde. Et maintenant, ses ministres... Evidemment, Ă©tant donnĂ© qu’elle Ă©tait une femme, ses ministres Ă©taient donc des femmes. Et quand elles furent converties au Christianisme par Paul... En ce temps-lĂ , Paul Ă©tait en prison Ă  Rome, quand il a Ă©crit ces lettres.

108 On lui Ă©crivit alors des lettres, vous voyez, quand elles ont commencĂ© Ă  parler en langues et qu’elles ont reçu de grands dons au milieu d’eux, eh bien, ces femmes ont cru qu’elles devaient continuer Ă  exercer leur ministĂšre.

109 Bon, si vous remarquez, vous qui lisez la Bible, au verset 36, il dit : Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie? Et est-ce de vous seuls qu’elle est sortie? Si quelqu’un croit ĂȘtre prophĂšte ou inspirĂ©, qu’il reconnaisse que ce que je vous Ă©cris est un commandement du Seigneur. Et s’il l’ignore, qu’il l’ignore.

110 Eh bien, en d’autres termes, que les femmes... Maintenant, si vous considĂ©rez l’histoire de l’Eglise par cette lettre, voyez-vous, ces femmes pensaient ĂȘtre... continuer Ă  exercer leur ministĂšre juste comme elles le faisaient – celui de sacrificateur pour la dĂ©esse Diane. Dieu n’est pas une femme; Dieu est un Homme. Et il n’y en a vraiment qu’Un et c’est Un Homme. La femme est le sous-produit de l’homme. L’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour la femme, mais c’est la femme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour l’homme. Voyez-vous? Si seulement vous pouviez ouvrir votre entendement spirituel! Voyez, voyez?

111 L’homme – au commencement l’homme vint sur la terre, il Ă©tait Ă  la fois mĂąle et femelle, fĂ©minin et masculin avant de devenir masculin. Voyez? L’esprit fĂ©minin, l’esprit infĂ©rieur, c’est celui qui est timide. Et puis, il y a aussi le masculin, l’homme. Mais quand Il le crĂ©a et le mit dans... diffĂ©rent pour remplir le monde, Il retira de lui l’esprit fĂ©minin et une cĂŽte de son cĂŽtĂ© pour en faire une femme.

112 Elle ne devait pas diriger. Quand elle se mit Ă  faire cela au dĂ©but, elle causa la chute de toute l’humanitĂ©. Voyez? Oh! et c’était mĂȘme un... Elle causa la chute; mais Dieu la releva et ramena par la femme la Vie dans le monde, Ă  travers Christ. Mais nulle part on n’a permis Ă  la femme de – d’ĂȘtre ministre dans l’église.

113 Dans 2 TimothĂ©e, chapitre 3, il est dit : «Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autoritĂ© sur l’homme, mais elle doit demeurer dans le silence.» Voyez-vous? Et, ce n’est pas correct que la femme prĂȘche. C’est la vĂ©ritĂ©.

114 Eh bien, je sais que j’ai vu des femmes qui Ă©taient vraiment des prĂ©dicateurs – elles Ă©taient aussi capables de prĂȘcher – comme Aimie Mc Phearson et plusieurs de ces femmes. Mais, voyons un instant ce qu’elles sont. Voyez? Ce n’est... Je connais des gens qui sont assis juste dans cette Ă©glise et qui pourraient parler en langues ce matin. S’il n’y avait pas d’interprĂšte, ils n’oseraient pas le faire. Voyez?

115 Vous devez vous rappeler que ces femmes sont nĂ©es sous une certaine lignĂ©e, du fait que quand elles sont... Votre naissance a beaucoup Ă  voir lĂ -dedans. Votre nom, votre – tout ce qui vous concerne, voyez-vous, fait partie de cela, peu importe ce que c’est.

116 Je peux sortir d’ici, ce matin, et appuyer sur la gĂąchette et tuer un homme, mais je n’oserais pas le faire. Mais c’est sĂ»r que je peux trĂšs bien le faire, voyez-vous. Je pourrais tuer un homme de mĂȘme que vous, vous pourriez tuer un Ă©cureuil, mais vous – vous n’ĂȘtes pas censĂ© faire cela, voyez? Et c’est la mĂȘme chose. Vous devez veiller Ă  ces choses, maintenant que vous ne... C’est le commandement du Seigneur.

117 Quand elles Ă©crivirent et dirent : «Eh bien, le Saint-Esprit nous l’a dit!» Voyez-vous, Paul dit : «Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie? Et, est-ce de vous seuls qu’Elle est sortie? Si quelqu’un d’entre vous tous – si vous avez des prophĂštes, ils reconnaĂźtront que ce que je dis est un commandement du Seigneur. Voyez-vous, c’est vrai! Et si quelqu’un montre son – son – il cherche Ă  contredire cela, s’il veut l’ignorer, qu’il l’ignore.» Voyez? Laissez-le simplement tranquille et qu’il aille de l’avant, voyez-vous. Ne contredisez pas cela. Mais rappelez-vous qu’elle n’est pas censĂ©e parler dans l’église.

118 Par consĂ©quent, c’est lĂ  que vous pouvez juger votre pasteur ou qui que ce soit, s’il est spirituel ou pas. Voyez? Lui dit : «Si quelqu’un est inspirĂ© ou prophĂšte, qu’il reconnaisse que ce que je dis est un commandement du Seigneur.» Voyez-vous?

119 C’est la raison pour laquelle, j’exige aux gens de se faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus Christ. Paul le fit et il dit : «Si un ange du ciel venait et prĂȘchait autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Et c’est ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© aussi enseignĂ© ici. Si quelqu’un vient... Si un ange du ciel venait et disait : «Que les femmes prĂȘchent et qu’elles soient des prĂ©dicateurs, ordonnez-les ministres!» la Bible dit : «Qu’il soit anathĂšme!» Ici, c’est un commandement du Seigneur.
156. Est-ce correct pour un chrĂ©tien et une chrĂ©tienne de s’embrasser (oh!) en se saluant?

120 Non, monsieur! Bien sĂ»r que non! Non, monsieur! FrĂšre, n’embrassez qu’une femme, c’est Ă  dire votre femme, voyez-vous, ou votre – votre enfant, ou... Voyez-vous?
«Est-ce correct pour...» Permettez-moi de voir si j’ai bien compris cela! «Est-ce correct pour un chrĂ©tien et une chrĂ©tienne de s’embrasser en se saluant?»

121 Non, monsieur! Bien sĂ»r que non! Cela... ne vous mettez pas Ă  faire cela! Oui, monsieur! Non, monsieur! Eloignez-vous des femmes! Fuyez-les! C’est tout Ă  fait vrai!

122 Eh bien, elles sont nos soeurs, mais ne... Eh bien, elles ont compris cela. Cela dans... Cette chose est entrĂ©e mĂȘme chez les pentecĂŽtistes, et on appelle cela «amour libre.» Et quand vous faites... avez quelque chose de ce genre, Ă©loignez-vous-en. C’est vrai!

123 Peu m’importe combien vous ĂȘtes pur... Vous ĂȘtes mon frĂšre et je – je crois que vous ĂȘtes – il se pourrait que vous soyez un homme trĂšs saint et trĂšs pieux. Peu m’importe combien vous ĂȘtes saint, vous restez toujours un homme. Et peu m’importe combien elle est sainte, elle reste toujours une femme. Eloignez-vous-en jusqu’à votre mariage. Faites simplement cela!

124 Souvenez-vous, le corps... Je vais parler d’une façon voilĂ©e maintenant afin que vous qui ĂȘtes plus ĂągĂ©s compreniez. Ceci est un groupe mixte, et je suis votre frĂšre, et c’est une question. Voyez?

125 Tous les ĂȘtres humains, hommes et femmes ont des types de glandes diffĂ©rents. La femme a une glande femelle, une glande sexuelle. L’homme a une glande mĂąle, une glande sexuelle. Et ces glandes se trouvent dans les lĂšvres de l’ĂȘtre humain. C’est vrai.

126 Et voici une autre chose qui devrait ĂȘtre mentionnĂ©e : des hommes se donnent un baiser sur la bouche. C’est sale! C’est dĂ©goĂ»tant! Et qu’est-ce que cela donne? C’est lĂ  que commence l’homosexualitĂ©. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©s! Vous dites...

127 Il n’y a pas longtemps, un homme m’a posĂ© une question, disant: «FrĂšre Branham, eh bien, on se saluait par un saint baiser.» Ils se baisaient Ă  la nuque, ils se jetaient au cou et ils se baisaient Ă  la nuque. C’était avant que la poignĂ©e de main ne soit d’usage. C’est une salutation. C’est ainsi. Ils ne se serraient pas les mains. Ils s’entouraient des bras et se donnaient un baiser Ă  la nuque et nom sur les lĂšvres, au visage. C’est le dĂ©but de la perversion. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©s! Ne faites jamais cela!

128 De nos jours, on se serre la main. Si vous voulez... Si vous entourez de vos bras votre frĂšre et que vous lui donniez un baiser sur le cou ou s’il vous donne un baiser sur le cou, c’est tout Ă  fait correct. Mais n’embrassez pas cette femme et ne laissez pas cette femme vous embrasser. Voyez-vous? C’est vrai. Prenez-la par la main et dites: «Un instant, soeur, juste un instant ici. Voyez? Entendons-nous bien sur ceci!» Faites donc cela maintenant.

129 Eh bien, qu’est-ce que je vous ai dit il y a un moment, quand nous venions de commencer? Lorsque vous voyez venir un – une voiture sur la chaussĂ©e Ă  une vitesse d’environ 145 km Ă  l’heure, Ă©cartez-vous de son chemin. C’est vrai! Quand vous voyez la premiĂšre distorsion dans quelque chose de ce genre, Ă©loignez-vous-en, tenez-vous loin de cela! Et seulement... C’est un terrain sur lequel vous ne devriez pas vous retrouver. Satan vous offrira quelque chose qui vous brisera l’ñme et vous enverra en enfer. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©! Fuyez toute espĂšce de mal. C’est juste!

130 Soyez un vrai homme, soyez une vraie femme comme... Je vais relever les femmes pendant un moment. C’est inhabituel, n’est-ce pas? On – on dit : «Oh! c’est la femme qui en Ă©tait l’auteur! Oh! c’était la faute de la femme. Si elle n’avait pas quittĂ© sa position, eh bien, l’homme n’aurait pas quittĂ© la sienne.» C’est vrai. Cela – admettons que c’est vrai. Elle quitte sa position. Un homme ne peut pas ĂȘtre mauvais Ă  moins qu’il y ait une mauvaise femme. Mais rappelez-vous, il ne peut y avoir de mauvaise femme sans mauvais homme. C’est vrai.

131 Et vous qui prĂ©tendez ĂȘtre un fils de Dieu, oĂč est votre principe? Si la femme a quittĂ© sa position, n’ĂȘtes-vous pas un fils de Dieu? N’ĂȘtes-vous pas un vase plus Ă©levĂ© et plus fort? Si donc elle est plus faible comme la Bible dĂ©clare qu’elle est plus faible, alors vous, montrez que vous ĂȘtes un homme de Dieu. Dites-lui par exemple : «Ma soeur, tu es dans l’erreur.» C’est vrai. Je l’ai fait et d’autres chrĂ©tiens l’ont fait. Et vous le ferez toujours tant que vous serez un chrĂ©tien, et vous montrerez que vous ĂȘtes un fils de Dieu. Vous ĂȘtes – vous avez plus de maĂźtrise de soi qu’une femme. Si elle est plus faible, reconnaissez-la comme telle. Comprenez ses erreurs et tout, et essayez de la corriger. Dites : «Ma soeur, nous sommes des chrĂ©tiens, nous ne devrions pas faire cela.» Voyez-vous, soyez un vrai homme, soyez un enfant de Dieu, et prenez garde aux femmes.

132 C’est cela qui occasionna la grande chute au commencement. C’était Satan avec Eve. C’est ce qui amena toute la chute de la race humaine; c’était par cela.

133 Et si vous ĂȘtes un fils de Dieu, soyez fort, soyez un vrai homme. Si vous n’ĂȘtes pas ainsi, restez Ă  l’autel jusqu’à ce que vous le deveniez. Et fuyez toute espĂšce de mal. Et ne commencez pas alors Ă  saluer...

134 Une fois, quelqu’un m’a dit qu’on avait vu cela Ă  deux ou trois reprises, ici dans mon Ă©glise, de... Non pas ici Ă  l’église, mais les gens qui viennent Ă  l’église. Et si vous ĂȘtes assis ici ce matin, j’aimerais vraiment bien faire pĂ©nĂ©trer ceci en vous. Voyez?

135 Des dames, des jeunes filles viennent; et ces hommes embrassent ces femmes. Ne faites pas cela! Ne... Eloignez-vous de cela. Souvenez-vous-en; si elle est jeune, cĂ©libataire ou quoi que ce soit, un jour, elle sera la femme de quelqu’un d’autre. Et vous ne devez pas faire cela. Restez loin d’elle. Si vous voulez la saluer, soyez alors un fils de Dieu, serrez-lui la main et dites : «Bonjour, ma soeur.» Et que cela se termine juste lĂ . Voyez?

