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PrĂ©dication Une BanniĂšre de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0119 La durĂ©e est de: 1 hour and 48 minutes .pdf La traduction Shp
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Une BanniĂšre

1 Merci, FrĂšre Outlaw. Merci beaucoup. Bonsoir, mes amis. C’est un
 J’apprĂ©cie certainement cette bonne prĂ©sentation de la part du frĂšre Outlaw, et ce sont des sentiments mutuels. Et je suis heureux d’ĂȘtre ici, dans ce tabernacle, ce soir, d’ĂȘtre de retour ici Ă  Phoenix et d’entendre ces merveilleux cantiques et cette aimable petite chorale. Je les ai observĂ©es de prĂšs. Je suis trĂšs critique Ă  l’égard de certaines attitudes de gens et de leur habillement dans ces derniers jours ; j’ai plutĂŽt eu Ă  apprĂ©cier ce petit groupe de femmes, ici, au visage propre. Et cela a l’air trĂšs bien pour moi. Et je suis certainement reconnaissant pour elles. Que Dieu les bĂ©nisse.
Et pour frĂšre Outlaw et son fils, je me rappelle quand j’étais ici, ce jeune garçon n’était qu’un tout petit enfant. Et aujourd’hui le voici, je pense, mariĂ© et peut-ĂȘtre qu’il a une famille. Et cela montre simplement que ça ne traĂźne pas tellement Ă  arriver, n’est-ce pas ? Nous sommes certainement emportĂ©s sur la voie. Mais il y a une chose glorieuse que nous attendons impatiemment : le jour oĂč nous verrons notre Seigneur JĂ©sus, et alors nous serons tous donc changĂ©s.

2 On disait que soeur Waldrop Ă©tait ici ce soir, la dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer. L’autre soir, je l’ai appelĂ©e par son nom. OĂč est-elle ? Est-elle dans la salle maintenant, et
 ? Oui, soeur Waldrop, et frĂšre Waldrop aussi. Nous sommes certainement content de vous avoir dans la rĂ©union ce soir. Je pense que c’est frĂšre et soeur Evans de Macon, en Georgie, que je vois ici Ă  ma gauche; ils viennent de lĂ  loin, Ă  Macon.

3 Et – et ce jeune frĂšre grec qui est assis ici devant ; je ne pense pas
 Il vient de lĂ  loin, en GrĂšce. Il n’y a pas longtemps, j’ai donc fait connaissance avec lui et
 Eddie, je pense, n’est-ce pas ? Ou me suis-je
 ? Dave, David. J’apprĂ©cie cette Bible-lĂ  et autres que vous m’aviez envoyĂ©s tout rĂ©cemment, ce livre-lĂ . Et je vous remercie beaucoup, frĂšre. Et beaucoup de nos amis
 il y a un autre groupe venu de la GĂ©orgie ; FrĂšre S.T., comme je l’appelle, je pense, ou T.S., ce cĂŽtĂ©-ci. Et j’étais heureux de voir le jeune garçon de frĂšre Williams. Que des fois ne m’a-t-il pas demandĂ© de prier pour lui. Et de l’entendre tĂ©moigner, ici debout, comme cela ce soir, j’en suis certainement ravi.
En venant, j’ai rencontrĂ© frĂšre McAnally lĂ , mon vieil ami. Il m’arrive de le voir pratiquement chaque fois que je viens ici. Il y a ici beaucoup de nos amis.

4 En Ă©coutant ces tĂ©moignages sur des guĂ©risons, ça me rappelle ceci : Il y a quelques instants, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© trĂšs loin, Ă  frĂšre Tommy Hicks, qui est Ă  Washington, ou plutĂŽt en Oregon. Il voulait que je le remplace cette semaine. Son frĂšre, sa belle-soeur, toute la famille a Ă©tĂ© du coup tuĂ©e cet aprĂšs-midi, lĂ  au Mexique. Et il doit y aller pour identifier son frĂšre, faire tous les prĂ©paratifs et autres. Et j’ai certainement de la compassion pour frĂšre Hicks. J’ai eu Ă  faire la mĂȘme chose il y a quelques semaines pour ma mĂšre, et je sais ce qu’il ressent. Ainsi donc, en ce moment-ci, je pense qu’étant tous unis ensemble comme un seul grand Corps de chrĂ©tiens, je pense qu’il est vraiment indiquĂ© que nous inclinions simplement la tĂȘte un moment pour offrir une priĂšre et solliciter du rĂ©confort pour frĂšre Hicks en cette heure-ci.

5 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous prĂ©sentons devant Toi maintenant comme un groupe – un groupe de gens qui sont des pĂšlerins et Ă©trangers, de passage, qui confessent que ceci n’est pas notre demeure; nous sommes citoyens d’un autre grand Royaume Ă  venir, au sujet duquel JĂ©sus nous a appris Ă  prier : «Que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite. » PĂšre, ce soir, un de nos frĂšres, frĂšre Tommy Hicks, Ton serviteur, une nouvelle triste lui a Ă©tĂ© annoncĂ©e par tĂ©lĂ©phone. Son prĂ©cieux frĂšre (je pense qu’il n’était pas sauvĂ©) ainsi que sa femme, et les enfants, ils viennent tous de pĂ©rir aujourd’hui dans un accident d’automobile. Et notre frĂšre est maintenant dans les airs, Ă  bord d’un avion, pour retrouver le cadavre de son prĂ©cieux frĂšre. Je prie pour frĂšre Hicks, Seigneur. Je prie que Ton Esprit soit sur lui et qu’Il l’assiste. Console-le. Et puisse la main puissante du Dieu vivant l’atteindre et lui accorder la grĂące qui soutient en cette heure-ci. J’éprouve moi-mĂȘme ces sentiments pĂ©nibles, Seigneur, ayant connu une situation semblable il y a quelques semaines; j’ai de la peine pour lui. Et je Te prie de le consoler par tous les moyens qui Te sont possibles, PĂšre. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

6 Il y a beaucoup de choses Ă  dire et trĂšs peu de temps pour les dire. Nous regrettons vraiment ce soir qu’il y ait des gens debout Ă  l’intĂ©rieur, dehors, et le long des murs de l’église.
Eh bien, la semaine prochaine, le jeudi prochain, la convention va commencer ici Ă  Ramada (je pense que j’ai bien prononcĂ© cela), lĂ  du cĂŽtĂ© droit, Ă  l’ouest, ou plutĂŽt Ă  l’est, sur la rue VanBuren. Et Ă  Ramada, c’est une sorte de grande salle avec assez de siĂšges pour asseoir deux mille cinq cents personnes. Et j’estime que c’est un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre invitĂ© ici par la communautĂ© des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, pour laquelle
 J’ai prĂȘchĂ© pour eux pratiquement dans le monde, et ils m’ont invitĂ© ici Ă  cette convention, frĂšre Williams le prĂ©sident de ce chapitre-ci et beaucoup de braves hommes.
Et nous nous attendons Ă  un moment glorieux lĂ , et d’aprĂšs ce que je comprends, il y aura de bons orateurs lĂ . Et je comprends que j’aurai le grand privilĂšge de parler le samedi matin au petit dĂ©jeuner. Et si c’est le cas, j’aimerais parler sur ce sujet-ci : L’homme le plus mauvais que j’aie jamais rencontrĂ©.

7 Alors
 Et puis, le dimanche aprĂšs-midi, je dois encore prĂȘcher, m’adresser au corps de croyants lĂ , le dimanche aprĂšs-midi. Durant toute la semaine, j’ai Ă©tĂ© d’une Ă©glise Ă  une autre, d’une Ă©glise Ă  une autre, parfois deux Ă©glises par jour, ainsi de suite, rendant visite Ă  mes frĂšres. Et j’estime certainement que c’est un privilĂšge, mes amis, d’avoir Ă  rencontrer diffĂ©rentes organisations.
Et il y a longtemps, ceci Ă©tait pratiquement impossible, rassembler les gens de diffĂ©rentes tendances et de diffĂ©rentes organisations. Mais Dieu est si merveilleux. Il a tout simplement contournĂ© cela, de telle sorte qu’aujourd’hui eux tous commencent Ă  communier les uns avec les autres, ils oublient leurs petites divergences et s’empressent vers le but de la vocation cĂ©leste. C’est certainement bien. Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu du fait que je vois cela. Et maintenant, c’est ma priĂšre : puisse cela continuer Ă  se dĂ©velopper.

8 FrĂšre Outlaw, comme il venait de le dire, a Ă©tĂ© le premier Ă  m’inviter Ă  Phoenix. Il y a plusieurs annĂ©es, je suis venu ici avec frĂšre Kidson, et nous avons tenu une sĂ©rie de grandes rĂ©unions. Cette sĂ©rie de rĂ©unions-lĂ  a beaucoup marquĂ© ma vie. A l’époque, on n’avait pas d’enregistreurs. On avait un petit sound scriber [Un appareil qui enregistre les sons sur un disque plat, utilisĂ© avant les cassettes. – N.D.T.] et on faisait de l’enregistrement. Je garde encore cet enregistrement qui a Ă©tĂ© fait Ă  l’église de frĂšre Outlaw et Ă  celle de frĂšre Garcia, lĂ -bas, avec la petite chorale espagnole qui chantait en espagnol, comme celles-ci l’ont fait en – en anglais.
Et de temps en temps, quand nous nous sentons un peu solitaire Ă  la maison et que j’éprouve de la nostalgie de voir les gens – les gens Ă  Phoenix, alors je mets cet enregistrement et je joue cela, vous savez, et vous
 et c’est pratiquement abĂźmĂ©. Mais je connais si bien cela que je sais chaque petit moment oĂč cela va faire un saut, rater une ligne et tout le reste. Je m’y accroche donc simplement.

9 J’ai fait l’expĂ©rience la plus triste de ma vie tout rĂ©cemment en perdant ma mĂšre, elle Ă©tait une chrĂ©tienne trĂšs douce. Mais elle – elle est vite partie. Je n’ai pas le temps de raconter cela ce soir. J’aimerais le faire Ă  l’une des rĂ©unions, Ă  l’un de ces petits dĂ©jeuners quelque part, comment le Seigneur m’avait Ă©loignĂ© pour que la chose vienne Ă  se passer. Il m’avait donnĂ© une vision sur l’endroit oĂč aller, et sur ce qui allait se passer. Puis, sur le chemin de retour
 Et combien c’était doux de voir ma mĂšre en arriver au bout du chemin, de la tenir dans mes bras, ou plutĂŽt par le bras, et confier son Ăąme Ă  Dieu, de voir cette prĂ©cieuse vieille sainte femme s’en aller alors qu’elle n’arrivait plus Ă  parler

Et j’ai dit : «Maman, JĂ©sus est-Il toujours doux pour toi comme Il l’était le jour oĂč tu as reçu le Saint-Esprit ? Tu n’arrives plus Ă  parler, je le sais. Mais si c’est vrai, bats simplement trĂšs vite les yeux. » Et elle a battu les yeux, et des larmes lui ont simplement coulĂ© sur les joues, et elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre du Seigneur. Cette nuit-lĂ , le Seigneur est venu vers moi dans une vision et m’a montrĂ© ma mĂšre telle qu’elle Ă©tait Ă  l’époque. Je ne peux vraiment pas m’empĂȘcher d’inviter les gens Ă  se hĂąter vers cela (Voyez-vous ?), Ă©tendue
 Ne manquez jamais cela, mon ami.

10 Et maintenant, souvent la position que nous prenons
 Nous ne brisons la communion avec personne Ă  cause de sa foi, mais Ă©tant de la PentecĂŽte, et ayant l’expĂ©rience de la PentecĂŽte
 J’ai vu cela se passer dans ma famille, avec ceux qui Ă©taient arrivĂ©s au bout du chemin, et je les ai observĂ©s jusqu’au moment oĂč leur Ăąme s’en allait. Et je vous assure, je suis trĂšs content d’avoir fait cette expĂ©rience-lĂ , je – d’avoir en moi l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. Et j’aimerais vraiment que tout le monde ait cela. Ne manquez pas cela. Quoi que vous fassiez, ne manquez pas cette expĂ©rience.

11 GĂ©nĂ©ralement, dans mes rĂ©unions, partout oĂč je vais, il est toujours question de prier pour les malades. Je ne sais pas. Ça – ç’a Ă©tĂ© un grand succĂšs. Le Seigneur a bĂ©ni en exauçant bien des fois mes priĂšres. Et je me demande, juste avant de vous parler, y a-t-il quelqu’un qui est venu ce soir pour qu’on prie pour lui, pour quelque chose ? Je pourrais alors un tout petit peu changer de sujet. Si on allait prier pour vous, je vais parler de quelque chose en rapport avec la guĂ©rison divine. Sinon je vais parler d’autre chose.
Y a-t-il ici quelqu’un pour qui on doit prier, qui aimerait qu’on prie pour lui ? Levez la main, afin que je puisse me faire une
 gĂ©nĂ©rale
 Humm. Oh! la la! c’est
 Eh bien, je me suis dĂ©battu il y a environ une demi-heure. Dites donc, Ă  propos, est-ce que Billy Paul, mon fils, est ici ? Billy Paul, es-tu ici ? As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre ? Va en prendre quelques-unes pendant que je parle un peu, distribue-les. Voyez, parfois si on ne le fait pas, les gens reviennent sans cesse dans la ligne comme ça. Et vous n’en finirez pas. Ainsi
 ainsi donc
 Si vous allez avoir beaucoup
 Nous aimerions nous occuper de tout le monde, mais pas deux fois (voyez-vous ?) ; en effet, beaucoup de gens ici sont 
 viennent de loin. Et je prĂȘcherai calmement pendant quelques instants sur une chose ou une autre pour essayer d’aider, d’amener la foi au niveau oĂč nous pouvons prier pour les malades.

