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PrĂ©dication PrĂ©sumer de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0610M La durĂ©e est de: 1 hour and 54 minutes .pdf La traduction Shp
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1 Restons debout juste un instant pour la priĂšre. S’il y a des requĂȘtes, veuillez lever la main et, dans votre coeur, dites : « Ô Dieu, Tu sais ce qu’il y a dans mon coeur. » Inclinons maintenant la tĂȘte.
Notre PÚre céleste, nous Te rendons grùces ce matin pour le véritable amour de Dieu qui a été répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit, qui nous unit en un (Nous sommes un en Christ), ainsi que pour ce moment de communion autour de la Parole que nous abordons maintenant, une fois de plus, ce matin.
Nous voulons Te remercier pour ce qu’Elle a reprĂ©sentĂ© pour nous la semaine passĂ©e, pour la rĂ©union que nous avons eue avec nos prĂ©cieux et chers amis, Tes enfants, et de ce que nous sentons ce bon esprit d’amour et un esprit authentique dans leur coeur. Et nous sommes trĂšs reconnaissant, Seigneur. Vraiment, les Ecritures sont vĂ©ridiques; quand nous sommes assemblĂ©s, on est dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.

2 BĂ©nis la suite du service. BĂ©nis notre frĂšre, notre pasteur, frĂšre Parker Thomas, Ton serviteur ; le Saint-Esprit se meut sur lui et l’aide. Seigneur, il veut Te servir de tout son coeur. Et je prie que ses dĂ©sirs soient satisfaits ainsi que le dĂ©sir qui se trouve derriĂšre chaque main levĂ©e ici ce matin.
BĂ©nis tous Tes serviteurs Ă  travers le pays en ce jour de sabbat. Puisses-Tu oindre Tes serviteurs qui sont Ă  la chaire partout. Que les malades soient guĂ©ris, les–les perdus sauvĂ©s, ainsi que ceux qui sont prĂȘts Ă  recevoir le Saint-Esprit. Que Dieu soit honorĂ© aujourd’hui pour avoir permis que ce jour soit. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Je pense Ă  ce merveilleux ancien cantique : « C’est si doux de se confier en JĂ©sus, de Le prendre juste au Mot, de s’appuyer simplement sur Sa promesse, et de ne savoir que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Ceci est
 Je disais Ă  votre prĂ©cieux pasteur ici, notre frĂšre Parker Thomas, que je crois que ça a Ă©tĂ© l’une des rĂ©unions Ă  avoir le plus grand impact spirituel, oĂč j’aie Ă©tĂ© depuis je ne sais pas quand. Je–je suis venu
 Je dis : « Eh bien, je vais y aller ce soir. Je vais juste dire quelques paroles, et puis je ferai monter les gens Ă  l’estrade et je prierai pour eux. Et–et je ne voudrais pas trop parler. » Voyez ?
J’ai dit : « Eh bien, frĂšre Parker est un enseignant, quoi de bon vais-je faire lĂ -bas ? Et on est tout simplement emportĂ©, vous–vous savez. Ça ne fait que–ne fait que couler, le Saint-Esprit, alors
 Et alors, d’un coup, vous savez, environ une heure aprĂšs, on regarde: « Il est presque 9h, je suis sĂ»r. » Il est pratiquement 11h. Alors, on ne fait que
 Eh bien, nous sommes
 on aime bien–bien communier autour de la Parole, et on est trĂšs heureux.

4 Et je–je sais que vous avez passĂ© de bons moments Ă  l’école, ou plutĂŽt Ă  la convention lĂ , au tabernacle. Savez-vous quoi, mes amis ? Si j’habitais ici, je–je serais membre de ces lieux lĂ . Certainement. AssurĂ©ment. Je–je serais juste
 J’en suis membre. Je veux dire, je–je le frĂ©quenterais. J’en suis devenu membre, parce que j’y ai Ă©tĂ© baptisĂ©. C’est vrai. Je suis entrĂ© dans cette–cette grande communautĂ© par le baptĂȘme.
Vous savez, je viens d’une Eglise baptiste; et les baptistes croient qu’une fois que vous croyez, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes baptisĂ© du Saint-Esprit. Et ils croient aussi que si vous avez Ă©tĂ© dans l’Eglise chrĂ©tienne, ou–ou dans n’importe quelle autre Ă©glise qui pratique le mĂȘme baptĂȘme qu’eux, le mĂȘme rite, nĂ©anmoins, quand vous devenez baptiste, vous devez ĂȘtre rebaptisĂ©. En d’autres termes, vous entrez dans la communautĂ© baptiste par le baptĂȘme d’eau. Eh bien, je suis content que nous soyons baptisĂ©s d’un seul Esprit pour entrer en communion avec le Seigneur JĂ©sus. C’est ça le baptĂȘme qui perdure.

5 Quand je suis arrivĂ© lĂ , un frĂšre se tenait lĂ  avec une camĂ©ra, et il la maniait alors que nous faisions marche arriĂšre. Je pensais que vous chantiez Crois seulement, et je me suis mis Ă  gravir les marches. Alors, j’ai vu ce prĂ©cieux frĂšre. Quelque Chose m’a juste dit : « Va lĂ  oĂč il se trouve. »
Il Ă©tait en train de filmer. Il m’a donnĂ© un tĂ©moignage. Il a dit qu’il y avait dix ans, sa femme souffrait d’un cancer, lĂ  en Pennsylvanie
 Dans l’une de nos rĂ©unions, l’une de nos premiĂšres rĂ©unions, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie de–de cancer. Et le voici ici trĂšs loin aujourd’hui. FrĂšre Roe, je pense que c’est ça son nom, d’aprĂšs ce qu’il avait dit. Et un petit enfant se tenait lĂ , les cheveux bien peignĂ©s, un petit enfant mignon
 Et je lui ai demandĂ© : « Est-ce votre pĂšre, ou votre grand-pĂšre ? »
Il a dit : « Non, non. »
J’ai dit : « Habites-tu ici ? »
Il a dit : « Je viens de Charlotte. » Et ça glisse bien sur un
 « Je sais que tu viens du Sud. » Son accent l’avait trahi. C’était un petit gars mignon, un tout petit
 de cette taille-ci Ă  peu prĂšs, vous savez. Ils sont mignons. J’aime ces petits amis.

6 Il y a ici ce matin un petit SuĂ©dois, un frĂšre Ă  moi. Une fois, je
 sans le connaĂźtre, j’avais pris position pour lui de tout mon ĂȘtre. Et je revenais de la SuĂšde. FrĂšre Joseph connaissait une dure Ă©preuve Ă  Chicago, on lui reprochait beaucoup de choses ou, du moins, on les mettait Ă  sa charge, uniquement parce qu’il tenait Ă  rester un frĂšre, communier avec tout celui qui lui tendait la main et qui disait : « Serre-moi la main. » Joseph Ă©tait prĂȘt Ă  la tenir. Pour moi, c’est ça ĂȘtre un chrĂ©tien. C’est vrai.
Mais il y avait un groupe de prĂ©dicateurs qui disaient : « Il s’est associĂ© Ă  certains personnes. Il les a reçues dans son Ă©glise », les gens de la pluie de l’arriĂšre-saison et les autres. Et nous avions programmĂ© une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Chicago. J’ai dit : « Mais, ne sommes-nous pas censĂ©s ĂȘtre interdĂ©nominationels ? »
Il a dit : « Oui, mais on
 » Cet homme a dit : « On me chasserait de mon Ă©glise si je le laissais venir. »
J’ai dit : « Alors, nous n’irons tout simplement pas, si lui ne peut pas venir. » Ainsi, il
 j’ai ignorĂ© Chicago Ă  cause de cela. Et nous sommes devenus des amis intimes toute notre vie. Eh bien, si nous nous asseyions pour essayer de discuter sur les Ecritures, nous pourrions ĂȘtre en dĂ©saccord Ă  un demi-mile [800 m] ou plus, quand on en arrive aux Ecritures. Mais quant Ă  l’amour fraternel, nous sommes un. Je sais qu’il aime Dieu. C’est la mĂȘme attitude qu’il affiche vis-Ă -vis de moi, et nous sommes en communion.

7 Eh bien, je vais dans les champs missionnaires en Afrique pour pourvoir
 prĂ©parer des rĂ©unions, lĂ  oĂč il y a de grandes Ă©coles. Ce petit homme avait eu
 n’est pas parrainĂ©, il n’est financiĂšrement soutenu par personne, mais il avait dans son coeur la vision d’aller en Afrique. Et il a lĂ  des milliers de gens. Il a Ă©tĂ© dans notre Ă©glise Ă  Jeffersonville, il a montrĂ© le film de son Ă©cole. Et j’aimerais y aller pour l’aider.

8 Et ce matin, je prenais mon petit-dĂ©jeuner ici chez Howard Johnson, et j’ai vu l’un de mes amis passer. Et qui est entrĂ©, sinon Joseph. Il s’est assis et il a pris le petit-dĂ©jeuner avec nous. Nous sommes rentrĂ©s lĂ  oĂč nous restons, et nous sommes de proches voisins.
J’ai Ă©tĂ© tout dĂ©chirĂ© pendant quelques jours Ă  cause d’une vision. Je ne l’ai pas ouvertement racontĂ©e aux gens, et elle m’a un peu dĂ©rangĂ©. Et je me demandais : « Qu’est-ce que ça peut bien ĂȘtre ? Comment est-ce possible ? » J’ai pris ma femme, nous nous sommes mis Ă  l’écart, et j’ai encore racontĂ© ça en dĂ©tail. « OĂč, dans ma marche, ai-je–ai-je manquĂ© le but ? Qu’est-il arrivĂ© ? »

9 Et pendant que nous Ă©tions lĂ  dans la piĂšce, Quelque Chose m’a dit, juste peu de temps avant que je me mette Ă  prier pour venir
 Et ce matin, j’allais parler
 enseigner sur L’Arbre-Epouse, mais ma voix s’est abĂźmĂ©e. Alors, j’ai dit : « Je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©, parce que c’est long. »
Et j’ai dit
 Eh bien, je–je marchais
 Quelque Chose m’a dit : « AmĂšne Joseph dans la cour. » Et j’ai simplement fait passer mon bras autour de lui, nous sommes sortis dans la cour.
Nous avons marchĂ© Ă  travers ces gros pins gĂ©ants. Et, en y soufflant, le vent semblait chanter : « Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre
 » Et moi, j’étais lĂ  avec mon petit ami, en train de causer, je lui parlais d’une certaine situation, que lui et moi seuls, nous connaissions

Et il a dit : « Mais, FrĂšre Branham, le Seigneur t’a donnĂ© ce passage des Ecritures il y a trente ans, mais en as-tu dĂ©jĂ  lu la suite ? » Cela m’a fait quelque chose. J’ai senti le Saint-Esprit descendre tout autour de nous.
J’ai dit : « Merci, Joseph. » J’ai fait passer mon bras autour de lui, je suis retournĂ© Ă  la porte, je suis entrĂ©, j’ai pris ma Bible. C’était lĂ , plus exactement
 Pourquoi ne lisais-je que les quelques premiers versets ? Je ne sais pas. C’est juste pour cette heure-ci, c’est tout.
Savez-vous qu’une fois JĂ©sus a pris les Ecritures, et Il n’En a lu qu’une portion ? Juste ce qui devait s’accomplir Ă  l’époque, et Il a laissĂ© le reste ; c’est parce que cette portion-lĂ  se rapportait Ă  Lui en ce temps-lĂ , tandis que la portion suivante se rapporte Ă  Lui pour la seconde fois. Je pourrai en parler ce soir, le Seigneur voulant.

10 J’aimerais aller cet aprĂšs-midi, prendre ma Bible et aller seul dans le bois, car ça m’a complĂštement bouleversĂ©. Je n’y avais jamais pensĂ©, je n’avais jamais cherchĂ© Ă  lire cela. Cela fait environ, eh bien, environ trente, trente et un ans, et tout ce qu’Il m’a dit s’est accompli. Et juste pendant les six derniers mois, la derniĂšre partie de la vision s’est accomplie ce matin-lĂ , et c’était lĂ . Le problĂšme, je pense (c’est comme ça que je le considĂšre donc. Voyez ?), je ne savais quoi faire. Et Joseph a demandĂ© : « Mais avez-vous dĂ©jĂ  lu la suite ? » Et la chose Ă©tait lĂ . Je ne le savais pas. Que Dieu te bĂ©nisse, Joseph.
Je–je–je
 Est-ce
 J’aime le peuple de Dieu, pas vous ? Il y a bien quelque chose de rĂ©el lĂ . Peut-ĂȘtre que ce soir, le Seigneur voulant
 Cet aprĂšs-midi, j’aimerais aller voir ce qu’Il me dira. Quoi faire ? Je me sens beaucoup mieux Ă  ce sujet maintenant, je sais ça. Je ne prenais que deux ou trois versets, et je me suis dit : « Oh ! la la ! C’est
 Pourquoi n’avais-je pas lu ça ? Pourquoi n’y avais-je pas pensĂ© ? » Voyez ? Mais je ne l’avais simplement jamais remarquĂ©. Eh bien
 En effet, ce n’était pas le temps.

11 Eh bien, Joseph va nous quitter pour aller en Afrique faire les prĂ©paratifs des rĂ©unions. FrĂšre Parker Thomas a Ă©tĂ© assez gentil pour me demander de revenir une fois de plus l’annĂ©e prochaine, lors de la convention. Et j’espĂšre que ça sera la volontĂ© du Seigneur que je puisse faire cela, retrouver une fois de plus tout le monde ici, l’annĂ©e prochaine. Et la communion est trĂšs douce.

12 Et maintenant, nous aimerions sortir d’ici avant midi et, de la sorte, vous pourrez manger, vous reposer et tout, et revenir encore ce soir. Avez-vous un service du soir, ou un service d’aprĂšs-midi, frĂšre ? [Le frĂšre dit : « Peut-ĂȘtre que nous aurons un service de baptĂȘmes cet aprĂšs-midi, FrĂšre Branham. » – N.D.E.]
Eh bien, que tout celui qui veut se faire baptiser du baptĂȘme chrĂ©tien
 OĂč sera-ce ? A votre Ă©glise ? [« Non. Ça sera derriĂšre ma maison. Il y a un lac lĂ  derriĂšre. »]
Oh ! vous y ĂȘtes. « Voici de l’eau. Qu’est-ce qui nous empĂȘche ? » TrĂšs bien. Vous tous, les eunuques, descendez dans l’eau. Et si vous n’avez pas encore eu le baptĂȘme chrĂ©tien par immersion, allez chez frĂšre Parker Thomas, Ă  la rĂ©sidence du pasteur, cet aprĂšs-midi, et il y aura lĂ  de l’eau pour le service de baptĂȘmes. Et c’est un moment opportun pour rĂ©gler cela une fois pour toutes. C’est vrai. « Car celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. » Est-ce vrai ?
« Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Si cela n’est pas vrai, alors je ne sais pas ce qui est vrai.

13 C’est ce que Paul a dit Ă  ces gens, dans Actes, chapitre 19. Paul, aprĂšs avoir parcouru les hautes provinces d’EphĂšse, rencontra quelques disciples. Un grand prĂ©dicateur baptiste prĂȘchait lĂ , prouvant par la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Christ. Il disait
 avez-vous

Paul passa par lĂ , Aquilas et Priscille, des amis de Paul, des faiseurs de tentes, qui Ă©taient absolument
 Aquilas et Priscille Ă©taient pasteur de l’église. C’est Aquilas qui Ă©tait le pasteur de l’église, la premiĂšre Ă©glise de Rome. Et quand Claude avait excommuniĂ© tous les Juifs, il est revenu en Palestine. J’aimerais en parler Ă  l’Eglise catholique sur celui-lĂ . Oui, oui. Quand est-ce que Pierre avait Ă©tĂ© lĂ  ? TrĂšs bien. Eh bien, Aquilas avait Ă©tĂ© excommuniĂ© de Rome, et puis rapatriĂ©, parce que

Alors, Aquilas et Priscille, quand alors ils y sont donc retournĂ©s, il y avait alors lĂ  des Ă©vĂȘques romains qui avaient introduit tous les dogmes. Et c’est ce qui est Ă  la base de votre premiĂšre Eglise catholique, lĂ  mĂȘme.

14 Et puis, ils ont commencĂ© une seconde Eglise catholique; en fait, quand Paul est allĂ© Ă  Rome cette fois-lĂ , il est allĂ© Ă  la deuxiĂšme Ă©glise. J’aimerais que quelqu’un me montre lĂ  oĂč Paul soit jamais parti Ă  la premiĂšre Ă©glise. Il n’aurait pas cru ces dogmes-lĂ . Pouvez-vous vous reprĂ©senter Pierre, un Juif, qui enseignait contre des idoles, placer des idoles dans l’église ? Souvenez-vous, Pierre Ă©tait trĂšs strict sur la Parole et il s’accrochait Ă  la Parole. Pouvait-il donc accepter des dogmes ? Pensez
 Non, non, pas cela. Ce n’est qu’une sottise. Mais ça y est, et c’est ainsi que ça commence.

