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PrĂ©dication Vous devez naitre de nouveau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1231M La durĂ©e est de: 2 hours and 57 minutes .pdf La traduction Shp
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Vous devez naitre de nouveau

1 ... le matin de la veille de Nouvel An au service du Seigneur. Et moi et frĂšre Neville, nous nous sommes rĂ©unis pour discuter de ce que nous ferons. J'essayais de le convaincre de venir ici vous prĂȘcher tous ce matin, et de me donner le soir. Il s'est donc fait que ç'a Ă©chouĂ©. Je vais le faire aussi bien ce matin que ce soir. Il est trĂšs persuasif. C'est pourquoi, avant que nous n'ayons la - commencions la leçon, je lui ai dit que nous n'aurions qu'une leçon, Ă©tant donnĂ© que nous ne sommes pas trĂšs nombreux ici, ce matin, et nous n'aurons qu'une leçon. Et avant de dĂ©buter, j'aimerais faire une petite annonce.

2 J'ai - il y a des gens qui sont venus de New York pour sĂ©journer parmi nous. Je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  rencontrĂ© ces gens: FrĂšre Neville a dit qu'il venait de parler de cela. Hier soir, j'ai entendu dire qu'ils avaient - que leur caravane avait pris feu et a Ă©tĂ© dĂ©truite. Et je suis allĂ© voir ces gens, ils m'ont semblĂ© ĂȘtre de charmants et bons chrĂ©tiens. Ce sont plutĂŽt des gens pauvres comme nous tous. Et FrĂšre Wood ainsi que deux ou trois d'entre nous allions nous rĂ©unir pour voir s'il n'Ă©tait pas possible de leur acheter une autre caravane. Et ils ont Ă©tĂ© trĂšs aimables. Ils ont dit qu'ils - que l'assurance qu'ils avaient, ils y avaient renoncĂ©, s'Ă©tant retrouvĂ©s en difficultĂ©s. NĂ©anmoins, leur agent avait payĂ© la prime d'assurance ou plutĂŽt - leur caravane Ă©tait - est encore assurĂ©e, ce qui, probablement, leur permettra de remplacer la caravane. Ils le sauront, je pense, lundi ou mardi, ou quelque chose comme ça; je crois que c'est plutĂŽt mardi. C'est ainsi que nous voulons partager leur peine et faire tout ce que nous pouvons pour - pour les aider et leur faire savoir que nous - nous sommes des frĂšres et soeurs en Christ JĂ©sus et que nous compatissons aux malheurs les uns des autres. Et - et je pense que tous sont d'avis que nous puissions leur apporter une petite assistance. Je crois que c'est un peu inhabituel; jamais de ma vie, je n'ai prĂ©levĂ© une seule offrande. Mais je - je vais laisser FrĂšre Neville s'en occuper. Ainsi... il - ce - c'Ă©tait rĂ©glĂ©, n'est-ce pas? C'est trĂšs bien. Merci, FrĂšre Ben. Seulement, quelqu'un... ce que - juste un petit rien que vous avez, que vous pouvez leur offrir, je suis sĂ»r qu'on apprĂ©ciera cela. FrĂšre Neville, venez ici. Je ne sais comment m'y prendre. Faites ce qui vous semble bon. [FrĂšre Neville prie et prĂ©lĂšve l'offrande - Ed.] Amen.

3 Pendant qu'on faisait cela, je me disais que c'était pour moi une petite occasion de parler ce matin de quelque chose tiré de vieux textes et autres que j'avais notés sur un bout de papier. Je pense que tous les prédicateurs font cela. Eh bien, quel est le nom de ces gens? Eliott. Est-ce que FrÚre et Soeur Eliott, ainsi que leur fils sont dans la salle ce matin? Si oui, voudriez-vous juste vous lever pour dire - je... pour dire juste un mot de remerciement pour le - aux gens. Eh bien, ce serait trÚs bien. Voulez-vous dire quelque chose, FrÚre et Soeur Eliott, dans ce - à ces gens? [FrÚre Eliott exprime leur gratitude - Ed.]
Dieu vous bénisse, FrÚre Eliott. C'est trÚs bien. Merci. Dieu soit avec vous, FrÚre et Soeur Eliott, ainsi qu'avec votre fils.

4 Ces gens viennent de New-York. Je ne savais pas qu'ils étaient là. Ils ont dit qu'ils avaient eu une entrevue avec moi, ou encore que j'avais une fois prié avec eux ou quelque chose comme ça. Je ne les connaissais pas jusqu'à notre rencontre d'hier. Et j'ai trouvé que ce sont d'aimables chrétiens, des gens trÚs bien. Ils vivaient là à New-York, quelque part là dans la vallée du fleuve Hudson. Ils ont cru au Message au moyen d'une bande ou de quelque chose de ce genre, et ils ont tout vendu et ont déménagé, consacrant simplement leurs vies et leur temps à Christ. Et nous voulons que vous sachiez, et c'est selon notre humble expression, FrÚre et Soeur Eliott, que nous sommes aussi des voyageurs. Nous sommes des pÚlerins et des étrangers dans ce monde. Nous sommes à la recherche d'une Cité dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu. Et quand, dans ces choses, le malheur vous frappe, que Satan essaie de vous détruire par le feu et de vous effrayer, nous sommes avec vous à cent pour cent; nus vous soutenons selon nos possibilités pour vous aider à vous relever. Levez-vous au Nom du Seigneur Jésus et continuez votre chemin. Ne - ne soyez pas abattus. Non. «Le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu l'en délivre toujours.» Et ainsi, nous - nous savons que nous devons nous attendre à voir ces choses arriver, mais nous savons que nous nous attendons aussi à notre Sauveur Qui est plus que vainqueur. Et nous le sommes en Lui Qui nous a rachetés.

5 Bien, aujourd'hui, c'est une journée pour ainsi dire pleine. Et ce matin, je me disais là-bas, je me suis simplement dit que je donnerai un petit enseignement d'école de dimanche, que j'allais par exemple faire une leçon d'école de dimanche ce matin. Et ce soir, à 19h30', je désire, si Dieu le permet, apporter mon - mon message de Nouvel An, tout comme je l'ai fait dimanche dernier, ou plutÎt dimanche soir pour mon message de Noël. Et ce soir, je vais apporter mon message de Nouvel An à 19h30', le Seigneur voulant. FrÚre Neville apportera aussi son message de Nouvel An. Et je vois FrÚre Stricker là-bas, ainsi que FrÚre Collins et, oh! d'autres ministres ici. FrÚre Palmer de la Georgie est ici avec nous, et - et différents autres ministres. Ce sont des ministres; vous les entendrez ce soir.

6 En outre, j'ai appelĂ© FrĂšre Neville hier au sujet de quelque chose qui avait frappĂ© mon coeur, vu que c'est la nouvelle annĂ©e et aussi le premier - comme c'est le premier dimanche. Ce soir, au lieu de faire une grande fĂȘte, d'hurler et de nous comporter comme le reste du monde, pourquoi ne pas prendre la communion Ă  minuit (vous voyez, vous voyez?), servir le Seigneur? FrĂšre Neville Ă©tait d'accord, estimant cela trĂšs appropriĂ©. Et ce soir, le Seigneur voulant, je servirai la communion ce soir, Ă  minuit. Nous commencerons la nouvelle annĂ©e, non pas en criant et en faisant des choses, ce qui est bien si les autres veulent le faire; mais faisons simplement cela de façon plus rĂ©vĂ©rencieuse et plus sincĂšre; et approchons-nous de cette annĂ©e dans la sincĂ©ritĂ© envers Christ, consacrant tout ce que nous avons et notre confiance. Ce n'est pas en tournant une nouvelle page ou quelque chose comme ça que nous commençons une nouvelle annĂ©e; nous ne croyons pas dans ce genre de choses. Vous tournez une nouvelle page pour - pour faire marche arriĂšre le lendemain. Confions-Lui donc nos vies et prenons la communion ce soir, Ă  minuit. Et je pense que c'est la premiĂšre fois, si je me souviens bien, que je fais cela depuis que je suis ministre. Vous en souvenez-vous, FrĂšre Neville? C'est du neuf pour nous maintenant, et la nouvelle annĂ©e ne se prĂ©sente pas souvent de cette façon, vous savez; c'est pourquoi cela m'a simplement - simplement frappĂ©, et je me suis dit que ce serait remarquable.

7 Je pense donc que, maintenant, ce sera presque la derniĂšre fois que j'aurai eu l'occasion de m'adresser Ă  vous tous pour un temps. Je commence la nouvelle annĂ©e au service du Seigneur en allant dans le champ de mission. La semaine prochaine ou plutĂŽt au dĂ©but de la semaine prochaine, je vais me rendre Ă  Phoenix pour quinze, seize rĂ©unions d'affilĂ©e. Toutes seront tenues dans les vallĂ©es ainsi qu'Ă  Sunnyslope et Ă  Scottsdale, et partout lĂ  dans les vallĂ©es. Et aprĂšs, nous aurons la convention des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, une convention de cinq jours, aprĂšs que toutes ces rĂ©unions seront terminĂ©es. Ils se sont arrangĂ©s pour que je puisse parler Ă  toutes les dĂ©nominations, Ă  chacune de leurs Ă©glises qui sont dans la rĂ©gion mĂ©tropolitaine de la vallĂ©e de Maricopa, Ă  Phoenix. Et ils commenceront le quinze. Ainsi, je partirai d'ici dix jours plus tĂŽt, afin que...En y allant, je m'arrĂȘterai probablement en chemin, pour rendre visite Ă  mon bon ami, FrĂšre Moore, ainsi qu'Ă  plusieurs autres amis. Et puis, les route sont enneigĂ©es et tout, et il faut partir Ă  temps. Et alors je... La plupart d'entre vous sont des ministres.

8 FrĂšre Roy Borders, s'il est ici ce matin, c'est lui qui d'habitude s'occupe de l'organisation des rĂ©unions selon qu'on les demande. Et pendant les vacances de NoĂ«l, eh bien, je prĂ©parais mon calendrier pour l'annĂ©e suivante. Mais cette annĂ©e, je ne sais pas trop pourquoi, j'ai trouvĂ© que je ne le ferai pas. Je pense que je partirai pour une rĂ©union et puis de lĂ , j'irai oĂč Il me conduira pour la suivante, et ensuite de cette rĂ©union suivante, j'irai oĂč Il me conduira. J'irai tout simplement oĂč qu'Il me conduise.

9 Etant maintenant dans l'attente de quelque chose qui arrivera cette année... Et tout récemment, j'ai eu plusieurs visions. L'autre matin, j'en ai eu encore une plus importante, et toutes semblaient se rapporter à quelque chose d'important qui doit arriver. Ainsi, je continue simplement à Lui faire confiance. Je ne comprends pas certaines d'entre elles. Et nous ne comprenons pas les visions, elles sont plus que des symboles et parfois nous ne les saisissons pas comme il faut, nous savons toutefois qu'elles sont de toute façon toujours véridiques. Ainsi, elles s'accompliront. Je les écris.

10 Je crois donc qu'on a aussi annoncĂ©, ou on devrait annoncer que le conseil des administrateurs aussi bien que le comitĂ© des diacres doivent se rassembler ici au Tabernacle, lors d'une rĂ©union commune demain soir, Ă  19h00'. Eh bien, laissez-moi le rĂ©pĂ©ter afin que les diacres, oĂč qu'ils soient, s'ils sont dans l'autre salle, qu'ils puissent entendre par ce petit micro que demain soir, Ă  19h00', le pasteur aussi bien - le pasteur aussi bien que le comitĂ© de diacres et le conseil des administrateurs (je viens de l'apprendre, il y a quelques instants) doivent se rencontrer demain soir. FrĂšre Neville dĂ©sire rencontrer son comitĂ© de diacres pour leur parler; Ă  l'heure habituelle de la rĂ©union des administrateurs; ainsi ils se rassembleront demain soir.

11 Bien. Ce matin, avant de nous approcher de la Parole, maintenant, oh! ne nous pressons pas pour quoi que ce soit, vous avez toute la journĂ©e d'aujourd'hui, ce soir et demain. Prenons notre temps et - et ne hĂątons pas ces choses. Naturellement, je sais que les gens se fatiguent et s'Ă©puisent, et - ou veulent rentrer chez eux, vous savez, pour leurs - se dĂ©pĂȘchent pour prendre leurs dĂźners. Leurs maris attendent. Eh bien, alors c'est - c'est trĂšs bien; sortez tout discrĂštement. Et - et - et si les autres veulent rester, c'est bien. Et nous ne... Demain, vous n'aurez pas Ă  travailler, nous prendrons donc tout notre temps. C'est pour cela que je me suis dit qu'au lieu de prĂȘcher environ trois ou quatre heures, je vais donner un enseignement de huit ou dix heures.

12 Tous ces gens de la Georgie, de l'Alabama, ont fait quelque chose qui m'a fait me sentir grand l'autre soir. Je pense que j'étais dehors prÚs du bureau, alors que tous étaient partis, excepté Billy; et il m'a dit... FrÚre West et les autres, des amis trÚs aimables et fidÚles, m'ont téléphoné - je ne les vois pas, mais je pense qu'ils sont là - ils ont demandé : «Bien, FrÚre Branham va-t-il avoir l'école de dimanche ce matin?» Il gelait à Louisville; les informations disaient que les grandes routes sont complÚtement bloquées, que les routes sont glissantes.

13 Billy a rĂ©pondu : «Eh bien, c'est bien possible.» Il a dit : «Il sera lĂ .» Il a dit : «Peut-ĂȘtre FrĂšre Neville ou lui, l'un...»

14 Ils ont dit : «Eh bien, cette possibilité nous suffit, nous arrivons.» Et ils font tout ce chemin depuis l'Alabama là-bas, sur les routes glissantes. Je - je ne suis pas digne d'avoir de tels amis. Eh bien, c'est vrai. Je - je ne suis pas digne d'avoir de tels amis. C'est pour cela que je déteste vraiment d'annoncer une réunion sachant qu'il y a des gens qui croient mon Message et - et qui viendront et - et qui m'aiment.

15 Et je - j'ai toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre aimĂ©. Quand j'Ă©tais petit garçon, personne ne m'aimait, personne ne voulait de moi. J'Ă©tais ici en Indiana, mais je suis nĂ© au Kentucky. Alors, je suis un croqueur de maĂŻs pour les enfants d'ici. Dans ma famille, tous les garçons, presque, fumaient, buvaient et tout, sauf moi. Et j'Ă©tais - j'Ă©tais le rejetĂ© de la famille; j'Ă©tais rejetĂ© Ă  l'Ă©cole, j'Ă©tais rejetĂ© au travail, partout oĂč j'allais, j'Ă©tais rejetĂ©. Et alors, finalement quand j'ai trouvĂ© Quelqu'un qui m'a vraiment aimĂ©, JĂ©sus, Il m'a dit : «Je te donnerai des pĂšres, des mĂšres, des frĂšres, des soeurs et des amis.»

16 Comme c'est donc Ă©trange la maniĂšre dont, dans Sa trĂšs sage providence, la maniĂšre dont Il fait marcher les choses dans Sa... On dirait que l'amour donne une drĂŽle d'impression; pas d'impression, mais plutĂŽt de - de rĂ©action. Et ainsi, je regarde parmi les gens, et comme Il m'a appelĂ© Ă  ĂȘtre Son serviteur, je regarde parmi les gens, je vois le pĂ©chĂ© s'y glisser; je dois alors de tout mon ĂȘtre m'y acharner (vous voyez?) pour arracher cela. Et ça peut sembler dur selon le - selon ma façon de considĂ©rer cela, eh bien, de dire ces choses. Pourtant, au fond, c'est comme ça qu'opĂšre le vrai amour (vous voyez?), le vrai amour.

17 Eh bien, si votre petit garçon ou votre petite fille jouait dans la rue oĂč passent des voitures et que vous saviez que tĂŽt ou tard il va se faire tamponner... Mais s'il dit: «Eh bien, papa, je veux ĂȘtre lĂ -dehors.» Diriez-vous: «Junior mon petit chĂ©ri, continue de jouer dans la rue»? Ça, ce ne serait pas un vrai pĂšre. Il vous faut secouer ce petit ami et lui donner une fessĂ©e, le rĂ©primander, l'en empĂȘcher, ou faire quelque chose d'autre, lui faire quitter cette rue, sinon il se fera tuer. Est-ce vrai? Bien, c'est de cette maniĂšre que vous devez agir avec l'Evangile. Vous devez secouer, pousser, et - et - et essayer de faire tout votre possible pour que les gens restent en ligne. Et j'espĂšre que tout le monde comprend cela ainsi. Je - j'espĂšre qu'un jour, aprĂšs que tout sera terminĂ©, que les voiles auront Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s de nos visages, nous comprendrons alors.

18 FrĂšre Way, je... Cette jolie Bible que vous et Soeur Way m'avez offerte en guise de cadeau de NoĂ«l sera ce qu'il me faut pour conserver mes notes, plutĂŽt qu'un livre comme celui-ci, aprĂšs que j'aurai eu l'occasion de les faire dactylographier. Je ne veux pas Ă©crire, parce que je n'arrive pas Ă  dĂ©chiffrer ma propre Ă©criture. Et comment quelqu'un d'autre pourrait-il le faire? Je leur ai dit que j'ai une stĂ©no qui m'est entiĂšrement propre. Je dois l'Ă©tudier moi-mĂȘme pour savoir ce que j'ai dit. Et je - je vais faire dactylographier cela un jour. C'est une Bible Ă  feuilles mobiles qu'on peut prendre comme cela. J'ai deux textes ici ce matin, deux passages que je veux lire. Et dans cette Bible qu'il m'a offerte, on les retire comme ceci, on peut retirer une feuille de la GenĂšse, de l'Apocalypse ou d'ailleurs, puis vous les mettez ensemble et vous pouvez les lire sĂ©parĂ©ment comme ça. Voyez-vous? Et puis il y a lĂ  au dos un petit endroit oĂč il y a une feuille de garde, et vous pouvez directement vous rĂ©fĂ©rer a - Ă  toutes les Ecritures relevĂ©es se rapportant Ă  ce Message et tout. C'est merveilleux. Ainsi j'espĂšre qu'avec ça, je contribuerai Ă  gagner beaucoup d'Ăąmes Ă  Christ.

19 Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Je dĂ©sire dire encore un mot pour les cadeaux de NoĂ«l que vous m'avez offerts chacun. L'Eglise m'a offert un nouveau complet. Oh! combien je l'apprĂ©cie. Et j'ai reçu deux nouveaux complets pour NoĂ«l. Mon frĂšre de la petite Ă©glise de Macon en GĂ©orgie, lĂ -bas, FrĂšre Palmer, m'a envoyĂ© un nouveau complet. Le Tabernacle m'a offert un nouveau complet. Il y a tant de belles choses qui m'ont Ă©tĂ© offertes, et - et de l'argent comme cadeau de NoĂ«l. A ce sujet, le DĂ©partement des ImpĂŽts sur le Revenu m'a dit que c'est un cadeau de NoĂ«l et qu'il est Ă©crit «Cadeau de NoĂ«l» ou «Cadeau d'anniversaire», quoi que ce soit d'autre, cela pouvait ĂȘtre acceptĂ©, autrement, je dois... Cela - cela va dans l'oeuvre missionnaire. Ce qui est tout Ă  fait correct. Je remercie vraiment chacun et chacun de vous, ma femme et moi ainsi que les enfants; et tous, nous exprimons notre gratitude envers chacun de vous, d'avoir Ă©tĂ© si gentil. Nous souhaiterions pouvoir rentrer et donner Ă  chacun un cadeau Ă  notre tour, mais on ne peut simplement pas faire cela, vous savez, simplement on... Oh! la la! je - je n'y arriverai pas. Je souhaite pouvoir le faire, mais je - je ne le peux pas. Je suis certain que vous comprenez. Je sais que c'est aussi le sentiment de mon prĂ©cieux frĂšre qui est assis ici. Nous sentons vraiment que les gens nous aiment ainsi, nous les apprĂ©cions. Eh bien, inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre, afin de nous prĂ©parer Ă  dĂ©buter le - le Message de ce matin.

20 Nous venons maintenant dans la prĂ©sence du Dieu vivant solennellement et avec crainte de Sa Personne. Nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus sachant que nous ne pourrions pas venir en disant: «Maintenant, PĂšre, voici William Branham ou Orman Neville», ou n'importe qui, sans ĂȘtre renvoyĂ©s aussitĂŽt. Mais nous avons de l'assurance parce qu'Il a dit : «Quoi que ce soit que vous demandez Ă  Mon PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordĂ©.» Ainsi, je ne crois pas que je pourrais obtenir quoi que ce soit de Lui en me servant de mon nom. Mais je sais que lorsque je me sers du Nom de Son Fils, j'obtiens alors ma requĂȘte, car c'est en Lui que je crois; c'est en Lui que nous vivons et que nous existons. Et nous sommes reconnaissants ce matin, ĂŽ Dieu, pour tout ce qu'Il reprĂ©sente pour nous; c'est cela toute notre vie et toute notre existence.

