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PrĂ©dication La seconde venue du seigneur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0417 La durĂ©e est de: 1 heure 14 minutes .pdf La traduction MS
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La seconde venue du seigneur

1    Notre PĂšre cĂ©leste, en nous approchant de Toi ce soir, en ce beau Nom de notre Seigneur JĂ©sus, nous sommes trĂšs contents comme nous nous approchons de ces jours sacrĂ©s, sachant qu’ils rappellent le temps le plus glorieux qu’il y ait eu sur la terre. C’est en ce temps que le Sacrifice tout-suffisant a Ă©tĂ© offert afin que des pauvres pĂ©cheurs perdus soient dĂ©livrĂ©s, et qu’ils aient cette grande espĂ©rance que nous avons en nous ce soir, Ă  savoir qu’un jour Il reviendra. Et ce soir, lorsque nous nous sommes approchĂ© de cette chaire, en franchissant la porte, nous avons entendu ce vieux cantique: «Nous passerons une glorieuse semaine du retour Ă  la maison, les dix premiers mille ans», cela rappelle des souvenirs d’il y a beaucoup d’annĂ©es, lorsque nous nous rencontrions ici au Tabernacle, avant le dĂ©but de ce grand rĂ©veil mondial.
    Et, Dieu notre PĂšre, ces souvenirs sont vraiment prĂ©cieux pour nous. Et certainement, cela fait du bien Ă  nos Ăąmes de  revenir encore ce soir pour entreprendre une autre sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, oĂč les  pĂ©cheurs implorent la misĂ©ricorde, et oĂč les rĂ©trogrades mettent les choses en ordre avec Dieu une fois de plus. Et le Saint-Esprit est la Personne principale dans ces rĂ©unions, c’est Lui qui prend le contrĂŽle et dirige, et nous apporte le Pain de Vie par la Parole. Et nous prions qu’Il agisse en notre faveur, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, au cours de ce rĂ©veil, qu’Il guĂ©risse les malades et assiste les affligĂ©s; qu’Il sanctifie chaque croyant, et qu’Il tire gloire de ces efforts que nous fournissons. Car, Dieu notre PĂšre, c’est seulement pour l’honneur et la gloire de Son Nom que nous l’avons demandĂ©. Amen.

2    Ceci, c’est pour m’acquitter d’une promesse que j’avais faite, il y a onze ans. J’ai mis longtemps pour le faire, et revenir au Tabernacle pour un rĂ©veil. Et, maintenant, nous savons que notre petit Tabernacle n’offre pas assez de places pour un rĂ©veil, mais nous allons nous entasser dedans, faire le mieux que nous pourrons, pendant les quelques prochaines soirĂ©es, pour la gloire de Dieu.

3    Et j’aime tenir des rĂ©unions dans l’église. En beaucoup d’endroits, nous les tenons dans les stades, en plein air, et dans les arĂšnes; mais il y a quelque chose de diffĂ©rent quand on les tient dans l’église. On dirait qu’il y a une communion plus douce et plus intime, quand on est dans l’église. Dehors dans ces arĂšnes, dans ces endroits mondains, nous sommes reconnaissant du privilĂšge d’ avoir Ă©tĂ© lĂ ... [Espace vide sur la bande – N.D.É.] Il y a une oppression, comme une puissance dĂ©moniaque que vous devez briser avant que le rĂ©veil commence. Mais quand on entre dans l’église, c’est le lieu d’habitation de Dieu; on vient Ă  Sa maison pour tenir une rĂ©union.

4    Et maintenant nous sommes content ce soir de voir beaucoup de ces anciens visages que j’ai vus il y a des annĂ©es, Ă  la fin de mon ministĂšre ici au Tabernacle. Je vois lĂ  frĂšre Graham, frĂšre Curtis, sƓur Angie et sƓur Gertie, ici, et frĂšre Cox, et sƓur Cox, et, oh! la la! beaucoup d’entre vous: sƓur Spencer et frĂšre Spencer, et vous tous qui ĂȘtes ici. Nous sommes trĂšs content. Maman, Mme Slaughter, et ce frĂšre-ci, un bien grand nombre d’entre vous, toujours... Combien Ă©taient ici quand nous avions commencĂ©, je veux dire quand j’ai quittĂ© le rĂ©veil pour aller ailleurs. Faites voir vos mains. C’est dans toute l’église ce soir, regardez simplement les mains. C’est trĂšs bien.

5    Eh bien, nous sommes – savons que le rĂ©veil ne vient que par le Saint- Esprit. C’est Lui qui apporte le rĂ©veil. Et nous ne pouvons pas produire cela par nous-mĂȘmes; tout ce que nous pouvons, c’est fournir l’effort; et c’est Ă  Dieu de bĂ©nir cet effort, et nous croyons qu’Il le fera.

6    Je disais Ă  ma femme, en venant ici... Je n’ai mĂȘme pas eu l’occasion de prendre mon souper ce soir. Il y avait trop Ă  faire. Hier, depuis le moment oĂč je m’étais rĂ©veillĂ©, hier matin, jusqu’à deux heures de l’aprĂšs-midi, je n’avais pas encore portĂ© ma chemise. C’était Ă  cause du tĂ©lĂ©phone. A deux heures pile, j’avais eu un cas urgent, celui du docteur Sam Adair, Ă  Louisville. Et quand... Et puis, tant d’autres appels – et les vĂ©tĂ©rans. L’un venait de l’hĂŽpital, disant: «Bien, nous avons attendu depuis longtemps, et si l’enfer est pire, quand nous y serons, que cette misĂšre que nous avons endurĂ©e Ă  attendre...» Et il y a tout simplement des cris et des appels provenant de partout, des centaines de ministres.

7    Et je vous assure, nous vivons dans l’un des jours les plus glorieux que ce monde ait jamais connu, l’un des moments les plus glorieux. Et je suis trĂšs content de voir que les gens ont dans leur cƓur la faim d’avoir plus de Dieu.

8    Maintenant, j’ai Ă  cƓur, je priais pour voir si c’est dans la volontĂ© de Dieu... Et Ă  propos, il y a des gens debout lĂ  au fond, je me demandais si ... Nous avons un – un siĂšge ici, un petit banc; je me demande si d’une certaine façon, nous ne pourrions pas arranger ce petit banc. Certaines dames ou les autres, qui sont debout lĂ  au fond, nous pourrions peut-ĂȘtre... Ici, je me demande si certains de ceux qui sont ici ou les autres ne peuvent pas simplement s’approcher et s’asseoir sur ce banc qui est ici devant. Peut-ĂȘtre... FrĂšre Ben, nous sommes content de te voir ici; la derniĂšre fois que je t’ai vu, j’étais Ă  San Fernando Valley, en Californie, il y a de cela quelques semaines.
    Et il y a des places ici; Voulez-vous vous approcher, vous – vous qui ĂȘtes debout lĂ  au fond? Eh bien, voulez-vous avancer? Eh bien, venez directement ici devant. Il y a une place de plus ici sur l’estrade, et d’autres par ici, et on les prendra Ă  l’autel. Nous aimerions que vous soyez Ă  l’aise, autant que possible.

9    Et je disais Ă  ma femme que je m’étais promis qu’avec l’aide de Dieu, je ne chercherai plus Ă  tenir de longues rĂ©unions, j’aimerais parler pendant trente minutes, le Seigneur voulant. Et ce sera un miracle en soi, car je – je n’arrive pas Ă  dĂ©marrer trĂšs vite. Et pourtant, il me – me faut vraiment essayer, et Ă  cause de... Et puis, la prochaine fois, nous allons... Ce sera demain soir...

10    Ce soir, mon sujet est «La Seconde Venue du Seigneur». Et demain soir, c’ est la soirĂ©e de la communion, et j’aimerais parler de la communion en me basant sur l’Ancien Testament. Et nous sommes... Demain soir, c’est la soirĂ©e officielle de la communion, car c’est la nuit oĂč notre Seigneur a Ă©tĂ© trahi . Et c’est la soirĂ©e officielle de la communion. Et aprĂšs les services de demain soir(la rĂ©union habituelle de prĂ©dication), nous aurons alors la communion. Et tout le monde est invitĂ© Ă  venir avec nous et--et Ă  prendre part Ă  cette glorieuse ordonnance que notre Seigneur nous a laissĂ©e.

11    Et puis, la soirĂ©e suivante, le Seigneur voulant, ce sera la Crucifixion; j’ aimerais aborder la Crucifixion d’un point de vue diffĂ©rent de celui dont vous l’entendrez peut-ĂȘtre Ă  la radio.» Et puis, samedi soir, ce sera l’Ensevelissement.»

