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PrĂ©dication Un Super signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0624 La durĂ©e est de: 1 hour and 44 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Super signe

1 Merci. Merci. Merci beaucoup
?
 Merci beaucoup. Oh ! la la ! Avec cela, je me sens certainement le bienvenu. Merci infiniment.
J’apprĂ©cie cela. Et parfois, les ministres, vous savez, quand on met carrĂ©ment tous les efforts possibles dans quelque chose et qu’ensuite l’on voit que cela est apprĂ©ciĂ© par les gens, oh ! la la ! cela rend si heureux. J’apprĂ©cie certainement cela. Je prierai toujours pour vous. Et, le Seigneur voulant, je reviendrai. Et j’aimerais revenir pour voir et
 Merci. S’Il tarde et que c’est Sa volontĂ©, nous reviendrons vous visiter encore.
Je crois que ceci est mon troisiĂšme voyage ici, de toute façon. Et nous espĂ©rons donc revenir quand nous pourrons rester peut-ĂȘtre un peu plus longtemps, obtenir le terrain et ainsi de suite pour un peu plus longtemps et–et
 je vous remercie. Cela a Ă©tĂ© un grand plaisir, et l’une des plus belles sĂ©ries de rĂ©unions que nous ayons tenues depuis si longtemps, une trĂšs belle communion fraternelle, une trĂšs belle coopĂ©ration et un amour vraiment merveilleux. C’est ça qui soude ensemble les coeurs des gens, l’amour de Dieu.

2 Et tout ce que je sais et que je voudrais
 Si tous les dons de Dieu se trouvaient dans un trĂšs grand Ă©difice oĂč je pourrais entrer et recevoir n’importe quel don que je voudrais, j’accepterais l’amour par-dessus tous les autres. Je prĂ©fĂ©rerais avoir l’amour plutĂŽt que tous les dons que Dieu a, car les langues cesseront, la prophĂ©tie cessera, mais l’amour demeure Ă©ternellement. Et je
 l’amour

Je pense tout simplement que c’est le plus grand mot : l’amour. Il renferme deux mots diffĂ©rents. Il y a l’amour qui est appelĂ© l’amour philĂ©o. C’est l’amour naturel que nous avons les uns pour les autres. Et puis, il y a l’amour agapao, qui vient de Dieu. C’est un respect et un amour divin. Et je suis si heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi dans cette communion fraternelle oĂč les deux phases de l’amour opĂšrent : la communion fraternelle les uns avec les autres et l’amour de Dieu qui est rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit.

3 J’aimerais remercier cette petite chorale. Et frĂšre Borders s’est simplement approchĂ© et m’a dit, il a dit : « FrĂšre Branham, ce n’est pas une chorale sĂ©lectionnĂ©e. Ce sont juste des campagnards, juste de diffĂ©rentes personnes. » Vous devriez prendre les noms les uns des autres et constituer une chorale. C’est trĂšs bien. Et j’apprĂ©cie certainement votre message aussi, Ă  savoir que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau. Je suis heureux de communier avec vous autour de cela. Moi aussi, je suis nĂ© de nouveau du mĂȘme Esprit et dans la mĂȘme famille. Et, de ce fait, vous ĂȘtes mes frĂšres et soeurs.
Le seul lieu oĂč l’on peut avoir la communion, c’est sous le Sang de JĂ©sus-Christ. Quand Dieu prend une dĂ©cision, il doit Ă  jamais en ĂȘtre ainsi. Et la premiĂšre dĂ©cision de Dieu pour ramener l’homme Ă  la communion avec Lui, c’était sous le sang, depuis le jardin d’Eden jusqu’à cette minute mĂȘme. C’est le seul lieu que l’Ancien Testament
 le seul lieu, c’était sous le sang. Job, combien il s’en est tenu formellement Ă  cela, sachant
 lorsqu’on le traitait de pĂ©cheur en secret, il savait cependant qu’il Ă©tait sous le sang versĂ© et que tout devait ĂȘtre en ordre. Nous en sommes donc heureux aujourd’hui.

4 Je ne sais simplement pas comment exprimer mes remerciements pour ces braves frĂšres qui sont ici, vous frĂšres. Combien vous avez Ă©tĂ© gentils. Je n’ai jamais eu meilleur parrainage dans ma vie. Vous avez Ă©tĂ© les meilleurs en tout. Je crois que Dieu va allumer un feu de rĂ©veil dans chacune de vos Ă©glises, rĂ©veil qui va simplement–simplement vous obliger de bĂątir de plus grandes Ă©glises, d’avoir de l’extension et de dĂ©monter vos tentes pour vous Ă©tendre plus loin et aller carrĂ©ment de l’avant. Puisse le feu du rĂ©veil brĂ»ler de nouveau jusqu’à ce que nous voyions JĂ©sus face Ă  face.

5 Il n’y a rien que nous avons demandĂ© ni quoi que ce soit, sans que ce groupe d’hommes se montre parfait en apportant de l’aide par tous les moyens possibles ; ils se sont tenus ici Ă  l’estrade pour reprĂ©senter le Message. Et, vous savez, il se pourrait que chacun d’entre nous ait ici ou lĂ  un petit quelque chose sur lequel nous pourrions ĂȘtre en dĂ©saccord les uns avec les autres. Pas un seul mot n’a Ă©tĂ© dit. Quoi que ce soit, nous prenons simplement cela et nous allons carrĂ©ment de l’avant. Eh bien, c’est ce qu’on appelle la communion fraternelle, c’est juste, la vraie communion fraternelle. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres.
La nuit ne sera jamais trop sombre ni la pluie trop forte pour que je fasse tout ce que je peux pour vous. Je prierai pour vous tout le temps. Priez pour moi
?
 Comme je m’apprĂȘte Ă  aller dans ce champ de mission et Ă  des endroits difficiles, je compterai sur le fait que j’ai ici un groupe de gens qui prient pour moi. Et j’espĂšre ĂȘtre bientĂŽt de retour pour ĂȘtre avec vous, Ă  une occasion oĂč nous pourrons rester plus longtemps et–et passer un moment oĂč nous n’aurons pas Ă  nous dĂ©pĂȘcher, et Ă  entrer et Ă  ressortir en toute hĂąte comme cela. Cela rend tout le monde nerveux. Et les gens pour qui on prie, cela les rend nerveux. Juste au moment oĂč ils commencent Ă  comprendre Ă  moitiĂ© oĂč vous voulez en arriver, vous devez alors partir, voyez-vous, sans qu’ils n’aient saisi la chose.

6 Mais permettez-moi de vous dire ceci, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux. Beaucoup, beaucoup de gens qui sont venus ici malades ne sauront peut-ĂȘtre pas cela prĂ©sentement. Mais observez et voyez dans vos Ă©glises et tout, frĂšres ; il y a tellement de choses qui se sont produites ici comme cela Ă  travers l’auditoire que je ne pouvais mĂȘme pas les signaler Ă  la mĂȘme vitesse Ă  laquelle elles se produisaient. Et je ne pouvais simplement pas le faire. Et je me disais : « Eh bien, tant qu’il y en a deux ou trois, ou quatre ou cinq, six, quoi que ce soit, Ă  qui on a parlĂ©, les autres comprendront. » Il y a eu une grande foi lĂ -bas, et la foi ici. Partout il y a eu une grande foi. J’apprĂ©cie cela.

7 Et pour
 J’ai ici quelques-uns de mes frĂšres que je n’ai pas encore vus dans les rĂ©unions. Je les ai vus Ă  l’église de la
 synagogue l’autre jour. FrĂšre Fred Sothmann, l’un des administrateurs de l’église ; FrĂšre Fred, ĂȘtes-vous lĂ  ? Levez-vous, si vous ĂȘtes lĂ . FrĂšre Fred Sothmann est lĂ  tout au fond, lĂ , vers l’arriĂšre, et il est avec sa femme et ses enfants. Et si je comprends bien, frĂšre Tom Simpson est aussi lĂ , des amis canadiens qui sĂ©journent avec nous Ă  Jeffersonville. OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Tom et votre famille ? FrĂšre Tom, lui aussi est derriĂšre
 Eh bien, Ă  partir d’ici, c’est un peu difficile. La lumiĂšre frappe ce tableau lĂ -bas, je n’arrive pas Ă  voir.

8 FrĂšre Banks Wood, un brave frĂšre qui Ă©tait tĂ©moin de JĂ©hovah, et il est venu Ă  l’une des rĂ©unions et il a vu comment le Seigneur oeuvrait sur une femme, ou plutĂŽt une jeune fille qui avait ceci ici
 dont les jambes et les bras se pĂ©trifiaient. Elle n’était plus en mesure de les bouger. Ils Ă©taient tout simplement inertes. Et nous avons priĂ© pour elle. Le Saint-Esprit est venu un soir et a dĂ©clarĂ© la chose, et Il lui a donc dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas te rĂ©tablir. » Et le lendemain matin, elle gravissait et descendait en courant trois ou quatre marches Ă  la fois, et elle est entrĂ©e dans la salle en louant Dieu le jour suivant. Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©.

9 Il avait donc un fils, David, un jeune homme qui avait souffert de la polio, et sa jambe Ă©tait recroquevillĂ©e sous lui. J’ai quittĂ© cette rĂ©union-lĂ  pour me rendre en SuĂšde, en Suisse, ou plutĂŽt en SuĂšde, je crois que c’était ça, et en NorvĂšge. Et puis, Ă  mon retour, j’ai tenu une rĂ©union à
 lĂ  dans le Haut Ohio. J’oublie le nom de cette ville qui est prĂšs des Grands Lacs.
Et, un soir, pendant que je prĂȘchais, et il y avait une grande foule, et j’ai vu un jeune garçon en blouson jaune, avec une jambe recroquevillĂ©e, et il clopinait tandis qu’il essayait de marcher. Et le Saint-Esprit s’est tournĂ© vers Banks Wood qui venait de trĂšs loin, de LaGrange, dans le Kentucky, et qui avait un petit garçon infirme, et le Seigneur allait le rĂ©tablir. Il allait ĂȘtre guĂ©ri. Il n’a pas eu Ă  attendre. Cette jambe invalide s’est redressĂ©e sur-le-champ.

10 FrĂšre Wood est ici quelque part aujourd’hui. Je ne l’ai pas encore vu, mais je sais qu’il est lĂ . Il vend des livres. Son fils, le garçon qui avait la jambe invalide, c’est Ă  peine s’il
 doit des fois se tenir debout et observer attentivement pour voir laquelle des jambes a Ă©tĂ© redressĂ©e. Il est mariĂ© et pĂšre de deux beaux enfants. Lui et son Ă©pouse sont parmi nous aujourd’hui. David, es-tu lĂ  quelque part dans la salle ? Voudrais-tu te lever ? Si je pouvais voir, je
 Est-il
 David
 Oui, le voilĂ  ! VoilĂ  un tĂ©moignage de la puissance de Dieu. David Wood, un garçon qui Ă©tait infirme par suite de la polio et qui, maintenant, mĂšne une vie tout aussi normale, et sa jambe est aussi parfaite que cette
 que possible. La grĂące de Dieu !

11 FrĂšre Wood–frĂšre Banks Wood et soeur Wood sont... Savez-vous ce qu’ils ont fait ? C’est un entrepreneur, et un bon en plus, un constructeur. Il est sorti d’une Ă©cole d’entrepreneurs et de constructeurs. Mais, quand Il a fait cela, l’homme s’est converti. Je l’ai baptisĂ©. Il a reçu le Saint-Esprit.
Et puis, naturellement, les membres de sa famille Ă©tant des tĂ©moins de JĂ©hovah, ils voulaient l’excommunier aussitĂŽt. Son frĂšre est donc venu pour lui parler, et il a voulu savoir oĂč se trouvait ce charlatan de prĂ©dicateur avec qui il se promenait et perdait le temps. Et monsieur Wood a vendu tout ce qu’il avait, il a mis sa maison en location et il a dĂ©mĂ©nagĂ© pour habiter juste Ă  cĂŽtĂ© de chez moi, partout, juste Ă  cĂŽtĂ©. Et je vous assure, je suis heureux de dire ceci cet aprĂšs-midi au sujet de frĂšre Wood : c’est un chrĂ©tien selon Actes 2, un vrai homme.

12 Et son frĂšre est venu lui parler. Et ils Ă©taient
 Son pĂšre Ă©tait lecteur chez les TĂ©moins de JĂ©hovah et un homme de bien. Et je n’avais jamais vu un membre de sa famille. Son frĂšre est donc venu lui parler et il se demandait oĂč se trouvait ce charlatan de prĂ©dicateur.
Il a dit : « Il est là dehors en train de tondre le gazon dans le jardin. »
Je suis entrĂ© avec un vieux chapeau dĂ©chirĂ©, je me suis assis et je lui ai parlĂ©, et le Saint-Esprit est descendu et a dit : « Vous ĂȘtes un
 Vous ĂȘtes un homme mariĂ©. Vous avez quittĂ© votre femme. Vous avez deux petits garçons. »
Et il a regardĂ© frĂšre Wood lĂ  derriĂšre comme pour dire : « Oui, c’est toi qui lui as dit cela. »
J’ai dit : « Je sais ce que vous avez dit, mais il ne vous a jamais dit ceci : Vous courez avec une femme et elle a les cheveux blond ardent. Et il y a quelques soirs, vous vous teniez Ă  la porte. Quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte. C’était une bonne chose que vous ne soyez pas allĂ© quand vous avez regardĂ© par la fenĂȘtre, car cet homme vous aurait fait sauter la tĂȘte avec un pistolet. »
Cela a fait l’affaire. Je l’ai alors baptisĂ©. Il a reçu le Saint-Esprit. Puis est venue la soeur, une femme aimable, elle est venue ; elle voulait voir de quoi il s’agissait. Je l’ai baptisĂ©e ; elle a reçu le Saint-Esprit. Alors, le pĂšre devint tout enflammĂ© et il est venu. Il avait l’intention de venir me corriger, car j’étais complĂštement dans l’erreur quant Ă  ma doctrine.

