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PrĂ©dication Corinthiens, livre de correction de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0414 La durĂ©e est de: 1 heure 7 minutes .pdf La traduction MS
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Corinthiens, livre de correction

1     Bonjour, mes amis! Je disais Ă  FrĂšre Neville que j'Ă©tais juste un peu enrouĂ© ce matin, et ceci arrive au moment d'un rĂ©veil. Je n'essayerai pas de vous prĂȘcher ce matin, parce que ma voix est trop enrouĂ©e. Mais, comme nous ne sommes qu'un petit groupe ici, je pourrais avoir une petite leçon d'Ă©cole de dimanche, puis j e le laisserai prĂȘcher dans - dans -juste dans peu de temps. Ainsi, nous allons... Je vais juste tirer de cette Bible une petite leçon sur quelque chose dont nous pouvons parler peut-ĂȘtre pendant quinze ou vingt minutes. Et peut-ĂȘtre qu'Ă  partir de cela, le Seigneur nous donnera quelque chose. Bien, Il a Ă©tĂ© extrĂȘmement bon envers nous, vraiment bon.

2     Et donc, nous sommes fatiguĂ©s. Je me suis couchĂ© un peu tard hier soir. Je suis... AprĂšs que j'ai Ă©tĂ©... Beaucoup d'appels viennent depuis que je suis rentrĂ©. Et - et il m'Ă©tait arrivĂ© de voir que mon petit garçon avait une poignĂ©e de boules en verre, qu'il mĂąchait et mangeait tout bonnement; c'Ă©tait en verre, et - et il les avalait. C'Ă©tait du verre. Ainsi, nous l'avons pris et avons lavĂ© sa petite bouche. Puis, on est restĂ© Ă©veillĂ© avec lui une bonne partie de la nuit. C'est ainsi que je suis quelque peu fatiguĂ© ce matin.

3     Et dĂšs qu'il est midi, je dois partir pour le Kentucky, me rendre lĂ , dans le Kentucky, Ă  un certain rendez-vous. Et puis, notre rĂ©union se tiendra la semaine prochaine.

4     Et maintenant, je voudrais essayer de parler simplement juste quelques soirĂ©es, si je le peux. Mon... Ce n'est pas que je sois enrhumĂ©. Seulement, j'ai perdu la voix Ă  force d'avoir prĂȘchĂ©. Voyez, ça fait maintenant quatre mois d'affilĂ©e, vous voyez. Et ensuite, aprĂšs cela, j'irai alors au Canada et puis je reviendrai pour nos rĂ©unions habituelles et pour aller outre-mer.

5     Bon, pendant que j'Ă©tais assis lĂ , parlant Ă  Leo et Gene, il - il y a juste quelques instants, je pensais Ă  cette Ecriture que nous pourrions utiliser ce matin, si le... Maintenant, d'abord, comme j'Ă©tais trĂšs fatiguĂ©, j'allais simplement m'asseoir lĂ  un moment. Ensuite, je me suis dit que cela n'avait pas l'air juste, que moi, je reste assis lĂ , au fond de la salle, pendant que l'assemblĂ©e serait ici. Eh bien, le Seigneur pourrait ne pas aller lĂ -derriĂšre. Je voulais venir ici oĂč Il Ă©tait.

6     Ainsi, je crois comprendre l'une des raisons qui m'ont amenĂ© ici ce matin. FrĂšre Littlefield est ici; oui. Il dĂ©sirait me voir juste un moment aprĂšs le service. Et FrĂšre Littlefield vient du Tennessee, oĂč nous avons rĂ©cemment tenu une grande - une grande rĂ©union, lĂ -bas, dans le gymnase d'une Ă©cole secondaire. Je n'arrive tout simplement pas Ă  me rappeler le nom de la ville. D'oĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Littlefield? [FrĂšre Littlefield rĂ©pond: «Cleveland.» - N.D.É.] Cleveland. [Tennessee] Cleveland, Tennessee.

7     Et nous y avons donc passĂ© un moment merveilleux. Et il est ici - il Ă©tait passĂ© me dire bonjour. Et ainsi, j e lui ai demandĂ© d'ĂȘtre lĂ  ce matin. Nous allions partir ailleurs ce matin. Et puis, je voulais visiter certains amis, non pas pour prĂȘcher, mais juste les visiter, parce que je le leur avais promis. Et alors, FrĂšre Littlefield Ă©tait lĂ  et le Dr. Beeland ainsi que les autres. Ainsi, je voulais juste venir les voir ce matin. C'est la raison pour laquelle je suis passĂ©.

8     Eh bien, maintenant, lĂ , dans le Livre des Corinthiens, juste au chapitre 10, les quatre ou cinq premiers versets; mĂ©ditons juste lĂ -dessus pendant quelques moments, de sorte que notre frĂšre puisse avoir le temps de prĂȘcher. Maintenant, inclinons d'abord la tĂȘte, juste dans Sa PrĂ©sence.

9     Adorable PĂšre CĂ©leste, c'est rĂ©ellement avec des coeurs reconnaissants que nous nous inclinons humblement devant Toi, en ce jour, afin de Te remercier pour les bonnes choses de la vie. Et nous nous rendons compte que la vie elle-mĂȘme n'est qu'une grande bataille. Si nous ne l'avons pas d'une maniĂšre, nous l'avons d'une autre. Mais un glorieux jour, la bataille prendra fin. Et nous verrons JĂ©sus que nous sommes impatients de voir depuis que nous L'avons aimĂ© et que nous avons fait Sa connaissance, et que nous sommes devenus apparentĂ©s Ă  Lui. Et nous sommes donc heureux de savoir qu'un de ces jours nous Le verrons.

10     Maintenant, aujourd'hui, pendant que nous nous sommes retirĂ©s sous le vieux chĂȘne pour un rĂ©confort, comme Abraham qui, autrefois, Ă©tait assis lĂ , attendant, puis Dieu et deux anges sont venus et lui ont parlĂ©, nous nous attendons simplement, Seigneur, Ă  ce que Tu viennes vers nous ce matin et que Tu parles Ă  nos coeurs par Ta parole, pendant que nous communions autour d'Elle.

11     BĂ©nis notre cher et bien-aimĂ© pasteur, Seigneur. Nous prions que Tu lui donnes force et courage. Nous Te prions de bĂ©nir la petite Ă©glise, et les diacres et tous ceux qui, ici, sont concernĂ©s, Seigneur, et tous ceux qui viennent ici; et non seulement ici, mais Ă  d'autres endroits, Ton Eglise universelle.

12     BĂ©nis nos frĂšres visiteurs qui sont avec nous ce matin dans ce service. Nous prions que Tu sois avec eux et que Tu les soutiennes. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et parle-nous Ă  travers Ta Parole. Nous le demandons au Nom du Christ. Amen.

13     Si je ne me trompe pas, FrĂšre Coats est assis ici ce matin. Il Ă©tait... lĂ  pour prier pour lui, l'autre soir, Ă  l'hĂŽpital des VĂ©tĂ©rans, pour un cancer. Et nous sommes heureux de vous voir ici ce matin, FrĂšre et Soeur Coats.

14     Maintenant, dans le Livre des Corinthiens, au - au chapitre 10... Ce Livre des Corinthiens est un livre de correction. Nous devrions considĂ©rer ce Livre des Corinthiens. Dans tout le Nouveau Testament, c'est la seule Ă©glise avec laquelle les conducteurs ont eu, Ă  ce qu'il paraĂźt, beaucoup de problĂšmes. De toutes les façons, les Corinthiens avaient toujours des problĂšmes. Paul, lorsqu'il allait chez eux, l'un avait un parler langue, l'autre avait un cantique et un autre avait une Ă©motion ou une sensation. Et il avait toujours du mal Ă  maintenir ces Corinthiens dans l'ordre.

15     Si nous remarquons bien, il ne pouvait pas enseigner des choses profondes aux Corinthiens. Ils Ă©taient simplement comme des - des - des bĂ©bĂ©s. Ils - ils... Il ne pouvait pas aller chez eux avec des messages bien profonds comme il le faisait chez les EphĂ©siens et chez les Romains, et leur enseigner les choses profondes, parce qu'ils n'Ă©taient pas en mesure de les recevoir. Ils - ils s'appuyaient trop sur de petites sensations et de petites choses de ce genre, juste «Eh bien, gloire Ă  Dieu! Je l'ai reçu. Je -j'ai reçu une - une rĂ©vĂ©lation. J'ai eu un cantique. J'ai une prophĂ©tie.»

16     Et Paul dit: «Toutes ces choses cesseront.» Vous voyez, chacune d'elles. On ne doit pas trop se fier Ă  ces choses. Et ainsi... Cependant, ce Ă  quoi il s'efforçait d'amener l'Eglise, c'Ă©tait Ă  cette ancre, lĂ  oĂč nous - lĂ  oĂč nous sommes ancrĂ©s en Christ, lĂ  oĂč nous ne nous reposons pas sur des sensations. Nous ne nous confions pas dans des rĂ©vĂ©lations. Nous ne nous confions pas en ces choses-lĂ . Nous ne nous confions qu'en Christ. C'est par la foi que nous y arrivons. Seulement...

17     Nous remarquons que Paul pouvait enseigner Ă  ces EphĂ©siens-lĂ  comment dĂšs avant la fondation du monde, ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  l'adoption des fils de Dieu. Bon, il... Les Corinthiens ne connaissaient rien Ă  ce sujet. Seulement ils... Il leur fallait avoir une petite Ă©motion ou autre chose, une petite sensation, ceci, cela ou autre chose; et ils s'appuyaient lĂ -dessus. Il ne pouvait pas leur enseigner les choses profondes.

18     Ainsi, je pense que c'est une grande... lorsque vous avez un peuple auquel vous pouvez enseigner des choses profondes, le Saint-Esprit peut alors faire retentir ces grandes vĂ©ritĂ©s et les ancrer dans les - les coeurs des gens, afin qu'ils sachent oĂč ils se tiennent, qu'il y ait sensation ou pas, qu'il y ait prophĂ©tie ou pas, quoi que cela puisse ĂȘtre, peu importe ce que c'est. Ainsi, nous ne... maintenant, rappelez-vous, nous ne sommes pas... Je n'essaie pas de dire que Dieu n'agit pas par la prophĂ©tie et des choses semblables, mais nous ne nous appuyons pas lĂ -dessus. Nous nous sommes emparĂ©s de quelque chose de plus profond que cela, voyez-vous. Car, Il a dit: «LĂ  oĂč il y a des prophĂ©ties, elles prendront fin; lĂ  oĂč il y a des langues, elles cesseront. Et lĂ  oĂč il y a...»