15 Bien. Nous voyons que Paul, aprĂšs avoir parcouru la haute province d’EphĂšse, rencontre quelques disciples. Ils Ă©taient heureux. Il leur a demandĂ© : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » N’était-ce pas un K-O. pour les baptistes ? [L’assemblĂ©e rit. – N.D.E] Voyez ? Les baptistes disent qu’on reçoit le Saint-Esprit quand on croit, et c’est exactement çà qu’étaient leurs pionniers. C’est ce qu’Apollos
 Il a dit
 Il pensait qu’ils
 dĂ©jà
 que tout Ă©tait en ordre. Il est dit qu’ils criaient et passaient de bons moments. Paul a dit : « C’est bien. »
Aquilas et Priscille leur en avaient déjà parlé : « Nous avons un jeune frÚre, Paul, et quand il viendra, il vous enseignera la Parole de Dieu plus clairement. »

16 Alors, aprÚs avoir parcouru la haute province, il rencontre ce théologien baptiste, un grand homme, un homme de bien. Et il a demandé à son assemblée : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? »
Ils ont rĂ©pondu : « Nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit. »
Il a demandé : « Alors, comment avez-vous été baptisés ? »
Ils ont dit : « Oh ! Nous avons été baptisés. »
« Comment ? De quel baptĂȘme ? »
Ils ont dit : « Du baptĂȘme de Jean. »
Il a dit : « Il n’a baptisĂ© que pour la repentance (Le Sacrifice n’avait pas encore Ă©tĂ© immolĂ©. Voyez ? ), pas pour le pardon du pĂ©chĂ©. » C’est vrai. Actes 2.38 dit : « Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon du pĂ©chĂ©. » Voyez ?

17 Mais il a dit–il a dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? »
Ils ont dit : « Nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit. »
Il a dit : « De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ? » Cela devait ĂȘtre capital.
Et il a dit : « Nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit. »
Il a demandĂ© : « Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ? » Ou : « De quel baptĂȘme ? » La version originelle dit : « Comment. »
Et on a rĂ©pondu : « Du baptĂȘme de Jean. »
Il a dit : « Effectivement, Jean a baptisĂ© en vue de la repentance, disant aux gens de croire en Celui qui allait venir, c’est-Ă -dire en JĂ©sus-Christ. » Et quand ils ont entendu cela, ils ont de nouveau Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul leur a imposĂ© les mains, et ils ont reçu le Saint-Esprit qui est venu sur eux ; ils ont parlĂ© en langues et ont prophĂ©tisĂ©. Voyez ? C’est vrai. Oh ! c’est une bonne doctrine pentecĂŽtiste pour moi. AssurĂ©ment, c’est trĂšs bien.
Ainsi donc, si vous n’avez pas reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, venez cet aprĂšs-midi.

18 Et puis, il n’y a pas longtemps (juste avant que nous commencions), vous savez que ma prĂ©cieuse brave mĂšre vient de prendre le chemin vers le haut. Et si j’avais le temps, je vous aurais racontĂ© comment ça s’est passĂ©, comment le Seigneur m’avait dit
 rater ma partie de chasse, Il m’a envoyĂ© ailleurs ; Il m’a dit ce que j’attraperais, et que je reviendrais ; et tout Ă©tait exactement lĂ , parfait. Je l’ai racontĂ© Ă  l’église avant donc que je parte.
J’ai dit : « Je vais tuer un grizzly argentĂ© de 9 pieds [274 cm]. Je vais tuer un caribou dont les bois mesurent exactement 42 pouces [106,6 cm] depuis la base jusqu’au sommet, et il sera dans un petit champ dĂ©gagĂ©.» Je n’avais jamais Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e. J’en ai parlĂ© Ă  l’église. Il y a une partie de membres de l’église qui sont assis ici ce matin. Est-ce vrai, Ă©glise ? Levez la main, ceux qui viennent du Branham Tabernacle.

19 J’ai indiquĂ© l’endroit exact oĂč il sera. Quelques frĂšres m’avaient accompagnĂ© pour voir. Nous sommes allĂ©s dans une contrĂ©e que nous n’avions jamais vue auparavant, et c’était parfait, Ă  la lettre, tout Ă©tait lĂ . Le–l’ours grizzly argentĂ© mesurait exactement 9 pieds [274 cm], d’un bout Ă  l’autre. Et il a Ă©tĂ© tuĂ© Ă  l’endroit exact qu’Il avait indiquĂ©.
Le caribou Ă©tait couchĂ©, et il regardait vers moi, au bas de la montagne. Et ce guide-lĂ  a dit : « FrĂšre Branham, si les bois de ce caribou mesurent 42 pouces [106,6 cm], je vais m’évanouir. »
J’ai dit : « Tu ferais tout aussi mieux de tomber Ă©vanoui, car c’est cela sa taille. » Et quand il a fait sortir son mĂštre ruban, il y avait, jusqu’au niveau du nez, 42 pouces [106,6 cm] pile, pas un seiziĂšme de plus. J’ai dit : « Ne croyez-vous pas ? »
Une annĂ©e avant cela, nous Ă©tions retournĂ©s lĂ  ; il n’était qu’un jeune converti, et il avait entendu parler des rĂ©unions. Sa femme est une croyante pentecĂŽtiste. Lui est un guide : FrĂšre Southwick. Il a dit : « Si jamais quelqu’un doute de cela, qu’il m’écrive et me le demande. » Il a dit : « Laisse-moi le leur raconter. » Il habite lĂ  loin. C’est la contrĂ©e oĂč le soleil brille Ă  minuit, dans le–dans le Yukon, lĂ . Alors, il


20 Et nous Ă©tions lĂ , et les Indiens, lĂ -bas, Ă©taient–étaient de l’autre cĂŽtĂ© des eaux. Les eaux nous sĂ©paraient et nous ne pouvions pas retourner. Alors, nous sommes simplement restĂ©s lĂ  quelques jours, causant simplement, contemplant les grands espaces, en plein air, prenant des photos de diverses choses.
Et alors, il a continué  Eddie, l’un des prĂ©dicateurs, continuait Ă  lui parler des visions, et lui disait : « Oh ! la la ! Si seulement je pouvais–si je pouvais y amener mon frĂšre
 » Et il a dit : « Mon frĂšre a attrapĂ© l’épilepsie, mon jeune frĂšre. » Il a dit : « Il a attrapĂ© l’épilepsie depuis qu’il avait environ trois ans. Et il pique quatre ou cinq crises par jour. » Je savais donc qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait en train de prier Dieu, mais je ne peux pas faire qu’il y ait des visions. Elles ont simplement lieu. C’est la grĂące de Dieu. Je–je ne
 Ainsi, nous Ă©tions lĂ . J’ai priĂ© pour lui deux ou trois fois, sans qu’il le sache. Le lendemain, nous avions effectuĂ© un tour. Nous avions environ vingt et une tĂȘtes des chevaux.

21 Et–et lors de ces tournĂ©es
 GĂ©nĂ©ralement, je leur liais les queues, les
 comme cela. Mais dans les montagnes, on ne peut pas recourir Ă  ce procĂ©dĂ©-lĂ , car on perdrait tout un groupe de chevaux. Et parfois, ils tombent d’une falaise.
Et en route pour en sortir, nous avions détaché les chevaux, et ces jeunes chevaux culbutent avec leurs bùts et tout. Je montais souvent sur le cheval, et mon pÚre était un cavalier.
Ainsi donc, nous sortions du fond en prenant soin des chevaux. Bud Ă©tait devant, ce frĂšre-lĂ  Eddie, frĂšre Bud et moi, et un autre chrĂ©tien du nom de Christ Berg. Et alors, Bud Ă©tait montĂ© sur un cheval qui Ă©tait devant, avec une cloche, essayant de–de servir de guide ; et moi, je venais derriĂšre avec Eddie, faisant sortir ces chevaux de prosopis. Je pense que vous tous, vous savez ce que c’est un prosopis. Les chevaux s’enlisaient lĂ  comme sur du sable mouvant.

22 Nous en avions quelques-uns lĂ  et, oh ! j’avais de la boue de la tĂȘte au pied, et je faisais sortir ces chevaux partout lĂ . Et l’un d’eux y est entrĂ© d’un bond, j’y suis carrĂ©ment entrĂ© d’un bond aussi, j’ai soulevĂ© sa tĂȘte comme ça. Nous lui avons nouĂ© une corde autour, nous avons fait passer cela vers mon pommeau comme ça, alors nous avons retirĂ© un cheval, nous l’avons dĂ©chargĂ© d’autres bĂąts et nous l’avons fait sortir de lĂ . Et on attrape bien de la boue, on s’enlĂšve cela en grattant comme ça. Alors, oh! la la !
Ces jeunes chevaux, vous ne pouvez pas
 Ils vont simplement partout. Ils ont deux ou trois ans, et ils ne faisaient que s’évader. Et ils ne sont pas du tout des chevaux de piste.

23 Ainsi donc, nous en sortions lĂ . Et je gravissais, montĂ© en selle, et–et Eddyie Ă©tait lĂ . Alors il m’est arrivĂ© de promener le regard sur ces beaux et trĂšs grands pins couronnĂ©s de neige. Ô Dieu, accorde-moi de vivre lĂ ! S’il y a un MillĂ©nium Ă  venir, que je vive lĂ .
Vous pouvez vous taper toutes vos cours bien tondues, vos grands buildings et tous vos palmiers Ă©clairĂ©s de Miami, tout ce que vous voulez. Mais laissez-moi simplement avoir cela tel que Dieu l’a envoyĂ©, juste
?... J’aime vraiment cela comme ça. Oh ! je peux bien me tenir au sommet de ces collines, me mettre Ă  chasser, gravir lĂ  loin, au sommet de ces collines, m’asseoir lĂ , lever simplement les mains et pleurer. Je regarde lĂ  ; je me dis : « Ô Dieu, ça doit ĂȘtre ainsi que Tu aimes ça. C’est ainsi que Tu dois
 C’est comme ça que Tu l’as crĂ©Ă©. Pourquoi est-ce que l’homme a eu Ă  souiller cela, en faire autre chose, pervertir cela ? »
« Un jour, me disais-je, Seigneur, laisse-moi suivre Ta grande piste de gibiers. » J’espĂšre vous rencontrer vous tous, les frĂšres chasseurs, lĂ -bas, trĂšs
 les lieux que je contemplais. J’attends impatiemment cela. Evidemment, vous savez que c’est la priĂšre des Indiens.

24 Quand
 pendant que nous descendions, je contemplais les lieux comme cela, et j’ai vu ce jeune homme-lĂ  en vision. Le cheval s’est arrĂȘtĂ© de lui-mĂȘme. Je n’ai pas eu Ă  l’arrĂȘter.
Et j’ai observĂ© cette vision pendant quelques minutes, et quand elle a disparu, j’ai vu que c’était pour le frĂšre de Bud. Je n’avais qu’un Ă©peron. J’ai Ă©peronnĂ© mon petit cheval, je lui ai fait faire demi-tour. J’ai trĂšs vite couru vers Eddie. J’avais fait fuir un cheval dans un buisson lĂ . J’ai dit : « Eddie, Eddie, frĂšre. »
Il a dit : « Qu’y a-t-il, FrĂšre Branham ? Tu as l’air pĂąle comme un papier. »
J’ai dit : « J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. »
« Qu’est-ce ? Pour le frĂšre de Bud ? »
J’ai dit : « Oui. » J’ai dit : « Continue avec les chevaux.» Alors, j’ai Ă©peronnĂ© mon cheval, j’ai traversĂ© les prosopis et tout. Et environ dans les quinze minutes qui suivaient, j’étais bien en tĂȘte de l’écurie
 Je chevauchais Ă  cĂŽtĂ© de Bud, j’ai placĂ© ma main sur la partie arriĂšre de sa selle, et j’ai dit : « Bud. »
Il a dit : « Oui, FrÚre Branham. »
J’ai dit : « J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. »
Il a dit : « Que veux-tu dire ? »

25 J’ai dit : « Pendant les deux ou trois derniers jours, depuis que nous sommes ici, tu parlais constamment de la possibilitĂ© d’amener ton frĂšre Ă  l’une des rĂ©unions. »
Il a dit : « Oui, FrĂšre Branham. Il ne fait que
 il n’a mĂȘme pas encore reçu le Saint-Esprit. » Maintenant, il L’a reçu, mais en ce temps-lĂ , il ne l’avait pas.
Et il a dit : « Je
 oui, c’est vrai. »
Et j’ai dit : « Ton frĂšre
 » Je l’ai dĂ©crit.
Il a dit : « C’est tout Ă  fait exact. C’est comme ça qu’il est. »
J’ai dit : « Eh bien, ceci ne marchera pas sur quelqu’un d’autre, mais ça va marcher sur ton frĂšre. » Je lui ai dit quoi faire. J’ai dit : « Envoie chercher ton frĂšre. AmĂšne-le ici. » C’est sur l’autoroute de l’Alaska, il habitait une vieille ville oĂč beaucoup d’AmĂ©ricains Ă©taient morts, en faisant passer une route lĂ . Et le gouvernement avait tout abandonné  Et il Ă©tait le guide. Il avait 600 miles carrĂ© [965,6 kmÂČ] lĂ . Et il Ă©tait un guide officiel. Et alors, il a dit
 trĂšs primitif, une trĂšs bonne contrĂ©e pour la chasse.

26 Et j’ai dit : « Bud, Ă©coute. Quand ce jeune homme sera venu et qu’il piquera encore une crise, saisis sa chemise et dis : ‘FrĂšre Branham m’a dit de faire ceci au Nom du Seigneur’, puis jette cela dans le four de campagne. » J’ai dit : « Les crises le quitteront. Me crois-tu ? »
Il a dit : « De tout mon coeur. »
Il a envoyĂ© chercher son frĂšre, il l’a fait venir lĂ , et ce matin-lĂ , lui est allĂ© frayer des pistes. Sa petite femme, une petite douce chrĂ©tienne, mais elle
 Le frĂšre de Bud est devenu violent. Il devenait aussi
 impĂ©tueux. Alors, juste
 Ça ne faisait pas plus de trente minutes qu’il Ă©tait sorti de la maison, quelque part lĂ , et il a piquĂ© l’une de ces crises. GĂ©nĂ©ralement, la petite femme ouvrait une fenĂȘtre, n’importe quoi, elle s’éloignait de lui. Mais quand elle l’a vu se rouler et faire des culbutes, c’était ce dĂ©mon qui lui faisait faire cela, il s’est fait qu’elle s’est souvenue. Et elle m’a cru.
Elle s’est approchĂ©e de lui, et elle s’est mise Ă  califourchon sur lui, cette toute petite dame, sur ce gaillard aux Ă©paules larges. Elle s’est mise Ă  califourchon, elle lui a arrachĂ© cette chemise, elle s’est avancĂ©e vers ce four de campagne, les larmes lui coulant sur les jougs. Elle a dit : « Dieu bien-aimĂ©, frĂšre Branham nous a dit de faire ceci. Et je jette ceci lĂ  au Nom de JĂ©sus-Christ. » Il n’a jamais piquĂ© une crise depuis lors.

27 Quand je lui ai parlĂ© de ces visions et de ce qui arriverait
 Pendant que nous descendions la montagne
 Nous avions abattu ce caribou au sommet de la montagne. Il a dit : « FrĂšre Branham, d’aprĂšs cette vision-là
 » Nous Ă©tions sur la mousse de caribou. Vous savez, vous pouvez voir sur des kilomĂštres et des kilomĂštres, il n’y a que de la mousse jaune. Il a dit : « D’aprĂšs ce que tu m’as dit, eh bien, cet homme qui sera en chemise
 Eddie, lĂ -bas, cette chemise Ă  carreaux, tu vas tuer un ours grizzly argentĂ© de 9 pieds [274 cm] ? »
J’ai dit : « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. »
Il a dit : « FrĂšre Branham, je–je–je ne doute pas de ta parole, frĂšre. Comment puis-je douter de ta parole ? » Il a dit : « Mais, regarde. Je peux voir chaque coin et recoin de ce terrain et il n’y a rien. Il n’y a pas de buisson trĂšs Ă©levĂ©. Il n’y a que la mousse de caribou. OĂč est l’ours ? »
J’ai dit : « Il est JĂ©hova-JirĂ©. L’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme. » J’ai dit : « As-tu dĂ©jĂ  entendu l’histoire des Ă©cureuils cette fois-lĂ  ? »
Il a dit : « Eddie m’en a parlĂ©. »
Et j’ai dit : « Eh bien, Il est toujours Dieu. Et s’Il dit que ce sera lĂ , cela sera lĂ . »

28 Il a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, si Dieu t’a dit cela et que ce caribou Ă©tait couchĂ© exactement
 Eh bien, je n’en ai jamais vu un comme cela. » Il a dit : « Je ne vois pas comment au monde tu vas l’atteindre Ă  une distance de 50 yards [45,7 m]. » Et j’ai dit : « C’est exactement ce que tu m’as dit. » Il a dit : « Tu m’as dit
 » Il a dit : « Mon frĂšre est tout Ă  fait guĂ©ri. Ça fait plus d’un an. Il piquait trois ou quatre crises par jour, il n’en a jamais piquĂ© une depuis lors. » Il a dit : « Comment puis-je douter de cela ? » Mais il a dit : « FrĂšre Branham, je suis dans ces montagnes toute ma vie, et je n’ai jamais vu un ours argentĂ© de ma vie. » Il a dit : « J’ai vu des grizzlys ordinaires, mais pas un argentĂ©. C’est une espĂšce rare. »
J’ai dit : « Mais il y en a un ici. » Alors, j’ai soulevĂ© la tĂȘte, les bois de ce
 Nous transportions... Je transportais le fusil, et nous faisions des tours, en descendant, nous devions marcher comme cela en descendant la colline, cette mousse de caribou. Oh ! la la ! on Ă©tait Ă  environ 3,500 miles [5,60 km] avant d’atteindre le bois. Et alors
 voyez, ce n’est mĂȘme pas la contrĂ©e des ours ; c’est pour les caribous.

