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PrĂ©dication Les Signes de sa venue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0407 La durĂ©e est de: 2 hours and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Signes de sa venue

1 Merci, FrĂšre Littlefield. Vous pouvez vous asseoir. D’une certaine maniĂšre, cela est plutĂŽt comme un retour Ă  la maison, en revenant dans cette belle Ă©glise (et j’ai eu le grand privilĂšge de la dĂ©dicacer Ă  l’oeuvre du Seigneur il y a quelque temps) ; et d’ĂȘtre ici avec mon trĂšs bienveillant frĂšre Littlefield et son troupeau ici prĂ©sent ; et de revenir ici dans cette bonne vieille ville de Cleveland dans le Tennessee, oĂč il y a toujours une trĂšs bonne poignĂ©e de main chaude. Cela me fait vraiment du bien ce soir.
J’ai appelĂ©, ou plutĂŽt je suis entrĂ© en contact avec frĂšre Littlefield il y a quelque temps, et il a dit : «FrĂšre Branham, et si vous reveniez nous visiter ? »
J’ai dit : «D’accord, FrĂšre Littlefield. Je serai heureux de le faire. Maintenant je suis en train de partir, mais quand je serai de retour, vers avril, je vous contacterai. »

2 Nous sommes rentrĂ©s de l’Arizona, et nous sommes ensuite allĂ©s en Floride et nous venons Ă  peine de rentrer. Et ce soir-lĂ , je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ©. Lui et sa prĂ©cieuse petite Ă©pouse Ă©taient dĂ©jĂ  au lit. Mais je – je suis debout Ă  toutes les heures, comme le sont les ministres, et je me suis donc dit : «Eh bien, ça ne sera pas trop tard pour appeler un prĂ©dicateur, tu sais. GĂ©nĂ©ralement, il est – il est prĂȘt Ă  tout moment. » Et – et il Ă©tait
 C’est son Ă©pouse qui a rĂ©pondu au tĂ©lĂ©phone, et lui, il Ă©tait pratiquement dans les bras de MorphĂ©e (vous savez, le dieu du sommeil). Il Ă©tait donc
 Je lui ai dit que je viendrais, Dieu voulant, pour ce samedi soir et ce dimanche matin, et c’est vraiment un grand privilĂšge de revenir.

3 Je voudrais exprimer ma gratitude au motel City View ainsi qu’au motel Lehi, pour l’aimable courtoisie qu’ils nous tĂ©moignent aussi ici dans la ville, en nous offrant mĂȘme des chambres gratuitement. Et – et aux gens qui sont avec nous, ils leur ont accordĂ© des rĂ©ductions et tout comme cela sur les prix des chambres. Vous savez, ceci serait un bon endroit oĂč vivre (c’est juste), quand on traite les chrĂ©tiens comme cela. C’est un bon endroit pour commencer un – un bon rĂ©veil pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode envoyĂ© de Dieu, n’est-ce pas ? Certainement. En venant ici, et vu que celle-ci est l’Eglise de Dieu, le quartier gĂ©nĂ©ral, lĂ  sur la route un peu plus loin, j’ai remarquĂ© Ă  droite un grand terrain de camping. Et – et c’est une grande place par ici. C’est donc un bon endroit pour un rĂ©veil.

4 J’en prenais seulement quelques-uns pendant une Ă©tude dans le
 chez moi le dimanche prĂ©cĂ©dent
 Et je crois que cela fait maintenant environ trois dimanches que j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus Ă  l’un de mes services ordinaires du dimanche matin (juste six heures, vous savez). Et je... et c’était cela : six heures. Croyez-le. Et ainsi
 Je – je n’arrive pas Ă  commencer avant environ trois heures, vous savez. Et alors, aprĂšs que vous vous ĂȘtes rĂ©chauffĂ©, vous commencez Ă  courir, vous savez, et puis vous ne pouvez pas – vous ne savez pas oĂč vous arrĂȘter. L’Evangile est sans – sans – sans frein, vous savez. Vous n’avez pas d’arrĂȘt. Nous avons donc passĂ© un temps glorieux.
Et puis, dimanche, je crois que c’était dimanche passĂ©, nous avons pris environ trois heures de plus pour enseigner la Parole, concernant le jour dans lequel nous vivons et les temps dans lesquels nous vivons. Et c’était glorieux pour nous de voir les Ecritures parler, exactement de lĂ  oĂč nous sommes arrivĂ©s, remonter dans le passĂ© et faire ressortir la prophĂ©tie, montrer ce que les gens ont fait, ce qui se passe maintenant mĂȘme ici, et ce qu’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour le futur, ce qui arrive, vous voyez. Et nous savons que c’est vrai. Cela ne peut jamais faillir parce que c’est dans la Parole, et la Parole est toujours exacte.

5 Bon, j’aurais souhaitĂ© avoir environ un... le temps pour quelques soirĂ©es, environ huit ou dix soirĂ©es ici, dans cette belle contrĂ©e, et l’annoncer dans toutes les Ă©glises pour la communion fraternelle et pour un rassemblement. Mais nous ne pouvons pas faire cela. Maintenant, je vais au... directement au Canada pour ĂȘtre avec les Indiens, tout au fond du pays, je... trĂšs, trĂšs loin. Et l’automne dernier, j’étais avec un jeune missionnaire qui vient de lĂ , et j’ai remarquĂ© que
 Il est d’une bonne famille, mais ses bras et ici en dessous, et partout, c’était tout rouge. Et j’ai demandĂ© ce que c’était. C’était lĂ  oĂč les puces et les punaises de lit l’avaient piquĂ©, pendant qu’il Ă©tait lĂ  avec les Indiens. Vous savez, il vous faut simplement vivre avec eux.

6 En Afrique, je mangeais
 quand ils
 Je ne vois pas comment j’ai pu y arriver. Dieu a dĂ» tout simplement m’aider, c’est tout. Mais vous devez le faire, de toute façon. Vous voyez ? Et les gens qui font donc l’oeuvre missionnaire passent par beaucoup de choses dĂ©sagrĂ©ables. Mais nous sommes obligĂ©s d’ĂȘtre tout pour tout le monde, afin que nous puissions gagner quelques-uns Ă  Christ.
Et j’avais vraiment pitiĂ© d’Eddie, et c’était pareil avec ses enfants
 et le jeune Eddie Byskal avec son Ă©pouse, une aimable femme qui vient d’une trĂšs bonne famille. Son pĂšre est propriĂ©taire d’une grande entreprise, il en est le prĂ©sident et tout, cependant ils sacrifient leur vie comme cela. Il faut certainement que ce soit Dieu pour faire cela, FrĂšre Littlefield. C’est vraiment ça un sacrifice.

7 Et lĂ , presque tout le monde est catholique, ainsi ils
 Ils – ils ont amenĂ© le chef ainsi que quatre ou cinq Indiens. Et ils sont entrĂ©s directement sur le terrain, et le Saint-Esprit est aussitĂŽt descendu et leur a parlĂ©, puis Il les a guĂ©ris lĂ  mĂȘme. Et maintenant, ils sont juste sur le point d’embraser toute cette cĂŽte. Ce sont des pĂȘcheurs commerçants, et ils prennent leurs bateaux et s’en vont (le seul moyen pour y aller, ce sont les bateaux), ils vont loin au nord de Vancouver, loin de l’üle Reine Victoria. Et on monte vers l’Alaska, lĂ  le long de cette cĂŽte, c’est lĂ  que nous allons. Ensuite nous reviendrons Ă  Fort Saint John, loin de l’autoroute de l’Alaska, puis nous rentrerons.

8 Et puis, nous viendrons ici pour vous rendre visite, juste ici au nord Ă  Southern Pines. Je pense c’est le 6, le 7 et le 8, ou plutĂŽt le 8, le 9 et le 10 juin, et ensuite nous serons chez frĂšre Bigsby le 11 et le 12. Je suis certain que beaucoup d’entre vous le connaissent lĂ  Ă  Columbia, je crois que c’est ça, en Caroline du Sud. Et ensuite, de lĂ  nous irons au Cow Palace Ă  Southgate, Ă  Los Angeles, oĂč nous nous attendons Ă  avoir une grande sĂ©rie de rĂ©unions.
Et nous sommes donc
 Ensuite, de lĂ  nous traverserons la Californie pour aller dans l’Oregon, dans le Washington et puis Ă  Anchorage, en Alaska. Et ensuite nous reviendrons alors, le Seigneur voulant, cet automne, et nous verrons alors oĂč le Seigneur nous conduira. Il n’y a pas une conduite particuliĂšre pour un de ces endroits; nous semons tout simplement la semence, c’est tout, jusqu’à ce que nous soyons conduit Ă  faire quelque chose. Nous espĂ©rons vraiment que vous allez prier pour nous.

9 Maintenant, votre trĂšs aimable et gĂ©nĂ©reux pasteur m’a accordĂ© le privilĂšge de tenir l’école du dimanche le matin, je me suis donc dit que ce soir, nous prendrons comme base une pensĂ©e en vue de la priĂšre pour les malades ce soir, et nous prierons pour les malades ; et le matin nous aurons une leçon d’école du dimanche. Eh bien, c’est gentil, quand un homme cĂšde sa chaire deux fois de suite comme cela, pour ses services du week-end. Que Dieu bĂ©nisse frĂšre Littlefield. C’est un merveilleux, un merveilleux frĂšre chrĂ©tien. Nous vous attendrons donc. Si vous n’avez pas de poste de devoir le matin, eh bien, venez nous visiter. Mais je me suis dit que ce soir ce serait bien de prier pour les malades, car il se pourrait qu’il y ait
 Eh bien, nous avons Ă©vitĂ© que la chose soit rĂ©pandue, afin que
 Notre Ă©glise est petite. Il voulait obtenir un auditorium. FrĂšre Littlefield a Ă©tĂ© trĂšs gentil en amenant tout le monde. Et j’ai dit : « FrĂšre Littlefield, je n’ai pas assez de temps pour rester. Tenons simplement cela dans votre petite Ă©glise. »

10 L’église a quelque chose de sacrĂ©. Je – j’aime l’église, pas vous ? Vous savez, quand vous allez dans ces amphithĂ©Ăątres
 Nous apprĂ©cions donc ces endroits. Ils sont trĂšs bien, et ceux qui nous permettent de les avoir : les administrateurs et tout. Mais considĂ©rez ce que vous avez lĂ -bas : vous avez toutes sortes de vulgaritĂ©s, toutes sortes de divertissements du monde, et – et les esprits dĂ©moniaques se trouvent lĂ  partout. Vous voyez ? Et c’est simplement
 apportĂ© par des dĂ©mons. Et puis
 et si vous allez dans une Ă©glise, le Saint-Esprit est lĂ . Vous voyez ? Et ainsi, c’est tout simplement – c’est tout simplement diffĂ©rent, quand on vient dans une Ă©glise.

11 Je pensais ici à
 Je rĂ©flĂ©chissais aujourd’hui, ou l’autre jour, aprĂšs quoi j’ai notĂ© quelque chose, sur ma route vers l’Arizona, oĂč le – le Seigneur m’avait montrĂ© quelque chose qui allait arriver. Et – et d’habitude, je note cela, si je n’en parle pas aux gens. Je ne pourrais pas raconter tout ce qu’Il montre dans ces choses. Mais maintenant, le Saint-Esprit
 Voici la Bible, ceci – ceci est Sa maison oĂč Il – Il habite, et Il demeure ici avec vous, et Il sait que ceci est la vĂ©ritĂ©.

12 Il y a environ six semaines, un matin, je pense que c’était vers
 J’étais en route vers l’Arizona avec frĂšre Sothmann et frĂšre Wood, deux des administrateurs de l’église, au tabernacle, Ă  Jeffersonville, et j’ai eu la vision d’une chose Ă©trange. Il y avait deux hommes et tous deux Ă©taient plutĂŽt des hommes bien bĂątis, et tous deux Ă©taient plutĂŽt des bagarreurs. Ils portaient des habits ordinaires, mais ils Ă©taient plutĂŽt de vĂ©ritables bagarreurs. Ils voulaient se battre. Et ils s’en voulaient l’un Ă  l’autre, et l’un d’eux

Ils sont entrĂ©s dans un... on dirait que c’était Ă  New York. Je pouvais me voir moi-mĂȘme descendre lĂ , en direction de la – l’arĂšne et ainsi de suite, oĂč je prĂȘche beaucoup. Et c’était comme s’il y avait un petit trou, un endroit circulaire comme ceci, un endroit oĂč ils sont entrĂ©s. Et ils ont commencĂ© Ă  se battre et l’un a tuĂ© l’autre. Et j’ai vu quelque chose qui semblait humide, ou plutĂŽt de l’eau. Et alors ils avaient
 quelque chose semblable au cellophane, qui fut placĂ© sur les pieds de l’un d’eux. Tout devint trĂšs calme, et c’était triste. On avait tué  l’un avait tuĂ© l’autre dans une bagarre. Et je me suis dit : «Eh bien, je ne sais pas exactement ce que cela veut dire, Seigneur. » J’ai plutĂŽt notĂ© simplement cela et je

Vous savez tous ce qui est arrivĂ© l’autre jour Ă  New York oĂč deux boxeurs poids welter se sont battus, et l’un a tuĂ© l’autre. Vous voyez ? Et


13 N’est-Il pas vraiment bon, en nous rĂ©vĂ©lant ces choses ? Car cela ne
 la raison
 Cela ne semblait pas avoir un rapport avec l’église, j’ai juste laissĂ© passer cela. Il y a quelque temps
 Je n’ai appris cela qu’il y a un instant. Et je me disais : «Bien sĂ»r que oui, et j’ai notĂ© cela lĂ  dans mon petit livre. » Vous voyez ? Que cette chose...
Je ne savais pas ce que c’était. Je les ai vus descendre. En effet, cet endroit semblable Ă  un trou, dans lequel ils sont entrĂ©s, c’était le ring oĂč ils Ă©taient, et ils rĂ©glaient cette querelle dans le combat, et l’un a tuĂ© l’autre. Donc une autre querelle, Ă  la fois dans le mĂȘme
 Quand – quand l’athlĂ©tisme et le sport en arrivent lĂ , c’est le moment oĂč on ne doit rien avoir Ă  faire avec. C’est juste. Une autre affaire de CaĂŻn et Abel, vous voyez, voir lĂ  un frĂšre tuer un autre frĂšre. Mais nous sommes si heureux de ce que nous essayons de ramener le frĂšre Ă  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

14 Bon, il y a des gens debout, et nous ne voulons pas les garder trop longtemps. Et j’ai un... des Ecritures ici que je voudrais lire et quelques notes qui ... Il y a ici quelques commentaires en rapport avec quelque chose et des notes des Ecritures Ă  partir desquelles j’aimerais parler pendant un petit moment. Et si nous pouvons incliner d’abord la tĂȘte juste pour un mot de priĂšre.
Et maintenant, ceux qui sont prĂ©sents et qui voudraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre, voudriez-vous simplement lever la main vers Dieu et dire : «Maintenant, souviens-Toi de moi, Seigneur. » Il voit chaque main, ces jeunes gens, jeunes filles, garçons, jeunes et vieux. Nous sommes tous conscients que nous avons l’éternitĂ© en face de nous.

15 Notre PĂšre cĂ©leste, une fois de plus nous nous approchons ce soir de Ton – Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde, car notre Seigneur nous a invitĂ©s Ă  venir, en disant : «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. » Eh bien, nous savons que ces Paroles sont la VĂ©ritĂ©, c’est pourquoi nous venons au TrĂŽne de misĂ©ricorde pendant qu’il est encore aspergĂ© du Sang du Seigneur JĂ©sus, lequel Sang crie : «PĂšre, pardonne-leur. » En effet, ĂŽ PĂšre, franchement des fois nous marchons et pour ainsi dire nous trĂ©buchons, parce que nous marchons dans un monde tĂ©nĂ©breux. Et tout ce que nous avons, c’est juste la LumiĂšre de l’Evangile, le Saint-Esprit, pour nous guider, sinon nous basculerions dans une Ă©ternitĂ© tĂ©nĂ©breuse sans espoir, sans Dieu.
Mais nous sommes trĂšs heureux que Tu aies frayĂ© une voie pour ceux qui ont Ă©tĂ© conviĂ©s au Souper des noces. Et quel privilĂšge ce soir que d’ĂȘtre rassemblĂ© avec un groupe, ces gens qui sont assis maintenant ici, qui ont Ă©tĂ© conviĂ©s au Souper des noces, s’habillant, se prĂ©parant maintenant pour les noces Ă  venir. Nous en sommes trĂšs reconnaissants.
Et ce soir, il y a beaucoup de besoins dans le pays, Seigneur, un besoin dans l’église. Tu as vu ces prĂ©cieuses mains et Tu connaissais la chose qui Ă©tait derriĂšre, qui se trouvait dans le coeur. Ô Dieu! baisse Tes regards sur chaque coeur et exauce leur requĂȘte. VoilĂ  ma priĂšre Ă  Toi, PĂšre.

16 Nous Te remercions pour cette Ă©glise et de ce qu’elle a survĂ©cu de maniĂšre glorieuse. MalgrĂ© le temps de tĂ©nĂšbres, elle se tient lĂ  comme un phare, une lumiĂšre placĂ©e sur la colline et qui envoie ses rayons dans toute la contrĂ©e, afin que ceux qui sont Ă©puisĂ©s, fatiguĂ©s du pĂ©chĂ©, viennent pour aller avec nous dans un meilleur pays.
Ô Dieu! bĂ©nis son pasteur, notre prĂ©cieux frĂšre. Et nous prions pour son conseil des administrateurs, son comitĂ© de diacres, et pour chaque membre et chaque personne qui sĂ©journe ici avec ces gens, nous prions pour ces grandes Ă©glises Ă  travers cette contrĂ©e, l’Eglise de Dieu et sa grande position sur le plan international, pour toutes les deux. Et, ĂŽ Dieu, un jour nous croyons que le moment viendra oĂč nous serons un, unis par la puissance du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Plante maintenant les semences pendant cette pluie de la premiĂšre saison, afin que, lorsque la pluie de l’arriĂšre-saison se mettra Ă  tomber, elle produise des semences de l’Evangile qui sont mĂ»res. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis-nous maintenant ce soir, Ton serviteur inutile, alors que nous essayons de parler pendant quelques moments sur ces Paroles qui sont devant nous. Nous Te demandons de nous accorder le contexte de ce texte. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

17 Maintenant, nous aimerions que vous
 A ce propos, ce soir, pendant que je prĂȘcherai, je vais essayer de bĂątir autour de l’Evangile, en ce jour dans lequel nous vivons, la LumiĂšre de ce jour pour la guĂ©rison divine. Car je crois que Dieu a rĂ©pandu Son Esprit et c’est le temps de la dĂ©livrance pour ceux qui la cherchent. Dans le Livre de JĂ©rĂ©mie, chapitre 10, verset 2. Ainsi parle l’Eternel : n’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. N’imitez pas la voie des nations
 (c’est maintenant) 
 et ne craignez pas les signes du ciel ; les nations les craignent. Eh bien, nous aimerions prĂȘcher sur ce sujet : Les Signes de Sa Venue.

18 J’ai remarquĂ©, particuliĂšrement chez vous, les gens de l’Eglise de Dieu ici Ă  – Ă  Cleveland et dans les environs (Je pense que ce sont leurs Ă©glises que je vois le long de la route), quand j’ai pensĂ© Ă  ce sujet : Soyez prĂȘt. JĂ©sus-Christ revient bientĂŽt. Je pense que c’est en quelque sorte un slogan parmi eux.
Eh bien, maintenant, nous savons que dans tous les Ăąges, premiĂšrement Dieu a toujours
 avant de faire quelque chose, Il prĂ©vient d’abord les gens et leur donne un signe de la chose qui arrive. C’est ce que fait la nature elle-mĂȘme. Il commence Ă  faire chaud avant le printemps, il commence Ă  faire frais avant l’hiver et, oh! nous pourrions en parler sans nous arrĂȘter, pour montrer que toute la nature
 Ainsi donc, il incombe au CrĂ©ateur de la nature d’envoyer aussi un prodige ou un signe montrant que quelque chose est sur le point d’arriver. Par consĂ©quent, cela rend Ses jugements justes, car vous ĂȘtes prĂ©venus.

19 Eh bien, si un homme brĂ»le un feu rouge, alors qu’il a reçu un avertissement, et au moment oĂč il s’approche, cela passe au rouge, alors il est avisĂ©. Eh bien, s’il n’y a pas lĂ  de feu rouge, alors c’est la faute de la ville, ou de toute personne qui aurait dĂ» placer lĂ  le feu rouge.
Mais Dieu donne toujours un signe d’avertissement (vous voyez ?) avant que quelque chose n’arrive. Et je crois de tout mon coeur, alors que cette derniĂšre annĂ©e j’ai creusĂ© plus que jamais au sujet de l’approche de Christ, la Venue du Seigneur
 Eh bien, soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Soit la Bible a raison, soit Elle n’a pas raison. Et je sais
 Je ne crois que la Bible.

20 Or, un jour Dieu doit juger le monde par quelque chose. Et s’Il va le juger par l’église, alors par quelle Ă©glise va-t-Il le juger ?
L’Eglise catholique dit : «C’est nous l’église. » Les luthĂ©riens disent : «C’est nous l’église. » Les mĂ©thodistes ont dit : «C’est nous l’église. » Les baptistes ont dit : «C’est nous l’église. » Les pentecĂŽtistes ont dit : «C’est nous l’église. » Il y a environ trente, quarante ou peut-ĂȘtre cinquante diffĂ©rentes «églises » dans cette « Ă©glise », vous voyez, les branches de l’église. Qui donc est « l’église » ?
Eh bien, il y a lĂ  tellement de confusion qu’un homme ne pourrait baser la foi sur la confusion. Si vous ne savez pas si la jeune fille que vous allez Ă©pouser sera une dame ou pas, vous feriez mieux de ne rien avoir Ă  faire avec; c’est la mĂȘme chose pour l’homme. Vous devez avoir quelque chose sur quoi baser la foi.

21 Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un prĂȘtre, il a dit : «Eh bien
 » Il a dit
 Je lui parlais de
 Il
 J’avais baptisĂ© la fille d’une femme qui frĂ©quentait mon Ă©glise. Et cette fille s’était mariĂ©e dans une famille catholique et elle voulait ĂȘtre... devenir une catholique. Et elle avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©e. L’homme m’a donc demandĂ© si j’avais baptisĂ© cette fille.
Et j’ai dit : «Oui. »
Il a dit : «L’avez-vous aspergĂ©e ? »
J’ai dit : «Je lui ai administrĂ© le baptĂȘme chrĂ©tien (Vous voyez ?) par immersion. »
Il a dit : «Vous savez, l’Eglise catholique faisait cela autrefois. »
J’ai dit : «Quand ? »
Il a dit : «Eh bien, au temps de Jésus-Christ et des apÎtres. »
J’ai dit : «Dites-vous qu’il s’agissait de l’Eglise catholique ? »
Il a dit : «Oui, monsieur. »
J’ai dit : «Montrez-moi un Ă©crit historique pour prouver que l’Eglise catholique existait avant six cent six ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre. » J’ai dit : «Voici Les PĂšres NicĂ©ens, prĂ©-NicĂ©ens, post-NicĂ©ens, les deux
 de Pember, Les Ages Primitifs de Pember, Les Deux Babylones d’Hislop, Le Livre des Martyrs de Foxe, oh! L’Eglise Primitive de Broadbent, tous les Ă©crits historiques sacrĂ©s que je connais sont ici. Montrez-moi une seule page, Ă  un moment quelconque. » Vous voyez ?