12 Vous avez un merveilleux pasteur et un merveilleux co-pasteur ici, un merveilleux conseil, une merveilleuse Ă©glise, un merveilleux peuple. Et l’autre jour, je parlais Ă  l’une des rĂ©unions ici, Ă  Phoenix, dans la – la premiĂšre rĂ©union, et je parlais (quand mon Ă©pouse et moi descendions la rue, eh bien) de l’aspect que cette vallĂ©e a dĂ» avoir il y a quelques centaines d’annĂ©es, et de l’aspect qu’elle a aujourd’hui.
Et aujourd’hui, nous avons effectuĂ© un voyage et nous sommes allĂ©s sur le South Mountain, et lĂ  loin, au-dessus de la ville, lĂ , loin de l’atmosphĂšre de la ville. Nous Ă©tions tous assis lĂ , parlant du Seigneur et de ce qu’Il a Ă©tĂ© bon envers nous. Et juste – le Saint-Esprit s’est en toute douceur dĂ©versĂ© dans la voiture, et juste
 Et j’ai baissĂ© le regard sur la vallĂ©e, lĂ  oĂč le petit Joseph et moi Ă©tions descendus il n’y a pas longtemps, quand j’étais ici. Lui et moi Ă©tions assis lĂ , nous nous tenions par la main et nous priions (mon petit garçon). Et je priais Dieu qu’à mon dĂ©part Il m’accorde de dĂ©poser ma Bible entre ses mains et lui accorde de s’Y accrocher, rien qu’à la Parole ; et ce sera une contribution pour Lui, ça Ă©pargnera ma vie et ça m’aidera.

13 Eh bien, vous savez, si vous vous Ă©loignez
 Nous connaissons toutes ces villes
 Je pense que Phoenix est – est une merveilleuse ville. Mais j’ai dit Ă  ma femme : «Penses-y donc. LĂ  en-bas maintenant, en ce moment mĂȘme, dans cette petite vallĂ©e, cette vallĂ©e de Maricopa ici que nous parcourons du regard, le Salt River ici, combien de gens en cet instant, dans cette seule petite vallĂ©e, sont en train de prendre le Nom du Seigneur en vain ? Combien de pĂ©chĂ©s, d’adultĂšres et autres ont Ă©tĂ© commis en cette derniĂšre heure, dans cette ville, parmi ce petit groupe de gens ? »
J’ai dit : «Combien de gens, penses-tu, ont pĂ©chĂ© dans cette ville pendant les quinze derniĂšres minutes, depuis que nous sommes assis ici ?» Pensez-y ce soir. J’ai dit : «C’est Ă©tonnant que Dieu ne rase pas simplement tout cet endroit. » C’est certainement vrai.

14 Mais vous rappelez-vous ce qui s’est passĂ© Ă  Sodome ? Il y avait lĂ  quelqu’un qu’on devait faire sortir. Et j’ai dit : «ChĂ©rie, tout cela mis Ă  part, souviens-toi que dans cette vallĂ©e, depuis que nous sommes ici, en haut, il y a eu priĂšre aprĂšs priĂšre qui sont montĂ©es de coeurs sincĂšres. » Voyez-vous ? Et j’ai dit : «C’est la raison pour laquelle nous sommes ici Ă  Phoenix, aujourd’hui, et dans ces rĂ©unions, communiant avec nos frĂšres ; c’est pour faire tout notre possible afin de contribuer Ă  dĂ©placer ce lourd fardeau, essayer d’amener les autres Ă  voir.»
Eh bien, un jour, je pense que toute la vallĂ©e sera exterminĂ©e, le monde entier sera rasĂ©. Et le glorieux MillĂ©nium aura lieu. Et j’ai dit : «Les guerriers et les hĂ©ros de la foi parcourront alors les jardins de Dieu (ils ne seront plus jamais vieux, ils ne tomberont plus malades). Pendant que les cantiques rempliront les airs, les anges baisseront le regard.»

15 Je pense Ă  un soldat qui rentre chez lui aprĂšs avoir reçu les honneurs outre-mer, vous savez, ou quelque chose comme ça, comment les gens, on dirait, lui tĂ©moignent un grand honneur. Mais qu’est-ce ? Ce ne sont que quelques honneurs dans la rue et quelques sons de trompettes, ou des retentissements de cloches. Et puis, on retournera directement Ă  la vieille routine.
Mais de ce cĂŽtĂ©-ci, il y aura une Ă©ternitĂ© sans fin, les hymnes que les anges chanteront pendant que ces guerriers, leurs femmes et leurs familles parcourront les paradis de Dieu. Eh bien, ce n’est pas un rĂȘve mythique comme celui de NoĂ«l, pĂšre NoĂ«l. C’est la vĂ©ritĂ©, mes amis. Et – et nous attendons impatiemment cela. J’attends de tout mon coeur ce moment-lĂ  oĂč Christ viendra, et alors nous serons Ă  Sa ressemblance. Il n’y aura plus de vieillesse

Qu’est-ce que tu dis? Viens ici, Paul, s’il te plaüt. Et vous qui voulez une carte de priùre, alors qu’il descend pour vous donner une carte de priùre, levez simplement la main.

16 Et je me demande si ça serait un peu trop demander si nous demandions Ă  ce pianiste et Ă  cette chorale de chanter. Eh bien, faisons chanter l’assistance, y inclure tout le monde, s’il vous plait, chanter PrĂšs de toi, prĂšs de toi. Connaissez-vous ce cantique ? Connaissez-vous cela ? Est-ce que tout le monde le connaĂźt ? PrĂšs de Toi ? TrĂšs bien. Un cantique
 Laissons-la alors en chanter un, c’est
 Je pense que ce serait mieux. Que la chorale seule chante cela. Cela vous permettra, Ă  vous tous qui ĂȘtes intĂ©ressĂ©s Ă  la distribution, de recevoir vos cartes de priĂšre.

17 FrĂšre Outlaw, voudriez-vous venir ici une fois de plus, s’il vous plaĂźt, si ce n’est pas trop vous demander, mon frĂšre? Et nous aurons un autre choeur, ou n’importe quoi d’autre, de la part des gens. Et puis, nous aborderons directement, aussi vite que possible, un court message, et nous prierons pour les malades. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Priez donc pour la petite chorale, pendant qu’elle
 Tous ceux qui apprĂ©cient
 Vous les pentecĂŽtistes qui apprĂ©ciez ce bon petit groupe de jeunes filles et de jeunes garçons propres, comme ça, levez simplement la main. Voyez-vous ? AssurĂ©ment que nous les apprĂ©cions. Il y a une chose extraordinaire, beaucoup de choses extraordinaires au sujet de cette Ă©glise-ci ; et l’une d’elles, c’est qu’ils sont certainement des chanteurs. [La chorale chante. – N.D.E.]

18 GrĂąces soient rendues au Seigneur pour cela. Amen. Combien nous sommes reconnaissants pour une bonne Ă©lĂ©vation spirituelle comme cela « était lĂ  quand l’Esprit vint. » Eh bien, nous sommes reconnaissant pour ces services, je le rĂ©pĂšte, et maintenant nous prions Dieu de guĂ©rir les malades et de sauver les perdus. Maintenant, priez pour moi. Eh bien, quand on arrive, on dirait, Ă  l’improviste, qu’il n’y a pas de prĂ©paratifs, on fait juste un saut, puis on repart comme ça, nous n’arrivons pas Ă  avoir l’impression que nous – nous ne faisons vraiment pas le meilleur pour le Seigneur, mais nous essayons de faire de tout notre mieux pour Lui. Inclinons donc la tĂȘte encore une fois maintenant pour la priĂšre.

19 Notre PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous tenons ce soir devant Ton trĂŽne, sans savoir exactement ce qu’est Ta volontĂ©, ce qu’il nous faut faire. Mais Tu nous conduiras. Tu nous l’as promis. Nous croyons donc cela. Nous Te prions de parler aux perdus ce soir et de guĂ©rir les malades. Reçois-en la gloire pour Toi-mĂȘme.
BĂ©nis cette Ă©glise, nous le demandons une fois de plus, Seigneur. BĂ©nis chaque Ă©glise qui est dans cette ville et dans cette vallĂ©e, que le – il viendra un temps oĂč il y aura une grande effusion de l’Esprit sur tous ces gens-ci, au point que les peuples afflueront de partout dans le pays pour entendre la Parole du Seigneur.

20 Maintenant, nous savons, Seigneur, que la raison pour laquelle nous pouvons nous rĂ©jouir et chanter ces cantiques, premiĂšrement, c’est parce que nous sommes venus Ă  Christ, croyant qu’Il existe ; en effet, la foi vient de ce que l’on entend, ce que l’on entend de la Parole. Et comme nous nous sommes rĂ©jouis en chantant des cantiques spirituels, et en voyant l’Esprit se mouvoir dans cette assistance, puisses-Tu maintenant pourvoir Ă  la Parole qui va conditionner les coeurs des gens pour la suite du service, pour la guĂ©rison des malades et la guĂ©rison spirituelle de quelqu’un qui est blessĂ©, ou d’une petite et tendre conscience qui a Ă©tĂ© brisĂ©e, comme un roseau brisĂ©. Nous Te prions de la fortifier ce soir, Seigneur, et de lui accorder Ton baume qui guĂ©rit, qui fournira la cure pour tout, de telle sorte que celui qui pouvait s’ĂȘtre Ă©garĂ© du chemin revienne dans la voie ce soir.

21 Nous aimerions aussi prier, Seigneur, pour ceux qui sont dans des hĂŽpitaux, tellement malades qu’ils ne peuvent mĂȘme pas venir aux rĂ©unions. Nous prions pour eux, sachant qu’ils aimeraient ĂȘtre ici, mais l’ennemi les a liĂ©s de telle maniĂšre qu’ils ne peuvent pas venir. Ô Dieu, accorde que leur dĂ©livrance ait vite lieu. Nous croyons qu’il est Ă©crit dans la Parole : « Si les gens sur qui Ton nom est invoquĂ© s’assemblent et prient, alors Moi, J’exaucerai des Cieux. » C’est pourquoi nous profitons de cette occasion pour prier pendant que toute l’église est rassemblĂ©e, afin que Tu exauces des Cieux, que Tu guĂ©risses notre pays. Nous demandons donc ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

22 Maintenant, je sympathise avec ceux qui sont debout et dont les jambes se fatiguent ; je vais me dĂ©pĂȘcher aussi vite que possible. J’aimerais revenir une fois Ă  Phoenix, et cette fois-lĂ , nous pourrons rassembler tout le monde, avoir un bon et long service de guĂ©rison Ă  Phoenix, lĂ  oĂč
 Le Seigneur bĂ©nit certains parmi nous ; certains parmi nous sont prĂ©dicateurs, comme frĂšre Outlaw. Et beaucoup d’autres frĂšres ici sont prĂ©dicateurs. Je ne suis pas tellement prĂ©dicateur. Je – je ne fais que prier pour les malades. Et cependant, personne n’a jamais prĂȘchĂ© l’Evangile sans Ă©prouver le dĂ©sir d’exprimer ses sentiments envers les gens. Il y a bien quelque chose Ă  ce sujet; vous aimez faire cela. Et je suis trĂšs content de ce que vous ĂȘtes venus entendre le peu que j’ai Ă  exprimer Ă  Son sujet, et j’espĂšre qu’Il fera quelque chose ce soir pour vous prouver que je – que je vous dis la vĂ©ritĂ© et que je vous aime.

23 J’aimerais prendre un petit texte ici pour quelques instants, le Seigneur voulant, dans Saint Jean, chapitre 12, verset 32. Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi. Et comme petit sujet Ă  dĂ©velopper, j’aimerais prendre comme sujet : Une BanniĂšre. C’est trĂšs Ă©trange, une chose Ă©trange Ă  lire comme sujet, ou plutĂŽt comme passage des Ecritures, et ensuite prendre un drĂŽle de sujet. Mais j’ai dĂ©couvert au cours des annĂ©es du ministĂšre que parfois Dieu vient de façon drĂŽle, Ă  des moments drĂŽles, oĂč on ne s’y attend pas. Il parle par des textes auxquels on ne penserait pas qu’Il parlerait. Il utilise quelqu’un qu’on croirait inutile. Mais Dieu opĂšre de façon mystĂ©rieuse pour accomplir ces prodiges.

24 Et la – la banniĂšre, naturellement, nous savons tous ce que c’est qu’une banniĂšre. C’est quelque chose qui est Ă©levĂ© en commĂ©moration, quelque chose que les gens doivent regarder ; c’est quelque chose qui est placĂ© devant vous. Et Dieu a promis dans EsaĂŻe chapitre 5, verset 26, que la banniĂšre serait Ă©levĂ©e ; que la banniĂšre serait Ă©levĂ©e.

25 Au cours des Ăąges, l’homme a tendance à
 L’homme a cela en lui, chercher Ă  se dĂ©brouiller. Eh bien, c’est simplement la nature de l’homme. Maintenant, ce que nous essayons de faire, c’est d’établir un fondement ici pour quelque chose que nous allons demander au Seigneur d’accomplir : guĂ©rir les malades et accorder l’assurance. Et vous ne pouvez simplement pas sortir du coup lĂ  et avoir la foi pour quelque chose au sujet duquel vous ne savez rien. Il vous faut premiĂšrement avoir quelque chose sur lequel la foi peut se reposer.
Lorsque vous avez Ă©pousĂ© votre femme, vous avez dĂ» avoir foi en elle, elle a dĂ» avoir foi en vous avant que vous puissiez fonder un foyer. Et vous ne pouvez simplement pas prendre quelque chose au hasard et avoir foi en cela, parce que ce n’est pas prouvĂ©. Alors, la chose qui est la plus confirmĂ©e, sur laquelle vous pouvez faire reposer la foi, c’est la Parole de Dieu. En effet, la foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend de la Parole de Dieu, car c’est la Parole de Dieu.

