ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Confirmation et Ă©vidence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0621E La durĂ©e est de: 1 hour and 10 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Confirmation et Ă©vidence

1 Bonsoir, les amis. Si nous pouvons rester debout juste un instant pour la priĂšre. Inclinons la tĂȘte maintenant dans Sa PrĂ©sence.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, comme nous venons de nouveau ce soir en cette occasion solennelle pour parler Ă  Ton peuple, nous nous rendons compte du grand besoin de l’heure ; et nous nous rendons compte qu’une – une grande effusion de l’Esprit est possible, si seulement nous pouvions nous approcher de la bonne maniĂšre. C’est pourquoi, nous venons au Nom de JĂ©sus-Christ implorer la misĂ©ricorde.
Et ainsi, PĂšre, nous comprenons aussi ce soir que nous avons devant nous l’acquisition du Sang de JĂ©sus-Christ, et combien nous devons en prendre soin. Et c’est trop de travail pour un ĂȘtre humain, ainsi nous demandons, Seigneur, que Tu accordes que le Saint-Esprit vienne maintenant pour oeuvrer en notre faveur et nous accorder les choses dont nous avons besoin. Et si nos dĂ©sirs sont Ta volontĂ©, Seigneur, nous Te prions ce soir de nous accorder pleinement nos dĂ©sirs selon Sa misĂ©ricorde.
Guéris les malades, sauve les perdus, console les affligés, et révÚle-Toi au milieu de nous. Et puisses-Tu faire quelque chose pour nous ce soir, Seigneur, quelque chose de spécial.

2 Nous savons qu’un jour, en revenant, aprĂšs la glorieuse rĂ©surrection, les femmes sont retournĂ©es de la tombe disant qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. Et puis Simon est venu et a dit qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. Et deux disciples Ă©taient en route lĂ  vers EmmaĂŒs, et un Etranger a surgi et leur a parlĂ© chemin faisant. A la tombĂ©e du jour, ils L’ont invitĂ© Ă  entrer. Ô Dieu, voici une autre tombĂ©e du jour. Nous T’invitons Ă  entrer. Nous savons que c’est Toi qui nous as aidĂ©s tout au long du jour.

3 Et ensuite, devant ces deux hommes, ClĂ©opas et son ami, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Par cela ils reconnurent que Tu Ă©tais ressuscitĂ© des morts et que Tu es vivant au milieu des gens. Ils se sont hĂątĂ©s d’aller rapidement vers leurs camarades et ont dit : «C’est vrai, le Seigneur est ressuscitĂ©.»

4 Et, PĂšre, nous Te prions ce soir de faire, au cours de notre rassemblement ici, quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant la crucifixion, pour confirmer qu’aprĂšs deux mille ans, Tu es toujours vivant et que Tu restes le mĂȘme Dieu que Tu Ă©tais alors. Nous Te confions ceci pendant que nous dĂ©posons nos priĂšres et notre foi sur Ton autel d’or, Seigneur, et nous invoquons sur cela le Nom du Seigneur JĂ©sus, et Te demandons de nous accorder nos requĂȘtes. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
Aujourd’hui, ç’a Ă©tĂ© une journĂ©e trĂšs inhabituelle. Ce matin, au dĂ©jeuner, nous avons passĂ© un bien merveilleux temps de communion avec nos frĂšres et soeurs. Et – et j’ai participĂ© Ă  beaucoup de dĂ©jeuners, mais c’est la premiĂšre fois que je les ai vus revenir sans cesse et dire : «Voulez-vous une troisiĂšme portion? Une deuxiĂšme portion?» C’est toujours la petite portion lĂ  dans un coin, et on se rend compte qu’on n’a pas mangĂ© assez. Mais, je vous assure, nous avons eu un jubilĂ© gastronomique ce matin. Nous en avons eu certainement un. Nous Ă©tions vraiment rassasiĂ©s.
Et ensuite, les soeurs ne cessaient de venir tout autour, pour dire : «Pouvons-nous vous verser encore du cafĂ©? Pouvons-nous vous donner encore des oeufs, ou
?» Et tout autour des tables. Il n’y avait certainement pas de raison que quelqu’un s’en aille affamĂ©. Nous avons passĂ© un temps excellent.

5 Et puis, j’ai fait une chose que je n’avais jamais faite auparavant. J’ai eu l’occasion de parler dans une synagogue juive. C’était ma premiĂšre occasion. Un temps vraiment merveilleux. Et nous avons certainement communiĂ© lĂ  avec frĂšre Michaelson, sachant
 Je crois qu’il dĂ©tient un diplĂŽme de doctorat et on l’appelle Dr. Michaelson. Et je l’ai entendu dans «L’heure du chrĂ©tien hĂ©breu», c’est vraiment une trĂšs brave Ăąme, qui a sĂ»rement un fardeau pour son peuple. J’avais toujours dĂ©sirĂ© ardemment rencontrer ce brave homme. Mais Ă  ce moment-lĂ  il Ă©tait en Palestine, je crois, avec ses fidĂšles, et le fardeau est sur son coeur. Et je n’avais jamais eu le privilĂšge de le rencontrer, mais les gens disent qu’il a soixante-seize ans.

6 Lorsque j’étais
 L’autre jour, quelqu’un m’a demandĂ©, disant : «FrĂšre Branham, quel Ăąge avez-vous?»
J’ai dit : «Oh, j’ai dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© vingt-cinq ans.»
Et – et on a dit : «De combien d’annĂ©es?»
J’ai dit : «Vingt- sept ans au-delĂ  de vingt- cinq.»

7 Ainsi, je me disais que je me faisais vieux, jusqu’à ce que je l’aie entendu ce matin parler de soixante-seize ans, et il continue toujours. Je me suis alors senti vraiment jeune Ă  ce moment-lĂ . Je me suis dit : «J’ai encore beaucoup plus de temps, si le Seigneur tarde.» Ainsi, des fois, nous voyons ces vieux soldats, et cela fait
 Son associĂ© est assis ici derriĂšre moi. Je ne l’avais pas remarquĂ©. Ces vieux soldats nous amĂšnent alors Ă  nous sentir en quelque sorte petits, quand nous pensons que nous sommes dĂ©jĂ  quelque chose.

8 Je parlais du prĂ©cieux et brave frĂšre Bosworth, lorsque
 Combien ont connu F.F. Bosworth? Je pense que beaucoup d’entre vous, vieux soldats, l’avez connu. Quand il se mourait, il
 Je lui ai dit, je m’étais hĂątĂ© de le rejoindre, et je l’ai vu se lever. Et il avait quatre-vingt-quatre ans, je pense que c’était bien cela.

9 Il revenait fraĂźchement d’une mission en Afrique avec moi. Et ses vieux petits bras, sa petite tĂȘte chauve
 Il a levĂ© ses bras comme cela, et les a Ă©tendus. Et j’ai accouru et je l’ai entourĂ© de mes bras. J’ai criĂ© : «Mon pĂšre, mon pĂšre! Chars d’IsraĂ«l et sa cavalerie!»
Et il a dit : «Vous savez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, voici l’heure la plus glorieuse de ma vie.»
J’ai dit : «Savez-vous que vous ĂȘtes mourant?»
Il a dit : «Eh bien, je ne peux pas mourir.» Il a dit : «Il y a soixante ans que je suis mort.» Il a dit – il a dit : «Je suis simplement sur le point de changer de demeure.»

10 Et vous savez, vous tous qui l’avez connu, il avait le sens de l’humour, et il s’adressait Ă  moi lĂ . Et il a dit : «Non, FrĂšre Branham, a-t-il dit, durant tout mon ministĂšre, voici le moment oĂč je suis le plus heureux.» Il a dit : «Tout ce pour quoi j’ai vĂ©cu les soixante derniĂšres annĂ©es a Ă©tĂ© Christ. Et Ă  tout instant Il franchira la porte, et j’irai avec Lui.» Oh! la la!

11 Avant qu’il ne meure
 Il Ă©tait en quelque sorte dans le coma pendant quelques heures. Et il s’est levĂ© dans la chambre, s’est tenu lĂ  debout le bras tendu, serrant la main Ă  ses convertis d’il y avait cinquante ans et qui Ă©taient passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Oh! la la! «La vie de grands hommes nous rappelle » comme je l’ai dit. Je
 Que ma fin soit ainsi. C’est vrai. Un vieil homme pieux et saint
 Ainsi ceci est notre Ăąge. Nous ressusciterons dans cette gĂ©nĂ©ration, et nous devrons ĂȘtre jugĂ©s avec ces gens.

