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Prédication Présumer de William Branham a été prêchée 62-0408 La durée est de: 1 hour and 39 minutes .pdf La traduction Shp
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Présumer

1 Merci. Merci, frère. Que Dieu vous bénisse. Restons debout juste un instant, et inclinons la tête.
Notre P√®re c√©leste, nous sommes reconnaissants ce matin pour le privil√®ge que nous avons de venir de nouveau dans la maison du Seigneur, de rencontrer ces aimables gens, cet aimable pasteur, son √©pouse, ses bien-aim√©s. Nous Te prions, √ī Dieu, maintenant que nous nous asseyons pour √©tudier, pour √©tudier la Parole, de bien vouloir nous rencontrer, afin de nous donner la nourriture pour nos √Ęmes. Nous soupirons apr√®s cela, P√®re. Nous prions au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Nous estimons que c'est un privilège de revenir ici ce matin pour cette classe. J'ai un peu couru ici de façon inattendue juste pour m'entretenir quelques instants avec frère Littlefield et communier. Hier soir, nous avons eu ici de si glorieux moments de prière pour les malades. Et ce matin, je lui ai dit que j'essayerai de revenir pour parler à l'école du dimanche, avant notre départ. Ainsi c'est un peu tard. J'ai reçu des frères qui sont venus me voir, et je m'entretenais avec eux là.
Et puis, pendant que j'en avais l'occasion, je suis descendu au sous-sol pour voir comment l'√©glise a √©t√© - a √©t√© b√Ętie l√† en bas, car nous-m√™mes nous essayons d'en construire une chez nous. Et nous aimons vraiment ce mod√®le, la fa√ßon dont c'est fait. J'appr√©cie l'amplificateur acoustique qu'il y a ici, peu importe comment vous appelez cela. A ce qu'il para√ģt cela peut tr√®s bien assurer l'acoustique.

3 Et puis une fois de plus, je - j'esp√®re, si l'un d'eux est ici (s'il y en a, c'est tr√®s bien), je voudrais remercier ce motel est par ici, le Motel City View, o√Ļ j'ai pass√© la nuit derni√®re. C'est tr√®s rare dans ma vie que je sois rest√© dans un motel sans payer, pourtant c'est ce qui m'est arriv√© la nuit derni√®re. Ils n'ont m√™me pas voulu que je paye pour cela. Eh bien, c'est vraiment gentil. Mon fils aussi, l√† du - du Motel Lehi, ils n'ont m√™me pas voulu qu'il paye. Et si j'ai bien compris les gens qui sont associ√©s, qui viennent ici √† la r√©union ou quelque chose comme cela, hier soir, on leur a accord√© une r√©duction, et tout. Si vous √™tes encore ici et que vous alliez r√©gler la note, remerciez vraiment ces gens.
Et des fois nous aimerions venir ici pour une - pour une convention, un jour, vous savez, pour une - pour une série de réunions. J'espère qu'à partir de maintenant ces gens feront le plein chaque soir. Vous savez, il est écrit : " Tout ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à Moi que vous l'avez fait. "

4 Et pour… quand je parlais au gérant ce matin, il a fait les éloges de frère Littlefield, notre frère qui est ici. Il a dit : " Eh bien… "
J'ai dit : " Je voudrais vous payer. "
Il a dit : " Non. On s'en est déjà occupé. "
J'ai dit : " Vous voulez dire que c'est frère Littlefield qui l'a fait. "
Il a dit : " Non. C'est nous qui voulons juste vous faire cette faveur. "
J'ai dit : " Oh ! la la ! " Je - j'ai dit : " Je ne voudrais pas faire cela, monsieur. "
Et il a dit : " Si, si. " Il a dit : " Nous avons beaucoup d'estime pour M. Littlefield, la façon dont il s'occupe des gens par ici, les pauvres et tout, et il essaye d'aider tout le monde. " Il a dit : " Nous avons du respect pour cela. Ainsi, la moindre des choses que nous pouvons faire c'est juste y apporter notre petite part comme cela, pour lui donner un coup de main. "

5 C'est vraiment gentil. J'ai essay√© de le convaincre √† prendre l'argent pour le motel, mais il n'a pas voulu. C'est donc gentil. Je prie que Dieu b√©nisse ces gens pour cela. Billy a dit que l√† o√Ļ il logeait, au Lehi, il y avait l'une des plus gentilles dames qu'il ait rencontr√©es. Et il a d√Ľ rester un peu plus longtemps apr√®s le moment o√Ļ il devait quitter l'h√ītel. Elle a dit : " Tout est en ordre. Il n'y a pas de suppl√©ment √† payer, rien. Il n'y a rien du tout √† payer pour cela. "
Je - j'aime vivre avec des gens comme cela. C'est très gentil. Et, vous savez, avec un tel esprit, vous pouvez travailler avec eux. Ceux-là qui ont un très mauvais esprit, vous ne pouvez pas travailler avec, vous savez. C'est - c'est le genre que vous devez surveiller, puisque vous ne pouvez rien leur dire. Ils ont simplement leurs choses établies ; et c'est inutile de parler. Ils ont leur façon de faire, et c'est tout.

6 Eh bien, généralement l'école du dimanche dure quatre ou cinq heures chez moi, ainsi… Nous ne saurons pas faire cela, parce que nous n'avons que quarante-cinq, cinquante minutes ici pendant lesquelles nous voudrions parler juste un peu de la Parole ce matin.
Maintenant, vous qui avez vos Bibles, j'aimerais que vous ouvriez avec moi dans Nombres chapitre 14. Je voudrais lire une portion du chapitre 14 des Nombres. Commen√ßons au verset 37. Ecoutez donc attentivement ce passage. Ces hommes, qui avaient d√©cri√© le pays, moururent frapp√©s d`une plaie devant l`√Čternel. Josu√©‚Ķ Josu√©, fils de Nun, et Caleb, fils de Jephunn√©, rest√®rent seuls vivants parmi ces hommes qui √©taient all√©s pour explorer le pays. Mo√Įse rapporta ces choses √† tous les enfants d`Isra√ęl, et le peuple fut dans une grande d√©solation. Ils se lev√®rent de bon matin, et mont√®rent au sommet de la montagne, en disant: Nous voici! nous monterons au lieu dont a parl√© l`√Čternel, car nous avons p√©ch√©. Mo√Įse dit:‚Ķ (Ecoutez maintenant ceci.) ‚Ķ Mo√Įse dit : Pourquoi transgressez-vous l`ordre de l`√Čternel? Cela ne r√©ussira point. Ne montez pas! car l`√Čternel n'est pas au milieu de vous. ‚Ķvous faites ‚Ķbattre par vos ennemis. Car les Amal√©cites et les Canan√©ens sont l√† devant vous, et vous tomberez par l`√©p√©e. Parce que vous vous √™tes d√©tourn√©s de l`√Čternel, l`√Čternel ne sera point avec vous. Ils s`obstin√®rent √† monter au sommet de la montagne; mais l`arche de l`alliance ‚Ķ (et) ‚Ķl'Eternel - de l'Eternel, et Mo√Įse ne sortirent point du milieu du camp. Alors descendirent les Amal√©cites et les Canan√©ens qui habitaient cette montagne; ils les battirent, et les taill√®rent en pi√®ces jusqu`√† Horma.

7 Eh bien, ceci, c'est une √©cole du dimanche, vous avez donc un grand enseignant ici : fr√®re, notre pr√©cieux fr√®re Littlefield. Et je me sens plut√īt un peu r√©ticent pour aborder une classe d'√©cole du dimanche. Mais j'aimerais avoir une petite toile de fond √† ce sujet.
Nous savons donc tous que ces… Tout ce qui est arrivé dans l'Ancien Testament, c'était des modèles de ce qui se passe aujourd'hui. Comme je l'ai dit hier soir, Dieu projette l'ombre du négatif avant que le positif arrive. Et l'Ancien Testament était l'ombre du Nouveau Testament, tout comme la lune reflète l'ombre du soleil jusqu'à ce que le soleil se lève. Eh bien, la nuit nous marchons dans l'ombre de la lune. Mais quand le soleil se lève, nous avons alors la vraie lumière du soleil. Mais la lune ne fait que refléter la lumière du soleil pour nous donner la lumière que nous avons.
Eh bien, l'Ancien Testament était le type et l'ombre du Nouveau Testament qui allait venir. Les gens marchaient dans la Lumière qu'ils avaient, telle que reflétée par la lune. Mais maintenant cette… Hébreux 1 : " Après avoir autrefois (jadis), à plusieurs reprises … plusieurs manières (diverses façons), parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, Jésus-Christ. " Eh bien, c'est glorieux !

8 Eh bien, Isra√ęl avait p√©ch√©, et ils murmuraient et se plaignaient. Et ils sont arriv√©s √† un endroit appel√© Kad√®s-Barn√©a. Et c'√©tait effectivement le tr√īne du jugement, car c'est l√† que s'exer√ßait le jugement. Et c'est l√† qu'Isra√ęl fut jug√©, √† Kad√®s-Barn√©a. Il nous est rapport√© que c'est un petit endroit dans le d√©sert, de l'autre c√īt√© du Jourdain, o√Ļ il y a - o√Ļ il y a quelques palmiers. Et c'est l√† qu'ils‚Ķ L√†, il y a une grande source d'eau et plusieurs petites sources : ce qui repr√©sente un beau type, que nous pouvons tirer ici, du tr√īne de Dieu comme √©tant la maison du jugement, et les petits lieux de jugements qui en sont issus, car Kad√®s-Barn√©a signifie jugement.
Et c'est l√† qu'Isra√ęl fut jug√© √† cause de ses murmures, de sa d√©sob√©issance et pour avoir interrompu le programme de Dieu : le type m√™me d'aujourd'hui. L'Eglise, avec ses diff√©rences interrompt le programme de Dieu. Dieu veut que nous nous unissions d'un seul coeur, d'une seule √Ęme, d'une seule pens√©e ; une vraie r√©p√©tition de la Pentec√īte.

9 Mais, voyez-vous, nous devenons si diff√©rents et nous voulons que la chose soit comme ceci, et nous ne voulons pas y aller √† moins que ce soit de telle fa√ßon, et celui-ci‚Ķ Oh, vous savez ce qu'il en est. Nous‚Ķ nous‚Ķ c'est ce que‚Ķ Dieu nous ram√®ne √† ce tr√īne du jugement, voyez-vous, afin que nous soyons oblig√©s d'arr√™ter cela.
Dieu a un programme, entrons-y directement et avançons. N'attendez pas pour essayer d'avoir ceci et cela. Avancez vous seul. Dieu fera avancer ceux qu'Il a ordonnés à avancer dans cette direction. Oui, oui. Occupez-vous juste de ce qui est à vous. Il s'agit de votre - votre position. Prenez position. Si le voisin ne prend pas position, comment saurons-nous s'il… Il se peut qu'il ne soit pas appelé à prendre position. " Mes brebis entendent Ma voix. Tout ce que le Père m'a donné viendra à Moi. " Eh bien, s'il n'en est pas ainsi, alors Christ a dit quelque chose de faux.

10 Maintenant, je vais donner un enseignement sur le sujet : Présumer. C'est seulement " présumer ".
Eh bien, si nous étions… Le Webster dit que " présumer ", c'est " s'aventurer sans une vraie autorité, ou supposer. " C'est ce que signifie le mot " présumer " : " S'aventurer sans autorité ou supposer. " Or, il y a beaucoup de gens qui font ça ; juste supposer. C'est très bien. Oh, il n'y a pas d'inconvénients à cela. Juste supposer, c'est donc ça présumer.
Eh bien, Isra√ęl avait commis une erreur grave lorsqu'ils ont fait cela. Pas seulement Isra√ęl, mais quiconque d'autre le fait. C'est une erreur grave de pr√©sumer qu'on marche avec Dieu, alors que Dieu ne vous a pas appel√© √† marcher avec Lui, ou lorsque vous pr√©sumez et vous aventurez sur base des choses qui ne sont pas scripturaires, pensant que cela ira bien. √áa ne marche pas.
Eve a présumé. Elle a présumé que ce serait bien, en effet Satan avait présenté quelque chose qui semblait très bien. Mais elle a présumé cela. Ce n'était pas la Parole. Ne cherchez pas à faire cela. Cherchez à rester avec la Parole. Ne bougez pas de là. Restez juste là. Peu importe que vous vous teniez là et…
Rappelez-vous, les hommes qui ont fait quelque chose pour Dieu se sont tenus seuls avec Dieu. Sur la route, il n'y a de l'espace que pour deux. C'est vous et Dieu. Les hommes qui ont fait quelque chose sous la conviction de la Parole, s'√©taient tenus seuls : Martin Luther, John Wesley et ainsi de suite, Finney, Sankey, Calvin, Knox, Spurgeon, que je sais encore. Voyez-vous ? Mo√Įse, Elis√©e, tous se sont tenus seuls sur la Parole de Dieu. Et c'est ce que vous devez faire. C'est une affaire de l'individu. Vous devez vous tenir sur la Parole, prendre la Parole de Dieu.

11 Maintenant, nous voyons qu'Isra√ęl √©tait arriv√© √† ce point o√Ļ Dieu, dans Sa gr√Ęce et Sa mis√©ricorde, lui avait pardonn√© leurs p√©ch√©s, notamment toute leur d√©sob√©issance apr√®s tous ces miracles. Dieu avait dit : " J'ai accompli de grands prodiges au milieu d'eux‚Ķ " Aux versets pr√©c√©dents : " J'ai montr√© des grands prodiges, mais ils ont fait fi de tous ces prodiges. " Ils sont carr√©ment pass√©s outre cela de toute fa√ßon, et ils ont fait ce qu'ils voulaient, ce qu'ils pensaient devoir faire. Non pas ce que Dieu avait dit de faire, mais ce qu'eux pensaient devoir faire.
Or, c'est l√† la diff√©rence : quand nous pensons que nous devons faire la chose, alors que Dieu dit de faire cela autrement. Nous devons revenir pour faire la chose selon la mani√®re de Dieu, sinon nous ne franchirons jamais cette √©tape. C'est √ßa. On doit revenir juste l√† o√Ļ on s'√©tait arr√™t√©.

12 R√©cemment un aum√īnier m'a dit‚Ķ Il a dit qu'on l'avait appel√© ; il y avait un homme qui avait √©t√© mitraill√© √† la poitrine, comme ceci, un capitaine. Et il √©tait √©tendu, mourant. On a donc appel√© le - l'aum√īnier √† son chevet dans la tente ; l'homme se d√©battait, essayait de respirer. Et on venait de le retirer du champ de bataille. Et l'aum√īnier a dit : " Es-tu chr√©tien ? "
Il a dit : " Je - je l'étais autrefois. "
Il a dit : " Eh bien, tu ferais mieux de l'être immédiatement. Tu es mourant. "
Il a dit : " Je le sais. " (En effet, il m'a dit que les balles de la mitrailleuse lui avaient transpercé les poumons dans un sens. Et il a dit qu'il était mourant, que ses poumons se remplissaient, et il y avait un gargouillement dans sa gorge.)
Et il a dit : " Ainsi donc, a-t-il dit, tu Le connaissais autrefois? "
Il a dit : " Oui. "
Il a dit : " Maintenant, r√©fl√©chis s√©rieusement. L√† o√Ļ tu L'avais laiss√©, c'est exactement l√† que tu vas Le retrouver ; l√† o√Ļ tu L'avais laiss√©. " C'est juste. Combien c'est la v√©rit√© ! Juste l√† o√Ļ vous Le laissez dans la Parole, c'est exactement l√† que vous devez retourner.