26 Et l’homme maintenant, Ă©tant donnĂ© qu’il est crĂ©Ă©, mĂȘme dans sa condition dĂ©chue, il est cependant Ă  l’image de son CrĂ©ateur, Dieu. Et, dans un sens du mot, Il est un fils de Dieu dĂ©chu de la grĂące. Il est dĂ©chu de ce que Dieu avait fait de lui. Et dans son Ă©tat dĂ©chu, il lui a Ă©tĂ© donnĂ© des attributs pour essayer de faire quelque chose pour retourner dans la position d’oĂč (d’aprĂšs ce que lui dit quelque chose qui est en lui) il provient ; car il sait qu’il n’est pas encore dans l’état qu’il faut ; en effet, il voit la mort, la maladie, la tristesse, le chagrin et les dĂ©ceptions. Il sait qu’il n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ça. Cependant, peu importe Ă  quel point il est Ă©loignĂ© de Dieu, il y a quelque chose avec – en lui qui lui dit cela, quelque chose Ă  l’intĂ©rieur.

27 Eh bien, un homme est constituĂ© de trois parties : l’ñme, le corps, l’esprit. Maintenant, l’extĂ©rieur, c’est le corps. Ce corps a cinq voies d’accĂšs, ce sont Ă©videmment les cinq sens : la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. L’intĂ©rieur, comme pour une semence qui est plantĂ©e
 L’intĂ©rieur de cela, c’est comme la pulpe d’une semence, c’est l’ñme. Elle a cinq voies d’accĂšs par lesquelles vous y accĂ©dez : la conscience, la mĂ©moire et autres.
Mais aprĂšs, Ă  l’intĂ©rieur de ce petit compartiment, il y a un troisiĂšme compartiment, qui est l’esprit. Et c’est ce qui contrĂŽle le reste. Il n’y a qu’une seule voie d’accĂšs Ă  cela, et c’est le libre arbitre. Vous pouvez accepter ou rejeter, et c’est la seule voie d’accĂšs Ă  cela. Si vous acceptez la volontĂ© de Dieu par cet esprit-lĂ , l’Esprit de Dieu occupera Sa place dans votre coeur et vous contrĂŽlera pour le reste. Et si vous n’acceptez pas cela, alors l’ennemi occupera cet endroit-lĂ  et vous contrĂŽlera pour le reste. C’est donc lĂ  que ça se trouve.
Et l’homme, Ă©tant ainsi constituĂ©, cela lui donne donc le – quelque chose Ă  l’intĂ©rieur qui l’amĂšne Ă  dĂ©sirer accomplir quelque chose par lui-mĂȘme. Il essaie de faire quelque chose pour se sauver. Il veut se tirer d’affaires, mais il veut le faire de lui-mĂȘme. Il veut se frayer sa propre voie Ă  ce sujet.

28 Eh bien, il a essayĂ© plusieurs rĂ©alisations. Il a essayĂ© d’obtenir cela par la science, et chaque fois qu’il fait des progrĂšs avec la science, il ne fait que se dĂ©truire. Chaque fois que la science fabrique quelque chose, l’homme se dĂ©truit lui-mĂȘme : la poudre Ă  canon, l’énergie atomique, et – et les armes nuclĂ©aires, les automobiles et toutes ces choses. Cependant, cela l’aide pendant un temps. Mais en fin de compte, il se dĂ©truit lui-mĂȘme, car il
 c’est quelque chose qu’il a rĂ©alisĂ© pendant qu’il est dans l’atelier de Dieu. Cherchant Ă  rĂ©aliser quelque chose, il pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©, et il fait cela selon sa propre conception, et il le rĂ©alise.

29 Eh bien, comme je le disais au sujet de cette ville ici, quand cette trĂšs belle ville ici
 Si cette ville Ă©tait juste
 elle serait plus jolie qu’elle l’était au commencement, si le peuple de Dieu parcourait les rues, les mains en l’air, louant Dieu pour leurs maisons et tout. Phoenix ne serait-il pas un jardin sur la terre ? Mais au lieu de cela, comme toutes les autres villes, il y a le mensonge, le vol, la tricherie, les jeux d’argent, on fume la cigarette, on boit, on fait des beuveries, on commet des adultĂšres. Et c’est devenu une puanteur devant Dieu. Voyez-vous ?
Ainsi, vous voyez, ce qu’un homme cherche Ă  rĂ©aliser, il n’en tire qu’un gĂąchis. Il ne peut pas se sauver. Et il essaie par l’instruction. Il a empruntĂ© cette voie-lĂ  pour voir s’il ne pouvait pas instruire les gens, pour leur donner la connaissance du salut par Christ, ou plutĂŽt la connaissance du salut par lui-mĂȘme, ou faire quelque chose par son instruction.

30 L’autre jour, je lisais dans – dans le magazine Life qu’on avait
 Je pense que beaucoup parmi vous ont lu cet article qui disait qu’on a maintenant tout fait pour rĂ©unir diffĂ©rents Ă©lĂ©ments, ou les accumuler au point de pouvoir pratiquement fabriquer la vie, et il Ă©tait Ă©crit qu’ils fabriqueraient cela. Cela leur est impossible. La vie est une crĂ©ation. Il n’y a donc qu’un seul CrĂ©ateur, et c’est Dieu. Voyez-vous ? Jamais ils ne seront en mesure de fabriquer la vie, mais ils cherchent Ă  faire cela. Je me demande quelle espĂšce ce sera, si on y arrive, et ça sera selon l’intelligence d’un homme. Ainsi, vous voyez, il – il ne peut pas le faire. Il ne lui est simplement pas donnĂ© de le faire. Il a Ă©chouĂ© avec l’instruction ; il a Ă©chouĂ© avec la science. Il sait qu’il vient de quelque part, mais il veut retrouver le chemin de retour.

31 Adam, le premier homme sur terre, a effectivement exprimĂ© cela. AprĂšs s’ĂȘtre rendu compte qu’il Ă©tait dĂ©chu de la grĂące, il a cherchĂ© Ă  se servir de sa propre intelligence pour se frayer un chemin de retour vers Dieu sans une expiation. Il a cherchĂ© Ă  retourner Ă  Dieu sans faire expiation, sans le prix de ses pĂ©chĂ©s. AprĂšs que Dieu avait prononcĂ© la peine de mort, il a cherchĂ© Ă  retourner sans une mort expiatoire.
Et les hommes cherchent toujours Ă  s’y prendre ainsi, cherchent Ă  avoir une religion sans expiation. Adam s’était confectionnĂ© une couverture en feuilles de figuier sans qu’il y ait effusion de sang pour cette couverture, et Dieu a rejetĂ© cela. Il a rejetĂ© cela Ă  l’époque, et Il rejettera toujours cela, car sans l’effusion du sang, il n’y a pas de pardon de pĂ©chĂ©s. Il ne peut simplement pas revenir, parce que le prix, c’est la mort, et quelque chose doit mourir pour payer ce prix-lĂ . Ainsi, ça ne peut ĂȘtre qu’un substitut, sinon nous serions tous morts, si nous n’avions pas de substitut auquel nous accrocher. Et l’homme, en faisant cela, s’est rendu compte que – qu’il avait besoin de quelque chose auquel s’accrocher, quelque chose sur lequel il pouvait mettre ses mains, quelque chose dont il pouvait dire : «C’est ça. J’ai la chose. Je sais que c’est ça. »

32 Alors, Adam, pour avoir quelque chose auquel s’accrocher, il s’est confectionnĂ© une feuille de figuier pour couvrir sa nuditĂ© ainsi que celle de sa femme. Mais il s’est rendu compte que ce qu’il avait en main ne marchait pas. Et nous pouvons compter des hommes au cours des Ăąges, si seulement nous en avions le temps. Prenons-en deux ou trois parmi eux, de toute façon.
Prenons Nimrod. Nimrod a eu la mĂȘme pensĂ©e. AprĂšs le dĂ©luge, il Ă©tait conscient qu’il existait un Dieu qui jugeait les mĂ©chants. En effet, on venait de sortir de ce dĂ©luge-lĂ . Et il savait que c’était le pĂ©chĂ© qui avait amenĂ© Dieu Ă  dĂ©truire le monde. Par consĂ©quent, sachant que le pĂ©chĂ© amĂšnerait encore Dieu Ă  faire la mĂȘme chose, il a cherchĂ© Ă  accomplir quelque chose, en construisant une tour, de telle maniĂšre que les hommes pourraient vite monter au ciel si la situation devenait intenable ici sur terre, et vivre au ciel ; et puis, ils redescendraient sur la terre pĂ©cher et remonter au ciel.

33 Eh bien, voilĂ  la pensĂ©e que les hommes ont eue tout au long du chemin, chercher Ă  pĂ©cher, vivre sur la terre et au ciel au mĂȘme moment. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous ne pouvez pas le faire. JĂ©sus a dit que vous ne pouvez pas servir Dieu et Mammon. C’est pourquoi nous croyons ce soir dans le fait de nous abstenir complĂštement du pĂ©chĂ©, de nous en Ă©loigner. C’est du poison. Ne perdez pas votre temps avec cela. Ne tolĂ©rez pas du tout cela. N’ayez rien du tout Ă  faire avec cela. Ne cherchez pas Ă  voir Ă  quel point vous pouvez vous en approcher sans pĂ©cher ; voyez Ă  quel point vous pouvez vous en Ă©loigner. Tout ce qui a l’apparence du pĂ©chĂ©, tenez-vous-en loin. N’ayez rien Ă  faire avec cela, pas du tout.

34 Alors Nimrod, avec son esprit dominant, a cherchĂ© Ă  rĂ©aliser cela. Et si vous remarquez bien, il s’est toujours fait, depuis que l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, que le
 Si vous suivez la gĂ©nĂ©alogie des enfants de CaĂŻn, ils sont tous devenus des hommes de science sur la terre, des hommes puissants, des ouvriers de mĂ©taux, de bois et d’autres matiĂšres. Ils Ă©taient du cĂŽtĂ© des gens intelligents et des intellectuels. Mais les enfants de Seth Ă©taient des paysans, des bergers et des gens humbles.
Eh bien, c’est pareil aujourd’hui. Ceux qui comptent sur quelque chose de mĂ©canique fait par l’homme, quelque chose sur lequel ils peuvent mettre la main et dire : «C’est ça, c’est ça », quelque chose que l’homme a lui-mĂȘme rĂ©alisĂ©, vous trouvez donc que bien des fois, ce sont ceux-lĂ  qui cherchent Ă  Ă©viter l’expiation par le sang pour revenir sur la bonne voie.
Bon ! Mais Nimrod, peu aprĂšs, pendant qu’il construisait sa tour, Dieu Ă©tait assis au Ciel et riait de lui. Et il Ă©tait pratiquement arrivĂ© Ă  la fin. J’aimerais que vous remarquiez qu’il avait pratiquement rĂ©alisĂ© l’oeuvre qu’il avait entreprise. Mais alors, tout d’un coup, Dieu a simplement renversĂ© cela, et cet ouvrage a sautĂ© en piĂšces. Cela a Ă©tĂ© rĂ©duit en poussiĂšre. De mĂȘme que le tablier en feuilles de figuier d’Adam avait Ă©tĂ© rĂ©duit en poussiĂšre, de mĂȘme la tour de Nimrod avait Ă©tĂ© rĂ©duite en poussiĂšre.

35 Il y en eut un autre aprĂšs cela, c’était le roi Nebucadnestar, et il s’est mis Ă  construire une ville. Et si vous remarquez bien, parfois, ces esprits qui possĂšdent l’homme
 Et il viendra un jour, et il est proche maintenant, oĂč l’Eglise chrĂ©tienne, l’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ, devra ĂȘtre trĂšs spirituelle ; en effet, JĂ©sus a dit que les deux esprits seraient si proches que l’un sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. L’ennemi est trĂšs rusĂ©.
Maintenant, observez-le sur Nebucadnestar. Il a construit une ville suivant exactement le modĂšle du Ciel : avec le fleuve Euphrate coulant prĂšs du trĂŽne, comme au Ciel le fleuve d’Eau de la Vie coule prĂšs du TrĂŽne, et ça contourne les jardins et tout, exactement comme c’était, car avant, quand–quand Abraham effectuait un pĂšlerinage Ă  la recherche d’une telle cité  Si vous n’ĂȘtes pas spirituel, Satan vous aveuglera sur ces choses (voyez-vous ?), quelque chose de pratiquement identique, mais ce n’est pas ça. Si c’est quelque chose qui est fait par l’homme, ce n’est pas bon ; si c’est rachetĂ© par Dieu au prix du sang, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est
 Voyez, c’est vrai. Mais si c’est fait par l’homme


36 Eh bien, il a construit cette grande ville. Et puis, nous trouvons aussi qu’il a Ă©rigĂ© une statue pour que les gens l’adorent, et il a introduit l’adoration d’une statue parmi les gens. Mais en plein milieu de tout cela, il y eut une Ă©criture surnaturelle sur la muraille, en une langue inconnue que personne ne pouvait interprĂ©ter Ă  part un prophĂšte rempli de l’Esprit qui Ă©tait parmi eux. Et ce royaume-lĂ  a Ă©tĂ© rĂ©duit en poussiĂšre, exactement comme la tour de Nimrod, ainsi que le tablier en [feuilles] de figuier d’Adam, exactement, parce que c’était une rĂ©alisation que l’homme lui-mĂȘme avait faite. C’est quelque chose qu’il voulait faire pour montrer qu’il pouvait se sauver lui-mĂȘme. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-mĂȘme. Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. La voie est dĂ©jĂ  frayĂ©e pour vous. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-mĂȘme.

