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PrĂ©dication Convaincu, et puis concernĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0521 La durĂ©e est de: 1 hour and 18 minutes .pdf La traduction Shp
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Convaincu, et puis concerné

1 Merci beaucoup, FrĂšre Carlson. Vous pouvez vous asseoir. Il y a tant – tant de choses Ă  dire, et il se fait tard. Et je suis certainement heureux d’ĂȘtre ce soir ici Ă  Chicago, et je remercie frĂšre Carlson, et frĂšre Boze pour leur gentillesse, et tous les autres de m’avoir invitĂ© ici ce soir afin de parler Ă  ce dĂ©jeuner ou plutĂŽt dĂźner Ă  l’occasion du dĂ©part de frĂšre Boze dans le champ missionnaire. Je sais par quoi il passe lĂ , Ă©tant aussi missionnaire; et nous Ă©tions assis lĂ  avec notre frĂšre venu de l’Afrique du Sud, il Ă©tait dans nos rĂ©unions lĂ  dans
 quand nous Ă©tions en Afrique du Sud la derniĂšre fois.
Et comme le prĂ©cieux mĂ©decin, un ami qui est venu ici et qui nous a conduits dans la priĂšre, oh comme
 Nous savons tous ce qu’on ressent dans les jungles, lorsqu’on s’y trouve, et je pense que ça vaut la peine. Vous savez, le – que nous avons des Ă©glises Ă  chaque coin, que nous entendons l’Evangile de toutes sortes que nous voulons; ces gens-lĂ  n’ont jamais entendu le Nom de JĂ©sus, dans la plupart des cas.
Ainsi, je suis sur le point de retourner. Je n’ai jamais Ă©tĂ© satisfait Ă  la maison, et je ne pense pas que je serai jamais satisfait jusqu’à ce que je retourne dans le champ missionnaire, lĂ -bas. Et alors, priez pour moi, et
 Quant aux portes qui se ferment devant moi, je m’y attends, ainsi je peux
 Merci. Veuillez continuer Ă  prier pour moi ; prier simplement que je puisse – que je puisse rester dans la volontĂ© de Dieu. C’est ça l’essentiel.

2 Et maintenant
 Et priez aussi pour les frĂšres. C’est trĂšs bien. S’ils ne voient pas cela, eh bien
 (Je ferai mieux de me tourner de ce cĂŽtĂ©, si c’est – c’est mieux.)
Si quelqu’un n’arrive pas Ă  voir ces choses, eh bien, nous ne pouvons pas le condamner. C’est en ordre. Si je n’arrive pas Ă  voir quelque chose, Ă©videmment je ne dirai rien Ă  ce sujet. J’irai simplement de l’avant. PremiĂšrement, je – je m’assiĂ©rai et je vĂ©rifierai cela dans les Ecritures pour voir si cela Ă©tait biblique pour commencer, parce que c’est de lĂ  que provient toute vĂ©ritĂ© : de la Bible.
Eh bien, dans nos services qui vont suivre, s’il y a quelqu’un ici, nous allons en Caroline du Sud
 Caroline du Nord aprĂšs ici, ensuite en Caroline du Sud; puis en Californie, au Canada, et en Alaska; ensuite nous reviendrons, nous espĂ©rons aller outre-mer Ă  partir de ce moment-lĂ  pour quelques temps.
Maintenant, ce soir j’avais beaucoup de choses ici dont je voulais parler, mais il se fait tard. Ma prĂ©dication n’ira pas au delĂ  de deux heures du matin. (Je plaisantais tout simplement.) Je vais lire un passage des Ecritures ici, en rapport avec quelques notes ou des commentaires et des Ecritures que j’ai notĂ©es, et faire juste quelques commentaires. Et puis, nous allons – nous allons remettre le service aux frĂšres. Eh bien, vous prierez pour moi, je suis – je suis sĂ»r. Je compte sur cela, que vous – que vous priiez pour moi.

3 Maintenant, dans l’Evangile de saint Jean, le chapitre 1, verset 35, j’aimerais lire jusqu’au verset 41. Le lendemain, Jean Ă©tait encore lĂ , avec deux de ses disciples; Et, ayant regardĂ© JĂ©sus qui passait, il dit : VoilĂ  l’Agneau de Dieu. Les deux disciples l’entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent JĂ©sus. JĂ©sus se retournant, et voyant qu’ils Le suivaient, Il leur dit : Que cherchez-vous? Ils Lui rĂ©pondirent : Rabbi (ce qui signifie MaĂźtre) oĂč demeures-Tu? Venez, leur dit-Il, et voyez. Ils allĂšrent, et ils virent oĂč Il demeurait; et ils restĂšrent auprĂšs de Lui ce jour-lĂ . C’était environ la dixiĂšme heure. AndrĂ©, frĂšre de Simon Pierre, Ă©tait l’un de deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi JĂ©sus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frĂšre Simon, et il lui dit : nous avons trouvĂ© le Messie (ce qui signifie Christ).

4 Eh bien, j’aimerais vous remercier tous pour ces cadeaux-ci, que je n’ai pas encore ouverts. Et – et – et puis, l’autre soir frĂšre Carlson, il est allĂ© un peu Ă  l’encontre de mes convictions en prĂ©levant une offrande qu’il m’a remise. J’ai trouvĂ© ce soir une bonne affectation pour cela. Tous mes remerciements donc. J’apprĂ©cie vraiment cela. Je sais qu’aprĂšs que cela soit passĂ© de vos mains aux miennes, c’est mon devoir de gĂ©rer ces biens de Dieu, cet argent. Et j’aimerais affecter cela Ă  la meilleure cause que je connaisse, lĂ  oĂč se fait une oeuvre pour le Royaume de Dieu. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
PĂšre cĂ©leste, beaucoup de grandes choses ont Ă©tĂ© dites ce soir. Je me demande si Tu as un autre message pour les gens, si Tu as quelque chose qui les encouragerait, ou qui leur donnerait la foi. Les vaillants guerriers des champs missionnaires nous ont parlĂ©. Combien c’est un honneur pour moi de me retrouver parmi eux ce soir, des hommes qui T’aiment, ainsi que des femmes. Combien nous Te remercions pour les cantiques, et pour les coeurs, et la prĂ©sence de ces gens alors qu’il se fait tard, et ils attendent toujours. Ils ont faim et soif, Seigneur.
De T’entendre parler dans une langue qui m’est totalement inconnue; d’entendre un vaillant soldat se tenir ici, et interprĂ©ter cela, cela m’encourage, PĂšre. Je suis trĂšs reconnaissant pour toutes ces choses. Maintenant, bĂ©nis ces gens, PĂšre, et bĂ©nis Ta Parole et aide Ton serviteur maintenant. S’il y a des choses qui pourraient ĂȘtre dites pour aider quelqu’un, je Te prie d’utiliser cela maintenant, au Nom de JĂ©sus. Amen.

5 J’aimerais dire que le plus grand appel qu’il y a dans le monde, Ă  mon avis, c’est l’appel pour le champ missionnaire. Quiconque est missionnaire est apĂŽtre; en effet, le mot «apĂŽtre» signifie «un envoyé», et le mot «missionnaire» signifie «un envoyĂ© ». Les deux sont donc le mĂȘme mot, ou plutĂŽt signifient la mĂȘme chose. Et pourquoi les gens ont-ils prĂ©fĂ©rĂ© s’appeler missionnaires, je ne sais pas, mais c’est un bon mot, mais ce plutĂŽt apĂŽtre.

6 Maintenant, j’aimerais prendre un sujet ce soir ; «Convaincu, et puis concerné» ces deux mots ; et faire juste quelques commentaires, citer quelques Ecritures ici ; d’abord sur «ĂȘtre convaincu» et ensuite sur «ĂȘtre concerné».

7 Maintenant, Ă  partir de notre passage des Ecritures nous avons un trĂšs grand arriĂšre-plan. (Suis-je trop prĂšs du micro? Est-ce que ça fait du bruit Ă  vos oreilles ?) Aujourd’hui, nous voyons qu’il y a une grande apostasie. On dirait que les gens ne sont plus intĂ©ressĂ©s comme autrefois. Ils abandonnent les vĂ©ritĂ©s fondamentales de la Bible. Ils semblent aller Ă  la dĂ©rive. Et je pense que tous les prĂ©dicateurs qui aiment la Parole de Dieu, et qui savent que c’est le seul Ă©talon qui peut nous rassurer que nous sommes juste
 Ce n’est pas sur base d’une – d’une thĂ©orie, mais de la Parole de Dieu. C’est l’unique base, comme

Je ne veux pas ĂȘtre sacrilĂšge en disant ceci, mais dans le Sud, on racontait qu’il y avait un frĂšre de couleur qui portait une fois une Bible sous le bras, mais il ne savait pas lire. Et son patron lui a posĂ© une question, disant: «Pourquoi La portes-tu?»

8 Il a dit : «C’est parce que je La crois.» Et il a dit : «Je La crois de la couverture Ă  la couverture, la couverture y comprise [FrĂšre Branham imite le mauvais accent de l’homme de couleur – N.D.T.], car il Y est mentionnĂ© la Sainte Bible», et il a dit : «J’aimerais ajouter quelque chose. Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur cette Bible que de me tenir au Ciel.»
Cet homme a dit : «Comment peux-tu avoir une telle pensée?»
Il a dit : «Parce que le ciel et la terre passeront, mais ma Parole ne passera point.»
Je – je pense qu’il a eu lĂ  quelque chose. Et le ciel et la terre passeront, si vous ĂȘtes donc au Ciel, cela peut passer. Et la terre, cela passera, et... mais la Parole ne passera jamais, c’est donc un bon endroit oĂč se tenir.

9 Un soir ici Ă  Chicago, j’ai entendu frĂšre Tommy Osborn, notre brave frĂšre, dire : «Je crois cette Parole.» Il a dit : «Si cela n’était pas un sacrilĂšge, je La dĂ©poserais par terre et je me tiendrais dessus pour montrer que c’est lĂ -dessus que je me tiens.» Je me suis dit que c’était plutĂŽt trĂšs gĂ©nial.

10 Aujourd’hui, nous voyons cependant que les gens s’En Ă©loignent. Ils s’éloignent de la Parole, ils perdent l’intĂ©rĂȘt. On dirait qu’on Y accorde plus beaucoup d’intĂ©rĂȘt. Nous trouvons cela mĂȘme parmi nos gens, les gens, les gens du Plein Evangile, que nous en sommes au point oĂč nous sommes – nous sommes suralimentĂ©s. Eh bien, une personne qui est suralimentĂ©e devient engourdie..., paresseuse. Notre ami mĂ©decin qui est lĂ  peut vous le rassurer. Si vous avez trop mangé  et je pense que nous les pentecĂŽtistes nous avons trop mangĂ©. Nous avons vu beaucoup de grandes choses au point que c’est devenu ordinaire pour nous. Voyez-vous?

11 Et comme on racontait, une fois en Angleterre
 Il y avait un poĂšte qui avait Ă©crit des poĂšmes sur le
 combien la mer Ă©tait belle, et les mouettes, comment cela reflĂ©tait la beautĂ© du ciel. Et – et alors, il se dirigeait vers
 Il n’avait jamais vu la mer, mais un jour, il Ă©tait en route vers la plage. Et sur son chemin, il a rencontrĂ© un vieux, ce que nous appelons, un vieux loup de mer, un vieux marin.
Et il a dit : «OĂč vas-tu, mon vieux?»

12 L’autre a rĂ©pondu : «Oh, je suis un poĂšte. J’ai Ă©crit sur la mer.» Et il a dit : «Je suis
 Je n’ai encore jamais vu cela. J’ai tout simplement Ă©crit d’aprĂšs ce que j’ai lu.» Et il a dit : «Je m’en vais lĂ  maintenant pour avoir ma premiĂšre expĂ©rience. J’aimerais sentir l’odeur des eaux de mer, et je – j’aimerais entendre le cri de la mouette, pendant qu’elle – pendant qu’elle tournoie dans le – le – l’air; et voir ses vagues bondissant de joie, alors qu’elle projette ses petites crĂȘtes Ă©cumeuses, et les cieux bleus qui se reflĂštent dans les eaux.»
Et ce vieux loup de mer s’est tenu lĂ , il a tirĂ© quelques bouffĂ©es de sa pipe, il a crachĂ© et il a dit : «Je n’y vois rien de si Ă©mouvant.» Il a dit : «J’y ai passĂ© cinquante ans. J’y suis nĂ©.» Il a dit : «Je n’y vois rien.» Voyez, il avait tellement vu cela que c’était devenu banal pour lui.

