ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication Laisser échapper la pression de William Branham a été prêchée 62-0513E La durée est de: 1 hour and 13 minutes .pdf La traduction Shp
Télécharger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Laisser échapper la pression

1 Merci, Frère Ruddell. Je suis très heureux de savoir que j’ai un fils dans l’Evangile. Oui? Eh bien, c’est bien. C’est une bonne chose. Oui, j’apprécie certainement frère Ruddell. Et je – je crois que Paul, autrefois, avait un fils appelé Timothée. Il l’appelait son fils dans l’Evangile.

2 Et si je ne m’abuse pas, est-ce bien Flossy Ford, d’autrefois? Oh! la la! Flossy, je… ça fait longtemps. Oui, ça fait longtemps. Je me rappelle que quand j’étais petit, son frère Lloyd et moi nous courrions partout ensemble. Et elle faisait de gros gâteaux, vous savez, et nous venions là et nous en mangions tellement que nous en tombions presque malades, vous savez.

3 Je me rappelle qu’une fois, on m’avait invité, c’était Lloyd qui m’avait invité, et nous... Flossy avait fait... Elle n’était qu’une gosse à l’époque. Elle avait fait un gros gâteau, et – et nous en avons tellement mangé que nous n’en pouvions plus. Et je me suis dit: «Eh bien, je vais rester toute la soirée avec Lloyd.» Il commençait à faire un peu sombre, vous savez, et je – j’ai compris que je devais alors retourner à la maison. Ainsi, je – j’ai décampé et j’ai descendu la route en courant et j’avais une peur bleue, comme j’essayais de rentrer chez nous.

4 Et maintenant, je me souviens de son père. Votre mère est encore en vie, je suppose? Eh bien, c’est très bien. Et il a coulé beaucoup d’eau sous les ponts depuis lors. Oui. Nous voici maintenant tous deux dans la cinquantaine, des grands-parents, et... Eh bien, mais il y a un pays où nous ne vieillirons jamais. Voyez? Je suis très heureux de savoir, Flossy, que tu cherches ce pays-là ainsi que l’assurance de le trouver.

5 Et Jim, comment va Jim? Est-il... Oui, je me souviens, Jim, c’est son mari, et je me souviens bien de lui. Et je connaissais quelques-uns des enfants; en quelque sorte, nous... En ce temps-là, je me trouvais dans le champ missionnaire quand ils se sont mariés, et leurs enfants ont grandi. Et nous nous sommes en quelque sorte séparés, vous savez, l’un de l’autre.

6 Je vois frère Lloyd de temps en temps, je crie après lui dans la rue. Ils m’ont préparé bien des repas, et j’ai… comme un véritable frère et une véritable soeur.

7 Eh bien, je suis très heureux de remarquer que c’est ici à cet endroit que le premier effort de frère Ruddell a été déployé pour transformer – commencer à transformer une boîte de nuit pour en faire la maison du Seigneur. C’est une très bonne chose.

8 Et naturellement, vous savez, si parfois vous pouvez entrevoir quelque chose, vous savez... Et – et, cela rend donc la chose meilleure. Nous pouvions donc entrevoir qu’il y avait quelque chose dans ce garçon. Et il était timide; son père et moi, nous travaillions là ensemble il y a des années. Et je savais que son père était un homme dynamique et un lutteur ; pourquoi donc cela ne se retrouverait-il pas dans le fils? Je savais qu’il avait une charmante mère. Ainsi, il était – il était né d’une bonne naissance, aussi devait-il y avoir en lui quelque chose de bien. Vous voyez? Et ce grand désir dans son coeur de servir le Seigneur... Quand une profondeur appelle une autre profondeur, il doit y avoir une profondeur pour répondre à cet appel. Et je suis très heureux de voir frère Ruddell aller de l’avant.

9 Ce merveilleux groupe de gens par ici… Et c’est un grand privilège pour moi, ce soir, de venir ici pour parler à ce groupe de saints qui séjournent ici. Nous ne sommes pas... Ceci n’est pas notre demeure, vous savez. Nous sommes des pèlerins. Nous sommes – nous sommes – nous ne sommes pas chez nous.

10 Et je me rappelle, Soeur Ruddell, comment vous veniez avec lui et vous asseyiez là. Et il gardait la tête baissée. Et vous aviez une grande confiance. Vous en aviez certainement; elle croyait qu’il – qu’il prêcherait l’Evangile. Et ainsi, avec une aussi bonne femme, et un père et une mère et tout le monde qui priait pour lui, quelque chose devait arriver, Frère Ruddell. Ainsi, voici la chose. Et je prie, Frère Ruddell, que ceci soit pour vous juste un – un tremplin d’où vous pourrez bondir jusque dans les lieux les plus élevés pour la gloire de l’Evangile.

11 Je sais que frère et soeur Ruddell, Max, là-bas, en seraient très heureux ce soir. Combien j’aimerais voir Billy Paul se tenir à la chaire! Et j’espère vivre assez longtemps pour voir un jour Joseph se tenir à la chaire. Et c’est très bien.

12 Après les peines et les ennuis que nous avons connus pour élever de jeunes enfants pendant l’adolescence et tout, cela nous réjouit donc. En regardant en arrière et en voyant les cheveux gris de votre père et tout, rappelez-vous que certains de vos – certains de vos mauvais comportements ont amené ces cheveux là. Et cela – c’est vrai.

13 Eh bien, ça fait plaisir d’être ici, mais je suis un tout petit peu enroué. J’ai prêché… Frère Gene Goad et moi, nous avons effectué une petite randonnée hier et nous sommes allés là. Et les poissons mordaient. Et – et nous avons donc passé de bons moments, et nous sommes rentrés tard. Et nous sommes plutôt entrés dans l’eau et nous avons un petit peu attrapé froid, mais j’espère que vous me supporterez.

14 Eh bien, nous nous préparons à partir pour une campagne d’été, pour environ quatre-vingt-dix jours de campagne. J’espère être de retour à la fin du mois d’août, le premier septembre. Et nous irons alors… Cette – cette semaine je commence par Green Bay, dans le Michigan, je rentrerai à Chicago dimanche après-midi, à une convention qui se tiendra dans une école secondaire. Je vais prêcher à la première convention des Hommes d’Affaires Chrétiens, à Green Bay, dans le Wisconsin. Et puis, de là, j’irai à Chicago, et donc, lundi, je serai à Chicago à une – une réunion de la convention, un rassemblement missionnaire sur l’invitation de frère Joseph Boze. Et puis, je rentrerai chez moi pour partir à South – Southern Pines, en Caroline du Nord, et en Caroline du Sud, et puis j’irai au Cow Palace à South Gate, à Los Angeles. Une quarantaine d’églises unitaires parrainent cette série de réunions. C’est la première fois que les unitaires parrainent mes réunions.

15 Puis, de la Californie, en passant par l’Oregon, j’irai au Canada, et de là j’irai à Anchorage, en Alaska, et puis je rentrerai en automne. Alors, frère Joseph Boze se rendra au Kenya, au Tanganyika, à Durban, en Afrique, en Afrique du Sud, pour préparer des réunions pour plus tard en automne.

16 Maintenant, je ne dirai pas que j’ai une conduite pour aller à l’un de ces endroits, mais je sens qu’il faut semer la semence quelque part, faire tout ce que je peux pour le Royaume.

17 Et maintenant, inclinons juste la tête une fois de plus pour un autre mot de prière. Ce n’est pas qu’on n’ait pas prié pour nous, mais j’aimerais juste demander au Seigneur de m’aider ici maintenant pour que – pour qu’Il puisse pourvoir à quelques Paroles pour vous.

18 Notre Père céleste, nous nous approchons maintenant de Ton trône de grâce, au Nom du Seigneur Jésus qui nous a donné la permission et qui nous a demandé de venir, et qui nous accorderait les choses que nous avons demandées en nous approchant. Maintenant, nous ne voudrions pas du tout demander de nous présenter à Ton jugement, mais nous voudrions nous tenir devant le trône de miséricorde, afin d’obtenir miséricorde, en confessant que nous avons tort et qu’il n’y a rien de bon en nous. Mais nous nous présentons nous-mêmes Seigneur, n’ayant rien que nous puissions offrir, sinon la prière de notre Seigneur Jésus ainsi que Sa recommandation, quand Il a dit : «Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Nous croyons cela. Il nous a dit de venir, de demander quoi que ce soit en Son Nom, et cela nous sera accordé. Nous croyons cela.

19 Sur la base de notre foi, nous venons Te demander de bénir cette église ainsi que notre bienveillant frère, le frère Ruddell, sa famille ainsi que toutes les familles qui sont représentées ici.

20 En promenant le regard, je vois madame Morris ici ce soir, et de penser aux jours passés… Et, ô Dieu! comme je le lui ai dit, il a coulé beaucoup d’eau sous les ponts et il y a eu beaucoup de dangers, de peines et de pièges. Tu nous as déjà fait traverser cela, Seigneur, et notre espérance est en Toi, que nous arriverons à la fin de la route étant en Toi.

21 Bénis cet endroit. Place Ton Nom ici, Seigneur, et donne-leur le meilleur qui est destiné à cet endroit-ci. Comme le frère a prié ici ce soir, que le mal… Ce jeune homme a prié que Tu puisses écarter tous les obstacles. Accorde-le, Seigneur. Exauce sa prière.