37 Nous pouvons mentionner beaucoup d’autres grandes choses qui ont eu lieu. Tout rĂ©cemment en France, aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, ils ont voulu construire la ligne Siegfried lĂ . Et ils ont braquĂ© tous leurs fusils vers l’Allemagne et ils ont dit : «Cette fois-ci, si jamais les Allemands osaient venir encore ici, eh bien, nous pourrons les tenir Ă  distance, parce que nous avons ici une ligne avec laquelle nous pouvons les tenir Ă  distance. »
Juste pour montrer que les stratĂ©gies humaines ne peuvent pas subsister, les Allemands ont Ă©tĂ© plus intelligents que les Français. Ces derniers se sont placĂ©s derriĂšre cette ligne Siegfried et ont dit : «Nous pouvons manger, boire, vivre dans l’adultĂšre, danser, vivre dans le pĂ©chĂ©, faire tout ce que nous voulons, car nous sommes sous protection. Nous avons fait quelque chose qui peut nous protĂ©ger. »
Les Allemands ont directement contournĂ© cela et se sont emparĂ©s d’eux. Voyez, ils sont directement passĂ©s derriĂšre cela, car les autres avaient oubliĂ© de braquer les tourelles de leurs fusils dans toutes les directions. Alors, les Allemands, s’étant retrouvĂ©s hors de portĂ©e de leurs fusils, sont directement passĂ©s derriĂšre, et la ligne Siegfried est tombĂ©e.
Les Allemands sont venus et ont Ă©rigĂ© la ligne Maginot. Alors, ils se sont dit : «Si jamais les Yankees venaient ici, eh bien, nous nous abriterons derriĂšre ce bĂ©ton armĂ©, et nous serons en sĂ©curitĂ©. » Qu’est-il arrivĂ© ? Les Yankees sont allĂ©s avec les bombes de trĂšs grande puissance et ils les ont dĂ©mantelĂ©s en piĂšces. Cette ligne est tombĂ©e malgrĂ© tout.

38 Il n’y a pas longtemps, les Etats-Unis d’AmĂ©rique ont pensĂ© qu’ils Ă©taient capables de construire un navire qu’aucun autre constructeur de navires ne pourrait Ă©galer. On l’a appelĂ© le Titanic. Une nuit, alors qu’il naviguait sur l’ocĂ©an, tous les moteurs mis en marche, les orchestres jouant la musique Jazz, les noces en cours, tout d’un coup, la scĂšne changea en Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Pourquoi ? Le navire avait heurtĂ© un iceberg lĂ , cela l’a trouĂ©, les moteurs sont tombĂ©s en panne, et le navire a sombrĂ© au fond de la mer. Pourquoi ? Dieu, par Sa main puissante, dĂ©montre que ce monde ne peut pas subsister. L’homme ne peut rien rĂ©aliser par lui-mĂȘme.

39 Eh bien, aujourd’hui, il y a une grande agitation au sujet des armes nuclĂ©aires, et nous dĂ©pensons des milliards de dollars pour rĂ©ussir Ă  amener un homme sur la lune. A quoi cela servira-t-il une fois qu’il y sera arrivĂ© ? Je ne
 Comme je le disais l’autre soir, je ne me soucie pas d’arriver Ă  la lune. Je dĂ©sire arriver au Ciel. La lune n’est donc pas assez Ă©loignĂ©e pour moi.
Et puis, les Russes disent : «Oh! c’est nous qui avons placĂ© le premier homme dans l’espace. » Je suis certainement en dĂ©saccord avec eux lĂ -dessus, que ça fait environ deux ans que l’homme est allĂ© dans l’espace. Or, nous en avons Un dans l’espace depuis deux mille ans, Il est en train de construire pour nous une demeure pour que nous y allions. Mais vous voyez, les rĂ©alisations humaines, ce que l’homme a rĂ©alisĂ© par lui-mĂȘme, ça ne marchera pas.

40 Eh bien, nous avons essayĂ© d’instruire les gens pour obtenir par l’instruction ce que nous appellerions la meilleure classe des gens. Nos sĂ©minaires, on a envoyĂ© nos prĂ©dicateurs Ă  l’école, ce qui est bien ; ils ont appris Ă  bien parler, l’élocution, ainsi de suite, une meilleure grammaire que – lĂ  oĂč la meilleure classe des gens de la ville, les soi-disant, viendraient dans ces Ă©glises-lĂ . Et nous en avons rempli notre Ă©glise.
Or, je ne pense pas qu’il y ait meilleure classe de gens que celle du peuple de Dieu. Voyez-vous ? Et JĂ©sus n’a jamais travaillĂ© avec une telle classe quand Il Ă©tait ici. Il est allĂ© auprĂšs des pĂȘcheurs, des illettrĂ©s, des gens de peuple sans instruction. Et ce sont ceux-lĂ  qu’Il a choisis. Et Dieu, si seulement vous pouvez arriver Ă  Le comprendre, Il aime prendre quelque chose qui n’est rien pour en faire quelque chose. C’est ce qui prouve qu’Il est Dieu. Il n’y a rien dont vous pouvez vous vanter. Il prend quelque chose qui n’est rien pour en faire quelque chose. C’est cela qui prouve qu’Il est Dieu.

41 Eh bien, nous avons essayĂ© de faire cela avec les dĂ©nominations. Nous nous sommes dit que si peut-ĂȘtre nous pouvons obtenir que nos dĂ©nominations croissent
 Et qu’avons-nous fait ? En formant nos dĂ©nominations (ce qui est en ordre, je n’ai rien contre elles)
 mais ce que nous avons fait avec nos dĂ©nominations, nous avons simplement commencĂ© Ă  tirer pour le compte de cette dĂ©nomination-lĂ , et la chose suivante, vous savez, nous n’avons pas accordĂ© Ă  l’autre frĂšre assez de couverture pour qu’il se rĂ©chauffe. Voyez-vous ? Et nous nous sommes donc sĂ©parĂ©s. Voyez-vous ? Et en faisant cela, nous avons donc dĂ©clenchĂ© parmi nous quelque chose qui ne devrait pas arriver. Et nous voyons que cela ne marche simplement pas.
Nos discours intellectuels, ils sont bons (je souhaiterais seulement ĂȘtre capable de les tenir), mais ce n’est pas ce qui compte aux yeux de Dieu ; c’est le Saint-Esprit. Dieu n’a jamais ordonnĂ© pareille chose. Il a donnĂ© l’ordre et Il a donnĂ© la commission Ă  Son Eglise d’aller prĂȘcher l’Evangile. L’Evangile n’est pas intellectuel. L’Evangile n’est pas venu en paroles seulement, mais Il est venu avec puissance et dĂ©monstration, les manifestations du Saint-Esprit. C’est ce qui a apportĂ© l’Evangile.

42 Il n’y a pas longtemps lĂ  Ă  Chicago, un groupe du Plein Evangile avait organisĂ© une rĂ©union. Et ils sont allĂ©s Ă  une certaine grande Ă©cole biblique, ils ont pris un grand orateur intellectuel. On avait annoncĂ© dans toute la ville que ce grand orateur, un intellectuel sorti d’une certaine grande Ă©cole, avec une grande rĂ©putation, oh ! la la ! et tous les diplĂŽmes Ă  cĂŽtĂ© de son nom, on a pensĂ© que ce serait bien lĂ  la chose. Et aprĂšs que les foules s’étaient rassemblĂ©es pour entendre cet homme-lĂ , ce dernier s’est levĂ© au fond de la salle en costume, le col retournĂ©, son discours sous le bras, il s’est avancĂ© et a Ă©talĂ© cela sur la place

Et le discours (oh ! la la!) Ă©tait excellent. Personne ne pouvait y trouver Ă  redire. C’était parfait. La grammaire Ă©tait correcte. Ses gestes et ses maniĂšres Ă  la chaire, c’était parfait. Il n’avait point balbutiĂ©, ni bĂ©gayĂ©, ni bavĂ© comme beaucoup parmi nous le font. Mais il a tenu son discours avec une telle Ă©loquence


43 Mais il s’est dit : «Avec cette bande d’illettrĂ©s, je monterai lĂ  et je leur dĂ©montrerai ce que signifie rĂ©ellement ĂȘtre prĂ©dicateur. » Torse bombĂ©, il s’avança, tout enflĂ©, et tint ce discours. Mais il s’est rendu compte que cela ne passait pas avec ce genre de foule-lĂ . Cela leur passait par-dessus la tĂȘte. Il y avait beaucoup de grands mots, des mots difficiles et ils ne comprenaient pas.
Alors, peu aprĂšs, quand il a vu qu’il s’y Ă©tait mal pris, il a rassemblĂ© son discours, il l’a placĂ© sous le bras. Epaules affaissĂ©es, tĂȘte baissĂ©e, genoux pendants, il est descendu de la chaire, humble et humiliĂ©.
Un vieux saint qui Ă©tait assis lĂ  au fond regarda çà et lĂ , toucha un autre et dit : «S’il Ă©tait montĂ© comme il est descendu, il serait descendu comme il Ă©tait montĂ©. »
C’est pratiquement vrai. Si l’homme se rend compte qu’il ne sait rien, alors il s’humiliera devant Dieu et s’attendra Ă  ce que le Saint-Esprit accomplisse l’oeuvre
 C’est ça la chose. L’homme ne peut rien rĂ©aliser par son intellectualisme. Il doit uniquement dĂ©pendre de Dieu.

44 Eh bien, le fait que l’homme fait cela montre qu’il y a une oeuvre quelque part pour cette grande cause du rachat. Et Dieu a accompli cette oeuvre-lĂ . C’est Lui qui l’a fait et Il a rendu cela trĂšs simple : c’était par la foi. Dieu a dit
 Au commencement, ç’a toujours Ă©tĂ© par la foi. Aujourd’hui, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par les oeuvres, par les bonnes oeuvres, par l’adhĂ©sion Ă  l’église, ou par le fait d’ĂȘtre instruit. Vous ĂȘtes sauvĂ© uniquement par la foi, et cela par la grĂące de Dieu. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la foi, en croyant ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait.

45 Dieu s’est rĂ©servĂ© une banniĂšre. Dieu vous donne quelque chose auquel vous accrocher. Une banniĂšre, c’est comme un drapeau qui flotte. En CorĂ©e et, oh! lĂ  dans les Ăźles, pendant la guerre, quand les AmĂ©ricains avaient repoussĂ© les Japonais
 Ils ont accouru Ă  Guam et Ă  diffĂ©rents endroits, au sommet de la colline, la colline la plus Ă©levĂ©e qu’ils avaient pu trouver ; et lĂ , avec des larmes sur les joues et avec des cris, ils ont plantĂ© le drapeau amĂ©ricain, le Old Glory, au sommet de la colline. Ils avaient conquis le territoire. Quelle rĂ©alisation que de hisser ce drapeau pour montrer que ceci nous appartient! Oh! quel privilĂšge c’était pour ces soldats de se tenir lĂ  sur le territoire conquis!
Tenez, un jour, Dieu a donnĂ© Ă  l’Eglise la BanniĂšre, c’est quand JĂ©sus a Ă©tĂ© Ă©levĂ© au Calvaire, entre le ciel et la terre ; ce n’était personne d’autre que Dieu Emmanuel, saignant de Son Sang qui tombait sur la terre. La BanniĂšre a Ă©tĂ© brandie devant les gens, comme quoi nous avons vaincu. Nous avons – nous sommes plus que vainqueurs, parce qu’Il a vaincu pour nous.

46 Eh bien, nous voyons que NoĂ©, un homme de Dieu, avait foi, et Dieu lui avait donnĂ© une banniĂšre. Et cette banniĂšre Ă©tait l’arche. NoĂ© l’a construite par la foi, car Dieu avait ordonnĂ© de construire cette arche pour le salut de quiconque y entrerait.
Eh bien, pendant que NoĂ© Ă©voluait dans la construction de l’arche, il Ă©tait sĂ»r qu’il faisait une banniĂšre que Dieu lui avait dit de construire. Tout ce que Dieu ordonne de faire, accrochez-vous-y, car c’est correct. Peu importe combien les moqueurs ont ri et se sont moquĂ©, NoĂ© savait qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Comparez NoĂ© Ă  Nimrod. Nimrod avait sa propre conception lĂ -dessus. Et NoĂ© avait la pensĂ©e de Dieu lĂ -dessus. Nimrod avait quelque chose sur lequel il pouvait mettre les mains, et NoĂ© avait quelque chose sur lequel il pouvait mettre les siennes. C’était une banniĂšre, quelque chose auquel il pouvait s’accrocher. Certainement.

47 Ensuite, nous voyons qu’aprĂšs cela
 Nous allons vite parler d’un autre homme du nom de MoĂŻse. C’était juste un homme. Mais comment pouvait-il donc libĂ©rer les enfants d’IsraĂ«l de l’Egypte, de l’esclavage, aprĂšs avoir Ă©tudiĂ© Ă  l’école, aprĂšs avoir Ă©tĂ© formĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens, et s’ĂȘtre retrouvĂ© totalement vaincu ?
Mais un jour, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, Dieu l’a rencontrĂ©, ou plutĂŽt lui a rencontrĂ© Dieu. Et Dieu lui a donnĂ© une banniĂšre : un bĂąton Ă  tenir entre ses mains. Quelle chose simple ! Mais cela a fait l’affaire. «Prends cette verge qui est devant toi. » C’était une banniĂšre; quand MoĂŻse tenait cette verge, il avançait avec.