12 L’autre jour, quand j’ai accompli ma cinquante-troisiĂšme annĂ©e, j’ai dit Ă  ma femme ; j’ai dit : «Tu sais, Je pourrais
 Qu’en serait-il, si le matin, quand je me suis rĂ©veillĂ©, si
 c’est mon anniversaire
 si le Seigneur JĂ©sus se tenait lĂ , comme j’ai vu l’Ange du Seigneur se tenir au coin, cette LumiĂšre
 Si sous cette LumiĂšre se tenait le Seigneur JĂ©sus, et qu’Il venait vers moi, et qu’Il disait : «Quel est ton dĂ©sir?» Je dirais : «Seigneur, que je vive plus longtemps pour Te servir.» Et Il dirait : «C’est accordĂ©. Je te fais rajeunir. Maintenant, tu auras vingt ans, ou dix-huit ans. Passe encore le reste de temps en Me servant.»
Mais cela ne serait pas normal. Si je retournais pour avoir vingt ans, alors ma femme
 Et j’ai ici un fils qui a vingt-sept ans. Ainsi cela ne serait pas normal. Ainsi donc, je me suis dit : «Eh bien, j’aime ma femme ainsi. Et la voir ĂągĂ©e de quarante-trois ans et moi de dix-huit ans, ça ne serait pas normal.»
Puis, je me suis dit : «Eh bien, qu’est-ce que je demanderais?» Je me suis dit : «Eh bien, maintenant, si je disais
 Eh bien, je – je ne peux pas demander cela, car
 Voici encore autre chose. Voyez ces gens Ă  qui je prĂȘche dans ma gĂ©nĂ©ration, il me faudra ressusciter avec cette gĂ©nĂ©ration. Voyez-vous? J’aurai Ă  me lever au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration, pour confesser le ministĂšre que j’ai prĂŽnĂ©. Voyez-vous? Ainsi, je ne peux pas rajeunir pour ĂȘtre dans une autre gĂ©nĂ©ration et mourir ici dans cette gĂ©nĂ©ration-ci aprĂšs avoir prĂȘchĂ© Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci.»

13 Alors je me suis dit : «Eh bien, tant que je sais que je suis en bonne santĂ©, tant que je ne sais pas tout Ă  ce sujet... Et j’ai toujours une bonne vue ; mon ouĂŻe est forte. Et le ministĂšre qu’Il m’a donnĂ©, j’en suis trĂšs reconnaissant. J’ai – je l’ai exercĂ© de mon mieux. Ainsi, il n’y a qu’une chose que je pourrais faire, et c’est de dire : «Seigneur JĂ©sus, je suis reconnaissant que je – que je sois ce que je suis par la grĂące de Dieu.» C’est vrai.

14 Cela me rappelle quelque chose. Ceci n’est pas un endroit pour faire des plaisanteries. Je ne crois pas du tout que ça devrait ĂȘtre ici. Mais cela n’est pas dit sous l’angle d’une plaisanterie, mais juste pour faire une dĂ©claration. Une soeur de couleur avait assistĂ© Ă  l’une des conventions, et elle a dit : «Eh bien, a-t-elle dit, je voudrais donner un tĂ©moignage pour la gloire de Dieu.» Elle a dit : «Je – je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre.» Et elle a dit : «Je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre. Mais alors, je sais aussi que je ne suis plus ce que j’étais.» Je me suis donc dit que c’était trĂšs bien. Et je suis reconnaissant pour cela, car je ne suis plus ce que j’étais. Et je pense que nous sommes tous reconnaissants pour cela, car nous ne sommes plus ce que nous Ă©tions, parce que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et si ce soir il y a des gens qui ne le savent pas, et qui n’ont pas cette assurance, j’espĂšre que vous ne sortirez pas de ces portes avant que cette Ăąme soit ancrĂ©e dans le havre du repos, pour ne plus naviguer sur les mers en furie.

15 Eh bien, hier soir, nous vous avons retenus jusque trĂšs tard. Voici qu’il se fait tard ce soir. Mais nous allons rentrer chez nous de bonne heure. Et je n’ai pas essayĂ© ou tentĂ© de commencer la prĂ©dication, car
 Je ne prĂȘche pas trĂšs longtemps : des fois environ six heures ou quelque chose comme cela. L’autre jour j’ai prĂȘchĂ© six heures au Tabernacle, je sais donc que vous ne voulez pas que je me mette Ă  prĂȘcher. Je n’ai donc qu’un petit passage de l’Ecriture ici, je vais le lire et je vais faire quelques commentaires. Et je ne sais mĂȘme pas ce que
 Billy a-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? A-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui? Oh! il y en a quelques-unes qui sont restĂ©es hier soir. Eh bien, nous pouvons alors appeler une ligne de priĂšre. Je ne sais pas ce qu’Il voudra que nous fassions. Je – j’aime simplement rester dans la douceur de Sa PrĂ©sence, et alors entrer dans la salle, ensuite faire ce qu’Il me dit de faire. Voyez-vous? C’est vrai.

16 Je pense que nous aimons tous cela. Je pense que les ministres devraient faire cela. Ce n’est pas aller dans les rĂ©ceptions et se mĂȘler aux gens dans – dans des affaires mondaines, je pense que nous devrions rester dans la tranquillitĂ©, dans la PrĂ©sence du Seigneur. Et j’ai essayĂ© de me faire une habitude, m’enfermer chaque aprĂšs-midi Ă  quinze heures, et ensuite ne point parler jusqu’à ce que je sois Ă  la chaire ce soir-lĂ .
Bon, ce soir, comme passage de l’Ecriture, lisons dans le livre de Saint
 plutĂŽt dans le livre des HĂ©breux, excusez-moi, chapitre 6, Ă  partir du verset 13. J’aime lire la Parole, car je sais que cette Parole ne faillira jamais. Ma parole, c’est la parole d’un homme. Elle peut faillir. Mais si je lis cette Parole, alors je sais que cela est suffisant pour asseoir la rĂ©union, car je sais donc que Ses Paroles ne failliront pas.
Maintenant, Ă©coutons trĂšs attentivement, pendant que je vous donne le temps de retrouver l’Ecriture.

17 Rappelez-vous que nous ne devons pas venir Ă  l’église pour faire le religieux. Nous ne devons pas venir juste pour accomplir un acte religieux, en allant Ă  l’église. Nous devons venir pour adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Nous devons ĂȘtre profondĂ©ment et sincĂšrement
 Nous devons vraiment exprimer ce pour quoi nous venons ici. Les jours deviennent mauvais. Le temps est mauvais. Et nous voulons – nous voulons que chaque minute compte, et particuliĂšrement quand nous sommes dans la maison du Seigneur.
Je suis en train de regarder ici ce soir une petite dame tout empaquetĂ©e, rafistolĂ©e, assise dans un fauteuil roulant. Un autre homme est assis ici
 J’ai remarquĂ© cette femme, ou plutĂŽt quelqu’un, qui vient donc d’essuyer son visage, il est assis sur une chaise. Une dame est assise ici dans un fauteuil roulant, les pieds calĂ©s ; une dame avancĂ©e en Ăąge, assise au fond dans un fauteuil roulant


18 Il se peut qu’il y ait lĂ  certains avec des troubles cardiaques. Peut-ĂȘtre qu’ils ont entendu des centaines de messages ĂȘtre prĂȘchĂ©s, mais ils cherchent Ă  se frayer un chemin vers la santĂ© ce soir. Ils cherchent Ă  se frayer un chemin. Et peut-ĂȘtre que quelques-uns de ceux qui sont dans les fauteuils roulants pourraient vivre encore pendant beaucoup d’annĂ©es. Il y a peut-ĂȘtre quelqu’un, assis lĂ  avec un cancer, qui va mourir dans les quelques prochains jours si rien ne se passe. Ou peut-ĂȘtre quelqu’un est-il assis lĂ  Ă©tant cardiaque. Ils peuvent paraĂźtre en bonne santĂ©, mais un caillot de sang monte directement. Ils peuvent mourir dans les quelques prochaines heures si rien n’est fait.
Et par dessus tout cela, il se peut qu’il y ait quelqu’un assis lĂ , qui ne connaisse pas le Seigneur JĂ©sus. Et ils savent qu’ils ne Le connaissent pas dans la puissance de Sa rĂ©surrection, dans le pardon de leurs pĂ©chĂ©s. Ils pĂ©riront s’ils meurent. Et ils sont conscients, ceux qui sont lĂ  qui se sont arrĂȘtĂ©s peut-ĂȘtre Ă  l’étape de la justification, qui ne sont jamais nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit. Ils attendent cela.