29 Alors, nous sommes descendus pas Ă  pas. Nous Ă©changeons
 ce trophĂ©e que je transportais pesait
 Eh bien, ce caribou lui-mĂȘme pesait environ neuf cent. Mais nous avons dĂ» laisser la viande lĂ , et j’ai juste pris la tĂȘte
 Et les bois seuls pesaient environ 150 livres [68 kg]. Alors, j’étais lĂ , cherchant Ă  descendre la colline en tirant cela, comme ceci, sur mes Ă©paules.
Et quand nous sommes arrivĂ©s Ă  une distance d’environ
 Nous sommes arrivĂ©s au niveau d’un petit glacier, et il a dit : « Penses-y, FrĂšre Branham. Nous sommes seulement Ă  environ un mile [1,6 km] de l’endroit oĂč
 Je peux voir de mes propres yeux naturels lĂ  oĂč se trouvent ces chevaux. Et je vois chaque colline. Et tu vas tuer un ours grizzly argentĂ© de neuf pieds [274 cm] ? »
J’ai dit : « C’est ce qui m’a Ă©tĂ© dit il y a trois mois, d’aprĂšs la Parole de Dieu, et Cela n’a jamais failli. » J’ai dit : « Tu doutes de cela, Bud. »
Il a dit : « Excuse-moi, FrĂšre Branham. Je n’en doute pas. » Il a dit : « Mon coeur est tellement
 Je–je n’arrive simplement pas Ă  comprendre cela. » Il a dit : « OĂč est l’ours ? »
J’ai dit : « Je ne sais pas. » J’ai dit : « Dieu l’a placĂ© quelque part ici. »
Il a dit : « Penses-y ! Un ours que je n’ai jamais vu, et Dieu t’a dit qu’Il va le
 » Il a dit : « C’est le mĂȘme Dieu qui t’avait parlĂ© de mon frĂšre. »
J’ai dit : « Absolument. »
Il a dit : « FrĂšre Branham, mets une balle dans ton fusil. » [L’assemblĂ©e rit. – N.D.E.]
J’ai dit : « J’aurai le temps de le faire. »

30 Nous descendions la colline. Nous Ă©tions Ă  environ–environ un demi-mile [800 m], et c’était son tour de porter le trophĂ©e. Moi, je portais le fusil. Alors, nous nous sommes assis pour nous reposer. Il a dit : « FrĂšre Branham, penses-y donc. Nous sommes juste Ă  un demi-mile [800 m]. »
J’ai dit : « Bud
 » Et j’ai dit : « Il sera lĂ . Ne t’en fais pas. » Et j’ai regardĂ©. J’ai dit : « Bud, qu’y a-t-il lĂ  mĂȘme, Ă  environ 2 miles [3,2 km], au sommet de la montagne ? »
Il a braquĂ© les jumelles, il a dit : « FrĂšre Branham, on dirait une vache laitiĂšre. » Il a dit : « C’est un ours grizzly, sans faute. Regarde ce blanc gris souffler, sous le soleil couchant de cet aprĂšs-midi. C’est un argentĂ©. Je n’en avais jamais vu auparavant. »
J’ai dit : « Qu’attendons-nous ? »
Il a dit : « Je pense que si seulement tu le tires Ă  partir d’ici, c’est Ă  une distance de 2 miles [3,2 km], tu l’auras. » [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.]
J’ai dit : « Mais Bud, d’aprĂšs la vision, j’étais tout prĂȘt de lui. »

31 Nous étions trÚs fatigués et épuisés ; nous avions fait au moins 20 miles [32 km] ce jour-là dans ces montagnes. Et alors, nous retournions déjà. Je suis arrivé à environ 500 yards [45,7 m], et Bud a dit : « FrÚre Branham, a-t-il dit, as-tu déjà abattu un argenté auparavant ? »
J’ai dit : « J’ai tuĂ© beaucoup d’ours, mais jamais un argentĂ©. »
Et il a dit : « C’est l’espĂšce la plus mĂ©chante de toutes. » Il a dit : « Ils ne savent pas ce que c’est mourir. »
J’ai dit : « Aucun ours ne le sait. »
Alors, il a dit : « Mais le Seigneur t’a donnĂ© celui-lĂ , n’est-ce pas ? »
J’ai dit : « Oh ! oui. »

32 J’avais donc un petit fusil 270 ; c’est un petit fusil. Et alors, j’ai donc avancĂ© un peu. Il a dit : « FrĂšre Branham, ne penses-tu pas que tu ferais mieux de le tirer d’ici ? Nous ferions mieux de ne pas trop nous approcher de lui. »
J’ai dit : « La vision avait dit que nous Ă©tions lĂ  prĂšs de lui. »
Nous avons donc traversĂ© un autre petit ravin, nous nous sommes approchĂ©s. Et alors, lĂ , oh ! la la ! il Ă©tait juste assis lĂ , Ă  environ 250 yards [228,5 m] ; je pouvais voir ses grosses dents jaunes broyer comme ça. Il avait l’air d’une grande meule de foin, 18 pouces [45,7 cm] entre les oreilles. Il Ă©tait Ă©norme, avec un pied aussi large que ça, des griffes, vous savez, il Ă©tait simplement couchĂ© lĂ . Oh ! Il Ă©tait beau Ă  voir, et mĂ©chant.
Alors, Bud a fait : « Hum ! » Il a dit : « FrĂšre Branham, je vais t’indiquer oĂč le tirer. »
J’ai dit : « Oui, frĂšre. »
Il a dit : « Au dos. Voyez-vous ? » Il a dit : « Alors, il ne peut donc pas se relever. Voyez-vous ? »
J’ai dit : « Mais la vision disait que je le tirerais dans le coeur. »
Il a dit : « Alors, tu ferais mieux de le faire comme cela. » [L’assemblĂ©e rit. – N.D.E.]
Il a Ă©tĂ© atteint au premier coup. Et quand nous descendions, il a dit : «FrĂšre Branham
 » Nous transportions ces bois, nous n’avions pas de maĂźtre ruban. Il a dit : « Ces bois semblent mesurer environ 90 pouces [226,6 cm]. »
J’ai dit : « Non, ils mesurent exactement 42 pouces [106,6 cm]. » Il a dit
 Et j’ai parlĂ© Ă  Eddie, j’ai dit : « Eh bien, observe. Le jeune homme va mettre ses mains juste lĂ  mĂȘme et prĂ©lever des mesures. »
Et quand nous sommes arrivĂ©s jusque lĂ  oĂč il y avait les bĂąts
 Nous ne pouvions pas amener l’ours. Il nous fallait revenir le lendemain. On ne peut pas amener l’ours
 Ouf ! on ne peut pas approcher un cheval d’un ours grizzly. Vous le savez. Rien que son odeur fait fuir le cheval. Nous avions mis en dĂ©bande deux ou trois Ă©curies, en essayant de l’emporter. Et alors, tout ce que nous avions, c’étaient des paniers de bĂąts Ă©talĂ©s partout lĂ , les bĂąts, et ils Ă©taient Ă©parpillĂ©s. Ces chevaux Ă©taient effrayĂ©s Ă  mort par l’odeur du grizzly.

33 Alors, nous sommes descendus, et quand nous nous sommes arrĂȘtĂ©s, les jeunes gens attendaient lĂ , Eddie et le fils de Bud. Et ce dernier a dit : « J’aimerais prĂ©lever les mesures de ces bois. »
J’ai tirĂ© Eddie en arriĂšre, j’ai dit : « Eddie, regarde ce jeune garçon placer ses mains autour de la base des bois, comme je te l’avais dit avant que nous arrivions ici. » Alors, il s’est accroupi, il a fait sortir le maĂźtre ruban de
 son petit maĂźtre ruban. Le jeune garçon s’est approchĂ©, il a placĂ© ses mains lĂ -dessus.
Eddie a dit : « Gloire à
 » Exactement parfait. Il s’est directement relevĂ© comme cela. Il est devenu pĂąle. Il a dit : « FrĂšre Branham, regarde ça. Il n’y a pas un seiziĂšme de plus, exactement 42 pouces. » JĂ©sus ne faillit jamais. Il a dit : « FrĂšre Branham, oĂč serai-je dans un an ? »
J’ai dit : « Eh bien, Bud, tu n’es qu’un jeune converti Ă  Christ. Je ne sais pas oĂč tu seras. » J’ai dit : « Je ne peux que dire ce que Lui me dit. C’est ce que je dirai, et c’est tout ce que je sais. Et je ne sais pas
 »

34 Eh bien, je vais retourner dans cette contrĂ©e, afin que vous puissiez le savoir, quand je reviendrai l’annĂ©e prochaine. Je vais attraper un ours brun, qui a pratiquement deux fois la taille de celui-lĂ . Voyez si c’est vrai ou pas. Je l’ai vu. Pendant que nous Ă©tions lĂ , j’avais posĂ© mes mains sur ses quartiers alors qu’il Ă©tait Ă©talĂ© par terre, comme ça. Et j’ai pu mettre mes mains sur ses quartiers comme ça, pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu par terre. Eh bien, voyez si c’est vrai ou pas.
Il y a beaucoup de choses lĂ -dessus. Mais il m’est bien arrivĂ© de penser, je suis censĂ© apporter une leçon d’école du dimanche. Voyez ? Oh ! amis. Voyez-vous toutes ces petites visions par ici ? Il n’est pas Ă©tonnant que vous, les frĂšres prĂ©dicateurs, vous soyez parfois mĂ©fiants : « Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Peut-ĂȘtre que c’est de la psychologie. » Montrez-moi quelque part ailleurs oĂč ça se passe. Qu’en est-il de ces grands psychologues, de ces tĂ©lĂ©pathes ? Ils devinent. Parfois ça arrive, parfois ça n’arrive jamais. C’est ceci, cela ou autre. Mais Dieu est parfait et Il ne faillit jamais.

35 Qu’est-ce qu’un
 qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure ? C’est un serviteur de Christ perverti. C’est quoi un mal ? C’est le bien perverti. C’est tout Ă  fait vrai. Il n’y a jamais
 Ça tombe juste de temps Ă  autre. C’est comme ça qu’on court le risque dans le christianisme. Ne courez pas de risque. Soyez sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai. Recevez
 mourez simplement Ă  vous-mĂȘme, naissez de nouveau de l’Esprit de Dieu et alors, vous en serez sĂ»r. Il n’y aura alors pas
 Il n’y a plus des si et des et lĂ -dessus. Je L’aime, je L’aime (Gloire !),
Parce qu’Il m’aima le premier ;
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire
J’ai vu un–un homme qui m’avait accompagnĂ©. Je ne l’avais pas aperçu lĂ . Vous savez, c’est frĂšre Fred Sothmann. Il est assis lĂ , il m’avait accompagnĂ© Ă  Dawson. Est-ce vrai, FrĂšre Fred
?... J’avais reprĂ©sentĂ© cela sur les pare-brises, les mesures exactes (Est-ce vrai ?), avant que cela ait eu lieu. Oh ! c’est arrivé  Combien le savent, parmi ceux qui voyagent (Ă  l’intention des Ă©trangers ici) ? On longe la route, et le Seigneur vous dira diverses choses qui vont arriver, et ça sera exactement comme cela, sur toute la ligne. AssurĂ©ment. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Je L’aime –N.D.E.] Ne L’aimez-vous pas ? Chantez simplement cela. Parce qu’Il m’aima le premier ;
Et acquit mon salut
Sur


36 On ne devine plus. Nous sommes dans l’Arche. Le monde est enfermĂ© dehors. Nous sommes en JĂ©sus maintenant. Oh ! la communion ! Maintenant, ĂŽ Dieu, aide-nous Ă  communier autour de Ta Parole. Quand je La lirai, Seigneur, je le sais, Ta Parole ne faillira pas. La mienne faillira. Je ne suis qu’un homme. Nous tous, nous ne sommes que des ĂȘtres humains.
« Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ou le fils de l’homme pour que Tu prennes garde Ă  Lui ? » AssurĂ©ment, Seigneur, nous n’avons rien que nous puissions offrir, parce que cela nous a Ă©tĂ© donnĂ© pour commencer. Nous ne pouvions pas ĂȘtre ici, n’eĂ»t Ă©tĂ© Toi. Et de penser que la grĂące de Dieu est descendue parmi nous en ces derniers jours
 Et Dieu, le Grand CrĂ©ateur, s’est fait connaĂźtre Ă  nous en pardonnant nos pĂ©chĂ©s, et Il nous est apparu des façons vraiment merveilleuses, comme Il avait promis qu’il en serait au temps du soir. Les lumiĂšres du soir brillent. Accorde-le, PĂšre, afin que nous communiions autour de Ta Parole maintenant. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

37 Je suis désolé de vous avoir gardés comme cela. Lisons maintenant un passage des Ecritures, juste un passage court. Nous allons bientÎt sortir, juste dans environ trente cinq, quarante minutes, le Seigneur voulant.
Nombres 14
 J’ai dit cela parce que je peux me tromper. Je–je
 Voyez, je ne sais pas ce qu’Il va faire. Quelques
 Eh bien, Il peut apporter quelque chose ici dans quelques minutes, le Saint-Esprit peut y entrer. Je m’attends Ă  ce que quelque chose se passe. Je ne sais pas. Ainsi, comme je ne le sais pas, je ne fais donc que dire : « S’Il le veut ». Voyez ? Oui, oui.

38 Que sais-je ? Le Saint-Esprit peut venir ici et frapper l’un de ces frùres qui sont assis à l’estrade. Et Il peut faire quelque chose ici, juste pour tout changer. Il peut y avoir une effusion du Saint-Esprit dans quelques minutes, et ceci–ceci ne se terminera pas pendant deux ou trois semaines de plus, ça continuera sans cesse, nuit et jour, tout le
 je ne sais pas ce qu’Il va faire. Et, vous savez, une fois de plus, nous pourrions entendre le son de la trompette.

39 Nombres 14.41-45, lisons maintenant la Parole du Seigneur : MoĂŻse dit : Pourquoi transgressez-vous l’ordre de l’Eternel ? Cela ne rĂ©ussira point. Ne montez pas ! car l’Eternel n’est pas au milieu de vous. Afin que vous puissiez ĂȘtre
 vous faire battre par vos ennemis. Car les AmalĂ©cites et les CananĂ©ens sont lĂ  devant vous, et vous tomberiez par l’épĂ©e. Parce que vous vous ĂȘtes dĂ©tournĂ©s de l’Eternel, l’Eternel ne sera point avec vous. Ils s’obstinĂšrent Ă  monter au sommet de la montagne ; mais l’arche de l’alliance et MoĂŻse ne sortirent point du milieu du camp. Alors descendirent les AmalĂ©cites et les CananĂ©ens qui habitaient cette montagne ; ils les battirent, et les taillĂšrent en piĂšces jusqu’à Horma. Maintenant, juste un
 pour en tirer une petite leçon, ce matin, juste pour parler
 Eh bien, je crois que nous sommes ici pour
 dans une Ă©cole du dimanche pour ĂȘtre enseignĂ©s, pour apprendre. Et si nous pouvons examiner le passĂ© et voir, dans l’Ancien Testament ainsi que dans le Nouveau Testament, comment les gens ont Ă©tĂ© bĂ©nis par Dieu, comment ils ont Ă©tĂ© maudits par Dieu, et voir ce que Dieu avait honorĂ© et exigĂ©, alors nous aurons une idĂ©e de la façon de conserver les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Le pensez-vous ?

40 Maintenant, je ne vais pas prĂȘcher. Je n’ai pas assez de voix pour ça, mais je
 Et, rappelez-vous, j’ai
 Je serai constamment en dĂ©placement jusqu’en septembre prochain. J’ai environ deux jours entre les rĂ©unions jusqu’en septembre, le Seigneur voulant.
Maintenant, nous aimerions voir
 Je le rĂ©pĂšte donc, consacrer notre temps, pendant ces quelques minutes que nous avons. Eh bien, il nous faut examiner le passĂ©, et si nous pouvons voir ce qu’étaient les dĂ©sirs de Dieu, Ses exigences, ce qu’Il avait maudit, ce qu’Il avait bĂ©ni, nous prendrons alors cela pour modĂšle.
Je pense que c’est dans HĂ©breux, chapitre 11, non, chapitre 12, qu’il est dit : « Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout pĂ©chĂ©, ou plutĂŽt tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte. »

41 Donc, il nous faut examiner le passĂ©. Ici Paul, comme nous croyons que c’était lui l’écrivain de l’EpĂźtre aux HĂ©breux, prĂ©sentait les hommes de foi et les vaillants guerriers. Nous pouvons aussi prendre l’autre cĂŽtĂ©. J’ai chez moi un livre qui rapporte les derniĂšres paroles
 (C’était frĂšre Nugent qui me l’avait donnĂ© il y a plusieurs annĂ©es) les derniĂšres paroles des grands hommes et des grandes femmes qui ont vĂ©cu sur terre. Je pense que c’était Marie La Sanglante d’Angleterre dont les derniĂšres paroles, Ă  sa mort, Ă©taient : « Je donnerais mon royaume pour vivre cinq minutes de plus. » J’ai les derniĂšres paroles d’Abraham Lincoln. J’ai les derniĂšres paroles de Stonewall Jackson.
Savez-vous ce qu’étaient les derniĂšres paroles de Jackson, ce grand gĂ©nĂ©ral du Sud ? Je me joins Ă  vous les rebelles dans les actions de grĂąces que vous adressez Ă  Dieu pour un gĂ©nĂ©ral comme Jackson. Il n’a jamais Ă©tĂ© Ă©galĂ©, nulle part, par un autre gĂ©nĂ©ral, d’aprĂšs moi. C’était un grand homme de Dieu. Et Jackson, Ă  sa mort, a dit
 Il Ă©tait sur le point de traverser la riviĂšre. Il a dit : « Nous allons bientĂŽt traverser la riviĂšre. Puis, nous nous assiĂ©rons sous l’arbre pour nous reposer. » C’est vrai.

