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PrĂ©dication Le Dieu immuable agissant de façon inattendue (Le Dieu immuable) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0120 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Dieu immuable agissant de façon inattendue (Le Dieu immuable)

1 Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre avec vous ce soir. Et la premiĂšre chose que nous voudrions faire maintenant, c’est de parler Ă  Celui que nous sommes venus voir, le Seigneur JĂ©sus. Prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous considĂ©rons ceci comme un trĂšs grand privilĂšge, d’ĂȘtre ce soir dans cette petite Ă©glise, au service de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur. Nous Te remercions infiniment pour la grĂące qu’Il nous a accordĂ©e, en versant Son Sang, afin que nous, les impies, nous soyons purifiĂ©s par Sa grande expiation.
Nous prions pour l’Eglise universelle partout, pour chaque membre, chaque pasteur. Ce soir, nous prions spĂ©cialement pour cette Ă©glise-ci et son pasteur, le petit troupeau qui sĂ©journe ici dans cette partie de la ville, en tant que membres du Corps de Christ. Nous Te prions de les bĂ©nir, Seigneur. BĂ©nis les diacres, les administrateurs. Et c’est un grand privilĂšge ce soir, Seigneur, de venir participer ensemble Ă  la communion que nous avons sur ce terrain commun, en Christ.
Maintenant, Seigneur, nous Te prions de sauver toute personne qui est ici ce soir et qui n’est pas sauvĂ©e, et de guĂ©rir toute personne malade. Et remplis du Saint-Esprit ceux qui ont faim et soif de cela.
Sois dans la Parole ce soir, Seigneur, et lave-nous par l’eau de la Parole, comme nous nous attendons Ă  recevoir davantage. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Salutations Ă  frĂšre Cyril et au troupeau du Seigneur qui sĂ©journe Ă  cette extrĂ©mitĂ© de la ville. Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour partager ce moment de communion avec vous, mes chers amis. Et je vois que beaucoup sont debout. Nous croyons que nous ne serons pas trĂšs long avec un petit message de la part du Seigneur, et essentiellement le temps de communier. Et je pense que j’ai rencontrĂ© le frĂšre quelque part auparavant. Et je suis sĂ»r de connaĂźtre son visage, et le nom me semble familier.
Et ainsi, nous formons tous une trÚs grande armée des soldats de Dieu marchant vers la victoire finale, à la fin de la route. Et, à vous chrétiens qui séjournez ici, que la paix de Dieu soit sur vous.
Et je crois que Dieu bĂ©nira cette petite Ă©glise. Et puisse-t-elle grandir pour devenir une grande et gigantesque Ă©glise ici, dont tous les membres sont remplis du Saint-Esprit et sont si obĂ©issants Ă  l’Esprit que le pĂ©chĂ© ne pourra mĂȘme pas franchir les portes sans ĂȘtre dĂ©noncĂ© par le Saint-Esprit. Et c’est le type d’église que nous recherchons, et nous luttons pour pouvoir l’obtenir. Je crois que ces choses sont possibles et non pas...

3 Il est aussi vraisemblable que si nous nous abandonnons simplement Ă  Dieu, Ă©coutons Sa Parole et croyons en JĂ©sus de tout notre coeur, je crois qu’il y aura une Ă©glise oĂč ces choses vont se produire. Je sais que les coeurs de – de tous les ministres ont soif d’entrer dans une Ă©glise qui est tellement remplie de la PrĂ©sence de Dieu, et – et oĂč tout le monde est tellement en harmonie avec l’Esprit qu’il n’y aura pas de
 pĂ©chĂ©, qu’aucun membre ne pourrait commettre un pĂ©chĂ©. AussitĂŽt qu’ils y entreraient, ils seraient avisĂ©s pour ne pas venir dans la prĂ©sence de cette Ă©glise avec ce pĂ©chĂ© dans leur vie. Le Saint-Esprit dĂ©noncera cela tout de suite, aussitĂŽt, et dira : « VoilĂ  le problĂšme. » Eh bien, c’est ainsi que nous devrions ĂȘtre, les amis
 VoilĂ  le type d’église qu’il faut. Et nous luttons pour cela, frĂšres, n’est-ce pas ? Nous luttons tous pour cette chose, et nous avons l’espĂ©rance et nous sommes confiants.

4 Et mon objectif ici, Ă  Phoenix, c’est d’ĂȘtre Ă  cette convention avec les Hommes d’Affaires chrĂ©tiens. Et ils ont Ă©tĂ© si gentils, frĂšre Williams ici prĂ©sent, pour aller dans ce merveilleux groupe de frĂšres, vers les diffĂ©rentes organisations, et ainsi de suite. Et les petites Ă©glises dans cette contrĂ©e-ci ainsi que vous frĂšres, vous avez Ă©tĂ© si gentils en me faisant venir pour avoir cette communion avec vous. J’en suis trĂšs heureux ; en effet, j’aime vraiment communier avec mes frĂšres. Je crois que JĂ©sus a dit que c’est ainsi « que tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples », vous savez, lorsque – lorsque Son amour nous amĂšne Ă  communier l’un avec l’autre.

5 Nous avons donc eu trois soirĂ©es maintenant. Et hier soir nous Ă©tions Ă  l’église de frĂšre Outlaw, et nous y avons passĂ© de glorieux moments ; et lĂ  Ă  Tempe, et puis ici Ă ... Je suis perturbĂ©, et je ne sais pas oĂč j’en suis
 par ici, quelque part lĂ , dans... La premiĂšre soirĂ©e, nous l’avons passĂ©e dans la partie ouest de Phoenix; demain matin, je pense, Ă  dix heures, ce sera chez frĂšre Fuller. Et demain soir, ce sera au Faith Temple sur la route indienne, je crois
 ou plutĂŽt la route de l’Ecole Indienne, ou quelque chose de ce genre... Je suis tout embrouillĂ©. Qu’est-ce ? [Quelqu’un dit : « La route McDowell. » – N.D.E.] McDowell? La route McDowell, le Faith Tabernacle est sur la route McDowell. Oh ! la la ! La route de l’Ecole Indienne... N’est-ce pas quelque chose? Est-ce le
 Calvary ? [« Le Fellowship Tabernacle »] Le Fellowship Tabernacle. Je suis tout embrouillĂ©. J’ai entendu Billy me dire quand nous venions, et je... Fellowship Tabernacle... Et... Mais maintenant, vous qui ĂȘtes Ă  votre
 ici Ă  votre poste du devoir, c’est demain matin et demain soir. Ne l’oubliez pas.
Nous sommes simplement en visite ici. Nous ne voulons pas que vous alliez d’une Ă©glise Ă  une autre. Nous allons devoir nous rencontrer de nouveau Ă  un autre moment, la semaine prochaine, voyez-vous, pour communier ensemble. Mais votre poste du devoir, c’est Ă  votre Ă©glise. Je crois que chaque chrĂ©tien devrait se tenir Ă  son poste Ă  ce moment-lĂ .

6 Je parlais donc Ă  un frĂšre ici, aujourd’hui, frĂšre Sharritt, un prĂ©cieux ami Ă  nous tous, et nous le connaissons tous, John Sharritt, un chic type. Et il a dit : « FrĂšre Branham, je vous ai souvent entendu dire que vous viendriez vivre Ă  l’ouest un jour. »
Et j’ai dit : « Oui, le dernier lien qui me retenait Ă  l’est s’en est allĂ© maintenant ; c’était ma mĂšre. Et il y a quelques jours, elle est rentrĂ©e Ă  la maison pour ĂȘtre avec JĂ©sus. Et la mĂšre de mon Ă©pouse s’en est allĂ©e aussi. C’est donc vrai, nous sommes Ă  la recherche d’un endroit oĂč rester. Et – et s’il nous arrive d’atterrir dans les environs de Tucson, Ă  Phoenix, et que le Seigneur nous conduise par ici, je n’aurais jamais l’intention de commencer une Ă©glise. Non, non. Je ne ferais pas cela. Mais je pourrais... Je suis un missionnaire. Et puis, quand je viens, j’aime aller d’église en Ă©glise, dans une telle communion, et avoir une...

7 Je pense qu’ici vous avez de bonnes Ă©glises, et nous
 Nous avons beaucoup d’églises. Il nous faut juste les remplir Ă  craquer, les remplir. C’est tout
 C’est ce qu’il nous faut. Oui. Nous... Faites simplement cela ; en effet, quand quelqu’un commence une nouvelle Ă©glise
 si c’est dans... oĂč que ce soit, et alors, voyez-vous, elle devra tirer un peu ici et lĂ . Et c’est lĂ  la – la chose qu’il ne faut pas faire.
Si donc le Seigneur me conduit, je veux que les frĂšres sachent que ce ne sera pas pour commencer une autre Ă©glise. Je ne ferai pas du tout cela. Voyez-vous ? Ce sera juste venir ici pour communier avec chacun de vous, chacun, et passer un temps glorieux dans le Seigneur.

8 Eh bien, n’oubliez donc pas les Hommes d’Affaires, les Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Ces hommes viennent de toutes vos Ă©glises, et la communion commence jeudi soir prochain, je pense (Est-ce juste, FrĂšre Williams?), au
 lĂ  au Ramada, de l’avenue Van Buren est. Et ainsi, de grands orateurs viendront Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et je... J’aimerais certainement y assister moi-mĂȘme pour Ă©couter ces gens : l’un, c’est frĂšre Velmer Gardener qui est un orateur remarquable, et beaucoup d’autres frĂšres. Certains Hommes d’Affaires que je n’ai pas encore entendus, on dit que ce sont des orateurs formidables. Et je suis vraiment heureux de les entendre, ou d’avoir l’occasion de les entendre.
Nous nous attendons donc Ă  vous voir tous lĂ -bas. Et puis, le Seigneur voulant, je pense, si c’est dans le programme, je dois prendre le petit-dĂ©jeuner le samedi matin, et parler au petit-dĂ©jeuner; et puis, je crois, l’aprĂšs-midi du dimanche suivant, Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi. Et j’espĂšre vous voir donc lĂ , vous tous, prĂ©cieuses personnes.

9 A prĂ©sent, je ne veux pas vous garder trop longtemps debout, en effet
 Vous sortirez tĂŽt ce soir, parce que... Nous devons sortir vers minuit ou une heure, afin que vous puissiez revenir Ă  l’école du dimanche le matin. Nous ne ferons pas cela. Cet interprĂšte ici a dit que...?... ces gens-lĂ , et j’ai vu un petit sourire apparaĂźtre sur le visage de cet homme. Non, nous allons nous dĂ©pĂȘcher carrĂ©ment.

10 Maintenant, juste pour quelques mots de mĂ©ditation sur la Parole. Et je suis plutĂŽt un prĂ©dicateur bavard, je pense. Et il y a des annĂ©es, quand je suis venu parmi mes frĂšres pentecĂŽtistes, quand je venais de sortir de l’Eglise baptiste, je pensais que j’étais un vrai prĂ©dicateur, vous savez. Je portais une Bible sous le bras. Et un jour, je suis venu parmi les pentecĂŽtistes, et j’étais allĂ© entendre prĂȘcher un monsieur, le rĂ©vĂ©rend Daugherty. Oh ! la la ! il prĂȘchait jusqu’à perdre son souffle, s’affaissait sur ses genoux, et retenait son souffle (on pouvait l’entendre Ă  environ deux pĂątĂ©s de maisons), et repartait de nouveau avec sa prĂ©dication. Voyez-vous ?
Non, je – je faisais attention donc Ă  ce que je dĂ©clarais sur
 ?
 Je venais, et je devais y aller en quelque sorte lentement. Pour commencer, je suis originaire du Sud, et je suis lent pour commencer, et je suis toujours en retard. Et ainsi, supportez-moi quelques minutes, et je vais me hĂąter aussi vite que possible. Mais je crois que le Seigneur nous donnera un petit quelque chose ici autour de Sa Parole, qui nous aidera tous Ă  nous rapprocher davantage de Lui.

11 Maintenant, je voudrais prendre un passage de Malachie, le chapitre 3, la premiĂšre partie du verset 6 : Car je suis l’Eternel, je ne change pas ;... Je voudrais prendre un petit sujet, si cela plaĂźt au Seigneur, intitulĂ© : Le Dieu immuable agit de façon inattendue – Le Dieu Immuable agissant de façon inattendue.
Maintenant, nous vivons dans un temps de changements. Tout change. Tout ce que vous regardez et que vous voyez de vos yeux vient de la terre, et c’est matĂ©riel et cela change dĂšs le dĂ©part.

12 Il y a quelques jours, au dĂ©but, quand je suis arrivĂ© Ă  Phoenix pour la premiĂšre fois, je... Cela fera trente-cinq ans ce septembre prochain, depuis que j’ai effectuĂ© ma premiĂšre visite Ă  Phoenix. Et je vivais dans le dĂ©sert, au croisement de la 16e Rue et de la route Henshaw. Je me suis rendu lĂ , et la – la maison a Ă©tĂ© dĂ©truite. Il y a une station service, et c’est lĂ  que se trouve la ville. Et aussi la route a changĂ© de nom, [de la route] Henshaw en – en la route Buckeye. Eh bien, il serait impossible de la trouver, si vous ne demandiez pas dans les parages. Et ceci s’est passĂ© en trente-cinq ans. Tout est devenu si diffĂ©rent.
Et je me souviens du moment oĂč j’allais lĂ  oĂč se trouve le grand projet de la vallĂ©e de la Salt River
 un jeune homme et moi Ă©tions Ă  cheval, pourchassant des Ăąnes. Maintenant, il y a lĂ  un parc. Phoenix s’est donc Ă©tendu d’une montagne Ă  une autre. Il a couvert toute la contrĂ©e, et c’est un
 ça a vraiment changĂ©. On s’y retrouve difficilement. Quand je suis arrivĂ© ici, je pense que la population Ă©tait d’environ trente-cinq mille ou quarante mille personnes. Aujourd’hui, elle est d’un demi-million. Cette ville a beaucoup changĂ©, cela montre que ça change exactement suivant le rythme du changement de temps. Cela change juste comme le temps change. Phoenix change; les autres endroits changent.

13 Puis nous savons aussi que les routes... J’ai remarquĂ© que ça a changĂ©. Les routes qu’on empruntait pour venir, elles ne – elles ne sont plus lĂ . Elles suivent d’autres itinĂ©raires. Si vous essayez de suivre la piste que vous empruntiez autrefois, vous vous perdez, vous vous retrouverez quelque part dans le dĂ©sert. Les routes ont donc changĂ© ; la ville a changĂ©, et la politique a changĂ©. Cela change constamment, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. La politique change, et les nations changent. Les nations changent annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Elles changent d’attitude; elles changent de programmes.

14 Et je constate que les tableaux changent au fur et à mesure que la ville
 au fur et à mesure qu’on abat les arbres, qu’on rase la montagne et qu’on
 Là en Floride, ils vont

Descendez et longez la cĂŽte, la premiĂšre fois que vous allez lĂ , il n’y a rien, juste les eaux littorales. La prochaine fois, ils ont dĂ©jĂ  amĂ©nagĂ© une Ăźle quelque part lĂ -bas, et ils y ont construit de nouvelles grandes maisons, ils amĂ©nagent des Ăźles artificielles, en mettant une pompe puissante au fond de la mer pour faire monter l’eau et la vaporiser en l’air, et puis ils rasent cela Ă  l’aide des bulldozers et tout, et ils implantent une ville dessus, avec des maisons, et ils amĂ©nagent des Ăźles.
Ils font sauter les sommets des montagnes ici, lĂ  oĂč il semble qu’un lapin pourrait Ă  peine aller, et ils bĂątissent – ils bĂątissent des maisons lĂ -dessus, d’une valeur de cent mille dollars.