13 Et je crois ce soir que c’est cela tout le problĂšme qu’ont nos Ă©glises dans nos milieux du Plein Evangile, ici en AmĂ©rique : nous avons tellement vu la bontĂ© de Dieu que cela est devenu ordinaire pour nous. Nous n’avons pas d’égard pour cela comme nous le devrions. Nous pensons que nous en avons, mais je – je crois vraiment que nous devrions d’autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur qu’à n’importe quel moment nous ne soyons emportĂ©s loin d’elles. Eh bien, je – je crois que c’est vrai.

14 Et si, peut-ĂȘtre, par exemple, une seule oeuvre de Dieu est accomplie ici, probablement que vous sortirez en disant : «Eh bien, c’était trĂšs bien.» Mais cette seule oeuvre, peut-ĂȘtre, accomplie dans une jungle, lĂ -bas, en Afrique du Sud, ou au Tanganyika, oĂč que ce soit, au Kenya, cela peut peut-ĂȘtre amener peut-ĂȘtre des milliers Ă  tomber sur leurs faces, et Ă  rendre gloire Ă  Dieu, juste Ă  cause de cette seule chose qui aura Ă©tĂ© accomplie. Vous pouvez donc voir lĂ  oĂč la grande puissance de l’attraction de l’Esprit doit aller, lĂ  oĂč la Parole est – est rendue manifeste.

15 Eh bien, nous avons envoyĂ© des missionnaires dans des champs missionnaires Ă  l’étranger pendant des annĂ©es. J’ai trouvĂ© la mĂȘme chose quand nous sommes allĂ©s en Afrique du Sud, oĂč j’ai travaillĂ© comme missionnaire avec notre frĂšre. Et qu’est-ce que nous avons trouvĂ©? La plupart des cas, c’était la lecture, l’écriture et l’arithmĂ©tique. Eh bien, j’ai beaucoup d’estime pour – pour l’Afrique et aussi pour mes frĂšres Afrikaners. Mais ce qu’il faut pour amener un homme qui ne sait mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche
 Comment allez-vous lui dire quoi que ce soit ou le conduire Ă  Christ, par un traitĂ© que vous pourriez lui donner et qu’il ne sait pas lire? Voyez? Ce qu’il lui faut
 Il lit au sujet de Dieu ou
 il connaĂźt un autre dieu et toutes sortes de dieux. Mais ce dont il a besoin, c’est de quelque chose qui est en action, quelque chose qu’il peut voir.

16 C’est la raison pour laquelle les apĂŽtres Ă©taient revĂȘtus de puissance, vu qu’ils vivaient Ă  l’époque du paganisme, et oĂč on adorait diffĂ©rents dieux. Et les gens voulaient voir la manifestation d’un Dieu rĂ©ellement vivant, qui pouvait se faire connaĂźtre.

17 Ainsi donc, je sens que peut-ĂȘtre le travail diminue un peu pour moi ici, comme le Seigneur m’envoie dans le champ missionnaire lĂ -bas. En effet, Ă  Durban, en Afrique du sud, lors d’un seul appel Ă  l’autel, aprĂšs que j’ai vu un jeune garçon ĂȘtre guĂ©ri sur l’estrade 
 un docteur (un mĂ©decin), a accouru Ă  l’estrade et a dit : «J’aimerais vous poser une question. Qu’avez-vous fait Ă  ce jeune garçon?»
J’ai dit : «Je ne l’ai point touchĂ©.»
Et il a dit : «Je peux comprendre votre psychologie, ou votre télépathie, vous lisez leur pensée.»
J’ai dit : «Docteur, je ne lis pas leur pensĂ©e.» Je lui ai rĂ©vĂ©lĂ© des choses et tout, et comme vous savez, ça s’accomplit.
Il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, j’ai placĂ© ce garçon lĂ  mĂȘme sur l’estrade, il y a environ cinq minutes, et il avait des yeux qui louchaient horriblement.»

18 Et il est revenu par ici et je l’ai rencontrĂ©. Et j’ai dit : «Eh bien, ce petit garçon, n’importe qui peut voir qu’il a des yeux qui louchent. Je ne sais pas du tout comment m’y prendre. Si j’étais un mĂ©decin, et que je pouvais faire une opĂ©ration, je le ferais certainement pour ce petit garçon. Mais, ai-je dit, je ne suis pas un mĂ©decin.» Et je – j’ai dit : «Maintenant, par
 Peut-ĂȘtre que par un don divin, qui peut l’amener Ă  avoir foi, qui peut l’amener Ă  avoir suffisamment de foi pour sa guĂ©rison »

19 Et en observant, aprĂšs que certaines choses Ă©taient arrivĂ©es, et – et ce mĂȘme genre de rĂ©vĂ©lation divine, ou avoir des visions
 Et personne ne pouvait trouver Ă  redire lĂ -dessus. C’est en cela que consistait le ministĂšre de notre Seigneur JĂ©sus. Il a dit : «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Et la Parole de Dieu, selon HĂ©breux 4.12, est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, elle discerne les pensĂ©es du coeur. Et – et la Parole est faite chaire quand nous La recevons et tout.

20 Alors ce petit garçon
 Il a Ă©tĂ© dit : «Je vois que vous venez d’une famille chrĂ©tienne, et la maison oĂč vous entrez, votre petit » comment est-ce qu’on appelle ces petites cabanes oĂč ils habitent? J’oublie maintenant. [Un frĂšre dit : «Banga». – N.D.E.] Quoi? «Banga.» Il a dit : «Il y avait
 il y avait une image de Christ qui Ă©tait accrochĂ©e au mur du cĂŽtĂ© droit.»

21 Et le petit garçon se tenait lĂ , il venait de prendre son repas, son ventre Ă©tait tout sale, lĂ  oĂč il avait laissĂ© tomber la nourriture, son petit ventre. Et – et il regardait tout autour, et ses petits yeux Ă©taient rapprochĂ©s. Et j’ai dit : «Cet enfant, c’est un Zoulou.» Et j’ai dit: «Mais son pĂšre et sa mĂšre sont de petite taille.» Et le pĂšre et la mĂšre se sont levĂ©s, c’était vrai.
Et j’ai dit : «Eh bien, mais le problĂšme est qu’à sa naissance, ce petit enfant avait des yeux qui louchaient.» Et la mĂšre et le pĂšre se sont levĂ©s de nouveau, lĂ , et c’était la vĂ©ritĂ©.
J’ai dit : «La mĂšre, quand l’enfant Ă©tait nĂ©, pendant que le pĂšre le regardait dans les yeux, il a remarquĂ© cela, il l’a remis Ă  la maman.» C’était vrai, ils ont levĂ© leurs mains.
J’ai de nouveau regardĂ© en arriĂšre, le petit enfant me regardait avec des yeux aussi parfaits que possible. J’ai dit : «Eh bien, je n’aurai pas Ă  prier pour le petit garçon parce qu’il est dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous pouvez passer. »

22 Et le petit médecin anglais qui était là au fond était certainement curieux à ce sujet. Il a accouru là trÚs vite, et il a dit


23 Monsieur Bosworth a dit : «Ne faites pas cela.» Il a dit : «On ne peut pas faire cela maintenant.» Il a dit : «On ne veut pas de troubles, en effet, lĂ -bas ils ont la sĂ©grĂ©gation entre les tribus.» Et des centaines et des centaines, des milliers de gens Ă©taient assis lĂ  dans ce champ de course de Durban, et beaucoup attendaient qu’on prie pour eux.
Et alors, quand il a dit cela, ce mĂ©decin a dit : «Eh bien, tenez. J’aimerais » Il a dit : «Monsieur Branham, qu’avez-vous fait Ă  ce garçon?»
J’ai dit : «Rien. Je ne l’ai point touchĂ©.»
Il a dit : «Quand il se tenait là, il avait des yeux qui louchaient. Il se tient ici, il ne louche plus.» Il a dit : «Avez-vous hypnotisé ce jeune garçon?»

24 J’ai dit : «Docteur, si l’hypnotisme peut redresser des yeux qui louchent, ne pensez-vous pas que vous feriez mieux d’exercer un peu d’hypnotisme?» J’ai dit : «Vous savez mieux que ça.»
Et – et il a dit : «Eh bien, je »
J’ai dit : «Ne croyez-vous pas que Dieu existe?»
Il a dit : «Certainement, je crois que Dieu existe.» Il a dit : «Les lys » (Vous savez combien vos grands lys sont beau lĂ  en Afrique), il a dit : «Je crois qu’il y a un
 Dieu est dans ce lys, sinon celui-ci ne vivrait pas.» «Mais, a-t-il dit, que cela soit assez rĂ©el pour faire qu’un garçon qui louche »
J’ai dit : «Eh bien, vous devez me croire sur parole. C’est tout ce que je peux vous dire.» J’ai dit : «Le voilĂ  qui se tient lĂ  et je ne l’ai point touchĂ©. Et le Seigneur Dieu, qui est prĂ©sent maintenant l’a complĂštement rĂ©tabli, et il se tient lĂ . Ça se passe de tout commentaire.» J’ai dit : «Appelez le suivant.»
Juste
 il a dit : «Juste un instant.» Il a dit : «Monsieur Branham, je ne suis qu’un membre d’église. S’il existe un Dieu qui est assez rĂ©el pour redresser les yeux de ce garçon sur l’estrade, j’aimerais qu’Il soit mon Sauveur.»

25 Et lorsque je quittais Durban, environ trois semaines plus tard, il y avait lĂ  des milliers de gens qui disaient au revoir de la main. Il a sautĂ© par-dessus la clĂŽture, il a accouru lĂ , il m’a entourĂ© de ses bras, et il s’est mis Ă  parler en langues inconnues. Et il a dit : «Le Seigneur m’a appelĂ© dans le champ missionnaire pour travailler comme un mĂ©decin missionnaire maintenant.» J’ai dit : «Gloire au Seigneur.»

26 Voyez, c’est ce qu’il faut. C’est ce que nous affrontons aujourd’hui. La lecture et l’écriture, c’est bien. Mais ce dont les gens ont besoin, c’est de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Aujourd’hui, dans ce pays, nous nous Ă©loignons beaucoup pour cela – de cela. L’église s’est Ă©loignĂ©e de cela maintenant, elle n’est pas intĂ©ressĂ©e.

27 Les gens ne semblent plus avoir besoin de cela. Ils voient beaucoup de fausses choses qui se passent, certainement. Combien ont dĂ©jĂ  lu la biographie de Martin Luther? Je lisais sa biographie, et il est dit que ce n’était pas tellement une chose Ă©trange que Martin Luther ait pu protester contre l’Eglise catholique et qu’il s’en soit tirĂ©; mais ce qui est Ă©trange c’est qu’il ait pu rester au-dessus de tout le fanatisme qui a suivi son rĂ©veil, et qu’il soit toujours restĂ© fidĂšle et irrĂ©prochable vis-Ă -vis de la Parole. C’est ça. Voyez?

28 Il s’agit de s’accrocher à la Parole. C’est la chose qui vous amùne à vous en sortir, car Dieu est la Parole. Et – et nous savons que Christ est la Parole.

29 Mais aujourd’hui, on dirait que c’est
 Au lieu de se donner plus Ă  amener les gens Ă  la Parole, Ă  Dieu et Ă  la Bible, on invite les gens Ă  adhĂ©rer Ă  l’église, Ă  soutenir une Ă©mission Ă  la radio, ou – ou Ă  construire de grands bĂątiments. Vous savez comment cela se passe.

30 Et savez-vous ce que je pense ĂȘtre Ă  la base de tout cela? C’est parce qu’ils ne sont pas encore convaincus que Dieu est avec nous. Je crois cela. Je crois que les gens font vraiment cela en toute sincĂ©ritĂ© et pensent que Dieu est dans des programmes qui consistent Ă  former des Ă©glises, Ă  crĂ©er de grandes dĂ©nominations, et – et Ă  y faire entrer plus de gens, et Ă  construire de plus beaux bĂątiments, et ainsi de suite comme cela, que – que c’est cela le programme de Dieu.

31 Cela n’est pas le programme de Dieu. Ça ne l’a jamais Ă©tĂ©. Il ne nous a jamais donnĂ© la commission de faire cela, quoique cela soit bien. Il n’a jamais dit : «Allez par tout le monde et construisez des Ă©coles.» Cependant, nous apprĂ©cions cela. C’est trĂšs bien. Elles sont
 Il n’a jamais dit : «Allez construire des hĂŽpitaux.» Cependant, nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour chacun d’eux. Ça c’est l’affaire des autres; mais pour les prĂ©dicateurs, c’est : «PrĂȘchez l’Evangile.» Et l’Evangile ne vient pas en parole seulement, mais en puissance et avec la manifestation du Saint-Esprit. C’est cela la commission pour un missionnaire, et quand on est un missionnaire, on est toujours dans le bon. Oui.

