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PrĂ©dication Questions et rĂ©ponses de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0527 La durĂ©e est de: 2 hours and 5 minutes .pdf La traduction Shp
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Questions et réponses

1 Bonsoir, mes amis. Il est agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce soir. Et je... la maniĂšre dont tout ceci m’est un peu tombĂ© dessus; c’était parce que je suis... Je pensais ce matin Ă  mon frĂšre, et je sais ce que cela veut dire que d’avoir deux services par jour.

2 Et je – j’avais un petit «ssst» dans la gorge. Je prĂȘche tellement. Et puis, dĂšs que j’arrive dans cette ville, dans cette vallĂ©e, le petit palais lĂ  au fond, Ă  partir d’une espĂšce de... ceci, on l’appelle... Ce climat qu’on a ici dans cette vallĂ©e fait qu’il reste terriblement gonflĂ© tout le temps au point qu’il me faut constamment boire pendant que je suis ici dans la vallĂ©e. Et quand je m’en vais, quelques jours aprĂšs, cela passe. Quand je reviens, c’est la rechute.

3 Et j’avais en quelque sorte de la sympathie pour frĂšre Neville, sachant que – que nous sommes – peut-ĂȘtre un peu plus avancĂ©s sur la route que certains d’entre vous, jeunes gens ; nous sommes donc diffĂ©rents. Aussi avons-nous une sorte de sympathie l’un pour l’autre au fur et Ă  mesure que les jours passent et que les mauvais jours approchent. Et puis, sachant que nous nous en allons maintenant, maintenant mĂȘme, le Seigneur voulant...

4 Et je me disais, vous savez, que frĂšre Boze doit ĂȘtre ici dimanche prochain, au soir, je pense. Je... Saviez-vous cela? Oui, et c’est dimanche soir. Il a un – un film qu’il dĂ©sire projeter concernant ses voyages missionnaires d’outre-mer oĂč... Il y a plusieurs annĂ©es, il a eu un – un songe relatif Ă  sa venue Ă  Chicago. Une fois, le pauvre petit gars s’est senti tout dĂ©chirĂ©, il racontait que ce qui lui a Ă©tĂ© dit ne s’était jamais accompli. Alors je lui ai expliquĂ© comment le Seigneur l’avait dĂ©jĂ  accompli. Et, il a compris.

5 Ensuite, le Seigneur lui a donnĂ© un autre songe. Et alors, quand l’interprĂ©tation est venue, il lui a Ă©tĂ© dit oĂč aller et quoi faire. Alors, il est allĂ© lĂ -bas et, oh! la la! oh! la la! au Kenya, au Tanganyika et en Ouganda, et dans ces pays-lĂ . C’est vraiment merveilleux, ce que le Seigneur a fait pour lui au cours de ses voyages missionnaires. Il veut donc projeter le film, juste pour montrer ce que le Seigneur fait lĂ  parmi les gens, les tribus d’Afrique. Le Seigneur voulant, j’aimerais le rejoindre lĂ -bas en janvier pour le... et eux, parmi ces tribus, pour une rĂ©union juste avant que j’aille encore en RhodĂ©sie [ancien nom du Zimbabwe – N.D.T.] et en Afrique du Sud.

6 Ce sera donc dimanche prochain, au soir. Eh bien, souvenez-vous-en donc. Et priez instamment pour frĂšre Joseph; c’est un aimable jeune frĂšre. Je l’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©, sa compagnie et tout.

7 Alors, la semaine prochaine, nous partirons donc pour... pour Southern Pines, et puis pour Columbia en Caroline du Sud; et de lĂ , nous irons Ă  Cow Palace, Ă  la CĂŽte Ouest, puis Ă  Grass Valley, puis Ă  la Foire internationale, puis nous retournerons dans l’Oregon, et de lĂ  en Colombie-Britannique, et ainsi de suite, continuant jusqu’à la fin de cet automne. Le Seigneur voulant, nous espĂ©rons donc tenir quelques rĂ©unions de plus ici en automne, si le Seigneur l’accorde.

8 Je me suis donc dit qu’avant de partir, il me semble qu’il serait une bonne chose que l’on pose un peu quelques questions. Vous savez, vous dĂ©couvrez ce qu’il y a dans les coeurs des gens, quand ils posent des questions. Alors, vous savez, j’ai pensĂ© avoir une sorte de petit entretien Ă  coeur ouvert avec le – le petit troupeau que constituent les gens d’ici, pour vous parler simplement – simplement de – de tout mon coeur. Des fois, je me dis que cela fait plus de bien que prĂȘcher un sermon, juste pour essayer de mieux se comprendre mutuellement.

9 Nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour ce que nous L’avons vu faire cette semaine en rĂ©ponse Ă  notre priĂšre; cela a Ă©tĂ© vraiment formidable. Ainsi nous en sommes reconnaissants, vraiment trĂšs reconnaissants.

10 Et nous voyons approcher le temps et la fin des temps, sachant que quelque chose est sur le point d’arriver. Et personne n’ignore que c’est vrai, pour peu qu’on – pour peu qu’on rĂ©flĂ©chisse. On le sait, on le voit Ă  travers les Ăąges, tout le monde a vu cela. Cependant, vous savez, beaucoup de choses se produisent aujourd’hui. Nous – nous savons que c’est vrai, que cela est proche. Et ainsi, je vais peut-ĂȘtre parler sur certaines de ces choses dans quelques instants.

11 Et maintenant, pour commencer, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais savoir, s’il y a quelque chose dans vos coeurs pour lequel vous voulez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre devant Dieu. S’il y en a, levez simplement la main. Il comprendra, Il sait tout ce qu’il en est. Juste une requĂȘte pour laquelle vous voulez dire : «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.

12 Notre PÚre céleste, ce soir nous nous approchons de ce TrÎne de grùce auquel Tu nous as si gracieusement invités à venir avec confiance; devant ce TrÎne de Dieu et de Sa grùce, pour demander tout ce dont nous pourrions avoir besoin. Tu nous as dit que si nous sommes réunis à deux ou à trois, et rassemblés en Ton Nom, Tu seras au milieu de nous. Et alors, tout ce dont nous aurions besoin, si nous le demandions, nous le recevrions, si seulement nous croyions que nous le recevrions.

13 Tu connais les conditions de ce jour et les conditions de l’Eglise et du peuple, et nos requĂȘtes qui sont devant Toi. Maintenant, Tu as vu ces mains, Seigneur. Tu connais les coeurs de Ton peuple, leurs dĂ©sirs et leurs besoins. Et nous voyons le temps approcher, les gros nuages vont donc se rassembler de prĂšs et prendre place. Ce dont les prophĂštes ont parlĂ©, il y a des centaines d’annĂ©es, nous voyons que cela ne s’était jamais produit jusque-lĂ , et nous voyons cela se produire maintenant, dans notre temps.

14 Maintenant, nous Te prions, PĂšre, de nous accorder ces bĂ©nĂ©dictions que nous avons demandĂ©es. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Seigneur, restaure dans Ton Eglise la puissance vivante du Saint-Esprit, la foi vivante afin que nous croyions ce que nous demandons. Nous croyons que nous recevons cela, car nous sommes certains que c’est la volontĂ© de Dieu de nous accorder cela avant mĂȘme que nous le demandions. Nous ne demandons pas mal, nous demandons pour l’amour du Royaume de Dieu; ainsi, nous prions que Tu nous l’accordes.

15 BĂ©nis notre rĂ©union, notre pasteur, les serviteurs de cette Ă©glise, tout le monde, les membres du Corps de Christ qui sont ici. Ceux qui ne sont pas membres du Corps de Christ et qui, aujourd’hui, cherchent quelque part un lieu de refuge, qui achĂštent un abri antiaĂ©rien dans l’arriĂšre-cour, ĂŽ Dieu, puissent-ils venir sous l’abri de la protection du Seigneur JĂ©sus, sachant que si cette vie se termine, il y a une Vie au-delĂ . Nous Te remercions pour la promesse.

16 Donne-nous ce soir la réponse à ces questions, afin que nous puissions satisfaire chaque coeur par Ta Parole. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

17 Quelle glorieuse assurance que de s’approcher de la Venue du Seigneur!

18 J’étais en train de parler, il y a quelque temps, quand quelqu’un a dit quelque chose au sujet des assurances; il n’y a pas longtemps de cela, quand j’étais avec les Hommes d’Affaires Ă  une de leurs conventions; c’était une convention internationale. Je viens d’assister Ă  une convention rĂ©gionale. Je parle pour les Hommes d’Affaires du Plein Evangile Ă  travers le monde. Et alors cette – cette convention se tenait sur la CĂŽte Ouest, et toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s du monde entier Ă©taient assises lĂ  avec – trĂšs bien habillĂ©es et pleines de dignitĂ©; l’une d’elles m’a dit : «J’ai entendu quelqu’un vous appeler ’RĂ©vĂ©rend’.»
J’ai rĂ©pondu : «Oui, monsieur.»
Il a dit : «Êtes-vous prĂ©dicateur ?»
J’ai dit : «Oui, monsieur.»
Il a dit : «Que faites-vous en compagnie de ces hommes d’affaires?»
J’ai dit : «Je – je suis homme d’affaires.»
– Oh, fit-il, dans quel genre d’affaires ĂȘtes-vous?
J’ai dit : «L’assurance.»

19 Il m’a mal compris; il a pensĂ© que je voulais parler des assurances. Ainsi il m’a dit, il a dit : «De quelle compagnie ĂȘtes-vous?»
J’ai dit : «De la Compagnie CĂ©leste.»
Il a dit : «Je ne pense pas connaßtre celle-là.»
J’ai dit... Il a dit : «Quel type – quel type d’assurances vendez-vous?»

20 «Jamais je ne...» J’ai dit : «Je n’ai jamais dit les assurances, j’ai dit l’assurance.»
Il a dit : «Que voulez-vous dire?»
J’ai dit : Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien!
Oh, quel avant-goût de la gloire Divine!
HĂ©ritier du salut, acquis par Dieu,
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.

21 Alors, ce soir-lĂ , quand on m’a prĂ©sentĂ© au cours d’une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, j’ai dit cela. Et j’ai dit : «Eh bien, je – j’ai ici des polices; si quelqu’un parmi vous qui ĂȘtes ici ou au-delĂ  de cette contrĂ©e s’y intĂ©resse, j’aimerais lui en parler juste aprĂšs la rĂ©union : L’assurance, L’assurance bĂ©nie.»

22 Bon, quand les gens ont posĂ© ces questions, je me suis dit que cela pourrait me permettre d’apprĂ©hender vos – vos prĂ©occupations. J’en ai eu deux. Alors que je franchissais la porte, Billy m’a dit qu’il y en avait plus, mais, naturellement, je n’ai pas eu l’occasion d’y jeter un coup d’oeil. J’aimerais m’assurer, avant d’y rĂ©pondre, que j’ai raison selon les Ecritures, parce que vous ĂȘtes – vous souhaitez qu’il en soit ainsi avant que je n’y rĂ©ponde. Ainsi, je peux peut-ĂȘtre garder celles-lĂ  pour une autre occasion. Bon, l’une des... Rappelez-vous maintenant que je fais vraiment de mon mieux pour rĂ©pondre Ă  ces questions.

23 Je ne rĂ©ponds pas aux questions en dehors des rĂ©unions. J’ai essayĂ© cela une fois et j’ai eu des ennuis. Les gens m’ont mal compris. C’était au sujet de M. Allen ou plutĂŽt de la prĂ©sence de sang et d’huile et tout dans les mains et sur la figure, comme Ă©tant l’évidence du Saint-Esprit. J’ai dit : «Eh bien, je n’en sais rien, ai-je dit, je n’ai jamais rien vu de tel dans les Ecritures.» J’ai dit : «Mais je – je pense que j’avais – je pourrais prĂȘcher comme cela, frĂšre, et que je ne me baserais pas sur les sensations. Je ne prĂȘche que l’Evangile», et je suis parti.

24 Les gens, dans le monde entier ont Ă©crit des lettres, disant : «Cher frĂšre Branham...», cela s’était donc rĂ©pandu partout. Et ils avaient simplement mal compris la chose. Et nous leur avons envoyĂ© des bandes pour qu’ils les jouent et comprennent que je ... Ils disaient que je condamnais l’homme. Je – je ne l’avais pas fait. Je n’ai jamais condamnĂ© un frĂšre. Des fois, je peux ĂȘtre en dĂ©saccord avec quelqu’un, mais c’est fait d’une façon amicale.

25 Et puis, il n’y a pas longtemps ici, quelqu’un a Ă©crit un livre sur cet homme, avec comme titre : Biting of Devils [La morsure des dĂ©mons – N.D.T.] au sujet de cet homme. J’ai alors pensĂ© que ce serait peut-ĂȘtre le moment de le payer ou plutĂŽt de le lui faire savoir. Et l’homme qui a Ă©crit le livre a critiquĂ© tous les Ă©vangĂ©listes dans les champs missionnaires, sauf moi, et il Ă©tait justement assis dans ma rĂ©union. J’ai donc dit : «Je n’apprĂ©cie pas les critiques mais...» J’ai dit... Le frĂšre, lui, a franchement fait des compliments lĂ -dessus dans «Christian Digest»; il a dit que j’étais l’un de ceux qui ne prĂ©levaient jamais d’offrandes et qui ne mendiaient pas auprĂšs des gens et ainsi de suite. Et l’homme en question Ă©tait assis lĂ ; mais par hasard, j’ai su que cet homme avait dit quelque chose qui n’était pas juste au sujet de frĂšre Allen.
Il a dit : «C’est A.A. Allen qui a Ă©crit ce livre Biting of Devils.»

26 Eh bien, A.A. Allen n’a jamais Ă©crit ce livre. Je connais celui qui l’a Ă©crit. Alors j’ai dit : «Eh bien, si celui qui a Ă©crit cela n’a pas Ă©tĂ© assez sincĂšre pour chercher Ă  savoir qui l’a Ă©crit avant de critiquer frĂšre Allen, je pense plutĂŽt que les autres critiques qu’il fait ne devraient pas ĂȘtre formulĂ©es contre ces frĂšres.» Voyez-vous? Et cet homme qui avait pris position pour moi Ă©tait assis juste lĂ . Mais cela Ă©tait fait simplement pour qu’il sache que sa dĂ©claration Ă©tait fausse, voyez-vous, et que frĂšre Allen n’avait jamais Ă©crit ce livre, qu’il n’avait jamais Ă©crit ’Biting of Devils’.

27 Bon, je rĂ©ponds Ă  ces questions au mieux de ma connaissance. Et si... Je vais y rĂ©pondre Ă  l’aide des Ecritures.

28 Maintenant, la premiĂšre se trouve, je pense, dans 1 Corinthiens, au chapitre 7, verset 15. Nous allons donc essayer d’aller Ă  cette Ecriture afin de voir Ă  quoi cela ressemble, et voir si nous pouvons aider ce prĂ©cieux frĂšre qui a posĂ© la question. Eh bien, 1 Corinthiens chapitre 7, verset 15. Je pense que cette personne est donc ici. Voici donc comment cela est dit : Si le cĂ©libataire se sĂ©pare, qu’il se sĂ©pare; le frĂšre ou la soeur ne sont pas liĂ©s dans ce cas-lĂ . Dieu nous a appelĂ©s Ă  vivre en paix. 169. Bon, 1 Corinthiens, chapitre 7, verset 15. Maintenant voici la question qui est posĂ©e : FrĂšre Branham, ceci veut-il dire qu’une soeur ou un frĂšre sont libres de se remarier?

29 Non! Voyez-vous, vous ne saisissez pas son problĂšme Ă  ce sujet ni ce qu’il dit. Ils ne sont pas libres. Vous voyez, cela crĂ©erait une contradiction dans les Ecritures, et les Ecritures ne se contredisent pas du tout. Voyez-vous? Bon, que nous... Vous voyez, c’est comme si vous faites dire Ă  l’Ecriture (juste par la lecture d’un seul verset) quelque chose que vous voulez Lui faire dire pour que cela cadre avec votre pensĂ©e. Mais vous devez considĂ©rer la pensĂ©e Ă  laquelle Elle fait allusion.

30 C’est comme si – si je parlais à frùre Neville et que vous – et que vous m’entendiez prononcer le mot tableau [board en anglais – N.D.T.].

31 Et aprĂšs, vous vous en iriez et diriez : «Savez-vous ce qu’il disait? Que nous l’avons embĂȘtĂ© [bored en anglais – N.D.T.] ce soir!» Voyez-vous? «Non, dirait l’autre, c’est faux; cela voulait dire qu’il – qu’il devait un panneau d’affichage [board en anglais – N.D.T.], qu’il allait le rembourser.» Quelqu’un d’autre dirait : «Oh, non, il ne voulait pas dire cela, il voulait parler du tableau [board en anglais – N.D.T.] qui est Ă  cĂŽtĂ© de la maison.» Et l’autre gars dirait : «Non, je vais vous dire de quoi il s’agissait: " Je crois qu’il essayait de parler de percer [bore en anglais – N.D.T.] un trou.» Voyez? Voyez?

32 Vous devez savoir de quoi il est question dans la conversation, vous saurez alors de quoi vous parlez, car ici, Paul est en train de répondre à leur question.

33 Quelquefois les gens disent : «La Bible se contredit.» J’aimerais bien voir cela. Elle ne se contredit pas. Je me – je me tiens Ă  la chaire depuis trente-deux ans, et je n’ai encore jamais vu une seule contradiction, vous voyez? Elle ne se contredit pas. Elle est si... C’est vous qui La contredisez, voyez, et vous ne La comprenez pas. Le Saint-Esprit est un RĂ©vĂ©lateur, le RĂ©vĂ©lateur de la Parole. Par consĂ©quent, la contradiction...

34 Voyez, Paul Ă©crit Ă  ces gens, disant : «Vous avez demandĂ© telle et telle chose.» Seulement, il ne dit pas que vous avez demandĂ© cela, il en parle tout simplement. Ensuite il se retourne ici et leur donne une rĂ©ponse contraire Ă  ce qu’ils avaient demandĂ©.