19 Ainsi, vous voyez, tout compte fait
 J’ai dit, j’ai fait une remarque : «Si j’avais deux gouttes du Sang littĂ©ral de JĂ©sus dans un – un verre, oh! comme je serrerais cela sur mon coeur et pleurerais ; je serais lĂ  faisant attention pour ne pas trĂ©bucher et renverser cela, pendant que je me dĂ©place avec cela vers oĂč je suis censĂ© aller avec. Oh! comme je veillerais Ă  chaque pas, afin de ne pas trĂ©bucher, plaçant mes pieds juste lĂ  oĂč il le faut! Je me suis dit : ‘Comme je tiendrais ces deux gouttes de sang!’»

20 Mais vous savez, ce soir, pour Dieu, il y a devant moi une chose plus importante pour Lui que Son propre Sang, car ce sont ceux qui ont Ă©tĂ© acquis par Son Sang. Il a rĂ©pandu Son Sang pour vous, et voici que je vous garde Ă  Ă©couter ce soir l’Evangile. Alors, combien je dois ĂȘtre plus attentif pour vous dire exactement la vĂ©ritĂ©, car Dieu me fera rĂ©pondre pour cela au jour du Jugement, plus que si je prenais le Sang, le Sang littĂ©ral, et Le jetais par terre. Il y aura une plus grande peine si l’on trompe les gens, ceux qui ont Ă©tĂ© acquis par Son Sang, qu’il y en aurait pour avoir dĂ©versĂ© le Sang du plateau sur lequel je L’aurais eu.
Eh bien, soyons vraiment sincĂšres, pendant que nous lisons, et Ă©tudions, et prions maintenant. Au chapitre 6, verset 13, nous lisons : Lorsque Dieu fit la promesse Ă  Abraham, il
 (Laissez-moi reprendre cela, j’ai tournĂ© deux pages Ă  la fois.) ne pouvant jurer par un plus grand que lui, Il jura par lui-mĂȘme, et dit : Certainement, je bĂ©nirai et je multiplierai ta postĂ©ritĂ©. Et c’est ainsi qu’Abraham, ayant persĂ©vĂ©rĂ©, obtint l’effet de la promesse. Or, les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux, et le serment est une garantie qui met fin Ă  tous leurs diffĂ©rends. C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux hĂ©ritiers de la promesse l’immutabilitĂ© de sa rĂ©solution, intervint par un serment, Afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions
 puissant encouragement, nous dont le seul refuge a Ă©tĂ© de saisir l’espĂ©rance qui nous Ă©tait proposĂ©e. Puisse le Seigneur bĂ©nir Sa Parole, pendant que nous parlons pour environ dix Ă  quinze minutes, et que nous voyons ce que
 quand Il nous conduit, ce que nous devons faire!

21 Je rĂ©flĂ©chissais sur «La confirmation et L’évidence.» C’est comme si l’homme a toujours besoin d’une confirmation ou d’une sorte d’évidence ; et plus particuliĂšrement dans ce temps de
 l’ñge des sceptiques dans lequel nous vivons. Tout doit ĂȘtre confirmĂ© ; ça doit ĂȘtre une Ă©vidence de la chose. Et la – et l’évidence de la confirmation nous donne l’assurance de ce que nous recherchons.
Lorsqu’un homme achĂšte une voiture, il doit avoir un acte notariĂ© pour cette voiture. Et mĂȘme si la voiture n’est pas garĂ©e dans son garage, s’il a l’acte notariĂ©, celui-ci reprĂ©sente pour lui une confirmation qu’il est le propriĂ©taire de la voiture, car il a l’acte notariĂ© ou le titre.
Et puis, si nous achetions un terrain, mĂȘme si nous n’avons pas encore vu ce terrain, que nous ne sachions rien du terrain, mais que nous ayons le titre de propriĂ©tĂ© pour ce terrain, celui-ci nous appartient, que nous l’ayons vu ou non. Cela nous appartient toujours. La voiture nous appartient. Que nous l’ayons vue ou non, nous avons toutefois le – le titre qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©, et nous avons cela en notre possession, en notre nom, car ce titre montre que nous sommes propriĂ©taire de cette voiture. Et le titre de propriĂ©tĂ© nous dit que c’est notre propriĂ©tĂ©.

22 Maintenant, dans les HĂ©breux on nous enseigne de nouveau que la foi
 HĂ©breux 11 : «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Voyez? C’est une ferme assurance. Or, ce n’est pas une espĂ©rance. La plupart des gens viennent avec l’espĂ©rance. Mais la foi est une ferme assurance. Ce n’est pas quelque chose que vous espĂ©rez. Lorsque la foi a trouvĂ© prise, vous avez une ferme assurance, pas juste un mythe. Vous vous ĂȘtes emparĂ© de quelque chose. Vous le savez. Rien ne vous bouge de lĂ . Cela vous appartient. Vous ĂȘtes sĂ»r. Vous avez la chose en main. Vous l’avez. Elle est votre possession.

23 Par exemple, si je mourais de faim pour 
 à
 je crevais de faim, et qu’un pain sauverait ma vie, et que le prix du pain soit de vingt-cinq cents, et que quelqu’un m’ait donnĂ© les vingt-cinq cents, je peux alors 
 Tant que je vois, et que je sais que je dĂ©tiens ces vingt-cinq cents qui reprĂ©sentent le pouvoir d’achat du pain, je peux ĂȘtre tout aussi heureux pour vingt-cinq cents que je le serais pour un pain (Voyez-vous?), car j’ai dĂ©jĂ  le pouvoir d’acquisition qui achĂšte un pain.

24 Il en est donc ainsi de la foi. La foi, c’est quelque chose que vous avez. Vous savez que vous avez la chose. Et quand vous obtenez la foi selon laquelle Dieu existe, alors ce Dieu va vous donner ce
 Cependant votre guĂ©rison peut ne pas ĂȘtre lĂ , mais pourtant, quelque chose s’est ancrĂ© en vous qui vous dit que ça va marcher. Alors vous pouvez ĂȘtre tout aussi heureux que si vous Ă©tiez
 Vous pouvez ĂȘtre tout aussi content, Ă©tant assis dans le fauteuil roulant, que si vous Ă©tiez lĂ  dans la rue sautillant, criant et cour
 courant ici et lĂ , louant Dieu, car vous avez dĂ©jĂ  reçu l’évidence. La chose vous appartient dĂ©jĂ .

25 Vous voyez, ce n’est pas un mythe. Ce n’est pas une imagination. C’est une – c’est une ferme assurance. Et tout ce qui est une ferme assurance n’est pas un mythe. C’est en fait quelque chose dont vous vous ĂȘtes emparĂ©. Or, c’est lĂ  que les gens manquent d’ĂȘtre guĂ©ris. Ils ont l’espĂ©rance au lieu de la foi. Vous espĂ©rez que vous le serez. Vous avez – vous avez en quelque sorte une foi imaginaire, parce que vous sentez que vous ĂȘtes
 vous vous ĂȘtes appropriĂ© cela. Mais en fait, lorsque vous vous ĂȘtes emparĂ© de la foi, c’est une ferme assurance. C’est quelque chose de rĂ©el. Alors vous vous y cramponnez. Et c’est ce qui amĂšne la chose.

26 C’est lĂ  que j’aurais aimĂ© avoir cette foi aux rĂ©sultats instantanĂ©s que j’aimerais avoir ; je suis dĂ©solĂ© de ne pas l’avoir. Le seul moyen par lequel j’ancre la grande foi, c’est lorsqu’Il me dit quelque chose Ă  faire ou me montre de le faire.

27 S’Il apparaissait ici Ă  l’estrade ce soir et me disait : «Va au cimetiĂšre prĂ©sidentiel. Demain matin Ă  dix heures, appelle George Washington d’entre les morts», j’inviterais le monde entier Ă  venir voir cela ĂȘtre fait. Oui, monsieur. Car j’ai foi dans ce qui m’a Ă©tĂ© dit ; en effet, Il n’a jamais manquĂ© de confirmer tout ce qu’Il m’a dit. Ainsi, j’ai foi dans cela, croyant cela, que c’est la vĂ©ritĂ©, car c’est une affaire classĂ©e.

28 Tout au long de ma vie, depuis que j’étais un petit garçon, de toutes les visions, des milliers, pas une seule n’a dĂ©jĂ  failli. Par consĂ©quent, c’est la vĂ©ritĂ©. Cela me donne la foi. J’ai foi dans ce qu’Il dit.

