ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication Montre nous le Père et cela nous suffit (Voir Dieu) de William Branham a été prêchée 62-0609B La durée est de: 1 hour and 54 minutes .pdf La traduction Shp
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Montre nous le Père et cela nous suffit (Voir Dieu)

1 Et je… Nous étions assis là, nous entretenant, frère Thomas, moi, ainsi que frère Rhodes que je venais d'avoir le privilège de rencontrer. Et nous passions simplement un… Vous savez combien nous avons un petit sens de l'humour …?… un peu ce dont j'allais parler ce matin, quand j'étais ici, mais je n'en ai pas eu le temps : Laisser échapper la pression. Ainsi, le seul moyen que nous avons pour laisser échapper la pression, c'est quand nous avons un - un petit sens de l'humour.
Et un pieux et saint vieux frère qui s'en est allé dans la gloire il n'y a pas longtemps, et que la plupart d'entre nous connaissent, frère F. F. Bosworth, avait toujours un grand sens de l'humour. J'étais quelque peu réticent pour ce qui est de regarder et d'écouter, parce que moi, je veux "oui pour oui " et "non pour non ". Quand j'ai vu ce vieil homme pieux et son sens de l'humour et qu'ensuite j'ai vu d'autres grands serviteurs, frère Vayle et ces autres frères-ci ainsi que tous les autres, lorsqu'ils se réunissaient, et qu'ils avaient un petit sens de l'humour, je me disais : " Eh bien, peut-être que ce n'est qu'une - une tradition de ces derniers jours parmi les ministres. "
Et puis, j'ai lu dans le Concile Pré-Nicéen, et dans Les pères Nicéens et ailleurs, au sujet de certains de ces grands serviteurs de Christ d'autrefois, ils avaient le sens de l'humour. Et, vous savez, j'ai finalement découvert que Dieu a le sens de l'humour. Ainsi…

2 Et en parlant de la communion, je pensais à une chose que frère Bosworth disait. Il me disait, il disait : " Frère Branham, savez-vous ce qu'est la communion [fellowship en anglais - N.D.T.]? "
Je disais : " Oui, je crois que oui. "
Il disait : " Cela signifie deux compagnons [fellows en anglais - N.D.T.] à bord d'un bateau [ship en anglais - N.D.T.]. " C'est donc ce que… C'est alors que vous pouvez être très proches l'un de l'autre, vous savez, c'est donc ça la communion. Et ceci est certainement un glorieux moment de communion.
Bon, j'avais‚Ķ Au fur et √† mesure que je - que vous prenez un peu de l'√Ęge, je - je ne r√©fl√©chis plus aussi vite que lorsque j'√©tais un jeune comme fr√®re Parker que voici. Je‚Ķ Il y a un instant il parlait, disant qu'il disait toujours √† son √©pouse qu'elle vieillissait tandis que lui rajeunissait et ainsi de suite. Et moi aussi, j'ai essay√© de faire aussi cela chez moi, mais √ßa n'a pas tr√®s bien march√©. Eh bien, soyez bien s√Ľr si oui ou non cela peut marcher dans votre cas. Mais - mais, de toute fa√ßon, quand je lui ai dit juste - que nous avons une diff√©rence de dix ans, j'ai dit : "Avancez encore de dix ans sur la route, au lieu d'√©loigner la Bible comme cela, il vous faudra voir √† l'aide des lunettes quand - quand vous serez un peu plus avanc√© en √Ęge. "

3 Nous sommes donc tr√®s contents de cette s√©rie de r√©unions et de ses r√©sultats. Et je passais un petit moment‚Ķ Fr√®re Parker que voici m'expliquait certaines Ecritures, et je sais par quoi vous passez tous l√†-bas dans la-dans la salle, au tabernacle, avec cet enseignement sur l'Ecriture. Et de voir la mani√®re combien humble et douce dont il a abord√© cela pour me parler de certaines choses ; et je le lui ai dit que d√®s qu'il aura mis cela √† l'√©crit, qu'il me le donne afin que je puisse m'asseoir et √©tudier cela. Et je - j'aime cette fa√ßon d'approcher quelqu'un (pas vous?), qui ne consiste pas √† chercher √† vous faire gober quelque chose, mais plut√īt √† y aller avec humilit√© et douceur.

4 L'autre‚Ķ Il y a quelques jours, je parlais √† un groupe de fr√®res qui avaient - d'une certaine d√©nomination ; ils me bl√Ęmaient rudement. Et ils disaient : " C'est une chose ridicule que de pr√™cher la gu√©rison divine. " Oh ! la la ! ils connaissaient toute la Bible, vous savez, et ils disaient : " Eh bien, il y a longtemps que cette √©poque-l√† est r√©volue. "
J'ai dit : " Eh bien, quelque part, frère, cela est retourné, car je - je suis certainement… "
Et ils me disaient cela, que je n'aurais pas d√Ľ essayer de pr√™cher sans avoir d'instruction, sans avoir √©t√© √† l'√©cole biblique et avoir appris quelque chose. Et je - j'ai simplement attendu qu'ils aient termin√©, et j'ai dit : " Vous savez, ai-je dit, je vous assure , fr√®res, vous devez vraiment avoir un temps glorieux. " J'ai dit : " Vous savez, malgr√© toutes mes erreurs et mes fautes, Il - Il m'aime comme Il m'aime, et des fois, c'est avec peine que je puis supporter cela. " J'ai dit : " Ceux qui sont dans la v√©rit√©, je me demande, je me demande comment il - ils peuvent donc supporter cela, vous savez, en aimant donc tant cela." J'ai dit : "C'est juste parler‚Ķ " Malgr√© - malgr√© toutes ces erreurs dans lesquelles nous sommes suppos√©s nous trouver, vous savez, et s'Il nous aime √† ce point, qu'en est-il de ceux qui sont vraiment dans la v√©rit√©? J'imagine qu'ils passent vraiment de grands moments, ne le pensez-vous pas ? Ainsi, nous allons simplement tels que nous sommes jusqu'√† ce qu'Il nous montre notre erreur. Et alors, nous allons avancer jusqu'√† atteindre ce qu'eux pensent √™tre la v√©rit√© ; si Lui dit que c'est la v√©rit√© et si Sa parole d√©clare cela.

5 Et ainsi… Mais dans un groupe comme celui-ci, c'est l'endroit le plus proche du Ciel qu'il y a sur terre. Quand nous sommes assis ici ensemble ce matin, nous sommes déjà morts ; l'oeuvre est déjà achevée. Et nous sommes - nous sommes ensevelis. C'est juste, nous sommes tous ensevelis. Et alors nous sommes… Pas seulement cela, mais nous sommes ressuscités. Nous sommes ressuscités et en Christ dans Sa résurrection. Nous en faisons partie. Et maintenant nous sommes ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Vous voyez? Nous sommes en Lui par le baptême. Vous voyez ? Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et nous voici à présent rassemblés, le Corps du Seigneur Jésus.