13 FrĂšre Wood a dit : « Amenons-le simplement Ă  la pĂȘche. »
J’ai dit : « D’accord. » Nous nous sommes donc mis en route vers le Kentucky pour faire la pĂȘche. Je voulais tout simplement le laisser parler. C’est la meilleure façon de procĂ©der, vous savez. Laissez-le mentionner la chose.
Ainsi, ce matin-là
 Il avait plu toute la nuit et, le lendemain matin, quand on traversait la riviĂšre Ohio, j’ai dit : « Eh bien, maintenant, tous les ruisseaux
 » Une vision est venue et j’ai dit : « Tous les ruisseaux seront boueux, nous ne pourrons pĂȘcher jusqu’à ce que nous arriverons Ă  cet endroit oĂč nous allons, Ă  environ cent miles [environ 106 km – N.D.T.]. Et, aprĂšs, il fera trĂšs beau et trĂšs clair. Et nous allons faire la pĂȘche. La pluie est passĂ©e simplement Ă  cĂŽtĂ© de cela, afin que nous puissions faire la pĂȘche. Et puis, aujourd’hui, nous allons... nous n’allons rien attraper. »

14 « Et, ce soir, tard la nuit, monsieur Banks Wood qui est ici va attraper un petit poisson, un poisson chat, mais moi, je vais en attraper tout un tas. Vous, vous allez utiliser le mĂȘme appĂąt, juste Ă  cĂŽtĂ© de moi, mais moi, je vais en avoir tout un tas. Et, ensuite, nous allons rentrer vers 23h. Le lendemain matin, nous allons sortir et je vais attraper un gros poisson Ă  Ă©cailles. Je n’arrive pas Ă  distinguer l’espĂšce dont il s’agit, mais ce sera un gros poisson. Il n’y aura plus d’autres prises le reste de la journĂ©e. »
J’ai vu monsieur Wood, grand-pĂšre Wood, regarder tout autour comme cela, comme pour dire : « Oh! oui. Nous verrons bien comment ça va se passer. »
Ainsi, en route, nous avons parlé  et Banks lui avait expliquĂ© comment les visions
 Et quand nous sortons, frĂšre Banks et moi, nous restons ensemble, nous dormons ensemble. Nous sommes tout simplement des frĂšres. Et la maniĂšre dont il avait vu sur la riviĂšre
 Et Lyle Ă©tait avec lui, comment je
 Pendant que j’attrapais un poisson un aprĂšs-midi, j’ai dit : « Quelque chose est sur le point d’arriver. La rĂ©surrection d’une vie va avoir lieu. »

15 Le lendemain matin, nous attrapions des poissons aux ouĂŻes bleues Ă  mettre sur les lignes de pĂȘche, et monsieur Lyle, le frĂšre de Banks, en a attrapĂ© un qui a complĂštement avalĂ© l’hameçon. Il ne lui a pas donnĂ© un petit coup sec assez rapidement pour le faire sortir de l’eau. Et il lui a simplement fait sortir les entrailles et les branchies par la gorge. Il l’a jetĂ© dans l’eau, il a dit : « Petit ami, tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche. » Et il s’est remuĂ© un peu, il est restĂ© lĂ  et s’est raidi, un tout petit poisson, ce que vous appelez, je pense, une brĂšme. Et il a flottĂ© lĂ  sur l’eau pendant environ une demi-heure, et il a reculĂ© en flottant jusque dans les–les–les nĂ©nuphars et tout.

16 Et j’étais lĂ  en train de pĂȘcher, sur le bord de la barque comme cela. Tout Ă  coup, Quelque Chose est descendu Ă  travers ces arbres, en mugissant. Ils ont entendu Cela, mais ils n’ont pas vu Cela. C’était cette LumiĂšre qui tournoyait par lĂ . Cela a dit : « LĂšve-toi. Parle Ă  ce petit poisson et il revivra. »
J’ai attirĂ© l’attention des frĂšres. J’ai dit : « Petit poisson, au Nom de JĂ©sus-Christ, je te donne la vie. » Ce petit poisson s’est retournĂ©, il a nagĂ© dans la riviĂšre de toutes ses forces, comme cela, et
 Cela a l’air d’un mythe, mais voici la Parole de Dieu, et Dieu est mon Juge. Et – et alors, frĂšre Lyle est simplement tombĂ© dans la barque. Il a dit : « C’est Ă  moi que cela a Ă©tĂ© destinĂ©, FrĂšre Branham ? » Il venait d’ĂȘtre sauvĂ© et d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit depuis quelque temps. Il a dit : « C’est Ă  moi. » Il a dit : « C’est tout ce qu’il en est. » Il a dit : « Parce que j’ai dit Ă  ce petit poisson : ‘Tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche.’ »
J’ai dit : « Non. C’était simplement Sa PrĂ©sence. »
FrĂšre Banks, qui est lĂ  derriĂšre, s’est levĂ© et a dit : « C’est bon d’ĂȘtre ici. Dressons trois tentes. »

17 Oh ! Et le jour qui a suivi
 Exactement ce qui avait Ă©tĂ© dit au grand-pĂšre Wood, cela s’est passĂ© avec prĂ©cision : de la mĂȘme maniĂšre, le mĂȘme poisson, trĂšs exactement le mĂȘme nombre. Le lendemain, quand nous sommes partis, j’ai dit : « Qu’en pensez-vous, Monsieur Wood ? »
Il a dit : « Eh bien, c’est une trĂšs bonne chose quand un homme peut voir le poisson avant de l’attraper. »
J’ai donc dit : « Qu’en est-il de cela ? » Eh bien, je l’ai conduit Ă  Christ, je les ai baptisĂ©s, lui et sa femme. A prĂ©sent, toute sa famille est baptisĂ©e dans le Seigneur et ils sont remplis du Saint-Esprit et mĂšnent une vie victorieuse. C’est la grĂące Ă©tonnante. FrĂšre Wood, ĂȘtes-vous lĂ  ? OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Wood, Soeur Wood ? Etes-vous dans la salle ? Levez-vous, si vous ĂȘtes lĂ . LĂ ... je ne les vois pas. Tout le monde qui regarde derriĂšre les voit. Oh! oui. Juste tout au fond. TrĂšs bien, FrĂšre Wood. C’est bien.

18 Bien, voyons. Eh bien, je n’aurai plus beaucoup de temps. Il y a encore beaucoup de mes amis
 FrĂšre Gene Norman, un prĂ©cieux frĂšre. Combien j’aimerais raconter certaines choses qui sont arrivĂ©es lĂ -bas! Il s’est dĂ©placĂ© et est allĂ© Ă  Tucson. J’étais avec lui l’autre jour dans une partie de chasse. J’aurais aimĂ© pouvoir demander Ă  frĂšre Fred et aux autres de tĂ©moigner des choses
 oh! ce
 Quand nous Ă©tions Ă  cette petite partie de chasse de trois jours, il s’est produit plus de choses en rapport avec le Royaume de Dieu que dans toute l’histoire depuis le temps de Martin Luther jusqu’à ce jour. C’est juste.
FrĂšre Fred a dit : « Que c’est glorieux ! »
FrĂšre Norman, ĂȘtes-vous avec soeur Norman dans la salle ? OĂč ĂȘtes-vous ? Je – je souhaiterais que vous vous leviez, si c’est le cas. Les voilĂ . Oui, oui. Vous avez entendu ces mots : Ober alles, le Hollandais, vous savez. Combien savent ce que signifie ober alles ? Par-dessus tout, par-dessus tout. TrĂšs bien. C’est juste.

19 Bien, nous sommes heureux d’ĂȘtre ici avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je viens d’apprendre, il y a quelques minutes, pendant que je parlais Ă  Billy Ă  l’extĂ©rieur, que toutes les dĂ©penses ont Ă©tĂ© rĂ©glĂ©es. Je vous remercie tous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’ai toujours demandĂ© Ă  tout moment au manager, monsieur Borders que voici, de ne jamais faire pression sur les gens. Si les dĂ©penses n’ont pas Ă©tĂ© rĂ©glĂ©es, j’enverrai un message chez moi, Ă  ma propre Ă©glise ou quelque part. Nous obtiendrons cela. Voyez-vous ? Et nous ne voulons jamais que l’on fasse pression, ni qu’on force les gens ou quoi que ce soit. Et puis, Billy m’a appris qu’on a prĂ©levĂ© une offrande pour moi. Je vous remercie. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Je ne suis pas venu dans ce but, mes amis. Je suis venu ici pour essayer de vous aider. Mais vous partagez avec moi ce qu’il vous faut pour vivre, je ferai tout mon possible, par la grĂące de Dieu, pour veiller Ă  ce que cela aille dans le Royaume de Dieu, de toutes les maniĂšres possibles. Je crois que Dieu vous bĂątira de l’autre cĂŽtĂ© une maison immortelle, qui ne dĂ©pĂ©rira jamais ni n’aura jamais besoin de rĂ©paration. En attendant de nous revoir lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, souvenez-vous, je suis toujours votre frĂšre, j’essaye de faire tout ce que je peux pour vous. Ecrivez-moi. Si je peux vous envoyer un linge sur lequel on a priĂ©, quelque chose sur lequel j’ai priĂ©, je serai heureux de le faire.

20 Maintenant, pour ce qui est de poser des questions, c’est mieux que vous les posiez Ă  vos pasteurs. Je laisse toujours cela comme ça, parce que, vous savez, c’est mieux de poser des questions au pasteur. Mais si je peux vous aider de n’importe quelle maniĂšre, en priant pour vous ou en faisant quoi que ce soit pour vous, Ă©crivez-moi. Je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse, car
 Je–j’essaie de trouver quelqu’un pour m’aider Ă  rĂ©pondre aux lettres.
Je n’ai pas un programme que je supporte, pas du tout. Ces livres qui sont lĂ  derriĂšre ne m’appartiennent pas. FrĂšre Wood lui-mĂȘme a achetĂ© ces livres auprĂšs de frĂšre Gordon Lindsay et Ă  plusieurs endroits. Et il les amĂšne tout simplement pour les gens, juste pour les gens. Nous n’en tirons aucun cent. Nous ne gagnons rien.
C’est le beau-fils de frĂšre Fred Sothmann qui vend les bandes. Il les vend Ă  un prix si bas qu’il arrive tout juste Ă  en faire. C’est tout. Et ils ont donc des bandes ou quoi que ce soit. Si nous pouvons vous aider, nous sommes lĂ  pour le faire. Tout ce qui est en notre pouvoir. Que Dieu vous bĂ©nisse.

21 Et je sollicite vos priĂšres en ma faveur, partout oĂč je vais. Et si jamais je ne vous revoyais plus
 Eh bien, je sais que si je reviens dans une annĂ©e, certains
 Si je vis encore une annĂ©e et que JĂ©sus tarde, certains qui sont ici cet aprĂšs-midi ne seront plus lĂ  Ă  ce moment-lĂ . Vous allez de l’avant. C’est la derniĂšre fois que nous nous rencontrons. Et, quand je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ© oĂč nous nous lĂšverons tous dans cette gĂ©nĂ©ration, j’aurai toujours la mĂȘme histoire, par la grĂące de Dieu. C’est juste. GrĂące Ă©tonnante ! Combien doux est le son,
Qui sauva un malheureux comme moi !
Autrefois j’étais perdu, et maintenant je suis retrouvĂ© ;
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
Que Dieu vous aime et vous bĂ©nisse. Et, souvenez-vous, quand les vents souffleront fort, que les nuits seront noires et orageuses et que des sorciers vous entourent de toutes parts et vous dĂ©fient lĂ -dessus
 Je me souviendrai que j’ai un peuple ici sur la cĂŽte ouest qui prie pour moi.

22 Il fait trop chaud cet aprĂšs-midi pour que je prĂȘche ce que je voulais apporter. Billy m’a donc parlĂ© lĂ  dehors, il a dit : « Papa, tu ferais mieux de
 » Il a dit : « Tu as promis de prendre toutes ces cartes de priĂšre. » Il a dit : « Ce serait mieux que tu entres lĂ  et–et–et que tu remercies les gens, puis que tu sortes. » Mais je me sentirais comme un traĂźtre vis-Ă -vis de Christ, si je ne lisais pas une Ecriture et ne disais pas quelque chose. C’est juste.
Et nous allons aussi prier pour les–pour les malades, pour chaque carte de priĂšre. Maintenant, je vous demande tout simplement d’ĂȘtre aussi respectueux que possible, et je vais carrĂ©ment aller vite.