29 Eh bien, je me suis souvent demandĂ© si des fois je ne suis pas allĂ© au-delĂ  des limites en disant : «Ô Dieu, donne-moi la foi pour parler Ă  celui-ci, pour parler Ă  celui-lĂ , pour parler Ă  celui-lĂ .» Or, nous rĂ©alisons que notre Seigneur JĂ©sus, Ă©tant Emmanuel, n’a jamais fait cela, car Il a clairement dit dans Saint Jean 5.19 : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre (pas ce qu’Il entend dire au PĂšre, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre); le Fils aussi le fait pareillement».
Voyez, il doit se produire quelque chose qui vous donne cette – cette Ă©vidence, cette confirmation. Maintenant, si Dieu disait : «Il va pleuvoir le matin», il ne me serait pas difficile de prendre des dispositions pour la pluie, car je sais qu’il va pleuvoir. Eh bien, si nous pouvons changer cela en ayant une vision, ou entendre la Voix audible de Dieu
 Mais pour changer cela en
 Le moyen initial d’avoir la foi, c’est d’entendre la Parole Ă©crite de Dieu. Maintenant, si Dieu vient au milieu de nous et se rĂ©vĂšle Ă  nous, nous donnant le Saint-Esprit, le parler en langues avec l’interprĂ©tation, envoyant des dons au milieu de nous, comme cela ; ou la prophĂ©tie qui est donnĂ©e Ă  un certain endroit, et qui dit une certaine chose, et qui fait une certaine chose et confirme cela maintes et maintes fois, et que cela ne faillit jamais, elle devra nous placer dans une position qui nous donnerait une prise sur cette Parole, et qui ne lĂącherait pas. Cela devrait ĂȘtre une Ă©vidence juste lĂ . Aussi longtemps que Dieu l’a dit, cela rĂšgle le problĂšme. Voyez-vous?

30 Je crains que bien des fois nous – nous ne nous arrĂȘtions pas assez longtemps pour rĂ©flĂ©chir Ă  la position dans laquelle nous nous trouvons. Eh bien, la plupart des gens, ou
 Je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit cela. Beaucoup de gens du monde extĂ©rieur considĂšrent une rĂ©union de ce genre comme une sorte de supercherie, ne sachant pas ce qu’ils disent. Il y a une chose que nous devons reconnaĂźtre : il y a eu en effet beaucoup de fausses reprĂ©sentations de ceci.

31 Mais avant qu’on puisse avoir un faux dollar, il doit y avoir un vrai dollar Ă  partir duquel le faux a Ă©tĂ© fabriquĂ©. Si ce n’est pas le cas, alors c’est le faux qui est l’original. Voyez-vous? Aussi sĂ»r qu’il existe un faux, il doit y avoir un vrai Ă  partir duquel cela a Ă©tĂ© fabriquĂ©. Ainsi il existe un vrai Saint-Esprit, une vraie guĂ©rison divine, une vraie puissance de Dieu, une vraie foi dans la Parole. Et c’est cela la confirmation que quelque chose s’est ancrĂ©. Oh! combien c’est glorieux! c’est une confirmation.

32 L’homme recherche cela. C’est la nature de l’homme. Dieu a crĂ©Ă© l’homme ainsi. C’est ainsi que Dieu a crĂ©Ă© l’homme. Eh bien, par consĂ©quent, ayant crĂ©Ă© l’homme avec cette sorte de nature, Dieu fait quelque chose pour rĂ©pondre Ă  ce dĂ©sir de l’homme. Dieu est un Dieu bon, comme Oral Roberts l’a souvent fait remarquer. Il est un Dieu bon, mais n’allez donc pas avec cela Ă  l’extrĂȘme. Il est aussi un Dieu juste. Il l’est certainement. Ne Le considĂ©rez pas trop bon.
C’est comme quelqu’un
 un adolescent a dit il n’y a pas longtemps : «Dieu est tellement bon qu’Il ne s’occupe pas de ce que je fais.» Oh! si.

33 Si le fait de dĂ©sobĂ©ir Ă  Sa Parole, rien – rien que mal interprĂ©ter un petit iota, a causĂ© chaque chagrin, chaque maladie, chaque mort, chaque petit enfant qui pleure, qui se meurt, chaque cimetiĂšre
 Du fait qu’une seule personne a dĂ©sobĂ©i juste Ă  une portion de la Parole de Dieu, cela a causĂ© tout ce trouble, ne pensez pas que nous en laisserons passer un iota de nouveau et entrer, en dĂ©sobĂ©issant Ă  tout ce que Dieu a promis.

34 Par consĂ©quent, il se peut que je n’aie pas la foi, comme je l’ai dit, pour marcher comme Enoch : faire une petite promenade dans l’aprĂšs-midi et rentrer Ă  la Maison avec Dieu ; mais j’aurais aimĂ© avoir cette foi. Mais je ne me tiendrai jamais sur la voie de quelqu’un d’autre, et me moquer de ceux qui ont eu ce genre de foi. Je les admirerai, ces hommes qui ont une telle foi.

35 Maintenant, la foi. Dieu a parlĂ© Ă  Abraham ici, Il lui a donnĂ© une promesse, et ensuite Dieu lui a donnĂ© la confirmation de cette promesse, Il lui a donnĂ© une Ă©vidence en jurant devant lui. Et la chose immuable est que Dieu ne peut mentir. Et pas seulement cela, quand Il lui a fait la promesse, alors par-dessus cela, Il a jurĂ© par cela : Dieu jurant par Lui-mĂȘme.
Vous devez jurer par un plus grand que vous-mĂȘme, et il n’y avait pas un plus grand que Lui-mĂȘme par lequel jurer. Ainsi Il jura par Lui-mĂȘme. Et la promesse fut faite Ă  Abraham et («et» est une conjonction) Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui ; pas les postĂ©ritĂ©s, mais sa postĂ©ritĂ©. Et Christ est la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Et nous, Ă©tant en Christ, la Vie de Christ en nous fait de nous des enfants d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers avec Lui selon la promesse.

36 Et Abraham, aprĂšs avoir reçu la promesse, ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu pendant vingt-cinq ans. Et c’était presque une chose impossible, quand il a reçu la promesse, car il avait soixante-quinze ans, et Sara, sa femme, soixante-cinq. Elle avait probablement dĂ©passĂ© la mĂ©nopause de cinq ou dix ans. Et lui avait soixante-quinze ans, et il Ă©tait constamment en train de donner gloire Ă  Dieu, continuellement.

37 J’espĂšre que vous ne pensez pas que c’est sacrilĂšge, mais je peux juste me reprĂ©senter, maintenant, Sara qui a dĂ©passĂ© le temps de la maternitĂ©, et il a dit : «Sara», aprĂšs les premiers vingt-huit jours : «Comment te sens-tu, chĂ©rie?»
– Pas de changement.
– Gloire à Dieu, nous allons avoir cet enfant de toute façon. Voyez-vous?
– Et aprĂšs les vingt-huit jours suivants, «S’est-il passĂ© quelque chose, chĂ©rie?»
– Rien du tout.
«Gloire Ă  Dieu, ce sera donc un miracle plus grand qu’il ne l’aurait Ă©tĂ© si cela Ă©tait arrivĂ© le mois passĂ©. Voyez-vous? Nous allons l’avoir.» Pourquoi? Il crut en Dieu. Il s’était emparĂ© de quelque chose. Il pouvait prendre Dieu au mot. Une prise, il pouvait s’accrocher Ă  la promesse de Dieu.

38 Eh bien, nous remarquons, alors que l’annĂ©e s’écoula et que rien ne s’est produit. Deux ans, et toujours : «Gloire Ă  Dieu!» Sara avait fait fabriquer de petits chaussons, et de petites couches, vous savez, et tout, attendant. Elle Ă©tait en train d’attendre car elle savait que cet enfant allait venir, en effet, Dieu l’avait promis.

39 Et maintenant, nous sommes censĂ©s ĂȘtre la semence d’Abraham, spirituellement parlant, Ă©tant en Christ. Eh bien, nous devrions nous emparer de chaque promesse de Dieu, la chĂ©rir comme si elle Ă©tait dĂ©jĂ  accomplie ; car si Dieu a parlĂ©, Il ne peut plus jamais retirer cela.

40 Eh bien, lorsque Dieu est amenĂ© Ă  prendre une dĂ©cision
 Et la dĂ©cision que Dieu prend la premiĂšre fois doit rester toujours la mĂȘme, car Il est infini. Il est parfait, et Ses dĂ©cisions sont parfaites. Par consĂ©quent, Il ne peut pas dire : «J’ai dit cela l’annĂ©e passĂ©e, mais J’en sais plus cette annĂ©e.» Dieu est un Dieu infini. Il est parfait, et chaque dĂ©cision qu’Il prend est parfaite. Il n’a pas du tout Ă  la changer, car elle est parfaite dĂšs le dĂ©part. Il n’a pas Ă  la retirer.

41 Par consĂ©quent, moi, je peux faire une promesse. Je ne sais pas. Il me faut la retirer. Mais Dieu ne fait pas cela. Et si Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© en scĂšne pour guĂ©rir un homme qui Ă©tait malade, la base sur laquelle Dieu a guĂ©ri cet homme, Il doit garder toujours cette mĂȘme chose.