12    Le dimanche matin, Ă  six heures, il y aura un service du lever du soleil et Ă  dix heures, un service de baptĂȘme, s’il y a des gens Ă  baptiser; et enfin un message du matin de PĂąques.

13    Et dimanche soir, le Seigneur voulant, nous nous attendons Ă  un message court sur « L’Évidence de la rĂ©surrection,» et un service de guĂ©rison. Le prochain dimanche soir, on aura un service de guĂ©rison ordinaire comme ceux que nous tenons dans les rĂ©unions, dans les rĂ©unions rĂ©guliĂšres. Et si vous n’avez jamais vu cela, et que vos amis n’ont jamais vu la preuve palpable de JĂ©sus ressuscitĂ©, j’espĂšre qu’Il agira comme Il l’a fait les annĂ©es passĂ©es dans les rĂ©unions: apparaĂźtre ici mĂȘme et faire les mĂȘmes choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre. Et nous attendons avec impatience ce moment, qui vient – qui vient.

14    C’est bien; avancez tout droit ici et mettez-vous Ă  l’aise autant que possible. Et je me demande si demain soir nous pourrions prendre des chaises quelque part. Peut-ĂȘtre lĂ  Ă  la salle de funĂ©railles ou ailleurs, nous pourrions obtenir quelques chaises de plus, Ă  placer peut-ĂȘtre tout autour, sur les cĂŽtĂ©s. Nous voulons que tout le monde soit aussi Ă  l’aise que possible.

15    Combien aiment le Seigneur de tout leur ĂȘtre? Maintenant, tournons tout simplement notre affection vers Christ et Ă©coutez bien maintenant. Nous ne sommes pas ici pour des doctrines; nous sommes ici pour adorer le Seigneur. Et nous sommes ici juste pour inviter tout le monde, de quel que credo, couleur ou race que ce soit; cela importe peu ici; nous venons ici juste pour adorer le Seigneur. Et il y aura une demi-heure de chants Ă  l’ancienne mode avant le dĂ©but de la rĂ©union. Eh bien, demain soir, j’essayerai de commencer exactement comme ce soir, si possible, Ă  huit heures prĂ©cises, et laisser partir les gens le plus tĂŽt possible afin que nous puissions revenir la soirĂ©e prochaine.

16    Et maintenant, tout le monde est le bienvenu. Et nos visiteurs, vous ĂȘtes plus que les bienvenus en venant communier, et aussitĂŽt que la rĂ©union sera terminĂ©e, vous de ce tabernacle, vous qui venez ici, veillez Ă  ce que vous serriez la main Ă  tout celui que vous pouvez. Soyez tout simplement... Laissez donc tout simplement tomber les barriĂšres, et passez un moment merveilleux. Et vous ne savez pas ce que notre Seigneur peut faire; c’est la pĂ©riode de PĂąques, et nous attendons tout simplement de grandes choses.

17    Maintenant, j’aimerais lire juste un -un verset, une ligne ou deux dans la Sainte Parole, dans l’Évangile de Luc, chapitre 15, verset 8:
    Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu’elle en perde une, n’allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la retrouve?
    Lorsqu’elle l’a retrouvĂ©e, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: RĂ©jouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvĂ© la drachme que j’avais perdue.

18    Maintenant, ceci peut sembler ĂȘtre une Écriture trĂšs Ă©trange en rapport avec la Seconde Venue de Christ, et – mais cela parle de la Seconde Venue de Christ. Et ce grand sujet que nous avons ici devant nous maintenant est l’un des sujets les plus vitaux de toutes les Saintes Écritures. Il n’y a rien d’aussi important que la Venue du Seigneur JĂ©sus. En effet, s’Il ne vient pas, nous aurons Ă©tĂ© de faux tĂ©moins, nos morts qui sont dans la tombe sont perdus, et il n’y a aucun espoir pour nous si JĂ©sus ne vient visiblement pour la seconde fois. Et dans cette mĂȘme – cette lumiĂšre, et en rapport avec cette Seconde Venue, cela Ă©tait si important que lorsque JĂ©sus abordait pour la premiĂšre fois cette semaine sacrĂ©e dont nous nous approchons maintenant, Ă  l’ombre mĂȘme de la croix, Il parla trĂšs peu de Sa mort, de Son ensevelissement, et de Sa rĂ©surrection. Il parla de Sa Seconde Venue plus qu’Il ne parla de Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection. Ainsi, en considĂ©rant cela, ça doit ĂȘtre un sujet trĂšs important.

19    Dans l’ Ancien Testament, il y a plus de passages des Écritures dans l’Ancien Testament en rapport avec la Seconde Venue du Christ qu’il n’ y en a en rapport avec la PremiĂšre Venue de Christ. Maintenant que l’expiation a Ă©tĂ© faite, tout ce qui concerne la race humaine dĂ©pend absolument de la Seconde Venue du Seigneur.

20    Maintenant, nous avons diffĂ©rentes religions, et nous avons diffĂ©rents motifs et diffĂ©rentes thĂ©ologies, mais notre religion chrĂ©tienne repose solennellement sur la mort, l’ensevelissement, et la rĂ©surrection, ainsi que sur la Seconde Venue du Seigneur. Oh, c’est une question importante! Et comme nous nous approchons maintenant de ... Je pense trĂšs sincĂšrement que nous vivons Ă  l’ombre mĂȘme de Sa Seconde Venue. A ce sujet, Ă  mon avis et Ă  la lumiĂšre des Écritures, il ne reste aucun autre espoir pour l’Église en dehors de la Seconde Venue du Seigneur. Le monde, dans son Ă©tat de tohu-bohu sauvage, est complĂštement hors de contrĂŽle de toute organisation humaine au monde. Les rois ne peuvent plus avoir la mainmise sur leurs sujets; les dictateurs ne peuvent non plus avoir la mainmise sur leurs sujets; la dĂ©mocratie ne peut plus avoir la mainmise sur ses sujets; et il ne reste plus d’espoir en dehors de la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus.

21    Et ce temps-ci est l’un des temps les plus horribles que l’ incroyant et le pĂ©cheur aient jamais vĂ©cus, car l’heure de la condamnation est imminente. Et pour le croyant, c’ est le temps le plus glorieux, car sa rĂ©demption est proche. Il y a deux groupes de gens sur la terre ce soir, les croyants et les incroyants. Ceux que le Seigneur vient prendre, et ceux qu’Il vient condamner. A Sa venue, Il bĂ©nira les uns et maudira les autres, Ă  Son apparition.

22    Et ceci Ă©tant une chose trĂšs capitale, je pense que juste avant – Ă  la veille, plutĂŽt de notre petit rĂ©veil, nous devrions solennellement examiner les Écritures pour voir combien nous en sommes proches. Si je voulais savoir l’heure, je regarderais Ă  ma montre. Si je voulais savoir le jour de la semaine oĂč nous vivons, ou le mois de l’annĂ©e, je consulterais le calendrier. Et si je veux savoir si le temps de ce glorieux Ă©vĂ©nement est proche, je consulte la Parole de Dieu. Elle indique le temps oĂč cela sera proche. En effet, la Bible dit: «Quand ces choses commenceront Ă  arriver, regardez en haut et levez vos tĂȘtes, parce que votre rĂ©demption approche.» Le temps est proche.

23    Pour Jean le rĂ©vĂ©lateur, sur l’üle de Patmos, cela a Ă©tĂ© un trĂšs grand Ă©vĂ©nement au point que lorsqu’il a vu l’avant-premiĂšre de la Venue du Seigneur ,lorsqu’il a vu les malĂ©dictions qui reposaient sur les incroyants et les bĂ©nĂ©dictions qui reposent sur les croyants, il s’est Ă©criĂ©: « Oui, viens, Seigneur JĂ©sus!» Son cƓur avait Ă©tĂ© tellement Ă©mu par cela, aprĂšs tout ce qu’il avait vu, ces Ă©vĂ©nements qui prĂ©cĂšdent Sa Venue, qu’il s’est Ă©criĂ©: « Oui, viens, Seigneur JĂ©sus!» Et aprĂšs qu’il eut vu tout l’ñge de l’Église dĂ©filer devant ses yeux, et qu’il eut tout vu en grandes lignes, la façon dont cela arrivera, il s’est alors Ă©criĂ©: «Viens, Seigneur JĂ©sus.» C’est glorieux de voir la Venue du Seigneur approcher.