23 C’est une chose Ă©trange que cette rĂ©union se soit tenue, qu’elle ait pu avoir lieu ; mais le Seigneur a fait qu’elle se tienne. Maintenant, avant que nous abordions la Parole, approchons-nous de l’Auteur de la Parole, le Seigneur JĂ©sus, par le moyen de la priĂšre.
Notre Bienveillant PĂšre, nous Te remercions pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Tu es Dieu. D’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, Tu es Dieu. Et, Seigneur, cette petite rĂ©union avec ces braves hommes, Tes serviteurs, ces braves gens lĂ -bas qui ont plongĂ© la main dans leurs poches pour – pour parrainer cette rĂ©union et qui ont dĂ©pensĂ© leur moyen de survie, je prie, ĂŽ Dieu, que cela leur retourne comme le pain sur la face des eaux.

24 Je prie pour ces ministres, pour leurs Ă©glises, pour leurs fidĂšles. Ô Dieu, que leurs petites Ă©glises croissent jusqu’à s’étendre, que de leurs Ă©glises sortent de puissants Ă©vangĂ©listes et de puissants missionnaires qui iront dans le monde entier. Puissions-nous travailler, Seigneur, car nous savons que nous n’avons plus beaucoup de temps pour travailler. Nous voyons le temps raccourcir de plus en plus. Nous nous attendons bientĂŽt Ă  l’Ange qui posera son pied sur la terre et sur la mer, et qui lĂšvera la main et jurera par Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles qu’il n’y aura plus de temps. Il est dit qu’à ce moment-lĂ  le mystĂšre de Dieu devra ĂȘtre terminĂ©. Nous comprenons maintenant, PĂšre, que le triple mystĂšre de Dieu nous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Et nous comprenons, et nous attendons maintenant ces mystĂ©rieux tonnerres qui sont venus du Ciel, dans le Livre de l’Apocalypse, qui Ă©taient scellĂ©s au dos du Livre.

25 RévÚle-nous, Î Seigneur, les choses dont nous avons besoin pour la bataille qui est devant nous. Pardonne nos péchés, nos nombreuses négligences, notre iniquité. Nous Te prions, Î Dieu, que Tu fasses cet aprÚs-midi infiniment au-delà de tout ce que nous pourrions faire ou penser.
Maintenant, PĂšre, nous ne sommes pas ici pour ĂȘtre vus. Ces gens ne sont pas ici pour ĂȘtre vus. Il fait chaud. Les hommes sont assis, ayant ĂŽtĂ© leurs vestes, les prĂ©cieuses soeurs sont assises lĂ  Ă  s’éventer. Ils sont ici parce qu’ils ont faim. Ils T’aiment. Et, Seigneur, je suis ici avec une gorge enrouĂ©e Ă  cause de ce brouillard Ă©pais. Et–et je–je suis ici parce que je crois que Tu avais prĂ©vu que nous soyons ici cet aprĂšs-midi. Et mon coeur est largement ouvert ; les leurs sont largement ouverts. Viens donc, Seigneur JĂ©sus, et dis-nous les choses que Tu voudrais que nous sachions, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

26 Je voudrais annoncer le petit sujet dont je dĂ©sire me servir. Je veux l’intituler : Un super signe. Et j’ai annoncĂ© mon sujet avant de lire mon Ecriture, et c’est un peu inhabituel. D’habitude, on lit son Ecriture et puis on tire son texte. Mais, vous savez, des fois Dieu fait des choses d’une maniĂšre inhabituelle, Ă  des moments inhabituels.

27 Dans EsaĂŻe chapitre 7, verset 14, je voudrais lire un passage des Ecritures, ce seul verset, pour avoir le contexte d’oĂč j’ai tirĂ© ce sujet. C’est pourquoi le Seigneur, lui, vous donnera un signe ; Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel. [Version Darby] Nous vivons dans un jour du « super ». Si la chose n’est pas super, ça ne passe pas. Tout doit ĂȘtre super. C’est un jour super. On va dans un grand magasin, le petit Ă©picier du coin ferme. Les gens doivent aller au supermarchĂ©. Ils se procurent des timbres et les paient plus cher, environ 5 cents la piĂšce, parce qu’on est dans un supermarchĂ©. Ils ne peuvent pas vous donner ces timbres, vous savez. Mais cela... c’est un supermarchĂ©. C’est climatisĂ©. Le fait d’y entrer, vous payez pour cela.

28 Puis, il y a les voitures super. Nous devons rouler sur la route
 d’habitude les gens pouvaient rouler
 Quand je suis venu sur la cĂŽte ouest pour la premiĂšre fois, j’ai mis 16 jours Ă  bord d’un modĂšle T, mais je suis arrivĂ© ici. Actuellement, c’est environ 4 jours Ă  bord d’une Ford. Mais, bien sĂ»r, avec ma premiĂšre Ford et avec les routes que j’empruntais, je ne pouvais faire que 30 miles Ă  l’heure [environ 48 km/h – N.D.T.] ; et c’était 15 miles [environ 24 km – N.D.T.] dans ce sens-ci et 15 miles dans ce sens-lĂ . Mais aujourd’hui, nous avons de super autoroutes, de super voitures, de super autoroutes.
Et on cherche Ă  s’imaginer un monde oĂč il y a un peuple super, des surhommes. On a ça Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision : « Superman. » [surhomme – N.D.T.]. Les gens veulent faire une race super. Hitler disait que les Allemands Ă©taient la super race. Staline pensait que la Russie Ă©tait une super race. Khrouchtchev pense la mĂȘme chose. L’Angleterre a dit : « Tant qu’il y aura un monde, il y aura une Angleterre », une super race. L’AmĂ©rique pense qu’elle est la super race. Nous avons de l’intelligence et tout ; c’est tout ce qu’il nous faut. Nous sommes donc la super race.

29 Super race, super routes, super... tout, super. Il faut quelque chose qui soit grand, plus grand que ce qui est ordinaire. Un homme doit ĂȘtre
 Il doit avoir une super maison. Les maisons changent chaque annĂ©e : les maisons modĂšle 1962 ne vaudront rien en 1963. Votre rĂ©frigĂ©rateur doit ĂȘtre un peu super. Il doit monter un peu plus. On le garnit un peu plus et on fait que vous Ă©changiez l’ancien, en payant 200, 300 dollars de plus pour en acquĂ©rir un autre. C’est ce qui se passe. Tout est super. C’est juste une manigance pour se faire beaucoup d’argent. A mon avis, nous serions bien mieux avec un cheval et un boghei [voiture lĂ©gĂšre Ă  cheval – N.D.T.]. C’est juste.

30 On en arrive Ă  un point oĂč, comme je le prĂȘchais l’autre jour, c’est un temps d’explosion. Tout explose. Les gens explosent, ils ont accumulĂ© trop de pression. Pourquoi ne ralentissez-vous pas pour vivre ? Hein ? C’est juste. Pourquoi ĂȘtes-vous si pressĂ© ? Nous devons tenir des super rĂ©unions dans notre Ă©glise : quinze minutes. C’est la tendance moderne, environ quinze minutes. Sinon, le comitĂ© des diacres vous entraĂźnera derriĂšre et voudra savoir ce qui ne va pas. Tout est donc super.
Tout ça, ce sont des signes indiquant les tĂ©nĂšbres qui approchent, c’est juste ; on en arrive Ă  un Ăąge inconnu. Nous entrons dans un Ăąge mystique, inconnu, oĂč le super va entrer dans le mysticisme. Les gens ne savent pas oĂč ils vont.
Un homme va descendre la route Ă  90 miles Ă  l’heure [environ 144,8 km/h – N.D.T.] et courra le risque de se briser le cou et de tuer la famille de quelqu’un d’autre, et il ira s’arrĂȘter Ă  un cabaret pour boire pendant deux heures avant de rentrer chez lui. Qu’est-ce qui le prend ? Tout le monde doit se presser, on est trop pressĂ©. Ce serait mieux si nous prenions simplement notre temps.

31 Eh bien, l’homme a toujours essayĂ© par lui-mĂȘme de faire quelque chose pour se faire un mĂ©morial. Nous venons de voir quelques cas se produire, comme nous le savons tous. Mais ce n’est qu’une conception selon laquelle l’homme a besoin de faire quelque chose pour ses propres rĂ©alisations. Il ne veut pas laisser les choses telles quelles. Il doit y faire quelque chose.
Dans notre pays, ils ont dĂ» abattre tous les bois, et cela fait que la tempĂȘte passe et dĂ©truit tout. Et maintenant, ils ont construit un barrage sur le fleuve. Cela entraĂźne l’inondation qui balaye et emporte des villes. A prĂ©sent, ils ont tant de super bombes et tout
 partout des Ă©criteaux disant : « Danger, retombĂ©es radioactives ». La Russie en a lĂąchĂ© par-lĂ . Et maintenant, encore quelques annĂ©es, et la mer va monter, et–et nous serons tous tuĂ©s par les retombĂ©es radioactives, dit-on.

32 De toutes façons, quel est le problĂšme des gens ? L’homme essaye de rĂ©aliser quelque chose par lui-mĂȘme. C’est son
 Pourquoi ? Il a Ă©tĂ© fait ainsi. Et quelque chose en lui a fait cela, mais il n’amĂšne pas cela dans la bonne direction. Il essaie d’utiliser cela par sa propre rĂ©alisation.
Adam, lui-mĂȘme, a essayĂ© de faire une super religion sans expiation. Adam a voulu faire une religion selon laquelle il pouvait vivre comme bon lui semblait, il a portĂ© un petit tablier en feuilles de figuier et c’était tout. Voyez-vous ? CaĂŻn a essayĂ© la mĂȘme chose Au lieu d’apporter le sang, l’expiation, il a apportĂ© des pommes, des poires ou ce qu’il y avait comme fruits du pays, essayant de se faire quelque chose, essayant d’accomplir quelque chose.
Nimrod a essayĂ© de bĂątir une super tour, plus grande que toutes les autres tours du monde, pour qu’il puisse monter. Eh bien, si Dieu se fĂąchait contre lui, eh bien, il monterait dans la tour et, ainsi, il serait au-dessus des eaux du dĂ©luge ; une super tour.

33 Nebucadnetsar a construit une super ville. Elle avait des jardins suspendus, et elle Ă©tait un endroit magnifique. C’était un modĂšle du Ciel. Juste devant le trĂŽne coulait le fleuve Euphrate. Et nous voyons que c’est comme cela avec le TrĂŽne de Dieu, que le fleuve de Vie coule Ă  cĂŽtĂ© du TrĂŽne de Dieu.
Il essaie d’accomplir quelque chose, il essaie d’accomplir quelque chose de grand, d’important, pour qu’il dise : « Voyez ce que j’ai fait. » Super
 Cela est tout simplement dans l’homme.
Il n’y a pas longtemps, jalouse de l’Angleterre, notre propre nation a construit un super navire, on disait qu’il ne pouvait pas couler. Mais ç’a effectivement coulĂ©; le Titanic, un super navire. Les gens disaient : « Il ne peut pas couler. » Mais, malgrĂ© tout, ç’a sombrĂ©. Et le poĂšte a Ă©crit le cantique : « Dieu, par une main puissante, montre Ă  ce monde qu’il ne peut pas rĂ©sister. » C’est juste.

34 La France a construit une super ligne Siegfried. Ils se disaient : « Nous allons construire cette ligne. DerriĂšre cela, nous pouvons avoir des femmes, de l’argent, du vin et tout ce que nous voulons. Et si jamais l’Allemagne nous poursuit, la seule chose que nous ferons, nous allons tout simplement braquer ces armes sur eux et les repousser : la ligne Siegfried. Mais qu’est-il arrivĂ© ? Ils ont oubliĂ© quelque chose. L’Allemagne a contournĂ© cela et ils n’ont pas pu braquer les armes. Ils s’en sont emparĂ©.
Les Allemands se sont bĂąti la ligne Maginot, la grande ligne Maginot, et ils se sont fait une fortification avec cela. Mais les AmĂ©ricains sont venus avec une bombe de gros calibre et l’ont fait sauter. Voyez-vous, essayant d’accomplir quelque chose par eux-mĂȘmes.

35 L’église a essayĂ© de rĂ©aliser une super dĂ©nomination. C’est juste. RĂ©cemment, on nous a demandĂ© dans les journaux
 Vous avez vu cela : « Pourquoi toutes les Ă©glises ne s’unissent-elles pas pour en former une seule et revenir Ă  l’église mĂšre oĂč elles ont commencĂ©, Ă  Rome ? » Je voudrais qu’un Ă©rudit, je voudrais qu’un historien
 Et nous avons l’un des meilleurs assis juste ici. Je voudrais qu’un Ă©rudit, qu’un ministre, qu’un historien me montre lĂ  oĂč l’Eglise a commencĂ© Ă  Rome. L’Eglise a commencĂ© Ă  JĂ©rusalem, le jour de la PentecĂŽte.
Je suis
 je croirai au pape s’il veut ramener la chose Ă  cela. Je retournerai lĂ -bas avec lui, c’est juste, mais pas Ă  Rome. J’admets ceci : Rome est la mĂšre de toutes les religions organisĂ©es ; et la Bible dit au chapitre 17 [d’Apocalypse] qu’elle l’est et qu’elle a eu des filles qui la suivent.
Mais tout le monde essaie de bĂątir une super dĂ©nomination. C’est bien dommage que cela se soit introduit aussi dans nos milieux. Pour avoir des membres, nous faisons du prosĂ©lytisme, nous tirons et tout le reste, pour avoir des membres, essayant de faire une super dĂ©nomination. Et ensuite, quand ils deviennent une grande dĂ©nomination, ils essaient de la rendre super en faisant venir le maire de la ville, le juge, les gens les mieux habillĂ©s et les mieux instruits. Vous n’obtenez qu’une bande d’intellectuels froids et formalistes qui sont des nullitĂ©s. C’est juste.