42 J’ai entendu les derniĂšres paroles de Dwight Moody, il s’est relevĂ© et a dit : « Est-ce ça la mort ? » Il a dit : « C’est le jour de mon couronnement. » La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
En partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps. (J’aime ça.)
Les empreintes de pas, que peut-ĂȘtre un autre,
En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré et naufragé,
En voyant cela, reprendra courage.

43 Paul Rader. Combien ont déjà entendu parler de Paul Rader ?
Je l’écoutais prĂȘcher quand j’étais un petit garçon. Peu savais-je alors que j’emporterai son cantique Crois seulement Ă  travers le monde. A la mort de Paul lĂ , on a fait venir un petit quatuor de l’Institut Biblique Moody. Et savez-vous ce que Paul a dit Ă  un ami Ă  moi ? Quand il a su qu’il allait mourir (il avait le cancer), il a dit : « Si j’avais pris mon message de grĂące et que je l’avais semĂ© parmi ces pentecĂŽtistes trĂšs chauds plutĂŽt que de venir ici (c’est ce qui l’avait tuĂ©), a-t-il dit, je me serais retrouvĂ© dans un meilleur Ă©tat. »
Alors, Moody
 Paul avait un sens d’humour. Lui et frĂšre Bosworth, eux tous, Ă©taient des amis intimes. Billy Sunday. FrĂšre Bosworth avait une fois tenu une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas avec
 Ă  Chicago, au Rader Tabernacle. Et alors, Billy Sunday y avait fait trois semaines, il avait Ă©puisĂ© tous ses sermons Ă  force de prĂȘcher. Et Paul y a fait environ deux ans, et il continuait Ă  prĂȘcher. Alors, Billy a dit Ă  Paul, il a dit : « Paul, quand seras-tu Ă  court de sermons ? »
Il a dit : « Quand j’aurai attrapĂ© un vrillage dans le tuyau.»

44 Et si jamais quelqu’un a entendu Paul prĂȘcher
 Il commençait dans la GenĂšse et terminait dans l’Apocalypse. Il–il prĂȘchait toute la Bible chaque fois qu’il prĂȘchait. Je l’observais. Il prenait un
 quelque chose Ă  l’esprit, il reculait loin derriĂšre (c’était un trĂšs grand homme), il soulevait son pantalon, vous savez. Et lĂ , il courait de toutes ses forces et sautait pratiquement par-dessus la chaire, comme un grand ours, avec ses mains Ă©tendues.
Mais lĂ , Ă  sa mort, l’Institut Biblique Moody avait envoyĂ© un quatuor. Ils Ă©taient lĂ , les rideaux tout tirĂ©s, Ă  l’hĂŽpital, chantant : Mon Dieu, plus prĂšs de Toi.
Paul s’est relevĂ© et a demandĂ© : « Hein ? Qui se meurt, vous ou moi ? » Il a dit : « Levez ces rideaux, et chantez-moi quelques bons cantiques pleins d’entrain de l’Evang–de l’Evangile. » Amen. Alors, ils se sont mis Ă  chanter : A la croix oĂč mourut mon Sauveur,
LĂ , je criais pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ© ;
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur ;
Oh ! Gloire Ă  Son Nom.
Il a dit : « OĂč est Luc ? » C’est son frĂšre. Beaucoup parmi vous connaissaient Luc, il est parti tout rĂ©cemment. Luc et Paul Ă©taient deux frĂšres qui restaient ensemble, quelque chose comme mon fils Billy et moi.

45 Il a dit : « OĂč est Luc ? » Luc Ă©tait dans une piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Il ne voulait pas voir son frĂšre mourir. Il a dit : « Dites Ă  Luc de venir ici. » On a fait venir Luc, Luc cherchait Ă  se contenir. Paul s’est relevĂ©, il a tenu la main de Luc et a dit : « Luc, nous avons Ă©tĂ© ensemble dans plus d’une bataille; n’est-ce pas, frĂšre ? »
Il a dit : « Oui, Paul. »
Il a dit : « Penses-y. Dans cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice. » La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
En partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Laissez-moi partir comme cela. Laissez-moi partir avec un tel tĂ©moignage, comme celui de Moody. Laissez-moi partir avec un tĂ©moignage comme celui de Paul. « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course. Mort, oĂč est ton aiguillon ? Mort, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire. »

46 Donc, me fondant sur l’Ancien Testament, j’ai tirĂ© ces conclusions pour un–un petit message, lĂ  : PrĂ©sumer. Webster (J’ai notĂ© cela ici.), Webster dit que prĂ©sumer signifie s’aventurer sans une vĂ©ritable autoritĂ©. C’est ça prĂ©sumer. Ou, il a mis cela entre parenthĂšses, prendre pour acquis, prendre simplement quelque chose pour acquis, ou s’aventurer sans autoritĂ©, ou prendre quelque chose pour acquis.
Eh bien, c’est quelque chose que l’église ne doit pas faire. Vous–vous n’ĂȘtes pas sĂ»r de vous-mĂȘme, si vous ne faites que prĂ©sumer, car vous ne faites que prendre cela pour acquis. Eh bien, nous avons
 Chaque annĂ©e, nous avons des vacances. Le
 Je m’excuse de dire ceci, mais ça se voit de toute façon. Un chrĂ©tien amĂ©ricain ordinaire, le soi-disant


47 Billy Graham a fait la mĂȘme dĂ©claration une fois, si vous avez lu son article sur le nombre de soulards dans le soi-disant christianisme. Un soi-disant chrĂ©tien ordinaire d’une Ă©glise, tout comme le pĂ©cheur, pour moi, ils sont tous Ă  bord d’un mĂȘme bateau
 Les gens boivent et cherchent simplement Ă  noyer leurs pĂ©chĂ©s passĂ©s, leur tricherie, leur mensonge; et le week-end, ils cherchent Ă  s’enivrer. Ils se disent donc : « Eh bien, je vais simplement faire passer cela. »
Ils prĂ©sument que c’est une bonne façon de s’y prendre. Ils pensent que c’est le moyen d’oublier leurs pĂ©chĂ©s : faire passer cela juste en buvant. Vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu’entasser davantage des pĂ©chĂ©s. Mais ils prĂ©sument que c’est Ă  l’amĂ©ricaine, c’est comme ça qu’il faut s’y prendre. Cela peut ĂȘtre vrai. Mais ce n’est pas ainsi qu’on s’y prend selon la Bible. Mais eux prĂ©sument que c’est correct.

48 J’ai dit ça à
 Il n’y a pas longtemps, je parlais d’un sujet, j’étais au Canada, avec mon brave frĂšre Sothmann, lĂ , et j’étais descendu dans un–un trĂšs grand hĂŽtel, c’est frĂšre Sothmann qui avait Ă©tĂ© assez gĂ©nĂ©reux pour m’y loger. Et les AmĂ©ricains Ă©taient lĂ , au Canada, un certain club d’AmĂ©ricains. Ils tenaient leur convention lĂ -bas.
Et je vous assure, quand je suis rentrĂ© cette nuit-lĂ , eh bien, la Miss AmĂ©rique Ă©tait lĂ . Nous Ă©tions
 oh ! terrible. Et il y avait des bouteilles de whisky partout lĂ . Alors, je montais en chambre. Je suis descendu, j’ai regardĂ© ce jeune homme. Il y avait quelques personnes qui Ă©taient descendues, des hommes qui se tenaient l’un et l’autre, un club.
Alors, quand je
 le jeune liftier
 J’ai dit : « BontĂ© divine ! Ouf ! »
Il a dit : « Oh ! ils se tapent un bon moment ! »
J’ai dit : « AssurĂ©ment, on dirait. »
Alors, nous nous sommes approchĂ©s de la porte, on a ouvert la porte, et nous sommes sortis de l’ascenseur, et nous passions lĂ . Il y avait deux jeunes femmes, toutes les deux portaient des alliances, de jolies jeunes femmes, juste en sous-vĂȘtements, debout au bout du couloir. Elles tenaient une bouteille de whisky en main. Et comme elles passaient par lĂ , elles cherchaient Ă  se tenir l’une et l’autre; leurs yeux Ă©taient vitreux, fixes, et le manucure coulait sur leurs lĂšvres, cette histoire noire. Et ces femmes, avec cet anneau qu’elles avaient fait passer ici, ressemblaient Ă  un singe, pas Ă  un ĂȘtre humain, comme cela
?... Et toute cette histoire, cette coiffure hydrocĂ©phale, vous savez
 Vous ĂȘtes jolies. Ne vous donnez pas l’air d’un animal prĂ©historique. Voyez ? ...?... telles que Dieu vous a crĂ©Ă©es.

49 Et lĂ , elles, ces jeunes filles, ces femmes, se tenaient lĂ , elles parcouraient le couloir en titubant. Et un homme est sorti, ivre, il a saisi l’une Ă  un endroit de son corps qu’il ne devrait pas saisir, cherchant Ă  la retenir. Elle a titubĂ©, et lui est tombĂ© par terre, elle a essayĂ© de donner quelques coups de poing. J’ai juste reculĂ© et j’ai observĂ© cela.
Et quand elles se sont approchĂ©es, elles se sont tenues lĂ , rien qu’en petits sous-vĂȘtements; Ă©videmment, c’était plus que ce que certaines portent. Et alors, elles tenaient cette bouteille. L’une d’elles a donnĂ© Ă  boire Ă  l’autre, et cette derniĂšre a avalĂ© une grande gorgĂ©e de cette bouteille de whisky. Elle a soulevĂ© son petit jupon aussi haut que possible, elle a levĂ© ses pieds en l’air, trĂšs haut, et a criĂ© : « Whoopie ! » Elle a dit : « C’est ça mener la vie. C’est ça la vie. »

50 Je les ai observĂ©es toutes les deux aux doigts. Je me suis dit : « Peut-ĂȘtre que le mari est restĂ© Ă  la maison garder l’enfant. » Qu’est-ce ? Chercher Ă  avoir un peu de loisir, ce qu’on appelle un bon divertissement Ă  l’amĂ©ricaine. Elles ont fait la vaisselle, elles ont travaillĂ© au bureau, elles Ă©taient juste–juste, comme je l’ai dit hier soir, en train de chercher Ă  faire passer la pression.
Et je leur ai dit : « Excusez-moi. Ce n’est pas ça la vie ; ça, c’est la mort. »
Alors, l’une a regardĂ© tout autour, elle a demandĂ© : « Voulez-vous une gorgĂ©e de ma bouteille ? »
Je l’ai tenue par la main. J’ai dit : « Je suis prĂ©dicateur de l’Evangile. Moi aussi, je suis AmĂ©ricain. Mais j’ai honte de vous. » Et l’autre voulait fuir, je l’ai aussi attrapĂ©e avec l’autre main. J’ai dit : « Femmes, frĂ©quentez-vous une Ă©glise ? » Et cela a semblĂ© faire passer un peu leur vin.
Elle a fait descendre la bouteille, elle a dit : « Oui, oui » L’une d’elles Ă©tait monitrice de l’école du dimanche.
Et j’ai dit : « N’avez-vous pas honte de vous dire chrĂ©tiennes ? »
J’ai cherchĂ© Ă  les retenir, mais elles tiraient, s’agitaient et sautillaient comme ça. Et elles ont dĂ©talĂ© dans le couloir. L’une d’elles est tombĂ©e et s’est Ă©talĂ©e par terre, et l’autre a essayĂ© de la relever par les pieds, d’abord, et c’était la scĂšne la plus horrible qu’on ait jamais vue. Je me suis dit : « Ô Dieu, comment peux-Tu regarder une telle scĂšne ? »

51 Mais elles prĂ©sument que c’est en ordre, du seul fait qu’elles sont membres d’une organisation. Si elles Ă©taient nĂ©es de nouveau, elles ne feraient pas cela.
Je pense que c’était Calvin
 Non, c’était John Smith. Je ne suis pas sĂ»r maintenant de quel homme il s’agissait. Mais un jour, dans sa mission, c’était l’un des grands saints du dĂ©but, des deux ou trois derniers siĂšcles (j’oublie qui c’était.)
 Je pense que c’était un mĂ©thodiste. John Smith, ça peut avoir Ă©tĂ© lui. Mais de toute façon, il se tenait Ă  la porte, et un ivrogne descendait la rue. Il est tombĂ© dans un caniveau. Et un homme qui passait par lĂ  a dit : « John, c’est l’un de tes convertis. »
Il a dit : « Oui. C’est vrai. S’il Ă©tait un converti du Seigneur, il ne se retrouverait pas lĂ . » C’est vrai. C’est cela donc.
Si vous vous ĂȘtes converti Ă  un credo, si vous ĂȘtes un converti d’une organisation, si vous ĂȘtes un converti d’une Ă©glise, vous ferez ces choses-lĂ . Mais une fois converti Ă  Christ, vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes mort Ă  ces choses, et vivant
 Mais les gens continuent carrĂ©ment, prĂ©sumant que c’est en ordre de faire cela, s’aventurant sans autoritĂ©.

52 Des prĂ©dicateurs, des hommes de bien, de braves hommes, prĂȘchent la doctrine dĂ©nominationnelle, prĂ©sumant que c’est tout ce qui est exigĂ©. Et alors que cette Bible dit : « Quiconque ĂŽtera une seule Parole de Cela, ou ajoutera une seule parole Ă  Cela, sera retranchĂ© du Livre de Vie », eux disent : « On n’a pas besoin du Saint-Esprit aujourd’hui. C’était pour les jours passĂ©s. » Pourquoi ? Ils ne peuvent enseigner autre chose. S’ils le font, ils seront excommuniĂ©s. Ils disent que la guĂ©rison divine n’existe pas, que le Saint-Esprit n’a Ă©tĂ© donnĂ© qu’aux apĂŽtres.
Eh bien, ils disent cela parce que c’est ce qui leur a Ă©tĂ© enseignĂ© dans leur Ă©cole, prĂ©sumant que c’est vrai. Mais c’est faux. Les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera point. Et Il a dit : « Que toute parole d’homme soit un mensonge et la Mienne, la VĂ©ritĂ© », mais eux prĂ©sument que c’est en ordre.

53 Vous direz : « Eh bien, c’est tout ce qu’ils savent. » Si vous alliez Ă  un restaurant pour prendre votre dĂźner et
 Je pense que c’est toujours un dĂźner ici. LĂ  d’oĂč je viens, en Indiana, ils essayent d’adopter ce style amĂ©ricain moderne ; ils essaient de dire que nous prenons le petit-dĂ©jeuner, et nous avons le dĂ©jeuner et le dĂźner. Je me retrouve toujours privĂ© d’une chose
 A quand mon souper ? Voyez ? J’ai demandĂ© : « Prenez-vous le dĂźner du Seigneur, ou le Souper du Seigneur ? » Non-sens. C’est faire de l’épate, c’est tout.
« Oh ! il est classique, il est instruit », prĂ©sumant que c’est en ordre. Nous n’en avons pas besoin. PrĂȘcher la doctrine dĂ©nominationnelle, tout en prĂ©sumant que c’est en ordre. Et les gens vont adhĂ©rer Ă  cette histoire-lĂ , prĂ©sumant que c’est en ordre. C’est tout ce qu’ils ont Ă  faire, juste prĂ©sumer. « Eh bien, je suis membre d’église. »

54 Vous savez, un jour, j’étais dans une ligne de priĂšre. Et une dame est passĂ©e par lĂ  et est montĂ©e Ă  l’estrade. Eh bien, elle a le droit de faire tout ce qu’elle veut, je pense. Elle avait assez de bijoux pour supporter un missionnaire Ă  faire dix fois le tour du monde. Et j’ai dit : « Etes-vous–vous une chrĂ©tienne ? »
Elle a dit : « Je suis Américaine. Cela ne rÚgle-t-il pas la question ? »
J’ai dit : « Pas pour moi, non. » J’ai dit : « Je vous ai demandĂ© si vous Ă©tiez chrĂ©tienne, pas une auto-stoppeuse, non, non, mais une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau. »
Elle pensait que le fait pour elle d’ĂȘtre AmĂ©ricaine rĂ©glait la question. Voyez ?