42 Quand l’homme Ă©tait perdu, il n’avait qu’une seule voie, Il a pris des – des dispositions pour sauver cet homme. Et la base sur laquelle Il l’a sauvĂ©, elle demeure toujours jusqu’aujourd’hui : le Sang rĂ©pandu. Pour guĂ©rir l’homme, c’était par la foi. Et c’est la seule maniĂšre par laquelle Il guĂ©rit aujourd’hui, c’est par la foi dans Sa Parole. C’est tout Ă  fait vrai.

43 Bon, ainsi, Dieu, aprĂšs avoir confirmé  J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps, mais j’ai fait une promesse. AprĂšs que Dieu a donnĂ© la promesse Ă  Abraham, alors Il la lui a confirmĂ©e en lui donnant la circoncision. C’était un signe, et c’était dans sa chair.

44 Et maintenant, je m’adresse Ă  une audience mixte, mais considĂ©rez-moi comme votre frĂšre. Maintenant, lorsqu’Abraham se faisait vieux, et la Bible dit que son corps Ă©tait pratiquement mort, il pouvait regarder ce signe dans sa chair, et savoir que c’était le signe de Dieu montrant qu’il tiendrait Sa Parole : la circoncision. ConsidĂ©rez cette Ă©vidence, et dites : «Dieu a fait la promesse.»
Sara pouvait dire : «Mais j’ai quatre-vingts ans, et il y a longtemps que je ne fais plus l’acte de vie.»

45 Mais alors Abraham pouvait se retourner et voir l’évidence selon laquelle Dieu avait dit : «Ceci est un signe.» Et Abraham pouvait donner gloire Ă  Dieu et ĂȘtre plus fortifiĂ© que jamais, car c’était un signe, une confirmation que Dieu allait lui accorder la chose.

46 Or, Il a aussi promis que ses enfants sĂ©journeraient et seraient dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans. Et ils Ă©taient dans ce pays depuis quatre cents ans, des esclaves, comparables aux chiens. Apparemment, Dieu leur avait tournĂ© le dos. Mais c’était selon Sa promesse. Il doit tenir Sa promesse.

47 Si les gens voulaient prendre une de ces jeunes filles hĂ©braĂŻques et – et la violer, ces soldats Ă©gyptiens, ils faisaient tout bonnement cela. S’ils voulaient tuer un des garçons, ils le tuaient simplement. On leur jetait du vieux pain moisi, et il mangeait, sinon il mourait. Et ils Ă©taient simplement des esclaves, et ils Ă©taient – ils Ă©taient opprimĂ©s et battus. Et ça paraissait Ă©trange que Dieu ait permis une chose pareille. Mais des fois, Dieu fait ces choses, Il agit de façon toute particuliĂšre. Cependant, Il tient toujours Sa Parole.

48 Et lorsque le temps de la promesse fut proche, un prophĂšte sortit du dĂ©sert avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR, entourĂ© de la Colonne de Feu. Et il est venu et leur a donnĂ© la Parole du Seigneur, car Il avait entendu leurs cris, et Il s’était souvenu de Sa promesse, et chacun de ceux qui Ă©taient circoncis


49 Eh bien, Il s’était souvenu de Sa promesse. Et ainsi, Il leur dit qu’il y avait un pays oĂč ils pouvaient Ă©lever leurs enfants. C’était un beau pays. C’était un beau pays, oĂč coulent le lait et le miel, et oĂč rien ne manquait. C’était un pays merveilleux. Rappelez-vous, aucun d’eux n’y avait jamais Ă©tĂ©. Ils ne connaissaient rien au sujet du pays. Mais ils devaient agir par la foi face Ă  la promesse, et ils ont agi par la foi. Et ils avaient quittĂ© l’Egypte sous la conduite de Dieu et de Son prophĂšte qui leur parlait d’un pays meilleur.

50 Ainsi, ils sont sortis de l’Egypte, et ils sont arrivĂ©s Ă  un endroit appelĂ© KadĂšs-BarnĂ©a. Je pense que c’était par-lĂ  que JosuĂ©, ce grand guerrier qui Ă©tait au milieu d’eux, avait traversĂ© pour explorer le pays. Il avait traversĂ© le Jourdain, il Ă©tait allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du pays, et il Ă©tait revenu avec l’évidence que c’était un bon pays, que la Parole de Dieu Ă©tait parfaite, que Ses promesses Ă©taient vraies. Et il avait l’évidence, la confirmation que le pays Ă©tait lĂ . Il s’était emparĂ© de quelque chose, comme quoi le pays Ă©tait exactement ce que Dieu avait promis qu’il serait. Deux personnes transportaient une grappe de raisins. Les gens ont pu goĂ»ter Ă  cela et voir que le pays Ă©tait bon. C’était une confirmation que Dieu avait tenu Sa promesse.

51 Puis, IsraĂ«l traversa le Jourdain et entra dans le pays promis, et JosuĂ© leur partagea le pays. Ils Ă©taient en paix. Ils Ă©taient une nation. Ils avaient leurs Ă©glises. Ils plantaient leurs produits agricoles. Ils Ă©levaient leurs enfants. Ils les amenaient Ă  l’église. Et ils vivaient heureux. Et Dieu mit la crainte dans toutes les autres nations vis-Ă -vis d’eux, et ils Ă©taient un peuple puissant.

52 Mais finalement, aprĂšs tant d’annĂ©es, ils commencĂšrent Ă  construire des cimetiĂšres lĂ -bas, car les vieux guerriers de la foi devaient arriver Ă  la fin de la route et mourir. Et l’on a commencĂ© Ă  avoir des tombes, des marqueurs de tĂȘte, des cimetiĂšres construits dans ce glorieux pays que Dieu leur avait promis. Ils durent mourir, quel que bon que fut le pays dans lequel ils vivaient, les bons fruits dont ils se nourrissaient. Ils durent nĂ©anmoins mourir.

53 Alors un jour, le grand Capitaine en Chef est descendu, le Seigneur JĂ©sus, et Il a commencĂ© Ă  leur parler d’un autre pays. «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre : si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Et Je vais vous prĂ©parer une place, et Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi.» En d’autres termes, c’est comme ceci : «Vous avez Ă©tĂ© fidĂšles Ă  la cause, mais vous devez mourir. Mais il existe un pays oĂč l’homme vit et ne meurt point. Il y a une vie aprĂšs la mort.» Quelle promesse aux hommes! C’était stupĂ©fiant, et cela a Ă©tonnĂ© beaucoup de gens.

54 Mais Il est arrivĂ© Ă  Son KadĂšs-BarnĂ©a. Le siĂšge du jugement Ă©tait KadĂšs-BarnĂ©a. Il est donc arrivĂ© Ă  KadĂšs-BarnĂ©a : le Calvaire, lĂ  oĂč Il a portĂ© sur Lui les
 Il a portĂ© les pĂ©chĂ©s du monde au Calvaire.

55 Mais Il a aussi traversĂ© le Jourdain, ce que nous appelons le Jourdain de la mort. Il est passĂ© dans l’autre pays et Il est mort pendant trois jours et trois nuits. Il mourut, si bien que le soleil cessa de briller. Il mourut, si bien que la terre eut une dĂ©pression nerveuse. Cela a fendu les rochers des montagnes. Il mourut. Et le troisiĂšme jour Il ressuscita, avec l’évidence qu’il existe un pays oĂč l’homme peut vivre sans mourir. Il revint de ce pays. Il y a une vie aprĂšs la mort.

56 Eh bien, Il a dit Ă  Ses disciples : «Je vais vous en donner les arrhes. Je vais vous en donner la confirmation», comme ce fut le cas d’Abraham avec la circoncision. «Mais attendez lĂ  Ă  JĂ©rusalem, jusqu’à ce que vous ayez reçu la confirmation, jusqu’à ce que vous ayez reçu l’évidence.» Et ils ont attendu. Et le dixiĂšme jour, il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit. Des langues de feu se posĂšrent sur eux, et ils furent tous remplis et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

57 Qu’était-ce? C’était l’évidence que notre JosuĂ©, JĂ©hovah-Sauveur, Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il nous avait donnĂ© l’évidence selon laquelle quand nous mourons, nous avons encore la vie de l’autre cĂŽtĂ© : la confirmation, confirmant, donnant l’évidence de la chose.

58 Et maintenant, aujourd’hui, deux mille ans aprĂšs, nous pouvons encore regarder en arriĂšre, et nous pouvons voir lĂ  oĂč nous Ă©tions autrefois : lĂ  dans la boue du pĂ©chĂ©. Et le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est l’unique pĂ©chĂ© originel.