15 Les endroits changent, et nous constatons que les gens changent. On en est arrivĂ© au point oĂč, aujourd’hui, les gens n’ont plus d’affection comme autrefois. Je ne sais pas si vous constatez cela ici ou pas, mais nous constatons assurĂ©ment cela au sud et Ă  l’est. Les gens changent annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Ils sont trop pressĂ©s. Ils doivent se dĂ©pĂȘcher pour terminer ceci, et ils descendent la route en faisant du quatre-vingt-dix miles Ă  l’heure [Environ 145 km/h – N.D.T.], pare-chocs contre pare-chocs, et s’arrĂȘtent dans un bistrot pour boire pendant quelques heures, avant de rentrer Ă  la maison. C’est un changement. Ils sont pressĂ©s, oĂč vont-ils ?

16 On constate que la plupart des femmes aujourd’hui ont des machines Ă  laver, des repasseuses Ă©lectriques, et elles appuient sur le bouton de lave-vaisselle, et tout comme cela. Mais malgrĂ© tout, elles ont moins de temps pour la priĂšre que n’en avaient les autres. Vous savez, Susanna Wesley avait dix-sept enfants. Et elle
 malgrĂ© ses dix-sept enfants, elle allait puiser l’eau Ă  la fontaine, et faisait la lessive Ă  la main, et cependant elle pouvait trouver deux ou trois heures par jour pour prier avec ses enfants, avec dix-sept petits. Et c’est de lĂ  que sont issus John et Charles.
C’est lĂ  le problĂšme aujourd’hui, la raison pour laquelle nos Ă©coles sont en baisse, il n’y a pas de ministres qui y viennent, les jeunes gens qui sont intĂ©ressĂ©s. Nous avons... Il nous faut davantage des pĂšres et des mĂšres qui prient, c’est ce qu’il nous faut pour que nos Ă©coles se remplissent. Ce dont nous avons besoin, c’est que les coeurs des jeunes gens brĂ»lent de zĂšle, pour apporter l’Evangile. Mais les choses changent.

17 Nous pourrions aller un peu plus loin, chercher les gens et les amener Ă  l’église. L’église change. Nous voyons que nos Ă©glises changent. RĂ©ellement nous changeons plus ou moins (je parle maintenant de façon universelle) au point que nous sommes plus
 semblons nous intĂ©resser plus au fait d’avoir beaucoup de gens qu’au fait d’amener les gens au salut. On dirait que chacun veut avoir le nombre le plus Ă©levĂ©, ou avoir la plus grande Ă©glise, ou le plus grand bĂątiment, ou fonder la plus grande dĂ©nomination ou – ou quelque chose de ce genre, au lieu de penser aux pauvres Ăąmes perdues. C’est vraiment dommage, mais beaucoup d’entre nous le font.

18 J’ai Ă©coutĂ© le cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste, frĂšre Billy Graham, quand il Ă©tait Ă  Louisville, au Kentucky. J’ai Ă©tĂ© invitĂ© avec le Dr Mordecai Hamm, un ami personnel et dont la prĂ©dication avait amenĂ© Billy au salut. Et j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  participer avec eux au petit-dĂ©jeuner. Et monsieur Graham, dans sa puissante prĂ©dication, a dit : « Quand je vais dans une ville et vais avoir, je
 reste lĂ  six semaines. » Il a dit : « J’ai peut-ĂȘtre vingt mille personnes qui font leur – leur confession. » Et il a dit : « Je prends tous leurs billets, et ainsi de suite, et les donne aux ministres. » Et il a dit : « Puis je reviens une autre annĂ©e, a-t-il dit, je fais un tour. Et lĂ  oĂč j’avais vingt mille convertis quand j’étais lĂ  cette annĂ©e-lĂ , je n’arrive mĂȘme pas Ă  en trouver vingt l’annĂ©e suivante. » Il a dit : « Quel est le problĂšme ? » Et il


19 Je serais un tout petit peu d’un avis diffĂ©rent. Ce n’est pas pour avoir un avis contraire Ă  celui de ce grand Ă©vangĂ©liste, monsieur Graham ; certainement pas. Mais sa façon d’approcher la chose en disant : « Quel est le problĂšme ? », et il a pointĂ© du doigt et a dit : « Trop de prĂ©dicateurs paresseux, a-t-il dit. Vous restez assis lĂ  jour et nuit, les pieds sur le bureau, et vous ne prenez pas ces cartes pour faire le suivi. »
Il a dit : « Quand Paul Ă©tait ici, il allait dans une ville et faisait un converti ; et quand il rentrait l’annĂ©e suivante, il en avait trente ou quarante Ă  partir de ce seul converti. A partir de ce dernier, il avait des arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-petits-enfants. Vous voyez? » Et il a dit : « Et moi j’en fais trente mille, et quand je reviens (ou vingt mille), et quand je reviens, je ne peux pas en trouver vingt. »

20 Eh bien, c’était peut-ĂȘtre parce que je suis pentecĂŽtiste, et
 mais je tenais tellement Ă  dire ceci que je pouvais Ă  peine me taire. Mais je me suis dit : « Quel est ce prĂ©dicateur paresseux qui est restĂ© avec les pieds sur le banc, quand Paul l’a amenĂ© au salut ? » Voyez-vous, c’était ce converti lui-mĂȘme qui avait Ă©tĂ© amenĂ© assez profondĂ©ment en Dieu au point qu’il tenait bon. Et quand un homme s’empare vraiment de Dieu, Dieu entre dans le coeur de cet homme, ne vous en faites pas, les Ă©tincelles voleront de toutes parts ; parce qu’il est suffisamment ancrĂ© en Dieu, et toute sa vie est enracinĂ©e en Christ et fondĂ©e sur Lui. Voyez-vous ?
Par consĂ©quent, nous savons que ce n’est pas juste un problĂšme des prĂ©dicateurs paresseux. C’est parce que le – le converti ne va pas suffisamment en profondeur au point de ne plus voir le monde et les choses du monde. Si jamais il s’approche suffisamment de Dieu, il ne voit pas cela.
Mais nous voyons que les Ă©glises changent et que les gens changent. Les routes changent, les endroits changent ; la politique change. Mais il y a une seule chose qui ne change pas; c’est Dieu. Il reste le mĂȘme. « Je suis Dieu et Je ne change pas. » Peu importe combien le temps s’écoule, Dieu n’a jamais changĂ© d’un iota, et Il ne peut pas changer. Quelle position ! La raison pour laquelle Il ne peut pas changer, c’est parce que Dieu est infini, et tout ce qui est infini ne peut pas changer.

21 Et puis, examinons ceci juste un instant avant d’aborder l’Ecriture. L’infini, c’est l’infinitĂ©. Il y a – il n’y a ni commencement ni fin. Il – Il est Tout-Puissant, omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient; Il connaĂźt toutes choses, tous les endroits, toutes les Ă©poques ; Il est Tout-Puissant. Il est Dieu, et Il ne peut changer.
Eh bien, je peux prendre une dĂ©cision, et dire que ça sera ainsi. Mais je suis limitĂ©. Je serai obligĂ© de changer, car il surviendra des choses telles que je – je serai obligĂ© de dire : « Eh bien, je m’étais trompĂ©. » Mais Dieu ne peut pas faire cela, parce que la dĂ©cision qu’Il a prise une fois demeure la mĂȘme pour toujours. Il ne peut pas changer Sa dĂ©cision. Il ne peut pas la changer.

22 C’est pourquoi, si l’attitude de Dieu envers un pĂ©cheur qui avait besoin de se repentir (Adam et Eve) a Ă©tĂ© de frayer une voie pour qu’ils se repentent, et qu’Il a pardonnĂ© ce pĂ©cheur, le prochain pĂ©cheur qui vient, Dieu est tenu de faire la mĂȘme chose avec ce pĂ©cheur, sinon Il s’était trompĂ© quand Il avait agi dans le cas du premier pĂ©cheur. Et si un homme Ă©tait malade et que Dieu guĂ©risse cet homme, si ensuite un autre homme vient Ă  Dieu, Il est tenu de faire la mĂȘme chose, si celui-ci vient sur la mĂȘme base, sinon Il s’était trompĂ© en guĂ©rissant le premier. Quel lieu de repos alors pour l’ñme qui cherche un refuge !

23 Eh bien, « au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu. » Maintenant, on se demande comment le monde se trouve lĂ . Voyez-vous, c’est la – la Parole de Dieu qui a crĂ©Ă© le monde. HĂ©breux 11 nous dit que le monde a Ă©tĂ© fait de choses qu’on ne voit pas. Voyez-vous, Dieu l’a appelĂ© Ă  l’existence par la Parole, parce qu’Il est Dieu. Il a simplement dit : « Que ceci soit », et la chose fut.
Par consĂ©quent, si au commencement Ă©tait la Parole, et que la Parole parlĂ©e Ă©tait une Parole crĂ©atrice, si chaque Parole qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e ne peut pas ĂȘtre retirĂ©e parce qu’il aurait eu une erreur... Alors, « au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous », Laquelle est Christ, et maintenant, la Parole Ă©crite de Dieu dans la Bible, c’est Sa Parole qui nous est destinĂ©e. Et chaque promesse a derriĂšre elle la mĂȘme puissance de crĂ©ation qu’avait la Parole de Dieu au commencement, si nous croyons qu’Elle est la Parole de Dieu. Cela dĂ©pend de lĂ  oĂč la semence tombe. Si elle tombe dans la terre, une terre qui peut crĂ©er l’humiditĂ© ou la nourriture tout autour de la promesse de Dieu, cela manifestera chaque promesse faite par la Bible.
C’est juste comme... Eh bien, l’attitude mentale correcte envers toute promesse divine de Dieu manifestera cela, si vous regardez simplement Ă  cela et prenez soin de la Parole comme il faut. En effet, c’est le Dieu infini qui L’a prononcĂ©e : la Parole de Dieu.

24 JĂ©sus a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Oh ! nous devrions nous reposer sur cette promesse divine du Fils de Dieu qui a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Il existe un lieu de repos pour l’ñme.
Bien. Jésus a dit dans la Parole... Jésus a dit : « Tout ce que vous demanderez au PÚre en Mon Nom, Je le ferai. » Mais des fois, lorsque Dieu accomplit quelque chose et fait quelque chose que nous avons demandé, cependant nous ne... Cela vient de façon inattendue, et des fois à un endroit inattendu, et à un moment inattendu. Mais Dieu répondra à Sa façon, si vous croyez simplement la chose. Voyez-vous ?
Voyez-vous, vous devez croire la chose, l’acceptez, et ne pas renoncer Ă  cela aprĂšs. Tenez-vous-en Ă  cela. Cramponnez-vous Ă  cela et dites : « C’est ça la chose. Dieu l’a dit. Cela rĂšgle le problĂšme. » Si Dieu l’a dit, c’est fini. Peu importe combien de temps
 Il est possible que pas une seule molĂ©cule ne soit venue Ă  l’existence lorsqu’Il a dit : « Que ceci soit », pour un monde, mais Il – Il est Ă©ternel. Et quelques instants aprĂšs, des molĂ©cules et des atomes sont venus, et la chose est apparue, parce qu’Il avait dit que cela soit ainsi.

25 Et voici aussi une promesse sur laquelle nous pouvons mĂ©diter. Si Lui, Celui qui l’a dit, a accompli chaque Parole, alors Il fera qu’une Ă©glise paraisse devant Lui sans tache ni ride. Et il nous incombe, frĂšre, soeur, de nous rassurer rĂ©ellement que nous sommes en ordre avec Dieu, et alors... En effet, il y aura une Eglise, et nous voulons faire partie de cette Eglise.
Peu importe que celle-ci soit ici sur terre, nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Et nous ne pouvons pas nous permettre de manquer cela. Quoi que vous fassiez, n’oubliez pas cela. Peu importe ce que le voisin fait, ce que l’autre gars fait, ce que votre camarade de classe fait, ou ce que votre mari, ou votre femme, ou quelqu’un d’autre fait. C’est une affaire personnelle entre vous et Dieu. Vous devez, vous devez rechercher ce salut.
Il se peut que votre pĂšre ait Ă©tĂ© un grand homme, que votre mĂšre ait Ă©tĂ© un grand personnage, mais qu’en est-il de vous? Vous voyez? Vous voyez, il s’agit de vous. Vous devez l’avoir vous-mĂȘme. TrĂšs bien.

26 Eh bien, quand JĂ©sus a dit : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai », c’est donc sans dĂ©tour. « Je le ferai. » Et Il Ă©tait... Eh bien, c’est sous condition : si vous croyez quand vous demandez. Maintenant, dans Marc 11.22, nous voyons que JĂ©sus a dit : « Si tu dis Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’, et si tu ne doutes point, mais crois que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s’accomplir. » Voyez-vous?
Bien. Maintenant, la chose... Vous ne pouvez pas vous prĂ©senter lĂ  et dire : « Montagne, abaisse-toi. » Vous devez avoir un motif et un objectif pour cela. Vous voyez? Et cet... Vous devez d’abord voir si c’est la volontĂ© de Dieu, et ensuite votre motif et votre objectif doivent ĂȘtre conforme Ă  la volontĂ© de Dieu, et alors, parlez Ă  la montagne et tenez-vous lĂ ; elle s’abaissera (Oui, vous voyez?), si vous remplissez les conditions. Mais vous devez remplir les conditions.

27 Maintenant, vous devez vous rappeler aussi que lorsque Dieu rĂ©pond, c’est quelquefois de façon inattendue. Il est immuable, mais Il fait les choses de façon inattendue.
Maintenant, Ă©voquons un ou deux cas avant de continuer. ConsidĂ©rons MoĂŻse. J’aime Ă©tudier MoĂŻse. Il Ă©tait un homme trĂšs vaillant, et c’est lui qui nous a donnĂ© l’Ancien Testament par la puissance de Dieu. Et bien, des fois les sceptiques disent : « Eh bien, MoĂŻse a Ă©crit cela, et comment saurons-nous que c’est juste? »
Eh bien, on peut remonter dans l’histoire et prouver que c’est juste. Et s’Il a Ă©tĂ© capable de dire ce qui a Ă©tĂ©, et ce qui sera, et ce qui devait arriver aprĂšs lui, et que c’est arrivĂ©, alors je crois que cela Ă©tait aussi juste. Vous voyez? Vous voyez, c’est juste comme nous pouvons rester ici sur
 dans l’église, et que le Saint-Esprit remonte dans votre vie et vous dise ce qui s’était passĂ©, vous savez donc si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Eh bien, si vous le savez, et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, alors vous pouvez certainement croire que ce qu’Il vous dit devoir arriver arrivera lĂ , parce que cela rend tĂ©moignage de cela. Voyez-vous? Et c’est vrai.