24    JĂ©sus, quand Ses disciples en Ă©taient arrivĂ©s Ă  considĂ©rer les choses charnelles ou naturelles de la terre... Eh bien, nous aimerions nous arrĂȘter ici juste quelques instants. Ce ne sont toujours pas les choses charnelles qui nous Ă©loignent, parfois ce sont les choses naturelles qui nous Ă©loignent. Les serviteurs de JĂ©sus ou Ses disciples Lui montraient le temple de la ville, JĂ©rusalem, le grand temple oĂč Dieu Ă©tait apparu dans Sa gloire de la Shekinah dans le Lieu trĂšs saints. Et quand ils Lui ont montrĂ© comment les pierres y Ă©taient merveilleusement disposĂ©es, comment le grand gĂ©nie de Dieu avait prĂ©vu que ces pierres soient taillĂ©es Ă  divers endroits du monde et qu’elles soient rassemblĂ©es, et pendant les quarante ans de sa construction, on n’entendit ni le bruit d’une scie ni le bruit d’un marteau. Cela avait Ă©tĂ© rassemblĂ© de façon trĂšs gĂ©niale. Et comment Dieu Ă©tait entrĂ© au-dessus des chĂ©rubins et cela avait manifestĂ© Sa gloire de la Shekinah; et combien ils avaient placĂ© un grand espoir dans cette grande Ă©glise.

25    Et JĂ©sus leur dit: « Ne regardez pas Ă  toutes ces choses.» Pourtant, c’était un lieu saint; c’était un bon endroit. C’était un endroit, un lieu d’habitation du Seigneur. Mais JĂ©sus a dit: «Ne regardez pas Ă  ces choses. J’ai autre chose Ă  vous dire qui est de loin plus grande que ceci. Car, il arrivera un temps, dit-Il, oĂč il ne restera pas pierre sur pierre.»

26    Peu importe combien nous essayons de bien nous occuper de notre ĂȘtre physique, peu importe combien nous travaillons durement pour notre organisation, combien nous travaillons durement dans l’église pour les – les ordres de notre Ă©glise, il viendra un temps oĂč toutes ces choses disparaĂźtront et passeront.

27    JĂ©sus se mit Ă  leur dire cela, alors ils demandĂšrent: «Quel sera le signe montrant que la fin du monde est lĂ ?»

28    Et JĂ©sus se mit Ă  leur parler: «Il arrivera un temps oĂč il ne restera pas pierre sur pierre. Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, de peste, de tremblements de terre en divers lieux.»

29    Et l’autre jour, lĂ  en Californie, lĂ  Ă  Oakland, alors que nous avions le privilĂšge de nous trouver lĂ , dans une rĂ©union, c’était pour la premiĂšre fois que ma femme vivait un tremblement de terre. Je me trouvais dans un salon de coiffure, et je... La piĂšce a tremblĂ© un tout petit peu. Et la radio a aussitĂŽt annoncĂ©: «Un tremblement de terre est en cours.» Elle a ajoutĂ©: « On s’attend Ă  un autre dans Ă  peu prĂšs huit minutes.»

30    Et j’ai pensĂ©: « Qu’adviendrait-il si c’était le dernier?»
    Je sortis en toute hĂąte du salon de coiffure, j’ai rejoint ma femme qui attendait dans la rue, nous sommes allĂ©s dans un drugstore acheter quelques petites cartes postales Ă  envoyer Ă  nos bien-aimĂ©s. Et pendant que nous y Ă©tions, on ressentit l’une des plus mystĂ©rieuses et Ă©tranges sensations qu’un homme pourrait jamais ressentir, toute la terre se mit Ă  bouger. Les bouteilles se mirent Ă  tomber de l’étagĂšre, les tuyaux se mirent Ă  tomber du bĂątiment et dans la rue, se rĂ©pandant partout, les gens criaient et pleuraient pendant que les plĂątres tombaient des murs. Et de grands bĂątiments de trente et quarante Ă©tages Ă©taient secouĂ©s en mĂȘme temps, au point que la fumĂ©e, ou plutĂŽt la poussiĂšre s’élevait du mortier comme un grand champignon. Et les gens se sont mis Ă  crier et Ă  courir; j’ai dit: Ça, c’est le doigt du Dieu Tout-Puissant, dĂ©clarant: « L’écriture est sur la muraille.»

31    JĂ©sus a dit: «Quand vous entendrez parler de tremblements de terre en divers lieux.» La terre se fendit sur l’autoroute, sur une longue distance, environ cinq pieds [Un mĂštre et demi – N.D.T.], et cela descendit plus profondĂ©ment jusqu’à des centaines de pieds sous terre. A un endroit, c’était toute l’autoroute qui s’était affaissĂ©e. Et je me suis dit, alors que cette fente s’était ouverte, je pouvais presque voir le doigt du Dieu Tout-Puissant dire: «Et il y aura des tremblements de terre en divers lieux.»

32    Au cours de la journĂ©e, huit autres tremblements de terre secouĂšrent cette ville. Et les dĂ©bits de boisson restĂšrent ouverts, les soĂ»lards affluĂšrent dans les rues. Et les femmes dĂ©ambulaient dans les rues, Ă  moitiĂ© nues, et tout, comme si de rien n’était. Les gens sont si attachĂ©s Ă  la terre aujourd’hui que je ne sais pas ce qu’il faudra pour secouer ce pays. Ils semblent si indiffĂ©rents. Ils ne font pas attention.

33    Et un homme fit mĂȘme une remarque, et je l’ai personnellement entendu dire: «Avez-vous vu ce que j’ai fait? J’ai bougĂ© mon index. Je suis un superhomme.»

34    Et je me suis dit: «Quel blasphĂšme!» Je n’avais jamais pensĂ© que cela Ă©tait un blasphĂšme comme je l’ai fait ici mĂȘme dans notre ville, quand je roulais hier sur l’autoroute vers Georgetown, Ă  la bifurcation, juste ici, avant d’atteindre la nouvelle autoroute qui apparaĂźt. Il y avait une grande enseigne placĂ©e lĂ  et il y Ă©tait mentionnĂ©: «Il est ressuscitĂ©, il a la vie.» Et l’enseigne qui venait juste aprĂšs( il n’y avait que ces deux lĂ ) disait: « LĂ  oĂč il y a la biĂšre Budweiser, il y a la vie.» J’ai pensĂ©: «Quel blasphĂšme!» C’est tout ce qu’il en est. Et la Bible dit qu’avant la Seconde Venue de Christ, les hommes seront des blasphĂ©mateurs, ils suivront leurs propres convoitises impies, ils seront dĂ©loyaux et calomniateurs.» Comme le monde est tombĂ© dans une grande sĂ©duction!

35    A Bombay, en Inde, lorsque rĂ©cemment mon fils Billy et moi Ă©tions lĂ  pour une grande rĂ©union oĂč des dizaines de milliers d’hindous avaient donnĂ© leur vie Ă  Christ, il y a eu un grand avertissement. Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez l’intelligence de la nature. Et tout d’un coup, pour une raison inconnue, tous les petits oiseaux de la ville se mirent Ă  Ă©migrer Ă  la campagne. Et les oiseaux Ă©migrĂšrent en groupes Ă  la campagne. Et on constata que tout le bĂ©tail, les moutons et le bƓuf... Et en Inde leurs clĂŽtures ne sont pas comme les nĂŽtres, ce ne sont pas des clĂŽtures en bois, ce sont de hautes clĂŽtures bĂąties en grosses pierres. Et tout le bĂ©tail commença Ă  s’éloigner des murs, et Ă  s’éloigner des bĂątiments, et Ă  aller loin au milieu du champ, et il se mit Ă  tournoyer lĂ  au milieu du champ. Et soudain, un grand tremblement de terre frappa et Ă©croula les murs, les arbres et les rochers; les projectiles volĂšrent. Et les oiseaux ne revinrent jamais, et le bĂ©tail resta lĂ  dans le champ, mais les hommes continuĂšrent tout bonnement, se disant que tout allait bien. Et le lendemain, un autre tremblement de terre frappa, et un plus grand nombre de bĂątiments furent renversĂ©s, et des projectiles volĂšrent. Et le troisiĂšme jour, le bĂ©tail retourna prĂšs des murs et les oiseaux revinrent dans la ville.

36    Oh, Celui qui nourrit les passereaux, Celui qui avait fait entrer Ses petites crĂ©atures dans l’arche vit et rĂšgne encore! Et celles-ci semblent comprendre Dieu plus que l’homme que Dieu a crĂ©Ă© Ă  Son image! Pendant que l’homme blasphĂšme, Dieu pourvoit pour les petites crĂ©atures de la terre, et elles se fraient un chemin loin de grands murs. Ils auraient Ă©tĂ© tuĂ©s, les oiseaux auraient Ă©tĂ© Ă©crasĂ©s dans les fissures de pierres pendant que celles-ci Ă©taient projetĂ©es dans tous les sens.