19     Et de toutes ces sensations que ces Corinthiens avaient, aucune n'Ă©tait l'Ă©vidence qu'ils Ă©taient sauvĂ©s. Aucune d'elles n'Ă©tait l'Ă©vidence qu'ils Ă©taient sauvĂ©s. Aucune... Que vous criiez, que vous prophĂ©tisiez, que vous guĂ©rissiez les malades, que vous parliez en langue, que vous interprĂ©tiez les langues, que vous ayez la sagesse, ou que vous ayez la connaissance, aucune de ces choses ne signifie que vous ĂȘtes sauvĂ©s. Aucune d'elles. Vous pouvez bien avoir chacune d'elles, a dit Paul dans 1 Corinthiens 13, et ĂȘtre perdu. «Je ne suis rien.» Vous voyez. Mais lorsque vous avez l'amour, c'est une ancre!

20     Ce matin, une heure environ avant que ma femme se rĂ©veille, j'Ă©tais Ă©veillĂ© et le Seigneur me rĂ©vĂ©lait quelque chose de glorieux sur la maniĂšre dont Dieu unit Son Eglise par ces liens d'amour, et comment ça doit ĂȘtre. Il n'existe aucun autre moyen pour un homme d'ĂȘtre jamais sauvĂ© qu'en naissant de nouveau. Dieu voulant, j'aimerais prĂȘcher lĂ -dessus la semaine prochaine; et cela se concrĂ©tise dans mon coeur. Peut-ĂȘtre que le Seigneur me donnera un message Ă  ce sujet.

21     Eh bien, le Message de ce matin, tel que je l'ai reçu lĂ , dans mon coeur, c'est un Message d'avertissement. Et j'ai pensĂ© que, peut-ĂȘtre, nous pourrions donner cet avertissement au peuple, comme Paul avertissait ces Corinthiens, que nous pouvons donner cet avertissement au peuple, sachant que nous avons maintenant devant nous un rĂ©veil, un temps d'examen, oĂč nous devons ĂȘtre examinĂ©s. Maintenant, Paul dit
    De plus, frĂšres, je ne voudrais pas que vous ignoriez comment nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, qu'ils ont tous passĂ© au travers de la mer;
    Et qu'ils ont Ă©tĂ©... baptisĂ©s en MoĂŻse dans la nuĂ©e et dans la mer...

22     Maintenant, il leur faisait comprendre que quand Dieu fit sortir IsraĂ«l du dĂ©sert - les amena dans le dĂ©sert pour qu'ils Le servissent, et qu'Il les amena dans la terre promise, ils... Il donne lĂ  un exemple: comme il en fut pour eux, nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s de toutes les choses matĂ©rielles, de tous les - les rites et les ordonnances. Et lĂ , un peu plus loin dans notre leçon, nous verrons que beaucoup d'entre eux furent Ă©liminĂ©s, car malgrĂ© qu'ils eussent pu accomplir tous les rites et toutes les ordonnances, et tout ce que Dieu exigeait, leurs coeurs n'Ă©taient pourtant pas en ordre avec Dieu.

23     Maintenant, nous pouvons faire bien des choses. Nous pouvons prendre la communion. Nous pouvons ĂȘtre baptisĂ©s. Nous pouvons - nous pouvons venir Ă  l'Ă©glise, avoir nos noms dans le registre, ou ĂȘtre tout aussi respectueux et rĂ©vĂ©rencieux que possible, et ĂȘtre perdus. C'est un avertissement solennel. Nous pouvons ĂȘtre aussi... bien nous rĂ©jouir lorsque l'Esprit descend dans une rĂ©union oĂč la Parole est prĂȘchĂ©e, et nos Ăąmes peuvent bien se rĂ©jouir de la Parole, et ĂȘtre nĂ©anmoins perdus.

24     Â«La pluie tombe sur les justes et sur les injustes.» La mĂȘme pluie qui fait croĂźtre le blĂ© fait croĂźtre la mauvaise herbe. C'est la nature du fruit, voyez-vous, c'est sa nature qui rĂ©vĂšle ce que nous sommes. Par consĂ©quent, c'est la nature qui est en nous qui rĂ©vĂšle ce que nous sommes. Voyez-vous? Non pas...

25     Nous pourrions ĂȘtre trĂšs religieux au point de ne rien faire le dimanche. Nous pourrions ne mĂȘme pas faire un point de couture sur nos vĂȘtements le dimanche. Nous pourrions mĂȘme nous sentir condamnĂ©s en achetant de la nourriture le dimanche. Et nous pourrions ĂȘtre trĂšs religieux et trĂšs pieux, mais, si cependant nous ne sommes pas littĂ©ralement nĂ©s de l'Esprit de Dieu, nous sommes simplement en train d'adorer en vain.

26     Ainsi maintenant, c'est trĂšs dur. Et nous dĂ©sirons rĂ©ellement examiner cela et connaĂźtre la vĂ©ritĂ© parce que, rappelez-vous, nous n'aurons pas une deuxiĂšme occasion. Il n'y a que cette unique occasion. Vous feriez donc mieux d'ĂȘtre vraiment sĂ»rs.
    Maintenant, remarquez: «Je ne veux pas que vous ignoriez, frĂšres.»

27     En fait, ces Corinthiens, qu'est-ce que j'avais dit au dĂ©part? Ils fondaient leurs espĂ©rances Ă©ternelles sur une quelconque sensation. Paul a dit, juste lĂ , il a dit: «Quand je viens parmi vous, l'un a ceci et l'autre cela, et l'autre - l'autre...» Il dit maintenant: Tout - tout ça c'est bien. Nous n'avons rien contre. Mais - mais, cependant ce n'est pas de cela que nous parlions. Voyez-vous? Ce n'est pas ça.

28     Je me souviens, quand je venais d'ĂȘtre converti et que je commençais Ă  voir l'Esprit Ă  l'oeuvre, comment certains pouvaient bien imiter le vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit, de telle sorte que cela aurait... Eh bien, c'est simplement presque impossible de distinguer le vrai du faux.

29     Et je vis un homme que je connaissais et je... Et par le discernement, je sus que cet homme vivait avec la femme d'un autre homme.
    Et voilĂ  qu'il se tenait lĂ , parlant en langues, et interprĂ©tant et tout, et donnant des messages. Et cela... Et puis j'ai rencontrĂ© l'autre monsieur Ă  un endroit oĂč je pouvais lui parler pendant un petit moment, et c'Ă©tait un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien.

30     Et je pensai: «Comment est-ce possible que cet Esprit, le mĂȘme Esprit, lĂ  oĂč je... C'Ă©tait quand j'avais vu pour la premiĂšre fois la PentecĂŽte et c'Ă©tait Ă  Mishawaka, dans l'Indiana. Et je vous le dis, certainement que cela... Pendant les quelques premiĂšres heures que j'Ă©tais lĂ , je pensais ĂȘtre parmi les anges. Et pendant les quelques heures qui suivirent, je pensais ĂȘtre au milieu des dĂ©mons, quand j'ai vu cela, vu ces deux hommes, l'un donnant un message, l'autre interprĂ©tant.

31     Je n'avais jamais entendu des parler en langues et des choses comme celles-lĂ  auparavant. J'ai observĂ© ces esprits, comment ils agissaient. Je pensai: «Oh lĂ ! lĂ ! Tiens! le glorieux MillĂ©nium a commencĂ©!» Et ensuite, lorsque j'eus l'occasion, Ă  l'extĂ©rieur, de parler avec l'un d'eux et que je fus capable de discerner ce qu'il Ă©tait, c'Ă©tait lĂ  quelqu'un d'aussi mauvais que possible.

32     Et - et ce soir-lĂ , je les ai de nouveau observĂ©s et je me suis dit: «Oh! il faut que je m'Ă©loigne d'ici, je ne comprends pas comment ça se fait.» Et j'ai vu que ces choses Ă©taient dans la Bible. Cependant il y en avait lĂ  un qui le faisait n'ayant pas l'Esprit de Dieu, et l'autre le faisait ayant effectivement l'Esprit de Dieu. Alors, j'Ă©tais tout embrouillĂ© et j'ai simplement laissĂ© tout cela continuer.

33     Et des annĂ©es plus tard, aprĂšs que l'inondation fut passĂ©e, je partais, longeant la route qui mĂšne Ă  Green's Mill M. Isler, le sĂ©nateur de l'Etat qui frĂ©quente cette Ă©glise, me rencontra sur la route et mit ses bras autour de moi, et dit: «Billy, que reprĂ©sente Christ pour toi maintenant?» Mon pĂšre n'Ă©tait plus. Mon frĂšre n'Ă©tait plus. Et ma femme n'Ă©tait plus. Mon bĂ©bĂ© n'Ă©tait plus. Et je... Il dit: «Que reprĂ©sente-t-Il?»

34     Je dis: «M. Isler, Il est plus que la vie pour moi.» Je dis: «Quelque chose s'est produit en moi. Il y a quelques annĂ©es, Christ est venu dans mon coeur et je - je... Cela est tout simplement devenu plus que ce que je suis moi-mĂȘme. C'est simplement quelque chose qui s'est produit. Ce n'Ă©tait pas parce j'Ă©tais religieux. Ce n'Ă©tait pas cela. C'est simplement quelque chose que Dieu par grĂące a fait pour moi.» Et je dis: «MĂȘme s'Il me tuait, j'aurais tout de mĂȘme confiance en Lui. Et si j'Ă©tais en enfer et qu'il y avait lĂ , en enfer une chose comme l'amour, je L'aimerais toujours.» C'est tout. C'est quelque chose qui est Ă  l'intĂ©rieur. Il est juste; j'ai mĂ©ritĂ© chaque chĂątiment que j'ai toujours eu. Vous Ă©galement. Mais si cette ancre, cette Chose, cette ancre de l'amour de Dieu tient dans le coeur humain, les autres choses deviennent secondaires.

35     Assis lĂ , sur un tronc d'arbre, je priais pour autre chose, et ma Bible s'est ouverte et j'ai lu dans - lĂ , dans le Livre des HĂ©breux, au chapitre 6. Et lĂ , j'ai lu comment il est impossible Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s et qui ont eu part au Saint-Esprit, vu qu'ils sont tombĂ©s, d'ĂȘtre encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, car la pluie tombe souvent sur la terre pour l'abreuver et l'apprĂȘter pour le but pour lequel elle a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e. Mais celle qui est prĂšs d'ĂȘtre rĂ©prouvĂ©e, portant des Ă©pines et des chardons, celle qui est prĂšs d'ĂȘtre rĂ©prouvĂ©e, doit ĂȘtre brĂ»lĂ©e.