22 Guéris les malades qui sont parmi nous. Donne le salut aux âmes de ceux qui ont faim et soif de la justice. Et maintenant, Seigneur, sanctifie la voix et le – et l’effort de Ton serviteur inutile. Et bénis Ta Parole, et qu’Elle ne puisse pas retourner sans effet; mais soit… et qu’Elle accomplisse le but pour lequel Elle a été envoyée. Que le Saint-Esprit puisse prendre les choses de Dieu, ce soir, et réconforter nos coeurs, du plus grand jusqu’au plus petit. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

23 Eh bien, j’ai prêché longtemps ce matin. Et je ne savais pas que je prêchais; j’étais plutôt en train d’enseigner une leçon d’école du dimanche. Et un jour, j’ai enseigné pendant six heures. Ça ne sera pas pénible, ce soir, je suis sûr.

24 Mais, j’ai juste un petit sujet ici pour lequel j’aimerais lire quelques Ecritures, parce que je sais que Ses Paroles ne failliront pas. Les miennes peuvent – les miennes peuvent faillir. Et je vais tâcher d’accorder ma parole avec la Sienne et me servir de Sa Parole – me servir de ma parole pour tisser un contexte autour de Sa Parole, que nous utilisons comme texte.

25 J’aimerais lire deux passages ce soir. J’aimerais lire dans le Livre de Proverbes, au chapitre 18, verset 10, pour le premier passage; et pour le second passage, j’aimerais lire Esaïe 32.2. Maintenant, dans Proverbes 18.10 : Le Nom de l’Eternel est une tour forte; le juste s’y réfugie et se trouve en sûreté.

26 Et dans le Livre d’Esaïe, au chapitre 32, versets 1 et 2 : Alors le roi régnera selon la justice, un prince gouvernera avec droiture. Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempête, comme des courants d’eau dans un lieu desséché, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée.

27 Et maintenant, pour mon sujet, j’aimerais utiliser ceci comme sujet: «Laisser – laisser échapper la pression». C’est un sujet étrange: «Laisser échapper la pression». J’ai choisi ceci, parce qu’avant de venir à une réunion, j’essaie toujours de prier et j’essaie de chercher la face du Seigneur, non pas pour me tenir devant une assemblée (qu’elle soit petite ou grande, qu’elle compte une seule personne ou un très grand nombre de gens), je ne peux pas me tenir là pour être vu ou pour être entendu, mais pour faire quelque chose pour la gloire de mon Seigneur. Par conséquent, en voyant les besoins des gens…

28 Et je ne peux pas venir ici pour être entendu, parce que ça ne vaut pas la peine qu’on m’écoute, j’ai une mauvaise voix, je ne suis pas instruit, je ne reste jamais dans mon sujet, je saute partout de la Genèse à l’Apocalypse. Et je suis – je ne suis pas un – un orateur éloquent, mais j’aime vraiment le Seigneur. Et je – je ne peux pas aimer Christ avant d’aimer premièrement Son peuple. Vous voyez? Je dois aimer Son peuple. Ainsi, si j’aime Son peuple, alors je L’aime.

29 Et j’aime donc être comme Lui. J’aimerais que mon objectif soit le même que celui qu’Il avait, lequel était toujours de chercher à faire le bien, à aider quelqu’un.

30 Et considérant le jour dans lequel nous vivons, et sachant que cette église-ci a un grand pasteur...

31 Eh bien, je ne le dis pas par flatterie; je le dis du fond de mon coeur. Si je disais quelque chose de différent, je serais – je serais un hypocrite. Et je – je crois que cette église a un pasteur qui se tiendrait sur la Vérité peu importe les circonstances. Je le crois. C’est la confiance que j’ai en mon – mon fils. Et je – je crois cela. Et je… Et il est un – intrépide au possible. Et vous… Je crois que c’est un homme saint et honorable, envoyé de Dieu avec un ministère pour ces derniers jours. Et il prêche la même portion de la Parole que je prêche, c’est-à-dire de la Genèse à l’Apocalypse, juste tel que cela est écrit. Et j’aime cela, sans compromis, s’en tenir uniquement à la Parole. Et j’aime cela.

32 Mais alors, je me demandais ce que je pourrais dire qui puisse aider l’assemblée d’un tel homme, bien qu’il ne soit qu’un jeune homme, quand je monterai à sa chaire, car c’est la raison pour laquelle il a voulu que je vienne. Il est un berger, et il veille sur ses brebis. Et il pourrait penser peut-être maintenant, à un certain petit changement qu’il peut y avoir quelque chose pour aider ses fidèles. Et il s’intéresse à vous, il est intéressé par votre bien-être. Nuit et jour, il ira n’importe quand, n’importe où pour aider, faire tout ce qu’il peut. Eh bien, c’est – c’est un véritable serviteur de Dieu.

33 Et comme il a dit – il a dit qu’il m’a harcelé, ou qu’il m’a dérangé ou importuné ou quelque chose... Ce n’est pas le cas. Ça m’amène à l’aimer davantage, quand il continue à demander, parce que j’aime cela, parce qu’il a confiance. Cela montre… Il ne m’aurait pas invité à me tenir devant ses brebis s’il croyait que je leur ferais du mal. Non, aucun berger ne ferait cela; en effet, il s’est dit que je ferai ce qui est juste. Et c’est un… il… C’est un grand privilège qu’il m’accorde en me demandant instamment de venir. Et j’aime ses – ses objectifs; ça, c’est s’accrocher jusqu’à ce que la chose arrive. C’est un – un homme de foi. Et j’aime cela.

34 Ainsi donc, je me suis dit: «Que dirais-je à cette assemblée?» Je me suis dit: «Eh bien, ils sont probablement bien enseignés sur tout, sans doute.» Mais il y a une pression sur les gens aujourd’hui. Et cette pression n’a pas de restrictions ni de limites dénominationnelles; elle n’a pas de limites d’âge, elle ne fait acception de personne. Elle s’exerce sur les jeunes comme sur les vieux, sur les bons comme sur les méchants; elle s’exerce sur tout le monde : la pression.

35 Nous vivons dans un âge des névrosés, un âge de tension nerveuse. Tout le monde court ici et va là-bas, mais ne va nulle part. Cela n’arrive que dans un tel âge. Et je sais que cette église est harcelée par cela comme partout. Le tabernacle est harcelé par cela, partout, le monde entier.

36 C’est un jour de pression; on est pressé, on est pressé; on est pressé, on est pressé; on est pressé, puis on attend. On roule à quatre-vingt-dix miles à l’heure [145 km/h – N.D.T.] et ensuite – pour arriver à la maison pour le souper, mais on va attendre deux heures avant que ça soit prêt. C’est vrai. C’est – c’est ce temps-ci. Et avec cet empressement et cet excès de vitesse, cela vous donne une tension nerveuse. La femme dit quelque chose d’un peu contraire, et vous voulez vous déchaîner : la colère. Le mari dit quelque chose, vous tapez du pied et vous lui dites d’entrer dans la chambre. Vous voyez? «Eh bien, maintenant, mon mari, je ne veux pas qu’on se dispute, toi et moi, sors d’ici.»

37 «Ma femme, oh, je suis très nerveux.» Vous voyez? Pourquoi? Qu’est-ce qu’il y a? Vous voyez?

38 Avec tout cela, ces tensions qui s’accumulent, alors il s’en suit qu’on fait quelque chose de faux, qu’on agit mal. C’est vrai. Maintenant, cela amène les pauvres à agir de cette façon; cela amène les gens de la classe moyenne à agir de cette façon; cela amène les riches à agir de cette façon. Cela amène les mauvais à agir de cette façon; cela amène ceux qui sont assez bons à agir de cette façon; et cela amène ceux qui sont bons à agir de cette façon; c’est à cause de la tension, la pression accumulée. Il faut laisser échapper cela d’une manière ou d’une autre. Vous voyez? Si vous ne le faites pas, vous allez faire exploser la chaudière.

39 Eh bien, c’est ce que nous voyons. Cela s’accumule au fur et à mesure que les jours passent. Vous parlez à votre patron si vous êtes au travail: «Oh, ceci, cela.» Et si vous vous adressez à votre enfant : «Viens ici.» «Maman, je suis...» Voyez, vous y êtes. Ça s’accumule. Oh! oh! la la! Vous voyez? Vous sentez comme si vous alliez – votre tête va éclater. Je le sais; j’expérimente cela chaque jour. Ainsi, je – je sais ce que ça représente; ça s’accumule.