21 Je Te remercie pour cette petite Ă©glise, pour son pasteur, pour ces administrateurs, les diacres et tous les membres. Et je suis reconnaissant pour le Saint-Esprit, Lequel veille sur eux. Que ce glorieux Saint-Esprit les conduise et les guide continuellement dans les sentiers oĂč Il dĂ©sire qu'ils marchent. En lisant l'Ancien Testament et le Nouveau Testament, et aussi les Ă©crits sur l'Ăąge de NicĂ©e, nous voyons que toute l'Ă©glise se rassemblait quand la maladie frappait parmi les saints. D'un seul coeur, ils invoquaient Dieu et leur requĂȘte Ă©tait exaucĂ©e. Chacun d'eux en tant que membre du corps de Christ jeĂ»nait et priait, et Dieu Ă©coutait et exauçait les priĂšres. PĂšre, que les membres de cette petite Ă©glise, si - soient si liĂ©s les uns aux autres par le Saint-Esprit, et par les liens d'amour, qu'ils deviendront comme l'un de ceux-lĂ  et qu'il n'y ait pas de diffĂ©rents parmi nous cette annĂ©e qui vient. Puisse-t-il y avoir un tel amour divin, tout le monde marchant dans la voie du Christ de sorte que de nombreux pĂšlerins fatiguĂ©s sur la route viendront pour ĂȘtre sauvĂ©s. Que l'on dise que dĂšs que vous franchissez la porte de ce petit bĂątiment, la prĂ©sence de Dieu vous y accueille avec une douce bienvenue. Eloigne la maladie du milieu de nous, Seigneur.

22 Et nous Te sommes reconnaissants, car nos coeurs ont faim d'entendre Ta Parole. Continue Ă  affamer nos coeurs de Toi, Seigneur, tel que l'a dit David d'autrefois : «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d'eau, mon Ăąme soupire aprĂšs Toi.» Je pense Ă  cette petite biche ou Ă  ce chevreuil, comme on l'appellerait de nos jours, il a Ă©tĂ© meurtri par les chiens sauvages et il saigne. Sa vie le quitte. Il doit trouver de l'eau s'il espĂšre survivre. Une fois qu'il a trouvĂ© l'eau, sa vie est renouvelĂ©e. Puissions-nous ĂȘtre tellement assoiffĂ©s, Seigneur, que nous devrions avoir Christ pour survivre, que nous devrions avoir Christ pour devenir l'Eglise Ă  laquelle nous aspirons. Si nous menons la vie que nous souhaitons mener, nous devons avoir Christ sinon nous mourrons.

23 Maintenant, pendant que nous ouvrons Ta Parole ce matin pour y trouver le réconfort et les tremplins qui nous amÚneront plus prÚs de Lui, je prie, PÚre, que le Saint-Esprit nous ouvre la Parole afin que nous, Seigneur, en tant que Tes serviteurs, nous soyons mieux équipés pour affronter la nouvelle année, car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

24 Maintenant, ce matin, considĂ©rant que ceci est le Nouvel An, je me suis dit qu'il serait peut-ĂȘtre bon de rĂ©server mon Message du Nouvel An pour ce soir, et de me rĂ©fĂ©rer Ă  quelques Ecritures d'Ă©cole de dimanche pour prendre pour un moment un texte traitant d'un des sujets les plus vitaux que je connaisse dans la Bible; c'est une doctrine que notre Seigneur a prĂȘchĂ©e tout au dĂ©but. C'est la premiĂšre doctrine que JĂ©sus a prĂȘchĂ©e. Et je crois qu'il serait appropriĂ© d'en faire notre premier enseignement de l'annĂ©e.

25 Bien, chacun de vous sent-il qu'il fait frais? Levez la main si vous avez un peu froid. J'ai senti cela d'ici. Doc, oĂč que tu sois, augmente un peu le chauffage, juste un peu, car je le sens d'ici. Et je suis sĂ»r qu'il vous le faut, il vous le faut, Ă  certains d'entre vous, surtout Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  avec des enfants.

26 Bien. Ouvrons nos Bibles ce matin dans EphĂ©siens, au chapitre 4 des EphĂ©siens, et commençons la lecture Ă  partir du verset 11 - 11 du chapitre 4 des EphĂ©siens. Et ensuite, dĂšs cet instant-lĂ  - de lĂ , Ă  Jean 3:1-12; nous lirons deux passages dans les Ecritures. Nous lisons maintenant dans EphĂ©siens 4, et nous commençons au verset 11. Et il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs, Pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministĂšre de l'Ă©dification du Corps de Christ, Jusqu'Ă  ce que nous soyons tous parvenus Ă ... unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  la perfection - Ă  l'Ă©tat d'Homme fait, Ă  la mesure de la stature parfaite de Christ, Afin que nous ne soyons plus des enfants flottants et emportĂ©s Ă  tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction, Mais que professant la vĂ©ritĂ© dans la charitĂ©, nous croissions Ă  tous Ă©gards en Celui qui est le Chef, Christ. C'est de Lui, et grĂące Ă  tous les liens de son assistance, que tout le Corps, bien coordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient Ă  chacune de ses parties, et s'Ă©difie lui-mĂȘme dans la charitĂ©.

27 Bien, je lis cela afin de vous donner quelque chose Ă  Ă©tudier quand vous serez rentrĂ©s chez vous. Bien, je vais lire une Ecriture trĂšs familiĂšre dans Jean 3. Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens nommĂ© NicodĂšme, un chef des Juifs, Qui vint, lui, auprĂšs de JĂ©sus de nuit, et Lui dit : «Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais, si Dieu n'est avec lui. JĂ©sus lui rĂ©pondit : En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je te le dis, si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. NicodĂšme Lui dit : Comment un homme peut-il naĂźtre quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mĂšre et naĂźtre? JĂ©sus rĂ©pondant - rĂ©pondit : En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je te le dis, si un homme ne naĂźt d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est nĂ© de... chair, est chair, et ce qui est nĂ© de... Esprit est esprit. Ne t'Ă©tonne pas que Je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle oĂč il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'oĂč il vient, ni oĂč il va. Il en est ainsi de tout homme qui est nĂ© de l'Esprit. NicodĂšme dit - Lui rĂ©pondit : Comment cela peut-il se faire? JĂ©sus lui rĂ©pondit : Tu es le docteur d'IsraĂ«l et tu ne sais pas ces choses! En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je te le dis, Nous disons ce que nous savons, et Nous rendons tĂ©moignage de ce que Nous avons vu; et vous ne recevez pas Notre tĂ©moignage. Si vous ne croyez pas quand Je vous ai parlĂ© des choses terrestres, comment croirez-vous quand Je vous parlerai des choses cĂ©lestes?

28 Bien, Dieu bĂ©nisse Sa Parole. Je dĂ©sire prendre comme sujet ce matin la premiĂšre doctrine de JĂ©sus. La premiĂšre doctrine de JĂ©sus Ă©tait : «Vous devez naĂźtre de nouveau.» C'Ă©tait Sa premiĂšre doctrine. Maintenant, comme Ă  l'Ă©cole de dimanche, pour ne pas prĂȘcher et m'enrouer ce soir, je me suis dit que c'est quelque chose qui semble intriguer les gens. Nous en entendons parler tout le temps, et j'ai pensĂ© qu'il serait bon, ce matin, d'Ă©tudier ce sujet pour le rendre clair. Et c'est la toute premiĂšre chose : «Vous devez naĂźtre de nouveau.» C'est trĂšs profond.

29 Et nous - nous constatons que les gens y donnent tant d'interprétations. Presque toutes les églises disent que vous devez naßtre de nouveau, mais chacune a ses - ses propres interprétations de ce que ça signifie, naßtre de nouveau. Je peux me rendre à l'église méthodiste ce matin, ils diront : «Nous croyons que l'on doit naßtre de nouveau.» Comment l'interprétez-vous? Je me rends à l'église baptiste, ils diront: «Nous croyons que l'on doit naßtre de nouveau.» Comment l'interprétez-vous? Et si je me rendais dans chaque église, on trouverait - si on se rendait dans toutes les neuf cents différentes églises dénominationnelles, il y aurait neuf cents interprétations différentes. Ainsi, vu qu'il y a tant de différentes interprétations de ce qui est pourtant une doctrine biblique, il doit y avoir, et il y a une vérité quelque part.

30 Ainsi, maintenant rappelez-vous qu'il n'est pas dit : «Vous devriez naĂźtre de nouveau», mais plutĂŽt «vous devez». Or, nous les anglophones, nous comprenons ce que le mot «devoir» [«must» en anglais - N.D.T.] signifie, c'est-Ă -dire que «vous devez obligatoirement le faire». Voyez-vous? C'est une obligation. Ce n'est pas «vous devriez» ou «il serait prĂ©fĂ©rable que vous le fassiez», mais plutĂŽt «vous devez naĂźtre de nouveau». Oh! si nous pouvions seulement prendre ce terme et l'Ă©tudier ce matin, ce qu'il signifie, combien c'est absolument impossible... Donc si c'est si capital, si important, il est tout Ă  fait impossible d'entrer dans le Royaume des cieux, ou mĂȘme de Le voir tant que vous n'ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau. Et s'il y a tant d'interprĂ©tations de ce terme «nĂ© de nouveau», nous devrions l'Ă©tudier de tout notre coeur pour en dĂ©couvrir la signification.

31 Personne ici ne veut aller dans les lieux des tourments, personne. Et vous ne roulez pas sur des centaines de kilomĂštres de routes verglacĂ©es, dĂ©pensant l'argent qui vous est nĂ©cessaire pour vivre, juste pour venir ici Ă  l'Ă©glise, eh bien, disons, serrer la main aux gens (bien que vous aimiez le faire), entendre le pasteur, moi et les autres ministres parler de la Parole (vous en avez partout oĂč vous ĂȘtes, des pasteurs, des ministres comme nous, des serviteurs de Christ), mais il y a quelque chose qui vous attire ici, Ă  cet endroit particulier. C'est pourquoi, il est de notre devoir, en tant que pasteurs, de veiller Ă  ce que ce troupeau soit nourri, alors bien nourri. En effet, le Dieu Tout-Puissant nous redemandera votre sang; au jour du jugement, nous aurons Ă  rĂ©pondre pour vous. Ainsi, vu cette Ă©norme responsabilitĂ© qui nous a Ă©tĂ© confiĂ©e, et vu que Dieu nous a donnĂ© des gens qui nous aiment et qui viennent nous Ă©couter, nous avons donc Ă  consacrer notre temps Ă  veiller sur vos Ăąmes. Et dĂšs que la toute petite chose se lĂšve, il est de notre devoir d'aller vers cette personne, car, nous en tant que berger, nous veillons sur cette brebis. Et si je vois cette brebis manger une mauvaise herbe qui la tuerait, il est prĂ©fĂ©rable que je l'Ă©loigne de cette mauvaise herbe, que je lui arrache immĂ©diatement cette mauvaise herbe, afin qu'elle ne puisse plus en prendre, car cela tuerait cette brebis.

32 Dans l'ouest, on connaĂźt une mauvaise herbe que peuvent manger les - les animaux; et ça s'appelle «locoweed». [Plante de la famille du chanvre - N.D.T.] Je ne sais pas si oui ou non quelqu'un en a dĂ©jĂ  entendu parler, le «locoweed». Oui, un cheval peut manger cela, et vous ne pourrez tout simplement plus rien obtenir de lui; il devient vraiment sauvage. Vous ne pouvez pas lui mettre une selle, vous ne pouvez rien obtenir de lui. Ça s'appelle «locoweed». Et vous devez garder votre - votre troupeau loin de cette mauvaise herbe. Car si cela amĂšne un cheval Ă  manger quelque chose... Si plutĂŽt un cheval mange quelque chose qui le met dans un tel Ă©tat, qui lui fait piquer des crises, eh bien, vous seriez un piĂštre cow-boy en laissant votre cheval manger une mauvaise herbe, le «locoweed». Cela prouverait que vous ĂȘtes nĂ©gligent.

33 Et un vrai pasteur, un véritable serviteur de Christ serait un mauvais représentant de Christ s'il regardait une brebis manger quelque chose qui l'éloignerait ou ferait qu'elle devienne sauvage devant Dieu, un transgresseur de Sa parole, un transgresseur de Ses commandements. Vous ne devriez pas faire cela. Vous devriez y veiller trÚs attentivement.

34 Ainsi, cette grande doctrine de JĂ©sus dont il est fait mention ici devant nous dans la Bible, «vous devez naĂźtre de nouveau...» Il y en a tant de diffĂ©rentes interprĂ©tations, comme je le disais, il y a un instant, que je me suis dit ce matin, pour beaucoup de ceux qui m'ont demandĂ© ce que cela signifiait, et comment ils pouvaient devenir de vĂ©ritables chrĂ©tiens, je me suis donc dit que nous pourrions peut-ĂȘtre aborder ce sujet et vous l'exposer aussi clairement que possible. Et ça ne sera pas comme un sermon; ça sera comme une leçon d'Ă©cole de dimanche, afin que les gens puissent saisir le Message. Bien, beaucoup d'interprĂ©tations de la nouvelle naissance...

35 Et maintenant je dis ceci, je sais que c'est enregistrĂ©, et je vais m'adresser aux pasteurs qui recevront cette bande : je pense que ce que j'enseigne et crois peut ĂȘtre un peu diffĂ©rent de ce que les Ă©glises enseignent d'habitude. Mais je peux facilement prouver par les Ecritures qu'on naĂźt de l'Esprit et puis on est baptisĂ© dans le Corps par le Saint-Esprit.

36 Maintenant, plusieurs d'entre elles enseignent que venir simplement lĂ  et ĂȘtre reconnu de la congrĂ©gation et tout comme un - comme pĂ©cheur, et vouloir accepter Christ comme son Sauveur personnel, c'est cela la nouvelle naissance. Plusieurs croient que le baptĂȘme d'eau est la nouvelle naissance. Certaines d'entre elles croient que vous ĂȘtes - vous ĂȘtes nĂ© d'eau quand vous ĂȘtes baptisĂ© dans l'eau. Et il y a tant d'interprĂ©tations de cela. Beaucoup d'entre elles, beaucoup croient que rĂ©citer un credo et croire Ă  une doctrine d'une Ă©glise, qu'accepter simplement cela en disant : «Je crois Ă  telle sainte Ă©glise, et - et je crois que Dieu est le - le Sauveur des hommes et ainsi de suite, et dĂšs ce jour, je - je deviens membre de cette Ă©glise, et je fraternise avec les chrĂ©tiens»; elles croient que c'est ça la nouvelle naissance.

37 Et malgrĂ© les credo qu'ils rĂ©citent, je ne pense pas que nous devrions critiquer cela. Certains sont purs et saints, d'autres sont vraiment scripturaires. Mais les Ecritures ne sont pas placĂ©es convenablement. MĂȘme en appliquant les Ecritures, je crois que la nouvelle naissance est quelque chose qui est au-delĂ  de cela. MalgrĂ© vos bonnes intentions, je crois une chose, que la nouvelle naissance va bien au-delĂ  de vos bonnes intentions, de vos bonnes pensĂ©es, et de vos idĂ©es; ça va au-delĂ  de cela.

38 Je ne veux pas dire ceci pour - pour paraĂźtre sacrilĂšge, et je ne m'attaque pas Ă  une organisation d'Ă©glise, mais Ă  bien des Ă©gards, cela me rappelle un - un - un juif, un petit... C'est une blague. Mais je ne pense pas que l'on devrait raconter des blagues Ă  la chaire; ce n'est pas un endroit oĂč blaguer. Donc, pour apporter cette pensĂ©e que j'ai Ă  l'esprit, ce n'est pas pour blaguer, mais pour illustrer ce que je veux dire. Une fois, un prĂȘtre catholique s'est rendu chez un - un vendredi, chez un nouveau converti Ă  la foi catholique. Et ce nouveau converti au catholicisme avait fait cuire du jambon, et il lui a dit : «PĂšre, je suis dĂ©solĂ©, je viens juste de me rappeler que c'est vendredi. Cependant, je crois que selon la grande doctrine de notre Ă©glise, autrefois j'Ă©tais juif et vous m'avez aspergĂ© d'un peu d'eau bĂ©nite et vous m'avez fait passer du juif au catholique. Eh bien, je vais asperger un peu de cette mĂȘme eau sur ce jambon et le transformer en poisson.»

39 Maintenant, c'est - dire cela n'en fait pas un poisson; c'est toujours du jambon, peu importe combien on prĂ©tend que cette eau est bĂ©nie, et peu importe combien on essaie de penser qu'on a raison en rĂ©citant un credo ou en se joignant Ă  une Ă©glise; vous ĂȘtes toujours ce que vous Ă©tiez jusqu'Ă  ce que vous naissiez rĂ©ellement de nouveau, de l'Esprit de Dieu. Cela ne vous change pas. Avoir un credo, se joindre Ă  une Ă©glise ou changer d'idĂ©es, avoir de bonnes intentions, ce n'est pas encore ça, quand bien mĂȘme cela semble pour ainsi dire bon. Quelque chose doit se produire. La nouvelle naissance, c'est une expĂ©rience, c'est quelque chose qui s'est produit. Donc, ce n'est pas cela qui produit la nouvelle naissance. Eh, bien, d'autres Ă©glises pourraient dire : «Bien, acceptez ceci ou croyez cela, et c'est rĂ©glĂ©.» Mais ce n'est pas ça.

40 D'abord comme fondement, la raison pour laquelle nous devons naĂźtre de nouveau est que la Bible nous enseigne que nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, formĂ©s dans l'iniquitĂ© et que nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges. Donc, cela nous montre que, pour commencer, notre nature est pĂ©cheresse dĂšs le dĂ©part. Nous ne valons rien pour commencer. Donc, nous ne pouvons rien prĂ©tendre sur base de notre intelligence ou de notre sincĂ©ritĂ©, ou combien grands nous sommes, combien petits nous sommes, ou - ou quoi que ce soit d'autre. Pour commencer, nous sommes tout Ă  fait mauvais. De plus, nous n'y pouvons absolument rien. Vous ne pouvez pas... JĂ©sus a dit : «Qui de vous par ses inquiĂ©tudes peut ajouter une vi - une - Ă  sa vie - une mesure Ă  la durĂ©e de sa vie?» Quelles que soient toutes les opinions que vous pouvez adopter, vos rĂȘves lĂ -dessus, vos lectures lĂ -dessus, vos Ă©tudes lĂ -dessus, vos recherches lĂ -dessus et tout le reste, vous ne pourrez rien y changer d'un seul iota. Cela rejette donc le tout. e suis heureux qu'il en soit ainsi parce que si cela Ă©tait une question de connaissance, d'intelligence, nous autres, pauvres gens illettrĂ©s, nous serions tenus Ă  l'Ă©cart, nous n'aurions donc aucune chance. Mais Dieu a changĂ© cela, ou Il ne l'a pas voulu ainsi dĂšs le commencement. Les Ă©glises compliquent toujours les choses, mais Dieu les rend simples. Il ramĂšne cela Ă  un point oĂč chacun de nous peut comprendre cela et peut l'obtenir. C'est pour quiconque le veut.

41 Bien maintenant, un homme ne peut en sauver un autre. Eh bien, ce que quelqu'un essaie de dire ne change rien. Aucun homme ne peut sauver en un autre, peu importe combien il est intelligent, peu importe son office, qu'il soit pasteur, prĂȘtre, Ă©vĂȘque, cardinal, ou pape, il ne peut en aucune façon sauver la vie d'un homme parce qu'il est un pĂ©cheur lui-mĂȘme, nĂ© dans le pĂ©chĂ©, formĂ© dans l'iniquitĂ©, et venu au monde en profĂ©rant des mensonges. C'est un menteur, pour commencer, et quoi que ce soit qu'il dise, c'est un mensonge, si c'est contraire Ă  la Parole et au plan de Dieu.

42 Cependant, Dieu a Ă©laborĂ© un plan de salut pour l'homme, et l'homme ne peut rien ajouter Ă  ce plan. C'est le plan de Dieu. C'est le plan que nous sommes - dĂ©sirons Ă©tudier ce matin. Qu'est-ce que le plan de Dieu? Il a dit : «Que la parole de tout homme soit reconnue pour mensonge, la Mienne pour la vĂ©ritĂ©.» Par consĂ©quent, nous ne devrions mĂȘme pas oser En changer une seule phrase pour en faire autre chose. Peu importe ce que disent nos rites et tout le reste, nous devons oublier cela. Ceci, c'est la Parole de Dieu. On ne peut simplement rien y modifier. Dieu a un plan, Il a Ă©laborĂ© un plan.

43 Et rappelez-vous qu'Ă  moins premiĂšrement d'ĂȘtre nĂ©s de nouveau, sinon vous ne comprendrez jamais. Il l'a dit deux fois. «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut entrer dans le Royaume. Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume.» Or, Il l'a aussi dit avec insistance. Le mot - pour le choix des mots, j'ai appris qu'on a dĂ» les transcrire, et il - et quand il est dit : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©rité», c'est une insistance, c'est pour souligner ce qui est capital. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis.» Et ce mot Ă  un endroit, plutĂŽt Ă  plusieurs endroits est rendu par «absolument». «Absolument, absolument, Je vous le dis.» Qui a dit cela? Un cardinal? Un prĂȘtre? Un pasteur? Un Ă©vangĂ©liste? Un pape? C'est Dieu Lui-mĂȘme. Donc, il n'y a pas d'excuses. Il ne comprendra le Royaume de Dieu d'aucune façon, d'aucune façon du tout, il ne le peut d'aucune autre façon, peu importe combien il est grand, son nom, son importance, ou sa popularitĂ©, il ne peut comprendre le Royaume des Cieux, Ă  moins qu'il ne soit nĂ© e nouveau. C'est un grand sujet. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis.» Ecoutez. Allez chercher l'original grec, vous constaterez qu'il n'y est pas question de «voir avec ses yeux»; mais plutĂŽt de «voir avec son coeur». Vous voyez, vous ne pouvez pas parce que c'est un Royaume spirituel. Vous voyez? En d'autres termes, tant que vous n'ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau, vous n'ĂȘtes pas capables de comprendre le Royaume de Dieu. C'est un mystĂšre entiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ©. Et quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, les plans du Royaume, le Royaume lui-mĂȘme, deviennent une rĂ©alitĂ© pour vous.