55 FrĂšre Bosworth tenait une ligne de priĂšre une fois lĂ , Ă  Detroit, et une jeune fille est montĂ©e sur l’estrade pour qu’on prie pour elle. Il lui a demandĂ© : « Etes-vous chrĂ©tienne ? »
Eh bien, elle Ă©tait choquĂ©e. Elle a dit : « Je vous fais savoir que je brĂ»le une chandelle chaque soir », prĂ©sumant que c’est tout ce qu’elle avait Ă  faire.
Ce sont des gens sincĂšres. Il y a des hommes et des femmes, et ils
 dans leur coeur, ils–ils–ils veulent servir Dieu, ces moines qui vont aux monastĂšres, ces prĂ©dicateurs qui vont aux sĂ©minaires. Ils dĂ©crochent des diplĂŽmes en psychologie: comment se prosterner devant les gens, comment se tenir, l’effet psychologique que cela produit sur les gens, prĂ©sumant que c’est tout ce qu’ils ont Ă  faire.
MĂȘme dans certaines de nos grandes dĂ©nominations, les pentecĂŽtistes
 Eh bien, je ne parle pas de mĂ©thodistes ni de baptistes. Je parle des pentecĂŽtistes.
Il n’y a pas longtemps, ils se sont disputĂ©s. Chacun s’est retirĂ© de son cĂŽtĂ© Ă  cause de petites disputes, prĂ©sumant que c’est ce qu’ils devaient faire. C’est ce qu’ils ne devaient pas faire. Restez ensemble, vous tous. N’exposez pas au grand jour vos querelles comme cela. Amenez-les ici dedans et priez lĂ -dessus. Vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord et aimer toujours votre frĂšre, c’est vrai. Mais quand vous manquez du respect et que vous n’avez pas de communion avec votre frĂšre, votre dĂ©saccord vous a tuĂ©. Exact.

56 Mais vous y ĂȘtes. Ils prĂ©sument que c’est tout ce qu’ils ont Ă  faire, parce que c’est ce qui leur a Ă©tĂ© enseignĂ©. Ils ne font qu’adhĂ©rer Ă  l’église. On leur demande : « Etes-vous chrĂ©tien ? »
« Je suis méthodiste. »
« Etes-vous chrétien ? »
« Je suis presbytérien. » Alors, ils adhérent à cela.
Et aujourd’hui, on demandera : « Etes-vous croyant ? »
« Je suis pentecÎtiste. »
Laissez-moi corriger cela pour vous. Il n’existe pas d’organisation pentecĂŽtiste. La PentecĂŽte est une expĂ©rience, pas une organisation. Les catholiques ont cela. Les baptistes ont cela. Les presbytĂ©riens ont cela. Tout le monde peut l’avoir. C’est une expĂ©rience, pas
 vous ne pouvez pas organiser cela. Si vous avez votre organisation, vous vous ĂȘtes alors Ă©loignĂ© de la PentecĂŽte. Ils ne s’étaient jamais organisĂ©s. Dieu n’a jamais formĂ© une organisation, en aucun moment.

57 Je vous dĂ©fie de me le montrer, je dĂ©fie tout historien de me dire, de me montrer dans l’histoire lĂ  oĂč Dieu, n’importe quand, a envoyĂ© un Message que les hommes ont organisĂ© et qui ne soit pas aussitĂŽt mort sans jamais se relever. C’est une chose maudite. Examinez donc l’histoire et voyez si c’est vrai. Mais ils confectionnent leurs crĂ©dos et les adoptent. On pense que c’est en ordre.
Femmes, vous savez, je vous aime, ma soeur, vous le savez. Je ne me tiens pas ici pour vous faire du mal ; je vous aime. Mais que ferai-je lĂ , en ce jour-lĂ , alors que je sais que la Bible enseigne ce que la femme doit faire ? Et puis, je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Et puis, si la sentinelle qui est placĂ©e sur la muraille voit l’ennemi parmi les gens et ne les avertit pas, Dieu a dit : « Je rĂ©clamerai leur sang Ă  la sentinelle. »
Quand les pasteurs vous laissent vous couper les cheveux et disent que c’est en ordre, ce pasteur-lĂ  vous dit quelque chose de faux. Quand il vous laisse porter ces habits indĂ©cents et vous dit que–que c’est en ordre, c’est faux. Et ce n’est pas
 Vous–vous ĂȘtes jolie.

58 Vous savez, tout chez–chez les femelles et les mĂąles, c’est toujours le mĂąle qui est le plus beau. Prenez lĂ© coq et la poule. ConsidĂ©rez la famille des oiseaux. ConsidĂ©rez l’élan, le taureau ou la vache. ConsidĂ©rez le cerf : le daim et la daine
 tout ce qui est
 c’est toujours le mĂąle qui est le plus beau, sauf dans la race humaine
 Le mĂąle est laid, costaud, le visage couvert de barbe, et souvent chauve et ayant l’air rugueux, couvert de poils.
Mais la femelle est coquette, jolie. C’est lĂ  que Satan se trouve, lĂ  mĂȘme. C’est ce qu’il avait choisi en Eden, c’est lĂ  qu’il est allĂ© en Eden ; c’est ce qu’il utilise depuis lors. Montrez-moi une nation dans l’histoire, certains parmi vous les Ă©coliers
 Le dĂ©clin d’une nation, aussitĂŽt que la maternitĂ© Ă©tait brisĂ©e, la fĂ©minitĂ© aussi, la colonne vertĂ©brale de cette nation Ă©tait brisĂ©e.
Vous parlez de la moralitĂ© de notre pays, j’ai un article d’un journal de Associated Press qui dit que, quand nos jeunes gens Ă©taient allĂ©s outre-mer, quatre sur six, leurs femmes restĂ©es Ă  la maison ont rompu d’avec eux avant qu’ils aient fait six mois lĂ -bas. Et il y a eu plus de naissances illĂ©gitimes dans l’Etat de New York pendant
 en un an, avant la guerre, plus qu’il y a eu des soldats tuĂ©s pendant tous les quatre ans de guerre : prĂ©sumant que c’est en ordre.

59 Des femmes s’habillent en petits habits sexy et sortent dans la rue. Elles disent : « Oui, je suis chrĂ©tienne. » Elles prĂ©sument que c’est ce qu’elles devraient faire. Eh bien, s’il vous plaĂźt, soeur, je suis votre frĂšre. Si votre mĂšre avait Ă©tĂ© un bon genre de femme, elle vous aurait dit la mĂȘme chose, votre pĂšre ou votre mari.
Et tout homme qui laisse sa femme sortir dans la rue en ces shorts et en des habits semblables, montre à quel point il est homme. Laisser sa femme s’asseoir là et fumer une cigarette devant soi, tout en sachant que cette chose-là
 Que deviendront ses enfants ?
Ne vous en faites pas de ce que le communisme nous frappe. Nous nous sommes frappĂ©s nous-mĂȘmes. C’est la dĂ©pravation de nos propres moeurs. Et par oĂč cela a-t-il commencĂ© ? C’est par le relĂąchement de l’Evangile Ă  la chaire, c’est par lĂ  que ça a commencĂ©, avec des prĂ©dicateurs effĂ©minĂ©s, sans assez de vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit dans leur Ăąme pour se tenir debout et proclamer la Parole de Dieu. Ne donnez pas de fessĂ©e Ă  l’enfant Ă  cause de la dĂ©linquance juvĂ©nile, donnez-en aux parents. Ce sont des parents qui sont dĂ©linquants. Ce sont eux qui les laissent s’en tirer avec cela.

60 Et c’est pourquoi je savonne ce clergĂ©, lĂ . Comment pouvez-vous lire la mĂȘme Bible que moi ? C’est ce qu’avaient fait les quatre cents prophĂštes lĂ  en IsraĂ«l, ils lisaient la mĂȘme Bible que MichĂ©e. Mais MichĂ©e Ă©tait spirituellement disposĂ© Ă  prendre position.
Amos, Ă  son Ă©poque, cet intrĂ©pide prophĂšte de Dieu, s’est avancĂ© lĂ  vers la Samarie. Il a observĂ© cette ville, il a vu toute la corruption qu’il y avait. Il a dit : « Le Dieu mĂȘme que vous prĂ©tendez aimer vous dĂ©truira. » Il a vu sa corruption.
Ils prĂ©sumaient qu’ils Ă©taient en ordre. Ils avaient leurs sacrificateurs, leurs synagogues. Ils se disaient : « Tant que je suis Juif, circoncis, c’est tout ce qu’il me faut. » Ils prĂ©tendaient servir Dieu. Ils–ils
 Qu’avaient-ils fait ? Ils ont adoptĂ© les modes des nations Ă©trangĂšres. Ils ont conclu une alliance avec elles. Et ils se disaient que tant qu’ils avaient la faveur des nations Ă©trangĂšres, eh bien, c’est tout ce qu’il leur fallait faire. Ils ont conclu une alliance, ils ont dĂ©shabillĂ© leurs femmes ; celles-ci marchaient dans la rue ; elles Ă©taient dĂ©naturĂ©es et tout.
Alors, ce vieux prophĂšte se tenant là
 Et ses yeux se sont rĂ©trĂ©cis par-dessus sa barbe. Les touristes affluaient du monde entier pour voir cette florissante Samarie, mais ce prophĂšte la voyait d’un autre oeil.

61 Aujourd’hui, les gens et les prĂ©dicateurs regardent l’église sous l’angle du nombre et du nombre. Mais un chrĂ©tien nĂ© de nouveau regarde cela d’un autre oeil. Il regarde cela Ă  travers la Parole de Dieu et il dĂ©nonce la corruption qui s’y trouve. Le Dieu mĂȘme qu’ils prĂ©tendent servir amĂšnera le jugement sur eux. Sa prophĂ©tie, ça n’a pris que trente ans pour s’accomplir. Sous JĂ©rĂŽme II, vous savez comment ça s’est passĂ©, JĂ©roboam plutĂŽt, je pense. On s’est uni lĂ .

62 Soeur, avant que je laisse ça, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  rendu compte que quand vous vous habillez comme cela et que vous sortez dans la rue
 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une mignonne dame ; je pense que vous l’ĂȘtes, chĂ©rie. C’est bien. Je pense que vous ĂȘtes une mignonne dame. Je ne pense pas que vous ĂȘtes mauvaise. Je ne pense pas que vous voudriez ĂȘtre mauvaise. Je ne pense pas qu’une–qu’une nonne catholique aille au couvent de religieuses pour devenir mauvaise. Cette pauvre femme y va parce qu’elle veut s’approcher davantage de Dieu. Je ne pense pas qu’elles veuillent devenir mauvaises. Je ne pense pas que vous aimeriez devenir une mauvaise fille. Je ne pense pas que vous aimeriez ĂȘtre immorale vis-Ă -vis de votre mari.
Mais savez-vous
 Une nonne catholique ne se rend pas compte que c’est le systĂšme qui l’envoie lĂ . Et vous ne vous rendez pas compte que c’est l’esprit du jour qui vous fait faire ces choses. Vous prĂ©sumez que c’est en ordre, mais ça ne l’est pas. Voyez ?
Eh bien, regardez. JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur. » Or, c’est vous qui sortez habillĂ©e comme cela, en shorts, habillĂ©e de façon tout sexy, et tout. AssurĂ©ment, vous ĂȘtes jolie. Mais Dieu ne vous a pas crĂ©Ă©e comme cela. C’est Satan qui fait de vous un appĂąt et vous ne le savez pas.

63 Eh bien, qu’un homme vous regarde, vous, une jeune fille chrĂ©tienne descendant la rue, jolie, douce, une petite crĂ©ature innocente, habillĂ©e de façon tout sexy, et qu’un pĂ©cheur la regarde pour la convoiter, au jour du Jugement, quand cet homme rĂ©pondra d’adultĂšre, qui est coupable ? Elle. Voyez-vous ce que je veux dire ? Je–je
 Peut-ĂȘtre qu’un jour vous dĂ©couvrirez que ce n’était pas moi qui cherchais Ă  faire un je–sais–tout. C’est par amour divin. Voyez ? Je vous aime. Je ne veux pas que vous soyez comme cela.
Ne ressemblez pas au reste du monde. Vous les femmes pentecĂŽtistes, c’est votre organisation qui vous y a entraĂźnĂ©es, et ils se sont formĂ© une organisation. Et ils cherchent Ă  identifier leur assemblĂ©e aux gens trĂšs bien habillĂ©s, bien soignĂ©s et aux gens les mieux habillĂ©s. C’est du diable. Ne croyez pas ça. Ils prĂ©sument que c’est en ordre, mais ça ne l’est pas. Dieu a dit de ne pas faire cela. Ils vont de l’avant, ils prĂȘchent cela, ils les adoptent. Ils pensent que c’est en ordre, ils ne font que prĂ©sumer.

64 Et, vous savez, voici ce qu’on dit : « Dieu est un Dieu bon. » « Oh ! FrĂšre Branham, m’a dit quelqu’un, vous cherchez Ă  vous accrocher Ă  cette Parole, rien qu’à ce qu’Elle dit. Ne pensez-vous pas que cela ne change rien ? »
Un homme avait Ă©tĂ© aspergĂ© il n’y a pas longtemps. Et il a dit
 Je l’avais baptisĂ©, et puis un autre s’en est pris Ă  moi Ă  ce sujet. Il a dit : « Eh bien, il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©. »
J’ai dit : « Non, il ne l’avait pas Ă©tĂ©. Il avait Ă©tĂ© aspergĂ©. Baptiser, baptizo signifie couvrir, ensevelir. » Et j’ai dit : « C’est moi qui l’ai baptisĂ©. »
Et il a dit : « FrĂšre Branham, vous ĂȘtes radical. »
J’ai dit : « Peut-ĂȘtre que je le suis, mais c’est pour une cause juste. »
Et j’ai dit : « Je suis zĂ©lĂ© pour Dieu et Sa Parole. Je suis zĂ©lĂ© pour Son Eglise. »

65 J’étais rejetĂ© ; personne ne m’aimait et ne prenait soin de moi. Quand je vous ai rencontrĂ©s, vous les pentecĂŽtistes qui m’avez aimĂ©, et vous avez cru cet Evangile, je suis venu parmi vous, pas pour ĂȘtre votre ennemi, mais pour ĂȘtre votre frĂšre, pour–pour–pour vous montrer la Parole de Dieu. Que certains pasteurs viennent une fois se tenir Ă  cĂŽtĂ© de moi, devant vous, et disent que c’est faux. C’est l’unique moyen de le prouver.
Eh bien, voici ce qui est arrivĂ©. J’ai dit : « Moi, je l’ai rebaptisĂ©. »
Il a dit : « FrÚre Branham, pensez-vous vraiment que ça change quelque chose ? »
J’ai dit : « Ça changeait quelque chose pour Paul. Il avait dit : ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?’ Les autres avaient rĂ©pondu : ‘Nous ne savons pas qu’il y en ait Un.’ Il avait dit : ‘De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ?’ Ils avaient dit : ‘Du baptĂȘme de Jean.’ Il avait dit : ‘C’était uniquement en vue–en vue de la repentance, pas pour le pardon des pĂ©chĂ©s.’ Ils furent rebaptisĂ©s. »

66 Et Paul dit dans Galates 1.8 : « Quand bien mĂȘme un ange du Ciel –– ne parlons mĂȘme pas de prĂ©dicateur – quand bien mĂȘme un ange du Ciel prĂȘchait un autre Ă©vangile que Celui que je vous ai prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme. » C’est vrai.
Eh bien, vous voyez, ne prĂ©sumez pas. Vous avez
 Ça doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Accrochez-vous-y. Mais juste prĂ©sumer, ils

Vous entendez trop cela aujourd’hui, je le rĂ©pĂšte, que Dieu est un Dieu bon. Un adolescent disait, il n’y a pas longtemps, il disait : « Vous savez, le Seigneur m’aime tellement qu’Il me laisse faire n’importe quoi. » Oh ! la la !
Mes amis, Il est un Dieu bon. Je l’accepterai. Mais Il est un Dieu de justice. Il est un Dieu qui exige la justice. Comment peut-Il ĂȘtre juste et–et ne pas observer Ses propres lois ? Comment peut-Il briser Sa propre sainte loi ? S’Il est juste, Il doit ĂȘtre liĂ© Ă  ce qu’Il a dit. S’Il l’exige de vous et que vous n’atteignez pas ce point-là
 S’Il n’est pas juste, alors pourquoi n’a-t-Il pas laissĂ© Eve s’en tirer aprĂšs avoir un peu mal interprĂ©tĂ© une seule Parole ?

67 Pourquoi a-t-Il laissĂ© six mille ans de souffrance, de pĂ©rils, de mort et–et de chagrin frapper la race humaine ? Il ne pouvait que faire ça. Il est juste. Il est un Dieu de colĂšre et un Dieu de justice. Et Sa saintetĂ©, ça doit ĂȘtre
 Il lui convient d’ĂȘtre comme cela. Pas un seul iota
 C’est juste sur la ligne. Atteignez cela, sinon vous ĂȘtes de ce cĂŽtĂ©-ci ou vous ĂȘtes de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Peu importe combien vous pouvez ĂȘtre bon, combien vous pouvez ĂȘtre gentil, calme, doux.
Qui peut avoir plus de gentillesse et avoir plus de ce qu’on appelle amour que la science chrĂ©tienne ? C’est tout ce qui les prĂ©occupe, l’amour. Ce n’est pas le vĂ©ritable amour. Ils nient mĂȘme que JĂ©sus Ă©tait divin, ils nient la mort, la naissance, la–la naissance virginale, ils nient Son Sang ; et ils ne parlent que de l’amour.
Pouvez-vous vous reprĂ©senter que moi, j’aie un petit garçon et que je lui dise : « Oh ! chĂ©ri, va simplement de l’avant. Si tu veux prendre du vin, toi un petit garçon de six ans, va de l’avant. Papa ne t’en empĂȘchera pas. Je t’aime trop. Ô chĂ©ri, si tu veux prendre mon fusil avec les deux balles dedans, et le chien tirĂ©, va de l’avant. Je t’aime trop pour t’en empĂȘcher. » Ce n’est pas ça l’amour.