22 Il a dit : «Vous essayez de discuter en partant d’un point de vue des Ecritures. » Il a dit : «Nous ne prĂȘtons pas attention Ă  ce que – pas tellement attention Ă  ce que c’est. Dieu est dans Son Ă©glise. Nous sommes l’église. »
J’ai dit : «Puisque vous ĂȘtes la sainte Ă©glise, pourquoi alors ne vous en tenez-vous pas Ă  ce que dit la Bible ? Si vous dites que ce sont eux qui ont mis l’église en ordre, mais vous, vous changez cela
 »
Il a dit : «Nous avons le droit de changer l’ordre de l’église. Dieu nous en a donnĂ© le droit. »
J’ai dit : «Alors, si ces apĂŽtres Ă©taient catholiques
 Disons qu’ils l’étaient. Et alors, ils ont fait les choses qu’ils ont faites selon l’ordre dans lequel ils avaient placĂ© cela, vous feriez mieux de retourner Ă  cet ordre-lĂ . » C’est juste.
Il a dit : «Dieu est dans Son église, monsieur. »
J’ai dit : «Dieu est dans Sa Parole. Non seulement Il est dans Sa Parole, mais Il est la Parole. C’est juste. Il est la Parole. Dieu est la Parole. »

23 « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© rendue manifeste, Elle a habitĂ© parmi nous. » Juste ici parmi nous, la Parole de Dieu, la Semence parlĂ©e, du jardin d’Eden mĂȘme, quand il a Ă©tĂ© dit : « Chaque semence se reproduira selon son espĂšce. » C’est juste. Quand Eve a Ă©tĂ© pervertie et qu’elle a Ă©coutĂ© un mensonge du diable, et qu’elle a reçu dans le sein de son Ăąme la mauvaise semence en croyant une parole tordue

Vous ne devez pas tordre une seule Parole de Dieu. Dites juste ce que dit la Bible. La Bible dit que ceci... aucune prophĂ©tie ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Pourquoi ? La prophĂ©tie a Ă©tĂ© donnĂ©e par les prophĂštes, et la Parole de l’Eternel venait aux prophĂštes. Eux L’ont interprĂ©tĂ©e juste telle quelle. Il n’y a donc pas de discussion Ă  faire Ă  ce sujet.

24 Et puis, dans Apocalypse 21, nous voyons que Dieu a dit... ou plutĂŽt 22, je crois, Il a dit : «Quiconque retranchera ou ajoutera aux prophĂ©ties de ce Livre
 » C’est donc absolument la Parole de Dieu, et le monde sera jugĂ© par cette Parole. Nous ne devons donc pas La tordre. Nous ne devons pas Lui faire dire quelque chose de plus ou quelque chose de moins. Dites simplement la chose telle que c’est dit et croyez-la comme telle. Et j’ai compris qu’Elle se reproduira parfaitement, parce que chaque semence se reproduira selon son espĂšce.
Maintenant, si Eve
 Eh bien, elle n’a pas doutĂ© de cela. Elle cherchait la sagesse. Et le diable essaie toujours de donner une petite interprĂ©tation particuliĂšre ou une petite sagesse au sujet de la Parole. «Cela signifie ceci ou ça signifie cela. » Cela signifie exactement ce que Dieu a dit que cela signifiait, et disons-le simplement comme cela, et cela rĂšgle la question. VoilĂ  comment moi je le crois, et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, car Il manifeste cela et confirme que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous voyez ?

25 Maintenant, si une seule petite dĂ©formation de la Parole de Dieu a Ă©tĂ© la cause de chaque mort, de chaque tristesse, de chaque chagrin, de tout, des ennuis que nous avons connus, rien qu’en dĂ©formant une petite Parole de Dieu, et les gens ne s’en sont pas tirĂ©s avec cela

Cela nous a coĂ»tĂ© six mille ans de chagrin, et mĂȘme que le Fils de Dieu est venu sur la terre et est mort pour racheter la race humaine. Chaque guerre, chaque chagrin, chaque mĂšre cĂ©libataire, tout mal qui est arrivĂ© dans le monde, c’était parce qu’une seule personne a doutĂ© ; elle a cru 99,9 % de la Parole de Dieu, et n’a tordu Ă  la fin qu’un tout petit iota, et cela a causĂ© toutes ces choses. Donc, une seule dĂ©formation, oĂč que ce soit
 Ne pensez pas que vous allez revenir avec quelque chose de moins que toute la Parole de Dieu. Croyez-La. Tenez-vous-en Ă  Cela. Nous devons dire juste ce qu’Elle dit.

26 Dieu s’approche donc de Son peuple par des miracles et des prodiges. Eh bien, n’imitez pas la voie des nations. Eh bien, en fait, les nations, par interprĂ©tation, ce sont les incroyants. Vous voyez ? N’imitez pas la voie des nations, des incroyants. Tenez-vous loin d’eux. Vous voyez ? Ne communiez pas du tout avec eux. Ce sont des incroyants ; qu’ils soient marquĂ©s comme des incroyants. Les tĂ©nĂšbres peuvent-elles
 La lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres peuvent-elles coexister ? Peut-il faire sombre pendant que le soleil brille ? Jamais. Lequel est plus puissant ? Les tĂ©nĂšbres peuvent-elles faire disparaĂźtre le soleil ? Pas du tout. C’est le soleil qui fait disparaĂźtre les tĂ©nĂšbres, vous voyez, la lumiĂšre. C’est le vrai et le faux. Le faux ne peut donc pas subsister en prĂ©sence de la vĂ©ritĂ©, et un mensonge ne peut non plus subsister devant la vĂ©ritĂ©. La vĂ©ritĂ© demeure toujours la mĂȘme. Un mensonge s’entortille et reste toujours un mensonge, vous voyez. C’est donc simplement la vĂ©ritĂ©.

27 Et n’imitez pas la voie de l’incroyant. Eh bien, si c’est un incroyant, qu’il soit ce qu’il veut ĂȘtre ; mais vous, soyez un croyant. PaĂŻen signifie incroyant, quelqu’un qui ne croit pas quoi ? Oh! vous dites : «Je crois en Dieu. » Si vous ne croyez pas la Parole de Dieu, alors vous ne croyez pas en Dieu. C’est juste.
« Celui qui dit qu’il M’aime et qui ne garde pas Mes commandements est un menteur, et la vĂ©ritĂ© n’est pas en lui. » Ainsi donc, nous devons croire la Parole de Dieu. Cela prouve que nous aimons Dieu, quand nous croyons Sa Parole. Si vous dites que vous m’aimez et que vous ne fassiez pas ce que je dis, ou que vous ne gardiez pas mes paroles, ou si je disais que je vous aime et vice- versa, eh bien, vous voyez, cela prouve que nous ne nous aimons pas. Nous n’avions pas confiance l’un dans l’autre. Ainsi, la – la crĂ©ature doit avoir confiance dans le CrĂ©ateur, et au travers de cela s’établit une union.

28 C’est juste comme prendre un fil de fer et le connecter Ă  une – une dynamo oĂč il y a du courant ; ou prendre un fil de fer et l’enfoncer dans une prise oĂč il n’y a pas de courant. Vous voyez, voilĂ  la diffĂ©rence ; c’est juste un fil de fer inerte, peu importe combien il est branchĂ© dans une prise, il reste toujours
 S’il n’y a pas de courant dedans, c’est toujours un fil de fer inerte. Et aussi longtemps que nous essayons de nous connecter Ă  quelque chose qui n’a pas de vie ou de vĂ©ritĂ© dedans, ce sera malgrĂ© tout un tonnerre sourd, sans Ă©clair. C’est juste. Mais nous devons ĂȘtre connectĂ©s Ă  la Parole, la Parole de Dieu. C’est la VĂ©ritĂ© de Dieu.

29 Et Il a dit de ne pas imiter leur voie, de ne pas imiter leurs voies. Tenez-vous loin d’eux. Tenez-vous loin d’eux. Et effrayé  ne craignez pas, car eux, ils craignent. Craindre vient du mot dĂ©courager. Qu’est-ce ? L’incroyant perd courage. De suite de quoi ? Des signes du ciel. Cela met simplement l’incroyant en colĂšre, quand vous parlez des miracles et des prodiges et des choses semblables. Il ne croit pas Ă  cela. Que vous parliez de la guĂ©rison divine : «Oh ! notre Ă©glise n’enseigne pas cela. Nous nous tenons loin de cela. » Que vous parliez du baptĂȘme du Saint-Esprit : «Oh ! c’était uniquement pour les apĂŽtres. » Vous voyez ? N’imitez pas leurs voies. Tenez-vous loin d’eux. Imitez la Parole, tenez-vous-en Ă  la Parole. La Parole est la VĂ©ritĂ©.
Eh bien, n’imitez pas leurs voies, car ils craignent les signes du ciel. C’est trĂšs exactement ce que la Bible a dit ici dans JĂ©rĂ©mie chapitre 10 verset 2, Ă  la fin du verset. Il est dit : «Ils les craignent. » Ils – ils perdent courage Ă  cause de ces signes. Ils
 Cela leur fait perdre courage.

30 Eh bien, si cela leur fait perdre courage, si les signes leur font perdre courage et les effrayent, cela encourage les croyants. C’est juste. Ce que
 Cela fait perdre courage Ă  l’un. Pourquoi ? Parce qu’il croit la Parole. C’est pour encourager celui qui croit Ă  la VĂ©ritĂ© scripturaire. Les signes
 Souvenez-vous, je parle des signes de Son apparition dans cette gĂ©nĂ©ration. Maintenant
 Et puis, si nous pouvons dĂ©montrer ici dans les Ecritures que c’est cette gĂ©nĂ©ration-ci qui verra la Venue du Seigneur, alors
 Ou nous allons
 Quoi ?
«Oh! dites-vous, en ĂȘtes-vous certain ? »
Eh bien, je
 Nous allons simplement regarder pour voir ce que les signes indiquent, vous voyez, pour voir combien nous sommes proches. Si le poteau indicateur indique que vous vous rapprochez, que vous ĂȘtes juste Ă  quelques kilomĂštres, vous feriez mieux de vous prĂ©parer, car cela pourrait ĂȘtre juste dans quelques heures. Vous voyez ? Mais Il nous a dit ce qui arriverait juste avant ce moment, et c’est ce que nous allons considĂ©rer.

31 Maintenant, pour l’incroyant, lui, il craint les signes de Dieu dans le ciel. Il est – il
 Cela lui fait perdre courage. Il ne veut pas penser Ă  cela. Il ne voudrait pas enseigner cela dans son Ă©glise. Il ne laisserait pas ses fidĂšles croire Ă  cela. Vous voyez ? Il – il – il craint. Il ne veut pas du tout de la chose autour de lui. Il ne cĂ©derait pas sa chaire Ă  un prĂ©dicateur qui croit de telles choses. C’est juste.
La semaine passĂ©e, j’ai Ă©tĂ© rejetĂ© par un groupe pentecĂŽtiste, alors que des milliers de lettres sont arrivĂ©es Ă  flots et tout parce qu’ils craignaient. Vous voyez ? C’est juste. Les pentecĂŽtistes, pas les presbytĂ©riens donc, les pentecĂŽtistes qui craignent. Cela les inquiĂšte, les signes du ciel, les prodiges qui apparaissent : ils craignent.

32 Mais pour le croyant, c’est une confirmation de la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu qui parle du signe qui vient. Amen. Cela confirme que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Ça, c’est pour le croyant. Amen. L’incroyant, lui, est inquiet ; il a peur, il perd courage. «Oh ! cette bande-lĂ , dira-t-il, vous ne voulez pas dire que vous faites partie d’une telle histoire. » Vous voyez ? Cela lui fait tout simplement perdre courage. Et... mais pour le croyant, c’est, oh! c’est du miel sur le rocher. C’est une confirmation.

33 Il y a quelque temps, je lisais un petit article au sujet d’un homme qui est allé  Il aimait les merles, et il avait un champ plein de fraises, car les merles aiment les fraises. Et il aimait voir ces oiseaux venir chaque printemps, et c’était lĂ  dans le nord. Et nous avons des fraises dĂ©licieuses lĂ  dans le nord de notre pays.
Et ainsi, il s’en est allĂ© et il a abandonnĂ© cet endroit. Et les voisins sont venus et ils se sont dit qu’ils interdiraient l’accĂšs aux oiseaux pour rĂ©colter les fraises, car le vieil homme ne rentrerait pas. Ils ont donc placĂ© lĂ  dans le champ un grand Ă©pouvantail. Et de façon surprenante, en descendant la route


34 Quand les merles sont retournĂ©s, pensant qu’ils se gaveraient bien de ces fraises, quelques-uns d’entre eux Ă©taient perchĂ©s lĂ -haut dans un arbre, gazouillant tout simplement sans arrĂȘt ; certains Ă©taient perchĂ©s lĂ  sur les fils tĂ©lĂ©graphiques, gazouillant; d’autres Ă©taient perchĂ©s sur le poteau de la clĂŽture, gazouillant. Quel Ă©tait le problĂšme ? Tout ce bruit et la cause de ce gazouillement
 Il y avait beaucoup de fraises. Ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas de fraises, il y avait une grande rĂ©colte. Mais ils avaient peur de l’épouvantail. C’est tout.
Et je me suis dit : «C’est pourtant tout Ă  fait pareil avec les gens. Le diable met lĂ  un vieil Ă©pouvantail pour effrayer et Ă©loigner si possible toutes – toutes les colombes dans la contrĂ©e, ou si possible chaque aigle, dirais-je. » Certainement. Il fabrique un vieil Ă©pouvantail pour que tout le monde ait peur. Vous voyez ? Et


35 Mais, Ă  ma surprise, juste sur le bras de cet Ă©pouvantail Ă©taient posĂ©s deux gros oiseaux en bonne santĂ© qui mangeaient tout simplement les mĂ»res, ou plutĂŽt les fraises, jusqu’à ce qu’ils n’en pouvaient plus. Vous voyez ? Je me suis dit : «C’est juste. Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont sur la plate-bande. » Ça, c’est une chose, certainement. Oui, oui. Ils
 Eh bien, ils n’accordaient pas la moindre attention Ă  cet Ă©pouvantail pas plus qu’à quoi que ce soit. Ils s’étaient posĂ©s juste lĂ  et ils mangeaient bonnement, parce que c’étaient des fraises et elles Ă©taient lĂ  pour eux.
Que Dieu bĂ©nisse l’homme ou la femme qui peut s’approcher de chaque Ă©pouvantail d’incrĂ©dulitĂ© qui essaie de montrer ceci ou cela, qui va droit sur la plate-bande, parce qu’il y a une bonne rĂ©colte (Amen), juste pendant la saison. Allez donc droit sur la plate-bande maintenant. Il n’y a aucune condamnation pour ces gros oiseaux qui peuvent directement y aller sans ĂȘtre effrayĂ©s par l’épouvantail.

36 C’est une confirmation que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©, que Dieu rend tĂ©moignage de Sa Parole par Ses signes. La Parole de Dieu est une Semence, et cette Semence doit se reproduire selon son espĂšce (GenĂšse 1.11), chaque semence selon son espĂšce. Et JĂ©sus a dit que la Parole de Dieu Ă©tait une semence qu’un semeur a semĂ©e. Ainsi donc, chaque promesse dans la Bible doit se reproduire selon son espĂšce. Amen.
Eh bien, comment allez-vous y Ă©chapper ? Quand ils disent que le Saint-Esprit n’existe pas en ce jour, qu’Il n’était donnĂ© qu’aux apĂŽtres, alors que, le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit, quand eux tous avaient reçu le Saint-Esprit
 Eh bien, considĂ©rez ce qu’ils firent. ConformĂ©ment Ă  ce qu’EsaĂŻe et tous les prophĂštes avaient prophĂ©tisĂ©, le Saint-Esprit serait rĂ©pandu
 Eh bien, voici un homme sous l’inspiration du Saint-Esprit. Il a dit : «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Eh bien, si vous avez peur des Ă©pouvantails, vous n’obtiendrez jamais Cela. Vous voyez ? Mais si vous n’avez pas peur, passez directement derriĂšre l’épouvantail. Peu importe qui a fait ceci ou cela, ça n’a rien Ă  voir avec vous ou avec la Parole de Dieu. Tenez-vous-en juste Ă  la Parole.

37 Or, les signes sont une confirmation de la vraie Parole. Dieu l’a dit dans tous les Ăąges. Eh bien, certains d’entre vous voudraient peut-ĂȘtre noter certaines Ecritures. Si c’est le cas, notez lĂ  HĂ©breux 2.4. Vous voyez que – que Dieu a confirmĂ©, qu’Il a confirmĂ© Ses messagers. «AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres (c’est comme ça que commence HĂ©breux), parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, JĂ©sus-Christ. » Vous voyez ? Et en voyant cela, que l’Evangile leur avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ© il y avait bien longtemps, avec des miracles et des prodiges pour confirmer cela, alors Ă  combien plus forte raison devrions-nous nous attacher Ă  Dieu, avec ces divers signes, prodiges et dons du Saint-Esprit ! Oh! divers signes, les signes que JĂ©sus-Christ a manifestĂ©s pour montrer qu’Il Ă©tait ici sur terre, qui Il Ă©tait, ce qu’Il Ă©tait, et le – et le but pour lequel Il Ă©tait ici.

38 Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit : «Vous savez discerner l’aspect du ciel, mais vous ne savez pas discerner les signes du temps. Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour. » Vous voyez ? VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Les gens se rendent compte... ils manquent de reconnaĂźtre le jour dans lequel nous vivons. Il faut qu’il en soit ainsi. Il n’y a rien qui est sorti de la ligne ; tout marche parfaitement.

39 Il n’y a pas longtemps, j’ai prĂȘchĂ© sur un petit sujet tirĂ© des HĂ©breux, excusez-moi, de Matthieu 11.6. C’est
 Je crois que j’ai intitulĂ© cela : La – la – la bĂ©atitude cachĂ©e. C’est JĂ©sus qui parlait, quand les disciples de Jean se sont approchĂ©s de Lui, vous savez, et ont dit

Jean s’inquiĂ©tait un peu lĂ -bas, car il avait prĂȘchĂ© qu’il y avait un Christ qui venait. (Eh bien, ceci serait bon pour les frĂšres pentecĂŽtistes.) Il y avait un Christ qui venait. Jean s’est tenu lĂ , parlant de la cognĂ©e qui Ă©tait mise Ă  la racine de l’arbre et des serpents qui fuyaient. C’est ce qu’il avait appris. Il avait Ă©tĂ© dans le dĂ©sert. Il n’avait aucune expĂ©rience de sĂ©minaire. Ainsi, tout ce qu’il connaissait dans le dĂ©sert, c’était la cognĂ©e et un tas de serpents. Et c’est comme cela qu’il catĂ©gorisait tout, vous voyez, selon ce qu’il avait vu dans le dĂ©sert. Et il – il savait donc que le serpent devait fuir quand on le chassait.

40 Ainsi donc, il a dit aux pharisiens : «Race de serpents, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir ? » Vous voyez ? Alors qu’il se tenait donc lĂ , il a dit : «Il nettoiera Son aire, Il amassera Son blĂ© dans le grenier, Il va – Il va la nettoyer, et Il brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point, et la cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre. » Oh ! la la ! Quelle Venue du Messie !
Mais ensuite, quand Il arriva lĂ , c’était un petit Homme humble, doux, aux Ă©paules voĂ»tĂ©es. La Bible dit : «Son aspect n’avait rien pour nous plaire
 Homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance
 »
Quand Jean est allĂ© en prison, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  tout ceci, ce que
 Et il a dit : «Je suis certain d’avoir vu le vrai signe. Eh bien, eh bien, Il m’a dit dans le dĂ©sert que Celui sur qui je verrai cet Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. J’ai vu ce signe. Je rends tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est le Fils de Dieu. Mais peut-ĂȘtre qu’Il
 Si un homme se comporte de la sorte, il doit y avoir quelque chose de faux. Je – je ferais mieux d’aller voir. » Il a envoyĂ© certains de ses disciples.

41 JĂ©sus n’a jamais dit : «Eh bien, attendez une minute. Je vais envoyer Ă  Jean un – un livre que nous venons de recevoir du sĂ©minaire, comment se comporter en prison, quand on y est pour une cause juste. » Non. Il n’a jamais dit : «Dites-lui qu’il aurait dĂ» faire deux ans de plus Ă  l’universitĂ©, comme son pĂšre. » Pour commencer, il n’a mĂȘme jamais frĂ©quentĂ© l’universitĂ©, il n’a mĂȘme jamais frĂ©quentĂ© l’école.
Son pĂšre et sa mĂšre sont morts quand il n’était qu’un enfant. C’est Ă  l’ñge de neuf ans qu’il est allĂ© dans le dĂ©sert, car il avait un message qui venait de Dieu, pas d’un credo fait de main d’homme. Il
 Cela devait venir de Dieu. Et son – son jour Ă©tait trop important pour qu’il perde son temps avec une petite expĂ©rience de sĂ©minaire comme son papa l’avait fait (En effet, il Ă©tait un sacrificateur). Et il n’est jamais allĂ© Ă  l’école que son pĂšre avait frĂ©quentĂ©e ; il est allĂ© au dĂ©sert, pour pouvoir aller Ă  l’école de Dieu.

42 Dieu lui avait parlĂ© avec prĂ©cision. «Eh bien, Jean, ceci ne peut pas ĂȘtre une erreur. Tu dois laisser... attendre ce signe. Quand tu verras ce signe apparaĂźtre lĂ , notamment le Saint-Esprit descendre comme une NuĂ©e de Feu, et les ailes d’une colombe descendre, c’est Lui. » Jean a dit : «Je L’ai vu. Mais Il n’agit pas comme cela. Allez donc voir. »
JĂ©sus a donc dit : «C’est Moi qui vous le dis. Ne retournez pas encore, et ne prenez ni un livre ni quoi que ce soit. » Il a dit : «Restez jusqu’à la fin du service. Attendez jusqu’à ce que le service du soir soit terminĂ©. » Puis, lorsqu’ils sont rentrĂ©s, Il a dit : «Allez montrer Ă  Jean (Amen) que Je suis juste Ă  l’heure. Je ne suis pas en retard, tout est exactement en ordre. » Amen. Vous voyez ?
C’est comme cela que nous devenons aujourd’hui. Nous pensons que quelque chose est arrivĂ©. Ce n’est pas le cas. Il est juste Ă  l’heure (Amen), Il n’est pas du tout en retard. Tout marche parfaitement comme il faut, juste Ă  l’heure. « Allez montrer Ă  Jean ce qui se produit et dites-lui : ‘Heureux celui pour qui Je ne suis pas une occasion de chute ! » Ensuite, aprĂšs qu’il fut parti


43 J’aime ce commentaire. Vous voyez, Jean avait fait au sujet de JĂ©sus l’un des plus mauvais commentaires ; il Lui a demandĂ© : «Si c’est Toi
 » Vous voyez ? Mais JĂ©sus connaissait sa condition, comment il avait souffert et se trouvait en prison. Et c’est comme Pember a dit : «Son oeil d’aigle s’était voilĂ©. » Je pense donc que peut-ĂȘtre pendant qu’il se trouvait lĂ , son don de prophĂšte n’opĂ©rait plus comme il faut, il Ă©tait lĂ  en prison ; il savait qu’il allait ĂȘtre dĂ©capitĂ© dans peu de temps et

Mais JĂ©sus s’est retournĂ© et lui a fait le compliment le plus noble que personne n’eĂ»t jamais pu lui faire. Il a dit : «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Oui. Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Un roseau agitĂ© Ă  tout vent ? » Pas Jean. Non, non. Il a dit : «Etes-vous allĂ©s voir un homme sorti du sĂ©minaire, en smoking, avec un col rond? » Vous savez, Il a dit : «Ceux qui portent ce genre de vĂȘtements, leur travail, c’est embrasser les bĂ©bĂ©s, vous savez, marier les jeunes et ensevelir les morts. » Il a dit : «Ils traĂźnent dans des palais des rois. » Ils ont des doctorats en thĂ©ologie, en philosophie, en droit, etc., vous savez, et tout cela, vous savez. Et vous voyez, c’est ce genre-lĂ . «Mais qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Un prophĂšte ? » Il a dit : «Je vous le dis, et plus qu’un prophĂšte. » Certainement.
Il a dit : «Si vous pouvez le comprendre, c’est lui dont il est dit (Malachie 3) : ‘J’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer Mon chemin.’ C’est de lui qu’il s’agissait. » Eh bien, vous voyez, il y avait un signe. Il attendait ce signe donc.