40 J’étais… L’autre soir, j’y pensais. J’étais dans un certain hôpital. Et notre pasteur, je pensais qu’il était malade; mais il était simplement épuisé: il a couru, couru, couru, couru au point qu’il était épuisé. Et quelques-uns d’entre eux ont dit… ont appelé… Ils ont téléphoné là au bureau et ils ont demandé si je pouvais faire ses visites. Eh bien, j’étais occupé à quelques affaires pendant toute la journée et avec les ministres de différents endroits, et j’ai dit: «D’accord.»
Eh bien, je suis allé faire des visites à sa place. Et je me suis rendu à un certain hôpital. Et on m’a donné le nom d’une femme et un – et le numéro où elle se trouvait. Je suis monté à cette chambre; je suis allé auprès de la dame à... Cela – c’était environ quinze, vingt minutes avant le temps prévu pour recevoir les visiteurs; ainsi, je suis allé dire à cette dame que j’étais un prédicateur et que je voulais voir telle femme. Elle m’a regardé en face, et elle faisait quelque chose. Elle s’est d’abord retournée, et elle a dit: «Que voulez-vous donc?»
Et j’ai répondu: «J’aimerais savoir où se trouve telle dame dans ce service.»
Elle a dit: «Je ne sais pas.»
J’ai dit: «Eh bien, on m’a donné un numéro, un certain endroit, et j’ai pensé qu’il fallait d’abord poser la question.»
Elle a dit: «Eh bien, si vous avez le numéro, allez le chercher.»
«Merci.»
Je suis descendu là-bas et j’ai dit, en me tenant à la porte du service, j’ai demandé: «Y a-t-il ici une dame qui s’appelle Untel?»
«Non.»
Eh bien, je suis retourné et j’ai regardé mon billet; c’est là que c’était écrit. Je suis donc retourné et la dame était debout là; j’ai dit: «Ce n’était pas le bon numéro.»
«Vous avez dit que son nom était encore qui?» J’ai dit…
Elle a dit: « Elle n’est pas à ce niveau-ci.»
«Merci.» J’ai dit: «Je vais alors aller au-dessus.»

41 Je suis donc monté au niveau suivant et je suis allé au... Premièrement, un docteur était assis à la réception, et je... il était assis là, se grattant la tête. J’ai dit: «Bonjour!» Il a juste levé la tête, puis il l’a rabaissée. «Eh bien, pensai-je, je ferais mieux de le laisser tranquille.» J’ai donc longé cette rangée jusqu’un peu plus loin et j’ai trouvé une dame à la réception, une infirmière. J’ai dit: «Excusez-moi.» Elle a demandé: «Que voulez-vous?»
Et j’ai demandé: «Y a-t-il une dame ici qui porte tel nom?»
Et elle a dit: «Je ne sais pas.»
Et je – j’ai dit… Elle a dit… J’ai dit: «J’étais censé avoir le numéro, la – la chambre 321 – ou plutôt 221.» Et j’ai dit: «Je suis allé à cette chambre et il n’y avait personne là.» Et la dame a dit: «Ici, personne ne porte ce nom-là.» Elle a donc dit: «Peut-être que c’est à l’étage supérieur.’»
Et elle a dit: «Eh bien alors, pourquoi n’allez-vous donc pas au 2 – 321?»
J’ai dit: «Merci.» Je suis allé au 321 et j’ai dit – ou plutôt 22 – 321, et j’ai demandé: «Y a-t-il ici une dame portant tel nom?»
«Non.»
Une dame était couchée là, elle a dit: «Elle était là en face de cette chambre, en face de cette chambre dans – dans l’autre, au 31.»
«Merci, madame.» J’y suis allé, et j’ai demandé: «Est-ce que madame Untel se trouve ici?»
«Non, on l’a déplacée d’ici; elle est en bas.»
Je me suis dit – je me suis dit: «Oh! la la!» Je suis redescendu à l’étage inférieur; je – je… Et elle… ils – ils m’ont donné le numéro de la chambre. Et je suis descendu à l’étage inférieur et j’ai regardé tout… J’avais peur de retourner à cette réception-là, ainsi j’ai regardé partout, essayant de trouver le numéro de cette chambre. Et je – j’ai regardé, mais je ne pouvais pas le trouver.
Dans cet hôpital, il y a de petits pavillons et tout bien déparés. Et voici venir ce docteur, descendant avec ses stéréoscopes en main et un cartable. Et je n’ai jamais vu un homme là d’une taille de quatre pieds [1,22 mètre – N.D.T.] et d’une largeur de quatre pieds, et on pouvait presque le comparer au... il marchait là; j’ai dit: «Bonsoir, monsieur. Pourriez-vous m’indiquer où se trouve la chambre numéro tel?» Il a dit: «Montez dans cette direction, puis sortez dans cette direction-là.»
J’ai dit : «Merci pour les renseignements.» C’est la vérité; il a dit: «Montez dans cette direction, puis sortez dans cette direction-là.» Et j’ai dit: «Merci.» Je me suis dit: «Je ne suis encore nulle part.»

42 J’ai regardé en arrière, et il y avait une dame qui paraissait plutôt gentille et qui se tenait encore là à la réception. Je me suis avancé vers elle et j’ai dit: «Bonsoir.» Elle a dit: «Bonsoir. »

43 J’ai dit: «Madame, je suis tout confus.»
Et je lui ai raconté mon histoire. J’ai dit: «Il y a une dame ici quelque part qui doit être opérée le matin, et elle est à l’article de la mort. Je suis un ministre et notre pasteur, là, n’a pas pu faire ses visites, et ce numéro m’a été donné.»
Elle a dit: «Juste un instant, Frère Branham, je vais chercher.» Elle… «Eh bien, me suis-je dit, merci – merci, Seigneur.»

44 Elle a tout laissé, et elle est allée là, et a pris… «Oh! a-t-elle dit, oui, Frère Branham, elle se trouve dans telle chambre, à votre gauche, juste là.»
J’ai dit: «Merci beaucoup.» Je me suis retourné, j’ai regardé, et je me suis dit: «C’est cela, laisser échapper la pression.»

45 Tout le monde… Ça devient vraiment un – un âge des névrosés. Tout le monde est sous tension, on n’a pas de temps. Et cette tension nerveuse s’accumule au point que ça brise les choses, ça amène les gens à garder rancune quand ils sont rembarrés vivement et – et à dire des choses qu’ils n’ont pas l’intention de dire.

46 Eh bien, tout le monde en est coupable. J’en suis coupable; vous en êtes tous coupables. Nous – nous faisons des choses sous pression, des choses qu’on ne ferait pas dans d’autres circonstances. Ainsi, il y a un – il y a trop de pression qui s’accumule aujourd’hui. Je pense, avant d’aller plus loin, je peux dire ceci : Je crois que c’est l’ennemi qui vient et qui exerce cette pression. Je crois que c’est le diable.

47 Et nous savons que la Venue du Seigneur est proche, et la Bible dit que dans les derniers jours, le diable rôderait comme un lion rugissant. Et s’il peut vous amener à être sous pression, à vous empresser, à écraser quelque chose, vous prendrez des décisions que vous n’auriez pas prises si vous vous étiez assis et y aviez réfléchi.

48 Il y a environ trois ans, j’étais à une partie de chasse, et j’avais un guide indien. Et je – je suis très rapide quand je chasse. C’est la chose – je suis vraiment comme cela (Vous voyez?), je suis l’un de ceux qui accumulent la pression.

49 Ainsi, je – je chassais avec cet Indien et j’ai sauté du cheval. Et il y avait un élan là sur la montagne et j’ai entamé le virage. Et ce vieil Indien, d’environ dix ans mon aîné, me suivait, tout essoufflé.
Et j’ai dit: «Allons-y, chef, allons-y!»
Il a répondu: «Trop vite, trop vite.»
J’ai pensé: «Oh , eh bien...»
J’ai dit: «Allons-y!»

50 J’ai repris la course, et il a dit: «Trop vite.» J’ai ralenti; «Trop vite!» Et j’ai ralenti à la vitesse de la marche: «Trop vite!» Oh! la la! j’ai dit: «Chef, l’élan se trouve là-haut.»
Il a dit: «Qu’il reste là-bas ; il est né là-bas.» J’ai dit: «Je pense que c’est vrai.»
«Qu’il reste là-bas; il est né là-bas.» Il a dit : «Pasteur, en chassant trop vite, tu fais fuir tous les gibiers.» Il a dit: «Fais comme les Indiens: faire un pas, observer neuf fois.» [Frère Branham imite le patois de l’Indien. – N.D.T.]

51 Eh bien, je me demande à quelle vitesse je devrais aller pour arriver là-bas. Alors que je gravissais la montagne en courant, il disait: «Faire un pas, puis observer neuf fois. Regarde neuf fois tout ce qu’il y a autour de toi avant de faire un autre pas.» Oh! la la! Vous voyez, il n’est pas du tout pressé.

52 J’ai réfléchi là-dessus. Et ma précieuse vieille mère qui est dans la Gloire ce soir… Quelqu’un a dit : «Pourquoi ne portez-vous pas une fleur blanche aujourd’hui, afin de montrer que votre mère est morte.»

53 J’ai répondu : «Ma mère n’est pas morte; ma mère est vivante.» Et si alors je portais une fleur rouge, les gens diraient donc : ‘Je pensais que votre mère était morte?’ Pour éviter donc de les mettre dans la confusion et d’accumuler plus de pression, j’ai laissé tomber tout cela.» Vous voyez, elle n’est pas morte. Elle dort. Elle est avec Christ.

54 Et alors l’âge nerveux – de nervosité dans lequel nous vivons… Et vous savez, dans tout ceci, les médecins n’ont pas de réponse, parce qu’ils sont tourmentés eux aussi par cela. Ils n’ont pas de réponse. Ils ne savent que faire.
Vous dites: «Oh! Docteur, ma – ma – ma tête va éclater; je ne sais que faire. Je…»
«Eh bien, dira-t-il, la mienne aussi. Eh bien, vous n’y pouvez rien.» Il vous donnera un calmant, et dès que l’effet de ce calmant est fini, vous êtes plus nerveux qu’avant, c’est comme un homme ivre qui prend un verre de plus pour chasser son ivresse. Vous voyez? Ainsi vous – vous ne pouvez pas le faire. Il n’y a point de réponse; ils n’en ont pas.