48 Je mĂ©ditais, il n’y a pas longtemps, sur David Livingstone alors que je me tenais Ă  sa tombe Ă  Londres. Beaucoup de gens visitent plus la tombe de Livingstone que toute autre tombe dans l’Abbay. Ils ont appris donc l’histoire de Livingstone, comment il Ă©tait allĂ© lĂ , en sa qualitĂ© de mĂ©decin et de chrĂ©tien, il Ă©tait allĂ© chez les indigĂšnes, mais il n’arrivait pas Ă  entrer, parce qu’ils Ă©taient plus sauvages

Alors, il est parti chez le chef et a dit
 Le chef a dit : «Si tu bois le sang de l’alliance avec moi, alors tu seras l’un de nous. » Alors, ils ont versĂ© du vin dans une coupe, ils se sont ouvert la veine l’un et l’autre, ils ont tenu cela au-dessus de la coupe et ont versĂ© le sang lĂ -dedans, ils ont mĂ©langĂ© cela, les deux sangs ensemble, et puis Livingstone en a bu une moitiĂ©, et le chef en a bu une autre. Et puis, ils se sont donnĂ© une banniĂšre, montrant qu’ils Ă©taient frĂšres. Et le chef a demandĂ© la blouse de mĂ©decin de Livingstone, ce dernier a enlevĂ© cette blouse et l’a donnĂ©e au chef. Et aprĂšs, Livingstone a demandĂ© au chef sa lance sacrĂ©e. Et alors, quand il est retournĂ© dans les jungles et que les indigĂšnes le poursuivaient, il brandissait une lance devant lui. Quel sentiment de sĂ©curitĂ© il Ă©prouvait en brandissant cette banniĂšre, cette lance sacrĂ©e ! Et quand il la brandissait, les indigĂšnes se prosternaient par terre et adoraient pratiquement Livingstone comme Dieu, parce qu’ils reconnaissaient l’origine de cette lance sacrĂ©e.

49 Eh bien, c’est le
 Aujourd’hui, les gens d’aujourd’hui n’arrivent pas Ă  reconnaĂźtre cette grande BanniĂšre que Dieu nous a donnĂ©e. Vous direz : «FrĂšre Branham, avez-vous la puissance ? Je souhaiterais l’avoir. »
Nous n’avons pas de puissance. Nous ne sommes – n’avons pas de puissance. Nous avons l’autoritĂ©. Il ne s’agit pas de puissance ; il s’agit de l’autoritĂ©. Nous n’avons pas besoin de puissance. C’est Christ qui a la puissance, mais nous, nous avons l’autoritĂ©. Amen. Il y a lĂ  une grande diffĂ©rence. C’est Lui qui a vaincu. Il a vaincu et Il nous a donnĂ© l’autoritĂ©. C’est Lui qui a la puissance, mais nous, nous avons l’autoritĂ©, exactement comme n’importe quel ambassadeur qui va dans un pays Ă©tranger.

50 Tenez, pour vous expliquer cela : Il y a
 Là
 Allez ici, Ă  l’un de ces carrefours ici, Ă  Phoenix, vers dix-sept heures. Il y a lĂ  un policier. Des vĂ©hicules passent Ă  quarante, cinquante miles par heure [64,80 km – N.D.T.]. Eh bien, ce tout petit policier n’a peut-ĂȘtre pas cinq pieds de taille [1,52 m –N.D.T.], il s’avancera lĂ , et, eh bien, il n’a pas assez de puissance pour arrĂȘter l’un de ces vĂ©hicules. Eh bien, l’un de ces vĂ©hicules peut avoir trois cents chevaux-vapeur. Eh bien, il ramasserait ce petit homme, l’écraserait et continuerait. Mais laissez ce policier lever une fois la main, faire retentir son sifflet ; il n’a pas de puissance, mais il a l’autoritĂ©. C’est ça. Les freins vont grincer, et les roues vont glisser. Tout s’arrĂȘtera, parce qu’il a levĂ© la main, parce qu’il a une autoritĂ©.

51 Et quand un homme ou une femme est revĂȘtue de toute l’armure de Dieu, ce n’est pas la puissance ; c’est l’autoritĂ© d’en haut quand il dit
 Les dĂ©mons crieront, les freins grinceront. MĂȘme la mort elle-mĂȘme va ĂȘtre Ă©branlĂ©e, les tombes vont s’ouvrir devant l’autoritĂ© que JĂ©sus-Christ a donnĂ©e Ă  Son Eglise. Tous les hommes savent ceci : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Brandissez l’autoritĂ©, la banniĂšre. Sa main levĂ©e avec le gant blanc arrĂȘtera chaque vĂ©hicule. Il n’a peut-ĂȘtre pas assez de puissance pour – pour arrĂȘter une bicyclette, mais il a l’autoritĂ© d’arrĂȘter tout ce qui traverse cette rue- lĂ . Pourquoi ? Toute la loi de Phoenix est derriĂšre lui.

52 Et un chrĂ©tien qui est mort, enseveli, ressuscitĂ© avec Lui dans Sa rĂ©surrection, dans les lieux cĂ©lestes
 Voyez, si nous sommes morts avec Lui, alors nous sommes aussi ressuscitĂ©s avec Lui ; car le corps suit la tĂȘte. Et Il est la tĂȘte, et ceci est le corps. Ce n’est pas que nous serons, mais nous sommes maintenant assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, avec chaque puissance dĂ©moniaque vaincue et sous Ses pieds. L’autoritĂ©, l’autoritĂ©, voilĂ  la banniĂšre. Ce qui compte, c’est lever la main.

53 MoĂŻse est descendu en Egypte. Il y avait lĂ  de vastes mers. Il a brandi la banniĂšre, et qu’est-il arrivĂ© ? Les eaux se sont transformĂ©es en sang. Il a brandi cela au-dessus de la terre : des crapauds, des poux, des puces, le soleil refusa de briller, la mort a frappĂ© le pays. Pourquoi ? Il avait brandi la banniĂšre du Jugement de Dieu.
Et quand nous brandissons la banniĂšre du Jugement de Dieu, en tant que croyants en Christ, avec une vie crucifiĂ©e Ă  soi et Ă  nos propres idĂ©es, et que nous sommes ressuscitĂ©s, et que Sa Parole est vivifiĂ©e parmi nous, chaque dĂ©mon doit faire grincer des freins devant cela (c’est vrai), parce que cela reprĂ©sente Christ. Voyez-vous ? Il est mort. C’est Lui qui a brandi la banniĂšre.
Et MoĂŻse, avec son bĂąton, on dirait une toute petite chose, mais c’était un bĂąton. Et c’était la banniĂšre de Dieu devant l’Egypte, la verge de Son Jugement. Et cela a fait venir le jugement. Dieu donne toujours quelque chose que l’on peut regarder, quelque chose sur lequel on peut mettre la main, quelque chose qui peut servir de preuve, quelque chose qui est vrai, aprĂšs que vous L’avez acceptĂ©.

54 Les mages, les mages
 Nous lisons
 Pierre dit qu’il avait compris que Dieu acceptait les gens de toute nation, tout celui qui croyait en Lui. Les mages, ils attendaient qu’une Ă©toile se lĂšve de Jacob, qu’une Ă©toile sorte de Jacob. Et il leur fut donnĂ© une banniĂšre. Quand JĂ©sus naquit Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, les mages vinrent de l’Inde suivant une Ă©toile. Oh ! la la ! Quoi ? Une banniĂšre, une Ă©vidence, une preuve, une preuve surnaturelle.

55 Toi, l’incroyant, j’aimerais que tu voies ceci. Tout le monde n’avait absolument pas Ă  voir cela. Personne, Ă  part ces trois hommes, n’a vu cette Ă©toile. Elle est passĂ©e par-dessus chaque observatoire, une vĂ©ritable Ă©vidence vivante, une banniĂšre pour les conduire Ă  Christ. Personne, Ă  part eux, n’a vu cela.
« Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. » La BanniĂšre, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la vĂ©ritable BanniĂšre de Dieu. L’incroyant peut ne pas voir cela. JĂ©sus a aussi dit : «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Qu’est-ce que ça sera ? Ça sera un signe, une banniĂšre. Il lui a Ă©tĂ© une fois demandĂ© : «Accorde que mon fils s’assoie
 l’un Ă  Ta droite, et l’autre Ă  Ta gauche. »
Il a dit : «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois ? Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© du baptĂȘme dont J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© ? » Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui sans mesure vient sur Son Eglise avec mesure ; mais c’est le mĂȘme Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu. C’est la BanniĂšre.

56 Nous sommes les banniĂšres de Dieu aux yeux du monde. C’est la raison pour laquelle je rĂ©primande toujours l’Eglise pentecĂŽtiste, je m’en prends Ă  eux, Ă  cause de leur façon de vivre. La raison pour laquelle le monde ne peut pas voir Christ, c’est parce que nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres. Nous nous Ă©loignons de la Chose.
Quand nos femmes s’habillent et agissent comme le reste du monde ; quand nos hommes sortent
 et de sales plaisanteries, fument la cigarette, et font des histoires comme les autres, ils se marient quatre ou cinq fois, et tout le reste ; on les fait entrer dans l’église de force, et des choses semblables
 Eh bien, non. Le monde ne croit pas que vous avez la Chose.
Laissez-moi vous le dire, frĂšre, une fois que vous ĂȘtes mort et que votre vie est cachĂ©e en Christ par Dieu, scellĂ©e par le Saint-Esprit, et que Dieu vous Ă©lĂšve dans les lieux cĂ©lestes, vous serez une banniĂšre montrant qu’une oeuvre de Dieu a Ă©tĂ© accomplie en vous.

57 JĂ©sus dit dans Marc 16 : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Quel genre de banniĂšre est-ce ? Etre pompeux et suffisant ? Non, ĂȘtre humble. La plĂ©nitude de Dieu en JĂ©sus-Christ L’a amenĂ© Ă  marcher comme un humble paysan, L’a amenĂ© Ă  laver les pieds de Ses disciples; Il n’avait pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte.
Certains parmi nous qui nous disons chrĂ©tiens, si nous allons quelque part, il nous faut avoir ce qu’il y a de meilleur dans le pays ; il faut qu’on nous garantisse beaucoup d’argent, sinon nous n’irons pas. (L’évangĂ©liste...) Certains pasteurs n’iront pas Ă  une Ă©glise s’il n’y a pas les gens de la haute classe et un grand bĂątiment. Oh ! la la ! Nous avons besoin d’une autre expĂ©rience comme celle de Paul sur le chemin de Damas. Paul a vu cette BanniĂšre hissĂ©e, et il a dit : «Qui es-Tu, Seigneur ? »
Il a dit : «Je suis Jésus. »
Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’une autre Colonne de Feu suspendue au-dessus de l’Eglise une fois de plus, ce soir, de sorte que les yeux aveugles des gens s’ouvrent et qu’ils voient cela. JĂ©sus vit et rĂšgne encore, la BanniĂšre.

58 Eh bien, Il est le
 C’est Dieu qui nous a donnĂ© cette BanniĂšre. C’est une BanniĂšre Ă©ternelle. Rappelez-vous, toutes les banniĂšres romaines, toutes les
 les banniĂšres de Nimrod, toutes celles de Babylone, toutes les autres ont Ă©tĂ© Ă©crasĂ©es et ont disparu. Nous les connaissons seulement de par l’histoire.
Je me suis tenu Ă  Rome, Ă  – lĂ  oĂč autrefois les CĂ©sars ont dirigĂ© le monde, et il vous faudra creuser Ă  une profondeur de vingt pieds [28,48 m – N.D.T.] pour retrouver leurs – leurs palais. Je me suis tenu en Egypte, lĂ  oĂč les Pharaons Ă©taient, et cela a disparu et c’est rĂ©duit en poussiĂšre.

59 FrĂšre, mais il y a une BanniĂšre que Dieu a rĂ©alisĂ©e un jour, en Ă©levant JĂ©sus-Christ d’entre les morts et en envoyant le Saint-Esprit sur Son Eglise. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point : «Sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle. » Pourquoi ? La BanniĂšre vivante est dans l’Eglise : la BanniĂšre, la preuve infaillible et parfaite, quelque chose sur lequel vous pouvez placer les mains, quelque chose que vous pouvez regarder.

60 Regardez ça, ce jeune homme, ce jeune Williams qui se tenait ici tĂ©moignant que son pĂšre et sa mĂšre avaient priĂ© pour lui, et tout d’un coup, il a vu la BanniĂšre. Quelque chose s’est produit. Il a vu ; il a dit adieu Ă  la vieille maison en terre battue, et il s’est mis alors Ă  courir lĂ , sur la voie lactĂ©e, comme l’a dit le frĂšre. Quand les hommes verront cela... «Et Moi, quand Je serai Ă©levĂ© de cette terre, J’attirerai tous les hommes vers Moi. Vous ĂȘtes Mes tĂ©moins. Vous serez Mes tĂ©moins et Ă  JĂ©rusalem, et en JudĂ©e, et en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, et s’ils saisissent les serpents, s’ils boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ries. » La BanniĂšre.
Permettez-moi de prendre encore un autre en plus de cela pour sceller cela avec : «  ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Voyez-vous ? Vous ne pouvez pas en prendre une partie, il vous faut prendre le tout. Et cela ne peut pas ĂȘtre scellĂ© avant que le tout soit lĂ . C’est vrai.