44 Or, dans tous les Ăąges, Dieu a donnĂ© aux gens des signes, Il a rendu tĂ©moignage de cela (DeutĂ©ronome 18.22, 13.1 aussi, si vous voulez noter ces Ecritures). Dieu a donnĂ© Ă  IsraĂ«l un signe certain. Il a dit
 Or, Dieu envoie Sa Parole par Ses prophĂštes. Est-ce juste ? C’est exactement ce que dit la Bible. La Parole du Seigneur vient aux prophĂštes.
Il a dit que le test d’un prophĂšte Ă©tait celui-ci : si un prophĂšte a prophĂ©tisĂ© et que ce qu’il a dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Mais si la chose ne s’accomplit pas, alors ce n’est pas Dieu qui a parlĂ©. C’est tout. Ne – ne le craignez donc pas. C’est juste. «Lorsqu’il y aura parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel Dieu, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, Je lui parlerai dans des songes. Et si la chose s’accomplit, alors Je... c’est Moi qui parle. » Certainement, Dieu ne ment pas. Vous savez, Il ne peut pas mentir ; il n’y a rien en Lui pour mentir. Il est la Fontaine de toute puretĂ©, de toute vĂ©ritĂ© ; c’est Dieu. Donc un mensonge ne peut provenir de Dieu. Il est parfait, pur.

45 Et si c’est la Parole du Seigneur, alors ce sont Ses pensĂ©es prĂ©mĂ©ditĂ©es. Amen. C’est ainsi que nous avons la Vie Eternelle, parce que Dieu nous a appelĂ©s Ă  l’existence par Sa Parole, nous n’avons pas adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, mais nous sommes nĂ©s de la Parole, la Semence originale, car Dieu a dit : «Que ceci soit », et cela fut. Amen. C’est de cette maniĂšre que Dieu engendre Ses enfants aujourd’hui, dans le sein de leurs coeurs par Sa Parole, et Sa Parole prend racine et croĂźt. Comment un esprit dans le coeur d’un homme peut-il se dire de Dieu et renier cette Parole, alors que c’est la Parole de Dieu Elle-mĂȘme qui est dans le coeur de l’homme ? Amen. Si ce n’est pas le cas, c’est quelque chose d’autre, et ce n’est pas le Saint-Esprit qui est lĂ -dedans. TrĂšs bien.

46 Bon. Les prophĂštes du Seigneur ont montrĂ© des signes et des prodiges Ă  chaque gĂ©nĂ©ration. Les prophĂštes, les vĂ©ritables prophĂštes qui avaient la vĂ©ritable Parole montraient de vĂ©ritables signes scripturaires. Maintenant, souvenez-vous
 Maintenant, ici nous voulons faire la diffĂ©rence entre le vrai et le faux, car, souvenez-vous, dans
 la Bible dit dans Matthieu 24 que dans ces jours les deux esprits – nous y arriverons dans quelques instants – seraient si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Je suis heureux qu’il soit dit : «Si c’était possible. » Les Ă©lus
 Mais ceux qui Ă©taient Ă©lus, Dieu les a connus d’avance. «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s ; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s ; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. » C’est une affaire rĂ©glĂ©e. Absolument. Ainsi donc, vous voyez, cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible, et cela ressemblait certainement Ă  la vraie chose. TrĂšs bien.
Bon. Mais les vrais prophĂštes montraient de vrais signes de la vraie Parole (Est-ce juste ?), la vraie Parole. Permettez-moi de citer juste quelques – juste l’un d’eux ici mĂȘme, avant que nous n’allions plus loin. Combien le mensonge peut ressembler Ă  la vĂ©ritĂ© ! (Est-ce que je crie trop fort sur vous ? Est-ce – ce trop fort ? Regardez, m’entendez-vous tout au fond ? Oh! c’est bien.) Maintenant, combien vrai... la vĂ©ritĂ© et le mensonge sont trĂšs proches. La chose que Satan a dite Ă  Eve Ă©tait presque parfaitement la vĂ©ritĂ©.

47 Regardez. Quand, au temps de Josaphat et Achab
 Achab s’était rĂ©servĂ© quatre cents prophĂštes israĂ©lites. Eh bien, c’étaient des prophĂštes, des prophĂštes israĂ©lites, des Juifs, pour dire la vĂ©ritĂ© ; des prophĂštes. Il en avait quatre cents qu’il avait instruits et dont il prenait soin.
Et Josaphat est donc venu faire une alliance avec Abra-
 avec Achab. Et alors, il a dit : «Pourrons-nous aller Ă  Ramoth en Galaad pour prendre ce pays ? » Eh bien, ils ont parlĂ© aux prophĂštes. Rappelez-vous, voyez combien cela semblait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.
Ces prophĂštes ont dit : «Monte ! L’Eternel est avec toi. » Pourquoi ? Sur quoi basaient-ils la chose ? Ils se basaient sur le fait que le pays leur appartenait effectivement. C’est juste. Quand JosuĂ© a partagĂ© le pays, Dieu a donnĂ© Ramoth, en Galaad, Ă  IsraĂ«l. Et l’ennemi les avait chassĂ©s du pays et occupait lui-mĂȘme le pays.
Maintenant, suivez, mes frĂšres pentecĂŽtistes. Vous voyez ? C’est juste. Le pays est une propriĂ©tĂ©, mais il peut ĂȘtre pris par l’ennemi et occupĂ© jusqu’à ce que les choses soient arrangĂ©es. Retournez Ă  la Parole. Vous voyez ? Peu importe nos prĂ©tentions, nous devons retourner et nous mettre en ligne avec la Parole, car c’est de cette – c’est de cette – de cette maniĂšre que Dieu a fait la chose. Nous devons retourner Ă  la... nous mettre en ligne avec la Parole. Alignez-vous avec Dieu et Sa Parole, alors la chose devra marcher.

48 Mais ces prophĂštes ont dit : «Monte lĂ -bas. L’Eternel est avec toi. » Et bien, l’un d’eux (SĂ©dĂ©cias, lĂ , je crois) s’était fabriquĂ© deux cornes. Et il a dit : «Tu vas prendre ces deux cornes et – et repousser l’ennemi hors du pays. »
Mais, vous savez, un homme vraiment spirituel
 (J’espĂšre que toute la maison en est pleine ce soir. Vous voyez ?) Cela ne sonnait pas juste pour Josaphat, car il Ă©tait un homme de bien.
Quatre cents, peut-ĂȘtre deux fois le nombre qui est assis ici ce soir, tous prophĂ©tisaient d’un mĂȘme accord. Il a dit : «Eh bien, les voilĂ , les voilĂ . » Il a dit : «C’est lĂ  notre signe. »
Et ce prophĂšte a dit : «Je vais te donner un signe. » Il avait deux cornes et il a dit : « Prends ceci, et tu les repousseras. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. »

49 Mais Josaphat a dit : «Il y a lĂ  quelque chose qui cloche. Je n’arrive pas Ă  mettre le doigt dessus, mais il y a quelque chose qui cloche. » Il a dit : «Est-ce que vous n’en avez pas un autre ? » Il a dit : «Oh! si. Nous pourrions en appeler un autre. C’est un saint exaltĂ© qui est ici, un petit homme rĂ©pondant au nom de MichĂ©e. Mais je le dĂ©teste. Eh bien, a-t-il dit, il – il – il prophĂ©tise toujours de mauvaises choses contre moi. »
« Oh! a-t-il dit, que le roi ne parle pas ainsi. Ecoutons-le toutefois. »
Ils ont donc envoyĂ© lĂ  les administrateurs, le comitĂ© de diacres, et ils ont dit : «Eh bien, Ă©coute. Tu sais, on pourrait faire de toi un ancien de district ou quelque chose comme ça, si seulement tu t’alignes donc avec eux. Dis la mĂȘme chose que les autres. »
Et, oh! pouvez-vous vous imaginer qu’on puisse parler Ă  un homme de Dieu comme cela ? MichĂ©e a dit : «L’Eternel Dieu est vivant ! Je ne dirai que ce qu’Il me dira de dire. »

50 Vous y ĂȘtes ! C’est le genre qui tient bon. Certainement. Vous voyez ? Qu’était-il ? Il Ă©tait un signe. Il Ă©tait un signe juste Ă  ce moment-lĂ  ; quelque chose va arriver. Dieu va accomplir Sa Parole, car Il avait dĂ©jĂ  dit Ă  un vĂ©ritable prophĂšte de Dieu, Elie, ce qui allait arriver Ă  la fois Ă  Achab et Ă  JĂ©zabel pour le mal qu’ils avaient commis. Et comment peut-Il bĂ©nir un mal dont on ne s’est pas repenti ?
Comment peut-Il faire ces choses avec cette corruption dans laquelle se trouve l’église aujourd’hui, avec ses diffĂ©rends, son Ă©goĂŻsme, et – et reniant la Parole, ayant les formes de piĂ©tĂ©, mais reniant la puissance de la Parole de Dieu ? Comment peut-Il envoyer une bĂ©nĂ©diction lĂ -dessus ? Il ne peut pas le faire. Il ne le fera certainement pas. Nous devons retourner Ă  la Chose vĂ©ritable et authentique.
Et – et il a dit – il a dit : «Accordez-moi cette nuit. » Et le Seigneur lui est apparu et vous savez ce qu’était la prophĂ©tie. Et ainsi, c’était tout Ă  fait juste : un signe.

51 Bon. Eh bien, s’il y a de vraies prophĂ©ties
 Or, d’aprĂšs ce que nous enseigne cette Ecriture de Matthieu 24, nous savons qu’il y a le vrai et le faux. Nous savons cela. Chaque fois que vous voyez le vrai, le faux est lĂ  aussi. Rappelez-vous.
Qu’est-ce – qu’est-ce qu’un – qu’est-ce qu’un mensonge ? C’est une vĂ©ritĂ© pervertie. C’était effectivement la vĂ©ritĂ©, mais quelqu’un a mal citĂ© cela et en a fait un mensonge. Qu’est-ce qu’une chose fausse ? C’est une chose juste pervertie. Vous voyez ? Tout
 Le diable ne peut rien crĂ©er. Et tout ce qui est faux, c’est ce qui Ă©tait juste que le diable a perverti pour en faire quelque chose de faux. Et s’il y a la vĂ©ritable Parole de Dieu, il y a une soi-disant Parole de Dieu, qui est fausse. C’est juste. S’il y a un vrai prophĂšte
 Dans Matthieu 24, JĂ©sus a dit : « Gardez-vous de faux prophĂštes. » Il y a donc de faux prophĂštes, de mĂȘme qu’il y a de vrais prophĂštes.

52 Mais le vrai prophĂšte, comment le reconnaissez-vous ? Il s’en tient toujours Ă  la Parole. C’est exactement ce qu’a fait MichĂ©e. Il s’en est tenu exactement Ă  la Parole du Seigneur, car la Parole du Seigneur
 Il savait que c’était la Parole. Elle est venue au prophĂšte. Maintenant, je me sens religieux. Vous voyez, vous voyez ? La Parole du Seigneur, Elle demeure peu importe les circonstances. Des Ă©glises s’élĂšvent, tombent ; des gens s’élĂšvent, tombent ; tout le reste s’élĂšve et tombe, mais la Parole de Dieu ne tombera jamais, car c’est Dieu. C’est Dieu sous forme imprimĂ©e. C’est juste. C’est la raison pour laquelle vous avez la Vie Eternelle. Tout ce qui a eu un commencement a une fin. Si vous avez un commencement, vous avez une fin. C’est la raison pour laquelle ce corps doit mourir ; il a eu un commencement. Mais l’ñme qui est en vous
 Si c’est Dieu, le Saint-Esprit en vous, qu’est-ce ? C’est une pensĂ©e de Dieu prĂ©mĂ©ditĂ©e. Qu’est-ce qu’une parole ? C’est une pensĂ©e exprimĂ©e. Vous voyez ? Et Dieu, avant qu’il y eut un monde, Il vous avait dans Sa pensĂ©e. Amen. Il avait une Eglise dans Sa pensĂ©e. Certainement. Vous voyez ?

53 Et alors, quand vous naissez de nouveau, JĂ©sus a dit qu’Il vous donnera la Vie Eternelle. Et le mot grec ZoĂ©, c’est la propre Vie de Dieu. Vous ĂȘtes une partie de Dieu et vous ne pĂ©rirez jamais. «Et Je le ressusciterai au dernier jour. » Il ne peut pas pĂ©rir, car c’est Ă©ternel. Cela n’a jamais eu de commencement. Cela n’a jamais eu de commencement, cela ne peut donc jamais connaĂźtre une fin. Vous Ă©tiez une pensĂ©e de Dieu avant qu’Il l’exprime sous forme de Parole. Ensuite, quand c’est devenu une Parole, cela est alors devenu chair. Et c’est la raison pour laquelle JĂ©sus n’avait pas besoin de prier. Moi, je dois prier ; vous, vous devez prier, parce que nous sommes pervertis Ă  partir d’un acte sexuel. Notre pĂšre et notre mĂšre nous ont engendrĂ©s des ĂȘtres pervertis. Nous ne sommes pas dans l’original. Au commencement Dieu n’a jamais dit : «Femme, enfante un homme. » Il a crĂ©Ă© l’homme par Sa Parole, et c’est pour cette raison que JĂ©sus Ă©tait la Parole. L’homme n’avait rien Ă  voir avec cela, la femme non plus. Pas du tout.

54 Il Ă©tait
 Il n’était pas le pollen de Marie. Cela envoie votre idĂ©e catholique Ă  des millions de kilomĂštres. Cela n’avait rien Ă  voir avec Marie ; Marie n’était qu’un incubateur. C’est tout. D’ailleurs Il ne l’a jamais appelĂ©e « mĂšre ». Montrez-moi une seule fois oĂč Il l’a appelĂ©e mĂšre. Il a dit : «Femme ! » Amen. C’est tout ce qu’elle Ă©tait, une femme que Dieu a utilisĂ©e (c’est juste), pas une dĂ©esse. «MĂšre de Dieu », quelle absurditĂ© ! MĂšre de Dieu ? Qui peut donner... faire que Dieu ait une mĂšre ? Alors, qui Ă©tait la mĂšre de la mĂšre de Dieu ? Oh ! la la !
On parle de la filiation Ă©ternelle. Un fils a un commencement. Ce qui est Ă©ternel ne peut avoir de commencement, ne peut avoir de dĂ©but. Et il
 Cela a toujours Ă©tĂ©. Comment peut-il y avoir un fils Ă©ternel ? Oh ! la la ! Comment est-ce que vous
 Je suis un idiot, mais j’en sais mieux que ça. Certainement. Il Ă©tait l’expression de l’image de Dieu, car Il Ă©tait la pensĂ©e de Dieu exprimĂ©e par Sa Parole. Dieu a dit : «Que ceci soit », et cela fut. Il a couvert Marie de Son ombre. Elle L’a allaitĂ©, c’est vrai. Certainement. Vous faites la mĂȘme chose ce soir, lorsque vous Le nourrissez de vos louanges et adorations (c’est juste), et que vous communiez avec Dieu.

55 Maintenant, suivez. Il Ă©tait la Parole. Voyez donc JĂ©sus, Il a dit cela juste parce qu’Il Ă©tait la Parole. Mais nous, nous devons nous approcher de Dieu au travers de la Parole. Vous voyez ? La Parole vient aux prophĂštes. Ils ne sont pas la Parole. Dans l’Ancien testament, eh bien, Elie et MoĂŻse ainsi que tous ces grands prophĂštes n’étaient pas la Parole. Ils Ă©taient la – ils Ă©taient un corps perverti auquel la Parole de Dieu venait. La Bible dit que la Parole de Dieu vient aux prophĂštes. Ils n’étaient pas la Parole. Mais JĂ©sus Ă©tait la Parole. Amen, amen. Oh! j’aime vraiment cela! TrĂšs bien.

56 Maintenant, pourquoi s’en tient-Il toujours Ă  cette Parole ? Satan a essayĂ© de La pervertir comme il le fit avec Eve. Il a dit : «Il est Ă©crit
 ‘Tu
 Il donnera des ordres aux anges Ă  Ton sujet, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre.’ »
Il a dit : «Il est aussi Ă©crit. » Vous voyez ? Oh ! Il lui a carrĂ©ment rĂ©pliquĂ© cela. Il a donc dit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute... », toute, pas un petit peu ici et un peu lĂ  qu’on mĂ©lange avec de la thĂ©ologie fabriquĂ©e par le monde, par les gens Ă  l’esprit charnel, «mais l’homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. » L’homme vivra de toute Parole, toute Parole, toute Parole de Dieu. C’est ce dont il vivra. JĂ©sus l’a dit et Il Ă©tait la Parole.

57 Ainsi maintenant, si donc un vrai prophĂšte s’en tient Ă  la Parole et que vous voyiez la manifestation de la Parole, comme ce fut le cas avec MichĂ©e, MoĂŻse, comme ce fut le cas avec tous les autres, alors un faux prophĂšte serait quelqu’un qui vous amĂšnerait... essaierait de vous amener Ă  avoir peur des signes de la Parole de Dieu. Il est un faux prophĂšte. JĂ©sus a dit de se garder d’eux et qu’ils tromperaient, ou plutĂŽt sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Vous voyez, ils viennent juste lĂ  et prĂ©tendent ĂȘtre tout le reste, mais ils ne
 Quand ils commencent Ă  s’éloigner de la Parole, vous aussi, Ă©loignez-vous. Eloignez-vous d’eux ; tenez-vous-en Ă  la Parole.

58 Nous entrons maintenant dans une pĂ©riode, je pense, qu’ils appellent le carĂȘme. Le carĂȘme
?
 Je pense que c’est ainsi que vous appelez cela, quelque chose comme cela. C’est trĂšs bien. S’ils veulent
 Je – je marche avec eux jusque-lĂ . Mais, vous savez, ne buvez pas, ne fumez pas, et ne faites pas telle et telle chose, vous protestants, catholiques et tous les autres. C’est tout Ă  fait en ordre. Moi non plus je ne crois pas au fait de faire cela. « Certainement, je renonce Ă  cela. » Mais quarante jours aprĂšs, vous vous Ă©loignez alors de moi une fois de plus. Je marche avec vous jusque-lĂ , ensuite vous, vous retournez dans la boue. Moi, je ne veux pas retourner. Continuons Ă  avancer. Si c’est bon quarante jours, gardons cela continuellement et continuellement. Vous voyez ? Tenez-vous-en Ă  la Parole. Tenez-vous-en Ă  la Vie Eternelle. Tenez-vous-en Ă  Christ. Si ça marche bien pendant quarante jours, cela marchera le reste de votre vie. Certainement, parce que la Parole est Ă©ternelle. TrĂšs bien.

59 De faux prophĂštes, ou des paĂŻens incrĂ©dules (L’un ou l’autre comme vous voudrez les appeler, car quiconque qui ne croit pas la Parole est un paĂŻen, c’est exact), et ils – ils ont peur, et ils – ils rendent un faux tĂ©moignage de la Parole. Ils disent : « La Parole ne veut pas dire ceci. » Elle veut dire exactement ce qu’Elle dit. Les gens disent : «Eh bien, c’était pour les apĂŽtres. C’était pour
 » Eh bien, alors comment peuvent-ils prĂȘcher que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Vous voyez ? La Parole dit qu’Il est le mĂȘme hier.
«Eh bien, dans un sens Il est le mĂȘme. »
Il est le mĂȘme dans tous les sens. Bien sĂ»r que oui. Oui, Il l’est certainement. Bien sĂ»r que oui.

60 De faux prophĂštes ou des paĂŻens incrĂ©dules produisent de faux signes. Quel genre de signes produisent-ils alors ? Maintenant, souvenez-vous, ils vont dans tous
 Ils ne sont – ils ne sont pas des communistes. Ils sont religieux. Un communiste n’a jamais trompĂ© personne. Certainement. Mais ce type-ci va sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus si possible. Vous voyez ? Que va-t-il dire ? Non pas : «Venez naĂźtre », mais : «Venez adhĂ©rer. » Vous voyez ? Ce sont de faux prophĂštes. Vous voyez ? «Venez adhĂ©rer de nouveau. » Mais vous ne devez pas venir adhĂ©rer de nouveau, mais plutĂŽt naĂźtre de nouveau. De faux signes

Ils disent donc aussi aux gens : «Ne croyez pas ces signes. » Bien sĂ»r, ils les craignent. C’est ce que la Bible dit qu’ils feraient. Vous voyez ? Ils auraient peur des signes de Dieu, des signes du ciel.

61 Dieu enverrait du ciel des signes de Sa Parole, et le peuple
 Les nations
 Il est dit : «N’imitez pas leur instruction. Tenez-vous loin de leur instruction. » Eh bien, ils sont – ils sont – ils sont instruits. N’imitez pas leurs voies. Ils ont des maniĂšres des sĂ©minaires et toutes sortes de maniĂšres comme ça ; tenez-vous loin d’eux. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Vous voyez ? Tenez-vous carrĂ©ment loin d’eux, car ils vont produire de faux signes.
En effet, JĂ©sus a dit dans – dans Marc chapitre 16 : «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. » Oui, oui. C’est juste. Si donc ces signes ne suivent pas, il dit : «Oh! aujourd’hui, ce n’est plus nĂ©cessaire. » Eloignez-vous simplement – simplement. Eh bien, juste comme (Oh ! la la !), tenez-vous Ă©loignĂ©s de cela, comme un enfant brĂ»lĂ© s’éloignerait de la poĂȘle. Fuyez simplement cela, tenez-vous Ă  l’écart. Vous voyez ? Eloignez-vous complĂštement de cela. Ils disent aux gens : «Ne croyez pas ces signes. » Et comment peuvent-ils faire cela ? Quoique le signe soit un vrai signe de la Parole, envoyĂ© de Dieu pour le jour mĂȘme dans lequel ils vivent


62 Maintenant, il y a quelques instants, j’ai citĂ© MichĂ©e. Revenons un peu en arriĂšre. Dans quelques minutes, Dieu voulant, je vais prendre plusieurs de ces prophĂštes. Mais je vais juste revenir Ă  MichĂ©e. Maintenant, suivez. Pourquoi ces prĂ©dicateurs lĂ -bas n’ont-ils pas vu que la Parole du Seigneur avait maudit Achab, avait maudit JĂ©zabel et qu’une malĂ©diction Ă©tait sur le pays ? Et comment pouvait-Il bĂ©nir cela alors qu’une malĂ©diction Ă©tait dessus ? Vous voyez, Il ne pouvait pas faire cela. Dieu ne fait pas des choses comme cela. Vous voyez ?
Et ici MichĂ©e
 Et cet homme qui se tenait lĂ  sous l’inspiration Ă©tait exactement en accord avec la Parole ; c’était exactement ce que la Parole de Dieu disait, car la Parole de Dieu avait dit que les chiens lĂšcheraient le sang d’Achab et dĂ©voreraient JĂ©zabel. La Parole du Seigneur qui avait Ă©tĂ© prononcĂ©e par le prophĂšte disait cela. Et c’était la Parole du Seigneur car Elle Ă©tait venue au prophĂšte. Et voici un autre prophĂšte qui se tient juste en ligne avec la Parole. En principe, Achab aurait pu voir cela. En principe, il aurait pu se rendre compte de cela. Vous voyez ? Et il s’est retournĂ© et il a maudit ce petit homme, et cet – cet Ă©vĂȘque s’est approchĂ© et l’a frappĂ© au visage. Et cet homme n’a pas fait cela en hypocrite. Il croyait avoir raison.