32 Oh, les gens pensent Ă©videmment qu’ils croient ces choses. Mais ils sont
 C’est comme ma vieille mĂšre originaire du Sud avait l’habitude de me dire : «Vos actions parlent plus fort que vos paroles.» C’est vrai. Quand on voit les gens rejeter l’Evangile
 Comment pouvez-vous dire que vous croyez l’Evangile, alors que vous rejetez la chose mĂȘme que vous dites croire? Cela ne marche tout simplement pas.

33 Eh bien, JĂ©sus a dit : «Si vous M’aimez, paissez mes brebis.» C’est ça. Eh bien, nous n’avons pas Ă  nourrir les gens avec les programmes d’instruction, nous n’avons pas Ă  nourrir les gens avec ces mauvaises herbes dĂ©nominationnelles, mais les brebis mangent la Nourriture de brebis. C’est ce qu’il faut pour engraisser les brebis, la Nourriture de brebis. C’est tout Ă  fait vrai. Et la Nourriture de brebis, c’est l’Evangile de la prĂ©dication de la puissance de la rĂ©surrection de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Le prĂ©sentant en personne devant les gens. Il n’est pas mort, Il est vivant, et Il est vivant au siĂšcle des siĂšcles. Il est ici ce soir, et c’est cela l’Evangile.

34 Pourquoi est-ce que Jean Ă©tait si sĂ»r? Est-ce parce qu’il savait que c’était le Messie? C’était parce que premiĂšrement, il Ă©tait convaincu que c’était le Messie. Vous ne pouvez pas – vous ne pouvez pas faire grand-chose jusqu’à ce que vous soyez convaincu, et alors vous ĂȘtes concernĂ©. Mais avant que vous soyez convaincu, vous n’ĂȘtes pas trĂšs concernĂ©.

35 Je suis sĂ»r ce soir que les gens qui critiquent la guĂ©rison divine, qui critiquent le fait de crier, ou n’importe quoi que la Bible a, ou les dons de l’Esprit
 la raison pour laquelle ils critiquent cela, c’est parce que (ou ils ne s’y intĂ©ressent pas), c’est parce qu’ils ne sont pas encore convaincus que c’est vrai.

36 Mais que cela vous arrive une fois, alors vous saurez qu’est-ce qui se passe avec ces gens. Vous verrez alors, que c’est – c’est toujours
 Quelqu’un a dit qu’il ne croit pas dans la guĂ©rison divine. Vous n’ĂȘtes pas encore tombĂ© gravement malade. Ça, c’est une chose certaine.

37 Je vois beaucoup de gens qui disent que la maladie est une bĂ©nĂ©diction. Demandez Ă  un mĂ©decin si c’en est une. Pourquoi alors, en cas d’appendicite, allez-vous pour qu’on vous ĂŽte la bĂ©nĂ©diction? Je ne voudrais certainement pas faire cela. C’est un peu contraire Ă  votre propre thĂ©orie. Se faire ĂŽter la bĂ©nĂ©diction? Je ne voudrais pas faire cela. Je la garderai et mourrai. Voyez? Mais la maladie n’est pas une bĂ©nĂ©diction. La maladie est une malĂ©diction du diable. Et JĂ©sus a dit que ça l’est trĂšs bien.

38 La raison pour laquelle Jean Ă©tait si concernĂ©, c’est parce qu’il Ă©tait convaincu que le temps du Messie Ă©tait proche, c’est parce que dans le dĂ©sert, il lui avait Ă©tĂ© dit qu’il devait prĂ©senter ce Messie. Et il Ă©tait complĂštement convaincu qu’il Ă©tait dans le bon, et il Ă©tait juste Ă  l’heure. J’aime ça. Voyez?

39 Si vous ĂȘtes
 vous ĂȘtes sĂ»r que vous ĂȘtes complĂštement convaincu, alors vous ĂȘtes concernĂ© par ce dont vous parlez. Comment un homme qui n’est pas vraiment convaincu qu’il a totalement la vĂ©ritĂ© peut-il prĂȘcher l’Evangile? Comment pouvez-vous faire cela? Mais lorsque vous ĂȘtes convaincu que vous savez
 Et comment pouvez-vous ĂȘtre convaincu, si cela n’est pas conforme aux Ecritures? Vous devez ĂȘtre convaincu, et alors vous ĂȘtes concernĂ©. C’est ce qui fait que vous soyez concernĂ©, parce que vous ĂȘtes convaincu.

40 Il savait que son temps Ă©tait proche, et il savait que son message c’était de prĂȘcher la repentance. Et alors, il Ă©tait convaincu, et par consĂ©quent il Ă©tait prĂ©occupĂ© Ă  diffuser son message avant l’apparition du Messie. Eh bien, il n’était pas prĂ©occupĂ© (Jean ne l’était pas) par les grandes constructions, ni par les programmes d’instruction, ce qui est bien. Les autres avaient cela. Ils avaient des hommes qui s’occupaient de cela. Ils avaient les sacrificateurs, les rabbins, les constructeurs, ainsi que les intellectuels de l’époque. Ils pouvaient s’en occuper.
Mais pour Jean, il Ă©tait convaincu que le Messie Ă©tait quelque part Ă  ce moment-lĂ , lĂ  mĂȘme sur la terre. Et il Ă©tait convaincu que les gens devaient se repentir et aplanir la voie pour Sa Venue. Il Ă©tait donc prĂ©occupĂ© par la diffusion du message.

41 Cela devait ĂȘtre le
 Si nous croyons que la venue du Messie est proche, je pense que nous devrions mettre tout le reste de cĂŽtĂ©, et ĂȘtre prĂ©occupĂ© par l’expĂ©dition de ce message aux pays qui sont lĂ -bas aussi vite que possible. C’est vrai. Si nous sommes convaincus. Mais nous prĂȘchons que le Messie vient et nous aimerions investir cent millions de dollars dans la construction d’un bĂątiment. Si le Messie vient, Ă  quoi cela va-t-il servir? Si nous croyons cela.

42 Voyez, le
 mĂȘme
 Notre tĂ©moignage, nos actions parlent plus fort que nos paroles. Si j’avais cent millions de dollars, et que je croyais que le Messie vient, je supporterais un programme missionnaire qui couvrirait trĂšs vite le pays et qui prĂ©parerait l’Eglise pour Lui. Je ferais cela. Par consĂ©quent, je suis convaincu que le Messie vient bientĂŽt et je suis concernĂ© par la diffusion de l’Evangile partout oĂč je peux, et oĂč je sais que cela peut ĂȘtre reçu.

43 Je m’intĂ©resse aux programmes missionnaires. C’est pourquoi je suis ici ce soir, pour joindre mes paroles Ă  celles de frĂšre Joseph, en ce qui concerne l’Evangile, ainsi que celles de ces autres missionnaires; c’est pour veiller Ă  ce que cette Parole se rĂ©pande, parce que cela doit aller Ă  chaque peuple, chaque tribu, chaque nation avant qu’Il vienne. Et Il attend cela maintenant. Je ne crois pas que Son programme consiste Ă  construire des bĂątiments, ou en des activitĂ©s d’instruction dans l’église. Je crois qu’il consiste Ă  envoyer l’Evangile lĂ -bas, car Il attend cela. Le temps est dĂ©jĂ  passĂ©. Je crois que c’est le temps de faire cela.

44 Jean savait qu’il Ă©tait temps d’ĂȘtre – de se repentir, d’exiger la repentance, et de se prĂ©parer pour le Messie. Et si c’était le temps pour se repentir Ă  l’époque, qu’en est-il de maintenant? Sa Venue Ă©tait proche. Il Ă©tait alors avec eux. Maintenant, regardez combien proche
 Comparons ceci maintenant pendant un moment.

45 Jean Ă©tait si sĂ»r que l’apparition du Messie Ă©tait trĂšs proche ou plutĂŽt que Sa Venue Ă©tait trĂšs proche qu’il a dit : «Il y a quelqu’un parmi vous maintenant
 Il y a quelqu’un parmi vous maintenant que vous ne connaissez pas, c’est Lui qui va baptiser du Saint-Esprit et du feu.» Eh bien, Jean ne Le connaissait pas encore. Mais il savait que Sa venue Ă©tait un trĂšs proche, en effet, Il Ă©tait dĂ©jĂ  parmi les gens.

46 Permettez-moi de dire cela, les amis. Et mes frĂšres, pourquoi me condamnez-vous? Quand JĂ©sus Lui-mĂȘme (Combien de fois vous l’ai-je dit?) a promis : «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» N’a-t-Il pas promis cette mĂȘme chose pour laquelle vous me taxez de sorcier ou quelque chose comme cela? N’a-t-Il pas promis que cela arriverait? Alors quoi?

47 Nous voyons qu’à Sodome quand trois Anges sont allĂ©s prĂȘcher le message
 Il y avait comme toujours trois catĂ©gories de gens : les croyants, les incroyants et les soi-disant croyants. C’est
 Ils sont toujours ensemble, ils s’associent. D’une façon ou d’une autre, ils – ils sont mĂ©langĂ©s. Eh bien, deux de ces hommes sont partis lĂ  et ont prĂȘchĂ© Ă  Sodome, Ă  Lot. C’était lĂ  les vierges endormies, nominales, un type de cela. Ils ont prĂȘchĂ© la repentance, et ils n’avaient pas accompli un plus grand miracle que ça : ils ont aveuglĂ© les gens. Naturellement, la prĂ©dication de l’Evangile aveugle l’incroyant. Nous savons cela.

48 Et un Billy Graham moderne, dirait-on, entra dans cette ville-lĂ  ; et Dieu l’a bĂ©ni, Il l’a envoyĂ© comme messager au monde dĂ©nominationnel. Et il ne mĂąche pas ses mots. Il dit la chose qu’il faut. Pareil
 Il maĂźtrise cette Parole de – de repentance; Ă  l’entendre prĂȘcher je ne connais presque personne qui le fait comme lui. Eh bien, pourquoi? C’est son ministĂšre. C’est ce qu’il est censĂ© faire. Mais cela reprĂ©sente certainement ce que ces hommes avaient lĂ -bas comme confirmation de leur ministĂšre. Mais il y en a eu un qui est restĂ© derriĂšre.

49 Eh bien, Abraham reprĂ©sente l’église qui n’est pas Ă  Sodome, mais celle qui est en dehors de Sodome. Le mot «Eglise» signifie «les appelĂ©s hors de». Et il y a un groupe de gens qui a Ă©tĂ© appelĂ© hors de ce genre de vie, hors de ces choses, hors de ces organisations. Ce sont : les Ă©piscopaliens, les presbytĂ©riens, les catholiques, et les baptistes (j’en Ă©tais un), et toutes ces choses. Voyez, les appelĂ©s Ă  sortir, les Ă©lus, les mis Ă  part, ils sont loin de cette chose.

50 Eh bien, observez le Messager qui est allĂ© vers eux. Il a dit : «Abraham » Pas Abram. Quelques jours auparavant Dieu l’avait rencontrĂ© lĂ , Il avait changĂ© son nom de Abram en Abraham, SaraĂŻ en Sara. Et il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?
Et Abraham a dit : «Elle est dans la tente», et la tente était derriÚre Lui.
Et Il a dit : «Je vous visiterai au temps de la vie.» En d’autres termes : «Vous aurez cet enfant que vous avez attendu depuis vingt-cinq ans.»

51 Et Sara dans la tente a ri en elle-mĂȘme, et a dit : «Moi, une vieille femme, comment puis-je avoir du plaisir avec mon seigneur, qui est vieux?» Elle avait quatre-vingt-dix ans, et lui cent. Et demandez Ă  n’importe qui, c’est au-delĂ  de tout entendement. Ça faisait vingt ou trente ans depuis qu’elle avait eu la mĂ©nopause, et le corps d’Abraham Ă©tait pratiquement mort. Et il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu, mais il crut la Parole de Dieu sans tenir compte des circonstances.

52 Eh bien, cela est censĂ© ĂȘtre le type de l’église d’aujourd’hui. Par ce fils promis, il a engendrĂ© la Semence Royale, qui Ă©tait Christ. Et par-lĂ , il a engendrĂ© un
 Il a fait de lui le pĂšre des nations, c’est-Ă -dire l’église des Gentils, la Semence Royale d’Abraham. Et nous prĂ©tendons ĂȘtre la Semence Royale d’Abraham, et nous voyons Sa Parole ĂȘtre confirmĂ©e devant nous, et puis nous refusons d’aider Cela, ou – ou plutĂŽt de soutenir Cela, ou – ou mĂȘme – mĂȘme que nous renions Cela? Comment pouvons nous ĂȘtre la Semence Royale d’Abraham et faire un tel truc?