136 Eloignez-vous de ces choses; c’est sale. Et cela vous causera des ennuis sous peu. Vous... Oh! c’est tout simplement... Le pĂ©chĂ© est facile et il est si appĂ©tissant et si agrĂ©able. C’est si facile d’y tomber en plein. La meilleure chose Ă  faire, c’est de se tenir loin de toute espĂšce de mal. Reculez! Soyez un vrai chrĂ©tien!

137 Et pour ce qui est d’un homme embrassant un autre, si vous embrassez votre frĂšre sur le cou, si vous voulez le faire, c’est trĂšs bien. N’embrassez pas un homme sur les lĂšvres, sur la bouche ou quelque chose de ce genre, parce que cela – cela n’est pas correct. Voyez? Non, cela – cela montre qu’il y a un petit quelque chose de faux au dĂ©part. Voyez? Par consĂ©quent, restez simplement Ă©loignĂ© de cela, fuyez cela. Que cela – cela ne commence pas dans ce tabernacle! Non, certainement que nous ne permettrons pas du tout cela. Voyez?

138 Vous – si vous voulez voir votre frĂšre – si vous voulez l’embrasser sur le cou, eh bien, allez-y et faites-le, mais n’embrassez pas les gens sur la bouche, parce que cela n’est pas normal, ce n’est pas correct. Et c’est le dĂ©but de la perversion. C’est le dĂ©but de l’homosexualitĂ© et tout.

139 Et il n’y a que deux choses qui amĂšneront les gens Ă  faire des choses de ce genre... Si vous commencez... que l’homme... j’ai vu... oh! plusieurs fois parmi les gens, et ils tombent. J’ai vu, dans des Ă©glises, le pasteur entrer, Ă©tendre les bras, saisir chaque soeur, la serrer dans ses bras, l’embrasser puis la faire asseoir. «Bonjour, ma soeur. AllĂ©luia!» Il Ă©tend les bras et en prend une, et l’embrasse, et continue ainsi Ă  travers l’église. Pour moi, ce n’est pas correct.

140 Quand j’étais en Finlande, on Ă©tait tous lĂ ... Il se peut que vous connaissiez la chose. Nous y tenions des rĂ©unions et j’étais Ă  l’Y.M.C.A. [Association des jeunes gens ChrĂ©tiens. –N.D.E.] En Finlande, il n’y avait ni savon ni dĂ©tergent. Et seulement... J’avais du savon Ă  barbe, et chacun d’entre nous devait se lever pour prendre un petit bain, vous savez, avec ce savon Ă  barbe. Nous n’en avions qu’un seul, nous n’avions donc pas de savon en Finlande. Et les gens ne se lavaient qu’avec une sorte de composition et cela arrachait presque la peau.

141 Ainsi donc, vous... On nous a dit qu’on allait nous amener lĂ  pour prendre une sauna finlandaise. Nous sommes donc allĂ©s Ă  l’Y.M.C.A. Et nous y sommes allĂ©s pour prendre une sauna. C’est le bain finlandais, le fameux bain finlandais. J’en avais dĂ©jĂ  pris et c’était trĂšs agrĂ©able. Et je me suis dit: «Eh bien, nous allons... Ă  l’Y.M.C.A. Ce sera donc formidable.»

142 Mais dĂšs que je me suis mis en route, le Saint-Esprit m’a dit: «Ne fais pas cela.» Oh! c’est vraiment bien d’avoir le Saint-Esprit. «Ne fais pas cela.»
Eh bien, juste Ă  ce moment-lĂ , je – j’ai dit : «Je ne pense pas que j’ai besoin d’un bain ce matin.»
Docteur Manninen et les autres ont dit : «Oh! FrĂšre Branham!», ils ont dit : «Ça par exemple! on y trouve des salles munies de grands miroirs» et, ils ont dit : «C’est beau.» J’ai dit : «Ce n’est pas...»
D’habitude, quand il se prend, on jette de l’eau sur des pierres surchauffĂ©es, et cela vous met tout en sueur, puis ils vous battent avec des feuilles de bouleau comme cela, ensuite – ensuite vous sortez en courant et vous vous plongez dans l’eau froide. Les Finlandais, eux, entrent carrĂ©ment dans la neige et la glace et des choses de ce genre. Mais, Ă©videmment, ils en ont l’habitude. Ce sont des hommes grands, gros et solides. Puis ils reviennent et – et entrent de nouveau dans ce bain chaud, puis du chaud au froid, rapidement comme cela. Mais moi, on me laissait lĂ  oĂč il y avait l’air frais, et ensuite je revenais parce qu’il ne m’était pas possible de le faire. Je craignais que cela n’arrĂȘte le coeur, si je le faisais, en outre, je n’en avais pas l’habitude.
Je – j’apprĂ©ciais donc beaucoup cela, mais Quelque chose m’a dit de ne pas prendre ce bain. Eh bien, mon frĂšre Howard, frĂšre Baxter et tous ceux qui y vont, les frĂšres ainsi que tous les autres, vous savez, tous parlaient, vous savez, pendant qu’on s’y rendait. Ainsi, je devins un peu peureux, vous savez, parce que le Saint-Esprit avait dit : «Ne le fais pas.»
Nous sommes donc allĂ©s Ă  l’Y.M.C.A. et tous ces hommes vinrent me saluer. Et, oh! chaque jour, les rĂ©unions Ă©taient mentionnĂ©es Ă  la – Ă  la une dans les journaux, Ă  la premiĂšre et Ă  la deuxiĂšme pages. Et il y en avait partout.
Je suis entrĂ© dans une petite piĂšce et me suis assis, et ils sont tous entrĂ©s dans la piĂšce pour se dĂ©shabiller, et pendant qu’ils Ă©taient lĂ -dedans se dĂ©s-... pour se dĂ©shabiller, voici qu’il vint une petite fille finlandaise de belle apparence, aux cheveux blonds. Et, ce sont des gens bien; moralement, ils sont purs au possible. La voici venir avec les serviettes de toilette sur l’épaule; elle se dirigeait vers la piĂšce. J’ai dit : «HĂ©, hĂ©, hĂ©! ArrĂȘtez! Psss!» J’ai essayĂ© de l’arrĂȘter. Elle s’est retournĂ©e, elle a ri; puis elle est entrĂ©e. [Espace vide – N.D.E.] «...frictionner les femmes, FrĂšre Branham.»
J’ai dit : «Peu m’importe qui ils sont. C’est mal. Ce n’est pas correct.»
J’ai dit : «Et la nature elle-mĂȘme vous l’enseigne.»
Il a dit : «Eh bien, FrĂšre Branham, on leur a appris depuis leur enfance Ă  frictionner. C’est comme vos infirmiĂšres en AmĂ©rique ou quelque chose comme cela; on les a Ă©duquĂ©es ainsi.»
J’ai dit : «Peu m’importe ce que l’on est, c’est toujours mal. Absolument. Il est question de l’homme et de la femme; et ils doivent ĂȘtre sĂ©parĂ©s et s’habiller sĂ©parĂ©ment.» Amen. Je ne voudrais pas me mettre Ă  en parler, sinon je me retrouverais en train de prĂȘcher cela aprĂšs un moment, n’est-ce pas? TrĂšs bien.
156b. Veuillez expliquer la Foi apostolique.
VoilĂ  une question. Il y a une, deux, trois questions. La Foi apostolique signifie «la Foi des apĂŽtres». La Foi apostolique signifie s’en tenir Ă  la Bible. Eh bien, qu’est-ce qu’on appelle foi apostolique aujourd’hui, alors que beaucoup d’entre eux ne s’en tiennent pas Ă  la Bible! Mais apostolique signifie la – la Foi apostolique, la Foi apostolique de la Bible. TrĂšs bien.
156c. ... Et le groupe qui se dit fondamentaliste, ces deux groupes sont-ils sauvés?
Eh bien, je ne sais pas. Voyez, je ne sais comment y répondre. Eh bien, «ces groupes sont-ils sauvés?» Je ne sais pas.
Expliquez la diffĂ©rence entre l’esprit et...
Bon! maintenant, ça, c’est une autre question. Eh bien, «ces deux groupes, sont-ils sauvĂ©s?» Laissez-moi rendre cela un peu plus clair pour vous et dire : «Je ne sais pas. Je ne pourrais le savoir.» Maintenant, souvenez-vous-en, voici mon opinion (elle peut ĂȘtre fausse). A mon avis, si un catholique romain ou qui que ce soit, mĂ©thodiste, presbytĂ©rien, membre de l’Eglise de Christ, luthĂ©rien, oĂč qu’il soit, s’il a foi dans le Seigneur JĂ©sus-Christ et a solennellement confiance en Lui pour son salut, je crois qu’il est sauvĂ©.
Mais, vous voyez, l’Eglise catholique romaine ne croit pas cela. Eux croient que c’est l’église qui les sauve. Voyez-vous? Leur – leur salut est dans l’église. C’est comme, il n’y a pas longtemps, ici, ce prĂȘtre a indisposĂ© les gens, en disant : «Il n’y a de salut que dans l’Eglise, l’Eglise romaine.» Voyez? Eh bien, c’est faux. Le salut vient par JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Ce n’est pas par l’église; mais par Christ.
Eh bien, si on est apostolique ou plutĂŽt si les apostoliques et fondamentalistes se disent donc... Bon, c’est comme, il n’y a pas longtemps, ici, un fondamentaliste est venu me voir et m’a parlĂ©, disant: «Vous avez plutĂŽt un penchant calviniste, n’est-ce pas?»
J’ai dit : «Eh bien, tant que Calvin reste dans la Bible, je serai d’accord avec lui.»
J’ai dit : «Je vais simplement me rĂ©fĂ©rer Ă  la Bible pour voir si Calvin s’en tient Ă  la Bible. Cependant, s’il s’éloigne de la Bible alors je continuerai simplement Ă  croire la Bible.»
Il a dit : «Eh bien, dit-il, j’aimerais vous dire quelque chose. Vous avez dit et je vous ai entendu dire qu’une fois que quelqu’un Ă©tait sauvĂ©, il ne pouvait plus jamais ĂȘtre perdu.»
J’ai dit : «C’est exactement ce que l’Ecriture dĂ©clare. «Il a la Vie Eternelle et ne vient point en condamnation ou en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la vie.» J’ai dit : «Ce n’est pas moi qui l’ai dit. C’est JĂ©sus-Christ qui l’a dit.»
Il a dit : «Je voudrais alors vous demander quelque chose.»
Il a dit : «Croyez-vous que SaĂŒl fut sauvĂ©?»
J’ai dit : «Le SaĂŒl, le – le roi SaĂŒl?»
Il a dit : «Oui.»

143 J’ai dit : «Eh bien, certainement.»
Il a dit : «Eh bien, rappelez-vous qu’il Ă©tait un prophĂšte.»

144 J’ai dit : «C’est exact! La Bible dit qu’il a prophĂ©tisĂ© avec les prophĂštes.» Il avait un don de prophĂ©tie. Il n’était pas un prophĂšte, mais il avait un don de prophĂ©tie, parce qu’il Ă©tait lĂ  avec les prophĂštes lorsque ceux-ci prophĂ©tisaient. Mais nous savons qu’en ce temps-lĂ , c’est Samuel qui Ă©tait prophĂšte; ainsi SaĂŒl ne prophĂ©tisait qu’avec les prophĂštes!
Il a dit : «Alors, s’il Ă©tait un prophĂšte, il Ă©tait donc sauvĂ©?»
J’ai dit : «Absolument!»
Il a dit : «Alors, j’aimerais vous demander quelque chose.» «J’aimerais vous demander quelque chose», a-t-il dit. Il a dit : «Et vous dites donc que SaĂŒl Ă©tait sauvĂ© et il – la Bible dit que le Seigneur s’était retirĂ© de lui et qu’il Ă©tait devenu ennemi de Dieu, et il s’était suicidĂ©, et alors, vous dites qu’il Ă©tait sauvĂ©?»

145 J’ai dit : «Et vous ĂȘtes fondamentaliste?»
J’ai dit : «FrĂšre, vous ne lisez pas correctement la chose; c’est tout. Vous ne lisez pas ce que l’Ecriture dit.»
Il a dit : «Eh bien, SaĂŒl ne pouvait pas ĂȘtre sauvĂ©, Ă©tant devenu un ennemi de Dieu.» J’ai dit : «SaĂŒl Ă©tait sauvĂ©.» «Oh!» Il a dit...

146 J’ai dit : «Il Ă©tait un prophĂšte, il devait ĂȘtre sauvĂ©. Voyez-vous? Dieu l’a sauvĂ© et Dieu n’est pas un donateur indien comme on le dit. Il ne... Eh bien, si Dieu vous donne le Saint-Esprit tout en sachant qu’Il va vous perdre juste ici mĂȘme, eh bien, ce serait vraiment absurde de Sa part de vous avoir donnĂ©, au prĂ©alable, le Saint-Esprit!»