63 «Comment savoir, FrĂšre Branham, ce qui est juste et ce qui est faux ? » Soumettez-les au test de la Parole. Cela vous dira s’ils ont raison ou pas, s’ils ont tort ou pas. Tenez-vous-en juste Ă  cette Parole ; voyez ce qui arrive. Vous voyez ? PrĂ©sentez simplement la Parole lĂ  et voyez leur position.
«Oh ! eh bien, vous voyez que
 » Oh! alors Ă©loignez-vous aussitĂŽt. Vous voyez ? Oui. Tenez-vous-en juste Ă  cette Parole.
Eh bien, si donc on avait donnĂ© Ă  MichĂ©e le test de la Parole, il aurait prouvĂ© qu’il Ă©tait Ă  cent pour cent en accord avec Celle-ci.
Or, ils ont dit : «Une minute. » Vous voyez ? « Dieu nous a donnĂ© cela. » C’est juste.
Dieu nous a donnĂ© la promesse du Saint-Esprit. Le jour de la PentecĂŽte, vous savez, Pierre a dit : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Vous recevrez le don du Saint-Esprit. La promesse est pour chaque gĂ©nĂ©ration. » Vous voyez ? Il s’agit de nous. Ça veut dire nous. Mais c’est sous condition. Vous ne pouvez pas obtenir cela n’importe comment. Vous devez suivre les instructions. C’est exact.

64 Le pays leur appartenait effectivement, mais ils devaient suivre les instructions. Et selon les instructions du Seigneur, cela n’était pas Ă  donner Ă  Achab. Ce dernier Ă©tait maudit, et quelque chose que Dieu maudit et prouve qu’Il n’est pas dedans, Ă©loignez-vous-en. Amen. (C’était bien deux canons, n’est-ce pas ?) Certainement. Si Dieu a confirmĂ© qu’Il n’agrĂ©e pas la chose, tenez-vous-en Ă©loignĂ©. C’est juste. Ça ne sert Ă  rien pour commencer. Dieu a condamnĂ© cela et je suis certain que je ne devrais pas m’approcher de cela. Certainement. On a dĂ©jĂ  assez d’ennuis comme cela, plutĂŽt que de se plonger dans une telle histoire.

65 Maintenant, il a dit
 Eh bien, il nous faut rester ce
 Ces hommes ont pris ce petit prĂ©dicateur et ont dit : «Mettez-le dans les cellules intĂ©rieures, lĂ  tout au fond, et mettez-lui un – un de ces grands colliers en bois, et mettez-le au pilori et – et donnez-lui comme nourriture juste du pain et de l’eau jusqu’à ce que je revienne en paix. Et alors je m’occuperai de ce gars, ce fils de Jimla. »
Il a dit : «Si jamais tu reviens, l’Eternel ne m’a point parlĂ©. » Il n’était pas affaibli, car il Ă©tait sĂ»r de sa prophĂ©tie. L’Esprit, la – la – la vision qu’il avait reçue Ă©tait parfaitement en ligne avec la Parole. Vous y ĂȘtes. A prĂ©sent, voyez-vous Ă  quoi j’en arrive ? Si votre – si votre vision n’est pas parfaitement en ligne avec la Parole, vous feriez mieux de vous en tenir Ă©loignĂ©. Peu importe le genre des promesses que vous essayez de rĂ©clamer, vous feriez mieux de vous remettre en ligne avec la Parole. C’est juste. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous voyez ?

66 Bien que cela soit le vrai signe de Dieu, annoncĂ© dans la Parole pour ce jour, Dieu a dit que la chose arriverait juste Ă  ce moment-lĂ , et pourtant les gens renient cela en disant : «Il n’y a rien de vrai dans cela. » C’est juste. « Ne croyez pas cela. » Oh ! la la ! Il a toujours donnĂ© des signes scripturaires par Sa vraie Parole prophĂ©tique avant d’envoyer le jugement, voyez-vous, par Sa Parole. Il annonce la chose lĂ  dans le passĂ©, puis cela en arrive Ă  la Parole, voilĂ  apparaĂźtre l’un de Ses serviteurs qui proclame cette Parole ; c’est exactement tel quel. Vous voyez ? Et Il fait toujours cela avant d’envoyer le jugement qu’Il a promis. Toujours, Il
 Et quelqu’un vient avec la rĂ©alitĂ© scripturaire et Dieu rend tĂ©moignage, c’est ce que dit HĂ©breux 2.4 : Appuyant cela par des signes et des prodiges, Dieu confirmant la Parole (Marc 16) par des signes et des prodiges, Dieu confirmant ce qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Voyez-vous ?
Bien sĂ»r que vous pouvez peut-ĂȘtre tenir un petit service de guĂ©rison. Cela pourrait bien marcher. Mais qu’en est-il du reste ? Vous voyez ? Vous pouvez prendre la Parole et La faire agir juste ici. Puis prenez le reste, et cela marchera Ă  sa place, trĂšs exactement Ă  chaque endroit. Partout oĂč vous placez la Parole, Elle agira si Elle est dans le bon genre de canal, avec la foi derriĂšre cela pour croire la chose. Alors cela doit croĂźtre.

67 J’ai vu un jour quelque part oĂč on avait pris quelques grains de tournesol, je pense, ou peut-ĂȘtre que c’était du blĂ©, dans des greniers de l’Egypte, lĂ  oĂč Joseph en avait conservĂ©, lĂ , il y a environ deux mille huit cents ans. On a plantĂ© cela, cela a donnĂ© une rĂ©colte de blĂ©. Peu importe combien c’était vieux, cela avait toujours la vie Ă  l’intĂ©rieur, parce que c’était une semence fĂ©condĂ©e. Peu importe depuis combien de temps ces promesses ont Ă©tĂ© faites, c’est « pour vous et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera ». Vous devez mettre cette semence en contact avec l’eau. Amen. Et quelle que soit la semence, elle produira une rĂ©colte identique Ă  ce qu’elle est.

68 Nous avons eu un grand rĂ©veil, sans doute. Mais c’était un rĂ©veil dĂ©nominationnel. Pourquoi ? Parce que nous avons semĂ© des semences dĂ©nominationnelles. C’est exact. Quand le Saint-Esprit descend, juste comme la pluie, sur les justes et les injustes

Quand la pluie tombe, elle fait croĂźtre le chardon et le blĂ© aussi, les deux sont simplement heureux, l’un autant que l’autre. Mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. Qu’avons-nous essayĂ© de faire ? Un million de plus dans cette organisation surpassant l’autre, cette autre dĂ©nomination surpassant l’autre. Nous avons eu un Billy Graham. Ils ont eu un rĂ©veil, et les baptistes aussi, l’un de vos garçons par ici, c’est aussi un grand homme de Dieu. Oui. Les pentecĂŽtistes ont eu un rĂ©veil, Oral Roberts. Oh ! la la ! ils sont nombreux, un grand rĂ©veil. Dites donc ! Ils ont augmentĂ© en nombre exagĂ©rĂ©ment. Qu’est-ce que cela est devenu ? Maintenant, cela est fini.

69 Saviez-vous que JoĂ«l a dit qu’il y aurait une pluie de la premiĂšre saison et une pluie de l’arriĂšre-saison ? La pluie de la premiĂšre saison (p-r-e-m-i-Ăš-r-e) signifie moureh, mot hĂ©breux qui signifie la pluie d’ensemencement, pour semer les grains. C’est la raison pour laquelle
 Qu’avez-vous rĂ©coltĂ© ? Oh ! l’organisation a construit ; mais oĂč est Dieu ? Vous avez semĂ© la semence dĂ©nominationnelle. Quand le Saint-Esprit est descendu, cela a produit un rĂ©veil dĂ©nominationnel.
Ce qu’il nous faut, c’est un retour Ă  la Parole. Retournez Ă  la vĂ©ritable Parole de Dieu, et produisez une Epouse pour Christ et la Parole. C’est vrai, retournez Ă  la Parole. Que l’organisation
 C’est en ordre. Je n’ai rien contre cela. Mais tout le monde est
 «Il faut tout simplement qu’on mĂ©nage les gens, vous savez », car si on ne le fait pas, on va les mettre dehors. Que Dieu ait pitiĂ© ! MĂ©nager les gens ! Dites la vĂ©ritĂ© ou taisez-vous. Absolument. Dites la chose telle qu’elle est Ă©crite ; voyez si Dieu ne confirme pas cela. Je vous somme de croire cela. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous voyez ?
Mais vous devez vous en tenir exactement Ă  la Parole et La croire, pas juste aller ici et lĂ  et dire : «Je vais picorer et essayer. » Ne faites pas cela. Non, non. Vous devez venir avec tout votre coeur. «C’est Ta Parole, Seigneur. Je La crois. » Dieu fera que Cela
 Cela se mettra Ă  agir aussitĂŽt. Oui, oui.

70 Oui, oui, avant le jugement Il envoie toujours quelqu’un avec la Parole scripturaire, montrant des signes scripturaires avant qu’Il n’envoie cela. Et l’incroyant manque cela Ă  des millions de kilomĂštres. Pourquoi ? Il a peur de cela, il perd courage. Pourquoi ? Parce qu’il ne croit pas cela. Amen. Mais malgrĂ© tout, cela donne toujours sa moisson. Vous voyez, l’incrĂ©dule
 « Oh! dit-il, quel non-sens ! Quel non-sens ! Oh ! la la ! Il n’y a rien de vrai lĂ -dedans. Eh bien, vous savez que les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n’existe pas. Oh ! la la ! C’est terrible, juste un tas de racailles. C’est tout ce qu’il en est. » Et elles vont de l’avant malgrĂ© tout.

71 Eh bien, pourriez-vous imaginer Moab se tenant lĂ -haut, regardant en bas IsraĂ«l, son frĂšre ? AprĂšs tout, c’est ce qu’il Ă©tait. Saviez-vous que ce faux prophĂšte a offert lĂ -haut le mĂȘme genre de termes thĂ©ologiques que MoĂŻse offrait lĂ  en bas dans l’autre camp ? C’est juste. VoilĂ  venir Balaam (l’évĂȘque Balaam), il est venu lĂ  dans ce trĂšs grand pays organisĂ© de Moab. La fille de Lot, c’est d’elle qu’ils sont issus. Ce n’était pas un autre Dieu ; le mĂȘme Dieu. Il est montĂ© lĂ  et a dressĂ© sept autels. Qu’exigeait JĂ©hovah ? Un chiffre parfait. JĂ©hovah, sept sacrifices, des sacrifices purs, exactement ce que JĂ©hovah

C’est ce que MoĂŻse avait lĂ  en bas, exactement la mĂȘme chose. Sept bĂ©liers, parlant de la Venue du Fils de Dieu, sept bĂ©liers. Certainement. Mais oh! frĂšre, il manqua de voir ce rocher frappĂ© et ce serpent d’airain. C’est ce qu’il a manquĂ© de voir, et c’est pareil aujourd’hui. Les gens manquent de voir le Saint-Esprit Ă  l’oeuvre dans la Parole et la promesse de Dieu, produisant les signes et les prodiges qu’Il a promis. Ils n’y croyaient pas, voilĂ  la raison.

72 Bon. Prenons-en juste quelques-uns pendant un instant maintenant, encore quelques minutes. NoĂ© et ses signes donnĂ©s par Dieu
 Croyez-vous qu’il avait un signe donnĂ© par Dieu ? Certainement. Il Ă©tait envoyĂ© de Dieu, un prophĂšte de Dieu qui prophĂ©tisait, et il a montrĂ© de grands signes et de grands prodiges attestant qu’il y aurait un grand signe dans le ciel. Des nuages se formeraient, la pluie tomberait. Il n’avait jamais plu avant ce jour-lĂ , son signe donnĂ© par Dieu. Il s’est tenu juste Ă  la porte de son arche et a prĂȘchĂ© pendant cent vingt ans, et les gens riaient et se moquaient de lui.

73 Savez-vous que JĂ©sus a parlĂ© de cela, Matthieu chapitre 24 une fois de plus, du temps de NoĂ© ? Au temps de Noé  Il a dit : «Ce qui arriva du temps de Noé  » Les gens mangeaient, buvaient, mariaient, donnaient en mariage. Il a dit la mĂȘme chose ici dans Matthieu 24. C’est tout Ă  fait juste. Il a dit que les gens feraient la mĂȘme chose. Et avez-vous remarquĂ© que, juste aprĂšs cela, Il a dit aussi qu’il y aurait des phĂ©nomĂšnes terribles dans les cieux, des signes dans les cieux et sur la terre. Est-ce juste ? Eh bien, qu’a – qu’a dit JĂ©rĂ©mie ici ? «Ne craignez pas les signes du ciel. »
Suivez ici. Vous dites : «Le signe dans le ciel ? » Eh bien, les gens se sont posĂ© des questions, mĂȘme le Pentagone. Vous avez vu cela il n’y a pas longtemps, toutes ces histoires concernant les soucoupes volantes. Les gens se sont demandĂ© ce qu’il en Ă©tait. Ils n’arrivent pas encore Ă  comprendre cela. C’est pratiquement une force invisible qui descend lĂ , et pourtant c’est – c’est – c’est une intelligence, cela va
 Eh bien, je ne suis pas un homme des soucoupes volantes. Et toutes ces absurditĂ©s avaient Ă©tĂ© racontĂ©es lĂ -dessus. Il n’en est rien. Ne croyez pas ça. Mais ce sont des signes. C’est exact. Comment se fait-il qu’elles soient suspendues juste au-dessus du Pentagone ? Pourquoi sont-elles juste au-dessus de Washington, oĂč on les voit tout le temps, constamment, mĂȘme jusqu’à prĂ©sent ? Nous allons y arriver dans peu de temps, pour voir s’Il n’a pas dit : «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » C’est juste.

74 MoĂŻse et son signe, un signe donnĂ© par Dieu, un signe scripturaire
 Croyez-vous que le signe de MoĂŻse Ă©tait scripturaire ? Comment MoĂŻse l’a-t-il su? Comment MoĂŻse a-t-il su que c’était Dieu ? Quand il est allĂ© lĂ , il a compris, Ă©tant nĂ© pour ĂȘtre prophĂšte, il savait qu’il avait la Parole de l’Eternel. Il est donc allĂ© lĂ  pour dĂ©livrer IsraĂ«l et il s’est rendu compte que ce n’était pas le moment. Les gens ne voulurent pas de lui. Un prophĂšte ne peut jamais livrer son message tant que le peuple ne veut pas l’écouter. Dieu a donc tout simplement appelĂ© Son prophĂšte dans le dĂ©sert. Certainement. Il l’a amenĂ© lĂ  et a laissĂ© le peuple souffrir encore un peu plus de temps jusqu’à ce qu’il fĂ»t prĂȘt. MoĂŻse Ă©tait prĂȘt ; Dieu Ă©tait prĂȘt, mais pas le peuple. Ils sont restĂ©s quarante ans de plus, parce qu’ils n’étaient pas prĂȘts. C’est tout Ă  fait exact.

75 Mais quand MoĂŻse a vu ce buisson ardent
 Il avait dĂ©jĂ  vu beaucoup de feux, je pense, mais quand cette Voix est sortie de ce buisson
 Peut-ĂȘtre qu’il avait dĂ©jĂ  entendu bien des voix, mais quand cette Voix est sortie du buisson, savez-vous ce qu’Elle a dit ? Elle lui a citĂ© l’Ecriture. Et c’était donc un signe scripturaire, car Dieu avait dit Ă  Abraham que Son peuple serait Ă©tranger dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans, et qu’ensuite Il les dĂ©livrerait par une main forte et puissante. Oh! Il a dit : «Je suis prĂȘt pour accomplir cela, MoĂŻse. Je t’envoie lĂ . » Amen. Il allait faire que les Ecritures
 «Je vais te donner les Ecritures. Prends ce vieux bĂąton que tu as en main maintenant et va en Egypte aussi vite que possible. » Vous voyez ? En effet, il allait accomplir Sa Parole.

76 Savez-vous ce que les gens ont fait lĂ -bas ? Les Egyptiens ont dit : «MoĂŻse, oh! le grand prophĂšte de l’Eternel. » Ils se sont moquĂ©s de lui, mais ils ont craint les signes qu’il accomplissait. Est-ce juste ?
Eh bien, mĂȘme IsraĂ«l craignait MoĂŻse, les signes qu’il accomplissait. «Eh bien, Ă  cause de toi – de toi, on nous fait travailler avec rigueur. Eh bien, regarde ici nos mains. Nous devons prĂ©parer du chaume et ainsi de suite », alors que MoĂŻse accomplissait les signes mĂȘmes donnĂ©s par Dieu, mais ils ne comprenaient toujours pas cela. C’est tout Ă  fait exact. Vous voyez ? MoĂŻse leur a donnĂ© un signe ; cela a fait perdre courage Ă  l’Egypte, ils ont perdu courage Ă  cause des signes de Dieu, les signes qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©s.
Dieu a dit Ă  Abraham, le pĂšre de la promesse, que sa postĂ©ritĂ©, IsraĂ«l, sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger. Et qu’Il montrerait Son bras puissant en les dĂ©livrant. Et l’homme qui correspondait Ă  ces Ecritures Ă©tait lĂ , l’homme qui avait les signes qui avaient Ă©tĂ© promis Ă©tait lĂ , mais ils n’ont pas cru cela. Ils ont pĂ©ri. Certainement.

77 Pouvez-vous penser Ă  EzĂ©chiel, un autre prophĂšte ? Eh bien, Ă  cet homme d’EzĂ©chiel, Dieu a dit : «Je vais
 » Juste avant que le jugement tombe
 Dieu a envoyĂ© MoĂŻse avant le jugement, Il a envoyĂ© NoĂ© avant le jugement. Il a envoyĂ© NoĂ© et a fait que tout le monde
 Je veux dire MoĂŻse, et il a amenĂ© le peuple lĂ  dans – dans le pays oĂč ils... et oĂč ils ne seraient pas dĂ©rangĂ©s par les plaies. Et Il a envoyĂ© NoĂ© et Il a fait entrer tous les croyants dans l’arche, puis Il a dĂ©truit tous ceux qui ne croyaient pas Ă  cela... au signe de NoĂ© (il a construit une arche, il a fait des prĂ©paratifs, il a prophĂ©tisĂ© ce qui allait arriver). Tous ceux qui entrĂšrent dans l’arche furent sauvĂ©s. Tous ceux qui se rendirent Ă  Goshen furent sauvĂ©s.

78 Et voilĂ  venir EzĂ©chiel juste avant que Dieu ne les amĂšne Ă  Babylone. Il a dit : «Va te coucher sur ton cĂŽtĂ© gauche pendant trois cent quatre-vingt-dix jours. » Il a dit : «Je mets le fardeau sur toi. » Et pourriez-vous vous imaginer ce pauvre prophĂšte grisonnant, couchĂ© sur son cĂŽtĂ© aux portes de
 ou plutĂŽt de JĂ©rusalem en IsraĂ«l ? Et tout le monde qui passait par lĂ  disait : «Regardez ce fanatique Ă©tendu lĂ  », avec lĂ  un potage Ă  base de grains de – de – de haricots et tout, et cela Ă©tait devenu aigre depuis des semaines.
Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , et il Ă©tait couchĂ© sur son cĂŽtĂ© gauche depuis trois cent quatre-vingt-dix jours. Puis Dieu a dit : «Tourne-toi sur ton cĂŽtĂ© droit et couche-toi encore quarante jours. » Eh bien, c’était une disgrĂące.

79 Oh! IsraĂ«l avait vraiment de la pompe, vous savez. Dites donc, ils s’étaient associĂ©s aux autres pays. Ils voulaient se dĂ©barrasser des histoires comme les prophĂštes. Mais ils avaient oubliĂ© que la Parole de Dieu venait aux prophĂštes. Ils voulaient avoir leurs dieux ; ils voulaient avoir leur – leur maniĂšre de croire cela.
Mais Dieu leur avait envoyé un prophÚte comme signe, et ce dernier a accompli le signe. Mais eux ont ignoré le signe, et ils sont passés par le jugement. Combien de temps ? Quatre cent trente ans. Il leur a compté un jour pour une année. Quand ils se sont moqués de lui, chaque jour de leur moquerie représentait une année de plus en captivité. Et Il leur a donné un signe. Ils ne voulaient pas croire cela, non. Mais Il les a amenés à Babylone, dans le jugement. Oh ! la la !

80 Pensons Ă  un autre. Un matin chaud d’étĂ©, il descend la route de Samarie, le visage tout ridĂ©, de tout petits yeux regardant vers le ciel, un bĂąton en main, les pieds nus sur le sol, il est enveloppĂ© d’une vieille peau de mouton (il avait l’air d’un ver Ă  soie, comme il vient lĂ ), et la tĂȘte chauve brillant, un bĂąton en main
 FrĂšre, ses pas Ă©taient exactement comme ceux d’un jeune homme descendant la route, une route de Samarie. Il n’a pas bredouillĂ© quand il est arrivĂ© devant Achab. Il leur prĂȘchait depuis longtemps au sujet de leur voie maudite.
Peut-ĂȘtre qu’à cette Ă©poque elles avaient ces coiffures Ă  l’hydrocĂ©phale, Ă  l’instar de la premiĂšre dame, vous savez. Il en avait assez de JĂ©zabel et de toutes ses maniĂšres. Oh ! combien il leur crachait cela! Dieu l’a confirmĂ© pour montrer qu’il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Oui, oui. Mais elles voulaient ĂȘtre comme la premiĂšre dame, vous savez. Cela se rĂ©pĂšte si souvent, vous savez.