53 Regardez ce qui est arrivĂ©. Et il a dit
 Sara a ri et a dit : «Moi, une vieille femme, avoir encore du plaisir avec mon seigneur?» Et l’Ange, avec Son dos tournĂ© vers elle, a dit : «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

54 Eh bien, JĂ©sus a dit
 Eh bien, nous aimerions premiĂšrement dĂ©couvrir qui Ă©tait cet Homme. On ne donne pas Son Nom. Mais Abraham, qui parlait avec Lui, L’a appelĂ© : «Dieu.» Le mot qui est utilisĂ© c’est «Elohim». «Elohim », en hĂ©breu, signifie, je pense, le «Tout Suffisant», le – le Grand, Elohim, le Grand Dieu Tout-Puissant. Et si Abraham, qui L’a rencontrĂ© L’a appelĂ© comme cela
 Eh bien, qu’est-ce que cela signifiait? Que le monde formaliste lĂ , ce serait Sodome et Gomorrhe.

55 Eh bien, rappelez-vous, c’était avant que le feu tombĂąt. Il nous est promis du feu cette fois-ci. Et avant que cela n’arrive, des messagers sont allĂ©s lĂ , ils ont prĂȘchĂ© Ă  l’église qui Ă©tait toujours dans le formalisme Ă  Sodome. Et la Bible dit que le pĂ©chĂ© de la ville tourmentait journellement l’ñme juste de Lot.

56 Mais celui qui Ă©tait allĂ© vers l’Eglise Ă©lue a accompli ce genre de signe. Et JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» Et pourtant, ils ne voient pas cela. Je n’arrive pas Ă  comprendre cela. TrĂšs bien.

57 Rappelez-vous qu’aujourd’hui, parce que vous voyez l’église passer d’une grande chose Ă  une autre grande chose
 Des fois, ces gens dressent une petite barriĂšre. Si Luther n’avait pas dressĂ© une barriĂšre, il serait devenu un pentecĂŽtiste aujourd’hui. L’Eglise pentecĂŽtiste d’aujourd’hui est l’Eglise luthĂ©rienne Ă  une Ă©tape avancĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. Eh bien, nous dressons des barriĂšres.

58 Si nous formions nos organisations, et que nous terminions notre doctrine par une virgule : «Nous croyons ceci, plus tout ce que Dieu nous donnera», ce serait bien. Mais nous terminons cela par un point : «Voici ce que nous croyons. Croyez cela, ou ne venez mĂȘme pas chez nous.» Ainsi donc, Dieu
 vous ne faites que vous isoler. C’est vrai.

59 Nous devons ĂȘtre disposĂ©s et ouverts pour recevoir Dieu et tout ce que Dieu a pour nous, avec un coeur ouvert, nous devons recevoir cela. Et par consĂ©quent, comme ces nations-ci rejettent la Parole de Dieu, il y a des paĂŻens lĂ -bas qui sont prĂšs Ă  La recevoir. Et l’Evangile quittera ce pays d’intellectuels pour aller vers les paĂŻens qui ne savent pas distinguer la main gauche de la main droite. Et c’est ce qui se passe maintenant mĂȘme. C’est vrai. Il est en train de quitter.
Eh bien, Jean Ă©tait tellement sĂ»r qu’il allait voir le Messie qu’il a dit : «Il est parmi nous maintenant.» Observez maintenant.

60 Remarquez. Il y a une trĂšs grande diffĂ©rence entre le signe de l’apparition de JĂ©sus, et puis la venue de JĂ©sus. Ce sont deux mots diffĂ©rents qui signifient deux choses diffĂ©rentes : l’apparition du Seigneur et la venue du Seigneur.

61 Bon, l’apparition du Seigneur c’est maintenant, quand Il apparaĂźt parmi son peuple, Son Esprit agissant parmi eux, confirmant qu’Il est avec eux, les prĂ©parant pour l’enlĂšvement, pour la venue du Seigneur pour enlever Son – l’Epouse (Voyez?)
 L’apparition et la venue. TrĂšs bien. Maintenant.
Maintenant, ce que nous devons faire, si nous pouvons croire cela, et ĂȘtre concernĂ© Ă  ce sujet, d’abord nous devons ĂȘtre convaincus que c’est Dieu. Ensuite, quand nous sommes convaincus, alors nous sommes concernĂ©s. J’aime cela. TrĂšs bien.

62 Jean savait ce qu’Il serait. Il L’attendait, car Dieu lui avait dit dans le dĂ©sert : «Il y aura un signe qui L’accompagnera. » Et quand Jean a vu ce signe-lĂ , il a su que le Messie Se tenait lĂ  quelque part, et il a observĂ© cela, lĂ  oĂč cela se dirigeait.

63 Et il a dit : «VoilĂ  l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde, car Celui qui m’a parlĂ© dans le dĂ©sert a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et du feu.’»

64 Eh bien, la Bible promet qu’en ces derniers jours, ces choses que vous voyez arriveront. Alors, nous voyons l’apparition du Messie sous forme du Saint-Esprit dans l’église. Et si la vie d’un – d’un poirier Ă©tait dans un sycomore, elle produirait la mĂȘme chose, elle produirait des poires, parce que la vie qui est dans l’arbre serait donc la vie du poirier. Peu importe combien cela est grand, combien cela est petit, sous quelle forme cela se trouve, ça serait la mĂȘme chose, parce que la vie qui est lĂ -dedans en produit les fruits. Et le fruit de l’Esprit suit l’Esprit, ou plutĂŽt l’Esprit produit les fruits et les signes de l’Evangile.

65 Jésus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ils les accompagnaient. Et jusque quand? « Par tout le monde et dans chaque nation. »

66 AndrĂ©, comme nous avons lu Ă  son sujet ici il y a quelques instants, lors de la venue du Seigneur
 AndrĂ© c’était juste un HĂ©breu ordinaire, qui est allĂ© voir
 entendre Jean prĂȘcher, et il Ă©tait sĂ»r que ce prophĂšte savait de quoi il parlait. Et alors, un jour JĂ©sus est entrĂ© sur la scĂšne, Il a entendu Jean L’annoncer, et dire : «Le voilĂ . C’est Lui, juste lĂ .»
Et AndrĂ©, a dit : «Eh bien, la chose que j’ai Ă  faire ce n’est pas de critiquer Jean, ni – ni d’accepter tout simplement cela, mais je vais aller avec Lui pour dĂ©couvrir.» Je souhaite que chaque personne Ă  Chicago soit aussi sincĂšre que ça.
Eh bien, AndrĂ© est restĂ© avec Lui toute la nuit. Avez-vous remarquĂ© dans ce passage des Ecritures, il est restĂ© avec Lui toute la nuit. Il est restĂ© jusqu’à ce qu’il ait Ă©tĂ© convaincu. Et aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© convaincu, alors il Ă©tait prĂ©occupĂ© par le fait d’apporter Ă  quelqu’un d’autre la mĂȘme chose qu’il avait reçue.

67 Mais un homme doit d’abord ĂȘtre convaincu. Et la seule chose qui convint, c’est la manifestation, ou l’identification de l’Evangile, en vous. Lorsque vous voyez cela, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie, et vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, c’est lĂ  l’identification du Saint-Esprit. C’est tout Ă  fait vrai. Comment le Saint-Esprit peut-Il Ă©crire la Bible et Se retourner pour renier ce qu’Il a Ă©crit? Voyez, Il ne peut pas faire cela. Il est
 Ça c’est – ça c’est l’identification de l’incrĂ©dulitĂ©. C’est l’identification de l’incrĂ©dulitĂ©. Mais quant Ă  l’identification de la foi, JĂ©sus a dit : «Voici les miracles qui identifieront ceux qui auront cru en Moi.» Eh bien, nous savons que c’est la Parole mĂȘme de Dieu. TrĂšs bien.

68 AndrĂ© s’est senti concernĂ© pour son frĂšre aprĂšs qu’il est restĂ© avec JĂ©sus toute la nuit. Je crains que
 (nous aurions souhaitĂ© avoir plus de temps), mais, frĂšre, soeur, je crains que ça soit le problĂšme avec nos Ă©glises aujourd’hui. Nous ne restons pas assez longtemps. Nous entrons en courant et nous serrons la main au pasteur, nous faisons inscrire notre nom dans le registre, et nous retournons Ă  la maison – nous nous disons membre d’église, alors que nous n’avons pas du tout de fardeau pour les perdus.

69 Nous ne sommes pas prĂ©occupĂ©s par les missionnaires qui sont outre-mer. Nous ne sommes pas prĂ©occupĂ©s par ceux qui meurent de faim ailleurs. Nous avons nos ventres pleins, nous avons une bonne et belle Ă©glise bien chauffĂ©e, un pasteur bien intellectuel qui ne dit rien contre les choses que nous faisons. Et nous semblons donc ĂȘtre trĂšs satisfaits. Voyez? Par consĂ©quent nous ne sommes pas prĂ©occupĂ©s. Nous ne sommes pas prĂ©occupĂ©s par ce qui se passe.

70 Mais si vous Ă©tiez convaincu que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il vous jugera pour vos pĂ©chĂ©s, que Sa Venue est proche, que ceci c’est le Saint-Esprit qui S’identifie Lui-mĂȘme, alors vous vous sentiriez concernĂ© des autres personnes, pour les amener Ă  
 tout aussi prĂ©occupĂ© qu’AndrĂ©.

71 Il y eut Jacob, il ne se souciait pas tellement de la façon dont il avait traitĂ© son frĂšre jusqu’à une nuit oĂč il lutta, toute la nuit. C’était un petit escroc, comme je l’appelle souvent (excusez-moi cette expression). Mais il – il tournoyait toujours autour de sa maman. Et EsaĂŒ Ă©tait – travaillait. Et puis, il a volĂ© le droit d’aĂźnesse Ă  EsaĂŒ et il s’est enfui. Et quelques temps aprĂšs, il ne se faisait pas de souci. Il prospĂ©rait, et tout allait bien.

72 Mais une nuit il est entrĂ© en contact avec Dieu. Et il ne L’a pas lĂąchĂ©. Il n’a pas dit : «Oh, je sens cela. Oh, je – je ferais mieux de m’éloigner d’ici.» La diffĂ©rence entre Jacob et beaucoup de gens aujourd’hui
 Le Saint-Esprit peut descendre sur un pĂ©cheur, et – ou sur un incroyant, ou un critiqueur, pour essayer de le convaincre


73 C’est comme saint Augustin d’Hippone. PlutĂŽt que de continuer quand il Ă©tait lĂ  Ă  l’église d’IrĂ©nĂ©e, et de recevoir le Saint-Esprit, il est rentrĂ© en Afrique, Ă  Hippone, en Afrique. Et c’était lui qui avait fait cette proclamation que c’était en ordre que de tuer les chrĂ©tiens qui ne croyaient pas dans l’église romaine. Et selon le martyrologe, aujourd’hui il y a soixante-huit millions de personnes qui ont Ă©tĂ© tuĂ©es par cette Ă©glise. Voyez? Pourquoi? Il avait eu l’occasion de recevoir le Saint-Esprit. Il avait eu cette occasion, mais il n’était pas convaincu que c’était le Saint-Esprit. Et vous voyez ce qui le prĂ©occupait.

74 Judas a eu la mĂȘme occasion que les autres. Mais il n’était pas convaincu que c’était le Messie. Vous voyez donc ce qui est arrivĂ©. Il ne s’est pas prĂ©occupĂ© de cela, de lui, parce qu’il n’était pas complĂštement convaincu s’Il avait raison ou pas. Eh bien, nous devons ĂȘtre convaincus.

75 AprĂšs que Jacob eut luttĂ© toute la nuit, plutĂŽt que de chercher Ă  lutter pour se dĂ©gager de cet Homme-lĂ , Jacob L’a retenu. Oh, je souhaite que nous ayons environ une demi-heure lĂ -dessus, comment ce prince qui a lutté  Il – il a pu s’accrocher jusqu’à ce qu’il a reçu ce qu’il cherchait. Il n’a pas lĂąchĂ© jusqu’à ce que
 Ça a pris toute la nuit, mais il est restĂ© lĂ . Il voulait ĂȘtre totalement convaincu. Et quand il est restĂ© jusqu’à ce que Dieu a changĂ© sa marche, il fut convaincu.

76 C’est ça notre problĂšme aujourd’hui. Nous ne restons pas assez longtemps jusqu’à ce que nous marchions avec conviction. Nous ne marchons pas comme des chrĂ©tiens. Si nous restons assez longtemps avec Lui, Il nous fera marcher diffĂ©remment, parler diffĂ©remment, vivre diffĂ©remment, agir diffĂ©remment, dormir diffĂ©remment, ĂȘtre diffĂ©rent. Et la raison, c’est que nous ne restons pas assez longtemps. Nous ne tenons pas ferme. Jacob a tenu ferme.