37    Les signes de Sa Venue... Oh, le jour dans lequel nous vivons est un jour glorieux. Les tremblements de terre en divers lieux, des pestes, toutes ces choses dont JĂ©sus a parlĂ© sont lĂ . A mon avis, je ne vois rien qui reste, si ce n’est la Venue du Seigneur. Cela est proche.

38    JĂ©sus, dans le – aussi, S’adressant Ă  Son peuple, dit: «Instruisez-vous par une parabole tirĂ©e du figuier. DĂšs qu’il est tendre et qu’il commence Ă  pousser des feuilles, vous dites que l’étĂ© est proche. Et dĂšs que vous verrez ces choses commencer Ă  arriver, sachez que le temps est proche.»

39    Voyez ce que reprĂ©sentait le figuier. Le figuier a toujours Ă©tĂ© la nation juive. Il a fait mention non seulement du « figuier», mais aussi des « autres arbres». «DĂšs que vous verrez le figuier ainsi que tous les autres arbres bourgeonner...» Eh bien, Il parla non seulement du figuier, mais aussi des autres arbres.

40    Eh bien, considĂ©rons le temps oĂč il bourgeonne. Nous avons connu un temps trĂšs particulier, ces quelques derniĂšres annĂ©es. L’Église des Gentils a connu l’un des plus grands rĂ©veils qu’Elle ait jamais connus depuis qu’il y – depuis le temps des apĂŽtres; oh, et l’Église des Gentils n’avait pas eu de rĂ©veil en ce temps-lĂ ; c’était l’Église juive qui avait eu un rĂ©veil. Mais l’Église des Gentils, pendant ces dix ou douze derniĂšres annĂ©es, a eu le plus grand rĂ©veil de l’histoire.

41    Nous pensons au rĂ©veil de Martin Luther; oui, monsieur, c’était glorieux, mais cela s’est limitĂ© Ă  l’Allemagne. Nous pensons au rĂ©veil de Wesley qui a eu lieu en Angleterre; il s’est rĂ©pandu ici, et dans quelques Ăźles Britanniques, mais il n’a jamais produit davantage d’effet. Mais en ce jour-ci, ce rĂ©veil qui est accompagnĂ© du Surnaturel a certainement tout couvert, de la mer Ă  la mer sans limite, le monde entier, par de grandes Ă©missions Ă  la radio, et des magazines, et des Ă©vangĂ©listes qui sont allĂ©s lĂ , sans ĂȘtre sponsorisĂ©s par les hommes, et ils ont amenĂ© un rĂ©veil grĂące auquel des dizaines de milliers et de milliers d’ñmes sont nĂ©es dans le Royaume de Dieu.

42    Dans mon propre petit et faible ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©, j’ai vu bien plus d’un million d’ Ăąmes venir au Royaume de Dieu. Pensez-y! Alors que d’autres, avec ces grands ministĂšres, qui se rĂ©pandent au loin par la radio et tout, jusqu’à des millions... Les feux de rĂ©veil ont brĂ»lĂ© sur presque chaque colline dans le monde depuis que je – depuis environ dix ans, depuis que je – que nous avons commencĂ© le rĂ©veil. Nous sommes au temps de la fin.

43    Eh bien, remarquez, alors juste avant cela, Il avait prophĂ©tisĂ© ici en ces termes: «Les murs de JĂ©rusalem seront foulĂ©s aux pieds par les Gentils jusqu’à ce que la dispensation des Gentils soit terminĂ©e.» Les musulmans s’en sont emparĂ©s. Nous le savons. Et j’aimerais que vous considĂ©riez la crise ce soir, comment IsmaĂ«l et Isaac s’empoignent toujours juste lĂ  Ă  JĂ©rusalem, oĂč il a Ă©tĂ© prĂ©dit qu’ils seraient. Et il y a quelques annĂ©es, il n’y avait guĂšre de Juifs Ă  JĂ©rusalem.

44    Maintenant, c’est JĂ©sus qui parle: «DĂšs que vous verrez le figuier bourgeonner.» Eh bien, les Juifs ont Ă©tĂ© Ă©parpillĂ©s dans le monde entier, en grand nombre, des millions en Allemagne, en Italie, aux États-Unis et partout dans le monde. Et Dieu, comme Il l’avait fait dans les premiers jours, en endurcissant le cƓur de Pharaon, Il a endurci le cƓur de Mussolini envers les Juifs, et les Juifs furent chassĂ©s de l’Italie. Il a endurci le cƓur de Hitler, et ils furent chassĂ©s de l’Allemagne. Il a endurci le cƓur de Staline, et ils furent chassĂ©s de la Russie.

45    Et avez-vous vu dans le journal que nous, les États-Unis, nous avons pris position pour les Arabes? Oh, frĂšre, l’écriture est sur la muraille! Dieu a dit: «Quiconque bĂ©nit IsraĂ«l sera bĂ©ni, quiconque maudit IsraĂ«l sera maudit.»

46    Eh bien, j’ai un film Ă  la maison, ou plutĂŽt je pense qu’on l’a prĂȘtĂ© pour le moment, les gens de science lui ont donnĂ© comme titre «Minuit moins trois». Si les gens de science ont dit: «Les aiguilles de l’horloge indiquent minuit moins trois », et je pense qu’ils ont rĂ©duit cela maintenant Ă  environ minuit moins une minute, aprĂšs avoir dĂ©couvert ces bombes Ă  hydrogĂšne ou Ă  oxygĂšne, la bombe atomique et toutes ces grandes ressources Ă©nergĂ©tiques qu’ils pourraient exploiter, et qui sont susceptibles de provoquer une destruction totale dans l’espace de cinq minutes. Ils pourraient le faire, et il ne resterait absolument pas une seule personne en vie ce soir sur tout le continent de l’AmĂ©rique du Nord, dans trente minutes. Et cela se trouve juste entre les mains d’une bande d’infidĂšles qui nous haĂŻssent. Et en outre, nous avons des canots et des navires stationnĂ©s, placĂ©s lĂ  tout autour, sur tous les – Ă  travers la SibĂ©rie, en Hongrie, et Ă  divers endroits oĂč nos navires sont stationnĂ©s, chargĂ©s du mĂȘme genre de missiles.

47    FrĂšres, il est plus tard que vous ne le pensez. Sodome et Gomorrhe ne savaient guĂšre, cette nuit-lĂ , qu’elles vivaient leur derniĂšre heure. L’Égypte ne savait guĂšre que l’ange de la mort, dont la venue avait Ă©tĂ© prĂ©dite, viendrait cette nuit-lĂ . Pearl Harbor ne savait guĂšre que ce raid aurait lieu. Nous avons Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance et nous sommes trouvĂ©s lĂ©gers. Nous sommes prĂšs de la fin du temps.

48    Qu’adviendrait-il si... Ils peuvent, juste lĂ  Ă  Moscou, lancer leurs missiles, guidĂ©s par les Ă©toiles et les radars, et ils pourraient lancer cette bombe  exactement sur la QuatriĂšme Rue, Ă  Louisville, s’ils le voulaient. C’est vrai. Et nous pouvons nous tenir quelque part lĂ  sur la mer, Ă  bord de nos navires, et en lancer une directement sur Moscou, la capitale, si nous le voulions.

49    Qu’adviendrait-il, mon frĂšre, si ce grand missile tournant arrivait et que ce pays recevait une secousse, et qu’au mĂȘme moment nous lancions aussi les mĂȘmes choses et les larguions de l’autre cĂŽtĂ©? Et de toutes les façons, nous vivons sur une trĂšs petite, une trĂšs mince croĂ»te, aprĂšs que les tremblements de terre l’ont rongĂ©e et rongĂ©e au point que c’est devenu comme un oeuf creux. Et si elle recevait encore une grande explosion et que cette couche de lave de 8.000 miles [12 872 Km - N.D.T.] d’épaisseur jaillissait en l’air, cela produirait exactement ce que Dieu avait annoncĂ©. Nous sommes au temps de la fin; nous y sommes. Il n’y a pas moyen d’arrĂȘter cela. Toutes les supplications... Nous pourrions mettre un Eisenhower dans chaque comtĂ©, mais cela n’arrĂȘtera jamais la chose. JĂ©sus-Christ a annoncĂ© que ce temps viendrait; nous y sommes. Le figuier bourgeonne...

50    Dans ce film, lĂ  trĂšs loin en Iran, vous avez lu cela dans le magazine «Look», comment on a pris de gros avions et on est parti lĂ  et on a rempli ces avions des milliers de Juifs, qui ont Ă©tĂ© lĂ  depuis la dĂ©portation Ă  Babylone, ils ont Ă©tĂ© lĂ  pendant 2 500 ans, et ils ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s lĂ . Ils labouraient avec les vieux instruments en bois. Ils n’ont rien appris sur l’existence de JĂ©sus sur la terre. Ils ne savaient rien, en dehors de leurs vieilles traditions juives, d’aprĂšs lesquelles ils vivaient. Et quand ces avions avaient atterri et qu’on s’était mis Ă  embarquer ces Juifs pour les ramener dans leur patrie...