36     Et le Saint-Esprit continua Ă  me parler Ă  ce sujet. «Qu'est-ce?» Je parcourus cela de nouveau, et alors une vision vint. Et je vis la terre exposĂ©e devant moi, en train de tourner. Elle Ă©tait toute retournĂ©e et semblait ĂȘtre labourĂ©e, et prĂȘte Ă  ĂȘtre ensemencĂ©e. Et un homme vĂȘtu de blanc passa, semant des semences. Et aprĂšs qu'il eut fait le tour de la terre, un autre homme, vĂȘtu de noir, semait des semences aprĂšs lui. Et lorsque les semences que l'homme bon avait semĂ©es poussĂšrent, c'Ă©tait du blĂ©. Et le mĂ©chant, l'homme en noir, habillĂ© de noir sema des semences qui poussĂšrent; elles poussĂšrent mais c'Ă©tait de la mauvaise herbe. Eh oh! les unes Ă©taient diffĂ©rentes des autres.

37     Et il survint dans la vision, une grande sĂ©cheresse. Et la petite plante de blĂ© inclina la tĂȘte, elle avait soif d'un breuvage. Et la - la mauvaise herbe aussi inclina la tĂȘte; elle avait soif d'un breuvage. Alors un gros nuage apparut lĂ  et les pluies tombĂšrent, puis la petite plante de blĂ© se redressa et se mit Ă  crier: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!» Elle Ă©tait si heureuse de recevoir cette eau. Et la petite mauvaise herbe se redressa aussi et se mit Ă  crier: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!», pour la mĂȘme eau.

38     Alors je compris. Voyez-vous? C'est ça. Le Saint-Esprit tombera, mais c'est «par leurs fruits qu'on les reconnaĂźt», a dit le Seigneur JĂ©sus. Voyez-vous? Voyez-vous? Ce n'est pas par la rĂ©ponse de l'Esprit, mĂȘme s'ils guĂ©rissent les malades, mĂȘme s'ils parlent en langues, mĂȘme s'ils chantent en Esprit, ou se rĂ©jouissent de cette maniĂšre ou d'une autre; ils peuvent faire tout cela et ĂȘtre pourtant perdus. Il s'agit de la vie qui est en vous, d'une expĂ©rience de la nouvelle naissance.

39     Maintenant, c'est ce que Paul essayait de faire comprendre Ă  ces Corinthiens.
    Je... De plus, frĂšres, je voudrais... Je ne voudrais pas que vous ignoriez comment... Nos pĂšres ont tous Ă©tĂ© sous la nuĂ©e, et... ont passĂ© au travers de la mer; et qu'ils ont Ă©tĂ©... baptisĂ©s en MoĂŻse...

40     Ils sont tous passĂ©s par le dĂ©sert. JĂ©sus a dit: «Ce ne sont pas tous ceux qui disent `Seigneur, Seigneur', qui entreront, mais celui qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre Qui est dans le Ciel.» Ce n'est pas ce que vous dites. Vous pourriez prĂȘcher l'Evangile et ĂȘtre pourtant perdu. Certainement.

41     Ceci n'est pas du tout pour les petits enfants. Ceci est absolument... C'est profond. Et le Christianisme ne doit pas ĂȘtre juste un petit quelque chose de superficiel et d'imaginaire comme: «Eh bien, j'irai Ă  l'Ă©glise et je sais que c'est mon devoir d'y aller.» Ce n'est pas ça le Christianisme. FrĂšre, le Christianisme n'est pas...

42     C'est quelque chose que Dieu a fait. Dieu vous a Ă©lus en Christ et vous a prĂ©sentĂ©s Ă  Christ comme une offrande d'amour. Et si... C'est l'appel de Dieu! C'est l'Ă©lection. Et si nous avons l'occasion de devenir ce genre de personnes, laisserions-nous tomber cela pour de vieilles et insignifiantes choses du monde? Maintenant, Ă©coutez alors que nous avançons.
    Et ils ont tous mangĂ© cette mĂȘme manne spirituelle.

43     Avez-vous entendu cela? Le verset 3:
    Et ils ont tous mangĂ© la mĂȘme manne spirituelle.

44     De quoi parle-t-il? Des rites de l'Ă©glise. Les gens viennent Ă  l'Ă©glise et disent qu'ils se sont repentis et qu'ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s en Christ, portant le Nom du Seigneur JĂ©sus. «Et ils avaient fait de mĂȘme dans le dĂ©sert», a dit Paul. C'est ce que les Corinthiens avaient fait. Ils sont venus et ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s en Christ. Apparemment, ils ont revĂȘtu Christ. Ils L'ont acceptĂ© d'aprĂšs leur confession. Ils L'ont acceptĂ© selon une conception intellectuelle.

45     Mais, frĂšre, c'est bien plus que de l'intellectualisme, ça va au-delĂ  de cela. Ça va jusqu'Ă  une - une naissance authentique. Il ne s'agit pas d'une simple conception mentale ni de quelque chose d'Ă©motionnel, mais d'une naissance, d'une expĂ©rience. En d'autres termes, il s'agit de quelque chose qui descend droit au fond du coeur et qui change l'ĂȘtre intĂ©rieur, qui vous pousse Ă  faire des choses que vous n'auriez pas voulu faire. Ça vous fait aimer ceux qui ne peuvent ĂȘtre aimĂ©s. Ça vous fait agir dans le sens contraire Ă  ce que vous avez toujours pensĂ© faire.

46     Et lorsque des situations surviennent, c'est ça votre ancre. Vous n'avez pas Ă  vous demander: «Vais-je y arriver?» Oh! non, la question n'est pas de savoir si je vais y arriver, c'est dĂ©jĂ  fait pour moi; Christ en moi l'a fait Lui-mĂȘme. Et je me repose uniquement sur Son ancre. Quelle chose merveilleuse!

47     Remarquez, tous prirent la communion. Cette lumiĂšre qui Ă©tait ans... Nous savons que c'Ă©tait un phĂ©nomĂšne naturel, parce que c'Ă©tait comme de petits flocons de neige tombant du Ciel, de petits gĂąteaux recouverts de miel. Voyez-vous? Ce gĂąteau Ă©tait juste comme un petit biscuit, un petit gĂąteau recouvert de miel au dessus. Et ils en avaient tous mangĂ©. Tout le monde traversa la Mer Rouge et fut baptisĂ© en MoĂŻse dans la NuĂ©e et dans la mer. En suivant ses instructions, comme serviteur de Dieu, ils furent tous baptisĂ©s en lui. Ils Ă©taient tous des disciples comme nous aujourd'hui, conduits par le Saint-Esprit, le grand Enseignant de l' Eglise ChrĂ©tienne. Nous sommes conduits jusqu'au baptĂȘme d'eau. Et il a dit: «Ils avaient tous mangĂ© de la mĂȘme manne.» La...

48     Que fit-elle? Cette manne tombait pour KorĂȘ et pour son groupe juste de la mĂȘme maniĂšre qu'elle tombait pour MoĂŻse, Caleb et JosuĂ©. Ils Ă©taient tous mĂ©langĂ©s, tous avaient pris part au baptĂȘme; ils Ă©taient tous des membres, ils partageaient tous la mĂȘme confession de foi. Et maintenant, ils avaient tous pris part Ă  la communion.

49     Le comprenez-vous? Remarquez bien cet avertissement solennel. Et vous membres du tabernacle, laissez entrer ceci profondĂ©ment. Rappelez-vous, il s'agit de votre destination Ă©ternelle, qui est juste exposĂ©e lĂ . Ne prenez simplement pas cela Ă  la lĂ©gĂšre, comme s'il s'agissait d'une petite chose inutile ou quelque chose comme cela. Ceci est quelque chose que nous devons approcher avec respect. C'est quelque chose qui montre si nous vivrons dans l'au-delĂ  ou pas.

50     Ils Ă©taient tous baptisĂ©s en MoĂŻse dans la Mer Rouge. Ils ont tous suivi ce mĂȘme Etre Surnaturel, la NuĂ©e et la Colonne de Feu. Ils Ă©taient tous conduits par le mĂȘme Ange. Ils sortirent tous sous la conduite d'un mĂȘme pasteur. Ils furent tous baptisĂ©s dans la mer. Ils mangĂšrent tous de cette Manne spirituelle; et cette Manne Ă©tait Christ. Christ descendait, la manne descendait du Ciel chaque nuit afin de soutenir le peuple pendant son voyage et ensuite elle pourrissait lĂ .

51     Et Christ vint du Ciel et Il donna Sa Vie afin que «quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle». Christ est descendu et Il est devenu notre Manne pour qu'on se nourrisse de ces mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions spirituelles.

52     Par consĂ©quent, le Saint-Esprit peut tomber juste au milieu du peuple; et tous, chrĂ©tiens, tiĂšdes, servi-croyants, croyants limitrophes, ils vont tous manger la mĂȘme chose. Et pourtant cela ne veut encore rien dire.
    Oh! comme j'aurais souhaitĂ© trouver des mots pour que je puisse enfoncer ceci et l'ancrer dans le coeur de chaque personne ici, afin qu'ils voient combien profonde est cette chose-ci! Ce n'est pas quelque chose avec lequel jouer. Ce n'est pas simplement le fait d'aller Ă  l'Ă©glise.

53     Maintenant, Ă©coutez. Tous ont effectivement mangĂ© la mĂȘme Manne spirituelle. Pensez-y; la Manne spirituelle!

54     Â«Oh! dites-vous, je sais que je suis sauvĂ©. AllĂ©luia! J'ai criĂ© en Esprit. Je sens ceci.» Ça n'a rien Ă  voir. Vous voyez comment nous fondons notre destination Ă©ternelle sur une sensation? Pouvez-vous voir, en ce jour que nous vivons maintenant, comment les gens sont en train de fonder leur - leur destination rien que sur une petite sensation? «Oh! dites-vous, je sais que je L'ai parce que je - j'ai senti la Puissance me traverser. J'ai fait ceci.» Tout cela pourrait ĂȘtre l'exacte vĂ©ritĂ©, et pourtant vous ĂȘtes perdu.

55     Oh, si seulement nous avions du temps! Ouvrons juste dans I Corinthiens 13, ici, juste pour un moment, et Ă©coutons ce que Paul a Ă  dire Ă  ce propos, juste ici
    Si je parle... les langues des hommes et des anges et que je n'ai pas la charitĂ© (ce qui est l'amour), je suis comme un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit.
    Si j'ai le don de prophĂ©tie et si j'ai la science de tous les mystĂšres, et que je possĂšde toute la connaissance; mĂȘme si j'ai toute la foi jusqu'Ă  dĂ©placer les montagnes, si je n'ai pas la charitĂ©, je ne suis rien.

56     Ecoutez ce vieil apĂŽtre intransigeant en train de faire pĂ©nĂ©trer cela dans cette Ă©glise de «sensations», qui fondait son espĂ©rance sur des sensations. Maintenant, ceci est l'Ă©cole de dimanche, c'est un lieu de correction, c'est un lieu d'enseignement. Et malheur Ă  l'homme qui se tient Ă  la chaire et qui Ă©gare. FrĂšres , c'est le temps pour nous de faire concorder l'Ecriture avec l'Ecriture. C'est vrai.
    Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres... Quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ©, si je n'ai pas la charitĂ©, ça ne me sert de rien.