77 Il lui a dit : «Lùche-moi. Je dois partir.»
Il a rĂ©pondu : «Je ne vais pas Te lĂącher jusqu’à ce que je sois totalement convaincu.» Amen. Alors, quand vous prenez une promesse de Dieu et que vous vous y accrochez jusque – que vous ne Le lĂąchez pas, que vous restez lĂ  jusqu’à ce que vous Le voyiez Dieu entrer en scĂšne, alors vous ĂȘtes convaincu. Et lorsque vous ĂȘtes convaincu, alors vous vous prĂ©occupez au sujet des autres. Il y a quelque chose lĂ -dessus qui fait que vous soyez concernĂ©.

78 Jacob a envoyĂ© le bĂ©tail, et tout le reste, Ă  la rencontre de son frĂšre. Il Ă©tait concernĂ© au sujet du bien ĂȘtre de son frĂšre, aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ© convaincu que Dieu existait, aprĂšs qu’il avait lui-mĂȘme luttĂ© avec Lui. Nous en avons besoin.

79 Schamgar. Beaucoup d’entre vous n’ont jamais lu cela, c’est juste un seul passage de la Bible : tout ce qui est Ă©crit Ă  son sujet, c’est juste une petite phrase. Je pense qu’il Ă©tait environ le treiziĂšme juge d’IsraĂ«l.

80 Schamgar. A l’époque, les Philistins venaient, quand les juges jugeaient IsraĂ«l. Et les Philistins venaient au moment oĂč tous les produits d’IsraĂ«l Ă©taient mĂ»rs, tout Ă©tait mis en grange, tout en ordre. Les Philistins montaient la route et leur arrachaient cela, et leurs familles restaient affamĂ©es et eux emportaient cela. Si un homme disait quoi que ce soit, on le tuait, ils entraient, tuaient les femmes, violaient les jeunes filles, et ainsi de suite. Ils emportaient la nourriture, et retournaient dans leur propre pays, et menaient une vie luxueuse (oui) tout le reste de l’hiver. Ceux qu’ils laissaient en vie lĂ -bas, crevaient pratiquement de faim.

81 Eh bien, peut-ĂȘtre qu’annĂ©e aprĂšs annĂ©e les Philistins faisaient ces incursions. Le pauvre petit Schamgar se tenait lĂ  un jour, et il venait d’emmagasiner presque tout son blĂ©, et il avait tout battu, il se tenait dans la grange. Et il a entendu quelque chose venir sur la route. Il a jetĂ© juste un coup d’oeil, probablement Ă  sa femme, dont les manches des vĂȘtement Ă©taient dĂ©chiquetĂ©s, sa petite fille maigre, le visage Ă©maciĂ© suite Ă  la faim. Il se prĂ©occupait d’eux.

82 Et alors, tout d’un coup, vous savez, des gens venaient sur la route d’un pas lourd. Il a regardĂ©. Qu’est-ce qui allait se passer? Il y avait six cents Philistins armĂ©s qui arrivaient, et ils venaient pour emporter tout ce qu’ils avaient stockĂ© en Ă©tĂ©, pour emporter sa provision pour l’hiver.
Il savait que sa femme crĂšverait de faim en hiver, que ses enfants pourraient mourir. Ils mourraient de malnutrition. Et il savait que quelque chose arriverait. Il se prĂ©occupait de sa famille. Une chose devait ĂȘtre faite pour s’occuper de cette situation. Il a rĂ©flĂ©chi un peu : « Une minute. Je ne suis pas un soldat. Je ne sais pas manier une Ă©pĂ©e ni quoi que ce soit, il y a six cents personnes contre moi. Comment pourrais-je jamais m’en sortir? Je me tiens ici en tenue de cultivateur (comme une salopette ou quelque chose comme cela). Et les autres sont tous des guerriers bien entraĂźnĂ©s, ils ont de trĂšs gros casques, des cuirasses et autres, ils sont entraĂźnĂ©s comme une grande armĂ©e.»

83 Il s’est tenu lĂ , il Ă©tait prĂ©occupĂ© par sa famille. Mais quelques temps aprĂšs, il a Ă©tĂ© convaincu (amen.) qu’il avait un droit. Il Ă©tait un Juif. Il Ă©tait circoncis. Il Ă©tait dans l’alliance avec Dieu au travers de la promesse que Dieu avait faite Ă  Abraham. Alors, il avait le droit d’ĂȘtre protĂ©gĂ© par Dieu contre ses ennemis. L’Esprit est venu sur lui. Il a saisi un aiguillon Ă  boeuf ; c’est un petit truc avec lequel on pique le boeuf pour le faire avancer, il s’est saisi de cet aiguillon Ă  boeuf et d’un bond, il est sorti par la porte, et a tuĂ© six cents Philistins. Qu’était-ce? Il Ă©tait convaincu. Amen.

84 Si ce groupe de gens ici ce soir pouvaient avoir une telle conviction, que le Dieu qui a pu faire qu’une femme ici parle en langues, qu’un homme dise quelque chose comme pour prĂ©dire, ou annoncer, et que la puissance de Dieu balaye et s’empare des pĂ©cheurs pour en faire des chrĂ©tiens
 Si nous pouvons ĂȘtre absolument convaincus que c’était Dieu, il y aurait
 la maladie. Un rĂ©veil Ă©claterait Ă  Chicago. Avec autant de gens comme ceci, on nous mettrait tous en prison avant l’aube, parce que cet endroit seraient embrasĂ© avec l’Evangile et le tĂ©moignage de la puissance de la rĂ©surrection. Vous seriez trĂšs concernĂ©s.

85 Nous devons ĂȘtre convaincus que ceci est la Parole de Dieu. Ne prenez pas ce qu’une certaine organisation a dit Ă  ce sujet; prenez l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eux pourraient ĂȘtre dans l’erreur. Ceci ne peut pas ĂȘtre faux. Et si cela est contraire Ă  ceci, alors cela est faux et ceci est vrai. Cette Bible que j’indique, c’est ce qui est vrai.

86 Dieu a fait des promesses. Et quand Dieu a fait la promesse Ă  – Ă  Abraham, et à
 Il a dit qu’il possĂ©derait la porte de ses ennemis. Et alors, Schamgar a cru cela. Et considĂ©rez combien c’était perdu d’avance pour lui. Dieu n’a besoin que d’un seul homme. Qu’Il ait tout simplement un seul homme dans Sa main. Le monde pensera que ce dernier est fou, mais il proclamera l’Evangile de façon persuasive du moment qu’il est totalement convaincu que JĂ©sus reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dans n’importe quelles circonstances, il demeurera fidĂšle et ira de l’avant, car il est complĂštement convaincu que Dieu est Dieu.

87 Si jamais Il a Ă©tĂ© Dieu, Il reste toujours Dieu. S’Il n’est pas le Dieu qu’Il Ă©tait, Il n’a jamais Ă©tĂ© Dieu. C’est vrai. Il est le Dieu infini qui a toute la puissance, le Tout-Puissant, l’OmniprĂ©sent, l’Omniscient, l’infini. Oh! la la! Il est – Il est Dieu. Il est le mĂȘme Dieu qui a ouvert la mer Rouge. Il est le mĂȘme Dieu qui a fait sortir Daniel de la fosse aux lions, le mĂȘme Dieu qui a fait sortir les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente. Il est le mĂȘme Dieu qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ le matin de PĂąques. Il est le mĂȘme Dieu qui est descendu le jour de la PentecĂŽte. Il est le mĂȘme Dieu qui a ressuscitĂ© Lazare de la tombe. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je suis convaincu que ceci est le Saint-Esprit.

88 Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte : «Ceci est ‘ce que’.» Si ceci n’est pas ‘ce que’, je garderai ceci jusqu’au moment ou ‘ce que’ arrive. Car je crois que ceci est ‘ce que’. Je suis convaincu que c’est l’Evangile, et la puissance et la dĂ©monstration de la rĂ©surrection, de l’apparition du Seigneur JĂ©sus en ces derniers jours, prĂ©parant l’église pour ĂȘtre enlevĂ©e dans l’Epouse. Oh! la la!
Et si Schamgar avait dit : «Maintenant, attends une minute. Je dois attendre jusqu’à ce que
 Je les vois venir, mais je ferais mieux de me retirer et aller Ă  l’école pour un temps, et apprendre comment faire un duel – un duel des crĂ©dos dĂ©nominationnels avec eux.» Non. S’il avait fait cela, c’est tout ce qu’il aurait su. Alors, il n’aurait jamais accompli ce travail en s’engageant dans un duel.

89 Il a tout simplement pris Dieu au mot, Sa Promesse, selon laquelle il possĂ©derait la porte de son ennemi. Et il s’est tenu lĂ  avec son aiguillon Ă  boeuf, ce qu’il avait en main, et il s’est frayĂ© le chemin vers la victoire (amen.), parce qu’il Ă©tait convaincu que si jamais Dieu Ă©tait Dieu, il restait toujours Dieu.

90 N’ĂȘtes-vous pas convaincus ce soir que le Dieu qui existait dans l’Ancien Testament est le Dieu du Nouveau Testament, et que c’est le mĂȘme Dieu aujourd’hui? La Bible dit dans HĂ©breux 13.8 : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

91 MoĂŻse a considĂ©rĂ© l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. Par consĂ©quent, il a cherchĂ© – il a abandonnĂ© le trĂŽne, il a choisi de rester avec les pauvres esclaves ignorants et sans instruction. Pourquoi ? Il a estimĂ© les richesses de Christ comme Ă©tant des trĂ©sors plus grands (la Vie Eternelle) que la gloire qu’il aurait eu dans ce monde Ă  cette Ă©poque-lĂ .

92 Les gens peuvent avoir toute la gloire qu’ils veulent, mais ce que Dieu cherche aujourd’hui, ce sont des hommes et des femmes qui ne sont pas intĂ©ressĂ©s par ces trĂšs grandes parures, et toutes ces autres choses, ajouter un million de plus Ă  une certaine organisation; mais quelqu’un qui prendra la simple Parole de Dieu et qui La prĂȘchera avec tout ce qu’il y a en lui; et qui s’attendra Ă  Dieu pour que la puissance de Dieu manifeste Celui-ci, et dĂ©montre qu’il est le mĂȘme Dieu qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Amen.
Si Schamgar avait attendu qu’il ait appris tous les crĂ©dos et autres, c’est tout ce qu’il aurait pu avoir pour affronter les Philistins. Mais il n’a point attendu. Absolument pas.

93 Oh! nous envoyons nos missionnaires aujourd’hui. Regardez la diffĂ©rence quand on essaie d’envoyer des missionnaires, mĂȘme parmi nous les pentecĂŽtistes. Eh bien, certaines de nos Ă©glises pentecĂŽtistes, ou de nos dĂ©nominations pentecĂŽtistes, sont obligĂ©es de

Nos missionnaires, avant qu’ils n’aillent outre-mer, doivent se tenir devant le psychiatre pour subir un examen psychique. C’est vrai. J’étais justement dans cette Ă©cole quand on faisait cela. On devait subir un test psychique, pour que ce mĂ©decin confirme. Et peut-ĂȘtre que le mĂ©decin est un incroyant (voyez?), se tenir devant un mĂ©decin, un psychiatre, pour subir un test psychique.

94 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un test psychique. Le test psychique, c’est de savoir si nous croyons la Parole de Dieu ou pas. Si vous ne croyez pas la Parole de Dieu, alors il y a quelque chose qui cloche en vous, certainement. Vous pouvez avoir toute sorte de diplĂŽmes : le diplĂŽme de docteur en philosophie, le diplĂŽme de docteur en thĂ©ologie, le diplĂŽme de docteur en droit, quoi que vous puissiez avoir, mais si vous ne croyez pas la Parole de Dieu, vous ĂȘtes un incroyant. C’est vrai.
Oh! dix ans dans une Ă©cole pour apprendre Ă  devenir missionnaire : dix ans, on doit aller Ă  l’école pour apprendre Ă  devenir un missionnaire. Oh! la la! C’est terrible! Dix ans pour voir si...

95 Vous apprenez la langue. Qu’est-ce que vous faites quand vous cherchez Ă  parler une langue? Vous marmonnez cela comme le faisait un Allemand ici il y a six semaines, qui essayait de parler l’anglais. Vous ne comprenez pas de quoi il parle, la mĂȘme chose. Certains d’entre eux, n’ont mĂȘme pas quelque chose Ă  partir duquel apprendre. Comment allez-vous connaĂźtre la langue? A quoi cela servira-t-il si vous n’avez pas quelque chose Ă  leur dĂ©montrer une fois arrivĂ© lĂ -bas? Vous devenez tout simplement l’un d’eux, Ă©tant dans le mĂȘme pĂ©trin qu’eux. C’est vrai.