36 A propos, le printemps vient de commencer. J’observe les oiseaux construire leurs nids. Et je pense Ă  une vieille mĂšre oiseau. Elle peut construire son nid, se poser dessus, y pondre des oeufs. Mais, si cette vieille mĂšre oiseau n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. Ces oeufs, peu importent les bons soins qu’elle leur apporte, combien elle y est fidĂšle, combien elle les couvre de ses ailes, les retourne, fait tout ce qu’elle peut et se place lĂ  jusqu’à mourir de faim, ces oeufs n’écloront jamais, si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, car ils ne sont pas fĂ©condĂ©s.
C’est ce qu’il en est de notre religion organisĂ©e. Aussi longtemps que nous faisons entrer ces pĂ©cheurs comme membres de notre Ă©glise, nous pouvons les dorloter et en faire des diacres (alors qu’ils sont mariĂ©s quatre ou cinq fois, qu’ils fument, boivent, jouent Ă  l’argent, trichent et mentent), et les placer comme des diacres dans l’église, nous pouvons les couver et faire tout ce que nous voulons, tant qu’ils ne seront pas entrĂ©s en contact avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, ils sont un tas d’oeufs pourris. Le tout doit ĂȘtre jetĂ© hors du nid. Ils n’écloront jamais. La meilleure chose Ă  faire, c’est nettoyer le nid, reprendre tout Ă  zĂ©ro. Allez avec le MĂąle JĂ©sus-Christ. Alors, il n’y aura pas tant de diffĂ©rends, de super dĂ©nominations, des plus grandes. « Nous sommes membres de ceci, de cette dĂ©nomination. Nous sommes la plus grande des dĂ©nominations. Nous sommes membres de ceci. »

37 Maintenant, on vous demande de fusionner cela, de tout rĂ©unir dans une seule. C’est ce qui se fera. C’est ce qui arrivera. C’est ce que les gens veulent, quelque chose de super. Tout le monde dit : « Eh bien, je suis membre de telle, telle Ă©glise. C’est la plus grande du monde, la plus grande dĂ©nomination. » Certainement. Ils aiment ça, parce que c’est super.
Toutes ces choses ont failli. Le Titanic a sombrĂ©. La ligne Maginot a explosĂ©. La tour de Nimrod est tombĂ©e en ruines. Babylone est tombĂ©e. Et les dĂ©nominations sont mortes, elles sont de la poussiĂšre qui appartient Ă  l’histoire.

38 AllĂ©luia ! Ils ont toujours dĂ©sirĂ© un signe. Dieu a dit : « Je leur en donnerai un. » FrĂšre, le–l’éclair en zigzags dans un ciel sombre pendant la nuit montre qu’il peut y avoir de la lumiĂšre en temps de tĂ©nĂšbres. Dieu a dit : « Je leur donnerai un signe, pas une tour raffinĂ©e, pas une tour ecclĂ©siastique. Je leur donnerai un signe, et ce sera un signe perpĂ©tuel, un signe Ă©ternel, un signe sur lequel vous ne devrez pas bĂątir continuellement. Ce sera un signe perpĂ©tuel, super : Une vierge concevra. » Oh ! la la !
Malgré toutes leurs grandes tours et écoles raffinées, leurs grandes lignes, leurs navires impeccables et tout le reste, Dieu a dit : « Je vais leur donner un Signe, et ce sera un Super Signe, un Signe éternel, un Signe perpétuel. Une vierge concevra. » Amen.
Qu’est-ce ? Le surnaturel. C’est un super signe, ce n’est pas une affaire raffinĂ©e, mais un super signe : Dieu manifestĂ© dans la chair, le petit JĂ©hovah nĂ© dans une crĂšche, sur un tas de fumier ; le petit JĂ©hovah pleurant comme un bĂ©bĂ©; le petit JĂ©hovah jouant dans les rues. Mais c’est un super signe. Amen. Bien qu’on en parle, c’est pourtant le super signe de Dieu, un signe Ă©ternel.

39 Il n’est pas venu avec les hommages du Ciel : Dieu faisant descendre les corridors, et les armĂ©es des anges descendant les rampes jusque dans la cour de CaĂŻphe ; et tous jouant de la musique et les anges dansant sur la terre. Il est venu en passant par une grange, une Ă©table. Mais c’était un signe.
Ce n’est pas tout le monde qui a vu cela. Mais ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  voir cela l’ont vu. Dieu montre Ses super signes Ă  ceux qui sont nĂ©s pour les voir. Les gens n’ont pas vu cela. Des milliers qui ont vĂ©cu au temps de JĂ©sus n’ont jamais entendu parler de Lui ; des dizaines de milliers, des millions n’ont jamais rien su Ă  Son sujet.

40 Il n’est pas venu Ă  la maniĂšre d’un Ange. Quand Il est descendu du Ciel, Il aurait pu venir comme un Ange. Il est venu du Ciel. Il aurait pu venir comme un Ange, Il aurait pu venir comme un ChĂ©rubin. Mais, plutĂŽt que cela, Il est venu en tant que Semence d’Abraham, un Homme, Dieu se faisant Homme afin qu’Il puisse mourir. Il ne pouvait pas mourir en tant qu’Esprit. Il devait devenir chair pour pouvoir mourir. Mais c’était un super signe, un grand signe.
Il est venu pour ĂȘtre la Semence d’Abraham, afin de manifester une super race. Eh bien, Abraham avait une semence, une semence naturelle. Ensuite, il a eu une super Semence. Souvenez-vous, Dieu a aussi plein de supers. Et Abraham a eu une super Semence. Et JĂ©sus est venu afin de racheter la super Semence de la race d’Abraham (Dieu Ă©tait certain de le faire), la race qui a les signes surnaturels d’un Christ surnaturel.

41 AprĂšs deux mille ans de grandes tentatives, avec toutes leurs bombes de gros calibre et les icebergs et tout le reste, ils
 leurs pĂ©riodes de grand froid, leurs dĂ©nominations n’ont jamais Ă©tĂ© capables, par le froid, de bannir, d’enfermer ni de dĂ©truire le super signe de Dieu. Il est vivant aujourd’hui aprĂšs deux mille ans. Il est le super signe de Dieu.
Vous pouvez renverser une tour ; vous pouvez submerger une ville ; vous pouvez faire sombrer un navire ; mais vous ne pouvez pas faire sombrer le super signe Ă©ternel de Dieu. C’est un signe perpĂ©tuel. La RĂ©surrection de Christ ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©truite, ce grand super signe que Dieu nous donne.

42 Nous voyons dans l’Ancien Testament que la semence d’Abraham, selon GenĂšse 22.16 et 17, la semence d’Abraham devait possĂ©der les portes de ses ennemis. Dieu a promis cela sur la montagne, quand Abraham L’a appelĂ© JĂ©hovah-JirĂ© : « L’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice. » Dieu l’accordera.
Je voudrais vous demander quelque chose. D’oĂč venait cet agneau ? Abraham avait effectuĂ© un voyage de trois jours. Tout homme ordinaire peut parcourir, oh! vingt-cinq miles [environ 40 km – N.D.T.] par jour. Il Ă©tait Ă  trois jours de la civilisation; alors, lĂ  au sommet d’une montagne oĂč il y avait des bĂȘtes sauvages, pas d’eau, rien Ă  manger, et au sommet de la montagne

Et il a offert
 s’est mis Ă  offrir son propre fils sur l’ordre de Dieu. Et, quand il s’est mis Ă  ĂŽter la vie de son fils, un bĂ©lier a bĂȘlĂ© derriĂšre lui. D’oĂč venait ce bĂ©lier ? Eh bien, ce n’était pas une vision. Il l’a tuĂ©. Le sang a giclĂ© de ce bĂ©lier. Ce n’était pas une vision, c’était un bĂ©lier. Et Abraham L’a appelĂ© JĂ©hovah-JirĂ© : L’Eternel peut se pourvoir Lui-mĂȘme d’un sacrifice. » Un super signe surnaturel. Et chaque semence naturelle d’Abraham, au travers d’Isaac, a possĂ©dĂ© chaque porte de l’ennemi qu’elle a rencontrĂ©. C’est tout Ă  fait juste.

43 J’ai Ă©crit ici toute une liste de ces personnages ; il nous faudrait tout l’aprĂšs-midi pour terminer. Et si nous parlions d’abord, pendant juste un instant, des enfants hĂ©breux, quand ils sont entrĂ©s dans la fournaise ardente ? Eh bien, ils n’avaient aucune assurance, exceptĂ© le fait qu’ils Ă©taient la semence d’Abraham. Dieu ne leur avait rien dit, et Dieu ne leur avait jamais dit : « Maintenant, allez lĂ -bas, entrez dans le feu, et Je serai Ă  vos cĂŽtĂ©s. » Mais ils Ă©taient la semence d’Abraham et ils savaient qu’ils avaient des droits. Et ils ont dit : « Nous n’allons pas retirer la Parole de Dieu. Dieu nous a dit de ne pas nous prosterner devant les idoles, et Il est capable de nous dĂ©livrer. S’Il ne le fait pas, nous n’allons pas nous prosterner devant votre idole. » Et ils ont possĂ©dĂ© la porte de la fournaise de Babylone, la porte du feu. Effectivement.

44 Daniel a possĂ©dĂ© la porte de l’ennemi, du lion. MoĂŻse a possĂ©dĂ© la mer Rouge, il a possĂ©dĂ© l’ennemi en Egypte. Pourquoi ? Parce qu’il Ă©tait la semence d’Abraham.
Shamgar, un petit homme, un des juges d’IsraĂ«l (il n’y a qu’un seul verset qui lui est consacrĂ© dans la Bible) se tenait un jour Ă  la porte de sa grange. Et les Philistins venaient et mangeaient toute leur nourriture. Ils travaillaient dur pendant tout l’étĂ©, puis mettaient au grenier leurs produits ; et aprĂšs les Philistins venaient et leur ravissaient cela.
Un jour qu’il avait peut-ĂȘtre rassemblĂ© toute sa rĂ©colte, il a regardĂ© sa petite Ă©pouse qui se tenait lĂ , et elle Ă©tait maigre, et les petits enfants avaient le visage pĂąle. Il a regardĂ© les pauvres petits, combien ils souffraient de l’anĂ©mie Ă  cause de la malnutrition ou quelque chose comme ça, et il a remarquĂ© la façon dont ils le regardaient. Et il a dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que cet hiver nous pourrons avoir quelque chose Ă  manger. Peut-ĂȘtre que je pourrai vendre tout le blĂ© et vous acheter des robes pour les fillettes, des souliers pour le petit garçon. »

45 Soudain, il entendit quelque chose venir sur la route. VoilĂ  qu’arrivaient mille Philistins. Ils avaient des armures, des lances, des Ă©pĂ©es qui pendaient Ă  leurs cĂŽtĂ©s, des hommes formĂ©s. Tromp! tromp ! Ils venaient droit sur la route. Le petit Shamgar s’est tenu lĂ . Que pouvait-il faire ? Il Ă©tait un fermier ; il n’était pas un soldat et n’avait rien avec quoi se battre. Il a jetĂ© un coup d’oeil, et lĂ , au coin, se trouvait un aiguillon Ă  boeufs. (Et vous savez ce que c’est. N’importe qui d’entre vous, les gens du Kentucky, devrait le savoir. Quand on laboure, c’est un bĂąton avec lequel on frappe le boeuf pour le faire avancer.) Ainsi, il–il y avait un aiguillon Ă  boeufs posĂ© lĂ  au coin, et il l’a regardĂ©. Ça avait probablement un petit bout en cuivre avec lequel on ĂŽtait la terre de la charrue, et il frappait le boeuf avec cela tandis qu’il avançait. Et c’était lĂ  au coin. Il s’est tenu lĂ  et il les a regardĂ©s venir sur la route.

46 Il n’avait pas
 entraĂź-
 le temps d’aller s’entraĂźner au duel, vous savez, et Ă  manier son–son aiguillon Ă  boeufs ou une Ă©pĂ©e. Mais il s’est souvenu d’une chose, je crois : il Ă©tait un IsraĂ©lite circoncis. Il Ă©tait la semence d’Abraham. Il avait droit Ă  la promesse selon laquelle il possĂ©derait la porte de n’importe quel ennemi. Amen. C’était de deux cĂŽtĂ©s. Il a dit la mĂȘme chose et Ă  Rebecca et Ă  Abraham.
Il Ă©tait lĂ , la semence de ce couple-lĂ , et il avait droit Ă  cela, car il Ă©tait circoncis. Il Ă©tait un–il Ă©tait un IsraĂ©lite. Il Ă©tait une semence d’Abraham. Il avait la promesse de Dieu selon laquelle il pouvait possĂ©der toute porte de n’importe quel ennemi. AllĂ©luia ! L’Esprit de Dieu est venu sur lui, et il s’est emparĂ© de cet aiguillon Ă  boeufs et a tuĂ© ces mille Philistins. Oui. Pourquoi ? Parce qu’il avait une super force.
Samson avait une super force, parce que le Super Esprit venait sur lui. C’est la raison pour laquelle la mĂąchoire ne s’est pas brisĂ©e ; nous en parlions hier soir. C’était super. C’est tout Ă  fait juste. Tous ces gens Ă©taient la semence naturelle d’Abraham.