13 Si Dieu dit‚Ķ Vous - vous allez √† l'√©glise (C'est tr√®s bien.), vous payez vos d√ģmes (C'est tr√®s bien.), vous faites ces choses de l'√©glise (C'est tr√®s bien). Mais alors, quand on revient √† ce point o√Ļ il faut recevoir le Saint-Esprit ou √† une certaine chose qui est Sa Parole, vous vous en allez, disant : " Je - je n'en sais rien. " C'est juste l√† que vous Le laissez, juste l√†. Vous n'irez jamais plus loin. Si jamais vous Le retrouvez, vous reviendrez juste l√†. Si vous quittez la grande route, vous deviez, revenez aussit√īt sur la grande route, vous Le retrouverez juste l√†, en train d'attendre.
Eh bien, c'√©tait la d√©marche de cet aum√īnier. Il a dit : " J'ai dit √† cet homme, a-t-il dit, r√©fl√©chis vite. "
Il a dit : " Eh bien, je n'arrive pas. "
Il a dit : " Tu ferais mieux de réfléchir. " Et le… il a dit : " Une lumière a illuminé le visage du capitaine et il a dit : 'Je me souviens.' "
Il a dit : " Commence à partir de là. "
Il a dit : " Maintenant, je me couche pour dormir. Je prie que le Seigneur garde mon √Ęme.
O√Ļ L'avait-il laiss√© ? Au berceau, sur les genoux de sa m√®re. Et c'est l√† qu'il L'a retrouv√©. Voyez-vous ? Vous devez revenir juste l√† o√Ļ vous L'aviez laiss√©.

14 Et Isra√ęl avait eu un d√©part, mais ils ont failli. Et la gr√Ęce de Dieu, Sa gr√Ęce a continu√© √† tenir bon pour eux, et elle a tenu bon pour eux. Et puis, ils sont arriv√©s √† Kad√®s-Barn√©a. Alors Mo√Įse a choisi un homme de chaque tribu, et il a envoy√© douze hommes de l'autre c√īt√© pour espionner le pays. Et quand ils sont arriv√©s l√†, oh, quelle agitation parmi eux ! Oh ! la la !
Les voici revenir, disant : " Eh bien, il y a… Eh bien, nous ne pourrions pas nous en emparer. Eh bien, les Amalécites, les Cananéens, les Phérésiens, ainsi que tous les autres, ils ont de grandes villes fortifiées ; et d'autres sont tellement grands que nous sommes comme des sauterelles devant eux. " Oh, ils étaient découragés. Nous…
Eh bien, n'est-ce pas l√† exactement le type de l'√©glise d'aujourd'hui ? " Nous - nous n'y arriverons simplement pas. Nous‚Ķ Eh bien, je vous assure ; c'est - c'est impossible. Eh bien, voici ce que nous sommes devenus, et nous devons √™tre un peu comme ceci, et‚Ķ " Y a-t-il encore des r√©unions en plein air ? [Un fr√®re r√©pond : " Non, il n'y en a pas beaucoup, fr√®re. " - N.D.T.] C'est vrai, jeune homme. Il n'y en a plus beaucoup. O√Ļ sont les r√©unions de pri√®re que nous tenions toute la nuit? Que leur est-il arriv√©? O√Ļ sont cette sinc√©rit√© profonde et cette pers√©v√©rance avec Dieu ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Nous en avons √©t√© s√©par√©s. Nous avons simplement laiss√© tomber cela, peu √† peu‚Ķ
Le p√©ch√© est tellement - tellement envo√Ľtant. Oh, c'est fascinant ! Et cela a un charme tr√®s app√©tissant, le p√©ch√©. C'est tellement innocent. Eh bien, cela a l'air si‚Ķ Cela a l'air si innocent. N'y faites pas attention.

15 Après quelque temps, lorsque Josué a pris le pays, Dieu lui a dit : "Détruis complètement tout ce qui s'y trouve. Ne laisse rien. " Eh bien, pourriez-vous vous imaginer certaines de ces femmes israélites ramassant un petit bébé ? " Oh, n'est-il pas mignon ? Regardez sa… il n'a même pas encore de dents. "
Josué disait : " Tuez-le. "
La mère disait : "Oh, je suis une mère. Je ne peux pas tuer ce bébé. "
" Tu dois. Amène-le ici. "
Pourquoi ? Il peut bien avoir l'air mignon maintenant, mais il grandira et sera exactement comme son père. Vous ne pouvez pas dorloter le péché. Il doit être manipulé avec - non pas avec des mains gantées, mais avec des mains nues. Nous voulons être gentils. Tout le monde le veut. Nous voulons… Mais qu'est-ce que la gentillesse ? Nous voulons être humbles. Qu'est-ce que l'humilité ? Nous voulons être pleins de compassion. Mais qu'est-ce que la compassion ?
J√©sus, un homme plein de compassion, est pass√© au milieu de deux ou trois mille personnes, des b√©b√©s hydroc√©phales, des boiteux, des aveugles, des estropi√©s, des paralytiques. Il avait de la compassion. Qu'a-t-Il fait ? Il est all√© l√† o√Ļ le P√®re Lui avait indiqu√©, vers un homme qui avait peut-√™tre la prostatite ou quelque chose de ce genre, Il l'a gu√©ri, puis Il s'en est all√©, laissant les autres : un Homme plein de compassion.

16 Eh bien, aujourd'hui les gens… Nos termes anglais font changer d'avis aux gens. Voyez-vous ? C'est de la sympathie humaine; ça, ce n'est pas la compassion. Il y a une grande différence entre la sympathie et la compassion. Ce sont deux mots tout à fait différents. Mais nous les utilisons indistinctement.
Eh bien, la Parole n'use pas de compassion ; elle doit √™tre ob√©ie. Accrochez-vous √† la Parole, peu importe combien Elle tranche sans merci. Comment auriez-vous imaginer qu'Elle tuerait des b√©b√©s, des femmes innocentes, et tout comme cela, pr√©tendues comme telles ? Un peu de levain fait lever toute la p√Ęte. C'est la m√™me chose qui a commenc√© autrefois avec Eve. Cela avait l'air tr√®s rus√©.
" Eh bien, vous deviendrez intelligents. Vous ne mourrez certainement pas. Il est trop bon. Il ne vous tuera pas. Et vous ne mourrez certainement pas. " Mais Dieu avait dit que vous mourriez. C'est ce qui a tout déclenché, juste là. Voyez-vous ? Vous devez vous accrochez à la Parole malgré tout.

17 Ne présumez pas, croyez. Ne raisonnez pas. La connaissance raisonne. La foi ne raisonne pas. La foi s'en tient simplement à la chose. Qu'en serait-il si Abraham avait raisonné ? Pensez-y. Qu'en serait-il si Abraham avait raisonné ? A cent ans, il avait vécu avec sa femme (c'était sa demi-soeur) depuis qu'elle avait environ dix-sept ans. Ils étaient mariés. Eh bien, la nature avait montré que l'union de toute la virilité et de toute la féminité dans leur jeunesse, comme mari et femme, n'avait pas donné un enfant.
Il n'était pas fécond, et elle était stérile - quarante ans après la ménopause, c'était totalement impossible. Eh bien, votre raisonnement aurait - aurait montré qu'il ne pouvait pas y arriver. Mais la foi dans la Parole s'en est tenue à la chose. Voyez-vous ? La foi ne considère pas les raisonnements. La foi s'en tient à la Parole.
Quelqu'un a dit : " Je - je crois‚Ķ " J'ai rencontr√© beaucoup de ministres qui disaient : " Fr√®re Branham, je crois que vous dites la v√©rit√©. Mais si je disais cela, vous savez ce que je ferais ? Je me mettrais √† mendier. Ils me chasseraient de l'√©glise. Ils me chasseraient, forc√©ment. Personne d'autre ne voudra de moi. " Lui vous recueillera. Vous ne pouvez pas vivre ici √©ternellement ; vous devez aller l√†. Voyez-vous ? La foi ne conna√ģt pas de raisonnement ; elle croit simplement, elle vous s√©pare de tout - tout lien‚Ķ il n'y a rien. Tenez-vous-en √† la foi. Les raisonnements tombent.

18 Isra√ęl a dit : "Eh bien, le raisonnement montre que, eh bien, si nous allons l√†, eh bien, ces‚Ķ Un de ces hommes pourrait en frapper dix des n√ītres, et nous ne sommes pas une nation militaire. Nous ne sommes pas un peuple militaire. Nous avons des b√Ętons, des lances, et des choses que nous avons ramass√©es, des butins. Personne d'entre nous n'est form√©. Qu'allons-nous faire ? " √áa, c'√©tait le raisonnement.
Mais Josué et Caleb (Amen. Vous y êtes.) étaient des hommes de foi, des hommes intègres, des hommes qui savaient que Dieu avait dit en Egypte : "Je vous donne ce pays. " Cela suffit.
Ils ont couru au milieu du peuple. Le peuple se lamentait et criait, disant : "Eh bien, nos enfants vont mourir dans le désert. Nos femmes seront violées, et nous y voilà. Nous allons périr ici dans le désert. " Alors que Dieu avait promis de leur donner le pays.
Eh bien, rappelez-vous, Il leur a donné le pays, mais ils devaient combattre pour chaque centimètre. Dieu a dit à Josué : "Tout lieu que foulera la plante de tes pieds, Je te le donne. " Les empreintes des pieds signifiaient la possession.

19 Eh bien, √† vous pour qui on a pri√©, vous √©tiez tous ici hier soir, impos√©‚Ķ quelqu'un vous a impos√© les mains, et nous avons pri√©. La Pr√©sence du Seigneur est descendue, Il s'est r√©v√©l√© juste par la Parole, pour montrer que certainement Il est ici. Il n'y a pas de pitreries ; il n'y a pas d'erreurs. Elle est l√†. Elle est la v√©rit√©. Nous ne pr√©sumons rien d'autre. Nous mettons de c√īt√© les raisonnements. Nous les renversons et prenons la Parole. Prenez la Parole, avancez. La Parole l'a dit.
Eh bien, vous dites : " Alors la promesse est à moi. "
Certainement. Mais vous combattrez pour chaque bout jusqu'à ce que vous soyez rétabli. Vous arracherez - vous arracherez chaque portion. C'est une bataille. La promesse est à vous. C'était une terre promise ; ils devaient combattre pour s'emparer de chaque portion. Et la promesse est à vous, mais vous combattrez pour chaque centimètre.

20 J'ai été appelé à - par Dieu à prêcher l'Evangile, il y a trente et un ans. Depuis lors, j'ai combattu. J'ai combattu pour chaque centimètre de terre, avec l'épée de Dieu, m'emparant de la promesse, et en tranchant.
Quelqu'un est venu et a dit : "Eh bien, nous sommes membres du groupe baptiste. " Il a dit : "Eh bien, vous ne pouvez pas croire cela. Ce n'était pas pour nous. " Que faites-vous ? Prenez l'épée, et libérez-vous de cela, puis continuez la marche.
Je me suis joint aux pentec√ītistes et ils ont dit : " Si vous allez avec ce groupe, nous n'aurons rien √† voir avec vous. "
L'autre groupe a dit : "Si vous allez avec eux, nous n'aurons rien à voir avec vous. "
Lib√©rez-vous. Continuez simplement la marche. Oui. Continuez simplement‚Ķ J'ai d√Ľ combattre pour chaque centim√®tre.

21 Mais qu'est-ce ? C'est une promesse. Dieu a fait la promesse. Tenons-nous-en à cela. Dieu l'a promis. Peu importe… Vous devez avoir un combat. Si tout devient indolent, eh bien, vous êtes… Qu'êtes-vous en train de vaincre ? Ils ont vaincu par la Parole de Dieu et par leur témoignage, par le Sang de Christ.
Vous devez vaincre quelque chose, et vous devez rencontrer des obstacles. Et ceux qui sont en désaccord avec vous et qui vous créent des problèmes et qui vous disent que vous êtes des saints exaltés et tout, que vous… cela est placé devant vous, c'est une épreuve. Si vous n'avez pas ça, alors vous n'êtes même pas dans la bataille. Pourquoi vous êtes-vous joint à l'église… Pourquoi vous êtes-vous joint à l'Armée et recevez-vous une formation ? Pour vous étendre, vous pavaner ça et là dans les rues et vous mettre en valeur ? C'est ainsi que certains chrétiens se comportent parce qu'ils veulent être considérés. On ne va pas vous considérer. On va vous mépriser. " Car tous ceux qui vivent pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. " Prenez l'Epée et libérez-vous de tout, et continuez à avancer.

22 Josué et Caleb firent taire le peuple. Les gens disaient : " Nous ne pourrons pas nous en emparer, nous n'y arriverons pas. C'est tout. " Voyez-vous, ils regardaient aux Amalécites. Josué et Caleb regardaient à la promesse. C'est là la différence. Cela dépend de ce à quoi vous regardez.
Josu√© a dit : " Nous sommes plus que capables de le faire. Nous sommes plus que capables. Tenez, a-t-il dit, ils nous serviront de p√Ęture. Eh bien, ils paraissent grands. Ils sont grands. Et nous aurons beaucoup de p√Ęture. "
Il a dit : " Dieu nous a donné la promesse, et la peur que nous inspirons est sur chacun d'eux. Et quoiqu'ils soient différents de nous ; cependant ils ont peur de nous. " Certainement. Il a dit : " La peur - la peur de l'Eternel s'est emparée de chacun d'eux. Ils ont une peur bleue à cause de nous. " Il a dit : " Allons nous en emparer. Dieu nous l'a donné, cela nous appartient. Allons-nous en emparer. "

23 Oh ! si je pouvais r√©unir ce groupe de pentec√ītistes. Ce Philistin incirconcis se tient l√† et dit : " Nous devons avoir tout ceci et tout cela. " C'est absurde. " Nous devrons adh√©rer plut√īt au Conseil Mondial des Eglises pour fraterniser avec eux. "
Notre fraternité est de - vient de Dieu, ce n'est pas avec le conseil des hommes et des dogmes faits de main d'homme. Nous - nous sommes le peuple de Dieu, qui attend la communion de Dieu. C'est là que se trouvent nos droits, en étant avec Dieu. Comment pouvons-nous communier avec Dieu si nous ne communions pas dans Sa Parole ? En effet, la Parole, c'est Dieu. Et la Parole est faite chair quand Elle devient vous. " Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez alors ce que vous voulez. " Vous y êtes. Voyez-vous? Mais la Parole doit demeurer ici à l'intérieur. Si ce n'est pas le cas, que l'averse tombe, et, eh bien, Elle ne pourra pas se reproduire, parce que vous ne La croyez pas. Peu importe combien vous confessez croire cela, il vous faut croire cela. Très bien.