28 Et nous voyons donc que, comme les tĂ©moins d’HĂ©breux 11, et de plusieurs passages dans la Bible, les hĂ©ros de la foi sont ceux qui s’en sont tenus Ă  la promesse de Dieu. Restez juste lĂ , peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, et Dieu vous accordera la chose au moment qu’il aura jugĂ© bon.
Eh bien, MoĂŻse est descendu en Egypte, ou plutĂŽt, il Ă©tait en Egypte. C’est lĂ  qu’il Ă©tait nĂ©. Un bel enfant, ses parents ont vu qu’il Ă©tait – ont vu qu’il Ă©tait beau, et ils n’ont pas eu peur de l’ordre du roi. Et alors, lorsque MoĂŻse, enseignĂ© par sa mĂšre... Quelle bonne enseignante (sa propre mĂšre), et elle lui racontait ces histoires... « MoĂŻse, tu es mon fils. Mais tu es nĂ© dans un but. Et un jour, Dieu t’utilisera pour dĂ©livrer IsraĂ«l. »

29 Et aprĂšs la mort de – de sa prĂ©cieuse mĂšre, je suppose donc que MoĂŻse est devenu lĂ  un grand chef, ou celui qui remplacerait Pharaon, il Ă©tait l’hĂ©ritier du trĂŽne. Puis un jour, il compatit aux malheurs de ses frĂšres. Et des fois, compatir Ă  quelque chose... Cependant, mĂȘme si nous compatissons, nous devons agir selon la façon de faire de Dieu pour que le travail soit fait correctement. Certainement.
Eh bien, je crois que Dieu a de la compassion pour tous ceux qui ont faim et qui souffrent, et – et nous avons toutes sortes de – d’organisations pour nourrir ceux qui ont faim et tout. Je crois que c’est une chose merveilleuse. Mais cependant le vrai travail, c’est l’Evangile. C’est ça le vrai travail, l’Evangile, prendre l’Evangile.

30 Maintenant, nous voyons qu’aprĂšs avoir constatĂ© qu’il avait failli dans ce qu’il faisait (en effet, c’était un homme intelligent, un militaire), et il Ă©tait... Il s’est rendu compte qu’il avait Ă©chouĂ©. Alors il – il a fui son devoir, il est allĂ© dans le dĂ©sert et il y est restĂ© quarante ans. Et il a eu une femme et ainsi de suite, des enfants, ou plutĂŽt un enfant, Guerschom.
Eh bien, ce qui est Ă©trange, c’est qu’avec un appel de Dieu dans sa vie, j’imagine que MoĂŻse n’était jamais capable de s’éloigner de cela : jamais capable. Et il se peut qu’il y ait ici ce soir des gens qui nous Ă©coutent directement, que quelque part dans votre vie, vous ayez senti qu’il y a un appel dans votre vie, mais vous n’y avez jamais prĂȘtĂ© attention. Vous serez malheureux aussi longtemps que vous serez en vie, jusqu’à ce que vous fassiez attention Ă  cette vie.

31 Et sans aucun doute, il y a ici ce soir des gens qui cherchent le Saint-Esprit depuis des annĂ©es. Et vous dites simplement : « Eh bien, je – je ne sais pas. Je devrais recevoir cela. Je... » Eh bien, vous ne serez jamais, jamais satisfait jusqu’à ce que vous receviez cela (Voyez-vous?), car vous avez Ă©tĂ© fait pour cela. Et maintenant, vous devez en faire la premiĂšre chose dans votre vie. Que vous mangiez encore, que vous buviez encore, ou que vous dormiez encore, quoi que vous fassiez, vous devez trouver Cela. C’est juste. Ça doit ĂȘtre la premiĂšre chose. C’est ça.
Tenez-vous-en juste Ă  la promesse de Dieu. Il vous l’a promis, alors tenez-vous-en donc Ă  cela (Voyez-vous ?) et Dieu accomplira cela. Bien. Et il se peut qu’Il le fasse Ă  un moment inattendu. Vous dites : « Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai travaillĂ© durement aujourd’hui, et je suis un peu fatiguĂ©. Et je ne me sens pas bien depuis trois ou quatre jours. » Il se pourrait que ça soit juste le moment. Voyez-vous? On ne sait jamais quand cela va arriver.
Que de fois j’ai pu m’arrĂȘter et raconter plusieurs jours mon expĂ©rience, quand je vais chercher le Seigneur dans les bois, comment les – les Ă©pines m’ Ă©gratignent, les oiseaux m’embĂȘtent, et les moustiques me piquent. C’est juste Ă  ce moment-lĂ  que Dieu s’apprĂȘte Ă  faire quelque chose. C’est juste quand – c’est juste quand quelque chose semble tout Ă  fait inattendu que Dieu vient alors sur la scĂšne, s’empare de la chose.

32 Maintenant, considĂ©rez MoĂŻse. MoĂŻse, ce berger trĂšs ĂągĂ©, Ă  l’époque, il avait dĂ©jĂ  quatre-vingts ans. Il avait quarante ans avant de prendre position pour Dieu. Et Ă  ce moment-lĂ , il faisait paĂźtre les brebis lĂ -bas. Et je pense qu’il avait fait quarante ans dans le dĂ©sert, et il commençait Ă  se faire vieux, peut-ĂȘtre avec une moustache grise, et une longue chevelure grise flottante. Et il Ă©tait lĂ , pas dans une Ă©glise ; il Ă©tait sur le mont Horeb. Et Dieu n’est jamais descendu dans un sermon, mais dans un buisson ardent, voyez-vous : Ă  un moment inattendu, Ă  un endroit inattendu et de façon inattendue. Eh bien, avec son bĂąton Ă  la main, ou une Ă©pĂ©e, ou je ne sais quoi qu’il avait utilisĂ© pour tuer l’Egyptien, il pensait que Dieu le rencontrerait lĂ -bas.
Mais Dieu ne l’a mĂȘme pas rencontrĂ© dans une Ă©glise ; c’était au pied de la montagne. Dieu ne l’a pas rencontrĂ© dans les cantiques, mais dans un buisson ardent. Et ce n’est pas lorsqu’il Ă©tait un jeune homme, mais c’est lorsqu’il Ă©tait un vieil homme ; Dieu l’a appelĂ© aprĂšs qu’il a eu quatre-vingts ans. Pensez-y. Des fois, nous pensons donc que, parce que nous avons trente-cinq ou quarante ans, quoi que nous ayons... Vous n’ĂȘtes jamais trop ĂągĂ©. Vous avez une Ăąme qui doit vivre Ă©ternellement.

33 Rappelez-vous donc, c’est toujours ainsi : Dieu, le Dieu immuable, à un moment inattendu, de façon inattendue, à un endroit inattendu.
Prenons Jacob. Jacob fuyait. Il s’est retrouvĂ© pris entre deux feux. Eh bien, il rentrait chez lui, et Laban, son beau-pĂšre, le poursuivait dans ce sens, parce que la femme de Jacob avait volĂ© ses dieux. Et puis, il a remarquĂ© qu’EsaĂŒ, son frĂšre qu’il avait trompĂ©, le poursuivait dans l’autre sens. Eh bien, c’était vraiment un moment oĂč il ne s’attendait pas Ă  ce que Dieu le visite. Mais il Ă©tait... Et voici venir Laban dans ce sens-ci, et voilĂ  venir Laban dans ce sens-ci, et EsaĂŒ dans l’autre sens.
Mais Jacob a traversĂ© le petit ruisseau, et alors il s’est mis au travail. Et c’était peut-ĂȘtre la premiĂšre fois de sa vie qu’il s’était emparĂ© de quelque chose de rĂ©el. Et il a pu tenir bon jusqu’au moment oĂč la bĂ©nĂ©diction est venue.

34 Cela est une grande leçon pour nous tous. DĂšs que vous vous emparez de quelque chose de rĂ©el, accrochez-vous-y. Ne lĂąchez pas prise. Peu importe le nombre de fois que le soleil passe, ou quoi qu’il arrive, combien vous souffrez de la faim, et que sais-je encore, accrochez-vous Ă  cela jusqu’à ce que vous en tiriez la bĂ©nĂ©diction, jusqu’à ce que vous bĂ©nĂ©ficiez de la promesse de cela. Tenez bon.
Il a mis Ă  l’écart sa femme ainsi que tous les autres, puis s’est sĂ©parĂ©, et il a tenu bon ; en effet, il Ă©tait pris entre deux feux. Et Dieu l’a rencontrĂ© de façon inattendue, Ă  un moment inattendu, Ă  un endroit inattendu. C’est lĂ  que Dieu l’a rencontrĂ©.

35 EsaĂŻe le prophĂšte, un jeune homme, s’était appuyĂ© sur le bras d’un bon roi, et il Ă©tait un homme de bien. Et les choses avaient Ă©tĂ© faciles pour lui. Mais un jour, le roi est mort. Et EsaĂŻe le prophĂšte s’est agenouillĂ© Ă  l’autel, dans la maison de Dieu. Et pendant qu’il y Ă©tait en priĂšre, il a Ă©tĂ© pris entre ses propres pĂ©chĂ©s et la vision. Et il s’est Ă©criĂ© : « Malheur Ă  moi ! », quand il a vu les Anges se couvrant les visages avec les ailes, se couvrant les pieds avec les ailes, et qui volaient en criant : « Saint, saint, saint est l’Eternel. » Il s’est Ă©criĂ© : « Malheur Ă  moi, car je suis un homme aux lĂšvres impures. » Il a Ă©tĂ© pris Ă  un moment inattendu, Ă  un endroit inattendu.
Il s’est dit : « Je vais m’agenouiller et faire mes priĂšres, puis je vais me lever et continuer, car les gens croient que je suis un bon prĂ©dicateur, pasteur, ou quelque chose comme ça. » Mais il fut pris lĂ . Non seulement la vision l’a trouvĂ© dans cette condition, mais il fut trouvĂ© avec des lĂšvres impures dans la maison du Dieu vivant.
Oh ! frĂšre, si ce soir et demain matin on se mettait Ă  la recherche des prĂ©dicateurs qui se tiennent lĂ  et vous disent que la guĂ©rison divine n’existe pas, et que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, il y en aurait encore qui crieraient : « Malheur Ă  moi, un homme aux lĂšvres impures. » C’est vrai. Oui, il y en aurait beaucoup.

36 Les enfants hĂ©breux, eh bien, eux aussi ils ont Ă©tĂ© pris dans une situation plutĂŽt difficile. Ils ont Ă©tĂ© pris Ă  un endroit inattendu oĂč ils ont rencontrĂ© Dieu (pour que Dieu les visite, dans une fournaise ardente), Ă  un moment inattendu, de façon inattendue. Mais Dieu est le Dieu emmuable – Dieu immuable, et Il fait les choses de cette maniĂšre-lĂ  : Ă  l’endroit inattendu, au moment inattendu, et ainsi de suite.

37 IsraĂ«l a demandĂ© un roi puissant. Ils voulaient un roi pour les dĂ©livrer. C’est ce qu’ils attendaient que Dieu leur envoie, un roi pour les dĂ©livrer, un puissant roi qui marcherait comme David. Le Fils de David se lĂšverait, descendrait les couloirs du ciel, et viendrait sur la terre avec tous les anges se tenant au garde-Ă -vous, et du ciel le PĂšre regarderait et dirait : « Je vous envoie maintenant le Messie. » Et c’était tout arrĂȘtĂ© pour eux que c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’il Ă©tait censĂ© venir.
Mais qu’ont-ils reçu ? Ils ont reçu un bĂ©bĂ© Ă  la place d’un puissant roi, un bĂ©bĂ© nĂ© dans une – une petite Ă©table, sur le flanc d’une colline, une petite Ă©table dans une caverne, avec de la paille et du fumier des animaux, un bĂ©bĂ©. Mais c’était la rĂ©ponse Ă  leur priĂšre. Il Ă©tait exactement ce dont ils avaient besoin; mais ils voulaient cela selon leur propre maniĂšre. Ils voulaient cela de la maniĂšre qu’ils – qu’ils pensaient ĂȘtre la meilleure. Mais Dieu sait envoyer cela de la maniĂšre qu’Il sait ĂȘtre la meilleure, parce qu’Il est un Dieu infini, et Il sait comment envoyer cela.

38 Il connaĂźt vos besoins. Il sait comment vous apporter cela. Mais le problĂšme, c’est parce que cela ne vient pas de la maniĂšre que vous pensez que cela devrait venir, alors vous ĂȘtes tout dĂ©couragĂ©, et vous Lui retournez cela. Faisons-Lui la demande, et croyons qu’Il enverra la chose de la façon dont Il veut l’envoyer, et acceptons cela sur cette base. C’est juste. Voyez-vous?
Si vous Lui faites une demande, ne faites pas de Lui un menteur. Il ne peut pas mentir. Il a promis : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. » Eh bien, Dieu ne peut pas mentir. Faites-Lui la demande et cela sera fait. « Cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on ouvrira. » Nous croyons cela. Certainement.

39 Ils avaient une crĂšche. Alors qu’ont-ils fait? Ce petit BĂ©bĂ© qu’ils avaient dans une crĂšche, Ă©tait-Il le Puissant Roi ? Ils L’ont rejetĂ©. Oui, oui. Pourquoi? Il n’est pas venu conformĂ©ment Ă  leur attente. Et, mes amis, vous pouvez penser que c’était une chose affreuse. Effectivement. Mais, vous savez, nous sommes coupables de la mĂȘme chose. Nous sommes coupables de la mĂȘme chose. Nous demandons des choses Ă  Dieu, et puis nous faisons un tour et... Et s’Il ne dĂ©verse pas quelque chose sur nous et ne nous donne pas quelque chose que nous pensons que nous devrions avoir, alors nous retournons simplement cela. Voyez-vous? Ne faites pas cela. Faites-Lui une demande. Tenez-vous-en Ă  cela. Oui, oui, accrochez-vous-y, si vous savez que c’est vrai.

40 Et qu’est-ce qui est plus rĂ©el que la Parole de Dieu? Et la Parole de Dieu a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous : Christ. Et maintenant Christ a envoyĂ© le Saint-Esprit, et Il est Dieu en Esprit. Ainsi donc, accrochez-vous Ă  cela. Si le Saint-Esprit est ici et qu’Il nous donne cette promesse, tenez-vous-en Ă  cela. Quel est notre problĂšme, nous les pentecĂŽtistes qui dĂ©clarons avoir le Saint-Esprit, alors que nous avons peur de faire confiance Ă  Dieu pratiquement partout ? Quel est le problĂšme ? Nous attendons la chose d’une – d’une certaine façon qui est diffĂ©rente.
Je pense que ce que nous faisons... Je vous dis la vĂ©ritĂ©, je pense que nous attendons la chose
 que Dieu vienne et nous fasse prospĂ©rer pour devenir une trĂšs grande organisation de ce genre-ci et de ce genre-lĂ . Et alors, vous dĂ©veloppez un complexe vis-Ă -vis de l’autre. Ce que nous devrions faire, frĂšre, c’est d’oublier cela. Vos organisations sont bien, mais ce que nous voulons, c’est ĂȘtre des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, ayant le salut dans le coeur, et la puissance du Saint-Esprit lĂ -dedans, pour nous aimer les uns les autres et tendre la main ; et avoir de la sympathie les uns pour les autres, une glorieuse sympathie, espĂ©rer la sympathie et l’amour fraternel qui nous lie ensemble. C’est ce que Dieu veut que nous ayons. Il est le Dieu infini, et Il ne peut pas changer. Ses Paroles, Il ne peut pas les changer.