47 Mais il vint une Semence Royale d’Abraham. Or, au moyen du sexe, Abraham a reçu Isaac de sa femme, comme l’un d’entre les morts. Eh bien, c’était quelqu’un qui Ă©tait pratiquement mort. C’était la semence naturelle. Mais cela indiquait la super Semence qui devait venir, Celle qui n’avait mĂȘme pas un pĂšre terrestre ni une mĂšre terrestre.
Cela a frappĂ© quelqu’un. D’accord, ami catholique, si vous l’appelez la mĂšre de Dieu, je voudrais que vous me montriez une seule Ecriture qui dit qu’elle Ă©tait la mĂšre de Dieu. Comment Dieu pouvait-Il avoir une mĂšre ? Alors, qui Ă©tait le pĂšre ? Marie n’était qu’une incubatrice. C’est tout. Pas une seule fois JĂ©sus ne l’a appelĂ©e « mĂšre ». Il l’appelait « femme », car Il Ă©tait Dieu, et Il ne pouvait pas l’appeler « mĂšre ». C’est juste. Ces dogmes et ces traditions ont–ont tuĂ© le peuple. Il l’appelait « femme ».
Un jour, les gens ont dit : « Ta mĂšre t’attend. » Il a regardĂ© Ses disciples et a dit : « Qui est Ma mĂšre ? Ce sont ceux qui font la volontĂ© de Mon PĂšre. » Elle Ă©tait juste une femme que Dieu a utilisĂ©e, pas la mĂšre de Dieu. MisĂ©ricorde ! Non! C’est sacrilĂšge que de penser mĂȘme une telle chose.

48 Maintenant, cette super Semence est venue. Certains ont dit : « Eh bien, attendez donc une minute. » Le germe, bien sĂ»r, vient du sexe mĂąle. Cela fut crĂ©Ă© par Dieu. Mais le – l’ovule dans la femme Ă©tait Son corps. Etait-ce le cas ? C’est ce que vous pensez, qu’il s’agissait de celui de la femme. Si c’était le cas, considĂ©rez ce que vous faites faire Ă  JĂ©hovah. Cet ovule ne peut pas se retrouver lĂ  sans une sensation. Il devait se passer quelque chose. Et voyez oĂč vous placez JĂ©hovah, vous Le mĂȘlez au sexe. Dieu a crĂ©Ă© l’Etre entier de Christ dans le sein de Marie, et elle n’était qu’une femme, une incubatrice, qui a portĂ© ce Fils. Il n’avait rien d’elle. Bon. Elle n’est qu’une femme que Dieu a utilisĂ©e.

49 Eh bien, la Semence royale est venue, et la Semence royale devait mourir pour nous tous. Eh bien, chacune de ces semences d’Abraham, dans le naturel, a possĂ©dĂ© chacune de leurs portes. Combien nous pourrions continuer et les citer ici par dizaines, combien de portes l’ennemi de
 Ils ont possĂ©dĂ© la porte de l’ennemi. Mais, finalement, tous ces grands guerriers ont dĂ» mourir. Mais la Semence royale est venue. Amen.
Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a possĂ©dĂ© la porte de la maladie : Il l’a conquise. Il a possĂ©dĂ© la porte de chaque ennemi qui s’est prĂ©sentĂ© devant Lui et Il l’a conquis. Et Il est mort, oui, et Il est ressuscitĂ©. Et Il a possĂ©dĂ© les clĂ©s du Royaume de Dieu, du sĂ©jour des morts, de la mort et de la tombe. Il a tout conquis. Il Ă©tait la super Semence, la super promesse. Souvenez-vous, c’est un signe perpĂ©tuel. Il est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort.

50 Il y a quelques soirs, je vous parlais de la petite femme de Mexico, qui
 la petite dame catholique dont le bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts. Les journaux m’ont interviewĂ© le jour suivant et ils ont dit : « Monsieur Branham, vous n’ĂȘtes pas un
 vous ĂȘtes juste un non catholique, n’est-ce pas ? »
J’ai dit : « Non, monsieur, je suis un protestant. »
Il a dit : « Vous ne protestez pas contre l’église ? »
J’ai dit : « Mais si, pas contre les gens, contre l’église, contre le systĂšme. » Jamais je ne
 Dieu est mort pour les gens. C’est vrai. Mais je ne–je ne condamne pas les gens. Il s’agit du systĂšme qui les dirige. C’est le systĂšme que je condamne.
Il a dit : « Alors vous n’ĂȘtes donc pas un non-catholique. Vous ĂȘtes un protestant. »
J’ai dit : « Oui. »
« De quelle dĂ©nomination ĂȘtes-vous membre ? »
J’ai dit : « Ce serait pire que jamais pour moi ; d’aucune. » J’ai dit : « Je suis nĂ© dans le Royaume de Dieu. » C’est juste.
Ainsi donc, il a dit : « Quelle est votre
 ? Croyez-vous que nos saints pouvaient aussi ressusciter les morts ? »

51 J’ai dit
 Souvenez-vous de mes origines. Je suis un Irlandais. Mes aĂŻeux Ă©taient catholiques. Et j’ai dit
 Je sais qu’on ne peut ĂȘtre un saint que si on Ă©tait mort, c’est ce qu’eux ont dit.
Et il a dit : « Eh bien, vous ne pouvez ĂȘtre un saint que si vous ĂȘtes mort. »
J’ai dit : « Alors Paul n’était pas un saint quand il prĂȘchait ? Pierre, Jacques, Jean et les autres n’étaient pas des saints avant leur mort, avant qu’ils fussent canonisĂ©s par une quelconque Eglise catholique romaine ? Hum ! Ne me dites pas ça. »
Il a dit : « Que pensez-vous de l’Eglise catholique ? »
J’ai dit : « Je suis dĂ©solĂ© que vous m’ayez posĂ© cette question. » Et il a dit
 J’ai dit : « Dois-je vous rĂ©pondre ? »
Il a dit : « J’aimerais vous entendre. »
J’ai dit : « Ce n’est pas pour manquer d’égard envers vous, mais je pense que c’est la plus haute forme de spiritisme qui soit. »
Il a dit : « Comment comprenez-vous cela ? »
J’ai dit : « Tout ce qui fait intervenir l’intercession des morts, c’est du spiritisme. »
« Oh ! a-t-il dit, comment comprenez-vous cela ? »
J’ai dit : « Tous ces dieux et ces dĂ©esses et tout le reste auxquels vous adressez des priĂšres, ils sont morts. »
Et il a dit : « Oh ! Monsieur Branham, a-t-il dit, vous adorez Christ et Il est mort. »

52 J’ai dit : « Mais Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour et Il est vivant maintenant. Il est vivant Ă  jamais. » Il est un Super Signe. Pourquoi est-ce ainsi ? Vous ne pouvez pas Le tuer ; vous ne pouvez pas Le mettre Ă  mort. Il est ressuscitĂ© et Il est vivant Ă  jamais, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Que Dieu nous donne un super signe, un signe pour la Parole dans les derniers jours, montrant qu’Il est toujours vivant. Il est–Il est vivant (Pas vrai ?) aujourd’hui pour se manifester à la super semence d’Abraham. Amen.
Souvenez-vous, l’Eglise des Gentils fait partie de la Super semence d’Abraham. En effet, ils sont morts en Christ et sont devenus hĂ©ritiers du salut au travers de Christ ; et Christ est la Semence d’Abraham. Nous avons la mĂȘme foi qu’Abraham avait. Quand Dieu disait quelque chose Ă  Abraham, aucune dĂ©nomination, ni rien d’autre ne pouvait faire sortir cela de lui. Il appelait les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Et toute super semence d’Abraham croit la mĂȘme chose, Ă  savoir que la Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ©, peu importe toute autre chose qui arrive. Je sais que ça semble rude, mais c’est cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui.

53 Isaac Ă©tait certainement la semence naturelle. Christ est la Super Semence. Christ Ă©tait la deuxiĂšme Semence, et nous sommes nĂ©s par Christ, ce qui, pour Dieu, fait de nous la super semence avec Christ. Maintenant, nous sommes la super semence, donc pas une organisation ni une dĂ©nomination. C’est une super semence.
Dieu manifeste toujours Ses signes, Ses super signes, Ses super choses aux gens. Et Il–Il est
 Au fil des ans, Il a toujours montrĂ© Ses signes par Ses prophĂštes. Dieu a toujours fait de Ses prophĂštes Son signe. (Je dĂ©sire que vous ouvriez votre entendement maintenant, car il ne me reste que cinq minutes environ). Remarquez. Dieu manifeste Ses signes. Et chaque fois qu’un prophĂšte monte en scĂšne, c’est toujours un signe ; gĂ©nĂ©ralement, c’est le signe d’un jugement imminent, quand Dieu suscite un prophĂšte.

54 Quand Dieu a suscitĂ© NoĂ©, c’était un signe que cet Ăąge intellectuel Ă©tait arrivĂ© Ă  sa fin. Et NoĂ© a prĂȘchĂ© que les jugements de Dieu Ă©taient proches, et il a Ă©tĂ© rejetĂ©, on s’est moquĂ© de lui et on l’a tournĂ© en dĂ©rision. Mais NoĂ© est entrĂ© dans l’arche, et Dieu a condamnĂ© ceux qui s’étaient moquĂ©s de lui. NoĂ© Ă©tait un signe du jugement qui approchait, le signe de Dieu pour la terre.
MoĂŻse Ă©tait un signe pour l’Egypte, que c’en Ă©tait fini de l’Egypte. Dieu a noyĂ© dans la mer Rouge ceux qui avaient Ă©chappĂ© aux flĂ©aux. JĂ©rĂ©mie Ă©tait pour IsraĂ«l un signe qu’ils allaient Ă  Babylone. Daniel aussi fut un signe.

55 Jean-Baptiste Ă©tait un signe. AprĂšs quatre cents ans sans prophĂšte, Jean-Baptiste Ă©tait un signe de la Venue du Messie. Jean a annoncĂ© qu’Il viendrait. Et alors, quand
 Qu’est-il arrivĂ© ? La race juive fut retranchĂ©e de l’arbre du salut. Et Jean Ă©tait l’annonce de la venue du jugement.
Dieu utilise toujours des prophĂštes comme Ses signes. Eh bien, n’oubliez pas cela, quand vous voyez un prophĂšte venir dans un Ăąge. Et je crois qu’il nous en a Ă©tĂ© promis un, et je l’attends. Il est dit dans Malachie 4


56 Eh bien, je sais que vous allez me rappeler ce que JĂ©sus a dit : « Si vous pouvez recevoir cela, c’est lui l’Elie qui devait venir. » Dans la bĂ©atitude oubliĂ©e, dans Matthieu 11.6
 Quand les disciples de Jean, aprĂšs
 Jean, comme Elie, Ă©tait un homme des bois ; il vivait dans les bois, un homme qui dĂ©testait les femmes comme Elie
 Elie condamnait ces femmes aussi fermement qu’il le pouvait pour leur façon de vivre. Et qu’a fait Jean ? La mĂȘme chose. « Il ne t’est pas permis de l’avoir »; ces femmes immorales.
La nature de ce prophĂšte, il aimait les bois et il demeurait dans les bois ; et il venait sans crainte. Il Ă©tait contre les organisations. Il disait : « Race de vipĂšres, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir ? Ne vous mettez pas Ă  dire en vous-mĂȘmes : Nous avons ceci comme notre
 Car de ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. » Il ne mĂąchait pas ses mots.

57 JĂ©sus a dit : « Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Un roseau agitĂ© par le vent ? » Pas Jean, non. Eh bien, quand ses disciples sont partis, Il a dit : « Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? » Il a dit : « Si vous pouvez recevoir cela, c’est de lui qu’il a Ă©tĂ© dit : ‘J’envoie Mon messager devant Ma face.’ » C’est Malachie 3, pas Malachie 4.
En effet, si cela
 A ce moment-lĂ , Jean
 Alors, les Ecritures ne sont pas accomplies et Elles induisent en erreur, car Il devait envoyer Elie avant que ne vienne ce grand jour de l’Eternel. Et ce grand jour de l’Eternel va consumer toute la terre et, dans le MillĂ©nium, les justes marcheront sur les cendres des mĂ©chants. Ça ne pouvait pas ĂȘtre Jean. Il ne pouvait pas ĂȘtre cet Elie.

58 Maintenant, remarquez, donc l’Ecriture s’interprĂšte Elle-mĂȘme avec exactitude. Remarquez. « Et il ramĂšnera (sa PremiĂšre Venue) le coeur des pĂšres aux enfants
 », prenant les vieux pĂšres, les patriarches, et ramenant leur foi Ă  cette foi nouvelle des enfants de JĂ©sus qui Ă©tait
 venant avant Lui
 « Je viens avant JĂ©sus. » « Le Messie vient », ramenant leur coeur Ă  Ceci, les dĂ©tournant de la loi pour les amener Ă  Ceci.
Et à Sa Seconde Venue, Il ramÚnera le coeur des enfants aux pÚres originels de la PentecÎte. Cela accomplit la prophétie de Joël qui dit : « Je restaurerai toutes les années que le gazam, le jélek et autres ont dévorées. »

59 Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden : l’un Ă©tait la femme et l’autre l’homme. Tous ceux qui vivaient par cette femme sont morts. Elle est l’arbre de la mort. Si vous naissez de la femme, vous mourrez. Quand vous naissez de l’Homme, JĂ©sus-Christ, vous vivez. Remarquez. L’épouse d’Adam fut donc souillĂ©e avant qu’il n’aille vers elle.
Quand JĂ©sus est venu, Il Ă©tait cet Arbre de la Vie. « Je suis le Pain de Vie, l’Arbre de la Vie, qui est venu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Si un homme mange de ceci, il ne mourra jamais. »
Puis, quand Il s’en est allĂ©, Il a acquis un Arbre-Epouse. Et cet arbre a Ă©tĂ© Ă©tabli et il a enfoncĂ© ses racines dans la terre le jour de la PentecĂŽte. Sa doctrine et tout sont venus juste lĂ  au commencement. Tout ce dont elle avait besoin lui fut aussitĂŽt donnĂ©. Elle a grandi, elle a grandi pendant environ trois cents ans.