68 Qu’arriverait-il s’il se retrouvait dans la rue et qu’il disait : « Papa, j’aimerais faire des pĂątĂ©s de sable, lĂ  oĂč les vĂ©hicules filent Ă  60 miles [96,5 km/h] par heure, sur la route »?
« Je t’aime trop, chĂ©ri, pour t’en empĂȘcher. Tu veux faire cela, je le sais. Papa t’aime trop pour t’en empĂȘcher. Vas-y et fais-toi tuer. » Un vĂ©ritable papa l’écorcherait.
C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Vous essayez de prĂȘcher l’Evangile avec des gants en velours, prĂ©sumant que tout va bien. Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’ĂȘtre dĂ©pouillĂ©e. Revenez Ă  l’Evangile. Vous prĂ©sumez que tout est en ordre. « Je suis pentecĂŽtiste, je suis ceci, cela ou autre. Tout va bien. » Ça ne va pas, pas selon la Parole. Il faut revenir Ă  la Parole.
« Oh ! un si Bon Dieu ! » Ils ne prĂ©sument pas qu’Il est un Dieu de justice. Il est un Dieu qui doit tenir Sa Parole.

69 Eh bien, ici, IsraĂ«l avait prĂ©sumĂ© qu’ils Ă©taient en ordre. (Il me reste maintenant dix minutes pour terminer afin qu’on sorte Ă  temps.) Ici, IsraĂ«l avait prĂ©sumĂ©. Ils sont montĂ©s. C’est ce que la Bible dit qu’ils ont fait : « Eh bien, ont-ils dit, regardez. Nous sommes le peuple de Dieu. Dieu est descendu lĂ  en Egypte, Il nous a pris, Il a envoyĂ© Son prophĂšte lĂ  avec une Colonne de Feu au-dessus de lui. Il nous a amenĂ©s lĂ , Il tue
 Il a tuĂ© Pharaon juste devant nous ; Il a frappĂ© le pays de flĂ©aux, de mouches, de poux, Il a envoyĂ© du feu et de la grĂȘle sur le pays. Et Il nous a protĂ©gĂ©s. Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia ! »
« Et nous sommes arrivĂ©s Ă  la mer Rouge. Pharaon est venu. Dieu a simplement ouvert la mer Rouge par Sa toute puissance, et nous avons traversĂ© la mer Rouge Ă  la marche. Dieu nous aimait tellement qu’Il s’est retournĂ© et a dit : ‘Regardez votre ennemi. Je vais le noyer derriĂšre vous.’ Gloire Ă  Dieu ! Non seulement cela, mais Il nous a envoyĂ© la nourriture des anges, elle tombait du ciel chaque nuit. »
Et ce prophĂšte leur a dit –– la Parole de Dieu Ă©tait avec le prophĂšte––, il leur a dit : « N’y montez pas. Si vous le faites, Dieu ne sera pas avec vous. » Hein ! Mais ils ont prĂ©sumĂ© qu’ils y iraient de toute façon. « Dieu est trop bon. Il le fera, vous savez ; Il ne nous fera rien. Dieu est avec nous, alors de quoi nous soucions-nous ? »

70 PentecĂŽtistes, ne vous mettez jamais cela en tĂȘte. Les femmes disent : « Je peux me couper les cheveux, je peux faire telle chose, je peux faire telle autre. » Et les hommes : « Je peux faire ceci, je peux m’y prendre comme ça, tant que je suis membre de
 Dieu m’a guĂ©ri une fois. Dieu m’a une fois donnĂ© le Saint-Esprit. Dieu a fait ceci, Dieu a fait cela. » C’est vrai. Mais ne dĂ©sobĂ©issez pas jusqu’à traverser la ligne de dĂ©marcation.
MoĂŻse a dit : « Si vous y allez, je n’irai pas avec vous. Et les AmalĂ©cites et les CananĂ©ens sont lĂ . » Je vous le garantis, le pĂ©chĂ© se couche au-delĂ  de la Parole de Dieu. Si vous dĂ©sobĂ©issez Ă  un seul iota de Cela, Dieu vous laissera lĂ .
Oh ! je
 Quel travail, quelle chose terrible ! J’aime les gens. Pourquoi dois-je faire ceci ? AdhĂ©rer
 Ils continuent simplement comme les autres. « Tant que je suis membre d’église, qu’est-ce que ça change ? » Ça change quelque chose.
Le vieux prophĂšte avait dit la mĂȘme chose Ă  IsraĂ«l. Il avait dit : « Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur qui n’ait pas Ă©tĂ© accompli ? »
Ils ont dit : « Non. Tout ce que tu disais, Samuel, s’est accompli entiĂšrement. »
Il a dit : « Suis-je dĂ©jĂ  venu prĂ©lever les offrandes parmi vous pour construire de grands bĂątiments, et autres
?...»
« Non, tu n’as jamais fait cela, Samuel. »
« Eh bien, a-t-il dit, alors écoutez-moi. Vous ne devez pas agir comme les autres nations. Dieu est votre Roi. »

71 Et je vous le dis aujourd’hui, pentecĂŽtistes, n’osez pas agir comme les autres Ă©glises. Dieu est votre PĂšre, la Parole, votre Soutien. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose qui ne se soit pas accompli ? Ai-je dĂ©jĂ  pris votre argent ? Ai-je dĂ©jĂ  mendiĂ© auprĂšs de vous pour de grandes Ă©missions et toutes sortes de choses ? Dites-moi une seule fois oĂč j’aie dĂ©jĂ  prĂ©levĂ© une offrande. Voyez ? Dites-moi une seule chose qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dite au Nom du Seigneur qui ne se soit pas accomplie.
Eh bien, Ă©coutez. Accrochez-vous Ă  la Parole, car le Message du dernier jour doit
 le messager et le Message doivent ĂȘtre selon le temps de la fin : « Ramener la foi des enfants Ă  la foi des pĂšres. »
Jude n’a-t-il pas dit lĂ  qu’ils avaient dĂ©jà
 N’a-t-il pas dit de combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© une fois pour toutes transmise aux saints ? Ça ne faisait que quatre-vingt-seize ans et ils avaient
 En l’an quatre-vingt-seize aprĂšs JĂ©sus, je pense, ils s’étaient dĂ©jĂ  Ă©loignĂ©s de cela. Ne sont-ils pas venus et commencer... ça a commencĂ© par une pensĂ©e, puis c’est devenu une doctrine, et ensuite, c’est devenu l’affaire des nicolaĂŻtes.

72 Le mot nico signifie conquĂ©rir, conquĂ©rir la dame... les laĂŻcs. PlutĂŽt que de s’y prendre comme vous le faites tous ici, laissez le Saint-Esprit se mouvoir parmi les gens. Il y a eu un seul saint homme. Le saint homme, ça n’existe pas. C’est le Saint-Esprit dans l’Eglise. Nico, conquĂ©rir les laĂŻcs. Et c’était devenu une doctrine.
Quelle Ă©tait la premiĂšre chose qu’ils avaient faite ? Ils ont formĂ© une organisation. Et ils ont mis là
 Et pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es, il y a eu la persĂ©cution. Tous ceux qui ne voulaient pas se prosterner devant cela ont Ă©tĂ© taillĂ©s en piĂšces, brĂ»lĂ©s et persĂ©cutĂ©s. Et puis, Luther est arrivĂ©. Cet arbre a commencĂ© Ă  pousser. Et alors, ils ont organisĂ© cela. Dieu a coupĂ© la branche, elle a sĂ©chĂ© et est morte. Comme JĂ©sus a dit, Il l’a Ă©mondĂ©e.
Wesley est venu, une autre branche poussant lĂ -dessus. Qu’ont-ils fait ? Ils ont formĂ© une organisation. Dieu a Ă©mondĂ© cela et l’a dĂ©coupĂ©. Le troisiĂšme Message est arrivĂ©. Exactement comme l’Eglise avait commencĂ©, cet Arbre-Epouse au commencement, cela avait commencĂ©.
Qui est venu le premier ? Jean, prĂȘchant la justification, la repentance. Qui a suivi ? JĂ©sus-Christ. « Sanctifie-les, PĂšre, par la VĂ©ritĂ©, Ta Parole », qui Ă©tait Lui-mĂȘme
 est la vĂ©ritĂ©, la sanctification. Qu’est-ce qui a suivi ? Le baptĂȘme du Saint-Esprit. « J’envoie sur vous la promesse de Mon PĂšre », et l’Arbre-Epouse a commencĂ© Ă  croĂźtre.

73 Mais voici venir le jĂ©lek, il dĂ©vore ceci ; le gazam en dĂ©vore le fruit ; le suivant dĂ©vore les feuilles ; le suivant dĂ©vore l’écorce. Et puis, le hasil est venu, le suceur, il a sucĂ© la vie mĂȘme de cela, et on a conquis les laĂŻcs. Dieu a dit : « Je restaurerai cela. »
Et voici cela commencer Ă  l’époque de Luther, puis ĂȘtre organisĂ©. Dieu a Ă©mondĂ© cela, comme Il a dit qu’Il le ferait (Jean 15). Wesley est venu. Bien. C’était une bonne branche qui avait commencĂ©. Qu’ont-ils fait ? Organiser cela aprĂšs la mort de Wesley. Ça a Ă©tĂ© coupĂ©. Les pentecĂŽtistes sont venus, manifestant les signes du fruit. Qu’ont-ils fait ? Organiser cela. Elle a Ă©tĂ© coupĂ©e. « Mais Je restituerai, dit l’Eternel. » Il va le faire.
Qu’est-ce qui ne va pas avec ces grands rĂ©veils ? Eh bien, soyons raisonnables. Nous avons eu ce que nous avons appelĂ© un rĂ©veil, mais qu’avons-nous obtenu Ă  partir de cela ? Des membres. Pourquoi ? Pourquoi, frĂšres ? Dans HĂ©breux 6, la Bible dit : « Une terre est abreuvĂ©e par la pluie qui tombe souvent sur elle pour la prĂ©parer, l’arroser, la prĂ©parer pour ce qu’elle doit recevoir, le fruit. Mais les Ă©pines et les ronces qui sont prĂšs Ă  ĂȘtre rejetĂ©es seront brĂ»lĂ©es. »

74 Eh bien, elles sont–elles sont entassĂ©es pour ĂȘtre brĂ»lĂ©es ; c’est vrai. On les amasse, toutes ces organisations. De grands tas qui vont former un seul grand tas. C’est vrai. Quel est ce tas ? Vous savez ce que c’est : Le Conseil mondial des Ă©glises, formant l’image de la bĂȘte. C’est exact.
Et vous qui avez peur du communisme, j’aimerais que vous me montriez un seul passage dans la Bible oĂč le communisme dominera le monde. Eh bien, je vais vous dire que la Bible dit que c’est le romanisme qui dominera le monde. Tout Ă  fait vrai. A quoi ces pieds aboutissent dans la
 Ce prophĂšte qui avait vu tout le royaume des Gentils Ă©voluer jusqu’à la fin, cela n’a pas abouti au communisme ; cela a abouti au romanisme. Exact.
Nous voici en ces jours-ci; les gens prĂ©sument et adhĂšrent carrĂ©ment Ă  cette histoire-lĂ , disant : « C’est en ordre, c’est
 AssurĂ©ment, je suis membre d’église. Oh ! oui. Je suis Untel. » Voyez ?

75 Eh bien, Ă©coutez. Il a dit qu’au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra. Cela doit mĂ»rir le soir. Les fruits ne peuvent mĂ»rir qu’à la lumiĂšre. Nous le savons. Et c’est au sommet de l’arbre, la lumiĂšre du soir. Tout le reste

Mais lĂ  loin, cette Parole de Dieu prĂ©destinĂ©e Ă©tait lĂ  tout le temps, parce que Dieu L’avait proclamĂ©e. « Je restituerai cela. » Il le fera, peu importe combien d’organisations et de choses Il doit Ă©monder. Il y aura une Eglise sans tache ni ride. « Car Je restituerai, dit l’Eternel. » Ça doit restituer quoi ? Toutes les annĂ©es que le jĂ©lek avait dĂ©vorĂ©es, toutes les annĂ©es que le hasil avait dĂ©vorĂ©es, toutes les annĂ©es; les dĂ©nominations, les suceurs et autres qui Ă©taient sur l’arbre en avaient arrachĂ© le fruit, arrachĂ© les sarments, arrachĂ© l’écorce, ĂŽtĂ© la vie.
Mais « Je restituerai, car la racine et le rejeton de David, pour avoir
?... Je restituerai, dit l’Eternel. » Qu’est-ce ? Il l’a dit. Il l’a prĂ©destinĂ©. Sa Parole est ici. Ecoutez donc. Exactement comme Il l’avait fait la premiĂšre fois
 Il a pris Jean, la justification. JĂ©sus a sanctifiĂ© l’Eglise avec Son propre Sang, et puis, le Saint-Esprit est venu.

76 Enfin, vient l’Eglise qui commence Ă  grandir. AprĂšs, voici venir ces quatre termites : l’une... c’est le mĂȘme insecte, simplement Ă  diffĂ©rentes Ă©tapes. Le–le gazam vient. Qu’a-t-il fait ? D’abord, il a ĂŽtĂ© le fruit, l’amour fraternel, de l’arbre. Le suivant Ă  venir, c’était le jĂ©lĂ©k. Un autre ver est arrivĂ©, il a dĂ©vorĂ© la joie, les feuilles, la communion. Le suivant est venu. Qu’a-t-il fait ? Il a dĂ©vorĂ© l’écorce, le jĂ©lĂ©k. Qui Ă©tait le suivant Ă  venir ? Le hasil, il en a sucĂ© la vie.
Mais il y avait une souche, car JoĂ«l avait dit : « Je restaurerai cette racine prĂ©destinĂ©e. » AllĂ©luia ! Et tous ces noms qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde. »Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. » Oui, oui. « Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Tous ceux qu’Il appelle, Il les justifie, et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s. »

77 Paul, selon EphĂ©siens 1 : « Par », ou plutĂŽt EphĂ©siens 1.5, a dit : « Dieu nous a prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde Ă  ĂȘtre les enfants d’adoption en JĂ©sus-Christ. » Comment allez-vous empĂȘcher cela ? Vous tous les dĂ©mons de l’enfer, vous feriez tout aussi mieux d’arrĂȘter de vous affairer Ă  ce sujet. Elle sera lĂ  sans tache ni ride. Elle va ĂȘtre quoi ? Une Eglise-Epouse. AllĂ©luia ! Dieu a dit : « Je restaurerai. » Restaurer quoi ? Une Eglise sans une organisation pour la toucher, une Eglise avec la pure Parole sans mĂ©lange. Elle doit venir.
Pourquoi cette fois-ci avons-nous eu de ce rĂ©veil un tas de dĂ©nominations ? Nous avons semĂ© la semence de dĂ©nomination. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui
 FrĂšre, vous pouvez dire ce que vous voulez Ă  ce sujet, nous avons besoin de l’ensemencement de l’Evangile pur, saint, de la Parole de Dieu sans mĂ©lange. Et quand cette LumiĂšre paraĂźtra, Elle manifestera cette Eglise-lĂ , Celle prĂ©destinĂ©e de Dieu. Amen. Ne prĂ©sumez au sujet de rien. Prenez la Parole de Dieu et allez directement de l’avant. Il a promis qu’Il serait ici. Il est ici. Amen. Je ferais mieux de m’arrĂȘter.

78 Un Dieu trop bon. « Il m’aime trop pour me punir. » Il l’avait promis. Il aimait Adam. Il aimait Eve. Il est Amour. Mais Il est juste. Il doit tenir Sa Parole. Si vous croyez que Ceci est la Parole de Dieu, tout ce qui est contraire Ă  Ceci
 « Quiconque retranchera ou ajoutera, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie », que ça soit un prĂ©dicateur, une dĂ©nomination ou quoi que ce soit.
Qu’en est-il de tous ces crĂ©dos et autres qui sont inventĂ©s parmi les hommes ? Dieu ne traite jamais avec un groupe. Il traite avec un individu. Un groupe a diffĂ©rentes idĂ©es. Montrez-moi une seule fois oĂč Il ait dĂ©jĂ  fait cela. Il traite avec un individu. Il traite avec vous, Il traite avec moi, Il traite avec l’autre homme. C’est vrai. C’est une affaire individuelle.

79 IsraĂ«l avait prĂ©sumĂ© qu’Il Ă©tait vraiment trĂšs bon. Ils avaient vu tellement de choses qu’ils pouvaient bien faire tout ce qu’ils voulaient, comme cet adolescent. C’est comme ça qu’est l’église aujourd’hui. Elle pense : « Eh bien, Dieu m’a donnĂ© le Saint-Esprit. Si je veux faire telle chose, je le peux bien. AllĂ©luia ! Je ne me sens pas condamnĂ©e. Je suis en Christ. »
LĂ  mĂȘme, ça montre que vous n’Y ĂȘtes pas. Si c’était
 Si vous Ă©tiez en Christ, vous vous accrocheriez Ă  Sa Parole, sans tenir compte de ce que quelqu’un d’autre a dit; mĂȘme s’il vous fallait rester seul, vous le feriez, car c’est l’Esprit de Dieu en vous, confirmant Sa Parole.
Aucune Parole de Cela ne passera sans s’accomplir; c’est prĂ©cieux, c’est cher. C’est juste comme Dieu. Il ne juge pas cela par une Ă©glise. Il ne juge pas le monde par une organisation. Il juge l’Eglise par Sa
 ou plutĂŽt Il juge le monde par Sa Parole comme Il l’avait fait pour Eve et Adam. La façon dont Dieu commence, Il ne peut pas terminer autrement. Il doit terminer tel qu’Il avait commencĂ©, sinon Il avait mal agi pour commencer. Voyez ?