41 Maintenant, observez. Ils L’ont donc rejetĂ© parce qu’Il n’est pas venu de la maniĂšre qu’ils – il – ils attendaient cela. Et nous remarquons nĂ©anmoins qu’Il est venu conformĂ©ment aux Ecritures. Il est venu exactement selon le plan des Ecritures. Et chacune d’elles s’est aussi accomplie, Ă  l’endroit qu’il fallait, au moment qu’il fallait, et de la maniĂšre qu’il fallait. Dieu fait toujours la chose Ă  Sa maniĂšre, et c’est la maniĂšre qu’il faut.

42 Bien. MoĂŻse, pourquoi doutait-il ? Il Ă©tait appelĂ© depuis sa naissance. Dieu l’avait appelĂ© depuis son enfance. Il Ă©tait nĂ© dans ce monde pour un but. Il Ă©tait nĂ© prophĂšte. Il ne devait y avoir rien de difficile pour MoĂŻse de penser que
 qui soit inattendu, parce qu’il devait s’attendre Ă  ce que Dieu l’appelle.
Jacob... Dieu venait de lui parler et de lui dire : « Jacob, rentre chez toi. Je serai avec toi et Je te multiplierai. Je rendrai ta postĂ©ritĂ© comme le sable de la mer. » Pourquoi Ă©tait-il si
 donc si inattendu que Dieu le visite cette nuit-lĂ , alors que Laban venait dans un sens et EsaĂŒ dans l’autre? NĂ©anmoins Dieu lui avait fait la promesse. Amen. Vous y ĂȘtes, mes amis.

43 Quand Dieu fait une promesse et qu’il y a de l’opposition, ce n’est qu’un test pour voir si vous avez vraiment reçu la Parole ou pas. L’homme qui est en possession du vrai or, ça ne le dĂ©range pas d’aller faire le test de la pierre. Voyez-vous ? C’est vrai. Voyez-vous, c’est seulement un... Pierre a dit (je crois que c’était ça) que ces Ă©preuves sont venues pour nous tester, nous Ă©prouver, pour voir ce que nous ferons de cela. C’est juste. Quand vous recevez le Saint-Esprit et – et que le mari a l’intention de vous chasser de la maison, ou – ou que maman a l’intention de vous faire partir de la maison, ces choses, ne cĂ©dez pas pour rentrer dans le monde. C’est seulement un temps d’épreuve.

44 Jacob aurait dĂ» ĂȘtre avisĂ©. Mais il a en quelque sorte perdu une bonne partie de sa vie au loin, en courant partout et ainsi de suite, çà et lĂ . Et il... Et j’aime ce qu’il a dit lĂ  : « J’ai traversĂ© ce Jourdain, ayant juste un bĂąton. Et maintenant, je reviens avec deux armĂ©es, je retourne Ă©tant une si grande multitude. » Et il a dit : « Voici EsaĂŒ, mon frĂšre, qui vient dans ce sens, et mon beau-pĂšre est Ă  ma poursuite par ici. » Et quand il s’est retrouvĂ© dans ce genre de situation... Mais il est allĂ© Ă  l’endroit exact, et a commencĂ© de façon inattendue, je pense, Ă  recevoir la rĂ©ponse. Mais Dieu est descendu, et une lutte s’est engagĂ©e avec lui, et Il s’est attachĂ© Ă  Dieu, et il s’est accrochĂ© jusqu’à ce que la bĂ©nĂ©diction vienne.

45 J’aime Jacob pour ça. Lorsqu’il a vu effectivement quelque chose qui Ă©tait correct, lorsqu’il a mis sa main sur quelque chose de vrai, il s’y est accrochĂ© jusqu’à ce qu’il a obtenu des rĂ©sultats.
Oh ! si nous faisions cela... Si seulement l’église faisait cela, si seulement vous Ă©tiez convaincus que c’est juste, et que vous Ă©tiez certains que c’est la promesse de Dieu, et que cela ne peut pas faillir... Vous... Cela ne peut pas faillir.
Quelqu’un vous dissuade, en disant : « C’est pour une autre gĂ©nĂ©ration. Ce n’était pas pour nous. » Et ça – ça, ce n’est pas scripturaire. JĂ©sus a dit dans Marc 16 : « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Voyez-vous? OĂč ? Jusqu’oĂč? Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront par tout le monde, toute la crĂ©ation qui croira. Le jour de la PentecĂŽte Pierre a dit : « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

46 Comment allez-vous le faire? L’Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ© au monde entier, Ă  commencer par JĂ©rusalem. Luc 24.49 a dit : «Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En-haut. AprĂšs que le Saint-Esprit (Actes 1.8) – le Saint-Esprit sera survenu sur vous, vous serez alors Mes tĂ©moins en JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre », partout
 le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage par des miracles et des prodiges qui accompagneront.
Comment allez-vous vous en Ă©loigner ? C’est la promesse de Dieu. Ne laissez pas le diable... Il a la parole facile au possible et est trĂšs
 apparemment une personne versĂ©e dans les Ecritures. Mais il tord cela pour Lui faire dire quelque chose qu’Elle ne dit pas. Et cependant, la Bible dit que cela est tellement clair que mĂȘme un insensĂ© ne devrait pas s’égarer sur ce chemin. Emparez-vous de la promesse de Dieu et accrochez-vous-y. Accrochez-vous Ă  celle-lĂ  jusqu’à ce que vous saisissiez une autre. Quand vous voyez que vous avez reçu une rĂ©ponse Ă  cela, alors saisissez celle-ci. Puis accrochez-vous Ă  celle-lĂ  jusqu’à ce que vous receviez une autre. Continuez simplement donc Ă  grimper.

47 C’est comme cette chorale qui chantait hier soir, lĂ  dans la – l’autre Ă©glise, Ă  l’église de frĂšre Outlaw, qui disait... A la premiĂšre Ă©tape, c’était la rĂ©gĂ©nĂ©ration, et il a continuĂ©. Un autre est arrivĂ© quelque part ailleurs. Et peu aprĂšs, il a dĂ©passĂ© Mars, Jupiter, et est arrivĂ© Ă  la Voie LactĂ©e blanche, et il a continuĂ© tout simplement Ă  avancer. Je – j’aime cela. Voyez-vous ? Continuez simplement Ă  monter Ă©tape aprĂšs Ă©tape.
Emparez-vous de la promesse de Dieu. Dites : « Ô Dieu, Tu as promis de me sauver. » Accrochez-vous Ă  cela. Restez juste lĂ , jusqu’à ce que vous soyez sauvĂ©. « Ô Dieu ! Tu as promis de me remplir du Saint-Esprit. » Restez juste lĂ , jusqu’à ce que vous soyez rempli du Saint-Esprit. Si vous ĂȘtes malade, dites : « Tu as promis de me guĂ©rir. Je reste juste ici, jusqu’à ce que Tu me guĂ©risses. » Vous y ĂȘtes. C’est comme ça qu’il faut y aller. Tenez-vous-en Ă  cela.
Dieu est infini. Il est immuable. Il ne peut pas changer. Et Il le fait de façon inattendue. Mais accrochez-vous jusqu’à ce que cela vienne. Ne dites pas à Dieu comment vous voulez
 comment Il doit le faire ; Il le fera tel qu’Il voudra le faire. Voyez-vous? Ne lui dites pas comment Il doit faire la chose.

48 Maintenant, observez. Eh bien, nous voyons qu’EsaĂŻe Ă©tait nĂ© prophĂšte. Eh bien, il Ă©tait en train d’accomplir son devoir quand il Ă©tait lĂ  Ă  l’autel. Ce n’était pas une chose Ă©trange pour un prophĂšte de voir une vision, il devait donc se rappeler cela. Il Ă©tait bien en train d’accomplir son devoir. Il n’était donc pas en dehors des Ecritures ; il se tenait en plein dans les Ecritures.
Dieu a dit : « Si quelqu’un parmi vous est inspirĂ© ou prophĂšte, Moi l’Eternel Dieu, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Si ce que ce prophĂšte dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Si cela ne s’accomplit pas, rejetez-le. » Vous voyez donc que Jacob Ă©tait dans la ligne des Ecritures, MoĂŻse Ă©tait dans la ligne des Ecritures, de mĂȘme qu’Elie.

49 Ici, prenons Elie. Je voudrais lui dire... Eh bien, il est allĂ© lĂ  dans le dĂ©sert et il est devenu mĂ©lancolique. Et Dieu l’a envoyĂ©, l’a nourri par un Ange, et l’a mis dans le dĂ©sert, et il a errĂ© pendant quarante jours et quarante nuits. Et ensuite, qu’est-il arrivĂ©? Il est rentrĂ© dans une caverne. Et le prophĂšte lĂ  au fond a entendu les bourrasques et les coups d’un vent puissant. Il a entendu l’explosion des rochers, et tout. Il s’est dit : « Eh bien, c’est trĂšs bien. J’ai Ă©tĂ© au mont Carmel. Je sais qu’Il rĂ©pond par le tonnerre, les Ă©clairs et la pluie. Je le sais. » Mais ce que le prophĂšte a reçu, c’était cette douce petite voix inattendue.
C’est là que cela fait sauter beaucoup d’entre nous les pentecîtistes. Voyez-vous? Nous attendons quelque chose d’une autre façon, alors que Dieu amùne cela à Sa façon. Voyez-vous? Nous pensons que cela – cela – nous devrions venir de la maniùre que nous nous y attendons. Mais Dieu l’envoie à Sa façon, comme Il veut faire cela – faire cela.

50 Maintenant, JĂ©sus... Quand ils ont demandĂ© un roi (EsaĂŻe 9.6), il a dit : « Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©, et la domination reposera sur Ses Ă©paules. Une vierge concevra, et elle donnera naissance Ă  un Enfant. On Lui donnera le Nom d’Emmanuel. » Et, eh bien, Il est venu exactement selon les Ecritures. Etait-ce le cas ? TrĂšs exactement ce que les Ecritures dĂ©claraient... MoĂŻse fut prĂ©parĂ©, mais cela n’est pas venu de la maniĂšre qu’il le pensait. Il s’est dit : « Je vais y aller et tuer cet Egyptien, ça sera donc la chose. Alors tous les enfants d’IsraĂ«l vont dire : ‘Untel, il... Voyez-vous, il est notre conquĂ©rant.’ » Mais cela n’est pas arrivĂ© de cette façon-lĂ . Mais toutefois, il Ă©tait dans la ligne des Ecritures. Jacob, ainsi que tous les autres, Ă©taient dans la ligne des Ecritures quand Dieu agissait.

51 Et si nous nous alignons avec la Parole de Dieu et nous y accrochons... « Que puis-je... FrĂšre Branham, que puis-je faire pour m’aligner avec la Parole de Dieu ? »
Recevez-La dans votre coeur et croyez-La. Chaque promesse est vĂŽtre. Elle est Ă  vous. Vous pouvez L’avoir. Elle vous appartient. Vous chantez : « Chaque promesse dans le Livre est mienne. Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. Je crois dans Son amour divin, car chaque promesse dans le Livre est mienne. »
Peu importe ce qu’est la promesse, elle est Ă  vous de toute façon, parce que Dieu vous l’a donnĂ©e. « Que celui qui veut, vienne et boive gratuitement aux fontaines d’eau de la vie. » Elle est Ă  vous. Elle vous appartient. Chaque promesse vous appartient, si vous avez la foi pour vous l’approprier. Et c’est ce que ça fera, si vous croyez simplement cela.

52 Bien. Mais quand JĂ©sus est venu, nous avons vu qu’Il est nĂ© dans une crĂšche. C’est pourquoi les Juifs Ă©taient aussitĂŽt en dĂ©saccord. Il n’est pas venu tel qu’il pensait – qu’ils pensaient qu’Il devait venir, alors ils L’ont simplement excommuniĂ© de leur confrĂ©rie. Et Il n’en faisait plus partie. Mais voyez ce qu’Il a fait. Lui, quand Il... Cela ne L’a pas arrĂȘtĂ©.
Au dĂ©but, quand la PentecĂŽte a vu le jour, l’église a Ă©tĂ© excommuniĂ©e aussi. Cela n’a pas arrĂȘtĂ© le Message. Celui-ci continue malgrĂ© tout. JĂ©sus ne peut pas ĂȘtre arrĂȘtĂ©. Qui peut arrĂȘter Dieu? Vous ne pouvez pas le faire. Non, vous ne pouvez pas plus le faire... Vous auriez plus de facilitĂ© Ă  arrĂȘter le soleil. Mais vous ne pouvez pas arrĂȘter Dieu. Son programme va continuer. C’est donc venu...

53 Quand, lĂ  autrefois, les Ă©glises priaient pour un rĂ©veil, cela est venu d’une façon inattendue. Il a pris le groupe d’un homme de couleur borgne par ici, en Californie, et quelques clochards dans la rue, et des choses comme cela, et les a remplis du Saint-Esprit et a allumĂ© un feu qui... Regardez oĂč c’est arrivĂ© aujourd’hui. C’est l’église qui connaĂźt la croissance la plus rapide.
Ils ont fait plus de convertis l’annĂ©e derniĂšre que toutes les autres Ă©glises rĂ©unies. C’est juste. Our Sunday Visitor [Notre visiteur du dimanche – N.D.T.], le journal catholique, l’a dit. Ils en ont enregistrĂ© un million cinq cents. Quoi? La Parole de Dieu continue sans cesse d’avancer. Et Son peuple ne laissera jamais tomber... Ils sont des soldats (amen) ; en effet, la Parole du Dieu vivant brĂ»le dans leurs coeurs. C’est juste. Dieu leur envoie des choses Ă  diffĂ©rents endroits, les bĂ©nit, les amĂšne sur scĂšne.

54 Maintenant, gardons notre pensĂ©e sur la Parole et sur Dieu, et continuons Ă  avancer. Eh bien, ne vous en Ă©loignez pas en disant : « Nous allons ĂȘtre le plus grand groupe », ou bien, « Nous avons le meilleur groupe de la ville. Les gens les mieux habillĂ©s viennent chez nous », ou quelque chose de ce genre. Si vous mettez cela en tĂȘte, vous ĂȘtes tombĂ©s Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous? Oui, oui. Rappelez-vous. LĂ  oĂč se trouve l’Esprit, c’est lĂ  que sont les animaux. C’est juste. Restez avec l’Esprit de Dieu. Quoi que vous fassiez, restez avec cet Esprit.

55 Eh bien, devenu grand, JĂ©sus a prouvĂ© qu’Il Ă©tait ce Messie pour lequel ils avaient priĂ©. Il leur a montrĂ© Son signe messianique. Il a prouvĂ© par les signes qu’Il accomplissait qu’Il Ă©tait le Messie. Regardez la femme au puits, quand Il lui a dit ses pĂ©chĂ©s, qu’elle avait eu cinq maris. « Eh bien, a-t-elle dit, Seigneur, nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera toutes choses. » Mais elle ne savait pas Qui Il Ă©tait.
Il a dit : « Je Le suis. »
ConsidĂ©rez NathanaĂ«l, quand il est revenu avec Philippe, et qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Et JĂ©sus lui a dit qui il Ă©tait, d’oĂč il venait, ce qu’il faisait. Oh ! la la ! Cela a prouvĂ©... Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. » Oh ! la la ! AssurĂ©ment. Pourquoi? Il avait donnĂ© la preuve.