61 Dans des anciens pays, dans l’ancien temps, le sceau, c’était gĂ©nĂ©ralement un anneau. Un homme qui ne savait pas signer de son nom avait juste un anneau. Et il scellait cela, son – tout ce qu’il voulait – on Ă©crivait, eh bien, il avait juste, au lieu de signer de son nom, il apposait le sceau lĂ -dessus. C’était une infraction passible d’emprisonnement que d’imiter donc ce sceau-lĂ .
Eh bien, aujourd’hui, Dieu a un Sceau. Et c’est passible de peine de mort que d’imiter ce Sceau-lĂ . Ecoutez, vous les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et les pentecĂŽtistes, n’osez pas imiter Cela. Tenez-vous tranquilles, et Dieu placera Cela sur vous. Et alors, vous serez une banniĂšre, un modĂšle du christianisme, un homme modĂšle et une femme modĂšle – le sceau du Saint-Esprit, la BanniĂšre de Dieu plantĂ©e en vous au point que vous ĂȘtes
 vous paraissez, vous agissez, vous marchez, vous apportez l’Evangile partout oĂč vous allez. On ne peut pas vous pointer du doigt. C’est vrai.
Dieu a rĂ©alisĂ© cela par la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, par le lavage d’eau de la Parole. Aujourd’hui, nous sommes lavĂ©s et purifiĂ©s par Son Sang, il nous a Ă©tĂ© accordĂ© ce grand privilĂšge de
 Voyez, nous pourrions nous demander ce que JĂ©sus Ă©tait, si nous disons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, ce qu’Il Ă©tait hier, Il l’est aujourd’hui, et Il le sera Ă©ternellement, cette mĂȘme BanniĂšre.

62 Nous voyons ce qu’était la BanniĂšre Ă  l’époque pour ces gens, pour savoir s’Il Ă©tait la vraie banniĂšre qu’on attendait. Nous voyons dans les Ecritures qu’Il n’a jamais prĂ©tendu faire quoi que ce soit. Il n’a jamais prĂ©tendu
 Il disait : «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. » C’est ce qu’Il voyait faire au PĂšre. En d’autres termes, Il voyait cela en vision, ce qui se passait.

63 Nous voyons qu’une femme avait touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’est retournĂ©, Il l’a regardĂ©e et lui a dit
 Elle souffrait d’une perte de sang, et cela s’est arrĂȘtĂ©. Sa foi l’avait sauvĂ©e. La femme au puits
 Il lui a dit : «Va chercher ton mari. »
Elle a dit : «Je n’en ai point. » Elle a dit : «Eh bien, nous
 »
Il a dit : «Tu as dit vrai, parce que tu en as eu cinq. »
Quand Il a dit ça, la femme a dit : «Seigneur, nous savons que le Messie viendra, Celui qu’on appelle Christ. Quand Il viendra, Il nous rĂ©vĂ©lera ces choses.» Voyez-vous ? La BanniĂšre Ă©tait lĂ . Il a dit : «Je le suis, Moi qui te parle. » ĂŽ frĂšre! La cruche d’eau a Ă©tĂ© abandonnĂ©e. Elle avait trouvĂ© une Fontaine remplie du sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Elle a trouvĂ© une Fontaine du salut. Elle a trouvĂ© une Fontaine. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Voyez-vous ? Elle montrait aux hommes avec joie, disant : «Venez voir qui nous avons trouvé  voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. »

64 ConsidĂ©rez AndrĂ© au sujet duquel j’ai prĂȘchĂ© hier soir lĂ -bas. AussitĂŽt qu’il avait passĂ© toute la nuit avec JĂ©sus et qu’il avait dĂ©couvert que c’était rĂ©ellement le TĂ©moin de Dieu, que c’était le Messie, il n’est pas allĂ© dire : «Simon, viens m’aider Ă  comprendre cela. » Il Ă©tait sĂ»r qu’Il Ă©tait le Messie. Et aussitĂŽt que Simon s’est prĂ©sentĂ© devant Lui, et qu’Il lui a dit qui il Ă©tait, et quel Ă©tait le nom de son pĂšre
 Et Pierre a reconnu que c’était la chose qui devait arriver. Philippe a fait la mĂȘme chose, et, oh! ainsi de suite. La BanniĂšre.
Jésus dit dans Saint Jean 14.12, Jésus dit : «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. »

65 Suivez donc. Nous sommes envoyĂ©s. Ecoutez ceci, amis, vous tous. Maintenant, je m’adresse Ă  vous qui ĂȘtes – maintenant mĂȘme, aux gens pour qui on va prier. Ecoutez ceci. Vous ĂȘtes un tĂ©moin. Si vous ĂȘtes sauvĂ© et que vous savez ce qu’est la puissance de Dieu, vous avez touchĂ© cette BanniĂšre. Vous vous ĂȘtes emparĂ© de quelque chose, quelque chose qui n’est pas une tour de Nimrod, ni non plus le tablier en feuilles de figuier d’Adam. Mais c’est une promesse de Dieu selon laquelle : «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » C’est quelque chose sur lequel vous pouvez placer les mains : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris. » C’est une banniĂšre, une vraie banniĂšre.

66 Et Ă  vous, s’il y en a un ici qui n’a jamais acceptĂ© cette BanniĂšre, qui ne sait pas ce qui amĂšne ces gens Ă  pleurer, crier, danser, ce qui amĂšne ces femmes Ă  laisser pousser leurs cheveux, Ă  cesser de porter ces drĂŽles de sales habits, et – et Ă  paraĂźtre sexy devant les hommes, et des choses semblables, et ce vieux mauvais esprit les a quittĂ©es

Ne me dites pas
 Vous pourriez ĂȘtre pour votre mari tout aussi pure qu’un lys ; mais quand vous comparaĂźtrez Ă  la barre du Jugement, vous rĂ©pondrez d’avoir commis adultĂšre. C’est vrai. La Bible dit, JĂ©sus dit : «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur. » Et si vous vous habillez de maniĂšre Ă  vous exposer devant les hommes, vous ĂȘtes coupable, [mĂȘme] si un homme ne vous touche point. Quand ce pĂ©cheur-lĂ  rĂ©pondra d’avoir commis son adultĂšre, vous ĂȘtes la personne qui avait commis cela. C’est vous qui vous ĂȘtes exposĂ©e. Oui, oui.

67 FrĂšre, soeur, vous pourrez penser que ceci est du vieux jeu. Il n’y a pas longtemps, j’ai reçu un prĂ©dicateur qui me disait : «Vous allez ruiner votre ministĂšre, FrĂšre Branham. »
J’ai dit : «Il n’est pas mien; c’est le Sien. C’est Sa Parole, et c’est ce qu’Il dit. Et moi, je crois cela. Oui, oui. Oui, oui. »
Alors, quand vous voyez l’une de ces femmes se mettre en ordre avec Dieu, vous la verrez paraĂźtre comme une sainte. Vous la verrez agir diffĂ©remment. Il y aura un changement dans sa vie. La saintetĂ© s’exprimera partout. Elle deviendra une dame.
Observez cet homme-lĂ , cet ivrogne-lĂ  dans la rue en train de tituber, un pilier du bistrot, la bouche couverte de saletĂ©s provenant de vomissements, aprĂšs qu’il a pris du whisky et de la biĂšre, et des choses de ce genre. Laissez-le un jour s’agenouiller Ă  l’autel et s’emparer de cette BanniĂšre, et je vous assure, il deviendra une banniĂšre de Dieu et un mĂ©morial de la puissance salvatrice de JĂ©sus-Christ. Oui, oui. Il le deviendra certainement.

68 L’autre jour, je me tenais lĂ  dans les rues de Phoenix et j’ai vu un petit garçon de couleur se tenant lĂ , un petit gars. Bible sous le bras, personne ne faisait cas de lui, il apportait l’Evangile de toutes ses forces Ă  tout celui qui passait donc par-lĂ . Alors j’ai dit : «GrĂąces soient rendues au Seigneur Dieu. Oh ! la la ! Proclamez Cela, frĂšre. Laissez simplement Cela continuer. C’est en ordre : Ă©lever JĂ©sus-Christ. »

69 Oh! Si ce soir vous ne Le connaissez pas, mes amis, recevez-Le. Ne voudriez-vous pas le faire pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant pour la priĂšre ? Je suis dĂ©solĂ© que le temps s’écoule si vite.
J’aimerais poser une question juste un instant. Y a-t-il ici ce soir un pĂ©cheur qui ne connaĂźt pas Christ et qui n’a jamais acceptĂ© cette BanniĂšre? Si vous avez essayĂ© de rĂ©aliser
 Vous direz : «Eh bien, FrĂšre Branham, maintenant juste un instant. Moi, j’observe la rĂšgle d’or. » FrĂšre, si c’était valable, JĂ©sus n’aurait pas dĂ» mourir. Vous direz : «FrĂšre Branham, je suis devenu un membre d’une Ă©glise trĂšs importante. » C’est tout Ă  fait en ordre, mon frĂšre ; j’apprĂ©cie cela. Et j’apprĂ©cie le fait que vous observez la rĂšgle d’or. J’apprĂ©cie le fait que vous observez les dix commandements. Mais si la rĂšgle d’or, l’adhĂ©sion Ă  l’église, ou n’importe laquelle de ces choses pouvait vous sauver, JĂ©sus serait mort en vain. JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit dans Saint Jean, chapitre 3 : «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut aucunement entrer. »

70 La vie, c’est comme une feuille qui est suspendue à un arbre. Peu aprùs, la vie quitte la feuille et redescend dans ses racines. La feuille tombe. Cette vie est ensevelie dans des racines jusqu’à la fin de l’hiver. Au printemps, elle fait revenir une autre vie, une autre feuille.
C’est pareil pour un chrĂ©tien qui est attachĂ© Ă  l’Arbre de la Vie. Cette vieille coquille-ci peut tomber. C’est vrai. Mais la vie retourne Ă  Dieu qui l’a donnĂ©e. Voyez-vous ? Si Dieu vous donne votre vie, vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, il n’y a qu’une seule vie qui puisse jamais ĂȘtre vĂ©cue, c’est la Vie de Dieu en vous. Et si cette Vie-lĂ  est en vous, alors Elle n’ira que d’oĂč Elle provient, Elle retournera Ă  Dieu pour revenir dans ce glorieux MillĂ©nium avec une nouvelle feuille, ou une nouvelle vie, ou un nouveau – un nouveau corps qui ne se flĂ©trira jamais ni ne disparaĂźtra.

71 Nos saisons dĂ©montrent que Dieu est avec nous, que Dieu est ici. Il a placĂ© un ordre dans la nature. Et alors, si vous n’avez jamais reçu cette Vie-lĂ , si cette petite feuille tombait ce soir, cette petite feuille que vous ĂȘtes ici sur terre, vous savez qu’elle ne ressuscitera jamais. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau et que vous n’avez pas reçu cette BanniĂšre dans votre coeur, l’évidence, le Saint-Esprit, pas juste [quelque chose] d’imaginaire
 vous ne pouvez pas imaginer Cela.
L’autre soir, je parlais quelque part et je disais : «Que serait-il arrivĂ© si les disciples avaient attendu pendant neuf jours et qu’ils avaient dit : ‘Nous allons accepter cela par la foi, que nous avons reçu le Saint-Esprit, et nous irons de l’avant » ? Ils ne L’auraient pas reçu, voyez-vous ? Ils sont restĂ©s lĂ  jusqu’à ce qu’ils fussent sĂ»rs que la chose Ă©tait lĂ . Quelque chose Ă©tait arrivĂ©, quelque chose sur lequel ils pouvaient mettre la main et dire : «C’est ça », juste comme NoĂ© pouvait dire : «C’est ça » ; juste comme MoĂŻse pouvait dire, son bĂąton en main : «C’est ça. »
« Comment allez-vous conquérir, Moïse ? »
«Avec ce bĂąton, je vais conquĂ©rir. C’est avec ça que je le ferai. »
Par JĂ©sus-Christ, par le Saint-Esprit, j’ai vaincu, j’ai
 En effet, Il a vaincu pour moi. Et maintenant, ma vie est morte, elle est cachĂ©e en Lui, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Elle est lĂ . Si vous n’avez pas cette expĂ©rience ce soir, ami pĂ©cheur, voudriez-vous venir pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e juste un instant ?

72 Notre PĂšre cĂ©leste, je Te confie maintenant cet auditoire. Il y a peut-ĂȘtre ici une personne Ă©garĂ©e qui pourra ne jamais avoir encore cette occasion. Nous venons de l’apprendre au tĂ©lĂ©phone il y a quelques instants, ou il y a un instant, frĂšre Tommy Hicks, Ton prĂ©cieux serviteur, son frĂšre Ă  qui il a criĂ©, il a implorĂ©, il y a juste quelques semaines, il lui avait mĂȘme envoyĂ© une lettre, lui disant : «FrĂšre, accepte Christ. »
Mais il se faisait tellement d’argent qu’il s’est achetĂ© une maison de 100.000 dollars, une nouvelle Cadillac, il n’avait pas le temps de faire cela. Il pensait : « Je le ferai plus tard, Tommy. » Mais c’est trop tard maintenant. Il s’est fait prendre lĂ  au Mexique. ĂŽ Dieu! sois misĂ©ricordieux. Que les gens sachent qu’ils n’auront pas Ă  revenir essayer une fois de plus; ceci est l’unique occasion. Et la mort ne change pas l’ñme ; elle ne fait que changer la demeure de l’ñme.
Maintenant, PĂšre, je prie que s’il y a ici quelqu’un qui sait qu’il est constituĂ© de trois parties : l’ñme, le corps et l’esprit qu’à l’intĂ©rieur de la pulpe oĂč il vit, il y a un esprit ; l’intĂ©rieur de l’ñme, ce qui contrĂŽle cela, c’est un esprit, Ă  l’intĂ©rieur de cinq sens, il y a un esprit, et si cet esprit n’est pas l’Esprit de Dieu, quand cet autre tombera, cela ne pourra jamais ressusciter. Mais, ĂŽ Dieu, je Te prie qu’ils Te reçoivent maintenant, et qu’ils saisissent cette belle BanniĂšre du Saint-Esprit dans leur coeur et qu’ils soient sauvĂ©s ce soir.