96 Nous n’avons pas besoin d’apprendre une langue; nous avons besoin d’apprendre un langage cĂ©leste qui est apportĂ© du Ciel par la puissance du Saint-Esprit, le langage de l’Evangile : JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

97 Combien les gens d’aujourd’hui sont diffĂ©rents de ceux du jour de la PentecĂŽte! On ne les faisait pas passer par un test psychique. On ne les faisait pas passer par une Ă©cole. Il n’y a pas de traces qu’ils y aient Ă©tĂ© une fois. Et ils n’ont pas eu Ă  attendre dix ans; ils ont attendu pendant dix jours. Ils avaient Ă©tĂ© tous remplis du Saint-Esprit. Ils Ă©taient restĂ©s lĂ  jusqu’à ce qu’ils fussent convaincus que c’était la promesse.

98 Et s’ils avaient fait lĂ -bas sept jours? AndrĂ© pouvait avoir dit Ă  Philippe: «Dis donc, sais-tu quoi? Il nous a dit de venir ici et d’attendre. Je crois que nous avons dĂ©jĂ  reçu cela. Acceptons cela par la foi.»
Et si Pierre avait dit Ă  Jean : «Tu sais quoi? Il nous a dit de venir ici. Nous sommes ici ça fait dĂ©jĂ  neuf jours. Je – je crois que nous devons accepter cela et continuer notre ministĂšre » ? S’ils avaient fait cela, ils n’auraient pas eu de ministĂšre.

99 Mais il avait dit : «J’enverrai la promesse.» Quelle est cette promesse? Et il pouvait retourner dans EsaĂŻe 28.19, oĂč il est dit : «Ça sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte, ligne sur ligne, un peu ici, un peu lĂ . Retenez ce qui est bon. Car c’est par des gens aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que je parlerais Ă  ce peuple. Et voici le repos que j’ai dit qu’ils devraient Ă©couter.» C’est vrai.

100 Il est dit dans JoĂ«l 2.28 : «Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Et sur mes servantes et mes servantes Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Vos vieillards auront des songes; vos jeunes gens auront des visions. Et il y aura des colonnes de feu, de la fumĂ©e et de la vapeur; et d’autres choses qui se produiront. Mais quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvĂ©.»

101 Ils ont attendu jusqu’à ce que Dieu a envoyĂ© la puissance qui convainc en apportant la preuve que le Saint-Esprit est lĂ ; un feu s’est posĂ© sur chacun d’eux comme une langue de feu flambant sur eux. Quand ils sont sortis dans la rue, ils ne pouvaient mĂȘme plus parler leur propre langue, ils ont parlĂ© dans la langue de ces gens qui se tenaient lĂ  en train de les Ă©couter. Amen.

102 Ils Ă©taient convaincus, et c’est la raison pour laquelle ils ont embrasĂ© le monde de leur Ă©poque. Et l’Evangile est allĂ© partout parce qu’ils Ă©taient totalement convaincus que c’était le Christ ressuscitĂ©, car ils L’avaient vu accomplir des miracles parmi eux comme Il avait promis qu’Il le ferait. Ils Ă©taient convaincus parce que la Parole de Dieu avait Ă©tĂ© rendue manifeste en eux. Comme c’est diffĂ©rent aujourd’hui avec les pentecĂŽtistes! Comme c’était diffĂ©rent Ă  l’époque!
On ne les avait jamais amenĂ©s devant un psychiatre ou quelque chose comme cela pour voir s’ils pouvaient rĂ©ellement rĂ©ussir au test psychique ou pas. Ils n’ont pas fait cela. Voici le test psychique : voir jusqu’à quel point ils s’accordent avec Ceci. Oui. Oui. Certains d’entre eux n’avaient mĂȘme pas assez d’instruction pour Ă©crire leur nom. C’est vrai. Ils ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leur nom. Mais ils Ă©taient convaincus et ils Ă©taient concernĂ©s.

103 S’ils Ă©taient convaincus et qu’ils avaient Dieu dans leur coeur, ils devraient ĂȘtre concernĂ©s, car Christ Ă©tait tellement prĂ©occupĂ© par le pĂ©chĂ© du monde, qu’Il a donnĂ© Sa Vie pour cela. Et si ce mĂȘme Christ Ă©tait en vous, et que vous Ă©tiez donc convaincu que c’est Christ, vous seriez aussi prĂ©occupĂ©. C’est vrai.
Nous ne sommes pas prĂ©occupĂ©s d’apporter – d’apporter l’Evangile. Le prĂ©dicateur, peut-ĂȘtre que Dieu l’a appelĂ© Ă  un petit endroit oĂč il peut prĂȘcher, ou accomplir une oeuvre pour le Seigneur. Si on ne le paye pas trĂšs bien, et que quelqu’un lui offre une meilleure rĂ©munĂ©ration quelque part lĂ -bas, par amour de l’argent, il quittera ici oĂč Dieu l’a envoyĂ©, et il ira lĂ -bas oĂč il y a plus d’argent ; il n’est pas encore convaincu que c’est Dieu qui l’a appelĂ© lĂ .

104 Si vous ĂȘtes totalement convaincu, mĂȘme si vous devez manger du pain de maĂŻs et boire de l’eau plate, cela vous importe peu que les autres prĂ©dicateurs puissent avoir trois repas au poulet par jour, et qu’ils roulent dans une Cadillac avec conditionnement d’air. Cela vous importe peu. En effet, si vous ĂȘtes convaincu que c’est la puissance de Dieu pour le salut, et que vous avez Ă©tĂ© appelĂ© par cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, et que vous Le voyez oeuvrer avec vous, alors le salut de votre frĂšre vous prĂ©occupe.
Il ne s’agit pas de lui serrer la main, ni d’inscrire son nom dans un registre, il doit ĂȘtre nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Il doit avoir la puissance de Christ dans sa vie, qui le change d’un homme mort en une crĂ©ature vivante, une pierre vivante, Ă©tant ressuscitĂ© et cohĂ©ritier avec Christ dans le royaume, assis dans les lieux cĂ©lestes. Vous devez premiĂšrement ĂȘtre convaincu.
Vous ne viendrez jamais Ă  une rĂ©union pour vous en moquer, lĂ  oĂč le Saint-Esprit se dĂ©verse. Vous le ferez tant que vous n’ĂȘtes pas convaincu. Et alors lorsque vous serez convaincu, alors vous deviendrez concernĂ©. Mais maintenant, attendez jusqu’à ce que vous soyez convaincu, et alors vous serez concernĂ©.

105 Ils n’ont pas attendu d’avoir une instruction. Ils n’ont pas attendu jusqu’à ce qu’ils aient une grande Ă©cole. Ils n’ont pas attendu qu’on leur donne des papiers. Ils n’ont pas attendu ces choses. Ils L’avaient Lui. C’est tout ce dont ils avaient besoin. Et les gens auprĂšs de qui ils allaient Ă©taient totalement convaincus que c’est tout ce dont les gens avaient besoin. Et je suis encore convaincu de la mĂȘme chose.

106 Nous n’avons pas besoin de toutes ces histoires qu’on a par ici, ce soi-disant christianisme aujourd’hui: marcher ensemble, essayer de s’unir comme le Conseil Mondial des Eglises. Ce que le monde
 Lorsque l’incrĂ©dulitĂ©, les incrĂ©dules, et tout sont mĂ©langĂ©s ensemble, comment pourrons-nous avancer? Ce dont nous avons besoin, c’est de la religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, limpide, qui tue le pĂ©ché  [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 la puissance de l’Evangile et le Saint-Esprit prĂȘchĂ© dans la puissance de la rĂ©surrection. Avoir une dose de rĂ©veil Ă  la saint Paul et le Saint-Esprit biblique, qui convainc les hommes. Nous avons besoin de voir Christ venir au milieu de nous et accomplir des oeuvres, et faire exactement ce qu’Il avait dit : «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, car Je M’en vais Ă  Mon PĂšre.»

107 OĂč est le docteur, ici derriĂšre, c’est oĂč le passage qui a Ă©tĂ© citĂ© il y a quelques instants ? «Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Et je suis convaincu qu’Il est ici. Il a dit qu’Il serait ici. «LĂ  oĂč deux ou plusieurs sont rĂ©unis en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Si cela n’est pas vrai, alors le reste n’est pas vrai. Soit tout est vrai, soit tout est faux.

108 Je crois que chaque Parole est vraie. Je crois qu’Il est ici maintenant. Je crois que le mĂȘme Saint-Esprit qui est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte est Ă  Chicago ce soir. J’En ai une portion dans mon coeur, et je suis convaincu que c’est le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme chose. Cela fait que je me prĂ©occupe d’apporter ce Message quelque part Ă  mon frĂšre ou Ă  ma soeur, mon frĂšre baptiste, mon frĂšre mĂ©thodiste, mon frĂšre catholique, oĂč qu’ils soient.

109 Je suis convaincu que ceci est Dieu, et je suis convaincu que JĂ©sus vient. Je suis convaincu que ceci est Sa premiĂšre apparition sous la forme du Saint-Esprit dans les derniers jours, car le prophĂšte a dit : «Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra.» Je suis convaincu que cette Ecriture est accomplie. Je suis convaincu. Je suis convaincu que le monde est sur le point d’ĂȘtre dĂ©truit, l’ordre du monde, le cosmos. Mais je fais
 Je suis convaincu que la Venue du Seigneur est proche. Je suis convaincu que ce que nous avons, c’est le Saint-Esprit.

110 Je suis convaincu que Chicago a Ă©tĂ© secouĂ©e, pas cette chaire Ă  canon ici, ces bĂątiments, ces femmes habillĂ©es de façon immorale qui parcourent les rues, et ces hommes qui se comportent mal, boivent et se comportent
 Moi, aller Ă  l’église, prendre un morceau de vieux pain lĂ©ger, un morceau de pain, on prend cela pour du pain kasher; mais, je ne crois pas dans des telles histoires. Leur haleine sent le whisky et des histoires, et ensuite ils vont prendre la communion et leurs noms figurent dans le registre d’une Ă©glise, et ils se disent chrĂ©tiens, je ne crois pas Ă  ça.

111 Je crois que l’Eglise de JĂ©sus-Christ est un groupe de gens appelĂ©s Ă  sortir, qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ, et qui sont mis Ă  part pour le service. Je crois que cette chose que nous voyons s’accomplir, c’est l’apparition du Seigneur JĂ©sus parmi nous, comme Il l’a dit.

112 Rappelez-vous, au temps de Sodome c’était un Homme qui se tenait lĂ , qui pouvait manger et boire. Mais c’était Dieu dans l’homme, montrant que Dieu apparaĂźtrait dans les derniers jours sous la forme de la chair humaine, dans Son Eglise, qui est son Epouse. Et Il ferait les mĂȘmes choses qu’Il fit. Amen. Je crois cela.
Quelqu’un a dit : «PrĂ©dicateur, tu es fou.»
«Eh bien, ai-je dit, laisse-moi donc tranquille. Je suis plus heureux dans cet Ă©tat que je ne l’étais dans l’autre.» TrĂšs bien.
Ils Ă©taient convaincus. Ils Ă©taient convaincus que tout ce dont ils avaient besoin, c’était JĂ©sus, et ils Ă©taient convaincus que tout ce dont les gens avaient besoin, c’était JĂ©sus.

113 Que faisons-nous en Afrique? Voici un Afrikaner assis ici. Nous allons lĂ  et nous enseignons Ă  ces gens Ă  lire, Ă  Ă©crire et l’arithmĂ©tique. Qu’est-ce que nous faisons? Nous les envoyons lĂ , et qu’est-ce qu’ils deviennent? Deux fois enfants – plus les enfants de l’enfer qu’ils ne l’étaient au dĂ©part. Ils avaient leurs propres pĂ©chĂ©s de la tribu, et lorsqu’ils viennent, ils prennent les pĂ©chĂ©s de l’homme blanc. C’est vrai. Cela le rend pire qu’avant
 LĂ  dans les quartiers des Noirs et ailleurs
 C’est vrai.

114 Eh bien, il est meurtrier ; il devient un ravisseur. Il est tout le reste. Il boit le whisky de l’homme blanc, il adopte ses propres pĂ©chĂ©s. Quand il est lĂ  dans la tribu, s’il faisait une chose comme cela, on le mettrait Ă  mort Ă  cause de cela. C’est vrai. Eh bien, il n’a pas besoin d’instruction; il a besoin du salut, il a besoin de la puissance de la rĂ©surrection pour changer ce coeur
?
 Amen. C’est vrai. Oui, monsieur.