81 Cette nation est comparable Ă  IsraĂ«l Ă  bien des Ă©gards. Dieu leur a donnĂ© un pays. Ils sont venus et ont chassĂ© les occupants. Et comme premiers rois ils ont eu Salomon, ils ont eu David, d’excellents rois. AprĂšs est venu un – un Achab, un homme sans personnalitĂ© (je ne sais pas), une marionnette (c’est juste), avec JĂ©zabel, le cou du royaume, qui dirigeait Achab.
Et nous avons fait la mĂȘme chose : nous sommes venus et nous avons chassĂ© les IsraĂ©lites, ou plutĂŽt nous avons chassĂ© les – pas les
 les Indiens, nous les avons repoussĂ©s et les avons fait mourir de faim (c’est juste), nous nous sommes emparĂ©s de leur pays. Nous avons eu un Washington et un Lincoln, mais maintenant je me pose des questions. Maintenant nous avons lĂ  Ă  la tĂȘte quelque chose avec le vieux systĂšme de JĂ©zabel derriĂšre. Exactement comme ils en ont eu. Dieu nous enverra
 Il a promis que dans les derniers jours, selon Malachie 4, qu’Il susciterait quelqu’un (c’est juste) qui ne va pas mĂ©nager. C’est juste.
Et quand il avait accompli tous ses signes et prodiges
 FrĂšre, je veux dire qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il est allĂ© droit jusque dans la capitale et il a dit : «La
 MĂȘme la rosĂ©e ne tombera pas du ciel sinon Ă  ma parole », et il s’en est directement retournĂ© d’un pas lourd. Pourquoi ? Il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’était un signe. Il y eut une sĂ©cheresse. La mort Ă©tait dans le pays.

82 Je pense que cette fois-ci ce sera la mort spirituelle pour – pour certains enfants de JĂ©zabel. Certainement. La mort spirituelle, le dessĂšchement
 Je pourrais dire quelque chose, mais je ferais mieux de taire cela car je crois qu’il y a lĂ  un enregistreur de bandes qui enregistre ceci. Maintenant
?
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Oh ! la la ! le jour dans lequel nous vivons ! Certainement.
AprĂšs que son ministĂšre venant de Dieu (la vraie Parole de Dieu accompagnĂ©e de vĂ©ritables signes et prodiges) avait Ă©tĂ© rejetĂ©, que pouvait faire cet homme ? Il les a rĂ©primandĂ©s. JĂ©zabel le haĂŻssait, toutes ces grandes dames modernes le haĂŻssaient. Elles ne l’aimaient pas. Certainement pas. Elles trouvaient qu’il Ă©tait un type affreux. Mais il Ă©tait malgrĂ© tout leur pasteur. Il l’était. Oh! oui, pasteur Elie. Oh! elle ne voudrait jamais l’appeler ainsi, mais il Ă©tait un pasteur envoyĂ© de Dieu, le pasteur que Dieu lui avait donnĂ©. Il ne l’a pas mĂ©nagĂ©e. Il a dĂ©versĂ© la Parole.
Et elles l’ont rejetĂ© et elles trouvaient qu’il Ă©tait un idiot, et – et elles l’ont rejetĂ©. Aucune organisation ne voulait de lui. Elles l’ont boutĂ© dehors. Cela n’a pas arrĂȘtĂ© la Parole ; Elle est allĂ©e de l’avant malgrĂ© tout. Il a donc attendu lĂ -haut qu’il ait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour Achab, et il est venu le lui dire. Et alors, le pays fut frappĂ© par la famine. C’est juste. Et vous savez ce qui est arrivĂ©. Certainement. Ça, c’était Elie avant la sĂ©cheresse.

83 J’aime voir quelqu’un qui suit son modĂšle, quelqu’un qui est son type ou plutĂŽt qui est son antitype. Quand Jean est venu accomplir le message du dernier prophĂšte, Malachie 3
 Vous savez, Jean Ă©tait plutĂŽt un garçon d’une naissance particuliĂšre. Vous savez cela. Gabriel Ă©tait apparu Ă  sa mĂšre et lui a dit ce qu’il ferait, et qu’il serait grand et qu’il ramĂšnerait les enfants Ă  la foi des pĂšres et ainsi de suite, et tout ce qu’il allait faire. Malachie 3 : «J’envoie Mon messager devant Ma face. » PlutĂŽt que de suivre son pĂšre lĂ  Ă  l’école de son pĂšre, il s’est retirĂ© dans le dĂ©sert et s’est prĂ©parĂ©.
Observez-le, il Ă©tait trĂšs exactement comme Elie. Il vivait dans les bois comme Elie. Il dĂ©testait les femmes immorales exactement comme Elie. Il a dit au vieil HĂ©rode : «Il ne t’est pas permis de la prendre », la femme de son frĂšre Philippe. Cela lui a coĂ»tĂ© sa tĂȘte, mais il est allĂ© de l’avant malgrĂ© tout. Certainement. Il Ă©tait un signe.
Que disait-il ? «Je vous baptise d’eau pour vous amener Ă  la repentance. Mais il y en a Un qui vient, qui est dĂ©jĂ  parmi vous. Je ne Le connais pas, je n’ai pas encore vu le signe. Mais Il est parmi vous. » Il savait que l’heure Ă©tait si proche qu’Il devait ĂȘtre sur terre juste Ă  ce moment-lĂ . Amen. «Il y en a Un parmi vous maintenant mĂȘme, dit-il, que vous ne connaissez pas. Mais c’est Lui. Je ne suis pas digne de dĂ©lier Ses souliers, mais Il vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Il a Son van Ă  la main. » Il a dit : «Il va venir un de ces jours. » Absolument.

84 Un jour, JĂ©sus descendait lĂ  et Jean leva les yeux. Il dit : «Ça y est ! VoilĂ  l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. » JĂ©sus, quand Il est venu sur terre, Il a fait exactement ce que la Parole avait promis qu’Il ferait comme signe devant IsraĂ«l avant qu’eux ne soient chassĂ©s, et ayant
 C’est juste maintenant qu’ils rentrent, depuis deux mille ans, depuis qu’ils s’étaient dĂ©tournĂ©s. Tout IsraĂ«l sera converti en une fois, bien sĂ»r. Ils sont – ils sont un peuple. Ils sont une nation. Dieu traite avec IsraĂ«l en tant que nation ; mais Il traite avec des nations en tant que Son Epouse. IsraĂ«l est une nation, il rentre maintenant mĂȘme dans la patrie ; c’est un grand signe.
J’espĂšre que nous pourrons en arriver Ă  cela dans une... juste quelques minutes. Il ne me reste qu’environ cinq ou dix minutes, et nous allons former la ligne de priĂšre, quand nous arriverons lĂ  oĂč je veux dire ce que je dĂ©sire dire ce soir. Vous voyez ? C’est une trĂšs grande fondation, mais elle tiendra bon.

85 JĂ©sus a rendu tĂ©moignage de la Parole. Il Ă©tait le Messie, l’Oint. «Christ » signifie «l’Oint, le Messie, un EnvoyĂ©, un Oint, Quelqu’Un qui est oint de la Parole de Dieu et de l’Esprit de Dieu.» Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait la Parole ointe. Amen. Il a rendu tĂ©moignage de cela, exactement ce que MoĂŻse avait dit autrefois ici dans DeutĂ©ronome qu’Il ferait. Il a dit : «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme Moi. » Il sera un prophĂšte.
Et quand
 Simon Pierre savait cela. Et quand il a appris que son frĂšre AndrĂ© Ă©tait restĂ© avec Lui toute la nuit
 Vous savez, c’est une bonne façon de faire, rester avec Lui toute la nuit. Oui, oui. Les gens ne peuvent pas rester avec Lui cinq minutes ; mais AndrĂ© est restĂ© toute la nuit. Il pouvait donc vraiment dire Ă  son frĂšre
 «Allons-y et Ă©prouvons encore cela. » Non. «Nous allons voir ce soir. » Non. Il a dit : «Viens avec moi voir Qui j’ai trouvĂ©.» Il savait qu’il L’avait trouvĂ© ; il Ă©tait restĂ© avec Lui toute la nuit.
Jacob a pu aller Ă  la rencontre de son frĂšre aprĂšs qu’il Ă©tait restĂ© avec Lui toute la nuit. Vous ne restez pas assez longtemps, voilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Vos vieux pĂšres et mĂšres autrefois Ă  la PentecĂŽte priaient jour et nuit. Aujourd’hui, nous nous agenouillons : « Dieu, bĂ©nis maman et papa, ma soeur et mon frĂšre. Amen. J’ai tellement sommeil que je ne sais que faire. Je dois rentrer Ă  la maison suivre le nouveau spectacle (Voyez-vous ?) qui passe Ă  la tĂ©lĂ©vision : Nous aimons Suzie va passer dans quelques instants. » Une sale chose pervertie du diable! Votre Ăąme se nourrit de telles histoires, au lieu de venir Ă  la rĂ©union de priĂšre le mercredi soir ou quelque chose comme ça. Et aprĂšs, on invoque Dieu pour qu’Il dĂ©verse Son Esprit.
Que peut-il faire Ă©clore ? Un gros tas de dĂ©nominations. C’est tout. C’est le genre de semence qui est semĂ©e. «Eh bien, oh! je suis membre de ceci ; je vais
 » Je prĂ©fĂ©rerais appartenir Ă  Dieu (C’est juste. Oui, oui) ; laissez tomber le reste. C’est juste.

86 Maintenant, remarquez maintenant. Maintenant, nous voyons que JĂ©sus a rendu tĂ©moignage. Quand Simon
 Il savait
 Il – il a dit : «Je sais ce que m’avait dit mon pĂšre : qu’il y aurait un tas de confusion lĂ  en ce jour-lĂ  quand Il viendra. »
Je peux entendre le vieux... cet homme de Simon dire... son – son pĂšre dire Ă  son fils, il a dit : «Ecoute, mon fils. J’espĂ©rais voir le Messie, mais je pense que maintenant je me fais trop vieux. Je ne Le verrai pas. Mais Ă©coute donc. Je veux que tu sois certain. Eh bien, il surviendra un tas d’imitations, mais tu reconnaĂźtras ce Messie. Quand Il viendra, mon fils
 Je t’ai appris Ă  prendre du poisson. Oui, oui. Je t’ai appris Ă  ĂȘtre honnĂȘte lĂ -bas avec ta balance. Je t’ai appris Ă  tenir parole. C’est ce qui fera de toi un homme intĂšgre. C’est ce qui fera de toi un homme honnĂȘte. Mon fils, si tu peux accepter ce genre d’enseignement pour ĂȘtre honnĂȘte, accepter les paroles de ton papa et ĂȘtre honnĂȘte, alors sois honnĂȘte et accepte la Parole de Dieu. (Amen!) Dieu a dit que ce Messie serait un prophĂšte, pas un thĂ©ologien ; l’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte. »

87 Simon avait gardĂ© ça Ă  l’esprit. Un jour, AndrĂ© est venu lui faire part qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© avec Lui toute la nuit, il Ă©tait convaincu. Et Simon est allĂ© voir de qui il parlait. Ce jour-lĂ  sur le rivage, pendant qu’il Ă©tait assis sur cette souche et qu’il L’écoutait
 Mais dĂšs qu’Il a regardĂ© le vieux Simon, Il a dit : «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas. » C’était exact. C’était exact. Pourquoi ? Il savait qu’il y avait un signe scripturaire. C’était lĂ  le Messie.
Quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l, NathanaĂ«l est revenu, il a dit : «Maintenant, une minute. Il est possible que j’ai entendu parler de ça, mais je me demande si rĂ©ellement c’est vrai ou pas. »
Il a dit : «Pourrais
 Je ne pourrais pas le savoir. Mais attends d’y arriver. Tu verras. Tiens-toi lĂ  et observe la rĂ©union un petit moment pour voir ce qui arrivera. »
VoilĂ  venir ensemble Philippe et AndrĂ© [NathanaĂ«l – N.D.E.] ; JĂ©sus qui se tenait lĂ , a regardĂ©, et Il a dit : «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Rabbi
 » Cela l’a dĂ©gonflĂ© sur-le-champ. Il a dit : «Rabbi, comment m’as-Tu connu ? »
Il a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, je t’ai vu. » Qu’était-ce ? Un signe scripturaire, le Messie. [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.]


88 La Samaritaine, quand elle était au puits, Il a dit : «Femme, apporte-Moi à boire. »
Elle a dit : «C’est contraire Ă  la coutume. Ici, nous avons la sĂ©grĂ©gation. Vous les Juifs et nous les Samaritains, nous n’avons pas de relations. Et je suis une femme ; Tu es un Homme. Comment peux-Tu dire une telle chose ? »
Il a dit : «Mais si tu savais Qui est celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. » Elle a dit : «Eh bien, nous, nous savons, nous adorons sur cette montagne. Et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem, Ă©tant donnĂ© que Tu es un Juif et ainsi de suite
 »
La conversation s’est poursuivie. JĂ©sus a saisi son esprit. Il a dit : «Va chercher ton mari et viens ici. » Oh ! la la !
Elle a dit : «Je n’en ai point. »
Il a dit : «Tu as dit vrai. » Il a dit : «Tu en as eu cinq, et ce sixiĂšme que tu as n’est pas ton mari. » C’est juste.
Qu’a-t-elle dit ? Elle a dit : «Seigneur, attends une minute ; juste une minute. Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. C’est la Parole du Seigneur. Eh bien, nous savons que nous vivons dans le jour oĂč nous attendons la Venue du Messie et Il nous montrera ce genre de choses. »
Jésus a dit : «Je Le suis. »
FrĂšre, l’eau du puits de Jacob n’avait plus de saveur. Elle est directement allĂ©e dans la ville et elle a dit : «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme ? » Un signe scripturaire qu’Il Ă©tait le Messie. C’est tout Ă  fait juste. Certainement. Oui.

89 Ils ont rejetĂ© cela. Les gens re-
 De quoi L’ont-ils taxĂ© ? De BelzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon. Qu’est-il arrivĂ© ? Ils ont pataugĂ© dans leur propre sang. JosĂšphe nous parle dans ses Ă©crits de l’investissement de JĂ©rusalem par Titus, le grand gĂ©nĂ©ral romain, quand il l’a assiĂ©gĂ©e lĂ  pendant des annĂ©es jusqu’à ce qu’ils ont mangĂ© les Ă©corces des arbres et qu’ils ont tuĂ© les enfants les uns des autres pour les manger. Qu’était-ce ? Ils manquĂšrent de voir leur signe.
Qu’a dit JĂ©sus ? Il a dit : «Hypocrites ! (Vous portez toutes ces robes sacerdotales, et traĂźnez des diplĂŽmes de doctorats, tous ces Ă©minents papes Jeans et tout le reste, tous ces titres et tout), vous descendez la rue et vous dĂ©sirez avoir les meilleures places (les meilleurs endroits oĂč aller), vous dĂ©vorez les maisons des veuves, et vous faites pour – pour – pour l’apparence une longue priĂšre et vous apprenez Ă  la rĂ©citer. » Il a dit : «Vous serez jugĂ©s plus sĂ©vĂšrement. » Il a dit : «Vous regardez [l’aspect] le ciel. Vous en savez plus sur – vous en savez plus sur la science que sur la Parole de Dieu. » Oh! frĂšre, cela – cela les a anĂ©antis.

90 Il a dit : «Vous regardez le ciel et vous Ă©coutez les prophĂštes de la mĂ©tĂ©o plus que vous n’écoutez Ma Parole. Eh bien, quand le ciel est d’un rouge sombre et ainsi de suite comme cela, vous dites que demain il y aura de l’orage. Et si le soleil est rouge Ă  son coucher, qu’il fera beau. » Il a dit : «Vous pouvez discerner l’aspect des cieux, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps. Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour. » VoilĂ  les signes : le Messie. Oh! combien – combien – combien ils ont lamentablement failli! (Combien nous pourrions rester longtemps ici! Mais nous ne saurons le faire maintenant. Nous devons nous dĂ©pĂȘcher.)

91 Ecoutez. La promesse est donc venue par JĂ©sus, ce qui arriverait avant Sa Venue. Maintenant, vĂ©rifions cela un instant. Maintenant juste quelques minutes, juste en peu de temps. Etes-vous fatiguĂ©s ? Si vous l’ĂȘtes, eh bien
 Vous voyez ? TrĂšs bien. VĂ©rifions ceci en quelques minutes. Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement. Ne bougez pas. Maintenant, nous voyons tous les signes. Nous pourrions rester lĂ -dessus des heures, des semaines et des mois et ne jamais quitter ce seul sujet. Mais restons juste en arriĂšre maintenant rien que pendant quelques minutes avant de revenir.

92 Eh bien, on a demandĂ© Ă  JĂ©sus : «Quand viendra le temps oĂč il ne restera pas pierre sur pierre ? Et quel est le signe de la venue de la fin du monde ? Quand cela arrivera-t-il ? »
Et Il s’est mis Ă  le leur dire. «Cette Bonne Nouvelle sera prĂȘchĂ©e Ă  chaque nation et Ă  chaque royaume pour Me servir de tĂ©moignage. » Vous savez quoi ? Eh bien, Il n’a jamais dit
 Il a dit : «Cette Bonne Nouvelle. » Eh bien, Il n’a pas dit : «Allez enseigner la Parole » ; mais : «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle ». Il y a une grande diffĂ©rence. Certainement. L’Evangile, c’est la puissance et la dĂ©monstration de la Parole, voyez-vous, la puissance et les dĂ©monstrations de la Parole.
Vous souvenez-vous quand cet Ange est descendu Ă  la riviĂšre (en effet, vous en avez la photo et vous ĂȘtes au courant de ça), quand cela a dit ici vers... en 1933, pendant que je baptisais mon premier groupe, que le Message balaierait le monde ? Et dans chaque nation il y a un rĂ©veil en cours. On en a eu un partout. Vous voyez ? Certainement. Faisant sortir les Ă©lus. C’est juste. «Cette Bonne Nouvelle sera prĂȘchĂ©e. »

93 Puis, nous voyons dans Apocalypse 3.1-3 qu’il doit y avoir trois Ăąges de l’Eglise dans ces derniers jours. Saviez-vous cela ? C’est juste. Nous avons eu cela. Rappelez-vous au fur et Ă  mesure qu’ils passent par ces facteurs : la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit (Luther, Wesley, et la PentecĂŽte), les trois messagers des derniers jours, nous voyons que cela
 Sa propre Venue dans les derniers temps, nous voyons encore cela. Puis nous voyons maintenant la venue de Sa... la pluie, le Saint-Esprit Ă©tant rĂ©pandu dans les derniers jours. Croyez-vous qu’Il a Ă©tĂ© rĂ©pandu ? Sur quoi ? Quelqu’un sĂšme les semences pour avoir sa rĂ©colte de l’arriĂšre-saison. Vous savez, JoĂ«l a dit : «Dans les derniers jours
 »

94 Maintenant, suivez. Voici une autre chose Ă  laquelle je voulais arriver. Vous dites : «Vous avez commencĂ© avec Wesley. » Y avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi ? Je viens de terminer avec les sept Ages de l’Eglise. Avez-vous remarquĂ© pourquoi j’ai commencĂ© par Wesley ? C’est parce que c’est lĂ  que ça a commencĂ©, Wesley, aprĂšs la RĂ©forme. Qu’en est-il de saint Martin, de saint IrĂ©nĂ©e et de tous ceux qui, autrefois lĂ , se sont opposĂ©s en ce jour-lĂ  Ă  cette Eglise catholique romaine, pour s’en tenir Ă  la Parole alors qu’eux avaient commencĂ© par un dogme ? Qu’est-ce qui a commencĂ© cela ? Que leur est-il arrivĂ© ?

95 JoĂ«l ne vous en a-t-il pas parlĂ© ? Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ© ; ce que le hasil a laissĂ©, le – le – l’autre sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Vous voyez ? Et ce mĂȘme insecte, du gazam au hasil, Ă  la sauterelle et ainsi de suite, c’est le mĂȘme insecte, seulement Ă  des stades diffĂ©rents. Et c’est le catholicisme. Qu’est-ce que cela a fait ? Cela a dĂ©vorĂ© la Parole. Mais Il a dit : « Je restaurerai, dit l’Eternel. Je restaurerai. »
Comment est-ce ? Cela est descendu carrĂ©ment jusqu’à la souche. C’est juste. L’Eglise catholique romaine a dĂ©vorĂ© tout ce qu’enseigne la Bible. C’est juste. Ils en ont fait leurs propres dogmes romains, mĂȘme jusqu’à leur communion, leur faux Saint-Esprit, leur faux baptĂȘme, leur faux baptĂȘme d’eau, tout le reste. Vous ne retournerez jamais, jamais, jamais Ă  moins que vous reveniez Ă  la Vie qui vient de la souche, et c’est la Parole de Dieu. Les hommes pour ĂȘtre libres
 Ils liaient les gens dans une organisation et s’ils n’y adhĂ©raient pas, ils les brĂ»laient, les tuaient, les donnaient en pĂąture aux lions et tout. C’est tout Ă  fait juste.

96 Mais Il a dit que la souche croĂźtra de nouveau ; qu’elle poussera. Quelle est la premiĂšre chose Ă  apparaĂźtre ? Un arbre. Quelle est la chose suivante ? Les feuilles. Quelle est la chose suivante Ă  apparaĂźtre ? La fleur. Quelle est la chose suivante Ă  apparaĂźtre ? Le fruit. Luther
 Wesley, les feuilles ; la PentecĂŽte, la fleur. Maintenant, nous nous dirigeons droit vers le fruit. L’église s’affaiblit. Amen.
«Je restaurerai », dit l’Eternel. « Que vais-Je faire ? Je vais la ramener Ă  sa condition originelle. Je vais la ramener Ă  sa doctrine originelle. Je vais la ramener Ă  la Parole originelle. Je vais mettre en piĂšces toutes les dĂ©nominations. Je vais la ramener Ă  Ma Parole. » Comment ? Peut-ĂȘtre que je ferais mieux de me taire. ArrĂȘte, mon vieux. « Je vais la ramener. »

97 Quelle a Ă©tĂ© la premiĂšre organisation ? Demandez-le. L’Eglise catholique. C’est tout Ă  fait juste, c’est tout Ă  fait juste. Ou, comme elle est appelĂ©e dans la Bible, dans Apocalypse 17, une prostituĂ©e. C’est une
 qu’est-ce qu’une
? Oh! ce genre de femme, c’est une femme qui est infidĂšle Ă  son mari. Vous voyez ? C’est une Ă©glise qui est infidĂšle Ă  la Parole. Et elle Ă©tait la mĂšre des impudiques. Qu’est-ce qu’une impudique ? La mĂȘme chose. Nous allons aborder cela, c’est tout Ă  fait exact, juste encore deux, trois minutes. Vous voyez ? TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes.
Elle est la mĂšre des impudiques, elle Ă©tait la mĂȘme chose quand elle s’est organisĂ©e et a enlevĂ© la doctrine biblique pour enseigner sa propre doctrine, enseignant pour doctrine
 les commandements de Dieu, et rendant les commandements de Dieu inefficaces par ses traditions. JĂ©sus a trouvĂ© la mĂȘme chose. C’est la poĂȘle qui se moque du chaudron. C’est juste. C’est tout Ă  fait pareil. Oui, oui.

98 Quand vous vous éloignez de cette Parole, vous vous éloignez de Dieu, vous vous éloignez des principes, vous vous éloignez du Saint-Esprit, vous vous éloignez de tout. Le diable va vous donner quelque chose de faux. Mais cela ne rendra jamais témoignage de la chose. A moins que cela soit vrai

Revenez directement au mĂȘme Messie. C’est l’Esprit de Dieu. «Je suis le Cep ; vous ĂȘtes les sarments. » La mĂȘme vie qui se trouve dans le cep se trouve dans le sarment, et le sarment porte le fruit du cep : Saint Jean 15. TrĂšs bien.