6 Et maintenant, vos cultes commencent dans environ 30 ou 35 minutes. Et si j'essaye d'apporter ce sujet : Laisser échapper la pression, nous la laisserons échapper jusqu'à midi, et je pense que les gens la laisseront bien échapper. Mais je me suis dit que je prendrais peut-être un petit témoignage sur quelque chose, et - et ainsi nous pourrons regagner nos églises.
J'aurais aimé être là, m'asseoir et suivre les enseignements de ces grands serviteurs de Christ : frère Vayle, le frère là-bas, notre précieux frère Parker, frère Iverson, ainsi que beaucoup d'autres frères qu'il y a ici, et j'aurais aimé les écouter. Il me parlait de l'ordre dans la réunion : "Laisser l'Esprit agir". J'aime cela. Et alors, le prochain orateur qui se lève continue avec cela dans l'harmonie. Eh bien, c'est ça le Saint-Esprit. C'est juste. Mais quand on trouve quelqu'un qui entre en contradiction, alors cela brise ce - ce temps de communion. Cela brise la… Vous voyez, il y a quelque chose qui cloche là-dedans.

7 Bon, j'ai dit à frère Parker, alors qu'il m'invitait une fois avec bienveillance, que peut-être - peut-être l'année prochaine, si le Seigneur tarde, je pourrais revenir, et j'aimerais aller là et - et avoir un jour pour m'asseoir avec les frères et parler de mon expérience personnelle, comment entrer en contact avec l'Esprit Lui-même.
Vous ne pouvez pas parler ouvertement de ces choses l√† dehors devant le monde. Si vous dites quelque chose (j'ai observ√© cela), vous prononcez simplement un mot, et l'un prendra cela et penchera de ce c√īt√©-ci avec cela ; et l'autre prendra cela et penchera de ce c√īt√©-l√† avec cela. Et tout de suite, vous savez, cela sort compl√®tement du sujet, compl√®tement de ce que‚Ķ Et ensuite, cela se r√©pand parmi les gens, et quelqu'un dira : "Fr√®re Branham dit ceci. " Et cela‚Ķ Eh bien, cela ne concerne pas que moi ; c'est la m√™me chose pour n'importe quel fr√®re. Ainsi, juste s'asseoir avec les ministres, un cadre o√Ļ vous avez le privil√®ge de soulever‚Ķ Et c'est ce qui vous purifie, quand vous pouvez vous asseoir et √©couter, partager vos - vos points de vue les uns avec les autres.

8 Eh bien, j'appr√©cie tous ces merveilleux moments. Je sollicite vraiment vos pri√®res, comme je vais √†‚Ķ Maintenant, d'ici je dois aller √† Columbia dans le Sud, et ensuite me h√Ęter pour rentrer directement chez moi. J'arrive chez moi mercredi soir pour quitter jeudi matin. J'arrive chez moi mercredi soir, √† 21, 22 heures. Et je quitte jeudi matin aux environs de 4 heures pour aller √† la C√īte Ouest afin de commencer des r√©unions au Cow Palace. Et de l√†‚Ķ Il s'agit de la grande exposition du b√©tail - du b√©tail de l'Ouest, √† Southgate en Californie. Et ensuite, de l√†, nous irons √† Grass Valley, c'est pr√®s de - vers le Nevada. Et ensuite nous continuerons jusqu'√† la - jusqu'√† la Foire Internationale de l'Etat de cette ann√©e, et puis nous continuerons jusqu'au Canada. Et nous sommes pour ainsi dire soumis √† un programme, attendant de voir - d'arriver en Californie √† partir de - continuer jusqu'en Alaska √† partir de l√†. Priez donc pour moi.

9 Et je vous appr√©cie, et fr√®re Parker pour son grand amour, et pour m'avoir invit√© √† venir ici √† sa convention, et pour le privil√®ge qu'il m'offre en me c√©dant volontiers la chair pour que je dise tout ce que Dieu a mis sur mon coeur. J'ai de l'estime pour un homme pieux. Et, fr√®res, soeurs, ce matin j'ai pens√© vous parler juste du fond de mon coeur. Il n'y a plus beaucoup de portes qui me sont ouvertes. Et je‚Ķ Sans en vouloir √† mes fr√®res, pas du tout, mais des fois, je crois que‚Ķ C'est juste comme je l'ai dit. Les gens affichent une mauvaise attitude et penchent de ce c√īt√©-ci et de ce c√īt√©-l√† avec la chose, et cela cr√©e de la confusion parmi les fr√®res. Et je vois qu'ils sont des bergers et qu'ils peuvent comprendre cela. Bien s√Ľr, je m'y attendais et je savais que cela arriverait. Et j'ai mes propres convictions, comme tout ministre. Je ne cherche pas, parmi les congr√©gations, je ne cherche pas √† semer la discorde, car s'il y a une chose que Dieu d√©teste, c'est la discorde parmi les fr√®res.

10 Mais lorsque je suis ailleurs dans des r√©unions, je - j'essaie de ne toucher que les grands (j'appellerais cela ainsi, je pense) - les grands enseignements √©vang√©liques fondamentaux, les grandes doctrines de la Bible, les choses fondamentales, l'apparition personnelle de J√©sus, la mort, l'ensevelissement, la r√©surrection, l'ascension et le retour physiques, et ainsi de suite. Je n'enseigne que ces choses l√†, la gu√©rison divine et tout, car‚Ķ Nous tous les gens du Plein Evangile, nous sommes certainement d'accord l√†-dessus. Et je voudrais que vous, fr√®res, vous sachiez que les bandes des enseignements que j'apporte dans ma propre √©glise circulent parmi vous, et ainsi de suite, dans vos congr√©gations, et que j'ai mes propres convictions. Et - et, bien s√Ľr, pour revenir maintenant sur mes conventions - convictions, je ne voudrais pas faire cela, car je serais un hypocrite. Vous voyez ? Je - je serais un hypocrite en faisant cela. Je - je crois donc effectivement ce que j'ai enseign√© sur les bandes. J'en crois chaque mot. Je ne voudrais pas nourrir le peuple avec quelque chose de faux. Et si je suis dans l'erreur, je - je prie Dieu de me pardonner pour cela, car c'est au mieux de ma compr√©hension.

11 Et ainsi… Mais de m'inviter ici et d'avoir ce merveilleux groupe de prédicateurs, de ministres, assis ici ce matin, de saints hommes… Et j'étais au… Il n'y a pas longtemps, un frère bienveillant (et soeurs, excusez-moi)… J'étais à Phoenix, à une très glorieuse réunion avec un précieux frère que j'aime. Et il m'a invité dans son bureau. Il était très sincère, il a dit : " Frère Branham, a-t-il dit, vous savez que je vous aime. "
Et j'ai dit : " Merci, mon frère. Je vous aime certainement. "
Et il a dit : "Vous savez, nous estimons que votre ministère est en quelque sorte ce qu'il y a de meilleur. "
J'ai dit : " Oh, ne dites pas cela. " J'ai dit : " C'est‚Ķ je ne‚Ķ ce n'est pas vrai. " J'ai dit : " J'ai simplement suivi le Seigneur, et vous avez fait de m√™me. Nous sommes donc tous‚Ķ " J'ai dit : "Voyez combien Il vous a b√©ni, et de loin plus que moi, et ces grandes choses qu'Il vous a donn√©es, ai-je dit, Il n'a jamais fait ces choses pour moi. " Et j'ai ajout√© : "Il vous faut pr√©lever beaucoup d'argent. Mais moi, je n'ai jamais pr√©lev√© de l'argent parce que je pense qu'Il pourrait‚Ķ Vous savez, Il - peut-√™tre qu'Il ne peut pas me faire confiance si j'en ai. Vous voyez ? " Et j'ai dit : " Je‚Ķ Autre chose, ai-je dit, mon petit minist√®re - je ne pourrais pas me rendre √† de tout petits endroits comme‚Ķ " Tout r√©cemment, j'ai tenu une r√©union √† un endroit o√Ļ je n'avais que 20 personnes ; mais, c'est le Seigneur qui m'avait conduit l√†-bas. Et je - je veux aller o√Ļ Il me conduit ; je n'ai pas besoin de l'argent. Vous voyez ? Et je - je veux simplement aller partout o√Ļ je me sens conduit √† aller.