147 Vous pourriez imiter le Saint-Esprit et agir comme si vous aviez le Saint-Esprit; mais, si vous aviez le Saint-Esprit, Dieu connaĂźt votre fin dĂšs le commencement. C’est vrai! C’est une façon irresponsable de gĂ©rer les affaires! Dieu ne gĂšre pas les Siennes comme... Il est infini, Il connaissait la fin dĂšs le commencement, et Il connaissait tout ce qui serait ici. Chaque fleur, chaque moucheron qui seraient sur la terre, Il connaissait tout Ă  leur sujet avant le commencement du monde. Ainsi, voyez-vous, pourquoi gĂ©rerait-Il ainsi Ses affaires? Il ne fait pas cela.

148 Si vous remarquez – si vous avez rĂ©ellement reçu le Saint-Esprit, vous ĂȘtes sauvĂ© Ă©ternellement. Je peux prouver cela par les Ecritures, et nous l’avons fait Ă  maintes reprises. Mais, pour gagner le temps et passer Ă  ces questions, je dirais ceci, voyez, car cet homme a dit : «Eh bien, que diriez-vous alors de SaĂŒl?»

149 J’ai dit : «Bien sĂ»r que SaĂŒl Ă©tait sauvĂ©.»
J’ai dit : «Rappelez-vous que SaĂŒl a rĂ©trogradĂ©; je reconnais cela. Il a rĂ©trogradĂ© et s’est Ă©loignĂ© de Dieu, parce qu’il Ă©tait cupide. Il aimait l’argent.» Il avait emportĂ© tous ces sacrifices et autres, alors que Samuel, par la Parole de Dieu, lui avait demandĂ© de tout dĂ©truire. Mais il avait Ă©pargnĂ© mĂȘme le roi, et il Ă©pargna un tas de choses qu’il emporta parce que... Voyez? Au lieu d’obĂ©ir Ă  la Parole de Dieu exactement telle qu’Elle est dite, vous y mettez votre propre pensĂ©e; c’est lĂ  que vous rĂ©trogradez.

150 C’est ce que je pense des dĂ©nominations et de tout le reste; ils rĂ©trogradent parce qu’ils n’obĂ©issent pas Ă  la Parole. Et si vous leur montrez la Parole, ils s’en dĂ©tournent, disant : «Oh! notre Ă©glise enseigne ceci.» Ce n’est pas correct, c’est ce que Dieu a dit qui importe!

151 Et Samuel avait Ă©tĂ© chargĂ© de descendre lĂ  – ou plutĂŽt SaĂŒl – pour dĂ©vouer toute chose par interdit. «Toute chose, tu dĂ©voueras tout par interdit.» Au lieu de faire cela, il Ă©pargna certaines choses pour les offrir en sacrifice, et il Ă©pargna la vie du roi, et il fit toute sorte de choses. Et Samuel s’avança vers lui et lui dit que l’Esprit de Dieu s’était retirĂ© de lui et – et le reste comme cela.

152 Et, Samuel mourut. Et environ deux ans plus tard, eh bien, alors SaĂŒl eut... L’Esprit de Dieu se retira de lui, mais il ne fut pas perdu; bien sĂ»r que non; c’est l’onction qui le quitta. Maintenant remarquez et voyez s’il en Ă©tait ainsi.

153 SaĂŒl s’était tellement Ă©loignĂ© de Dieu que quand il alla au combat... Il se mit en route pour le combat. Il s’inquiĂ©tait au sujet d’aller combattre, et il – il demanda un songe au Seigneur. Le Seigneur ne pouvait pas lui en donner. En ce temps lĂ , il n’y avait pas de prophĂštes dans le pays; pas de prophĂštes. C’est Samuel qui Ă©tait prophĂšte. On avait des prophĂ©tiseurs, mais – ainsi de suite, mais eux – il ne pouvait d’aucune maniĂšre obtenir une rĂ©ponse de la part de Dieu. Il alla mĂȘme consulter l’Urim Thummim. Il n’y avait pas d’éclat de lumiĂšres sur l’Urim Thummim pour lui rĂ©pondre. Et que fit-il? Il se glissa dans une caverne oĂč se trouvait une magicienne, une diseuse de bonne aventure. Et cette magicienne... Il se dĂ©guisa en valet de pied et descendit lĂ , et il dit: «Pouvez-vous me prĂ©dire l’avenir en Ă©voquant l’esprit de Samuel, le prophĂšte?»
Et elle rĂ©pondit – elle rĂ©pondit : «Eh bien, maintenant, tu sais ce que SaĂŒl a dit.» (Elle parlait Ă  SaĂŒl, mais elle ne le savait pas.) Elle dit: «SaĂŒl a dit que tous ceux qui Ă©voqueraient les morts devraient ĂȘtre mis Ă  mort.»
Il dit : «Je te protĂ©gerai contre SaĂŒl, mais prĂ©dis-moi l’avenir en Ă©voquant l’esprit de Samuel.» La magicienne se mit donc Ă  faire des enchantements, et la premiĂšre chose vous savez, quand elle vit Samuel monter, son esprit venir, apparaĂźtre devant eux, elle dit : «Je vois un dieu qui monte de la terre.»

154 Voilà une des consolations. Regardez le vieux Samuel se tenir là. Il était mort depuis deux ans, mais le voilà se tenant là. Pas seulement... Il se tenait là, dans son manteau de prophÚte. Non seulement il était encore en vie, mais encore il était toujours un prophÚte. Alléluia!
Elle dit : «Tu m’as trompĂ©e.» Elle dit : «Le...» Et SaĂŒl dit: «Samuel, je ne sais que faire; j’irai combattre demain, et l’Esprit s’est retirĂ© de moi.» Il dit : «Je n’arrive mĂȘme pas Ă  recevoir un songe de la part du Seigneur. Et l’Urim Thummim ne veut pas me parler. Je suis dans un Ă©tat affreux.»

155 Il dit : «Puisque tu es devenu ennemi de Dieu, dit-il, pourquoi as-tu troublĂ© mon repos?» Voyez? Samuel dit cela. Il dit: «Pourquoi as-tu troublĂ© mon repos, alors que tu es devenu ennemi de Dieu?» Et ensuite, il poursuivit et lui parla, en disant... Mais pourtant, il lui avait annoncĂ© la Parole de l’Eternel. Et quand il a... Maintenant, rappelez-vous, il Ă©tait mort depuis deux ans. Voyez? Mais il dit : «J’annoncerai la Parole.» Il lui annonça la Parole de l’Eternel, disant : «Demain, tu tomberas dans la bataille, et Jonathan, ton fils, tombera avec toi.» Il dit: «Et demain soir, vers cette heure, vous serez avec moi.» S’il Ă©tait perdu, Samuel le prophĂšte l’était aussi. VoilĂ  le fondamentalisme; vous voyez pourquoi cela est ainsi appelĂ©? Voyez, voyez? Il dit : «Demain soir, vers cette heure, vous serez avec moi.» Voyez? Alors, si SaĂŒl Ă©tait perdu, Samuel l’était aussi, parce qu’ils Ă©taient tous deux dans un mĂȘme lieu.

156 Non, non, fondamentaliste, vous... Le soi-disant fondamentaliste comme la soi-disant Ă©glise de Christ, et le soi-disant chrĂ©tien, le soi-disant Christianisme... Aujourd’hui, puisque vous ĂȘtes AmĂ©ricain, vous prĂ©tendez ĂȘtre chrĂ©tien puisque vous ĂȘtes – vous ĂȘtes AmĂ©ricain. Voyez? Ce – c’est le soi-disant Christianisme. Mais, un vĂ©ritable chrĂ©tien, c’est soit un homme nĂ© de nouveau de l’Esprit, soit une femme nĂ©e de nouveau de l’Esprit. C’est vraiment... Les autres imitent mais les vĂ©ritables chrĂ©tiens sont appelĂ©s de Dieu.
157. Veuillez expliquer la diffĂ©rence entre l’esprit et l’ñme.

157 Eh bien, maintenant, celle-lĂ  est difficile. Mais vous ĂȘtes pour commencer un ĂȘtre triple, juste comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit. PĂšre, Fils et Saint-Esprit sont trois titres qui se rapportent Ă  une Personne qui est JĂ©sus-Christ. Et vous ĂȘtes Ăąme, corps et esprit. Il faut ces trois choses pour former votre ĂȘtre. S’il n’y a que l’une d’elles, vous ĂȘtes incomplet. Il faut les trois choses pour former votre ĂȘtre.

158 Comme je l’ai dit l’autre jour : «Voici ma main; voici mon doigt; voici mon nez; voici mes yeux; mais qui est le «moi»? Qui est le «moi» Ă  qui ceci appartient? C’est ce qui est Ă  l’intĂ©rieur de moi; c’est la – l’intelligence.
Si ces yeux, si ces mains, si ce corps se trouvaient ici juste comme c’est le cas aujourd’hui, toutefois je – je peux... Mon corps peut ĂȘtre ici, mais «moi», ce que je suis, je peux ĂȘtre parti; ce que – qui que je sois, Ă  l’intĂ©rieur, cela est parti. C’est – c’est cette partie – la partie qui est l’esprit. L’ñme est la nature de cet esprit qui, lorsque le Saint-Esprit vient sur vous, Il ne fait rien... Vous... Il change ou transforme votre esprit en une Ăąme diffĂ©rente. Et cette Ăąme est d’une nature diffĂ©rente de celle qui est dans cet esprit. L’ñme est donc la nature de votre esprit.

159 Pour commencer, vous Ă©tiez vicieux, mauvais, haineux, mĂ©chant et querelleur. Maintenant, vous ĂȘtes tendre, doux, gentil et – et... Voyez-vous la diffĂ©rence? C’est votre nature. Nous pouvons... J’appellerai cela ainsi. C’est votre Ăąme qui a Ă©tĂ© changĂ©e. La vieille Ăąme est morte et la nouvelle Ăąme qui est la nouvelle nature est nĂ©e en vous. Voyez?

160 Votre cerveau, ce n’est pas votre intelligence; c’est l’esprit qui est en vous qui est votre intelligence. Voyez-vous? Votre cerveau est un tas de matiĂšre et de cellules et ainsi de suite, cela n’a pas d’intelligence en soi. S’il en avait, alors, tant que cela se trouve lĂ , que l’on soit mort ou vivant, cela fonctionnerait toujours. Voyez-vous? Mais il ne s’agit pas – il ne s’agit pas de votre cerveau; il s’agit de l’esprit qui est en vous. Et votre Ăąme, c’est la nature de cet esprit. C’est l’ñme de l’esprit qui contrĂŽle – l’esprit qui contrĂŽle le corps. Voyez-vous? VoilĂ ! Maintenant, il faut que je me dĂ©pĂȘche, parce que nous sommes un peu en retard. Eh bien, je pense que – j’espĂšre que cela s’arrangera.
158. FrĂšre Branham, veuillez expliquer – veuillez prĂ©ciser si les femmes doivent tĂ©moigner ou parler en langues dans l’assemblĂ©e.

161 Bien, je crois que si une femme est un – un prĂ©dicateur dans l’assemblĂ©e, elle n’est pas censĂ©e ĂȘtre prĂ©dicateur. Mais si elle a un don de langues et parle dans l’assemblĂ©e oĂč il y a – il y a des prophĂštes et – et oĂč les dons sont rĂ©unis, je crois qu’elle a le droit de faire cela. Parce que nous trouvons que dans la Bible on a eu des prophĂ©tesses comme Miriam et d’autres, et elles n’étaient pas – elles n’avaient aucune juridiction... Si j’aborde mon petit sermon, ici, je – je vais aborder cela lĂ -dedans. Voyez?

162 Mais les femmes, si elles possĂšdent un don... Eh bien, la façon juste, je crois, quand nous nous rassemblons, assez tĂŽt... Lorsque notre Ă©glise sera un petit peu mieux amĂ©nagĂ©e ... Et – et Ă  propos, il y a un nouveau groupe, un nouveau – une autre Ă©glise va s’unir et...?... venir se joindre Ă  cette Ă©glise dĂšs que nous aurons de la place ici pour eux et tout. Une autre Ă©glise viendra s’unir avec cette Ă©glise-ci, pas une organisation; elle viendra simplement comme un corps, en groupe, Ă  l’église. Et – et c’est un groupe de gens qui ont des dons.

163 Eh bien, lorsqu’on se rĂ©unit, ce qu’il y a Ă  faire, c’est que ces gens qui ont des dons doivent Ă  un certain moment se mettre ensemble, et voir ce que l’Esprit leur dit. Et ensuite, cela peut ĂȘtre annoncĂ© Ă  partir de l’estrade. Et les gens... C’est pour l’édification de l’église.

164 Maintenant, si vous parlez en langues, vous savez, et que personne n’en donne l’interprĂ©tation... Et alors, lorsque vous ĂȘtes dans l’assemblĂ©e, parfois c’est si irrĂ©vĂ©rencieux, vous savez. On trouve parfois... J’étais dans mon assemblĂ©e, faisant l’appel Ă  l’autel, et quelqu’un s’est levĂ© et a troublĂ© l’appel Ă  l’autel par un parler en langues. Eh bien, vous voyez, il se pourrait que la personne ait correctement parlĂ© en langues; ça pourrait ĂȘtre le Saint-Esprit, mais vous voyez, sans que l’on soit enseignĂ© pour savoir ce qu’il faut faire, comment contrĂŽler ce...