44 C'est la mĂȘme chose pour un entrepreneur qui construit une maison, s'il ne sait pas lire le plan, il est inutile qu'il essaie de construire cette maison, s'il ne comprend pas le plan. Et d'autre part, s'il comprend le plan, alors il saura comment bĂątir la maison. C'est - c'est comme ça. Il en est ainsi pour l'Ă©dification du Royaume de Dieu. Vous devez comprendre le plan, et vous ne connaĂźtrez pas le plan tant que vous n'ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Et quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, et que vous rejetez ensuite le plan, que se passe-t-il?

45 Une aimable petite demoiselle qui est récemment... Je fréquentais sa mÚre quand nous étions jeunes. C'était une femme belle et charmante. Maintenant son nom est Huff. Avant qu'elle ne se marie, son nom était Lee. Lorsque j'étais pasteur à l'église baptiste de Miltown, ils étaient membres de l'église des FrÚres Unis. Mais, oh! ils m'aimaient bien. Et elle... je la fréquentais. Ils vivaient loin là-bas, derriÚre chez FrÚre Wright qui est ici. Pour... Et j'avais l'habitude d'aller chez eux. Et c'était une trÚs gentille petite demoiselle. C'était une petite amie à moi. FrÚre Lee, un brave homme, fidÚle à son église et à l'opinion que les FrÚres Unis ont de l'église, m'a invité un soir à aller chez lui pour y passer la nuit. Je lui ai répondu : «FrÚre Marrion, je - je vais le faire avec plaisir.» Ainsi, aprÚs le service, eh bien, cette - cette demoiselle et moi sommes montés dans la voiture et nous sommes partis. Et j'ai dû ouvrir plusieurs barriÚres, je crois, en contournant la colline pour parvenir jusqu'à cette vieille et trÚs grande maison en bois. Eh bien, nous nous sommes assis dans la cour en attendant l'arrivée de sa mÚre, de son pÚre et de sa jeune soeur. Et à leur arrivée, ce soir-là, nous sommes tous entrés pour prendre un petit repas. La mÚre servit quelque chose que nous avons mangé. Ensuite - ensuite, le pÚre et moi sommes allés dormir au sous-sol, dans un trÚs grand lit de plumes et - et dont le matelas était en toile. Vous savez, c'est agréable de dormir dedans. C'est plus confortable que tous ces vieux matelas Beauty-rest que vous avez, je vous le garantis. Et ainsi nous... La mÚre et les deux filles sont montées.

46 Et cette nuit-lĂ , durant notre sommeil, FrĂšre Lee eut un rĂȘve. Il discutait souvent avec moi au sujet du baptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il n'y croyait pas. Et il Ă©tait entrepreneur. Ainsi, il m'a dit: «FrĂšre Branham, j'ai fait un rĂȘve.» Et il a dit: «j'ai rĂȘvĂ© que j'Ă©tais allĂ© Ă  New-Albany. Je construisais la maison d'un homme, et il m'en avait donnĂ© le plan. Cependant, quand j'ai vu comment il avait dessinĂ© les fenĂȘtres et disposĂ© une certaine piĂšce, je me suis dit : "Ce n'est pas correct. Ça ne peut pas ĂȘtre correct. C'est contraire. Eh bien, il... Ce n'est pas correct.' Alors, je l'ai construite de la façon que je croyais correcte. Et quand il est revenu de ses vacances en Floride, j'avais presque terminĂ© sa maison.»

47 «Il a jetĂ© un coup d'oeil Ă  sa maison, puis il est allĂ© chercher le plan. Il y a jetĂ© un coup d'oeil et il a dit : 'Dites, vous n'avez pas bien construit ma maison.' Alors, je lui ai dit : 'Non. Je l'ai bien construite.' 'Alors, dit-il, qu'en est-il de telle piĂšce? Eh bien, dit-il, elle ne doit pas ĂȘtre lĂ .'»

48 Il a dit : «DĂ©molissez-la, si vous voulez ĂȘtre payĂ©. Construisez-la selon le plan.»

49 Et il me demanda : «Qu'en pensez-vous, FrÚre Branham?»

50 J'ai répondu : «Il y a une riviÚre qui coule ici prÚs de la maison.» Alors, nous y sommes allés. Il m'a dit : «Je ne veux pas qu'il y ait une démolition, ce jour-là.»

51 J'ai dit : «Construisez-la correctement maintenant, érigez-la selon le plan.»

52 Combien ça a Ă©tĂ© profitable, tout derniĂšrement, l'une de ces... Plus tard sa fille Ă©pousa un brave garçon, un homme sympathique. C'est un machiniste ici au chantier naval. Il s'est fait couper les doigts comme ça, un homme sympathique. Et ils ont un beau foyer; ils ont trois filles dont l'une - toutes sont chrĂ©tiennes et elles chantent en trio. Si jamais nous avons une rĂ©union ici, elles viendront chanter pour nous. L'une de ces filles s'est spĂ©cialisĂ©e dans la musique du piano et elle est devenue professeur de musique classique alors qu'elle n'Ă©tait qu'une enfant de quinze ou seize ans. Et les enfants Ă  l'Ă©cole se sont mis Ă  la taquiner Ă  propos de diffĂ©rentes choses, parce qu'elle Ă©tait chrĂ©tienne. Cela affecta ses nerfs si bien qu'elle eut une dĂ©pression nerveuse; elle en perdit l'esprit. On a dĂ» l'amener Ă  l'hĂŽpital pour malades mentaux Ă  Louisville, le lundi suivant. Et on ne voulait pas... Les mĂ©decins ne voulaient mĂȘme pas me laisser la voir. Je m'y suis rendu comme un visiteur, je me suis assis prĂšs d lit avec son pĂšre et sa mĂšre. Pendant que j'Ă©tais assis lĂ , le Saint-Esprit est venu dans le - ce sanatorium de notre Dame de la Paix Ă  Louisville, lĂ  oĂč on amĂšne les malades mentaux pour lesquels il y a encore de l'espoir. Alors, s'ils ne peuvent plus rien faire pour eux, on les envoie Ă  Madison, dans l'Indiana. Et cette semaine-lĂ , la jeune fille allait ĂȘtre envoyĂ©e Ă  Madison. Ils... Son cas Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©. Comme nous Ă©tions assis lĂ , une vision vint, et j'ai parlĂ© Ă  la fille au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et la mĂšre me saisit au genou, leva le bras pour saisir son mari par la main et elle dit : «Cela ne trompe jamais.»

53 J'ai dit : «Ne vous inquiétez pas, elle se rétablira.» Et j'ai quitté aussitÎt l'édifice.

54 Ce soir-là, à 9h00' le téléphone sonna, ou plutÎt je crois un peu avant 9h00', c'était avant que je ne vienne à l'église, ce soir-là. C'était un dimanche. Le pÚre, le coeur plein de joie, m'a dit : «En apprenant cette bonne nouvelle, je n'ai pas pu rentrer à la maison, FrÚre Branham.» Il m'a dit : «Le médecin est venu examiner ma fille. Il m'a demandé: 'Que lui est-il arrivé? Elle peut rentrer à la maison demain.'» Il y a quelques semaines, quand le corps de maman était là, le trio était là, la petite demoiselle, toute aussi charmante et gentille, était là avec son amie. Oh! Pour ce qui est de ce plan, je peux vous dire que seule la Parole de Dieu peut nous expliquer de quelle maniÚre, selon le programme, nous devons naßtre de nouveau.

55 D'abord, nous nous reconnaissons pĂ©cheurs et mĂ©ritant la condamnation. Et nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, et formĂ©s dans l'iniquitĂ©. Il n'y a rien de bon en nous; nos pensĂ©es sont mauvaises, notre Ăąme est corruptible; nos pensĂ©es sont constamment mauvaises, l'imagination de l'esprit de l'homme, du pĂ©cheur est mauvaise; notre corps est aussi faible, notre esprit n'est pas bon; nous sommes complĂštement corrompus. Comment pourrait-on obtenir de ce qui est corruptible quelque chose de bon? Permettez-moi de dire ceci, que dans Job 14; il est dit : «Etant donnĂ© que l'homme est nĂ© de la femme, ses jours sont sans cesse douloureux et agitĂ©s; il naĂźt comme une fleur, il disparaĂźt.» Et plus loin, tandis que le prophĂšte continue Ă  parler, il dit: «Comment d'un ĂȘtre souillĂ© sortira-t-il un homme pur? Il n'en peut sortir aucun.» Si vous descendez un seau dans un puits et que vous en retirez le seau plein d'eau et que cette eau est stagnante et sent mauvais, vous regardez dedans, il y a de la boue et de petits vers dans cette eau; il est impossible d'y replonger votre seau pour en tirer un seau d'eau propre. Le monde entier est contaminĂ©; l'Ăąme, l'esprit et le corps de l'homme sont complĂštement contaminĂ©s par le pĂ©chĂ©, car physiquement il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©; il a Ă©tĂ© formĂ© dans l'iniquitĂ© et est venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Il s'en suit que sa propre Ăąme est contaminĂ©e; il n'y a rien de bon. Une personne ne peut en racheter une autre parce que tous sont mauvais. Vous ne pouvez pas prendre un seau d'eau contaminĂ©e et le mĂ©langer Ă  un autre seau d'eau contaminĂ©e; vous n'obtiendrez qu'une plus grande contamination. Il n'y a pas de puretĂ© lĂ -dedans.

56 Mais Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  sauver l'homme. Il a portĂ© sur Lui-mĂȘme l'iniquitĂ© de nous tous. La peine du - du pĂ©chĂ© (dans lequel vous ĂȘtes nĂ©), la peine du pĂ©chĂ©, c'est la mort. Le pĂ©chĂ©, c'est la mort. Et la peine Ă©tait si grande que personne d'entre nous ne pouvait en sauver un autre. Donc, il dut y avoir quelqu'un qui pouvait payer ce prix.

57 Ainsi, ce matin, qu'en serait-il si le prix Ă  payer pour quitter cette salle Ă©tait de cent milliards de dollars? Personne d'entre nous ne pourrait partir, parce qu'aucun de nous n'est assez riche. Cependant, s'il y en avait alors un seul qui Ă©tait assez riche pour payer pour nous tous...

58 Il en faut un seul. Nous, nous ne pouvons pas le faire. Il a fallu Quelqu'un qui fut digne. Oh! comme j'aimerais m'arrĂȘter ici juste un instant et retourner Ă  Ruth et Naomi pour illustrer comment ce parent rĂ©dempteur, pour racheter ce qui Ă©tait perdu, devait tout d'abord ĂȘtre digne. Il devait ĂȘtre un parent; par consĂ©quent, Dieu, l'Esprit, JĂ©hovah devint notre Parent en prenant la forme humaine. Il devint un Parent. Il devait en ĂȘtre ainsi. Aussi devait-Il ĂȘtre digne. Il Ă©tait Celui qui a produit cette Fontaine remplie de Sang tirĂ© des Veines d'Emmanuel. Il est Celui qui a portĂ© nos iniquitĂ©s.

59 J'ai un trÚs beau type ici dans Nombres. J'ai noté les passages ici. Dans Nombres, le beau type de cela est - là c'est... Oh! c'est vraiment merveilleux si vous pouvez le voir. C'est le serpent d'airain élevé dans le désert; comment ces Israélites, ce serpent avait une morsure mortelle, et il n'y avait pas de remÚde; Il n'y avait pas parmi eux de médecin qui en possédùt le remÚde ou l'antidote. Il y avait des médecins parmi eux, mais pas pour cette morsure. Et comme je le disais, il n'y a pas parmi nous un seul médecin qui puisse soigner le péché. C'est une morsure mortelle. Nous sommes tous coupables, nous avons tous été formés dans l'iniquité, nous sommes tous coupables. Mais que fit Dieu? Ils étaient alors coupables; et le prix qu'ils devaient payer était alors la mort, la peine de mort. Cependant, Dieu dit à Moïse d'élever un serpent d'airain sur une perche; ils ne devaient rien faire, ainsi ils n'avaient pas à débourser de l'argent, rien du tout, pas à réciter des credo, pas à se joindre à une église; ils n'avaient qu'à regarder et vivre. Voyez-vous combien c'était simple? Regarder et vivre. Vous n'avez pas à vous joindre à une église; il n'est pas question de sensations, vous n'avez pas à avoir une sensation bizarre. Regardez simplement et vivez. C'est tout. C'est si simple. Ce n'est pas si vous pouvez vous rappeler tous les Dix Commandements, vous vivrez; ce n'est pas si vous connaissez tous les préceptes... Vous n'avez qu'à regarder et vivre. C'est tout ce que vous avez à faire. Tout homme qui le regardait vivait.

60 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur cette terre, Il a dit ici en parlant Ă  NicodĂšme, Il a dit : «Tout comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent dans le dĂ©sert, ainsi doit-il en ĂȘtre du Fils de l'homme.» Ainsi doit-il... Pourquoi? De la mĂȘme maniĂšre, pour la mĂȘme chose, le mĂȘme but, pour faire la mĂȘme oeuvre. Cela a toujours intriguĂ© les gens quand ils voient le serpent reprĂ©sentant JĂ©sus. Le serpent reprĂ©sentait JĂ©sus jusqu'Ă  un certain point. Avez-vous remarquĂ© que ce serpent Ă©tait mort? Il n'y avait pas de vie en lui. JĂ©sus est mort comme Abel est mort sur l'autel avec son sacrifice, quand CaĂŻn le tua. AprĂšs qu'Abel eut tuĂ© son sacrifice comme offrande pour son pĂ©chĂ©, il mourut alors sur le mĂȘme autel que son sacrifice. Pour naĂźtre de nouveau, vous devez tout comme lui mourir sur l'autel avec votre Sacrifice. C'est alors que vous naissez de nouveau. Le serpent n'avait pas de vie en lui.

61 Et vous dites : «Pourquoi Ă©tait-ce l'airain?» L'airain reprĂ©sente le jugement, le jugement Divin. Avez-vous remarquĂ© dans la Bible, dans l'Ancien Testament, que l'autel oĂč l'on brĂ»lait l'offrande Ă©tait d'airain? L'airain parle du jugement. Par exemple, Elie en son jour, il a regardĂ© le ciel pour voir s'il pleuvrait aprĂšs qu'il eut priĂ©, et il a dit : «Le ciel est comme de l'airain.» Qu'Ă©tait-ce? C'Ă©tait le jugement Divin sur un peuple incrĂ©dule, une nation incrĂ©dule qui avait abandonnĂ© Dieu. C'Ă©tait le jugement Divin, l'airain. Le serpent lui-mĂȘme - sa forme reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©, car le serpent fut jugĂ© dans le jardin d'Eden. Et c'Ă©tait le serpent aprĂšs qu'il fut jugĂ©.

62 Et lorsqu'on regarde Ă  Christ, on voit le prix. L'unique Dieu se fit chair, Dieu est venu sur la terre et Il a pris sur Lui notre pĂ©chĂ©, et le jugement et la colĂšre du Dieu Tout-Puissant furent dĂ©versĂ©s sur Son Corps; il fut clouĂ© lĂ  sur la croix. C'est ça le vrai jugement. Seul, Il a foulĂ© dans la cuve le vin de la colĂšre de Dieu. Seul, Il a marchĂ© sur la route; Seul, Il mourut sans l'aide d'un ange, ni d'un homme, ni de Son Eglise, ni de Sa mĂšre, ni de Ses frĂšres, ni de Son PĂšre. Il fut abandonnĂ© par Dieu, par l'homme et par la nature. Il mourut Seul pour nous montrer que la nature elle-mĂȘme ne peut nous aider Ă  l'heure de la mort. Il n'y a ni ami, ni prĂȘtre, ni pape, ni pasteur... C'est la mort. Mais il y en eut Un qui l'accepta pour nous.

63 Il n'y avait pas de vie dans le serpent, il Ă©tait entiĂšrement cristallisĂ©. C'Ă©tait le prix. Il mourut au point que la - la terre eut honte d'elle-mĂȘme. Il mourut au point que les Ă©toiles eurent honte. Il a souffert au point que le soleil refusa de briller. Il a souffert au point que la lune Ă©teignit sa lumiĂšre. Il a souffert au point que mĂȘme les Ă©lĂ©ments de la terre furent si assombris et entĂ©nĂ©brĂ©s, que la nuit devint si sombre qu'on pouvait la toucher. Il n'y avait plus rien, personne n'a jamais souffert comme cela, ou pourrait souffrir comme cela; aucun mortel n'aurait pu endurer cela; mais Lui a endurĂ© cela. Dieu a mis sur Lui l'iniquitĂ© de nous tous, et a fait tomber Ses jugements sur Lui, et Seul, sans aucune aide, Il a foulĂ© dans la cuve le vin de la colĂšre de Dieu. Rien ne pouvait L'aider. Dieu avait prononcĂ© la peine. La peine Ă©tait sur toute chose, personne ne pouvait L'aider, car nous Ă©tions tous coupables. Aucun souverain sacrificateur n'aurait pu L'aider, personne ne pouvait L'aider, ni un pape, ni un ange. Tous se tenaient Ă  l'Ă©cart et observaient cela. Ce furent les plus grandes heures qu'il y ait jamais eues dans l'histoire du monde. Il est mort au point qu'il n'y avait plus un brin de vie en Lui. Il devint comme le serpent d'airain, juste un ornement cristallisĂ©, suspendu Ă  la croix.

64 Maintenant, venons-en Ă  l'accĂšs Ă  cette naissance; il y a un accĂšs. Et pour ĂȘtre - pour avoir accĂšs Ă  cette naissance, vous devez passer par un processus, de la mĂȘme maniĂšre que tout ce qui vit. Tout ce qui revient Ă  la vie doit d'abord mourir. Vous ne pouvez pas conserver le mĂȘme esprit. Vous ne pouvez pas conserver les mĂȘmes habitudes. Vous ne pouvez pas conserver les mĂȘmes pensĂ©es. Vous devez mourir. Vous devez mourir comme Lui Ă©tait mort. Vous devez mourir sur Son autel comme Abel Ă©tait mort avec son agneau. Vous devez mourir avec votre agneau. Vous devez mourir, mourir Ă  vos propres pensĂ©es pour renaĂźtre avec Sa pensĂ©e. Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ. Vous devez avoir Ses pensĂ©es. Et maintenant, frĂšres et soeurs, laissez-moi vous dire ceci au mieux de ma connaissance: Comment pouvez-vous avoir Ses pensĂ©es et renier Sa Parole, et prĂ©tendre pourtant que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau? Posez-vous simplement cette question. Comment pouvez-vous le faire? Vous ne le pouvez pas! Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous avez Ses pensĂ©es! Si vous avez la pensĂ©e de Christ en vous, alors vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature. La Bible enseigne cela. Si un frĂšre voulait savoir oĂč se trouve le mot «crĂ©ature», qu'il cherche alors le mot «crĂ©ature» dans le - le lexique. LĂ , il verra que le mot «crĂ©ature» est interprĂ©tĂ© ou traduit par une «nouvelle crĂ©ation». En effet, vous ĂȘtes une crĂ©ation, un ĂȘtre humain nĂ© du dĂ©sir sexuel, ici sur la terre. Et maintenant, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation en Ă©tant nĂ© de l'Esprit. Vos propres pensĂ©es sont mortes, elles sont mortes au point d'ĂȘtre cristallisĂ©es comme le serpent d'airain ou comme Lui mourut au moment oĂč les cieux et la terre et tout le reste tĂ©moignaient de Sa mort.

65 Il mourut au point que mĂȘme le Sang et l'Eau se sĂ©parĂšrent dans Son Corps. Sa mort fut si horrible que je dirais que le - le monde en eut une dĂ©pression nerveuse. Il fut Ă©branlĂ©, il trembla jusqu'Ă  faire tomber les roches des montagnes! Qui aurait pu mourir comme cela? La mort d'un pape ne pouvait avoir un tel effet; la mort d'un pasteur ne pouvait avoir un tel effet. Mais quand Dieu mourut dans la chair, sur la croix, la terre eut une dĂ©pression nerveuse sachant que la mĂȘme Parole parlĂ©e de Dieu, Ă  savoir : les roches, la poussiĂšre, les forĂȘts, les bois, les arbres qu'il y a sur terre, les Ă©toiles, la lune, Sa Parole parlĂ©e mĂȘme a vu Son CrĂ©ateur devenir chair, et le pĂ©chĂ© ĂȘtre dĂ©versĂ© sur Lui. La colĂšre de Dieu se dĂ©versa sur Lui au point que la lune ne donna plus de sa lumiĂšre, le soleil ne donna plus de sa lumiĂšre, et la terre en eut un tremblement - une dĂ©pression nerveuse. Elle aurait volĂ© en morceaux s'il n'y avait pas d'avenir pour nous. Tout...

66 Et en regardant, en voyant ce qui se passait, si ces Ă©lĂ©ments de la terre furent Ă©branlĂ©s Ă  ce point, que devrait-il en ĂȘtre de vous et de moi? Que devraient faire nos Ăąmes en considĂ©rant et en voyant ce que Dieu a fait pour nous? Tout ça, c'Ă©tait pour vous et pour moi. Qu'en serait-il de nous? Continuerions-nous dans le pĂ©chĂ©? J'espĂšre que non. PlutĂŽt s'abstenir du pĂ©chĂ© et mourir au pĂ©chĂ©. Ne voyez-vous pas ce que le pĂ©chĂ© Lui a fait? Le pĂ©chĂ© L'a tuĂ©, et Il a subi la peine du pĂ©chĂ© afin de pouvoir apporter la justice de Dieu Ă  vous et Ă  moi. Ainsi, quand la justice de Dieu vient vers nous, le pĂ©chĂ© est mort dans nos corps mortels. Oh! J'espĂšre que vous comprenez cela.