56 Il Ă©tait... Il Ă©tait le... Les gens... Il n’a pas Ă©tĂ© amenĂ© de la maniĂšre qu’IsraĂ«l pensait qu’Il paraĂźtrait. Ils pensaient qu’Il serait un puissant Roi, tenant un bĂąton en main, et qu’Il irait frapper les Romains sur la tĂȘte avec cela. Mais ce n’était pas ça la maniĂšre de Dieu. Ce n’était mĂȘme pas scripturaire qu’Il fasse cela Ă  cette venue-lĂ . C’est Ă  la prochaine venue qu’Il va faire cela. Ils ont mĂ©langĂ© la premiĂšre et la deuxiĂšme venues.
Il est donc venu Ă  ce moment-lĂ  avec humilitĂ©, douceur, assis sur un mulet, le chevauchant. Et Il est venu de la – de la – la plus petite ville parmi toutes les
 de grandes provinces. Et, oh ! les Ecritures qui parlaient de Sa venue se sont accomplies de la façon dont Il Ă©tait censĂ© venir, mais ils ont manquĂ© de voir cela. Voyez-vous ? Mais Il a accompli le signe messianique, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie, mais ils L’ont rejetĂ© parce qu’Il est venu de façon inattendue pour eux.

57 Eh bien, s’ils Ă©taient disposĂ©s Ă  Le recevoir sur cette base que Dieu L’avait envoyĂ©... Pouvons-nous, ce soir, en tant que pentecĂŽtistes, accepter le Saint-Esprit sur cette base que Dieu L’a envoyĂ©? Pouvons-nous nous attendre Ă  ce que le Saint-Esprit fasse ce que Dieu a dit qu’Il ferait quand Il viendra ? Est-ce sur cette base que nous avons l’intention de recevoir cela ? Ou bien voulons-nous dire : « Oh ! je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit au moment oĂč j’ai cru. J’ai serrĂ© la main de mon pasteur, et je vous assure, je – je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit. » ?
Ce n’est pas ce que dit la Bible. « Quand Il viendra, Il rendra tĂ©moignage de Moi », a dit JĂ©sus (Voyez-vous?), quand Il viendra.

58 Maintenant, comment rend-Il tĂ©moignage de Dieu? Il rend tĂ©moignage par la vie qu’Il vit en vous. « C’est par vos fruits qu’on vous connaĂźtra. »
Vous pourriez dire : « Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai reçu le Saint-Esprit. J’ai parlĂ© en langues. »
Je le crois aussi. Mais si cette vie n’accompagne pas cette expĂ©rience, alors il y avait quelque chose de faux. Voyez-vous ? Vous avez reçu la fausse chose. Voyez-vous ? Mais si vous avez... si vous avez le vrai Saint-Esprit et que vous parliez en langues, alors la vie suivra cela. Et puis, si – si vous confessez que vous avez reçu le Saint-Esprit et que vous avez fait l’expĂ©rience, et qu’ensuite votre vie ne s’accorde pas avec la Parole de Dieu, alors vous avez un mauvais esprit (Voyez-vous ?) ; en effet, vous ne pouvez pas cueillir des raisins sur un chardon. Vous le savez. Voyez-vous? Et c’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźtra.

59 Et JĂ©sus, lors de Sa Venue, en dĂ©clarant qu’Il Ă©tait le Messie, Il a accompli les oeuvres du Messie. Amen. Il a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors croyez les oeuvres. » Quelle dĂ©claration ! C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, puisqu’Il a promis dans HĂ©breux 13.8 : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

60 Les dĂ©nominations, les grandes organisations du monde, qu’espĂšrent-elles lorsqu’elles voient le – un rĂ©veil Ă©clater dans la ville? A quoi s’attendent les dĂ©nominations ? A un grand discours intellectuel. Il doit venir avec une grande instruction, un discours chĂątiĂ©, et ĂȘtre capable par sa personnalitĂ© d’obtenir la coopĂ©ration partout, et – et tout comme cela, et un trĂšs grand programme. Que faites-vous ? Vous obtenez Ă  l’autel une bande de JĂ©zabel aux visages fardĂ©s, qu’on ne lave jamais, une bande de fumeurs de cigarette qui prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens, et qui ne redressent jamais leur vie, toujours aussi tortueuse qu’un tas de serpents, et vous me dites que c’est ça le Saint-Esprit ? Pas du tout. Le Saint-Esprit, c’est la saintetĂ© et la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen. C’est vrai, mon frĂšre, c’est offensant, mais le...

61 Qu’est-ce que c’est? Faites monter un homme lĂ  ; peut-ĂȘtre qu’il bĂ©gaye un peu, et qu’il bafouille un peu dans son langage, et qu’il Ă©crive mal les mots, ou plutĂŽt qu’il les prononce mal. Et alors, les gens disent : « Oh ! ce gars ne vaut rien. »
Que dirait-on de votre Dwight Moody, l’un des plus grands hommes que vous ayez eu depuis Charles Finney ? C’est juste. Que dirait-on de Moody? Ce pauvre petit cordonnier savait à peine lire son nom.
Un jour, lĂ  dans... Il prĂȘchait aux Londoniens lĂ  en Angleterre, et il a essayĂ© de lire la Bible et il a mal prononcĂ© la chose. Quel... Je pense qu’il a appelĂ© les Philistins Philistins, ou quelque chose de ce genre, il a transformĂ© cela en un certain mot. Il est revenu au milieu du verset. Il a encore essayĂ©. Il pensait qu’il aurait le temps d’essayer d’épeler cela. Il a encore trĂ©buchĂ© lĂ -dessus. Il est revenu et a relu toute la chose, et il a encore trĂ©buchĂ© lĂ -dessus.

62 Il a fermĂ© la Bible. Et il savait que les Londoniens Ă©taient assis lĂ  juste... Pour eux, il fallait quelqu’un d’intellectuel. Il a fermĂ© la Bible, et il a dit : « Seigneur Dieu, je parlerai dans la langue avec laquelle Tu m’as envoyĂ©. » FrĂšre, il a taillĂ© en piĂšces cet endroit. Les larmes ont coulĂ© sur leurs joues.
Un journal est venu enquĂȘter pour savoir pourquoi il attirait tant de monde. Et le journal est venu et a Ă©crit un article, disant : « Pourquoi tout le monde vient-il voir Dwight Moody? » Il a dit : « Pour commencer, il n’est pas beau Ă  voir. » Et il a dit : « Ensuite, a-t-il dit, il nasille. Il n’a pas – il n’a pas une bonne expression. » Et il a dit : « Sa grammaire est la plus pauvre qui soit. » Et il a dit : « Il a un aspect affreux. Il est gros, rond, avec une moustache qui couvre tout son visage. » Oh ! ils l’ont traitĂ© pratiquement de tout.
Son manager est venu et a dit : « M. Moody, voici ce que le journal a dit de vous. » Il a lu ce qu’il y Ă©tait Ă©crit, il l’a parcouru. Cela disait : « Pourquoi tout le monde vient-il voir Moody? »
Et monsieur Moody a juste lu une phrase et a dit : « Hum ! Certainement pas. Ils viennent pour voir le Seigneur. » C’est tout. Ils ne venaient pas pour... Si vous venez pour voir Dwight Moody, c’est diffĂ©rent... il doit ĂȘtre quelque chose Ă  regarder.

63 FrĂšre, si vous venez pour entendre un discours intellectuel, c’est lĂ  ce que vous cherchez ; c’est Ă  cela que vous vous attendez. Mais si vous venez pour voir la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit, il faudra que la puissance de Dieu vienne du Ciel pour faire cela. C’est juste. Cela dĂ©pend de ce que vous cherchez, de ce Ă  quoi vous vous attendez.
Lorsque je viens Ă  l’église, je m’attends au salut. Je m’attends aux saints. Je m’attends Ă  un groupe de gens purifiĂ©s d’une vie de pĂ©chĂ©. C’est ce Ă  quoi on s’attend ; en effet, c’est ce que Dieu exige. Mais, voyez-vous, comment nous laissons tomber les barriĂšres?

64 Le vieux frĂšre Spurgeon, un vieil ami prĂ©dicateur mĂ©thodiste, avait l’habitude de prĂȘcher sur... Il disait que nous laissons... ou parler, ou plutĂŽt chanter au sujet de... Il disait : Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché ;
Nous avons laissé tomber les barriÚres;
Les brebis sont sorties ;
Mais comment les boucs sont-ils entrés?
Laisser tomber les barriĂšres, c’est bien ; laisser tomber les barriĂšres. Restez avec la Parole. Dieu est infaillible. Dieu est un Dieu infini, qui ne peut pas changer. Il n’a pas changĂ©, le Dieu immuable, le mĂȘme qui est descendu le jour de la PentecĂŽte et qui a rempli toute la maison d’un vent impĂ©tueux. Et des langues de feu se sont posĂ©es sur eux, et ils ont tous Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit. C’est le mĂȘme Dieu que nous voulons voir aujourd’hui. Cela dĂ©pend de ce que vous cherchez : le Dieu infini.

65 « Je suis Dieu, et Je ne change point. » Il ne change pas. Il ne peut pas changer. Si c’est ce qu’Il a donnĂ© autrefois au premier groupe qui Ă©tait dans l’attente autrefois, c’est ce qu’Il donnera au deuxiĂšme groupe qui est dans l’attente, c’est ce qu’il donnera au troisiĂšme, au quatriĂšme. Et ce sera pareil pour tout celui qu’Il appelle.
Il a dit : « Je suis le Cep ; vous ĂȘtes les sarments. » Si un cep produit un sarment, et que ce dernier donne des raisins, le cep suivant ou plutĂŽt le sarment suivant produit par ce cep portera des raisins. Vous ne pouvez pas faire qu’un sarment porte des citrouilles, et qu’un autre porte des pastĂšques, et ensuite des raisins. Vous ne pouvez pas le faire. Voyez-vous, cela montre que cela a Ă©tĂ© retranchĂ©. C’est un – c’est un cep qui a Ă©tĂ© greffĂ© (c’est juste) ou plutĂŽt un cep qui a Ă©té  ou plutĂŽt un sarment qui a Ă©tĂ© greffĂ© au cep.

66 Un jour, je me tenais ici avec frĂšre John Sharritt. Il m’a montrĂ© Ă  peu prĂšs, (oh!) Ă  peu prĂšs quatre ou cinq diffĂ©rents agrumes sur un – sur le – un arbre. Je crois que c’était des grenades, et – et... Non, je me trompe peut-ĂȘtre lĂ -dessus. C’était des oranges, et des citrons, et des mandarines, et des tangelos, et des pamplemousses, tout cela poussait sur un oranger.
Et j’ai dit : « Mais, FrĂšre John, j’aimerais te poser une question. Lorsqu’ils auront donc grandi, et qu’ils produiront encore des bourgeons, ai-je dit, seront-ils tous des oranges? »
Il a dit : « Non. Chaque sarment
 chacun de ces petits sarments qui a Ă©tĂ© coupĂ©, et greffĂ© sur cet arbre... Si c’est un citronnier... si c’est un sarment de citronnier, il portera des citrons. »
J’ai dit : « Mais qu’en sera-t-il si l’arbre original donne un autre sarment? » Il a dit : « Il portera des oranges. » C’est juste.
Donc, frĂšre, nous pouvons nous introduire lĂ  nous-mĂȘmes par une organisation. C’est tout ce que nous avons ; nous portons des fruits de l’organisation. Nous porterons une Ă©vidence de l’organisation. Mais si vous ĂȘtes engendrĂ© par le Cep, vous naissez Ă©tant une nouvelle crĂ©ature en Christ, vous porterez la Vie de Christ ; je vous assure que vous le ferez. C’est juste. Vous aurez la mĂȘme expĂ©rience qu’ils ont eue au commencement. Amen. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

67 Les dĂ©nominations cherchent des intellectuels. La difficultĂ©... Nous les pentecĂŽtistes, nous cherchons tellement un vent impĂ©tueux que nous manquons d’entendre la douce petite voix. C’est justement ce qu’il en est. Voyez-vous? Oui, oui. Des fois, c’est quelque chose auquel on ne s’attend pas. Si cela n’a pas une douce petite voix, eh bien
 ou plutĂŽt cela a une douce petite voix, eh bien, nous ne voulons pas le recevoir. Des fois, un trĂšs bon enseignement, des fois cela nous taille en piĂšces, et Ă©bouriffe en quelque sorte un peu nos plumes, vous savez, des fois cela nous aide un peu. Vous savez que c’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui. Quelque chose qui nous aidera, qui nous fera du bien.

68 Eh bien, Elie avait entendu des vents impĂ©tueux, et il a su que c’est Dieu qui Ă©tait lĂ , ou que quelque chose passait. Il a entendu la pluie et tout le reste. Mais ce qui l’a alertĂ©, c’est lorsqu’Il est venu dans cette douce petite voix. Il L’avait vu venir dans la pluie. Il L’avait vu venir mĂȘme dans le feu. Il a entendu les vents, et il a entendu la pluie; il avait entendu le feu et vu le feu et tout. Mais il a Ă©tĂ© alertĂ© lorsque cette douce petite voix s’est fait entendre. Alors il s’est voilĂ© le visage, et il est sorti. Oh ! frĂšre, c’est ça.
Ce que nous devrions faire, c’est d’écouter tout au fond de notre coeur, jusqu’à ce que nous entendions la voix de Dieu. Puis, sortir sur base de cela, croire que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui.
Je... Mais je me demande aujourd’hui, frùre, si nous ne manquons pas encore de reconnaütre le Saint-Esprit parmi nous. Je me demande si les gens, avec nos attitudes aujourd’hui, si nous ne manquons pas de reconnaütre que ceci est le Saint-Esprit. Voyez-vous ?

69 Eh bien, je sais (Ă  certains d’entre vous Ă©trangers), que peut-ĂȘtre dans le camp ce soir, des gens peuvent mener une vie que vous auriez vous-mĂȘmes honte de mener. Cela peut ĂȘtre vrai. Mais, mon frĂšre, ma soeur, ils n’ont pas la chose dont ils parlent. C’est juste. C’est vrai. Mais ne jugez jamais par cela.
Lorsque je suis allĂ© en Inde, un homme a voulu me prouver qu’il pouvait se coucher sur des pointes. L’un a voulu marcher dans le feu. Il voulait faire toutes ces choses pour montrer de quoi il Ă©tait capable, afin d’obtenir une piĂšce de cinq centimes, ou de dix centimes, ou un centime, tout ce qu’on lui donnerait. Mais, Ă©coutez. LĂ , il faisait l’hypocrite. Mais lĂ  au fond, dans l’arriĂšre pays, il y avait une personne honnĂȘte, qui faisait absolument cela tout en pensant qu’il se donnait en sacrifice Ă  un dieu quelque part. Mais l’autre faisait l’hypocrite.
Nous avons la mĂȘme chose. C’est tout Ă  fait juste. Des hommes, des femmes, qui sont tout simplement des soi-disant, qui essayent d’agir comme s’ils avaient le Saint-Esprit, et simplement parce que les autres agissent comme cela.