35 Ils avaient demandĂ© : «Nous faisons comme ceci, ceci et cela.» Paul se retourne et dit quelque chose d’autre, voyez-vous. Ça a l’air d’une contradiction. Ce n’en est pas une. Si vous lisez simplement tout le verset, tout le chapitre, vous dĂ©couvrirez qu’il – il essaie d’expliquer ce sur quoi ils lui ont Ă©crit.

36 Maintenant, ici mĂȘme ce serait comme si cela donnait... Et c’est ainsi que vous voyez des contradictions dans la Bible, mais il n’en est pas ainsi. Maintenant, ici, c’est comme si la personne voudrait savoir, ou plutĂŽt la question qu’il aimerait rĂ©ellement poser, c’est :
Un frĂšre ou une soeur dans le Seigneur peuvent-ils se marier ou se remarier et ĂȘtre libres de se remarier, s’ils quittent leurs conjoints?

37 Non. Eh bien, prenons... commençons par le verset 10 : A ceux qui sont mariĂ©s, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, (voyez-vous ?) que la femme ne se sĂ©pare point de son mari (Voyez-vous ?) (si elle est sĂ©parĂ©e, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se rĂ©concilie avec son mari) , et que le mari ne rĂ©pudie point sa femme. (C’est ça le Commandement du Seigneur, voyez ?) Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis (Voyez?) : Si un frĂšre a une femme non-croyante ...

38 Bon, observez la raison qu’il donne, vous voyez. Et si vous lisez lĂ  avant ceci, tout le chapitre, vous verrez qu’ils se disaient : «Si on se mariait Ă  une femme qui Ă©tait... on... je me mariais et que je devienne un croyant, et que ma femme ne soit pas une croyante, il me faut la rĂ©pudier.» Oh, non. Ce n’est pas ça. Vous ne pouvez pas faire cela. Voyez-vous, voyez-vous? ... Si un frĂšre a une femme non-croyante, et quelle consente Ă  habiter avec lui, qu’il ne la rĂ©pudie point; (c’est, non pas Ă  cause du mariage, c’est Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©. Ne vous remariez pas. Voyez, restez avec elle!) Et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente Ă  habiter avec elle, qu’elle ne rĂ©pudie point son mari. (C’est vrai! Vous voyez?) Car le mari non-croyant est sanctifiĂ© par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiĂ©e par le mari; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sĂ©pare, qu’il se sĂ©pare...

39 Maintenant, si l’incroyant dit : «Je ne vais plus vivre avec toi, tu es devenue une chrĂ©tienne.» Pour... Si un homme dit Ă  sa femme : «Puisque tu es sauvĂ©e et que tu vas sortir du monde oĂč nous Ă©tions autrefois, je vais te quitter.» Eh bien, vous n’y pouvez rien, qu’il s’en aille. Voyez-vous?

40 Ou bien, si la femme dit Ă  son mari : «Je ne me mĂȘlerai pas Ă  cette bande d’exaltĂ©s. Je ne le ferai pas. Je vais me sĂ©parer de toi et te quitter.» Vous, ne quittez pas l’église, laissez-la partir, voyez.

41 Le frĂšre ou la soeur ne sont pas liĂ©s dans ce cas, c’est-Ă -dire si votre conjoint rompt avec vous et qu’il a l’intention de s’en aller Ă  cause de Cela. Vous n’avez pas Ă  vous accrocher Ă  lui. S’il a l’intention de vous quitter et qu’il veuille le faire Ă  cause de Christ, qu’il s’en aille. Mais vous ne pouvez pas vous remarier! «Dieu nous a appelĂ©s Ă  vivre en paix.» Voyez-vous? Maintenant, ça ne veut pas dire que vous pouvez vous remarier, il l’a dĂ©jĂ  dit, mais vous n’avez pas Ă  vivre avec un mari non-croyant ou une femme non-croyante, s’ils ne le veulent pas.

42 S’il y consent et qu’il dise : «Maintenant, tu peux aller Ă  l’église. Et si tu veux y aller, cela te regarde. Si tu veux aller Ă  ton Ă©glise, vas-y. Quant Ă  moi, je ne crois pas Ă  cela. Et je – je ferai tout pour toi, je ne t’empĂȘcherai pas, va de l’avant.» Alors vous restez simplement lĂ , sans savoir que votre vie sanctifiĂ©e sanctifiera cet incroyant, le conduira Ă  croire, voyez-vous. Que ce soit l’homme ou la femme, voyez-vous. Vous...

43 Mais maintenant quant Ă  dire simplement : «Je... FrĂšre Branham, je me suis mariĂ© et ma femme est une non-croyante, et voici une soeur que je peux Ă©pouser. J’ai l’intention de quitter celle-ci afin d’épouser celle-lĂ .» Oh, non! Certes non! Votre voeu demeure jusqu’à ce que la mort vous sĂ©pare, et rien d’autre au monde ne vous permettra de vous marier (selon la Bible), jusqu’à la mort de votre conjointe. C’est juste. C’est le seul motif. Il n’y a pas du tout moyen de se remarier Ă  moins que le conjoint ne meure. C’est tout. Voyez-vous?

44 Vous ne pouvez pas La faire se contredire. Lisez donc simplement les versets qui précÚdent et ceux qui suivent, et vous comprendrez alors de quoi il parle. Maintenant, ici ceci veut dire, non pas... Voyez-vous ?
Ceci signifie-t-il qu’une soeur ou un frùre sont libres de se remarier?

45 Non, monsieur. Vous voyez, il a expliquĂ© cela au dĂ©but. Voyez-vous? A ceux qui sont mariĂ©s, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sĂ©pare point de son mari. Si elle est sĂ©parĂ©e, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se rĂ©concilie avec son mari... (voyez-vous?)

46 Un croyant dĂ©jĂ  rĂ©conciliĂ© avec une conjointe vivante et qui se remarie, cela n’existe pas.
Maintenant, en voici une autre. La deuxiÚme est formulée comme suit:
170. Quel genre de corps le méchant aura-t-il à la derniÚre résurrection, au Grand Jugement du TrÎne Blanc?

47 Ce pĂ©cheur se lĂšvera Ă  la rĂ©surrection pour ĂȘtre jugĂ© dans le corps dans lequel il a pĂ©chĂ©, voyez-vous. Il devra affronter le Jugement Ă  la rĂ©surrection.

48 La «rĂ©surrection» n’est pas un «remplacement»; c’est «le fait de ramener ce qui Ă©tait tombé». Quand JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, c’était le mĂȘme corps qui Ă©tait tombĂ©. Il est ressuscitĂ© dans ce mĂȘme genre de corps. Nous ressusciterons avec le mĂȘme corps dans lequel nous serons tombĂ©s; c’est une rĂ©surrection et non un remplacement.

49 Maintenant, la Bible dit que le... que nous serons jugĂ©s pour les pĂ©chĂ©s que nous aurons commis dans ce corps. Et quand le mĂ©chant ressuscitera, il sera jugĂ© dans le mĂȘme corps oĂč il aura pĂ©chĂ©; ce sera la mĂȘme chose.
171. «Adam connut Eve, sa femme; et (conjonction) elle conçut, et enfanta CaĂŻn.» Je crois tout ce que vous enseignez, mais j’ai... pourrais-je... Comment pourrais-je rĂ©pondre Ă  quelqu’un qui – qui dit qu’elle n’a pas conçu aprĂšs qu’Adam l’a connue, Ă  cause de la conjonction «et». «Adam connut sa femme; et elle conçut, et enfanta CaĂŻn.»

50 Eh bien, nous les adultes nous savons ce que «connut» signifie. Maintenant, la question concerne la conjonction. Maintenant, soyez attentifs, mes amis; voyez-vous, vous – vous ne pouvez pas faire dire Ă  la Bible une chose dans un verset et autre chose dans un autre verset. Elle doit tout le temps dire la mĂȘme chose. Et si vous Lui faites dire une chose ici et autre chose lĂ , alors votre interprĂ©tation est fausse, voyez-vous; vous ne pouvez pas le faire. Vous ne pouvez pas voir Eve sĂ©duite par le serpent et ensuite trouver qu’elle est encore sĂ©duite ailleurs. Voyez-vous? Et la premiĂšre fois qu’elle fut sĂ©duite fut le moment oĂč elle conçut. Vous ne pouvez faire qu’elle soit sĂ©duite deux fois.

51 Permettez que je vous montre vos conjonctions. Quand vous lisez la Bible, il vous faut savoir jusqu’oĂč vont vos conjonctions. Une conjonction relie les phrases. Voyez-vous? Maintenant suivez ceci. Bon, dans GenĂšse 1:26, faites attention Ă  cette conjonction et vous, expliquez ceci, et alors je vous dirai donc comment il... quand Adam connut sa femme. GenĂšse chapitre 1, Ă  partir du verset 26. Maintenant Ă©coutez attentivement. Ici, Dieu fit Sa crĂ©ation, et Dieu laissa la terre produire les reptiles et tout ce que la terre produisit. Maintenant au chapitre 26... au verset 26 du chapitre 1 de la GenĂšse: Puis Dieu dit : Faisons l’homme Ă  Notre propre image, selon Notre propre – propre ressemblance, qu’ils (l’homme)... (pas il, mais «ils», voyez-vous, au pluriel) dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux du ciel, et sur le bĂ©tail, et sur... (Vous voyez les «et, et, et» qui relient les choses?) ... sur... la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu crĂ©a l’homme Ă  son image, Il le crĂ©a Ă  l’image de Dieu, Il le crĂ©a mĂąle et femelle (Ă  la fois homme et femme) Dieu les bĂ©nit donc aprĂšs Sa crĂ©ation, et... leur dit : Soyez fĂ©conds, et (et) multipliez, et remplissez la terre, et assujettissez-la...

52 Il y a une succession de conjonctions au sujet de ce que... L’homme doit se multiplier. Et, aprĂšs s’ĂȘtre multipliĂ©, il doit ensuite assujettir la terre; ça c’est jusqu’au MillĂ©nium, voyez-vous. TrĂšs bien. «Assujettissez la terre.» Bien! ... et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et... les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

53 Eh bien, Dieu crĂ©a l’homme Ă  Sa propre image, Il le crĂ©a, et leur (l’homme) accorda de dominer sur toute la terre, de l’assujettir et tout, et leur accorda cela et leur donna le pouvoir de dominer sur les poissons du... et tout ce qu’Il avait fait. Et ensuite nous dĂ©couvrons que dans GenĂšse 2:7... Ecoutez ceci. Quand Dieu eut fini de crĂ©er la terre, de crĂ©er l’homme, qu’Il lui permit de dominer sur la terre, de lui donner tout ce qu’Il avait, Dieu les crĂ©a et leur dit de se multi–... de se multiplier et de remplir la terre et toutes ces choses; et aprĂšs sept versets concernant les choses qu’Il avait fini de faire, les cieux et la terre et tout, «Et l’Eternel Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre». «Et!» Le voici («et» conjonction) formant un homme qu’Il avait dĂ©jĂ  crĂ©Ă©, voyez-vous. Formant un homme : «Et»... (relie ses phrases) ... Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre et Il souffla (le souffle) dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une Ăąme vivante.

54 Maintenant, pensez-y! Quand Il eut fini de crĂ©er l’homme (la femme et l’homme) dans GenĂšse 1:26 Ă  28, Il crĂ©a l’homme Ă  Sa propre image, Il le crĂ©a et lui donna... lui soumit tous les royaumes et lui donna toutes ces puissances et tout; et pourtant, Il n’avait pas encore crĂ©Ă© l’homme.

55 Voyez-vous, Satan avait dĂ©jĂ  sĂ©duit Eve. Naturellement, Adam la connut, mais elle avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sĂ©duite. Car bien avant, lĂ -bas, il ... quand ils... avant qu’ils en arrivent... Quand ils en sont arrivĂ©s au jugement, Il a dit: «Qui a fait ceci?», leur posa-t-Il la question.
Adam rĂ©pondit : «C’est la femme que Tu m’as donnĂ©e.»
Et la femme rĂ©pondit : «C’est le serpent qui m’a sĂ©duite.»

56 Et Dieu les maudit ainsi que toutes choses. Et ensuite Adam connut sa femme, voyez, aprĂšs qu’elle avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sĂ©duite et qu’elle Ă©tait enceinte. Exactement comme Dieu avait crĂ©Ă© l’homme lĂ  dans GenĂšse 1:26, sans que ce dernier ne soit pas encore formĂ©. Voyez-vous? TrĂšs bien.

57 Maintenant observez, descendons ici et lisons aussi : Et Adam donna Ă  sa femme... Eve : car elle a Ă©tĂ© la mĂšre de tous les vivants, tous ... ou – ou mĂšre de tous les vivants. Il donna Ă  sa femme... il l’appela femme car elle Ă©tait... ou plutĂŽt femme car elle Ă©tait... de tous les vivants. Et l’Eternel... fit Ă  Adam et Ă  sa femme des habits de peau pour les recouvrir.

58 Eh bien, remarquez encore dans GenĂšse 1:21 : Dieu crĂ©a les grands poissons de la mer. Il fit tout et crĂ©a tout, Il fit l’homme Ă  Sa propre image. Il fit l’homme, pas «un» homme, tout homme, tous Ă  Sa propre image. Voyez-vous? Et Il les crĂ©a Ă  l’image de Dieu; ainsi Il le crĂ©a Ă  la fois mĂąle et femelle.

59 Et maintenant, nous voyons ici encore qu’aprĂšs avoir formĂ© l’homme Ă  Sa propre image, qu’aprĂšs l’avoir crĂ©Ă© lĂ , mĂąle et femelle, ici Il forme l’homme de la poussiĂšre de la terre.

60 Ensuite, aprĂšs avoir fait cela, aprĂšs avoir fini de le crĂ©er mĂąle et femelle, alors Il revient ici pour lui former une femme, aprĂšs l’avoir dĂ©jĂ  formĂ©, lui. Voyez-vous?

61 Voyez-vous? Votre conjonction relie ces phrases. Maintenant, tout de mĂȘme, il est dit ici : «Dieu crĂ©a l’homme Ă  Sa propre image, Il le crĂ©a Ă  Sa ressemblance.» C’est Dieu qui prononçait ce qu’Il avait dans Sa pensĂ©e, dans Son Esprit. C’est ici qu’Il est vraiment passĂ© Ă  l’action.

62 JĂ©sus Ă©tait l’Agneau immolĂ© dĂšs la fondation du monde; Il n’a pas Ă©tĂ© immolĂ© quatre mille ans aprĂšs. Voyez-vous?

63 Le serpent sĂ©duisit donc Eve. VoilĂ  la vĂ©ritĂ©. Ensuite aprĂšs que le jugement fut prononcĂ©, Adam connut alors sa femme. Ensuite, elle conçut et engendra un fils, CaĂŻn. Saisissez-vous cela? Voyez-vous, la conjonction se rapporte Ă  ce qu’Adam fit, et non Ă  ce qui Ă©tait arrivĂ© avant Adam.

64 Observez ici, si vous voulez appliquer cela ici, Ă  cette glorieuse dĂ©claration, je crois que nous voyons cela ici au... et ici au chapitre 4, je pense que c’est bien cela. Et Adam connut... sa femme; et elle conçut et enfanta CaĂŻn, et (une conjonction) elle dit : J’ai acquis un homme de par l’Eternel.

65 Donc, il n’était pas en fait fils d’Adam; il Ă©tait un fils de Dieu acquis par ce moyen. Vous voyez? Vous voyez? Si vous voulez placer votre conjonction n’importe oĂč, voyez-vous, (encore un «et»), «j’ai acquis un homme de par Dieu». Et est-ce Ă  dire que Dieu lui a donnĂ© cet ĂȘtre subtil appelĂ© CaĂŻn? D’oĂč venaient toute cette bassesse, toute cette saletĂ© et tout le reste que CaĂŻn avait? Cela venait-il de Dieu? C’était impossible! Voyez-vous? Elle avait Ă©tĂ© sĂ©duite par le serpent, et le serpent... Elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte. Ensuite Adam la connut, bien sĂ»r qu’il la connut et vĂ©cut avec elle comme femme, mais elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte de cet enfant.

66 Et ensuite, quand le fils d’Adam est finalement nĂ©, il Ă©tait aimable, doux, humble, docile comme Adam.

67 Mais ce gars, d’oĂč ce pur mensonge... D’oĂč venait ce pĂ©chĂ©? D’oĂč venait cet homme, CaĂŻn, ce meurtrier? Et la Bible dit que le diable est un meurtrier. D’oĂč venait ce mensonge? (Le diable est le pĂšre du mensonge; c’est un menteur, et il est le pĂšre du mensonge.) Cela devait venir d’une bien autre source que Dieu. CaĂŻn Ă©tait donc le mĂ©chant, et son pĂšre Ă©tait Satan; et c’est lui qui engendra ce mĂ©chant.
Et puis, Adam connut bien sûr sa femme; certainement.

68 Oui, et peut-ĂȘtre qu’on le dirait comme ceci. Je pourrais le dire, en prenant mon propre exemple. Eh bien, bon, RĂ©becca est nĂ©e, et aprĂšs un moment est venue...

69 Un jour, je lisais l’histoire de Joseph et j’étais vivement Ă©mu par cette histoire de Joseph. Je suis entrĂ© dans une petite piĂšce et je me suis agenouillĂ©, lĂ  Ă  Minneapolis, et j’ai dit : «Eternel Dieu, combien je Te remercie pour un homme comme Joseph!» Et je me suis dit : «Si je... Je regrette de n’avoir pas donnĂ© Ă  Billy Paul le nom de «Joseph», vu ce caractĂšre noble et remarquable.» Nulle part dans la Bible, il n’y a pas de reproche contre lui, il est un type parfait de Christ, en tous points. Je me disais : «Combien j’aimerais...» J’ai dit : «Oh, si j’avais un garçon, je lui donnerais le nom de Joseph.»

70 Et à ce moment-là, cette LumiÚre est venue tout en se déplaçant dans la maison et a dit : «Tu auras un fils et tu lui donneras le nom de Joseph.»