67 Oui! Pour naĂźtre de nouveau, vous devez passer par le processus de la mort. Tout doit passer par lĂ . Prenez un grain de maĂŻs, si ce maĂŻs espĂšre revivre, il doit d'abord mourir. Si un grain de blĂ© espĂšre revivre, il est absolument impossible pour... Le grain de maĂŻs, le grain de blĂ©, la fleur, l'arbre, l'herbe, le lĂ©gume, tout ce qui espĂšre revivre, doit d'abord mourir. Alors comment allez-vous y Ă©chapper? Vous devez d'abord mourir. Vous devez mourir. Mourir comment? A vous-mĂȘmes, Ă  toute chose, afin que vous puissiez naĂźtre de nouveau. C'est ce que vous devez faire. Si vous ne mourez pas, vous ne pourrez pas revivre.

68 Et observez : Saviez-vous que chaque jour quelque chose doit mourir pour que vous viviez? Maintenant, Ă  vous les adventistes du septiĂšme jour qui ĂȘtes parmi nous, beaucoup de gens disent : «Je ne tirerai pas sur un Ă©cureuil, FrĂšre Branham. Je ne tuerai ni chevreuil, ni lapin, ni poisson, parce que je ne pense pas que nous devrions tuer quoi que ce soit.» Mon frĂšre, saviez-vous que les lĂ©gumes et tout ce que vous mangez possĂšdent aussi la vie? Vous devez tuer cela. La seule façon pour vous de vivre dans cette vie, c'est quand quelque chose doit mourir pour que vous viviez de sa vie morte. Ainsi, si quelque chose doit mourir pour que vous viviez de sa vie mortelle ici sur la terre, pour vivre une vie mortelle, Quelqu'un ne doit-Il pas mourir afin que, par Sa vie, vous viviez Ă©ternellement? Posez-vous simplement cette question. Et Celui-la, c'Ă©tait Christ, car nul autre n'est immortel. Seul le Fils est immortel. Il Se donne Ă  vous quand vous L'acceptez simplement.

69 Donc ça doit mourir. Bon, cela ne signifie pas tourner une nouvelle page maintenant, cette nouvelle annĂ©e. Vous dites : «FrĂšre Branham, je viens ici depuis bien longtemps. Je suis membre de l'Ă©glise. Cette annĂ©e-ci, je vais tourner une nouvelle page et rĂ©partir Ă  zĂ©ro.» Ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Il ne s'agit pas de tourner une nouvelle page, mais de mourir rĂ©ellement et de naĂźtre de nouveau. Voyez-vous? Vous devez vous sentir vraiment coupable lorsque vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence. Que vous suiviez la voie des mĂ©thodistes, des baptistes ou de quoi que ce soit d'autre, vous devez ĂȘtre si coupable et vous sentir tellement coupable que vous... cela vous tuerait. C'est vrai. Vous - cela vous tuerait. Votre vie mondaine mourra sur le champ. Vous devez vous sentir si coupable dans la PrĂ©sence de Dieu que votre vie mondaine mourra sur le champ. La - la question du pĂ©chĂ© sera rĂ©glĂ©e pour vous quand vous vous tiendrez dans Sa PrĂ©sence. Quand vous serez ainsi, vous serez certain de vivre parce quevous ĂȘtes mort. La seule façon pour vous de revivre, c'est d'ĂȘtre - de mourir d'abord afin de revivre.

70 Maintenant, vous voyez oĂč je veux en venir, n'est-ce pas (vous voyez cela?), ce qu'est la naissance - la nouvelle naissance? Mourir d'abord pour naĂźtre de nouveau. Et si les choses du monde sont encore en vous, vous n'ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Comment pourriez-vous prĂ©tendre ĂȘtre nĂ© de nouveau quand il y a encore des choses du monde en vous? Voyez-vous? Comment pourriez-vous le faire?

71 L'autre jour, des jeunes chrĂ©tiens, un groupe de gens... Je ne dis pas qu'ils ne le sont pas. Mais en regardant des photos des chrĂ©tiens et des chrĂ©tiennes, tous charmants, tous ensemble en maillot de bain en - en train de nager, voyez-vous, c'est simplement... Ils disaient: «C'est ça, le vrai amour.» Ça, c'est une vraie souillure. Ce n'est pas l'amour. L'amour s'exprime diffĂ©remment de cela.

72 Nos Ăąmes sont placĂ©es par la foi sur Son autel d'airain, le jugement de Dieu, et notre offrande est consumĂ©e. Ainsi, rappelez-vous, quand Elie a dĂ©posĂ© l'offrande de Dieu sur l'autel, sous ces cieux d'airain, l'offrande fut consumĂ©e. Baal Ă©tait incapable de consumer son offrande. Je ne voudrais pas dire ceci, mais je dois le dire. Si vous allez dans une Ă©glise et que vous acceptez leur credo et leurs formes de baptĂȘmes ainsi que l'offrande que vous-mĂȘme ĂȘtes censĂ© dĂ©poser lĂ  - vous pourriez vous relever en frissonnant, en parlant en langues, en courant sur le plancher, ou vous pourriez vous relever en larmes. Mais si cette offrande a Ă©tĂ© agrĂ©Ă©e par Dieu, elle sera consumĂ©e; le monde est mort pour vous. Vous ĂȘtes mort, car nous nous considĂ©rons comme morts et enterrĂ©s. Nous sommes morts et notre... Nous sommes cachĂ©s en Christ, cachĂ©s en Christ. Et en plus de cela - alors - alors aprĂšs ĂȘtre morts, enterrĂ©s et cachĂ©s en Christ, nous sommes alors scellĂ©s du Saint-Esprit.

73 Vous voyez ce que je veux dire maintenant? Vous ĂȘtes morts. Nos Ăąmes sont maintenant sous Son jugement Divin; c'est l'airain. Quand nos Ăąmes sont placĂ©es sur l'autel du jugement Divin, quelle en est la peine? La mort. Et quand vous vous placez sur l'autel de Dieu et que la sentence de mort est prononcĂ©e sur le pĂ©cheur, comment pourriez-vous vous relever de lĂ  vivant dans le pĂ©chĂ©, si Dieu a agrĂ©Ă© le sacrifice? Est-ce clair maintenant? Vous mourez. Vous ĂȘtes rĂ©ellement consumĂ©, et vous ĂȘtes cristallisĂ©. Il ne reste rien de vous sinon cette forme dans laquelle vous vous tenez, comme le serpent d'airain, comme Christ l'Ă©tait lorsqu'on L'a descendu de la croix, mort et froid. Vous ĂȘtes mort. Pourquoi? Parce que vous ĂȘtes sur l'autel du jugement de Dieu. Quel est Son jugement? Quand le juge prononce la sentence, quelle est sa sentence? C'est la mort. Et quand vous dĂ©posez votre Ăąme sur Son autel de jugement, pour vous, c'est votre mort. Est-ce que vous comprenez, maintenant?

74 Oh! vous pourriez vous relever de lĂ  et faire n'importe quoi; vous pourriez danser dans l'Esprit; vous pourriez crier comme un - comme n'importe qui le ferait, vous pourriez courir ça et lĂ  sur le plancher; vous pourriez vous joindre Ă  toutes les Ă©glises; vous pourriez faire tout ce que vous voulez (je parle aux pentecĂŽtistes maintenant) et retourner directement souiller la femme d'un autre, briser le foyer d'un autre, certaines d'entre vous, femmes. Vous retournez directement Ă  cela, malgrĂ© que la Parole vient Ă  vous pour que vous fassiez ce qui est droit et tout le reste, vous ne voulez pas reconnaĂźtre Cela. Vous, femmes, qui ĂȘtes sous cette emprise, vous ne voulez pas laisser pousser vos cheveux, vous ne voulez pas vous habiller correctement, vous voulez tout le temps ĂȘtre exactement comme le monde, parce que vous n'ĂȘtes pas encore mortes au monde, cela est en vous.

75 Certains d'entre vous, hommes, vous ne voulez pas cesser de boire et de fumer. Vous ne voulez pas arrĂȘter de convoiter ces femmes ignobles, habillĂ©es de façon immorale. Quand vous les voyez dans la rue, au lieu de vous dĂ©tourner et de vous en Ă©loigner, vous ne cessez pas de convoiter ces femmes rĂ©pugnantes, habillĂ©es immoralement. Vous continuez quand mĂȘme Ă  les convoiter. Pourquoi? C'est parce qu'il y a encore le monde en vous. Cependant, si ce sacrifice a Ă©tĂ© agrĂ©Ă©, vous ĂȘtes morts, c'est exact. Saisissez-vous ce que je veux dire? Comprenez-vous de quoi je parle?

76 Bon, si votre Ăąme repose sur cet autel du jugement d'airain de Dieu, alors Dieu agrĂ©e le sac... Or, cela montre que vous n'avez pas encore reçu cela, si cela... Si - si vous vivez encore dans le monde, Dieu ne l'avait jamais ĂŽtĂ©. Maintenant, vous qui parlez de recevoir le Saint-Esprit et qui dites qu'il faut recevoir le Saint-Esprit, vous y ĂȘtes! Tant que Dieu n'a pas agrĂ©Ă© ce sacrifice, tant que celui-ci n'est pas lĂ , sous Son jugement, et que Son jugement n'a pas rĂ©ellement tuĂ© vos sens... Vous pouvez dire : «Bien, je vais tourner une nouvelle page.» Ce n'est pas ça. «Bien, je sais que je fumais, je vais arrĂȘter de fumer.» Ce n'est toujours pas cela. Tant que Dieu n'a pas agrĂ©Ă© ce sacrifice sur Son autel d'airain, sur Son autel de jugement... Quel est Son jugement? La mort. C'est ça le prix.

77 L'ùme qui pÚche et qui demeure dans le péché mourra. Peu m'importe ce que vous avez fait.

78 Jésus a dit : «Plusieurs viendront à Moi en ce jour-là et diront: 'Seigneur, n'ai-je pas fait ceci et cela?' Il répondra : 'Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers de l'iniquité.'» Vous voyez?

79 Quand ce sacrifice est consumĂ© par le feu et qu'il s'Ă©lĂšve comme cela, que la fumĂ©e s'Ă©lĂšve, vous montez aux cieux avec votre sacrifice, et vous ĂȘtes alors scellĂ©s loin des choses du monde. Nos Ăąmes sont sur Son autel.

80 Et que faites-vous alors aprĂšs que vous ĂȘtes morts? Que devez-vous faire alors? C'est alors que vous ĂȘtes conçu de nouveau. Vous ĂȘtes conçu de nouveau, vous avez tout d'abord Ă©tĂ© conçu dans l'iniquitĂ©. Maintenant, vous ĂȘtes conçu dans Quelque Chose de neuf. Qu'est-ce? La Parole vivante. Oh! Ça change cela maintenant, n'est-ce pas? Maintenant, nous combattons aprĂšs avoir vu ce que nous avions Ă  faire. Maintenant, que se passe-t-il? Vous ĂȘtes conçu de nouveau dans la Parole vivante. Qu'est-ce? La Parole commence Ă  vivre en vous. Vous commencez Ă  voir les choses diffĂ©remment. Ce que vous ne pouviez pas voir, autrefois, maintenant vous le voyez vraiment. Il y a Quelque Chose de diffĂ©rent maintenant qui fait que toutes les Ecritures se lient. Cela fait que tout s'ajuste parfaitement. Alors Ă  ce moment-lĂ  - Ă  ce moment-lĂ , quelque chose commence Ă  se produire. Maintenant, vous mourez Ă  vos propres pensĂ©es, vous ĂȘtes maintenant conçu, parce que vous ĂȘtes lavĂ© par l'Eau de la Parole. Est-ce juste?

81 Que faites-vous Ă  un bĂ©bĂ© dĂšs qu'il naĂźt? Vous le lavez. Est-ce juste? Et dĂšs qu'un homme est mort Ă  lui-mĂȘme et qu'il est nĂ© de Dieu, il est lavĂ© par l'Eau de la Parole. Amen! Si Elle dit : «Le Nom de JĂ©sus», vous dites : «Le Nom de JĂ©sus.» Si Elle dit : «Vous devez naĂźtre de nouveau.» Quoi que Dieu dise, vous dites la mĂȘme chose. Vous ĂȘtes lavĂ© par cette Eau de la Parole. Amen.

82 Maintenant, dĂšs ce moment, vous ĂȘtes prĂȘt pour la vie : vous ĂȘtes prĂȘt Ă  ĂȘtre - Ă  commencer, maintenant. Donc, vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, nĂ© dans la famille de Dieu, d'un nouveau Parent. Oui, monsieur. Vos tuteurs Ă©taient alors... Mais maintenant, vous avez des tuteurs qui sont maintenant - vous avez un nouveau Parent; vous ne pouvez pas naĂźtre sans parents. Ainsi, si vous ĂȘtes nĂ© dans la fraternitĂ© d'une Ă©glise, c'est ce que vous avez. Si vous ĂȘtes nĂ© d'un credo, vous y ĂȘtes. Mais si vous ĂȘtes nĂ© en Dieu, conçu dans Sa Parole, vous avez un nouveau Parent; c'est Dieu, Il est prĂȘt Ă  rĂ©vĂ©ler Sa Parole parmi nous, par vous, Ă  L'annoncer par vous. Oh! un nouveau Parent. Ce Parent, c'est Dieu. Il est prĂȘt maintenant Ă  prendre Sa Parole qu'Il a dĂ©jĂ  prononcĂ©e et Ă  La mettre en vous pour La vivifier. Voyez-vous? Maintenant donc, vous recevez votre formation, vous ĂȘtes prĂȘt - vous ĂȘtes prĂȘt Ă  aller en formation maintenant, la formation de fils. C'est ça qui est pĂ©nible, quand vous pensez que vous devez faire ceci e que la Parole vous arrĂȘte et vous montre quelque chose d'autre. «Eh bien lĂ , ils croient cela...» Peu importe ce qu'ils croient. Voici ce que Dieu a dit : «Vous devez vous occuper des affaires du PĂšre.» Maintenant, vous naissez de nouveau. Maintenant vous devenez droit, vous avez Ă©tĂ© redressĂ©, vous avez un nouveau Parent.

83 Ainsi, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau et que vous avez un nouveau Parent, alors vous avez une nouvelle nature. La vieille nature est morte et vous avez une nouvelle nature. Autrefois, vous alliez dans une direction, maintenant vous allez dans une autre. Autrefois, vous alliez donc vers le bas, et maintenant vous vous dirigez vers le haut. Vous vous affectionnez aux choses d'en-haut : une nouvelle affection. Vous n'aimez plus les choses du monde, votre affection est pour Dieu. Vous ne vous souciez plus de ce que disent les gens, qu'ils se moquent de vous et disent que vous ĂȘtes vieux-jeu ou quelque chose de ce genre, cela vous importe peu parce que vous ĂȘtes nĂ© d'En-Haut, et vous vous affectionnez - affectionnez aux choses d'En-Haut. Dieu n'a pas honte de vous, et vous n'avez pas honte de Lui. C'est juste. Ainsi vous ĂȘtes... Lisez juste ici au chapitre 11 des HĂ©breux, je l'ai notĂ©, comment les gens d'alors agissaient, comment ils erraient vĂȘtus de peaux de moutons dans le dĂ©sert, dĂ©nuĂ©s de tout, etc... eux dont le monde n'Ă©tait mĂȘme pas digne. Voyez-vous? Lisez-le, ça vous fera du bien. Et lĂ , vous verrez ce qui arrive aux gens quand leur nature est changĂ©e.

84 «Eh bien, quelle sorte de nature avez-vous alors, FrĂšre Branham?» Sa nature. Si j'avais la nature de mon pĂšre, je ferais alors les choses que faisait mon pĂšre. Mais maintenant que je suis nĂ© de nouveau, cela dĂ©pend de ce qu'Ă©tait mon pĂšre. Si vous ĂȘtes nĂ© seulement dans une Ă©glise, vous avez comme pĂšre l'Ă©glise, et vous pouvez l'appeler «pĂšre» si vous le dĂ©sirez; appelez-la comme vous voulez, parce qu'elle est votre pĂšre. Mais si votre PĂšre est Dieu, et que vous ĂȘtes nĂ© dans la famille de Dieu, vous rechercherez les choses qui se rapportent Ă  Dieu. C'est juste. Alors, vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Votre nature est celle de Dieu. Alors, quand certains - oh! vous les entendez, certains d'entre eux, dire : «Oh! notre Ă©glise croit que les jours des miracles sont passĂ©s.» Comment pouvez-vous croire que les jours des miracles sont passĂ©s, quand la nature mĂȘme de Dieu est en vous, quand Lui-mĂȘme est absolument miracle? Sa nature est un miracle. Ses habitudes sont un miracle, tout ce qu'Il est est un miracle. Comment pouvez-vous ĂȘtre autre chose qu'un miracle? Votre nouvelle naissance est un miracle; votre nouvelle vie est un miracle. MĂȘme votre nature est un miracle. Comment pouvez-vous regarder en arriĂšre et dire : «Ces choses sont mortes»? C'est juste. Voyez-vous? Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation. Certainement. [Espace vide sur la bande - Ed.]

85 Et quand les petits Ă©taient nĂ©s, ils Ă©taient tous des poussins, exceptĂ© un seul. Il Ă©tait un aigle. C'Ă©tait un petit compagnon bizarre. Il Ă©tait tout diffĂ©rent. Mais, vous voyez, il Ă©tait nĂ© dans une autre tribu. Le - le - le sperme et l'oeuf Ă©taient diffĂ©rents et cela a donnĂ© un oiseau diffĂ©rent. Certainement, il avait l'air bizarre, il avait un comportement bizarre pour les autres. Mais il - il agissait seulement selon sa nature, il ne pouvait pas agir autrement, puisqu'il - il - il Ă©tait un aigle. Sa - sa nature Ă©tait celle d'un aigle. Alors il ne pouvait pas ĂȘtre autre chose qu'un aigle. Il y en a beaucoup dans ces dĂ©nominations. Ce sont rĂ©ellement des aigles, mais ça ne semble pas juste de les voir patauger dans la boue et dans les choses du monde. Voyez-vous? Il vous appartient d'aller les chercher.

86 Un jour, la vieille mÚre aigle est venue. Et pensez-vous que cette poule pouvait le garder au sol plus longtemps? Peu importe combien elle pouvait glousser ou ce qu'elle pouvait dire : «Viens ici, mon chéri; j'ai trouvé quelque chose juste ici, viens.» Oh! la la! Ses affections étaient pour les choses d'en-haut. Et il alla à sa rencontre. Il n'était plus question de dénomination pour lui. Vous ne pourriez plus l'éloigner de cela.

87 Et un homme nĂ© de Dieu, vous ne pouvez plus le faire revenir Ă  cette confusion pourrie du pĂ©chĂ©, il est mort et il est nĂ© de nouveau. Il est une nouvelle crĂ©ature. Il a la nature de l'Aigle; il doit s'envoler vers les cieux et partir, il doit monter lĂ -haut oĂč se trouve sa MĂšre, son Parent.

88 C'est de cette façon qu'un homme qui croit...?... «Oh! venez vous joindre à notre église.» Maintenant ça, c'est du fanatisme. Les - les - les jours...»

89 Maintenant, si ce petit aigle se tenant peut-ĂȘtre lĂ  a entendu le cri de sa mĂšre et a dit en regardant tout autour : «OĂč est-ce?» Ici, peut-ĂȘtre a-t-elle criĂ© quelque chose comme ceci au petit aigle : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.»

90 Et la mĂšre a dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s, cot, cot, cot, cot. Les jours des miracles sont passĂ©s! Ça n'existe pas, c'est du fanatisme.» Oh! la la!

91 Eh bien, vous ne pourriez plus le retenir. Je peux mĂȘme l'entendre dire : «Maman, comment puis-je monter jusque lĂ ?»

92 - Tu n'as qu'à battre les ailes, mon chéri. C'est tout ce que tu as à faire; tu es un aigle. Marche simplement par la foi.
- Mais comment cela va-t-il se faire, maman?

93 - Je ne sais pas. Continue seulement à marcher.» Le voilà, aux premiers battements d'ailes, il se pose sur le poteau de la clÎture. Au moins, il s'est déjà élevé un petit peu. Elle dit : «Continue à monter, je t'attraperai.» C'est ça.

94 Une nouvelle nature, un nouvel ĂȘtre, une nouvelle crĂ©ation, la nature de votre PĂšre. Et vous croyez, et vous aimez chaque Parole qu'Il prononce. Toute parole d'homme contraire Ă  la Sienne est un mensonge. Ceci est la Parole de Dieu. Voyez-vous? La Bible est vraie. Peu m'importe ce que dit l'Ă©glise, pour vous, la Bible sera toujours vraie, parce que votre nature a Ă©tĂ© changĂ©e. Or, si vous avez comme pĂšre une - une Ă©glise, vous croirez Ă  cette Ă©glise qui est votre pĂšre. Mais si vous avez Dieu pour PĂšre, vous allez croire la Parole de Dieu. Mais si vous avez pour pĂšre l'Ă©glise, vous croirez cela parce que vous avez sa nature. C'est votre pĂšre. Mais si votre PĂšre est Dieu, alors vous croirez la Parole de Dieu. Si vous ĂȘtes de l'Ă©glise, vous allez - vous allez croire sa parole. Vous allez croire la parole de l'Ă©glise; vous allez croire ce que dit l'Ă©glise. Cependant, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, alors vous croirez Ce que Dieu dit, parce que Dieu est votre PĂšre, non pas le monde ou les credo de l'Ă©glise.