70 C’est comme je le disais l’autre soir, quand je suis montĂ© pour la premiĂšre fois Ă  la chaire. Je – je suis montĂ© lĂ , et je – j’avais observĂ© la maniĂšre dont le Dr Davis prĂȘchait. Je venais d’obtenir mon autorisation pour exhorter, je suis donc montĂ© lĂ . Et je me suis dit : « Dis donc, tu sais quoi? Je peux prĂȘcher de la mĂȘme maniĂšre. »
Je suis donc monté là, et je balançais mes bras exactement comme lui, et je sautillais exactement comme lui, et je ne cessais de dire : « Alléluia, gloire à Dieu ! », et « Alléluia, gloire à Dieu ! » et, « Alléluia, gloire à Dieu ! »
Et puis, ensuite, quand je suis descendu de lĂ , toutes les femmes ĂągĂ©es m’ont environnĂ© et ont dit : « Oh! c’était merveilleux, Billy. »

71 Mais le vieux Dr Davis se tenait assis lĂ , un vieil avocat, vous savez ; il m’a regardĂ© comme cela. J’ai dit : « Comment m’y suis-je pris, Dr Davis? »
Il a dit : « Nul. C’est le pire que je n’ai jamais entendu. » Oh ! la la ! Il m’a vraiment dĂ©gonflĂ©. Il a dit : « Je veux te voir dans mon bureau demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures. »
J’ai dit : « D’accord, Dr Davis ».
Je suis entrĂ© lĂ  tout abattu, vous savez. Il m’a regardĂ© et a dit : « Je pense que vous avez l’impression que vous ne me pardonnerez jamais, Billy. »
J’ai dit : « Non. Je veux savoir pourquoi. »
Il a dit : « Quand je venais d’entrer au barreau, a-t-il dit, j’ai observĂ© un avocat. Et c’est sans aucun doute ce que tu as fait aussi : tu m’a observĂ©, a-t-il dit ; en effet, je t’ai vu essayer d’imiter tous mes gestes. »
Il a dit : « Mais tu sais quoi ? » Il a dit : « La raison pour laquelle j’ai dit : ‘Le pire que j’aie jamais entendu,’a-t-il dit, c’est parce que tu n’as pas apportĂ© un seul brin de la Parole de Dieu. Tu n’as fait que pleurer, renifler bruyamment, et saliver, et des histoires. » Il a dit : « Tu n’as rien dit du tout pour ce qui est de la Parole, a-t-il dit. »

72 Et il a donc dit : « Je suis montĂ© lĂ  et j’ai essayĂ© de dĂ©fendre un cas de divorce. Et j’ai dit : ‘Cette pauvre petite femme (sniff !), pauvre petite femme (sniff !)’, j’ai continuĂ© Ă  faire cela. »
Il a dit : « Un vieil avocat Ă©tait assis lĂ  en face, et il a regardĂ© comme cela environ une demi-heure, jusqu’au moment oĂč j’ai fini de frapper et de pleurer, au point oĂč je n’avais presque plus de voix. » Il a dit : « Le vieil avocat a dit : ‘Juge, votre Honneur ! Jusqu’à quand votre tribunal supportera-t-il encore ce non-sens ?’ »
Il a dit : « J’ai dit... Je suis allĂ© voir le vieil avocat, et il m’a parlĂ©, il a dit : ‘Tu sais quoi? Tu as fait beaucoup de bruit et tout. Tu es... c’est trĂšs bien. Mais, a-t-il dit, Tu ne prĂ©sentais rien de la loi. Il faut la loi pour gagner un procĂšs.’ »

73 FrĂšre, c’est ce que je pense aussi ce soir. Cela doit ĂȘtre la mĂȘme chose, frĂšre. Peu importe combien on est instruit, intellectuel, et que sais-je encore, il doit y avoir une puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit pour prouver que c’est Dieu, c’est cela qui redressera votre vie, c’est cela qui manifestera et produira la mĂȘme Vie de JĂ©sus-Christ. Amen.

74 Il a Ă©tĂ© promis que dans les derniers jours Il aurait
 vers le soir la lumiĂšre paraĂźtrait. C’est ce que le prophĂšte a promis. Nous voyons du point de vue gĂ©ographique que le jour se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Et le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est est le mĂȘme soleil qui se couche Ă  l’ouest. Nous savons que c’est vrai.
Or, oĂč la civilisation a-t-elle commencĂ©? A l’est. C’est juste. Elle a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil, et maintenant elle est Ă  la cĂŽte ouest. Si elle va plus loin, elle reviendra encore Ă  l’est. L’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s, la civilisation. Nous voulons que vous observiez ceci juste une minute.

75 Maintenant, rappelez-vous, le prophÚte a dit : « Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, un jour sombre. Mais vers le soir la lumiÚre paraßtra. » Maintenant, remarquez. Vers le soir la lumiÚre paraßtra.
Or, le Fils de Dieu a fait briller Sa justice et Sa puissance sur le peuple de l’est, il y a environ mille neuf cents ans. Et il y a eu un espace de temps oĂč nous avons eu des enseignements intellectuels. Nous avons eu un temps glorieux. Nous avons formĂ© des organisations. Nous avons fait de grandes oeuvres, ce qui est bien. C’est juste un jour sombre. Je ne pense pas que vous en ayez ici Ă  Phoenix, mais nous en avons Ă  l’est, un jour plutĂŽt nuageux, assez de lumiĂšre pour se dĂ©placer; mais le soleil ne brille pas. Quelque part il brille, parce que vous
 il n’y aurait pas de lumiĂšre, s’il ne brillait pas ; mais ce n’est pas exactement la bonne lumiĂšre du soleil.

76 En revanche, au temps du soir, les nuages se retirent, et le mĂȘme soleil qui a brillĂ© Ă  l’est brille Ă  l’ouest. Alors le mĂȘme JĂ©sus, le mĂȘme Saint-Esprit qui est tombĂ© autrefois sur les gens de l’est, est descendu pendant le jour de l’organisation, Il est tombĂ© ici dans les derniers jours pour faire briller la lumiĂšre sur l’horizon de l’ouest. C’est le mĂȘme JĂ©sus, la mĂȘme chose, le mĂȘme qui aime. Il est ici ce soir sous la forme du Saint-Esprit. Il vient... Il est – Il est le Dieu immuable. Il ne peut pas ĂȘtre changĂ©. Non, Il vient d’une façon inattendue, Il accomplit des prodiges de diverses façons, plutĂŽt de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges – pour accomplir Ses prodiges.

77 Mais, rappelez-vous, JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme au jour du Fils de l’homme. » Personne ne peut douter de cela, qu’Il a dit : « Ce qui arriva Ă  Sodome... » Eh bien, Ă  Sodome, c’était juste avant que le feu tombe et consume Sodome et Gomorrhe. Et maintenant, nous sommes juste avant que cette heure de minuit sonne pour la seconde Venue de Christ, et pour la destruction du monde par le feu.

78 Qu’est-il arrivĂ© ? Il y avait trois catĂ©gories de gens en ce temps-lĂ , et il y a trois catĂ©gories de gens aujourd’hui. PremiĂšrement, il y avait les Sodomites : le monde; il y avait Lot et sa famille : l’église, le genre intellectuel et formaliste; et il y avait Abraham et son groupe ; Abraham et son groupe Ă©taient assis lĂ , l’église Ă©lue appelĂ©e Ă  sortir. Rappelez-vous.
Eh bien, il y avait trois groupes : les Sodomites : les pĂ©cheurs, les mĂ©chants, le monde comme aujourd’hui ; il y avait le membre d’église : tiĂšde, froid, Lot, son groupe ; il y avait Abraham : les appelĂ©s Ă  sortir de cela et ils s’étaient Ă©tablis ici dans le dĂ©sert, acceptant des choses difficiles. C’est juste. Et le Seigneur est descendu sous forme d’un Homme, Celui qui parlait parmi ces trois Anges qui se tenaient lĂ .

79 Eh bien, quelqu’un m’a posĂ© la question disant : « FrĂšre Branham, vous ne croyez pas que c’était Dieu? »
J’ai dit : « C’était Dieu, parce que... Maintenant, Ă©coutez. Abraham L’a appelĂ© S (majuscule) -e-i-g-n-e-u-r, et tout Ă©rudit sait que S (majuscule) -e-i-g-n-e-u-r, c’est Elohim, c’est-Ă -dire Dieu. »
Il a dit : « Eh bien, comment ça pouvait ĂȘtre Lui ? » J’ai dit... Il a dit : « Dieu, manger? »
J’ai dit : « AssurĂ©ment. » J’ai dit : « Dieu a simplement tendu la main et a pris une poignĂ©e de – de lumiĂšre cosmique, et que sais-je encore qu’Il devait mettre ensemble, et du pĂ©trole, et de la lumiĂšre cosmique, et – et du calcium, et de la potasse, et il a fait : ‘Pfff ! Entre lĂ , Gabriel. Pfff ! Entre lĂ , Michael’, puis Il y est entrĂ© Lui-mĂȘme. »

80 Il est Dieu. Vous manquez de voir Qui Il est. Il est le Dieu immuable. Je suis heureux ce soir d’avoir cette foi en Lui, qu’un jour quand ma vie, mon corps avec ses seize Ă©lĂ©ments retournera Ă  la poussiĂšre de la terre, Il dira cependant : « William Branham », et je sortirai. Il soufflera lĂ -dedans le souffle de vie et dira : « VoilĂ  ! » Il contournera la naissance – naissance de (Voyez-vous?) ma mĂšre et ainsi de suite.
Comme JĂ©sus lors de Son premier miracle, Il a changĂ© l’eau en vin. En fin de compte, ce serait devenu du vin, mais Il a contournĂ© toute la procĂ©dure, et Il a dit : « Que l’eau se change en vin. » A la rĂ©surrection, Il ne dira pas : « Monsieur et Madame Branham, remariez-vous et engendrez William. » Il parlera, et je paraĂźtrai. Amen. C’est Lui. Il est Dieu.

81 Il l’a fait assurĂ©ment. Il s’est avancĂ© lĂ  devant Abraham. Eh bien, observez ce qu’Il a donc fait. Rappelez-vous, ils descendaient... Deux parmi ces anges sont descendus prĂȘcher Ă  Sodome. Est-ce juste? Ils ont tenu une rĂ©union lĂ . Mais qu’ont-ils... Ils n’ont pas accompli beaucoup de miracles, mais qu’ont-ils fait? Ils ont frappĂ© ces Sodomites d’aveuglement. Et maintenant, nous avons ces mĂȘmes anges qui prĂȘchent Ă  l’église formaliste d’aujourd’hui : un Billy Graham, et les autres. Et qu’est-ce qui aveugle le monde? C’est la Parole. Et la prĂ©dication de la Parole est – aveugle l’incrĂ©dule.

82 Mais observez cette Ă©glise Ă©lue, appelĂ©e Ă  sortir, cet Ange qui a parlĂ© lĂ  Ă  Abraham. Il est... Eh bien, rappelez-vous, jusqu’à quelques jours avant, son nom Ă©tait Abram. Et le nom de sa femme Ă©tait SaraĂŻ, S-a-r-r-a. Mais Il... Dieu avait rencontrĂ© Abraham sous la forme de l’Esprit, et il avait changĂ© son nom d’Abram en Abraham, de SaraĂŻ en Sara. Et maintenant, observez cet Ange, avec de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, et Il a dit : « Abraham, oĂč est Sara, ta femme? »
Je me demande... Abraham doit avoir dit : « J’ai Ă©tĂ© bien conduit. J’ai senti vraiment quelque chose; cet Homme Ă©tait diffĂ©rent. » Il a dit : « Elle est dans la tente, lĂ  derriĂšre Toi. »
Comment savait-Il qu’il avait une femme? Comment savait-Il que son nom avait Ă©tĂ© changĂ©? Comme savait-Il qu’elle... ces conditions... Il a dit : « Je vais vous visiter Ă  cette mĂȘme Ă©poque. » Comment savait-Il mĂȘme qu’Abraham Ă©tait mariĂ©? « OĂč est Sara, ta femme? » Il a dit (maintenant observez) : « Je (ce pronom personnel, lĂ ) – je te visiterai Ă  cette mĂȘme Ă©poque. » Vous voyez Qui c’était. Voyez-vous? Vous voyez Qui c’était. Et Il – Il a dit...

83 Et Sara, dans la tente, a dit : « Comment pourrais-je
 » Elle a ri. En d’autres termes, un petit ricanement, vous savez, en elle-mĂȘme. Elle a dit : « Eh bien, regarde. Comment pourrais-je avoir encore du plaisir? » Abraham avait cent ans, et la Bible explique donc cela clairement lĂ , qu’ils Ă©taient tous deux bien – Ă©taient vieux et avancĂ©s en Ăąge; et que Sara n’avait plus ses rĂšgles depuis longtemps ; le corps d’Abraham Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, et Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.
« Je te visiterai selon la vie
 Ă  cette mĂȘme Ă©poque, et tu auras cet enfant. » Maintenant, avant de terminer, remarquez.
Et Sara a ri, disant : « Comment cela pourrait-il se faire ? Moi qui suis vieille, avoir encore du plaisir, et mon seigneur aussi (Maintenant, remarquez que lĂ  c’est un « s » minuscule, seigneur, Abraham,), qui est aussi vieux ! »
Et l’Ange a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri? » Oh ! la la !

84 Maintenant, rappelez-vous, JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, et du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme. » Qu’est-ce? C’est Dieu, le Saint-Esprit, demeurant dans une chair humaine, dans ces vases sanctifiĂ©s que le Sang du Fils de Dieu a purifiĂ© par la foi; et Dieu habite dans ces vases, accomplissant et faisant les oeuvres de JĂ©sus-Christ, et faisant de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

85 Si nous sommes baptisĂ©s du Saint-Esprit pour former le corps, alors nous devenons le Corps de Christ. Alors nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui. Quand Il est ressuscitĂ©, nous sommes aussi ressuscitĂ©s dans la rĂ©surrection avec Lui; en effet, Il est la TĂȘte, et la TĂȘte et le corps sont ensemble. Alors aujourd’hui Christ est dans l’église, en vous.
Et Ses oeuvres qu’Il a faites autrefois (Saint Jean 14.12) : « Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. » C’est juste. HĂ©breux 13.8 : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Voyez-vous, lĂ ? Les gens ne s’attendent pas Ă  ce que cela soit ainsi. Ils nous prennent pour une bande d’illettrĂ©s, des gens qui ne savent mĂȘme pas de quoi ils parlent. Ils croient que c’est une bande d’idiots. Mais il se peut que nous – nous le soyons, dans le sens dont ils parlent. Mais nous avons acceptĂ© le Saint-Esprit tel que Dieu L’a dĂ©versĂ©, et nous avons les mĂȘmes rĂ©sultats que les autres ont eus autrefois, cela montre donc que c’est la chose. Il est le Dieu immuable. Nous avons les mĂȘmes rĂ©sultats. Amen.