12 Et l'autre jour, même malgré tous ces ennuis, j'ai jeté un coup d'oeil à nos registres, il y a 300 grandes villes ou plus des Etats-Unis qui m'appellent pour que j'y aille ; ainsi - en plus du champ missionnaire à l'étranger. J'étais donc… Ce frère a dit : " Eh bien, voici ce que je voudrais vous dire, Frère Branham. " Il a dit : " Vous - vous êtes… vous être trop radical. "
J'ai dit : " Eh bien, je suis un Irlandais de - de naissance, par ma première naissance, un Juif par la seconde. " Et j'ai dit, de toute façon, j'ai dit : " Alors, vous comprenez qu'en mélangeant cela, ai-je dit, c'est difficile de dire ce que vous obtenez. " Et j'ai dit : " Peut-être, ai-je dit, je suis - je suis effectivement radical, je pense. C'est tout simplement ma nature d'être ainsi. J'y vais simplement sans retenue. Quand j'estime qu'une chose est juste, je renonce à tout ce que j'ai pour celle-ci. Vous voyez? " J'ai dit : "C'est ainsi qu'il en était pour moi avec Christ. "
" Et puis, mes ancêtres étaient catholiques, ai-je dit ; ils sont venus de l'Irlande, ils sont tous venus de Dublin. " Et j'ai dit : " Alors eux, cela… J'ai entendu parler des choses qui sont arrivées lorsque j'étais un petit garçon. Il y avait un appel dans ma vie. "

13 "Et alors, les Catholiques ont dit : 'C'est nous l'√©glise', et ils excluent les autres. Et quand je vais aupr√®s des Luth√©riens, ils disent : 'C'est nous l'√©glise', et ils excluent tous les autres. " Et j'ai dit : " Il existe environ 600, 700, peut-√™tre 900 diff√©rentes d√©nominations, comment allons-nous conna√ģtre la v√©rit√© ? Moi, je ne m'en tiens donc qu'√† la Bible. Et je m'en tiens √† la mani√®re dont je la lis, et je garde simplement cela comme √ßa. "
Et il a dit : " Eh bien, voici une chose. " Il a dit : " Vous vous acharnez toujours sur ces femmes. " Il a dit…
J'ai dit : " Je suis jaloux d'elles. "
Et il a dit : " Vous leur dites comment elles doivent s'habiller et tout, qu'elles sont trop sexy, et - et qu'elles ne devraient pas porter ces habits, ces shorts ; et qu'elles devraient cesser de se couper les cheveux et toutes ces autres choses que vous avez dites." Il a dit : "Vous vous acharnez sur cela. " Il a dit…
"Eh bien, ai-je dit, cela se trouve dans les Ecritures. "
Alors, il a dit - il a dit : " Eh bien, je le sais aussi. "
J'ai dit : " Ne croyez-vous pas cela, en tant qu'un pr√©dicateur pentec√ītiste ? "
Il a dit : " Si, mais, a-t-il dit, Frère Branham, a-t-il dit, les gens croient que vous êtes un prophète. "
J'ai dit : " Non, je ne le suis pas. "
Il a dit : " Mais, c'est ainsi qu'ils vous considèrent." Il a dit : " Et vous devriez enseigner à ces femmes comment recevoir de grands dons spirituels et des choses comme cela. " Et il a dit : " Alors - alors la - l'église serait de loin mieux. "
J'ai dit : " Frère… "
Il a dit : "Si vous êtes entré dans les profondeurs de Dieu, enseignez aux gens les profondeurs de Dieu. "
J'ai dit : " Comment pourrais-je leur enseigner l'algèbre quand ils ne veulent même pas écouter leur ABC ? " Vous voyez ? J'ai dit : "Oh, quand je dis …?… C'est donc simplement un peu… "

14 Il a dit : " Eh bien, Frère Branham, puis-je faire quelque chose pour vous ? " Il a dit : " Je crois que si seulement vous laissiez tomber cela, et que vous alliez de l'avant en priant pour les malades, et je… et - et que vous laissiez tomber cela … Dieu vous a appelé à prier pour les malades. "
J'ai dit : " C'est vrai. "
Il a dit : " Alors, à ce propos, laissez simplement tomber cela. " Vous voyez ? " Laissez simplement tomber cela pour prier pour les malades. "
J'ai dit : " Et qu'en est-il de cette autre chose ? "
Il a dit : " Je n'y crois pas non plus. " Mais, il a dit : " Vous savez quoi ? Si je disais quelque chose comme cela, eh bien, a-t-il dit, les gens diraient ceci, cela… "
J'ai dit : " Vous y êtes. Vous voyez ? Oui, vous y êtes. " Vous voyez ? J'ai dit : " Si nous, nous ne défendons pas cela, alors qui va le faire ? Vous voyez ? Cette génération doit être jugée. " Et j'ai dit : " Alors cela doit venir de quelque part. "
Il a dit : " Eh bien, je vais vous dire ce que je vais faire. Allez-vous me permettre de vous imposer les mains et de prier Dieu de vous ouvrir les yeux à la vérité ? "
J'ai dit : " Je le ferai à une seule condition. Si vous me permettez de vous retourner ce compliment. "
Il a dit : " Très bien. " Nous avons donc prié l'un pour l'autre. Je - j'espère que cela m'aide beaucoup. Certainement. J'espère que cela - j'espère que sa prière m'aide, parce que moi, si… je - je - je veux être aidé. Je suis ici dans ce but.

15 Bon, votre culte commence pr√©cis√©ment dans 25 minutes. Mais permettez-moi juste de lire un passage ici dans la Bible, et de parler un peu, ou de donner un t√©moignage et ensuite nous partirons. Matthieu 5.8 ou bien, voyons, je crois que je vais lire plus que √ßa. J'ai autre chose que je d√©sire lire. Cela me vient fra√ģchement √† l'esprit, si seulement je peux retrouver cela maintenant, le passage en question. Je crois bien, si j'y arrive, je n'en suis pas s√Ľr, je dois lire quelque chose ici dans Saint Jean. Oui, je d√©sire lire cela ici, Saint Jean chapitre 6. Commen√ßons au verset 36 du chapitre 6. Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point. Tout ceux que le P√®re me donne viendront √† Moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient √† moi ; Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volont√©, mais la volont√© de celui qui m'a envoy√©. Or, la volont√© de celui qui m'a envoy√©, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donn√©, mais que je le ressuscite au dernier jour. La volont√© de mon P√®re, c'est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie √©ternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. J√©sus‚Ķ (excusez-moi) ‚Ķ Les Juifs murmuraient √† son sujet, parce qu'il avait dit : Je suis le pain qui est descendu du ciel. Et ils disaient : n'est-ce pas l√† J√©sus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le p√®re et la m√®re ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ? J√©sus leur r√©pondit : Ne murmurez pas entre vous. Nul ne peut venir √† moi, si le P√®re qui m'a envoy√© ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est √©crit dans les proph√®tes : Ils seront tous enseign√©s de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le P√®re et a re√ßu Son enseignement vient √† moi. C'est que nul n'a vu le P√®re, sinon celui qui vient de Dieu ; celui-l√† a vu le P√®re. En v√©rit√©, je‚Ķ dis‚Ķ en v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie √©ternelle. Je suis le pain de vie.