60 Et alors, la sauterelle et le gazam ont commencĂ© Ă  la dĂ©vorer jusqu’à lui sucer la vie et cela a traversĂ© environ mille ans de l’ñge des tĂ©nĂšbres. Qu’a fait cette sauterelle ? Qu’a fait le gazam ? C’est le mĂȘme insecte Ă  une autre phase. Qu’est-il arrivĂ© ?
D’abord, ce furent les nicolaĂŻtes. Ce qui veut dire
 Nico signifie conquĂ©rir les laĂŻcs, ĂŽter tout le Saint-Esprit aux laĂŻcs et Le placer sur un seul homme : un Ă©vĂȘque, un pape ou quelque chose comme ça. Les dignitaires aiment qu’il en soit ainsi afin que lui soit celui qui porte les pĂ©chĂ©s de tous les autres. Nous n’en avons qu’un seul qui porte les pĂ©chĂ©s, c’est Christ. Mais c’est ce qu’ils veulent. NicolaĂŻtes
 Nico signifie conquĂ©rir. LaĂŻc, c’est l’église. Prendre tout le Saint-Esprit
 Ils ne sont pas saints, il n’y a qu’un seul homme saint. C’est une idĂ©e pour faire entrer de l’argent dans l’église par des confessions.
L’autre jour, quelqu’un a dit : « Croyez-vous au purgatoire ? »
J’ai dit : « Bien sĂ»r. » J’ai dit : « Pas ce genre de purgatoire pour lequel vous payez un prĂȘtre qui a priĂ© pour vous. Je crois que Dieu purge nos Ăąmes maintenant mĂȘme et que nous passons par un temps de nettoyage, de purification des impuretĂ©s. » Certainement.

61 Remarquez. Maintenant, ils ont ĂŽtĂ© de l’église tout l’Esprit et ils ont fabriquĂ© un homme saint, ils ont ĂŽtĂ© la solennitĂ© Ă  l’église et l’ont placĂ©e sur un homme saint, ils ont conquis l’église. C’est ce qui s’est fait pour cette grande dĂ©nomination catholique : Elle a dirigĂ© le monde pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es.
Un rĂ©formateur est apparu : Luther. Et dĂšs que Luther est mort, ils ont organisĂ© la chose et le cep s’est dessĂ©chĂ©, et le Vigneron l’a Ă©mondĂ©. Qu’en est-il advenu de la chose ? Elle est morte. Montrez-moi lĂ  oĂč cela s’est relevĂ© aprĂšs le rĂ©veil de Luther. Cela est mort.
AprĂšs cela est venu John Wesley, l’étape suivante de l’arbre, un grand homme de Dieu qui a prĂȘchĂ© la sanctification. Qu’est-il arrivĂ© ? Qu’est-il arrivĂ© ? DĂšs que Wesley et–et Asbury ainsi que les autres sont morts, les gens ont organisĂ© cela et en ont fait une Ă©glise. Et Dieu, le Vigneron, a taillĂ© les sarments et la chose est morte. Dites-moi quand ils ont eu un autre rĂ©veil.

62 Puis, la PentecĂŽte est venue avec la restauration des dons. Qu’y est-il arrivĂ© ? La puissance de Dieu, le Saint-Esprit, a Ă©tĂ© de nouveau dĂ©versĂ©e. Qu’ont fait les gens ? Ils ont encore organisĂ© cela, ils se sont mis Ă  briser la fraternitĂ©. Et qu’est-il arrivĂ© ? Dieu a tout simplement retranchĂ© cela. C’est juste.
Oh ! Mais Dieu avait dit : « Je restaurerai, dit l’Eternel. » OĂč se trouve la vie de cette semence ? La partie vitale se trouve au centre de l’arbre, pas ces sarments qui tombent par ici. La vie est juste au centre de l’arbre. Dieu a promis que peu importe que le suceur vienne dessus, comme la sauterelle qui dĂ©vore, suce et tout comme cela, mais « Je restaurerai, dit l’Eternel ».

63 Quand cet arbre arrivera au sommet, aussi sĂ»r que je me tiens ici, quand le peuple de Dieu s’unira (ces diffĂ©rences entre dĂ©nominations), ils viendront Ă  la Vie de Dieu et il y aura une effusion du Saint-Esprit qui ramĂšnera les fruits de l’Esprit dans l’Eglise. Ça sera un super signe. Bon.
Peu importe que vous soyez mĂ©thodiste (C’est trĂšs bien.), baptiste, presbytĂ©rien, peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, ça n’a rien Ă  voir avec cela. Si vous vous reposez sur elle, vous allez mourir. Vous allez ĂȘtre Ă©mondĂ© comme un sarment mort, tandis que l’arbre pousse. Souvenez-vous, le fruit apparaĂźt juste au sommet de l’arbre. C’est lĂ  que le soleil le frappe.

64 Bon. Maintenant, ce qu’il en est, quand nous pouvons arriver Ă  ĂȘtre d’un mĂȘme coeur, d’un commun accord, dans le mĂȘme lieu, avec le mĂȘme Dieu, le mĂȘme salut, le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme bĂ©nĂ©diction (AllĂ©luia !), alors nous allons voir le super signe.
Quand les gens cesseront de mĂȘler leurs idĂ©es Ă  la prescription que Dieu a Ă©tablie, quand les gens cesseront de mĂȘler leurs idĂ©es Ă  la Bible pour revenir Ă  la Parole et La croire, agir sur base de Celle-ci et s’en tenir lĂ , pas pour avoir des sensations, mais jusqu’à ce que la Parole Elle-mĂȘme soit vivifiĂ©e et amenĂ©e Ă  la vie et que les gens voient les vĂ©ritables signes bibliques du dernier jour, le Super Signe, le mĂȘme Messie qui a vĂ©cu autrefois

Un de ces jours paraĂźtra un prophĂšte qui prĂȘchera la Parole originelle de Dieu.
Vous parlez de moi qui vous parle du port de cheveux coupĂ©s ou quelque chose comme ça. Attendez que vous entriez en contact avec lui. Attendez que vous l’écoutiez. Vous pensez que je suis dur vis-Ă -vis de l’organisation. Attendez qu’il apparaisse. Il restaurera toutes les annĂ©es que le gazam a dĂ©vorĂ©es. Ce sera un message qui sortira

Certaines personnes disent : « Eh bien, c’est une organisation. » Montrez-moi une seule fois oĂč Dieu a traitĂ© autrement que par une seule personne. Il n’a mĂȘme jamais eu deux prophĂštes en mĂȘme temps ; c’est toujours un individu.
Les hommes ont des idĂ©es diffĂ©rentes. Mettez ça ensemble, vous avez un gĂąchis. Dieu a un seul homme avec lequel Il travaille. Il y a eu un seul Elie, puis un ElisĂ©e, puis un Jean, ainsi de suite jusqu’à JĂ©sus, et ainsi de suite jusqu’au bout. Il y a eu un Luther, un Wesley, et ainsi de suite jusqu’au bout.

65 En ce dernier jour, il doit y avoir une restauration de l’Eglise, cet Arbre-Epouse qui fut dĂ©vorĂ©e autrefois lĂ  par les jĂ©leks, les gazams et toutes sortes d’insectes qui en ont dĂ©vorĂ© tout l’amour fraternel et tous les fruits. Il doit y avoir de nouveau une Ă©glise oĂč ces barriĂšres seront brisĂ©es et oĂč le Saint-Esprit aura la prioritĂ© parmi les gens. Alors, vous verrez les mĂȘmes signes et prodiges qui se sont produits autrefois en ce temps-lĂ . Amen. Rechercher le super signe


66 Eh bien, ce super signe, c’était un Enfant nĂ© d’une vierge, et cela devait durer Ă  perpĂ©tuitĂ©, un Signe Ă©ternel. Et cet Enfant n’est pas mort. Il
 On L’a tuĂ©. Il est mort, certainement. L’aiguillon de la mort L’a tuĂ©, mais Dieu L’a ressuscitĂ©. Et Le voici deux mille ans aprĂšs toutes les Ă©preuves : les sauterelles, les gazams qui l’ont dĂ©vorĂ©. Il y a toujours un reste de gens qui croient en Dieu et qui gardent Sa Parole.
Il y aura une Epouse. Aussi certain que je me tiens Ă  cette chaire, il y aura une Epouse lavĂ©e dans le Sang de cet Agneau. Et cet Agneau vivra au milieu d’Elle, manifestant les super signes de Sa rĂ©surrection, aprĂšs deux mille ans, la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il Ă©tait ici sur terre. Je crois cela. Amen.

67 Les gens veulent des super signes. Ils disent : « Eh bien, je vous le dis, nous avons un super signe. L’annĂ©e derniĂšre, nous avons ajoutĂ© cinq mille personnes Ă  notre organisation. » Ha ! c’est lĂ  un grand signe. Ça, ce n’était pas le super signe de Dieu. Le communisme a ajoutĂ© bien plus que ça.
Au fait, je ferais mieux de dire cela ; c’est sur mon coeur. Pourquoi avez-vous peur du communisme ? Vous dites : « Le communisme va diriger le monde. » Vous ne connaissez pas la Bible. Montrez-moi un passage oĂč il est dit que le communisme dirigera le monde. La Bible dit que c’est Rome qui dirigera le monde, pas le communisme. Oh ! le communisme n’est qu’une marionnette entre les mains de Dieu, exĂ©cutant tout cela pour les persĂ©cuter tous ensemble et pour accomplir Ses Paroles. C’est la mĂȘme chose. Il a dit : « Qui pouvons-nous avoir pour sĂ©duire Achab et l’envoyer lĂ -bas, pour faire que la prophĂ©tie d’Elie s’accomplisse ? » Le communisme ne va pas diriger le monde.
Voyez-vous, Daniel a eu cette vision. Chacun de ces royaumes a succĂ©dĂ© Ă  l’autre, jusqu’au bout. Et cela n’a jamais abouti au communisme. Cela s’est carrĂ©ment terminĂ© avec cette force de Rome dans les pieds. C’est juste. C’est le romanisme qui va diriger le monde, pas le communisme. Ne vous en faites donc pas Ă  ce sujet. Cela ne m’inquiĂšte pas du tout.

68 La chose qui me prĂ©occupe, c’est amener mon peuple, ces prĂ©cieux saints de Dieu qui sont lĂ -bas quelque part, Ă  lever leurs yeux dans cette direction, Ă  dĂ©tacher votre pensĂ©e des choses du monde, Ă  faire la vraie expĂ©rience, ce super signe en vous, pour montrer que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie et que toutes choses sont devenues nouvelles : la foi en Dieu, de grands signes et prodiges les accompagnant, la LumiĂšre du soir. AllĂ©luia ! Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. C’est juste. Un super signe


69 Le soleil lui-mĂȘme apparaĂźtra au temps du soir. Le s-o-l-e-i-l [s-u-n en anglais – N.D.T.] apparaĂźtra et le F-i-l-s [S-o-n en anglais – N.D.T.] apparaĂźtra–apparaĂźtra Ă  Son apparition au temps du soir. De quoi s’agit-il ? Pour faire mĂ»rir les fruits de l’arbre, les fruits du soir. Il a dit qu’Il restaurerait cet arbre qui a Ă©tĂ© coupĂ© jusqu’à la souche par toutes sortes de crĂ©dos, de dogmes et tout. Mais « Je restaurerai », dit l’Eternel. Je vais restaurer cela, et ça sera un super signe dans cet arbre, car Dieu n’a pas d’autre signe. Je vais leur donner un signe perpĂ©tuel.
Eh bien, quel genre d’oeuvres ce Signe a-t-il accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre ? ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait hier, alors, Il doit faire la mĂȘme chose aujourd’hui, car il s’agit d’un signe perpĂ©tuel. Bien qu’on en parle en mal, c’est malgrĂ© tout le signe de Dieu. Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Nous sommes en ce jour-lĂ , mes amis. Nous sommes au temps du soir. Ne l’oubliez pas.