57     Voyez-vous? Toutes vos bonnes oeuvres, toutes vos bonnes actions, toutes les choses spirituelles que vous avez, tous les dons que vous avez, toutes les sensations que vous avez, toute la joie que vous avez, toute la paix que vous avez; ça n'a au dĂ©part rien Ă  voir du tout, [Espace vide sur la bande - N.D.É.]

58     Pensez-y juste un moment. Et pensez aux Ă©glises aujourd'hui, Ă  nos grandes Ă©glises presbytĂ©riennes, mĂ©thodistes, baptistes et dĂ©nominationnelles; ils pensent que, parce qu'ils disent: «Je crois», et qu'ils viennent mettre leurs noms dans le registre, cela rĂšgle le tout. Comme ils sont Ă©loignĂ©s de la chose!

59     Nos PentecĂŽtistes pensent, eh bien, parce qu'ils ont une petite sensation, qu'ils se sont bien sentis, qu'ils ont parlĂ© en langues, qu'ils ont eu un peu de sang dans la main, un peu d'huile sur le visage, ou autre chose, ils pensent: «Nous L'avons reçu!» Oh! comme ils sont Ă©loignĂ©s de dix millions de miles! [Environ seize millions de kilomĂštres - N.D.T.] Comprenez-vous? Voyez-vous comment le diable, le dieu de ce monde, a aveuglĂ© les yeux de ces gens? Et ils continuent simplement Ă  vivre comme cela. Ecoutez
    Car, quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres et quand je livrerais mon corps... pour ĂȘtre brĂ»lĂ©, et si je n'ai pas la charitĂ©... je ne suis rien.

60     Regardez tous ces dons, toutes ces bonnes choses. «Je nourris les pauvres. J'ai un bon coeur. Je fais ceci. Je fais cela. Je vais Ă  l'Ă©glise. Je parle en langues. Je prophĂ©tise. Je guĂ©ris les malades. Je prĂȘche l'Evangile. Je fais ces choses.» Paul a dit: «Je ne suis toujours rien.» Toutes ces choses peuvent ĂȘtre l'objet d'une imitation charnelle. En fait que dit-il?
    La charitĂ© est patiente... elle est pleine de bontĂ©; la charitĂ© n'est point envieuse; la charitĂ© ne se vante point... ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnĂȘte, (pensez-y)! elle ne s'irrite pas, ne mĂ©dite pas le mal.

61     La charitĂ©, c'est l'amour. Qu'est-ce que l'amour? C'est Dieu. Comment Dieu vient-Il Ă  vous? Par la Naissance. Voyez-vous?

62     Maintenant, ils furent tous baptisĂ©s en MoĂŻse. Ils mangĂšrent tous la communion. Ils avaient tous la mĂȘme Manne spirituelle venant de Dieu. Chacun d'eux a mangĂ© la mĂȘme chose.

63     Et aujourd'hui, nous nous tenons juste lĂ , nous Ă©coutons la Parole et nous nous En rĂ©jouissons, nous prenons la Manne et nous En mangeons, et nous disons: «Oh! allĂ©luia, c'est bon! Oh! j'apprĂ©cie Cela. Oui, j'ai Ă©tĂ© baptisĂ© dans l'Ă©glise. Je - j'accepte et proclame ma foi. J'ai mis mon nom dans le registre. Je suis un membre fondateur.» Tout cela est tout Ă  fait vain si Dieu n'a rien fait. Si c'est... Ça, c'est ce que vous avez fait, ce sont les choses que votre foi a produites.

64     Mais, Ă  moins que Dieu n'ait fait quelque chose pour vous concernant la nouvelle Naissance... Un instant, maintenant. Maintenant, verset 4
    Et ils buvaient tous au mĂȘme Rocher spirituel, car ils buvaient Ă  un Rocher spirituel Qui les suivait, et ce Rocher Ă©tait Christ.

65     Ils burent tous Ă  la fontaine. Ils se rĂ©jouirent. Alors, que signifie cela? Le blĂ© et la mauvaise herbe se sont tous rĂ©jouis d'avoir eu cette Eau spirituelle. «Nous allons Ă  l'Ă©glise. Nous tapons des mains avec les autres [FrĂšre Branham fait claquer les mains trois fois - N.D.É.] Nous poussons des cris avec les autres. Nous sautillons sur le plancher avec les autres. Nous louons Dieu avec les autres. Nous prophĂ©tisons avec les autres. Nous parlons en langues comme les autres. Nous prions pour les malades comme les autres.» Mais il dit... maintenant, Ă©coutez alors que nous essayons d'aller un peu plus loin.

66     Maintenant, le... j'aimerais m'arrĂȘter une minute sur, Oh, «Ce Rocher Ă©tait Christ.» Le Rocher Ă©tait Christ. Il Ă©tait littĂ©ralement lĂ  de la mĂȘme maniĂšre qu'Il existe aujourd'hui dans Sa forme spirituelle. La Manne, la nourriture, laquelle est la Parole venue du Ciel d'auprĂšs de Dieu. Christ est la Parole de Dieu, et nous mangeons la Parole. Voyez? Nous sommes assis comme lors du Message de ce matin, nous Ă©coutons; nos Ăąmes s'Ă©lĂšvent et saisissent cette Parole. Nous vivons de la Parole. Il dit: «Ils mangĂšrent tous de cette mĂȘme Manne spirituelle; et tous burent effectivement. Tous burent Ă  ce Rocher spirituel, et ce Rocher Ă©tait Christ.» Pensez-y.

67     Maintenant, que va-t-il faire ici, pour mettre fin Ă  cela? Il avertit ces Corinthiens «Prenez garde Ă  ce que vous faites. Quand je viens parmi vous, l'un a un cantique, l'autre a une langue; l'un a ceci, l'autre a cela; l'un a une prophĂ©tie, l'autre a une rĂ©vĂ©lation; l'un fait ceci et l'autre fait cela.» Prenez garde. Ne basez pas votre foi sur cela. Ces choses-lĂ  sont trĂšs bien. Elles ont leur place et ce, dans l'Ă©glise, mais ne basez jamais votre salut lĂ -dessus. Si votre vie n'est pas conforme Ă  la Parole de Dieu, alors c'est le moment de vous mettre en ordre avec Dieu.

68     Remarquez, maintenant. Et ce Rocher - ce Rocher Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert.

69     Et je veux que vous remarquiez que lorsque Dieu appela MoĂŻse et qu'Il l'envoya en Egypte pour libĂ©rer les enfants d'IsraĂ«l du joug de Pharaon, Il demanda: «Qu'as-tu dans ta main?» Et il rĂ©pondit: «C'est un bĂąton.»

70     Et il prit le bĂąton et le jeta Ă  terre, et cela devint un serpent. Et il... MoĂŻse s'enfuit. Puis il le ramassa et il redevint un bĂąton dans sa main.

71     Et cette verge-lĂ , lorsqu'il entra en Egypte, il l'Ă©tendit sur l'Egypte et les mouches vinrent. Il l'Ă©tendit et les plaies tombĂšrent. C'Ă©tait le jugement de Dieu. Le jugement de Dieu Ă©tait dans le fait d'Ă©tendre la verge.

72     Et puis remarquez, avant que cette verge ne pĂ»t rĂ©ellement ĂȘtre manipulĂ©e, MoĂŻse mit sa main dans son sein, celle-ci fut couverte de lĂšpre.

73     C'est comme ça qu'est tout homme, un pĂ©cheur de nature. Pour commencer, cela est inĂ©vitable. Vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l'iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Vous pourriez avoir Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  l'autel de l'Ă©glise de votre mĂšre, vous pourriez avoir Ă©tĂ© aspergĂ©, vous pourriez avoir Ă©tĂ© ceci, cela, mais vous ĂȘtes au dĂ©part un pĂ©cheur.

74     Ensuite, il y a un autre... Dieu dit: «Remets ta main dans ton sein.» Selon l'ordre de Dieu, il remit sa main sur le coeur, d'oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s. PremiĂšrement sa main fut couverte de lĂšpre. Vous Ă©tiez d'abord manifestĂ© par Dieu comme pĂ©cheur; non pas par un choix, mais par nature; puis vous ĂȘtes retournĂ©. Et quand il a retirĂ© la main, elle Ă©tait nette et parfaite, pour montrer que cette main avant qu'elle ne puisse brandir la verge de jugement, avant qu'elle ne la brandisse, elle devait ĂȘtre une main purifiĂ©e. Et tout prĂ©dicateur, tout enseignant...

75     J'ai entendu ce matin quelque chose qui m'a vraiment glacĂ© le sang dans les veines, quand j'ai allumĂ© ma radio, juste avant de venir. Ce n'est pas par mĂ©pris, s'il y a quelqu'un ici qui a des relations avec la personne, je n'ai aucune intention de vous blesser, mais il est temps... Et que Dieu m'aide Ă  ĂȘtre toujours assez ChrĂ©tien pour mettre... pour appeler les choses par leurs noms et ĂȘtre honnĂȘte.

76     J'ai entendu quelqu'un chanter et dire: «J'ai mon testament.» Puis il a ouvert les Ecritures, et il a lu un passage, et il a prĂȘchĂ© sur le Psaume 1: «Heureux l'homme qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, qui ne marche par sur la voie des pĂ©cheurs.» Savez-vous qui c'Ă©tait? Ce gars du rock’n’roll, Jimmy Osborn. Il prĂȘchait l'Evangile Ă  la radio.

77     Oh, frĂšre, voilĂ  une disgrĂące! Une personne pareille n'a pas Ă  se mĂȘler de la Parole du Dieu vivant. Et vous acceptez cet individu venant du «Renfro Valley Barn Dance» oĂč ils ont veillĂ© toute la nuit, dans une vieille fiesta oĂč ils ont tapĂ© des mains, poursuivant leur vieille fiesta, et le matin suivant, il change carrĂ©ment de voix et parle comme un ChrĂ©tien. Ma foi! c'est vulgaire et c'est de la souillure aux yeux de Dieu.

78     La main qui brandit cette Verge de jugement doit ĂȘtre purifiĂ©e par la Puissance et la rĂ©surrection de Christ. Ce n'est pas Ă  lui de manipuler la Parole de Dieu. Il y a mĂȘme beaucoup de prĂ©dicateurs qui essaient de justifier cet Elvis Presley qui n'est rien au monde qu'un Judas Iscariot moderne. Judas Iscariot avait reçu trente piĂšces d'argent. Elvis Presley, lui, a eu un million de dollars et un parc de Cadillac, mais il s'est vendu. Il Ă©tait un croyant PentecĂŽtiste, mais il a vendu son droit d'aĂźnesse pour devenir un musicien de rock’n’roll, et il est inspirĂ© par le Diable. Aussi, je ne mĂąche pas mes mots lĂ -dessus. Non, monsieur. Et un Judas Iscariot moderne...