16 Je méditais pendant que j'étais assis ici à la table, pour mon petit contexte en rapport avec le sujet que j'ai noté là, Laisser échapper la pression … Je me disais ce matin : " Qu'est-ce qui amène les gens à conduire… " J'ai un ami ici qui vient de là au Texas et - et qui traverse la contrée. J'ai des amis assis ici, qui viennent du Canada. Et ce matin, dans ce petit groupe de gens, nous avons des amis qui viennent de partout. Certains d'entre nous sont des ministres, d'autres sont des ouvriers, des ménagères et ainsi de suite. Et quel est le but de notre rassemblement?
Et beaucoup d'entre vous tous viennent chaque année pour écouter notre précieux frère, et suivre ses enseignements. Et beaucoup d'entre vous ont lu ses articles. Je les ai lus et je pense qu'ils sont profonds. Chaque fois, Billy, qui est le secrétaire de nos campagnes, me réserve toujours un exemplaire du Cri de minuit [" Midnight Cry " - N.D.T. "], car j'aime bien lire frère Parker, son approche des Ecritures. Lisez cela, et méditez cela. Alors, lorsque les réunions sont organisées, nous nous rassemblons. C'est parce qu'il y a quelque chose en nous qui soupire pour - pour écouter davantage, pour - pour - pour s'emparer de quelque chose. C'est la vie. Le plus grand mot auquel nous puissions penser ce matin, c'est la Vie. " Celui qui ne croit pas dans le Fils ne verra pas la Vie. "

17 Combien aveugle doit √™tre une personne qui ne peut voir la vie ! Et je pense que beaucoup de gens ne voient pas la vie. Or, nous pouvons bien voir cela, mais le mot voir ne signifie pas regarder ; le mot voir signifie comprendre la chose. Eh bien, J√©sus a dit √† Nicod√®me : " Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut voir le Royaume. " Ainsi, en d'autres termes, quand vous regardez quelque chose et que vous dites : " Je ne vois pas cela ", vous voulez dire que vous ne comprenez pas cela. Voir, ce que nous, nous appelons voir, c'est regarder. Mais voir, selon la terminologie de la Bible, c'est comprendre ce que nous regardons, ce qui est r√©v√©l√©. Et nous, nous rassemblons comme ceci afin que Christ puisse √™tre r√©v√©l√© parmi nous. C'est dans ce but qu'on tient des conventions. Et une chose aussi importante que la vie‚Ķ

18 Je pensais à un témoignage que je pourrais bien donner à présent, juste pour prendre dix ou quinze minutes de plus. J'ai prêché une fois, peut-être ici (j'ai prêché cela à plusieurs endroits) sur Montre-nous le Père et cela nous suffit, voir Dieu tout autour de nous.
Un vieil homme vivait pr√®s de la rivi√®re. Il est d√©j√† mort maintenant. Et c'√©tait un vieux p√™cheur. Son petit gar√ßon avait l'habitude d'aller √† la rivi√®re et de faire la p√™che avec lui. Le petit‚Ķ Un jour, en descendant la rivi√®re, il a‚Ķ La pluie √©tait tomb√©e et avait d√©barrass√© le ciel de la poussi√®re et avait arrach√© des arbres toutes les feuilles, puis un arc-en-ciel est apparu √† - √† l'ouest, ou plut√īt √† l'est. Eux se dirigeaient vers l'ouest, en descendant la rivi√®re Ohio. Et le vieux p√™cheur se mit‚Ķ de tr√®s grosses larmes coulaient sur ses joues tandis qu'il observait l'arc-en-ciel. Et le petit fut tr√®s enthousiasm√©. Il se leva dans le bateau, au milieu du bateau et il dit : " Monsieur, je voudrais vous poser une question. " Il a dit : " Mon pasteur n'arrive pas √† me donner la r√©ponse, ni ma m√®re, ni mon moniteur de l'√©cole du dimanche. " Il a dit : " Si Dieu est si grand, a-t-il dit, pourquoi personne ne peut Le voir ? "
Et le - le vieil homme, touché par les paroles du petit, l'entoura de ses bras. Il dit : " Béni soit ton coeur, chéri. Pendant ces cinquante années, tout ce que j'ai vu, c'est Dieu. " Voyez-vous ? Il pouvait voir Dieu, voir la Vie. Dieu est la Vie. La Vie c'est Dieu.

19 Il y a quelques - environ deux ans, mon brave ami, qui est assis ici quelque part, et moi, nous étions au Kentucky pour chasser l'écureuil et laisser échapper la pression accumulée pendant les réunions. Nous avions campé et j'étais sale. Et c'est très peu commode de dire une telle chose devant les frères. Je n'avais pas pris un bain depuis deux semaines. Et ainsi - ainsi j'étais vraiment très … Eh bien, j'avais terriblement besoin d'un bain. Ainsi… Mais frère Wood et moi, il en avait autant besoin que moi, nous ne faisions donc simplement pas attention l'un à l'autre quand... Ainsi nous… Il faisait très sec là dans les bois, et nous avions les visages couverts de barbe, et ainsi nous sommes allés au…
Les √©cureuils, ils‚Ķ Quand vous marchez dans les broussailles, eh bien, ils vous entendent. Et, oh ! la la ! Houdini, le sp√©cialiste de l'√©vasion, n'est rien √† c√īt√© de ces petites b√™tes. Et l√†-bas, quand ils s'approchent-quand on leur tire dessus n'importe comment, ils s'affolent. Ils disparaissent tout simplement. Et il a dit‚Ķ Je - j'ai dit : " Fr√®re Wood, si nous arrivons √† trouver un endroit o√Ļ il y a des d√©pressions‚Ķ " Je me demande si ces fr√®res, vous savez‚Ķ Combien savent ce que c'est qu'une d√©pression ? Eh bien, c'est tr√®s bien. Vous savez, c'est une fosse qui traverse les bois. Et g√©n√©ralement l'eau se d√©verse et coule dedans. Et cela garde les feuilles humides.

20 J'ai dit : " Si nous avions une‚Ķ " C'√©tait dans un grand bois plat que nous chassions. Et j'ai dit : " Si nous pouvions trouver un endroit o√Ļ il y a de tr√®s profondes d√©pressions entretenues par les sources, ai-je dit, nous pourrions y trouver facilement des √©cureuils. "
Et il a dit : " Oh ! je connais un tel endroit. "
J'ai dit : " Eh bien, allons-y. "
Et nous sommes montés dans la voiture et nous avons quitté notre campement. Et sur la route, il a dit : " Frère Branham, a-t-il dit, je voudrais vous dire, a-t-il dit, que vous feriez mieux de me laisser parler. "
J'ai dit : " D'accord. Je vous en prie, certainement. "
Et il a dit : "L'homme en question est un incroyant. Et, oh, c'est le plus dur de la contrée. "
J'ai dit : " Très - très bien. Eh bien, vous, prenez donc la parole. "
Alors - alors il a dit : " Je pense qu'il pourrait me reconna√ģtre. " Monsieur Wood vient de cette contr√©e-l√†.