80 Ne prĂ©sumez pas ; croyez. Ne vous aventurez pas sans autoritĂ©, sans l’autoritĂ© scripturaire. Samson avait prĂ©sumĂ©. « Oh ! eh bien, oh ! la la ! Oh ! je sais que j’ai
 Je ne peux pas
 je n’ai plus mes cheveux
 mais je prĂ©sume que tout va bien. Je suis toujours le mĂȘme vieux gars.»
Non, non, frĂšre. Vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. Il prĂ©sumait qu’il avait autant de force que
 Il a dit : « Je vais tout simplement m’étirer. Oh ! Ouf ! Eh bien, je suis aussi fort qu’autrefois. » Mais il a constatĂ© qu’il n’était plus fort.
C’est ce que nous avons fait, quand le rĂ©veil a commencĂ© il y a environ quatorze ans. Les pentecĂŽtistes ont dĂ©couvert qu’ils ne pouvaient plus s’étirer, parce qu’ils s’étaient organisĂ©s en petits groupes, ils se haĂŻssaient les uns les autres, ils semaient cette discorde parmi les frĂšres. Le rĂ©veil a frappĂ© cela et la LumiĂšre du soir a paru. Mais qu’a-t-elle fait ? Elle ne pouvait rien faire, parce qu’elle s’était organisĂ©e. Elle a perdu sa force, son amour fraternel, les fruits de l’Esprit.

81 Samson se disait : « Il est toujours lĂ . Je ne peux pas
 » Vous feriez mieux de le sentir. Il est toujours lĂ .
En prenant le lingot, Acan se disait : « Oh ! on ne s’en apercevra pas. »
Oh ! ce prĂ©dicateur-lĂ  m’a dit : « Oh ! FrĂšre Branham, cela change-t-il quelque chose, que ce soit de telle façon ou de telle autre ? » AssurĂ©ment que ça change quelque chose. C’est le mensonge mĂȘme que Satan avait dit Ă  Eve. Cela change quelque chose. « Eh bien, tant que les autres le font
 »
Peu m’importe qui le fait ou qui ne le fait pas, je n’aimerais pas faire cela de toute façon. Je ne prĂ©sume pas que c’est en ordre, rien que parce que les autres le font. Dieu exige ceci, et c’est ce que je dois avoir. Si les autres ne viennent pas, je ne peux que le dire et continuer d’avancer : sans rien prĂ©sumer Ă  ce sujet.

82 [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] 
 besoin de plus d’hommes aujourd’hui comme MichĂ©e, qui pouvait se tenir lĂ  et dire exactement ce que Dieu avait dit. Ne mĂ©nagez rien. Amen. Oui, la faiblesse

Acan a dit : « On ne s’en apercevra pas. Ça ne change rien. » Mais cela avait changĂ© quelque chose. Ce peu de lingot avait bouleversĂ© tout le programme de Dieu.
« Juste ĂȘtre baptisĂ© n’importe comment. Ça ne change rien. Tant qu’on est membre d’église, ça ne dĂ©range pas. » C’est ce qui bouleverse le rĂ©veil. C’est ça le problĂšme. Nous avons un tas de dĂ©nominations plutĂŽt que d’avoir des saints. Nous avons des adhĂ©rents, des preneurs de dĂ©cisions. A quoi sert une pierre sans maçon pour la tailler, lui donner une forme, l’écorner ? Quand vous voyez un sculpteur se tenir lĂ , travailler sur une pierre, ça ne ressemble pas Ă  grand-chose, mais il a Ă  l’esprit ce qu’il cherche Ă  faire. Alors, il a retournĂ© la pierre lĂ  dans un but et il doit la briser, la tailler et l’affiner.

83 Les pierres qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiennes, qui vont sortir d’ici, agir n’importe comment, et prĂ©sumant que ceci est en ordre, prĂ©sumant que cela va bien
 Elles se tiennent tranquilles, et le Sculpteur, le Saint-Esprit, les taille Ă  l’image des fils et des filles de Dieu. Oh ! Gloire ! Il est la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David. AllĂ©luia ! Oui. PrĂ©sumer que tout va bien

Les Egyptiens, ils avaient vu IsraĂ«l, les circoncis, traverser la mer Morte. Ils ont prĂ©sumĂ© qu’ils Ă©taient des hommes tout aussi braves que les autres. Ils les ont suivis et ils ont Ă©tĂ© noyĂ©s lĂ -dedans. Ils prĂ©sumaient que tout allait bien. (Je dois me dĂ©pĂȘcher.)
Du temps de NoĂ©, les gens prĂ©sumaient que si le dĂ©luge tombait comme NoĂ© l’avait dit, eh bien, tout ce qu’ils feraient, ce serait sauter Ă  bord de leur propre bateau. Mais il n’y avait qu’un seul bateau que Dieu avait construit.

84 C’est pareil pour les gens aujourd’hui. Ils disaient : « Je suis membre d’église. Je fais ceci ; je fais cela. » Mais il n’y a qu’un seul groupe que Dieu a Ă©difiĂ©, et ce n’est pas un Ă©difice dĂ©nominationnel. C’est un Edifice de la Parole, la rĂ©vĂ©lation de Sa puissance, un bateau construit par Dieu. Ne prĂ©sumez pas. Croyez simplement la Parole de Dieu.
NoĂ© avait construit ce bateau-lĂ  avec un certain type de bois (Je souhaiterais que nous ayons le temps d’aborder cela, mais nous n’en avons pas.), comment il a pris ce bois d’acacia. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela? C’est plus lĂ©ger que le balsamine. Eh bien, si quelqu’un voyait un homme chercher Ă  construire un bateau avec ce genre de bois, on le traiterait de fou. Pourquoi ? C’est le bois le plus lĂ©ger. Vous jetez... vous pouvez jeter le bois d’acacia lĂ  sur l’eau, il ferait « sh, ouf, », il s’enfoncerait lĂ  mĂȘme.

85 C’est comme ça que Dieu s’y prend. Il ne fait que faire passer cela juste–juste par-dessus eux. Ils sont lĂ , ignorants comme les gros liĂšvres d’AmĂ©rique. Ils sont là
 Il a dit
 Mais qu’ont-ils fait ? Ils ne cherchent pas Ă  avoir leur propre sagesse. Ils ne peuvent pas comprendre cela. Vous n’ĂȘtes pas censĂ©s comprendre cela. Vous ĂȘtes censĂ©s croire cela.
Il avait dit : « Prends le bois d’acacia. » C’est tout–tout–tout aussi lĂ©ger que l’éponge. Mais alors, remarquez. AprĂšs qu’il eut dĂ©truit, ou plutĂŽt construit avec tout ce bois d’acacia, Dieu a dit : « Va prendre le pois, et imbibe cela. » Oh ! Comment obtenait-on le pois Ă  l’époque ? On prenait une autre espĂšce d’arbre, le pin, et on le battait, on le battait jusqu’à en retirer le pois.
De quoi Ă©tait-ce le type, l’arbre que Dieu a aujourd’hui ? Videz-vous de tout votre fanatisme ; videz-vous de toutes vos organisations ; devenez trĂšs lĂ©ger et restez simplement exposĂ©s devant Dieu. AprĂšs, Il a battu l’Un de nous. « Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©. » Il a Ă©tĂ© battu, blessĂ© et brisĂ© au Calvaire, afin que Son Esprit puisse ĂȘtre dĂ©versĂ© en vous alors que vous n’aviez rien.

86 Et puis, ce bateau-lĂ , cette arche-là
 Une fois cette sĂšve entrĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, mĂȘme un clou ne pouvait pas percer cela. C’est pourquoi, quand ces grosses bĂ»ches se heurtaient contre cela, ça ne pouvait pas faire un trou lĂ -dedans. Eh bien, le chĂȘne, le pin ni rien d’autre ne peut rĂ©sister comme cela. Voyez, c’était dĂ©jĂ  trempĂ©. C’était enduit de pois Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur. C’est vrai.
C’est comme ça qu’est un chrĂ©tien. Il se vide lui-mĂȘme. « Je ne veux pas savoir ce que quelqu’un
 Je veux savoir
 Seigneur, je veux Te connaĂźtre. J’ai besoin de Toi, de Ta volontĂ©, de Ta Vie. » Alors, Dieu juste
 Vous vous imbibez simplement de Christ.
Eh bien, qu’était-ce donc ? A vrai dire, ce n’était plus le bois d’acacia ; c’était le pin. Ce n’est plus vous ; c’est l’Esprit en vous. Voyez ? Oh ! la la ! C’est construit par Dieu. Beaucoup de prophĂštes aujourd’hui disent diffĂ©rentes choses, ils embrouillent les gens. Ne prĂ©sumez pas. Observez simplement Sa promesse confirmĂ©e. Voyons.

87 Dans DeutĂ©ronome 18.22, Dieu dit : « S’il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, et que ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Si cela ne s’accomplit pas ; alors ne l’écoutez pas. » Dans Jean 14.12, JĂ©sus dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Marc 16 dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Ce n’est pas adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, inscrire son nom dans un registre, mener une bonne vie, mais : « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons et parleront de nouvelles langues. » Absolument pas.

88 Jean n’avait jamais prĂ©sumĂ© qu’il irait lĂ . Jean, vous savez, Ă©tait de la lignĂ©e des sacrificateurs. N’est-ce pas Ă©trange ? Jean
 On dirait qu’il aurait en fait pu suivre l’ordre religieux de son pĂšre ; en effet, il Ă©tait issu du sacerdoce le plus strict. Mais, vous savez, l’oeuvre Ă©tait trop grande. Jean ne voulait pas ĂȘtre embrouillĂ© par leur thĂ©ologie.
Dieu l’a amenĂ© dans le dĂ©sert, seul, Il l’a formĂ© lĂ . En effet, Il a dit : « Jean, il y aura toutes sortes d’évĂ©nements, et cela pourra t’amener Ă  croire toutes sortes d’histoires non scripturaires. Mais voici ce qui arrivera, Jean : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptisera. »

89 Jean n’a pas eu Ă  dire : « Je prĂ©sume que c’est tel homme de bien. Je prĂ©sume que c’est tel homme de bien. Je prĂ©sume qu’Il va venir chez vous les pharisiens, chez vous les unitaires, vous les trinitaires, vous les ceci, c’est auprĂšs de ceux-lĂ  qu’Il va venir. » Jean a dit : « Celui sur qui je verrai l’Esprit descendre
 » Gloire ! FrĂšre, pas votre organisation. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. »
Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter, Ă  vous poser des questions. Dieu a dĂ©jĂ  dit quoi attendre. Les fruits du soir, la LumiĂšre du soir. Il a dit que dans les derniers jours il y aurait
 Le diable enverrait ses serviteurs sous forme des anges de lumiĂšre, ils chercheront Ă  vous apporter quelque chose de nouveau, quelque chose de plus populaire, quelque chose de plus instruit.
Ne croyez pas cela. C’est ce qu’Eve avait fait, et elle a eu des ennuis. Attachez-vous Ă  la Parole. Amen. Ne prĂ©sumez pas ; prenez la Parole de Dieu. Eve avait prĂ©sumĂ© que c’était en ordre. « Dieu est un Dieu bon. Vous savez qu’Il ne ferait pas
 AssurĂ©ment que le Seigneur ne fera pas ceci, ou ne fera pas cela. » Mais Dieu l’avait promis. Dieu devait le faire. C’était un devoir pour Dieu que de faire cela. Eh bien, ne prĂ©sumez pas ; croyez simplement.

90 Jean a dit : « Je L’ai reconnu, car j’ai vu le signe messianique sur Lui, et je reconnais que c’est Lui. » Il n’a pas prĂ©sumĂ©.
NathanaĂ«l n’avait pas Ă  prĂ©sumer, pas du tout, quand Il lui a parlĂ©. Il a reconnu–il a reconnu ce que DeutĂ©ronome 18.22 disait. Alors, Il a dit : « Tu es vraiment un israĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Quand m’as-Tu connu ? Quand m’as-Tu donc vu ? »
Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt. » Il n’avait pas Ă  prĂ©sumer. Il a dit : « Rabbi, Rabbi, MaĂźtre. Quand bien mĂȘme les Ă©coles se moquent de Ton enseignement, Te rejettent Ă  cause de Ton enseignement, mais Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l. » Il n’a pas prĂ©sumĂ© ; il en avait une Ă©vidence scripturaire. C’est ce que le Messie devait faire. Il n’a pas prĂ©sumĂ©.
Cette pauvre petite prostituĂ©e, sale, puante et drĂŽle, peut-ĂȘtre que toutes les organisations de la contrĂ©e l’avaient, peut-ĂȘtre, excommuniĂ©e. Mais elle ne voyait rien en elles pour commencer. Quand elle a vu quelque chose de rĂ©el, elle a reçu cela. Elle pensait avoir donc vu un Juif ordinaire assis lĂ . Il avait l’aspect d’un homme ordinaire, Il n’avait pas de col tout retournĂ©, avec un immense turban, docteur rĂ©vĂ©rend saint pĂšre. Il Ă©tait juste un homme comme tous les autres hommes. Il Ă©tait assis, penchĂ© lĂ , probablement qu’il Ă©tait un peu grisonnant. Il n’avait qu’une trentaine d’annĂ©es, mais la Bible dit
 Vous savez, Il paraissait avoir cinquante ans. Saviez-vous cela ?

91 Ils Lui ont dit : « Tu dis
 Toi, un homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham ? Eh bien, nous savons que Tu es... que Tu as un dĂ©mon. »
Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis. »
« Eh bien, nous savons que Tu as un démon. » Voyez, ils étaient aveugles.
Il a dit : « Vous, pharisiens aveugles, aveugles conduisant les aveugles. » Voyez ? C’est ça.
Eh bien, nous Le voyons assis lĂ . Cette petite femme Lui a dit, elle a dit : « Eh bien, Tu veux
 vous les Juifs, vous aimez discuter sur la religion. » C’était l’habitude Ă  l’époque, comme aujourd’hui. « Vous les Juifs, vous dites que c’est ici, ici, et tout le reste, et nous, nous disons
 »
Il a dit : « Va chercher ton mari, et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « C’est vrai. Tu en as eu cinq ; celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. »

92 Regardez ! Qui est lĂ  ? C’est cette semence prĂ©destinĂ©e qui Ă©tait lĂ . Gloire ! Oh! la la ! Quoi ? Ça ne pouvait ĂȘtre rien d’autre. Cette semence prĂ©destinĂ©e Ă©tait lĂ . Et quand cette eau se mit Ă  tomber sur cette semence-lĂ , cela a commencĂ© Ă  bourgeonner. On n’avait pas Ă  le lui dire ; elle l’a reconnu. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que le Messie viendra. Nous L’attendons. Et quand Il sera venu, Il nous annoncera ce genre de choses. »
Il a dit : « Je Le suis. »
Elle a dit : « C’est suffisant pour moi. »
Sans prĂ©sumer. Elle n’est pas allĂ©e dire : « Dites donc, vous les docteurs en thĂ©ologie, j’aimerais vous engager tous dans une discussion sur les Ecritures. » Elle a dit : « Je ne prĂ©sume rien. Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. N’est-ce pas le Christ mĂȘme ? » C’est ça. Elle n’avait pas Ă  prĂ©sumer, Ă  s’aventurer sans autoritĂ©. Elle avait l’autoritĂ©. Elle avait l’autoritĂ© scripturaire pour croire cela.
« Oh ! Femme, tu ne connais rien. Tu n’es pas de notre Ă©cole. Tu n’es pas membre de l’une de ces organisations. »
Elle a dit : « Peu m’importe ce que vous dites. Je sais ce qu’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il a Ă©tĂ© dit que ce sera un prophĂšte, et Le voila. » Amen. Elle avait l’autoritĂ© scripturaire. Elle n’a pas prĂ©sumĂ©.
« De quelle école est sorti ceci ? »
« Ça vient de la Bible. » C’est exact. Oh ! AssurĂ©ment.