55 Mais Dieu a la réponse. C’est ce que nous voulons prendre – ce dont nous voulons parler. On a la réponse; Dieu a la réponse. Il est la Réponse. Christ est la Réponse à chaque problème que nous avons.

56 Eh bien, maintenant nous allons parler de Lui. Eh bien, dans l’Ancien Testament, il y avait un temps où un homme pouvait accumuler la pression, jadis là-bas. Et c’était quand il avait fait quelque chose de mal. S’il avait versé un sang innocent, eh bien, alors, il se mettait en fuite. En effet, aussitôt que cet homme qu’il avait tué – le mauvais acte qu’il avait commis, cet homme qui était victime de son forfait – certains de ses parents pourchassaient l’autre jusqu’à ce qu’ils le trouvent. Et ils le tuaient sur-le-champ. C’était dent pour dent, oeil pour oeil. Et, vous voyez, un homme n’avait pas d’endroit où s’arrêter.
Même s’il avait fait quelque chose par inadvertance, bien sûr, les gens ne croiraient pas cela, eh bien, il devait prendre fuite. En effet, aussitôt que – qu’il avait commis cela, alors les – les parents de cet homme ou de cette femme, qui qu’il fût, ils se mettaient à le pourchasser. Et quand ils le trouvaient, c’était dent pour dent, oeil pour oeil. C’est ainsi qu’ils menaient leur vie.

57 Ainsi, cet homme ne pouvait s’arrêter nulle part. Il était fugitif. Il ne savait que faire et il se mettait en fuite. Un véritable type d’aujourd’hui. Je pense que c’est ce qui cause tant de pression; nous sommes en fuite. C’est le problème que le monde connaît : les gens savent qu’ils sont coupables, ils savent que la Venue du Seigneur est proche, et la pression s’accumule; et ils sont en fuite. Les boîtes de nuit, les maisons de jeux, le luxe, le péché, la dépravation des moeurs, tout pour se défouler. Regardez la télévision, des sales plaisanteries, n’importe quoi , pour se défouler. Ils sont en fuite.
Quelque chose est sur le point d’arriver; et ils le savent; et l’alcool les tue peu à peu, ainsi que des plaisirs et tout le reste: ils sont en fuite.

58 Ils savent que quelque chose est sur le point d’arriver; le monde en parle; nous savons que quelque chose est sur le point d’arriver. Ce monde peut sauter avant le lever du jour. Chaque nation est sous tension. Pourquoi?

59 Une fois, j’étais en Afrique, et j’observais une brebis en train de brouter. C’était un agneau, oh! une brebis d’un certain âge. Et la petite créature broutait très paisiblement; et tout à coup, elle est devenue agitée. Et elle prenait une bouchée; et elle regardait tout autour d’elle; elle prenait une bouchée. Quand elle était paisible, je l’observais; elle paraissait tout à fait calme. Je me suis dit: «N’est-ce pas que c’est paisible, là? Regarde cette petite bête.» Le berger qui veillait sur elle était rentré au corral: c’était un natif, un homme de couleur.

60 Et j’observais cette petite bête, et après quelque temps, elle est devenue nerveuse. Je me suis dit : «Qu’est-ce qu’il a, le petit gars?» Je l’observais, bien entendu, à travers les jumelles. Et elle est devenue très nerveuse; elle a regardé dans ce sens et puis dans l’autre. Elle s’est mise à bêler; elle ne savait que faire. «Eh bien, me suis-je dit, qu’est-ce qui a rendu cette petite créature si agitée tout d’un coup?»

61 Or, elle se trouvait dans un petit pâturage. Mais loin derrière là-bas, j’ai remarqué quelque chose se redresser et descendre: à environ huit cents mètres d’elle, un lion bien caché dans l’herbe, se glissait là. Et cette petite bête, quelque chose en elle s’accumulait au point qu’elle a compris qu’il y avait un danger quelque part; elle ne voyait pas cela. Mais le lion avait flairé cette brebis, et il devait donc se hâter de l’attraper avant que le berger ne la prenne, ne la retire de là.

62 Ainsi donc je l’observais, la tension s’accumulait. Et à distance, ce lion se glissait très furtivement. Mais, la – la brebis ne voyait pas ce lion. Mais juste quelque chose au-dedans d’elle lui disait qu’il y a un danger imminent.

63 C’est ce qu’il en est aujourd’hui, en fait il y a quelque chose dans les gens qui fait qu’ils pressentent l’imminence de quelque chose. Nous le savons bien. Les chrétiens le savent bien. Le monde le sait bien. Le soûlard le sait bien. Le joueur d’argent le sait bien. Les hommes d’affaires, les gouvernements, les Nations Unies, eux tous savent que quelque chose est sur le point d’arriver. Cela crée une tension.

64 Les femmes, les mères, juste une cigarette après une autre… Je les observais pendant qu’elles venaient à l’école. Elles passent en voitures là, sur notre rue, à 70 miles à l’heure [193 km/h – N.D.T.], dans une zone où la vitesse limite est de 20 miles à l’heure [32 Km/h – N.D.T.], si bien que je dois veiller sur mes enfants et sur le chien ; des femmes amenant leurs enfants à l’école, cigarette en main, la main pendante à une portière, s’agitant avec leurs enfants, et là elles font grincer les freins et – ou les roues, ou ils font crisser les pneus sur la rue... Et les voilà revenir. Le… l’autre jour, j’ai vu le vent causé par le passage d’une mère névrotique emporter dans la rue quatre ou cinq petits gosses. Où allait-elle? Qu’est-ce qui n’allait pas? Peut-être qu’elle voulait suivre un certain programme qui passait à la télévision.

65 Mais c’est cela, la tension. Il y a quelque chose qui en est la cause. On ne le faisait pas d’habitude. Quelque chose approche. La mort et la destruction sont maintenant en route; ce n’est plus très loin. Quelque chose approche.

66 Eh bien, dans l’Ancien Testament, Dieu voyant que certains forfaits étaient commis par inadvertance… Alors, si vous êtes innocent et reconnu non coupable, Dieu fraye une voie pour vous.

67 Eh bien, si un homme tuait un autre volontairement, de façon préméditée, il était perdu. Il ne pouvait pas venir à cet endroit-ci. Mais s’il avait fait cela par inadvertance, s’il n’avait pas prémédité l’acte, alors il y avait une ville de refuge. L’une se trouvait à Ramoth en Galaad. Et c’est à quatre endroits, je pense, que Josué avait placé ces villes de refuge.

68 Eh bien, maintenant, les gens pouvaient venir à cette ville de refuge. Si c’est par inadvertance que quelqu’un avait commis un forfait, c’est qu’il n’en avait pas l’intention. Il venait à cette ville de refuge et il allait à la porte. Le portier lui demandait pourquoi il venait, ce qu’il avait dans la tête en venant. Alors on débattait son cas. Et quand son cas était débattu à la porte et qu’on trouvait que l’homme était innocent et qu’il n’avait pas fait la chose à dessein, alors il était reçu dans la ville, laquelle était un lieu de refuge. Alors l’ennemi ne pouvait plus l’atteindre. Mais s’il avait menti et qu’il avait commis un forfait, et s’il entrait dans cette ville de refuge, même s’il saisissait les cornes de l’autel, son ennemi avait le pouvoir et le droit de l’arracher de cet autel et de le tuer. Oui, oui. Parce qu’il était coupable, son acte était prémédité, et il devait être puni.

69 Eh bien, il y avait quelque chose lié à cela. Naturellement, cet homme était agité, oh! la la! avec peut-être une dizaine d’hommes à ses trousses. Quelque part, chaque pierre, chaque colline, chaque buisson, c’était l’ennemi, quelqu’un se tenant là à l’affût pour l’attraper. Il était agité. Et alors, une fois entré dans cette ville, il pouvait laisser échapper la pression. Il était en sécurité. Il était sain et sauf, parce qu’il y avait là un endroit pourvu, préparé pour lui, la voie pourvue par Dieu pour que cet homme innocent ne soit pas tué, mais qu’il puisse être épargné de la mort, car il avait fait la chose par inadvertance. Eh bien, si son acte n’était pas prémédité…

70 Eh bien, s’il avait commis l’acte intentionnellement, eh bien, il – il devait affronter les circonstances. Et il n’avait aucune chance, car il avait fait la chose à dessein.

71 Et il existe deux catégories de gens aujourd’hui. Permettez-moi de dire ceci, Frère Ruddell : Il y a des hommes et des femmes au monde aujourd’hui qui, en réalité, ne veulent pas faire ces choses qu’ils font. Il y a aujourd’hui au monde des hommes et des femmes qui ne veulent pas pécher. J’ai pitié d’eux. Ils ne veulent rien faire de mal, néanmoins ils le font. Ils sont poussés à le faire. Eh bien, il y a une place pour une telle personne, qui veut faire le bien. Il y a une place pour laisser échapper cette pression. C’est vrai. Mais pour certains, cela leur est égal.