79     Et puis, mĂȘme les ministres essaient de soutenir ce genre de chose. Et Elvis Presley dit: «Oui, je me confie en Dieu pour tout mon succĂšs.» Comment un Dieu vivant et Saint donnerait-Il du succĂšs Ă  la vulgaritĂ©?

80     Et un dĂ©mon, une chose dĂ©moniaque qui a absolument Ă©tĂ© l'un des plus grands obstacles que cette nation ait jamais rencontrĂ©s, c'est ce gars d'Elvis Presley; il a envoyĂ© des millions d'Ăąmes en enfer avec cette vieille chose sale et obscĂšne de rock’n’roll. Certainement, je n'ai pas du tout Ă  m'en excuser. Si vous pouvez croire que je suis le prophĂšte de Dieu, rappelez-vous, c'est un dĂ©mon incarnĂ©. Absolument.

81     Et Jimmy Osborn et les autres n'ont rien Ă  voir avec la Parole de Dieu; ni quiconque prend le nom de Dieu en vain, qui va dans des fiestas et des bals oĂč l'on joue du vieux rock’n’roll et des choses vulgaires de ce genre, et qui vient Ă  une chaire et essaie de prendre la Parole de Dieu.

82     C'est ce quine va pas dans bon nombre de ces Ă©glises aujourd'hui. Vous faites sortir quelques-uns de ces petits pauvres musiciens de boogie-woogie de ces endroits-lĂ  pour les amener ici! Une pauvre petite fille sort un soir pour faire la fiesta et danser ces rock’n’roll, puis elle vient Ă  l'autel, et le soir suivant vous la laissez monter pour chanter un solo. Certains d'entre vous, les gars, vous prenez ces pauvres petits guitaristes de ces endroits lĂ -bas, d'une boĂźte de nuit, et deux semaines aprĂšs, vous les placez Ă  la chaire pour prĂȘcher.

83     FrĂšres, je vous le dis, il ne le fera jamais ici. Certainement pas. Il doit s'efforcer de prouver qu'il est un homme de Dieu. Ici nous ne croyons pas en ce changement brusque du jour au lendemain comme cela. C'est ce qui a amenĂ© l'Ă©glise dans la condition oĂč elle se trouve aujourd'hui.

84     Nous avons besoin de la VĂ©ritĂ©. Cette Parole est la VĂ©ritĂ©. C'est vrai. La main qui agite cette Verge de jugement doit ĂȘtre une main pure. Absolument.

85     Cette main de MoĂŻse pour le jugement avait Ă©tĂ© purifiĂ©e et ensuite la verge y fut placĂ©e. Et la verge alla apporter les jugements sur IsraĂ«l.

86     Et puis dans le dĂ©sert, oh, quel beau type! Mais il me faut terminer. Quel beau type! quand il y avait le Rocher, «et ce Rocher Ă©tait Christ.»

87     Et ce peuple en pĂ©ril mourait de soif, et ils l'avaient mĂ©ritĂ©. Ils mĂ©ritaient la mort parce qu'ils avaient murmurĂ©; ils s'Ă©taient plaints. Ils n'Ă©taient pas des croyants, pour commencer. Ils n'Ă©taient rien d'autre que des croyants intellectuels. Ils... Le - Le surnaturel avait Ă©tĂ© manifestĂ© et une foule mĂ©langĂ©e Ă©tait sortie. Ils n'Ă©taient pas convertis dans leur coeur.

88     Dans le groupe, il n'y eut que trois que nous connaissons: MoĂŻse, Aaron et Caleb...

89     Myriam - et Myriam manifesta aussi de la perfidie lorsqu'elle rit parce que MoĂŻse avait Ă©pousĂ© cette fille de race noire. Et elle dit: «N'y avait-il pas d'autres filles Ă  Ă©pouser et ainsi de suite? Il aurait pu faire cela.» Et Dieu n'en fut pas content, et Il la frappa de lĂšpre.

90     Et son propre frĂšre s'Ă©cria et dit: «Laisserais-tu ta soeur mourir dans cet Ă©tat?»

91     Et Dieu dit Ă  MoĂŻse de se prĂ©senter devant Lui et il y alla, et intercĂ©da pour cela, pour Myriam. Elle ne vĂ©cut pas longtemps aprĂšs cela.

92     Non, frĂšre, ce que Dieu fait est parfait. Ce n'est pas Ă  nous d'y ajouter nos pensĂ©es. Laissez cela tel quel. Dieu l'a accompli. Dieu l'a dit. Cela rĂšgle la question. Recevez-le simplement. Je ne sais pas comment ça... Si j'Ă©tais capable de l'expliquer, alors je serais Ă©gal Ă  Dieu. Je ne peux pas l'expliquer, je le crois simplement. C'est tout. C'est tout ce qu'on me demande de faire. On ne demande Ă  personne de l'expliquer, car ça dĂ©passe notre entendement, c'est au-delĂ  de notre intelligence. C'est Dieu qui le fait; on ne peut donc pas l'expliquer. Je l'accepte simplement par la foi et je dis que cela m'appartient personnellement et je le crois. Je ne peux pas l'expliquer.

93     Comment ce Rocher se trouvait-Il lĂ ? Dieu avait un rocher qui regorgeait d'eaux, juste un petit rocher, peut-ĂȘtre pas plus grand que ce pupitre, mais lorsque MoĂŻse frappa ce Rocher, il y eut suffisamment d'eau qui en sortit pour abreuver deux millions de personnes. Et pas seulement eux, mais aussi autant de boeufs, de brebis ainsi que tout ce qu'ils avaient avec eux.

94     Oh! quand je vois certains de ces artistes qui peignent des tableaux reprĂ©sentant une petite-une petite goutte qui sort d'un rocher, et un gamin se tenant lĂ , debout, avec un - un petit seau dans sa main... Oh! ça ne jaillissait pas du tout comme ça.

95     C'Ă©tait des flots abondants qui jaillissaient. Cela abreuva plus de deux millions de personnes, sans compter leurs chameaux et tout leur bĂ©tail. «Et ce Rocher Ă©tait Christ JĂ©sus», un magnifique parallĂšle de Jean 3:16: «Dieu a tant aimĂ© le monde qu'Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle.»

96     Mais observez ce qui arriva. L'unique moyen par lequel ils pouvaient faire jaillir l'eau de ce rocher Ă©tait que la verge du jugement frappĂąt ce rocher. Et MoĂŻse frappa le rocher, et le jugement de Dieu tomba sur le rocher. Et lorsque cela se fit, il laissa couler ses eaux.

97     Le peuple Ă©tait absolument... Dieu Ă©tait juste en les laissant mourir parce qu'ils n'avaient pas cru en Lui. Ils Ă©taient peu honorables. Ils Ă©taient rĂ©prouvĂ©s. Ils ne mĂ©ritaient pas de vivre. MĂȘme re-... MoĂŻse les traita de «rebelles», des rebelles envers Dieu. Et ils mĂ©ritaient la mort.

98     Et nous tous nous mĂ©ritons la mort, parce que nous sommes rebelles envers Dieu. C'est correct. Remarquez, nous mĂ©ritons tous la mort, mais Dieu est si misĂ©ricordieux. Il n'aurait jamais dĂ» penser Ă  nous. Mais Il est si misĂ©ricordieux qu'Il a pris les pĂ©chĂ©s de chacun de nous et les a placĂ©s sur Son propre Fils bien-aimĂ©, Christ, afin que nous ne puissions pas pĂ©rir, mais que nous puissions avoir la Vie Eternelle. Comment pourrions-nous boire de ce Rocher et ensuite ne pas ĂȘtre droits dans nos coeurs?

99     Mais, frĂšre, ce matin, il y a des millions qui le font! C'est tout Ă  fait vrai. Ils se reposent sur le fait qu'ils sont Baptistes, ou MĂ©thodistes, ou PentecĂŽtistes. Ils se reposent sur le fait qu'ils ont eu une petite sensation Ă©trange, qu'ils ont parlĂ© en langues, qu'ils ont criĂ©, qu'ils ont dansĂ©, qu'ils ont eu un service de guĂ©rison et que Dieu a guĂ©ri les malades, ou quelque chose d'autre sur lequel ils se reposent, parce qu'ils ont eu une rĂ©vĂ©lation que c'Ă©tait vrai, parce qu'ils ont fait ceci. Ces choses sont tout Ă  fait correctes, il n'y a rien Ă  y redire, mais cela n'a rien Ă  voir avec votre salut, rien du tout. Vous pouvez faire sortir de l'huile de vos mains au point d'en avoir un gallon [un gallon vaut 3,785 litres aux États-Unis - N.D.T.] ou faire sortir du sang de vos visages, cela ne veut nĂ©anmoins rien dire. C'est exact.

100     Paul a dit: «Je pourrais parler les langues des hommes et des anges et ĂȘtre nĂ©anmoins perdu.» Quand bien mĂȘme j'aurais la sagesse et l'intelligence et pourrais me tenir lĂ  pour expliquer cette Bible de façon Ă  ce qu'Elle paraisse... [FrĂšre Branham fait claquer rapidement les doigts plusieurs fois - N.D.É.] de maniĂšre que tout s'accorde, nĂ©anmoins cela n'a rien Ă  voir avec la chose.

101     FrĂšres, ils burent tous au mĂȘme Rocher. «Ce Rocher Ă©tait Christ.»

102     Les jugements Ă©taient tombĂ©s sur Christ pour que vous puissiez avoir le privilĂšge de venir boire. C'est la bontĂ© de Dieu envers vous, que vous veniez effectivement boire. C'est la bontĂ© de Dieu envers vous, que vous mangiez effectivement la Parole. C'est la bontĂ© de Dieu envers vous, qu'Il vous ait permis d'ĂȘtre baptisĂ©s. C'est la bontĂ© de Dieu envers vous d'avoir fait de vous un citoyen, de vous avoir donnĂ© la bonne santĂ©, d'avoir fait que vous soyez assis ici ce matin dans l'Ă©glise. C'est la bontĂ© de Dieu. Tout cela c'est la bontĂ© de Dieu.

103     Mais en retour, quelle est votre reconnaissance envers Dieu? Etes-vous disposĂ©s Ă  Lui soumettre toute chose, toute pensĂ©e, tout acte, toute chose? C'est ce que - C'est ce que Dieu a fait pour vous. Vous, qu'allez-vous faire pour Lui?

104     Remarquez, lisons simplement quelques versets de plus, alors je -je vais terminer, afin que le pasteur puisse reprendre la parole. Maintenant, remarquez. «Et ce mĂȘme Rocher Ă©tait Christ.» Maintenant le verset 5
    Mais la plupart d'entre eux ne furent point agrĂ©ables Ă  Dieu...