21 Nous nous sommes donc rendus √† cet endroit-l√†. Et nous sommes all√©s tout au fond, nous avons roul√©, traversant des champs, des gorges et gravissant des collines. Et je n'avais donc jamais √©t√© dans cette contr√©e-l√†. Et alors, quand nous sommes arriv√©s l√† √† cet endroit, eh bien, nous nous sommes arr√™t√©s devant une grande maison l√† au fond. Et deux hommes √Ęg√©s √©taient assis l√† dehors, des hommes bien avanc√©s en √Ęge, je pense qu'ils √©taient dans les soixante-dix ans ; ils √©taient assis √† l'ombre d'un pommier. Nous nous sommes approch√©s. Monsieur Wood est descendu. Et j'ai entendu la vieille expression du Kentucky : " Entrez. "
Vous savez, c'est ainsi que les gens de l'Indiana sont appelés des hoosiers. Vous voyez ? Comment ont-ils reçu ce nom? Au départ, le Kentucky faisait partie du Sud. Quand on arrivait donc dans un foyer du Sud, là-bas dans le Sud et qu'on disait : " Bonjour ", on vous répondait : " Entrez. " Peu importe qui vous étiez, tant que vous marchiez, que vous ayez des souliers aux pieds ou pas, vous entriez de toute façon, vous étiez le bienvenu.
Mais quand on traversait la frontière pour entrer dans l'Indiana, les gens étaient un peu méfiants. Quand quelqu'un disait : " Bonjour ", on disait : " Qui est là ? " Ils veulent d'abord se rassurer. Je suis heureux d'être du Sud. Et pour ainsi dire, j'aime cela ainsi.
Et ainsi, il - il a dit : " Entrez. " Monsieur Wood s'est donc approché. Il a dit… a appelé l'homme par son nom. Il a dit : "Est-ce bien vous ? "
Il a dit : " Je suis cette vermine-là. "

22 Il a donc dit‚Ķ J'ai vu qu'il √©tait plut√īt un vieil homme rude. Et j'ai dit‚Ķ je suis rest√© dans la voiture. Et monsieur Wood a dit : " J'aimerais vous demander‚Ķ " Il a dit : " Je voudrais d'abord me pr√©senter. " Il a dit : " Je m'appelle Wood, Banks Wood. " Et il a dit : " Je chassait l'√©cureuil, et j'ai √©t√© par ici √† un certain endroit. " Et il a ajout√© : " C'est une for√™t plane, et il fait tr√®s sec par l√†. Nous savions que vous poss√©diez quelques hectares ici o√Ļ il y a des d√©pressions, et je me suis dit que je viendrais peut-√™tre vous demander de me permettre de chasser. "
Le vieil homme cracha le gros morceau de tabac qu'il avait et dit - dit : " Es-tu le fils de Jim Wood ? "
Il dit : " Oui. "
Il dit : "Jim Wood ? "
Eh bien, ils étaient des témoins de Jéhovah, vous savez. David (je pense qu'ils sont venus ici ce matin. Ils vendent des livres là lors des réunions) - il avait une jambe recroquevillée. Et - et monsieur Wood qui était un témoin de Jéhovah était venu à l'une des réunions. Et avant que je ne quitte la salle, le Saint-Esprit m'a dit qu'il y avait là un garçon, et Il a dit : " Son père s'appelle Wood, ils viennent du sud du Kentucky. " Et Il a dit : " Il a souffert de la polio. " Et Il a dit : " Prononce la Parole ; il va marcher. " Et j'ai regardé tout autour pour voir une vision. Je n'arrivais pas à voir le garçon. Et j'ai continué. Au bout d'un moment, je l'ai repéré tout au fond. Je l'ai appelé par son nom ; sa jambe se redressa là. Vous voyez ? Alors il n'était plus témoin de Jéhovah.
Je‚Ķ Par la gr√Ęce de Dieu, j'ai conduit chaque membre de sa famille (Son p√®re est un lecteur chez les t√©moins de J√©hovah.), eux tous √† Christ et au bapt√™me du Saint-Esprit, et je les ai tous rebaptis√©s‚Ķ Ainsi donc - ainsi donc, par des visions, selon ce que le Seigneur accordait, et j'annon√ßais des choses qui arrivaient.

23 Ainsi donc, il a dit : "Quiconque - quiconque est de la famille du fils de Jim Wood peut chasser partout o√Ļ il veut. " Il a dit : " Sers-toi tout simplement. " Il a dit : " J'ai ici 500 hectares rien que des bois vierges. Sers-toi tout simplement. "
Il a dit : " Je suis accompagné de mon pasteur. Cela ne vous dérangerait pas qu'il vienne? "
Il a dit : " Wood, tu ne vas pas me dire que tu es tomb√© si bas, au point de devoir trimballer avec toi un pr√©dicateur partout o√Ļ tu vas ! "
Et il a alors dit : " Eh bien… " Il a dit…
Et je me suis dit qu'il était donc temps que je descende, vous savez. Je suis donc descendu de la voiture et j'ai contourné celle-ci, et j'ai dit : " Bonjour. " Et monsieur Wood s'apprêtait à me présenter. Avant qu'il n'ait eu le temps de le faire… Et oh, j'avais une longue barbe de deux semaines, du sang des écureuils sur moi, et je puais comme un putois. Je me suis avancé là, et j'ai dit : " Bonjour, monsieur. "
Il a dit : " Et vous êtes prédicateur ? "
J'ai dit : " Eh bien, j'aimerais bien l'être. Je… "
Et il a dit : " Eh bien, je… simplement,… Vous savez, a-t-il dit, je passe pour un infidèle. "
J'ai dit : "Il n'y a pas là de quoi se vanter, n'est-ce pas, monsieur ? "
Et il a dit - il a dit : " Non, je reconnais que non. " Il a dit : " Il y a juste une chose que j'ai contre vous autres. "
Et j'ai dit : " Oui, monsieur. Si ce n'est qu'une seule chose, c'est - vous êtes dans une très bonne position. " J'en ai rencontré qui avaient… J'ai beaucoup de chrétiens (ils sont supposés l'être) qui ont plus que ça contre moi. Ainsi, j'ai dit - j'ai dit : " Eh bien, c'est - c'est très bien. "
Il a dit : "Voici ce que j'ai contre vous : vous êtes toujours en train de hurler au sujet de quelque chose dont vous ne savez rien. "
J'ai dit : " Quoi par exemple, monsieur ? "
Et il a dit : " Vous parlez de Dieu, alors que ça n'existe pas. "
- Oh, ai-je dit, c'est ça ?
Il a dit : " Oui, c'est ça. "
J'ai pens√© : " √Ē Seigneur, aide-moi. "

24 Or, il y a juste deux manières d'approcher quelque chose, mes frères ; il y a la bonne manière et il y a la mauvaise manière. Je pense… Puis-je arrêter un moment ici avec mon histoire, pour dire que je pense que c'est là le problème que j'ai, ainsi que beaucoup d'entre nous, frères. Nous avons ici un produit magnifique, mais nous approchons très mal le public avec cela, en nous faisant des isolationnistes. Vous voyez ? Le produit se vendra tout seul. Vivez simplement la chose. Vous voyez ? " Vous êtes le sel de la terre. " Et le sel, aussi longtemps qu'il a de la saveur, il conserve quand il entre en contact. Mais s'il perd sa saveur, peu importe combien fort nous pourrions crier ici, et combien nous pourrions sautiller, il faut qu'il y ait ici une vie qui confirme cela.