115 Ils Ă©taient convaincus que c’est tout ce dont ils avaient besoin, ils n’avaient besoin que de Lui. Et ils savaient qu’Il pouvait satisfaire tous leurs besoins. Il n’avait pas besoin d’avoir une carte de membre. Ils n’avaient pas besoin d’avoir une organisation derriĂšre eux. Ils avaient JĂ©sus et Il satisfaisait Ă  tous leurs besoins. Je pense que si l’église oubliait tant de ces sottises que l’on a quand un rĂ©veil vient dans une ville
 «Quels documents d’identification? Qui peut vous soutenir?» Christ est notre soutien. Christ est notre tĂ©moignage. Nous sommes Ses tĂ©moins. C’est tout ce dont Chicago a besoin : pas une trĂšs grande collaboration avec quelque chose. Ils ont besoin de la puissance de Christ, l’identification du Saint-Esprit pour changer les coeurs des hommes et faire d’eux des nouvelles crĂ©ations. Ils sont convaincus et concernĂ©s dans cet Ăąge.

116 Les autres, tout ce dont ils avaient besoin c’était Christ. C’est tout ce dont ils ont besoin aujourd’hui. Vous ne devez pas attendre d’aller Ă  l’école et y passer trente-cinq ans avant que vous soyez donc
 Vous serez alors trop vieux, presque, pour partir. Qu’allez-vous faire? PrĂȘchez l’Evangile. Oui, monsieur. Pas l’instruction, n’allez pas lĂ  pour instruire les gens; allez les sauver, a dit JĂ©sus. C’est vrai.

117 C’est comme Hudson Taylor le grand missionnaire (beaucoup parmi vous le connaissent), en Chine. Il y a eu un garçon indien ou plutĂŽt un – un garçon chinois qui, un jour s’est levĂ©, il avait Ă©tĂ© sauvĂ©, et le Saint-Esprit Ă©tait venu sur lui. Il est allĂ© voir monsieur Taylor, et il a dit : «Monsieur Taylor, que dois-je faire? Quelle Ă©cole dois-je frĂ©quenter? Que dois-je faire?» Et il a dit : «Dois-je passer ces annĂ©es de formation – que l’église exige et tout le reste?»
Monsieur Taylor a dit : «Ne perdez pas votre bougie en la laissant se consumer Ă  moitiĂ© avant de vous rendre compte si elle brĂ»le ou pas.» Il a dit: «Allez-y aussitĂŽt qu’elle est allumĂ©e.»

118 Oh! je dirais la mĂȘme chose. Vous n’avez pas besoin d’attendre pour voir cela ĂȘtre testĂ©, testĂ© et testĂ© encore et subir beaucoup d’épreuves et de tribulations, et toute cette instruction, et avoir votre licence en lettres, votre doctorat en philosophie, et le doctorat en thĂ©ologie, et tout le reste comme cela. Si vous n’avez pas reçu tout cela, il n’y a pas de problĂšme.

119 Si vous n’avez pas cela, allez aussitĂŽt que c’est allumĂ©. Si vous ne pouvez pas faire plus que de dire aux gens que c’est allumĂ©, dites-leur comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e. C’est tout ce que vous devez faire. Dieu a allumĂ© votre petite bougie, allez leur dire comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e. Amen. Laissez-les tranquilles. Dites-leur simplement comment la bougie a Ă©tĂ© allumĂ©e. Laissez-les
 Alors Dieu s’occupera du reste. La chose Ă  faire c’est d’allumer sept bougies avec le feu tirĂ© de l’autel et Dieu confirmera cela par la puissance du Saint-Esprit, et de la rĂ©surrection de Christ.

120 Laissez-les tranquilles. Ne les instruisez pas. Ne cherchez pas Ă  leur inculquer toutes ces histoires. Vous voyez ce que cela a fait de nous : une bande d’infidĂšles sans expĂ©rience. C’est vrai, ils renient la Parole de Dieu tout en ayant une apparence de piĂ©tĂ©. Il vaudrait mieux ne pas entendre cela du tout. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin, c’est des chandelles allumĂ©es. Ce dont nous avons besoin, c’est des vies allumĂ©es, flambant avec la puissance de la rĂ©surrection de Christ, faisant briller le mĂȘme genre de lumiĂšre qu’Il Ă©mettait. Je crois cela.
N’attendez pas que vous soyez Ă  moitiĂ© consumĂ©, en essayant d’apprendre une langue ou de trouver faveur auprĂšs d’une organisation. DĂšs qu’Il allume votre lumiĂšre, mettez-vous en route. Amen. Dites-leur simplement le genre d’expĂ©rience que vous avez eue quand votre lumiĂšre a Ă©tĂ© allumĂ©e. Alors, peut-ĂȘtre qu’ils auront aussi la leur allumĂ©e, la lumiĂšre tirĂ©e de votre lumiĂšre. Oui, monsieur.

121 Cet homme qui Ă©tait nĂ© aveugle, c’est un bon exemple pour nous tous. Eh bien, il Ă©tait nĂ© aveugle. JĂ©sus passait et Il a fait de lui – Il lui a fait recouvrer la vue. Et voici venir tous les docteurs en philosophie, et – tous les docteurs et les sacrificateurs du temple sont venus, ainsi que les pharisiens. Ils essayaient de discuter sur la thĂ©ologie avec lui.

122 Eh bien, il – il ne pouvait pas soutenir une discussion sur la thĂ©ologie. Il n’en savait rien. Mais, frĂšre, il avait une chose. Il avait une expĂ©rience. Essayez de l’en dissuader. Essayez de lui dire qu’il ne voyait pas. Il vous dĂ©montrerait tout de suite qu’il voyait. C’est vrai. Peut-ĂȘtre qu’il ne pouvait pas comprendre tous les – les arguments qu’ils devaient avancer, mais il les avait certainement confondus quand il a dit : «C’est Ă©trange que cet homme puisse ouvrir les yeux d’un homme aveugle, et cependant vous qui prĂ©tendez ĂȘtre ce que vous ĂȘtes, vous ne sachiez rien Ă  Son sujet.» Je crois qu’il avait du bon sens, bien qu’on ne lui eĂ»t pas inculquĂ© beaucoup de thĂ©ologie, ou quelque chose du mĂȘme genre. Il en avait certainement.
Quelqu’un a dit
 quelqu’un a dit : «Eh bien, cet homme est un pĂ©cheur.»

123 Il a dit : «Qu’Il soit pĂ©cheur ou pas, je ne le sais. Mais je sais certainement une chose : autrefois j’étais aveugle, maintenant je vois.»
Eh bien, vous pouvez dire que je suis fou, si vous voulez. Vous pouvez dire que je suis en dehors de la volontĂ© de Dieu, si vous voulez. Mais voici une chose : autrefois j’étais pĂ©cheur, mais maintenant je suis sauvĂ©. Autrefois, j’étais morose et triste, et maintenant je suis heureux dans le Seigneur JĂ©sus. Je sais que quelque chose m’est arrivĂ©.

124 C’est comme l’avait dit une soeur de couleur une fois dans une rĂ©union. Elle a dit : «J’aimerais que vous sachiez tous une chose.» Elle a dit : «Je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre, je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre. Mais une chose est certaine, je ne suis plus ce que j’étais.»
Je vous assure, c’est une bonne chose. Vous savez bien quand vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie, quand Dieu s’empare de vous et vous secoue jusqu’à ce que votre vie change; et change tout ce qu’il y a en vous et fait de vous une nouvelle crĂ©ation. Amen. C’est ce dont nous avons besoin, des chandelles allumĂ©es. Oui, monsieur.
Oui, il voyait. Ça, c’était un fait. Vous ne pouviez pas l’en dissuader. Vous – peut-ĂȘtre que vous pourriez lui dire une chose ou une autre. Peut-ĂȘtre qu’il ne pouvait pas comprendre toute la doctrine qui Ă©tait prĂȘchĂ©e au temple, et tout le reste, mais il avait un – un bon tĂ©moignage, une bonne expĂ©rience, plus que ce qu’eux pouvaient prĂ©senter.
MalgrĂ© toute leur thĂ©ologie, ils ne pouvaient cependant pas prĂ©senter un seul cas, en aucun moment, oĂč un homme nĂ© aveugle ait jamais vu. Ils ne pouvaient donc pas avancer des arguments pour dĂ©truire cela. Ainsi, ils ont dĂ» le laisser aller. Et ils l’ont tout simplement pris et l’ont jetĂ© hors du bĂątiment. C’était lĂ  leur attitude en ce temps-lĂ . Aujourd’hui c’est la mĂȘme chose, ils sont
?
 vis-Ă -vis de ceci.

125 Mais il y a toujours : «Autrefois j’étais aveugle et maintenant je vois.» Amen. GrĂące Ă©tonnante!
Quel doux son, qui sauva un vil comme moi!
Autrefois j’étais perdu et maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
C’est la grĂące qui a enseignĂ© Ă  mon coeur la crainte,
Et cette grĂące ĂŽta mes peurs;
Combien précieuse parut cette grùce quand je venais de croire!

126 (Oh! la la! Puisse cela ĂȘtre mon histoire.) Ici mĂȘme Ă  Chicago, Dwight Moody, le grand Ă©vangĂ©liste qui avait eu un grand rĂ©veil autrefois, ici Ă  Chicago
 Vous savez, c’était un homme sans instruction. On ne
 il Ă©tait aussi haĂŻ. Eh bien, assurĂ©ment, qu’on le haĂŻssait. Il n’avait pas du tout d’instruction.

127 Et il est allĂ© Ă  Londres, en Angleterre, pour parler aux Londoniens dont
 Oh! la la! Tout devait ĂȘtre au point. Et monsieur Moody, se tenant devant des milliers de gens un soir, s’est mis Ă  lire la Bible. Et il s’était exercĂ© pour bien prononcer un mot, mais il l’a mal prononcĂ©. Il s’est grattĂ© la tĂȘte et il a recommencĂ©. Il a encore essayĂ© et il l’a encore mal prononcĂ©. Il a regardĂ© lĂ , et tous ces gens, vous savez, Ă©taient sur le point d’éclater de rire. Il a essayĂ© de nouveau, et il a encore Ă©chouĂ©. Il a fermĂ© la Bible, il a levĂ© les yeux vers le ciel, et il a dit : «Ô Dieu, je ne sais pas ce que ça signifie, mais rĂ©vĂšle-le moi.»

128 FrĂšre, il avait reçu quelque chose, et il a secouĂ© tout le pays, partout. Oui, monsieur. Peut-ĂȘtre qu’il n’était pas capable de prononcer le mot, mais Dieu lui a donnĂ© la puissance que le mot contenait. Je prĂ©fĂ©rerai avoir cela de toute façon. Oui. Dieu lui a donnĂ© quelque chose qui a secouĂ© l’Angleterre. C’est vrai. Nous avons besoin ce soir d’une portion de ce qu’il avait en ce temps-lĂ . Il ne savait pas prononcer ses mots correctement, mais certainement qu’il – il avait
 Le – le – le Dieu qui avait prononcĂ© la Parole, qui avait Ă©crit la Parole Ă©tait entrĂ© en scĂšne. Oui, monsieur.

129 Eh bien, c’est comme le vieux Buddy Robinson, combien parmi vous se souviennent de lui? Eh bien, il Ă©tait – il Ă©tait tellement concernĂ© au sujet des gens. Pourquoi? Il Ă©tait convaincu. J’ai lu l’histoire de l’oncle Buddy (nous l’appelions oncle Buddy.), l’ancienne colonne de l’église des NazarĂ©ens. J’ai lu son livre ici il n’y a pas longtemps.

130 Il avait une vieille mule qu’il appelait Ellie. Et il pratiquait – il voulait pratiquer la sanctification. Il croyait qu’on devait s’abstenir du pĂ©chĂ©. Il a dit qu’il labourait son champ de maĂŻs, et n’arrivait pas Ă  faire marcher Ellie en ligne droite. Il s’est fĂąchĂ© contre Ellie, parce qu’elle ne pouvait pas marcher en ligne droite. Et il s’est rendu compte que Buddy ne marchait pas non plus en ligne droite. Puis Il s’est finalement rendu compte que la bĂȘte piĂ©tinait son maĂŻs. Il Ă©tait tellement fĂąchĂ© contre cette vieille mule qu’il l’a fait tournoyer en la secouant un certain nombre de fois. Sa colĂšre s’était enflammĂ©e. Et il a couru lĂ  et l’a mordue Ă  l’oreille aussi fort que possible. La vieille mule a dĂ©talĂ© un peu et s’est arrĂȘtĂ©e. Il est allĂ© lĂ , et s’est assis sur un petit tas de pierres.
Il a dit qu’il s’est mis lĂ  et a dit: «Est-ce que je ne me livre pas en spectacle par ici ? Moi qui prĂȘche la sanctification et me voilĂ  avec entre mes dents des poils de la mule que j’ai mordue Ă  l’oreille ? » Vous savez, oncle Buddy avait le sens de l’humour.
Il a dit : «Ellie?» Il a dit qu’elle a roulĂ© ses gros yeux bruns. Il a dit : «Je regrette d’avoir fait cela. Pardonne-moi.»
Il a dit : «La vieille Ellie l’a alors regardĂ© comme pour dire : «‘Non, je ne te pardonnerai pas, parce que si tu n’as pas plus de religion que tu n’en as maintenant, tu me traiteras encore de la sorte.’» Et c’est pratiquement ça. Ça ne sert Ă  rien de se joindre Ă  lui. Il ferait tout aussi mieux de se tenir Ă  l’écart
?