105     Voyez-vous, Il leur permit d'ĂȘtre baptisĂ©s. Il leur permit de manger la Parole et de La croire. Il leur permit de jouir des bĂ©nĂ©dictions spirituelles. Il leur permit de boire au Rocher spirituel. Dieu fit tout cela par Sa grĂące, mais pourtant Il ne prenait point plaisir en eux. Remarquez!
    ...puisqu'ils pĂ©rirent dans le dĂ©sert.

106     AprĂšs toutes ces expĂ©riences, aprĂšs tous les grands services de guĂ©rison auxquels nous avons assistĂ©, aprĂšs tous les grands miracles que nous avons vu ĂȘtre accomplis, aprĂšs toutes les grandes sensations que nous avons eues, en criant et en louant Dieu, en buvant de ce Rocher, tous les bons sermons dont nous nous sommes rĂ©jouis, et cependant ĂȘtre rejetĂ©s! C'est fini. [FrĂšre Branham frappe une fois sur la chaire - N.D.É.] «Retirez-vous de Moi, vous ouvriers d'iniquitĂ©, Je ne vous ai mĂȘme pas connus.»

107     Examinez-vous! Nous avons un rĂ©veil devant nous. Je sais que ceci est dur. Mais, frĂšres, un pĂšre qui ne corrige pas ses enfants n'est pas un bon papa. C'est vrai. «Ils ont pĂ©ri.»
    Or; ces choses sont arrivĂ©es pour nous servir d'exemples...

108     C'est Paul qui parle. Le croyez-vous? [La congrĂ©gation dit: Amen.» - N.D.É.] C'Ă©tait un exemple. TrĂšs bien!
    ...afin que nous n'ayons pas de mauvais dĂ©sirs, comme ils en ont eu...

109     Pourriez-vous vous imaginer qu'un disc-jockey, un prĂ©sentateur de disques, jouant ces vieux rock’n’roll obscĂšnes, se tenir ici et dire: «Quelque chose s'est produit et j'en suis tout Ă©mu.» Et toutes ces espĂšces de vieilles chansons obscĂšnes qu'Elvis Presley et ces gars jouent pour ensuite revenir et feindre de prĂȘcher l'Evangile? Pensez-y! [FrĂšre Branham frappe dix fois sur la chaire - N.D.É.]

110     Pourriez-vous vous imaginer qu'un homme et une femme assis dehors, et la femme, couchĂ©e dans l'arriĂšre-cour, Ă  moitiĂ© vĂȘtue de ces vieux petits vĂȘtements d'apparence obscĂšne, s'exhibant devant les hommes, puissent revenir d'un coup pour boire Ă  ce Rocher spirituel, et crier et faire des histoires?

111     Il y aune grande doctrine parmi les PentecĂŽtistes, celle de l'Ă©mancipation de la femme. Elles portent de grosses et pendantes boucles d'oreilles et - et portent toutes sortes d'habillements.

112     Et il y a quelques jours, un jeune homme Ă©tait assis dans une camionnette devant ma maison, il pleurait parce que sa femme... une pentecĂŽtiste qui parle en langues et donne des prophĂ©ties. AssurĂ©ment. Et il a dit: «Toute l'Ă©glise porte des shorts.» Et il... «Elle sort dans la rue Ă  huit heures, voire neuf heures du soir pour ramasser les petits bouts de cigarettes que d'autres ont jetĂ©s, et elle les fume tout en continuant de pousser des cris, de louer le Seigneur et de donner des prophĂ©ties.»

113     L' autre jour, j'Ă©tais dans une Ă©glise oĂč il y avait un grand homme de Dieu pour qui j'ai beaucoup de respect, et il parlait de ceci, aprĂšs que l'un de ces hommes qui est l'un des conducteurs fut sorti, et - et il avait tout ce sang qui lui sortait des mains et des choses... Et je vais de l'Est Ă  l'Ouest et je deviens enrouĂ© en essayant de condamner cette chose-lĂ  conformĂ©ment Ă  la Bible, du moment que ce n'est pas de Dieu.

114     S'il y a un sang qui proviendrait de Christ, ça serait un sang physique, donc, Son Corps physique est ici, alors la Seconde Venue est passĂ©e. JĂ©sus a dit: «Ne le croyez pas quand on vous dira: "Voici, Il est dans le dĂ©sert".» Ne le croyez pas lorsqu'on vous dira: "Il est ici". Ne le croyez pas, car il s'Ă©lĂšvera de faux Christ et de faux prophĂštes et ils feront des signes et des prodiges au point de sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus.» Et j'ai trompetĂ© cela de l'Est Ă  L'Ouest.

115     Et finalement Ă  la cĂŽte Ouest, un homme ĂągĂ©, le docteur Canada, qui est un ami intime, s'est levĂ©. Et un autre homme, qui Ă©tait le manager d'un certain monsieur qui avait commencĂ© ce - l'un de ces mouvements, est venu lĂ  et il a donnĂ© un trĂšs grand... Il a dit: «De l'huile pure et du sang bĂ©ni, ou plutĂŽt on prĂ©sentera du sang aujourd'hui.» Et toute la place fut envahie. Ensuite il a montrĂ© comment il portait deux aiguilles fixĂ©es sous sa ceinture.

116     Tout le monde sait que vous pouvez piquer ce doigt et il ne saignera pas Ă  moins que vous ne le comprimiez ou le pressiez. Si vous y faites une piqĂ»re, il ne saignera pas, parce que les veines sont trĂšs loin. Et quand il fit cela, il montra comment il l'avait fait.

117     Il avait de l'huile lĂ -derriĂšre, et il avait posĂ© ses mains dessus. Puis il s'est avancĂ© et a dit: «Vous voyez mes mains? Elles sont parfaitement normales.» Ensuite il a dit: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia» Et il a comprimĂ© ses mains vers le bas comme cela; Ă©videmment le sang a giclĂ© de ses doigts. Pendant que tous criaient, il s'est essuyĂ© la tĂȘte, et il y avait lĂ  une croix. A ce moment-lĂ , l'homme mĂȘme qui avait Ă©tĂ© avec celui qui avait fait cela a mis la main dans sa poche pour montrer l'huile et tout. Cela fut exposĂ© juste lĂ  devant le public et avec...

118     Quelqu'un avait peint un coeur sur le mur et il disait: «Ce mur fait jaillir le Sang de JĂ©sus. Ça, c'est le coeur de JĂ©sus.» Un vieux Texan costaud s'avança. Lui n'avait pas peur. On racontait que si quelqu'un touchait cela, il mourrait. On y avait mis des cordes. Tous ont des photos de cela et ainsi de suite, de l'endroit oĂč ce mur faisait couler, faisait jaillir du sang sortant d'un coeur. Et voici que cet homme entra et se faufila dans l'Ă©glise, lui et sa femme, et il essuya la peinture du mur, puis il rentra s'asseoir lĂ  et attendit jusqu'au moment oĂč ils entrĂšrent. Le pasteur dit: «Eh bien, vous savez, JĂ©sus Ă©tait ici Ă  l'intĂ©rieur et Il a enlevĂ© cela.»

119     Lui a dit: «JĂ©sus n'a rien Ă  voir avec cela. C'est moi qui l'ai fait.» C'est vrai

120     Que s'est-il passĂ©? C'est parce que les gens ne sont pas bien positionnĂ©s sur la Parole du Dieu vivant. La Bible ne dit-elle pas qu'ils viendraient de l'est, de l'ouest, du nord et du sud, qu'il y aurait une famine, non seulement celle du pain et de l'eau, mais celle d'entendre la Parole de Dieu? Dans quel jour vivons-nous!

121     Et nous voyons maintenant que toutes ces grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles sont toutes en train de former une ligue. Et c'est arrivĂ© au point oĂč vous devez appartenir Ă  cette ligue des Ă©glises avant mĂȘme de pouvoir disposer d'une radio. Vous n'aurez plus accĂšs Ă  la radio, mon gars, ne vous en faites pas Ă  ce sujet, il en sera de mĂȘme du reste ainsi que de tous les programmes de tĂ©lĂ©vision. Il vous faudra appartenir Ă  la ligue des Ă©glises avant d'avoir accĂšs Ă  cela. Et une fois que vous l'aurez fait, vous n'aurez constituĂ© rien d'autre au monde que la marque de la bĂȘte dont parle la Bible. Vous y ĂȘtes. Voyez-vous comment tout est devenu une ligue?

122     Oh! grĂące soit rendue Ă  Dieu! Il existe rĂ©ellement un Dieu vivant. Il existe rĂ©ellement un vĂ©ritable Seigneur. Il existe rĂ©ellement une vĂ©ritable Parole. Il existe rĂ©ellement une vĂ©ritable guĂ©rison. Toutes ces choses existent rĂ©ellement. Mais, frĂšre, ne fondez jamais votre foi sur une quelconque petite sensation, sur un ordre ecclĂ©siastique, sur le fait de prendre la communion, sur le fait de manger du Rocher spirituel.

123     Vous dites: «Voici ce que je sais, frĂšre: j'ai goĂ»tĂ© Dieu.» Cela peut ĂȘtre tout Ă  fait vrai. Mais dans quelle sorte d'endroit cela est-il tombĂ©? C'est la premiĂšre chose. Dans quelle espĂšce de seau cela est-il entrĂ©? «Les justes et les injustes.» Maintenant Ă©coutez.
    Maintenant ceci est arrivĂ© pour servir:.. Servir d'exemples, afin que nous ne puissions pas convoiter les mauvaises choses, comme eux.

124     Qu'avaient-ils convoitĂ©? Maintenant, Ă©coutez, j'aimerais simplement aller un peu plus loin, si vous voulez bien m'excuser.
    Ne soyez pas non plus idolĂątres...

125     Oh, vous dites: «Je remercie Dieu de ce que je ne suis pas idolĂątre.» Attendez juste une minute. Examinons cela par la Parole. Vous dites: «Je ne pourrais pas adorer une idole.» Cela ne veut absolument pas dire que vous adorez une idole. Il vous suffit simplement d'ĂȘtre oisif, ne faisant rien. Vous allez Ă  l'Ă©glise, oui, c'est en ordre. Vous rentrez Ă  la maison et vous ne faites rien Ă  ce propos!