51    Le prophĂšte avait prophĂ©tisĂ©, 2 800 ou 3 000 ans auparavant, disant: «Quand ils sortiront de cette captivitĂ©, Dieu les ramĂšnera sur les ailes d’aigles.» Le prophĂšte voyait venir l’avion, il le voyait atterrir, les prendre et les ramener dans leur patrie. Il ne savait pas comment appeler cela, il a juste... Pour lui, cela ressemblait Ă  un aigle, aussi a-t-il dit: «Ils seront ramenĂ©s sur les ailes d’aigles.»

52    Et une fois sortis de l’avion, pendant que les jeunes gens aidaient les vieillards, ils ont Ă©tĂ© interviewĂ©s. Et on leur demanda: «Êtes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir?»
    Ils rĂ©pondirent: «Non. Nous sommes revenus pour voir le Messie!»

53    Oh, de grands paquebots venant du monde entier affluent Ă  JĂ©rusalem ces quelques derniĂšres annĂ©es avec des Juifs ĂągĂ©s Ă  bord, de jeunes et de vieux Juifs vĂȘtus de leurs costumes, venant de l’est et de l’ouest. Et lĂ , Ă  JĂ©rusalem flotte ce plus vieux drapeau du monde, qui porte l’étoile Ă  six branches de David, qui n’a pas flottĂ© depuis 2 500 ans, il est reconnu ce soir comme une nation. Le figuier bourgeonne.
JĂ©rusalem grandit, le Seigneur restaure,
Les signes que les prophÚtes ont prédits;
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, encombrĂ©s d’horreurs;
Retournez, Ô vous les dispersĂ©s, vers les vĂŽtres.
Car le jour de la rédemption est proche,
Les cƓurs des hommes dĂ©faillent de peur;
Soyez remplis de l’Esprit de Dieu,
Que vos lampes soient préparées et claires,
Levez les yeux, votre rédemption est proche.

54    Il est plus tard que nous ne le pensons. Nous ne venons pas Ă  l’église pour occuper un banc; nous ne venons pas Ă  l’église pour entendre un bon sermon, ni pour entendre une bonne musique. Toutes ces choses ont leur place, mais ce que nous ferions de mieux en venant Ă  l’ Ă©glise, c’est de nous examiner vis-Ă -vis de Dieu, concernant le salut de nos Ăąmes, car le jour de la rĂ©demption est proche.

55    JĂ©sus- Christ, le Fils de Dieu a comparĂ© cela, d’aprĂšs Ses propres termes, Ă  une femme. Et dans notre sujet ce soir, nous trouvons cette femme, dont le mari avait voyagĂ©, et qui avait perdu une des drachmes de sa tablette. Maintenant, j’essaierai d’expliquer cela.

56    Aujourd’hui, si une femme est mariĂ©e, elle devrait porter une alliance, signe montrant qu’elle est mariĂ©e. Ça, c’est pour empĂȘcher les autres hommes de faire quoi que ce soit avec elle. Quand ils la regardent, ils voient qu’elle est une femme mariĂ©e.

57    En ces jours-lĂ , on n’avait pas d’anneaux de mariage; on avait une tablette (on appelle cela une «tablette».), qu’on portait autour de la tĂȘte. Elle contenait dix drachmes, et elle entourait la tĂȘte. Et c’était lĂ  le signe qu’elles Ă©taient des femmes mariĂ©es, et aucun homme ne devait s’amuser avec elles; aucun garçon ne devait flirter avec elles. Elles Ă©taient mariĂ©es.

58    Chacune de ces drachmes... Si seulement nous avions le temps (mais je n’en ai pas, je vais essayer de tenir parole,  autant que possible), je pouvais vous dire ce que chacune de ces drachmes reprĂ©sentait. Elles Ă©taient placĂ©es lĂ , et chaque drachme reprĂ©sentait une certaine vertu de cette femme. La premiĂšre reprĂ©sentait son amour envers son mari. La deuxiĂšme, son engagement Ă  vivre vertueusement et avec puretĂ© pour lui. Et la troisiĂšme, la quatriĂšme et la cinquiĂšme, jusqu’à la neuviĂšme et la dixiĂšme...

59    Si vous voulez voir cela, regardez dans Galates 5. Vous verrez que cette femme reprĂ©sentait l’Église, et l’Église c’est une femme qui est mariĂ©e Ă  Christ. Et la tablette que l’Église est supposĂ©e porter est mentionnĂ©e dans Galates 5. C’est la charitĂ©, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la bienveillance et la patience. VoilĂ  la tablette qu’on est censĂ© porter dans l’Église: l’amour fraternel, l’amabilitĂ©, l’amitiĂ©.

60    Et cette femme, lorsqu’il... Il devait faire presque sombre lorsqu’elle dĂ©couvrit qu’elle avait perdu une de ces drachmes.

61    Oh! s’il y a jamais eu un temps oĂč l’église devrait faire un inventaire pour voir si on a toutes les drachmes, c’est bien maintenant! Il fait sombre. La – l’oppression et les nuages d’une civilisation dĂ©vastatrice sont suspendus au-dessus de la terre; partout c’est le pĂ©chĂ© et la dĂ©bauche. Nous vivons une Ă©poque terrible, oĂč rĂšgne la mĂ©chancetĂ©. Les gens ne vont Ă  l’église que pour la forme. Les gens vont Ă  l’église pour essayer de cacher leur bassesse; des gens vont Ă  l’église et professent ĂȘtre chrĂ©tiens, mais vivent comme le reste du monde. Ils boivent, ils fument, ils jouent Ă  l’argent, les femmes s’habillent d’une façon immorale, portant en public des vĂȘtements qu’elles ne devraient mĂȘme pas porter dans leur cabinet de toilette; et cependant, elles les portent en public dans la rue. Et l’amour fraternel est une chose qui est presque en voie de disparition. Nous n’avons pas perdu une drachme, mais nous les avons pratiquement perdues toutes.

62    La nuit tombait, et souvenez-vous, son mari devait retourner. Et s’il la trouvait avec ne fĂ»t-ce qu’une drachme de moins, cela signifiait qu’elle avait Ă©tĂ© marquĂ©e comme Ă©tant une prostituĂ©e.

63    Et si elle avait souillĂ© – s’était souillĂ©e d’une façon ou d’une autre et que les gens l’avaient vue, on l’amenait devant le sacrificateur et on apportait la preuve qui attestait qu’elle avait Ă©tĂ© prise en flagrant dĂ©lit. Et si le sacrificateur constatait qu’elle Ă©tait une femme mariĂ©e, il retirait de sa tablette une drachme en considĂ©rant le mal qu’elle avait fait. Si elle avait – si elle avait gĂąchĂ© sa vertu, on lui enlevait la drachme correspondante. Si elle avait flirtĂ©, elle montrait ainsi qu’elle n’était pas fidĂšle Ă  son mari, on lui enlevait la drachme correspondante. Quelle que fĂ»t la faute, on lui enlevait la drachme correspondante. Au retour de son mari, celui-ci voyait qu’elle avait Ă©tĂ© marquĂ©e, et il divorçait immĂ©diatement et n’avait plus rien Ă  faire d’une telle femme. Il ne voulait plus d’une telle femme.

64    Ainsi, c’était presque Ă  la tombĂ©e de la nuit qu’elle s’aperçut qu’elle avait perdu quelque chose. C’était Ă  ce moment-lĂ  que son mari devait rentrer Ă  la maison, et il se faisait tard.

65    L’Église ferait mieux de s’examiner Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu, concernant notre puretĂ©, notre loyautĂ© et notre dĂ©votion. Nous sommes devenus cancaniers, rapporteurs, fumeurs de cigarettes, mĂ©disants et des JĂ©zabels peinturlurĂ©es. Oui, tout ce que le reste du monde fait, l’église chrĂ©tienne s’y mĂȘle aujourd’hui – de sorte que vous pouvez Ă  peine faire la distinction entre les deux. Il est temps pour nous de faire l’inventaire. Il se fait tard.

66    Eh bien, pour que... il Ă©tait si tard qu’elle Ă©tait obligĂ©e d’allumer une chandelle. Aussi se procura-t-elle une chandelle. Elle prit non seulement une chandelle, mais elle prit aussi un balai et se mit Ă  balayer la maison.