86 Ma propre mĂšre, en mourant, a dit : « Billy, tu as Ă©tĂ©... ? » Je l’ai baptisĂ©e il y a plusieurs annĂ©es. Elle a dit : « Tu as Ă©tĂ© plutĂŽt un guide spirituel pour moi, Billy. »
Et j’ai dit : « Maman... » Vous savez que notre famille est catholique. Et j’ai dit...
Au dĂ©but, quand j’ai su que Dieu est Dieu... depuis mon enfance, j’ai su cela toute ma vie, mais ma famille n’allait jamais Ă  l’église. Et je suis allĂ© parler au prĂȘtre, et il a dit : « C’est celle-ci l’église; c’est celle-ci la voie. »
J’ai dit : « Eh bien, la Bible... Pourrais-je...? »
Il a dit : « Maintenant, tu es tout embrouillĂ©. Tu vois ? C’est celle-ci l’église. Dieu est dans Son Ă©glise. Tu dois croire en l’église. »
Eh bien, je suis allĂ© chez les luthĂ©riens, et ils ont dit : « C’est nous l’église. C’est nous qui sommes le corps des croyants. »
Je suis allĂ© chez les mĂ©thodistes. Ils ont dit : « C’est nous qui sommes le corps des croyants. »
Je suis allĂ© chez les baptistes. Ils ont dit : « Non, ils sont tous dans l’erreur. C’est nous qui le sommes. »

87 Je me suis dit : « Que se passe-t-il ici ? Une église est un corps de croyants. Celui-ci dit ceci, celui-ci dit ceci, et ceci, et cela, et cela. Il doit y avoir quelque chose qui ne marche pas. »
Alors j’ai dit : « Je suis retournĂ© immĂ©diatement Ă  la Bible, maman, et j’ai lu exactement ce que cette premiĂšre Ă©glise a fait. Et la maniĂšre dont ils ont fait cela, c’est de la mĂȘme maniĂšre que je l’ai fait aussi, et j’ai obtenu les mĂȘmes rĂ©sultats. » J’ai dit : « Gloire Ă  Dieu ! Cela me suffit. »
Tant que j’ai les mĂȘmes rĂ©sultats, je vois le mĂȘme JĂ©sus. Je vois dans le Nouveau Testament, lĂ  au Concile prĂ©-nicĂ©en le mĂȘme Dieu qui a oeuvrĂ© dans l’Ancien Testament. Il a oeuvrĂ© lĂ  jusqu’à l’avĂšnement de l’Eglise catholique romaine qui a adoptĂ© des dogmes Ă  la place de la Bible, Il s’est retirĂ© pendant les Ăąges des tĂ©nĂšbres, puis Il est revenu Ă  travers Luther, Wesley, et jusqu’ici dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e.
Et vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra. Dieu fera sortir une Eglise, aussi sĂ»r que je me tiens ici. Il y aura... Et de voir le mĂȘme Saint-Esprit, par les mĂȘmes promesses, accomplir les mĂȘmes oeuvres, la mĂȘme chose, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur.

88 Le Dieu immuable vous donnera le mĂȘme Saint-Esprit qu’Il avait donnĂ© lĂ  aux autres, sans rien changer. Il fera les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre, pour tout homme ou toute femme qui croira cela et recevra cela. Si vous avez le Saint-Esprit, emparez-vous de cela comme Jacob, et accrochez-vous-y jusqu’à ce que des rĂ©sultats palpables viennent. Amen. Croyez cela, mes amis. Et Ă  un moment inattendu, et peut-ĂȘtre Ă  un endroit inattendu...
Mais s’Il le fait Ă  un endroit inattendu, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il ce soir dans un lieu oĂč c’est attendu, oĂč nous nous attendons Ă  voir la chose arriver? Inclinons la tĂȘte juste un instant.

89 Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, j’espĂšre que vos coeurs aussi sont inclinĂ©s... Excusez-moi de vous avoir gardĂ©s aussi longtemps, jusqu’à 21h00. Mais j’aimerais vous poser cette question : Vous savez, il se peut que nous ne nous rencontrions plus jamais. Il se peut que le jour ne se lĂšve jamais le matin pour certains d’entre nous. Et si cela arrivait ainsi, que nous ne voyons pas l’aube d’un autre jour, allons-nous nous rencontrer Ă  nouveau de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre? Y aurait
 Avez-vous la paix et la
 dans votre coeur, et l’assurance (une assurance scripturaire comme ces gens dont j’ai parlĂ© ce soir) que lorsque vous avez rencontrĂ© Dieu, vous avez eu une expĂ©rience scripturaire, que Dieu a complĂštement changĂ© votre vie, et que maintenant vous n’ĂȘtes plus juste la mĂȘme personne, juste remodelĂ©e et raffinĂ©e, mais vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation en Christ?

90 Si vous ne l’ĂȘtes pas... Nous n’avons pas de position Ă  l’autel, ou plutĂŽt d’espace. Mais j’aimerais faire appel Ă  votre sincĂ©ritĂ©. Si vous dĂ©sirez que j’offre une priĂšre pour vous ici Ă  la chaire, sachant qu’un jour je devrai vous rencontrer de nouveau pour faire face aux paroles que j’ai prononcĂ©es ce soir, voudriez-vous alors que vous avez – vous avez tous la tĂȘte inclinĂ©e et les yeux fermĂ©s, voudriez-vous juste lever la main et dire par cela : « Priez pour moi, FrĂšre, puisque je
 je dĂ©sire ĂȘtre ainsi. »
Que Dieu vous bĂ©nisse ; qu’Il vous bĂ©nisse ; qu’Il vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Dehors, partout, posez vos mains contre les fenĂȘtres. OĂč que ce soit, Dieu bĂ©nira. Levez simplement la main avec une sincĂ©ritĂ© profonde et dites : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je – j’ai toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre ainsi, FrĂšre Branham, mais je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais pu y arriver. »

91 Oh! cher ami, ne voulez-vous pas vous emparer de quelque chose? Croyez-moi en tant que Son serviteur. Le Saint-Esprit a raison. Ne laissez personne vous En Ă©loigner Ă  force de paroles. Tenez la main immuable de Dieu, ami chrĂ©tien. Si vous avez juste adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, si vous vous ĂȘtes juste fait baptiser dans l’eau, et que vous n’avez pas encore Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit, vous n’ĂȘtes pas vraiment rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©.
Eh bien, vous dites : « FrĂšre Branham, j’ai parlĂ© en langues, je – j’ai fait ceci, cela. » Eh bien, je crois Ă  ça, moi aussi. Je vous l’ai dit. Mais, rappelez-vous. Vous pouvez danser en Esprit ; vous pouvez parler en langues. J’ai vu les Hindous faire cela. J’ai vu des sorciers parler en langues et en donner l’interprĂ©tation. Et j’ai entendu... Une fois je suis allĂ© dans un camp, lĂ  oĂč il y avait... Des frĂšres y sont allĂ©s, ils ont vu une table parler en langues, et un crayon venir et Ă©crire dans des langues inconnues; et ces gens ont lu cela d’un trait. Voyez-vous? Toutes ces choses, c’est... ça peut ĂȘtre le diable.

92 Mais, frĂšre, si vous parlez en langues, et qu’ensuite vous continuez de mener la vie que vous meniez autrefois, alors il y a quelque chose qui cloche dans votre expĂ©rience. Voyez-vous? Si vous avez ce... L’unique chose sur laquelle vous vous appuyez, c’est le parler en langues, n’essayez pas de faire cela. Vous irez vers les chutes, et ce bateau ne pourra jamais rĂ©sister Ă  cela. Mais avec un...
Les langues prendront fin. Les prophĂ©ties cesseront. Mais quand ce qui est parfait sera venu... Oh ! cet amour de Dieu, si riche et si pur, insondable et fort... Alors ces autres dons opĂ©reront directement avec cela. Voyez-vous ? Ce sont des dons du Saint-Esprit qui vous sont donnĂ©s : le parler en langues, la prophĂ©tie et que sais-je encore, l’interprĂ©tation. C’est pour Ă©difier l’église, pour l’édification du corps. Mais recevez premiĂšrement le Saint-Esprit, afin que vous voyiez que votre vie a changĂ©.

93 Maintenant, environ huit ou dix mains se sont levĂ©es depuis que je parle. Y en a-t-il une autre avant que j’offre la priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez simplement la main et dites avec une profonde sincĂ©ritĂ© : « FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. » Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ , frĂšre. Quelqu’un d’autre? Dites simplement : « Priez pour moi. » Je ne peux que prier pour vous, mon ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , soeur. Eh bien, Il voit votre main.
Rappelez-vous, JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. » Nous devons croire cela de tous nos coeurs. Croyez cela simplement avec tout ce qu’il y a en vous, et Dieu prendra soin du reste.

94 PĂšre cĂ©leste, nous Te confions maintenant ce petit auditoire. Ce soir, avec ces paroles hachĂ©es, prononcĂ©es avec nervositĂ©, Seigneur, alors que je me tiens ici, je ressens que ces gens qui se tiennent lĂ  ont mal aux jambes. Ô Dieu ! je rĂ©clame leurs Ăąmes. J’ai fait de mon mieux, Seigneur, pour apporter la Parole Ă  ma façon humble et pauvre ; la petite semence qui y Ă©tait contenue, ĂŽ PĂšre, sĂšme-la dans les coeurs de ces gens. Et je rĂ©clame leurs Ăąmes afin qu’elles ne soient pas perdues, mais qu’elles apparaissent lĂ -bas, en ce jour-lĂ , Ă  la rĂ©surrection. Accorde-le, Seigneur.

95 Tu es Dieu. Il n’y a aucun autre Dieu en dehors de Toi. Les paĂŻens ont des statues ; nous, nous avons un Dieu vivant, le seul vrai Dieu vivant. Nous pouvons nous reprĂ©senter Ton ĂȘtre, PĂšre, assis lĂ -bas dans l’éternitĂ©, des millions de fois plus brillant qu’un
 dix milliards de soleils. Ô Dieu, brille
 Tu as pu crĂ©er des mondes, placer le grand systĂšme solaire dans l’univers, et – et ensuite descendre pour sauver un pĂ©cheur ; et ĂȘtre assez intĂ©ressĂ© pour ĂȘtre ici ce soir dans ce petit tabernacle avec ces chrĂ©tiens. En effet, JĂ©sus nous a donnĂ© la Parole qui dit : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. »
Maintenant, sauve ces gens, PĂšre. C’est tout ce que je sais Te demander, et je crois que Tu exauceras ma priĂšre. Et je prie que demain, sans faute, ils soient Ă  l’église, et prĂȘts pour le baptĂȘme, mĂȘme encore ce soir, s’ils n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s. Et je Te prie de les remplir du Saint-Esprit. Qu’ils s’attachent Ă  cette vraie vĂ©ritĂ© de Dieu jusqu’à ce que la mort les libĂšre. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

96 Maintenant, l’auditoire, je veux vous poser une question, de façon solennelle et sacrĂ©e. Dans quelques instants, nous terminons. Comme je l’ai dit, il se peut que nous ne nous rencontrions plus jamais. J’espĂšre que nous nous rencontrerons. Mais, n’oubliez pas, nous devrons rendre compte pour cette soirĂ©e, quand nous arriverons au jugement. Il me faudra rendre compte de ce que j’ai dit, de ce que je fais. Il faudra rendre compte de tout Ă  Dieu. Et si – si je suis trouvĂ© coupable, vous savez ce que sera mon sort. Je prĂ©fĂ©rerais... Que je meure pĂ©cheur, mais que je ne meure jamais Ă©tant sĂ©ducteur. Que je sois vĂ©ridique et honnĂȘte.

97 Maintenant, Ă©coutez. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et je prie que ceci... Eh bien, je ne suis pas sĂ»r qu’il le fera; en effet, ceci n’est qu’un petit auditoire de gens, et il y a des gens debout, et c’est le moment... J’ai dĂ©passĂ© de loin l’heure. Ce sera difficile de faire passer ici une ligne de priĂšre, mais je – je vais prier pour vous dans l’auditoire. Mais que... Je prie que Dieu vous donne quelque chose sur lequel vous pouvez poser les mains, comme ce qu’avait Jacob, quelque chose que vous n’avez jamais eu (Voyez-vous?), quelque chose sur lequel vous pouvez poser les mains.

98 Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  et qui souffrez, je vous ai parlĂ© d’un Ange qui est descendu et qui Ă©tait Dieu manifestĂ© dans un corps humain, qui se manifeste en nous, si nous sommes des croyants. Et puis, alors qu’Il avait le dos tournĂ©, Sara... Il comprenait ce que Sara disait et faisait dans l’auditoire.
Alors un jour, pour rendre cela plus clair pour vous, Il traversait une foule de gens, et il y avait une petite femme qui, probablement, Ă©tait aussi déçue que n’importe qui ici...
D’habitude, nous... Hier soir, nous Ă©tions un peu agitĂ©s. Et nous avions tant de gens pour qui il fallait prier, nous avions demandĂ© au jeune homme d’aller distribuer des cartes de priĂšre pendant que je prĂȘchais encore. Et ainsi, quelquefois les gens font sans cesse des va-et-vient. Et vous voulez tous aller Ă  l’école du dimanche. Quelqu’un m’a parlĂ© dehors, il a dit : « LibĂ©rez les gens tĂŽt, parce que ces gens doivent effectuer de longues distances en voiture, et revenir pour l’école du dimanche. »
Je veux tenir cette promesse. J’ai dit : « Je vais – je vais le faire. » Vous voyez ? Et je veux que vous teniez...

99 L’essentiel est de s’emparer de quelque chose de rĂ©el. Combien croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Alors, si – si je vous disais que l’esprit de John Dillinger est venu sur moi, ma prĂ©sence quelque part serait un danger. J’aurais des pistolets et je serais un hors-la-loi. Si je vous disais que l’esprit de – d’un grand artiste Ă©tait sur moi, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne des tableaux comme le ferait cet artiste. Si je vous disais avoir l’esprit de – de – de Houdini, le spĂ©cialiste de l’évasion, vous vous attendriez Ă  ce que je fasse les choses qu’il avait faites. Si je vous disais que l’esprit d’un grand musicien Ă©tait sur moi, vous vous attendriez Ă  ce que je joue ces touches d’une certaine façon, parce que son esprit est sur moi. Voyez?

100 Et si je vous dis que l’Esprit de Christ est sur moi, alors je ferai les oeuvres de Christ. Christ a dit que Dieu Ă©tait en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous savons tous que – que Dieu s’est reprĂ©sentĂ© en Christ pour rĂ©concilier le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Emmanuel. JĂ©sus a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, qui fait les oeuvres. »
Et alors qu’Il passait avec ce mĂȘme Esprit en Lui, une petite femme a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Eh bien, Il n’a pas senti cela physiquement. Vous savez qu’Il ne l’a jamais senti. Certainement pas. En effet, le vĂȘtement palestinien, pour quiconque le connaĂźt, cela avait un vĂȘtement de dessous, et une robe ample pendant comme cela. Donc Il n’avait pas du tout touchĂ©... Il... Elle n’avait jamais... Il n’a pas du tout senti cela et il y avait du monde autour de Lui. Mais elle a touchĂ© Son vĂȘtement par la foi.

101 L’aveugle BartimĂ©e a touchĂ© Son vĂȘtement un jour Ă  la porte ; en effet, Il n’avait jamais entendu ce cri. Certains disaient : « HĂ©, toi qui as ressuscitĂ© les morts. Il y en a tout un cimetiĂšre plein ici. Viens les ressusciter. », pour se moquer de Lui ; et les sacrificateurs et les autres : « Viens faire ceci, viens faire cela ». Il n’a jamais dit un mot.
Mais un mendiant aveugle... Ô Dieu ! JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Amenez-le ici. » Voyez-vous?