95 Ça me rappelle quelque chose. Un jour dans une - une basse-cour, on dit qu'il y avait un canard qui suivait les poulets. Et vous savez, ce - ce canard Ă©tait un drĂŽle de petit compagnon pour ces poulets. Il Ă©tait quelque peu dĂ©veloppĂ© dans la partie antĂ©rieure, vous savez, avec son gros bec. Vous savez, mais cela - quoique plus dĂ©veloppĂ© dans la partie antĂ©rieure, son bec Ă©tait lĂ  pour un but. J'imagine que c'est ainsi que parfois le chrĂ©tien semble devenir un tout petit peu - il devient un peu fanatique, mais - mais cela est ainsi pour un but. Voyez-vous?
Ainsi il ... cela paraissait vraiment drÎle aussi longtemps qu'il courait ça et là avec les poulets et il pouvait... les dindons et le reste. Ils - ils - ils avaient un bec un petit peu court et ils - à cause de ce qu'ils faisaient - ils n'étaient pas bùtis comme ce canard.
Un jour, la mĂšre l'amena - la bande de poulets avec ce canard, lĂ -derriĂšre. Il se tenait toujours loin derriĂšre, vous savez, il Ă©tait quelque peu... Il ne parlait mĂȘme pas comme eux. Son langage Ă©tait diffĂ©rent. Ils ne pouvaient mĂȘme pas se comprendre l'un l'autre.

96 Il en est ainsi du chrĂ©tien quand il est nĂ© de nouveau. Voyez-vous? Il sort d'un oeuf diffĂ©rent. C'est tout. Voyez-vous? Il a peut-ĂȘtre... Je crois qu'il y a beaucoup de ces vĂ©ritables canards qui sont dans ces Ă©glises dĂ©nominatonnelles; mais ils sont conduits par une poule. C'est vrai. Ils ne comprennent donc pas cela. Cela semble dur, mais ce n'est pas mon intention, je veux juste dire ce que j'ai Ă  dire.

97 Un jour, elle le laissa aller un peu trop loin, derriĂšre l'Ă©table. Il y avait lĂ  derriĂšre l'Ă©table, un cours d'eau, une source, un ruisseau. Et il se dirigea lĂ  se demandant ce qu'il en Ă©tait, vous savez, pendant qu'il suivait ces poulets. Et, eh bien, il n'aimait mĂȘme pas la nourriture qu'il mangeait, elle n'Ă©tait pas de son goĂ»t; ces choses bizarres qu'ils faisaient ne lui convenaient pas.
Ainsi, aprĂšs un certain temps, il respira une certaine odeur. «Cela sent vraiment bon. D'oĂč est-ce que cela vient? Oh! cette petite saveur du ciel. Hum!» Respirer l'odeur de quelque chose de rafraĂźchissant, un sermon qui vous convient, qui pĂ©nĂštre profondĂ©ment et vous sentez que la Parole s'ancre d'Elle-mĂȘme. Hum! un soleil cĂ©leste. Il se dit: «Oh! d'une maniĂšre ou d'une autre, cette odeur-lĂ  convient Ă  ma nature.» Il la respira Ă  nouveau: «Cela se trouve quelque part, vous n'en savez rien, cela se trouve quelque part. Je sais que j'appartiens Ă  quelque chose qui est quelque part, pas Ă  ces credo.» Voyez-vous? Comprenez-vous ce que je veux dire? Il sentit l'eau et par nature, il Ă©tait un canard. Ainsi, un canard et l'eau vont de paire.
De mĂȘme, un croyant et Dieu vont de paire. ImmĂ©diatement, il en reçut une autre grosse bouffĂ©e. Cella devint plus fort. Et aprĂšs un certain temps, le vent se mit Ă  souffler. (C'Ă©tait comme un vent violent, puissant, vous savez.) Une brise commença Ă  souffler depuis l'eau vers lui. Il ne put rĂ©sister plus longtemps.
Il dévala la colline en clopinant et vous savez, disant: «coin, coin, coin, coin, coin», avec son bec en l'air, vous savez. Il sentait l'eau.

98 La vieille poule lui dit : «EspÚce de fanatique. Reviens ici.» Mais c'était inutile, il avait réellement senti l'eau. Il était en route vers l'eau.

99 Il y a une Fontaine remplie de sang
tiré des veines d'Emmanuel;
Les pécheurs qui sont plongés dans cette Fontaine,
perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Un vrai chrĂ©tien ne veut rien avoir Ă  faire avec le monde. Ils ne veulent plus vivre ici Ă  l'aventure, se demandant oĂč ils en sont. Et aujourd'hui ils sont mĂ©thodistes et demain ils seront baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes et ainsi de suite. Oh! frĂšres, c'est pitoyable! Un vĂ©ritable chrĂ©tien aimerait avoir la fraĂźcheur de l'Esprit, la fraĂźcheur de Dieu dans sa vie, quelque chose qui fait de lui une nouvelle crĂ©ature. AussitĂŽt qu'il peut avoir une issue, il passera par dessus des terrains enneigĂ©s ou par quelque chose d'autre pour y arriver. Il partira parce qu'il est un canard depuis le dĂ©but. Oui, pas un credo! non, non, non, non!

100 Si vous aimez encore les choses du monde, vous ĂȘtes sĂ©duit. Votre sacrifice n'a pas encore Ă©tĂ© acceptĂ©. Votre nature n'a pas Ă©tĂ© changĂ©e. Maintenant, savez-vous ce que cela signifie, «NaĂźtre de nouveau»? Voyez, votre nature est changĂ©e, vous devenez une nouvelle crĂ©ature. Vous devez mourir d'abord, puis naĂźtre de nouveau. Je sais qu'il est temps pour moi d'arrĂȘter, mais donnez-moi encore quelques minutes. Je vais lire ce texte trĂšs rapidement. Voyez? Voyez-vous? Si vous aimez toujours le monde, et que vous dĂ©clarez que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, peu importe ce que vous avez fait... vous pouvez avoir criĂ©, vous pouvez avoir eu des frissons qui vous ont traversĂ© le corps. Ça, c'est trĂšs bien. Je n'ai rien contre cela.
Les chrĂ©tiens crient et les frissons traversent leurs corps. Et vous dites: «FrĂšre Branham, j'ai parlĂ© en langues juste...» Cela peut ĂȘtre bien. Ça pourrait mĂȘme ĂȘtre trĂšs bon.

101 Je regarde prĂ©sentement une petite femme qui est venue me voir, il n'y a pas trĂšs longtemps. Elle avait eu une vision ou un rĂȘve et j'en ai reçu l'interprĂ©tation. C'est tout de mĂȘme un peu difficile d'aller dire Ă  cette petite Ă©pouse d'un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste qu'elle n'avait pas le Saint-Esprit. Oui - ou. Mais elle ne L'avait pas. Elle Le reçut Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous?

102 Oui, c'est différent, voyez-vous? Oui, ce n'est pas le fait de parler en langues, ce n'est pas le fait de danser en Esprit. Vous ne pouvez vous baser sur aucune de ces choses. C'est une mort et une naissance, une nature changée, une disposition changée. Les vieilles choses sont mortes et tout est nouveau. Le monde est mort et Dieu est nouveau. Dieu est votre Vie et le monde est mort pour vous. Est-ce que vous saisissez cela maintenant? TrÚs bien.

103 Maintenant, Ă©coutez. Je devrais m'arrĂȘter juste un tout petit peu ici, vous savez, pour Ă©carter les Ă©pines du chemin. Il y a quelque chose qui ne va pas quand les hommes et les femmes ne suivent pas la Parole et les enseignements de Dieu aprĂšs avoir prĂ©tendu ĂȘtre nĂ©s de nouveau.
Je vais m'adresser aux femmes pendant une minute. Quand une femme sait que la Parole de Dieu condamne les cheveux courts, le port des shorts, le port des pantalons et des vĂȘtements immoraux, elle est sĂ©duite si elle n'a pas assez de dĂ©cence pour laisser pousser ses cheveux et pour porter des vĂȘtements qui conviennent Ă  une chrĂ©tienne.
Peu importe ce par quoi vous ĂȘtes passĂ©. Vous pouvez avoir parlĂ© en langues comme des pois versĂ©s sur une peau de vache dessĂ©chĂ©e. Vous pouvez avoir - vous pouvez avoir dansĂ© en Esprit jusqu'Ă  Ă©branler le bĂątiment tout entier. Ça n'a aucun rapport avec cela.
Cela montre que l'amour du monde est encore en vous. Quand Dieu condamne cela, Il dit : «Ce n'est...» Une femme doit garder ses cheveux longs. La nature elle-mĂȘme vous enseigne que l'homme doit avoir les cheveux courts. Car Dieu est le chef de l'homme et l'homme est le chef de la femme.
Et si une femme se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore sa tĂȘte qui est son mari. Si un homme laisse pousser ses cheveux, alors il dĂ©shonore sa tĂȘte qui est Christ. Voyez-vous? Que vos femmes se parent de façon modeste, pure, comme des dames. Voyez-vous?

104 Et alors, sans mĂȘme avoir la dĂ©cence normale pour faire cela, on dit : «Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia! J'ai parlĂ© en langues. AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu.» Cela montre que l'esprit qui est dedans est faux. Si une chose est de la nature de la Parole, elle acceptera toujours la Parole. Et la Parole est faite chair. La Parole Ă©tait Dieu, la Parole est Dieu et les Paroles qui sont en vous font de vous un fils ou une fille de Dieu, Son enfant qui croit Sa Parole.

105 «Je ne crois pas en ce vieux Nom du Seigneur Jésus dans lequel on est baptisé. Alléluia! Peu importe comment vous essayez d'expliquer cela, je crois mon pasteur.» Allez-y, c'est votre pÚre. Mais si Dieu est votre PÚre, vous allez vous ranger du cÎté de la Parole de Dieu.

106 Des prédicateurs... «Plusieurs viendront à Moi en ce jour-là et diront : «Seigneur, n'ai-je pas chassé des démons en Ton Nom? (Des prédicateurs) N'ai-je pas accompli beaucoup d'oeuvres puissantes?» (Des évangélistes dans le champ missionnaire) «ArriÚre de Moi, ouvriers d'iniquité. Les enfants illégitimes...» C'est juste.

107 Si vous ĂȘtes nĂ© de Dieu, vous ĂȘtes lavĂ© dans les Eaux de la Parole, vous ĂȘtes sĂ©parĂ© des choses du monde et vous croyez Dieu. Vous ĂȘtes mort, vous ĂȘtes mort Ă  vos propres pensĂ©es, mort Ă  vos propres idĂ©es, mort Ă  toute chose autre que la Parole de Dieu. Elle vit en vous, faisant Son oeuvre au travers de vous, dĂ©montrant que c'est la Parole de Dieu. Vous dites : «Je suis mort au monde. Je suis mort au monde, FrĂšre Branham.» Et vous rejetez la Parole de Dieu?

108 Jésus a dit : «Voici les signes qui suivront ceux qui auront cru.» Maintenant, nous en venons à ce que signifie la nouvelle naissance. Voyez-vous?

109 Vous ĂȘtes encore colĂ©rique , mĂ©chant et arrogant. Quelqu'un dit du mal de vous que dĂ©jĂ  vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous battre. Est-ce cela ĂȘtre nĂ© de l'Esprit de Dieu? Non. L'Esprit de Dieu n'agit pas ainsi. Non! L'Esprit de Dieu est humble, tempĂ©rant, doux et patient. Ça, c'est Dieu. L'Esprit de Dieu aime, Il est gentil, Il pardonne. Oh, oui!

110 Mais ils s'accrocheront Ă  cette dĂ©nomination, ils parleront en langues, ils prophĂ©tiseront et feront toutes sortes d'oeuvres. JĂ©sus a dit qu'ils le feraient. «Ayant une forme de piĂ©tĂ©...» Ils s'accrochent Ă  la dĂ©nomination parce qu'elle est leur pĂšre. Ils sont nĂ©s de ce pĂšre dĂ©nominationnel. Mais si vous ĂȘtes nĂ©s de Dieu, c'est Lui qui est votre PĂšre. Il est la Parole - la Parole. Quelles que soient les sensations que vous Ă©prouvez, vous ĂȘtes toujours un enfant de Satan Ă  moins que vous ne mourriez au monde et viviez en Christ. Ecoutez! Rapidement maintenant.

111 Une Ăąme, bonne ou mauvaise, n'est pas changĂ©e par la mort. J'avais plusieurs rĂ©fĂ©rences Bibliques notĂ©es ici sur ce qu'est une Ăąme, et sur lesquelles je voulais commenter. Qu'est-ce qu'une Ăąme? C'est vous. Vous ĂȘtes une Ăąme. C'est la partie qui est Ă  l'intĂ©rieur de vous. Et quand vous mourez, votre Ăąme s'en va dans l'Ă©tat dans lequel elle se trouve. Elle se dirige vers sa destination. Vous ne pourriez pas la modifier, quoi que vous fassiez. Cette Ăąme doit ĂȘtre changĂ©e ici par la nouvelle naissance. Vous dites: «Qu'en est-il du Saint-Esprit, FrĂšre Branham?»

112 Le Saint-Esprit vous baptise dans le corps pour le service; mais vous croyez à la Vie Eternelle. «Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M'a envoyé a la Vie Eternelle.» Voyez-vous?
Donc, vous ĂȘtes baptisĂ© du Saint-Esprit dans le Corps pour manifester les dons et le reste, mais vous croyez Ă  la Vie Eternelle. Celui qui croit a la Vie Eternelle. Et dĂšs que vous croyez, vous mourez et vous naissez. Vous ĂȘtes rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature. TrĂšs bien.

113 Rappelez-vous, la mort n'a rien à voir avec l'ùme, qu'elle soit bonne ou mauvaise. La mort l'amÚne simplement à destination. Le comprenez-vous? Si vous avez encore le monde et l'amour du monde en elle, il mourra avec vous parce que le monde est condamné à mourir.
Dieu a condamnĂ© le monde - c'est le systĂšme du monde - Dieu l'a condamnĂ© et il doit mourir. Et si ce monde est en vous, vous mourrez avec ce monde. Oh! la la! Je ne vois pas comment cela pourrait ĂȘtre plus clair. Voyez-vous?
Et si elle est bonne, si elle est nĂ©e de Dieu, elle doit aller Ă  Dieu. Si elle est du monde, elle subsistera pour pĂ©rir avec le monde. Si elle est de Dieu, elle vivra avec Dieu. Instruite ou pas, instruite ou illettrĂ©e, elle doit mourir si le monde est toujours lĂ . Et si le monde est dans votre Ăąme et que vos dĂ©sirs sont pour les choses du monde, vous pĂ©rirez avec le monde. C'est clair, n'est-ce pas? Voyez-vous? Il doit en ĂȘtre ainsi. Vous ĂȘtes une partie du monde qui est mort. Puisque le monde est mort, vous ĂȘtes mort avec le monde.

114 Mais si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes vivant avec Christ et vous vous affectionnez aux choses d'en-haut et non aux choses du monde. Mais si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l'Esprit de Dieu, vous devenez une partie de Dieu, et vous ĂȘtes Ă©ternel avec Lui.
La mort ne peut pas vous toucher si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Vous ĂȘtes Ă©ternel. Vous ĂȘtes changĂ© d'une crĂ©ature du temps en une crĂ©ature de l'Ă©ternitĂ©. Vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie, je parle de ce qui est Ă©ternel, de la mort Ă©ternelle Ă  la Vie Eternelle.
Si vous ĂȘtes du monde, vous mourrez ici avec lui. Si vous aimez... La Bible dit dans Jean : «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c'est parce que l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous.» Vous ne pouvez pas aimer le monde. Et JĂ©sus a dit : «Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon.» Mammon, c'est le monde. Vous ne pouvez pas aimer le monde et Dieu en mĂȘme temps. «Celui qui dit qu'il M'aime et qui ne garde pas Mes Paroles (c'est ça la Bible) est un menteur et la VĂ©ritĂ© n'est point en lui.» Vous y ĂȘtes!

115 Oh! Branham Tabernacle! Et vous tous braves gens, faisons un inventaire, c'est la nouvelle année. Commençons - faisons quelque chose. Faisons sortir de nous ces choses du monde. Si elles sont encore là, débarrassons-nous-en. Oui, monsieur!

116 TrĂšs bien. Les gens de nos jours... Je dois me dĂ©pĂȘcher. Les gens de nos jours attrapent toutes sortes d'esprits. Ils s'en vont prendre l'esprit d'Ă©glise, ils prennent mĂȘme les esprits qui s'appellent les esprits de Dieu. Ils se disent nĂ©s de nouveau, puis ils nient que la Parole de Dieu est vraie.
Pourriez-vous imaginer l'Esprit de Dieu reniant Sa propre Parole? Pour vous, catholiques, je veux dire catholiques romains, pourriez-vous rĂ©ellement dire que vous ĂȘtes nĂ©s de l'Esprit de Dieu lorsque vous acceptez ces dogmes qui sont contraires Ă  la Bible et que vous reniez la Parole de Dieu? Et vous dites que vous ĂȘtes - que l'Esprit de Dieu est en vous? L'Esprit qui a Ă©crit cette Bible renierait-Il cela? Ce serait comme si je disais quelque chose, puis je me levais et je disais le contraire. Ce serait comme si Dieu disait une chose, ensuite se retournait pour contredire cela, alors que la Bible dit qu'il est impossible Ă  Dieu de mentir, car Il est la Fontaine de toute VĂ©ritĂ©.

117 Vous mĂ©thodistes et vous baptistes qui ĂȘtes baptisĂ©s dans les titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit, en savez-vous mieux maintenant? Vous avez vos Bibles. Qu'en est-il de vous qui vous joignez simplement Ă  une Ă©glise par une poignĂ©e de mains, vous qui allez de l'une Ă  l'autre avec une lettre et qui prĂ©tendez ĂȘtre nĂ©s de nouveau de l'Esprit de Dieu? Comment pouvez-vous faire cela et ensuite affronter la Parole de Dieu et vous appeler des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau? Si vous ĂȘtes morts Ă  une Ă©glise, vous ĂȘtes morts aux credo, vous ĂȘtes morts au monde, vous ĂȘtes morts Ă  toutes choses exceptĂ© Ă  Dieu, et Dieu est la Parole! Nous y voilĂ . Voyons, ils attrapent n'importe quel genre d'esprit. Oh! ils ont les esprits d'Ă©glises, ils ont toutes sortes d'esprits. Maintenant, Ă©coutez attentivement.

118 Les prophĂštes... La Parole de Dieu vient au prophĂšte. La Bible le dit.
Maintenant, pour terminer, j'ai quelques commentaires de plus ici ou quelques-uns que je vais sauter, puis je vais terminer. La Parole du Seigneur vient au prophĂšte. Qu'est-ce qui vient au prophĂšte? La parole d'Ă©glise vient-elle aux prophĂštes? [L'assemblĂ©e rĂ©pond : «Non.» - N.Ed.] La parole de credo vient-elle au prophĂšte? [L'assemblĂ©e: «Non.» - N.Ed.] La Parole du Seigneur. Qu'Ă©tait-ce? Le prophĂšte rĂ©vĂ©lait la Parole de Dieu, voyez-vous? C'Ă©tait des prophĂštes, des vrais prophĂštes. Maintenant, nous avons de faux prophĂštes. Nous arriverons Ă  eux dans une minute. Cependant, le vrai prophĂšte - la vraie Parole venait au vrai prophĂšte. Il ne pouvait pas en ĂȘtre autrement. Ainsi, ce n'est pas un credo qui venait au prophĂšte, une dĂ©nomination ne venait pas au prophĂšte. Non. Mais c'est la Parole du Seigneur qui venait au prophĂšte et il la rĂ©vĂ©lait aux gens.

119 Le vrai prophÚte a la Parole véritable. Comment éprouvez-vous un vrai prophÚte? S'il a la vraie Parole. Et si ce n'est pas une Parole authentique, il s'agit alors d'un faux. S'il dit quelque chose de contraire à cette Parole, et cette Parole était la Parole de Dieu, alors, que la Parole de Dieu soit reconnue pour vraie et celle de tout prophÚte pour mensonge.
Et si cette Parole qui vient du prophÚte est la Parole de Dieu, alors il est un vrai prophÚte, parce que la Parole vient aux prophÚtes, aux vrais prophÚtes. Nous avons toujours eu de faux prophÚtes. Vrai prophÚte, vraie Parole. Faux prophÚte, fausse parole. Ce sont nos credo, nos dénominations, joignez-vous à ceci, dites ceci. Croyez ceci, faites ceci...

120 Mais la vraie Parole vient au vrai prophĂšte et il vous annonce la vraie Parole.
Si vous suivez cette vraie Parole, vous obtenez une vraie expĂ©rience de la Parole, parce que la Parole se fait chair en vous et vous devenez un fils de Dieu et la Parole de Dieu vient de Dieu jusqu'Ă  vous, parce que vous ĂȘtes de Sa Nature, Son Esprit est en vous et vous faites les oeuvres de Dieu. AllĂ©luia! La Bible le dit. Oh! la la!

121 Les faux prophĂštes amĂšnent une fausse parole. Que font-ils? Ils ont de fausses sensations. Pour ĂȘtre faux, les faux prophĂštes conservent suffisamment de vraie Parole. On ne le faisait pas, mais la Bible dit... Vous voulez noter la rĂ©fĂ©rence Biblique Ă  ce sujet? C'est 2 TimothĂ©e 3. Voyez-vous? Le faux prophĂšte conserve assez de vraie Parole pour la rendre fausse parce que la Bible dit qu'ils auront une forme de piĂ©tĂ©. Pour avoir une forme de piĂ©tĂ©, ils doivent avoir une partie de Cela comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©... «Une forme de piĂ©tĂ©, mais en renient ce qui en fait la force.» La force pour quoi faire? Pour vous redresser, vous rendre diffĂ©rent, vous faire servir Dieu, qui fait que vous n'allez pas aux bals et aux choses du monde que la Bible condamne, qui fait que vous ne coupez pas les cheveux. Ainsi, ces faux prophĂštes diront : «Cela est sans importance.»