72 L’autre jour, un certain frère Hickerson m’a obtenu un laissez-passer auprès du directeur de la prison fédérale de – à La Grange, dans le Kentucky, pour entrer… pour aller faire la pêche. Et j’ai rencontré là un garçon de couleur qui venait de Louisville, et il m’a dit…

73 Je lui ai demandé: «Un homme beau et intelligent comme vous, qu’est-ce que vous faites ici?»
Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, Révérend, voici ce qui s’était passé.» Il a dit: «Je… Ce n’est la faute de personne, mais c’est ma faute à moi.» Il a dit: «Je – je – j’appartenais autrefois au Seigneur.» Son nom était Bishop. Il a dit: «On m’appelait saint Bishop [en français «saint évêque» – N.D.T.], parce que je servais le Seigneur.» Il a dit: «Ma femme et moi, nous avons… nous avons une fillette.» Et il a dit: «Une fois, je n’en pouvais plus vraiment, ainsi j’ai suivi le monde, je me suis éloigné du Seigneur.» Il a dit: «J’avais un père chrétien et une mère chrétienne.» Et il a dit: «J’ai servi pendant quatre ans outre-mer, en Corée», combien de batailles il a livrées, des sommations et tout. Il a dit: «Mais là-bas, l’erreur que nous avons commise, c’était juste d’aller aux soirées dansantes et autres.»

74 J’ai commencé à avoir de mauvaises fréquentations, et un jour, deux garçons sont passés et m’ont dit : «‘Bishop, nous voulons aller au Quaker Maid pour nous procurer quelques articles d’épicerie, veux-tu nous y emmener?’» Il a dit: «Ma femme venait de m’inviter à dîner. Et j’ai dit…», il a dit: «Elle m’a appelé dans la maison et m’a dit: ‘Chéri, ne va pas avec eux; il n’y a rien de bon dans ces gars. Nous devons nous éloigner d’eux et retourner à l’église.’» Et il a poursuivi: «Eh bien, a-t-il dit, j’ai dit: ‘Je suis désolé pour eux, ces garçons ont besoin d’articles d’épicerie, a-t-il dit, je ne voudrais surtout pas les amener.’» Puis, il a dit: «‘Je les laisserai prendre ma voiture.’» Elle a dit: «Ne le fais pas; ils vont la démolir», et elle a dit: «Emmène-les là, et puis reviens, après.»

75 Il a dit: «Je les ai emmenés là et j’ai stationné dans le parking.» Et il a dit: «J’étais assis là, attendant ; et subitement, les – les alarmes ont retenti et tout, et voilà venir ces garçons, chacun tenant un pistolet en main. Alors j’ai fermé la portière. J’ai dit: ‘Vous n’allez pas entrer ici.’» Et l’un d’eux lui a donné un coup à la tête et l’a bousculé en arrière et il a braqué son arme et a dit: «Tu ne vas pas prendre ces...» Il a braqué son arme et a dit: «Si tu ne veux pas attraper une balle… Et nous allons te jeter là dehors et nous en aller.»

76 Il a dit: «Vous n’irez nulle part. On va vous attraper. Vous les gars, dites-leur que je n’y étais pour rien; ce – ce n’était pas mon intention de faire ceci. Je – j’étais assis là; je suis innocent.» Et presque à ce moment-là, la police les a arrêtés. Le cas a été jugé, et il a dit: «D’abord, j’en ai voulu au plaignant parce qu’il avait dit…»

77 Voici les questions qu’il lui a posées: «Cette voiture est-elle à toi?»
Il a répondu: «Oui, monsieur. Mais je…»
Il a dit: «Réponds à mes questions.» Oh, frère, le diable a une façon de s’y prendre.
Il a dit: «Réponds à ma question.»
Il a demandé: «Cette voiture est-elle à toi?»
Il a répondu: «Oui, monsieur.»
– Est-ce bien là ton numéro d’immatriculation?
– Oui, monsieur.
Il a demandé: «Est-ce que tu étais là dans ce parking?»
Il a répondu: «Eh bien, je vous assure…»
Il a dit: «Réponds à mes questions.»
Il a répondu: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Voilà.»

78 Et sur base des preuves indirectes, ils lui ont infligé dix ans – les autres garçons ont été condamnés à la prison à vie.

79 Eh bien, il a dit: «Voyez, frère, je m’étais simplement mis à avoir de mauvaises fréquentations. Personne n’est à blâmer sinon moi-même.» Et c’est vrai. Eh bien, il a écopé dix ans pour laisser échapper la pression. J’ai prié pour lui ; frère Wood qui est là et moi, nous étions là sur l’eau – et nous avons pris ce garçon par la main, et nous avons prié pour lui là sur l’eau, pour que Dieu lui accorde une liberté conditionnelle. Et je continue à prier encore pour lui, pour que Dieu le fasse.

80 Qu’est-ce? La pression, un innocent, un homme innocent. Eh bien, il faut que cet homme ait une chance.

81 Maintenant, si vous voulez faire ce qui est juste, je suis très heureux, ce soir, de vous dire qu’il existe une Ville de refuge, c’est Jésus-Christ. Si vous ne voulez pas vous livrer au mal et avoir l’ennemi à vos trousses, alors il y a une voie pour échapper; et cette voie, c’est Jésus-Christ. Il existe un endroit où vous pouvez venir laisser échapper la pression.

82 Mais si vous êtes – aimez commettre le péché et que vous ne vouliez pas de Dieu, l’ennemi va alors vous surprendre quelque part. Vous n’avez aucun… Vous ne pouvez pas venir à Christ parce que vous ne le voulez pas.

83 Et quand cet homme vient à Christ, ce lieu de Refuge… Dans l’Ancien Testament, quand un homme entrait, il devait premièrement venir sur base de son propre libre arbitre. Et c’est de cette façon que vous devez venir à Christ.

84 Une autre chose, c’est que vous devez être satisfait pendant que vous y êtes. Vous ne… Vous ne pouvez pas flâner tout autour chaque jour en criant: «J’aimerais sortir d’ici; j’aimerais sortir d’ici.» On vous fera sortir. Vous devez de votre plein gré aimer y rester. Il vous faut nécessairement aimer rester dans cette ville.

85 Et quand vous venez à Christ, vous ne pouvez pas regarder en arrière, au monde. La Bible dit : «Quiconque met la main à la charrue et se retourne pour regarder en arrière n’est pas propre au labour.» Or, c’est là que tant de soi-disant chrétiens commettent leur erreur. Voyez, ils font comme s’ils vont labourer, mais à la première petite chose qui survient, ils explosent là-dessus.

86 L’autre jour, j’ai eu une expérience à ce sujet, comme vous le savez tous. Et je vous remercie pour vos prières. En chassant, en pêchant, et en tirant aux cibles, et tout, j’ai toujours désiré avoir un fusil Weatherby Magnum. Eh bien, certains de mes amis me l’auraient acheté; je connais des gens qui, si simplement j’en avais parlé, l’auraient fait volontiers. Franchement, deux ou trois voulaient le faire. Mais je ne voulais pas les voir utiliser autant d’argent pour acheter un fusil, alors que je sais qu’il y a des missionnaires qui n’ont pas de souliers aux pieds. Je ne pouvais pas le faire. Et frère Wilson a donné à Billy Paul un petit Roberts 257. Et un frère qui est un ami à moi a dit : «Frère Branham, Weatherby peut aléser ce fusil, je peux demander qu’on fasse cela à bas prix si vous me permettez de le faire pour vous.» Eh bien, je lui ai permis de faire cela.

87 Quand on l’a ramené, j’ai placé une cartouche dans le fusil, et je suis allé pour tirer, et la chose a explosé dans mes mains. Et le canon a été projeté à une distance d’environ cinquante yards [environ 46 mètres – N.D.T.], la culasse a été projetée très loin derrière moi. Et il est étonnant que cela ne m’ait pas coupé en deux. Il y avait environ cinq ou six tonnes de pression qui étaient tout près de moi.

88 L’un des médecins a dit: «Tout ce que je sais, c’est que le bon Dieu se tenait là pour protéger Son serviteur.»

89 Eh bien, ce que j’en pense, voilà la cause : Pour commencer, si cela était un Weatherby Magnum… Qu’est-ce qui a cloché? Il y avait une défectuosité dans ce fusil. La chambre à pression avait été trop élargie lors de l’alésage. C’est là le problème que la plupart d’entre nous ont dans leur conversion : notre chambre à pression est trop élargie lors de l’alésage. Et – et…

90 Eh bien, si cela avait été un Weatherby dès le départ, à partir de l’acier même qui avait été coulé pour fabriquer le canon, ça aurait été alésé pour faire un Weatherby magnum. Cela n’aurait pas explosé. Mais comme on avait essayé de le convertir en quelque chose qu’il n’était pas réellement, cela a alors explosé. Et de même, tout homme qui confesse être chrétien, qui ne prend pas un bon départ à partir de la nouvelle naissance connaîtra la même situation. Il explosera quelque part. Il a une trop grande pression. Il ne supportera pas cela. Il se verra lui-même qu’il va exploser quelque part.

91 Les gens essayent de prendre – d’imiter le ministère de quelqu’un d’autre, un ministère auquel ils n’ont pas été appelés, et cela va finalement exploser. Vous devez être ordonnés de Dieu. Il faut que ça soit Dieu, non pas une poignée de main, une histoire sentimentale; mais il faut venir sur base du Sang versé de Christ et de votre foi dans ce que Dieu a fait pour vous par Jésus-Christ. Sinon, vous allez exploser à un moment donné. Quelqu’un vous marchera sur les pieds, et vous vous emporterez. Vous voyez? Voyez, c’est une pression qui s’accumule tout le temps, et bientôt ça va exploser.

92 L’homme doit aimer rester dans ce refuge. Il ne peut pas entrer là tout en se plaignant. Il doit aimer y rester, non pas s’en plaindre. A l’extérieur, il meurt; à l’intérieur, il est en sécurité.