99 Qu’ont-ils fait ? Eh bien, eux tous, vous savez
 JĂ©sus a dit que dans les derniers jours Il lierait... Il lierait d’abord toute quoi ? L’ivraie. Est-ce juste ? Mon ami, maintenant elles sont certainement en train d’ĂȘtre liĂ©es. Le Conseil mondial des Ă©glises les a toutes eues, les pentecĂŽtistes et tous les autres. Elles sont toutes liĂ©es ensemble pour ĂȘtre brĂ»lĂ©es. C’est tout Ă  fait juste. Oui, oui. Elles se sĂ©parent du blĂ©. Que Dieu soit louĂ© pour cela. C’est juste, les sĂ©parant toutes, les incroyants. Ne marchez pas dans leur voie. Ne vous fiez pas Ă  leur connaissance ; suivez la Parole. C’est juste. Ne craignez pas les signes de Dieu, les vĂ©ritables signes du ciel. Cela
 aucun signe
 Les signes du ciel, pas les signes de l’église, les signes du ciel, les signes envoyĂ©s de Dieu, ne les craignez pas, tenez-vous-en Ă  cela. Vous voyez ? TrĂšs bien.

100 Le Conseil des Ă©glises s’unit, que font-elles ? Elles accomplissent Apocalypse 13. «Et ils firent une image Ă  la bĂȘte. » Qu’est-ce que l’image ? Nous savons qui Ă©tait la – l’image, c’est le dragon qui se tenait devant la femme pour dĂ©vorer l’Enfant, l’Enfant mĂąle, Christ, qui devait paĂźtre le monde avec une verge de fer. Il fut enlevĂ© au Ciel, et s’assit sur le trĂŽne de Dieu. Le dragon qui se tenait devant la femme, c’est cette mĂȘme vieille bĂȘte du dĂ©but : Rome. Qu’a-t-elle fait ? Elle a rĂ©uni les gens dans une organisation. Et ils ont fait une image.
Le pape Jean veut que toutes les Ă©glises s’unissent pour combattre le communisme. Et Dieu
 Tout celui qui connaĂźt la Bible sait que Dieu a organisĂ© le communisme pour la dĂ©truire avec, la brĂ»ler, haĂŻr la prostituĂ©e et brĂ»ler ses – ses enfants dans un lit de feu. Certainement. C’est exact. Il s’en sert exactement comme Il s’était servi du roi Nebucadnetsar.

101 Et les – les Ă©glises protestantes s’uniront et feront un Conseil des Ă©glises, et les pentecĂŽtistes seront juste avec elles. Pourquoi ? Ils ne connaissent pas la Parole. C’est exact. La Parole promet cela.
Ô Dieu! envoie quelqu’un pour proclamer cette chose et prĂ©venir les gens. Nous sommes juste en cette heure-lĂ , maintenant mĂȘme. VoilĂ  le jour. Ecoutez ceci, et voyez les signes. Oh ! la la ! Ils sont tout autour de nous, partout. Vous vous demandez ce qui se passe, pourquoi l’église n’est pas encore partie dans l’EnlĂšvement. Eh bien, elle n’ira jamais comme cela. Elle n’ira pas. C’est juste. Ce n’est pas celle dont Il parlait.
Rappelez-vous, l’épouse d’Adam fut trouvĂ©e avec une fausse semence. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. L’Epouse de JĂ©hovah fut trouvĂ©e dans la mĂȘme situation. C’est juste. Il a divorcĂ© d’avec elle et l’a rĂ©pudiĂ©e. Est-ce juste ? C’était Dieu.
C’est pareil pour l’Epouse de Christ. Elle est trouvĂ©e avec la semence de l’organisation mondaine en elle et non pas l’Evangile, ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, qui vient du Saint-Esprit et de la Parole. VoilĂ  le signe du dernier jour. Dieu va divorcer d’avec elle et prendre Son Epouse aussi sĂ»re que deux et deux font quatre. «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, a-t-Il dit, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. »

102 Suivez. Faire une image Ă  la bĂȘte
 Nous voyons tout ceci. Le prĂ©sident catholique mĂȘme
 Ce n’est pas Kennedy, Ă  ce que je sache, il est un homme comme moi ou n’importe qui d’autre. Il ne s’agit pas de cela. Il ne s’agissait pas d’Achab. Achab Ă©tait un trĂšs brave gars. Il s’agissait de JĂ©zabel qui Ă©tait derriĂšre lui. Il s’agissait de ce qu’il y avait derriĂšre. C’est la chose qui a causĂ© des ennuis. Et ce n’est pas Kennedy ; c’est cette Ă©glise JĂ©zabel qui est derriĂšre lui. C’est ce qui fait cela. Certainement, c’est exact.
Eh bien, la chose est juste devant vous. Ne voyez-vous pas que – ne voyez-vous pas que tout
 Voyez-vous le figuier qui fait pousser ses branches ? JĂ©sus a dit que lorsque vous
 «Instruisez-vous par une parabole. Quand vous voyez le figuier et tous les autres arbres
 » Maintenant, suivez. Les Juifs ont un rĂ©veil. Ils deviennent dĂ©jĂ  une nation. Est-ce juste ? Ils ont leur propre monnaie, leur propre drapeau, tout... pour la premiĂšre fois depuis 2.800 ans. Vous voyez ? Ils sont une nation. Le figuier bourgeonne.

103 Et les autres arbres : les baptistes, «un million de plus en 44 », un Billy Graham qui massacre tout simplement la chose de part en part : «Venez tous vous joindre, venez vous joindre, venez vous joindre, venez vous joindre. » Les pentecÎtistes, autre chose, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les assemblées, tout le reste : «Venez vous joindre, venez vous joindre, venez vous joindre. »
Ô Dieu ! OĂč sont les choses que Dieu a promises ? OĂč sont-elles ? OĂč sont ces choses scripturaires dont Dieu a dit qu’elles se produiraient dans les derniers jours ? OĂč sont-elles ? Nous n’avons rien qu’un grand tas d’organisations froides et formalistes. Le rĂ©veil a fait entrer des milliers dans chacune d’elles. Mais oĂč est cette Epouse de Christ qui se tient dans la puretĂ© ? Toutes nos femmes se coupent les cheveux et portent toutes sortes d’habits ; et les prĂ©dicateurs et tout ne disent rien Ă  ce sujet, et – et ils vont lĂ  et deviennent formalistes et indiffĂ©rents. Et l’Evangile est devenu un gagne-pain, comme c’est le cas avec ces autres prĂ©dicateurs de l’Evangile social.

104 Ce dont nous avons besoin, c’est d’un homme de Dieu qui s’en tiendra Ă  la Parole de Dieu et qui La prĂȘchera, peu importe les circonstances, et qui se tiendra lĂ  avec les signes et les prodiges qui sont mentionnĂ©s dans la Bible de Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Amen. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. On a peur d’appeler noir ce qui est noir et blanc ce qui est blanc; on a un brĂ©chet Ă  la place d’une colonne vertĂ©brale. C’est une honte. Moderne, indĂ©pendant, oh ! la la !
 Et puis
 Oh ! la la ! je ferais mieux de me taire.
Ecoutez, permettez-moi de vous dire, frùre, que les signes sont tout autour de vous. Ne t’inquiùte pas, petite Epouse. Dieu vient, ne t’inquiùte pas. Tout tombe juste à point. Ceci doit arriver comme ceci. La Parole le dit. Ecoutez. Suivez.

105 Or, JĂ©sus a promis que cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, dans Matthieu 12.24
 JĂ©sus a promis que cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevrait un signe. Les gens sont venus auprĂšs de Lui et ont dit : «MaĂźtre, nous dĂ©sirons voir un signe de ta part », juste aprĂšs qu’Il eut guĂ©ri les malades et fait les choses qu’Il avait accomplies. Ils ont dit : «Nous dĂ©sirons voir un signe de ta part. » Il a dit : «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un signe, et il ne sera donnĂ© de signe Ă  cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre
 »
Combien savent que l’immoralitĂ© connaĂźt un plus grand accroissement que jamais auparavant ? Combien savent que la mĂ©chancetĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ© ? Il y a plus d’incrĂ©dulitĂ© et d’adultĂšre qu’on n’en a jamais eu : des homosexuels et tout le reste. Est-ce juste ?
La perversion
 Je – je dois
 Je – je dois le dire. Nos femmes pentecĂŽtistes se dĂ©pouillent en portant ces sales robes et elles ressemblent Ă  des saucisses de Francfort Ă©pluchĂ©es, elles marchent lĂ  dans la rue de façon immorale
 Savez-vous que vous allez rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre, du fait que ces hommes vous regardent et du fait que vous faites sortir vos enfants dans cette tenue-lĂ  ? Qu’est-ce qui ne va pas ?

106 Oh! eh bien, il n’y a pas longtemps quelqu’un a dit : «FrĂšre Branham, les gens vous appellent – appellent un prophĂšte. »
J’ai dit : «Je ne suis pas un prophĂšte. »
Il a dit : «Eh bien, les gens vous appellent ainsi. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas de grandes choses, comment recevoir les dons de Dieu, au lieu de parler aux femmes de leurs cheveux courts et – et de leur maniĂšre de s’habiller, du maquillage et des histoires qu’elles font et des choses comme cela ? »
J’ai dit : «Comment vais-je leur enseigner l’algĂšbre si elles ne veulent pas apprendre leur ABC ? » Elles ne veulent pas quitter le jardin d’enfants, la simple dĂ©cence, pour s’aligner avec la Parole de Dieu. C’est tout Ă  fait juste. Comment allez-vous faire cela ? Vous ne pouvez pas le faire.

107 Pourquoi ? Seuls ceux que Dieu a appelĂ©s entendront cela. «Mes brebis entendent Ma voix. » C’est juste. Elles connaissent la voix de Dieu. Elle vient de la Parole. C’est la Parole qui fait cela.
Bon. Il a dit que cette gĂ©nĂ©ration (et c’est cela) recevrait un signe. Quel genre de signe ? «De mĂȘme que Jonas fut trois jours dans le ventre du grand poisson, le Fils de l’homme sera trois jours dans le sein de la terre. »
Est-ce juste ? Quel genre de signe veulent-ils recevoir ? Le signe de la rĂ©surrection. JĂ©sus n’est pas mort ; Il est vivant. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Est-ce juste ? Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevra le signe de la rĂ©surrection. Amen. Les gens veulent essayer de repousser cela. Ils l’ont fait. Ils l’ont fait pour Lui. Matthieu
 Si vous voulez noter cela, Matthieu 13.24. Ils craignaient beaucoup cela.

108 Ils ont dit : «Cet homme
 Nous devons donner une rĂ©ponse Ă  nos dĂ©nominations. Nous devons rĂ©pondre, nous les pharisiens, les sadducĂ©ens, les hĂ©rodiens, les publicains et ainsi de suite. Nous devons tous donner une rĂ©ponse. Qu’est-ce ? Eh bien, c’est un diseur de bonne aventure. C’est la raison pour laquelle il connaĂźt ce qu’il y a dans les coeurs de gens, il connaissait leurs pensĂ©es. C’est un diseur de bonne aventure. »
Il a dit qu’il n’y aura point de pardon pour cela quand cela arrivera dans les derniers jours. C’est juste. On L’a appelĂ© BelzĂ©bul, le prince des dĂ©mons. C’est vrai. Il les effrayait. Est-ce juste ? Mais Il a dit ici Ă  l’église, Ă  la vĂ©ritable Ă©glise : « Que ces signes cĂ©lestes ne vous effrayent pas. En effet, ils effrayent les paĂŻens, les incroyants. » Vous voyez ? Et nous sommes dans les derniers jours.

109 Terminons en disant ceci, juste pour un instant. Et les gens disent que ce n’est pas comme
 Ils disent simplement que ce n’est pas ainsi que Dieu a formĂ© cela. «Dieu veut un somptueux ceci, et un somptueux cela ; et nous allons construire
 six millions de dollars, et nous allons placer ceci dans ceci, et ceci dans cela », et ils prĂȘchent que le Fils de Dieu vient trĂšs bientĂŽt.
Qu’est-ce ? Tout cela est devenu du fourrage dĂ©nominationnel qui est liĂ© dans le grand groupe, la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, pour ĂȘtre brĂ»lĂ© au temps de la fin. C’est ce que JĂ©sus a dit. Des ronces et toutes sortes de choses sont liĂ©es lĂ -dedans (C’est juste) ; on se querelle, on fait des histoires, on maintient le rĂ©veil hors du pays.
Je lance un dĂ©fi avec cette Parole Ă  cet homme qui m’a dĂ©fiĂ©, et Ă  quiconque d’autre. Contestez-La et voyez ce qui arrive. Voyez ce qui se produit. Si vous ne pouvez pas prendre position pour Cela, alors taisez-vous. C’est juste. Soit venez mettre cela en ordre, soit dites... faites quelque chose. Oui, oui.

110 NoĂ©, Matthieu 24, nous voyons que ces jours-lĂ  sont accomplis. Et souvenez-vous, JĂ©sus a aussi dit dans Saint Luc 17 de 28 Ă  30 : «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Est-ce juste ? Eh bien, souvenez-vous, Sodome, c’était juste avant que Sodome ne soit brĂ»lĂ©e. Et qu’ont-ils reçu ? Ont-ils reçu un signe ? Certainement.
Or, il y a toujours trois catĂ©gories de gens. Eh bien, souvenez-vous, ce sont les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants. Il y a trois signes, trois catĂ©gories, il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Il y en avait juste lĂ . Maintenant, suivez. JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome
 » Le mĂȘme genre, la mĂȘme chose. Voyez-vous ? Il a continuĂ© en leur disant ce que les gens faisaient du temps de NoĂ©, qu’ils mangeaient, buvaient, se mariaient et donnaient en mariage. Il a dit que ce qui arriva au temps de Sodome avant qu’elle ne soit brĂ»lĂ©e
 Observez donc ce qui arriva avant le jugement. Eh bien, Il va envoyer un signe Ă  cette gĂ©nĂ©ration juste avant le moment de la destruction par le feu. Ce n’est plus l’eau, mais c’est quoi cette fois-ci ? Le feu. Les jugements de Dieu s’exĂ©cuteront par le feu. Et qu’avait reçu Sodome ?

111 Eh bien, juste avant l’embrasement, Abraham reprĂ©sentait l’Eglise Ă©lue, car il Ă©tait Ă©lu, Abraham l’était. Et la semence d’Abraham a Ă©tĂ© Ă©lue avec lui. Eh bien, la promesse avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa semence, sa semence spirituelle, la semence qui Ă©tait en lui, qui a reçu la Parole de Dieu. MalgrĂ© tout le reste qui y Ă©tait contraire, c’est toujours la Parole de Dieu. Il s’en est tenu juste Ă  cela. Il s’agit lĂ  de la semence d’Abraham, celui qui s’en tient Ă  la Parole ; non pas de ceux qui s’éloignent comme Lot. Vous voyez ?
Il y avait des Sodomites, les incroyants ; il y avait – il y avait des Lotites ; eux, c’étaient les soi-disant croyants ; et il y avait Abraham, celui qui avait Ă©tĂ© promis, l’élu, le croyant.

112 Un jour, trois Anges sont venus jusqu’à la tente d’Abraham. Deux d’entre eux sont descendus prĂȘcher un bon message aux Sodomites, et ils ont appelĂ© un groupe Ă  sortir. Mais ils n’avaient pas besoin d’appeler Abraham Ă  sortir, parce qu’Abraham Ă©tait dĂ©jĂ  dehors. Et, pour commencer, il n’était pas allĂ© lĂ -bas. Il avait dĂ©jĂ  quittĂ© vingt-cinq ans auparavant. Certainement. Il avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir, lui l’élu, il avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir, il s’était Ă©tabli lĂ  dans le dĂ©sert. Et ensuite ces Anges sont descendus ; ils ont prĂȘchĂ© l’Evangile lĂ -bas, et finalement deux, ou plutĂŽt trois sont sortis en traĂźnant les pas.
Un message est allĂ© Ă  Sodome. Certains membres des Ă©glises faisant partie de ces organisations, beaucoup d’entre eux ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Et un message a Ă©tĂ© aussi apportĂ© Ă  l’élu : la Parole, le signe. Voyez-vous ?
Celui-ci a dit, le porte-parole qui parlait Ă  Abraham a dit
 Eh bien, rappelez-vous, il Ă©tait Abram quatre ou cinq jours avant cela, et Sara Ă©tait S-a-r-a-ĂŻ, pas S-a-r-a. Lui Ă©tait A-b-r-a-m, pas A-b-r-a-h-a-m, voyez-vous, juste quatre ou cinq jours avant, rappelez-vous. Et cet Homme s’est approchĂ© et Il a dit : «Abraham, oĂč est Sara, S-a-r-a-ĂŻ, plutĂŽt S-a-r-a, ta femme ? OĂč est Sara, ta femme ? »
« Oh! a dit Abraham, elle est – elle est dans la tente, Seigneur, derriĂšre Toi. » Eh bien, la Bible dit derriĂšre Lui.

113 Il a dit : «Abraham, Je ne vais plus te cacher ceci. Je t’ai fait une promesse. » Voyez-vous Qui c’était ? Celui qui lui parlait tout le temps, voyez-vous, Celui qui avait Ă©tĂ© avec lui. Vous voyez ? «Je t’ai fait une promesse. Je vais l’accomplir. Je vais te visiter selon le temps de la vie. Sara va redevenir comme une jeune femme, et ainsi de suite, et tu vas engendrer ce fils. » Voyez-vous ?
Eh bien, c’était lĂ  un signe que juste
 le fils promis arrivait. Voyez-vous ? Abraham attendait un fils promis. Est-ce juste ? L’Eglise attend-elle un Fils promis ? Est-ce juste ? Qu’était le dernier signe qu’Abraham reçut ? Il a dit : «Je vais te visiter au
 »
Et Sara qui Ă©tait dans la tente a ri sous cape, disant : «Moi, une vieille femme, avoir du plaisir avec mon seigneur Abraham qui, lui aussi, est vieux ? » Eh bien, ils Ă©taient donc tous avancĂ©s en Ăąge. Elle avait quatre-vingt-dix ans et lui en avait cent. Cela faisait bien des annĂ©es qu’ils avaient cessĂ© leurs relations conjugales. Vous voyez ? Elle a dit : «Moi, avoir du plaisir avec mon seigneur, qui est aussi vieux, comme cela, et moi une vieille ? »

114 La Bible dit que le corps d’Abraham Ă©tait pratiquement mort. C’est juste. Et Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. «Mais il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. » Il savait que ce que Dieu avait promis, Il le ferait. C’est de cette maniĂšre-lĂ  que nous devons
 Et sa semence fait la mĂȘme chose, sa semence promise – promise, la semence royale, croit la mĂȘme chose.
Maintenant, regardez. AussitĂŽt Il a dit
 Et elle a ri. Il a dit : «Pourquoi Sara a-t-elle ri ? » VoilĂ  Son signe. VoilĂ  le signe pour l’église, l’église qui a Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  sortir. Un homme ! Un homme, la chair humaine, mangeant des cĂŽtelettes de veau, du pain de maĂŻs et buvant du lait. A-t-Il fait cela ? Etait-ce Dieu ? Voyez si ce n’était pas le cas. Regardez dans votre Bible et voyez si Elle ne montre pas « Elohim », Elohim, Celui qui existe par Lui-mĂȘme, Elohim dans la chair humaine. De quoi est-ce le signe ? Elohim de nouveau dans l’Epouse, de nouveau dans la chair humaine dans les derniers jours, faisant la mĂȘme chose. OĂč est-ce ? VoilĂ  votre signe pour les derniers jours.

115 Dans Zacharie 14.7, il est dit : «Il y aura un jour qui ne sera appelĂ© ni jour ni nuit. » C’est un jour sombre et pluvieux comme celui que nous avons eu aujourd’hui : sombre, pluvieux. «Mais au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra. » Eh bien, comme je l’ai souvent dit, la civilisation est venue de l’est et va Ă  l’ouest. Le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. C’est un jour de l’organisation. Nous avons eu assez de lumiĂšre pour construire des Ă©glises, des Ă©coles, des hĂŽpitaux, des sĂ©minaires et ainsi de suite. Nous avons eu une petite lumiĂšre, nous avons acceptĂ© Christ et nous avons inscrit notre nom dans les registres et ainsi de suite, comme cela.
Mais Il a dit : «Au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra. » Qu’est-ce ? La LumiĂšre de l’Evangile. Qu’est-ce que cela fait ? Le Saint-Esprit. Qu’est-ce que cela fait ? Cela fait mĂ»rir la rĂ©colte. Dans les derniers jours, le Saint-Esprit se dĂ©versera Ă  temps, dans les derniers jours, pour amener la pluie de l’arriĂšre-saison, la vĂ©ritable pluie. Mais premiĂšrement, comment va-t-on avoir une pluie quand on continue Ă  planter des semences dĂ©nominationnelles, Ă  produire constamment plus d’incrĂ©dulitĂ© ? Pourquoi ne plantez-vous pas la semence de l’Evangile qui amĂšne la puissance de Dieu dans la rĂ©surrection ? VoilĂ  les signes du dernier jour. C’est cela Sa promesse, les amis.

116 Regardez ici. Prenons maintenant mĂȘme trois signes Ă  la fois, cela fait trois pour une confirmation. Je peux vous en donner une douzaine. Je ne crois pas que ces choses que vous racontez existent, eh bien, par exemple le zodiaque, par exemple la doctrine de la pyramide et tout. Je ne vais pas en parler, car lĂ -dedans il y a quelque chose qui
 Bien vite, vous vous retrouvez enroulĂ© dans IsraĂ«l Britanique, et toute cette histoire qui n’a rien de vrai. Mais laissez-moi vous dire, il y avait

La premiĂšre Bible qui ait jamais Ă©tĂ© Ă©crite, c’était dans les cieux. ConsidĂ©rez le zodiaque. Il commence avec quoi ? La vierge, la PremiĂšre Venue de Christ ; cela passe par les poissons entrecroisĂ©s. Qu’est-ce ? L’ñge du cancer. Nous venons de traverser cela. Et qu’y a-t-il ensuite ? Leo, le lion, la Seconde Venue en tant que le Lion de la Tribu de Juda.

117 ConsidĂ©rez la pyramide, comment elle a commencĂ©, la grande base ici. C’était le commencement de l’Eglise. Qu’était-ce ? Le premier, c’était Luther, avec la rĂ©forme pour bĂątir l’Eglise. A la seconde ligne, cela a commencĂ© Ă  ĂȘtre plus minoritaire. Wesley est venu prĂȘchant la sanctification. Puis aprĂšs, cela a continuĂ©, cela a jetĂ© ses bases, comme l’arbre

D’abord un grain de maĂŻs est tombĂ© en terre. Ensuite apparurent les feuilles. Quelle Ă©tait la chose suivante qui apparut ? L’aigrette. Qu’est-ce qui apparut ensuite ? Le mĂȘme maĂŻs, la mĂȘme vie. «Je restaurerai, dit l’Eternel. » La chose suivante Ă  apparaĂźtre, c’était un Ă©pi de maĂŻs ; c’est la mĂȘme chose pour l’arbre. C’est ce que Dieu est en train de faire croĂźtre.