165 J’étais assis juste Ă  l’estrade et j’écoutais un prĂ©dicateur prĂȘcher et je l’ai vu aborder un point... Oh! la la! J’avais tellement envie de me lever pour l’aider que je ne savais que faire. Et cela vous est dĂ©jĂ  arrivĂ©, cela nous arrive Ă  nous tous. Mais qu’est-ce? C’est irrĂ©vĂ©rencieux. Asseyez-vous. Soyez respectueux, mon frĂšre.

166 J’ai entendu – j’ai entendu frĂšre Neville prĂȘcher, et il m’a entendu prĂȘcher lorsque nous, sans doute, nous... frĂšre J.T. ici ainsi que tous les autres, ou plutĂŽt – et tous les autres, l’un peut entendre l’autre prĂȘcher, on se dit : «Oh! frĂšre, je crois que je vais me lever pour l’aider.» Voyez-vous? Vous sentez simplement l’Esprit se dĂ©verser sur vous, mais que faire? Tenez-vous tranquille. Voyez-vous? Parce que l’esprit des prophĂštes est soumis au prophĂštes. Voyez-vous? C’est vrai, tenez-vous tranquille. Voyez-vous? Faites cela.

167 Cependant je crois que si une femme... La question Ă©tait de savoir si une femme qui a un don de langues et qui veut parler en langues... Je crois que lorsque le temps arrive, elle a le droit de parler par le don de parler en langues, mais pas de prĂȘcher ou d’user de l’autoritĂ© sur l’homme. Lorsqu’elle est prĂ©dicateur, bien entendu, elle domine sur l’homme.
159. FrĂšre Branham, j’étais mariĂ© Ă  une femme qui Ă©tait mariĂ©e avant. Nous avons divorcĂ©, et depuis, elle s’est remariĂ©e deux fois. La Bible dĂ©clare que si nous dĂ©sirons nous marier – si nous dĂ©sirons nous marier, il faut retourner auprĂšs de... premiĂšre femme. Maintenant, dois-je retourner auprĂšs de celle qui Ă©tait mariĂ©e avant ou dois-je rester libre?

168 Eh bien, maintenant, mon frĂšre, voici la seule maniĂšre pour vous de le faire. Eh bien, c’est un grand sujet, et un jour je – je veux que quand – quand l’église sera organisĂ©e et mise dans la position dans laquelle elle doit ĂȘtre ou... Je – je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence, je... Il y a deux tendances au sujet du mariage et du divorce dans les Ă©glises. Les uns soutiennent une tendance, les autres soutiennent une autre. Et Ă  mon avis, avec amour dans mon coeur, devant Dieu et Sa Bible, toutes deux sont dans l’erreur. Voyez-vous? Mais il y a une vĂ©ritĂ© quelque part.

169 Si vous faites attention Ă  ce que JĂ©sus a dit... Eh bien, j’ai ici un frĂšre, mon propre frĂšre de sang, il se prĂ©pare Ă  Ă©pouser une femme. Et mon frĂšre s’était mariĂ© avant et avait eu un enfant avec une bonne femme. Et il est venu me voir pour que je le marie. J’ai dit: «Pas question!»

170 Dans Matthieu 5, JĂ©sus a dit : «Celui qui rĂ©pudie sa femme et en Ă©pouse une autre sauf pour cause de fornication (ce qu’elle a dĂ» faire avant de se marier mais dont elle ne lui avait pas parlĂ©), l’expose Ă  devenir adultĂšre; celui qui Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e vit en adultĂšre.» Ne faites donc pas cela. Non, vous ne pouvez pas retourner auprĂšs de votre – auprĂšs de votre premiĂšre femme si elle s’est remariĂ©e. Mais si vous – elle a divorcĂ© d’avec vous et vous a rĂ©pudiĂ©...

171 Ensuite, vous avez dit : «Suis-je libre?» Permettez-moi de relire cela. «J’étais mariĂ© Ă  une femme qui n’avait jamais Ă©tĂ© mariĂ©e avant. Nous avons divorcĂ© et elle s’est remariĂ©e deux fois (je pense que cet homme est restĂ© cĂ©libataire). La Bible dĂ©clare que si nous dĂ©sirons nous marier, il nous faut retourner auprĂšs de... premiĂšre.»

172 Non, monsieur! Consultez les lois dans LĂ©vitiques. Si vous retournez auprĂšs de cette femme, elle est la propriĂ©tĂ© de quelqu’un d’autre. Vous vous ĂȘtes souillĂ© et vous ĂȘtes devenu pire que jamais. Non, vous ne devez pas reprendre une femme qui s’est remariĂ©e avec quelqu’un d’autre.

173 Eh bien, «puis-je retourner auprĂšs de celle qui a Ă©tĂ© mariĂ©e avant ou faudrait-il que je – ou plutĂŽt faudrait-il que je reste libre?» Vous ĂȘtes libre! Restez libre! Oui, n’y retournez plus. Non, monsieur! Elle est mariĂ©e Ă  quelqu’un autre; tenez-vous loin d’elle. C’est vrai! Ne... cela souille...?... Vous comprenez. Si nous avions un peu plus de temps, j’aurais aimĂ© m’y Ă©tendre. Mais, juste pour votre question, mon frĂšre, qui que vous soyez. Non, monsieur! Ne retournez pas pour reprendre cette femme alors qu’elle s’est remariĂ©e deux ou trois fois depuis qu’elle s’était mariĂ©e avec vous. C’est mal.

174 Il n’y a pas longtemps, j’ai mariĂ© un couple, ici, qui s’était mariĂ© avant, et ils avaient divorcĂ© et s’en Ă©taient allĂ©s et – un vieux couple. Oh! c’était frĂšre et soeur Puckett; c’est exactement d’eux qu’il s’agissait. Ils ne pouvaient simplement pas s’entendre et ils avaient de petites prises de bec entre eux. Ils avaient divorcĂ©. La femme a vĂ©cu tout aussi fidĂšle et aussi sincĂšre que possible; et l’homme a vĂ©cu de mĂȘme. Et quelque temps aprĂšs, ils se sont rendu compte combien stupides ils Ă©taient, et ils sont revenus et ont dĂ©sirĂ© ĂȘtre mariĂ©s. J’ai dit : «Certainement!» Voyez-vous? «C’est trĂšs bien, c’est ainsi que vous devez agir.» Ainsi, ils... Eh bien, tout ce temps, ils Ă©taient mariĂ©s. Ils n’avaient jamais divorcĂ©; il fallait simplement leur donner des documents pour qu’ils vivent ensemble comme mari et femme; c’est tout, parce qu’ils Ă©taient mariĂ©s dĂšs le dĂ©part.
160. Que signifient les trois lettres sur le crucifix catholique? (voyons). Que signifient les trois lettres sur le crucifix catholique?

175 Eh bien, je pense que tous les crucifix sont les mĂȘmes, si je ne suis pas... Je ferais mieux de vĂ©rifier cela. Mais il est Ă©crit dessus : I-R-N-I, ce qui signifie : «JĂ©sus de Nazareth, le Roi des Juifs». Voyez-vous? Si c’est de cela qu’il s’agit, je ne savais pas qu’ils avaient une autre chose de spĂ©ciale ou autre chose. Mais ces lettres signifient : «JĂ©sus de Nazareth, le Roi de Juifs». I-R-N-I, c’est ce qui est mentionnĂ© sur le crucifix. TrĂšs bien.
161. Serait-il mal d’affecter les dĂźmes aux fonds pour la construction de l’église?

176 Eh bien, maintenant, ici – voici une petite chose dĂ©licate pour l’église maintenant. Non, en principe, les dĂźmes doivent aller au ministre. C’est vrai! Dans la Bible, dans l’Ancien Testament, on avait une boĂźte qui Ă©tait placĂ©e Ă  la porte lorsque le – bĂątiment. C’est dans cette boĂźte que les gens mettaient le fond pour la rĂ©fection... Vous avez lu cela bien des fois dans l’Ancien Testament. On entretenait les bĂątiments et tout le reste comme cela... C’est de ce fond qu’on se servait pour toutes les rĂ©fections du bĂątiment. Mais le dixiĂšme de cela Ă©tait destinĂ© – le dixiĂšme des dĂźmes – toutes les dĂźmes Ă©taient destinĂ©es Ă  leurs sacrificateurs, Ă  leurs pasteurs. Oui, les dĂźmes ne doivent pas ĂȘtre destinĂ©es Ă  autre chose.

177 Je sais que les gens prennent leurs dümes pour les donner à la veuve. Ce n’est pas correct. Si vous avez quelque chose à donner à la veuve, donnez-le-lui, mais ne lui donnez pas l’argent de Dieu. Cela ne vous appartient pas, pour commencer. C’est pour Dieu.

178 Si vous m’envoyiez au centre commercial pour vous chercher du pain et que vous me donniez vingt-cinq cents pour acheter du pain, et si je rencontrais dans la rue quelqu’un qui en a besoin... quelque chose d’autre, et si je lui donnais les vingt-cinq cents, voyez, c’est votre argent que je lui ai donnĂ©. S’il me demandait quelque chose, il recevra ce qui est ici dans cette poche, je lui donnerai mon argent; mais ceci est votre argent. Et le dixiĂšme, c’est pour le Seigneur. Et LĂ©vi, le sacrificateur, vivait du dixiĂšme.

179 Le dixiĂšme est censĂ© ĂȘtre la dĂźme qui doit ĂȘtre apportĂ©e Ă  la maison du trĂ©sor et Dieu a promis de bĂ©nir cela, et c’est une Ă©preuve. Il a dit : «Si vous ne croyez pas cela, venez m’éprouver et voyez si Je ne le ferai pas.» Voyez-vous? C’est vrai!

180 Les dĂźmes sont donnĂ©es Ă  l’église pour le pasteur et ainsi de suite comme cela, afin qu’il en vive. Et alors les–les–les fonds pour la construction et tout le reste constituent un fond tout Ă  fait Ă  part. Eh bien, ce – c’est scripturaire.

181 Une fois, quand nous venions de commencer, je voulais prendre une soirĂ©e... Il n’y a pas longtemps, avant que je ne quitte le tabernacle, j’ai parlĂ© ici, juste sur ce genre de sujets, et j’ai pris deux ou trois semaines et je suis allĂ© en plein dedans, montrant ce qu’étaient les dĂźmes dans l’église.
162. FrĂšre Branham, est-ce mal d’appartenir Ă  une loge, telle que celle des Francs-maçons, aprĂšs qu’on est devenu chrĂ©tien?

182 Non, monsieur! Vous, soyez un chrĂ©tien oĂč que vous soyez. Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, vous pouvez toujours rester un chrĂ©tien.
163. Quel est, Ă  votre avis, le meilleur moyen pour connaĂźtre la... Seigneur. Quel est – quel est, Ă  votre avis, le meilleur moyen pour connaĂźtre la volontĂ© du Seigneur dans des questions importantes?
Eh bien, permettez... Je ne crois pas que je... permettez-moi de voir si je peux en avoir la suite. «Quel est, à votre avis, le meilleur moyen (je vois, il doit y avoir une virgule là, je pense)... Quel est, à votre avis, le meilleur moyen pour connaßtre la volonté du Seigneur dans des questions importantes?»

183 Je vous dis, cher ami, que le meilleur moyen de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu dans des questions importantes, c’est la priĂšre, voyez-vous.

184 Maintenant, permettez-moi... Voici une petite chose merveilleuse. Si vous – si – si vous avez une question trĂšs importante... Eh bien, voici comment je m’y prends. J’apporte cela devant le Seigneur. Et cela a toujours Ă©tĂ© ma force; je m’attends au Seigneur et je vois ce qu’Il dit. Et je reste simplement neutre lĂ -dessus, je ne prends pas parti pour dire : «Eh bien, PĂšre cĂ©leste, il – il se peut...»

185 Eh bien, naturellement, dans mon cas, la plupart du temps, si c’est trĂšs important, j’attends une vision. Mais Dieu ne traite pas avec beaucoup de gens par des visions. Par consĂ©quent, je ne vous conseillerais pas d’y aller comme cela. Voyez-vous? Car les uns ont des visions, les autres ont autre chose. LĂ  oĂč vous avez autre chose que je ne pourrais avoir, peut-ĂȘtre – dans votre façon de servir le Seigneur – j’ai quelque chose que vous, vous ne pourriez avoir. Voyez-vous? Dieu traite avec nous de diffĂ©rentes maniĂšres.