93 Eh bien, j’aimerais dire quelque chose aux gens ici, si vous n’êtes pas chrétien. Je suis entré dans cette Ville de refuge il y a environ trente et un ans. Et, frère, je n’ai jamais voulu en sortir. Oh, je suis entré en Christ. Tout ce après quoi je soupirais se trouvait là-dedans. Je ne veux pas en sortir. Je prie tous les jours : «Ô Dieu, je suis très heureux ici. Laisse-moi simplement y demeurer.» Je n’ai pas du tout le désir de quitter, et je sais qu’Il ne me délaissera jamais. Je sais qu’Il ne vous délaissera jamais. Et la pression devient grande; si c’est le cas, alors Il est notre tuyau d’échappement. Ainsi, nous ne devons pas nous inquiéter à ce sujet.

94 Si vous êtes totalement sous pression, et que vous ne sachiez pas où vous allez, ce qu’il adviendra de vous après la mort (et vous savez que vous allez mourir l’un de ces jours, il vous faudra passer par là), alors la chose à faire, c’est de venir à Christ, le Refuge, pour laisser échapper la pression. Réglez cette question une fois pour toutes.

95 Peu importe ce qui arrive, Christ est notre Refuge. Et quand nous venons à Lui, nous pouvons laisser échapper la pression. Vous pouvez cesser de vous inquiéter, en disant: «Eh bien, si je meurs, qu’est-ce qui va m’arriver? Qu’est-ce qui va arriver à ma femme? Qu’est-ce qui va arriver à mon mari? Qu’est-ce qui va arriver à mes enfants?» Venez simplement à Christ et laissez échapper la pression. Non, Il nous donne toutes choses. Toutes choses nous appartiennent par Christ, ainsi laissez simplement échapper la pression.

96 Le seul moyen pour vous de pouvoir faire cela… Quelqu’un peut vous donner un million de dollars, cela pourrait faire accumuler la pression. Vous pourriez adhérer à une église, et néanmoins cela fera accumuler la pression, parce que les Méthodistes vous diront que ce sont eux qui sont dans le vrai et que les Baptistes sont dans l’erreur; et les Baptistes diront: «Ceux-là sont dans l’erreur; nous, nous sommes dans le vrai.» Ainsi cela ne fait qu’accumuler davantage de pression, parce que vous ne savez pas où vous vous tenez. Mais si jamais vous venez à Christ, vous pouvez laisser échapper la pression. En effet, tout est terminé à ce moment-là; cela règle simplement la question.

97 Dieu a pourvu d’un lieu pour la sécurité, celui dont Dieu a dit: «Le Nom de l’Éternel est une Tour forte, les justes s’y réfugient et ils se trouvent en sûreté.» En temps de maladie, quand la maladie frappe et que le médecin dit: «Je n’y puis plus rien», n’accumulez pas la pression, laissez échapper la pression. Appelez votre pasteur, qu’il vous oigne d’huile et qu’il prie pour vous : la prière de la foi sauvera le malade. Laissez échapper la pression. Vous voyez?

98 Il est notre Refuge. Pendant que vous êtes dans ce Refuge, vous avez un – vous avez droit à tout ce qui se trouve dans ce Refuge. Et Christ est notre Refuge, et tout ce dont vous avez besoin se trouve en Lui. Amen. Dans la maladie, n’accumulez pas de pression; laissez échapper la pression.

99 Vous direz: «Eh bien, je – je suis inquiet, Frère Branham.» Ne vous inquiétez pas ; laissez simplement échapper la pression. Recommandez votre cas à Dieu, et allez de l’avant comme si tout était terminé. N’accumulez pas de pression; cela laisse échapper la pression.

100 «Eh bien, direz-vous, je suis très inquiet, Frère Branham, je ne sais simplement pas.» Laissez échapper la pression. Amen. Dans la ville de refuge, Il a pris vos soucis, ainsi vous – vous n’avez pas à en avoir. Déchargez-vous sur Lui de vos soucis, car Il prend soin de vous. Ne vous tracassez pas au sujet de vos soucis, c’est Son affaire à Lui.

101 J’ai rencontré une femme il y a quelques années, dans un bazar. Elle avait environ soixante ans, elle avait l’air d’en avoir trente. Je lui ai demandé: «Comment faites-vous, soeur?»

102 Elle a répondu: «Frère Branham, j’ai deux fils qui sont des médecins et ils sont plus âgés que vous.» Et en toute sincérité, elle – elle ne paraissait pas avoir plus de trente ans. Elle a dit: «Voici ce qu’il y a eu. Quand je suis venue à Christ à l’âge de douze ans environ… Et je me suis mise à réfléchir là-dessus. J’ai étudié les autres religions, mais quand j’ai découvert la vraie religion...» Elle a dit: «Je suis venue à Christ et je Lui ai amené mon cas, mon âme, tout ce que j’avais.» Et a-t-elle dit: «Dès lors, je n’ai plus jamais eu d’inquiétude.» Elle a dit: «Eh bien, Il a promis de S’occuper de tous mes problèmes.» Et elle a dit: «S’Il n’est pas assez grand pour le faire, je sais que moi, je ne suis pas assez grande pour le faire; à quoi bon m’inquiéter alors à ce sujet.» Vous voyez? C’est cela.

103 Christ a promis qu’Il se chargerait de tous vos soucis. Déchargez-vous sur Lui de vos soucis. Pourquoi donc vous tracassez-vous? Les inquiétudes font accumuler la pression, et la pression fait exploser. Ainsi, déchargez-vous simplement sur Lui de vos soucis et cessez de vous inquiéter. Très bien.

104 Maintenant… «Eh bien, direz-vous, comment je vais m’y prendre?» Confiez-vous simplement en Sa promesse. Il a promis qu’Il ferait la chose. Même à l’heure de la mort, quand l’ange de la mort entrera dans la chambre... «Oh, Frère Branham, je sais que je serai nerveux.» Oh, non. Vous êtes dans le Refuge. Non, non. Vous savez que vous allez mourir; vous devez partir d’une manière ou d’une autre, ainsi entrez simplement dans le Refuge; sentez-vous en sécurité. C’est vrai. Vous êtes en sécurité tant que vous êtes dans le Refuge. Souvenez-vous-en; Il est mort pour vous. Il prend soin de vous. Il est mort pour vous.

105 Maintenant, voyons... Vous direz: «Frère Branham, vous voulez dire que quand l’ange de la mort frappera à la porte, on ne doit toujours pas être tendu?» Non, pas du tout. «Eh bien, pourquoi faites-vous cela?» Venez au Refuge, c’est tout. Eh bien, direz-vous, Frère Branham…»

106 Eh bien, maintenant attendez un instant. Considérons Israël là en Egypte. Il eut un temps où Dieu a dit: «Je vais envoyer l’ange de la mort à travers le pays, et je vais ôter chaque enfant premier né de chaque famille s’il n’y a pas de Sang sur la porte», cette glorieuse nuit de la pâque. Eh bien, voici Israël, un peuple de la promesse, allant à la Terre promise, et ils…

107 C’est la nuit de la pâque. L’ange de la mort est dans le pays. Et nous entendons un cri venant de la rue. Nous regardons à l’extérieur, deux grandes ailes noires sont en train de battre dans la rue. Pensez-vous qu’Israël était tout agité? Non non.

108 La mort était à la porte. Le petit garçon a regardé dehors par la fenêtre; il était l’aîné de la famille. Il a vu ce grand ange noir.

109 Il a regardé et a dit : «Papa, est-ce que tu m’aimes?»
– Assurément, mon fils, je t’aime.
– Eh bien, papa, ne suis-je pas ton fils aîné?
– Oui, c’est bien toi, mon fils.
– Regarde là-bas, papa, cet ange a pris ce petit garçon-là. Je le connaissais bien, je jouais avec lui. Oh, papa, le voici venir vers la maison.
«Mais, mon fils, vois-tu ce qu’il y a sur ce poteau?» Alléluia.
– Papa, est-ce qu’il va me prendre?
– Non non, mon fils, il ne peut pas te prendre.
– Pourquoi?

110 – Voilà Sa promesse: ‘Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.’ Rentre prendre tes jouets et commence à jouer, mon fils. C’est inutile de te tracasser. Nous sommes dans le refuge de Dieu. Laisse échapper la pression.

111 Israël pouvait se retirer et lire la Bible. Alors que les autres étaient en train de hurler et d’accumuler la pression; Israël était détendu. Pourquoi? Que la mort fût juste à la porte, qu’est-ce que cela changeait? Elle ne pouvait leur faire aucun mal.

112 Ainsi, quand la mort vient à notre porte (Gloire à Dieu!), tant que l’exigence de Dieu, le Sang a été appliqué sur le linteau du poteau de mon coeur, qu’est-ce que cela change? Cela ne peut pas m’inquiéter. Le médecin dit que vous allez mourir demain, qu’est-ce que cela change? Le Sang est sur le poteau. Vous devrez mourir de toute façon. Mais si ce Sang a été appliqué, j’ai une résurrection qui vient. Amen.

113 Israël pouvait rester calme, il n’y avait pas d’accumulation de pression chez eux, car ils savaient que l’ange de la mort ne pouvait pas les frapper, ils étaient sous le sang. C’était la voie pourvue par Dieu.

114 Maintenant, remarquez, vous dites : «Puis-je en être sûr?» Eh bien, les chrétiens, nous y sommes. «Puis-je en être sûr?» J’ai prêché là-dessus le soir du dimanche passé.