70 Satan a tout simplement aveuglĂ© les yeux des gens. Il est entrĂ© dans les Ă©glises et a fait des gens un gĂąchis... de prĂ©cieuses personnes pieuses. Hier, j’étais assis dans une cafĂ©tĂ©ria, ou plutĂŽt dans un–dans un beau restaurant de Los Angeles, oĂč de prĂ©cieuses personnes m’avaient amenĂ©. C’étaient des hommes d’affaires, c’étaient des Ă©piscopaliens et tout, assis lĂ , remplis du Saint-Esprit. De quoi s’agit-il ? Ils ont vu la LumiĂšre. DĂšs que la LumiĂšre a brillĂ© sur eux
 ils Ă©taient la semence, leurs noms avaient Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Quand cette LumiĂšre de Dieu les a balayĂ©s


71 Un homme a dit : « Je pensais qu’ils hypnotisaient ces gens. » Il avait assistĂ© Ă  la rĂ©union de Phoenix. Mais il a dit : « Quand j’ai compris que cet hypnotisme ne peut pas pĂ©nĂ©trer lĂ  et discerner les pensĂ©es d’un homme
 Je comprends que cet hypnotisme ne peut pas faire ces choses. Je les ai suivis. Ce ne sont pas des Ă©rudits, a-t-il dit, ce ne sont pas des gens instruits. Ils sont tout aussi humbles que possible
 ouvrent tout simplement leur coeur. » Il a dit : « C’est Dieu et j’ai besoin de cela. » Et sur-le-champ, il s’est mis Ă  parler en langues. Amen.
Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Le super signe se manifestera lui-mĂȘme dans la LumiĂšre du soir. Souvenez-vous, le mĂȘme soleil qui donne la lumiĂšre le soir est le mĂȘme qui donne la lumiĂšre le matin. Ce n’est pas une autre sorte de lumiĂšre, c’est la mĂȘme lumiĂšre. Saisissez-vous cela ?

72 Dieu a dit : « Je vais leur donner un Signe Ă©ternel, et ce sera un Fils. » Et ce Fils, quand Il a brillĂ© sur le peuple de l’Orient
 Maintenant Il est en train de briller sur le peuple de l’Occident. Or, vous ne pouvez pas aller plus loin. Le soleil voyage de l’est Ă  l’ouest, comme l’a fait la civilisation. Nous sommes sur la cĂŽte ouest. Si nous allons plus loin, nous nous retrouvons de nouveau Ă  l’est. On est au temps de la fin.
Le PrĂ©cieux Christ, le Dieu de l’éternitĂ©, brille Lui-mĂȘme sur nous, se rĂ©vĂ©lant Ă  travers nous. Comment ? En reprĂ©sentant Sa Parole jusqu’à la plĂ©nitude et jusqu’à la Parole. « Et il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. » Le Super Signe. Le Super Signe. Nous recevons un Super Signe.
Nous avons eu des signes dĂ©nominationnels. Nous avons eu des signes- crĂ©dos, des signes-dogmes et ainsi de suite. Mais Ă  prĂ©sent, nous recevons le Super Signe, le Fils de Dieu manifestĂ© en nous en la Personne du Saint-Esprit, Lequel est Dieu en nous, Dieu travaillant dans la chair humaine. C’est la semence d’Abraham.

73 Remarquez. A la fin, juste avant qu’Abraham ne se fĂ»t sĂ©parĂ© de Lot et que Sodome ne fĂ»t brĂ»lĂ©e, Dieu est descendu sous la forme d’un Homme et Il a mangĂ©. Il n’y a pas longtemps, un prĂ©dicateur m’a dit, il a dit : « FrĂšre Branham, eh bien, vous ĂȘtes assez raisonnable pour ne pas penser cela. »
J’ai dit : « Non, je ne le suis pas. Je ne suis pas assez raisonnable. » J’ai dit : « Cela–cela montre tout simplement que je suis dans mon bon sens. »
Il a dit : « Croyez-vous que c’était Dieu ? »
J’ai dit : « Abraham L’a appelĂ© Dieu. » J’ai dit

Il a dit : « Lui manger cette viande-là et manger ce pain-là et tout ? »
J’ai dit : « Oui. » J’ai dit : « Vous oubliez tout simplement combien Dieu est grand. »

74 Je crois que c’étaient deux anges. Maintenant, voyez-vous, nous ne sommes constituĂ©s que de seize Ă©lĂ©ments de la terre. C’est-Ă -dire, vous savez, le calcium, la potasse, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique et ainsi de suite. Dieu a tout simplement tendu la main et a pris une poignĂ©e de cette matiĂšre et Il a fait : « Offf ! » Il a dit : « Entre lĂ -dedans, Gabriel. Nous descendons. » Et Il s’en est fait un. C’est juste. Oh ! je suis si heureux de Le connaĂźtre ainsi. MĂȘme s’il ne restait pas un iota de moi sur la terre, cependant mon Dieu qui a promis de me ressusciter dans les derniers jours peut parler et la lumiĂšre cosmique et tout viendront Ă  l’existence, si seulement mon nom se trouve dans Son Livre (Amen), s’il y est Ă©crit avec le Sang de l’Agneau. Un Super Signe


75 N’ĂȘtes-vous pas heureux ? Ne L’aimez-vous pas de tout votre coeur ? Il est si bon. Je L’aime avec tout ce qui est en moi. Que Dieu soit manifestĂ©. Amen. Je crois qu’Il est ici. Amen. Quelque chose vient donc de se produire. J’ai vu se produire quelque chose. Amen. Il confirme toujours Sa Parole, si c’est vrai : un super signe.
Observez ceci. Juste lĂ , il y a lĂ  quelqu’un qui vient d’outre-mer. InterprĂ©tez pour lui. Vous venez du Danemark. Vous ĂȘtes souffrant. Votre maladie se situe dans vos nerfs, dans vos muscles. Dites-lui d’oublier cela. Retournez lĂ -bas et portez-vous bien. Le super signe, croyez-vous cela ? Un super signe.

76 Que pensez-vous, vous autres ? Croyez-vous ? Croyez. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Voici assis ici un homme qui est sur le point de subir une opĂ©ration; il a une tumeur. Monsieur Harrison, si vous croyez de tout votre coeur, vous n’aurez pas Ă  subir cela. Si vous prenez Dieu au Mot et que vous croyiez en Lui, ce sera terminĂ©. Cela dĂ©pend de vous, si vous voulez Le croire ou pas.
La dame qui vient de Sacramento et qui est assise là, vous souffrez des troubles intestinaux. Voulez-vous croire de tout votre coeur ? Dieu va vous rétablir. Vous pouvez recevoir votre guérison. Le super signe.
Et vous, monsieur Love ? Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir ? TrĂšs bien. Tenez-vous debout et recevez cela. Je ne connais pas cet homme, mais il a besoin de la guĂ©rison : Troubles de la vĂ©sicule biliaire, hypertension, prostatite. Je vais vous dire autre chose. Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est votre Ă©pouse. Elle n’est pas ici. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Si je vous disais de quoi souffre votre Ă©pouse, croiriez-vous Ă  votre guĂ©rison ? Elle souffre aussi de l’hypertension. Croyez maintenant et elle se rĂ©tablira. Le super signe.

77 Imposez la main Ă  cet homme qui est assis lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas, monsieur ? TrĂšs bien, croyez de tout votre coeur et ce mal de dos vous quittera.
TrĂšs bien, monsieur. Etant donnĂ© que vous avez tendu le bras et que vous avez l’intention de l’aider lĂ  un peu, posez les mains sur lui. Si vous croyez, cette leucĂ©mie va vous quitter et vous vous rĂ©tablirez (Amen), si vous croyez de tout votre coeur. Ayez foi en Dieu.
Un super signe, un signe qui ne peut faillir, le Dieu du Ciel est prĂ©sent. Il a promis de le faire. Ne l’a-t-il pas fait ? Croyez-vous de tout votre coeur ?

78 Maintenant, permettez-moi de vous le dire. Tout ce qui est en dehors de la nouvelle naissance n’atteindra jamais l’EnlĂšvement. S’il n’y a pas de germe de vie en vous, vous pĂ©rirez. Vous ne pourrez pas ressusciter. Si, cet aprĂšs-midi, vous n’avez pas ce germe de vie en vous et si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, pourquoi ne venez-vous pas ici, passer par ici, pour me permettre de prier avec vous? Voulez-vous le faire ? 
?
 Je ne crois pas Ă  toute cette sympathie qu’il y a ici. Vous n’allez pas au Ciel sur base des Ă©motions. Vous allez au Ciel parce que vous croyez la Parole de Dieu et acceptez JĂ©sus-Christ. VoilĂ  le chemin !
Si vous aimez vraiment Dieu, venez juste ici. Je – je me sens simplement conduit Ă  faire ceci avant de prier pour les malades. Je demande cet aprĂšs-midi Ă  toute personne sans Dieu, sans espĂ©rance de la rĂ©surrection, le super signe de Dieu qui est Ă  l’oeuvre au milieu des gens : Venez maintenant mĂȘme et croyez de tout votre coeur.

79 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que quelqu’un d’autre le suive. Continuez tout simplement Ă  venir. Continuez Ă  vous lever et Ă  venir directement lĂ . C’est bon, monsieur, approchez carrĂ©ment. Amen. Venez juste ici. [FrĂšre Branham se dĂ©place afin de prier pour les gens. – N.D.E.] Le Seigneur vous bĂ©nit
?
 Ă  cause de Christ
?
 Ô Dieu, accorde-lui le bonheur d’avoir la Vie Eternelle. Je lui impose les mains pendant que le Saint-Esprit m’a oint
?
 par JĂ©sus-Christ
?
 Que le Dieu
?
 mon frĂšre qui est venu
?
 Que le Dieu 
?
 C’est juste. Formez tout simplement une petite ligne ici. Retournez directement vous agenouiller Ă  cĂŽtĂ© des siĂšges. Nous allons prier pour vous dans un instant.

80 [FrĂšre Branham continue Ă  prier pour les gens pendant que le piano joue Crois seulement et que quelqu’un chante. – N.D.E.] Ô Dieu, je prie pour ce 
?
 papa, une semence d’Abraham
?
 Calvaire, et ĂŽ Dieu
?
 Esprit maintenant. Qu’il soit
?
 Que
?
 Tu rĂ©pondras Ă  sa priĂšre et que
?
 ensemble dans les choses de Dieu. Amen.
TrĂšs bien, frĂšres
?
 Je
?
 le Sang de JĂ©sus-Christ sur ces
?
 [Il continue Ă  prier, les paroles ne sont pas toujours audibles. – N.D.E.]
Ô Dieu, accorde cette requĂȘte de notre frĂšre, qu’il soit rempli de l’Esprit, au Nom de JĂ©sus.
Seigneur, accorde que l’onction du Saint-Esprit vienne sur cette femme, puisse-t-elle ĂȘtre une missionnaire auprĂšs des Juifs, au Nom de JĂ©sus
 ?
 [FrĂšre Branham continue Ă  prier. – N.D.E.]
L’autre jour, il y avait
 A la premiĂšre soirĂ©e ici, une femme d’environ soixante-dix ans est montĂ©e ici, et elle n’était pas sauvĂ©e. Elle a donnĂ© sa vie Ă  Christ, elle est rentrĂ©e chez elle et elle est morte. Si ce n’est pas la grĂące, je ne sais pas ce que cela
?... sauvĂ©e aujourd’hui
?
 Puisse Dieu envoyer
?
 avant qu’Il vienne
?
 Ă  l’intĂ©rieur
?
 [Il s’éloigne de nouveau, ses paroles sont inaudibles – N.D.E.]
La jeune fille
?
 dit qu’elle croit au Seigneur JĂ©sus-Christ
?
 [Les paroles de frĂšre Branham sont inaudibles. – N.D.E.]
Que le diable soit
?
 cet aprĂšs-midi au Nom de JĂ©sus-Christ
?


81 A
?
 Maintenant, combien ont des cartes de priĂšre ? TrĂšs bien ! Par oĂč avons-nous commencĂ© l’autre soir, ou plutĂŽt oĂč nous sommes-nous arrĂȘtĂ©s ? Etait-ce Ă  20 ? Quelle sĂ©rie Ă©tait-ce ? I, n’est-ce pas ? I-20, est-ce lĂ  ? C’est lĂ  que nous nous sommes arrĂȘtĂ©s, I-20. 20, 21, 22, 23, 24, 25, de la sĂ©rie I. TrĂšs bien. Maintenant, les huissiers vous aideront ici Ă  rester en ligne. 25, 26, 27, 28. Toute la sĂ©rie I. Dans la sĂ©rie I, amenez cela. Carte de priĂšre I-20 Ă  100.
Quelle est la sĂ©rie suivante ? J ? TrĂšs bien, monsieur. TrĂšs bien, pendant que les gens viennent, nous allons prier
 Voyons. Comment pouvons-nous les terminer tous ? TrĂšs bien, priez tous
?
 [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un sur l’estrade. – N.D.E.]
Maintenant J-2. Que tous ceux qui ont des cartes de priĂšre se lĂšvent. Nous allons maintenant mĂȘme faire quelque chose d’un peu diffĂ©rent par rapport Ă  ce que nous faisons. Que tous ceux qui ont des cartes de priĂšre se tiennent debout ici. Tout est possible, crois seulement
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;

 seulement (Maintenant, tenez-vous debout là juste une minute),
crois seulement
Tout est possible, crois seulement

82 A prĂ©sent, afin que vous ne pensiez pas que la guĂ©rison divine n’est rĂ©servĂ©e qu’à l’évangĂ©liste, ces hommes que voici ont tout autant le droit de prier pour les malades que moi, qu’Oral Roberts ou n’importe qui. Ils sont tous des serviteurs de Christ. Et maintenant, si seulement vous croyez, je veux imposer les mains Ă  chaque personne qui traverse l’estrade.
Non seulement cela, mais je veux que mes frĂšres ministres soient avec moi, qu’ils m’aident Ă  imposer les mains aux malades, Ă  chacun de vous, pour que vous voyiez que c’est
 votre congrĂ©gation croie que ne pas ĂȘtre Ă©vangĂ©liste, cela ne veut pas dire que Dieu n’est pas avec vous, juste 
?
 pareil Ă  n’importe qui ici.