118 Aujourd’hui, certains pentecĂŽtistes ne considĂšrent mĂȘme pas Martin Luther et les autres, parce que, disent-ils, il n’avait pas le Saint-Esprit. Il L’avait. Peut-ĂȘtre qu’il ne L’avait pas au mĂȘme degrĂ© que nous L’avons aujourd’hui, mais ce n’était pas pour ce temps-lĂ . Ne criez pas. Peut-ĂȘtre que nous allons en arriver Ă  quelque chose de trĂšs difficile dans quelques minutes. Vous voyez ? Vous voyez donc, Wesley et ces frĂšres-là
 Ils l’étaient certainement.
Qu’était-ce ? C’était – c’était un corps qui croissait en partant des pieds, qui montait, atteignant les parties les plus importantes du corps en partant des pieds, jusqu’aux poumons et au coeur, et continuant jusqu’à la TĂȘte. Qui est la TĂȘte ? Qui est la TĂȘte ? Christ. C’est l’Intelligence. Comment le corps bouge-t-il ? Par la tĂȘte. Amen. Et la domination reposera sur quoi ? Ses
 [L’auditoire rĂ©pond : «Epaules.» – N.D.E.] Et c’est quoi Ses Ă©paules ? Son Corps. Amen.
C’est alors que la vraie et authentique Eglise parle avec Sa puissance. C’est alors que la puissance apostolique retourne dans l’Eglise, quand la domination reposera sur Ses Ă©paules ; le jugement. Une vĂ©ritable Ă©glise vient, je crois, alors que je m’efforce de faire ma part pour la prĂ©senter, pour la prĂ©parer au mieux de ma connaissance, pour prĂ©senter la partie de mon Ăąge Ă  Christ quand Il viendra.

119 Regardez et ce que
 faire
 Si vous avez un billet d’un dollar dans votre poche, faites-le sortir. Sur une face, du cĂŽtĂ© droit, il y a le sceau amĂ©ricain, un aigle tenant les flĂšches dans sa patte. C’est le sceau des Etats-Unis. Puis sur l’autre face, il y a la pyramide. Et on n’a jamais posĂ© de capuchon sur la pyramide. Il y a lĂ  comme un grand oeil qui brille en guise de capuchon et il est Ă©crit : «Le Grand Sceau. »
Pourquoi cela serait-il le Grand Sceau des Etats-Unis au lieu de notre propre sceau ? Y avez-vous jamais rĂ©flĂ©chi ? Jetez un coup d’oeil lĂ -dessus, voyez s’il n’est pas Ă©crit : «Le Grand Sceau. » Pourquoi la pyramide n’a jamais eu de capuchon dessus? Ce fut la mĂȘme chose avec le temple de Salomon : la pierre de faĂźte fut rejetĂ©e. Certainement. Mais Elle va descendre.
Et j’ai visitĂ© les pyramides en Egypte. Et ces pierres sont posĂ©es lĂ  de façon si parfaite que vous ne pouvez pas prendre une lame de rasoir, c’est difficile de la faire passer entre elles. Eh bien, elles s’ajustent parfaitement. On ne sait pas comment cela a Ă©tĂ© construit, et le sphinx et ainsi de suite. On ne peut pas expliquer. Mais Ă©coutez ; juste l’endroit oĂč la pierre de faĂźte est censĂ©e s’ajuster, c’est taillĂ©. Si jamais on pouvait trouver la pierre de faĂźte, elle s’ajusterait si parfaitement bien que cela unirait le tout ensemble. C’est l’Epouse de JĂ©sus-Christ. Quand la Pierre de faĂźte viendra, il y aura ici sur terre une Ă©glise pour La recevoir. Elle aura un ministĂšre exactement comme le Sien. Celui-ci ira juste lĂ , fera monter les pieds, Luther et tous les autres pour la rĂ©surrection.

120 Les uns se sont endormis Ă  la premiĂšre veille, d’autres Ă  la veille suivante, et d’autres au fur et Ă  mesure jusqu’à la septiĂšme veille. Il s’agit lĂ  de sept Ăąges de l’église. Mais quand l’Epoux est venu, ils se sont rĂ©veillĂ©s (Amen !), ils sont sortis de – d’entre les morts et sont ressuscitĂ©s dans la rĂ©surrection. Nous vivons dans les derniers jours.
Vous dites : «Que dites-vous ? Luther, Wesley : la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit ? » Oui. Et ensuite la Pierre de faĂźte. Est-ce juste ? La Pierre de faĂźte faisait partie de la pyramide.
Prenons l’arche. Prenons
 Voici une chose. Quittons cette partie-lĂ , revenons ici. Prenons l’arche : un niveau, deux niveaux, trois niveaux. Est-ce juste ? D’oĂč est venue la lumiĂšre ? OĂč se trouvait la fenĂȘtre ? Au-dessus au troisiĂšme niveau. C’est lĂ  que la puissance de Dieu viendra Ă  l’église. Un soleil (s-o-l-e-i-l) [s-u-n en anglais – N.D.T.] a brillĂ© par lĂ , mais le F-i-l-s [S-o-n] viendra de cette maniĂšre vers l’église que Dieu taille et prĂ©pare, amenant un ministĂšre dans l’église, exactement comme ce que le gazam et – et la sauterelle et le hasil avaient dĂ©vorĂ© autrefois.

121 Cette souche a poussĂ© Ă  partir de Wesley, en passant... Ă  partir de Luther, jusqu’à Wesley, jusqu’à la PentecĂŽte ; et maintenant, c’est le moment oĂč ces pentecĂŽtistes et ceux qui ont le baptĂȘme du Saint-Esprit sont taillĂ©s. Et un jour, la Pierre de faĂźte viendra, Christ JĂ©sus, en ces derniers jours
 Et nous devrons avoir un ministĂšre exactement pareil Ă  Son – Son Esprit dans son ensemble au fur et Ă  mesure que cela se rapproche davantage, davantage, davantage, davantage. Le nĂ©gatif devient tellement positif qu’au bout d’un moment, le nĂ©gatif et le positif fusionnent, l’Eglise et Christ pour ne faire qu’Un. En effet, nous sommes chair de Sa chair et os de Ses os. Amen. Croyez-vous cela ? «Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra. » Amen. Nous en sommes lĂ  aujourd’hui. Croyez-vous cela ? Je m’excuse de vous avoir gardĂ© longtemps. Prions.

122 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes maintenant Ă  la fin de ce sermon, Ă  la fin de ces notes, Ă  la fin du message du soir. Et j’ai essayĂ© de dire Ă  ma façon hachĂ©e, Seigneur
 Et ce que je n’étais pas en mesure de dire dans la Parole, rends-le rĂ©el pour eux. Il se peut peut-ĂȘtre que je dise ce que Tu as dit ici dans la Parole, mais je ne peux jamais vivifier cela. Il faut que ce soit Toi pour le faire, Seigneur. C’est ça la semence ; maintenant arrose-la, Seigneur. Je Te la prĂ©sente au Nom de JĂ©sus-Christ.
Accorde, PĂšre, que nous voyions la Parole confirmĂ©e comme il en Ă©tait au temps de Sodome, comme il en Ă©tait avec notre Seigneur. Si c’est la Venue d’un Messie, et que nous sommes des messiettes nĂ©s de nouveau, en tant que des fils de Dieu adoptĂ©s, Il devra venir entrer dans Son Ă©glise pour qu’elle soit la chair de Sa chair et l’os de Ses os.
Je Te prie, ĂŽ Dieu, de Te manifester ce soir et de montrer que ces choses sont vraies, afin que cet aimable pasteur, cette aimable Ă©glise, ces aimables gens soient tous bĂ©nis et sachent que les signes du temps de la fin sont lĂ . La chose mĂȘme qui
 Eh bien, ça n’a pas tardĂ© que le fils promis a Ă©tĂ© donnĂ©. Le petit Isaac est apparu sur la scĂšne immĂ©diatement aprĂšs que ce signe a Ă©tĂ© accompli devant cette Ă©glise appelĂ©e Ă  sortir, cette semence royale, la semence qui avait la promesse. Lot n’était qu’un parent par rapport Ă  la semence.

123 Seigneur, nous voyons aujourd’hui des Ă©glises formalistes et indiffĂ©rentes s’organiser : les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes, tous ensemble. Beaucoup lĂ -dedans sont des vierges, et beaucoup d’entre eux cherchent Ă  sortir. Eh bien, les Ă©piscopaux et tout le reste, ils essayent de chercher
 Et nos prĂ©cieux frĂšres, beaucoup de nos frĂšres pentecĂŽtistes vont vers eux et se rĂ©jouissent de cela
 Nous le ferons certainement, Seigneur. Mais ces hommes comprennent-ils vraiment que c’est au moment mĂȘme oĂč ils... la vierge endormie est allĂ©e acheter de l’huile que l’Epoux est venu ?
ĂŽ, Seigneur, rĂ©veille trĂšs vite l’Eglise, Seigneur. Et je suis sĂ»r que Tu le feras. Mais une fois Tu as dit, quand Tu as regardĂ© la moisson, Tu as dit : «Il y a peu d’ouvriers. Priez le MaĂźtre de la moisson d’envoyer des ouvriers dans Sa moisson. » Or, PĂšre, nous savons que Tu veux que nous fassions cette demande. Nous sommes Tes associĂ©s. Il faut que nous soyons ensemble. Nous nous rendons compte que mĂȘme un ange ne peut faire cela. Il faut des hommes.

124 Philippe fut envoyĂ© vers l’eunuque. Certainement, Seigneur, il fut envoyĂ© lĂ  par un ange, mais il fallait les mains de Philippe. Certainement. Nous comprenons que Paul eut une vision sur la route de Damas, mais il a fallu les mains d’Ananias, l’église, l’appelĂ© Ă  sortir, l’élu. Pierre fut envoyĂ© par une vision chez Corneille, et il fallait l’apĂŽtre, pas la vision, pas l’ange.
Ô Dieu, je Te prie ce soir de rĂ©veiller les gens et de leur faire voir que la promesse est lĂ . Elle a Ă©tĂ© faite Ă  cette Ă©glise. «Ceux Ă  qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront pardonnĂ©s. » Seigneur, nous savons qu’il y en a beaucoup qui prĂ©tendent faire cela, mais ce sont des apĂŽtres non autorisĂ©s, car ils sont en dehors des Ecritures.

125 Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de Te manifester et de Te rĂ©vĂ©ler ce soir. Ceux qui amĂšnent les gens Ă  adhĂ©rer Ă  l’église, ils ne citent jamais les Paroles que Pierre a prononcĂ©es dans Actes 2. Ils ont peur d’annoncer la repentance, que Dieu promet le baptĂȘme de l’Esprit et le Saint-Esprit. Ils ont peur de faire cela. Ils seraient chassĂ©s de leur organisation s’ils faisaient cela.
Ô Dieu! nous Te prions de rĂ©veiller rapidement les hommes et de leur faire voir l’heure, car la chose approche rapidement. Maintenant, nous Te confions donc tout. Reçois la gloire. Parle, notre PĂšre, car nous nous confions nous-mĂȘmes avec Ta Parole. Au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

126 Oh ! la la ! La Parole, La croyez-vous ? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ© ? Il se peut que des fois je – je donne l’impression d’ĂȘtre en colĂšre, mais je ne le suis pas. Je
 Si vous voyiez un
 Si vous saviez que je descendais la route et qu’il y ait lĂ  un grand ravin, juste au bas de la route, et que vous sachiez qu’en descendant cette route Ă  90 miles Ă  l’heure [environ 145 km/h – N.D.T.], je tomberais lĂ -dedans, et que cela allait
 et que je terminerais ma course en plein lĂ -dedans, auriez-vous assez d’amour pour moi pour me mettre en garde ? Je crois que vous le feriez. C’est ce que je suis en train de faire.
Voyez la chose qui
 L’église connaĂźt une forte chute. Pasteur, vous voyez cela ; la chorale, vous voyez cela ; tout celui qui est spirituel, vous qui ĂȘtes spirituels, vous voyez cela. Que pouvons-nous faire, les amis ? Que pouvons-nous faire ? Nous voyons cela juste ici. C’est le dernier
 Aucun autre signe n’est venu Ă  Abraham ou Ă  l’un d’entre eux. Le dernier signe Ă©tait donnĂ©. Le fils est venu. JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » A-t-il menti ? Il ne pouvait pas. Il Ă©tait Dieu ; Il ne pouvait pas mentir.

127 A prĂ©sent, nous allons prier pour les malades. Combien sont malades ? Voyons. Levez la main, tous les malades qui sont ici. As-tu distribuĂ© des cartes ? C’est mieux. Il a distribuĂ© des cartes. TrĂšs bien. Nous allons les appeler. Quoi – quoi ? Quoi ? 1 Ă  100 ? TrĂšs bien. Il a dit qu’il a distribuĂ© les cartes de priĂšre la sĂ©rie A de 1 Ă  100. TrĂšs bien, alignons quelques-unes de ces personnes. Qui a A-1, carte de priĂšre A-1 ? Si vous ne pouvez pas vous lever, eh bien, levez la main, nous allons demander Ă  quelqu’un de vous porter. Cette dame-lĂ , voudriez-vous vous tenir juste ici ? 2, qui a 2 ? Juste au fur et Ă  mesure que j’appelle, la dame lĂ  derriĂšre, voulez-vous venir ? NumĂ©ro 2 ?
TrĂšs bien. Carte de priĂšre numĂ©ro 3, A numĂ©ro 3, qui a cette carte de priĂšre ? NumĂ©ro 3, est-ce le frĂšre qui vient lĂ  ? TrĂšs bien, numĂ©ro 4. Qui a la carte de priĂšre 4 ? La dame qui est juste lĂ . 5 ? Carte de priĂšre 6, carte de priĂšre numĂ©ro 6 ? numĂ©ro 7? TrĂšs bien. 8, 8, 9, 10, 10 ? Je n’ai pas vu le 10 se lever. NumĂ©ro 10 ? Il y a des gens qui manquent. Il se peut que ce soit elles. 10, 11, 11, 12, numĂ©ro 12, 13, 14 ? Agitez la main ou faites quelque chose de ce genre, pour que je vous voie immĂ©diatement. 14, 15, 15, carte de priĂšre numĂ©ro 15, s’il vous plaĂźt ? 16, 17, c’est juste. 17, 18, 19, 20 ? TrĂšs bien. Qu’ai-je appelĂ© ? NumĂ©ro 20. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 ; Ă  ce que je voie, il n’y a lĂ  que seize personnes. TrĂšs bien. De 16 Ă  20. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15, 16


128 Eh bien, nous allons commencer Ă  partir de lĂ . Combien manquent de carte de priĂšre, mais sont malades et dans le besoin ? Levez la main. Partout dans le bĂątiment. TrĂšs bien. Combien promettent qu’ils seront en priĂšre maintenant pendant quelques minutes, qu’ils vont rester maintenant trĂšs tranquilles et ĂȘtre en priĂšre ?
Sur quoi ai-je prĂȘchĂ© ? Sur le dernier signe qui allait frapper l’église avant le temps de la fin. Un jour, ce sera diffĂ©rent. Nous allons entendre cela pour la derniĂšre fois. TrĂšs bien. Allez-vous ĂȘtre vraiment
 Combien croient que c’est la vĂ©ritĂ© ? Combien croient que c’est
 Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. Alors soyez respectueux, soyez trĂšs respectueux. Ayez simplement la foi, ne doutez pas.

129 A prĂ©sent, si seulement vous pouvez ĂȘtre en priĂšre, ĂȘtre maintenant trĂšs respectueux. Je voudrais voir si peut-ĂȘtre cette dame-ci avait une carte de priĂšre qui n’a pas Ă©té  Vous trouvez-vous quelque part entre 1 et 20, madame ? Regarde cela, Billy, c’est
 TrĂšs bien. Il se peut peut-ĂȘtre
 J’ai oubliĂ© qu’il pourrait y avoir un sourd. Regardez tout autour, s’il y a encore des cartes de priĂšre. Regardez pour voir. Il se peut qu’il s’agisse de quelqu’un qui est sourd et qui ne pouvait mĂȘme pas entendre. Je – je – je prends un peu du retard et je
 Eh bien, de toute façon demain vous n’irez nulle part, vous reviendrez simplement Ă  l’église, n’est-ce pas ? C’est tout, restez donc tout simplement tranquilles. Paul a prĂȘchĂ© cette mĂȘme chose toute une nuit. Certainement, il l’a fait. Nous – nous ne sommes donc – donc pas pressĂ©s. TrĂšs bien. Que tout le monde soit donc trĂšs respectueux maintenant, et Ă  prĂ©sent ne vous dĂ©placez pas. Restez vraiment tranquilles maintenant et soyez trĂšs respectueux. Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant.

130 Seigneur JĂ©sus, je rĂ©alise maintenant Ă  quoi je fais face. Je rĂ©alise que maintenant les gens doivent trouver que je dis la vĂ©ritĂ© ou quelque chose de faux. Je ne compte pas sur moi-mĂȘme, Seigneur. Je – je crains de faire cela. Je sais
 MĂȘme si je sais que c’est – c’est Ta Parole, que je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, cependant, Seigneur, il faut Toi pour le faire. Il faudra que Tu m’aides. Il faudra que Tu me permettes de faire ceci, Seigneur, autrement je n’y arriverai pas. Il me sera totalement impossible de faire cela. Je te prie de m’aider.
BĂ©nis-moi, pardonne-moi les erreurs que j’ai commises dans ma vie, Seigneur. Me voici maintenant trĂšs avancĂ© ici entre deux Ăąges. J’aurais souhaitĂ© Te servir depuis le tout dĂ©but, depuis que j’étais un tout petit garçon, jusqu’au moment oĂč j’étais... j’ai effectivement commencĂ©, Ă  environ vingt et un ans. J’aurais souhaitĂ© pouvoir restituer le temps perdu, Seigneur. Je dois avancer
 Si ce soir Tu me ramenais jeune, je ne serais pas Ă  ma place. Je ne pourrais plus jamais ĂȘtre un jeune homme maintenant. Je ne saurais pas ce que je sais. Je – je ne ressusciterais pas Ă  la rĂ©surrection avec ces gens Ă  qui j’ai prĂȘchĂ©. Je dois ressusciter dans cette – cette gĂ©nĂ©ration mĂȘme pour ĂȘtre un tĂ©moin de Ta Parole. Accorde-moi donc, Seigneur, d’ĂȘtre sincĂšre et honnĂȘte envers les gens, honnĂȘte envers Toi, pendant que je suis ici. Alors, quand Tu en auras fini avec moi, Seigneur, reçois Ton serviteur en paix.

131 Je Te prie de me guider maintenant et de me conduire. BĂ©nis ces gens, bĂ©nis cette Ă©glise, cet aimable pasteur, son Ă©pouse, tout le peuple qui est ici, Seigneur, des gens si aimables, si doux. Je Te prie d’ĂȘtre avec eux maintenant, et fais qu’ils comprennent que ce que je viens de dire, que les signes du temps de la fin, tout
 en plein lĂ -bas depuis l’époque de NoĂ©, Seigneur, Tu donnes ces signes. Je n’avais qu’une heure ou deux pour essayer d’expliquer cela, c’était difficile d’entrer dans les dĂ©tails avec tout cela. Mais je Te prie maintenant, Seigneur, de confirmer cela. C’est l’essentiel. Confirme cela et rĂ©vĂšle-leur que ce mĂȘme Dieu qui a accompli ce signe lĂ -bas en prĂ©sence d’Abraham, de Sara, de cette Ă©glise Ă©lue qui se tenait lĂ  dans ce dĂ©sert, un petit groupe interdĂ©nominationnel se tenant là
 Ils n’avaient pas de ville. C’était un petit groupe qui demeurait dans des tentes. Ils n’avaient pas de grands bĂątiments ni de grandes choses pour s’en glorifier. Ils n’étaient qu’un groupe de pĂšlerins. Mais Tu leur es apparu, parce qu’ils avaient la promesse de la venue d’un fils.
Nous l’avons aussi, PĂšre. Nous croyons cela. Je prie pour que tous ceux qui sont dans Sodome ici ce soir
 Regarde Ă  travers cette nation. Combien d’abominables adultĂšres se commettent en ce moment ? Combien de foyers sont en train de se briser ? Combien le pĂ©chĂ© monte devant Tes yeux maintenant mĂȘme, Seigneur, dans cette ville mĂȘme ? Ô Dieu, comment peux-Tu supporter cela ? Je Te prie de leur pardonner, Seigneur. Ils ne savent pas ce qu’ils font. Toi, sois prĂšs de nous, au Nom de JĂ©sus. Amen.

132 Trùs bien. Accordez-moi un instant votre attention. Permettez-moi de jeter d’abord un coup d’oeil ici dans la ligne. A ce que je sache, je crois que ces gens qui sont dans la ligne me sont inconnus. Je ne les connais pas, je ne connais rien à leur sujet.
Franchement, en regardant ici dans l’auditoire, je vois mes braves amis lĂ , frĂšre et soeur Palmer assis juste ici, qui viennent de Macon, je crois, ou de la Georgie. Et je connais ce frĂšre et cette soeur ; je n’arrive pas Ă  me rappeler leurs noms, ceux qui sont assis juste Ă  cĂŽtĂ©. Et ici Ă  droite est assis... un homme est assis ici Ă  droite, frĂšre Fritzsinger de l’Ohio. C’est juste.
Maintenant, je sais que Fred Sothmann et madame Sothmann sont ici quelque part. Je ne sais pas oĂč. Je l’ai entendu dire amen il n’y a pas longtemps. Je ne sais pas oĂč il se trouve. Il est quelque part dans la salle. Et frĂšre et soeur Evans sont ici. Je pense que frĂšre Evans est ici. Je pense que soeur Evans est lĂ  au camp ce soir. Voyant qu’ils n’ont pas trouvĂ© de places pour entrer, ils sont donc retournĂ©s, mon Ă©pouse, les enfants et les autres. Nous – nous voulions donc que cette sĂ©rie de rĂ©unions
 Et frĂšre Tom Simpson est ici, frĂšre David Wood est ici, et ils sont
 Je ne les vois pas, aucun d’eux.

133 Cependant, combien ici savent que je ne connais rien à leur sujet, ce qui est leur problùme ou quoi que ce soit ? Levez la main. Chaque personne dans cette
 Oh! c’est simplement partout. Trùs bien. Eh bien, ayez simplement la foi. Croyez de tout votre coeur. Oh ! la la !
Eh bien, c’est ici oĂč il faut que quelque chose d’autre parle plutĂŽt que l’homme. Vous savez donc cela. Maintenant, regardez ici. Regardez cette ligne de priĂšre. Chacun d’eux a levĂ© la main ; ce sont des inconnus. Et voici ma main ; voici la Bible ; ils me sont inconnus. Je ne les connais pas. Et je vous ai dit exactement qui je connais lĂ , qui j’ai reconnu depuis cette estrade. DerriĂšre moi, je ne connais personne, Ă  part frĂšre Littlefield. A ce que je voie, je ne connais pas un seul. Est-ce la soeur Littlefield ici ? Je ne savais pas si c’était elle ou pas. Je n’étais pas trĂšs sĂ»r. Excusez-moi de vous avoir rĂ©veillĂ©e l’autre nuit. Je – je ne connais donc personne ici.