71 J’ai bien sĂ»r connu ma femme, elle a eu Sara. Je l’ai ensuite connue et elle a enfantĂ© Joseph. Voyez ce que je veux dire? Voyez-vous, cela n’avait rien Ă  voir avec le premier. Dieu avait promis Joseph, Sara s’est intercalĂ©e. Ce n’est pas pour embarrasser un peu Sara, mais c’est pour vous montrer simplement ce que je – ce que je veux dire. Voyez-vous, ce... Sara aussi Ă©tait envoyĂ©e par Dieu. Nous savons donc cela.

72 Mais, regardez donc. Quand Dieu fit tomber le jugement sur Adam et Eve, celle-ci avait dĂ©jĂ  commis le pĂ©chĂ©, avant qu’elle ne subisse le jugement. Écoutez, saviez-vous que le tout premier enfant qui naquit au monde fut «nĂ© dans le pĂ©chĂ©, formĂ© dans l’iniquitĂ©, est venu au monde en profĂ©rant des mensonges» ? Le tout premier qui naquit, naquit de cette maniĂšre, parce que...

73 «Et qu’en est-il donc d’Adam et Eve?» Eux n’étaient pas nĂ©s. Ils Ă©taient crĂ©Ă©s, voyez.

74 Mais le premier fils qui vint naquit dans le pĂ©chĂ©, cela devait donc continuer de la mĂȘme maniĂšre. «L’homme nĂ© de la femme, sa vie est courte, sans cesse agitĂ©e.» Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©. C’est pourquoi il doit naĂźtre de nouveau, voyez-vous, de l’Esprit; pas d’une pensĂ©e spirituelle; d’une Naissance spirituelle, (voyez) qui le rĂ©gĂ©nĂšre, fait de lui une nouvelle crĂ©ature. Le premier homme qui naquit, naquit dans le pĂ©chĂ©.

75 Par consĂ©quent, il fallait qu’un Homme vienne en dehors du sexe. Maintenant, si le sexe n’a pas Ă©tĂ© la premiĂšre chose, alors pourquoi Quelqu’un devait-Il alors venir par le sexe pour racheter toute la race humaine? Pourquoi n’a-t-Il simplement pas fait descendre quelqu’un par les corridors et dit : «Voici le Juste qui pense juste»? Cela devait venir par le sexe, par la femme, parce qu’au commencement, c’est par lĂ  que c’est entrĂ©. Par le sexe vint l’injustice, et par le sexe est venue la Justice. Voyez-vous? Dieu, sans commettre adultĂšre, sans dĂ©sir sexuel, engendra JĂ©sus-Christ, par une conception immaculĂ©e, en couvrant Marie d’une ombre et en crĂ©ant en elle ce BĂ©bĂ© qui vint par le sexe. Et par ce BĂ©bĂ©, Son saint Sang racheta toute la race dĂ©chue. Voyez-vous? Cela devait en ĂȘtre ainsi, il n’y avait pas d’autre moyen pour cela.

76 Tout homme nĂ© de la femme est vouĂ© Ă  la mort, il est mort dĂšs sa naissance. C’est vrai.

77 C’est la raison pour laquelle je parlais l’autre jour, montrant combien nous avons maintenant cette assurance bĂ©nie.

78 Quand IsraĂ«l... N’est-ce pas... Je dis bien des choses qui n’ont rien Ă  voir avec cela, mais parfois le Seigneur me donne quelque chose et cela m’a fait tressaillir de joie. Donc, quand Il m’a donnĂ© cela, cela m’a fait tressaillir de joie plus que tout ce que j’ai eu depuis des annĂ©es. L’autre jour, quand Il m’a donnĂ© cela, quand j’ai vu le peuple d’IsraĂ«l esclave, sans un chez-soi, des enfants de Dieu... On leur jetait du pain moisi et tout ce qu’on voulait. Oh! si seulement ils avaient un chez-soi oĂč ils pouvaient vivre en paix, gagner leur vie Ă  la sueur de leur front!

79 Et puis un jour, un prophĂšte venu du dĂ©sert, conduit par la Colonne de Feu, leur parla d’une terre promise. Personne n’y avait jamais Ă©tĂ©, et ils n’en savaient rien. Mais c’était une promesse. Sur base de cela, ils crurent et suivirent ce prophĂšte jusqu’à s’approcher de la terre promise.

80 Ensuite, il y eut un tĂ©moin du nom de JosuĂ© (ce qui veut dire «JĂ©hovah-Sauveur») qui traversa le Jourdain et entra dans le pays, puis il revint avec l’évidence que ce pays Ă©tait exactement tel que dĂ©crit par le prophĂšte, selon la Parole de Dieu. Ils avaient des grappes de raisins, il fallait deux hommes pour en transporter une, et ils purent goĂ»ter au vrai fruit du pays. Personne ne savait oĂč se trouvait ce pays, ils y croyaient tout simplement. Ils sortirent par la foi et crurent Ă  cela.

81 Eh bien, comme ils Ă©taient heureux d’avoir hĂ©ritĂ© leur pays! Chacun pouvait vivre en paix, avoir un petit jardin, avoir des enfants et tout. Mais pourtant quand il devenait finalement vieux, la mort le coinçait et l’emportait.

82 Puis des corridors du Ciel, par une femme, vint un autre grand Guerrier, le plus grand de tous, Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair, JĂ©sus-Christ. Et Il dit Ă  IsraĂ«l qu’ils avaient Ă©tĂ© un grand peuple, mais ils sont morts; Il leur dit : «Mais, Je vous parle d’un autre pays. Il y a plusieurs demeures dans la Maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Vous ĂȘtes heureux dans votre pays, vous avez des maisons, vous avez des enfants. Cependant, vous enterrez chacun lĂ -bas et cela semble ĂȘtre la fin.»

83 Job vit cela et dit : «Si un arbre meurt, il reprend vie. Mais l’homme qui s’endort et rend l’ñme, oĂč passe-t-il? Ses fils viennent lui rendre leur dernier hommage, et il ne s’en aperçoit pas. Oh, si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, me tenir dans ce lieu secret jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e!» Il dit : «Si l’homme, aprĂšs la mort, pouvait revivre!»

84 Quatre mille ans avant cela, les gens cherchaient quelque chose au-delĂ  du sĂ©jour des morts. Dieu leur avait donnĂ© des choses magnifiques : une maison, une famille avec des enfants, une Ă©glise et tout, des prophĂštes et des grands hommes, jusqu’alors. Cependant chacun est mort et est allĂ© dans la tombe. Mais en voici venir Un qui dit : «Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre, et Je vais vous prĂ©parer une place.»

85 C’est comme JosuĂ© qui connut son KadĂšs-BarnĂ©a. Quand IsraĂ«l arriva Ă  KadĂšs-BarnĂ©a ... Et KadĂšs-BarnĂ©a Ă©tait le trĂŽne de jugement du monde en ce temps-lĂ , il y avait sept sources provenant d’une grande source principale et reprĂ©sentant le jugement, comme la Maison de Dieu et les Eglises qui En sont issues. Et de KadĂšs-BarnĂ©a, JosuĂ© entra dans la terre promise pour ramener l’évidence.

86 Bon, JĂ©sus connut Son KadĂšs. Qu’était-ce? Le trĂŽne de jugement. OĂč Ă©tait-ce? Au Calvaire, lĂ  oĂč Dieu Le jugea pour les pĂ©chĂ©s du monde. Qu’a-t-Il fait? Il est mort, ce fut le chĂątiment de Dieu. Il mourut et traversa le fleuve Jourdain, la mort, afin de rĂ©concilier les pĂ©cheurs avec Dieu. Il fut enseveli.

87 Il mourut, si bien que la lune et les Ă©toiles eurent honte d’elles-mĂȘmes. Il mourut et la terre en eut une dĂ©pression nerveuse. Elle trembla au point que les roches se dĂ©tachĂšrent des montagnes. Elle trembla au point que les Ă©toiles refusĂšrent de briller, la lune refusa de briller, et le soleil se coucha au milieu du jour. Il Ă©tait mort! Il Ă©tait mort d’autant plus qu’un romain ayant pris une lance de 5 kilos, l’enfonça entiĂšrement dans Son coeur; l’eau et le Sang en sortirent. Il Ă©tait mort! Il avait traversĂ© le Jourdain. Ensuite on Le mit dans la tombe et on roula une – une pierre dessus; il fallut une centurie pour le faire. Il Ă©tait mort! Un sceau romain y Ă©tait apposĂ©.

88 Mais le matin de PĂąques, Il revint de l’autre rive du Jourdain, et dit : «J’étais mort, et Je suis revenu Ă  la vie pour les siĂšcles des siĂšcles!»
Certains d’entre eux dirent : «Nous voyons un esprit.»

89 Il dit : «Touchez-Moi. Un esprit a-t-il une chair et des os comme Moi?» Il dit : «Avez-vous quelque chose Ă  manger? Apportez-Moi quelque chose.» Alors ils Lui donnĂšrent du poisson et du pain, et Il en mangea. C’était un homme.

90 Que faisait-Il? Il ramenait la preuve selon laquelle il existe un Pays oĂč nous allons. Qu’a-t-il fait? Comme JosuĂ©, Il a apportĂ© la preuve du pays. Il dit : «Maintenant si vous voulez avoir l’évidence du Pays, repentez-vous, chacun, et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le Saint-Esprit. C’est cela la preuve que Je suis ressuscitĂ©. Je vous donnerai le gage de votre hĂ©ritage.» Et ensuite qu’arriva-t-il? Le jour de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit vint sur le croyant.

91 Maintenant que faisons-nous? Nous confessons nos pĂ©chĂ©s, croyant que nous sommes morts, ensevelis avec Lui dans le baptĂȘme, ressuscitĂ©s avec Lui dans Sa rĂ©surrection. Pourquoi? Pour nous asseoir avec Lui dans les lieux cĂ©lestes. C’est lĂ  que nous sommes ce soir, nous sommes assis (pas physiquement) spirituellement; nos esprits, nos pensĂ©es, nos Ăąmes sont maintenant mĂȘme bien au-delĂ  des soucis du monde. OĂč sommes-nous? «Dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus.» Comment y entrons-nous? «Dans un seul Esprit...» I Corinthiens chapitre 12 : «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps de croyants.» Le Royaume mystique de Dieu.

92 De lĂ , nous regardons en arriĂšre et nous voyons oĂč nous avions l’habitude de mentir, de voler, de tricher, de fumer et de mal agir. Nous en sommes ressuscitĂ©s. Nous sommes dans les lieux cĂ©lestes. Qu’est-ce? L’évidence qu’un de ces jours, nous aurons un corps semblable Ă  Son Corps glorieux. C’est cela la vraie Ă©vidence de la rĂ©surrection, car potentiellement, nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui; potentiellement, nous sommes dĂ©jĂ  morts.

93 Le William Branham d’autrefois ne vit plus, il est mort depuis trente et quelques annĂ©es; maintenant il est une nouvelle crĂ©ature, Orman Neville d’autrefois ne vit plus; il est mort il y a bien des annĂ©es, il est une nouvelle crĂ©ature. Orman Neville est mort, le – le jockey, le joueur ou peu importe ce qu’il Ă©tait, cet homme qui a vĂ©cu jadis est mort. Je ne sais pas, frĂšre Neville n’a jamais Ă©tĂ© cela; mais peu importe ce que c’était, il est coupable de tout cela. «Celui qui se rend coupable d’un plus petit point est coupable de tout.» Peu importe ce que vous Ă©tiez, vous ĂȘtes un pĂ©cheur, voilĂ  ce que vous ĂȘtes.

94 Et vous ĂȘtes mort parce que vous aimez les choses du monde. Et tant que vous aimez encore le monde, peu importe combien vous confessez ĂȘtre ici en haut, vous n’ĂȘtes pas en haut, vous ĂȘtes encore lĂ  en bas. «Celui qui aime le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas encore entrĂ© en lui.»

95 Mais lorsque vous vous Ă©levez au-dessus de cela pour atteindre les choses cĂ©lestes, vous vous affectionnez alors aux choses d’en haut, parce que vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Christ et vous ĂȘtes maintenant assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes. Vous vous reposez avec assurance, rien ne peut vous nuire, rien du tout. La mort elle-mĂȘme n’a pas... ne peut rien vous faire. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ancrĂ© en Christ. L’assurance, les arrhes, l’acompte a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©glĂ©, vous L’avez acceptĂ©. Qu’avez-vous fait? Vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Lui Ă  la rĂ©surrection.

96 Je regarde en arriĂšre, lĂ  oĂč j’étais autrefois. Maintenant, je suis au-dessus de cela. Pourquoi? Par Sa grĂące, Il m’a Ă©levĂ©; et ici, je suis maintenant assis dans les lieux cĂ©lestes en Christ. Oh! la la! Vous y ĂȘtes. Alors la Bible devient un nouveau Livre. Alors vous La lisez avec des yeux spirituels et un entendement spirituel. Alors vous voyez des noms et des pronoms et puis des jonctions... et je veux dire des conjonctions et ainsi de suite, dans la Bible.

97 Oh, lĂ  oĂč Elle dit.. Les gens disent : «Elle se contredit.» Vous ĂȘtes en train de lire Ă©tant ici en bas; montez ici et lisez-La, alors, c’est tout Ă  fait autre chose. Vous voyez? C’est vrai. AssurĂ©ment. AssurĂ©ment. Elle devient une chose toute nouvelle quand vous La lisez en Esprit. Oui.
Cette autre question, ce n’est vraiment pas une question comme telle; il est juste dit :
172. J’ai vĂ©cu beaucoup d’annĂ©es dans le pĂ©chĂ©, jusqu’au moment oĂč j’ai trouvĂ© le Seigneur. S’il vous plaĂźt, frĂšre Branham, j’ai encore pĂ©chĂ© et je ne suis pas digne de venir devant vous en ce lieu saint. Veuillez me dire si je peux encore ĂȘtre restaurĂ©. Veuillez m’aider, frĂšre Branham, j’ai un dĂ©mon. Aidez-moi! Voudriez-vous m’imposer les mains et me restaurer Ă  nouveau ?

98 Eh bien, il y a une question; je n’y ai pas fait attention quand j’ai lu cela il y a un moment. Il y a une question. Maintenant, si cette personne est prĂ©sente... Laissez-moi juste relire cela pour vous :
J’ai vĂ©cu – j’ai vĂ©cu beaucoup d’annĂ©es dans le pĂ©chĂ© avant de rencontrer le Seigneur. S’il vous plaĂźt, frĂšre Branham (voyez?) ... j’ai encore pĂ©chĂ© et je ne suis pas digne de venir devant vous en ce lieu saint. Veuillez me dire si je peux encore ĂȘtre complĂštement restaurĂ© ? Oui.

99 Etant en Dieu, vous n’avez pas pĂ©chĂ©, mon ami, au point de ne pouvoir ĂȘtre restaurĂ©. Si vous aviez pĂ©chĂ© au point de ne pouvoir ĂȘtre restaurĂ©, vous n’auriez pas dĂ©sirĂ© ĂȘtre restaurĂ©. Voyez? Voyez? Mais tant qu’il y a Quelque chose qui traite avec votre coeur, vous ĂȘtes toujours dans la restauration.

100 «Celui qui se rend coupable d’une moindre chose, devient coupable de toutes.» J’ai pĂ©chĂ© beaucoup de fois; chaque jour, chacun de nous fait des choses qu’il ne voudrait pas faire.

101 C’est dans notre coeur... Vous ne voulez pas ĂȘtre ainsi, autrement vous n’auriez pas posĂ© cette question. Voyez? C’est la preuve mĂȘme que Dieu traite encore avec vous. (Vous ĂȘtes devenu probablement nerveux, et probablement que Satan vous a dit que vous ne pouvez pas ĂȘtre restaurĂ©. C’est un menteur, assurĂ©ment qu’il l’est.) Car, regardez, si une profondeur appelle, il faut une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Si vous avez faim de quelque chose, cette chose doit se trouver quelque part, autrement, vous n’en auriez pas faim. Voyez-vous?

102 Comme je l’ai souvent dit, avant qu’un poisson eĂ»t une nageoire sur son dos, il devait y avoir d’abord une eau oĂč il nagerait, autrement il n’aurait pas eu de nageoires. Avant qu’un arbre eĂ»t poussĂ© sur la terre, il dut y avoir d’abord une terre avant que n’existe cet arbre, parce que la terre devait d’abord exister pour que l’arbre y pousse.

103 Eh bien, avant qu’il y eĂ»t une crĂ©ation, il dut y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Comprenez-vous ce que je veux dire? Maintenant, tant que vous avez le dĂ©sir et la soif de revenir Ă  Dieu, c’est qu’il y a quelque part un Dieu qui vous appelle, (voyez), sinon vous n’auriez pas eu soif. Il existe un CrĂ©ateur!

104 Maintenant, si vous... Il y a une zone que vous pouvez traverser, d’oĂč il vous est impossible de revenir; mais s’il arrive que vous vous retrouviez encore dans le mĂȘme Ă©tat oĂč vous Ă©tiez, cela prouve que vous ĂȘtes simplement dĂ©chu de la grĂące. RĂ©trograder ne signifie pas ĂȘtre perdu. J’aimerais que quelqu’un me montre que rĂ©trograder c’est ĂȘtre perdu; qu’il prouve cela par la Bible. Un rĂ©trograde n’est pas perdu, il est simplement hors de la communion.

105 IsraĂ«l a rĂ©trogradĂ©, mais il n’a jamais perdu son alliance; il a perdu sa – sa gloire ainsi que sa joie.

106 David perdit la joie de son salut quand il prit Bath-SchĂ©ba, la femme d’Urie; mais il ne perdit jamais son salut. Il n’a jamais dit : «Rends-moi mon salut.» Il a dit : «Rends-moi la joie de mon salut.»

107 Oh, aujourd’hui, il y a tant de lĂ©galisme : «Ne touchez pas, ne goĂ»tez pas.» Vous, n’agissez pas selon une loi.

108 Je ne suis pas venu Ă  l’église ce soir Ă  cause d’une loi. Je me sens fatiguĂ©, je–je–je suis tendu, je suis bouleversĂ©, je me demande bien ce qui arrivera, mon coeur brĂ»le au point que j’ai des palpitations. J’ai une crampe, j’ai mal juste en ce moment; j’ai des battements accĂ©lĂ©rĂ©s. Je suis faible, tendu et tremblant; ça me prend ici, ça me pince; mes orteils Ă©touffent dans les souliers. Je ne pensais qu’à venir ici. Pourquoi suis-je donc venu? C’est parce que j’aime Dieu. Je dois me tenir ici pour Lui, quitte Ă  en mourir. Ce n’est pas parce que je suis obligĂ© de le faire. Cela Lui importerait peu que je l’aie fait ou non. Je... Si je mourais, j’irais de toute façon au Ciel. Mais je viens parce que je L’aime. Vous servez Dieu parce que vous L’aimez et non par devoir. C’est parce que vous L’aimez suffisamment!