67    Oh! mon frĂšre, s’il y a jamais eu une Ă©poque oĂč l’on a besoin d’allumer une chandelle, de rĂ©pandre la LumiĂšre de l’Évangile, le Saint-Esprit, une fois de plus dans l’église... pas tellement pour une Ă©motion, pas pour quelque chose de fantastique, pas pour ĂȘtre emballĂ© dans une Ă©motion ni pour sauter de joie, mais pour une expĂ©rience qui provoque un examen de conscience pendant lequel les hommes et les femmes se mettent en ordre avec Dieu. C’est vrai. Nous sommes au temps de la fin.

68    Et elle alluma une chandelle pour avoir de la lumiĂšre. FrĂšre, et chaque petite chandelle ici devrait aussi ĂȘtre allumĂ©e ce soir. Non seulement cela, mais elle prit un balai, et les voisins pouvaient voir la poussiĂšre voler. Elle nettoya sa maison de fond en comble, car la venue de son mari Ă©tait proche, et s’il la trouvait sans cette drachme, elle serait taxĂ©e de prostituĂ©e.

69    FrĂšre, dans ces glorieuses heures que nous vivons maintenant, il nous incombe, Ă  nous l’Église du Dieu vivant, de nous examiner, de venir devant Dieu, d’allumer la chandelle de la Parole de l’Évangile, et de nous examiner pour voir s’il ne nous manque pas quelque chose, surtout quand nous voyons tout ce qui se passe; nous sommes au temps de la fin. La Venue de Christ est proche. Il n’y a pas d’autre espoir dans le monde pour l’Église.

70    Et, Ă©coutez bien! L’église est en train de fainĂ©anter. L’église n’a plus de conscience. C’est Ă  peine si vous pouvez la rĂ©veiller. La Bible dit qu’elle en viendrait Ă  dire: «Voici, notre MaĂźtre tarde Ă  venir.» Et les gens s’entre-dĂ©voreraient, se mordraient et tout, et se combattraient les uns les autres. On est trĂšs exactement en cette heure-lĂ . Tout est prĂȘt, les pages sont tournĂ©es pour ainsi dire, et la Venue du Seigneur est proche.

71    L’Église luthĂ©rienne a perdu sa lumiĂšre; l’Église mĂ©thodiste a perdu sa lumiĂšre; l’Église baptiste a perdu sa lumiĂšre; l’Église pentecĂŽtiste a perdu sa lumiĂšre. Toute lumiĂšre semble avoir disparu.

72    Les pentecĂŽtistes et les gens de la SaintetĂ© agissent exactement comme les mĂ©thodistes. Les mĂ©thodistes agissent comme les baptistes. Les baptistes agissent comme les luthĂ©riens; les luthĂ©riens agissent comme les catholiques. Et tout a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en un trĂšs grand fatras de pĂ©chĂ©s. C’est vrai. Nous sommes au temps de la fin, la Venue du Seigneur.

73    Alors cette femme passa un temps Ă  nettoyer sa maison. Elle nettoya le plancher Ă  la brosse; elle nettoya les murs, elle enleva les toiles d’araignĂ©es; elle continua jusqu’à ce qu’elle eĂ»t retrouvĂ© ce qu’elle avait perdu. Et quand elle l’eut retrouvĂ©e, elle invita alors toutes ses petites sƓurs, les Ă©glises.

74    Peu importe que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste ou presbytĂ©rien, venez, rĂ©jouissons-nous ensemble. Quand viendra le temps oĂč l’Église retrouvera son amour fraternel, sa sainte pudeur et sa place en JĂ©sus-Christ, alors Elle appellera les autres membres du Corps en disant: «Venez vous rĂ©jouir avec nous.» Dieu veut que l’Église L’aime.

75    Je crois que c’était dimanche matin que je parlais des vertus de la femme. Combien c’est une bĂ©nĂ©diction! Qui pourrait trouver, en rentrant fatiguĂ© chez soi, quelque chose de plus doux qu’une femme que Dieu a donnĂ©e Ă  un homme? Quand Dieu a donnĂ© une femme Ă  un homme... L’homme et la femme sont insĂ©parables. Ils sont un. A la crĂ©ation, Dieu les crĂ©a d’abord ensemble. Ils sont un mĂȘme cƓur, une mĂȘme Ăąme, un mĂȘme esprit et tout. Quand Il eut formĂ© l’homme de la poussiĂšre de la terre, Il le sĂ©para de son Ă©pouse. Quand Il a formĂ© Ève, Il ne s’est pas mis Ă  former une – une femme en prenant une autre quantitĂ© de poussiĂšre; mais Il a pris une cĂŽte du cĂŽtĂ© d’Adam et Il en a fait une Ă©pouse pour ce dernier. Il dit: «Voici maintenant l’os de mes os, et la chair de ma chair.» Ils Ă©taient un de cƓur, d’ñme et de corps.

76    C’est un type de Christ. L’Église de Christ, Dieu ne L’a pas tirĂ©e d’un credo, ni d’une dĂ©nomination. Il l’a tirĂ©e du cƓur de Christ par le Sang, la lance ayant percĂ© Son cĂŽtĂ©.

77    Mon frĂšre, ma sƓur, peu m’importe combien vous pourriez ĂȘtre religieux, si vous n’ĂȘtes pas couvert par le Sang de Christ, vous ĂȘtes perdu. Nous aborderons cela le lendemain soir, pour montrer combien cela est vital. De toutes les façons sans Son Sang, vous ĂȘtes perdu.

78    Eh bien, quand Dieu fit donc cette Ă©pouse, elle Ă©tait une compagne. C’était pour lui quelque chose Ă  aimer, c’était une partie de lui-mĂȘme.

79    Maintenant, Ă©coutez bien, un homme ou une femme ne peut jamais aller au Ciel sans ĂȘtre nĂ© de nouveau. Pour moi, ce n’est pas parce que vous avez parlĂ© en langues, que vous avez criĂ©, que vous avez dansĂ©, parce que vous frĂ©quentez l’église, que vous ĂȘtes assidu, et que vous portez l’insigne de votre loyautĂ©; ces choses sont trĂšs bonnes, mais ce n’est pas cela. Il faut absolument qu’il y ait une relation qui vous unit, Christ et vous, jusqu’à ce que vous soyez un. Vous devenez un. Et si vous ne l’ĂȘtes pas, comment...

80    Imaginez-vous que vous rentrez chez vous la nuit, fatiguĂ©, las, Ă©puisĂ©; que vous soyez fermier, mĂ©canicien, prĂ©dicateur, peu importe votre mĂ©tier, en rentrant, lorsque vous entrez dans votre petite maison, vous brĂ»lez ardemment de pouvoir atteindre votre domicile. Vous ouvrez la porte, vous trouvez une douce petite femme qui vous accueille; elle est toute jolie et nette; elle s’aproche de vous, vous donne un baiser sur la joue, elle dit: «Papa, comme tu es fatiguĂ©!» Elle vous fait asseoir sur une chaise; et elle s’assied elle-mĂȘme sur vos genoux. Elle passe ses bras autour de vous et vous caresse. Alors, vous avez l’impression que vous n’ĂȘtes plus fatiguĂ© du tout; quelque chose vous rĂ©conforte. C’est quelque chose que Dieu vous a donnĂ© dans ce but. C’est une partie de vous-mĂȘme, si donc elle est une vĂ©ritable Ă©pouse.

81    Mais qu’en serait-il si ses lĂšvres avaient baisĂ© un autre homme ce jour-lĂ , ou Ă  un autre moment? Qu’en serait-il si vous saviez bien cela? Qu’en serait-il si ses bras avaient Ă©treint un autre homme? Elle est carrĂ©ment une abomination sur vos genoux. Ce baiser brĂ»le comme un baiser de Judas. Vous prĂ©fĂ©reriez que ces bras-lĂ  ne soient pas autour de vous. Oh! elle peut ĂȘtre toute jolie, ses cheveux peuvent ĂȘtre bien bouclĂ©s, ses yeux peuvent ĂȘtre bruns, ses joues bien roses, et sa petite jupe bien repassĂ©e, elle peut ĂȘtre trĂšs jolie, mais si ce respect, cet amour, cette confiance vraiment authentiques et divins ne sont pas lĂ , elle ferait mieux de ne pas venir s’asseoir sur vos genoux. Vous ne voudrez plus rien avoir Ă  faire avec elle. Elle – lle a des comptes Ă  vous rendre. Peu importe combien elle s’embellit, elle demeure malgrĂ© tout une mauvaise femme, Ă  moins qu’elle ne se soit montrĂ©e vraiment une vĂ©ritable et authentique chĂ©rie, n’aimant personne d’autre que vous; ne baisant que vos lĂšvres et ne se laissant enlacer par d’autres bras que les vĂŽtres; et vous, vous le savez bien. Oh! quel sentiment! Quelle consolation!