186 Et s’il m’était donc possible d’ĂȘtre Ă  votre place, et si je n’avais pas de visions venant de la PrĂ©sence du Seigneur, je m’attendrais au Seigneur et dirais : «Seigneur, montre-moi maintenant la dĂ©cision Ă  prendre.» Et alors, selon que vous vous sentez conduit Ă  le faire, attendez ensuite juste un tout petit peu; puis, attendez un peu plus longtemps et voyez dans quelle direction, de quel cĂŽtĂ© vous vous penchez, de quelle maniĂšre l’Esprit... Dites : «Maintenant, PĂšre, Tu sais que dans mon coeur, je n’ai pas de prĂ©fĂ©rence, mais je – j’aimerais savoir ce que Tu veux faire Ă  ce sujet.»

187 C’est ainsi que j’agis parfois Ă  propos des rĂ©unions. Je me sens comme conduit Ă  aller dans telle direction ou dans telle autre; puis je suis cette direction. C’est ainsi qu’il faut y aller, parce qu’alors c’est dans la priĂšre; vous faites de votre mieux.

188 Et je crois ceci, mes amis, tout comme Paul autrefois dans le – dans le Nouveau Testament. Il se trouvait devant deux choix, ne sachant quel chemin suivre. Et il s’est engagĂ© sur une mauvaise voie alors qu’il avait eu un appel pour la MacĂ©doine. Et je crois que si vous prenez une dĂ©cision pour Dieu et que vous fassiez cela de votre mieux, je crois que Dieu vous ramĂšnera et ne – veillera Ă  ce que vous n’alliez pas dans la mauvaise direction. Je crois que Dieu fera cela.
164. Voyons. FrĂšre Branham, qu’arrivera-t-il Ă  ceux qui sont – sont considĂ©rĂ©s comme la vierge endormie, lorsqu’ils seront jugĂ©s au jugement?

189 Eh bien, la vierge endormie, bien entendu, sera sauvĂ©e. Elle sera sauvĂ©e au jugement. Elle ne sera jamais l’Epouse, mais elle est constituĂ©e d’un groupe de gens sauvĂ©s, qui viendront en jugement et qui ne feront pas partie de l’Epouse. Cependant, tant que ce sont des vierges, elles le sont devant Dieu. Voyez-vous, elles devront ĂȘtre sauvĂ©es. Il sĂ©pare... Elles seront les brebis Ă  Sa droite. Et les perdus seront des boucs Ă  Sa gauche au grand jugement du TrĂŽne Blanc. Je peux passer beaucoup de temps lĂ -dessus, mais je – il se fait un peu tard.
165. Est-il possible qu’une personne remplie du Saint-Esprit soit amenĂ©e Ă  de – amenĂ©e Ă  de – fasse de petites choses... Soit amenĂ©e Ă  faire de petites – petites choses qu’elle n’aimerait pas faire?

190 Oh! oui! Oui, monsieur! Oui, une personne remplie du Saint-Esprit... Vous vous trouvez donc dans la condition mĂȘme oĂč vous ĂȘtes – vous ĂȘtes poussĂ© Ă  faire ces choses. Vous vous exposez juste comme une cible. Lorsque vous ĂȘtes lĂ , servant le diable, il vous laisse errer dans tous les sens que vous dĂ©sirez; mais dĂšs que vous prenez position pour Christ, vous ĂȘtes alors passĂ© de l’autre cĂŽtĂ©; il braque directement et de tout cĂŽtĂ© chaque arme sur vous. Chaque tentation, tout ce qui peut ĂȘtre jetĂ© sur vous, vous recevez donc cela. Mais qu’est-ce que vous avez? «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Voyez-vous?

191 Eh bien, lĂ , vous n’aviez point de combat. Vous flĂąniez simplement. Voyez-vous? Mais maintenant, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes nettoyĂ©, vous vous ĂȘtes rasĂ©, vous vous ĂȘtes peignĂ© les cheveux, vous avez portĂ© un uniforme, vous avez tenu une arme Ă  la main. «Allons!» Voyez-vous? Vous ĂȘtes sur le champ de bataille, pas pour faire parade mais pour combattre, combattre! SĂ»rement, lorsque les tentations surviennent, avec l’esprit – le bouclier de la foi, revĂȘtez-vous...?... et avancez. Voyez-vous? C’est vrai. Oh! revĂȘtez-vous de toutes les armes de Dieu! Pourquoi vous revĂȘtez-vous des armes si vous n’allez pas au combat? Tous les soldats sont alignĂ©s pour combattre, pas pour faire parade, pour sortir et dire : «Je suis un tel. Je suis maintenant un chrĂ©tien. Voyez qui je suis. Je suis membre de ceci ou de cela. AllĂ©luia! J’ai reçu le Saint-Esprit l’autre soir. Certainement, il n’y a plus rien qui m’ennuie.» Huh Huh! Oh! frĂšre, je – je crois que vous feriez mieux de retourner et d’essayer Ă  nouveau. Voyez-vous?

192 Oh! je vous assure, aussitĂŽt que vous dites que vous avez le Saint-Esprit, Satan braque directement sur vous toutes les armes et tire sur vous. RevĂȘtez-vous donc de toutes les armes, ensuite prenez le bouclier de la foi, l’épĂ©e de l’Esprit ou la Parole, et prenez le... RevĂȘtez-vous de... Mettez pour chaussures Ă  vos pieds l’Evangile, et prenez cette vieille piĂšce du milieu, la cuirasse, et tirez la sangle, et serrez un tout petit peu et soyez prĂȘt pour cela, car il y a quelque chose en route. Ne vous en faites pas. Oui, monsieur! Vous allez avoir beaucoup d’ennuis. Mais, rappelez-vous, «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde».
166. Que voulait dire Jésus dans Saint Matthieu 16:9 et 10? Que représentent les douze paniers ainsi que les sept corbeilles? Question pour dimanche matin.

193 Voyons – voyons, Matthieu 16:10. Je ne suis pas trĂšs sĂ»r pour l’instant. Permettez que je retrouve l’endroit, Matthieu 16:9 et 10 – 16:9 et 10. Nous y sommes! Etes-vous encore sans... intelligence et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des cinq mille hommes et combien de paniers vous avez emportĂ©s, ni les sept pains des quatre mille hommes et combien de corbeilles vous avez emportĂ©es? (Remarquez maintenant. Commençons juste un tout petit peu avant ceci) JĂ©sus leur dit : «Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducĂ©ens. Les disciples raisonnaient en eux-mĂȘmes, et disaient: C’est parce que nous n’avons pas pris de pains. JĂ©sus... (Remarquez maintenant!) ... JĂ©sus, l’ayant su, dit: (Il a saisi leurs pensĂ©es, vous voyez?) ... Pourquoi raisonnez-vous en vous-mĂȘmes, gens de peu de foi, sur le fait que vous n’avez pas pris de pains? Etes-vous encore sans intelligence et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des cinq mille hommes et combien de paniers vous avez emportĂ©s?

194 En d’autres termes, c’est comme ceci: «Si vous avez vu Dieu pourvoir et opĂ©rer un miracle, ne peut-Il donc pas opĂ©rer encore un miracle?» Voyez-vous? Voyez si... En d’autres termes, c’est comme ceci: «S’Il vous a sauvĂ© de la vie du pĂ©chĂ©, ne peut-Il pas guĂ©rir votre corps?» Ne vous rappelez-vous pas, lorsque vous Ă©tiez pĂ©cheur, comment Il a Ă©levĂ© votre Ăąme dans la foi pour croire? De mĂȘme, ne peut-Il pas encore faire quelque chose de glorieux pour vous? Ne peut-Il pas – ne peut-Il pas opĂ©rer de – miracle ou quelque chose d’autre pour vous? Les cinq paniers... Il dit : «Rappelez-vous...»

195 Pareil au... Lorsqu’ils traversĂšrent la mer Rouge, Dieu ouvrit la voie comme ceci et fit que la mer Rouge s’ouvrit comme ceci et ils traversĂšrent et arrivĂšrent juste de l’autre cĂŽtĂ©; et aussitĂŽt qu’ils manquĂšrent l’eau, ils se mirent Ă  murmurer. Est-ce vrai? AussitĂŽt qu’ils n’eurent plus de pains, ils se mirent Ă  crier : «Nous n’avons pas de pains.» Voyez-vous? Il dit : «Ne vous rappelez-vous pas le miracle autrefois Ă  la mer Rouge? N’ĂȘtes-vous pas descendus...» Lorsqu’ils arrivĂšrent – arrivĂšrent tous Ă  un endroit prĂšs de la mer Rouge. «Oh! dirent-ils, nous aurions dĂ» mourir. VoilĂ  maintenant, nous avons les Egyptiens Ă  nos trousses. VoilĂ , qu’allons-nous faire?»

196 Il dit : «Qui a frappĂ© le pays de flĂ©aux, lĂ -bas? Qui a laissĂ© le soleil continuer Ă  briller Ă  Goshen?» Voyez-vous? Nous devons nous rappeler ces choses, nous rappeler que Dieu est Dieu! AllĂ©luia! Quoi qu’il arrive, Il est toujours Dieu. Il est certainement capable de tout.
167. Veuillez expliquer «le Corps de Christ» dans 1Corinthiens 12:27, et «l’Epouse de Christ» dans Apocalypse 2:9-9. La nouvelle JĂ©rusalem, est-elle spirituelle ici dans Apocalypse – spirituelle ici dans Apocalypse? Ce – ce – est-ce le discernement spirituel de l’Eglise?

197 Non! Eh bien, voyons si je peux d’abord trouver cela maintenant, I Corinthiens, rapidement, I Corinthiens chapitre 12. TrĂšs bien! verset 27. Vous ĂȘtes le corps de Christ et vous ĂȘtes ses membres, chacun pour sa part.

198 Et puis, oĂč se trouvait l’autre Ecriture? Apocalypse 2-21:9. Apocalypse, chapitre 21, verset 9. TrĂšs bien, nous y sommes. Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers flĂ©aux vint – vint et il m’adressa la Parole, en disant : Viens, je te montrerai la – la – je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau.

199 Oui, le Corps de Christ. Voyez, le Corps de Christ a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s dans ce Corps et en devenons membres. Et oĂč est-ce que – oĂč est-ce que le – le corps... ma femme, d’une maniĂšre symbolique... D’oĂč venait Eve? Du corps d’Adam. Elle a Ă©tĂ© tirĂ©e de son cĂŽtĂ©. Eve a Ă©tĂ© tirĂ©e du cotĂ© d’Adam. Le Christ... Et elle Ă©tait une partie de son corps. Il dit : «Elle est chair de ma chair, os de mes os. Je l’appellerai femme.» Voyez-vous?

200 Eh bien, et le Corps de Christ Ă©tait tirĂ© du Corps de JĂ©sus, car nous sommes Son esprit, Sa chair et Son os. Voyez-vous? Car nous sommes nĂ©s pour former Son Corps. Et puisque ce corps-ci lui appartient, quoiqu’il soit nĂ© dans le pĂ©chĂ©, Il l’a rachetĂ©. «Dieu le ressuscitera aux derniers jours, et je vivrai dans ce corps Ă©ternellement.» Voyez-vous? C’est ça. TrĂšs bien.

201 Maintenant, voyons, la derniĂšre question ici Ă©tait : «La nouvelle JĂ©rusalem est-elle spirituelle? Non, non, la nouvelle JĂ©rusalem que Jean a vue descendre du ciel d’auprĂšs de Dieu, ce n’est donc pas le discernement de l’Eglise. Vous voyez? C’est – c’est un – le... La nouvelle JĂ©rusalem que Jean a vue descendre du ciel, prĂ©parĂ©e comme une... Apocalypse 21 voyez, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse qui s’est parĂ©e pour Son Epoux...
La derniùre question maintenant; je pense que c’est tout ce qu’il y a.
168. La Bible dit que tout concourt au bien de ceux qui aiment le Seigneur. Si donc vous aimez Dieu et que vous retourniez dans le monde, Dieu vous laissera-t-Il mourir dans le péché ou vous laissera-t-Il vous réconcilier avec Lui avant de vous reprendre?

202 La dame a signĂ© de son nom, je dirais donc que c’était une – une dame, voyez, parce qu’elle a signĂ© de son nom. Oui, ma soeur, si vous ĂȘtes nĂ©e... Eh bien, permettez-moi de prendre celle-ci. Voyez, temporairement et Ă  un degrĂ© faible, chacun de nous rĂ©trograde plusieurs fois par jour. Nous savons cela. Nous sommes tous coupables, chacun de nous; nul n’est parfait. Et tant que nous sommes dans ce corps, nous sommes toujours... Peu importe combien les gens essaient de dire : «J’ai Ă©tĂ© sanctifiĂ©; je peux embrasser cette femme ou faire cela.» Ils mentent; ils ne le peuvent pas. Eh bien, c’est tout.

203 Je ne cherche pas Ă  dire : «Seigneur, permets-moi de voir jusqu’à quel point je peux m’en approcher.» C’est : «Seigneur, garde-moi aussi loin que possible.» Voyez-vous? Restez simplement aussi loin que... Rappelez-vous que vous ĂȘtes toujours un ĂȘtre humain. Voyez-vous?