126     FrĂšre, un homme et une femme rĂ©ellement nĂ©s de nouveau ne peuvent pas rester tranquilles. Il y a quelque chose en eux. Ils doivent tĂ©moigner. Ils doivent faire quelque chose. Ils sont tenus Ă  faire quelque chose. Ils ne peuvent pas se taire. Ecoutez
    Ne devenez pas non plus idolĂątres, comme eux - quelques-uns d'eux, selon qu'il est Ă©crit: Le peuple s'assit pour manger et pour boire, puis il se leva pour se divertir

127     De quoi Paul parle-t-il? Des exemples. Ils Ă©taient baptisĂ©s dans l'Ă©glise. Ils avaient certainement reçu un baptĂȘme correct. Une fois, trois fois en avant; en arriĂšre; au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit; de JĂ©sus seul, peu importe ce que c'Ă©tait. Ils avaient eu un baptĂȘme correct. Ils Ă©taient correctement baptisĂ©s. Nous faisons des histoires, nous nous irritons et nous nous disputons sur de petites choses comme ça. Quel bien cela fait-il? Vous laissez de cĂŽtĂ© le principe de base. Nos Ă©glises se sont divisĂ©es Ă  cause du baptĂȘme. Certainement!

128     Puis vous dites: «Oh! allĂ©luia, ils n'ont pas la bĂ©nĂ©diction spirituelle que nous avons. Ils sont vraiment trĂšs froids et formalistes. Gloire Ă  Dieu! Je mange de la vĂ©ritable Manne de Dieu, je sais que c'est la VĂ©ritĂ©.» C'est l'exacte vĂ©ritĂ©. Mais, qu'est-ce que ça change? Vous dites: «FrĂšre, je... le - le Saint-Esprit tombe rĂ©ellement dans notre Ă©glise.» C'est bien, mais qu'est-ce que ça change pour vous. Si vous n'ĂȘtes pas la bonne sorte de vase dans lequel Il tombe? Rappelez-vous.

129     Oh, vous dites: «Je suis sincĂšre.» Ils l'Ă©taient aussi. Ils avaient quittĂ© leurs maisons et ils Ă©taient partis. Ils avaient mĂȘme risquĂ© leur vie et en sont morts. Ils firent beaucoup plus que ce que nous avons Ă  faire. Cela n'avait rien Ă  voir avec la chose. Pensez-y un peu.

130     La Bible dit: «C'est en vain qu'ils M'adorent. C'est en vain qu'ils M'adorent.» Une adoration tout Ă  fait rĂ©elle, mais vaine. OĂč cela a-t-il commencĂ©? Depuis le jardin d'Eden, depuis CaĂŻn. Il adorait Dieu tout comme Abel, mais il L'adorait en vain. Oui, monsieur. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme.»

131     Vous dites: «Eh bien, comment est-ce possible? Maintenant, je me suis repenti. Comment est-ce possible que je ne sois pas en ordre? Je me suis repenti. Je pense que je suis tout aussi bon que n'importe quelle autre personne. Je vais Ă  l'Ă©glise. J'ai Ă©tĂ© baptisĂ©. Je reçois les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. J'aime un bon sermon. J'aime la Parole de Dieu; j'aime La lire et je reçois aussi des bĂ©nĂ©dictions spirituelles. Et, allĂ©luia! je peux prophĂ©tiser. Je peux parler en langues. J'ai fait toutes ces choses. Et vous voulez dire que c'est en vain? 132. Maintenant, je ne dis pas que c'est en vain. Mais il est possible que cela soit en vain.

132     C'est vrai. Cela dĂ©pend de ce que vous ĂȘtes, lĂ , Ă  l'intĂ©rieur. C'est vrai. C'est ce que vous ĂȘtes qui reçoit ceci. Si vous n'ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, en fait s'il n'y a rien en vous, alors c'est en vain. Je n'ai rien Ă  voir avec toutes ces bĂ©nĂ©dictions. Maintenant, juste un passage de plus.
    Ne nous livrons pas non plus Ă  la fornication, comme quelques-uns d'eux s'y livrĂšrent de sorte qu'il en tomba vingt-trois mille en un seul jour.

133     Commettre la fornication! Il est question de la fornication spirituelle. Si nous avions du temps... L'Ă©cole de dimanche est terminĂ©e. La fornication spirituelle!
    Ne tentons pas non plus le Christ, comme Le tentĂšrent quelques-uns d'eux qui pĂ©rirent par les serpents.
    Ne murmurez pas non plus, comme murmurĂšrent quelques-uns d'eux... et qui pĂ©rirent par l'exterminateur.

134     Murmurer, convoiter, mĂ©langer le monde avec votre religion, sortir... Dieu aime la puretĂ©, la vĂ©ritable puretĂ©.

135     Ce matin, je causais. Je pensais: «Que...» Maintenant, pour terminer, voici ce que je pensais: «Qu'y a-t-il de plus doux dans la vie d'un homme, qu'y a-t-il de plus doux que de rentrer chez lui, son petit seau Ă  la main, alors qu'il est fatiguĂ© et Ă©puisĂ© pour avoir travaillĂ© toute la journĂ©e, pour avoir labourĂ©, peu importe ce qu'il pourrait ĂȘtre, trouver Ă  son arrivĂ©e une femme gentille qui l'accueillera Ă  la porte, qui s'assoira sur ses genoux un moment, lui pelotera un peu les sourcils, lui donnera un baiser sur la joue, l'entourera de ses bras et qui lui dira: «ChĂ©ri, je - je sais que tu es fatiguĂ©, et que tu as travaillĂ© trĂšs durement.» Elle lui apporte la consolation.

136     Combien il est sĂ»r que ce bras qui l'entoure est exclusivement sien! C'est le sien. Jamais il n'entoure un autre homme ni n'a d'autres dĂ©sirs. Le baiser sur sa joue vient d'un coeur sincĂšre, pur et saint, qui n'aime que lui et lui seul. Combien ça vous fait... Je sais que ça vous fera bomber le torse et dire: «Oh! aprĂšs tout, je ne suis pas si fatiguĂ© que ça!» Voyez-vous? C'est ça. Ça vous fait quelque chose.

137     Maintenant, je voudrais vous dire quelque chose. Mais qu'arriverait-il si ce baiser Ă©tait posĂ© sur sa joue et que lui n'avait pas confiance? Il se pourrait qu'il ait Ă©tĂ© posĂ© sur la joue d'un autre homme. Qu'arriverait-il si ces bras qui l'entourent avaient embrassĂ© n'importe qui et dĂ©siraient encore faire la mĂȘme chose? Ça ne signifierait pas grand-chose. Il n'y aurait pas grand-chose en cela. Pourquoi?

138     Maintenant, au commencement ils Ă©taient un. Dieu, lorsqu'Il crĂ©a l'homme, Il le crĂ©a un ĂȘtre double, Ă  la fois mĂąle et femelle. Il le sĂ©para dans la chair, le plaça ici sur la terre dans la chair mais la partie femelle Ă©tait toujours esprit.

139     Regardez, mes amis. Dieu Ă©tait trĂšs sage. Oh! Comment ce... Ne laissez pas cela vous Ă©chapper. Dieu n'a jamais pris une poignĂ©e de poussiĂšre pour en faire une Eve. Elle a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e diffĂ©remment. Et elle n'est pas une crĂ©ation, elle est un sous-produit. Et Dieu est allĂ© lĂ , dans le coeur d'Adam, cette cĂŽte, juste lĂ  en dessous de son coeur et Il a pris une cĂŽte, pour en faire une femme. Et une mĂȘme partie de l'esprit d'Adam Ă©tait dans la femme, et les deux sont un, une Ăąme, un corps, un esprit, ils sont un. Ils forment une unitĂ© parfaite. Une vĂ©ritable femme... Et un vĂ©ritable mari, une vĂ©ritable Ă©pouse, les deux sont un.

140     De qui cela est-il le type? De Christ. Cela est tirĂ© de Son Sein! Pas un sous-produit, pas une Ă©closion MĂ©thodiste, Baptiste ou PentecĂŽtiste. Non, monsieur. Mais de son propre Coeur, Il a retirĂ© Sa bien-aimĂ©e, qui est aussi pure et fidĂšle que possible. Elle est aussi fidĂšle qu'un lys. Regardez Ă ...

141     Regardez lĂ , dans le passĂ©, Salomon disait: «Viens, mon amour, marchons au milieu des grenadiers. Enivrons-nous d'amour.» Et quand le croyant vĂ©ritable ouvre ses bras avec un coeur pur et s'accroche Ă  Christ, l'affection de cet Amoureux, Christ, entre dans son sein. C'est Son Epouse, juste comme le mari agit Ă  l'Ă©gard d'une vĂ©ritable femme.

142     Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Sommes-nous en train de jouer Ă  la prostituĂ©e avec Christ? Sommes-nous en train de nous reposer sur un petit quelque chose et de courir aprĂšs le monde et les choses du monde? Sommes-nous attachĂ©s aux choses du monde sans nous prĂ©occuper de ce vĂ©ritable dĂ©vouement que nous devrions avoir? Pourriez-vous vous imaginer...?... Oh! lĂ  lĂ !

143     Pourriez-vous vous imaginer, frĂšre, que votre Ă©pouse vienne s'asseoir sur vos genoux avec ses petits volants cachetĂ©s, ses petits jupons avec des dentelles, ses cheveux courts bien coiffĂ©s et hĂ©rissĂ©s et tout, comme cela, elle met ses bras autour de vous et dit: «Oh! Jean, je t'aime vraiment.» [FrĂšre Branham produit plusieurs bruits de baisers - N.D.É.] «Je t'aime.» Et vous savez au mĂȘme moment qu'il y a quelque chose de faux. Vous n'aurez pas confiance en elle. Peu importe combien elle paraĂźt jolie et combien elle est bien habillĂ©e. Vous, si vous n'avez pas cette confiance totale en elle, il y a quelque chose qui ne va pas. Ça ne - ça ne satisfait pas ce dĂ©sir ardent qu'un homme devrait avoir pour son Ă©pouse.

144     Et maintenant, imaginez-vous simplement que vous ayez flirtĂ© avec le monde et que vous vous soyez emmĂȘlĂ© avec le monde, et qu'ensuite vous vous mettiez a genoux pour dire: «O Seigneur JĂ©sus, je T'aime.» Ça, c'est un baiser brĂ»lant et hypocrite de Judas. C'est vrai. Pensez Ă  ces choses! Il y a un rĂ©veil qui vient bientĂŽt. Voyez-vous?

145     Oh! vous pourriez bien porter l'anneau de mariage, ce qui est bien, mais vous n'ĂȘtes pas une Ă©pouse. Oh! vous ĂȘtes peut-ĂȘtre une femme, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre une maĂźtresse de maison, mais vous n'ĂȘtes pas une Ă©pouse si vous agissez comme cela.

146     Et vous n'ĂȘtes pas un vĂ©ritable chrĂ©tien, vous n'ĂȘtes pas un vĂ©ritable et authentique produit de Christ, si vous ne L'aimez pas avec tout ce qu'il y a en vous.