25 J'ai donc regard√© le vieux gentleman ; j'ai pens√© : "√Ē Seigneur, le pauvre vieil homme, il a travaill√© durement par ici sur cette vieille terre. Mon papa, s'il √©tait encore en vie, aurait √† peu pr√®s cet √Ęge. Or, il suffirait que Tu m'aides √† dire un petit quelque chose ici, et sans doute, cela aiderait ce vieil homme √† voir." Et j'en ai vu beaucoup qui se disent des infid√®les, et je me suis tenu aupr√®s de certains d'entre eux au moment o√Ļ ils s'en allaient. Ils ne sont pas des infid√®les. Ils hurlent tout simplement. Voyez-vous ? Et ainsi‚Ķ Il s'agit l√† de l'expression de la rue, mais c'est comme √ßa que vous pouvez bien comprendre cela : hurler, laisser √©chapper la pression.
Et j'ai dit : " Eh bien, c'est une‚Ķ C'est, bien s√Ľr, ai-je dit, c'est une opinion, bien s√Ľr. "
Et nous sommes restés là un instant. Et nous nous tenions sous un pommier. Il a dit : " J'ai assisté à ces réunions, ils sont tout simplement comme des chiens trompeurs. " Il a dit : " J'avais autrefois un vieux chien trompeur, et je l'ai abattu. " Il a dit : " Je le suivais chaque nuit. Je le faisais sortir par ici et il aboyait, et il allait là… Et il était supposé être un chien de chasse au raton laveur. " Et il a dit : " Le raton laveur était sur l'arbre. " Et il a dit : " Alors, la première chose, vous savez, il aboyait à cet arbre comme cela, et moi, j'allais par là, en braquant la torche partout. Le raton laveur s'était déjà sauvé par le sommet de l'arbre. "

26 J'ai dit : " Mais, monsieur, apr√®s tout, le raton laveur √©tait l√†. Lui n'√©tait qu'un chien. " Vous voyez ? J'esp√®re qu'il a saisi ce que je voulais dire, et je suis s√Ľr que vous aussi.
Alors il a dit : " Je l'ai donc abattu. " Et il a dit : " Je ne - je n'aime pas tout ce qui trompe. Et je pense que lorsqu'un homme parle, il devrait savoir de quoi il parle. "
J'ai dit : " Je suis certainement d'accord avec vous. " Il a dit : " Il y a un prédicateur que j'ai entendu, si jamais j'avais l'occasion de voir cet homme… " Il a dit : " Je ne l'ai jamais entendu, mais j'ai entendu parler de lui. Si jamais j'avais l'occasion de voir cet homme, je vais l'entendre. "
Et j'ai dit : " C'est très bien. "
Il a dit : " Il est venu à un petit endroit par ici qu'on appelle Acton. C'est un camp méthodiste. " Et frère Wood m'a regardé, et j'ai secoué la tête.
Il a dit : " La vieille soeur Unetelle est ici sur la colline. J'oublie son… (Il ne l'a point appelée sa soeur - Madame Untel) elle a environ soixante-cinq ans. " Il a dit : " Elle se mourait d'un cancer de l'estomac. " Et il a dit : " Elle avait fait venir ici des médecins de Louisville. " Et il a dit : " Ils ont là-haut une belle ferme. " Et il a dit : " Ils avaient de quoi payer pour cela. On l'a amenée à Louisville pour qu'elle subisse une opération. Cela n'a pas fait le moindre bien. On l'a ouverte, puis on l'a suturée. Le cancer l'avait déjà complètement envahie. "

27 Il a dit : " Elle se mourait progressivement ici depuis plusieurs mois. " Il a dit : " Finalement, cela en est arriv√© √† un point o√Ļ elle √©tait en tr√®s mauvais √©tat et je‚Ķ (Excusez-moi, mon fr√®re, ma soeur.) Il a dit qu'ils‚Ķ (Je vais tout simplement le dire dans ses propres termes.) Elle n'√©tait m√™me plus en mesure de se mettre sur le bassin hygi√©nique. On ne pouvait m√™me plus en placer un sous elle, on ne pouvait m√™me pas la soulever √† cette hauteur. On devait utiliser une alaise, un drap en caoutchouc, et donc une alaise. "
Il a dit : " Mon épouse et moi, nous montions là-haut chaque matin pour faire - mon épouse faisait son lit. Et j'aidais à retirer les draps sur lesquels elle était couchée et ainsi de suite. " Et il a dit : "Elle était simplement… Le médecin avait dit qu'on lui administre un peu de morphine ou quelque chose comme ça, pour la garder autant que possible à l'aise jusqu'à ce qu'elle meure. " Il a dit : " Elle avait environ deux semaines à vivre. "

28 Et il a dit : " Un prédicateur de l'Indiana est venu ici et il avait - ici au camp méthodiste. " Il a dit : " Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées là-bas et elles disaient qu'elles étaient venues entendre ce prédicateur. " Et il a dit : " Et ce soir-là, a-t-il dit, pendant qu'il prêchait, a-t-il dit, la soeur de cette femme était assise là derrière, il s'agissait de madame Untel qui habite ici sur l'autre corniche. " Et il a dit : " Ce prédicateur était censé avoir quelque chose tel qu'il pouvait dire aux gens ce qu'ils avaient fait, pourquoi ils étaient malades et tout à ce sujet. " Et il a dit : " J'en avais entendu parler, mais, naturellement, je ne croyais pas dans une chose aussi originale. "
Et il a dit : " Mais, de toute manière, ce soir-là cette femme était assise dans la réunion. Et pendant que le prédicateur parlait, il s'est tourné vers cette femme, et elle était assise au fond de la salle. Et il a dit : 'Quand vous avez quitté chez vous ce soir, Madame Untel, là au fond, a-t-il dit, vous avez fait sortir d'une commode un petit mou… bleu - un petit mouchoir ayant un motif bleu au coin, et vous l'avez mis dans votre sac à main.' Et il a dit : 'Vous priiez là au fond pour votre grande soeur qui se meurt, elle s'appelle Unetelle, elle vit ici sur la colline.' Il a dit : 'Le Seigneur a entendu vos prières. A présent, prenez ce petit mouchoir et posez-le sur votre soeur, et le cancer va la quitter.' "

29 " Eh bien, a-t-il dit, vers - près de minuit cette nuit-là, j'ai cru qu'on avait amené l'Armée du Salut là sur le flanc de la colline, tant il y avait des hurlements et des cris. "
Je ne voudrais pas embarrasser qui que ce soit, mais c'était Ben, qui est assis ici, frère Ben. Vous connaissez son cri habituel d'amen, il le lance chaque soir dans les réunions là-bas, et cela secoue l'endroit. Frère Ben avait amené la femme là sur la colline, chez sa soeur, et avait posé le mouchoir sur elle, et Ben croyait cela. Il s'est donc simplement mis à crier avant que cela ne se produise. Il avait donc simplement devancé la chose. Ainsi frère Ben…
Il a dit : " J'ai pensé que cette femme était morte. Eh bien, a-t-il dit, c'était autour de minuit. Ainsi, le lendemain matin, a-t-il dit, mon épouse et moi nous sommes montés là-bas. " Et il a dit : " Vous savez quoi ? " Il a dit : " Cette femme était debout, préparant son petit déjeuner, mangeant une tourte aux pommes frites."