24 Ainsi, Isra√ęl‚Ķ Dieu appela Mo√Įse et dit : "Je vais d√©truire toute la nation. Mets-toi simplement de c√īt√©. " Mo√Įse interc√©da, il se jeta dans la br√®che. C'√©tait Christ en Mo√Įse. Vous voyez ? Dieu aurait tu√© le monde entier, un jour, √† cause du p√©ch√©, mais Christ se jeta Lui-m√™me dans la br√®che pour toute la race humaine. Mo√Įse se jeta lui-m√™me dans la br√®che pour Isra√ęl.
Il a dit : "√Ē Dieu, Tu as fait une promesse. Tu as fait la promesse que Tu les am√®nerais dans le pays. " C'est juste. Qu'a fait Mo√Įse devant Dieu ? Quand il sembla que Dieu allait faire quelque chose de contraire, il mit la Parole sur Son chemin. Amen. Oh ! j'aime cela. Eh bien, j'ai envie de crier simplement, en parlant de cela. Placez la Parole sur la voie. Dieu ne peut pas marcher sur Sa propre Parole.
Il a dit : "Tu as promis de le faire. Tu as dit que Tu les am√®nerais dans un bon pays, o√Ļ coulent le lait et le miel. Je leur ai dit ce que Tu avais dit, et nous voici. Nous sommes entre Tes mains. "
Dieu a dit : "Je vais prendre cette bande d'entêtés et les laisser pourrir dans le désert. Mais Je vais prendre leurs enfants puisqu'ils ont dit qu'ils n'iraient nulle part, ils vont périr dans le désert ; mais eux, Je vais les amener là-bas. " C'est juste.

25 Voyez-vous, le péché est affreux. Qu'est-ce que le péché ? Fumer ? Non. Boire ? Non. Mentir ? Non. Commettre adultère ? Non. Ça, ce n'est pas le péché. Ce n'est pas du tout cela le péché. Voyez-vous ? Non. Dire un mensonge n'est pas un péché. Maudire, en utilisant le Nom de Dieu, ce n'est pas ça le péché. Non, non. C'est l'incrédulité qui est le péché. Ouais. Pourquoi faites-vous ces choses ? C'est parce que vous ne croyez pas. C'est ça. C'est… Revenez à la cause. Voyez-vous, voyez-vous ?
Vous mentez, volez, commettez adult√®re, parce que vous ne croyez pas. C'est juste. " Mais celui qui ne croit pas est d√©j√† condamn√©. " D√®s le d√©part, il est condamn√©, parce qu'il ne croit pas. Eh bien, vous faites cela parce que vous √™tes un incroyant. Si vous faites cela, et dites que vous √™tes un croyant, vous n'√™tes pas un croyant. Votre propre t√©moignage, vos fruits montrent que vous ne l'√™tes. Voyez-vous ? Vous devez vous en d√©barrasser avant m√™me que vous deveniez un croyant. Voyez-vous ? Maintenant, le p√©ch√©, c'est l'incr√©dulit√©, plut√īt l'incr√©dulit√©, c'est √ßa le p√©ch√©. Et ainsi, vous voyez, c'est √ßa le probl√®me.

26 Et alors, ils dirent : "Eh bien, maintenant, je vais vous dire quoi. Nous en avons beaucoup fait de ces choses, nous allons donc nous repentir simplement. Nous irons là-haut pour pleurer quelques jours et crier un peu. Et - et - et Dieu nous pardonnera cela, ensuite nous allons carrément continuer. "
Mo√Įse a dit : "Pourquoi transgressez-vous les commandements de Dieu ? Je vous ai dit, en tant que Son proph√®te, au Nom de l'Eternel, que c'en est fini de vous. " Amen. Eh bien, c'est autant un commandement que Jean 3.16. " Dieu en a fini avec vous. Pourquoi essayez-vous de vous relever ? "
C'est comme je parlais à un monsieur qui ne me laisse pas tranquille parce que je frappe contre les dénominations. Je n'ai rien contre les gens qui sont dans ces dénominations. C'est contre ce système que je frappe. Si je vous voyais descendre à la dérive la rivière, allant vers les chutes, à bord d'une vieille petite embarcation, et que je savais que cette embarcation ne franchirait pas ces chutes, ne vous crierais-je pas dessus? Ce n'est pas que je ne vous apprécie pas ; je vous aime. Il s'agit de cette embarcation qui va faire naufrage avec vous. Certainement.
Ce sont ces crédos et ces dénominations qui vont faire naufrage là-bas ; en effet, ils sont contraires à la Parole. Vous voyez ? C'est juste. Ils sont contraires. Restez avec la Parole. Ne présumez pas qu'ils sont très bien. Ils ne le sont pas. Ils sont contraires à la Parole de Dieu. Restez donc avec la Parole. Vous voyez ? Bon!

27 Et aujourd'hui, quand nous voyons la façon dont l'église a agi, quelles sont les conséquences ? Cet homme m'a dit : " Mais, Frère Branham, vous êtes dans l'erreur. "
J'ai dit : " Prouvez que c'est faux. Qui était plus grand que John Wesley ?"
" Vous dites que vous êtes aussi grand que John Wesley ? "
J'ai dit : " Je ne pourrais pas prendre sa place. " Mais j'ai dit : "J'aimerais vous poser une question. Si l'√©glise √©tait rest√©e l√† o√Ļ John Wesley l'avait laiss√©e‚Ķ Mais qu'avez-vous fait ? Vous y avez introduit une bande de Rickies et d'Elvis. Et qu'avez-vous fait ? Vous avez perverti la chose m√™me pour laquelle il a pr√™ch√© et qu'il a soutenue. Dieu en a fini avec vous. "
Il a dit : "Je suis en train d'écrire une thèse sur cette église. "
J'ai dit : "Peu m'importe combien de th√®ses vous √©crivez, Dieu vous a rejet√©s. " J'ai dit : "Dieu a rejet√© toutes les organisations et toutes les d√©nominations. " Il a rejet√© vos pentec√ītistes. O√Ļ en sont-ils ? O√Ļ en sont les m√©thodistes ? O√Ļ en sont les baptistes ? O√Ļ sont les presbyt√©riens ? O√Ļ sont les catholiques ? O√Ļ sont les luth√©riens ? Chaque fois qu'ils font cela, Dieu les laisse de c√īt√©.
Et je demande à n'importe quel historien… et j'ai passé des années à étudier l'histoire… Je veux que vous me montriez une fois une église qui a établi une organisation et que Dieu n'a pas laissée mourir là même pour ne plus jamais se relever. Je veux que vous me montriez l'endroit. Elle est morte juste là, parce qu'elle L'avait rejeté comme Chef.

28 C'est exactement ce que fit Isra√ęl quand ils ont voulu ressembler aux autres nations. Ils voulaient un roi. Et le vieux proph√®te Samuel, √† qui venait la Parole de l'Eternel, s'est tenu l√† et a dit : "J'aimerais vous poser une question. " Il les avait rassembl√©s. Ils voulaient ressembler aux autres nations. Il a dit : "Je voudrais vous poser une question. Vous ai-je d√©j√† dit quelque chose au Nom de l'Eternel qui n'√©tait pas la v√©rit√© ? " Vous y √™tes.
Ils ont dit : "Non. Tout ce que tu as dit s'est accompli. " Oh ! vous y êtes.
Il a dit : "Vous ai-je déjà demandé de votre argent pour ma subsistance ? "
" Non, Samuel. Je ne pense pas que tu aies déjà prélevé une offrande pour toi-même. " Voyez-vous ?
" Eh bien, le Seigneur veut donc que vous restiez là et que vous Le laissiez être Roi. "
" Oh ! nous savons que tout ça, c'est la vérité. Tu nous dis la vérité. Mais, Samuel, nous - nous voulons être comme les - les baptistes. " Voyez-vous ?
Il a dit : "Allez-y. " Et c'est juste là qu'ils ont perdu leur communion. C'est juste là que l'église a perdu sa communion.
Si vous rédigez vos crédos, vos plans, votre doctrine, votre doctrine biblique, et ensuite vous terminez cela par une virgule : " Nous croyons ceci, plus tout ce que Dieu nous permettra d'avoir, nous montrera ", ça, c'est très bien. Mais vous, vous rédigez cela en y mettant un point : "Nous croyons ceci, et rien d'autre. " Et cela garde donc Dieu carrément dehors, lorsque vous mettez un point. C'est juste. Les églises s'accroissent sans arrêt.

29 Il en √©tait donc l√†. Voyez-vous ? Ils ne pouvaient donc pas aller plus loin. Isra√ęl ne pouvait pas aller plus loin. Et alors, ils ont dit : "Eh bien, nous allons monter pour nous repentir, et nous allons essayer de nouveau. Nous savons que Dieu est sensible, Il va donc nous pardonner. "
Et ils sont mont√©s, et Mo√Įse a dit : "Vous √™tes la transgression‚Ķ vous enfreignez les ordres de Dieu. Dieu a dit qu'Il en a fini avec vous, et cela r√®gle la question. Vous feriez mieux d'accepter cela. Restez juste ici, en effet, vous allez pourrir juste ici dans votre propre - votre propre condition. Vous vous √™tes plong√©s dedans ; vous vous √™tes mis dedans ; vous resterez donc l√†. "
Eh bien, c'est ce que… Voici la chose. Je viens de lire cela. Vous vous êtes mis dedans, vous êtes morts ici, vous êtes spirituellement morts, vous resterez donc ici. Vous allez donc y rester.
" Eh bien, nous irons quand m√™me essayer. " Ils sont donc mont√©s et ont dit : "Eternel, pardonne-nous. Crois-moi, Eternel, nous n'aurions pas d√Ľ faire ceci. " Et ils ont pleur√©. Et le lendemain, ils ont dit : "Tr√®s bien, vous tous les gars, venez maintenant, partons. "
Mais ils ne pouvaient pas amener la Parole, l'arche, avec eux. Le prophète non plus n'est pas allé avec eux. Il est resté derrière à l'endroit que Dieu lui avait demandé de rester. Ils se sont avancés, plus d'un million, mais ils ont échoué. Ces Amalécites et les autres les ont directement repoussés hors du pays. Ils sont allés en présumant qu'ils… que Dieu serait avec eux.

30 Eh bien, je - je vais‚Ķ Nous n'avons pas beaucoup de temps. Nous attendons un cong√©, et ce cong√© est appel√© P√Ęques. Ces Am√©ricains qui se disent chr√©tiens‚Ķ J'esp√®re que je n'agis pas comme un je-sais-tout. Si je le fais, pardonnez-moi, je vous prie. Mais comment suis-je‚Ķ Si vous enfoncez un clou dans ce tabernacle, et le laissez enfonc√© √† moiti√©, vous auriez mieux fait de ne pas l'y enfoncer. La premi√®re‚Ķ Si tous ces clous ont √©t√© enfonc√©s comme cela, j'aurais peur de me tenir dessous. Vous devez l'enfoncer et le river, exercer une pression sur le marteau. Et nous b√Ętissons la Maison du Seigneur. Enfoncez enti√®rement le clou. Rivez-le de l'autre c√īt√© par une preuve. " Sur cette pierre, Je b√Ętirai Mon √©glise ", voyez-vous, la v√©rit√© spirituelle de Dieu r√©v√©l√©e. " Sur cette pierre, Je b√Ętirai Mon √©glise. " Oh ! elle tiendra √©ternellement, car ce sont les clous de l'Evangile que vous enfoncez. Dieu rive cela de l'autre c√īt√© en confirmant la Parole, la faisant prouver que ce qu'Elle dit Elle le fera. Amen ! C'est alors que vous avez la chose. C'est ce que dit la Parole, et Dieu se tient juste ici devant confirmant qu'il en est ainsi. Alors o√Ļ irez-vous si vous vous √©loignez de cela.

31 Maintenant remarquez. Eh bien, tout ce qui se fera le matin de p√Ęques, des millions et des millions de dollars vont √™tre d√©pens√©s pour des fleurs de p√Ęques √† mettre √† l'autel, exactement comme le fit Ca√Įn. Voyez-vous ? L'autel n'a pas √©t√© fait pour les fleurs. Ca√Įn a essay√© cela et √ßa n'a pas march√©. L'autel est fait pour les √Ęmes des hommes.
Dieu ne veut pas de votre fleur ; Il vous veut vous sur l'autel. Vous essayez de faire un substitut. C'est vous qui devez être là. Vous et moi, notre place, c'est à l'autel. Mais nous présumons que c'est tout à fait en ordre. Nous disons que Dieu accepte cela et que c'est en ordre. Nous présumons que c'est tout ce qu'il nous faut faire, que c'est juste faire cela.
Eh bien, nous voyons qu'il y en a des milliers qui ne font m√™me pas √ßa. Ils vont s'enivrer. Ils savent qu'ils sont‚Ķ Ils savent que c'est P√Ęques. Cela repr√©sente la P√Ęques. Ils ont donc beaucoup de probl√®mes et le p√©ch√© derri√®re eux, ils pensent donc que s'ils s'enivrent et oublient tout cela, c'est - c'est ce qu'ils devraient faire. C'est √ßa, l'Am√©rique. Ils pensent que c'est ce qu'ils devraient faire.

32 J'ai vu le spectacle le plus étrange que j'aie vu depuis longtemps, c'était vendredi, lorsque je suis allé récupérer mes enfants à l'école. J'ai vu une femme au milieu de ce groupe qui ne fumait pas. Je suis rentré le dire à ma femme. J'ai dit : " J'ai vu un miracle. "
Toutes ces femmes sortaient, disant : " Salut, Liddy ! ", en allumant une cigarette. Elles disaient : " Vois-tu, je‚Ķ [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] " Oh ! la la ! Elles chantent dans des chorales, elles sont membres de l'√©glise. Elles pr√©sument que c'est en ordre. Vous verrez la diff√©rence √† la fin de la route. Voyez o√Ļ vous en √™tes maintenant.
Mais ils pensent : " Eh bien, je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons - nous allons‚Ķ " Certaines d'entre elles sont assez g√©n√©reuses pour faire des dons en argent aux oeuvres de bienfaisance. " J'ai fait ma part. " Ce n'est pas ce que‚Ķ ce n'est pas‚Ķ √áa, ce n'est pas la P√Ęques. √áa, ce n'est pas la P√Ęques. √áa, c'est une bonne chose, je n'ai rien contre cela, faire des dons aux oeuvres de bienfaisance. Ca, c'est tr√®s bien. Mais ce n'est pas √ßa notre devoir envers Dieu. √áa, c'est votre devoir envers votre prochain. Votre devoir envers Dieu, c'est de Lui donner votre vie. Donnez votre argent √† votre prochain. Vous voyez ? Vous voyez comment nous comprenons cela ? Mais les gens pr√©sument que c'est en ordre. " Oh ! oui. C'est - c'est en ordre. "

33 Oh ! certains ram√®nent la r√©surrection √† des oeufs de P√Ęques, √† des lapins. Qu'est-ce que les lapins ont √† voir avec la r√©surrection ? Qu'est-ce que les oeufs de P√Ęques et les nouveaux chapeaux ont √† voir avec la P√Ęques ?
Un pr√©dicateur me parlait, disant : " Fr√®re Branham, je‚Ķ " C'√©tait un pr√©dicateur campbellite, un chr√©tien, il a dit : " J'ai d√Ľ me cacher le visage pour me moquer de quelques dr√īles de chapeaux que ces femmes portaient. "
J'ai dit : " O√Ļ avez-vous dirig√© votre sujet ? " Dirigez-le l√† o√Ļ il faut. Ne dorlotez ni ne chouchoutez la chose. Vous ne pouvez pas chouchouter le p√©ch√© ; vous devez le condamner. C'est juste. Condamnez la chose. C'est mal, √©loignez-vous-en.