73 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, s’il y a quelqu’un qui aimerait qu’on se souvienne de lui, qu’il lĂšve maintenant la main et dise : «Prie pour moi, FrĂšre prĂ©dicateur. Je
 » Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, soeur. C’est trĂšs bien. Quelqu’un d’autre ?
Maintenant, n’ayez pas honte. Continuez simplement Ă  prier, tous les chrĂ©tiens. Ces gens qui lĂšvent la main
 Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre ? Dites : «Souviens-toi de moi, FrĂšre Branham. Je
 Maintenant, je crois. Je crois simplement cela, je ne sais comment. Je crois vraiment cela. » Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous par ici. Qu’Il vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre. C’est bien.
Eh bien, ce sont les gens qui avaient levĂ© la main. Ils croient cela. L’autel est bondĂ© d’enfants. Ils sont partout. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez Ă  l’autel. Votre coeur est l’autel. Votre coeur, c’est lĂ  que Dieu vient.

74 L’autre jour, je lisais l’histoire, L’Eglise de pĂšlerins et les pĂšres NicĂ©ens de Broadbent, que l’Eglise primitive n’avait mĂȘme pas de dĂ©cor, ils n’avaient mĂȘme pas un autel. En effet, les paĂŻens, une fois convertis, se prosternaient Ă  l’autel. Ils avaient juste une simple petite vieille maison oĂč ils s’asseyaient sur les blocs de pierre. Ils levaient la main aprĂšs qu’un homme pieux avait apportĂ© un message. Et ils levaient la main et louaient Dieu. Et ils aimaient ces effets du Saint-Esprit qui les envahissait. C’était l’Eglise primitive du temps d’IrĂ©nĂ©e, de Martin et des autres, juste aprĂšs la mort du Seigneur JĂ©sus, quand l’Eglise progressait, avant qu’Elle ne tombe dans le catholicisme. Oh! c’est ce que nous aimons.

75 Eh bien, vous qui ĂȘtes ici, faites de votre coeur l’autel maintenant, et dites : «Entre, Seigneur JĂ©sus. » Je vais prier pour vous.
Seigneur JĂ©sus, j’espĂšre qu’en allant trĂšs vite et en rassemblant ces mots, on s’apprĂȘte maintenant
 Et nous attendons de voir ce que Tu vas faire dans la ligne de priĂšre, sans exactement savoir ce que Tu feras. Mais cependant, il y a au moins une douzaine de mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es, des jeunes et vieux qui dĂ©sirent ardemment Te connaĂźtre, PĂšre, qui dĂ©sirent ardemment avoir cette Vie Eternelle. Que cela devienne une rĂ©alitĂ© pour eux maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur. Puisse le prĂ©cieux Esprit de Dieu envahir leurs Ăąmes maintenant mĂȘme et faire d’eux de nouvelles crĂ©ations en Christ.

76 Et maintenant, PĂšre, je prie que Tu te manifestes dans cette ligne de priĂšre de façon tellement visible, devant cet auditoire ce soir par la guĂ©rison des malades, que les gens partiront d’ici en disant comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous ? » Parce qu’ils auront vu quelque chose ĂȘtre accompli.
Ces gens Ă  EmmaĂŒs, ces frĂšres-lĂ , ils avaient marchĂ© toute la journĂ©e, ClĂ©opas et l’autre, en Lui parlant. Mais cependant, ils ne savaient pas qui Il Ă©tait. Mais quand Il a fait quelque chose, exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion et Son ensevelissement, ils ont reconnu qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts. Voudras-Tu faire cela une fois de plus ce soir, PĂšre ? Accorde-le, nous prions. Maintenant, nous Te prions de prendre ces prĂ©cieuses Ăąmes et de leur donner la Vie Eternelle. Puisse, si jamais ils n’ont Ă©tĂ© baptisĂ©s, puissent-ils se frayer une voie vers le presbytĂšre, ou quelque part, et se faire baptiser, en invoquant le Nom du Seigneur. Et puisses-Tu les remplir du Saint-Esprit. Et puissions-nous les rencontrer dans la Gloire, dans un meilleur pays, lĂ  oĂč la rĂ©union de ce soir sera passĂ©e en jugement. Nous Te confions cela maintenant, au Nom de JĂ©sus. Amen.

77 Je L’aime, je L’aime, (Maintenant, aprùs ce message tranchant, adorons simplement maintenant.) Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
N’aimez-vous pas cela ? Tout cela
 Vous qui Ă©tiez mĂ©thodistes, levez la main. Les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques
 Maintenant, tous ceux qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, levez la main, que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste ou catholique, ou n’importe quoi. N’est-ce pas bien ? Maintenant, pendant que nous chantons cela une fois de plus, trĂšs doucement, alors que la soeur nous en donne l’accord maintenant
 N’aimez-vous pas cela ? Oh ! la la !
Vous savez, quand vous arriverez au Ciel et que vous entrerez dans votre grande demeure et que vous regarderez vers le bas, vous verrez ma petite demeure-lĂ . Un de ces matins, vous m’entendrez sortir en chantant cela. Alors vous reconnaĂźtrez que je suis arrivĂ© Ă  la Maison. Amen. J’aime vraiment cela.

78 TrĂšs bien, tous ensemble maintenant. Juste Ă  votre
 Ne mettez pas
 Soyez naturels. J’aime les bons cantiques pentecĂŽtistes, pas vous ? Je n’aime pas une voix exercĂ©e Ă  outrance, vous savez, qui pousse des cris aigus et retient le souffle; le visage devient bleu, et vous – vous cherchez simplement Ă  paraĂźtre. Je – j’aime vraiment le bon chant, vraiment rĂ©el, on chante librement. Eh bien, tous ensemble, avec la petite chorale, ensemble maintenant. Tous ensemble maintenant. Je L’aime (Fermons les yeux),
je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

79 Eh bien, trĂšs doucement, pendant que nous chantons une fois de plus, retournons-nous et serrons la main Ă  quelqu’un Ă  cotĂ©, devant et derriĂšre, maintenant. Je
 Vous tous, les pĂšlerins – les pĂšlerins, les Ă©trangers dans ce monde
 Les catholiques, serrez la main aux protestants; les protestants, serrez la main aux mĂ©thodistes ; les mĂ©thodistes aux baptistes, les pentecĂŽtistes aux
 ... m’aima... (L’Eglise de Dieu aux AssemblĂ©es ; les AssemblĂ©es aux unitaires.) Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
(Maintenant, avec nos mains levĂ©es vers Lui
) Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, humblement, inclinons la tĂȘte et fredonnons cela. PĂšre, nous confessons nos pĂ©chĂ©s pendant que la Parole est en train d’ĂȘtre ensemencĂ©e dans les coeurs des gens, cette BanniĂšre. Beaucoup parmi eux ont entendu Cela il y a longtemps. Agis parmi nous maintenant, PĂšre. Tu as sauvĂ© les perdus ; maintenant, guĂ©ris les malades, afin qu’il soit reconnu que Ta Parole ne peut pas retourner Ă  Toi Ă  vide. Elle accomplira ce qui a Ă©tĂ© promis.

80 Les cartes de priĂšre maintenant, Ă  partir de numĂ©ro 1, commencez Ă  vous mettre debout le long de l’autel, comme ceci, ici. La carte de priĂšre
 Attendez que
 Je ferais mieux de les appeler une Ă  la fois pour qu’il n’y ait pas de confusion. La carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Veuillez continuer Ă  jouer le cantique, soeur
 Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Juste ici. NumĂ©ro 2 ? NumĂ©ro 3 ? TrĂšs bien, 3 ? NumĂ©ro 4, numĂ©ro 5, numĂ©ro 6, numĂ©ro 7. Avancez directement, venez ici, et tenez-vous juste dans ce sens-ci. Je L’aime (Restez simplement dans l’esprit de priĂšre maintenant, avec douceur et lentement. ) Parce qu’Il m’aima le premier (8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18.)

 acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
[Frùre Branham se met à fredonner. – N.D.E.] Maintenant, tous les autres parmi vous qui avez les cartes de priùre
 
 Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
(Oui. Oh! n’est-Il pas merveilleux ?) 
 L’aime, je L’aime (Entendez-vous cela ? On dirait un cantique des anges.) Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Est-ce que cela sonne mieux ? [Frùre Branham se met à fredonner. – N.D.E.]

81 N’entendez-vous pas les cloches sonner maintenant ? N’entendez-vous pas les anges chanter ?
C’est le JubilĂ©, Gloire, AllĂ©luia !
Dans ce lointain doux pays (Que Dieu soit béni),
LĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Ă©tincelante,
Quand retentiront ces cloches d’or pour toi et pour moi.
Maintenant, je n’arrive simplement pas Ă  m’en sĂ©parer. Je – j’aime cela. Je me rappelle, mon fils Billy Paul, quand sa maman est morte. Quelques heures aprĂšs, sa jeune soeur est morte. Je les ai dĂ©posĂ©es toutes les deux sur une colline et les ai ensevelies. Je montais lĂ  et m’asseyais, il y avait une drĂŽle de tourterelle qui avait l’habitude de se percher lĂ  et de roucouler. Franchement, je pensais que cela pouvait ĂȘtre leur Ăąme immortelle qui revenait me parler. J’avais le coeur trĂšs brisĂ©. Et on dirait qu’un murmure parcourait ces pins faisant : Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
Appelé la douceur éternelle,
Et nous n’atteignons ce rivage-là que par la foi.
(N’est-ce pas vrai, mes amis ? Hmm, oh! la la !) Un à un, nous atteignons ces portails,
LĂ , pour rester avec les immortels
(Ne sera-ce pas glorieux quand cela aura lieu ?) Quand retentiront ces cloches d’or pour toi et pour moi.

82 Maintenant, mes amis, concernant la guĂ©rison divine, il n’y a – il n’y a personne qui puisse vous guĂ©rir, pas plus qu’il n’en ait un qui puisse vous sauver parce que, et la guĂ©rison et le salut, c’est dĂ©jĂ  du passĂ©. Quand JĂ©sus-Christ mourait Ă  la croix, Il avait Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avions Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est une oeuvre accomplie. Maintenant, tout ce qu’il vous faut faire pour recevoir soit le salut, soit votre guĂ©rison, c’est accepter ce que Christ a fait pour vous.
Comme je le disais l’autre soir, regardons Dieu juste un instant, lĂ  loin dans l’EternitĂ©, quand Son – quand des milliers et des milliers de soleils paraissaient noirs Ă  Ses yeux, alors que les anges paraissaient sales Ă  Ses yeux... C’est JĂ©hovah. Et puis, Il est devenu un petit enfant sur un tas d’engrais
 dans une crĂšche. C’est toujours JĂ©hovah. Et Il est ici ce soir. Par Sa grĂące et par Son Sang, Il purifie Son Eglise et nous place dans la position de recevoir toutes ces bĂ©nĂ©dictions pour lesquelles Il avait payĂ© le prix pour – pour nous.

83 Maintenant, il y a ici une ligne de gens. Jamais de ma vie je n’ai vu l’un d’eux, Ă  ma connaissance. Maintenant, beaucoup parmi vous ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions et savent ce que c’est le discernement. Vous tous, vous savez cela, n’est-ce pas ? Nous le savons. J’ai eu cela Ă  maintes reprises. C’est un don.
Cela ne rend pas le Saint-Esprit qui est en moi plus grand que Celui qui est dans quelqu’un d’autre. C’est juste un don qui opĂšre par le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Peu importe qu’il s’agisse d’une petite mĂ©nagĂšre, ou d’un petit garçon, ou du soĂ»lard qui est lĂ , qui vient d’ĂȘtre sauvĂ© et qui est rempli du Saint-Esprit, il a le mĂȘme Saint-Esprit que n’importe qui parmi nous. Oui. Mais Dieu donne des dons par ce Saint-Esprit pour faire l’oeuvre. C’est une confirmation pour Ă©lever une banniĂšre. Qui ? Le prĂ©dicateur ? Non. Elever Christ.

84 Eh bien, je ne sais pas ce qui s’est donc passĂ©. Quand j’étais un petit garçon
 vous connaissez l’histoire de ma vie. Je priais simplement pour les gens. Il n’y a rien que je faisais sinon prier, leur imposer les mains et ils Ă©taient guĂ©ris. Voyez-vous ? Qu’est-ce que je pouvais donc faire ? Ce n’est pas moi seul qui prie, mais considĂ©rez aussi les autres qui prient. Tout le monde prie. Voyez-vous ? Et juste, je crois cela. C’est tout ce que je sais faire. Je crois cela.
Eh bien, je ne suis pas instruit, je n’ai pas d’instruction. Et je – je pense que le Seigneur me donne simplement un petit don avec lequel travailler. Et – et maintenant, quand JĂ©sus a dit, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, que les oeuvres qu’Il avait faites nous les ferions aussi
 Et si c’est vrai, Il Ă©tait la BanniĂšre de Dieu en faisant cela, en Ă©tant capable de rĂ©vĂ©ler Ă  Philippe oĂč il avait Ă©tĂ©, rĂ©vĂ©ler Ă  la femme la perte du sang, et que sais-je encore, et – et lĂ  oĂč se trouvait la piĂšce de monnaie dans la bouche du poisson, ou quelque chose comme cela, quelque chose que la femme que – elle vivait en adultĂšre, ou quelque chose comme cela qui Ă©tait assurĂ©ment une confirmation qu’Il Ă©tait le Messie.