83 Et maintenant, eh bien, pour vous qui allez venir dans la ligne de priĂšre, si vous venez en vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri, vous quitterez cette estrade en bonne santĂ©. Maintenant, comment
 Maintenant Ă©coutez, ne me comprenez donc pas mal. Il serait mieux que vous saisissiez clairement cela, car il y a ici un mur
 Mais si vous ne saisissez pas cela comme il faut, quelque chose est sur le point d’arriver. Je–je–je vous aime, et je veux vous aider, mais vous devez Ă©couter ce que je vais vous dire.

84 Comment un ĂȘtre humain pourrait-il ĂȘtre capable de discerner les pensĂ©es des gens et d’observer ce qui se passe ? Maintenant, est-ce juste ? Si ces oeuvres avaient Ă©tĂ© accomplies à–à Sodome, celle-ci aurait subsistĂ© jusqu’à ce jour. Voyez-vous ? De plus grandes
 c’est mĂȘme
 plus de choses se sont produites lĂ  mĂȘme dans cette ligne que ce qui est Ă©crit dans toute la Bible. Dans cette rĂ©union, plus de choses ont Ă©tĂ© accomplies dans cette ligne en rapport avec le super signe de la RĂ©surrection de Christ et de Sa PrĂ©sence, montrant qu’Il est le mĂȘme Dieu, le MĂȘme, avec le mĂȘme signe, faisant les mĂȘmes choses. Et Lui-mĂȘme a dit : « Je ne fais rien si le PĂšre ne Me montre premiĂšrement ce qu’il faut faire. » Est-ce juste ?
Maintenant, s’Il se tenait ici maintenant mĂȘme, portant ce costume, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir si vous ne croyiez pas en Lui. Eh bien, Il pourrait vous dire ce qu’était votre problĂšme, un tas de choses comme cela. Mais Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Est-ce juste ? C’est dĂ©jĂ  terminĂ©, c’est dĂ©jĂ  fait.

85 A prĂ©sent, que chacun suive attentivement. Cette semaine, j’ai essayĂ© de vous amener Ă  voir la meilleure façon de faire cela. Eh bien, une fois, un Juif a dit : « Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra. » C’était une coutume juive, l’imposition des mains.
Mais le Romain, le Gentil, a dit : « Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit ; dis seulement un mot. » Et quand vous voyez Sa Parole ĂȘtre rendue manifeste, non seulement avec moi, mais aussi avec vous, ma foi dans le don, votre foi dans le Dieu qui a envoyĂ© le don, et voir cela Ă  l’oeuvre parmi nous, c’est Dieu.
J’aurais souhaitĂ© pouvoir apporter cela Ă  tout le monde qui est ici. Si seulement je peux amener ce petit groupe Ă  voir cela, une autre PentecĂŽte se produira juste ici. Si je peux vous amener Ă  comprendre vraiment ce qu’Il est. Maintenant, permettez-moi d’aborder de nouveau cela.

86 Soyez trĂšs respectueux. Maintenant, regardez. Dieu a promis que ces choses arriveraient dans les derniers jours. Les voici en train d’arriver. Moi, par moi-mĂȘme, je suis un ignorant, je n’ai mĂȘme pas une instruction d’école secondaire, je ne sais rien au sujet de ces choses. Le PĂšre cĂ©leste sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Mais quand je suis venu au monde, quand je n’étais qu’un petit garçon

J’ai eu des visions, et c’étaient des dizaines de milliers, et chacune d’elles a Ă©tĂ© parfaite. Pas une seule chose qui a Ă©tĂ© prĂ©dite n’a manquĂ© de s’accomplir exactement telle que Cela l’avait annoncĂ©e. Voyez-vous ? Eh bien, vous ĂȘtes donc assis lĂ  et vous confessez ĂȘtre un chrĂ©tien qui a la foi. Alors, votre propre foi va jusqu’au–jusqu’au TrĂŽne de Dieu et touche le Souverain Sacrificateur et Il se retourne par un don et rĂ©pond immĂ©diatement pour montrer qu’Il est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait, qui est en moi et en vous. Il est le mĂȘme Dieu.

87 Maintenant, c’est
 En avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo ici au fond sur le cĂŽtĂ© ? Ce mĂȘme Ange, cette mĂȘme LumiĂšre que vous regardez sur cette photo (quand je vous rencontrerai Ă  la barre du Jugement, souvenez-vous que ceci est la vĂ©ritĂ©), elle n’est pas Ă  deux pieds [environ 60,96 cm – N.D.T.] de l’endroit oĂč je marche maintenant mĂȘme. C’est juste. Si vous ne croyez pas cela et que vous vous mettiez Ă  penser du mal de cela 
?
 parler pour 
?
 Ă  ce sujet. Voyez-vous, Dieu est toujours Dieu. Il doit ĂȘtre Dieu. Il est Dieu. Il a toujours Ă©tĂ© Dieu. Et maintenant, Ă©coutez. Si cette onction ici

Maintenant, peut-ĂȘtre que les frĂšres ne font pas cela, mais ceux-ci sont d’autres ministres ; Dieu a envoyĂ© neuf dons Ă  l’Eglise. Est-ce juste ? Des apĂŽtres (ce qui signifie des missionnaires), des apĂŽtres, des prophĂštes (c’est-Ă -dire des voyants), et – et des docteurs, des pasteurs, des Ă©vangĂ©listes. Voici tous ces dons assis ici ensemble, donc pas juste un office, mais tous ces offices ensemble, avec le Saint-Esprit qui vient les manifester.

88 Ces pasteurs, ils vous ont enseignĂ© comment vivre. Vous avez suivi leurs instructions pour recevoir le Saint-Esprit. Vous recevez leur
 le Saint-Esprit et vous recevez le salut en suivant exactement ce que ces docteurs vous ont dit de faire. Eh bien, je vous ai dit de croire au Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’Il rĂ©pondra. Et voici la chose Ă  travers un autre don. Maintenant, vous passez sous la main de chacun de ces dons. Comment pouvez-vous manquer la chose ? Cela ne peut pas faillir. Quand vous traverserez cette estrade, quand le premier homme vous imposera les mains, dites : « Merci, ĂŽ Dieu, pour m’avoir guĂ©ri », descendez lĂ  en vous rĂ©jouissant
?
 Maintenant, inclinons tous la tĂȘte.

89 Seigneur, Ă  la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions de cinq jours, je me rends compte ici, aujourd’hui, de la sincĂ©ritĂ© des gens. Et je me rends compte que le tourbillon d’activitĂ©s et la pression
 Satan jette cette confusion au milieu d’eux pour les empĂȘcher d’avoir la foi. Mais nous Te demandons, ĂŽ Seigneur, de le retenir. Que l’Esprit de Christ fasse un assaut et le boute hors d’ici. Et que les gens, tandis qu’ils passeront Ă  l’estrade, se souviennent qu’ils se conforment exactement Ă  ce que les Ecritures ont dit de faire. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »
Certainement, avec cinq services d’affilĂ©e, la confirmation de Ta PrĂ©sence par le parler en langues, par l’interprĂ©tation des langues, par la guĂ©rison des malades, en leur faisant quitter les fauteuils roulants, et partout dans cet Ă©difice, et les maladies, et–et des choses ont Ă©tĂ© prononcĂ©es et dites aux gens. Et puis, de voir la puissance de Dieu les sauver, de voir toutes ces choses arriver, ils croient certainement. Les coeurs, mĂȘme les secrets des coeurs ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s, et les gens pour qui ils prient, leurs bien-aimĂ©s et tout. Certainement qu’ils peuvent comprendre que c’est l’Aimable Seigneur JĂ©sus.

90 Maintenant, puisse-t-Il venir dans Sa puissance, dans Sa force. Je bĂ©nis mes frĂšres qui sont ici, Seigneur, qui vont se tenir lĂ  avec moi, ces pasteurs et docteurs qui m’ont aidĂ©, qui se sont tenus ici Ă  mes cĂŽtĂ©s. BĂ©nis-les. Que leurs mains et leurs corps soient remplis du Saint-Esprit.
Et si ces gens sont malades, ce sont–ce sont les enfants de quelqu’un, la mĂšre de quelqu’un, le papa de quelqu’un, le mari de quelqu’une, l’épouse de quelqu’un. Ça pouvait ĂȘtre le mien. Ô Dieu, avec la plus grande sincĂ©ritĂ©, que ces gens comprennent qu’ils sont dĂ©jĂ  guĂ©ris. Ils n’ont qu’à accepter cela. Accorde-le. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, et que tout le monde qui passera dans cette ligne cet aprĂšs-midi soit guĂ©ri, tandis que nous leur imposons les mains, au Nom de JĂ©sus. Amen.

91 Je vais demander Ă  mes frĂšres ici de former une ligne, juste le long ici. Montez juste ici sur l’estrade. Venez juste ici et formez une ligne en tournant le dos par ici
?
 C’est juste 
?
 Bon, bon, formez une autre ligne juste de ce cĂŽtĂ©. Amen.
Il est temps de passer Ă  l’action maintenant. Le Saint-Esprit a montrĂ© qu’Il est prĂ©sent. La Parole s’est confirmĂ©e. Maintenant, c’est pour nous le moment d’agir. C’est votre moment. Combien croient ? TrĂšs bien, pendant que vous passerez dans cette ligne cet aprĂšs-midi, venez en croyant. Retournez Ă  votre siĂšge en rendant gloire Ă  Dieu. Peu importe ce dont vous souffrez, croyez de toute façon.

92 S’il y a des boiteux, je pense qu’il y a quelqu’un ici pour–pour pousser les fauteuils roulants. Qu’on les pousse juste le long ici. Nous descendrons lĂ  afin de prier pour eux. On n’est pas tenu de les amener Ă  l’estrade. Nous descendrons lĂ . Vous n’ĂȘtes pas tenu de les soulever ou quoi que ce soit de ce genre. Amenez-les juste le long ici, et nous descendrons pour prier pour eux.
Bon. Combien, dans ce bĂątiment, de ceux qui sont bien portants peuvent se joindre Ă  nous dans la priĂšre ? Maintenant, retournez-vous, si vous
 Posez vos mains sur ces gens et priez pour eux. Regardez ici sur cette estrade. La PrĂ©sence du Saint-Esprit, un Super Signe. Ce signe n’a jamais Ă©tĂ© accompli dans l’Eglise depuis le temps des apĂŽtres. Voici un historien debout ici maintenant mĂȘme. Cela n’a jamais Ă©tĂ© accompli depuis le temps des apĂŽtres. Pourquoi ? Ceci, c’est la LumiĂšre du soir. Sodome est ici tout autour. C’est adressĂ© Ă  l’Eglise qui est appelĂ©e Ă  sortir.

93 Maintenant, voici la chose que Dieu veut que vous fassiez. Passez par ici, et juste alors, venez avec votre foi Ă©tablie sur Dieu et dites : « Je crois cela maintenant mĂȘme, Seigneur, et je l’accepte. » Descendez aussitĂŽt de l’estrade. C’est terminĂ© alors. TrĂšs bien.
Maintenant, je veux que tous ceux qui sont dans l’auditoire prient aussi avec nous donc, tandis que nous inclinons la tĂȘte pendant que les gens passent. Mettons ceci ici pour que personne ne puisse piĂ©tiner cela 
?
 Maintenant, frĂšres, l’un de vous ici prendra ceci. FrĂšre Cox, peut-ĂȘtre que vous pourrez bien
?


94 Oh ! quelque chose doit arriver, n’est-ce pas ? Combien croient cela ? Moi, je crois. Maintenant, inclinons tous la tĂȘte maintenant, avec respect, pendant que nous prions et que l’auditoire commence maintenant Ă  passer.
Notre PĂšre cĂ©leste, cette femme s’avance maintenant dans cette grande ligne de priĂšre cet aprĂšs-midi. Elle est la premiĂšre Ă  passer ; plusieurs mains seront successivement posĂ©es sur elle ainsi que sur d’autres tandis qu’ils passeront, pendant que les priĂšres montent de partout.
Maintenant, Seigneur, c’est
 Je ne crois pas que Tu puisses faire plus que ce que Tu as dĂ©jĂ  fait. Tu as manifestĂ© Ta PrĂ©sence, Tu as confirmĂ© Ta Parole, Tu as fait toutes ces grandes choses. Et maintenant, Seigneur Dieu, qu’il en soit ainsi. Que chacun soit guĂ©ri quand il passera. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-le, Seigneur, tandis qu’ils passent. Au Nom de JĂ©sus 
?
 guĂ©rison, accorde-le, Seigneur 
?
 [FrĂšre Branham prie pour d’autres malades. – N.D.E.] Le Saint-Esprit est ici
?

Allez maintenant en croyant, prenez-Le au Mot 
?

Je dĂ©sire arrĂȘter la ligne juste une minute. Voyez-vous ce petit garçon de couleur ? Hier soir, il a Ă©tĂ© guĂ©ri et relevĂ© d’une paralysie, il Ă©tait dans un fauteuil roulant ; le voici qui passe ici pour rendre gloire Ă  Dieu
?...
Continuez Ă  prier, tout le monde, continuez Ă  prier. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu.

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