34 Evidemment s'il faisait cela, aussit√īt le conseil des diacres √©crirait au quartier g√©n√©ral, et on serait oblig√© carr√©ment de le mettre √† la porte de cette organisation. Mais moi, je pr√©f√©rerais‚Ķ Et puis, il n'aurait plus de poulet frit le dimanche. Oh, mon ami ! Voyez-vous, voyez-vous ? Il ne pourrait plus porter de smoking √† la chaire. Personne d'autre ne le recevrait. L'organisation‚Ķ S'il est mis √† la porte de l'une d'elles, il sera marqu√© au noir par les autres. Vous voyez ? Il si√®ge donc l√† au grand conseil d'administration. Mais je vous le dis, je pr√©f√©rerais avoir mon nom inscrit sur le grand Livre l√†-haut plut√īt que dans le grand conseil d'administration ici-bas. Oui. Vous voyez ? Dieu vous recevra.
Mais ils ne peuvent pas faire cela. Ils ont peur de cela. Ils présument que c'est en ordre, que Dieu comprendra cela. Il comprend effectivement. Il comprend que vous devriez faire ce qui est juste. C'est vrai. Les gens boivent, essayent de mettre le passé… d'oublier cela. Vous n'y arrivez jamais.

35 Aujourd'hui, les pr√©dicateurs pr√™chent leur doctrine, leurs diff√©rences et tout, pr√©sumant que c'est tr√®s bien. C'est le quartier g√©n√©ral qui l'a dit. C'est ce qu'on leur a appris au s√©minaire. Ils s'imaginent que c'est tr√®s bien, en pr√©sumant que c'est tr√®s bien. Isra√ęl aussi a pr√©sum√©, et ils ne sont arriv√©s nulle part. Vous voyez ? Ne pr√©sumez pas. Rassurez-vous que vous √™tes dans le bon. Vous voyez ? C'est vrai.
Les gens disent ; " Eh bien, d'accord. Allez-y. C'est bien, je suis membre de telle chose, et nous, nous croyons cela. C'est ce que notre - notre ancien de district enseigne. Notre - notre - notre - notre - notre (comment appelez-vous ces petits livres qu'ils écrivent, vous savez ?), nos crédos et notre - et notre doctrine croit ceci. "
Si c'est contraire à la Parole, jetez cela à la poubelle, et prenez la Parole. Ayez une seule loi : l'amour ; un seul livre : la Bible ; ayez un seul credo : Christ ; et continuez simplement à avancer. Vous voyez ? C'est juste. C'est ce qu'il faut faire. Vous voyez ?
Et les gens, que font-ils ? Ils viennent adhérer à ces choses. J'espère que je n'ai pas l'air méchant pour vous. Mais je - je dois faire tenir cela. Vous - vous devez descendre là quelque part, jusqu'à ce que cela tienne ferme. Oui, oui. C'est juste.

36 Au d√©but, quand j'ai commenc√© √† m'entra√ģner √† la boxe, avant que j'en arrive aux combats professionnels, il y avait un entra√ģneur appel√© " Smith six secondes ". Le premier combat professionnel qu'il a livr√©, il a battu son adversaire en six secondes. Et quand j'ai commenc√© √† m'entra√ģner, cet homme a failli me tuer. D'un coup il m'envoyait directement hors du ring et tout. Et je faisais le saut √† la corde, courais sept √† huit miles [11 √† 13 km - N.D.T.] par jour, et je faisais tout cet entra√ģnement.
Et je disais : " Six, pourquoi dois-tu me traiter comme ça ? " Vous voyez ? Je disais : " Tu me coupes le souffle. Mon vieux, je suis passé par-dessus quatre cordes, et je suis sorti carrément de là pour tomber au milieu de - au milieu de ces chaises, et j'ai failli me casser le dos dessus. "
Il riait, disant : " Ça te fera du bien. "
Je disais : " Me faire du bien ? Comment cela peut-il me faire du bien ? Tu vas me tuer. "
Et il disait : " Ecoute, Billy, peu m'importe combien tu es physiquement en forme, ton corps doit être en mesure de supporter cela, de revenir immédiatement. Si tu reçois un coup dur, a-t-il dit, si ton corps n'est pas habitué à revenir, tu resteras étendu là et tu seras mis K.O. " Il disait : " Mais si ton - ton corps est habitué à recevoir cela et puis à se remettre… " Chaque fois que vous frappez cela, cela remue le sang et le ramène au coeur.
Il a dit : " Si tu fais cela, disait-il, alors ton corps sera habitu√© √† se remettre imm√©diatement. Lorsqu'on t'envoie au tapis [Fr√®re Branham fait claquer les doigts. - N.D.E.], tu te rel√®ves. " Vous voyez ? Et il disait : " Qu'on t'envoie au tapis √ßa ne veut rien dire‚Ķ Tu te rel√®ves aussit√īt. " Il disait : " Tu me d√©testes maintenant. Mais tu m'appr√©cieras quand tu seras l√† sur le ring. " C'√©tait vrai.

37 Fr√®re, des fois j'ai d√Ľ frapper quelqu'un qui ne voulait pas de cela. Mais j'ai compris une chose. Ne les dorlotez pas ; faites pleuvoir cela sur eux. Vous m'appr√©cierez lorsque vous arriverez au Calvaire. Vous voyez ? Quand vous arriverez au bout de la route, vous direz : " Gloire √† Dieu ! Je suis content d'avoir pris ce vieux chemin rocailleux. Me voici lav√© dans le Sang de l'Agneau. " Vous voyez ? Ne palabrez pas autour de ces vieux cr√©dos et tout qu'il y a l√†. Venez, entrez dans la voie. Dieu a une Voie, un plan. Cela a √©t√© √©crit juste ici dans la Bible. Tenons-nous-en √† cela.
Mais les gens viennent adh√©rer √† quoi ? Ils pr√©sument qu'ils font ce qui est juste. Puis ils disent : " O√Ļ est Dieu ? O√Ļ est le Dieu de l'Ancien Testament ? O√Ļ est le Dieu qui a suscit√© les proph√®tes ? O√Ļ est le Dieu Qui a promis toutes ces choses ? " Eh bien, Il ne va certainement pas oeuvrer l√†. Il ne peut pas. Il n'y a rien sur lequel Il peut oeuvrer.
Ma vieille maman qui était du Sud me disait souvent : " Comment peux-tu obtenir du sang d'un navet ? Ça n'a pas de sang. " C'est juste. Comment allez-vous obtenir des signes et des miracles spirituels dans une morgue ecclésiastique gelée ?
Il faut que l'Esprit soit dans le corps de Christ ; c'est Sa Parole. Jésus a dit : " Mes Paroles sont Esprit. " Elles le sont.

38 Maintenant, les gens font des adhésions. Ils pensent que c'est en ordre (C'est vrai.), présumant que c'est en ordre. Les prédicateurs continuent de prêcher ce genre de dogmes. Alors qu'ils savent que la Bible dit autre chose, ils prêchent quand même cela, présumant qu'ils sont dans le bon. Qu'est-ce ? " Accepter la tradition des hommes pour rendre les commandement de Dieu sans effet. "
Ils ont - ils ont une portion de le - l'Evangile. Ils pr√™chent une portion, bien s√Ľr, ils prennent une portion. Satan avait pratiquement pris quatre-vingt-dix-neuf pourcent de l'Evangile que Dieu avait annonc√© √† Eve, et il avait admis que c'√©tait la v√©rit√©. Mais pour ce qui √©tait de cette petite chose, il a dit : " Eh bien, je ne dis pas que ce n'est pas vrai. Mais √©videmment vous savez que √ßa c'√©tait pour les jours pass√©s. Vous - vous serez comme ceci. " Vous voyez ?

39 N'y ajoutez rien et n'en retranchez rien. Gardez cela tel quel. Ne pr√©sumez rien. Ayez simplement foi dans la Parole. Si cette √©glise pentec√ītiste s'en √©tait tenue √† cela, l'enl√®vement aurait d√©j√† eu lieu.
" Oh ! dites-vous, attendez une minute, frère. Eh bien, eh bien, vous avez dit quelque chose de faux. "
Non, pas du tout. Non, pas du tout. Je sais ce que j'ai dit. Du temps de Noé… La Bible dit : " Ce qui arriva du temps de Noé, arrivera de même à la Venue du Fils de l'homme. "
Du temps de No√©, Dieu √©tait patient, Il a d√©pass√© les d√©lais, voyez-vous, ne voulant pas - ne voulant pas qu'aucun p√©risse. Vous voyez ? Il a continu√©, et continu√©, la patience. C'est la m√™me chose aujourd'hui, tout comme en ce jour-l√†, Il attend que Son Eglise arrive √† reconna√ģtre Sa Parole √† la fin. Mais eux continuent bonnement.
Chaque fois que Dieu envoie quelqu'un trompeter, dès que ce dernier est retiré de la scène, une bande de Rickies et d'Elvis se réunissent, vous savez, avec leurs gros doctorat en théologie. Ils y ajoutent ceci et cela, et alors tout est parti.

40 C'est pareil pour nos pentec√ītistes ; une grande partie d'entre eux renie la gu√©rison divine et tout le reste. Vous voyez ? Le pire traitement que j'aie subi √† propos de la - √† propos de la gu√©rison divine, c'√©tait de la part des ministres pentec√ītistes. Eh bien, je - j'avais lou√© un d√©p√īt d'armes dans une certaine ville, et je n'avais pas suffisamment de si√®ges pour y faire asseoir les gens. Et ces pauvres gens qui venaient des ces collines de l'Arkansas, de partout, venaient √† la r√©union.
Et je suis parti √† l'une des plus grandes organisations du - du mouvement pentec√ītiste. Et c'√©tait‚Ķ Eh bien, le thermom√®tre spirituel √©tait √† 90¬į en dessous de z√©ro [- 67¬į Celsius - N.D.T.] Eh bien, il vous fallait voir cela. Cet homme avait environ trois cents bancs. Ils avaient construit une belle et grande √©glise. Evidemment, les gens pensent que la prosp√©rit√© est un signe de b√©n√©diction spirituelle. C'est tout √† fait le contraire.
Et je lui ai demandé, j'ai dit : " Puis-je avoir ces sièges ? Je vous paierai tant pour cela. "
Il a dit : " Je ne permettrai √† personne qui croit √† la gu√©rison divine de s'asseoir sur mes si√®ges. " Voil√† le pentec√ītiste !

41 A Kingston, en Jama√Įque, au champ de courses, l'ann√©e derni√®re, l√† o√Ļ le Seigneur √©tait en train de b√©nir, il y avait l√† un ministre pentec√ītiste. Et j'√©tais avec des Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Et j'ai dit : " Hier soir, nous avions, assis l√†, des hommes d'affaires venant de Cuba, de Ha√Įti, et des √ģles avoisinantes. Et vous, qu'avez-vous‚Ķ " J'ai dit : " J'ai honte de vous. De quoi avez-vous parl√© ? D'un parc de Cadillacs. "
" J'étais un tout petit homme dans les affaires là au coin. Gloire à Dieu ! Alléluia ! Le Seigneur m'a donné ceci, le Seigneur a béni ceci, et le Seigneur a béni cela. "
J'ai dit : " Ces hommes √©taient assis et se regardaient l'un l'autre. " J'ai dit : " Je suis avec vous depuis assez longtemps pour que vous sachiez que je connaissais leurs coeurs. Le Seigneur m'a permis de conna√ģtre cela. J'ai vu ce qu'ils pensaient. Qu'est-ce que vous leur racontez ? Ils sont membres de ces morgues tr√®s formalistes, et ils prosp√®rent ; ce sont des millionnaires. "
J'ai dit : " En quoi √™tes-vous diff√©rents ? Vous vous vantez toujours de ce que vous poss√©dez, de la quantit√© que vous avez accumul√© dans tel espace de temps. " J'ai dit : " Combien c'est diff√©rent des pentec√ītistes du d√©but ! Eux vendaient tout ce qu'ils avaient et le donnaient aux pauvres. " J'ai dit : " Vous, vous faites le contraire. Ces gens savent tr√®s bien ce que c'est √™tre riche. Ils veulent trouver quelque chose qui satisfait et dans lequel il y a la Vie. "

42 Ce soir-l√†, sur le terrain, √† l'endroit o√Ļ je parlais aux gens, pendant que je les avais l√† et que je leur en parlais, un petit monsieur s'est approch√© de moi et m'a dit : " Combien vous √™tes dans l'erreur ! "
J'ai dit : " Dans l'erreur ? "
Il a dit : " Oui, monsieur, lorsque vous avez fait cette d√©claration sur les pentec√ītistes d'autrefois, comment les gens vendaient tout ce qu'ils avaient. " Il a dit : " C'√©tait la pire des choses qu'ils aient faites. "
Je me suis dit : " Combien vous pouvez devenir matérialiste ! " Vous voyez ?
Et il a dit : " C'est la pire… "
J'ai dit : " Vous voulez donc me dire que le Saint-Esprit avait fait une erreur ? Quel genre de Dieu servez-vous s'Il commet des erreurs ? Il est infini, omnipotent, omniscient. " Amen. Certainement. Comment peut-Il commettre une erreur ?
Il a dit : " Je vais vous prouver qu'ils avaient commis une erreur. Ce n'était pas le Saint-Esprit. "
J'ai dit : " Un acte du Saint-Esprit dans la Bible n'était-ce pas le Saint-Esprit ? "
Il a dit : " Ecoutez. "
Je me suis dit : " D'accord. C'est vous - vous-même qui vous êtes mis là. Maintenant, sciez tout simplement votre propre branche. "

43 C'est juste comme mettre un lapin dans un enclos : si vous en connaissez chaque coin, vous savez que chaque trou est bouché et qu'il devra revenir ici pour sortir, restez juste ici. Il devra y revenir. Il introduira sa tête dans chaque trou, mais il ne passera jamais. Enfermez-le tout simplement. Restez simplement ici. C'est comme ça avec l'un d'eux. Continuez simplement à avancer avec la Parole. Mettez simplement la Parole devant vous, continuez à avancer. De toutes les façons, vous avez bouché tous les trous, là. Voyez-vous ? Continuez simplement à avancer, à monter.
J'ai dit : " Alors le Saint-Esprit a fait une erreur ? "
Il a dit : " Eh bien, ce sont ces gens qui ont fait une erreur. "
J'ai dit : " Ils étaient inspirés par le Saint-Esprit. "
Il a dit : " Ecoutez, pasteur. Quand la persécution est arrivée et qu'il y a eu une dispute entre eux, a-t-il dit, ça, ce n'était pas le Saint-Esprit. "
J'ai dit : " Pas du tout. Mais le Saint-Esprit était dans la première action. "
Il a dit : " Quand la pers√©cution est arriv√©e, ces gens n'avaient m√™me pas une maison o√Ļ aller. "
J'ai dit : " C'est exactement ce que Dieu voulait qu'ils fassent. Ils sont donc allés partout, prêchant la Parole. S'ils avaient un chez-soi, ils y seraient retournés. Mais Dieu répandait le message. (Amen.) Ils ont une maison au Ciel. " Voyez-vous ?