134 Mais maintenant, voyez-vous, maintenant si le Saint-Esprit est dans la Parole, la Parole promise, alors Il a promis de donner dans les derniers jours un signe scripturaire juste avant la Venue du Fils de l’homme, comme c’était au temps de Sodome. Est-ce juste ? Maintenant, ne croyez-vous pas, frĂšre qui ĂȘtes parmi nous, que ce petit groupe de gens, c’est ce groupe appelĂ© Ă  sortir ? Ne croyez-vous pas que la – l’Eglise pentecĂŽtiste
 MalgrĂ© tous ces hauts et ces bas, je crois que lĂ -dedans se trouve ce groupe de gens Ă©lus et appelĂ©s Ă  sortir. Je crois cela. Certainement, certainement.
Pas tous ceux qui sont dans le milieu pentecĂŽtiste. Mais je veux dire qu’ils sont lĂ  quelque part dans ce groupe. Je ne sais pas oĂč ils se trouvent, mais ils se trouvent quelque part lĂ -dedans, car il n’y aura pas un autre Ăąge de l’Eglise. Ceci, c’est le dernier. Mais Dieu fera sortir cet Ă©lu du groupe pentecĂŽtiste et le taillera pour que cette pierre qui vient juste comme
 Il faudra que cela s’y ajuste comme cela pour faire descendre ce faĂźte dessus. Observez. Ça ne sera pas en diagonal, posĂ© comme ceci. Cela s’ajustera parfaitement. Et cette Ă©glise devra avoir ce mĂȘme ministĂšre, JĂ©sus a attestĂ© la mĂȘme chose.

135 A prĂ©sent, oĂč commençons-nous ? Est-ce celle-ci la premiĂšre personne ou celle-lĂ  ? Celle-ci ? TrĂšs bien, madame. Tenez-vous juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, si vous le voulez. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e de vous avancer davantage. Maintenant, nous voici : un homme et une femme qui se rencontrent ici, exactement comme JĂ©sus rencontra la femme au puits. Je ne l’ai jamais vue, je ne connais rien Ă  son sujet. Elle est juste une femme qui se tient lĂ , voilĂ  tout ce que je sais. Et vous, vous ĂȘtes lĂ . Maintenant, j’ai un
 Maintenant, Ă©coutez. Elle est plutĂŽt maigre, mais en fait elle pourrait – pourrait ĂȘtre une femme en trĂšs bonne santĂ© et forte. Elle peut l’ĂȘtre. Peut-ĂȘtre qu’elle se tient lĂ  pour quelqu’un d’autre. Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais vue. Eh bien, maintenant, si le Saint-Esprit

Si je pouvais la guĂ©rir, je m’avancerais là
 Si elle est malade, disons par exemple, disons, eh bien, une femme maigre, vous penseriez Ă  la tuberculose. TrĂšs bien. Disons qu’elle a la tuberculose. J’irais lĂ  et dirais : «Je vais vous imposer les mains, soeur. Gloire Ă  Dieu. Je vous guĂ©ris au Nom de JĂ©sus. » Si je
 Si le Seigneur me disait d’aller faire cela, j’irais le faire. Vous voyez ? Mais je ne vais pas aller lĂ  et dire cela tant qu’Il ne m’a pas dit de le dire, car je ne suis pas sĂ»r de cela.

136 Tout derniĂšrement, un homme s’est arrĂȘtĂ© en voiture devant la maison, il y avait lĂ  tout un important groupe de gens, il a dit, il a parlĂ© Ă  mon Ă©pouse (Je venais de rentrer), il a dit : «Que frĂšre Branham vienne Ă  la porte et me dise que ma fille va se porter bien. C’est tout ce qu’il a Ă  faire : juste s’avancer et me dire cela. » Meda a dit : «Eh bien, sors lĂ  et
 » Et j’ai dit : «Eh bien, que pourrais-je faire ? Si j’allais lui dire cela, sans ĂȘtre certain, je mentirais. » J’ai dit : «Si le Seigneur me disait d’aller lui dire cela, j’irais le lui dire. Mais tant qu’Il ne m’a pas dit cela, je ne peux pas dire autre chose que ce qu’Il me dit de dire. » C’est lĂ  le problĂšme, juste aller et prĂ©sumer que vous allez bien. Mais c’est – c’est faux. On ne peut pas prĂ©sumer cela. Vous
 Et ici mĂȘme vous ne pouvez pas prĂ©sumer.
Je ne peux pas dire : «Je prĂ©sume que cette femme prie pour sa tante malade. » Ça ne marchera pas. Elle en sait mieux. Eh bien, il se peut que ce soit cela sa prĂ©occupation. Vous voyez ? Mais je veux dire juste prĂ©sumer cela, voyez-vous, vous ne pouvez pas faire ça. Il faut que ça soit la vĂ©ritĂ©, il faut que ça soit la vĂ©ritĂ©. Et voilĂ  lĂ  oĂč cela doit s’avĂ©rer ĂȘtre la vĂ©ritĂ© ou pas.

137 Maintenant, rappelez-vous, que chaque personne se souvienne que je suis votre frĂšre, voyez-vous, juste un homme. Mais – mais le don de Dieu, croyant ce Message et croyant qu’Il m’a envoyĂ© prĂȘcher ce Message, alors je me soumets au Saint-Esprit, et cette Parole qui est lĂ -dedans est dans mon coeur. Et « si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez ». Pas
 Demeurer, pas juste courir et sauter çà et lĂ , mais «si vous demeurez en Moi, et Ma Parole en vous, demandez ce que vous voulez ». Est-ce juste ?
Maintenant, je voudrais juste vous parler un instant, madame (J’ai prĂȘchĂ©), juste pendant quelques minutes, juste pendant que vous vous tenez juste lĂ , afin que je puisse vous sĂ©parer de quelqu’un d’autre. Et juste comme notre Seigneur parlait Ă  la femme au puits, vous savez. Il Ă©tait juste en train de capter son esprit, jusqu’à ce qu’Il trouva ce qu’était son problĂšme. Puis, quand Il a trouvĂ© son problĂšme, Il lui a dit ce qu’était son problĂšme et elle a dit que c’était lĂ  le signe du Messie. Eh bien, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vous savez alors que moi, Ă©tant un homme, je ne peux pas faire cela ; mais si cela est accompli de nouveau, ne serait-ce pas une fois de plus le signe du Messie ? Croiras-tu cela, Ă©glise ?

138 Eh bien, pour parler un instant avec elle maintenant, voyez-vous, pas moi, le Messie, c’est plutĂŽt le Messie qui parle au travers de moi. Vous voyez ? C’est cela. En effet, moi, je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Maintenant, nous avons
 Juste un instant jusqu’à ce que je
 Je ne sais pas s’Il fera cela. Peut-ĂȘtre qu’Il ne le fera mĂȘme pas.
Oui, cette dame a forcĂ©ment besoin d’ĂȘtre aidĂ©e immĂ©diatement, sinon elle va mourir. Elle a le cancer. C’est juste. C’est juste. Pour que les gens sachent, levez la main comme cela. Voulez-vous que je vous dise oĂč ça se situe ? C’est au niveau de la gorge. C’est correct. Croyez-vous de tout votre coeur ? Alors, voulez-vous accepter
 ? [La dame s’adresse Ă  frĂšre Branham – N.D.E.]
TrĂšs bien. Maintenant, regardez. Maintenant, vous dites que vous croyez qu’Il peut vous guĂ©rir. Et puis, selon la Bible, Il l’a dĂ©jĂ  fait, si vous croyez cela. Maintenant, cette Parole est-Elle juste ? Alors vous ĂȘtes guĂ©rie, n’est-ce pas ? C’est juste. Amen. Allez et dites : « Merci, Seigneur », et oubliez tout Ă  ce sujet, et soyez guĂ©rie. Amen.

139 Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Franchement, je ne vous ai jamais vue, je pense. Nous sommes des inconnus, on vient de se rencontrer ici. Mais Dieu nous connaĂźt nous deux. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? La Bible dit : «Celui qui croit
 » Soyez vraiment respectueux. Si le Seigneur Dieu peut me dire
 Si je m’avance lĂ  et dis : «Madame, vous ĂȘtes malade. » Eh bien, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre malade, vous tenant lĂ  dans cette ligne de priĂšre. Ça peut ĂȘtre vrai. Et peut-ĂȘtre que vous vous tenez lĂ  pour quelqu’un d’autre. Je ne sais pas. Mais si vous Ă©tiez malade et que j’allais lĂ  et vous imposais les mains, en disant : «JĂ©sus a dit : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.’ » C’est la vĂ©ritĂ©.

140 Mais attendez une minute. DĂ©montrons si oui ou non Il a envoyĂ© cette personne. Vous voyez ? Voyons d’abord, voyez-vous, si oui ou non ça va marcher comme ça. Voyez-vous ? N’oubliez pas cela. Ces deux mots, en prĂ©sumant, aboutissent Ă  deux diff
 a toujours Ă©tĂ© un
 Satan a essayĂ© d’accomplir l’oeuvre de Dieu dans la – la Parole de Dieu dans le jardin d’Eden en La tordant. Moab a essayĂ© de faire la mĂȘme chose. Satan a fait la mĂȘme chose en prĂ©sence de JĂ©sus – il s’est jetĂ© sur Lui avec son instruction et son savoir ecclĂ©siastique et il a dit : «Il est Ă©crit, il est Ă©crit. »
En retour, JĂ©sus a carrĂ©ment foncĂ© sur lui et a dit : «Il est aussi Ă©crit
 » Cela a marchĂ© pour JĂ©sus. Pourquoi ? La Parole Ă©tait dans la Parole. C’est ce qui a fait marcher cela. Il y avait du courant dans le fil. VoilĂ  la diffĂ©rence.

141 Eh bien, il faut qu’il y ait du courant ici dans le fil. Voyez-vous ? Je ne suis que le fil, mais c’est Lui qui est le courant. Donc, sans le courant, le fil est inerte. Si donc le courant de Dieu, le Saint-Esprit, peut traverser un fil (votre frĂšre) et peut vous dĂ©crire (ou par le Saint-Esprit, comme Il l’a fait avec la femme au puits), dĂ©crire quelque chose que vous avez fait, quelque chose que vous auriez dĂ» faire, ou – ou quelque chose qui est – qui est du passĂ©, vous – vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas ; ou si vous ĂȘtes malade, si quelque chose cloche en vous : dire ce qui cloche en vous, alors vous sauriez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas ? Vous le sauriez. Est-ce juste, l’église ?
Si donc Il peut vous dire ce qui s’est passĂ©, et vous savez si c’est vrai ou pas, alors s’Il vous dit ce qui arrivera, vous saurez que c’est juste. Voyez-vous ? Et vous savez dĂ©jĂ  ce qui arrivera, puisqu’Il – puisqu’Il l’a dit juste ici dans Sa Parole. Cela ne doit pas venir de moi ; c’est dĂ©jĂ  venu. La seule chose c’est donc une confirmation, comme quoi cette – cette Parole, votre foi, votre ĂȘtre et la Parole de Dieu se rencontrent juste ici. Voyez-vous ? Je ne suis qu’un porte-parole pour transmettre. Voyez-vous ?

142 Voici la promesse de Dieu. Dieu a dit que ceci serait un signe du dernier jour. Voici les derniers jours ; nous vivons en plein lĂ -dedans. TrĂšs bien. Maintenant, est-ce vrai ? Voici le Saint-Esprit qui est prĂ©sent maintenant mĂȘme. Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange, concernant cette – cette LumiĂšre ? Voyez-vous ? C’est juste ici Ă  l’instant. C’est juste ici, juste Ă  l’endroit oĂč je me tiens. C’est exactement ce qui est en train de parler. C’est exactement ce qui fait ceci Ă  cette femme. Voyez-vous ?
Cette femme a des problùmes aux oreilles. Elle a des problùmes aux oreilles. C’est juste. Elle devient aussi un peu dure d’oreille à cause de cela. C’est
 Levez la main, si c’est vrai.

143 Je saisis toujours cela. Quelqu’un pense que je devine cela. Votre prĂ©somption est fausse. Je ne devine pas cela. Observez une minute. Je veux simplement vous parler. Maintenant, voyons. Je ne sais pas ce qu’Il a dit. Quoi que c’était, c’était juste. Oui. Il s’agit de vos oreilles, vous voyez. Maintenant, je vois que quelque chose cloche donc dans vos oreilles. Et vous avez quelque chose qui cloche dans la tĂȘte. C’est comme un mal de tĂȘte, comme une migraine ou quelque chose comme ça, pour ainsi dire. C’est juste, n’est-ce pas ? Non seulement cela, mais – mais vous priez pour quelqu’un. Ce soir vous ĂȘtes accompagnĂ©e de quelqu’un. C’est juste. C’est une – une femme, une femme ĂągĂ©e. C’est tout Ă  fait juste. Elle a aussi un problĂšme d’oreilles. Je la regarde directement maintenant pendant qu’elle vous regarde.
Certainement. Elle souffre d’autre chose ; elle souffre de l’hypertension. Elle souffre de l’arthrite. C’est vrai. C’est tout Ă  fait juste. TrĂšs bien. Ruby, croyez-vous qu’elle va se rĂ©tablir ? Croyez-vous qu’elle va se rĂ©tablir ? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir, Madame Crumley ? Ruby Crumley ? Retournez et dites-leur
?
 Croyez-vous ? «Si tu peux croire
 »
Maintenant, croyez tout simplement. Maintenant, citer son nom n’était rien. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit Ă  Pierre : «Tu t’appelles Simon. Ton pĂšre Ă©tait Jonas » ? Voyez-vous ? Voyez-vous, c’est toujours Lui.

144 Je ne vous connais pas, monsieur. Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Mais croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme ? Allez-vous croire que je suis Son serviteur, si je fais cela ? L’auditoire, tout homme qui s’y trouve, croira-t-il la mĂȘme chose ?
Quelque chose est arrivĂ©. Pas dans l’auditoire
 Je n’ai pas trĂšs bien saisi cela. Laissez-moi saisir votre... attirer votre attention juste un instant. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. La personne en question n’est pas ici. Elle n’est pas dans cette ville, mĂȘme pas dans cet Etat. Elle est en Caroline ; c’est juste. C’est la femme d’un ministre. Elle a le cancer. Le cancer est au niveau du sein. C’est pour elle que vous vous tenez ici. Croyez-vous qu’elle va se rĂ©tablir ? Puisse JĂ©sus-Christ accorder cela.

145 Bonsoir. Nous sommes des Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est vivant ce soir ? Cela commence maintenant dans l’auditoire. C’est un peu difficile de retenir cela ici Ă  l’estrade. Cela continue tout simplement. Cela parcourt l’auditoire. Voyez-vous ? Si seulement vous pouvez croire, mes amis, maintenant mĂȘme, vous verrez l’Esprit de Dieu se mettre Ă  l’oeuvre. Je vais essayer de garder mon attention de ce cĂŽtĂ©-ci autant que possible pour ces gens que j’ai alignĂ©s.
Vous ĂȘtes aussi une inconnue. C’est juste. Vous avez Ă©tĂ© hospitalisĂ©e, vous avez subi une opĂ©ration pour une affection de la colonne vertĂ©brale. C’est juste. Voulez-vous rentrer en Georgie et ĂȘtre bien portante ? Vous le voulez, Madame Colleen ? Rentrez, et croyez cela de tout votre coeur.

146 Et si je vous disais que votre mal de dos est guĂ©ri, tandis que vous vous tenez lĂ  ? Allez-vous me croire ? TrĂšs bien, rentrez et rĂ©clamez simplement cela. Dites : «Merci, Seigneur. » Allez en croyant. Et vous aurez la mĂȘme chose. Allez simplement en croyant. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Votre mal d’estomac ? Allez manger. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli, si vous croyez de tout votre coeur.
Vous souffrez de la nervositĂ©, cela vous donne aussi des troubles gastriques. Allez donc simplement de l’avant et prenez votre souper. Croyez-vous de tout votre coeur ? Ayez la foi.
GuĂ©rir les troubles cardiaques ne reprĂ©sente rien pour Dieu. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir ? Retournez Ă  votre siĂšge et dites : «Merci, Seigneur, pour m’avoir guĂ©rie. » Certainement.

147 Vous ne montez pas lĂ , parce que l’arthrite fait mal. Mais Dieu peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela ? Rentrez directement et dites : «Merci, Seigneur », et soyez rĂ©tabli.
La nervosité est une chose terrible. Mais croyez-vous que Dieu peut guérir votre nervosité ? Retournez et dites : «Merci, Seigneur », et soyez rétabli.
Croyez-vous, vous tous, de tout votre coeur ? «Si tu peux croire
 » Qu’en serait-il si je ne vous disais rien et vous disais tout simplement que vous allez bien vous porter et que votre coeur
 Eh bien, allez de l’avant. De toute façon, vous ĂȘtes guĂ©ri. J’ai dit cela avant qu’il

Maintenant, ça fait longtemps que cela vous dĂ©range, voyez-vous, et l’aigreur dans votre estomac et tout comme cela. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir maintenant ? Allez manger, vous pouvez ĂȘtre bien portant. Tout le monde croit-il de tout son coeur ?

148 Cette jeune dame assise ici, la tĂȘte inclinĂ©e, assise juste ici, elle prie. Une femme est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Je ne connais pas son nom. Je ne sais pas qui elle est. Mais cette personne prie pour le salut de quelqu’un qui lui est cher. C’est tout Ă  fait juste. Si vous croyez de tout votre coeur que Dieu va le sauver, allez, et Dieu vous l’accordera parfaitement en rĂ©ponse Ă  votre priĂšre. Quel est le nom de cette dame qui est assise lĂ  ? Je n’arrive pas Ă  voir, elle est assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle ? Oui. Dites-lui de croire cela. Dieu a exaucĂ© sa priĂšre. Amen. Gloire au Seigneur. Amen. Croyez-vous ? Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.
Ron Sothmann, est-ce vous qui ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre et que je regarde ? Posez votre main sur cette femme qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, votre amie assise lĂ . Elle souffre des reins. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie, madame ? Certainement. Votre mari qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© souffre des yeux. Croyez-vous qu’il va ĂȘtre guĂ©ri ? Imposez-lui les mains. Ils sont tous les deux de parfaits inconnus. Je ne les ai jamais vus de ma vie. Croyez-vous de tout votre coeur ? JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen. Croyez-vous ?
Dieu peut guĂ©rir les troubles gastriques, les estomacs nerveux. Croyez-vous cela, qu’Il peut vous rĂ©tablir ? Recevez cela. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

149 Combien ici croient de tout leur coeur ? Partout, partout
 Croyez-vous que c’est le mĂȘme Eternel qui se tenait lĂ -bas ce jour-lĂ  avec Abraham ? Qu’Il s’est reprĂ©sentĂ© dans la chair humaine ? Ne voyez-vous pas que c’est le mĂȘme Dieu en vous ? Le mĂȘme Dieu en moi ? Le mĂȘme signe qu’Il donna Ă  l’église Ă©lue juste avant le temps de la fin ? Ne croyez-vous pas ça ? Ne croyez-vous pas que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Ne croyez-vous pas que c’est un signe qu’Il vient ? Ne croyez-vous pas que c’est un signe montrant que le monde va ĂȘtre dĂ©truit trĂšs bientĂŽt et que le MillĂ©nium va commencer ? Que nous allons connaĂźtre un glorieux rĂšgne avec Dieu ? Ne croyez-vous pas cela ? C’est le signe du temps de la fin.
Combien de semences d’Abraham y a-t-il ici ce soir ayant en elles cette espĂ©rance, s’appuyant sur Dieu ? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux (les semences d’Abraham) qui auront cru. » Etes-vous un croyant ? Levez la main. Maintenant, peu importe votre problĂšme, ça ne veut rien dire, voyez-vous, juste vous le dire, vous le rĂ©vĂ©ler. Voyez-vous ? Il faut votre foi pour accomplir la guĂ©rison. Voyez-vous ? C’est votre foi qui fait cela. Voyez-vous ? C’est ma foi dans le don de Dieu qui rĂ©vĂšle la chose, car Dieu a fait une promesse. Puis Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© la promesse par Sa Parole, et je m’en tiens Ă  cette promesse. Saisissez-vous ce que je veux dire ? Je m’en tiens Ă  cette promesse.

150 Cette jeune dame assise lĂ , souffrant de la vĂ©sicule biliaire, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ? TrĂšs bien, madame. Vous pouvez obtenir votre dĂ©sir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Etes-vous inquiĂšte au sujet de votre carte de priĂšre ? Vous n’avez pas besoin d’en avoir une aprĂšs tout. Voyez-vous ? Dieu vous a rĂ©tablie.
Maintenant, ne saisissez-vous pas ce que je veux dire ? C’est simplement partout. Croyez-vous cela ? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Priez l’un pour l’autre. Je vais vous Ă©couter. Priez les uns pour les autres ; imposez-vous les mains les uns aux autres. Je veux voir comment vous priez. Qu’est-ce que
?
 ici, dans ce petit groupe qui se tient dans la ligne de priĂšre, imposez
 Retournez-vous, posez vos mains les uns sur les autres ; posez vos mains
 Maintenant, priez l’un pour l’autre. Juste
 Je veux vous entendre prier. Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant. Priez pour la personne Ă  laquelle vous avez imposĂ© les mains. C’est cela. Ceux qui sont debout dans le hall, partout tout autour, imposez-vous les mains les uns aux autres.

151 Notre PĂšre cĂ©leste, nous amenons cette rĂ©union Ă  ce grand moment qui est le point culminant. Le diable a fait tout ce qu’il pouvait pour empĂȘcher cela. Mais, ĂŽ Dieu, Tu as montrĂ© que Tu es prĂ©sent, la PrĂ©sence du Saint-Esprit par la Parole, par les signes scripturaires, par la Bible mĂȘme, Toi qui donnes la promesse, et Tu as dit que ces choses arriveraient dans les derniers jours.
Ô JĂ©sus-Christ, Fils de Dieu, qui connais les coeurs, les noms, tout, les maladies, ce qui Ă©tait, ce qui est, et ce qui sera, Tu sais tout Ă  ce sujet. Et ces gens qui sont assis ici sont Ton peuple. Ce sont des enfants de Dieu et ils Te croient. Ils ont les mains les uns sur les autres. Tu as dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris. » A prĂ©sent, j’associe ma priĂšre aux leurs. Je crois avec eux. Je crois que ce qu’ils demandent, Tu vas le leur accorder, car ils sont Tes enfants. Tu ne refuseras aucun bienfait Ă  ceux qui marchent dans la droiture devant Toi.

152 Maintenant, Satan, nous arrivons Ă  ce moment pour te dĂ©fier. Tu es vaincu. Tu as Ă©tĂ© vaincu depuis le Calvaire. Tu ne peux rien offrir en dehors d’un bluff. Et nous n’allons plus te permettre de bluffer. Nous prĂ©sentons la Parole du Seigneur Dieu. La Parole du Seigneur dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Ces gens confessent avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils ont senti la puissance surnaturelle de Dieu dĂ©ferler en eux pour changer leurs vies. Ils ont de la sympathie l’un pour l’autre. Ils prient l’un pour l’autre.
Ô Satan, toi le mĂ©chant qui a rendu ces gens malades, nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ de libĂ©rer ces gens. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ. LĂąche-les. Sors au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Tenez-vous debout maintenant. Levez-vous. Rendez gloire à Dieu. Levez vos mains vers Lui. Peu m’importe que vous soyez boiteux. Levez-vous de toute façon. Levez vos mains et donnez gloire à Dieu.

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