82    VoilĂ  un mari et son Ă©pouse qui sont l’image de Christ et de Son Église. Et quand vous allez Ă  votre Ă©glise, vous pouvez avoir les meilleurs bancs de la ville; vous pouvez avoir le clocher le plus Ă©levĂ© de la ville, vous pouvez avoir le meilleur orgue; vous pouvez ĂȘtre les gens les mieux habillĂ©s. Vous pouvez chanter comme un oiseau moqueur, mais malgrĂ© tout cela, si vous baisez le monde et flirtez avec lui, alors ce baiser sur la joue de Christ n’est rien qu’un baiser de Judas. Il ne veut rien avoir Ă  faire avec vous. En regardant votre anneau de mariage, Il voit qu’il y a des drachmes qui ont Ă©tĂ© enlevĂ©es de la tablette. Il trouve que l’amour est parti, ce n’est plus qu’un simulacre d’amour. Il dĂ©couvre que la loyautĂ© est partie; vous avez commis la fornication avec le monde; vous allez aux bals dansants, et aux fĂȘtes oĂč l’on joue le boogie-woogie, et vous regardez des programmes malsains de tĂ©lĂ©vision. Vous ĂȘtes en train de commettre adultĂšre contre Christ, tout en L’appelant votre Époux.

83    La Bible dĂ©clare: «Tu dis: ‘Je suis riche, je n’ai besoin de rien.’» Mais Il a dit: «Tu ne sais pas que tu es nu, misĂ©rable, aveugle, pauvre; et tu ne le sais pas.» Il est temps que nous allumions la chandelle et que nous balayions la maison. La Venue du Seigneur est proche.

84    MĂ©ditons lĂ -dessus, je vous en prie, juste quelques minutes, pendant que nous courbons la tĂȘte, je vous en prie. Voudriez-vous passer au piano, sƓur? Que faites-vous, ĂŽ Ă©glise? Quelle est votre condition ce soir? Quand vous avez la main levĂ©e, priant, y a-t-il quelque chose qui fait obstacle? Si vous flirtez avec le monde, si vous faites ces mauvaises choses, votre baiser...

85    Pensez-y, vous les hommes. Monsieur, j’aimerais vous poser une question, et ceci s’adresse Ă©galement aux demoiselles et aux dames: Jeune fille, que penseriez-vous de votre ami, si aprĂšs l’avoir vu embrasser d’autres filles et sortir avec elles pendant que vous ĂȘtes fiancĂ©e Ă  lui, il revenait ensuite vers vous pour vous caresser la main en disant: «ChĂ©rie, je n’aime que toi?»

86    Vous lui rĂ©pondriez: «EspĂšce de petit hypocrite, va-t-en!» Que feriez...

87    Pensez-y, monsieur. Nous ne sommes pas seulement fiancĂ©s, mais nous sommes mariĂ©s. L’Église est mariĂ©e Ă  Christ, nous sommes l’Épouse de Christ, mettant au monde des enfants. Comme vous aimeriez rentrer Ă  la maison un soir par attachement Ă  votre femme qui a une ribambelle de petits enfants, mais, ce jour-lĂ  vous apprenez ... Et lorsqu’elle rentre, oh, ses ongles peuvent porter du vernis (cela si vous ĂȘtes du monde)... Vous pourriez... Elle peut paraĂźtre si belle, vous le saurez nĂ©anmoins. Pensez-y, frĂšre. Si cette femme a embrassĂ© d’autres hommes, si ces bras qui sont autour de vous (pendant qu’elle vous dit qu’elle vous aime), si vous savez que c’est un – qu’elle a fait aussi l’amour avec d’autres, alors son amour n’est pas sincĂšre. Son amour n’est pas sincĂšre, il ne vous appartient pas, il appartient Ă©galement Ă  d’autres. Si vous ĂȘtes vraiment un homme, vous la repousserez vite de vos genoux. Pensez quel genre de sentiment cela produirait; pensez-y, madame, si votre mari rentrait Ă  la maison – pas seulement cela, mais s’il ramenait des maladies Ă  la suite d’actes immoraux!

88    Et, oh, misĂ©ricorde! l’église est rongĂ©e par une maladie vĂ©nĂ©rienne spirituelle, de toutes sortes d’ismes et que sais-je encore. C’est dĂ©plorable. O Dieu, sois misĂ©ricordieux. JĂ©sus vient, mes amis. Vous n’aurez plus de temps un de ces soirs, ou l’un de ces quatre matins. Vous feriez mieux de vous examiner maintenant. Prions.

89    Combien d’entre vous peuvent dire: «FrĂšre Branham(avec vos tĂȘtes baissĂ©es et vos mains levĂ©es), souvenez-vous de moi dans la priĂšre, FrĂšre Branham, je suis venu ce soir, je ne suis pas venu juste pour ĂȘtre vu»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! Regardez les mains. « Je ne suis pas venu ici pour ĂȘtre vu, je suis venu pour trouver Quelque chose. Et je crois que Dieu a parlĂ© Ă  mon cƓur pendant que vous prĂȘchiez, et je me rends compte que j’ai tort, je – j’aimerais ĂȘtre un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien. Je veux ĂȘtre un vĂ©ritable amoureux, de sorte que lorsque j’irai vers mon Seigneur et que je me mettrai Ă  genoux, je dĂ©sire qu’Il m’étreigne dans Ses bras et qu’Il me dise: ‘Oh! Mon amour!’»

90    Rappelez-vous ce que Salomon a dit Ă  ce sujet. Il a dit: «Viens, mon amour; marchons au milieu des grenadiers, marchons dans les jardins d’aromates.» Il a dit que ses lĂšvres Ă©taient comme des boutons de rose et ainsi de suite. Il aimait tellement sa petite Ă©pouse. Il a dit: «Viens, allons et enivrons-nous d’amour.»

91    Quand vous allez Ă  votre autel pour prier, votre cƓur est-il si pur, votre Ăąme si blanche que vous pouvez dire: «Seigneur Dieu, faisons l’amour», et dire aussi: «Oui, mon Amour, Je T’aime?» Ou commettez-vous plutĂŽt la fornication? Flirtez-vous avec le monde?

92    Et l’heure du Seigneur est proche comme tous ces signes, tous ces prodiges, avec des dizaines de milliers d’autres choses qui sont arrivĂ©es l’indiquent. Chaque signe l’indique, il se fait sombre. L’église se refroidit; le rĂ©veil semble ĂȘtre terminĂ©. Le peu qui Ă©tait restĂ© est presque terminĂ©. Et voici que nous nous trouvons en Ă©tat d’adultĂšre. Que va-t-Il faire? Il va nous repousser de Ses genoux en disant: «Retirez-vous de moi, vous ouvriers de l’iniquitĂ©.»

93    Maintenant s’il y a quelqu’un qui veut qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, je demanderais qu’il lĂšve Ă  prĂ©sent la main vers Dieu, en disant: «Maintenant je m’abandonne, et je dis que par la grĂące de Dieu Ă  partir de ce soir, je mĂšnerai une vraie vie avec l’aide de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse! Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous frĂšre, vous sƓur, vous jeune fille, vous monsieur, vous frĂšre; vous ici; vous lĂ -bas et vous, jeune homme.

94    S’il y a ici quelqu’un qui n’est pas encore sauvĂ©, qu’il dise: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je ne suis pas encore nĂ© de nouveau. Je sais que je ne suis pas encore nĂ© de nouveau.» Écoutez, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© tant que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Vous avez simplement tournĂ© le regard vers Quelque chose. Mais lorsque vous acceptez Christ, c’est alors que vous naissez de nouveau. Dites: «FrĂšre Branham, je n’ai jamais acceptĂ© Cela, je sais que je suis dans l’erreur. Maintenant, je lĂšve la main et je dis: «Souvenez-vous de moi aussi, je n’ai jamais Ă©tĂ© sauvĂ©. Je n’ai jamais – mĂȘme jamais essayĂ© de servir Christ, mais je voudrais essayer. Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Voulez-vous lever la main? Quelqu’un dans la salle, maintenant? Y a-t-il ici quelqu’un qui n’est jamais devenu chrĂ©tien, et qui voudrait lever la main et dire: «FrĂšre, souvenez-vous de moi dans la priĂšre?» Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui peut dire: «Souvenez-vous de moi, frĂšre»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre peut-il dire: «Souvenez-vous de moi, frĂšre. Je veux maintenant croire au Seigneur JĂ©sus et L’accepter comme mon Sauveur»? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est bien.