44 Mais voilà la différence. Que font-ils ? Ils présument que c'est la chose à faire. Ce n'est pas la chose à faire. Certainement pas.
Bien. Des prédicateurs prêchent cela, présumant que ce sera en ordre. Ce ne sera pas en ordre. Ils permettent à leur assemblée, à leurs femmes de porter des culottes, de fumer, à leurs hommes d'avoir de petites parties amicales de cartes, de jouer au billard, à l'arnaque dans l'église, d'organiser des soupers de bienfaisance pour payer le pasteur, toute autre mondanité. Les gens adhèrent, pensant que c'est très bien.
Eh bien, j'habite √† c√īt√© d'une paroisse presbyt√©rienne. Et l'autre nuit, √† minuit, il y avait tellement de boogie-woogie l√† au sous-sol que c'√©tait - c'√©tait une honte. Ou quelle est cette nouvelle histoire dr√īle, comment appelle-t-on cela ? Elles sont - elles - ces femmes se cassent les jambes et tout, en ex√©cutant cela. Savez-vous ce que c'est ? Le twist. Elles ont besoin qu'on les torde. Elles ont besoin d'une - elles ont besoin d'un fouet de l'Evangile pour les corriger et faire sortir cela d'eux. C'est ce dont ils ont besoin : un bon vieux r√©veil de l'Evangile envoy√© du Saint-Esprit. Ils ont besoin qu'on leur torde (c'est √ßa), le cou avec les cordes de l'Evangile.

45 Mais ils disent : "Oh ! Il est un Dieu bon. " Il est un Dieu bon. Mais ne présumez pas à ce sujet. Il est aussi un Dieu de justice. Il est un Dieu bon. C'est comme l'a dit un petit adolescent, il n'y a pas longtemps. Il a dit : "Vous savez, Dieu est si bon qu'Il ne fait pas attention à ce que je fais. " C'est un non-sens. Il fait bien attention à ce que vous faites.
Oui, vous dites : "Dieu est un Dieu bon. " Dieu est un Dieu bon, et on entend trop dire cela aujourd'hui. Dieu est un Dieu de col√®re. Il est un Dieu de jugement. Il √©tait assez bon pour descendre l√† et arracher carr√©ment Isra√ęl de la gueule de la mort ; mais Il s'est retourn√© carr√©ment dans le d√©sert, et Il les a laiss√©s pourrir parce qu'ils ne voulaient pas Le suivre.
Dieu fut un Dieu bon en vous tirant, vous les pentec√ītistes de ces organisations. Mais vous avez aussit√īt fait volte-face et vous vous √™tes comport√©s comme votre maman. C'est la raison pour laquelle vous pourrissez l√†-dedans. (Il y a un magn√©tophone en marche ici ; cela va dans le monde entier, vous savez. Ce n'est donc pas tellement pour ici que je parle.) Mais vous avez carr√©ment pourri l√†-dedans. Puis on vient vous dire la v√©rit√©, et vous n'y croyez pas. C'est √©crit juste ici dans la Parole. Certainement.

46 Oh ! oui, ils pr√©sument qu'Il est un Dieu bon. Oui, oui. Voyez-vous, ils - ils ne - ils ne pr√©sument pas qu'Il est aussi un Dieu de jugement. C'est l√† qu'Isra√ęl a commis son erreur. Ils pensaient qu'Il √©tait un Dieu tr√®s bon. Il avait fait tant de choses pour eux. Evidemment, Il les fit sortir de l'Egypte. Il l'a certainement fait. Il a accompli des miracles. Il avait trac√© une ligne, avait plac√© la Colonne de Feu entre eux et l'ennemi. Dieu est bien s√Ľr un Dieu bon. Certainement. Il leur fit traverser la mer Morte, Il leur fit traverser la mer Rouge, et ils sont all√©s de l'autre c√īt√© dans le - dans le d√©sert et - et ainsi de suite. Il est un Dieu bon. Quand les Egyptiens les ont poursuivis, eh bien, Il les a prot√©g√©s √† l'heure de la mort : Il a tu√© les Egyptiens. Certainement. Il est un Dieu bon.
Mais Il fut √† bout de patience. Alors quand Il pronon√ßa cette Parole finale, c'√©tait fini. Mo√Įse a dit : "Pourquoi transgressez-vous les lois de Dieu ? Dieu a d√©j√† d√©clar√© qu'Il en a fini avec vous. " Ne poussez pas trop loin vos pr√©somptions, fr√®re. C'est juste. Vous pourriez franchir cette ligne. Et c'est sans retour.
Vous savez, il y a une ligne. Rappelez-vous les croyants frontaliers autrefois en - en Isra√ęl, juste √† la fronti√®re. H√©breux 6 d√©clare : "Il est impossible que ceux qui ont √©t√© une fois √©clair√©s, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont go√Ľt√© les dons c√©lestes, et qui s'√©loignent, soient encore renouvel√©s et amen√©s √† la repentance, puis qu'ils ont crucifi√© pour leur part le Fils de Dieu et L'ont expos√© √† l'ignominie. Et ils tiennent pour profane, pour une chose impie, le Sang de l'alliance par lequel ils ont √©t√© sanctifi√©s et ils ont outrag√© les oeuvres de gr√Ęce. " C'est juste. Dieu est un Dieu jaloux. Il est un Dieu de justice.

47 Vous êtes un père et une mère, et vous dites à vos enfants : "Si tu vas là-bas, je vais te fouetter. " Si vous aimez cet enfant et que ce dernier transgresse vos lois, vous tiendrez parole. C'est juste. Mais si vous le laissez continuer et dites : "Eh bien, ce n'est pas grave. " Il recommencera. Voyez-vous ? C'est ce qui produit tous ces petits Melidans, Rickys et autres qu'on a par ici. C'est ce qui engendre la délinquance juvénile.
Certains parlent de l'ignorance des gens des montagnes du Tennessee et du Kentucky. Je vous assure, certaines de ces vieilles mamans l√†-bas enseigneraient √† ces J√©zabels modernes comment √©lever leurs enfants. C'est juste. Que l'un de ces enfants rentre avec leur‚Ķ une femme ou plut√īt jeune fille avec ses habits qui dessinent toutes ses formes et qui a √©t√© toute la nuit quelque part avec Ricky, ils se sont livr√©s √† l'amour dans une voiture, en disant : "Amuse-toi bien, ch√©rie " ? Elle arrachera une branche de hickory d'un de ces arbres, et toute l'ann√©e suivante cette fille ne sera pas en mesure de sortir de la maison. Certainement. Ensuite dire que c'est de l'ignorance. Elles sont plus avis√©es √† ce sujet que‚Ķ Oh ! je ferais mieux de me taire, l√†. Tr√®s bien. Continuons.

48 Eh bien, Isra√ęl pr√©sumait. Oui, oui. Voyez ce que nous faisons √©clore aujourd'hui en pr√©sumant ? Un nid plein d'oeufs de buses. C'est tout √† fait juste. Ce ne sont pas des aigles. Ils ne connaissent rien des hauteurs, comment arriver l√† haut. Leurs plumes sont si l√Ęches ; ils sont compl√®tement d√©pouill√©s, quand ils montent dans les airs. C'est juste. L'altitude leur arrache les plumes. Et l'aigle est le seul dont les plumes r√©sistent quand il arrive l√†-haut. Ses plumes sont ancr√©es, bien fix√©es, enracin√©es. Amen. Il peut aller si haut que la buse ou le corbeau, ou le faucon mourrait en essayant de le suivre.
Dieu a dit qu'Il √©tait un Aigle. "Je suis l'Aigle-J√©hovah, et tous Mes enfants sont des aiglons. " Ils savent voler l√† dans les hauteurs, l√† o√Ļ il est tout simplement‚Ķ l√†-haut, o√Ļ on vogue simplement. Amen. Oh ! j'aime les observer. Oui, oui. Oui, pr√©sumer‚Ķ

49 Il a dit : "Oh ! eh bien, si Dieu nous pardonne tant de fois, Il nous pardonnera encore. " Ils sont donc montés.
Mais Mo√Įse a dit : "Il en a fini avec vous. Quand vous avez fait cela, vous avez franchi la limite. "
Regardons en arri√®re et voyons si nous avons franchi la limite ou pas. O√Ļ a-t-Il fix√© la limite pour les luth√©riens ? O√Ļ a-t-Il fix√© la limite pour les m√©thodistes ? O√Ļ a-t-Il fix√© la limite pour les baptistes, pour les campbellites, pour les nazar√©ens, pour les p√®lerins de la saintet√©, pour le groupe de Buddy Robinson, et tout √ßa ? O√Ļ a-t-Il fix√© la limite? Au m√™me endroit o√Ļ Il fixa la limite pour les pentec√ītistes. Ils ont pourri l√†. Que Dieu ait piti√© ! Cela me tue presque de dire cela. Mais je suis li√© par le devoir vis-√†-vis de cette Parole de dire la v√©rit√©. Et c'est la v√©rit√©. Vous pourrirez l√† m√™me. Elle ne se rel√®vera plus jamais. C'est la Parole du Seigneur.

50 Oh ! vous présumez. Vous savez, une fois Samson aussi a présumé. Samson présumait que tout était en ordre. Dieu était un Dieu bon. Il pouvait courir partout avec des femmes, il pouvait faire tout ce qu'il voulait, et tout était en ordre. Il lui a dévoilé le secret de Dieu, et c'était en ordre. Voyez-vous ce que c'était ? Une femme, l'église. La femme représente l'église, dans la Bible. Délila, c'est cette vieille Jézabel d'aujourd'hui. C'est juste. Bien vite, il l'a enlacée, et elle l'a enveloppé de son doigt, et elle a fait exactement… Et il se rendit compte que toute sa force s'en était allée.
C'est exactement ce qui est arrivé à l'église aujourd'hui : elle s'est enveloppée de ses crédos, de choses, d'organisations et dénominations faites de main d'homme, en s'éloignant de la Parole de Dieu pour se plonger dans le formalisme. Et l'église ressemble au reste du monde et se comporte comme le reste du monde. Et bien vite, vous vous apercevez que le Saint-Esprit s'en est allé. La puissance de l'Evangile vous a quitté. Quel est le problème ?
J'esp√®re que je ne vous fais pas de mal, et j'esp√®re que je ne vous blesse pas, afin que vous‚Ķ Je pr√©f√©rerais √™tre bless√© plut√īt qu'√™tre br√Ľl√©, n'importe quand. Ainsi - ainsi, √©coutez. Tenez-vous-en √† la Parole.

51 Samson, lui présumait que c'était en ordre, que Dieu était toujours là. C'est ce que l'église pensait, quand ils sont allés là. "Eh bien, Dieu est toujours là. Il est un Dieu bon. Il ne fait pas attention. " Vous les anciens qui êtes ici, quand votre papa et votre maman, autrefois là, il y a cinquante ou soixante ans, quand ils sont sortis de ces organisations et tout, pour être libres avec Dieu, pour adorer Dieu et suivre la conduite du Saint-Esprit, ils sont sortis de l'Egypte, oh, si vous leur aviez parlé, demandant si jamais ils retourneraient droit et feraient la même chose que les Egyptiens, le monde, ils vous auraient ri au nez. Pourtant, c'est ce qu'ils ont fait. Ils ont fait cela. " Oh ! nous présumons que ce sera en ordre. " Ne présumez pas. Tenez-vous-en à la Parole.
Vous avez d√Ľ faire des compromis. Qu'avez-vous d√Ľ compromettre ? Votre grande doctrine √©vang√©lique pour entrer m√™me dans le - le Conseil Mondial des Eglises. Que faites-vous ? Vous agissez exactement comme eux. Que font les √©glises qui agissent comme eux. Que sont leurs √©coles ? La m√™me chose. M√™me nos √©coles de la saintet√© deviennent si mauvaises et tout comme cela, la perversion et tout le reste s'installent parmi eux.
Ce qu'il nous faut, c'est la puissance de Dieu là-dedans pour dénoncer ce péché. Et ici même, ça abonde. Ainsi, vous y êtes ! C'est pour cela que les dons sont envoyés dans l'église.

52 Mais ils enseignent tellement de th√©ologie, de science et - et de choses qu'ils attristent et √īte le Saint-Esprit. C'est la raison pour laquelle nous avons parmi nous des filles-m√®res et ainsi de suite. C'est la raison pour laquelle il y a tant de p√©ch√©s parmi nous. C'est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas parler aux gens. Ils sont si impr√©gn√©s de choses du monde et de soucis du monde et de choses du‚Ķ "C'est ainsi que nous sommes en bons termes avec l'√©glise, nous sommes en bons termes avec les anciens, nous sommes en bons termes ici. "
Qu'est-ce que √ßa change ? Soyez en bons termes avec Dieu. Laissez tomber le reste. S'ils veulent suivre, qu'ils suivent. Sinon, qu'ils restent l√† o√Ļ ils sont. Vous, vous allez √† la Terre promise. C'est comme Dieu a dit √† Josu√© (un type m√™me de ce nouveau groupe qui appara√ģt), Il a dit : "Vous avez err√© pendant quarante ans sur cette montagne. "
Qu'ont-ils fait là-bas pendant ces quarante années ? Dieu les a-t-Il maudits ? Non, Il les a bénis. Oh ! ils ont épousé des femmes, ils ont fait de bonnes récoltes, ils ont élevé des enfants et… Oh ! ils - ils ont passé de merveilleux moments. Dieu était avec eux. Mais malgré tout, ce n'était pas la promesse.

53 Ecoutez, maintenant je vais dire quelque chose. Cela pourrait vous blesser, mais √©coutez. C'est exactement ce que la Pentec√īte a fait. Elle s'est organis√©e comme le monde, mais elle n'est jamais parvenue √† la pleine promesse. Elle est effectivement sortie de l'Egypte. Elle est effectivement‚Ķ Dieu a pris soin d'elle, Il lui a montr√© des prodiges, des signes et des miracles, mais jamais jusqu'√† la pl√©nitude. Vous savez que c'est la v√©rit√©. Et les vieux batailleurs sont morts. C'est tout √† fait juste.
Eh bien, nous en sommes de nouveau là. Nous avons erré pendant combien de temps ? Environ quarante ans. "Dieu soit béni, je suis un unitaire. Alléluia ! " "Dieu soit béni, je suis des Assemblées. " " Gloire à Dieu, je suis de l'Eglise de Dieu. " " Nous sommes de ceci. " "Nous sommes de cela. "
Vous n'êtes rien. Aussi longtemps que vous pensez cela, vous n'êtes rien. La Bible dit que lorsqu'un homme pense être quelque chose, il n'est rien. Il n'est - il n'est pas du tout ce qu'il devrait être. C'est tout à fait juste. Pensez que vous n'êtes rien. Descendez pour que Dieu puisse… Videz-vous. Vous essayez de vous remplir vous-même. Videz-vous. C'est le plus grand travail que l'église et l'individu ont, se vider. C'est dur. Mais c'est bon.

54 Cela me rappelle quand maman‚Ķ Quand nous √©tions des petits enfants, nous avons √©t√© √©lev√©s dans une grande pauvret√©, et donc nous n'avions pas grand-chose √† manger. Et maman avait l'habitude de‚Ķ Papa avait l'habitude de se procurer des peaux de viande √† la boulangerie l√†-bas o√Ļ on faisait cuire au four le jambon et tout. Et - et ils‚Ķ Madame Goodman, une vieille Allemande, elle‚Ķ Les gens faisaient cuire le jambon au four. Ils √ītaient ces peaux du jambon et papa allait l√† s'en procurer. Et maman les mettait dans le moule √† pains. Oh ! les gens ont d√©j√† oubli√© depuis longtemps le moule √† pains, l√† dans ma contr√©e. Bien s√Ľr, pas vous les gens du Sud. Et ils mettaient de vieilles peaux de viande l√†-dedans, et les remettaient au four pour les faire cuire, vous savez, comme cela ; et on en extrayait la graisse pour mettre dans le pain de ma√Įs. Et nous faisions des g√Ęteaux de ma√Įs pour le d√©jeuner. On avait de la m√©lasse de sorgho et des g√Ęteaux de ma√Įs. Et c'est ce dont on se nourrissait.
A l'heure du d√ģner, nous prenions des √©pinards de Virginie, s'il y en avait d√©j√†, des doliques ou quelque chose comme √ßa. Et nous mangions tr√®s maigre et ainsi de suite.