122 Quelqu'un a dit, il n'y a pas longtemps - je pense l'avoir dĂ©jĂ  mentionnĂ© ici, je ne sais pas - il m'a dit : «Ma foi, pourquoi ne laissez-vous pas ces hommes et ces femmes en paix?» Il a dit : «Eh bien, les gens croient que vous ĂȘtes un prophĂšte.» J'ai dit : «Je ne le suis pas.»

123 «Mais les gens croient que vous l'ĂȘtes. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment avoir des visions et comment faire les oeuvres de Dieu et des choses de ce genre?»

124 J'ai rĂ©pondu : «Comment puis-je leur enseigner l'algĂšbre alors qu'ils ne connaissent pas leur abc, voyez? Voyez? Comment pouvez-vous prendre aujourd'hui un enfant de la maternelle pour lui donner un enseignement du niveau supĂ©rieur, lui enseigner les racines carrĂ©es? Comment pouvez-vous le faire, alors qu'il ne sait mĂȘme pas ce que signifie l'abc? Savez-vous ce qu'abc signifie? Croire toujours Christ. [Always Believe Christ - N.D.T.]
C'est exact. Ne croyez pas l'Ă©glise. Ne croyez pas leurs credo et ne croyez pas leurs doctrines. Croyez Christ. Pourquoi? Pour Le connaĂźtre. Le connaĂźtre, c'est la vie. Est-ce vrai? Non pas connaĂźtre Son credo. Non pas... Lui n'a pas de credo, pas connaĂźtre Sa Parole, c'est Lui que vous devez connaĂźtre. Vous devez Le connaĂźtre comme votre Sauveur par la Nouvelle Naissance.
Comme JĂ©sus disait Ă  NicodĂšme : «Si tu ne peux pas croire Ă  ces choses terrestres que Je te dis, comment pourrais-tu croire aux choses cĂ©lestes? Comment allez-vous croire aux choses spirituelles qui font partie de l'Esprit, connaĂźtre et voir des visions et des choses pareilles et Ă©tablir une Ă©cole sur de telles bases, alors qu'ils ne croient mĂȘme pas aux choses terrestres? Ils ne croient mĂȘme pas au fait de porter des vĂȘtements convenables. Ils ne peuvent mĂȘme pas croire qu'il faut cesser de fumer et de mentir, abandonner leur colĂšre et toutes ces choses, de faire toutes ces choses ou cesser de convoiter? Comment pouvez-vous enseigner aux gens Ă  entrer dans l'Esprit quand ils ont toujours toutes ces choses en eux? Oui, Oh! la la!

125 Les faux prophĂštes ont de fausses paroles, de faux credo, des dĂ©nominations qui sont fausses, et de fausses sensations. Oh! Gloire Ă  Dieu! Tout ce que vous avez Ă  faire... Voulez-vous porter le manteau d'Elie? Gloire Ă  Dieu! La seule chose que vous avez Ă  faire, c'est de faire le vide dans votre esprit, de ne penser Ă  rien et de dire : «Oh! remplis-moi, remplis-moi, remplis-moi.» Le diable le fera sĂ»rement. Et puis, vous vous fiez Ă  cela? «Oh! Cela m'a traversĂ© de la tĂȘte aux pieds, FrĂšre Branham. Je L'ai senti. Oh! gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia!» Sautillant comme ceci. «Oh! Je L'ai.» Et vous vivez comme vous le faites?

126 «Vous les reconnaßtrez à leurs fruits.» Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous? Pas de sensations.

127 «Oh! frÚre, vous voulez recevoir le Saint-Esprit? Venez simplement vous agenouiller à l'autel et dites : «Gloire, gloire, gloire, gloire, gloire jusqu'à ce que vous parliez en langues.» Oui - oui, puis vous retournez mener n'importe quel genre de vie, mentir, voler?
Quand on vous parle du BaptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, on vous dit : «C'est du fanatisme. Mon Ă©glise enseigne diffĂ©remment.» Et vous dites que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, que vous ĂȘtes lavĂ© par les Eaux de la Parole? Il y a quelque chose de faux quelque part. Voyez-vous?

128 Vous croirez chaque Parole telle qu'Elle est Ă©crite ici. Nous n'avons pas besoin de ... Et nous ne... Et la - la Bible dit : «L'Ecriture ne peut ĂȘtre l'objet d'interprĂ©tation particuliĂšre.» Dieu L'a interprĂ©tĂ©e et Elle est ainsi. Il... Parole, Sa Parole ici... La Bible ne dit-elle pas dans 2 - je crois 2 Pierre : «La Bible ne peut ĂȘtre l'objet d'interprĂ©tation particuliĂšre»? Absolument. Non, pas particuliĂšre. Elle veut dire juste ce qui est Ă©crit, juste ça. Laissez cela telle qu'elle est Ă©crite ici. Elle donnera les mĂȘmes rĂ©sultats.

129 Or, les faux enseignants amÚneront de fausses naissances. Les vrais prophÚtes amÚneront la Parole, la naissance de la Parole, Christ. Les faux prophÚtes amÚneront une fausse naissance, la naissance des églises, la naissance des credo, la naissance des dénominations.
Et vous voilà, frÚre pentecÎtiste, avec de fausses sent... - plutÎt sensations et vous dites à un homme qu'il a le Saint-Esprit parce qu'il parle en langues. J'ai vu des démons parler en langues, j'ai vu des crayons se dresser et écrire dans les langues inconnues. Cela ne signifie rien, voyez-vous? Il s'agit de la vie! «Vous les reconnaßtrez à leurs fruits.» «FrÚre Branham, croyez-vous au parler en langues?» «Oui, monsieur.» «Croyez-vous au fait de pousser des cris?» «Oui, monsieur. En tant que chrétien, je crois cela. Je crois la Parole de Dieu.» Mais s'il n'y a pas de vie pour soutenir cela...

130 Un prĂ©tentieux se prĂ©sente lĂ  : «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!» Et puis, on me dit que c'est cela Christ? Christ Ă©tait humble, doux et gentil. Si vous allez dans une ville et oh! la la!, vous devez ĂȘtre impeccable! Vous savez, et tout doit ĂȘtre en ordre, sans mĂȘme un faux pli Ă  votre costume, et vous devez avoir ce qu'il y a de mieux, ou bien vous ne pourriez mĂȘme pas y aller du tout.
On vous garantit une grosse somme d'argent, sinon vous ne pouvez pas avoir une réunion. Oh! la la! Toutes ces dénominations vous tapotent dans le dos. Aucune d'entre elles ne L'a tapoté dans le dos, car Il était la Parole. C'est exact.

131 Les faux conservent assez de vĂ©ritĂ© pour avoir une forme de piĂ©tĂ©. Et Ă©coutez, ici je vais maintenant vous dire quelque chose, je veux que vous Ă©coutiez. Ce genre de fausses conceptions (Savez-vous ce qu'est une fausse conception?) conduit des milliers de gens Ă  une fausse naissance. Les faux enseignants conduisent les gens Ă  croire aux sensations. «Comme les frissons vous ont parcouru, vous L'avez. Oh! comme une drĂŽle de sensation vous a traversĂ©, vous - vous avez vu des lumiĂšres devant vous, vous avez Ă©tĂ© aveuglĂ© et vous avez chancelĂ©... ça c'est le manteau d'Elie qui a Ă©tĂ© posĂ© sur vous. C'est vrai. Vous l'avez. Oh! savez-vous ce que vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes un fils de Dieu manifestĂ©.» Dans quelle condition vous retrouvez-vous? Vaincu. C'est juste. «Gloire Ă  Dieu! J'ai eu un rĂȘve une certaine nuit.» Oh! Oui, oui - oui. Voyez-vous? Oh! j'ai vu ceci, cela... Oui, oui - oui. «Vous - Ne croyez-vous pas aux rĂȘves?» «Oui, monsieur. J'y crois certainement.» Mais si ce rĂȘve n'est pas confirmĂ© par la Parole de Dieu, lors c'est faux. La VĂ©ritĂ© est ici. Tenez-vous-en Ă  Cela. Oui, monsieur. Ils conduisent des millions Ă  de fausses naissances. Pensez seulement...

132 J'ai un article de journal que je voulais apporter. Il est question du pĂšre oecumĂ©nique de tous les grecs orthodoxes et des Ă©glises orthodoxes, qui a eu un entretien avec le pape Jean XXII. Et il a dit: «Nous ne verrons peut-ĂȘtre pas cela dans notre gĂ©nĂ©ration, mais nous aurons une grande fraternitĂ©, par la fusion des protestants et catholiques unis, ensemble.»

133 Je me suis dit : «Gloire à Dieu.» Quelqu'un l'a découpé dans un journal et m'a écrit une note. Je crois que c'était FrÚre Norman ou quelqu'un d'autre. Il disait : «FrÚre Branham, il est plus tard que nous le pensons.» Regardez aujourd'hui le ministÚre de la guerre et oh! tant d'autres postes, dont la présidence et cette nation, ils sont entiÚrement sous le contrÎle des catholiques.

134 Ecoutez! vous dites : «Bien, ce sont des chrĂ©tiens.» Etre chrĂ©tien, c'est ĂȘtre comme Christ; c'est avoir Son Esprit. Est-ce vrai? Voici un fort - quelque chose de fort, mais je veux quand mĂȘme le dire: «Si vous appeliez un porc un mouton, est-ce que cela en fera un mouton? Eh bien, si vous disiez : «Pourceau, je suis fatiguĂ© du fait que tu es un pourceau, je veux un agneau. Ainsi, je vais t'amener ici pour te laver entiĂšrement et je vais te laver les dents et te brosser et je - je vais faire de toi un petit agneau. Je vais t'attacher un petit ruban rose tout autour du cou et tu vas devenir un petit agneau au lieu d'un pourceau.'»
Vous vous approchez et vous dites : «Agneau, agneau, agneau», il continuera à faire, il vous dira toujours : «Krouik, krouik, krouik.» Laissez-le libre dans une porcherie, il va manger toutes les ordures qu'il peut trouver. C'est vrai. Ce n'est pas le fait de l'asperger, ce n'est pas le fait de l'immerger dans l'eau. C'est une mort et une naissance. Oui, monsieur! Vous dites : «Je ne vais te nourrir qu'avec de la luzerne. Je vais te nourrir avec de la nourriture de mouton.» Continuez à le nourrir avec de la luzerne, il restera toujours un porc. C'est tout. Est-ce vrai? Certainement que c'est vrai. Eh bien, c'est un porc parce que sa nature est celle d'un porc.

135 Et si vous aimez le monde ou les choses du monde, vous ĂȘtes toujours un porc. C'est exact. Il faut la puissance de Dieu pour transformer l'Ăąme. Faites mourir le porc, dĂ©posez vos habitudes de porc sur l'autel. Etendez-vous lĂ , puis laissez le sacrifice de Dieu ĂȘtre - plutĂŽt le feu du jugement descendre et vous consumer en tant que porc pour vous faire renaĂźtre comme un agneau. Alors, vous ne mangerez plus d'ordures, vous ne le pourrez pas, car votre estomac ne le digĂ©rera pas. Vous n'ĂȘtes pas bon. Cela ne va... Cela ne le change certainement pas en - en porc. Le fait de dire - ou plutĂŽt, le fait de dire qu'il est un agneau ne le change pas en agneau.

136 Donc une personne qui se dit chrétien à cause d'un credo ou d'une sensation... Vous dites : «Gloire à Dieu, FrÚre Branham, ce soir-là, j'ai dansé en Esprit toute la soirée; j'ai parlé en langues. Oh! la la! FrÚre Branham.» Je parle aux pentecÎtistes maintenant. «Je - je - j'ai dansé en Esprit. Oh! j'ai eu des sensations et toutes ces choses. Mais, je vais vous dire tout de suite, ceci : «Ne commencez pas à me parler de ces affaires du Nom de Jésus.» Allons! pourceau! Tu es toujours un porc et c'est tout.

137 «Mes brebis entendent Ma Parole.» J'ai dit : «Mais, mon frĂšre, regardez, trouvez-moi un endroit dans la Bible oĂč ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit.»

138 «Peu importe ce que cela fait. Alléluia! Je ne veux rien savoir de ces vieilles histoires de Jésus seul.» Qui a parlé de cette histoire de Jésus seul? Je parle de la Bible. Et «Jésus seul», c'est un ensemble de credo et un ensemble de dénominations. L'un ne peut taxer l'autre de quelque chose d'autre, car ils sont tous les deux dedans.

139 Mais je parle des chrĂ©tiens vĂ©ritables, authentiques Ă  cent pour cent, qui sont nĂ©s de nouveau de l'Esprit de Dieu, qui ont la rosĂ©e du ciel dans leurs vies. C'est ce dont je parle. Si vous ĂȘtes un mĂ©thodiste et que vous avez cela, Amen! Tout ce que vous avez Ă  faire, c'est de vous tourner vers la Parole. Vous La suivrez comme le canard se dirigeant vers l'eau, voyez-vous? C'est tout Ă  fait exact. Voyez-vous? C'est vrai.

140 Les gens aujourd'hui veulent des raccourcis. Ils ne veulent pas... Ils - ils pensent qu'on obtient cela juste en un instant. «Gloire Ă  Dieu.» Qu'est-ce? Que font-ils? Ce soir, ils sont dans un - ils sont lĂ  dans le... comme certains de ces hommes qu'ils ont, comme certaines personnes que je pourrais citer, mais je ne veux pas le faire, car c'est enregistrĂ© sur bandes. Mais ce soir, ils sont lĂ -bas dans les boĂźtes de nuit avec leurs guitares, ils en jouent et demain matin, ils seront dans une Ă©glise quelque part jouant de cette mĂȘme guitare. Une ordure...
La Bible dit dans EsaĂŻe au chapitre 20 : «Toutes les tables sont pleines de vomissements. Comme le chien retourne Ă  ce qu'il a vomi et le porc Ă  son bourbier, ainsi en est-il de ces gens.» Pourquoi? Ils sont toujours des chiens et des porcs. C'est ce qui les fait retourner au bourbier, Ă  la vomissure. Vous ĂȘtes toujours... Ils ne sont pas nĂ©s de nouveau. S'ils l'Ă©taient, ils seraient de nouvelles crĂ©atures.

141 Savez-vous quoi? Prenez une vieille corneille. Elle - elle... peu importe combien vous essayez de... Vous pouvez le peindre en vert olive comme une colombe, juste en gris comme une colombe ou en blanc sur le corps; Ă  l'intĂ©rieur, elle demeurera toujours une corneille, voyez-vous? Elle est toujours puante, la mĂȘme vieille buse, un charognard mangeant les choses mortes de la terre. C'est juste. Mais vous savez quoi? Une colombe n'a mĂȘme pas Ă  prendre un bain. Oh! AllĂ©luia! Le corps d'une Colombe! Puisqu'elle est une colombe, elle a de l'huile qui sort de ses plumes, et cela la garde simplement propre tout le temps parce que cela vient de l'intĂ©rieur.
Oh! pourquoi? La buse dit : «Les miennes aussi. Je mets un peu d'eau bĂ©nite sur elles, frĂšres, et cela rĂšgle le problĂšme.» Non! Cela ne le rĂšgle pas. Car cela vient de l'intĂ©rieur et non de l'extĂ©rieur. C'est une naissance. «Dieu soit bĂ©ni, je vais Ă  l'Ă©glise tout comme vous. AllĂ©luia! Mon Ă©glise est tout autant bonne que la vĂŽtre. AllĂ©luia! Nous sommes tout aussi...» TrĂšs bien, buse. Voyez-vous? C'est trĂšs bien. Voyez-vous? Cependant la colombe est huilĂ©e Ă  partir de l'intĂ©rieur. Il y a une - une certaine glande dans la colombe, la colombe ou le pigeon, qu'on ne retrouve chez aucun autre oiseau. Elle secrĂšte elle-mĂȘme de l'huile Ă  partir de... Elle demeure toujours propre Ă  l'extĂ©rieur. Elle n'a pas besoin de se laver. Il y a quelque chose Ă  l'intĂ©rieur d'elle qui la garde propre. Oh! soeur Way. AllĂ©luia! Quelque chose Ă  l'intĂ©rieur d'elle la garde propre.

142 On dit : «Je sais, je me suis joint à l'église la semaine derniÚre. Je - j'aurai bien voulu prendre ce verre avec vous, mais oui... hum! ce cigare sent si bon!» «Oh! soeur, je sais que je suis démodée, je dois laisser pousser mes cheveux à présent, n'est-ce pas affreux? Vous connaissez toutes ces jolies petites robes que je portais et tout le monde faisait: 'Oh! la la! Oh! la la!' Voyez-vous? Je dois maintenant m'en débarrasser, vous savez, je suis devenu membre d'église la semaine derniÚre.» Pauvre misérable! Toute l'eau bénite du monde ne pourrait vous laver.

143 Mais, mon frĂšre, quand vous avez quelque chose en vous, cela vous nettoie toujours. Vous n'avez qu'Ă  rester tranquille et cela vous lave.

144 Vous n'avez pas à dire à un mouton qu'il doit fabriquer... C'est ça le problÚme avec les pentecÎtistes aujourd'hui. C'est ça le problÚme avec toute la chrétienté. Ils essaient de fabriquer quelque chose. On ne demande pas à un mouton de fabriquer de la laine. Il produit de la laine. Vous portez les fruits de l'Esprit. Vous ne dites pas: «Gloire à Dieu! Je dois vraiment me dépenser. Je dois faire ceci, je dois avoir des sensations, je dois danser en Esprit et je L'ai.» Non, non! Hum - hum. Vous n'avez qu'à naßtre de nouveau et en fait, cela viendra de soi. Vous n'avez pas à dire : «Devrais-je étudier toute la nuit? Devrais-je faire ceci? Devrais-je faire cela? Devrais-je me joindre à ceci? Et devrais-je réciter ce credo? Devrais-je faire pénitence?» Non! Pas du tout. Mourez tout simplement, c'est tout. Voyez-vous?
Naissez de nouveau et cela viendra de l'intérieur pour prendre soin de l'extérieur. Voyez-vous? Les asperger d'un peu d'eau et les laver, c'est comme changer un porc en un agneau. Vous ne le pouvez pas. Cependant, si à l'intérieur, il est un agneau, alors il ne sera plus jamais un porc. Voyez-vous? Ce sont des remarques dures, mais je n'ai pas d'instruction, je dois parler ainsi.

145 Vous savez, c'est... je pensais quand je lisais l'autre jour la vie de Jean-Baptiste - ce qu'il a dit - comment il les appelait «Races de vipĂšres». Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le dĂ©sert, voyez-vous? Il savait ce que c'Ă©tait. Vous tapez du pied et ils vont se cacher. «Race de vipĂšres.» Et aussi : «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l'arbre.» Arbre, vipĂšres, cognĂ©e. Il parlait de ce qu'il connaissait. C'est comme cela que vous apprenez Ă  connaĂźtre Dieu, par ce que vous savez. Quand vous voyez un porc et un agneau, il n'y a pas de rapport. Vous ne pouvez faire... Vous pouvez laver ce pauvre petit porc ou faire n'importe quoi, il reste toujours un porc. Il doit renaĂźtre avant d'ĂȘtre un agneau.

146 Des raccourcis... Ce soir, aujourd'hui, ils sont ici, ils vont leur petit bonhomme de chemin (Oh! la la!), et le lendemain ils veulent prĂȘcher. Oui, ils veulent des raccourcis pour le ciel. «AllĂ©luia! Tout ce que j'ai Ă  faire, c'est de venir ici et de ne simplement penser Ă  rien du tout, puis de dire : «AllĂ©luia! allĂ©luia! je porte le manteau d'Elie. Demain, je vais chasser les dĂ©mons. AllĂ©luia! allĂ©luia! Je L'ai. Gloire Ă  Dieu! J'y vais.»
Ils veulent le raccourci pour le ciel, en prenant tout ce qu'ils peuvent du monde. Vous ne pouvez rien en prendre. Il n'y a pas de raccourci. Venez en passant par le calvaire. Venez en passant par l'autel d'airain. Venez en passant par le serpent, par l'autel d'airain. Mourez, mourez réellement.
Oh! Dieu, pourquoi suis-je incapable de le dire correctement? Mourez, mourez littĂ©ralement Ă  vous-mĂȘmes. Mourez aux choses du monde, puis naissez de nouveau. Amen. Pas de monde. Les choses du monde sont mortes. Il n'y a pas de raccourcis. Voyez-vous? Ils veulent y parvenir rapidement. Ils ne veulent pas croĂźtre. Nous croissons dans le Seigneur. Il nous faut une croissance et de l'expĂ©rience.

147 Maintenant, on dit aux gens lĂ -bas sur la cĂŽte Ouest : «Oh! nous avons le baptĂȘme immortel. On vous baptise d'eau et vous redevenez Ă  l'instant un jeune homme ou une jeune femme.» Oui, monsieur. Vous continuez Ă ... Ils ont le manteau d'Elie. Ils sont des fils de Dieu manifestĂ©s. Oui, monsieur. Mon frĂšre, Dieu a des fils manifestĂ©s, maintenant mĂȘme, manifestĂ©s. Il leur parle de tout ceci. Ce soir, vous ĂȘtes pĂ©cheurs; demain, vous ĂȘtes des fils de Dieu manifestĂ©s. Quel non sens! OĂč trouvez-vous cela dans la Parole? Les bĂ©bĂ©s ne naissent pas adultes. Ils naissent bĂ©bĂ©s et deviennent adultes.