85 Maintenant, considĂ©rez ce loyal Juif, Philippe. Quand Philippe, ou plutĂŽt NathanaĂ«l est venu... NathanaĂ«l Ă©tait un Ă©rudit, un vrai orthodoxe. Et quand il a vu JĂ©sus, c’est Ă  peine s’il pouvait croire en Lui. Et Il a dit : «Voici un IsraĂ«lite dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : «MaĂźtre, quand m’as-Tu connu ? »
Il a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt. »
Il a dit : «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. »
La femme au puits a dit : «Je n’ai point de mari. »
Il a dit : «Oui, tu en as eu cinq. »
Elle a dit : «Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous révélera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? »
Il a dit : «Je le suis. » Nous savons que c’est cela qui sera la BanniĂšre. Et si JĂ©sus-Christ est la mĂȘme BanniĂšre hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il fera la mĂȘme chose, s’Il peut s’emparer du coeur humain. Est-ce vrai ?

86 Maintenant, cette femme qui se tient ici, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas ? C’est vrai. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous me croire ? Vous saurez si c’est vrai ou pas, n’est-ce pas ? Allez-vous alors accepter votre guĂ©rison ? C’est dans votre dos. C’est fini. Vous ĂȘtes guĂ©rie. VoilĂ  comment
 ?
 Eh bien, allez de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez en croyant
 ?

Est-ce que vous – est-ce que vous croyez de tout votre coeur ? Voyez-vous ? Ayez simplement foi, ne doutez pas. Croyez. Maintenant, voyez-vous combien c’est simple ? Maintenant, si seulement nous prions ! Eh bien, voyez, Il sait ce que
 chacun de vous, ce qui ne va pas en vous. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? Vous savez que c’est vrai.
Maintenant, si je ne prends que cette femme-ci et que je ne dis rien Ă  ce sujet, mais que je prie simplement et que je vous impose les mains, croyez-vous que vous serez guĂ©rie ? Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie ? TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte juste un instant.
PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Puisse-t-elle aller maintenant. Nous voyons la BanniĂšre ĂȘtre Ă©levĂ©e ; nous savons qu’Il attirera tout le monde. J’impose les mains Ă  ma soeur au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.

87 Je dis 
 Si je ne disais rien, que je priais simplement pour vous, vous allez toujours croire cela, n’est-ce pas ? Vous croirez cela de toute façon. Mais si je vous dis cela, cela vous aidera-t-il ? Votre maladie du coeur
 C’est vrai.
Cela vous aiderait-il si je vous disais ce qui ne va pas en vous ? Vous ne savez pas si cela vous aidera ou pas. Eh bien, peut-ĂȘtre que je vais simplement prier pour vous.
PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’aider cette femme. Donne-lui la foi et la force au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez maintenant de tout votre coeur.
Que pensez-vous, soeur ? Je vous suis Ă©tranger. Si JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait ce qui ne va pas en vous
 Je ne le suis pas ? Vous me connaissez, hein ? Vous m’avez vu lorsque je suis venu pour la premiĂšre fois. C’est bien. Je veux dire que moi, je ne vous connais pas. La premiĂšre fois ? Ça fait environ quinze ans. Il y a de cela quinze ans. Oh ! la la ! ça fait longtemps. Beaucoup – beaucoup de choses sont arrivĂ©es depuis lors. Eh bien, il vous faudra ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Mais si vous croyez Christ, cette tumeur vous quittera, et vous n’aurez pas besoin d’ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Croyez-vous cela ? Alors, partez, croyez cela.

88 Bonsoir. Je vous ai vue. Croyez-vous que si je demande à Dieu, Il vous guérira ?
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir, PĂšre. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus. Amen
 ?
 Croyez de tout votre coeur, et vous – vous
 ?
 TrĂšs bien, venez directement devant, soeur. Maintenant, vous voyez, je ne peux pas guĂ©rir les gens. Et Dieu ne peut pas guĂ©rir les gens, Ă  moins qu’ils croient que Christ a dĂ©jĂ  accompli cela. Et maintenant, vous dites
 Ce soir, j’ai prĂȘchĂ© sur quelque chose sur lequel vous pouvez mettre les mains. Il dira : « Le voici. » Eh bien, voyez-vous, si JĂ©sus se tenait ici en personne, portant ce costume que frĂšre William m’a donnĂ©, d’aprĂšs l’inspiration du Seigneur
 mais Il
 s’Il
 s’Il se tenait ici, portant ce costume
 Savez-vous que, Ă  mon avis, c’est au Seigneur qu’il l’a donnĂ© en le faisant ?

89 Combien ont dĂ©jĂ  lu sur la vie de saint Martin ? C’était un paĂŻen, il Ă©tait un soldat. Son pĂšre voulait qu’il devienne soldat. Mais lui ne le voulait pas. Il
 Quelque chose l’a appelĂ© vers Dieu. Une nuit, en passant, c’était une nuit trĂšs froide d’hiver, il y avait un pauvre vieux mendiant qui Ă©tait couchĂ© dans la rue, gelant Ă  mort. Les gens passaient Ă  cĂŽtĂ©, ceux qui pouvaient l’aider, ils ne le faisaient pas. Martin avait donnĂ© tout ce qu’il avait.
Alors, il a dit : «Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire. J’ai un seul manteau. » Alors, il a simplement pris son Ă©pĂ©e, il a dĂ©coupĂ© ce manteau en deux, il en a revĂȘtu le mendiant lĂ -dedans, comme cela, et il s’en est allĂ© avec l’autre moitiĂ©. Les gens se sont moquĂ© de lui, disant : «Oh, quel ignorant ! N’a-t-il donc pas l’air d’un beau soldat avec la moitiĂ© d’un manteau ? » Il n’a pas fait cas de cela, il est allĂ© de l’avant, parce qu’il savait que c’est ce qu’il devait faire. Cette nuit-lĂ , dans la caserne, il s’est rĂ©veillĂ©, et alors il a vu JĂ©sus se tenir lĂ , enveloppĂ© de ce morceau de manteau dont il avait enveloppĂ© le mendiant. Et JĂ©sus a regardĂ© les Anges et Il leur a demandĂ© : «Savez-vous qui M’a enveloppĂ© de ceci ? »
Ils ont dit : «Non. »
Il a dit : «C’est Martin. »
Vous y ĂȘtes. Et il est devenu un saint, il a parlĂ© en langues, a chassĂ© les dĂ©mons, il a eu des visions : Un puissant prophĂšte de Dieu. Oui, oui. Pourquoi ? Quand il a enveloppĂ© ce pauvre mendiant lĂ  dans la rue, c’est JĂ©sus-Christ qu’il a enveloppĂ©. « Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  ces plus petits de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous les avez faites. »

90 Et pour me rassurer que vous ĂȘtes revĂȘtus de la Justice de Christ, j’essaie de vous dire ce soir
 et si j’avais le pouvoir de vous guĂ©rir, je guĂ©rirais chacun de vous. Voyez-vous ? Mais j’essaie de vous montrer par un don que ce que j’ai prĂȘchĂ©, Dieu le confirme (voyez-vous ?), que je ne peux guĂ©rir personne, mais c’est pour vous faire savoir qu’Il est ici.
Croyez-vous cela, madame ? Alors, votre arthrite vous quittera. Croyez-vous que cela vous quittera ? Alors, poursuivez votre chemin, poussez des cris et dites : «Gloire au Seigneur. Je crois cela de tout mon coeur. »
Il y a eu une drĂŽle de chose quand j’ai parlĂ© de l’arthrite Ă  cette femme, vous aviez la mĂȘme chose. Allez – allez simplement de l’avant et dites : «Je crois de tout mon coeur », et cela – et cela sera terminĂ©.

91 Maintenant, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette gastrite et que vous retournerez chez vous manger comme vous devriez le faire ? Alors, rentrez directement chez vous et mangez comme vous devriez le faire. Croyez donc. Croyez-vous de tout votre coeur ? «Quand Je – quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. »
Maintenant, croyez-vous que le Saint-Esprit est ici ? Si je vous impose simplement les mains, allez-vous ĂȘtre guĂ©rie ? Au Nom de JĂ©sus, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En mon Nom
 » Croyez simplement maintenant, alors que vous passez. Avancez directement, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ
 Tout le monde, priez maintenant. Voyez, beaucoup trop de ces visions, ça m’affaiblit. Au Nom de JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Je vous ai vu lever la main lĂ , pour montrer que vous croyez. Croyez maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie de la guĂ©rir.

92 Venez, soeur. PĂšre divin, je ne porte rien dans mes bras ; je m’accroche simplement Ă  Ta croix. Je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen.
PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie. Amen. Venez, mon prĂ©cieux frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse mon frĂšre ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira et le rĂ©tablira ? Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse cet enfant ĂȘtre guĂ©ri. Maintenant, observez simplement maintenant qu’on a priĂ© pour lui.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre frĂšre ĂȘtre guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.

93 Maintenant, restez en priĂšre, tout le monde, trĂšs calmement. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Ô Dieu, redonne Ă  cette fillette ce que Satan a emportĂ©. Sors d’elle, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre frĂšre ĂȘtre guĂ©ri.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse notre soeur ĂȘtre guĂ©rie.

94 Maintenant, dans l’assistance, tout le monde
 Je sais qu’on n’a pas distribuĂ© assez de cartes de priĂšre lĂ . J’aimerais que vous incliniez la tĂȘte juste un instant. J’aimerais vous poser une question. Il y a deux mille ans, il y eut un homme
 Quatre mille
 ?
 environ deux mille cinq cents ans, il y eut un – Dieu s’est incarnĂ© dans un Homme, Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© du chĂȘne d’Abraham, Il a tournĂ© le dos au mur, ou plutĂŽt Ă  la tente, Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Sara (qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur) son problĂšme. JĂ©sus a dit que ce qui arriva en ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. JĂ©sus Ă©tait la BanniĂšre de Dieu : «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. » Nous voyons cela. C’est vrai, sans aucun doute.

95 Maintenant, la raison pour laquelle je ne suis pas parti plus loin, j’ai beaucoup de rĂ©unions. Je reviendrai un jour Ă  Phoenix pour une grande rĂ©union, le Seigneur voulant. Maintenant, vous qui ĂȘtes ici ce soir, qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, et qui n’avez pas de carte de priĂšre pour venir Ă  l’autel, ici, pour qu’on prie pour vous, je vais prier pour vous maintenant. J’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux. J’aimerais que vous tous, les croyants, vous vous imposiez les mains les uns aux autres, en guise de – en guise de signe.
Maintenant, la Bible dit
 Eh bien, ce mĂȘme Dieu qui a fait cette promesse a dit ceci : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Tout croyant, tout croyant qui a le Saint-Esprit, a en lui la puissance de Dieu, ou plutĂŽt l’autoritĂ© d’offrir une priĂšre de foi. J’aimerais que vous priiez, pendant que je prie pour ces gens-ci.

96 Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir nous sommes heureux
 prĂȘcher la Parole, et puis nous voyons Dieu descendre et confirmer la Parole. Alors ce – c’est la BanniĂšre. Tu l’as promis.
Un jour, ça fait longtemps, il y avait un petit garçon du nom de David. Il prenait soin des brebis de son pĂšre. On lui avait confiĂ© la tĂąche de veiller sur ces brebis, pour tenir l’ennemi loin d’elles. Il avait quelque chose de trĂšs insignifiant pour assurer sa protection, juste une petite fronde.
Mais, un jour, un lion est entrĂ© dans le camp et il a attrapĂ© un des agneaux. David, en vĂ©ritable berger, a voulu rĂ©cupĂ©rer cette brebis du pĂšre. Il savait que le lion volait cette brebis et qu’il la dĂ©vorerait. Et la brebis appartenait Ă  son pĂšre. Il a pourchassĂ© le lion avec hardiesse. Il a lancĂ© un caillou, et cela a terrassĂ© le lion. Et il a tuĂ© le lion, il a ramenĂ© la brebis dans la bergerie.

97 Maintenant, ĂŽ Dieu, nous sommes Tes bergers. Nous ne sommes pas des – des hommes de bistouri ou de – de mĂ©dicament. Nous avons une trĂšs petite et simple chose, une fronde. Mais c’est ce que Tu as placĂ© entre nos mains : une fronde de la priĂšre. L’ennemi est entrĂ©, il s’est emparĂ© des brebis de Dieu. Il a pris des pĂšres, des mĂšres, des enfants, les emportant dans les buissons : Ils sont devenus des arriĂ©rĂ©s mentaux, des aveugles, des gens rongĂ©s par le cancer et les dĂ©mons.
Satan, cette petite fronde de la priĂšre semble ĂȘtre trĂšs simple, mais je sais ce que cela fera. Je pourchasse cette brebis ce soir pour la ramener. Sors! Laisse-la tranquille. Sors de cette personne ; toi, mauvais esprit de maladie, et quitte-la. Je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte et ne reviens plus vers elle. Que le Dieu du Ciel te rĂ©primande, Satan!
JĂ©sus de Nazareth a dit : «Si vous dites Ă  cette montagne : ĂŽte-toi de lĂ , et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous recevrez ce que vous avez dit. » Ainsi donc, au Nom de JĂ©sus-Christ, je proclame la dĂ©livrance de chaque personne qui est ici. Par le

Satan, il se peut que tu dises que nous n’avons pas l’autoritĂ© de faire cela. Nous brandissons devant toi la BanniĂšre ce soir. JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit, est ici, confirmant que ceci est la BanniĂšre de Dieu, et que tu as perdu la bataille. Sors au Nom de JĂ©sus-Christ!

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