102 Cette petite femme a vu qu’elle ne pouvait pas attirer son attention, parce que les rabbis, les sacrificateurs et tout le monde L’entouraient, et tout le monde... Et – et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Qui M’a touchĂ©? »
Et Pierre L’a pratiquement repris, il a dit : « Qui T’a touchĂ© ! C’est tout le monde qui Te touche. Pourquoi dire pareille chose? »
Il a dit : « Mais J’ai connu qu’une vertu, une force est sortie de Moi. Quelqu’un qui a fait un toucher particulier. » Et Il a parcouru du regard l’auditoire jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme. Et quel Ă©tait son problĂšme? Elle avait une perte de sang. Et si elle avait assez de foi pour toucher Dieu, que cela a eu une rĂ©action sur JĂ©sus... Et alors, si Christ est en nous (Ă©tant oints du Saint-Esprit), le mĂȘme dĂ©sir en vous ne touchera-t-il pas la mĂȘme chose?

103 Maintenant, je voudrais vous poser une question, Ă  vous les prĂ©dicateurs. La Bible dit-Elle que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce juste? Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? C’est la Bible qui le dit, le Nouveau Testament. Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par quoi? Le sentiment de nos infirmitĂ©s. Bien, comment alors saurez-vous que vous L’avez touchĂ©? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira comme Il l’a fait hier. Est-ce juste?

104 Eh bien, maintenant, Il n’a pas de mains sur la terre sinon les miennes et les vĂŽtres. Sa voix sur la terre est la nĂŽtre; nous Lui avons donnĂ© notre voix. C’est pour cela que nous prĂȘchons l’Evangile. Nous croyons que ce n’est pas nous. Nous sommes inspirĂ©s pour prĂȘcher ces choses, le Saint-Esprit parle Ă  travers nous. Voyez-vous? Nous ne croyons pas que nous soyons capables de faire cela. Certainement pas. Je sais que je n’en suis pas capable. Et – et nous – nous le savons; c’est l’inspiration du Saint-Esprit.
Ainsi, si un homme prĂȘche quelque chose de contraire, et qu’il renie la Parole, alors comment le Saint-Esprit peut-Il Ă©crire la Parole, puis se retourner et renier Cela Ă  travers un homme? Il ne peut pas le faire. Cela doit ĂȘtre la Parole. Cela doit sortir exactement tel que c’est Ă©crit.

105 Or, s’Il est le Souverain Sacrificateur... Prenons cette seule Ecriture, prenons simplement celle-lĂ . S’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, alors le seul moyen par lequel vous pourriez savoir qu’Il... S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira exactement comme Il le fit quand cette femme L’a touchĂ©. Et alors, si je suis Son serviteur, et que Son Esprit est en moi, vous pouvez toucher Son vĂȘtement oĂč que vous soyez. Cela ne pourrait pas...
Mon vĂȘtement ne change rien. Je suis un homme, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Et ce n’est pas plus que votre femme, votre mari, ou votre frĂšre, qui que ça puisse ĂȘtre, votre pasteur, nous tous, nous sommes les mĂȘmes. Mais Lui, Il est le Souverain Sacrificateur. Moi, je ne suis pas le Souverain Sacrificateur. C’est Lui qui L’est.
Si vous me touchez moi, cela ne fera aucun bien; mais Le toucher, Lui, fera quelque chose. Mais si je peux me soumettre à Lui... Je suis juste comme ce – ce microphone-ci. Ce microphone est totalement muet jusqu’à ce que quelque chose parle dedans. Est-ce juste? Bien, alors...

106 Je ne connais personne parmi vous qui ĂȘtes lĂ . Et si je vois Cela au-dessus de certains de vous que je connais, je ne dirai rien. Je connais frĂšre et soeur Dauch qui sont assis juste lĂ . Et je crois que c’est le jeune frĂšre grec, ici, qui vient de la GrĂšce, dont le – dont le nom m’échappe. David. Et en dehors de ça, je pense que ceci est la
 ces gens qui sont juste ici, ces trois ou quatre filles juste ici dans cette premiĂšre rangĂ©e, je les connais parce qu’elles viennent de la GĂ©orgie, et lĂ  dans le Tennessee. Elles sont... frĂ©quentent mon Ă©glise. Certains font mille cinq cents miles [2413 km – N.D.T.] en voiture le dimanche, chaque dimanche que je prĂȘche.
En dehors de ça, je pense que c’est soeur Evans qui est assise juste là, soeur Ungren et les autres, frùre Evans qui est assis juste par là.
Maintenant, je vous demande Ă  vous, combien ici sont malades, et savent que je ne les connais pas, et que je ne sais rien Ă  leur sujet? Levez la main. Ayez la foi.

107 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu connais mon coeur. Et je n’en arrive pas Ă  ceci pour Te donner en spectacle sur l’estrade, Seigneur. Tu n’es pas obligĂ© de faire ceci. Si Tu ne veux pas le faire, PĂšre, si ce n’est pas dans Ta volontĂ© divine, alors arrĂȘte simplement cela. Nous sentons que le Saint-Esprit est ici et qu’Il nous bĂ©nit.
Mais Ă©tant donnĂ© que j’ai prĂȘchĂ© sur ce sujet : Je suis Dieu et Je ne change pas... Autrefois, quand Tu as marchĂ© ici sur la terre sous la forme d’un homme, Emmanuel, un jour une petite femme a touchĂ© le vĂȘtement, et elle avait une telle foi qu’Il l’a senti. Et ce soir, Ta Parole dĂ©clare, PĂšre, que ce JĂ©sus-lĂ , Ton Fils, est notre Souverain Sacrificateur, et qu’Il peut encore ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

108 Il y en a ici qui sont malades. Je Te prie, PĂšre, d’accorder qu’il y en ait au moins un ou deux, ou Ă  peu prĂšs cela ici, Seigneur, afin que les gens puissent avoir quelque chose auquel s’accrocher, comme Jacob, et qu’ils sachent que c’est le Saint-Esprit, et qu’ils ne lĂąchent jamais cela jusqu’à ce qu’ils soient bĂ©nis. Puisse... Si simplement Tu fais cela, Seigneur, chaque personne malade ici s’emparera de cette mĂȘme promesse et s’en tiendra Ă  cela jusqu’à ce qu’elle ait l’assurance dans son coeur que la bĂ©nĂ©diction de Dieu repose sur elle.
Maintenant, je Te confie cet auditoire, le message et ainsi que moi-mĂȘme, pour Tes oeuvres. A partir de cet instant, c’est au-delĂ  de ce que je peux faire, ou de ce que quiconque d’autre peut faire, Seigneur, il faut que ce soit Toi. Confirme donc que Tu es prĂ©sent, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le Dieu immuable. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

109 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... un don qui accompagne le Saint-Esprit pour vivifier la Parole. Maintenant, pour ceci, vous n’avez pas Ă ... S’Il le fait, vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter. C’est – c’est la Parole rendue manifeste. C’est la Parole rendue manifeste.
Maintenant, je voudrais simplement que chacun de vous mĂ©dite sur ceci dans son coeur. MĂ©ditez tout simplement – tout simplement lĂ -dessus. Vous n’avez pas besoin de prier Ă  haute voix ; priez pour cela en vous-mĂȘme. « Seigneur, je suis certain que frĂšre Branham ne sait rien Ă  mon sujet. Il ne connaĂźt pas ma maladie; il ne sait rien de moi. Et je n’essaie pas de toucher ce ministre. Mais il nous a dit si clairement que Tu Ă©tais le Souverain Sacrificateur, et j’ai lu cela. Et je Te demande d’accorder qu’il me parle comme JĂ©sus parla Ă  la femme au
 qui toucha Son vĂȘtement. Et juste... »

110 Ou bien, si vous n’ĂȘtes pas malade, dites : « Seigneur JĂ©sus, permets que... j’ai toujours Ă©tĂ© un peu sceptique Ă  ce sujet, au sujet de tout ce qui est surnaturel. Mais j’aimerais vraiment avoir quelque chose sur lequel je pourrais poser ma main. Accorde donc qu’il parle Ă  untel qui est ici. Je prie pour lui, ou pour elle. Permets cela
 Permets qu’il parle comme cela. Je croirai. »
Cela Ă©loignera tout cela de vous. Ce sera quelque chose sur lequel vous pourrez poser vos mains, comme Jacob, et dire : « C’est ça ! » Une fois, Il a saisi Dieu et a dit : « Ça y est. Je peux tenir cela. » Cela vous amĂšnera-t-il tous Ă  croire? Si tel est le cas, levez la main. Dites : « Suscite simplement – simplement la foi en moi », partout, « si je peux voir cela ĂȘtre fait. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne dis pas qu’Il fera. J’ai confiance qu’Il fera.

111 Une fois, descendant d’une montagne, Il a dit au pĂšre du garçon Ă©pileptique : « Tout est possible, si seulement tu peux croire ». Si seulement nous pouvons croire... Que celui qui est malade et nĂ©cessiteux, croie, croie de tout son coeur. « Si tu peux croire, tout est possible. »
« A quoi dites-vous vous attendre, FrĂšre Branham? » Sans doute que tout le monde ici prĂ©sent qui a Ă©tĂ© Ă  Phoenix a vu cela plusieurs fois. En prĂȘchant un message comme celui-ci... Mais il s’agit d’une LumiĂšre. Ils En ont la photo. N’importe qui d’entre vous... La plupart d’entre vous tous ont vu cette LumiĂšre. N’est-ce pas? Ils ont Cela sur photos et tout, lĂ  oĂč ça se trouve Ă  Washington DC. On a encore photographiĂ© cela ici l’autre jour. Voyez-vous ? Cela rend tĂ©moignage de Soi-mĂȘme.

112 C’est la Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Cette Colonne de Feu a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. JĂ©sus a dit : « Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu. » AprĂšs Sa rĂ©surrection, Il est montĂ© au ciel. Et alors, Il a rencontrĂ© Paul sur la route de Damas, et Il Ă©tait redevenu une LumiĂšre. Paul a vu Cela. Les autres n’ont pas vu Cela. Cela l’a mĂȘme aveuglĂ©. Il Ă©tait aveugle. Et il a dit qu’il a vu lĂ  cette LumiĂšre, brillant comme le soleil. Il a dit : « Seigneur, qui es-Tu ? »
Il a dit : « Je suis Jésus ; et il te serait dur de regimber contre les aiguillons. »
Maintenant, cette mĂȘme LumiĂšre, Sa photo
 Si cela est cette LumiĂšre... Si cela est la mĂȘme Colonne de Feu, le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait sur la route de Damas
 Paul
 Cela fera les mĂȘmes oeuvres. ForcĂ©ment.
La voici ! Gloire au Seigneur ! Merci, Seigneur JĂ©sus. Maintenant, que Satan ose dire quelque chose.

113 Cette petite dame qui est assise ici, en robe bleue, et qui souffre de la sinusite, qui prie, croyez de tout votre coeur et cela vous quittera. Allez-vous croire cela? TrĂšs bien alors, vous pouvez recevoir cela. Je n’ai jamais vu cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame ? Si c’est le cas, agitez la main. Vous priiez pour cela, en disant : « Seigneur, qu’il... » Ayez la foi.
Voici une charmante petite dame assise juste ici derriĂšre, portant un petit manteau de fourrure ou quelque chose de ce genre. VoilĂ  cette LumiĂšre ! Ne pouvez-vous pas La voir suspendue juste au-dessus de cette femme-lĂ ? Cette femme est dans un Ă©tat grave. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Si nous ne nous connaissons pas, levez la main. Mais... Ecoutez, n’est-ce pas vrai? Une sensation trĂšs Ă©trange vous environne, une sensation trĂšs douce, et trĂšs humble. C’est cette LumiĂšre. Je regarde droit Ă  Cela. Tenez, vous avez une tumeur. Pas seulement une tumeur, mais des tumeurs. Vous en avez partout. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous ? Que Dieu vous guĂ©risse et vous rĂ©tablisse. Ayez la foi. Croyez-vous ?

114 Tenez, une petite dame a levĂ© la main juste ici derriĂšre, elle est assise derriĂšre cet enfant qui est dans un fauteuil roulant. Je ne connais pas cette dame, je ne l’ai jamais vue. Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, madame ? Mais vous priez pour votre trouble cardiaque, afin que Dieu vous guĂ©risse. Si c’est juste, agitez la main comme ceci. JĂ©sus vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous et soyez bien portante.
Croyez-vous de tout votre coeur maintenant ? « Si tu peux croire, tout est possible. » Ayez foi. Ne doutez pas de ça. Croyez simplement de tout...

115 Voici une femme assise juste par ici, parmi les quelques femmes assises juste là aprùs Mme Sharritt. Elle est assise là et prie. Elle souffre de l’arthrite. Croyez cela, madame. Croyez-vous cela ? Trùs bien. Recevez cela.
« Vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra. » La Bible le dit. Le Dieu immuable... Dites-moi Qui ils ont touchĂ©. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je
 solennellement, avec mes deux mains en l’air, je n’ai jamais vu ces gens auparavant, je ne sais rien d’eux. Mais Celui Qui est ici maintenant, vous ne pouvez pas Lui cacher votre vie si vous deviez le faire. C’est juste. Il est ici. Il est Christ. C’est vrai. C’est Sa promesse. Le mĂȘme Dieu. Ne pouvez-vous pas vous en emparer ? Cramponnez-vous-y et dites : « Cela m’appartient ; maintenant je crois. »

116 PĂšre CĂ©leste, je T’apporte cet auditoire, ces malades. Ils sont dans le besoin. Comme nous l’avons mentionnĂ© hier soir, un jour il y avait un petit berger du nom de David. Son pĂšre l’avait chargĂ© de s’occuper de ses brebis. Ce soir, beaucoup de bergers sont aussi assis ici, Seigneur. Et il n’avait pas grand’ chose pour se protĂ©ger et pour protĂ©ger les brebis, exceptĂ© juste une fronde. C’était suffisant.
Un jour, un lion a fait irruption, et s’est emparĂ© de sa brebis, et l’a emportĂ©e. David savait que le Dieu du ciel Ă©tait avec lui, et il a pris cette fronde et a suivi la brebis. Et il a tuĂ© le lion, l’a terrassĂ© Ă  l’aide de la fronde, et a ramenĂ© la brebis vivante.

117 PĂšre, la maladie, le diable, plus que des lions ont attrapĂ© beaucoup de Tes brebis. J’ai ici une petite fronde. Elle est appelĂ©e la priĂšre et la foi. Cela ne reprĂ©sente rien Ă  cĂŽtĂ© des armes de la mĂ©decine, mais, ĂŽ Dieu, dirige cette priĂšre vers cet endroit-lĂ .
Satan, lĂąche-les. Je viens aprĂšs cette brebis. Lache-les. Je les ramĂšne de nouveau ce soir au pĂąturage du PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande chaque dĂ©mon de maladie, et je les chasse de ces gens. Que ceux-ci s’en aillent libres, dĂšs cet instant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Vous tous qui croyez Ă  votre guĂ©rison, levez-vous et dites : « J’accepte maintenant ma guĂ©rison. Je pose mes mains sur ceci, c’est-Ă -dire Christ, et je crois cela de tout mon coeur. » Votre pasteur...

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