59 Il n’y a pas longtemps, un homme disait 
 Excusez-moi ; c’était une femme. Je prĂȘchais dans une Ă©glise mĂ©thodiste. Et j’ai dit : «Boire n’est pas un pĂ©chĂ© ; commettre adultĂšre n’est pas un pĂ©chĂ© ; mentir n’est pas un pĂ©chĂ© et voler n’est pas un pĂ©chĂ©.» Et c’en Ă©tait simplement trop pour une prĂ©cieuse vieille soeur. Et elle s’est levĂ©e et a dit : «Je vous en prie, dites-moi qu’est-ce que le pĂ©chĂ©?»

60 J’ai dit : «L’incrĂ©dulitĂ©.» Vous faites ces choses, parce que vous ne croyez pas. Si vous croyiez, eh bien alors, vous ne les feriez pas. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Et la justice, c’est un attribut de la foi, car vous ĂȘtes ancrĂ© dans cette foi : la confirmation, l’évidence.

61 Eh bien, regardez en arriĂšre, lĂ  oĂč vous Ă©tiez autrefois. Eh bien, regardez maintenant lĂ  oĂč vous vous ĂȘtes Ă©levĂ©. Donc, vous ĂȘtes mort avec Christ. Vous avez Ă©tĂ© enseveli en Son Nom. Vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Lui dans la rĂ©surrection. Spirituellement parlant, ce soir, conformĂ©ment Ă  la Parole, nous sommes maintenant ressuscitĂ©s avec Lui, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, chaque dĂ©mon qui a Ă©tĂ© vaincu Ă©tant sous Ses pieds, nous sommes assis dans la PrĂ©sence vivante du Seigneur JĂ©sus.

62 Oh! si cela ne vous amĂšne pas Ă  vous emparer de quelque chose, de Le voir avec la mĂȘme Ă©vidence, cette mĂȘme foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, maintenant Ă  l’oeuvre, faisant aujourd’hui les mĂȘmes choses qu’Il a toujours faites! Voir l’apparition du Seigneur JĂ©sus au milieu de nous, et en regardant en arriĂšre, voir lĂ  oĂč nous Ă©tions autrefois, et ensuite voir lĂ  oĂč nous nous trouvons maintenant. Autrefois, nous Ă©tions morts, mais maintenant, nous sommes vivants. Et aussi sĂ»r que nous sommes morts et ensevelis avec Lui, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection, car nous sommes ressuscitĂ©s de lĂ . Amen.
Maintenant, je me sens religieux.

63 Pourquoi? Nous sommes morts. Et nos vies sont cachĂ©es en Dieu par Christ et scellĂ©es par le Saint-Esprit. Je regarde en arriĂšre et je vois lĂ  oĂč j’étais autrefois. Ce William Branham est mort il y a trente-deux ans. Et maintenant, nous sommes une nouvelle crĂ©ature en Christ, dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui et assis avec Lui maintenant dans les lieux cĂ©lestes, avec l’autoritĂ© de Sa Parole promise, de sorte que chaque dĂ©mon nous sera assujetti, et rien ne va d’aucune maniĂšre
?
 «En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, et ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils boiront quelque breuvage mortel, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
VoilĂ  Sa promesse. VoilĂ  la confirmation de Sa promesse. Oh! confessons notre faiblesse, et Dieu nous accordera la force et la foi dans la PrĂ©sence vivante mĂȘme de JĂ©sus-Christ ici ce soir, le Fils de Dieu.

64 J’étais ici en fĂ©vrier avec deux de mes amis, lorsque nous Ă©tions lĂ  dans l’Arizona, et nous Ă©tions lĂ  dans les montagnes, nous Ă©tions lĂ  en train de chasser, quelques jours aprĂšs les rĂ©unions. Et nous avons vu deux Ă©toiles, oh! elles Ă©taient proches, et j’ai dit : «Peut-ĂȘtre qu’elles sont sĂ©parĂ©es l’une de l’autre par des millions d’annĂ©es-lumiĂšre, plus Ă©loignĂ©es que nous le sommes d’elles.» Et j’ai dit : «Et dire que le Dieu qui a crĂ©Ă© l’univers, le Dieu qui a crĂ©Ă© le systĂšme solaire, Lui qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, et qui les a crĂ©Ă©s par Sa Parole parlĂ©e »

65 Rappelez-vous, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Dieu L’a pensĂ©e. Alors, s’Il L’a exprimĂ©e, Cela doit s’accomplir, car le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu. Ce qu’on voit a Ă©tĂ© fait des choses invisibles. C’était la Parole de Dieu. Il L’a pensĂ©e, et Il L’a prononcĂ©e, et Elle doit S’accomplir. C’est une semence qui est en train de croĂźtre, et merveilleusement, Elle doit se reproduire en Sa saison.

66 Nous pouvons considĂ©rer Sa Parole, et voir qu’Il a promis qu’Il fera sortir Son peuple dans les derniers jours, et faire tout Ă  fait la mĂȘme chose qu’Il fit, comme Il le fit du temps de Sodome. Et nous regardons cela et nous voyons ces choses. Nous devons nous emparer de la promesse de Dieu, et venir vers Lui, Ă©tant donnĂ© que nous avons ancrĂ© nos Ăąmes dans ce havre de repos. Inclinons la tĂȘte.
Seigneur JĂ©sus, la confirmation
 Combien nous Te remercions ce soir pour la PrĂ©sence de Celui qui est Divin. Si seulement les gens pouvaient se rendre compte de leur autoritĂ© en Lui, oh! combien glorieux cela serait, Seigneur, si seulement ils pouvaient croire cela, avoir foi! Puissent-ils, ce soir, s’emparer de cette foi. Cela leur a Ă©tĂ© enseignĂ© ; on leur a prĂȘchĂ©, plutĂŽt cela leur a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Et ils ont lu cela dans la Bible. Ils ont vu les autres qui s’en sont appropriĂ©s.

67 Ô Grand JĂ©hovah Dieu, le Tout-Puissant qui a Ă©tĂ© fait chair et qui a habitĂ© parmi nous, maintenant Tu T’es fait chair dans notre chair par le Saint-Esprit, ici ce soir, vivifiant la Parole et vivifiant les promesses que Tu as prononcĂ©es. Accorde, ce soir, que chaque croyant puisse voir cela et ĂȘtre guĂ©ri ; et que les yeux de chaque incrĂ©dule puissent ĂȘtre ouverts Ă  la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, et qu’ils aient une confirmation de Ta rĂ©surrection.
Et le Dieu que JosuĂ©, notre JosuĂ© de l’autre pays, Qui est venu vers nous et Qui a atteint Son KadĂšs-BarnĂ©a pour nous tous
 Et notre KadĂšs-BarnĂ©a, c’était lĂ  Ă  l’autel, un soir. Maintenant, nous sommes considĂ©rĂ©s morts, et nos vies sont cachĂ©es en Lui, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection; aujourd’hui, nous sommes assis Ă  Sa droite dans les lieux cĂ©lestes. Accorde, Seigneur, que l’entendement des gens puisse ĂȘtre ouvert. Et nous Te donnerons la gloire, au Nom de JĂ©sus.

68 Maintenant, avec la tĂȘte inclinĂ©e juste pour un instant, je vais poser une question solennelle maintenant. Notre temps s’est Ă©coulĂ©. Je voudrais vous poser une question solennelle, et je voudrais que vous y rĂ©pondiez du fond de votre coeur. Je vous ordonne devant Dieu de le faire.
Si vous n’avez pas encore acceptĂ© cette promesse de la Vie Eternelle, et que vous n’ayez pas une assurance parfaite ainsi que l’action du Saint-Esprit dans votre vie, et que vous aimeriez l’avoir, voulez-vous simplement, avec la tĂȘte inclinĂ©e, chacun, lever simplement la main? Dites : «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je veux cela dans ma vie.» Dieu
 [Espace vide sur la bande – Ed.] Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, que Dieu vous bĂ©nisse.
TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre maintenant, pendant que nous sommes en train d’attendre? Dites : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je – j’aimerais avoir cette confirmation dans mon coeur, que je suis ancrĂ© en Christ, que tous mes pĂ©chĂ©s sont sous le Sang, et que j’ai la paix qui dĂ©passe tout entendement, et de savoir que je suis vivant en Christ. Je souhaiterais dire cela, FrĂšre Branham. Voudriez-vous prier pour moi?» Y en a-t-il qui n’ont pas levĂ© la main et qui aimeraient lever la main maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous.
Gloire au Seigneur! C’est bon. TrĂšs bien. Gardez simplement les mains levĂ©es. Je les vois lĂ  au fond, derriĂšre. Attendant simplement. PrĂ©dicateurs, tout le monde, priez maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il vous voit. Il voit votre dĂ©cision. Il vous voit. Continuez simplement Ă  prier. Il vous voit. Il est en train d’observer. LĂ  au fond, je la vois, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au fond. Par ici, continuez simplement Ă  prier. TrĂšs bien.