148 Ecoutez ceci. Laissez-moi vous le citer une minute et vous lire quelque chose dans Ephésiens au verset 11, 12, je crois que c'est aux environs de 15, là quelque part. Commençons au verset 12 : Pour la perfection des saints en vue de l'oeuvre du ministÚre... de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et... la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine...
Ecoutez, et de quelle doctrine? ... par la tromperie - tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de vous séduire, mais que, professant la vérité dans l'amour (Et, attendez, quoi? professant la vérité... Il est la Vérité...) dans l'amour Ecoutez. Est-ce que vous écoutez? Dites «Amen.») [La congrégation dit: «Amen.» - Ed.] Quoi?)... que nous croissions à tous égards en lui qui... (Ah, quoi? demain? Non!) croßtre en Lui... croßtre - croßtre en Lui... qui est le chef, Christ. (Croßtre en Lui, oh! il y a...)

149 Je me rappelle le premier sermon que j'ai prĂȘchĂ©. AprĂšs avoir terminĂ©, je - je pensai m'en ĂȘtre assez bien tirĂ©. Toutes ces vieilles dames assises lĂ  autour pleuraient un peu, vous savez, et elles disaient: «Oh! quel garçon merveilleux!»

150 Le vieux pasteur, le docteur Davis, était un ancien avocat. Je suis descendu et il a dit : «Je veux vous voir à la maison.»

151 J'ai dit : «TrÚs bien.» Le jour suivant, vous savez, je suis entré là tout gonflé, j'ai dit : «Comment ç'a été, docteur Davis?» Il a dit : «C'est la plus mauvaise chose que j'aie jamais entendue.»
Je dis : «Quoi?»
Il dit : «Le pire que j'aie jamais entendu.»
«Oh! lui ai-je dit, FrÚre Davis, tout le monde a pleuré.»

152 Il a dit : «Oui, on pleure aux funĂ©railles; on pleure lors des accouchements et tout.» Il a dit : «Ce qu'il y a, Billy, c'est que tu n'as mĂȘme pas citĂ© un seul mot de la Parole de Dieu. Tu as parlĂ© d'une mĂšre qui est dĂ©cĂ©dĂ©e, ou quelque chose de ce genre, et cela a fait pleurer tout le monde.» Il a dit : «On ne naĂźt pas de nouveau sur base des choses et des sensations de cette terre. On naĂźt par la Parole.» Il a dit : «Billy, je...»

153 Oh! il m'a coupé le souffle. Je suis si content qu'il l'ait fait. Voyez-vous? Voyez-vous? Ce n'est pas le fait de sautiller ou de crier. Ce n'est pas cela. C'est la Parole qui vivifie, la Parole est vivifiante. Ce ne sont pas les expériences, c'est la Parole.

154 Il a dit : «Je me rappelle la premiĂšre cause que j'ai plaidĂ©e, Billy.» Il a dit : «J'ai frappĂ© sur la barre.» Et il a dit: «J'ai dit : 'Regardez cette pauvre femme.'» Il a dit : «Oh! voyez son Ă©tat aprĂšs que son mari l'a maltraitĂ©e.» Il a dit : «J'ai pleurĂ© un peu, j'ai pris mon mouchoir et j'ai agi comme tous les autres juristes.» Il a dit : «Je me disais que j'allais continuer avec la mĂȘme Ă©motion.» Et il a dit: «Monsieur le juge, votre honneur, pourquoi ne lui accordez-vous pas son divorce? Regardez-la, elle dit que son mari l'a battue au dos.» Il ne pouvait mĂȘme pas voir cela, car c'Ă©tait sous les sous-vĂȘtements.
Et il a dit : «Il l'a battue au dos, pourquoi ne voulez-vous pas lui accorder son...» Le vieux juge ne bougeait pas et il regardait.

155 Et immédiatement, l'autre avocat qui était assis de l'autre cÎté et qui avait de l'expérience dit : «Monsieur le juge, votre honneur, pendant combien de temps encore va - la cour va-t-elle supporter un tel non-sens? Ce n'est que de la comédie.»

156 Il en est ainsi pour beaucoup de gens, ils ont trop de comédies sans la Parole derriÚre pour soutenir cela. Croissez.
«Oh! il a dansĂ© en Esprit hier soir, FrĂšre Branham, il est en ordre.» Non, pour moi, cela ne fait pas qu'il soit en ordre; non, monsieur. Il doit croĂźtre, il doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©, testĂ©, croissant jusqu'Ă  L'atteindre, ayant mĂ»ri.

157 Il n'y a pas longtemps, je lisais un livre d'histoire. Est-ce que je prends trop de temps? Je lisais l'histoire de l'Ă©glise, je crois que c'est la soeur Arnold lĂ -bas qui m'a appuyĂ© en disant «Amen» l'autre jour, quand j'ai dit quelque chose se rapportant Ă  l'histoire de l'Ă©glise qu'elle avait lue. J'y ai lu qu'un soir, dans un monastĂšre, au temps de saint Martin, il y avait un garçon qui disait : «Le Seigneur a fait de moi un ancien prophĂšte de l'Ancien Testament. Voyez-vous? Je suis l'un de ces anciens prophĂštes. Eh bien, je ne peux pas me rappeler le nom de l'Ă©vĂȘque de cette petite Ă©cole, juste un petit groupe comme celui-ci; je n'arrive pas Ă  me rappeler son nom maintenant. Mais, il fut enseignĂ© par Martin. Cela sonnait faux. Ainsi, les autres frĂšres le laissĂšrent seul. Il prophĂ©tisa immĂ©diatement en disant : «Ce soir, Dieu va descendre et Il me donnera une robe blanche pour que je m'assoie parmi vous et que vous sachiez que je suis l'un des prophĂštes de l'Ancien Testament.» Alors, ce soir-lĂ  Ă  minuit, cela se produisit rĂ©ellement. On a entendu des voix, des gens qui faisaient des va-et-vient, et le garçon reçut une robe que l'on disait aussi blanche que possible.
Il apparut et dit : «Ne vous l'avais-je pas dit?» Il dit : «Maintenant, vous tous, mettez-vous sous mes ordres. Je suis un prophÚte de l'Ancien Testament.»

158 Cependant, le vieil Ă©vĂȘque ne crut rien de cela. Ce n'Ă©tait pas la Parole. On ne devient pas prophĂšte, on l'est par prĂ©destination. PremiĂšrement, un prophĂšte n'agirait pas de la sorte. Ses fruits prouvĂšrent qu'il ne l'Ă©tait pas. Voyez-vous? Les fruits prouvaient qu'il n'Ă©tait pas un prophĂšte, voyez-vous? Aussi a-t-il dit : «Nous passerons le reste de la nuit Ă  jeĂ»ner, Ă  prier et Ă  chanter des cantiques.» Un jour ou quelque chose comme ça passa. Au bout d'un certain temps, le vieil Ă©vĂȘque dit en priant : «Seigneur, ce garçon...»
Ce vĂȘtement, quand on le regardait - on n'en savait rien, on n'avait jamais rien vu de pareil. Les Ă©crivains vinrent regarder et il n'avaient jamais rien vu de pareil. C'Ă©tait lĂ . Finalement, comme ils connaissaient un homme qui Ă©tait prophĂšte - et c'Ă©tait Martin - ils dirent : «TrĂšs bien. Il y a une chose que tu vas faire maintenant pour nous en donner la preuve... Scripturairement vous avez tort. Et si vous pouviez aller voir Martin et vous tenir devant lui, et lui en parler?» Voyez-vous? Il dit : «Oh! il m'est interdit d'aller voir Martin.»

159 Celui qui a l'or pur ne craint pas d'aller à la machine à tester. Hum - Hum, c'est juste. Celui qui a la Vérité...
C'est la raison pour laquelle je lance un dĂ©fi : «Qu'un homme vienne et me montre que le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ est faux. Montrez-moi cette naissance sans la mort. Et si vous avez encore le monde en vous, vous ĂȘtes encore du monde. Montrez-moi ces choses! Je ne m'inquiĂšte pas Ă  ce sujet. Amenez cela Ă  la machine Ă  tester. Voici la machine Ă  tester. Voyez-vous? Voyez-vous? C'est juste.»

160 Alors, ils ont dit : «Vous allez y aller de toute façon.» Et un groupe de frÚres l'empoignÚrent et la robe disparut. Voyez-vous? Est-ce que les pentecÎtistes n'avaleraient pas cela aujourd'hui? Oh! la la! Cela semblait authentique, mais selon la Parole, ça ne l'était pas.

161 Martin raconte que Satan lui est apparu une fois; il avait une grande couronne en or avec trois ou quatre rangées d'étoiles brillantes et belles. Il était costaud, charmant et beau, correctement peigné, bien habillé, avec une trÚs belle robe; il avait des souliers en or. Il s'avança et dit : «Martin, est-ce que tu me connais?»

162 Ainsi, vous les gens qui n'avez jamais vu des visions - ceci pourrait ne pas - ceci pourrait ne pas - vous pourriez ne pas comprendre, voyez-vous, comment ces choses viennent Ă  vous avec diffĂ©rents esprits et comment elles sont trĂšs trompeuses. La Bible dit que cela pourrait sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus si c'Ă©tait possible. Les Ă©lus, ce sont ceux qui sont nĂ©s et prĂ©destinĂ©s pour ce but, voyez-vous? Voyez-vous?

163 Ainsi, il est venu vers cet élu et il a dit : «Martin, est-ce que tu me connais? Je suis Christ.» Il dit : «Est-ce que tu me connais? Je suis Christ.» Il dit : «Est-ce que tu me reconnais?» Martin hésita. Cela semblait bizarre. Il attendit une minute. Et il dit encore, il dit : «Ne me vois-tu pas? Je suis Christ. Est-ce que tu me reconnais?» Il le lui dit trois ou quatre fois.

164 Christ dit - plutÎt Martin lui dit : «Satan, je te connais. Mon Seigneur n'est pas encore couronné, mais Ses saints le couronneront.» Voilà la réplique de la Parole.

165 C'est lĂ  que l'Ă©glise romaine a eu tant de dogmes. Ces mauvais esprits venaient contredire la Parole et ils ont dĂ» rejeter la Parole pour prendre leurs dogmes, et ainsi ils s'Ă©loignĂšrent de la Bible. Rester avec la Parole, c'est le cordon de la vie aujourd'hui. Il y aura des esprits qui viendront aprĂšs un certain temps et qui sĂ©duiront tout le monde presque. C'est ce que dit la Bible. «Comme JannĂšs et JambrĂšs s'opposĂšrent Ă  MoĂŻse, il en sera de mĂȘme pour ces hommes Ă  l'esprit rĂ©prouvĂ© en ce qui concerne la VĂ©ritĂ©.» Ils feront des miracles et accompliront toutes sortes de signes. Mais restez avec cette Parole. La Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. Ce sont eux qui L'apportent et nous croyons les prophĂštes.

166 Remarquez, oui, il a dit : «Je te connais Satan.» Il a dit : «Mon Seigneur n'est pas un Homme d'aussi grande taille. Mon Seigneur est parti avec un vieux manteau usĂ©, avec des cicatrices de clous dans Ses mains, sans couronne, avec des cheveux ensanglantĂ©s. Et quand Il reviendra, Il viendra comme ça, car la Bible dit qu'Il reviendra de la mĂȘme maniĂšre qu'Il est parti.» Et la chose disparut de devant lui. Oh! la la!

167 C'est de cette façon qu'il vient et il rend cela si beau. Oh! Ils ont parlé en langues. Ce - ce - ce sont les meilleurs personnes que vous ayez jamais vues. N'y croyez pas. Soyez sur vos gardes.

168 J'espĂšre que la Parole ne vous ennuie pas. Les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau croissent jusqu'Ă  la stature de Christ dans leur vie. Ils sont nĂ©s de nouveau et leur vie commence Ă  se former comme un bĂ©bĂ©. Elle prend forme et commence Ă  croĂźtre. La premiĂšre chose vous savez, les voilĂ  dans la pleine stature. Amen! Vous y ĂȘtes! Jour aprĂšs jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ils demeurent les mĂȘmes. Alors, revenez Ă  la Parole. «Si vous demeurez en moi...»

169 Ils disent : «Je suis nĂ© de nouveau, AllĂ©luia! Je me suis joint Ă ... je me suis joint Ă  ceci. Je me suis joint... je ne sais plus, l'annĂ©e derniĂšre je croyais au Nom de JĂ©sus mais maintenant, je - j'ai fait marche arriĂšre. Je - je crois Ă  ceci, je croyais vraiment qu'il fallait ĂȘtre saint. Mais je - je... Untel m'a dit... Des gens qui errent, ballottĂ©s par tout vent de doctrine... Vous voyez? Vous y ĂȘtes.

170 Mais naissez de l'Esprit et croissez dans la stature de Christ. Vous comprenez cela, FrĂšre Dauch? CroĂźtre dans la stature de Christ. Par votre vie, prouvez... Comme quand vous naissez prophĂšte, vous le demeurez. Si vous ĂȘtes nĂ© chrĂ©tien, vous le demeurez. «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous...» Cela vous fait croĂźtre dans la stature de Christ, non comme un jeune avocat qui crierait, pleurerait en frappant - en vous disant ceci ou cela, qui causerait beaucoup d'Ă©motions. C'est plutĂŽt comme quelqu'un qui a crĂ» dans la stature de Christ et qui, au cours des ans, a mĂ»ri et l'a prouvĂ© en se tenant au gouvernail. Rien d'autre... «Sur Christ, le Roc solide, nous nous tenons; tout autre fondement est du sable mouvant.» Que les dĂ©nominations, les credo et les ismes se lĂšvent et disparaissent, garde-moi humble, Seigneur, que je demeure rien qu'avec la Parole et que je traverse la riviĂšre. Elle nous guidera jusqu'Ă  la rive, Ă  la stature parfaite.

171 Maintenant, regardez, si nous voyons comment ça se passe ici, et vous ne pouvez changer aprĂšs que la mort... Maintenant, regardez ces gens qui viennent. Ils ont toutes ces sensations et ces choses, ensuite ils sortent en courant et le lendemain, ils demeurent les mĂȘmes. Avez-vous vu cela? Des centaines d'entre eux. Voyez-vous? Et vous voyez, vous - vous voyez ce qui se passe. Et maintenant, qu'en sera-t-il si ces personnes mouraient dans cet Ă©tat? La mort n'y change rien.

172 Ainsi, ĂŽ chrĂ©tiens, en conclusion, laissez-moi dire ceci en ces termes : tournons-nous vers Lui et vers Sa Parole en toute sincĂ©ritĂ©. Venez humblement comme des chrĂ©tiens et naissez de nouveau de Son Esprit. Et quand vous naissez de nouveau, vous ĂȘtes un chrĂ©tien confirmĂ© par les fruits que vous portez. Comprenez-vous cela, soeur Peckenpaugh? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne par les fruits que vous portez. «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» C'est une confirmation. Vous ne connaissez peut ĂȘtre pas votre abc, mais vous pouvez quand mĂȘme ĂȘtre une dame, une chrĂ©tienne. Le monde peut vous haĂŻr. Si c'est Ă  cause de quelque chose que vous avez fait, vous devez l'ĂȘtre, mais si l'on vous hait Ă  cause de Lui, alors, c'est diffĂ©rent.

173 Vous pourriez ne pas - vous pourriez ne pas ĂȘtre un thĂ©ologien. Regardez cet aveugle de naissance. JĂ©sus l'a guĂ©ri. Il Ă©tait nĂ© aveugle. Il ne voyait mĂȘme pas. Et JĂ©sus l'a rĂ©tabli, l'a guĂ©ri. Et lorsque cet homme recouvrit la vue, les pharisiens lui demandĂšrent, ils dirent: «Qui Ă©tait-Il?» Il ne pouvait pas nier que quelque chose s'Ă©tait produit. Eh bien, cet homme n'Ă©tait pas un thĂ©ologien. Il ne pouvait pas argumenter comme le font les prĂ©dicateurs sur les petites choses techniques. Il ne pouvait le leur expliquer, il ne connaissait pas les Ecritures. Il ne connaissait pas les Ecritures. Il ne savait pas comment le Messie devait naĂźtre et les oeuvres qu'Il devait faire. Cet homme ne le savait pas. Il n'Ă©tait pas un thĂ©ologien. Mais qu'est-ce qu'il a fait? Eux, ils disaient : «Rends gloire Ă  Dieu. Nous sommes des thĂ©ologiens et nous savons qu'Il est un pĂ©cheur.»

174 Maintenant, cet homme ne pouvait pas contredire leur parole, mais voici ce qu'il a dit en d'autres termes : «Si - s'Il est un pĂ©cheur et qu'Il a fait cela, alors, qu'est-ce qui vous prend, les gars? Voyez-vous? Qu'est-ce qui vous prend, vous tous?» Il a dit : «Qu'Il soit pĂ©cheur ou non, je n'en sais rien; je ne peux pas le dire. Mais, il y a une chose que je sais : autrefois j'Ă©tais aveugle, mais maintenant je vois.» Qu'est-ce qu'il faisait? Il Ă©tait confirmĂ©. C'est juste. Il Ă©tait en train d'ĂȘtre confirmĂ©. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. Son ĂȘtre fut changĂ© des tĂ©nĂšbres en lumiĂšre, d'un aveugle en quelqu'un qui voit.

175 Et un homme qui est nĂ© de l'Esprit de Dieu... qui autrefois avait une forme de piĂ©tĂ©, en reniait la Parole et la puissance en disant : «Les jours des miracles sont passĂ©s...» Mais quand il est nĂ© de nouveau, il pourrait ne pas ĂȘtre un Ă©rudit, il pourrait ne pas ĂȘtre capable d'expliquer cela, mais cependant il le croit.

176 C'est comme le... que mes frĂšres et soeurs de couleur ici prĂ©sents me pardonnent pour ce que je vais dire. Un bon vieux frĂšre de couleur dans le Sud - on raconte une petite histoire sur lui. On dit qu'il avait toujours avec lui une Bible, pourtant il ne pouvait mĂȘme pas lire son nom. On lui dit : «MoĂŻse, pourquoi as-tu cette Bible?» Il rĂ©pondit: «C'est la Parole de Dieu.» On lui demanda, eh bien, on lui demanda: «Est-ce que tu La crois?»

177 Il dit : «Oui, monsieur, je La crois assurément, dit-il. Je La crois d'une couverture à l'autre et je crois aussi à la couverture, parce que dessus il est écrit : 'La Sainte Bible.'»

178 On lui demanda : «Mais comment sais-tu que c'est une Sainte Bible?» On lui demanda : «Comment sais-tu que c'est cela?»

179 Il dit : «Je le crois tout simplement. C'est tout.» Cela lui suffisait. Il La croyait tout simplement. Il ne savait pas pourquoi, mais il La croyait.

180 On lui dit : «Moïse, peux-tu faire tout ce que la Bible dit de faire?»
«Oui, monsieur, répondit-il. Si la Bible le dit, je le ferai.» C'est ça.

181 On lui dit : «TrÚs bien, Moïse.» On lui dit : «Maintenant, qu'en sera-t-il de cette clÎture de pierre; si le Seigneur te disait de traverser d'un bond cette clÎture de pierres, vas-tu - comment pourrais-tu traverser d'un bond la clÎture de pierres?»

182 Il dit : «Est-ce que la Bible dit que Moïse doit traverser d'un bond cette clÎture de pierres?» On lui dit : «Mais, que ferais-tu si Dieu te parlait et te disait de traverser d'un bond cette clÎture de pierres?»

183 Il dit : «Si c'est Dieu et qu'Il me dit de traverser d'un bond, je traverserai d'un bond.»

184 On lui dit : «Comment pourrais-tu passer à travers cette clÎture alors qu'il n'y a pas de trou?»

185 Il dit : «Si c'était Dieu, Il ferait un trou là quand Moïse y arriverait.» Et c'est juste. Bien.

186 Ayez le courage de prendre la Parole de Dieu et de vous y accrocher et de dire qu'Il en est ainsi. Si cette pauvre petite dame nerveuse qui est ici pense qu'elle va mourir et que tout va mal pour elle - Voyez-vous? Vous n'allez pas mourir, vous dites : «Comment vais-je m'y prendre, FrÚre Branham?» Prenez seulement Sa Parole et marchez une fois avec Elle. Tenez-vous-en à cette Parole et voyez le résultat. Dites au diable qu'il est un menteur.
Vous avez la ménopause depuis toutes ces années. Vous avez environ cinquante-sept ans. Eloignez-vous de cela, c'est le diable. Prenez la Parole de Dieu et dites : «Par Ses meurtrissures, je suis guérie.» Observez ce qui va se passer. Alors, vous allez cesser de penser que vous avez des crises cardiaques et tout le reste. Vous n'avez pas ces crises cardiaques et tout. C'est un mensonge. Vous n'en avez pas. Croyez seulement la Parole de Dieu. C'est vrai.

187 Quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, Dieu vous confirme. C'est de cette façon que Dieu confirme toute Sa nature. Comment? A leurs fruits. C'est de cette façon qu'Il confirme Son ministĂšre. C'est juste. Tous Ses serviteurs sont confirmĂ©s de la mĂȘme maniĂšre qu'Il confirme la nature.
Comment savez-vous que c'est un pĂȘcher? C'est parce qu'il produit des pĂȘches. Comment savez-vous que c'est un pommier? Il produit des pommes. Comment savez-vous que c'est un chrĂ©tien? Il manifeste les signes d'un chrĂ©tien, il manifeste une vie de chrĂ©tien. Comment savez-vous qu'il est un docteur? La Parole vient de Lui. Comment savez-vous qu'il est un prophĂšte? La Parole vient par lui. Il rend tĂ©moignage, confirme. Elle se confirme. Comment le devient-il? Quand il meurt et en devient un. C'est juste.
Quand nous mourons et devenons une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus, cela nous met en harmonie avec notre appel et nous demeurons avec notre appel. Les fruits de l'Esprit nous suivent si nous sommes Ses serviteurs. Lorsque nous naissons de nouveau, les fruits de la Vie de Christ nous suivent. C'est vrai. Comment savez-vous que c'est un pĂȘcher? Il porte des pĂȘches. Comment savez-vous qu'il est chrĂ©tien? Il se comporte comme Christ. Il marche comme Christ. Il parle comme Christ. Comme Christ, il vit au-dessus du pĂ©chĂ©. Il est victorieux. Que fait-il? Dit-il : «Voyez ce que j'ai accomplie!» Christ ne fit pas cela. Il donna toute louange au PĂšre. C'est juste. C'est de cette façon qu'on le reconnaĂźt. Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Que doit...