204 Et... Mais maintenant, si vous commettez une erreur et que vous agissiez mal... Volontairement, vous ne... si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, vous ne faites pas exprĂšs en agissant mal. Vos intentions et tout le reste sont justes. Mais si, comme elle l’a dit ici, vous commettez vraiment une erreur et agissez mal, Dieu vous laissera-t-Il continuer simplement ainsi et mourir comme cela et ĂȘtre perdu, ou vous ramĂšnera-t-Il Ă  la rĂ©conciliation? Il vous ramĂšnera. C’est juste. Il vous ramĂšnera.

205 Et si un – et puis, si vous agissez mal, et que cela ne vous condamne pas et que vous continuiez comme cela, et ainsi de suite, rappelez-vous qu’au dĂ©part vous n’étiez pas sauvĂ©. C’est vrai. Vous – vous n’étiez pas – vous n’étiez pas sauvĂ©; vous aviez simplement une foi fabriquĂ©e; vous n’étiez pas sauvĂ©. Mais lorsque vous ĂȘtes sauvĂ©, vous avez un autre esprit, vous avez une autre nature. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en Christ, et les choses anciennes sont passĂ©es et elles sont mortes et ensevelies dans la mer de l’oubli. Vous voyez?

206 Et... mais tant que vous vivez ici dans ce monde-ci, des piĂšges vous sont tendus partout; mais marchez les yeux fixĂ©s sur Christ. Et rappelez-vous, lorsque vous faites une erreur, qu’un vrai chrĂ©tien reviendra toujours rapidement pour la rĂ©conciliation.

207 Regardez, dans l’arche, Dieu a lĂąchĂ© le vieux corbeau ou plutĂŽt NoĂ© a lĂąchĂ© le corbeau. Maintenant, qu’était-ce? C’était un corbeau. Oh oui, il reposait lĂ  sur le mĂȘme perchoir que la colombe. Tous les deux reposaient sur le mĂȘme perchoir; mais lorsqu’il lĂącha le vieux corbeau, eh bien, le vieux... Je m’imagine que toutes les eaux puaient Ă  cause des corps gonflĂ©s et en dĂ©composition des milliers de gens, de chevaux et de tous les animaux morts qui flottaient Ă  la surface des eaux. Le monde entier Ă©tait dĂ©truit. Et voilĂ  qu’elles Ă©taient lĂ , ces vieilles carcasses mortes, flottant Ă  la surface des eaux et tout le reste comme cela. Et NoĂ© lĂącha la colombe, parce qu’il pensait avoir perçu le soleil. Et il voulait savoir si oui ou non les eaux avaient baissĂ©; ainsi, il lĂącha le – le – le corbeau. Et le vieux corbeau s’envola et se posa sur un vieux cadavre. «Oh! la la! C’est vraiment dĂ©licieux! C’est si bon!» Voyez-vous? En train de manger un cadavre! Pourquoi? C’était sa nature. Il Ă©tait un corbeau. Peu importe qu’il fĂ»t restĂ© avec la colombe, qu’il eĂ»t entendu NoĂ© prĂȘcher, qu’il fĂ»t restĂ© avec cet oiseau pur, il Ă©tait au dĂ©part un corbeau. AussitĂŽt qu’il eut l’occasion de montrer ce qu’il Ă©tait, il le fit.

208 Mais alors, lorsqu’il lĂącha la colombe, une fois dehors, pouah! elle ne put supporter cela. Elle ne put aller nulle part; elle ne put trouver un endroit oĂč poser ses pattes; elle retourna donc dans l’arche. Et il en est ainsi.

209 Quelquefois, il se pourrait que vous soyez libĂ©rĂ© pour un petit moment, pour voir ce que vous feriez; mais vous allez toujours – si vous avez la nature de la colombe, vous ne pourrez pas manger la nourriture du corbeau. C’est tout. Vous ne digĂ©rerez simplement pas cela. C’est tout.

210 OĂč iriez-vous? Que feriez-vous? Dites-moi ce que vous feriez si vous Ă©tiez – si vous n’étiez pas un chrĂ©tien! Dites-moi ce que je ferais ce matin si je n’étais pas un chrĂ©tien. Qu’aurais-je pu faire ce matin alors que ma mĂšre est alitĂ©e lĂ  Ă  l’hĂŽpital dans l’état oĂč elle est, inconsciente comme elle est, elle est alitĂ©e lĂ  et de tout coeur j’ai pu me tenir ici Ă  la chaire et prĂȘcher et continuer tel que je le fais comme si cela ne me prĂ©occupait pas? C’est parce que je sais que ma mĂšre est sauvĂ©e. Voyez-vous? Je sais qu’elle est sauvĂ©e. Je sais en Qui j’ai cru. Je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que je Lui ai confiĂ© pour ce jour-lĂ .

211 Qu’est-ce que maman aurait pu faire maintenant? Eh bien, peut-ĂȘtre que toute sa vie, elle a eu de bonnes intentions, se disant : «Un jour je deviendrai une chrĂ©tienne.» Mais comment le serait-elle devenue en ce moment oĂč elle est Ă©tendue lĂ  inconsciente? Comment serait-elle devenue une chrĂ©tienne maintenant? Qu’auraient pu faire ses enfants?

212 L’autre jour, lorsque nous l’avons mise – l’avons amenĂ©e lĂ  pour qu’on lui administre du glucose, lĂ ... Tout ce qu’elle a dans son corps, c’est du glucose. Elle ne sait rien avaler; elle est paralysĂ©e. Et elle a dit: «Voici tout ce que je dĂ©sire que tu saches, Billy», elle parlait de moi et de DolorĂšs qui nous tenions lĂ , de ses enfants et autres, et de quelques-uns de mes frĂšres qui sont alcooliques. Et j’ai dit : «Eh bien, ils t’ont brisĂ© le coeur.»
Il a dit – elle a dit : «Mais, Billy, tout cela, c’est pĂ©nible pour une mĂšre.» Elle a dit : «Mais je suis sauvĂ©e.» Et elle a dit : «Je suis prĂȘte Ă  partir.»

213 J’ai dit : «Maman, peut-ĂȘtre que tu pouvais nous laisser une maison qui s’étendrait de Jeffersonville Ă  Utica, un palais; peut-ĂȘtre que tu pouvais nous laisser 10 millions de dollars au sujet desquels nous pourrions nous agiter et nous disputer aprĂšs ton dĂ©part (c’est tout ce qui arriverait); mais, maman, tu nous laisses le plus grand trĂ©sor que personne ne pouvait laisser, la – l’assurance que nous te verrons Ă  nouveau, dans ce Pays qui est au-delĂ  de la riviĂšre.» C’est vrai! Voyez-vous?

214 Tu es sauvĂ©e, et je suis trĂšs heureux de savoir que Christ sauve notre... Mais nous pouvons rĂ©trograder; nous pouvons mal agir; nous avons tous nos hauts et nos bas; mais dĂšs que dans votre Ăąme, vous faites quelque chose, eh bien, s’il y a quelque chose de faux en vous, vous le saurez. Eh bien, c’est Ă  cet instant lĂ  qu’il faut s’enfuir; c’est le moment de sauter; dĂ©barrassez-vous-en.

215 Maintenant, supposons que vous alliez lĂ  aujourd’hui et – et que quelqu’un s’approche de vous et vous dise : «HĂ©, on me dit que tu es l’un de ces exaltĂ©s.» ImmĂ©diatement, Satan dit : «Envoie-le promener.» Voyez-vous?

216 «Quant Ă  ĂȘtre un exaltĂ©, je n’en sais rien, je suis un chrĂ©tien!» Voyez-vous? Et chaque fois qu’il y a un mal, il faut rendre le bien pour le mal. Et rappelez-vous, prenez juste ceci maintenant, souvenez-vous-en, lorsque vous rendez le bien pour le mal, le mal ne peut tenir devant le bien. Il ne le peut.

217 Eh bien, je suis un missionnaire, et j’ai parcouru le monde, j’ai rencontrĂ© toutes sortes de mauvais esprits, toute sorte de spiritisme et d’isme, et toutes sortes de cultes de dĂ©mons et, oh! on pourrait tout penser de cela, lĂ  oĂč il y a tout, et j’ai toujours trouvĂ© que le bien l’emporte toujours sur le mal.

218 Ecoutez, peu m’importe combien la nuit est sombre; il se pourrait qu’il fasse tellement noir que vous pourriez toucher cela; vous pourriez lever les mains comme ceci et ne point voir d’ombre du tout. La moindre petite lumiĂšre mettrait Ă  nu cette obscuritĂ©. Certainement, c’est ainsi que la vie agit en face de la mort. C’est ainsi que le bien agit en face du mal. C’est ainsi que la foi agit en face du doute, elle le dissipe.

219 Comment la nuit pourrait-elle subsister lĂ  alors que le soleil envoie ses rayons – ses bĂ©nĂ©dictions? OĂč va la nuit? Elle n’existe plus. Qu’est-il arrivĂ© Ă  la nuit? OĂč est partie l’obscuritĂ© qui Ă©tait dans ce tabernacle il y a environ douze heures? OĂč est cette obscuritĂ© qui s’était condensĂ©e ici Ă  l’intĂ©rieur de ces murs? Elle n’est plus. Elle a disparu. Pourquoi? La lumiĂšre est entrĂ©e. Et lorsque la lumiĂšre est entrĂ©e, l’obscuritĂ© devait s’en aller. Oui, monsieur!

220 Prenez les bĂȘtes qui errent la nuit, telles que les cafards, les scarabĂ©es, les punaises et autres. Que le soleil se lĂšve ou qu’une lumiĂšre jaillisse sur elles, voyez comment elles se rĂ©fugient dans l’obscuritĂ©. C’est ainsi qu’est l’Evangile. Lorsqu’Il luit, qu’arrive-t-il Ă  ceux qui aiment vous appeler exaltĂ©? Qu’arrive-t-il Ă  ceux qui veulent se moquer de vous, quand la LumiĂšre brille? Ils vont se jeter dans l’obscuritĂ© de toutes leurs forces parce qu’ils – ils sont les enfants des tĂ©nĂšbres. Mais les enfants du jour marchent dans la LumiĂšre.

221 Et puis, nous sommes des enfants de LumiĂšre par la grĂące de Dieu. Ainsi, lorsque les LumiĂšres ont brillĂ©, nous avons remerciĂ© Dieu et avons marchĂ© les yeux ouverts, regardant aux choses que l’on ne peut pas voir avec les yeux naturels. Eh bien, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Amen! J’aime ça.

222 J’allais prĂȘcher un petit sermon, mais je n’en ai pas le temps, parce que nous allons devoir prier pour les malades.

223 Combien aiment le Seigneur? Amen! Bon, aprĂšs que nous avons eu ces questions, et il y en a qui sont tranchantes et tout, et peut-ĂȘtre qu’on y a rĂ©pondu... Peut-ĂȘtre que je ne les ai pas traitĂ©es comme il faut, du fait que je n’ai pas eu le temps de consulter les Ecritures. J’aurais notĂ© cela sur une feuille si j’en avais eu le temps. J’espĂšre que tout le monde est satisfait. Dans le cas contraire, eh bien, Ă©crivez-moi encore lĂ -dessus. Veuillez m’accorder du temps pour que j’étudie cela si vous pensez que je n’y ai pas tout Ă  fait rĂ©pondu.

224 Merci d’ĂȘtre restĂ©s. Et maintenant, nous allons former la ligne de priĂšre dans un instant. Mais avant que nous fassions cela, changeons maintenant d’atmosphĂšre, en arrĂȘtant de donner des rĂ©ponses, lĂ  l’un rĂ©pond de telle maniĂšre et l’autre croit comme ceci et comme cela. Vous voyez, quand on rĂ©pond aux questions, quelquefois c’est un peu tranchant; ainsi, adorons simplement le Seigneur et chantons. Je L’aime, je L’aime
Car Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Eh bien, je dĂ©sire que vous serriez la main de celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous maintenant, pendant que nous chantons encore. Je L’aime, je L’aime
Car Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Levons maintenant les mains vers Lui comme ceci, fermons les yeux. Je (fermons les yeux) L’aime, je L’aime
Car Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

225 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’aimons, Seigneur. Et je crois que ce petit groupe t’aime. Nous venons Ă  la maison du Dieu vivant, Ă  un petit bĂątiment; pas le bĂątiment mais Ă  Dieu qui vit dans le bĂątiment. C’est comme ce vieux corps dans lequel moi-mĂȘme je suis, il doit tomber un de ces jours, mais l’homme qui vit Ă  l’intĂ©rieur ne peut pas tomber, parce qu’il est soutenu par la puissance de Dieu.

226 Ce vieux bĂątiment-ci dans lequel nous adorons ce matin, peu importe combien nous l’arrangeons, un jour il s’écroulera; mais le Dieu Qui vit dans le bĂątiment est Ă©ternel. PĂšre, nous venons devant Toi maintenant pour Te rendre grĂąces et Te louer.