147     Peu importe que vous ayez une belle apparence ou non, vous L'aimez et vous exprimez cela. C'est alors que vous deux devenez Un. C'est alors que Christ et Son Eglise... ce n'est pas par une dĂ©nomination, ni par un baptĂȘme, ni par des sensations, ni par quoi que ce soit d'autre, mais par un vĂ©ritable amour que vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©s, vous avez Ă©tĂ© tirĂ©s du sein de Dieu, lorsqu'Il Ă©tait blessĂ© lĂ  et qu'Il vous avait rachetĂ©s. Et votre amour, votre sincĂ©ritĂ©, votre loyautĂ© dĂ©montrent ce que vous ĂȘtes. Comprenez-vous ce que je veux dire? Que vous soyez tout couvert de tĂąches de rousseur ou que vous...

148     Ă‡a m'importe peu si ma femme n'a jamais peignĂ© ses cheveux, si elle n'a jamais portĂ© une jolie robe, ou jamais ne... elle serait mon amour aprĂšs tout,. Je l'apprĂ©cie pour sa loyautĂ© et pour sa vertu. Elle est ce qu'elle est.

149     Et pour nous chrĂ©tiens et chrĂ©tiennes, c'est ce que nous sommes aux yeux de Dieu. Ce n'est pas parce que nous pouvons frĂ©quenter la meilleure Ă©glise. Ce n'est pas parce que nous pouvons mieux nous habiller, ou que nous pouvons habiter tel quartier, ou que nous pouvons faire ceci, ou que nous pouvons rouler Ă  bord de ceci, ou que nous pouvons faire ceci ou cela. Cela - cela n'a rien Ă  voir. C'est le mĂ©rite de notre loyautĂ© et de notre amour pour Christ, et c'est ça la Naissance. C'est ce qu'il y a.

150     Â«Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, je ne suis rien. Quand je donnerais de la nourriture aux pauvres, quand je donnerais mes biens, quand je ferais ceci, cela, et autre, je ne suis rien.» Qu'est-ce que cela change pour Christ, que vous fassiez tout cela de cette maniĂšre, si ce vĂ©ritable et authentique amour ainsi que cette loyautĂ© ne sont pas lĂ . Ne voulez-vous pas y penser?

151     Ceci est l'Ă©cole de dimanche et, rappelez-vous, c'est une leçon pour vous. Qu'elle reste dans votre coeur, que Christ ait la premiĂšre place comme pour une vĂ©ritable femme envers son mari. D'autres bras ne pourraient pas la toucher, pas du tout. Elle dĂ©tournerait sa tĂȘte de tout autre baiser, peu importe combien cela aurait l'air charmant. Elle n'a de l'amour que pour une seule personne, et c'est pour son mari. C'est vrai. Peu lui importe combien cet homme pourrait ĂȘtre beau, combien ses cheveux pourraient ĂȘtre lisses et brillants et combien il pourrait se tenir correctement. Non, monsieur. Rien de tout cela. Elle aime ce mari et elle n'aime que lui seul. Elle lui abandonne toutes ses vertus et tous ses baisers. Toute son affection et tout, c'est pour son mari et rien que pour lui. Voyez-vous ce que j e veux dire?

152     Et vous, abandonnez toutes les choses du monde, peu importe combien cela a l'air bon, combien cela paraĂźt beau et combien cela a l'air fascinant. On vous juge par votre vertu.

153     Et vous dites: «Oh! allĂ©luia! Je - j e sais que j e l'ai parce que j'ai fait ceci. AllĂ©luia! », pourtant vous avez un tempĂ©rament suffisamment colĂ©rique pour affronter une scie circulaire. Laissez-moi vous dire, frĂšre, qu'il faut cette vertu que Christ honore.

154     Â«Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand je dĂ©verserais du sang de mes deux mains, quand j e crierais et danserais en Esprit, quand j e mangerais la Parole de Dieu et que j'aimerais Cela, quand je boirais au mĂȘme Rocher spirituel auquel les autres boivent, quand je taperais mes mains tout aussi fort que les autres [FrĂšre Branham fait claquer ses mains deux fois - N.D.É.], quand je pourrais verser des larmes de crocodile, quand je pourrais faire tout ceci, si cette vĂ©ritable vertu chrĂ©tienne, vĂ©ritable et authentique pour Christ n'est pas lĂ , vous devenez comme un airain qui rĂ©sonne ou une cymbale qui retentit.» Paul Ă©tait en train de mettre en garde son Ă©glise, l'Ă©glise Corinthienne, contre cela; en effet, elle s'Ă©tait tout Ă  fait embrouillĂ©e dans toutes sortes de fantasmes.

155     Je vous donne un avertissement, mes amis. Rappelez-vous, j'aurai Ă  rĂ©pondre pour vous lĂ , au jour du Jugement et votre sang ne retombera pas sur moi. Peu importe combien vous ĂȘtes loyal Ă  l'Ă©gard de toute autre chose, soyez loyal envers Christ. Souvenez-vous-en pendant que nous prions.

156     Adorable PĂšre CĂ©leste, nous venons maintenant dans cette condition prĂ©sente, confesser tous nos torts. Oh! sois misĂ©ricordieux, Dieu misĂ©ricordieux. Et nous Te prions de baisser les regards dans nos coeurs. Et, en cette heure, alors que nous attendons, la tĂȘte inclinĂ©e vers la poussiĂšre, regarde dans les coeurs des hommes ĂągĂ©s, dans les coeurs des femmes ĂągĂ©es, dans les coeurs des hommes d'Ăąge moyen ainsi que des jeunes et mĂȘme de petits enfants. Et puissions-nous nous examiner.

157     Nous entrons dans cette semaine sainte oĂč nous cĂ©lĂ©brons le Vendredi saint ainsi que la PĂąques, la rĂ©surrection. MĂȘme si au cours de cette annĂ©e, nous avons pu ĂȘtre loyaux envers l'Ă©glise, mĂȘme si nous avons pris la communion, mĂȘme si nous avions criĂ©, mĂȘme si nous avons pu faire beaucoup de choses, mais, ĂŽ Dieu, baisse Ton regard dans mon coeur. Je parle de ce qui me concerne. Regarde dans mon coeur et dans les coeurs de ces gens-ci ce matin, et sonde-nous, Seigneur. S'il y a quelque chose qui prend la place de Christ, ĂŽ Dieu, ĂŽte cela. Si c'est la paresse, si c'est simplement une faiblesse, si c'est... quoique cela puisse ĂȘtre, j e ne sais pas, mais, ĂŽ Dieu, ĂŽte-le de nous. Oh! nous ne voulons pas ĂȘtre rejetĂ©s juste ici au moment de la bataille, rejetĂ©s par Dieu et devenir Son ennemi.

158     Ă” Dieu, regarde dans nos coeurs. Sonde-nous par Ton Saint-Esprit et rĂ©vĂšle-nous, ce matin, s'il y a quelque mauvaise chose en nous. S'il y en a, enlĂšve cela, PĂšre. Maintenant nous dĂ©posons cela sur l'autel pour nous en aller en le laissant lĂ . Si c'est l'oisivetĂ©, si c'est la colĂšre, si c'est l'indiffĂ©rence, si c'est la nĂ©gligence, si c'est... quoi que cela puisse ĂȘtre, si c'est la haine, si c'est la malice, si c'est un conflit, si c'est... quoi que cela puisse ĂȘtre, ĂŽ Dieu, ĂŽte cela de nous aujourd'hui.

159     Puissions-nous ĂȘtre plein de Ta puissance d'attraction a ce prochain rĂ©veil Seigneur, au point que plusieurs viendront et seront sauvĂ©s. Dans cette petite communautĂ© oĂč nous avons fourni un grand effort; j'y ai tenu le premier rĂ©veil, il y a maintenant dix ans... Maintenant, je Te prie de nous donner ce vĂ©ritable, vĂ©ritable Esprit dans nos coeurs.

160     Et puisse Cela s'ancrer lĂ  pour l'Ă©ternitĂ©. Accorde-le, Seigneur. Fais que nous nous examinions, nous les mariĂ©s, la façon dont nous traitons nos Ă©pouses, combien nous sommes loyaux ou combien nos Ă©pouses nous sont loyales. Et puissions-nous simplement comprendre dans nos coeurs ce matin, ce que nous penserions si quelque chose de pareil arrivait dans nos foyers. Et, puissions-nous alors nous attacher Ă  Toi et dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.»

161     Oh, si - si votre femme ne venait qu'une seule fois par mois ou presque, pour simplement poser sa main sur la vĂŽtre et dire: «ChĂ©ri, je t'aime», puis s'en aller, oh! combien cela donnerait l'impression qu'elle me nĂ©glige! Combien cela donnerait l'impression que quelque chose ne va pas! Et Dieu, lorsque, peut-ĂȘtre, une fois le mois ou une fois quand nous allons Ă  l'Ă©glise, nous offrons une priĂšre... Oh! Tu veux que notre amour, notre - notre - notre communion, et nos pensĂ©es et les intentions de nos coeurs soient constamment fixĂ©es sur Toi. Accorde-le, Seigneur.

162     Oh! garde nos coeurs si attachĂ©s Ă  Toi que nous deviendrons aveugles et trĂšs indiffĂ©rents vis-Ă -vis des choses du monde. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous maintenant, et bĂ©nis-nous dans la partie suivante de ces services.
    Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

163     Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse beaucoup. Et je... Je regrette d'avoir pris lĂ  quelques minutes en plus, aprĂšs que l'Ă©cole de dimanche a Ă©tĂ© congĂ©diĂ©e. Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse. Ce n'est pas moi qui ai dit ces choses, ça vient de la Parole de Dieu. C'Ă©tait pour nous des exemples. Ce sont des exemples. Et maintenant, regardez, mon ami.

164     Que ressentiriez-vous si vous saviez que la femme qui est en train de vous embrasser Ă©tait une traĂźtresse? Pensez-y. MĂ©dite sur cela un petit moment. Que penseriez-vous?

165     Maintenant, lorsque vous venez Ă  Dieu en traĂźtre... ne faites pas cela. Soyons sincĂšres. Vous n'avez pas Ă  prendre une sensation. Vous n'avez pas Ă  prendre quelque chose de diffĂ©rent alors qu'aujourd'hui tous les Cieux sont pleins du vĂ©ritable et authentique amour de Dieu. Pourquoi prendre un substitut alors que nous pouvons avoir le vĂ©ritable? C'est pour vous. Maintenant, puisse le Seigneur vous bĂ©nir pendant que je remets le service Ă  notre pasteur.

166     Et Ă  prĂ©sent, n'oubliez pas que cette semaine, le petit rĂ©veil est pour la communautĂ© et pour les petites villes des alentours. Prenez votre tĂ©lĂ©phone, appelez quelqu'un, et dites-lui de venir. Nous allons avoir des appels Ă  l'autel, et cette semaine nous nous attendons Ă  un temps merveilleux dans le Seigneur.

167     Que le Seigneur vous bĂ©nisse jusqu'Ă  ce que je vous revoie le soir du mercredi prochain.
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