109 Je ne suis pas fidĂšle Ă  ma femme parce que je crains qu’elle divorce d’avec moi. Je lui suis fidĂšle parce que je l’aime. Il n’y a pas une autre femme au monde Ă  part elle. C’est la raison pour laquelle je lui suis fidĂšle. Pas parce que... Si je commettais une erreur et qu’elle pense que j’avais mal agi, je viendrais vers elle et dirais : «Meda, ma chĂ©rie, je ne voulais pas faire cela.» Elle me le pardonnerait; je sais qu’elle le ferait. Je lui pardonnerais; je l’aime. Mais je – je lui pardonnerais, elle me pardonnerait. Mais, je ne le ferai pour rien au monde, je l’aime trop pour lui faire cela. Ce n’est pas parce que je pense qu’elle ne me pardonnerait pas; c’est parce que je pense qu’au dĂ©part je l’aime trop pour faire cela. Et tant que je l’aime ainsi, je ne ferai jamais cela; et si elle m’aime comme il se doit, elle ne le fera pas non plus.

110 Et si de tout votre coeur vous aimez le Seigneur, vous n’aurez pas Ă  vous soucier de ces choses. Si vous commettez une erreur, vous n’avez pas pĂ©chĂ© volontairement, vous avez juste mal agi. Voyez, vous avez bronchĂ©. C’est vrai, vous Ă©tiez ici en haut dans la communion, vous ĂȘtes retombĂ© bas, lĂ  dans cette confusion.

111 Mais qu’est-ce? C’est juste comme un aigle. Une fois j’ai vu... lĂ  au zoo de Cincinnati, j’ai pris Sarah et nous sommes allĂ©s lĂ . S’il y a une chose qui m’a fait de la peine, c’est quand j’ai vu une crĂ©ature dans une cage.

112 Je ne peux simplement pas supporter de voir quoi que ce soit dans une cage, mĂȘme pas de petits oiseaux. Et je sais que vous les femmes, vous gardez de petits oiseaux; libĂ©rez-les.

113 Lorsque j’étais petit, je disais : «Si jamais j’en ai l’occasion, quand je deviendrai adulte, je me glisserai dans chaque maison et libĂ©rerai ces pauvres petits amis.» Oui, monsieur. J’ai dit... Alors qu’il est exposĂ© lĂ  sous un soleil accablant, l’homme faisant «Ha! ha! ha!» et la femme, quelque part lĂ , Ă  la vĂ©randa de derriĂšre, fumant une cigarette, ce pauvre petit oiseau est lĂ  en train de brĂ»ler. Il n’y peut rien; il est seulement obligĂ© de rester lĂ . Il n’est pas nĂ© pour cela! Je me disais : «Mon vieux! si seulement je pouvais me glisser lĂ  et le libĂ©rer, il n’y serait pas pour longtemps.» Voyez?

114 Je dĂ©teste voir quoi que ce soit emprisonnĂ©. J’ai horreur de voir un homme qui se dit chrĂ©tien alors qu’il est emprisonnĂ© dans une sorte de credo ecclĂ©siastique, et qui dit : «Je ne peux pas dire ’Amen’. Je – je ne peux croire Cela.» Le pasteur a dit : «Ne croyez pas cela.» Mon Dieu! Vous ĂȘtes nĂ© libre!

115 Qu’en est-il alors du grand aigle? C’est un oiseau du ciel. Il vit trĂšs loin, au-dessus des nuages. C’est lĂ  qu’il va le matin, trĂšs haut; rien d’autre ne peut le suivre! Aucun autre oiseau... il se dĂ©sintĂ©grerait dans les airs, s’il essayait de le suivre. C’est un oiseau constituĂ© d’une maniĂšre spĂ©ciale.

116 Et quelqu’un l’avait donc attrapĂ© par un piĂšge fabriquĂ© par l’homme, il avait attrapĂ© ce grand aigle et l’avait enfermĂ© dans cette cage. Et le pauvre vieux... Je l’ai regardĂ© et j’ai vraiment eu mal au coeur. Il a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ  comme cela et ne savait comment sortir de cette cage. Il Ă©tait simplement... passer de l’autre cĂŽtĂ© – il savait s’envoler, et il a commencĂ© Ă  battre ses ailes. Et lĂ , il voulut s’envoler. Il s’est cognĂ© la tĂȘte contre les barreaux et les plumes de ses bras se sont dĂ©tachĂ©es, les plumes de ses ailes, ici, et sur toute la tĂȘte, au point qu’elle saignait. Il s’est cognĂ© si fortement contre ces barreaux que cela l’a carrĂ©ment fait tomber Ă  la renverse. Et il Ă©tait Ă©tendu lĂ , roulant les yeux, l’air Ă©puisĂ©; il regardait vers le ciel, se disant : «C’est de lĂ  que je suis. C’est lĂ  chez moi. Je suis nĂ© pour ĂȘtre lĂ . Mais, voyez-vous, il y a une cage qui m’en sĂ©pare . Eh bien, tout ce que je sais, je dois fixer ma pensĂ©e sur cela et j’y vais», et «bang», il retombe immĂ©diatement.

117 Je me disais : «Oh! la la! n’est-ce pas terrible! J’aurais aimĂ© que l’on me le vende. Je mettrais ma voiture Ford en gage pour l’acheter, voyez, rien que pour le libĂ©rer.» Voyez? Oh, cela m’a mis trĂšs mal Ă  l’aise, de voir lĂ  ce pauvre grand oiseau battre les plumes... Je me disais : «Ça, c’est la scĂšne la plus horrible que j’aie jamais vue.»

118 Non, je retire cela; la scĂšne la plus horrible que j’aie jamais vue, c’est celle d’un homme qui est nĂ© pour ĂȘtre un fils de Dieu et qui ensuite se trouve emprisonnĂ© dans un credo. Et il regarde en haut et voit Dieu qu’il veut rĂ©ellement servir, mais il n’y arrive simplement pas. On ne le lui permet pas, voyez, il est emprisonnĂ©. C’est horrible!

119 Oui, oui, soeur, frĂšre, peu importe qui a Ă©crit ceci, si vous ĂȘtes tombĂ© ici, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes perdu. Vous n’ĂȘtes qu’un aigle emprisonnĂ©, c’est tout. Vous ĂȘtes de nouveau emprisonnĂ© ici dans le pĂ©chĂ©. Vous ne voulez pas ĂȘtre lĂ , c’est la raison pour laquelle vous regardez en haut. VoilĂ ! «Oh! frĂšre Branham, autrefois, j’ai vĂ©cu lĂ -haut; y-a-t-il ici une issue?» Oui.

120 Cela me rappelle le jour (oh, j’étais gamin) oĂč je me promenais derriĂšre la ferme, et il y avait... quelqu’un avait attachĂ© un pauvre corbeau afin de l’empĂȘcher d’entrer dans le maĂŻs. Et ce pauvre vieux crevait de faim presque. Je ne peux pas ĂȘtre aussi mĂ©chant pour faire cela. Il avait attachĂ© le pauvre corbeau par la patte, et cet ami avait mangĂ© tout ce qui Ă©tait tout autour de lui, il ne pouvait manger rien d’autre. Le fermier l’avait simplement abandonnĂ©. Et il Ă©tait si malheureux qu’il – il ne pouvait mĂȘme pas s’envoler. Seulement il... Et les corbeaux voltigeaient et faisaient : «Croak, croak, croak». En d’autres termes, ils disaient : «Viens, mon gars! L’hiver approche, allons au sud!» Mais il ne le pouvait pas. Il Ă©tait attachĂ©.

121 Ainsi, un jour, quelqu’un est passĂ© par-lĂ  et a vu ce pauvre corbeau; il est donc allĂ© jusque-lĂ , il l’a pris et l’a dĂ©tachĂ©, et il lui a dit : «Va-t-en, mon gars, tu es libre!» Voyez? Et ainsi donc, la premiĂšre chose, vous savez, il a continuĂ© Ă  tournoyer.

122 Voici venir les corbeaux, criant : «Viens, mon gars! Croak, croak, croak! Allons au sud. L’hiver approche, tu vas mourir de froid.»

123 S’il regardait en arriĂšre, il dirait : «Je ne le peux pas.» Voyez, il Ă©tait tellement habituĂ© Ă  ĂȘtre attachĂ©, voyez, qu’il pensait qu’il Ă©tait toujours attachĂ©.

124 Vous pouvez penser que vous ĂȘtes aussi attachĂ©, frĂšre, soeur, vous qui avez posĂ© cette question. Vous pouvez penser que le diable vous a attachĂ© lĂ , mais il ment. Un jour, un Homme est venu sur la terre, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu; Il vous a dĂ©tachĂ©. Ne croyez pas cela; vous n’avez pas Ă  rester lĂ ; non, monsieur, vous ĂȘtes libre. C’est vrai. Il mourut Ă  votre place pour ĂŽter vos pĂ©chĂ©s. Croyez simplement en Lui, battez les ailes et envolez-vous avec les autres. Ne restez pas dans cette fosse du diable. Non, monsieur.
Maintenant : Voudriez-vous m’imposer les mains pour que j’en sois dĂ©livrĂ©?

125 ChĂšre soeur ou cher frĂšre, je pourrais certainement vous imposer les mains, mais cela ne vous rendrait pas libre. Ce qui vous rendrait libre, vous ĂȘtes... c’est de savoir que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  libre. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  dĂ©tachĂ©. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter au sujet de votre libertĂ©, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  libre! JĂ©sus vous a libĂ©rĂ©. Ne vous mettez plus sous le joug de la servitude. Vous ĂȘtes totalement libre. Vous n’avez pas Ă  vous laisser prendre. Le fait de vous imposer mes mains n’est qu’une tradition. Nous pourrions le faire. Ça, eh bien, je pourrais le faire, mais cela ne vous rendrait pas libre, Ă  moins que vous acceptiez ce qu’Il a fait pour vous; lĂ , c’est juste moi qui dirai : «Seigneur, je crois Cela.»

126 Eh bien, posez simplement vos mains sur Lui par la foi et dites : «Seigneur, je crois Cela», et vous y arriverez. C’est juste, confessez vos pĂ©chĂ©s. Voyez, «celui qui cache ses transgressions ne prospĂšre point, celui qui couvre ses pĂ©chĂ©s. Mais celui qui les avoue...» C’est lĂ  que vous obtenez la libertĂ© et la justification, lorsque vous ĂȘtes disposĂ© Ă  dire : «J’ai pĂ©chĂ©, j’ai tort.» C’est ce que vous avez Ă©voquĂ© ici, en disant :
«Je suis tombĂ©, j’ai pĂ©chĂ©. J’ai tout Ă  fait tort! Y a-t-il une possibilitĂ© pour que je sois restaurĂ©?»

127 Absolument! DĂšs que vous dĂ©sirez cela, ça montre que Dieu vous a jetĂ© la corde de sauvetage pour vous tirer. Montez Ă  l’aide de Sa corde de sauvetage de la foi et de la priĂšre, continuez carrĂ©ment Ă  monter ainsi jusqu’à ce que vous rejoigniez les autres aigles, battez les ailes. TrĂšs bien.

128 Oui, l’imposition des mains, c’est – c’est merveilleux, je crois dans cela. Je crois dans l’imposition des mains; certainement. Mais ce n’est pas ce qui rĂšgle la chose. Je peux imposer les mains aux gens chaque semaine, et cela ne servira tout de mĂȘme Ă  rien, Ă  moins que vous acceptiez ce que Christ a fait pour vous. Je ne fais que marquer mon approbation en imposant les mains. On a imposĂ© les mains aux anciens. On a accompli ces choses. C’était leur approbation devant Dieu qu’ils avaient foi en cela, ils plaçaient leur foi en cela. Voyez? Quelquefois, juste comme ces choses...

129 Bien des fois j’ai Ă©tĂ© trĂšs mal compris. Je – j’ai... hier soir. J’hĂ©site entre plusieurs opinions et je – je ne sais simplement pas de quel cĂŽtĂ© me tourner. Je – j’hĂ©site, moi-mĂȘme, j’hĂ©site entre plusieurs opinions, je – je ne sais quoi faire. Je pense qu’il n’y a que l’Eglise naturelle, ou plutĂŽt l’Eglise spirituelle qui est assise ici, je ne pense pas que l’on est en train d’enregistrer ceci, aussi vais-je simplement dire ce que je pense. Ils...

130 Je voulais avoir un petit entretien Ă  coeur ouvert avec vous, et je pense que je le ferai de toute façon. J’avais ici une note portant une Ecriture, si... Autrement, je parlerais sur l’EvangĂ©lisation au Temps de la fin, sur ce qu’est l’évangĂ©lisation au temps de la fin. Je vais peut-ĂȘtre garder cela pour un autre jour. J’aimerais vous parler de tout coeur, vraiment du fond de mon coeur.

131 J’hĂ©site entre plusieurs opinions, je ne sais de quel cĂŽtĂ© me tourner. J’ai besoin de vos priĂšres. Ces petites cajoleries-ci, au sujet de ces – au sujet de ces choses, m’ont simplement permis de vous parler pendant quelques minutes. J’aimerais vous parler sur quelque chose d’autre, voyez? Je me rends compte que nous sommes trĂšs proches de quelque chose. Maintenant, ne comprenez pas mal, ne faites pas cela. Voyez?

132 L’autre jour, quelqu’un est venu me voir et m’a rendu vraiment malade. Je me suis dit : «Je n’ai certainement pas Ă©tĂ© aussi vague que cela dans l’enseignement.» Voyez-vous? Il a dit : «FrĂšre Branham, je suis censĂ© me faire opĂ©rer dans quelques jours, dans quinze ou vingt jours.» Il a dit : «Pensez-vous que JĂ©sus sera ici et que je ne devrai mĂȘme pas me faire opĂ©rer?» Voyez-vous? Vous voyez, vous avez mal compris cela. Ne faites pas cela! Voyez, ne faites pas cela. Il se peut que JĂ©sus ne vienne pas dans cinq mille ans. Je ne sais pas. Cependant il se peut qu’Il soit ici ce soir. Il se peut qu’Il vienne demain. Je ne sais pas quand Il viendra, nul ne le sait. Franchement, mĂȘme Lui-mĂȘme ne le sait pas. C’est ce qu’Il a dit. Personne ne le sait.

133 Mais, saviez-vous que Paul attendait Sa venue chaque jour? Jean, sur l’üle de Patmos, pensait qu’il vivrait pour voir cela. IrĂ©nĂ©e pensait qu’Il viendrait Ă  son Ă©poque. Tous les autres, Polycarpe, saint Martin, tous, Ă  travers les Ăąges. Luther se disait : «A coup sĂ»r, nous y sommes!» Wesley disait : «Voici le moment.» Charles Finney, John Knox, Calvin, Spurgeon, chacun disait : «Voici le moment.» Billy Sunday, jusqu’à cette Ă©poque-ci, tout le monde disait : «Voici le moment.»

134 Nous attendons cela. Nous ne connaissons pas l’heure. Je crois que c’est maintenant l’heure, et j’aimerais tenir haut le flambeau, la LumiĂšre. Et Ă©coutez, je... Saisissez bien ceci! J’aimerais passer chaque instant de ma vie dans l’attente qu’Il vient Ă  l’heure suivante; mais je veux continuer Ă  vivre comme si cela aura lieu d’ici dix mille ans. Je veux encore semer les semences et moissonner. J’aimerais prĂȘcher l’Evangile et continuer Ă  prĂȘcher comme je l’ai toujours fait, continuant ainsi, regardant en haut et veillant, tirant le rĂąteau de... recueillant les gerbes, les grains. Et puis, l’annĂ©e prochaine, je sĂšmerai de nouveau [disant] : «Seigneur, je pensais que Tu serais lĂ  l’annĂ©e passĂ©e; mais mĂȘme si Tu n’es pas venu, il est possible que Tu viennes cette annĂ©e. Je vais cultiver pour Ă©lever mes enfants. Si Tu tardes Ă  venir, ils auront Ă  manger; si Tu ne tardes pas, je serai dans Ton attente.» VoilĂ , voyez, continuez simplement comme d’habitude.

135 Si je pensais qu’Il viendrait le matin, ce soir, je prĂȘcherais le mĂȘme Message que je prĂȘche maintenant. Si je pensais qu’Il viendrait ce matin, je n’irais pas vendre ma voiture, je ne ferais pas ceci ou cela. Je continuerais tout simplement comme Ă  l’ordinaire, parce que j’attends Sa venue Ă  tout moment; car il se pourrait qu’Il vienne juste pour vous, ça pourrait ĂȘtre votre heure, ça pourrait ĂȘtre ce soir. Peut-ĂȘtre que c’est mon heure, ce soir. Je ne sais pas; mais l’une ou l’autre heure sera la nĂŽtre.

136 Et qu’importe que je vive ici ou que je sois enseveli lĂ -bas? Car, si ma peine de mort a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© expiĂ©e, je serai lĂ  avant ceux qui sont en vie. C’est vrai. «Voici ce que je dĂ©clare... (II Thessaloniciens, chapitre 5) Voici ce que je vous dĂ©clare d’aprĂšs les commandements du Seigneur : nous les vivants, restĂ©s pour l’avĂšnement du Seigneur, nous ne ferons pas obstacle ou nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car au son de la trompette de Dieu, les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement.» Le privilĂšge de ceux qui sont morts sera d’apparaĂźtre les premiers. C’est par lĂ  que nous saurons que c’est proche. Voyez? «Ensuite, nous les vivants, qui serons restĂ©s, nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.»