227 Et quant Ă  ces questions qui Ă©taient dans les coeurs des gens, nous voyons qu’ils se demandaient s’ils devaient faire ceci ou cela. Et, PĂšre, je crois que dans chaque coeur tendre d’un chrĂ©tien, la rĂ©ponse donnĂ©e Ă©tait telle qu’elle pourrait les aider Ă  saisir ce qu’était la VĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur. Et si j’ai failli, alors pardonne-moi. Ce n’était pas mon dĂ©sir de faillir, parce que ceux-ci sont Tes enfants et ce sont eux qui posent ces questions. Et je – je dĂ©sire leur apporter, PĂšre, tout ce que je connais, comme si Tu te tenais juste ici pour me juger pour ce que j’ai dit.

228 Maintenant, Seigneur, nous venons prendre parti pour les malades. Maintenant, nous savons qu’il est dit dans la Bible que nous ne recevrons que ce que nous croyons. PĂšre, nous nous rappelons qu’une fois, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur la terre, la femme syrophĂ©nicienne est venue vers Lui et a dit : «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers ma fille, parce qu’elle est de diverses maniĂšres tourmentĂ©e par un – un dĂ©mon.»
Et nous entendons ce qu’Il dit : «Il n’est pas bon que je prenne le pain des enfants, pour le donner aux petits chiens.»

229 Oh! Dieu, apparemment, quel refus catĂ©gorique! Et pas seulement cela, mais elle fut appelĂ©e chienne. Cependant au lieu d’ĂȘtre arrogante Ă  cause de cela, mais avec beaucoup de douceur et d’humilitĂ©, elle dit: «C’est vrai, Seigneur!», parce que c’était la vĂ©ritĂ©. Elle dit : «C’est vrai, Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table du maĂźtre.» VoilĂ  ce qui rĂ©gla la question. Elle se contentait simplement de prendre les miettes qui tombaient de la table des enfants. Et, oh Dieu, c’est cela notre attitude en ce moment mĂȘme. PĂšre, nous sommes prĂȘts Ă  tout ce que Tu veux faire de nous. Nous sommes entre Tes mains.

230 Je suis trĂšs heureux de savoir que le Dieu de l’Ancien Testament, Qui montrait des visions et opĂ©rait des miracles et des prodiges, est encore vivant aujourd’hui. Et le Ciel oĂč les gens dĂ©sirent ardemment aller, un jour, par la grĂące de Dieu, nous y serons aussi parce que le mĂȘme Dieu se rĂ©vĂšle comme Ă©tant le mĂȘme Dieu parmi nous.

231 PĂšre, ce matin, il y a parmi nous des malades et des nĂ©cessiteux. Ils vont passer dans la ligne de priĂšre. Qu’ils ne viennent pas en disant: «Eh bien, je ne crois pas que Tu puisses me faire du bien. Je – je...» Seigneur, que cela ne soit pas leur attitude, mais qu’ils viennent en se rappelant que Dieu a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Tu l’as promis, Tu l’as dit.

232 Puissent-ils s’approcher avec une sainte rĂ©vĂ©rence, croyant qu’aussitĂŽt que la priĂšre est dite et que les mains leur sont imposĂ©es... Puisse alors le Saint-Esprit venir sur eux comme Il vint sur cette prĂ©cieuse soeur qui a Ă©crit la question et qui a dit que le Saint-Esprit a presque secouĂ© son ĂȘtre mortel par ce merveilleux baptĂȘme de Sa prĂ©sence.

233 Puisse-t-il y avoir – puisse-t-il y avoir les mĂȘmes effets sur tous ceux qui viendront ce matin, Seigneur. Accorde-le. Qu’ils soient guĂ©ris. Qu’ils viennent sachant, sachant sans l’ombre d’un doute que Tu l’as promis et que Tu ne peux mentir, et aussitĂŽt que la lumiĂšre jaillit, l’obscuritĂ© et le doute se dissipent. Accorde-le, PĂšre. Nous Te les confions maintenant alors que nous prions pour eux au Nom de JĂ©sus. Amen!

234 Maintenant ceux qui veulent que l’on prie pour eux de ce cĂŽtĂ©-ci d’abord, qu’ils se mettent en ligne le long du bĂątiment, ici, pendant que Teddy joue pour nous «Le Grand MĂ©decin est ici maintenant». Approchez, lĂ -derriĂšre; les autres ici.
Le Grand MĂ©decin... maintenant

235 FrĂšre Neville. Continuez simplement Ă  les aligner au fur et Ă  mesure qu’ils viennent. Nous nous tiendrons debout ici. Que toute l’église prie. Et frĂšre Neville et moi, nous serons tous deux ici. Lui oindra d’huile; moi j’imposerai les mains aux malades juste ici devant. Bon, que tout le monde soit en priĂšre maintenant.

236 Que faisons-nous maintenant? Nous venons oindre d’huile les malades et prier pour eux. Maintenant, permettez-moi de vous citer les Ecritures. «Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle...» [Espace vide sur la bande –N.D.E.]

237 Cela est arrivĂ© parfaitement et exactement comme c’était. J’avais eu cela; debout lĂ , je frĂ©missais simplement, en y pensant. Voyez-vous? Peut-... J’ai dit : «Peut-ĂȘtre fallait-il que je leur dise que cela se passerait ainsi.» Mais j’ai dit : «Eh bien, que cela arrive simplement.»

238 Et cela arrive chaque jour. Voyez-vous? Quelque chose va arriver, je laisse tout simplement cela arriver. Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©, voyez-vous? C’est juste quelque chose qui va arriver, qui montre simplement la chose, qui la dit. Quelque chose apparaĂźt devant moi et dit : «Prononce juste cette parole comme ceci, et telle chose arrivera ici.» Et alors, je dis : «Eh bien, qu’il en soit ainsi.» Ensuite j’observe, et voici la chose arriver. Voyez-vous? Oui.

239 Eh bien, s’Il peut faire que ce qui est matĂ©riel, ce qui n’a pas de vie en soi, se dĂ©place Ă  Sa Parole, puisque nous avons prononcĂ© Celle-ci, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il pour vous qui vous associez avec moi? Vous ĂȘtes avec moi, vous, mon frĂšre et ma soeur, qui ĂȘtes – qui ĂȘtes malades. Et si nous prononçons ces mots : «Que la puissance de Dieu guĂ©risse cette personne», eh bien, cela doit arriver. Eh bien, ce qui est matĂ©riel ne peut pas dire : «Non, je doute de cela.» La chose ira de l’avant et s’accomplira. Mais vous, vous pouvez dire : «Eh bien, je me le demande»; et la chose n’arrivera pas, vous voyez? Mais si maintenant vous vous avancez simplement et restez simplement dans la ligne, vous disant : «Je vais ĂȘtre guĂ©ri», vous devez obtenir cela. Croyez-vous cela? [L’AssemblĂ©e dit : «Amen.» –N.D.E.]

240 Prions tous maintenant. Notre PÚre céleste, en imposant les mains à cette jeune dame, cette jeune mÚre qui se tient ici...

241 [Espace vide, pendant que frùre Branham et frùre Neville continuent à prier pour les malades. –N.D.E.]

242 Et ainsi, je prie que Tu guĂ©risses ceux sur qui ces mouchoirs seront posĂ©s. Exauce leurs requĂȘtes. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

243 Je vous remercie sincĂšrement d’ĂȘtre restĂ©s et d’avoir fidĂšlement attendu tout ce temps, et d’avoir ainsi attendu dans l’église, pendant que nous sommes... Mais, je ne connais pas un endroit oĂč rester qui soit meilleur que l’église, pas vrai? [L’AssemblĂ©e rĂ©pond : «Amen.» –N.D.E.] Je ne connais simplement pas un meilleur endroit oĂč rester. Et la consolation que nous avons en ceci, c’est que Dieu... Sa prĂ©sence maintenant.

244 Et simplement nous – pensons un peu combien Il est grand, et ce qu’Il a fait pour nous. Qu’aurions-nous fait sans Lui? Pensons Ă  la maniĂšre dont nous L’avons vu; rien de ce qu’Il nous a dĂ©jĂ  dit au travers de... Il m’a donnĂ© des visions. Et ce matin, je vous amĂšne Ă  la question suivante : En avez-vous dĂ©jĂ  vu une seule qu’Il n’ait accomplie? C’est exactement ce qu’il a dit qu’Il ferait, et exactement au moment prĂ©vu. Donc, Il est Dieu. Il est donc notre PĂšre. Il nous aime. Et, oĂč que se trouve Son ciel, nous savons qu’un jour nous irons sĂ»rement lĂ -bas. Nous savons qu’Il est ici maintenant. Nous savons cela.

245 Nous – nous regardons aux choses que nous ne voyons pas. Nous avons donc priĂ© pour beaucoup d’entre vous et, voyez-vous, comme nous nions simplement tout symptĂŽme de tout ce qui est contraire Ă  cela. Voyez-vous? Tout ce que Dieu a promis, vous voyez, le chrĂ©tien ne regarde pas... Vous ne voyez pas avec les yeux, de toute façon. Vous le savez. Vous ne voyez pas avec les yeux. Vous voyez avec le coeur. Voyez-vous? «Voir» signifie «comprendre». Vous comprenez avec le coeur, par consĂ©quent nous regardons aux choses que les yeux ne voient pas. Voyez-vous? La confession chrĂ©tienne, toutes les armes du Christianisme sont fondĂ©es sur cela. Nous – nous regardons aux choses que nous ne voyons pas, car Abraham appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce qu’il croyait en Dieu, voyez-vous.

246 Bon, qu’allons-nous donc faire? Maintenant que l’on a priĂ© pour vous comme cela, Dieu a donc promis de vous guĂ©rir. Et, il se peut que vous n’éprouviez pas de changement dans l’immĂ©diat, mais jamais Il... Ce – ce n’est pas du tout cela. Voyez-vous? Nous croyons Ă  cela, de toute façon.

247 Si seulement vous le saviez! Il y a prĂšs de deux heures que je suis montĂ© Ă  la chaire et je ne pensais pas pouvoir atteindre le milieu de la rĂ©union, ou presque. J’étais trĂšs fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et j’avais l’impression que je faisais la grippe; mais je me sens bien maintenant parce que comme je l’ai dit : «Je suis liĂ© Ă  Dieu par devoir. Je crois en Dieu.» Et j’ai dĂ» lutter contre cela. Mon Ă©pouse, lĂ , peut vous dire la mĂȘme chose; en essayant de venir ici, ce matin, j’étais enrouĂ© et tout. J’ai dit : «Comment y parviendrai-je?» Mais, franchement, je me sens merveilleusement bien maintenant. Et je – je crois que je pourrais prendre mon texte, aller de l’avant et prĂȘcher et – et je me sens simplement bien.

248 Mais c’est parce que, vous voyez, il vous faut regarder aux choses que vous ne voyez pas avec vos yeux. Vous voyez cela avec le coeur. Vous croyez cela et vous rendez tĂ©moignage de ces choses que vous ne voyez pas mais que vous croyez, car c’est la foi. «Et la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, la dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»

249 Ce matin, j’observais un jeune chrĂ©tien qui Ă©tait assis ici devant moi. Et je connais la dĂ©cision que cette personne a prise. Et j’apprĂ©cie vraiment cela. Je ne dirais pas qui c’était, mais je – j’apprĂ©cie la – la dĂ©cision que ce ChrĂ©tien dont je parle a prise sans mĂȘme tenir compte qu’il pourrait ĂȘtre un associĂ©, un ami, un pĂšre ou une mĂšre, peu importe qui c’était, il dĂ©sire ardemment rester loyal Ă  Christ. Voyez-vous?

250 On gagne un bien-aimĂ© en restant loyal. C’est en restant loyal qu’on gagne les bien-aimĂ©s. Tenez-vous-en Ă  vos convictions. Soyez sĂ»r que vous ĂȘtes en ordre avec Dieu et puis restez lĂ . Tenez simplement bon. Rien ne vous bougera de lĂ , si vous tenez simplement bon.

251 Eh bien, nous commettrons tous des erreurs. Souvenez-vous-en simplement. Et lorsque vous vous regardez l’un l’autre, ne regardez pas aux erreurs de l’autre. Voyez-vous, ne faites pas cela, parce que, rappelez-vous, vous commettez aussi des erreurs. Mais regardez Ă  Christ qui conduit cette personne. Et si elle a besoin d’aide, alors priez pour elle. Ce – c’est ainsi que nous nous y prenons, voyez, en priant. Et rappelez-vous, lorsque vous priez pour quelqu’un d’autre alors qu’il se trouve dans une sorte d’impasse, Dieu vous honorera et vous guĂ©rira lorsque vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. C’est lĂ -dessus qu’est basĂ© le Christianisme; s’entraider, s’aider mutuellement, ĂȘtre aimable l’un envers l’autre, se comprendre mutuellement. Eh bien, si vous remarquez l’erreur de votre prochain et que vous voyiez en quoi il a mal agi, ne vous comportez pas mal Ă  son Ă©gard, mais priez simplement pour lui. Continuez simplement Ă  prier et Dieu comprendra cela. Il rĂ©tablira toute chose.