95    L’autre jour, quelqu’un m’a critiquĂ©, disant: «FrĂšre Branham, pourquoi dites-vous: ‘Levez la main’?» Écoutez, personne ne croit plus que moi dans l’appel Ă  l’autel. Je crois qu’il est bon de venir Ă  l’autel. C’est bien. Mais cela ne vous sauve pas, c’est votre opinion – votre dĂ©cision vis-Ă -vis de Christ. Vous direz: «Eh bien, si je vais Ă  l’autel...» C’est bien. Mais frĂšres, vous rendez-vous compte que lorsque vous levez la main, vous brisez toutes les lois scientifiques existantes? ConformĂ©ment Ă  la nature, selon la loi de la pesanteur, votre main doit pendre. Si vous levez la main, cela montre qu’il y a en vous un Être surnaturel, capable de dĂ©fier les lois de la nature et vous faire lever la main vers le CrĂ©ateur. Quelque chose dans votre cƓur a pris la dĂ©cision. Dieu vous voit lever la main, exactement de la maniĂšre qu’Il vous voit Ă  l’autel. C’est tout Ă  fait vrai. Si vous ĂȘtes sĂ©rieux, Dieu aussi est sĂ©rieux. Mais Ă©coutez, mon ami, vous ne pouvez pas vous arrĂȘter Ă  mi-chemin, il vous faut ĂȘtre sĂ©rieux.

96    Maintenant, prions. Adorable PĂšre cĂ©leste, ce soir, au dĂ©but de ce rĂ©veil, comme notre temps de service s’est maintenant envolĂ© et que nous sommes mĂȘme un peu en retard, je Te supplie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ces gens. Et accorde, ĂŽ Dieu Tout-Puissant que... Ici ce soir, au moins vingt mains se sont levĂ©es dans la salle pour montrer qu’ils ont besoin de Christ. Ô Dieu, il s’agit de leurs Ăąmes; l’Esprit (l’Huile) S’est presque Ă©teint, il n’en restera plus beaucoup. Quand la derniĂšre goutte sera versĂ©e du seau ou du rĂ©cipient, il ne restera plus d’huile Ă  mettre dans les lampes. Ils comprennent qu’ils sont dans les derniers jours, qu’il n’y a pas d’espoir sur la terre pour nous en dehors de Christ. Je Te prie ce soir, Seigneur, en ce moment solennel que d’une maniĂšre ou d’une autre, dans cette solennitĂ©, Tu daignes envoyer maintenant le Saint-Esprit qui les a poussĂ©s Ă  lever la main, et que Tu les sauves de la vie de pĂ©chĂ©. Accorde-le, PĂšre.

97    Et qu’avant la fin de cette rĂ©union, il y ait littĂ©ralement des douzaines – plusieurs qui poussent des cris par le Saint-Esprit. Que ce baptistĂšre – que l’un aprĂšs l’autre ils soient rĂ©ellement baptisĂ©s dans le prĂ©cieux Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ en ce matin de PĂąques, ressuscitant en nouveautĂ© de vie. Ô Saint PĂšre Éternel, je Te prie de bien vouloir les bĂ©nir. Accorde-le, Seigneur. Et que maintenant, juste en ce moment prĂ©cis, leur dĂ©cision soit sincĂšre. Puissent-ils T’accepter juste lĂ  oĂč ils sont assis. Tous nos autels et tout autour, c’est plein de monde. Et nous Te prions de faire de ces gens Tes serviteurs, ce soir. Au Nom de Christ.

98    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais vous poser une question sĂ©rieuse. Vous qui avez levĂ© la main et qui Ă©tiez en train de prier, je sais que vous n’avez pas levĂ© la main juste pour la lever. Vous l’avez levĂ©e parce que Quelque chose vous a dit de le faire. Et par une main levĂ©e, vous dites: «FrĂšre Branham, je crois, devant Dieu et devant cette assemblĂ©e, je crois que quelque chose s’est passĂ© dans mon cƓur ce soir de sorte qu’à partir de ce soir je serai une personne diffĂ©rente.» Voudriez-vous lever la main, vous qui avez levĂ© la main, et dire: «Je crois»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. C’est merveilleux. LĂ -bas au fond, oui, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

99    Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait lever la main et dire: «Je crois maintenant mĂȘme»? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «Ce soir le Seigneur me dit ...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille ici. «Le Seigneur me dit maintenant mĂȘme que quelque chose s’est produit dans mon cƓur et je crois que ce rĂ©veil me procurera plus de joie comme je n’en ai eue dans ma vie.» Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse, vous, madame qui ĂȘtes assise lĂ . Je me disais qu’il Ă©tait presque temps que vous leviez aussi la main. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui dira: «Je me sens vraiment tout autre, FrĂšre Branham; je crois que je sortirai de cette Ă©glise ce soir conscient de la Venue imminente de Christ. Je vais sortir d’ici pour mener une vie diffĂ©rente. Je serai un chrĂ©tien par la grĂące de Dieu. Je crois que Dieu m’a appelé»?

100    Et s’Il vous a appelĂ©, vous ĂȘtes Ă  Lui. Cessez de flirter, cessez de flirter avec le monde. Allez! vivez pour Lui maintenant. Dites: «Je me repentirai de tous mes pĂ©chĂ©s, et maintenant j’accepte Christ comme mon Sauveur.» Y aurait-il quelqu’un d’autre avant de clĂŽturer? Y en a-t-il? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Je suis vraiment heureux de vous voir faire cela. TrĂšs bien.

101    La nuit tombe maintenant, il fait un peu... Nous n’aimerions pas trop insister lĂ -dessus, nous aimerions vous laisser aller tĂŽt pour que vous soyez en mesure de revenir demain soir.

102    Juste avant de clĂŽturer, y a-t-il un malade qui voudrait lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? TrĂšs bien, il y en a cinq, six, sept, huit, neuf, dix mains, onze, douze, trĂšs bien, treize maintenant, quatorze, trĂšs bien, quinze.
    Inclinons-nous maintenant.

103    Adorable PĂšre cĂ©leste, tu as vu ces mains. Et, oh, Ils sont ici dans un but. Peu -ĂȘtre qu’ils sont des chrĂ©tiens, mais ils ont besoin de Ton grand secours. Et nous remarquons, Seigneur, que Tu t’étais Ă©criĂ© au travers de David, disant: «N’oublie aucun de Ses bienfaits; c’est Lui qui pardonne toutes nos iniquitĂ©s et qui guĂ©rit toutes nos maladies.» Je prie que le Sang de Christ repose prĂ©cieusement sur eux et qu’ils soient guĂ©ris afin qu’Ils jouissent des avantages de ces rĂ©unions qui vont suivre. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen

104    Levons-nous maintenant: «Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.»
Oh, le Nom de JĂ©sus avec toi
L’enfant... (retournons-nous pour serrer la main de quelqu’un Ă  cĂŽtĂ©, retournez-vous, serrez-vous la main).
...te procurera joie et réconfort,
Maintenant, amĂšne-Le partout oĂč tu vas.
PrĂ©cieux Nom (PrĂ©cieux Nom), ... Oh, qu’Il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

105    Maintenant, allons-y calmement, pendant que nous regardons dans ce sens.
Nous inclinant au Nom de JĂ©sus,
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Roi des rois nous Le couronnerons au Ciel.
Oh, quand notre voyage sera fini.
PrĂ©cieux Nom (bĂ©ni...?...), Oh qu’Il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
PrĂ©cieux Nom (PrĂ©cieux Nom), oh, qu’Il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

106    Maintenant, on a lĂ©gĂšrement dĂ©passĂ© 21 heures, il est 21 heures sept ou huit minutes, environ. Vous pouvez arriver chez vous tĂŽt. Revenez demain soir; et nous nous rĂ©jouirons des bĂ©nĂ©dictions de Dieu; nous apprĂ©cierons votre prĂ©sence. Et maintenant, j’ai vu environ douze Ă  quatorze mains qui se sont levĂ©es pour la guĂ©rison ce soir. S’il arrive qu’il y ait beaucoup de personnes malades, nous consacrerons toute une soirĂ©e pour un service de guĂ©rison, peut-ĂȘtre le samedi soir et aussi le dimanche. Si nous voyons que nous ne saurons pas nous occuper de tout le monde dimanche, nous prendrons un samedi soir. Nous verrons comment cela se passera.

107    Maintenant, je – je prie que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu puissent reposer profondĂ©ment sur chacun de vous, et qu’Il puisse ĂȘtre avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse jusqu’à ce que nous pourrons nous revoir demain soir.

108    Inclinons la tĂȘte maintenant, juste un moment pour la priĂšre; pendant que j’invite le pasteur Ă  venir ici pour nous congĂ©dier avec un mot de priĂšre.
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