137 Qu’importe donc que je sois mort au temps de NoĂ©, que je sois mort au temps d’Abraham, que je sois mort au temps des apĂŽtres, que je sois mort depuis deux semaines ou que je meure maintenant mĂȘme? Qu’est-ce que cela changerait? Je serai lĂ  en un instant, en un clin d’oeil, je me repose simplement jusqu’à ce moment-lĂ .

138 Maintenant, le rassemblement se fera dans le Seigneur, comme Jacob, au chapitre 49, a dit : «Lorsque Schilo vient, le rassemblement se fera autour de Lui. Le bĂąton souverain ne s’éloignera point jusqu’à... d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo», parlant de Juda, «et autour de Lui se fera le rassemblement».

139 Maintenant, bien des gens cherchent une Ă©glise, un groupe important de gens auquel adhĂ©rer pour ĂȘtre enlevĂ©s avec eux; une Ă©glise, une dĂ©nomination, un credo, quelque chose pour ĂȘtre enlevĂ©s. Ce n’est pas cela. Ce n’est pas cela du tout.

140 Concernant le rassemblement des gens, quand Dieu rassemblera Son troupeau, Il pourra prendre deux de Jeffersonville, deux de l’Indiana, deux du Kentucky, deux de Mississippi. C’est exactement ce qu’Il a dit; pas en ces termes, mais Il a dit : «De deux qui seront dans un champ», c’est lĂ  oĂč il fait jour, «Je prendrai l’un et laisserai l’autre.» «De deux qui seront dans un lit» de l’autre cotĂ© de la terre, c’est la nuit, «Je prendrai l’un et laisserai l’autre.» Voyez-vous?

141 Le rassemblement des gens ne sera pas clanique, pour un groupe par ici. Ce sera une rĂ©surrection et un rassemblement universels, et l’EnlĂšvement se fera de la mĂȘme maniĂšre. Car Il a dit : «Lorsque l’un s’est endormi Ă  cette veille-ci, l’autre Ă  cette veille-lĂ , un autre Ă ... jusqu’à la septiĂšme veille. Et alors, quand l’Epoux vient, tous se rĂ©veillent, tout le monde, de la GenĂšse Ă  la fin de l’Apocalypse. Tous se rĂ©veillent, c’est vrai, afin d’ĂȘtre prĂȘts pour entrer.»

142 Maintenant, vous voyez, Il montre que tous ceux qui sont morts ressusciteront des sĂ©pulcres, Ă  Sa venue; les justes, l’Epouse, ceux qui se sont endormis et qui sont dans les sĂ©pulcres, se lĂšveront Ă  la rĂ©surrection. Ensuite, Il montre que de ceux qui seront vivants sur la terre, il y en aura un ici, un autre lĂ ; ça ne sera pas un groupe de gens qui se sont rassemblĂ©s dans un petit groupe. «Car de l’un qui sera dans un champ ou plutĂŽt de deux qui seront dans un champ, je prendrai l’un et laisserai l’autre», c’est l’un des membres de l’Eglise, pendant le jour. De l’autre cĂŽtĂ© de la terre : «De deux qui seront dans un lit, je prendrai l’un et laisserai l’autre.» Est-ce vrai?

143 Ainsi, le rassemblement se fera en Christ, que je sois Ă  Jeffersonville, que je sois en SuĂšde, que je... Et oĂč que ce soit, le rassemblement se fera avec le Berger. Voyez-vous? Et ensuite tous ensemble nous serons enlevĂ©s avec les ressuscitĂ©s, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Les gens viendront de tous les coins de la terre, les vivants. Ceux qui sont morts et tout le reste ressusciteront. Et toute l’Eglise sera enlevĂ©e ensemble Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Voyez-vous?

144 Sa venue sera universelle. Ça n’arrivera pas seulement Ă  Louisville. Ça n’arrivera pas seulement chez les baptistes, les presbytĂ©riens. Ça sera pour «ceux qui ont le coeur pur, ceux qui verront Dieu», et la rĂ©surrection ainsi que le rassemblement se feront de partout.

145 Et quand cela arrivera-t-il donc? Peut-ĂȘtre ce soir, peut-ĂȘtre demain, peut-ĂȘtre cette annĂ©e, peut-ĂȘtre dans cinquante ans, peut-ĂȘtre dans cent ans, peut-ĂȘtre dans mille ans. Je ne sais pas. Nul ne le sait. Mais que nous – nous, vous et moi, vivions ce soir, comme si cela allait toutefois avoir lieu ce soir.

146 Mais, maintenant, en faisant comme vous l’avez dit : «Je – je dois me faire opĂ©rer», eh bien, si vous devez vous faire opĂ©rer, vous n’avez pas la foi pour la dĂ©livrance, allez de l’avant et faites-vous opĂ©rer.

147 Si j’achetais un – un... L’autre jour, quelqu’un est venu et m’a Ă©crit une note, il disait, une – une longue lettre, et il disait : «FrĂšre Branham, je ne sais que faire.» Il a dit : «Ma femme et moi avons Ă©tĂ© fidĂšles Ă  Dieu autant que possible. Nous avions Ă©levĂ© nos enfants.» Et il a dit : «Maintenant, je me demande, dit-il, nous avons – nous avons gardĂ© la ferme que nous avions achetĂ©e.» Mais il a dit : «Comme nous aimons cela! Il y a lĂ  une source; un – un ruisseau traverse cet endroit.» C’était lĂ  dans l’Oregon. Et il a dit : «Nous avons appris que vous venez dans l’Oregon. Je vais vous dire ce que nous avons rĂ©solu de faire. Nous savons que... Nous nous sommes dit que nous pourrions la garder pour les enfants, car aucun d’eux n’est chrĂ©tien.» Il a dit : «Nous nous sommes dit que nous la garderons pour eux, comme ils doivent rester ici et passer par la tribulation, et nous la gardons pour eux afin qu’ils aient quelque chose, car nous croyons que nous, nous irons dans l’EnlĂšvement. Donc, nous ne savons que faire Ă  ce sujet; ainsi, peut-ĂȘtre quand vous viendrez, nous allons carrĂ©ment vous cĂ©der la ferme, voyez, et vous pourrez donc en faire ce que vous voudrez.»

148 En rĂ©ponse, j’ai dit : «Que c’est gentil de votre part de penser Ă  vos enfants!»

149 Il a dit : «Leur mÚre et moi, nous nous rendons là le soir.» Il a dit : «Je suis sur le point de prendre ma retraite et, dit-il, pendant nos heures de loisir, nous nous promenons à travers la ferme, nous contemplons la source et nous restons là, louant Dieu.»

150 J’ai dit : «Continuez Ă  agir ainsi, vivez juste comme cela, physiquement, matĂ©riellement. Continuez tout simplement ainsi jusqu’à ce qu’Il vienne. Vous voyez, continuez tout simplement ainsi, continuez Ă  persĂ©vĂ©rer jusqu’à ce qu’Il vienne.»

151 Ayez des projets, allez de l’avant, faites cela : «Le Seigneur voulant! Le Seigneur voulant! Je ferai ceci, le Seigneur voulant.» Il se peut qu’Il vienne avant ce temps-lĂ . [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Mais continuez tout simplement Ă  avancer tel que vous le faites jusqu’à ce que... Mais gardez votre Ăąme en ordre, sachant qu’Il pourrait venir d’un moment Ă  l’autre. Voyez, soyez prĂȘt. Car, vous voyez, Il pourrait venir vous prendre d’une minute Ă  l’autre, d’une seconde Ă  l’autre, au prochain battement de coeur, au prochain souffle, Il peut venir vous prendre. Mais continuez tout simplement Ă  faire tout ce que vous voulez, aussi longtemps que c’est juste, correct et droit, allez de l’avant, faites-le.

152 Eh bien, nous savons que nous allons affronter quelque chose. Je le sais; vous le savez. Je–je–je ne sais de quel cĂŽtĂ© me tourner. Vous vous rappelez qu’un jour, Ă  Chicago, il y a environ quatre ans, l’Esprit du Seigneur Ă©tait venu sur moi et j’avais dit : «C’est bien cela! Et le rĂ©veil est terminĂ©, et l’AmĂ©rique a rejetĂ© sa chance.» C’est sur bande magnĂ©tique. "Et il n’y en aura plus. Elle a rejetĂ© sa derniĂšre chance.»

153 J’aimerais que vous fassiez attention. Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt quand cela a Ă©tĂ© enregistrĂ© sur bande? Nous avons cela. Leo et Gene ont cela. J’ai Ă©coutĂ© cela ici, il n’y a pas longtemps. Boze a mentionnĂ© cela dans son journal. Et ainsi, observez ce qui est arrivĂ© depuis lors, voyez, le rĂ©veil est terminĂ©.

154 J’ai dit cela lĂ  Ă  – Ă  Blue Lake, l’autre soir, et un petit ami est revenu lĂ  le lendemain, disant : «FrĂšre Branham pourrait avoir dit que cela concernait les pentecĂŽtistes, mais pas moi! Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!», et ainsi de suite. Voyez, mais le petit ami ne savait simplement pas par quel bout de la corne il soufflait. Voyez, il ne comprend pas. Voyez? Il ne le sait pas. C’est trĂšs bien d’ĂȘtre enthousiasmĂ©, c’est tout Ă  fait bien.

155 Mais observez tout autour! Que font-ils? Qu’arrive-t-il aux gens? Qu’est-ce que le rĂ©veil est devenu? Qu’est-il arrivĂ© Ă  Billy Graham, Ă  Oral Roberts et Ă  tous les autres? OĂč est passĂ© le rĂ©veil? Il est terminĂ©! Il ne reste que la fumĂ©e; les semences ont Ă©tĂ© plantĂ©es, les rĂ©unions sont terminĂ©es, les feux se sont Ă©teints. (Dans l’ancien temple de Vesta, Ă  Rome, lorsque les feux des autels s’éteignaient, les marchands rentraient chez eux.) Eh bien, nous voyons que le rĂ©veil est terminĂ©. Il ne s’agit pas de l’enthousiasme.

156 Je pense ensuite Ă  ce qui s’est produit Ă  la riviĂšre en 1936, je pense Ă  ce qu’Il a dit. Que s’était-il produit lĂ ? Beaucoup d’entre vous le savent. Je n’étais qu’un jeune homme et c’était au cours de mon premier service de baptĂȘme que cet Ange du Seigneur descendit et se tint au-dessus de l’endroit oĂč je me trouvais. Certaines personnes ont dit : «Vous n’avez pas vu cela.» Ensuite, la science prouva qu’il en Ă©tait ainsi. Voyez? Voyez?

157 Maintenant, qu’avait-Il dit lĂ ? «De mĂȘme que Jean Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© comme prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, ton Message annoncera la Seconde Venue.»

158 J’ai observĂ© cela sur la terre, Ă  travers le monde oĂč cela est allĂ©. Presque soudainement, les rĂ©veils se sont dĂ©clenchĂ©s partout. Les feux de rĂ©veil brĂ»laient partout, il y eut le plus grand rĂ©veil que nous ayons jamais connu. Y avait-il cependant quelque chose avant cela? Rien du tout! Deux semaines avant cela Ă  New Albany, j’avais entendu un homme faire une dĂ©claration, disant : «Autrefois, les gens croyaient dans ces balivernes de – de rĂ©veil, ceux du genre de Billy Sunday et autres.» Il a dit : «Nous savons bien qu’il n’y en aura plus, les gens cherchent une preuve palpable. Cela n’existe plus!» Alors qu’on racontait ces grosses balivernes, en mĂȘme temps, Dieu faisait Ă©clater le plus grand rĂ©veil que nous ayons eu depuis le dĂ©but de ce siĂšcle, au cours duquel beaucoup de gens ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, des millions.

159 Les statistiques montrent que le message d’un homme, quoi qu’il en soit, dure trois ans; ensuite il vit sur sa rĂ©putation le reste de sa vie jusqu’à ce que Dieu l’appelle. Eh bien, cela a toujours Ă©tĂ© ainsi depuis Christ; le Sien prit trois ans et demi. Voyez? Il est dĂ©montrĂ© que tout au long de l’histoire, Spurgeon, Knox, Calvin, au fil du temps, il est dĂ©montrĂ© qu’en ce qui concerne le ministĂšre d’un homme, trois Ă  trois ans et demi, c’est la limite. Le reste de cela... Sa chandelle a brĂ»lĂ©, il vit sur sa rĂ©putation passĂ©e. S’il a Ă©tĂ© mauvais, ses – ses oeuvres l’accompagneront; s’il a Ă©tĂ© juste, ses oeuvres l’accompagneront. C’est tout.

160 Que signifiait donc cela? Je prĂȘche Ă  cette Ă©glise-ci, et vous dis que je crois qu’un grand homme vient. Je pense vous avoir dit que je crois que les Ecritures soutiennent qu’il y aura un messager pour le dernier Ăąge de l’Eglise. Je crois cela. Je me suis attendu Ă  ce que cette personne apparaisse. J’ai veillĂ© constamment.

161 Et je vois un homme se lever, j’entends parler de lui, un grand homme qui a du succĂšs, je m’aperçois que son message s’éloigne de la Bible. Je le vois retourner vite lĂ  dans un coin. Voyez-vous? J’observe un autre qui se lĂšve lĂ -bas, mais il ne parvient pas Ă  atteindre les aigles, il reste parmi les corbeaux dĂ©nominationnels. Il reste lĂ  en bas, dans son organisation, et un autre fait entrer beaucoup de membres et tout. J’observe cela, je le vois s’éteindre.

162 Je me dis : «Ô Dieu, oĂč est celui qui va restaurer la foi des pĂšres aux enfants? OĂč les Semences vont-elles ĂȘtre semĂ©es? OĂč? Que va-t-il se passer? »

163 Maintenant on en arrive Ă  ceci. Si – si ce message qui a Ă©tĂ© donnĂ© ce jour-lĂ  Ă  la riviĂšre, si c’était cela, alors la Venue du Seigneur est proche, elle est trĂšs proche. Sinon, c’est le calme avant la tempĂȘte. Je ne sais pas. Il ne me l’a pas rĂ©vĂ©lĂ©. Je cherche Ă  savoir : «Etait-ce lĂ  Son message authentique? Etait-ce tout ce qu’Il voulait que je dise? Etait-ce le moment de Sa commission? Etait-ce tout Ă  ce sujet?» Si c’est le cas, nous en sommes trĂšs trĂšs proches. Il est plus tard que vous ne le pensez. Si ce n’était pas le cas, c’est le calme avant la tempĂȘte.

164 Eh bien, il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a Ă©crit et m’a posĂ© une question, disant : «Si vous ne croyez pas que l’Eglise passera par la Tribulation, qu’en est-il d’Apocalypse 13, comment ont-ils vaincu par le Sang de l’Agneau et par leur tĂ©moignage?» C’est cette personne qui a posĂ© cette question. Je suis Ă©tonnĂ©. Vous rendez-vous compte que les trois premiers chapitres d’Apocalypse concernent l’Eglise pendant les Ăąges de l’Eglise? C’est la pĂ©riode de la tribulation, pas les Ăąges de l’Eglise; l’Eglise est enlevĂ©e et s’en va au chapitre 4 de l’Apocalypse; Elle ne revient plus jusqu’au chapitre 19, quand Elle retourne avec JĂ©sus. C’est vrai. La pĂ©riode de la tribulation n’a rien Ă  faire du tout avec l’Eglise.

165 Toutes ces glorieuses promesses concernant les grandes choses que vous avez apprises dans la Bible, comme celles qui vont s’accomplir, lĂ  dans le rĂšgne juif, ne concernent pas les Gentils ici. Je crois que l’on aura un rassemblement, avec celui qui est censĂ© venir restaurer la foi des gens; c’est ce qui a Ă©tĂ© promis. Et la seule façon pour moi de comprendre cela, c’est parce qu’Il dit : «ImmĂ©diatement aprĂšs ce Message, la terre sera brĂ»lĂ©e par la chaleur, le feu.» Laissez-moi juste vous lire cela pendant que nous y sommes pour voir ce que Cela dit.

166 Et maintenant, ce petit message du Royaume, je pourrais peut-ĂȘtre l’apporter ce dimanche matin, le Seigneur voulant, voyez-vous, le Seigneur voulant.

167 Suivez ceci maintenant, voici la venue de Jean, Malachie 3 : Voici, J’envoie Mon messager devant Mon... envoie Mon messager; Il prĂ©parera le chemin devant Moi. Et soudain entrera dans Son temple le Seigneur que vous cherchez; et le messager de l’alliance que vous dĂ©sirez, voici, il vient, dit l’Eternel des armĂ©es.

168 Vous voyez ce Malachie 3? Maintenant Matthieu, suivez Matthieu chapitre 11 et Ă©coutez ceci, au verset 6. Lisons maintenant Mala –... Matthieu 11, c’est JĂ©sus qui parle. Commençons donc au chapitre 11. Lorsque JĂ©sus eut achevĂ© de donner Ses instructions Ă  Ses disciples, Il partit de lĂ , pour enseigner et prĂȘcher dans les villes du pays. Et Jean, ayant entendu parler dans... prison des oeuvres de Christ, lui fit dire par deux de ses disciples : Es-Tu Celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre?

169 Voyez-vous l’aveuglement de ce prophĂšte? Il savait bien que quelque chose allait se passer, mais il ne savait pas oĂč cela en Ă©tait. Voyez? Voyez ce qui se passait : «Es-Tu Celui-lĂ ?», aprĂšs L’avoir annoncĂ©. Et JĂ©sus leur rĂ©pondit : «Allez rapporter Ă  Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lĂ©preux sont purifiĂ©s ... les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres. Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute. Comme ils s’en allaient, JĂ©sus se mit Ă  dire Ă  la foule au sujet de Jean ... (Suivez maintenant!) ... Qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir au dĂ©sert? Un roseau agitĂ© par le vent? (Non, ce n’était pas Jean, pas de compromission avec Jean.) Qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir? Un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux? (En d’autres termes, le col retournĂ©, vous savez, un Ă©rudit, un grand homme.) Voici, ceux qui portent des habits prĂ©cieux sont dans les maisons des rois. (Celui qui embrasse les bĂ©bĂ©s, marie les enfants, enterre les morts, et, vous savez, ou qui perd son temps Ă ...?... C’est ce genre-lĂ , il ne manie pas l’EpĂ©e Ă  double tranchant. Voyez-vous?) Eh bien, qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir au dĂ©sert? Un homme et son habillement, un homme agitĂ© par le vent? ... Un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux? Voici, ceux qui portent des habits prĂ©cieux sont dans les palais des rois. Mais qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir? Un prophĂšte? Oui, vous dis-je, et plus qu’un prophĂšte.