69 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as vu leurs mains se lever. Selon la loi scientifique, ils ont dĂ©fiĂ© la science juste Ă  ce moment-lĂ , car selon la science, leurs mains doivent pendre. C’est la pesanteur qui les maintient lĂ . Mais il y avait en eux un esprit qui a pris une dĂ©cision. Ils ont levĂ© la main. Ils Ă©taient disposĂ©s. Ils ont reconnu que quelque chose d’immortel leur parlait, le Dieu du Ciel. Et ils ont reconnu qu’ils n’étaient pas en ordre, et ils ont voulu ĂȘtre en ordre. Ils ont levĂ© la main ; ils ont cru cela. Maintenant, PĂšre, je Te prie de traiter maintenant avec eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

70 Combien dans le bĂątiment maintenant mĂȘme
 J’ai commencĂ© Ă  faire l’appel Ă  l’autel, mais le Saint-Esprit m’a arrĂȘtĂ©. C’est une chose Ă©trange. Certainement. Il y a quelque chose d’autre. Il a dit : «Tu n’as pas encore donnĂ© la PrĂ©sence de Ma – Ma confirmation de Ma PrĂ©sence.»
Combien de gens ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Vous n’avez pas de cartes de priĂšre, mais vous croyez en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est ici maintenant, Il est avec nous. Levez la main, vous tous. C’est partout! Merci. Un moment. Un peu plus tard

Priez simplement et demandez Ă  Dieu, disant : «Seigneur, je crois que les Ecritures me disent
 Mon pasteur me l’a lu et il a prĂȘchĂ© lĂ -dessus. J’ai entendu d’autres. Et ils me disent que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  notre faiblesse. Or, ils dĂ©clarent que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Seigneur, je viens. Je suis malade. Je n’étais pas ici pour obtenir une carte de priĂšre, mais je vais Te toucher, Seigneur. Et maintenant , si frĂšre Branham nous a dit la vĂ©ritĂ© ( Il ne me connaĂźt pas, ou il ne connaĂźt rien Ă  mon sujet.), je voudrais que Tu parles au travers de ses lĂšvres comme Tu l’as fait au travers des lĂšvres de Christ ce jour-lĂ  et
 Comme Il a parlĂ© Ă  la femme atteinte d’une perte de sang.»
Et touchez-Le simplement. Et maintenant, je sens en moi que c’est un don, et je sens
 C’est juste comme changer de vitesse.

71 Et maintenant, si vous croyez en Lui, et que vous Lui demandiez, Dieu vous l’accordera. S’Il le fait ce soir par Sa grĂące, on peut rentrer chez soi et dire : «C’est vrai, le Seigneur est ressuscité», comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs. Et j’ai la confirmation maintenant, car Il a promis : «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi», tout Ă  fait le mĂȘme genre d’oeuvres dont nous avons parlĂ© hier soir. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et les Ecritures sont confirmĂ©es.

72 Et nous savons sans le moindre doute que nous vivons dans le jour semblable Ă  celui de Sodome et Gomorrhe, car nous voyons les Ă©vangĂ©listes de par le monde ; et on nous a enseignĂ© que l’Eglise Ă©lue, c’est une Eglise qui est sortie, et qui s’est sĂ©parĂ©e du monde, ou des choses du monde. Et j’ai vu le mĂȘme signe qu’Il a manifestĂ© lĂ , avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e, et il est promis qu’Il va brĂ»ler le monde trĂšs bientĂŽt.

73 Et puis, si Dieu le fait, vous tous qui ĂȘtes Ă  Sodome, fuyez aussi vite que possible. Venez Ă  l’église. «Comment est-ce
 Quelle Ă©glise?» Les bĂ©bĂ©s nĂ©s de nouveau en Christ. Il n’existe qu’une seule Eglise. Et vous n’En devenez pas membre ; vous Y naissez. Et cela – c’est une nouvelle naissance. Puisse Dieu exaucer la priĂšre.
Maintenant, prenons simplement les rangĂ©es, et laissez-Le parler en suivant les rangĂ©es. Depuis lĂ -bas, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre
 Eh bien, si vous avez une carte de priĂšre, ne levez pas la main. Ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre, partout dans cette rangĂ©e de droite, levez la main, dites : «FrĂšre Branham, je suis en train de prier.» Si ce n’est pas pour vous-mĂȘme, priez pour quelqu’un d’autre, tout ce que vous voulez. PrĂ©sentez juste une requĂȘte. Priez. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse!

74 Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et dites dans votre coeur : «Seigneur JĂ©sus, je crois Ta Parole.» Et la Bible dĂ©clare dans HĂ©breux, chapitre 4
 Maintenant, nous savons, avant de dire ceci, que JĂ©sus Ă©tait la Parole de Dieu faite chair. Est-ce vrai? La Bible dit dans HĂ©breux, chapitre 4, que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle partage jointures et moelles ; Elle juge les pensĂ©es du coeur.

75 C’est la raison pour laquelle Il pouvait les regarder et dire : «Ta foi t’a sauvĂ©.» Il discernait cela. C’est cela la Parole. «Et si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles en vous...» Ne faites pas entrer en vous une quelconque doctrine dĂ©nominationnelle mĂ©langĂ©e et faite de main d’homme. Restez pur, authentique vis-Ă -vis de la Parole. «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez », car la Parole juge les pensĂ©es du coeur. Croyez simplement maintenant. Ayez foi. Voyez s’Il confirme ce que j’ai dĂ©clarĂ© ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.
Restez respectueux un moment. En prĂȘchant
 Et puis, je – j’étais sur le point de faire l’appel Ă  l’autel. Mais c’est Lui qui m’a demandĂ© de faire ceci, ainsi Il m’aidera assurĂ©ment.

76 Oui. Ça y est. Cette dame assise juste lĂ  derriĂšre, habillĂ©e en robe rouge orange, elle prie pour sa mĂšre, elle est en train de hocher la tĂȘte comme ceci. Elle a les cheveux noirs. Levez-vous juste un instant, madame. Oui. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Une chose trĂšs Ă©trange vous est arrivĂ©e il y a juste un instant. Vous avez senti vraiment 
 comme quelque chose de vraiment humble et de doux vous environner. Je suis en train de regarder droit Ă  cette Colonne de Feu, juste au-dessus du lieu oĂč la dame se tient.
Elle est en train de prier pour sa mĂšre. Sa mĂšre n’est pas ici. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler le problĂšme de votre mĂšre? Croirez-vous alors, de tout votre coeur? Elle est cardiaque. C’est
 Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, quand vous vous en irez, vous la trouverez bien portante. Amen. Croyez-vous?
Maintenant, dans cette rangĂ©e, priez et dites : «Seigneur Dieu, ce petit prĂ©dicateur qui se tient lĂ  ne me connaĂźt pas, mais Toi Tu me connais. Et je touche Ton vĂȘtement. Accorde-le-moi, Seigneur, accorde-le-moi.»
Ici, juste lĂ  oĂč un homme de couleur est assis, ici, au bout de la rangĂ©e
 Il va subir une opĂ©ration. Vous, monsieur. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Un mal de vessie. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ce mal de vessie? Croyez-vous en moi? (Il y a un bon esprit juste ici.)

77 Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Excusez-moi, cela achoppe les gens. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? Merci, Monsieur. C’est ainsi qu’il faut croire en ceux que Dieu a envoyĂ©s. Si vous voulez prospĂ©rer, vous savez ce qu’Il a dit de faire. M. Benton, c’est cela votre nom. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e Compton. Si vous croyez de tout votre coeur, cela est fini. Que Dieu vous bĂ©nisse.

78 Croyez-vous? Juste tout au fond de la ligne, il y a une dame. Elle est en train de prier pour un bien-aimĂ©, et ce bien-aimĂ© a une attaque d’apoplexie. C’est un homme assez ĂągĂ©. Cette dame, Madame Dawson, croyez. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Je ne vous connais pas. Vous m’ĂȘtes Ă©trangĂšre, mais vous ĂȘtes en train de prier pour un bien-aimĂ©, et ce bien-aimĂ© a une attaque d’apoplexie. C’est un grand-pĂšre. Et il ne vit pas ici. Il vit dans un endroit appelĂ© Bakersfield, et c’est un ministre de l’Evangile. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Croyez-vous? Ayez foi maintenant. Cette dame assise ici, qui est en train de prier, elle est cardiaque, elle est assise juste lĂ  derriĂšre, en train de me regarder, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, Madame? La dame aux cheveux gris, qui secoue la tĂȘte, juste tout droit par ici
 TrĂšs bien, vous, oui. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Vos troubles cardiaques vous ont quittĂ©e maintenant.