115 Eh bien, Israël était un peuple qui avait une alliance et une promesse: c’était le peuple de Dieu. Ils avaient reçu la promesse d’un pays où coulaient le lait et le miel. Ainsi ils… Ils n’avaient jamais vu ce pays; aucun d’eux n’y avait encore été; mais ils en avaient reçu la promesse. Vous voyez, ils n’y avaient jamais été; ils ne savaient rien du pays. Mais ce pays leur avait été promis, et ils sont sortis de l’esclavage par la main de Dieu, au moyen de Son prophète, et ils y étaient en séjour, confessant qu’ils étaient des pèlerins et des étrangers, et ils allaient vers un pays qu’ils n’avaient jamais vu, ou qu’aucun d’eux n’avait jamais vu. Pensez-y! Ainsi, ils sont arrivés près de la frontière, et un vaillant guerrier du nom de Josué était au milieu d’eux. «Josué» prend un – signifie: «Jéhovah Sauveur». Et Josué a traversé le Jourdain et est entré dans la Terre Promise et en est revenu avec l’évidence que c’était un bon pays. Ils ont ramené une grappe de raisins qui nécessitait deux hommes pour être transportée. C’était très exactement comme Dieu l’avait décrit. C’était un pays où coulaient le lait et le miel. Cela devrait avoir réjoui chacun d’eux. Pourquoi? Josué avait ramené l’évidence d’un pays que personne ne connaissait, un pays que Dieu avait promis de leur donner. Vous voyez? En effet, ils étaient – ils avaient la promesse d’un pays, ils étaient en route vers ce pays.

116 Eh bien, un jour, la race humaine est tombée dans un piège, et Quelqu’un du Nom de Jésus-Christ est venu sur la terre. «Jésus» signifie: «Jéhovah Sauveur». Et Il est allé au Jourdain de la mort, Il a traversé le Jourdain de la mort, et Il est ressuscité le matin de Pâques avec l’évidence qu’un homme peut vivre après la mort. Alléluia! La mort, ce n’est pas la fin; Jésus a prouvé cela, qu’un homme peut vivre après la mort.

117 Il S’est tenu devant eux, et Il a dit… Avant de s’en aller Il a dit: «Dans la maison de Mon Père, il y a plusieurs demeures. S’il n’en était pas ainsi, Je vous l’aurais dit. Et Je m’en vais vous préparer une place. Je m’en vais là vous préparer une place et Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis, vous y soyez aussi.» Et le matin de Pâques, après qu’Il fut mort, en sorte que la lune et les étoiles et le soleil eurent honte d’eux-mêmes, Il était mort au point que le soldat romain ayant percé Son coeur avec une – avec une lance, et l’eau et le sang s’étaient séparés… Il était mort au possible. Il est allé à la tombe comme n’importe quel homme. Son âme est allée au séjour des morts, comme la Bible le dit. Mais le matin de Pâques, Il revint de la mort, du séjour des morts, et de la tombe, et Il a dit: «J’étais mort et Je suis vivant aux siècles des siècles, et J’ai les clefs de la mort et du séjour des morts. Je suis un Homme.» Ils ont dit: «C’est un esprit.»

118 Il a dit: «Donnez-moi un sandwich au poisson.» Et Il a mangé du poisson et du pain. C’était un homme qui était mort, qui était allé au pays, et qui était retourné avec l’évidence qu’un homme peut vivre après la mort. Qu’est-ce que la mort a à voir avec nous? Amen. Laissez échapper la pression.

119 Or, non seulement cela, mais Il nous a donné la promesse. Qu’était-ce? Il nous a donné les arrhes de notre héritage. Il a dit: «Maintenant, pour prouver ceci à chaque croyant, vous marchez donc là dans l’incrédulité. Vous ne croyez pas la Parole. Vous marchez dans le péché, dans les choses du monde. Mais celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle, une Vie immortelle.»

120 Remarquez. Eh bien, quand nous recevons Son Esprit, nous qui, autrefois, étions morts dans les péchés et les offenses, Il nous donne la nouvelle naissance, la nouvelle vie. Que fait-Il? Il… Nous mourons et nous sommes ensevelis en Jésus. Nous ressuscitons dans l’Esprit, des choses du monde aux choses célestes. Et ce soir, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus.

121 Combien de chrétiens ici aiment encore le monde? Si c’est le cas, vous n’êtes pas un chrétien. Vous professez le christianisme, mais vous ne le possédez pas. Car une fois qu’un homme a goûté à Christ, il est mort aux choses du monde, et en aucun cas il a le désir d’y retourner.

122 Qu’est-ce que cela fait? «La vie que je menais autrefois, a dit Paul, je ne la mène plus. Si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ en moi.» Pourquoi? Il l’a élevé de ce bas niveau des péchés du monde jusqu’au niveau où nous pouvons nous-mêmes regarder en arrière et voir d’où nous venons (Gloire!), regarder en arrière et voir où nous vivions autrefois. Maintenant, nous menons une vie différente. Qu’est-ce? C’est l’assurance que nous sommes morts et que nos vies sont cachées en Christ par Dieu, que nous sommes scellés du Saint-Esprit, et que nous sommes élevés au-dessus de ces choses. Alors, nous sommes vivants, ayant la même évidence qu’Il a ramenée pour nous donner la preuve.

123 Le pays est glorieux et voici l’acompte. Ça, ce sont les arrhes de notre salut. C’est la première somme d’argent qui soutient le contrat (Gloire!), qui soutient le contrat de Dieu. «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Laissez échapper la pression, mon frère. Oui, oui. Amen. Comprenez-vous cela?

124 Ecoutez, comme Elie, ce grand prophète (un type de Christ), Elisée (le type de l’Eglise), lui le prophète sur qui une double portion de l’Esprit était venue… Il s’est avancé vers le Jourdain un jour, un type d’aujourd’hui, ce gouvernement et les choses qu’on a de nos jours, Achab, Jézabel et ainsi de suite; alors que vous vous rappelez, à cet effet, mon sermon sur Jézabel. Remarquez, quand Elisée suivait Elie pour une raison… Amen. Où l’avait-il amené? Au Jourdain, à Ramoth en Galaad, jusqu’à l’école des prophètes et jusqu’au Jourdain. C’est le chemin par lequel Il vous conduit, par la justification, la sanctification, et vous mourez pour recevoir la Vie (Amen.), pas vers une dénomination ou vers un credo, mais vers la mort de votre esprit, pour que vous puissiez naître de nouveau.

125 Et Elisée... Elie a frappé cette eau, il a traversé le Jourdain, et Elisée l’a suivi. Et quand Elisée est retourné au pays, de l’autre côté, il est revenu avec une double portion. Aujourd’hui, nous suivons Jésus jusqu’à Sa mort, Son ensevelissement et Son baptême… Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, plutôt, par le baptême. Nous croyons en Lui; nous mourons aux choses du monde, nous confessons que nous ne sommes rien, nous sommes baptisés en Son Nom, ensevelis avec Lui dans le baptême, ressuscités avec Lui dans la résurrection. Nos esprits vivent au-dessus des choses du monde; alors nous sommes en Christ. A présent, nous avons une portion.

126 Quand nous retournerons, revenant de l’autre côté de la ligne de la mort du Jourdain, nous aurons une autre portion : le corps que nous avons maintenant, ainsi que l’esprit que nous avons, ont les Arrhes, le Saint-Esprit qui ne peut mourir parce qu’Il est une partie de Dieu. Et le corps dans lequel nous vivons... «Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours.» Amen. Laissez échapper la pression.

127 Qu’est-ce que cela change si les bombes atomiques ou n’importe quoi d’autre frappait? Laissez-les faire tout ce qu’ils veulent…?… [Paroles imperceptibles sur la bande – N.D.E.] … de cette unique chose, que nous avons la Vie Eternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. Pourquoi donc nous soucier de ce que le monde a à dire? Pourquoi nous soucier de la pression? Cela ne change rien pour nous. Pourquoi? Parce que nous pouvons laisser échapper la pression [Espace vide sur la bande– N.D.E.] Elle vient là où les gouttes de grâce brillent.
Brille autour de nous le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.

128 Maintenant avec nos têtes inclinées, levons les mains. Nous marcherons dans la Lumière, cette belle Lumière;
Elle vient là où les gouttes de grâce brillent.
Brille autour de nous le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.

129 Notre Père céleste, Satan a perdu la bataille. Soyez simplement patients, n’accumulez pas la pression. Je me suis tenu ici, prêchant sur «Laisser échapper la pression», et alors Satan a pensé qu’il pouvait me faire partir de cette chaire, pour me faire manquer cet appel à l’autel. Non, Seigneur, quelque chose brûlait dans mon coeur, disant: «Il y a quelqu’un ici. Quelqu’un est à la recherche de ce Rocher.» Nous Te remercions, Père, pour cette victoire, et quand cette dernière personne s’est avancée vers l’autel, les lumières sont revenues. Il a vu qu’il était perdant, qu’il ferait donc mieux d’abandonner la bataille.

130 Il y a ici ce soir cinq précieuses âmes; le chiffre de la grâce, cinq: J-E-S-U-S, la foi [en anglais f-a-i-t-h, cinq lettres – N.D.T.], la grâce, g-r-â-c-e. Ô Dieu, Tu es Dieu. Tu ne faillis jamais; Tu as toujours raison.