188 «En vérité, en vérité, je vous le dis. Si un homme ne naßt de nouveau, il ne peut comprendre le Royaume de Dieu.»

189 Ainsi, ce n'est pas mon message de Nouvel An à midi trente, ou une heure moins vingt, mais c'est un conseil que je vous donne à vous les chrétiens qui aimez Dieu. Quand vous venez sur l'autel d'airain du jugement de Dieu, lorsque vous voulez naßtre de nouveau, étendez-vous simplement là.
Ne cherchez pas à vous lever de là, vous allez mourir. C'est votre fin. C'est tout. Si vous ne le faites pas, si vous n'avez pas envie de le faire de tout votre coeur, avec sincérité, ne - n'osez pas le faire, cela ne marchera pas. Je termine en laissant environ dix pages ou plus d'Ecritures sur cette leçon. Mais étendez-vous sur l'autel d'airain du jugement de Dieu et devenez tout aussi mort au monde que le fut Christ. Voyez-vous? Venez en étant tout aussi mort que le serpent jugé l'était dans le Jardin d'Eden. Il fut représenté sous la forme du serpent d'airain, sans aucune vie du tout en lui. Toute sa vie l'avait quittée. Christ était sans vie. Ils Le descendirent de la croix et Le mirent au tombeau. Il était - Il était mort. Et puis, Il ressuscita pour notre justification.
Et nous mourons avec notre Agneau sur l'autel et nous ressuscitons pour - par Sa justification. Comment le savons-nous? Parce que Sa vie qui L'a ressuscitĂ© de cet Ă©tat de mort, cette mĂȘme vie nous ressuscite de notre Ă©tat de mort pour ce qui est du monde, en une nouvelle crĂ©ature en Christ-JĂ©sus. Et ensuite, par le Saint-Esprit, nous sommes scellĂ©s dans le Royaume de Dieu jusqu'au jour de notre rĂ©demption.

190 «En vérité, en vérité, Je vous le dis, si un homme ne naßt de nouveau, il ne peut comprendre le Royaume de Dieu.» N'essayez pas de le comprendre, vous ne le pourrez jamais. Jésus a dit que vous ne le pourrez pas. Acceptez Cela seulement. Acceptez Cela sur base de Sa Parole.

191 N'y entrez pas en aveugle maintenant, disant : «Ô Seigneur, donne-moi une sensation.» Non. «Seigneur, Ă©coute.» Non. Dites simplement : «Seigneur, tue-moi. Ote de moi le monde. Je - je - j'aime encore les choses du monde.» Je ne parle pas de la crĂ©ation : le soleil, la beautĂ© et des histoires pareilles. Ce n'est pas de cela que je parle. Je fais allusion Ă  la convoitise, Ă  la souillure, au systĂšme du monde, Ă  toutes ces choses du monde. Qu'elles meurent simplement, tout simplement, et vous n'aurez pas ... Elles n'auront plus d'emprise sur vous. Elles deviendront nausĂ©abondes pour vous. «Euh! je ne comprends simplement pas comment les gens peuvent y vivre.» Vous pleurez. Plus vous voyez cela, plus vous en devenez malade. Oui, monsieur. Vous ne pouvez faire des compromis avec cela. Il n'y a pas de place pour les compromis. Il n'y a pas de place pour vous lĂ  oĂč il y a le monde. Vous ĂȘtes mort Ă  ces choses. Et comment pouvez-vous, une fois mort au monde, vous associer de nouveau Ă  ces choses? Vous ne le pouvez pas Ainsi, ne le faites pas. Mourez aux choses du monde.

192 Que le Seigneur vous bénisse! Soyez des chrétiens nés de nouveau. Naissez de nouveau, alors vous n'aurez pas à dire, vous les femmes : «C'est la chose la plus difficile pour moi que de laisser pousser mes cheveux», et vous les hommes : «C'est la chose la plus difficile pour moi que d'abandonner ma colÚre. Mon vieux, je dois le dire à mon épouse. Mon vieux, je vais la prendre et la secouer et je vais lui dire : `je sais que je suis un chrétien, je ne devrais pas faire cela.'» Mais tais-toi et encaisse. Hum - Hum! ne faites pas cela. Voyez-vous?

193 Vous aimeriez avoir ces moments oĂč vous pouvez l'entourer de vos bras et lui dire : «ChĂ©rie, cela n'est pas correct pour une chrĂ©tienne.» C'est comme ça que vous voulez ĂȘtre, n'est-ce pas? Vous pouvez ĂȘtre ainsi. Vous voyez? Et quand un homme vous frappe sur une joue, vous n'ĂȘtes pas obligĂ© de le couper avec un canif. Voyez-vous? Si un homme vous frappe sur la joue, dites : «Mon frĂšre, pour quelle raison avez-vous fait cela?» Voyez-vous? C'est ça. Ça, c'est la chrĂ©tientĂ©.
Quand quelqu'un dit du mal de vous, plutÎt que d'essayer de faire des histoires là-dessus, glissez-vous quelque part et dites : «PÚre Céleste, l'homme est mortel, je prie que Tu sortes cet esprit de lui, ne le laisse pas faire cela. Je prie que Tu sauves sa vie.»

194 Ne dites pas : «Seigneur, je sais que je ne devrais pas le dire.» Bien, vous pouvez ne pas le dire avec vos lÚvres, mais vous le pensez dans votre coeur, vous voyez? C'est ce qui est dans votre coeur qui compte. Vous voyez?
Quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l'Esprit de Dieu, vous aimez rĂ©ellement tout le monde. Eh bien, vous n'aimez pas leurs habitudes et tout. Vous ne voulez pas y prendre part. Non, monsieur. Restez loin des choses du monde et gardez-vous sans tache. Et la seule façon pour vous de faire cela, c'est lorsque cela vient de l'intĂ©rieur de la mĂȘme maniĂšre que la colombe nettoie ses plumes. Vous voyez? Elle n'a pas Ă  nettoyer cela, Ă  dire : «Eh bien - aujourd'hui, je dois enlever tout ceci et des choses de ce genre.» Non, elle a de l'huile Ă  l'intĂ©rieur d'elle, car elle est une colombe. Cela la garde propre. Voyez-vous? C'est juste.
Ne voulez-vous pas faire cela? Ne voulez-vous pas Le recevoir de cette maniĂšre? C'est ce dont je veux vous persuader en cette veille de Nouvel An. Je veux convaincre ce petit tabernacle. Comme je vous aime! Comme j'aime ce petit groupe de gens. Comme j'aimerais parfois entrer, marcher dans cet Ă©difice juste pour contempler. Savez-vous ce que j'ai toujours dĂ©sirĂ© voir? Une Ă©glise remplie de l'Esprit au point que le pĂ©chĂ© ne peut mĂȘme pas l'approcher. DĂšs qu'un membre fait quelque chose de faux, l'Esprit le dĂ©nonce juste lĂ .

195 Il craindrait de se joindre aux chrétiens avant de la confesser et de mettre cela en ordre, parce qu'il serait dénoncé juste là, à la réunion, lorsqu'on se réunit. Comprenez-vous ça? N'est-ce pas beau? Ainsi, si des impurs entrent et s'assoient parmi vous, aussitÎt, vous savez, le Saint-Esprit parlerait de telle façon que les secrets de leurs coeurs seraient révélés. Voyez-vous? On le leur dirait. Alors, si cela marche pour l'un, ça marchera pour l'autre. Voyez-vous? Voyez-vous?
Et prions tous maintenant, tous ensemble dans l'unitĂ© comme une seule personne, juste comme une seule personne, comme Ă©tant tous membres de ce Corps qui se meut, nĂ©s de nouveau de l'Esprit de Dieu, remplis du mĂȘme Esprit, baptisĂ©s dans le mĂȘme Corps. N'est-ce pas merveilleux? Maintenant, nous pouvons L'avoir. Dieu nous L'a promis. Mais, il faut d'abord la mort, l'ensevelissement et la rĂ©surrection avec Lui.

196 Inclinons la tĂȘte maintenant pour la priĂšre. Il y a aussi quelques mouchoirs posĂ©s ici.

197 Dieu Saint, nous nous rendons compte, Seigneur, que nous nous tenons dans un endroit sacré. Nous nous rendons compte que nous sommes dans la Maison de Dieu. Nous y sommes, unis au Corps de Christ, lequel est la Maison de Dieu. Les membres du Corps sont rassemblés. L'un venant d'un endroit, l'autre d'ailleurs et ils se rassemblent.
Et aujourd'hui, cette leçon d'Ă©cole de dimanche a Ă©tĂ© longue, interminable, mais, PĂšre, je crois qu'il avait Ă©tĂ© ordonnĂ© par Toi qu'il en soit ainsi, afin que nous comprenions ce que signifie «la naissance et la rĂ©surrection», ce que signifie «ĂȘtre nĂ© de nouveau». Nous devons... les choses importantes d'abord. Nous devons mourir afin de naĂźtre de nouveau. Tu n'as jamais changĂ© Tes lois. La loi de la nature subsiste toujours.
La loi de la nature est que toute semence doit d'abord mourir avant de renaĂźtre. Et nous nous rendons compte que nous aussi nous devons mourir pour naĂźtre de nouveau. Et plusieurs, Seigneur - je prie que Tu puisses nous pardonner aujourd'hui, car plusieurs se sont fiĂ©s Ă  certaines expĂ©riences qu'ils ont eues pour prĂ©tendre ĂȘtre nĂ©s de nouveau. Cependant, les fruits de leurs vies dĂ©montrent qu'ils - qu'ils ont Ă©tĂ© produits par un mauvais arbre.

198 C'est pour cette raison, PÚre, que ce matin, lorsque FrÚre Neville m'a demandé d'apporter un Message, je me suis dit que je vais juste enseigner une leçon d'école de dimanche. Et par conséquent, PÚre, je l'ai fait avec - avec amour et de tout mon coeur, afin que les gens puissent apprendre que - à ne pas se fier aux petites expériences qu'ils ont eues, mais à s'en tenir solennellement à leur vie de tous les jours, sur la façon dont ils vivent quand ils sont à l'église, et sur la façon dont ils vivent quand de - de vives tensions viennent de l'extérieur. Est-ce qu'ils se précipitent vers la croix pour chercher de l'aide quand les difficultés surviennent, ou bien ils marchent selon leurs propres esprits et leurs propres pensées? Est-ce qu'ils s'énervent quand on s'énerve contre eux? Là est la question, PÚre. Et à ce moment-là, nous voyons qu'il est absolument impossible pour chacun de nous de sauver un autre, et que Dieu a pourvu d'un moyen approprié, un - un sacrifice tout suffisant, et c'est la seule voie par laquelle nous pouvons venir.
Ce n'est pas par une Ă©glise, un credo, une dĂ©nomination, une sensation, mais c'est par le moyen que Christ... Tout comme le premier homme, le juste mourut, il mourut sur l'autel avec son agneau, ainsi en cette heure mĂȘme, chaque autre juste doit mourir sur l'autel d'airain de Dieu, avec son Agneau, Christ JĂ©sus. Alors, nous mourons avec Lui et nous ressuscitons dans une nouvelle vie. Accorde-le, Seigneur, afin qu'aucun coeur ici ne manque cela.

199 Pensons-y encore aujourd'hui. Seigneur, comme nous reviendrons ici cet aprĂšs midi, Ă  19h30', pour commencer une sĂ©rie de rĂ©unions de prĂ©dication ce soir, je prie que Tu bĂ©nisses chacun de Tes serviteurs ce soir en leur accordant de puissants messages. Seigneur, accorde-le. Puissent nos Ăąmes ĂȘtre remplies. Que ces gens qui ont conduit sur de longues distances pour venir puissent ĂȘtre si remplis de l'Evangile, de la puissance de Dieu, en cette veille de Nouvel An, qu'ils s'en iraient d'ici heureux et joyeux. Accorde-le, Seigneur, en leur donnant cette Nourriture Spirituelle pour l'annĂ©e Ă  venir. Accorde-le.

200 Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous offensent. Et Tu as dit : «Si du fond de votre coeur, vous ne pardonnez pas Ă  chaque homme ses offenses, votre PĂšre CĂ©leste ne vous pardonnera pas non plus.» Ainsi, Seigneur, nous pardonnons Ă  tous, ce matin, par la foi; nous dĂ©posons nos Ăąmes sur l'autel afin que toute vie du monde qui est en nous soit brĂ»lĂ©e, Seigneur. Puisse la fumĂ©e de notre sacrifice monter, Seigneur, et qu'il soit de bonne odeur Ă  Tes narines. Accorde-le, Seigneur, puisque ce n'est pas un agneau brĂ»lĂ© que nous dĂ©posons, mais c'est nous-mĂȘmes en tant que pĂ©cheurs, pour ĂȘtre brĂ»lĂ©s comme des pĂ©cheurs, ĂȘtre changĂ©s en des agneaux par la nouvelle naissance. Accorde-le, Seigneur.

201 Et puis, ne nous soumets pas Ă  la tentation, mais dĂ©livre-nous du mal, du mal de la maladie, du mal de la dĂ©pression. GuĂ©ris tous ceux qui sont ici dans ce bĂątiment ce matin. Toute personne malade peut ĂȘtre guĂ©rie aujourd'hui, Seigneur. Je dis ces mots au Nom du Seigneur JĂ©sus, afin que les montagnes qui se trouvent devant les gens puissent ĂȘtre toutes dĂ©placĂ©es aujourd'hui. Si c'est la maladie, si c'est la convoitise, si ce sont les passions, si c'est quelque chose du monde, puisse cela ĂȘtre Ă©cartĂ© du chemin pour faire place Ă  la Parole de Dieu, pour qu'Elle se manifeste dans leur vie.
DĂ©livre-nous du mal, car c'est Ă  Toi qu'appartiennent le rĂšgne, Seigneur, ainsi que la puissance et la gloire dans tous les siĂšcles. Amen! Je L'aime, je L'aime
Parce qu'Il m'aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, serrez-vous la main l'un l'autre. Je L'aime, je... Tournez-vous simplement et dites : «Salut, mon frÚre, salut.» Parce qu'Il m'aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Continuez Ă  jouer.

202 Je veux remercier chacun de vous pour votre bonté durant cette année qui se termine. J'apporterai mon Message ce soir, à 19h30', le Seigneur voulant. Je veux remercier Charly et Nellie, Rodney et son épouse de leur gentillesse alors que j'étais là durant la saison de chasse, et ils m'ont traité comme si j'étais leur pÚre ou leur frÚre. Merci à vous tous qui avez été si bons envers moi. Je remercie FrÚre et Soeur Dauch, FrÚre Wright, oh! aussi frÚre Ben, beaucoup, oh! vous tous, frÚre Palmer et, vous savez, vous tous de la Georgie et de partout.

203 A propos, le pĂšre de Margie - on m'a tĂ©lĂ©phonĂ© hier pour me dire qu'il Ă©tait malade. Est-ce que - est-ce que Margie et Rodney sont ici? Ils ne sont pas lĂ ? Comment se porte ce vieil homme! (Un frĂšre dans la congrĂ©gation dit : «Il va peut-ĂȘtre un peu mieux.») Doucement, prions simplement.

204 PĂšre CĂ©leste, il y a quelques semaines, j'Ă©tais assis sous un petit porche de campagne, loin lĂ -bas sur la route, au Kentucky. Un pauvre papa ĂągĂ© Ă©tait assis lĂ , vĂȘtu d'une salopette et d'une chemise bleue usĂ©e. Il tremblait. Et lorsque je l'ai pris par la main, j'ai vu que sa fin approchait. Une pauvre petite mĂšre m'a invitĂ© Ă  entrer pour prendre des biscuits avec une sauce au jus de viande. Seigneur, ils ne faisaient qu'honorer Ta Parole. Maintenant, il se meurt. Il nous quitte. Ne le laisse pas mourir pĂ©cheur. Peut-ĂȘtre que c'Ă©tait notre - la faute de Ton serviteur. Ce pauvre vieil homme qui ne connaissait autre chose que retourner la terre pour faire vivre ses enfants, mais j'avais trouvĂ© en lui un esprit bon et doux. Ne le laisse pas mourir pĂ©cheur. Sa fille est l'une des nĂŽtres, Seigneur. Et comment cette pauvre petite Margie aux petites Ă©paules endolories - comment elle a pris soin de moi et s'est arrangĂ©e pour me prĂ©parer un lit pour y dormir, et pour me servir un dĂ©jeuner, Ă  table, Ă  moi, elle et Nelie, et Charlie, et maman Cox et tous les autres. On dit : «Elle pleure au tĂ©lĂ©phone. Son papa se meurt.» C'est son papa.

205 Seigneur, viens maintenant mĂȘme Ă  cette tente Ă  oxygĂšne. Ne frappe pas Ă  la tente, mais Ă  cette tente de la porte de son coeur. Peut-ĂȘtre que certains d'entre nous n'avons pas accompli notre devoir d'aller vers lui, Seigneur. Tes autres serviteurs - peut-ĂȘtre dans sa jeunesse, quand son esprit Ă©tait Ă©veillĂ© - c'est peut-ĂȘtre notre faute, Seigneur parce que nous ne l'avons pas persuadĂ©. Alors pardonne-nous, Seigneur, et prends-le dans Ton Royaume. Accorde-le, PĂšre. Nous Te le confions maintenant. Si c'est possible ou si c'est selon Ton glorieux Plan, Seigneur, peut-ĂȘtre que certains d'entre nous auront encore l'occasion de lui parler si Tu le rĂ©tablis. Cependant, notre priĂšre est pour son Ăąme, Seigneur, parce qu'il va bientĂŽt se mettre en route, semble-t-il, pour voguer vers l'inconnu, oh! sans pilote, sans personne pour le guider lĂ -bas Ă  travers les brouillards et la brume, lĂ -bas. Il se perdra en chemin, Seigneur. Puisse le Pilote qui connaĂźt le chemin s'approcher de lui ce matin, pour ancrer son petit bateau Ă  cĂŽtĂ© du Vieux Bateau de Sion. Quand il se mettra en route, il sera certain d'accoster en sĂ©curitĂ©. Accorde-le, PĂšre. Nous Te le confions maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen! Je L'aime, je L'aime (Levons les mains.) Parce qu'Il m'aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

206 Ce soir, j'essayerai d'ĂȘtre plus rapide avec mon message que je ne l'Ă©tais ce matin. Vous pouvez partir maintenant. J'aimerais bien vous amener tous chez moi pour vous offrir un bon dĂźner. Je le ferais sĂ»rement si je le pouvais. Mais j'espĂšre que spirituellement parlant, le Seigneur vous donne un - un vrai repas dans Sa bontĂ© et dans Sa misĂ©ricorde afin que vous Le voyiez et que vous croissiez dans la pleine stature de Celui que vous aimez, votre Sauveur, JĂ©sus-Christ.
Maintenant, pendant que nous quittons le bùtiment, levons-nous pour la priÚre. En partant, nous allons chanter notre cantique et assurez-vous d'obéir à cela. «Prends le Nom de Jésus avec Toi.» TrÚs bien. Vous allez congédier... ? ... Maintenant, nous allons faire des annonces dans un instant. Nous ferons les annonces aussitÎt que nous aurons chanté notre cantique. TrÚs bien. Prends le Nom de Jésus avec toi,
Enfant de tristesse et peine;
Cela te donnera joie et consolation,
Prends-Le partout oĂč tu vas.
PrĂ©cieux Nom (PrĂ©cieux Nom), (Ô si doux!)
Espoir de la terre et joie du ... (Seigneur Jésus, guéris ces gens...?...)
(Si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tout piĂšge; (Ecoutez, maintenant quoi?)
Quand les tentations surviennent, (Que faites-vous?)
Murmurez simplement ce Saint Nom en priant.
PrĂ©cieux Nom, Ô si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom (Précieux Nom),
Ô si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

207 Maintenant, rappelez-vous bien, je crois que JĂ©sus-Christ dans Sa premiĂšre doctrine dit ceci Ă  chaque ĂȘtre humain : «Si un homme ne naĂźt d'eau (c'est la Parole, le lavage d'eau par la Parole) et d'Esprit (c'est le Saint-Esprit, le Saint-Esprit confirmant la Parole), il ne peut voir le Royaume des Cieux. Croyez-vous cela? Voyez-vous? D'eau, le lavage d'eau par la Parole. La Parole et la vĂ©ritĂ©. Il est la vĂ©ritĂ©: l'Eau et l'Esprit, l'Esprit venant avec la Parole pour confirmer la Parole, faisant que Dieu vive en moi. Voyez-vous? Nous ne pouvons comprendre le Royaume des Cieux tant que cela ne s'est pas produit. Ensuite, quand cela commence Ă  se produire, que nous voyons la Parole en nous, que nous naissons de la Parole et de l'Esprit qui se manifeste Lui-mĂȘme, qui ne m'Ă©loigne pas de la Parole, l'Esprit me conduit Ă  la Parole, alors la Parole vivant en moi manifeste Dieu dans votre vie; sans cela, vous ne pouvez pas comprendre le Royaume de Dieu et vous ne pouvez d'aucune façon Y entrer. Que Dieu vous bĂ©nisse! FrĂšre Neville!

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