170 Faites attention! «Car ceci...» Ecoutez maintenant, voici les propres Paroles de JĂ©sus : Car c’est celui dont il est Ă©crit : Voici, J’envoie Mon messager devant Ma foi, et il... face, pour prĂ©parer le chemin devant Toi.

171 Ecoutez maintenant Malachie 3 : Voici, J’envoie mon messager; il prĂ©parera le chemin devant Moi... (Malachie 3, pas Malachie 4)

172 Ecoutez maintenant Malachie 4 : Car, voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les mĂ©chants seront comme du chaume; le jour qui vient les embrasera, dit l’Eternel des armĂ©es, Il ne leur laissera ni racine ni rameau (il s’agit de la Tribulation et de la destruction, voyez, qui viennent) . Mais pour vous qui craignez mon nom, se lĂšvera le Soleil de la Justice, et la guĂ©rison sera sous Ses ailes (la Venue du Seigneur) ; vous sortirez comme... vous sortirez et vous sauterez comme les veaux d’une Ă©table. (C’est comme lorsqu’ils sortent pour aller paĂźtre.) ... vous foulerez les mĂ©chants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prĂ©pare, dit l’Eternel des armĂ©es.

173 En d’autres termes, quand Christ reviendra sur la terre, les justes fouleront la cendre. Quand vous voyez ces gens hautains, arrogants, mĂ©prisants, subtils, prĂ©tendre malgrĂ© cela ĂȘtre des chrĂ©tiens, sachez qu’ils ne sont que de la cendre. C’est tout. C’est ce que l’Ecriture dĂ©clare. Voyez-vous?
Maintenant Ă©coutez. Souvenez ... de la loi de MoĂŻse, Mon serviteur auquel j’ai prescrit en Horeb, pour tout IsraĂ«l, des prĂ©ceptes et des ordonnances. Voici, Je vous enverrai Elie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Eternel arrive, ce jour grand et redoutable. (Juste avant ce Jour, avant le retour du Seigneur, Elie doit d’abord venir.)

174 TrĂšs bien, rappelez-vous, c’est encore dans le futur. Maintenant, cela ne pouvait pas ĂȘtre la venue de Jean. Il Ă©tait l’Elie, mais ce dernier vient cinq fois, maintenant. J-Ă©-s-u-s, f-o-i [f-a-i-t-h en anglais – N.D.T], g-r-Ăą-c-e. Voyez, cinq, le nombre de la grĂące. Elie apparaĂźt cinq fois : une fois, c’était en tant qu’Elie, puis en tant qu’ElisĂ©e, puis en tant que Jean, Ă  la fin de l’ñge des Gentils, et lĂ  chez les Juifs avec MoĂŻse. Le nombre parfait, le prophĂšte parfait, le messager parfait, rigoureux, hardi. Voyez-vous? Observez: Je vous enverrai Elie ... avant que le jour de l’Eternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramĂšnera les coeurs des pĂšres Ă  leurs enfants, et les coeurs des enfants Ă  leurs pĂšres, de peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit.

175 Voyez, il ne s’agit pas de l’introduction de la PremiĂšre Venue, laquelle concernait Jean; en effet, la terre n’a jamais brĂ»lĂ© comme du chaume; le juste n’a jamais foulĂ© la cendre des mĂ©chants. Mais avant que ceci n’ait lieu, ElisĂ©e viendra. Et que fera-t-il? Ramener la foi des enfants Ă  leurs pĂšres, la foi originale de la Bible.

176 Quand je vois apparaĂźtre un homme, je me dis : «Ça doit ĂȘtre lui. Tel homme devient cĂ©lĂšbre; observez-le; les Ă©glises suivent.» Que fait-il? Il est Ă  des milliers de kilomĂštres de la Bible. Que fait-il? Il erre et se donne des airs, puis il sombre. Voyez-vous? «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force, reniant la foi.» Ils ne croient pas la Bible, ils disent qu’ils s’en tiennent aux crĂ©dos, aux dĂ©nominations, ils engendrent des enfants dĂ©nominationnels; cela doit dĂ©choir. Le voilĂ  qui retourne carrĂ©ment en arriĂšre.

177 OĂč se trouve celui qui va semer cette semence pour l’Eglise du temps de la fin? OĂč se trouve cette Semence mĂ»re, cet Elie promis? Et immĂ©diatement aprĂšs son temps, la grande Tribulation surviendra et brĂ»lera la terre.

178 Et ensuite, au retour de l’Eglise et de l’Epouse, l’Epouse et Christ marcheront sur leur cendre, dans le MillĂ©nium, quand la terre aura Ă©tĂ© purifiĂ©e par le feu, et alors, ils rĂ©gneront. Et les paĂŻens qui n’ont jamais entendu l’Evangile ressusciteront Ă  ce moment-lĂ , et les fils de Dieu seront manifestĂ©s. S’il doit rĂ©gner, il doit avoir quelque chose sur quoi rĂ©gner; il doit avoir un domaine. «Ils gouvernaient et rĂ©gnaient avec Christ», et Christ paissait les nations avec une verge de fer. Alors l’Evangile... Alors les fils de Dieu manifestĂ©s marcheront sur la cendre avec la mĂȘme autoritĂ© qu’Il avait quand Il Ă©tait ici (voyez); c’est lors de ce rĂšgne qu’il y aura le MillĂ©nium (voyez?).

179 Ainsi, j’ai attendu quelque chose. Cela est-il passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de nous dans l’humilitĂ© et nous l’avons manquĂ©? La chose est-elle passĂ©e, laissant l’Eglise dans le pĂ©chĂ©? Si c’est le cas, il est donc plus tard que vous le pensez. Sinon, il y en a alors un qui vient avec un Message conforme Ă  la Bible; et un travail rapide se fera sur toute la terre. Les semences seront rĂ©pandues au moyen des journaux, des Ă©crits, jusqu’à ce que chaque semence prĂ©destinĂ©e de Dieu entende Cela. Nul ne viendra Ă  moins que le PĂšre ne l’attire, et tout celui que le PĂšre aura attirĂ© entendra Cela et viendra. C’est la semence prĂ©destinĂ©e qui entendra la Parole.

180 Puis, quand cela arrivera, ce sera un rassemblement. Et JĂ©sus apparaĂźtra, et alors l’Eglise, venant ainsi de toute la terre lors de la rĂ©surrection, sera enlevĂ©e.

181 Cela se passera-t-il comme Ă  la venue de Jean oĂč mĂȘme les disciples Ă©lus n’ont pas pu reconnaĂźtre cela? Ils demandĂšrent : «Pourquoi les scribes disent-ils qu’il faut qu’Elie vienne premiĂšrement?»

182 Il leur rĂ©pondit : «Il est dĂ©jĂ  venu, mais vous ne l’avez pas reconnu.» Et Il dit : «Ils l’ont traitĂ© comme il Ă©tait dit qu’ils le traiteraient.» Son Message Ă©tait trĂšs rapide, regardez, pour tout IsraĂ«l, et cela n’a eu lieu que dans un petit – deux – deux petits endroits, juste en deçà de JĂ©rusalem et lĂ -bas, jusqu’à...?... lĂ  oĂč Jean se rendit pour baptiser, et lĂ  au fleuve, Ă  l’endroit oĂč il baptisait, le fleuve a sĂ©chĂ©. Juste six mois et toute la prĂ©sentation du Messie fut chose faite. Voyez-vous?

183 Quelque chose nous a-t-il Ă©chappĂ©? Est-il plus tard que nous ne le pensons? Je vous parle maintenant Ă  coeur ouvert. C’est juste ce soir, simplement ... Oui, c’est simplement – simplement nous qui parlons ici. Est-il plus tard que vous ne le pensez? Le message de ce jour-lĂ , Ă  la riviĂšre, Ă©tait-ce bien cela? Cela est-il passĂ© si inaperçu que les gens l’ont manquĂ©? Est-ce bien cela? Alors, il est vraiment plus tard que nous ne le pensons. Quand cela aura-t-il lieu? Je ne sais pas. Il se pourrait que ce soit ce soir. Il se pourrait que ce soit dans cinquante ans. Je ne sais pas quand cela aura lieu. Je continuerai simplement Ă  marcher tel que je le fais maintenant. Eh bien, qu’est-ce? Suis-je dans l’attente de quelque chose?

184 Cette nuit, j’ai eu un drĂŽle de songe, cela m’a tracassĂ© toute la journĂ©e. D’habitude, je ne rĂȘve pas beaucoup. Cependant j’ai eu un songe...

185 J’allais partout, et je proclamais ce Message et j’en voyais un ici et un lĂ -bas Le recevoir. Je recommençais directement Ă  proclamer le Message, mais les gens n’en voulaient pas et s’en allaient. Qu’est-ce qui ne va pas? Ont-ils pĂ©chĂ© et laissĂ© passer leur jour de grĂące? La derniĂšre personne est-elle entrĂ©e? Est-ce terminĂ©? Sommes-nous simplement dans l’attente de la destruction? Toutes ces petites guerres qui Ă©clatent comme cela prĂ©parent-elles juste quelque chose?

186 Quelque chose est sur le point d’arriver. Avant que cela n’arrive, l’Eglise sera partie. Combien je suis en dĂ©saccord avec l’idĂ©e que l’Eglise passera par la Tribulation! Comment pouvez-vous dissocier le type de l’antitype? Voyez? NoĂ© Ă©tait dans l’arche avant qu’une seule goutte d’eau ne tombe. Lot Ă©tait sorti de Sodome avant que le feu ne tombe. Voyez? JĂ©sus a dit : «Comme il en Ă©tait en ces jours-lĂ , de mĂȘme en sera-t-il Ă  la Venue du Fils de l’homme.» L’Eglise ne doit pas ĂȘtre jugĂ©e, elle l’est dĂ©jĂ  en Christ.

187 Ce qu’il nous faut, c’est le perfectionnement des saints. Les saints ne comprennent pas cela, vous voyez, ils se... Ils ne savent qu’en penser. Voyez? Maintenant, nous sommes...

188 Si c’est vrai... Sinon, quelque chose arrive rapidement, ce sera une dĂ©tonation. J’observe, je ne sais de quel cĂŽtĂ© me tourner.

189 La nuit d’hier , j’ai eu un songe (ensuite je termine). J’ai eu un songe, la chose la plus drîle...

190 J’étais couchĂ© lĂ , parlant Ă  ma femme de l’arriv... Nous venions de prier et je... Quelqu’un, le pauvre petit Dallas avait tĂ©lĂ©phonĂ© pour m’informer qu’il avait enfoncĂ© quelque chose dans son oreille, et je suis entrĂ©... Il saignait, et il dut courir chez un mĂ©decin. Et je suis entrĂ© pour prier et le Saint-Esprit a dit : «Tout va bien.» Voyez?

191 Le voilĂ  venir, tout va bien. Le mĂ©decin avait dit : «Eh bien, je pensais que vous alliez avoir...» Il avait dit : «Vous vous ĂȘtes blessĂ© le tympan, il a Ă©clatĂ© et il saigne, et c’est fini.» Juste toute... La prochaine fois que nous y sommes – sommes retournĂ©s, il n’en a rien dit. Il ne comprenait rien, vous voyez, il n’y avait pas d’infection, rien. Voyez?

192 Alors quelqu’un a donc appelĂ©, et je suis entrĂ© en chambre pour prier. Un autre jour on a appelĂ©, on a dit : «C’est complĂštement passĂ©. Tout va trĂšs bien! Ça va bien!»

193 Et je parlais Ă  ma femme, j’ai dit : «ChĂ©rie, cela fait environ une annĂ©e et quatre mois que je ne sais oĂč aller.» J’ai dit : «Je n’en ai aucune idĂ©e.» Elle a dit... Nous parlions du dĂ©mĂ©nagement. J’ai dit : «Je ne sais que faire, je suis lĂ  Ă  me poser des questions. Sommes-nous dans l’attente de... Est-ce que ce grand prophĂšte de Dieu vient sur la scĂšne pour proclamer la chose? Cela sera-t-il connu de tout le monde?»

194 Je me disais : «C’est contraire Ă  l’Ecriture qui dit : ’Il vient Ă  une heure oĂč vous ne vous attendez pas.’» Voyez? Et je ne sais que faire. Avons-nous nĂ©gligĂ© cela? Je me disais : «Je n’ai pas envie de tournoyer ici Ă  la maison.» Je me disais... Et j’espĂšre que ceci n’est pas enregistrĂ©; si c’est le cas, effacez-en l’enregistrement ou mettez-le de cĂŽtĂ©. Voyez? Alors, il a dit, si... J’ai dit : «Si c’est cela, nous sommes plus proches que nous ne le pensons.»

195 Il y a une chose qui est... qui va arriver; ou bien quelque chose doit m’arriver maintenant. Et je ne vois donc pas pourquoi Il ne m’a simplement pas laissĂ© partir quand j’étais lĂ , sur ce banc l’autre jour, vous voyez, s’il ne reste rien d’autre Ă  faire. Pourquoi? Pourquoi ne suis-je pas parti? Qu’est-il arrivĂ©? Y a-t-il quelque chose d’autre Ă  faire? Je me disais : «Eh bien, si c’est mon Message, les gens rejetteront Cela avec mĂ©pris.»

196 Alors Quelque chose m’appelle Ă  aller dans le champ missionnaire Ă  l’étranger. J’entends cet appel qui vient d’au-delĂ  de la mer, venant de partout.

197 Une lettre venait de me parvenir l’autre jour, disant que frĂšre Ligger Ă©crit un – un livre sur les rĂ©unions de Durban. Il a dit : «Il n’y a rien de comparable. L’Afrique n’avait jamais reçu pareille secousse. En une seule soirĂ©e, la terre tĂ©nĂ©breuse d’Afrique a reçu une secousse qu’elle n’avait jamais eue de toute son existence.» C’est vrai, lĂ  chez les paĂŻens.

198 J’ai regardĂ©, j’ai vu lĂ  ces pauvres nĂšgres, de prĂ©cieuses personnes, j’ai vu comment ces gens les traitaient comme... pire que des esclaves. J’ai vu un pauvre garçon lĂ -bas qui...et je...travaillait lĂ -bas, et j’ai dit... Ce garçon, vous... Vous, femmes, vous ne pourriez pas faire en deux ou trois jours, mĂȘme en travaillant de toutes vos forces, ce que ce garçon devait faire en un seul jour. Il dormait sur un grabat (d’environ 1,22 m de long et 1,22 m de large), lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une vieille petite toilette, il se mettait en boule lĂ -dessus. Et il gagnait une livre par mois, ce qui Ă©quivaut Ă  deux dollars quatre-vingts cents. Et il ne lui Ă©tait pas permis de manger les miettes qui tombaient de la table; il recevait un seau de farine de maĂŻs; un tiers pour le dĂ©jeuner; un tiers pour le dĂźner, et l’autre tiers c’était pour le soir au souper. Il travaillait jusqu’à 22h, ou plutĂŽt 23h, 24h; il se levait le lendemain matin pour s’occuper du bĂ©bĂ© et de tout le reste, et il astiquait les escaliers et nettoyait la voiture du patron. Et la misĂ©rable grosse femme ne faisait rien si ce n’est s’asseoir lĂ  et faire cliqueter ses ongles et boire du thĂ©; une paresseuse, une bonne Ă  rien.

199 Ce pauvre garçon devait travailler comme une bĂȘte de somme. Il avait la toux, et il semblait avoir un peu froid, il faisait quelque chose comme : «Hauh, hauh, hauh.» Et un jour j’ai regardĂ© lĂ , j’ai dit : «Ne pouvez-vous pas permettre Ă  ce garçon... Pourquoi ne l’amenez-vous pas Ă  la rĂ©union?»

200 – C’est un «kafir». [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.] Cela veut dire un coquin. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens explosent Ă  ce nom. J’exploserais moi aussi. Cet homme-lĂ  est mon frĂšre. Mais le voilĂ . Il n’est pas un esclave. Sa couleur n’a rien Ă  voir avec cela. C’est mon frĂšre. Et il Ă©tait lĂ  dans cette condition.

201 Je suis sorti, je l’ai appelĂ© : «Thomas.» Le garçon parlait trois langues. Et j’ai dit : «Thomas?»

202 Il s’est retournĂ©, s’est agenouillĂ© et a levĂ© les mains, il a dit : «Oui, maĂźtre!»

203 J’ai dit : «LĂšve-toi. Je ne suis pas ton maĂźtre, je suis ton frĂšre.» J’ai passĂ© mon bras autour de lui. Il m’a regardĂ© comme cela, et de grosses larmes coulaient sur ses joues. J’ai dit : «Thomas.»

204 Et le Saint-Esprit est venu, et il y a eu une vision. Je lui ai dit quelque chose. Et il a dit : «Oui, maĂźtre. C’est vrai. C’est juste ce qu’il en Ă©tait.»

205 J’ai dit : «Thomas, la toux t’a quittĂ©, tu ne l’auras plus jamais.» Et il ne l’a plus eue.

206 On avait glissĂ© de l’argent dans ma poche, j’avais environ cent quatre-vingts livres en billets, une livre Ă©quivalait Ă  deux dollars quatre-vingts cents. Et je craignais de les lui donner; je craignais que le patron le trouve avec, on penserait qu’il les avait volĂ©es et alors on le battrait Ă  mort. Alors je – j’ai dit au patron, j’ai dit : «Je – j’aime ce garçon. Permettez-moi de lui donner de l’argent.»
– Oh, non! Non! Vous allez le gñter.

207 J’ai dit : «C’est vous qui ĂȘtes vraiment gĂątĂ©.» Voyez? «Qu’avez-vous Ă  tournoyer ici? Et vous ne faites rien. Ce garçon fait toutes les besognes et vous le laissez presque crever de faim. Sa mĂšre est veuve et sa soeur est malade, et puis vous lui remettez un dollar... deux dollars quatre-vingts cents par mois.» J’ai dit : «Un jour vous payerez pour cela! Il y a deux millions de blancs et environ cent millions de gens de couleur. Vous connaĂźtrez un soulĂšvement.»
Il a dit : «Ne dites pas en Amérique ce qui se passe ici.»
J’ai dit : «Qui va me faire taire? Dieu Seul.»