55 Maman… Chaque samedi soir… A l'école… Elle nous donnait à tous un bain, nous tous dans la même baignoire, dans la même eau, elle y ajoutait juste un peu, vous savez. On allait tout simplement de… jusqu'au… Elle le donnait d'abord au plus jeune, et le dernier recevait la saleté de tous les autres, mais c'était fait quand même. C'était fait.
La propreté ne consiste pas tellement à laver l'extérieur ; et alors l'intérieur ? Des murailles blanchies ! On astique l'extérieur du sépulcre, mais à l'intérieur, ce sont des ossements des morts. Aujourd'hui vous êtes si soigneux, avec toutes les émissions de télévision et tout que vous gardez vos mains loin de la saleté, et utilisez un bon détergent. Mais tout cela est un mensonge.

56 L'autre jour, je rentrais √† la maison. J'ai vu quelque chose √† - √† la t√©l√©vision, c'√©tait plut√īt une √©mission de t√©l√©vision ou quelque chose d'autre, pendant que j'√©tais √† la station service. Cet homme disait : "Oh ! vous n'avez m√™me plus √† faire la vaisselle. Plongez-la simplement l√†-dedans. Cela enl√®ve tout directement. Mettez simplement cela. "
J'ai dit : "Je vais faire la vaisselle pour toi, Meda. " Je voulais… Je suis allé me procurer un flacon de cette affaire et j'ai dit : "Je vais faire la vaisselle. " Et je l'ai déversée là-dedans et la mousse est montée à peu près à ce niveau. J'ai plongé la vaisselle, et je l'ai laissée reposer une demi-heure, puis j'ai fait sortir… Il y avait encore des oeufs dessus. C'est absurde ! C'est la raison pour laquelle ils ont tout ce… Quand vous entendez toute cette publicité pompeuse, quand quelque chose fait l'objet de tant de publicité, ça ne vaut rien. Si le produit est bon, il se vendra tout seul.
Il en est ainsi de la religion √† l'ancienne mode. Vous n'avez pas √† avoir de tr√®s grands trucs et de grandes organisations. √áa se vend de soi, si la puissance de Dieu est l√†-dedans. Cela √īte de nous beaucoup de p√©ch√©s ; vous faites des appels : "Adh√©rez √† ceci ", et "Nous sommes la sainte ceci et la sainte cela. " C'est la sainte rien du tout. C'est juste. Il n'y a que Dieu qui puisse √īter le p√©ch√© : le Sang de J√©sus-Christ. Et Il le fait quand vous tombez dans la bassine de Dieu. C'est juste. Il est le seul qui puisse faire cela.

57 Samson pr√©sumait pourtant que tout allait bien. Dieu avait fait tant de choses pour lui. C'est ce que nous pensions : Dieu a fait tant de choses. Isra√ęl pensait la m√™me chose. " Eh bien, Dieu l'a d√©j√† fait. Et si nous fabriquions - nous faisions ceci ? Cela nous importe peu. Dieu est avec nous. " Ils pr√©sumaient que tout allait bien pour eux. Mais ils se sont rendu compte que la bataille a pris une autre tournure.
Maintenant, quand nous allons pour nous emparer du pays, nous nous rendons compte que nous sommes dans la même position. C'est juste.
Vous savez, Acan pensait la même chose. Il avait les commandements de Dieu qui disaient de ne rien prendre de cette ville maudite. (Il ne me reste qu'environ vingt minutes. Je dois aller à ce motel. Je voudrais enfoncer ceci un peu plus solidement. Voyez-vous ?) Regardez ici. C'est exactement ce que nous avons fait. Voyez-vous ? Acan prit un beau manteau de Babylone, et un lingot. Il pensait… Cette ville était maudite et tout ce qui y était maudit. Et il s'avère que les dénominations sont maudites. Ça semble affreux. Mais c'est la vérité.

58 J'ai dit tout à l'heure au sujet de ma maman que chaque samedi soir, elle nous faisait… Comme notre alimentation était maigre, elle nous faisait prendre une bonne dose d'huile de ricin. Chaque… Je n'arrive pas à supporter l'odeur de cette histoire. Si vous amenez cela dans cette salle, j'aurais envie de vomir. Je n'arrive simplement pas à supporter cela, toute cette quantité là. Et je tenais mon nez et le pinçais. J'approchais et je disais : "Maman, je n'arrive pas à prendre cette histoire. Ça me donne vraiment envie de vomir. " Elle disait : "Si cela ne te donne pas envie de vomir et ne te rend pas vraiment malade, cela ne te fait aucun bien. "
Il en est ainsi de la prédication de la Parole. Si cela ne vous donne pas envie de vomir, et ne vous secoue pas, ne vous amène pas à lire… Sortez de ces vieux crédos, et venez à la Parole. Sondez et voyez s’ils sont corrects. C'est juste. Cela ne vous fait aucun bien. Cela stimulera votre appétit spirituel. Absolument. Cela vous donne un bon départ.
C'est rude, une façon dure d'exprimer une chose. Mais c'est la seule façon que j'ai. Moi-même je suis rude et je n'ai point d'instruction. Je dois simplement… tout… comme Jean. Tout ce qu'il connaissait, c'était des serpents, des cognées, et des choses du désert. Et la seule chose que je connais, c'est ce que je sais, et c'est tout ce que je sais. Je - je dois donc simplement dire la chose telle que je la vois et telle - telle que cela me vient. Cela pourrait être exprimé bien plus clairement et bien mieux que ça. Mais vous comprenez de quoi je parle. Voilà une chose. Voyez-vous ? Vous comprenez ce que je veux dire. C'est donc cela. Vous devez donc retourner à la Parole ; éloignez-vous de toute façon de toutes ces vieilles histoires. Très bien.

59 Bien, Acan pensait que ce serait en ordre. " Je vais prendre ce beau petit lingot, et ce sera une belle petite tenue. Et j'aurais cette belle petite chose ici, et je serais l'ancien et ainsi de suite. Et je - je vais… Ce sera en ordre. " Mais c'était maudit. Tout, dans cette ville déchue, était maudit.
Et c'est le cas aujourd'hui. Nous ne voulons pas des Acans ; nous ne voulons pas des… Ils ne pouvaient jamais aller de l'avant et gagner une bataille tant que cette chose n'était pas détruite. C'est juste. Assurément.

60 Les Egyptiens pr√©sumaient que tout irait bien. Isra√ęl a travers√© la mer Morte, pourquoi ne le pouvaient-ils pas eux ? C'√©taient des incirconcis, ils n'avaient pas les b√©n√©dictions de l'Alliance. Ils pr√©sumaient que tout allait bien. Mais ils se sont rendu compte qu'ils se noyaient. Vous ne pouvez pas traverser ce‚Ķ pouvez‚Ķ Vous ne pouvez pas entrer dans la communion avec Dieu en amenant des doctrines mondaines. Vous vous noyez, vous p√©rissez avec. Vous devez venir selon la voie de Dieu ou d'aucune mani√®re. Vous devez vous aligner avec la Parole, sinon vous √™tes en dehors. Vous mourez l√†.
Ainsi‚Ķ Mais l'Egypte pensait : "Eh bien, eux ils ont travers√© cela. Je suis simplement‚Ķ Nous sommes meilleurs qu'eux. Nous avons une meilleure sant√©, nous sommes plus forts, plus intelligents. Eh bien, ces gens ne savent m√™me pas √©crire leur nom. Et nous, nous sommes des ma√ģtres. " Mais les ma√ģtres ne sont pas all√©s tr√®s loin. Dieu ne consid√®re pas la connaissance comme le font les hommes. C'est juste.

61 Au temps de Noé, les gens pensaient : "Eh bien, s'il vient une… Eh bien, maintenant, si une grande pluie tombe effectivement, il n'y en a jamais eu une, mais si elle tombait, eh bien, nous avons des navires et des bateaux. "
Vous direz : "Ils n'en avaient pas. " Ils en avaient.
Jésus a dit : "Ce qui arriva du temps de Noé… " Le même genre… Aujourd'hui on a déterré des villes et tout, qui avaient sombré, équipées de toutes les installations hydrauliques modernes ; c'était juste ici à Mexico, il y a quelques années, tout. Certainement. Il n'y a rien de nouveau sous le soleil.
" Nous allons simplement naviguer à bord de nos propres navires. "
Ils présumaient que tout irait bien pour eux. Mais Dieu avait un navire qui allait flotter, et les autres allaient sombrer. Mais eux présumaient que leurs navires allaient tenir, qu'ils flotteraient dans n'importe quel sens que flotterait ce truc, que ce soit construit selon les Ecritures ou pas.
[Frère Branham fait entendre un bruit. - N.D.E.] Je pourrais dire quelque chose ici. Ecoutez. C'est pareil aujourd'hui. Vous pensez que le truc va flotter, que ça va marcher, que ce soit scripturaire ou pas. Il faut que Cela soit entièrement scripturaire.

62 Dieu dit à Noé de faire cette arche avec du bois d'acacias ; et c'est un bois plus léger que le baumier. Il n'y a rien dedans, il y a juste une très grande cavité spongieuse. Eh bien, je pourrais transporter une poutre de ce bois d'ici jusque là, jusqu'au bout de la salle - au mur qui est là au fond, une poutre de six pieds [environ 185 cm - N.D.T.] d'épaisseur. Je pourrais mettre cela sur mes épaules et l'emporter. Eh bien, ce n'est qu'une éponge. Il n'y a rien dans l'acacias.
Que fit-Il après cela ? Cela vous représentait. Vous devez faire sortir tout de vous, tout vos crédos et vos doctrines. Ensuite qu'a-t-Il fait ? Il a dit : "Enduis-la de poix en dedans et en dehors. " Comment cela recevait la poix ? On abattait un arbre et on battait cela, on faisait sortir la vie, la poix par le battage. Et ensuite, on prenait la poix chauffée et on la déversait là-dedans, et tous ces vides étaient comblés. Alors c'est bien plus dur que n'importe quel acier qui existe. Vous ne pouvez pas le recourber. C'est la raison pour laquelle cela a résisté au jugement.
Il y en eut Un qui dut être abattu : le Juste, Christ. Nous nous vidons et nous laissons le Saint-Esprit entrer, la Parole de Dieu entrer. Cela vous établit. Les jugements… " Quand je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous. " Forcément. Oh ! oui. Mais eux pensaient que c'était pareil. Vous voyez ? C'était en ordre. Ils présumaient que c'était en ordre.

63 Il en est de m√™me aujourd'hui. Les gens disent : "Notre d√©nomination‚Ķ Je pr√©sume que c'est en ordre. " " Oh ! ne me dites pas cela. Je suis‚Ķ Les jours des miracles, √ßa n'existe pas. Eh bien, ce sera en ordre. Ne sommes-nous pas une √©glise ? " Allez de l'avant. Allez tout simplement droit vers le jugement. C'est en ordre. Il y a tant de diff√©rentes d√©nominations que cela engendre la confusion et les gens pr√©sument tout simplement que c'est en ordre, vont carr√©ment de l'avant. Nous ne savons pas o√Ļ - lequel alors est dans le vrai, lequel est dans le vrai ? Faites-les passer par le test de la Parole. C'est ce qui r√©v√®le si on est dans le vrai ou pas. Voyez-vous ?
Deut√©ronome 22.18, vous savez, dit : "Lorsqu'il y aura parmi vous quelqu'un de spirituel ou plut√īt un proph√®te, moi, l'Eternel, Je lui parlerai. Alors s'il est en accord avec les Ecritures, la chose arrivera exactement telle qu'il le dit. Ce sera en ordre. " Voyez-vous ?
Marc 16 dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Jean 14.12, Jésus dit : "Celui qui croit en Moi, les oeuvres que je fais, il les fera aussi. " Nous y voilà. Alors, les choses vont bien pour nous.

64 Quand Jean est apparu pour faire la présentation, ce qui était la vraie voie… Les pharisiens avaient leur propre voie ; les sadducéens avaient leur propre voie ; les publicains avaient leur propre voie ; les différents groupes avaient leur propre voie : leurs dénominations, leurs organisations. Jean n'a fréquenté aucune de leurs écoles. Il était parti au désert et avait attendu. Il avait étudié la Parole. Eh bien, alors Dieu lui a dit là dans le désert que ce Messie aurait un signe qui L'accompagnerait, comme cela a toujours été le cas (nous en avons parlé hier soir).
Jean a donc attendu. Il n'a adh√©r√© √† aucun d'entre eux. Il a simplement attendu jusqu'√† ce qu'il f√Ľt s√Ľr. Il n'a rien pr√©sum√©. Il a dit : "Maintenant, une minute ! Voil√† les pharisiens. Ce sont de braves gens, ce sont des gens saints. Eh bien, certainement, ils sont tr√®s bien. " Je‚Ķ Il n'a pas dit : "Je pr√©sume qu'ils sont dans le vrai. " Ils n'√©taient pas dans le vrai. Dieu‚Ķ
Jean attendit le signe. Jean attendit qu'il f√Ľt s√Ľr. Voyez-vous ? Certainement. Il n'a pas pr√©sum√©. Il a attendu de voir le v√©ritable signe du Messie.
Nathan, il était coléreux au possible. Il a simplement dit : "Eh bien, je ne crois pas cela. Je dois voir cela. " Quand il est arrivé là et qu'il a vu que c'était le Messie, alors il fut convaincu. Il n'a pas présumé. Il a simplement attendu jusqu'à ce qu'il ait vu cela.

65 La reine de Seba a attendu jusqu'√† ce qu'elle ait vu cela. Elle a dit : "Eh bien, c'est un long‚Ķ " C'√©tait une pa√Įenne, vous savez. Elle a dit : "Si je vais l√†-bas, toutes ces choses, que ferais-je ? " Et ainsi de suite. "Si je comprends bien, il y a un‚Ķ leur Dieu vit dans un homme qui s'appelle Salomon, leur roi. Ils l'aiment tellement qu'ils l'ont fait roi. Et je‚Ķ Si - s'Il est Dieu‚Ķ Si je‚Ķ j'ai lu ces Paroles. Si - si ce signe est dans cet homme, alors cet homme parle de Dieu. J'irai voir. "
Elle a donc fait seller ses chameaux et elle a travers√© le d√©sert et est all√©e l√†-bas, elle a dress√© sa tente l√† dehors et a attendu, vous savez. Et elle a attendu. Et le premier jour, peut-√™tre, elle s'est assise tout au fond de l'√©glise. Elle a vu le pasteur Salomon faire son entr√©e dans - dans le temple, entour√© de toute sa suite. Et, oh ! ils avaient une chose glorieuse l√†. Eh bien, elle voulait √™tre s√Ľre qu'elle √©tait dans le bon.
Ainsi donc, elle remarqua ensuite que ce discernement √©tait vraiment parfait. Finalement sa carte de pri√®re fut appel√©e et elle monta sur l'estrade. Et la Bible dit qu'il n'y eut rien que Salomon ne s√Ľt √† son sujet. C'est juste. Elle n'a plus pr√©sum√©. Elle a dit : "Tout ce que j'avais entendu est la v√©rit√©, et c'est plus. C'est m√™me plus glorieux que ce qu'on m'a racont√©. " Elle a dit : "Heureux les hommes qui sont ici avec toi et qui voient ces choses arriv√©es jour apr√®s jour. Permets-moi de prendre un peu de terre d'ici, par ici, pour que je puisse m'agenouiller dessus quand je serai rentr√©e. Que ton Dieu soit mon Dieu. " Elle ne pr√©sumait rien. Elle a observ√© et a attendu jusqu'√† ce qu'elle ait vu le v√©ritable signe de Dieu.