93 Les disciples Ă  la PentecĂŽte. Eh bien, vous les pentecĂŽtistes, portez vos chapeaux. Vous pouvez crier Ă  ceci. Remarquez. Que serait-il arrivĂ© si les disciples avaient dit : « Eh bien, alors, Ă©coutez. Je vous assure
 »
Matthieu s’avance et dit Ă  Pierre : « Pierre, j’aimerais te poser une question. Notre Seigneur ne nous avait-Il pas dit d’attendre ici, de monter, et qu’Il nous enverrait la promesse du PĂšre ? » « Oh ! assurĂ©ment. Oui. » Pierre dit : « C’est vrai. Que penses-tu, Marc ? »
Marc dit : « Oh ! assurĂ©ment. C’est ce qu’Il l’a dit. Oui. Il a dit qu’Il allait le faire. »
« Eh bien, frĂšres, ça fait neuf jours que nous sommes ici. Vous savez, l’autre jour, j’ai eu une drĂŽle de sensation. Vous savez, je crois plutĂŽt que
 Ne pensez-vous pas que nous ne devrions plus attendre ? Je prĂ©sume que nous L’avons dĂ©jĂ  reçu, parce qu’Il nous avait dit d’attendre ici. Eh bien, ici
 Je crois
 Ça fait neuf jours que nous sommes ici. Je suppose donc que nous ferions tout aussi mieux de continuer avec notre ministĂšre. Je prĂ©sume que nous avons dĂ©jĂ  reçu cela, parce que nous Lui avons obĂ©i. »

94 C’est lĂ  que, vous les pentecĂŽtistes, vous avez ratĂ© la chose Ă  un million de kilomĂštres. Vous avez recherchĂ© la sensation au lieu d’attendre que la Parole s’accomplisse. C’est vrai. C’est pourquoi vous vous ĂȘtes organisĂ©s. C’est pourquoi vous avez Ă©couté 
Ce sont toujours les conducteurs qui Ă©garent les gens loin de la volontĂ© de Dieu. Il y a eu CorĂ©. Non pas
 Il y eut CorĂ©, ce conducteur non inspirĂ©, qui disait : « Hein, MoĂŻse essaie de penser qu’il est l’unique homme saint. Eh bien, nous avons beaucoup d’hommes saints ici ; nous en avons des groupes ici. Dieu n’a-t-Il pas placĂ© l’esprit de prophĂ©tie sur tous ces gens ? Il l’avait pris sur MoĂŻse et Il l’avait placĂ© ici. Alors, nous allons bien Ă©couter ce groupe. MoĂŻse pense qu’il est quelque chose. »
Dieu a dit Ă  MoĂŻse : « SĂ©pare-toi de lui. Je vais–je vais l’engloutir, lui et son groupe, toute son organisation. » Exact. MoĂŻse Ă©tait le conducteur de Dieu. MoĂŻse avait Ă©tĂ© confirmĂ© comme ce conducteur-lĂ  ; tous ceux qui ne l’écoutĂšrent pas pĂ©rirent.
JĂ©sus Ă©tait le Conducteur de Dieu. Le Saint-Esprit est Son Conducteur. Et tous ceux qui n’obĂ©issent pas au Saint-Esprit, qui a Ă©crit cette Bible, pĂ©riront. Amen.

95 Il a dit : « Attendez. Nous attendons simplement. Je crois, je vous le dis maintenant, que nous L’avons reçu. Sortons simplement. »
Non. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils savaient qu’EsaĂŻe 28.11 dit : « Ça doit ĂȘtre prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . Retenez fermement ce qui est bien. Car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple. Et voici le sabbat, le repos, laissez reposer celui qui est fatigué  »
Ils savaient que les Ecritures devaient ĂȘtre accomplies, peu importe le temps d’attente, ou ce qu’ils avaient fait. Ils ne prĂ©sumaient rien. Ils attendaient l’accomplissement des Ecritures.
Ils savaient que JoĂ«l avait dit
 Ecoutez, Pierre s’est avancĂ© lĂ  d’un bond, quelques minutes plus tard
 Alors, le lendemain mĂȘme, il a prĂȘchĂ© sur JoĂ«l. JoĂ«l a dit (JoĂ«l 2.28) : « Dans les derniers jours, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Sur Mes serviteurs et Mes servantes, Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans les cieux et des prodiges en bas sur la terre, du feu, des colonnes de fumĂ©e et des vapeurs. Avant l’arrivĂ©e du jour de l’Eternel, de ce jour grand et terrible, quiconque invoquera le Nom de l’Eternel sera sauvĂ©. »

96 Ils attendaient. Ils ne prĂ©sumaient pas avoir reçu quoi que ce soit. Ils ont attendu jusqu’à ce que les Ecritures ont Ă©tĂ© rendues manifestes. Gloire ! Ô frĂšre! Je souhaiterais qu’il ne soit pas si tard. Combien nous aimerions rester lĂ  un petit instant! Ils ont attendu l’autoritĂ© scripturaire.
Aujourd’hui, nous prenons juste le credo, une sensation, un peu de fumĂ©e ou de feu, ou une petite sensation. Quelqu’un dit : « Gloire Ă  Dieu! Nous avons la chose. AllĂ©luia ! Voyez-vous l’huile dans ma main ? Regardez ici. » Oh ! bontĂ© divine ! Regardez votre tĂȘte, quelle mine elle affiche ! Je ne l’ai pas dit pour faire le malin. Excusez-moi. Pardonnez-moi. Je ne voulais pas
 Je ne devrais pas le dire. Quelque Chose m’a dit : « Ne le dis pas. Laisse ça de cĂŽtĂ©. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont dans une fosse. »

97 Sans autoritĂ© scripturaire, ils reçoivent cela par un credo. « RĂ©citez tel credo. » Ils prĂ©sument que tout va bien. Ils vont de l’avant, ils reçoivent cela par des sensations. « Oh ! Gloire Ă  Dieu. J’ai parlĂ© en langues toute la nuit. » J’ai vu des dĂ©mons faire la mĂȘme chose. AssurĂ©ment.
« Ne croyez-vous donc pas au parler en langues ? » Bien sĂ»r que oui. Ce n’est pas ça. Je suis un missionnaire. J’ai vu des gens boire du sang dans un crĂąne humain, parler en langues et invoquer le diable. Certainement. Oh ! oui. Ma mĂšre
 Nous l’avons enterrĂ©e tout rĂ©cemment. Elle Ă©tait mi-Indienne. J’ai Ă©tĂ© dans des camps, j’ai vu les sorciers parler en langues, dĂ©poser par terre un crayon qui se redressait et Ă©crivait dans des langues inconnues. Certainement. Ne me dites pas que c’est ça. Oh ! non. MisĂ©ricorde, bontĂ© divine !
Certaines personnes qui parlent en langues prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit mais renient la moitiĂ© de Sa Parole, et parfois toute Sa Puissance. Le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de Sa Parole. Comment le Saint- Esprit peut-Il vous dire de faire quelque chose, puis changer et dire : « Eh bien, c’est en ordre. Allez simplement de l’avant et faites telle autre chose. » Il ne le fera pas. Il ne l’a pas fait avec Eve. Il ne l’a pas fait au commencement. S’Il le faisait aujourd’hui alors qu’Il ne l’avait pas fait autrefois, Il serait donc injuste, Ă  voir toute cette souffrance que nous endurons ici.

98 Dieu est un Grand Entrepreneur. Nos corps gisaient ici. Mais quand le monde a Ă©tĂ© formĂ©, nous Ă©tions du calcium, de la potasse, du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique. Et en nous se retrouvent seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments du monde. Et Dieu a crĂ©Ă© le monde avant de crĂ©er l’homme. C’est un Entrepreneur. Il avait mis cela lĂ . Il allait les appeler de la poussiĂšre de la terre. Mais Eve a dĂ©sobĂ©i Ă  la Parole de Dieu, Ă  un petit iota, et cela a fait que les enfants soient accouchĂ©s par les femmes.
Mais cette Parole prĂ©destinĂ©e de Dieu qui Ă©tait lĂ  produira cette autre qui est prĂ©destinĂ©e. Quand Il parlera, il sortira de la poussiĂšre de la terre pour aller vers la Gloire lĂ . AllĂ©luia ! Il n’est pas Ă©tonnant que Job ait dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand les vers qui sont dans mon corps l’auront dĂ©truit, Il parlera et je rĂ©pondrai. Il appellera, et je Lui rĂ©pondrai. » AssurĂ©ment. Amen. (OĂč puis-je m’arrĂȘter ?)

99 Vous dites que vous avez reçu le Saint-Esprit et que vous avez parlé en langues, alors on vous demande : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? Eh bien, alors, comment avez-vous été baptisé ? »
« Ça ne change rien. » Si.
« Eh bien, je fais telle chose. Ça ne change rien, que je m’habille de telle ou de telle maniĂšre. » La Bible dit que ça change. « Ça ne change rien que je fasse telle ou telle chose. » La Bible dit que ça change. Vous y ĂȘtes. Je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©. Que les enseignants le disent donc. TrĂšs bien.

100 Aujourd’hui, nous prenons donc cela pour acquis, prĂ©sumant, disant que nous avons reçu cela. « Oui, assurĂ©ment. J’ai fait telle chose. Je–j’ai tremblĂ© toute la nuit. Savez-vous quoi ? J’ai eu du sang dans mes mains. Ça montre que j’ai reçu cela. »
Avez-vous eu du sang dans votre main ? Peut-ĂȘtre que vous en avez eu, et puis, vous faites demi-tour et vous reniez la Parole de Dieu, et vous dites que vous avez reçu le Saint-Esprit ? Le Saint-Esprit dira amen Ă  chaque Parole, parce que c’est Lui qui a Ă©crit la Parole. Il est la Parole. AssurĂ©ment. ArrĂȘtez de prĂ©sumer. Attendez que tout ce tempĂ©rament colĂ©rique, le pĂ©chĂ© et autres vous aient quittĂ©, alors Dieu pourra vous remplir.

101 Une fois, MoĂŻse prĂ©suma ; en effet, il n’avait ni tĂ©moignage ni expĂ©rience
 Il avait entendu les Paroles qui disaient qu’il devait ĂȘtre un libĂ©rateur, mais il n’avait pas eu d’appel. Il n’avait pas d’expĂ©rience. Alors, il a prĂ©sumĂ© qu’il pouvait carrĂ©ment aller conquĂ©rir.
C’est ce que les gens pensent aujourd’hui : « Oh ! nous allons avoir un rĂ©veil. Nous voulons voir un rĂ©veil dans notre Ăąge. Tout
 Vous tous, faites vos confessions. Nous voulons–nous voulons davantage de pierres. Nous voulons ceci, cela ou autre. Nous–nous voulons que des dĂ©cisions soient prises. »
Qu’est-ce ? Comment allez-vous avoir un rĂ©veil sur cette base-lĂ , alors que vous semez la semence baptiste, mĂ©thodiste, pentecĂŽtiste, presbytĂ©rienne, et que vous reniez la Semence de Dieu, la Parole ? JĂ©sus a dit que la Parole est une Semence, la Bible. La Parole de Dieu est la Semence. Comment allez-vous produire une Eglise biblique avec une semence dĂ©nominationnelle ?

102 Eh bien, vous direz : « Gloire Ă  Dieu, FrĂšre Branham. Le Saint-Esprit a fait telle chose. J’ai criĂ© et j’ai poussĂ© des cris. » Ne savez-vous pas que la mĂȘme eau qui a Ă©tĂ© envoyĂ©e pour le blĂ© rĂ©jouit–rĂ©jouit tout autant l’ivraie puante ? Comment s’est-elle retrouvĂ©e lĂ  ? Ça rĂ©jouit une plante rampante. Ça rĂ©jouit une ronce. Pourquoi ? Elles sont assoiffĂ©es. Cela se trouve dans le champ quand la–la pluie tombe sur les justes et les injustes.
Vous direz : « J’ai criĂ©, FrĂšre Branham. J’ai dansĂ© en Esprit, j’ai parlĂ© en langues. » Moi aussi, je crois ces choses. Mais quel genre de fruit cela porte-t-il ? « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Le fruit de l’Esprit, c’est la Parole de Dieu se manifestant : l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la patience, la foi. La foi en quoi ? Dans la Parole. La foi vient de ce que l’on entend, ce que l’on entend de la Parole. Absolument. AssurĂ©ment.

103 MoĂŻse avait prĂ©sumĂ© : « Oh ! j’ai une tĂȘte bien pleine de connaissance. Je vais le faire. » Mais il n’avait pas d’appel. Il n’avait pas d’expĂ©rience. Certainement pas. Il s’en est allĂ© prĂ©sumant, prĂ©sumant sur quelque chose qu’il ne devrait pas prĂ©sumer. Mais aprĂšs qu’il eut rencontrĂ© le buisson ardent lĂ , un jour, ĂŽ frĂšre, quand il a entendu la Voix de Dieu, Il lui a donnĂ© une base scripturaire, pas ce que sa maman lui avait racontĂ©, mais ce que Dieu lui a dit.
« Je suis le Dieu d’Abraham. Je suis le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob (Il l’a appelĂ© par son nom de prince, Il lui avait donnĂ© un nouveau nom). J’ai entendu les cris de mon peuple, j’ai vu les afflictions que lui causent les oppresseurs. Je me souviens de Ma Parole de promesse. » AllĂ©luia ! VoilĂ . Gloire ! Il se souvient toujours de Sa Parole de promesse. « Je restituerai, dit l’Eternel, tout ce que les insectes dĂ©nominationnels, les sauterelles, les gazams, les jĂ©leks, les hasils ont dĂ©vorĂ©, tous leurs ismes, crĂ©dos et autres dĂ©nominationnels qu’ils avaient dĂ©vorĂ©s. Je me souviens de Ma Parole, et Je suis descendu parmi le peuple. Je restituerai, dit l’Eternel. »

104 Ne prĂ©sumez pas que c’est en ordre. La Bible vous dit ce qui est vrai et ce qui est faux. Ouf ! Nous ferions mieux d’arrĂȘter. Je vous ai gardĂ©s une heure ou plus. « Je restituerai. » Ne prĂ©sumez pas. Le Saint-Esprit est ici. La Bible est ici. Le Saint-Esprit rend tĂ©moignage de la Parole de Dieu. A chaque promesse et Ă  chaque iota, Il dit amen.
Ne prĂ©sumez pas que tout est en ordre du fait que vous avez eu une sensation. Faisons notre propre inventaire ce matin. Regardons tout autour et voyons ce que nous croyons. Voyons si nous
 Si Dieu a dit quelque chose, veuillons nous y conformer. Eh bien, direz-vous, on me chasserait de mon Ă©glise si je faisais telle ou telle chose. » Eh bien, qu’est-ce qui vaut plus pour vous, votre Dieu ou votre Ă©glise ? Ne prĂ©sumez pas sans aucune expĂ©rience.
Quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit : « FrĂšre Branham, ne croyez-vous pas au purgatoire ? »
J’ai dit : « AssurĂ©ment. »
« Oh ! je vois que vous ĂȘtes catholique. »
J’ai dit : « Oui. »
Catholique signifie universel. Je suis un grand catholique de la Pentecîte, de l’Eglise originelle.

105 Quelqu’un a dit qu’on a fait une dĂ©claration de nos jours. Pape Jean XXII ou LII, l’une ou l’autre chose, il a dit–il a dit : « Tous reviendront Ă  l’église originelle. L’église originelle a commencĂ© Ă  Rome. »
C’est un mensonge. Remarquez. L’Eglise n’a jamais commencĂ© Ă  Rome. Je serai d’accord avec cet homme en ceci : « Que l’Eglise retourne Ă  ses origines : Ă  la PentecĂŽte. Gloire ! Rentrez Ă  vos origines. C’est vrai
?... Car Il va restaurer cela. AssurĂ©ment, vos dĂ©nominations rentrent Ă  Rome, d’oĂč elles sont venues. Mais, allĂ©luia ! Dieu va restaurer la PentecĂŽte, ramener Ă  la foi des–des pĂšres. AllĂ©luia !

106 Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Chaque tache d’incrĂ©dulitĂ©. Assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, le Saint-Esprit au travers d’un autre ne vous fera du mal pour rien. Comment pourrais-je faire du mal aux enfants de Dieu ? Mais abandonnez-vous vous-mĂȘme et voyez la Parole se manifester. C’est Elle qui opĂšre la circoncision, qui coupe jusqu’au coeur, qui sait exactement ce que vous pensez et qui manifeste cela directement au travers des mĂȘmes vases. Amen.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les incroyants ;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.

107 N’aimez-vous pas cela ? Pensez-vous que je vous aime ? AssurĂ©ment que je vous aime. Vous ĂȘtes l’hĂ©ritage de Dieu. Je me suis souvent dit : « Que ferais-je si j’avais deux gouttes du Sang naturel de JĂ©sus dans un verre, qui contient cela, le Sang qui Ă©tait tombĂ© de veines, de la croix, et que j’avais Cela ? Oh ! combien je serrerais cela sur mon coeur! Je marcherais, faisant attention Ă  chaque pas. Alors que nous pouvons chĂ©rir ce Sang-lĂ , rien que deux gouttes de ce Sang naturel
 Oh! comme je tiendrais cela !
Mais savez-vous quoi ? D’aprĂšs Dieu, je tiens sous mon
 Je tiens ce matin–ce matin, Ă  Ses yeux, plus que ça. J’ai ceux qui sont rachetĂ©s par Son Sang. C’est pour eux qu’Il a versĂ© Son Sang, pour vous racheter. Combien puissante la main
 ne peut pas voir le pĂ©chĂ© commencer Ă  s’infiltrer et–et Ă  contaminer. Oh ! non, non, je ne peux pas faire ça. Je dois Ă©carter d’une poussĂ©e ces choses, ĂŽter cela. C’est ça. Attachez-vous Ă  la Parole, frĂšre. L’aimez-vous ?

108 Merci d’ĂȘtre restĂ©s avec moi, Ă  m’aider. Il est 12h30, et je suis dĂ©solĂ©. Je
 Non, je ne le suis pas. Amen. Que Dieu me pardonne. Ce n’est pas correct de dire cela. Je n’ai rien Ă  faire avec ça. C’est Lui-mĂȘme qui l’a fait. Et je 
 Et je–je vous aime beaucoup, je crois en vous.
Je crois que Dieu va avoir une Eglise, et je crois que vous En faites partie. Je vous aime de l’amour divin. Je prie que le Saint-Esprit interprĂšte cette Parole dans l’esprit oĂč Elle a Ă©tĂ© apportĂ©e, alors que vous La recevez.
Maintenant, je vous remets votre pasteur. Eh bien, si possible, revenez ce soir, soyez encore avec nous ce soir. Soyez au baptĂȘme cet aprĂšs-midi, lĂ , chez le frĂšre. Venez ici, FrĂšre Parker. Excusez moi de vous appeler par votre prĂ©nom, mais l’on dit Pierre, Jacques, Jean et autres. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Parker.

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