208 J’ai dit : «Il n’est pas Ă©tonnant que les gens soient complexĂ©s, Ă©tant traitĂ©s ainsi.» [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.] Vous y ĂȘtes. Et j’ai pris leur dĂ©fense.

209 Un jour, quelques ministres au col retournĂ©, avec une petite moustache, sont arrivĂ©s en RhodĂ©sie [Ancien nom du Zimbabwe – N.D.T.].

210 Un pauvre petit pilote inexpĂ©rimentĂ© m’amenait en avion sous l’une de ces tempĂȘtes tropicales, on est alors montĂ© Ă  3000 m comme – comme... d’altitude dans l’air, tanguant. On ne savait pas si on s’était retournĂ©; l’avion ne faisait que se retourner. Et finalement il... On ne savait pas s’il descendait ou montait. Et finalement, il nous a amenĂ©s au-dessus de la tempĂȘte. Et j’avais si mal Ă  l’estomac quand nous en sommes sortis.

211 Quelques-uns de ces ministres, des ministres pentecĂŽtistes, sont montĂ©s Ă  bord d’une voiture et m’ont conduit Ă  Pretoria. Je venais de la RhodĂ©sie du Sud [ancien nom du Zimbabwe – N.D.T.]; et je suis arrivĂ© lĂ , mais en tout cas malade. Et frĂšre Baxter Ă©tait assis lĂ , malade, et Billy Paul Ă©tait aussi malade. Et voilĂ  que nous Ă©tions juste en train de traverser le camp; c’est lĂ  que vont les gens de couleur qui doivent quitter leur tribu pour avoir fait quelque chose, un manquement tribal; ils vont lĂ -bas. Et on ne leur permet pas d’entrer dans la ville, aussi vivent-ils simplement dans des caisses mĂ©talliques ou dans n’importe quoi, ou tout ce qu’ils peuvent trouver; c’est trĂšs crasseux et tout, c’est vrai. Et on est donc passĂ© par-lĂ , et j’ai vu lĂ  un panneau oĂč il Ă©tait Ă©crit : «32 km/h». Et cet homme roulait Ă  105 km/h. Ces pauvres vieilles mĂšres sortaient lĂ  en courant pour empoigner leurs petits enfants, leurs petits bambins nus, de deux Ă  cinq ou six ans, qui Ă©taient lĂ  dehors dans la rue, elles empoignaient ces petits enfants en criant. Il a failli tuer quatre d’entre eux en une seule fois.

212 Je l’ai tapotĂ© Ă  l’épaule, j’ai dit : «HĂ©! Qu’est-ce qui vous prend?»
Il s’est retournĂ©, il a dit : «Qu’avez-vous dit?»

213 J’ai rĂ©pondu : «J’ai dit : ‘Qu’est-ce qui vous prend?’ Faites ralentir cette histoire!»
Il a dit : «Nous avons reçu l’ordre d’arriver lĂ  Ă  temps.»

214 J’ai dit : «Moi, je vous ordonne d’arrĂȘter cela.» Et il a dit... J’ai dit : «N’avez-vous pas pitiĂ© de ces gens?»
– Quels gens?
J’ai dit : «Ces petits enfants lĂ  dehors que vous avez failli Ă©craser.»
Il a dit : «Ce sont des ‘kafir’!»

215 J’ai dit : «Honte Ă  vous! Et vous vous dites chrĂ©tien?»
J’ai dit : «Ne savez-vous pas que cette mĂšre se soucierait de son enfant, si vous le tuiez, autant que votre mĂšre se soucierait de vous?» J’ai dit : «Il se peut qu’elle soit ignorante et sans instruction, l’amour maternel rĂ©clame Ă  grands cris son enfant. Vous ne devez pas faire une telle chose. Et vous vous dites...» J’ai ajoutĂ© : «En plus, il est Ă©crit sur ce panneau : ‘32 km/h’; ma Bible dit : ‘Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar.’» Et il baissa vivement la tĂȘte. J’ai dit : «Ralentissez jusqu’à 32 km/h et traitez ces gens comme vos frĂšres.» J’ai dit : «Honte Ă  vous, pour pareille chose.» Oh! la la! Ils ont Ă©clatĂ© comme des grenouilles qui mangent de la chevrotine! Mais cela importait peu, j’avais parlĂ©, c’était un coup.

216 Et nous avons Ă©tĂ© çà et lĂ  et les gens ont compris que j’étais pour eux, pour leur apporter le – le Message de l’Evangile. Dieu pouvait donc entrer en scĂšne.

217 On mĂ©langeait les gens; on mettait les blancs et les gens de couleur du mĂȘme cĂŽtĂ©, alors lĂ  les gens de couleur ne pouvaient mĂȘme pas leur adresser un seul mot, ni rien. Le Saint-Esprit venait parmi eux et dĂ©signait les malades et les affligĂ©s et les boiteux, et Il les guĂ©rissait et les laissait s’asseoir lĂ  avec ce grand complexe d’infĂ©rioritĂ© qu’ils avaient dĂ©veloppĂ©. Cela prouve combien Dieu traite avec ceux qui sont humbles!

218 Maintenant, c’est une personne qui n’a pas encore reçu le Message qui Ă©crit ce livre.

219 Bon, que dois-je faire? Ce qu’il y a, que dois-je... Dois – dois-je retourner lĂ -bas? Or, si Dieu m’appelle Ă  l’évangĂ©lisation, alors je ne peux pas ĂȘtre Son voyant et Ă©vangĂ©liste Ă  la fois. Simplement vous... Cela... Ces offices ne peuvent pas se mĂ©langer, je suis – je suis simplement... C’est lutter contre le vent. Si je suis appelĂ© Ă  ĂȘtre un Ă©vangĂ©liste, je devrai ĂȘtre un Ă©vangĂ©liste. Si je suis appelĂ© Ă  ĂȘtre Son voyant, je resterai lĂ  dans les montagnes, quelque part et me tiendrai Ă  l’écart sans Ă©glise, sans congrĂ©gation, jusqu’à ce que le Seigneur me parle; alors avec dĂ©termination, j’irai apporter Cela et retournerai. Voyez? C’est l’une de ces choses, c’est incertain. Ou bien c’est fini. Pour moi, ça ne doit ĂȘtre qu’une de ces trois choses. Le Message est terminĂ© ou bien je dois faire l’une de ces deux choses. Je ne sais que faire.

220 Cette nuit, j’ai eu un songe, et j’ai rĂȘvĂ© que j’allais Ă  une rĂ©union, et je n’ai jamais vu un tel groupe de gens! Ils Ă©taient rassemblĂ©s comme dans un grand stade, aussi loin que je pouvais voir. Et quelqu’un est venu me chercher, ce n’était pas Billy, et il m’a amenĂ© lĂ . Et j’avais priĂ© dans la chambre, et je venais pour... sous l’onction, en quelque sorte dans... comme on le dit, en quelque sorte, pour que vous compreniez, comme un dispositif qui me permettait de savoir que ça devait ĂȘtre le discernement. Et en route, cet homme s’est mis Ă  me parler, et alors le discernement m’a quittĂ©. Je ne pouvais pas sentir cela. Et alors j’ai essayĂ© d’y revenir; je n’y arrivais pas. Je n’y arrivais tout simplement pas. Et je me suis lassĂ©.

221 Et j’ai commencĂ© Ă  observer la foule alors que les gens arrivaient. Et ce faisant, j’ai dit : «Eh bien, j’ai Ă  l’esprit un sujet; je connais ces organisations et comment elles ont traitĂ© ces gens, alors je vais leur prĂȘcher l’Evangile de toutes mes forces.» Et lorsque je suis montĂ© sur l’estrade, cela m’a quittĂ©.

222 Pas de discernement, pas un seul de ces messages; et je me tenais lĂ , et pourtant les gens attendaient. Et j’ai dit : «Que ferai-je?»

223 Et Quelque chose a dit: «Continue simplement. Continue simplement.» (Voyez? Il y sera pourvu quand j’arriverai lĂ ). «Continue d’avancer.» Voyez? Alors j’étais juste lĂ  Ă  l’estr-..., puis, je me suis rĂ©veillĂ©.

224 C’est peut-ĂȘtre parce que je pensais Ă  cela que j’ai eu un tel songe. Peut-ĂȘtre que c’était cela. Peut-ĂȘtre que ce songe est spirituel. Je ne sais pas. Je n’en ai pas l’interprĂ©tation, je – je ne sais pas ce qu’il signifie. Je ne peux simplement pas vous le dire et je – je ne sais pas ce que c’est. Cependant, quoi que ce soit, je suis Ă  un carrefour quelque part. Voyez? Il y a quelque chose, quelque chose quelque part.

225 Et je – je peux dire une chose, mais je suis trĂšs mal compris. Ou que je dise que c’est comme ceci, je... c’est comme ceci ou comme cela, quelqu’un saisit cela de travers. Et ce qui arrive, c’est que vous dites quelque chose en visant un point, et quelqu’un comprend Cela de cette façon, et puis il le dit Ă  quelqu’un d’autre en s’écartant un peu plus, et le suivant s’écartera un peu plus, le suivant un peu plus, finalement la chose est complĂštement dĂ©formĂ©e. Un autre comprend Cela d’une autre maniĂšre, il va dans cette direction, dans celle-lĂ  et celle-lĂ . Vous voyez, et on s’éloigne. Et c’est comme ça lĂ  dans – dans les rĂ©unions et ainsi de suite, quand vous allez vraiment droit Ă  un point. Bien, les Ă©lus comprendront ce point. Ils saisissent ce point! Ils le savent, car, j’ai dit exactement ce que cela veut dire (voyez?), comme tel, juste le Message, tout Ă  fait.

226 Eh bien, et c’est ce que je dis, on dirait qu’il y a tout le temps davantage d’incomprĂ©hension, continuellement. Qu’est-ce? Est... Ai-je semĂ© toutes les semences qui Ă©taient censĂ©es ĂȘtre semĂ©es? Le temps est-il proche? Ce grand messager est-il sur le point d’entrer en scĂšne, maintenant mĂȘme? La Venue du Seigneur est-elle proche? Est-ce l’appel pour quitter cette contrĂ©e pour une autre? M’a-t-Il appelĂ© Ă  abandonner l’évangĂ©lisation?

227 Rappelez-vous que je suis... J’ai rĂ©pĂ©tĂ© cela Ă  ma femme. Beaucoup d’entre vous... dans le livre... Le jour oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire lĂ , il y a environ trente ans, juste lĂ  au coin, il est dit lĂ -dedans... Ce matin-lĂ , Ă©tant lĂ  dans la chambre, lorsqu’Il m’a rĂ©veillĂ©, c’était mĂȘme avant que je me marie ou quelque chose comme cela, je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur, Il a dit : «Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Pas... Tu n’es pas un Ă©vangĂ©liste, mais fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste», Il me cita une Ecriture. Quand je suis descendu en courant et que j’ai vu ces deux arbres, j’en ai coupĂ© un ici ... unitaires et trinitaires. Je ne les ai jamais croisĂ©s, je les ai plantĂ©s tels quels. Alors Il a vu les fruits tomber dans ma main et m’a alors amenĂ© au Calvaire. Maintenant Ă©coutez, Il a dit : «Quand tu sortiras de ceci, lis II TimothĂ©e 4, II TimothĂ©e 4.»

228 Et Cela me quitta alors que j’étais assis dans la chambre. Je ne savais mĂȘme pas que c’était une vision. A cette Ă©poque-lĂ , je ne savais pas comment appeler cela. Ce jour-lĂ , je posais lĂ  la pierre angulaire de la fondation. C’est Ă©crit, ça se trouve juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur de cette pierre angulaire, et il est dit: ... fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste, remplis bien ton ministĂšre. Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables,... se donneront une foule de doct-... docteurs selon leurs propres dĂ©sirs, ... et se dĂ©tourneront de la vĂ©ritĂ© et se tourneront vers les fables. (Ce sont les unitaires et les trinitaires, ils ont manquĂ© le...)

229 Eh bien, Il n’a jamais dit : «Tu es Ă©vangĂ©liste», Il a dit : «Fais-en l’oeuvre.» Voyez? Le temps est-il donc venu? Devrai-je continuer avec cela ou le temps est-il venu pour quelque chose d’autre? Je n’en sais rien.

230 Et c’est ce que je voulais vous dire Ă  coeur ouvert. Et je viens de dĂ©passer le temps de vous laisser partir; je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s si longtemps.

231 Toutefois, le Seigneur voulant, juste avant que frĂšre Boze ne vienne dimanche, je pourrais venir dimanche matin et parler sur ce sujet de l’EvangĂ©lisation du temps du soir, ou quelque chose de ce genre, voyez-vous, si ça vous arrange, pasteur. [FrĂšre Neville dit : «C’est trĂšs bien! Dieu soit louĂ©! – N.D.E.] Le Seigneur voulant, dimanche prochain, le matin. Et j’allais en parler ce soir, et je vais vous parler Ă  coeur ouvert probablement Ă  une autre occasion, mais il me semble que c’est mieux comme ceci, peut-ĂȘtre, vous voyez, si c’est la volontĂ© du Seigneur.

232 Je prie pour vous. Vous, priez pour moi. Ne – ne vous limitez pas Ă  dire : «FrĂšre Branham, je vais le faire.» Faites-le! Voyez? Je compte sur cela. Je suis celui qui a besoin des priĂšres; si seulement Il peut me pousser Ă  aller quelque part. Souvenez-vous, je suis un ĂȘtre humain, je ne suis pas Dieu. Je ne suis qu’un ĂȘtre humain comme vous, j’essaye de trouver la volontĂ© de Dieu afin de m’y conformer. Personne ne le saura Ă  moins que... «Et que celui qui manque de sagesse la demande Ă  Dieu.» Et c’est ce que je fais, je la demande Ă  Dieu. Et je vous en parle Ă  coeur ouvert, Ă  vous comme mon Ă©glise. Que... OĂč en sommes-nous? OĂč nous tenons-nous? Dans quelle heure vivons-nous? Nous sommes au temps de la fin, je crois. Je crois que nous sommes maintenant mĂȘme Ă  la fin.

233 Bon, ça peut aller dans un sens ou dans un autre. Ainsi vous... Ou mon oeuvre est terminĂ©e, ou je suis appelĂ© dans le champ missionnaire lĂ -bas; ou alors Il fera de moi un Ă©vangĂ©liste ou un voyant. L’une de ces choses doit arriver car je suis Ă  bout. Je ne sais que faire. Je ne sais dans quelle direction aller. MĂȘme pour ces rĂ©unions dont je m’approche, j’ai priĂ©, j’ai dit : «Seigneur, je ne vais pas agir comme avant. Je vais m’en approcher comme autrefois lĂ -bas, je vais simplement reprendre l’évangĂ©lisation jusqu’à ce que Tu m’appelles pour ce que je dois faire.»

234 Eh bien, j’ai semĂ© la Semence partout, les bandes sont allĂ©es partout dans le monde, mes messages ont parcouru le monde, toutes les Ă©glises connaissent Cela, partout, et ceux que le PĂšre a Ă©lus, Il les appellera. Voyez?

235 Et maintenant, il semble que Cela offense les gens. Oh, ils ne veulent rien avoir avec cela. Non, monsieur. Dois-je simplement aller prier pour les malades, avec un simple petit message lĂ -dessus, et – et voir comment le Saint-Esprit me conduit? C’est ce que je pense faire jusqu’à ce qu’Il m’appelle encore. En effet, l’homme ne sait pas ce qu’il doit faire jusqu’à ce que Dieu le lui rĂ©vĂšle, jusqu’à ce qu’il soit orientĂ©.

236 Et je – je n’ai pas envie de tournoyer autour de la maison. Je porte ce Message dans mon coeur. Les gens meurent, tombent, s’en vont dans l’éternitĂ©. Que puis-je faire? Laissez-moi Le proclamer partout oĂč je pourrai, et parler du Seigneur JĂ©sus jusqu’à ce qu’Il change la situation. Priez pour moi, je prierai pour vous. J’espĂšre que vous le ferez.

237 Maintenant, rappelez-vous, mercredi soir, rĂ©union de priĂšre, et vendredi soir, rĂ©union des hommes. Cela aura-t-il lieu ici? Il se pourrait que je vienne vous voir tous, je vous ai dit que je viendrai vous voir vendredi soir. TrĂšs bien, alors dimanche matin, le Seigneur voulant, je vais parler de l’EvangĂ©lisation du temps du soir, le Seigneur voulant; je pourrais changer cela, je ne sais pas. Mais c’est ce Ă  quoi je pense en ce moment, le type d’évangĂ©liste qu’il y aura au temps du soir. Et ensuite, dimanche soir, ce sera le film de frĂšre Boze, donc souvenez-vous-en. Et priez pour nous, car la semaine prochaine nous entrons dans le champ pour la moisson, le Seigneur voulant. L’aimez-vous? Amen!
Allez-vous Le servir? Amen!
Allez-vous croire en Lui? Amen!
Amen, amen!
Il est le PĂšre. Amen!
Il est le Fils. Amen!
Il est le Saint-Esprit. Amen!
Amen, amen!
Chantant toujours. Amen! Amen! Amen!
Amen, amen!
L’aimez-vous? Amen!
Vient-Il? Amen!
Etes-vous prĂȘts? Amen!
Amen, amen!
Cela pourrait ĂȘtre ce soir, ĂȘtes-vous prĂȘts? Amen!
Le matin, ĂȘtes-vous prĂȘts? Amen!
N’importe quand, ĂȘtes-vous prĂȘts? Amen!
Amen, amen!
Chantant toujours. Amen!
Et criant. Amen!
Et priant. Amen!
Amen, amen!
Viens, Seigneur JĂ©sus. Amen!
Prépare Ton Eglise. Amen!
Nous nous préparons. Amen!
Amen, amen!
Je veux voir ma mĂšre. Amen!
Je veux voir mon pĂšre. Amen!
Je veux voir mon Sauveur. Amen!
Amen, amen!
Oh, L’aimez-vous? Amen!
Allez-vous Le servir? Amen!
L’aimez-vous? Amen!
Amen, amen!