66 La femme au puits, elle savait qu'un Messie allait venir. Elle savait ce qu'Il ferait. Ainsi peu importe ce que les gens faisaient… Elle n'a pas présumé, mais dès qu'elle a vu cela, elle a regardé et elle a dit : "Une minute ! Tu dois être un prophète. " (Il avait juste l'apparence d'un homme ordinaire.) Elle a dit : "Nous savons qu'il y en a Un qui vient ; le Messie fera ces choses. "
Et Il a dit : "Je Le suis. "
Alors elle est allée dans la ville, ne présumant rien. "Venez, vous les amis, et apportez vos… toutes vos doctrines, et apportez tous vos livres de crédos et tout, et voyons si Celui-ci est le Messie. Que nous… Cela - cela pourrait être le cas. " Elle n'a rien présumé. Elle a dit : "Venez voir Qui j'ai trouvé. " Amen. C'est juste. " Venez voir. Nous avons trouvé la chose. " Il n'y a aucune erreur à ce sujet. Elle ne présumait rien. Elle savait de quoi elle parlait. Elle savait qu'elle était dans le vrai.

67 Les disciples - les disciples √† la Pentec√īte, que serait-il arriv√© s'ils avaient dit : "Maintenant, attendez. Voyons. C'est un‚Ķ Voyons. J√©sus nous a donn√© un commandement. Il nous a donc dit de monter ici. Nous savons que notre Seigneur ne peut mentir. (Voyez combien le p√©ch√© est innocent, combien il est sournois) Eh bien, Il nous a dit que nous recevrons le Saint-Esprit quand nous monterons ici. Je vais‚Ķ Ecoutez ceci, docteur. Oh ! vous savez‚Ķ Andr√©, viens ici un instant. "
- Oui, bien s√Ľr.
- Matthieu, qu'en penses-tu ?
- Oh ! Jean, viens ici. Eh bien, tu sais que notre Seigneur ne peut mentir.
- C'est vrai.
- Il nous a dit d'attendre ici jusqu'à ce que nous ayons reçu la promesse du Père, et que nous recevrions le Saint-Esprit. Rappelez-vous, Il a levé les mains au-dessus de nous et Il a soufflé sur nous et Il a dit : " Recevez le Saint-Esprit. "
- Ouais. Oui, oui.
" Eh bien, je vais vous dire, frère. Je crois que nous L'avons. Je présume que nous avons cela. " Oh ! misérable hypocrite ! Voyez-vous ? " Je crois que nous avons cela. Je pense que nous devrions recevoir cela par la foi. " Vous les baptistes. " Nous recevons cela par la foi. " Par la foi ? Pas du tout, il s'agit d'une expérience.

68 Je peux voir Pierre, cet homme expérimenté se lever là, il avait vécu avec Jésus. Il a dit : "Une minute. Ce n'est pas scripturaire. "
- Eh bien, je présume que nous avons la chose.
- Absurde.
- Nous devrions commencer notre ministère. Eh bien, cela fait neuf jours que nous sommes ici. Qu'attendons-nous ?"
- Il a dit : " Jusqu'à ce que ", n'est-ce pas ? Jusqu'à ce que. Pas neuf jours, dix jours ou cinquante jours, ou cent jours. Il a dit : " Attendez jusqu'à ce que. "

69 C'est là que nous avons commis notre erreur (absolument), présumant que c'était en ordre. Beaucoup d'entre nous présument que puisque nous avons le parler en langues, que c'est tout ce que nous devrions faire. C'est juste. Nous sommes restés là et nous avons parlé en langues. Et quelqu'un nous a encouragés et nous avons parlé en langues. Nous avons présumé que c'était en ordre, ensuite on est retourné dehors.
C'est la raison pour laquelle vous les femmes, vous continuez à vous couper les cheveux, à porter du maquillage et des culottes. C'est la raison pour laquelle vous hommes, vous avez encore vos histoires, et vous continuez tel que vous les faites. Vous ne faites que présumer. C'est juste. Arrêtez cela. Arrêtez cela. Revenez à la Parole. N'oubliez pas.
Je peux voir Simon se lever et dire : "Une minute. Esa√Įe a dit : '√áa doit √™tre pr√©ceptes sur pr√©ceptes, ligne sur ligne, un peu ici et un peu l√†.' (Oh ! la la ! je peux le voir se r√©f√©rer aux Ecritures). Nous n'allons rien pr√©sumer. Nous allons attendre ici jusqu'√† ce que quelque chose se produise. " C'est juste.
" Eh bien, je vous le dis, frères. Qu'ils aillent faire ce qu'ils veulent. Nous, nous allons simplement organiser notre propre petit groupe et nous allons nous dénommer les 'untel'. Mais laissez-les rester, s'ils veulent être des fanatiques. " Vous y êtes ! C'est juste.
Tenez-vous-en √† la Parole. Paul a dit : "Ils sont sortis du milieu de nous parce qu'ils n'√©taient pas des n√ītres. " C'est juste. Certainement.
Oh ! combien… je pourrais simplement… J'ai noté tellement d'Ecritures ici que cela me prendrait toute la journée. Et je ne peux simplement pas rester plus longtemps. Juste présumer, présumer, c'est tout ce qu'ils font, pensant que tout ira bien, présumant que c'est très bien.

70 Avec Daniel, les gens pr√©sumaient l√† √†‚Ķ Ils pr√©sumaient que c'√©tait en ordre, ils ont pris les vases sacr√©s de Dieu et ont bu dedans. Ils pr√©sumaient que c'√©tait en ordre de se moquer des gens qui avaient le Saint-Esprit, et que c'√©tait bien de - de se moquer d'eux. La Bible dit : "Il vaudrait mieux pour vous qu'on attach√Ęt √† votre cou une meule de moulin, et qu'on vous jet√Ęt au fond de la mer plut√īt que d'offenser m√™me le moindre de Mes petits. "
Frère, je vois ces gens marcher dans les rues, sans pudeur avec ces cous tendus, des talons hauts à peu près comme ça, des femmes avec le buste et le derrière ressortis et tout autour comme ceci.
Et une femme m'a dit, elle a dit (une pentec√ītiste), elle a dit (elle portait ces jupettes, vous savez, s'arr√™tant juste √† mi-cuisses) elle a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, a-t-elle dit, c'est le seul genre d'habits que l'on fabrique. "
On fabrique des machines √† coudre et on vend des tissus. Voyez-vous, ce sale vieil esprit est en vous. Pourquoi une pentec√ītiste voudrait-elle agir comme cela ? Je‚Ķ Elle n'est pas pentec√ītiste ; elle porte simplement le nom de la Pentec√īte. Je ferais mieux de laisser cela aussit√īt, de passer √† la page suivante. Oh ! la la !

71 Mo√Įse, qu'en serait-il s'il avait pr√©sum√© ? Ne pr√©sumez pas ; tenez-vous-en √† la Parole. N'acceptez rien d'autre. Tenez-vous-en exactement √† ce √† quoi Dieu a dit de s'en tenir. Tenez-vous-en √† la Parole. Amen.
Dieu a des obligations. Dieu a des obligations envers Sa Parole. Et si la Parole est en vous, Il a des obligations envers vous qui avez Sa Parole. Mais quand vous faites comme Eve, en doutant d'un petit point de la chose et en y introduisant un substitut, vous √™tes aussit√īt en dehors. Tenez-vous-en √† la Parole. Ne pr√©sumons rien. Prenons simplement ce que dit la Parole et croyons cela. Allez-vous le faire ?

72 Maintenant, écoutez, les amis. C'est dur, et je dois être à cet endroit-là dans environ cinq ou dix minutes, je - je dois partir. Ainsi, je - je… D'habitude je parle beaucoup plus longtemps. Mais je dois partir. Et que Dieu vous bénisse. Je - je vous aime. Ce n'est pas mon intention d'être méchant. Ce n'est pas mon intention de devoir trancher et mettre en pièces. Bien des fois cela m'affecte moi plus que ça ne vous affecte. Mais, frère, soeur, je dois vous rencontrer là-bas un jour. Et si je me tenais là et qu'Il me regardait et disait : "Espèce de séducteur ! Leur sang t'est redemandé ! " (Voyez-vous ?) En effet, je suis avisé. Et malheur à moi si je ne le dis pas.
Maintenant, vous pouvez‚Ķ Je - je prie simplement pour que vous ne vous f√Ęchiez pas avec moi, mais plut√īt que vous preniez la Parole et que vous vous asseyiez et voyiez si ce n'est pas la v√©rit√©. Sondez ces organisations, ces d√©nominations. Retournez. C'est votre - votre devoir envers vous-m√™me. Eh bien, si quelque chose allait vous nuire physiquement, vous feriez bien tout, vous prendriez des hommes de loi, des avocats et tout le reste pour vous prot√©ger. Vous prendriez un garde du corps si votre vie √©tait menac√©e, tout le reste, vous le feriez. Voyez-vous ? Et si votre √Ęme, votre vie Eternelle est affect√©e?
Vous devriez vous référer au passé pour voir ce qui est arrivé aux organisations, ce qui leur est toujours arrivé. Je ne suis pas contre l'organisation, contre les gens qui s'y trouvent. Je ne suis pas contre les catholiques, je ne suis pas contre les baptistes, les presbytériens. Eh bien, si je demandais ce matin dans cette église-ci…

73 Je remercie le Seigneur de m'avoir donné des millions d'amis à travers le monde, et ce sont des catholiques, des baptistes, des presbytériens. Qu'est-ce ? Eh bien, ces Hommes d'Affaires Chrétiens qui sont avec moi maintenant même, je vais avec eux à travers le monde, pour quelle raison ? Je leur parle exactement comme je parle à tout le monde. Et j'ai dit cela l'autre jour dans une réunion. Et l'un des responsables s'est levé et a dit : "C'est pour cette raison que nous vous avons parmi nous. " Il a dit : "Vous vous en tenez à la Parole, et cela nous maintient en ligne. " C'est juste.
Les gens vous admirent quand vous dites la v√©rit√©. Combien parmi vous, jeunes filles, ont appr√©ci√© une brave vieille m√®re qui ne vous √©pargnait pas la verge, mais plut√īt qui vous a maintenue sur le droit chemin? L'appr√©ciez-vous ? Qu'en est-il de ce vieux papa aux cheveux gris qui repose aujourd'hui ici au cimeti√®re ? L'aimez-vous ? Pourquoi ? Il √©tait un papa. C'est juste. Mais celui qui vous a laiss√©‚Ķ J'ai vu l'autre jour, un gar√ßon, il avait vol√© et tout, et avait fait des histoires. Eh bien, c'est sa maman qui l'a soutenu dans cela. Il a dit : "Si ma m√®re (Il √©tait en route vers la prison) m'avait amen√© √† restituer ces choses, je n'irais pas l√† aujourd'hui. " Vous y √™tes. Voyez-vous ? C'est cela. Ne soyez pas mou. Dieu veut que vous vous teniez sur la v√©rit√©. Amen. Inclinons la t√™te juste un instant.

74 Notre P√®re c√©leste, je ne sais pas. Peut-√™tre que nous ne nous rencontrerons plus jamais comme ceci. Ceci pourrait √™tre la derni√®re matin√©e o√Ļ nous sommes ensemble. Je ne sais simplement pas. Je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux, P√®re. Accorde Tes b√©n√©dictions √† ces gens. Et, Seigneur, je - je sais que parfois cela est tranchant et‚Ķ mais c'est une Ep√©e, c'est une‚Ķ tranchante‚Ķ La‚Ķ Ta Bible, dans l'Ep√ģtre aux H√©breux, dit : "La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants. " Et cette Ep√©e ne peut √™tre mani√©e que par la main de la foi, c'est-√†-dire avec un appel bien d√©fini, l'Esprit de Dieu derri√®re cela pour soutenir cela et montrer que c'est Dieu, avec l'Esprit qui peut amener cela √† √™tre confirm√©. Et, √ī Dieu, puissent les gens voir cela.
Cette humble petite personne de mon frère qui est ici, frère et soeur Littlefield, les deux sont un. Et son amour et sa charité… Je me souviens qu'une fois on T'a appelé à venir auprès d'un - un homme. C'était un Romain. Mais les gens ont dit : "Il a fait de grandes choses pour notre nation. Il nous a construit une synagogue. Il mérite cela. "
Et, √ī Dieu, en me tenant sous l'onction √† c√īt√© de cet homme, je sais qu'au fond de son coeur il m'aime, il croit la chose. Il sait cela et je l'aime. Tu le sais, Seigneur. Et je lui ai dit que les heures ne peuvent pas √™tre trop longues, ni les nuits trop sombres, ni la pluie trop forte, que je pourrais √† tout moment unir mon coeur au sien pour prier pour sa petite assembl√©e, faire tout ce que je pourrais‚Ķ Aussi longtemps que cela n'√©tait pas contraire √† Ta conduite, je le ferais. Il √©prouve le m√™me sentiment √† mon endroit.

75 Maintenant, Seigneur, que mes b√©n√©dictions reposent sur lui. Accorde-le, Seigneur. Sa petite √©glise ici‚Ķ Quand je me tenais ici dans le hall avec les jeunes gens, il y a quelques instants, et que je l'entendais parler de‚Ķ Quand quelqu'un a dit : "Que ferez-vous des pauvres ? " Il a dit : "Je les prendrai avec moi. " C'est juste, Seigneur. C'est l'Esprit de Christ en lui, comme Mo√Įse qui se jeta dans la br√®che et dit : "Seigneur, prends-moi, laisse-les ", l'Esprit de Christ en lui.
Je Te prie d'aider frère Littlefield et soeur Littlefield. Accorde-leur, Seigneur, la - la puissance de l'Esprit de Dieu. Qu'ils soient bénis. Que leur… Qu'ils nourrissent ces gens, Seigneur, physiquement et spirituellement. Accorde-le, Seigneur.
B√©nis la petite √©glise, b√©nis les diacres, les administrateurs. Que cette petite √©glise tienne bon. Et qu'√† partir de ce petit endroit-ci, quand viendra l'enl√®vement, il y en ait litt√©ralement des dizaines ici qui partent dans l'enl√®vement. Voir ces hommes √Ęg√©s et faibles, ces femmes √Ęg√©es, aux cheveux gris, aux visages rid√©s, la voir avec papa et leurs enfants autour d'eux, leurs petits-enfants se tenant l√†, tout √† coup, voir grand-p√®re redevenir un jeune homme, grand-m√®re‚Ķ alors s'en aller. Oh ! cette robe de chair tombera et nous nous l√®verons et nous nous emparerons du prix √©ternel. En traversant les airs nous crierons: "Adieu ! adieu ! " Je Te prie, √ī Dieu, de les b√©nir.