79 Maintenant, Ă©coutez, allez de l’avant. Eh bien, si vous perdez la foi
 Vous vous sentez trĂšs bien, Ă  l’instant mĂȘme. La foi qui peut faire que vous vous sentiez trĂšs bien Ă  l’instant mĂȘme, peut vous garder ainsi aussi longtemps que vous gardez la foi. Mais ne doutez pas de cela. Amen.
Je
 Voyez, c’est juste ici au-dessus de cette dame dans ce
 juste derriĂšre la dame qui est assise dans le fauteuil roulant. C’est la femme lĂ  derriĂšre. Oui. C’est une
 la dame
 cette dame assise lĂ  priant pour sa – sa mĂšre, celle qui est assise prĂšs d’elle lĂ , vous ĂȘtes en train de prier pour elle. Croyez-vous que Dieu peut me dire son problĂšme? Allez-vous
 Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. TrĂšs bien. Si vous croyez que cette maladie de Bright la quittera, elle la quittera. Imposez-lui la main, et croyez de tout votre coeur, et elle sera guĂ©rie. Ne doutez pas.

80 Oh! Il est la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, la confirmation qu’Il est vivant Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Voudriez-vous venir en ce moment, comme une invitation? Tous
 chaque Ăąme pĂ©cheresse opprimĂ©e, voulez-vous venir maintenant et vous tenir ici? S’Il me rĂ©vĂšle les problĂšmes des gens et tout concernant toutes ces choses
 Il me dit maintenant qu’il y a des gens ici Ă  l’intĂ©rieur qui doivent venir et Lui abandonner leur vie. Voulez-vous venir? Levez-vous simplement de votre siĂšge, vous qui avez levĂ© la main. Venez juste ici et tenez-vous debout. Vous qui n’ĂȘtes pas encore nĂ©s de nouveau, qui ne connaissez rien sur Dieu et sur ces choses, voulez-vous venir maintenant? Dans Sa PrĂ©sence, si vous croyez que ceci est le Saint-Esprit, venez maintenant pendant que nous sommes debout et chantons un cantique, peu importe ce que vous avez
 vous avez choisi, n’importe quoi.

81 Et pendant que nous sommes debout et chantons ce cantique, je voudrais que vous veniez immĂ©diatement, avant que nous poursuivions le service de priĂšre. Voyons
 finissons-en avec ceci, car quelque chose venait de dire Ă  ce moment-lĂ  : «Fais maintenant ton appel Ă  l’autel. Tu as prĂȘchĂ© sur la confirmation, et tu es lĂ . J’ai confirmĂ© que Je suis ici.» Amen.
Si vous ne voyez pas cela, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes aveugle. Il y a quelque chose qui ne va pas. Vous ĂȘtes sans espĂ©rance, quand Dieu fait une chose de ce genre. Combien croient qu’Il est ici? Combien croient que c’est Lui? Je le crois, de tout mon coeur, avec ma Bible. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le grand JE SUIS (pas J’étais, JE SUIS), est ici, accomplissant dans la chair de ces gens la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il Ă©tait sur la terre dans la chair humaine. AllĂ©luia! Je crois cela de tout mon coeur. Croyez-vous la mĂȘme chose?

82 Pendant que nous sommes tous debout, que tout le monde vienne par ici ; j’aimerais vous serrer la main, me tenir ici et vous toucher. Et – et si vous voulez trouver Christ, implorez le pardon de vos pĂ©chĂ©s. 
abandonne tout,
J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
C’est vrai. Sortez et venez par ici. 
abandonne tout,
J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
Un instant. Une rĂ©primande du Saint-Esprit : lorsque quelque deux cents mains ou plus ont Ă©tĂ© levĂ©es il y a quelques instants, et lorsque j’ai fait l’appel Ă  l’autel, environ trois cents personnes sont sorties, allant dans une autre direction, et un petit garçon, deux d’entre eux sont venus et se sont agenouillĂ©s ici Ă  cĂŽtĂ©. Vous parlez de Sodome et Gomorrhe, vous parlez d’un jour du jugement qui approche, lorsque Dieu dans Sa misĂ©ricorde montre tout ce qu’Il peut faire, et les gens sont tellement endurcis Ă  l’Evangile qu’ils sortent carrĂ©ment de la PrĂ©sence du Saint-Esprit!
Vous direz : «Ce n’étaient pas eux les gens » Oui. C’était des gens qui devraient venir. Si je sais ce que ceci reprĂ©sente, je sais ce que cela reprĂ©sentait. Certainement. Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© extrĂȘmement attristĂ©. Et il se peut que vous l’ayez fait pour votre derniĂšre fois. J’espĂšre que non. Mais il se peut que vous ayez fait cela pour la derniĂšre fois. C’est de la part du Seigneur. Et souvenez-vous-en simplement ; je ne suis pas un charlatan ; je ne suis pas un fanatique. Je sais exactement oĂč je me tiens, et de quoi je parle.

83 Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veils. Il n’est pas Ă©tonnant que Los Angeles et le reste du monde soient en route vers l’enfer. Il n’est pas Ă©tonnant que vous soyez bons pour une bombe atomique. Vous petits enfants, pelotonnez-vous Ă  cĂŽtĂ© de la croix et restez lĂ .

84 L’heure est proche. Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© Ă  Bombay, en Inde. J’ai pris un journal, et il y Ă©tait dit : «Le signe du tremblement de terre est terminĂ©.» Deux ou trois jours avant que le tremblement de terre n’ait lieu, tous les petits oiseaux avaient fui leurs nids faits dans les murs de pierre. Toutes les brebis et le bĂ©tail qui se tenaient de part et d’autre des murs, Ă©taient tous allĂ©s dans le champ, et y Ă©taient restĂ©s, se tenant les uns contre les autres, s’appuyant en quelque sorte comme ceci les uns contre les autres, faisant de l’ombre les uns pour les autres.

85 Pourquoi? Il y avait un instinct. Quelque chose leur avait dit qu’un tremblement de terre venait. Ce tremblement de terre a Ă©croulĂ© les murs. S’ils Ă©taient restĂ©s lĂ , ils auraient pĂ©ri. Mais maintenant, aprĂšs que le tremblement de terre est terminĂ©, ils sont rentrĂ©s de nouveau aux murs qui Ă©taient restĂ©s encore debout.

86 Maintenant, permettez-moi de vous dire, ami, que ce Dieu de MoĂŻse qui a pu les faire entrer dans l’arche, a pu les Ă©loigner des murs. Et si Dieu, par un instinct dans un oiseau, a pu les mettre hors du danger, Ă  combien plus forte raison ne devrait-Il pas mettre hors du danger l’homme qui est inspirĂ© par le Saint-Esprit? Quelle chose mauvaise! Quelle gĂ©nĂ©ration adultĂšre! Quel mauvais endroit que celui dans lequel nous vivons! Quelle nation impie et immonde nous avons : elle a abandonnĂ© Dieu, elle a Dieu en horreur, des chercheurs de signes, des cavaliers de chars, des musiciens, des imitateurs, des imitations charnelles. Ils sont conduits par un groupe de nullitĂ©s, qui sont arrivĂ©s Ă  la fin de la route. Je le dis au Nom du Seigneur. Je ferai l’appel une fois de plus. C’est Ă  vous de rĂ©pondre. TrĂšs bien. J’abandonne tout, (Venez, pĂ©cheur, dans la PrĂ©sence de Dieu.) J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
J’abandonne tout (J’abandonne tout),
Je
 ( 
?
 chant
?
)
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.

87 Rappelez-vous, un jour je me tiendrai devant vous en PrĂ©sence de Dieu, quand cette gĂ©nĂ©ration comparaĂźtra. Je vous donne ce soir d’ĂȘtre affranchis de vos pĂ©chĂ©s par JĂ©sus-Christ. Je vous offre la paix qui dĂ©passe tout entendement. Je vous offre le baptĂȘme du Saint-Esprit, si vous suivez les directives de la Bible de Dieu. Ne voulez-vous pas venir recevoir cela? Je

Pendant que les ministres descendent, s’ils veulent, pour se mettre autour de ces gens
 J’abandonne tout, j’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
J’abandonne (J’abandonne tout),
J’abandonne (J’abandonne tout),
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
Levons les mains maintenant et louons Dieu, chacun de nous. Abandonnez votre vie. Seigneur JĂ©sus, reçois notre offrande, Seigneur. Ces gens qui sont Ă  l’autel, reçois-les, au Nom de JĂ©sus-Christ.

EN HAUT