30 Combien parmi vous autres rebelles [Terme pour désigner les habitants des Etats du Sud des USA qui s'étaient rebellés contre le Gouvernement Fédéral lors de la guerre civile - N.D.T.] savent ce que c'est qu'une tourte aux pommes frites ? Oh ! la la ! j'aime vraiment cela. J'aime mettre de la mélasse dessus. Vous voyez ? Je - je - je ne suis pas un méthodiste, je suis un baptiste, j'aime baptiser cela avec de la mélasse, vous savez, j'en mets beaucoup dessus, ensuite je les mange, avec du beurre chaud, et hmmm !
Ainsi donc, quand… " Elle mangeait ces tourtes aux pommes frites. " Et il a dit : " Cela a vraiment failli nous faire tomber à la renverse, mon épouse et moi", et il a dit : " Si vous ne croyez pas cela (montrant du doigt), a-t-il dit, je vais immédiatement vous amener là-haut et vous la montrer maintenant même. Elle est… "
Et le vieil homme qui était là a dit : " C'est vrai, ça. " (L'autre vieil homme.) Vous voyez ?
Et j'ai dit : " Oh, je vous crois. "
Il a dit : " J'ai appris que cet homme va venir ici à Campbellsville, au stade. " Et il a dit : " Je vais aller l'écouter. Et je vais lui parler. "
J'ai dit : " Oui oui. "
Et il a dit : " Et je vais lui demander quelle est cette chose qui pouvait lui parler au sujet de cette femme, et savoir qu'elle allait se rétablir. " Et il a dit : " Eh bien, je ne comprends tout simplement pas cela. "

31 "Oh, ai-je dit, c'est vraiment ph√©nom√©nal. " J'ai dit : " √áa l'est certainement. " Et j'ai pens√© : " √Ē Seigneur, aide-moi maintenant, pour la chose suivante que je dois dire. " Et je me rappelle que ma vieille m√®re me disait : " Donne √† la vache assez de corde, et elle s'√©tranglera toute seule ", vous savez. C'est donc tout simplement un tr√®s vieux diction du Sud qui est vrai. Je me suis dit que j'allais simplement voir √† quel point la chose l'int√©ressait vraiment. J'allais le faire sortir du sujet. J'ai dit : " Cela vous d√©rangerait que je prenne une de ces pommes ? "
Il a dit : " Les guêpes les mangent toutes. Je pense que vous pouvez en prendre une. "
Vous savez ce qu'est une gu√™pe ? Elle suce simplement les pommes. C'√©tait vers la mi-ao√Ľt. J'en ai cueilli une et je l'ai frott√©e sur mon vieux pantalon sale et couvert de sang, et j'en ai pris une bouch√©e. J'ai dit : " Oh ! la la ! c'est d√©licieux. "
Il a dit : " Oh oui. C'est délicieux. "
J'ai dit : " Combien - combien de temps‚Ķ Quel √Ęge a cet arbre ? "
" Eh bien, a-t-il dit, c'est moi qui l'ai planté. "
J'ai dit : " Oh ! "

32 Il a dit : " Il a environ quarante-huit ans. " Il a dit : "Voyez-vous la vieille chemin√©e qui se dresse l√† sur la colline ? " Il a dit : " C'est l√† que je suis n√©. " Il a dit : " Et‚Ķ moi, quand mon p√®re est mort‚Ķ " Il a dit : " Nous avons b√Ęti cette maison-ci par ici. " Il a dit : "Alors, j'ai d√©m√©nag√© vers ici, et tous mes enfants sont n√©s ici. " Et il a dit : " Je vis ici depuis lors. Et j'ai plant√© cet arbre l√†, c'√©tait un tout petit arbre. Et je - j'ai simplement grandi avec cet arbre. "
" Oui, oui. Je vois. " J'ai dit : " Je vois que toutes ces pommes sont en train de tomber. "
Il a dit : " Ouais, ouais ! "
J'ai dit : " Les feuilles tombent. "
- Oui, oui.
J'ai dit : " C'est étrange, n'est-ce pas ? "
Il a dit : " Que voulez-vous dire ? "
J'ai dit : " Vous savez, nous n'avons pas eu de gel, et déjà les feuilles tombent. " Et j'ai dit : " C'est la raison pour laquelle nous sommes venus ici pour chasser dans les dépressions. Les feuilles tombent des arbres. " Et j'ai dit : " Je me demande pourquoi elles tombent avant qu'il n'y ait de gel ? "
- Oh, a-t-il dit, elles - elles tombent avant qu'il n'y ait de gel.
Et j'ai dit : " Oui, oui. " Et j'ai dit : " Qu'est-ce qui les fait tomber ? "
Il a dit : " Eh bien, la - la vie les a quittées. "
J'ai dit : " Je vois. Et o√Ļ est-elle partie, la vie ? "
Il a dit : " Elle est redescendue dans l'arbre-dans la racine de l'arbre. "
" Oh, je vois, ai-je dit, autrement dit, si cette feuille restait là et que la vie restait là haut, elle garderait la feuille là. "
- Oh, oui.
Et j'ai dit : " Alors, la feuille tombe de l'arbre, et elle redescend dans la racine pour se cacher. "
- Oui.
J'ai dit : " Pourquoi y descend-t-elle ? "
- Eh bien, a-t-il dit, si elle reste l√†, l'hiver tuera le - l'arbre. La vie doit descendre dans la racine, dans le sol o√Ļ il fait chaud, pour √™tre pr√©serv√©e, afin de produire une autre feuille l'automne suivant.
- Oh, ai-je dit, je vois. Et chaque fois qu'elle remonte, elle vous amène un tas de pommes et ainsi de suite ?
- Ouais, c'est juste.

33 J'ai dit : " Eh bien, monsieur, j'aimerais vous poser une question. "
Il a dit : " Allez-y. "
J'ai dit : " Je vous prie de me dire quelle est cette Intelligence qui dit √† cette feuille, avant qu'il y - ou plut√īt √† cette vie qui est l√† dans cet arbre, quelle est cette Intelligence qui dit √† cette - √† cette vie : 'Quitte ici en haut, et descends dans les racines, sinon tu vas p√©rir' ? " Et j'ai dit : " Ensuite - ensuite, au printemps suivant, cela produit une autre feuille. " J'ai dit : " Eh bien, qu'est-ce qui fait qu'elle descende dans la racine de l'arbre ? "
- Oh, a-t-il dit, c'est la nature qui fait descendre l'eau.
J'ai dit : " D'accord. Si peut-√™tre je pla√ßais un seau d'eau sur ce poteau l√†-bas. Vers la mi-ao√Ľt, cette eau descendra au fond du poteau puis remontera le printemps suivant. "
- Non, elle ne le fera pas.
Je - j'ai dit : " Pourquoi ne le fera-t-elle pas ? "
- Eh bien, dit-il, là ce n'est pas la nature.
J'ai dit : " Qu'est-ce que la nature ? Qui dirige la nature ? Pourquoi alors cela ne se fait-il pas pour le pin? [Sorte d'arbre dont les feuilles restent vertes toute l'année - N.D.T.] Elle [la vie] ne descend pas. Quelle différence - qu'est-ce qui fait la différence entre eux ? "

34 Le vieil homme a réfléchi un petit moment. J'ai dit : " Vous voyez, monsieur, ai-je dit. Il doit exister une Intelligence, car l'arbre n'a point d'intelligence. Il faut que quelque chose lui fasse faire cela. Ce n'est pas un dispositif mécanique. C'est une Intelligence qui fait descendre la vie dans la racine de l'arbre, ce qui correspond à la mort, l'ensevelissement et la résurrection. " Il avait vécu toutes ces années, mais il ne pouvait pas voir la vie.
J'ai dit : " J'ai… " Je suis missionnaire, et j'ai tout entendu (c'est à vous que je dis ceci) ; j'ai entendu toutes ces différentes conceptions : le bouddhisme, l'indouisme, différentes théories, mais elles sont toutes fausses. Le Christianisme est basé sur l'ensevelissement et la résurrection, pas la reproduction ; la résurrection. Il ne s'agit pas de susciter quelque chose de semblable ; la même chose qui était allée sous terre se relève, le même Jésus.