131 Je regarde, voici la fille de la soeur Wilson qui se tient sur le côté. Je peux bien me rappeler cette petite fille. Je me rappelle quand Tu l’as appelée. Je me rappelle ce soir-là, il y a bien des années, à New Market. Là, ce soir-là, je me le rappelle, Seigneur.

132 A côté d’elle, se tient une dame venue de New York pour passer un séjour au milieu de nous.

133 Il y a un jeune homme et une jeune femme qui se tiennent ici, juste à ce moment décisif où le monde exhibe là toutes sortes de danses immorales et se comporte mal. Ils se sont promenés, à la recherche de ce Rocher.

134 Il y a un jeune homme qui se tient à l’extrémité de l’autel avec les mains levées. Il – il désire trouver le Rocher. Jésus, c’est Toi ce Rocher. Et Tu as dit ceci : «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Alors, ce Rocher est juste ici.

135 Cela peut sembler très étrange, Père, très simple. Tu fais les choses de façon si simple, pour que nous ne puissions pas nous tromper. Mais étant donné qu’ils se sont levés de leurs sièges pour venir répondre à cette invitation, étant donné que Satan a essayé de les en empêcher, il a essayé de fournir chaque effort dont il était capable, néanmoins il a perdu; ainsi, en tant que Ton serviteur, je vais leur imposer les mains et proclamer Tes bénédictions. Et, ô Dieu, puissent celles-ci les accompagner. Puisqu’ils sont honnêtes et sincères pour suivre la conduite de l’Esprit, je fais la même chose.

136 Maintenant, je demande que l’âme de ma soeur ne périsse point, que le désir de son coeur pour la Vie Eternelle lui soit accordé; au Nom de Jésus-Christ.

137 J’impose la main à ma soeur et je reconnais que beaucoup d’épreuves l’ont assaillie. Je sais qu’elle prie pour son fils bien-aimé. Je connais le père; ce soir, alors qu’il donnait cette petite dîme, les larmes lui coulaient sur les joues. Et ce matin quand nous avons prié et que nous avons remis le garçon entre les mains du Seigneur Dieu… Cette mère et ce père aiment cet enfant. Et, ô Dieu, ils cherchent un endroit où ils peuvent simplement laisser échapper la pression et être sûrs que tout va très bien. Père, nous T’avons confié ce cas. Toi, Tu l’accorderas; nous n’avons aucune crainte. Donne-lui cette assurance maintenant même, Père, je prie au Nom de Jésus.

138 Père, ce jeune homme et cette jeune femme sont venus ensemble pour que je leur impose les mains. Ils sont venus pour se défouler. Un jeune couple comme celui-ci, de beaux jeunes gens, nous savons qu’ils seraient vraiment un appât du diable si seulement il pouvait les utiliser. Mais ils ont été arrachés comme un tison. Ils sont venus, Seigneur, parce qu’ils désirent trouver cet Abri. Ils désirent arriver à cet endroit où ils peuvent simplement se défouler, laisser échapper la pression, et se tranquilliser devant Dieu et reconnaître qu’Il est Dieu. Je Te prie, Père, de leur donner cette assurance bénie maintenant même. Que chaque petite écaille tombe à l’instant même.

139 Ce jeune homme-ci, Seigneur, qui est debout avec les mains levées, le tout dernier. Et dès qu’il s’est levé pour venir, les lumières se sont allumées. C’est le nombre que Tu voulais, c’était Ton appel. «Tous ceux que le Père M’a donnés viendront.» L’unique chose que nous devons faire, c’est de nous accrocher là à la Parole, et ceux que le Père a ordonnés à la Vie suivront. Et maintenant, il vient. Il désire trouver cette fissure, Seigneur, pour qu’il puisse s’asseoir et se reposer un petit moment. Je Te prie, ô Dieu, de le conduire à cette fissure maintenant même.

140 Que toute chaîne soit brisée. Que toute chose, toute résistance qui a tourmenté n’importe lequel de ces gens, que cela les quitte maintenant même. Que cette petite chose, cette petite colère, chaque petite chose, cette petite saute d’humeur, ce petit souci, ce doute, ce petit péché qui les a tourmentés, Seigneur, en tant que leur frère et Ton serviteur, j’intercède en leur faveur, me tenant entre les vivants et les morts. Ô Dieu, je réclame leurs âmes. Je réclame leur victoire pour avoir obéi à l’appel à l’autel. Et nous savons que Satan a essayé de contrecarrer cela. Mais nous les réclamons; j’agis maintenant en tant que Ton serviteur, et je les présente à Jésus-Christ comme les trophées de Sa grâce, les trophées de la Présence du Saint-Esprit qui, ce soir, les a appelés dans des conditions difficiles, et qui les a amenés au Rocher. Qu’ils laissent échapper la pression maintenant et qu’ils sachent que Jésus a dit: «Nul ne peut venir si Je ne l’ai appelé. Et tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est réglé, Seigneur. Je Te les présente maintenant au Nom de Jésus-Christ. Amen.

141 Que Dieu vous bénisse pendant que vous êtes là debout. Pendant que vous retournez à votre siège, allez-y et sachez que tout ce que vous avez désiré et tout péché qui vous tourmentait, et tout ce qui était faux, ça se trouve sous le Sang. C’est terminé. Croyez-vous cela? Croyez-vous cela? Croyez-vous cela, frère? Croyez-vous cela, soeur? Croyez-vous cela? Alors c’est – cela – ce n’est pas que ce sera, ç’a déjà été fait. C’est vrai. C’est au temps passé.

142 Que Dieu vous bénisse. La meilleure chose même de la vie, la Vie Eternelle que vous avez maintenant… Alors vous vous êtes élevé au-dessus du péché. Le péché est sous vos pieds. A quoi cela me profiterait-il de me tenir ici pour vous dire quelque chose de faux? Je serais considéré comme un séducteur à la fin de la route. Vous voyez? Vous avez reçu la Vie Eternelle parce que vous avez cru au Seigneur Jésus-Christ. Maintenant, laissant de côté tout péché et toute chaîne, soyez libre, laissez échapper la pression. Vous êtes un chrétien. Vous êtes élevé au-dessus du péché, et vous avez les Arrhes de votre salut éternel, parce que Christ vous a accepté.

143 Eh bien, n’a-t-Il pas dit : «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire; et tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai dans les derniers jours»? Alors la chose est réglée. Amen. C’est terminé. Que Dieu vous bénisse maintenant, qu’Il soit bienveillant envers vous. L’aimez-vous, là-bas? Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

144 Combien sentent que la pression est complètement partie? J’ai ancré mon âme dans un havre de repos,
Je ne naviguerai plus sur les mers en furie;
La tempête peut se lever sur l’abîme orageux et en furie,
Mais en Jésus je suis en sécurité pour toujours.

145 C’est comme l’histoire de Charles Wesley, un jour, quand il était en retraite au bord de la mer… Il avait une petite cabane; il était en train de méditer; le Seigneur l’avait conduit là. Et il était en train de méditer; oh, Dieu était en train d’agir sur lui pour un cantique. Et il n’arrivait pas – il n’arrivait pas à trouver quelque chose à partir duquel commencer. Il avait commencé à partir de quelque chose, mais il avait perdu l’inspiration. Il est donc allé se promener le long du rivage, pour écouter les vagues, et il se disait qu’une certaine inspiration lui venait des clapotis des vagues. Tout d’un coup, une tempête est survenue. Rien n’arrive au hasard, tout est ordonné de Dieu. Peu importe ce qui arrive, tout concourt pour le bien.

146 Et il a commencé à se diriger vers sa petite cabane. Pendant qu’il y allait, les vents se sont mis à souffler. Il s’est dit: «Le vent m’emportera de ce – du – du rivage avant que je n’arrive là.» Et il a ôté son manteau et s’est mis à courir, et quelque chose est entré dans son sein. Et ayant regardé là, il vit un petit moineau qui était venu chercher refuge. Il l’a tout simplement gardé dans son sein jusqu’à ce que la tempête était passée et que le soleil était apparu. Il a mis ce petit oiseau sur son doigt, puis l’a laissé s’envoler. Et celui-ci s’est envolé, et alors la – l’inspiration l’a frappé : Rocher des âges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi;

147 Oh! j’aime ça. Vous voyez? Rocher des âges, ce Rocher dans une terre altérée, un Abri au moment de la tempête. Ô Toi le Rocher dans une terre altérée, Rocher des âges, fendu pour moi; Toi, cache-moi, cache-moi.

148 Les grands compositeurs inspirés des chants et des choses que nous apprécions tant aujourd’hui… Vous direz: «Ces chants sont-ils inspirés?» Quand Il était ici sur terre, Jésus s’est référé à ces chants, disant: «N’est-il pas écrit dans les Psaumes, David a dit telle et telle choses?» Certainement qu’ils sont inspirés. C’est juste comme la prédication ou toute autre chose, c’est inspiré. Je suis si heureux d’avoir un Refuge. Je n’ai point d’autre Refuge. Oui mon espoir ne se fonde que
Sur la justice et le Sang de Jésus;
Quand tout cède autour de mon âme,
Alors Il est tout mon espoir et mon appui.
Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens;
Tout autre fondement n’est que sable mouvant (Peu importe ce que c’est) .

149 Que Dieu vous bénisse, votre pasteur maintenant, le frère Ruddell. Je regrette que Satan ait éteint ces lumières, mais Dieu a remporté la victoire malgré tout. Amen.

EN HAUT