238 Notre PĂšre cĂ©leste, c’est notre... le petit cantique «Amen». Nous aimons Ton enseignement, nous disons tous : «Amen!» Nous croyons qu’Il vient : «Amen!» Chaque Parole que Tu as dite dans Ta Bible, Seigneur, nous La ponctuons d’un «Amen!». Nous En croyons chaque Parole, nous L’enseignons au mieux de notre connaissance exactement telle qu’Elle est Ă©crite, chaque ponctuation, chaque trait d’union, tout, chaque virgule, telle qu’Elle est Ă©crite, au mieux de notre connaissance.

239 Ô Dieu, restaure-nous, Seigneur. Donne-nous cette grande satisfaction que nous dĂ©sirons ardemment afin qu’un jour nous entendions les voix des anges alors qu’ils feront entendre en choeur des allĂ©luias dans les cieux; et JĂ©sus apparaĂźtra lĂ -bas et l’Eglise sera enlevĂ©e.

240 Les incroyants se demanderont : «Qu’est-il arrivĂ©, que sont devenus ces gens? OĂč sont-ils allĂ©s?» Ô Dieu, ils ne comprendront pas. Ils ne Le verront mĂȘme pas. Mais l’Eglise Le verra, c’est-Ă -dire ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir, les Ă©lus, les nĂ©s de nouveau, ils disparaĂźtront tout simplement. Les gens ne sauront pas oĂč ils sont, ils sauront simplement qu’ils ont disparu; ils seront avec leur Seigneur.

241 Alors, Ă  ce moment-lĂ , Seigneur, ne sera-ce pas horrible d’ĂȘtre laissĂ© ici, sachant que le temps du salut est passĂ©? Plus de rĂ©demption! Les Ecritures disent : «Que celui qui est souillĂ© se souille encore, que celui qui est impie soit encore impie.» Oh, quel moment ce sera!

242 Puissions-nous nous prĂ©parer maintenant, Seigneur! Quel temps merveilleux ce sera quand nous nous prĂ©parerons Ă  aller Ă  Ta rencontre, PĂšre! Puissions-nous prĂ©parer nos coeurs chaque jour! Et si vraiment nous commettons une erreur et tombons, comme cette pauvre Ăąme qui a Ă©crit cette question aujourd’hui, que nous sachions que le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tous nos pĂ©chĂ©s. Cette personne ne voulait pas faire cela, Seigneur. Elle a faim et soif, et essaie de revenir Ă  cette communion de l’Esprit. Fais monter les gens, Seigneur. ElĂšve-les au-dessus de ce monde tĂ©nĂ©breux et lugubre; au-dessus, lĂ  oĂč le soleil peut briller de nouveau sur leurs Ăąmes. Ils sont tombĂ©s en dessous du – du – du grand horizon des – des nuages, et ils sont tombĂ©s lĂ  dans la boue, en bas dans le pĂ©chĂ©. Et ils ont autrefois vĂ©cu lĂ -haut au Soleil. Ils – ils veulent y retourner, Seigneur. RamĂšne-les ce soir, Seigneur. Et s’il y en a ici qui n’ont jamais tĂ©moignĂ© avoir Ă©tĂ© lĂ  haut, et qui savent que...

243 Tous ces missiles qu’il y a ici et tout, c’est parfaitement en accord avec Ta Parole, c’est parfaitement tel que les choses sont censĂ©es arriver. Et nous voyons ce que le monde ecclĂ©siastique a fait. Nous – nous voyons exactement – exactement ce qu’il en Ă©tait aux jours de NoĂ©, exactement ce qu’il en Ă©tait aux jours de Sodome, exactement ce que JĂ©sus a annoncĂ©, les raz-de-marĂ©e, la maniĂšre dont les femmes marcheraient et s’habilleraient, comment elles se mĂȘleraient de ce qui ne les concerne pas, et – et suivraient la voie qu’elles suivent, et marcheraient Ă  petits pas maniĂ©rĂ©s en se tortillant, et s’occuperaient... exactement ce qu’avait dit le prophĂšte. C’est vraiment ce qu’avait dit Daniel. «Le fer et l’argile ne peuvent pas se mĂ©langer.» Et, oh, tout est accompli, Seigneur. Nous sommes juste au temps de la fin. Les ombres s’allongent, Seigneur. Les lumiĂšres rouges clignotent, les cloches sonnent.

244 Ô Dieu, que Ton peuple comprenne que bientĂŽt l’Ange posera les pieds sur la terre et sur la mer et lĂšvera Ses mains, en disant : «Il n’y a plus de temps!»
Alors, oh, quels pleurs et quelles lamentations,
Quand les perdus apprendront leur sort;
Ils crieront aux rochers et aux montagnes,
Ils prieront, mais ce sera trop tard.

245 Aujourd’hui, c’est le jour du salut. «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Ă©glises.» Accorde-le, Seigneur.

246 Que personne ici ne manque le jour de l’enlĂšvement. Que nous soyons si remplis de l’amour de Dieu et de l’Esprit de Dieu que le Saint-Esprit nous emmĂšnera avec ceux qui attendent, mĂȘme si nous nous reposons dans notre hĂ©ritage. Comme Tu as dit Ă  Daniel : «Va, Daniel, car tu te reposeras. Mais ce jour-lĂ  tu seras debout pour ton hĂ©ritage.»

247 Ô Dieu, Tu as dit : «Ceux qui auront amenĂ© la multitude Ă  – Ă  se dĂ©tourner du pĂ©chĂ© pour se tourner vers la justice, brilleront plus que les Ă©toiles, pour toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.» Quel jour! Mais les mĂ©chants seront chassĂ©s et dĂ©truits. Ô Dieu, amĂšne les hommes Ă  comprendre en ce moment la condition de leur vie, afin qu’ils puissent se tourner vers le Juste avant qu’il ne soit Ă  jamais trop tard. Accorde-le, PĂšre.

248 Maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es juste un instant, pour la priĂšre de clĂŽture, y en a-t-il qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux, qui diraient : «FrĂšre Branham, je lĂšve ma main, non pas vers toi, mais vers Dieu. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi et je serai prĂ©sent ce jour-lĂ , lavĂ© dans le Sang de l’Agneau»? Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous, il y a beaucoup de mains.

249 Maintenant, PÚre céleste, Î Dieu, bénis chacun, chaque personne. Tu as vu leurs mains. Tu connais leurs coeurs.

250 Et nous rĂ©alisons, Seigneur, que nous... quelque chose est sur le point d’arriver. Le monde le sait, ils chantent des chansons, et la tĂ©lĂ©vision diffuse des plaisanteries et des chansons qui rendent nĂ©vrotique. Que font-ils? C’est comme un petit garçon qui sifflote en passant Ă  cĂŽtĂ© d’un cimetiĂšre la nuit et qui, mort de peur, essaye de calmer ses nerfs en sifflotant. Il se fait simplement des illusions. De mĂȘme en est-il de cette nation qui ne fait que rire, plaisanter...?... C’est exactement comme il est dit que le temps viendrait oĂč ils feraient cela : «Ils se dĂ©tourneront de la vĂ©ritĂ© et se tourneront vers les fables», et comment «dans les derniers jours il viendrait des moqueurs, des fanfarons», et comment il y aurait ces choses au temps de la fin, «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, se dĂ©tournant de la vĂ©rité», et nous voyons cela maintenant mĂȘme.

251 Ô Dieu, rĂ©veille les gens! Fais qu’ils rĂ©alisent qu’ils peuvent avoir maintenant mĂȘme l’assurance qu’ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Quand nous recevons Christ, le Saint-Esprit, nous nous Ă©levons simplement au-dessus du monde. Alors nous savons que nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui, et nous attendons simplement ce changement quand la mort cessera et que cette vie mortelle (ces petites roues de la vie mortelle qui tournent dans nos sens) sera rachetĂ©e. Ô Dieu! Et alors nous aurons un corps comme le Sien et vivrons Ă©ternellement avec Lui dans la glorieuse terre promise, disposant de la preuve.

252 Qu’aucun ne manque cela, Seigneur. Que ceux qui ont levĂ© les mains, entrent ce soir dans le Royaume. Peut-ĂȘtre que quand ils iront chez eux, il se peut que l’homme dise Ă  sa femme : «ChĂ©rie, quelque chose m’a frappĂ© ce soir»; ou que la femme dise Ă  son mari : «ChĂ©ri, je – j’ai eu une sensation trĂšs Ă©trange.» «Oui, chĂ©rie, agenouillons-nous ici Ă  cĂŽtĂ© du lit. Nous n’avions jamais fait ceci auparavant, mais prions ce soir. Demandons Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous et de nous unir. Je t’aime, chĂ©rie.»

253 Et le – l’autre, l’homme dira Ă  la femme, combien ils s’aiment : «Je–je–je dĂ©sire ĂȘtre au Ciel avec toi. Je ne veux pas manquer cela. Et un jour, quand nous serons reçus Ă  la Maison, je te prendrai par le bras et nous traverserons les grands couloirs et les jardins Ă©ternels, oĂč l’agneau et – et le lion seront couchĂ©s ensemble, et le loup et la – la vache seront couchĂ©s ensemble. Et il n’y aura plus de mort, plus de chagrin. Et quand nous marcherons lĂ  et que les anges, des choeurs au-dessus de nous rempliront l’air de leurs chants, quand les anges nous accueilleront Ă  la Maison, je dĂ©sire ĂȘtre avec toi lĂ -bas, chĂ©rie. Je – je t’aime», peut-ĂȘtre que vous prenez de l’ñge, «Je me souviens du beau petit visage que tu avais quand je t’ai Ă©pousĂ©e.» «Et – et toi, je me souviens de toi, chĂ©ri, quand tu Ă©tais un beau jeune homme.»

254 Mais tout cela sera restaurĂ©. Celui qui, une fois, a peint votre beau visage en a la – l’image dans Sa pensĂ©e. Il peut Ă  nouveau le peindre lĂ -bas, lĂ  oĂč il ne perdra jamais son Ă©clat. Ô Dieu, fais savoir aux gens que ce n’est pas un mythe, mais plutĂŽt la – la VĂ©ritĂ©, et ĂŽ Dieu, que le Saint-Esprit est ici pour rendre tĂ©moignage. Sa Parole en a parlĂ© Ă  travers les Ăąges. Regardons en arriĂšre et voyons, lisons l’histoire. Tous ceux qui sont devenus de grands hommes sur la terre sont des hommes – des hommes qui craignaient Dieu, jusqu’à nos prĂ©sidents comme Washington, Lincoln, et ainsi de suite, les JosuĂ©, et – et ainsi... les MoĂŻse, et ceux qui... Les grands hommes de ce monde Ă©taient ceux qui avaient cru cela, et qui avaient scellĂ© leur tĂ©moignage, et qui attendent lĂ -bas cette rĂ©surrection. Nous en avons les prĂ©mices, le Gage.

255 Maintenant, je Te demande par ma priĂšre de recevoir ces gens ainsi que leur priĂšre et de les accepter dans Ton Royaume. Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus. Amen.

256 Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il soit trĂšs misĂ©ricordieux envers vous, qu’Il fasse briller Sa face sur vous, et qu’Il vous garde et vous bĂ©nisse de toutes les bĂ©nĂ©dictions cĂ©lestes.

257 Maintenant, je dirai ceci, non pas par mĂ©chancetĂ©, mais par amour. Je prie afin que vous qui ne Le connaissez pas, votre oreiller devienne si dur que vous ne saurez plus dormir, que votre nourriture devienne si infecte que vous ne saurez plus la manger, et que vous vous glissiez quelque part dans un coin et disiez : «Seigneur, aie pitiĂ© de moi.» Ce n’est pas pour vous souhaiter le malheur. C’est pour votre bien, frĂšre, soeur. Je prie qu’il en soit ainsi pour vous. Au revoir! Au revoir!
Au revoir aux pieds de JĂ©sus; (au revoir!)
Au revoir! Au revoir!
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!
Que par Son conseil Il vous guide et vous soutienne,
Qu’Il anĂ©antisse devant vous les vagues mortelles;
Dieu soit avec vous jusqu’à nous... – voir!

258 Maintenant, serrons donc la main Ă  quelqu’un en souvenir du passĂ© [FrĂšre Branham serre la main aux gens pendant qu’on chante les trois couplets suivants – N.D.E.] Au revoir! Au revoir!
Au revoir aux pieds de JĂ©sus; (au revoir!)
Au revoir! Au revoir!
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!
Au revoir! Au revoir!
Au revoir aux pieds de JĂ©sus;
Au revoir! Au revoir!
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!
Au revoir! Au revoir!
Au revoir aux pieds de JĂ©sus;
Au revoir! Au revoir!
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!

259 Vous souvenez-vous qu’on chantait ces cantiques? Qu’on ... Et cet autre cantique que nous chantions il y a bien des annĂ©es, je ne sais pas s’il y en a ici qui Ă©taient lĂ  quand nous joignions les mains ici autour d’un vieux poĂȘle, et que le plancher Ă©tait couvert de boue. Vous en souvenez-vous? Nous chantions : Nous marchons vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette merveilleuse Cité de Dieu.

260 Savez-vous ce que sera Sion dans le MillĂ©nium? Il y aura une LumiĂšre Ă  Sion, et Elle servira d’abri contre le soleil le jour, et sera comme une LumiĂšre la nuit, car il n’y aura pas de nuit lĂ -bas. Oh! la la! La colline, les champs de Sion produisent
Mille délices sacrés,
Avant que nous n’arrivions Ă  ce TrĂŽne cĂ©leste,
Avant que nous n’arrivions Ă  ce TrĂŽne cĂ©leste,
Ou que nous nous promenions dans les rues pavĂ©es d’or
Ou que nous nous promenions dans les rues pavĂ©es d’or
Tous ensemble maintenant : Nous marchons vers Sion,
Oh, merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette merveilleuse Cité de Dieu.

261 J’aime cela, je trouve que c’est si beau. Eh bien, n’aimez-vous pas ces vieux cantiques? Je crois qu’ils sont bien mieux que ces histoires mouvementĂ©es qu’on a aujourd’hui et qu’on appelle cantiques. J’aime bien cela. Et je chantais un vieux cantique Ă  l’église, vous vous rappelez : De la place, oui, il y a de la place,
Il y a de la place pour toi Ă  la Fontaine.

262 Oh! la la! Ces bons vieux cantiques, je crois que la plume de ceux qui les ont écrits était guidée par le Saint-Esprit. Mon Dieu, plus prÚs de Toi,
Plus prĂšs de Toi!
MĂȘme si c’est la croix
Qui me ressuscite;

263 Charles Wesley et ces grands auteurs, ces poĂštes, ont composĂ© des cantiques comme celui-ci. C’est merveilleux, Ă  mon avis ils sont si bons. Et nous avions alors l’habitude de... Vous souvenez-vous de ceci? Ô Terre Epouse, douce Terre Epouse,
Alors que je me tiens sur la plus haute montagne,
Je porte mes regards sur l’autre cĂŽtĂ© de la mer,
OĂč tu m’as prĂ©parĂ© des demeures,

264 Vous souvenez-vous de la premiùre fois que l’Ange du Seigneur est apparu là à la riviùre? Nous chantions : Sur la rive orageuse du Jourdain houleux je me tiens,
Et d’un regard dĂ©sireux je contemple
La belle et agréable terre de Canaan,
OĂč se trouve ma possession.
Je vais Ă  la terre promise,
Qui veut venir et aller avec moi?
Je vais Ă  la terre promise.

265 Pendant que nous chantions cela, voilĂ  que cette glorieuse Colonne de Feu descendit en tournoyant, et une Voix vint du ciel et dit : «De mĂȘme que Jean Baptiste fut envoyĂ© pour ĂȘtre le prĂ©curseur de Sa PremiĂšre Venue, tu as un Message qui annoncera Sa Seconde Venue.» Observez oĂč cela est allĂ©. Il y a trente et un ans de cela. Observez oĂč cela est allĂ© depuis : partout dans le monde avec le feu du rĂ©veil. Et maintenant nous voyons cela s’éteindre. Le temps est proche.

266 Inclinons maintenant la tĂȘte, en nous souvenant de toutes les annonces.

267 Grand Berger du troupeau que nous espĂ©rons voir venir un jour, nos coeurs attendent impatiemment cette heure oĂč nous Le verrons. Un jour, Tu T’es assis sur la montagne et Tu as donnĂ© un enseignement aux Tiens, Tu as dit : «Priez comme ceci» : [FrĂšre Branham et la congrĂ©gation prient Ă  l’unisson. – N.D.E.] ... Notre PĂšre qui es aux cieux!
Que Ton Nom soit sanctifié;
Que Ton rÚgne vienne; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien;
Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous induis pas en tentation, mais
délivre-nous du malin.
Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siùcles, le rùgne, la puissance et la gloire.
Amen!

268 La Bible dit : «Et ils chantÚrent les cantiques, puis sortirent.» Prends le Nom de Jésus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur;
Il va te procurer joie et consolation,
Prends-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, Î combien doux!
Espoir de la terre, et joie du Ciel;
Précieux Nom, Î combien doux! (combien doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel.

269 N’est-ce pas beau? Qu’ici et lĂ  les gens arrĂȘtent une fois, qu’on entende encore cela pendant que nous, nous chantons, Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds (voyez?) ,
Roi des rois nous Le couronnerons au Ciel,
Quand notre voyage sera terminé.
Oh, n’est-ce pas merveilleux? Voyons : Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tout piĂšge;
Quand les tentations t’environnent,
Murmure ce saint Nom en priant. (Voyez?)
Ô, prĂ©cieux Nom! Chantons cela :
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tout piĂšge;
Quand les tentations t’environnent,
Murmure ce saint Nom en priant.
Ô prĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom!)
Ô combien doux! (Ô combien doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, Î combien doux! (combien doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel.

270 Maintenant, si nous voulons bien incliner la tĂȘte, notre pasteur va congĂ©dier la congrĂ©gation par la priĂšre. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Neville.

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