76 Et si j'ai fait quelque chose de mal, ou si j'ai été tranchant ou que j'ai blessé quelqu'un, Seigneur, ce n'était pas mon - mon intention de le faire de cette manière-là. Peut-être il y avait quelque chose qu'il fallait retrancher. J'ai donc simplement placé la Parole là. Elle est une Semence. Maintenant, puisse-t-Elle sortir comme une grande récolte. Seigneur, que dans cette église vienne un Esprit tel que la puissance de Dieu sera connue dans toutes les contrées environnantes.
Que d'ici sortent des missionnaires, que d'ici sortent des pasteurs remarquables. Accorde-le, Seigneur. Donne-leur la nourriture, la nourriture des brebis, Seigneur. Ils désirent la nourriture des brebis, Ta Parole. Glorifie-Toi, Père, au milieu de nous au Nom de Jésus.
Maintenant, Seigneur, si parmi ces gens-ci il y en a aujourd'hui qui ne Te connaissent pas, puissent-ils T'accepter maintenant au Nom du Seigneur Jésus.

77 Pendant que nous avons la tête inclinée, je voudrais que chaque question sérieuse trouve la réponse. Sentez-vous que vous marchez dans la Lumière de Dieu ? Je ne vais pas demander si vous ne le faites pas ; en effet, vous êtes - vous êtes simplement en train de présumer, maintenant. Mais au fond de votre coeur, vous savez qu'il y a des choses qui sont écrites dans cette Bible, que vous devez faire, et vous ne les faites pas. Et aussi longtemps que vous faites cela… Mes amis, ne présumez pas. Soyons en ordre.
Vous ne serez pas jugé par vos crédos. Vous ne serez pas jugé par vos sentiments. Vous serez jugé par cette Parole. Et si vous savez que vous avez tort, chaque tête étant inclinée et chaque oeil fermé, voudriez-vous juste lever vos mains et dire : "Priez pour moi, Frère Branham. Je prie maintenant que Dieu me vienne en aide " ?
Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, et vous, vous, vous, vous. Que Dieu vous bénisse. C'est bien. Soyez sincère. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu soit loué. Je vous vois. J'ai vu une femme être guérie, juste à l'instant, elle était malade, assise juste ici, parce qu'elle a levé la main. Elle a été sincère, elle est guérie.
Que Dieu vous bénisse, monsieur. C'est juste. Vous dites : "Frère Branham, comment le savez-vous ? " Je le sais. Certainement. Que Dieu soit avec vous. Soyez simplement sincère. Je sais que je ne… Que Dieu vous bénisse, vous, vous. Oui. Il y en a des dizaines. Que Dieu vous bénisse.

78 Il voit‚Ķ Il‚Ķ il se peut que je ne voie pas votre main, mais pas Lui. Il est infini. Il connaissait chaque moucheron qu'il y aurait sur terre avant que la terre ne soit cr√©√©e, et le nombre de fois qu'il battrait des yeux, et la quantit√© de suif qu'il produirait. Certainement, c'est la Parole parl√©e de Dieu, chaque iota. Il conna√ģt‚Ķ Il est infini. Il savait quelle‚Ķ infini‚Ķ La Parole vient de l'infini. Voyez-vous ? C'est simplement infini. Il n'y a pas d'explication √† cela ; vous ne pouvez pas l'expliquer. C'est √©ternel. Il est √©ternel. Il conna√ģt toute chose, m√™me une pens√©e. Chaque pens√©e que vous n‚Äôavez jamais eue, Il la connaissait avant votre naissance. C'est la raison pour laquelle Il pouvait pr√©destiner par prescience. Il sait ce que vous allez faire. Il peut tout faire concourir pour Sa gloire. Que Dieu vous b√©nisse. Je suis venu vers vous au Nom du Seigneur. Pendant que vous avez la t√™te inclin√©e‚Ķ J'ai essay√©. J'ai pr√™ch√© tr√®s durement, mais c'est - c'est la v√©rit√©. Eh bien, hier soir, nous avons eu un service de gu√©rison, mais je me sens conduit √† faire quelque chose maintenant m√™me. Je vois encore ici des gens qui sont malades, qui sont dans le besoin. Que Dieu dise si oui ou non je vous ai dit la v√©rit√©. Que Dieu vous parle.

79 Père céleste, maintenant parle. Moi, j'ai parlé. Maintenant, Toi parle, pour confirmer que c'est la vérité. Accorde-le, Seigneur, au Nom de Jésus.
Maintenant, je veux que cela… que tout celui qui est malade ici… Je veux prendre au moins deux ou trois comme témoignage avant que je parte d'ici, et que je remette le service à frère Littlefield. Maintenant, soyez simplement en prière.
Maintenant, priez et dites : "Seigneur J√©sus, il est dit dans la Bible que nous avons un Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. " Eh bien, si ce Souverain Sacrificateur, c'est J√©sus-Christ‚Ķ Que tous ceux qui croient cela disent : "Amen. " Croyez-vous que J√©sus est le Fils de Dieu, le Fils de J√©hovah ? Croyez-vous qu'Il est vivant, et qu'Il est maintenant install√©‚Ķ assis sur le tr√īne de Dieu, vivant √† jamais pour faire intercession sur base de notre confession ? Et s'Il est le Souverain Sacrificateur vivant, comment a-t-Il‚Ķ
Quand Il était Souverain Sacrificateur ici sur terre, un jour une femme toucha Son vêtement, et Il se retourna et lui dit que sa perte de sang s'était arrêtée. Etait-ce cela l'action du Souverain Sacrificateur ? Alors Il est un Souverain Sacrificateur éternel. Alors Il est le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

80 Eh bien, Il est le Cep. Permettez que je me prenne moi-même (si vous voulez bien m'en excuser et que Dieu soit miséricordieux envers moi) je serai le sarment. Que celui-ci porte son fruit, vous voyez, si nous sommes au temps de la fin ou pas. Priez.
Je vois Cela couvrir de Son ombre un - un jeune homme, et je connais cet homme. Je vois cette Lumière suspendue juste au-dessus d'un garçon, il regarde droit vers moi, et je le connais. Il a été guéri (Je ne vais pas…) avant. Maintenant il va être bien portant. Je ne veux rien dire à ce sujet.
Voici que Ça se trouve juste ici au-dessus, près de moi, vers la deuxième ou la troisième rangée derrière. C'est au-dessus d'une femme qui a des complications. Je ne la connais pas. J'espère qu'elle saisit cela. Seigneur, dis-moi qui elle est. Mademoiselle Cox, croyez. Croyez-vous ? Vous pouvez obtenir ce que vous demandez.
La femme assise √† c√īt√©, juste √† c√īt√©, elle a des crises d'√©touffements. Je vous suis √©tranger. Je ne vous connais pas. Madame Allaway. C'est juste. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Croyez-vous ? Amen. Ayez foi. Ne doutez pas. Maintenant, croyez-vous cela ? Que s'est-il pass√© ? Elle a touch√© le Souverain Sacrificateur. Pouvez-vous comprendre ?
Qu'en est-il de vous qui √™tes assise l√†, la dame qui est en pri√®re, qui a des probl√®mes de foyer ? Madame Miller, il a mal agi, il a couru avec cette femme. Je - je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Dieu, qui est au ciel, sait que c'est la v√©rit√©. Qu'a-t-elle fait ? Ce n'est point moi qu'elle a touch√©. Elle est √† trente pieds de moi [Environ 9 m - N.D.T.]. Elle a touch√© plut√īt le Souverain Sacrificateur.

81 Qu'est-ce ? Cet Evangile que je vous ai prêché est la vérité. Croyez-vous cela ? Alors, marchez dans la Lumière. Marchez dans la Lumière de l'Evangile. Croyez en Lui de tout votre coeur. Voulez-vous L'accepter ? Allez-vous - allez-vous vous éloigner de tous les crédos et tout le reste pour accepter le Messie, le Saint-Esprit de Christ ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Levez la main. Maintenant, c'est quoi ici ?
√áa fait combien ? Est-ce deux ? Combien ? Trois ? Trois. C'est suffisant. C'est suffisant. Je vois Cela au-dessus d'un homme ; c'est suspendu juste ici au coin. Voyez-vous ? Que suis-je en train de vous dire ? Ce n'est pas moi qui vous parle, c'est Dieu qui vous parle maintenant. Un homme peut dire n'importe quoi. Il y a tant de fausset√©s qui circulent et qu'on appelle discernement. " Le Seigneur me dit qu'il y a quelqu'un ici qui souffre des reins. Qui est-ce, d'o√Ļ vient-il, qu'en est-il de lui ? " C'est de l'imitation, une pr√©somption. Ne r√©alisez-vous pas ce que les Ecritures disent au sujet de ces derniers jours ? Ne r√©alisez-vous pas que la derni√®re chose que nous devons recevoir‚Ķ Qu'est-il dit dans Malachie 4, juste avant que les ombres du soir ne tombent ?
"Oh, dites-vous, ça s'est accompli avec Jean. " Ce n'était pas le cas. C'est Malachie 3 qui s'est accompli à la venue de Jean.
Dans Malachie 4, Il dit : "Juste avant que vienne le jour o√Ļ l'Eternel jugera la terre et la br√Ľlera par le feu‚Ķ " Alors si Dieu n'a pas br√Ľl√© la terre par le feu quand Jean est venu, donc ce n'√©tait pas en ce temps-l√†. Lui √©tait Malachie 3. Malachie 4 doit s'accomplir bient√īt, maintenant. C'est maintenant que cela doit arriver.

82 Eh bien, nous ne présumons rien. Nous voyons cela. Nous savons que Dieu est ici, le Saint-Esprit, le Grand, le Dieu d'Elie, le Saint-Esprit, le Témoin du dernier jour, introduisant Son ministère en plein dans l'église, la même chose que notre Seigneur fit.
Le Souverain Sacrificateur descend du tr√īne vers l'√©glise. Et l'√©glise est en train de s'accro√ģtre par la Parole, car Il ne peut venir qu'√† la Parole. Il est la Parole. La Parole ne peut pas venir √† un - √† un almanach. √áa ne marchera pas.
La Parole doit donc venir à la Parole. " Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous… " L'homme vivra de toute la Parole de Dieu. Voici la chose. Croyez cela ; acceptez donc cela. Maintenant, prions.

83 Merci, Seigneur. Si je ne revenais plus jamais dans cette aimable église, au jour du jugement, le sang ne sera pas sur mes mains. J'ai retranché, mis en pièces et fait tout le reste, Seigneur. C'est comme si c'était de quoi tuer une personne. S'ils continuent, et ces bandes sont juste ici, elles vont toutes dans le monde entier, s'ils continuent après avoir vu ceci et su que c'est sur bande magnétique…
Ces choses s'accomplissent, ce n'est pas une supposition, ce n'est pas quelque chose qu'on pr√©sume ; c'est plut√īt quelque chose qui est spirituellement r√©v√©l√© dans la Parole et qui s'est av√©r√© √™tre la v√©rit√©. Alors, ce matin au milieu de nous se trouve cette aimable Personne, ce Saint-Esprit qui se tiendra l√† ce jour-l√† pour nous rappeler ces choses. Ce jour-l√†, la grande bande magn√©tique de Dieu sera jou√©e.
√Ē Dieu, aie piti√© de moi maintenant. Aie piti√© de l'√©glise. Aie piti√© de cette assembl√©e-ci ce matin. Aie piti√© de ces pauvres gens, Seigneur. Bon nombre d'entre eux sont entra√ģn√©s dans toutes sortes de voies par des faux proph√®tes, des prodiges s√©ducteurs, mensongers, non scripturaires ; du sang, du feu, de la fum√©e, √ī Dieu, des choses non scripturaires, trompeuses. La Bible a dit qu'il en serait ainsi. √Ē Dieu, les gens pensent qu'on cherche √† renverser quelque chose. Que puis-je faire, √ī Dieu ? Je ne sais que faire, √Ē Dieu. Ils pensent que peut-√™tre on cherche √† √™tre un je-sais-tout ou‚Ķ Je Te prie de redresser cela dans leur coeur, Seigneur. Qu'ils sachent que c'est Toi, c'est le Saint-Esprit qui confirme que Sa Parole est la v√©rit√©.

84 Il y a tant de mains qui se sont lev√©es il y a quelques instants, Seigneur, des membres d'√©glise et tout, ils ont lev√© leurs mains. Tu r√©v√®les chaque main, quand elle se l√®ve, c'est √ßa leur coeur, c'est ce dont il s'agit en voyant leur condition, certains ont des p√©ch√©s non confess√©s. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Je prie que tous ceux qui ont lev√© la main ne tombent pas sous le jugement de Dieu l√†-bas. Qu'ils √©chappent au jugement et aillent dans l'enl√®vement comme No√© est pass√© par-dessus le jugement (Accorde-le, Seigneur), comme Abraham, qu'ils soient √† l'abri du jugement. Sois mis√©ricordieux, je T'en prie.
Bénis ces gens maintenant. Pardonne leurs péchés. Que la douceur, la quiétude et la tendresse du Saint-Esprit reposent sur chacun d'eux. Tu es notre Dieu, et je T'aime, Seigneur. Oh ! je T'adore, Toi la Rose de Saron, le Lys de la Vallée. Oh ! si je pouvais étendre la main et la passer autour de Toi, Seigneur. Je ne suis pas digne… Laisse-moi toucher Ton pied ou quelque chose, Père. Je sais que Tu te tiens juste ici, juste ici sur l'estrade, cette Glorieuse Personne qui porte des cicatrices de clous se tient ici si proche, donc dans un autre monde, dans une autre dimension. Nous voyons Ta pression et la puissance de Ton Esprit se mouvoir dans notre chair, Seigneur. Oh ! nous sommes des adultères, et puis, Tu agis parmi nous, et Tu nous sanctifies par Ton Sang pour accomplir Ta Parole et Tu introduis Ton Saint-Esprit en nous pour nous faire savoir des choses passées, futures, présentes.

85 √Ē Dieu, Tu es Dieu. Comme je T'aime, Seigneur, comme je T'adore ! Oh ! il n'est pas √©tonnant que nous ne puissions pas Te trouver de nom. Merveilleux, Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant, le P√®re Eternel ; oh ! le Lys de la vall√©e, la Rose de Saron ; Celui qui √©tait, qui est, et qui viens ; la Racine et le Rejeton de David, la Parole, la Vie, la Joie, le Tout ; Tu es Dieu.
Comme je T'aime, Seigneur ! Je Te loue, je T'adore, Toi l'Incomparable, Toi le Grand Eternel qui a été fait chair et a habité parmi nous, qui est maintenant ici dans une Colonne de Feu, se mouvant ici, Te manifestant Toi-même, la même Colonne de Feu, quand Elle était dans un corps appelé le Seigneur Jésus, le Premier Fils, le Fils unique, maintenant dans des fils adoptés, montrant que Tu es toujours Dieu.
Nous ne sommes pas perdus. Nous sommes sauv√©s. Nous ne sommes pas dans la chute ; nous ne sommes pas dans les d√©nominations ; nous ne sommes pas dans des cr√©dos ; nous sommes plut√īt dans la puissance et la r√©surrection de notre Sauveur. Combien nous Te louons, Seigneur, pour Ta bont√© !

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