35 Si vous remarquez bien, Dieu rend chaque jour t√©moignage de notre vie. Le matin le soleil na√ģt. A dix heures, il est dans son adolescence. A midi, il est dans toute sa force, et il se couche le soir. Est-ce sa fin ? Ce n'est que pour revenir : la naissance, la vie, la mort, la r√©surrection, continuellement ; Dieu rend t√©moignage par la vie.
L'arbre - la sève redescend dans les racines pour reproduire la vie l'année suivante. Nous sommes… Vous et moi, nous sommes suspendus à l'Arbre de la Vie. Nous sommes - nous sommes les fruits de cet Arbre.
Le vieil homme, après s'être tenu là un petit moment, a dit : " Je n'y avais jamais pensé. "
J'ai dit : " Vous n'avez pas r√©pondu √† ma question. Je veux que vous me disiez quelle est cette Intelligence qui contr√īle cette vie qui est dans cet arbre pour qu'elle descende. Cette Intelligence peut parler √† cette vie, pas l'arbre ; la vie (la vie qui est en vous. Voyez-vous ?), Elle contr√īle cette vie, Elle la renvoie l√† en bas et la cache (comme l'a dit Job : 'Cache-moi‚Ķ Si Tu voulais me cacher dans le s√©jour des morts. Garde-moi dans le lieu secret.'), et ensuite la ram√®ne au printemps. " Et il n'a pas pu me donner la r√©ponse.

36 J'ai dit : " La même Intelligence qui parle à cette vie qui est dans l'arbre en disant : 'Cache-toi si tu veux subsister', c'est la même Intelligence qui m'a dit ce qu'il fallait dire à cette femme-là pour qu'elle vive : croire. "
Il a dit : " Ce n'est pas vous ce prédicateur-là ? "
J'ai dit : "Si, si. C'est moi. "
Ce jour-l√†, l√† sur place, avec une simple petite histoire‚Ķ Je sais qu'il se fait tard, je suis vraiment‚Ķ J'aurais d√Ľ √™tre d√©j√† en route. J'ai‚Ķ Ce n'est pas tout. Et l√† m√™me, ce jour-l√†, avec juste une toute petite chose pour que l'homme voit la vie, je l'ai conduit √† Christ.
L'année passée, j'y suis retourné et sa veuve se tenait sur la porche quand je suis arrivé. Elle m'a reçu. Avec ses mains étreignant les miennes, elle a dit : " Frère Branham, il est mort dans la foi dans le Seigneur Jésus. Il est parti. "

37 " Celui qui croit au Fils aura‚Ķ peut voir la vie. " Ce n'est donc pas difficile pour nous de voir qu'il y a quelque chose qui contr√īle notre vie. C'est ce que nous sommes venus chercher ici : la vie, et cette vie en abondance. Et je prie Dieu ce matin pendant ce petit d√©jeuner, que nous ayons la vie en abondance. Et Celui qui peut parler √† l'arbre par Son Intelligence, et l'arbre ob√©it automatiquement √† l'appel du Ma√ģtre pour se cacher, s'il veut vivre‚Ķ Et je connais un autre merveilleux endroit o√Ļ se cacher pour pr√©server la vie. Cachons-nous-y simplement ce matin, pas sous un abri contre les bombes, mais cachons-nous sous Ses ailes. Prions.

38 Notre Père céleste, oh, nous savons cela aujourd'hui, même à présent, que nous sommes tout simplement enveloppés de la vie. Nous sentons cela. Nous voyons le soleil se lever, se coucher. Nous voyons les fleurs s'épanouir. Et puis le gel les frappe, il y a une procession funèbre, les pluies d'automne, ces grosses larmes de pleurs tombent et les ensevelissent. Elles reposent dans la tombe et pourrissent. Mais ce n'est pas leur fin. Tu as préservé leur vie.
Et alors, aussit√īt que le soleil, s-o-l-e-i-l [S-u-n, en anglais - N.D.T.], commence √† se lever, peu importe si un gros rocher a √©t√© plac√© au-dessus de cette semence, ou si un b√©ton mesurant des m√®tres de volume a √©t√© coul√© dessus pendant l'hiver, l√† o√Ļ cette semence a √©t√© ensevelie, quand ce soleil chaud qui contr√īle la vie v√©g√©tale commence √† r√©chauffer la terre, cette semence sort. Nous voyons que l'herbe la plus touffue que nous avons est juste sur le bord du sentier. C'est la semence qui avait √©t√© ensevelie l√† en dessous. Cela ne peut pas cacher la vie. La vie doit sortir. Nous pouvons la placer dans un panier et l'enterrer au fond du panier, suspendre ce panier √† un arbre. Malgr√© tout, la petite vie va pousser, √† la gloire de Dieu.

39 √Ē Dieu, puissions-nous ne pas avoir l'esprit si born√©, si √©troit, mais puissions-nous tout simplement regarder autour de nous et voir Dieu partout. Et √† combien plus forte raison nous pouvons Le voir ce matin dans Ses aimables enfants, tandis que nous communions ensemble ici en J√©sus-Christ, qui est la Vie. Que chaque p√®lerin, √ī Seigneur‚Ķ Nous ne sommes pas de ce monde ; nous sommes p√®lerins et √©trangers ; nous sommes des voyageurs. Et en tant que des voyageurs de la Georgie, du Canada, du Texas, de partout, r√©unis ici dans ces petits endroits pour √©changer nos id√©es, et donner nos t√©moignages de Sa gloire, puissions-nous partir de cette r√©union avec la Vie Eternelle en abondance, afin que nous puissions apprendre aux autres comment trouver cela. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Merci.
[Quelqu'un dit quelque chose à frère Branham - N.D.E.] Oh, c'est OK.

40 Merci. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] On me consid√®re comme un isolationniste, mais je ne le suis pas. Vous voyez ? Je - j'aime la communion. Et voici que c'est moi qui vais tenir la r√©union l√†-bas, je m'empresse d'y aller. Vous avez tous la Vie Eternelle, croyez donc simplement cela. Mais ici, c'est juste un petit endroit o√Ļ les gens se mettent √† parler avec vous. Vous voyez ? Et s'il y a quelque chose qui cloche, cela commence √† vous d√©ranger ; vous percevez cela. Et quand vous faites cela, alors (vous voyez ?) cela me met encore en pi√®ces pour la soir√©e. Vous voyez ? Et je suis s√Ľr que les chr√©tiens comprennent cela.
Ce n'est pas - ce n'est pas que je ne vous aime pas. Oh ! la la, n'e√Ľt √©t√© vous, que serait mon minist√®re ? Et ceux qui sont l√†-bas ? Peu importe combien ce minist√®re est grand, il ne peut √™tre grand que si vous le rendez grand. Moi-m√™me, je ne peux pas faire cela. Il faut vous et moi ensemble pour le faire. Voyez-vous ? Par moi seul, il n'est rien ; par vous seuls, il n'est rien. Mais quand nous sommes ensemble, le Seigneur manifeste Son minist√®re. Si vous n'aviez pas cru cela, cela ne se serait jamais produit. Il faut que vous croyiez cela. C'est donc ce qui fait que la chose se produise, quand vous croyez cela. Que Dieu vous b√©nisse.

EN HAUT