252 Eh bien, j’espĂšre – si c’est la volontĂ© du Seigneur, je pense que Billy a un systĂšme qui consiste Ă  expĂ©dier une carte Ă  chacun. Et si maman se sent bien cette semaine, autant que nous le sachions, nous ne sommes pas sĂ»rs; mais si maman se sent bien cette semaine et tout, dimanche prochain je – j’aimerais parler sur un – un Message Ă©vangĂ©lique si cela arrange notre – notre prĂ©cieux pasteur ici. Et nous nous attendons Ă  ce que vous soyez de retour, si c’est possible; si vous pouvez venir, nous serions heureux de vous avoir.

253 L’aimez-vous de tout votre coeur? [L’AssemblĂ©e dit : «Amen.» –N.D.E.] N’est-Il pas merveilleux? Que ferions-nous sans Lui? Eh bien, que feriez-vous? Pourriez-vous me dire quelque chose qui soit plus grand que cela? Si vous pouvez me montrer quelque chose qui soit plus grand, alors je vais – je vais – je vais vendre tout ce que j’ai et attendre que vous me montriez ce qui serait plus grand que Ceci. Oui, monsieur! La plus grande chose Ă  ma connaissance, c’est de savoir avec assurance que nous sommes sauvĂ©s, de savoir que le mĂȘme Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre a acceptĂ© de S’humilier et de descendre pour habiter parmi nous et agir en notre faveur.

254 Maintenant, voici comment nous savons si oui ou non, nous sommes dans la vĂ©ritĂ©, vous voyez, c’est par le fait que la chose mĂȘme qu’Il fit au commencement avec ces chrĂ©tiens d’antan (la vĂ©ritable Eglise), les mĂȘmes actions, comment le Saint-Esprit se mouvait et comment le diable les combattait, et comment ils ont tenu ferme, c’est exactement ce qui se passe maintenant mĂȘme: les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme Dieu, l’infaillible preuve de Sa Personne.

255 Dites-moi en termes scientifiques, dites-moi, scientifiquement parlant, comment quelqu’un pourrait prĂ©dire quelque chose qui se produirait des annĂ©es ou des moments plus tard, avant que cela n’arrive. Montrez-moi la puissance qui, peu importe oĂč la chose arrive, saurait cela d’avance, avant que la chose n’arrive. Dites-moi quel esprit humain pourrait ramener quoi que ce soit que vous voulez, et montrez-moi comment vous pourriez voir quelque chose et prĂ©dire cela de sorte que cela s’accomplisse exactement tel que cela – cela devait arriver. Voyez-vous? Il n’y en a pas.

256 Ainsi, Il est Dieu. Voyez, Il est Dieu. Et puisqu’Il est Dieu, par Sa grĂące, Il vient et habite parmi nous, et juste comme Il le fit avec les hommes d’autrefois qui ont prĂ©dit ces choses, chacune d’elles s’est accomplie juste tel que cela Ă©tait prĂ©dit. Ce mĂȘme Dieu est maintenant avec nous, prĂ©disant et montrant exactement les mĂȘmes choses qu’Il fit autrefois. Eh bien, nous devrions ĂȘtre si heureux que nous sauterions, disons d’un nuage Ă  un autre comme cela, nous promenant simplement Ă  travers l’espace, ou presque, Ă  cause de ce que nous savons.

257 Nous savons que nous sommes passés de la mort à la Vie. Nous savons que nous sommes sauvés. Nous savons que nous sommes des chrétiens. Et nous savons que nous allons au Ciel parce que Dieu en a fait la promesse, et Le voici qui marche simplement avec nous en sorte que nous Le voyons.

258 Nous Le voyons. Comment est-ce que je Le vois? Quand je vous vois. Vous Le voyez en moi; je Le vois en vous. Voyez, je vois ce qu’Il fait pour vous. Eh bien, maintenant, je Le vois ici me rĂ©vĂ©ler la Parole. Vous dites : «Comment Le voyez-vous en moi?» Eh bien, regardez, Il est ici me rĂ©vĂ©lant la Parole. Je vois Cela lĂ -bas, Il vous La donne et vous, vous La gardez. Voyez-vous? Et alors vous regardez derriĂšre et vous dites : «Comment a-t-Il... comment cela est-il arrivĂ©?» Ensuite vous revenez et constatez que c’est vrai. Voyez-vous? Vous Le voyez donc en moi; je Le vois en vous.

259 Et nous Le voyons dans le lever du soleil. Nous Le voyons dans le coucher du soleil. Nous Le voyons dans les fleurs. Nous Le voyons dans le – Nous Le voyons partout, parce que nous sommes passĂ©s des Ă©lĂ©ments les plus bas de cette nature terrestre aux Ă©lĂ©ments les plus Ă©levĂ©s de la gloire de Dieu, afin que nous contemplions Sa beautĂ©.

260 Il y a quelques jours, lorsque j’étais en voyage, lĂ  dans – dans – sur l’autoroute de l’Alaska, lorsque j’étais parti pour une partie de chasse, j’étais lĂ  me demandant : «Pourquoi? Pourquoi?» J’avais vu combien – combien Dieu est rĂ©el. Eh bien, il y a partout des malades, mais toutefois, Dieu le sait.

261 Bon, demain, je suis censĂ© voyager. FrĂšre Roy lĂ -derriĂšre et tous les autres, nous sommes censĂ©s voyager demain pour le Colorado, pour notre... nous allons chasser chaque automne, lĂ  oĂč nous... Je suis venu pour repartir aprĂšs les rĂ©unions. Je ne peux pas partir Ă  cause de maman, l’état de maman.

262 Maintenant, voyez la bontĂ© du Saint-Esprit. Il savait cela depuis longtemps. Ainsi, au lieu de me laisser partir, Il a changĂ© les choses et m’a donnĂ© une vision et m’a envoyĂ© lĂ , et m’a offert une de ces parties de chasse que je n’aurais pas eue dans le Colorado, voyez, car ce genre d’animaux n’existe pas dans le Colorado. Il a changĂ© les choses et m’a montrĂ© cela par une vision et a permis que j’aie cela, sachant qu’Il devrait m’éloigner par ce voyage, lĂ  dans le Colorado. Vous parlez de la bontĂ© et de la misĂ©ricorde! Pourquoi alors? Eh bien, bien longtemps avant, Il savait que ma mĂšre allait souffrir. Il savait que ma mĂšre serait Ă  l’hĂŽpital. S’Il permet cela, alors Il le fait pour une bonne raison que j’ignore. Mais je sais que «tout concourt au bien de ceux qui aiment le Seigneur».

263 Eglise, si on pouvait s’arrĂȘter juste une fois de temps en temps, et observer notre Dieu! ArrĂȘtez-vous simplement et cessez de vous agiter et restez tranquille quelques minutes en prĂ©sence de Son Esprit, et vous Le verrez simplement en train de Se mouvoir partout; voyez-vous combien Il est bon?

264 Eh bien, maman est Ă©tendue lĂ , et moi, je m’inquiĂšte Ă  son sujet. Pourquoi ne l’avait-Il pas laissĂ©e partir lorsqu’elle a eu une attaque d’apoplexie. Pourquoi n’était-elle simplement pas morte depuis lors? Mais, voyez, Il connaissait cela d’avance, et savait que j’avais promis de... Je partais pour le Colorado et j’avoue que j’aime entrer dans les bois comme cela, Il a juste changĂ© les choses et m’en a donnĂ© une meilleure; Il m’a envoyĂ© lĂ -haut et m’a dit ce que j’allais attraper et tout Ă  ce sujet, avant mĂȘme que je n’y aille. Il m’a dit comment les gens seraient habillĂ©s et ce que nous ferions et tout Ă  ce sujet. Ensuite je suis venu et je vous ai tout dit. Ensuite, on y va et on voit cela arriver avec prĂ©cision et on retourne. Exactement, voyez-vous, Il savait que maman serait lĂ , inconsciente. Il savait qu’elle – elle serait faible en ce moment, et que je ne serais pas en mesure de faire cette autre partie de chasse. Voyez-vous? Nous ne pouvons pas compr... Je n’ai pas compris cela moi-mĂȘme, Ă  ce moment-lĂ . Mais si vous vous abandonnez Ă  Lui et que vous fassiez attention Ă  Lui, Il conduira simplement toutes choses, d’une maniĂšre correcte et exacte. Voyez, Il fait en sorte que tout se dĂ©roule bien, petit Ă  petit.

265 L’autre jour, je me tenais Ă  cĂŽtĂ© d’un jeune ministre qui avait eu des songes, et il Ă©tait venu me les rapporter. Lorsque l’interprĂ©tation est venue, nous nous tenions lĂ , Billy, moi et ce ministre; nous Ă©tions tous lĂ . VoilĂ . Eh bien, c’était tout aussi parfait que possible. Et cet homme se tenait lĂ  avec – avec – avec un respect mĂȘlĂ© de crainte, et voyait le Saint-Esprit rĂ©vĂ©ler ces choses, et le ramener droit en arriĂšre et montrer avec prĂ©cision sur la route l’endroit oĂč cela Ă©tait censĂ© arriver! Oh! je vous assure, Il est Dieu. Il, Il habite... Il est Dieu.

266 Ainsi, beaucoup d’entre vous ont fait des sacrifices. Vous avez abandonnĂ© vos petits amis ou petites amies; vous avez abandonnĂ© vos maisons et ainsi de suite, et beaucoup d’entre vous ont dĂ» quitter des collĂšgues et des amis et tout le reste, ainsi que de vieux amis que vous aviez connus depuis longtemps, afin de marcher dans la voie du Seigneur. Je vous loue pour cela. Je pense que c’est merveilleux d’agir ainsi. Maintenant, puisque vous avez vu la LumiĂšre de l’Evangile, et c’est la VĂ©ritĂ©, vous ĂȘtes – vous marcherez dans cette LumiĂšre. Et quoique vous fassiez, mes enfants, peu importe ce que vous faites, oĂč que vous alliez, Ă©vitez toute espĂšce de mal, et suivez Christ. Tant que vous vivez, restez simplement sur ce chemin. Ne bougez pas de lĂ , vous serez certainement bien rĂ©compensĂ©s. Il s’agit de la Vie Eternelle.

267 Et je vois maman quand – n’importe quand elle... dans peu de temps, elle peut reprendre connaissance. Je dis : «Maman, maman, est-ce que tu m’entends?» Parfois elle est Ă©tendue lĂ , elle n’entend pas. Puis, un moment aprĂšs, elle fait : «Hmm», bougeant la tĂȘte comme cela. Je dis : «Est-ce que tu....» J’ai dit l’autre soir, j’ai dit : «Maman, est-ce que tu me reconnais?» Elle ne me reconnaissait pas. J’ai dit : «Est-ce que tu reconnais celui qui se tient ici?» Non, elle ne le reconnaissait pas. J’ai dit : «Maman, est-ce que tu connais JĂ©sus?» Et elle... Oh! la la! elle pouvait oublier ses propres enfants, mais elle ne pouvait pas oublier JĂ©sus. C’est ça. Oh! frĂšre!

268 Vous ne savez pas ce que cela signifie Ă  moins que cela arrive dans votre propre famille, jusqu’à ce point, voyez-vous. Le connaĂźtre, c’est la Vie. Le connaĂźtre, c’est la satisfaction de savoir que lorsque cette vie est finie, nous avons une Maison au-delĂ  des cieux, lĂ -haut. Qu’est-ce? Je n’en sais rien. Je ne saurai simplement pas vous dire comment cela sera, car je n’en sais rien, moi-mĂȘme. Mais je sais qu’un jour, par la grĂące de Dieu, nous irons lĂ .

269 Priez pour moi cette semaine. J’en ai besoin. Et maintenant priez pour moi; je prierai pour vous. Si le Seigneur le veut, selon Sa volontĂ©, je vous verrai dimanche prochain. Et souvenez-vous de la rĂ©union de ce soir. C’est possible que si je ne monte pas la garde ce soir ou quoi que ce soit d’autre, pour ĂȘtre lĂ  avec maman, je serai probablement encore avec vous ce soir.

270 Et maintenant, notre frĂšre Neville, notre prĂ©cieux pasteur, approchez-vous ici. Et combien rĂ©ellement je... Il n’y a pas d’étrangers ici, si ce n’est les gens d’ici, vous savez. Tous, nous sommes juste ce que nous appelons des gens d’ici. J’apprĂ©cie la prise de position de frĂšre Neville en faveur de la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. J’apprĂ©cie sa loyautĂ© et sa sincĂ©ritĂ© envers les gens. Et l’autre jour, pendant qu’il parlait, je n’avais jamais remarquĂ© cela, mais pendant qu’il Ă©tait sous l’inspiration, donnant la prophĂ©tie, il m’a appelĂ© prophĂšte, sous l’inspiration. Ce n’était pas lui qui m’appelait ainsi, c’était le Saint-Esprit. Cela m’a donc donnĂ© courage et foi pour continuer la marche, dans les profondeurs les plus profondes et dans les hauteurs les plus Ă©levĂ©es avec Dieu. Je vous apprĂ©cie, FrĂšre Neville. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais! Et jusqu’à ce que je vous voie de nouveau, que Dieu soit avec vous.

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