Il ne pouvait pas trĂšs bien parler. Il avait une mauvaise Ă©locution. Mais, frĂšre, il Ă©tait convaincu que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Il Ă©tait convaincu qu’il avait souffert au delĂ  du camp afin de pouvoir sanctifier le peuple par Son propre Sang. Et Il s’était souciĂ© des gens de son temps, parce qu’il Ă©tait convaincu. Oui, oui.
Vous devez ĂȘtre premiĂšrement convaincu avant que vous puissiez ĂȘtre concernĂ©. Ne croyez-vous pas cela ? Oui, oui.

131 Une fois, nous tenions un rĂ©veil Ă  la campagne. Il y a eu un vieux campagnard qui est venu, en salopette. On a fait un appel Ă  l’autel un soir et il est venu Ă  l’autel. Il s’est agenouillĂ©. Il a dit : «Voulez-vous dire que ce Saint-Esprit est pour moi?»
J’ai dit : «Oui, monsieur.»
Il a dit : «Comment vais-je donc Le recevoir ?»
J’ai dit : «Juste de la maniĂšre dont la Bible dit qu’on doit Le recevoir.»
Et alors il a dit : «TrĂšs bien. Me voici.» Il a dit : «J’en ai besoin.» Il s’est agenouillĂ© et il a priĂ© un instant. Il a levĂ© les yeux, il a dit : «Je n’arrive nulle part.»
J’ai dit : «C’est vous mĂȘme qui en ĂȘtes la cause, et non la promesse de Dieu.»
Et il s’est agenouillĂ© lĂ  et il a priĂ© ; vers deux heures du matin, il y est arrivĂ©. Il l’avait eu. Il Ă©tait changĂ©.

132 Eh bien, il n’avait pas d’instruction. Il n’avait rien sinon un vieux camion Ford et une expĂ©rience. Et je vais vous dire ce qu’il a fait. Il Ă©tait convaincu que c’était Dieu. Il s’était souciĂ© de sa communautĂ©. Et ce vieux gars avec cette expĂ©rience et un camion Ford a amenĂ© au salut vingt autres personnes pendant ce rĂ©veil. Tout ce qu’il avait, c’était une expĂ©rience et un camion Ford, et il Ă©tait convaincu que c’était vrai. Nous avons plus que cela ce soir. Je me demande si cela peut nous prĂ©occuper, autant que ce fut le cas pour ce fermier : convaincu.

133 Samson? Oh, certainement. Un jour, Samson
 Il Ă©tait convaincu que Dieu Ă©tait Dieu. Il Ă©tait convaincu que Dieu Ă©tait avec lui du moment qu’il pouvait tenir ses sept tresses lĂ  derriĂšre, et il savait que c’était la promesse que Dieu lui avait donnĂ©e. Il Ă©tait prĂ©occupĂ© pour son peuple. Il n’avait rien avec quoi combattre si ce n’est la mĂąchoire d’un mulet ; mais il a tuĂ© mille Philistins. Pourquoi? Il Ă©tait convaincu, alors il Ă©tait concernĂ©.

134 David, avec une fronde
 Mais qu’en Ă©tait-il ? Il Ă©tait convaincu que Dieu Ă©tait Dieu. Il se souciait des brebis de son pĂšre. Et il n’avait pas grand chose avec quoi combattre. Mais il Ă©tait convaincu et concernĂ©. Il a donc suivi la brebis de son pĂšre, et il l’a ramenĂ©e. Oui, monsieur.

135 Eh bien, nous pouvons rester ici une heure ou plus, mais nous n’allons pas faire cela. J’aimerais dire une seule chose. Qu’en est-il de frĂšre Boze ici? Il n’est pas soutenu financiĂšrement. C’est vrai. Il n’est pas soutenu financiĂšrement. Personne ne le parraine. Mais il est convaincu que ces gens-lĂ  ont besoin de l’Evangile, et il est concernĂ© par cela. C’est pourquoi, il essaye de leur apporter l’Evangile. Je pense que s’il est concernĂ©, nous devrions aussi ĂȘtre concernĂ©s. Ne trouvez-vous pas?

136 S’il est convaincu qu’ils ont besoin de cela, et que nous tous nous sommes convaincus, et que le frĂšre mĂ©decin qui est venu ici est convaincu, que ces autres missionnaires sont convaincus, alors si nous sommes convaincus, nous devrions ĂȘtre concernĂ©s. Ne trouvez-vous pas? Nous devrions ĂȘtre concernĂ©s.
Vous dites : «Eh bien, quel est mon rÎle?»

137 Cela me rappelle un petit dessin humoristique que j’ai vu il n’y a pas longtemps dans un journal. (Pour terminer, je peux dire ceci). Le dessin humoristique dans un magazine (notre maison se trouve juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre), le Courrier Journal, il y avait un – un dessin d’un pĂšre et d’une mĂšre, qui Ă©taient sortis boire toute la nuit. Et le dimanche matin, ils se sont rĂ©veillĂ©s vers neuf heures. Ils avaient des photos de Christ partout dans la maison et des Bibles dans le tiroir. Et – et Ă  l’endroit oĂč ils Ă©taient couchĂ©s lĂ , et avaient dormi toute la nuit, se trouvait partout sur le plancher des cigarettes, des bouteilles et tout le reste. Un petit garçon s’est levĂ© et s’est lavĂ© le visage, il a pris son petit dĂ©jeunĂ©, il s’est prĂ©parĂ©, et il a frappĂ© Ă  la porte. Et il a dit : «Lequel d’entre vous va m’amener Ă  l’école du dimanche?» C’est ça. Personne ne s’en souciait.

138 Je pense que nous devrions ĂȘtre concernĂ©s. Je pense que nous devrions soutenir frĂšre Boze, et n’importe quel autre missionnaire, avec tout ce que nous avons. La premiĂšre chose que nous devons faire, c’est d’ĂȘtre convaincus que JĂ©sus vient. Ceci est Son programme. Nous devrions nous soucier de notre frĂšre, qu’il soit noir, jaune, brun ou blanc. Nous devrions nous soucier de ces gens qui sont lĂ -bas. Et si nous ne pouvons pas aller, nous devrions payez de notre propre poche, et faire tout ce que nous pouvons pour soutenir ceux que Dieu a appelĂ©s Ă  partir. Inclinons la tĂȘte. Quand le charbon ardent toucha le prophĂšte,
Le rendant aussi pur que possible,
Quand la voix de Dieu a dit : «Qui ira pour nous?»
Alors il a répondu : «Me voici, maßtre. Envoie-moi.»
Parle, mon Seigneur,
Oh parle, mon Seigneur,
Parle, et je me hùterai de Te répondre;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai : «Seigneur, envoie-moi.»
(Regardez cette ville. Regardez ce pays.) Des millions meurent maintenant dans le péché et la honte;
Ecoute leurs cris tristes et amers;
HĂąte-toi, frĂšre, hĂąte-toi de les secourir;
RĂ©ponds sans tarder :
«  voici, MaĂźtre »
(Si vous ne pouvez pas aller, envoyez quelqu’un d’autre.) Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je me hùterai de Te répondre;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai : «Seigneur, envoie-moi.»
[Frùre Branham se met à fredonner le cantique. – N.D.E.]
«Qui ira travailler pour moi aujourd’hui?»
Rappelez-vous pendant que la musique est en train de jouer, et que vous fredonnez, ĂȘtes-vous convaincu ? Etes-vous convaincu que Dieu est ici ? Pouvez-vous
 Etes-vous convaincu que ceci est le Saint-Esprit ? Etes-vous concernĂ© ? Regardez les millions qui se meurent dans le pĂ©chĂ© et la honte. Oh, parle, mon Seigneur, (Qu’est-ce que Tu veux que je fasse, Seigneur ?) , parle, mon Seigneur.
Parle, et je me hùterai de Te répondre ;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai : «Seigneur, envoie-moi.»
[Frùre Branham se met à fredonner le cantique. – N.D.E.]

139 PĂšre cĂ©leste, nous pensons Ă  EsaĂŻe, au sujet de qui le poĂšte a Ă©crit ce merveilleux cantique. Il s’était appuyĂ© pendant longtemps sur l’épaule d’un bon roi, mais Dieu a ĂŽtĂ© son appui. Alors, il est allĂ© Ă  l’autel. Ô Dieu, parfois Tu dois ĂŽter notre soutien, permettre que le monde nous rejette, parfois nos amis. Alors nous nous agenouillons.

140 Alors, il a vu les chĂ©rubins voler dans le bĂątiment. Il a compris qu’il vivait parmi des gens impurs, aux lĂšvres impures. Il n’avait pas compris cela avant que Dieu ait parlĂ©. Ô Dieu, parle. 
 mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai : «Seigneur, envoie-moi.»
PĂšre, nous nous consacrons Ă  Toi, ce soir pour le service. Nous – nous rĂ©clamons sincĂšrement de tous nos coeurs que la Voix de Dieu nous parle. Eprouve-nous maintenant, Seigneur. Purifie-nous. Fais-nous passer par le purgatoire maintenant mĂȘme, lĂ  oĂč nous pouvons purifier nos coeurs de l’incrĂ©dulitĂ©, nous sĂ©parer des crĂ©dos et des maniĂšres de ce monde.

141 Nous sommes conscients que le chemin Ă  faire pour nous n’est plus long. La chose est Ă  la porte. Nous voyons qu’IsraĂ«l est devenu une – une nation. Nous voyons beaucoup de ressemblances entre cette nation et IsraĂ«l d’autrefois : ils sont venus, et ont arrachĂ© le pays Ă  un autre peuple, ils en ont chassĂ© les occupants, comme nous l’avons fait. Nous voyons qu’ils avaient eu de grands hommes au dĂ©but. Ils avaient eu un JosuĂ©, ensuite ils ont eu un David. Ensuite ils ont eu un Salomon. Mais finalement, ils ont eu un Achab avec une JĂ©zabel pour les diriger.

142 PĂšre, nous avons eu un – un Washington et un Lincoln. Mais je me demande oĂč nous allons. Ô Dieu, nous avons besoin d’Elie aujourd’hui. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de nous parler sans tarder. BĂ©nis nos coeurs ensemble, interprĂšte pour nous Ta volontĂ©, Seigneur, afin que nous sachions quoi faire.
BĂ©nis ces ministres qui sont ici, Seigneur, beaucoup d’entre eux viennent de diffĂ©rents milieux, de diffĂ©rentes organisations, dĂ©nominations. Ô Dieu, quand ils retourneront lĂ -bas, puissent-ils ĂȘtre une lumiĂšre qui ne peut ĂȘtre Ă©teinte; et qui ne peut pas non plus ĂȘtre cachĂ©e sous un credo. Mais puissent-ils faire briller la LumiĂšre de Dieu qui a Ă©tĂ© allumĂ©e dans leurs coeurs par le Saint-Esprit.

143 BĂ©nis tout le monde. Nous nous attendons Ă  Toi. BĂ©nis notre prĂ©cieux et aimable jeune frĂšre. Je peux me rappeler qu’il y a environ trois ans, on Ă©tait ici sur cette pĂ©ninsule, il avait ses petits bras autour de moi, et il pleurait. Et Tu nous as parlĂ© lĂ , Seigneur. Et maintenant, il ne peut plus ĂȘtre satisfait ici. Il doit partir. Ô Dieu, sois avec lui. Sois avec frĂšre Joseph. ProtĂšge-le et bĂ©nis-le. Donne-lui des Ăąmes, Seigneur.
Ô Dieu, bĂ©nis ces jeunes gens. Quand je les vois pĂ©daler ces bicyclettes, certains d’entre eux se rendent lĂ  sans mĂȘme des chaussures aux pieds, et nous, nous pensons que nous faisons des sacrifices. Leurs coeurs brĂ»lent pour leur peuple, parce qu’ils sont convaincus et ils sont concernĂ©s.
Ô Dieu, aide-nous Ă  ĂȘtre tous ensemble prĂ©occupĂ©s de voir le Royaume de Dieu venir. Et puissions-nous continuer Ă  croire ce que JĂ©sus nous a dit, Ă  savoir qu’Il a priĂ© afin que nous soyons tous un en Lui. BĂ©nis nos efforts, comme nous essayons de faire que cette priĂšre s’accomplisse. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je regrette de vous avoir gardĂ©s si longtemps. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ça va, FrĂšre Boze.

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