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PrĂ©dication DĂšs ce moment de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0713 La durĂ©e est de: 1 hour and 53 minutes .pdf La traduction Shp
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DĂšs ce moment

1 Merci. Restons debout juste un moment pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. S’il y a une requĂȘte ce soir, faites-la connaĂźtre par une main levĂ©e vers Dieu, pour la requĂȘte.
Notre PÚre céleste, Tu vois les mains et Tu connais ce qui est dans les coeurs des gens, Tu sais ce dont nous avons besoin, et Tu as promis que Tu seras un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Et nous Te prions de les délivrer de chaque problÚme. Accorde-le, Seigneur.
Nous Te remercions pour ce que Tu fais aujourd’hui dans le pays. A travers le monde, le grand mystĂšre de l’Evangile est rĂ©vĂ©lĂ© aux milliers des gens qui croient que Tu prĂ©pares une Eglise que Tu prendras Ă  Ta venue. Je prie, PĂšre, qu’il y en ait beaucoup de cette ville-ci qui aillent dans ce grand enlĂšvement que nous attendons Ă  tout moment. Accorde-le.
BĂ©nis-nous ensemble maintenant, comme nous nous sommes rassemblĂ©s au Nom de JĂ©sus, demandant Ă  Dieu en Son Nom d’ĂȘtre avec nous. Nous sommes entre Tes mains, Seigneur. Fais de nous ce que bon Te semble. Amen.

2 Je considĂšre certainement ceci comme un grand privilĂšge encore une fois ce soir, de me tenir ici avec ces gens et de croire que Dieu va nous secourir encore ce soir. Et que la richesse de sa grĂące repose toujours sur nous. Hier soir, ç’a Ă©tĂ©, pour nous, une chose merveilleuse, quand nous l’avons vu guĂ©rir les gens tout du long. Et nous avons consacrĂ© cette soirĂ©e-lĂ  Ă  la priĂšre pour les malades. D’habitude, nous essayons de ne pas prendre beaucoup de temps pour les malades. Nous prions chaque soir. Tout est inclus. La chose essentielle que nous essayons de faire, c’est de laisser les gens voir que Christ n’est pas mort, qu’Il est vivant. Si nous pouvons juste voir que Celui qui nous a donnĂ© toutes ces grandes promesses est ici pour accomplir ces promesses...

3 Eh bien, ce que vous voyez ici dans ces rĂ©unions, quand nous avons ce genre de soirĂ©es, c’est vraiment... Il n’y a aucun moyen de l’expliquer. Je me tenais simplement lĂ  quand quelques soeurs se sont approchĂ©es, trois d’entre elles, je crois. Et une soeur a regardĂ© en bas, elle a dit : «FrĂšre Branham, je voudrais remercier Dieu pour sa misĂ©ricorde envers mes enfants ce soir, envers mes chĂ©ris. En venant, une voiture a quittĂ© le chemin et ils ont fait un tonneau et tout, mais ils n’ont mĂȘme pas eu une Ă©gratignure. Ils sont ici mĂȘme maintenant, ils sont assis sur les marches de devant cherchant de suivre le message de l’extĂ©rieur.» La grĂące Ă©tonnante. Parfois, pour ainsi dire, comme je l’ai dit hier soir... revenant d’EmmaĂŒs... Il marche avec nous tous les jours et nous aide. Et pourtant, nous ne reconnaissons peut-ĂȘtre pas cela, sinon quelquefois seulement.

4 Eh bien, les visions, c’est quelque chose au-delĂ  de tout ce que l’on peut expliquer. C’est le Dieu infini qui connaĂźt la fin depuis le commencement, et qui prĂ©dit la fin, et qui dit ce que sera la fin; car Il connaissait tout et connaĂźt toujours toute chose. Il n’ignore rien. Et Il – Il n’a pas plus de connaissance maintenant qu’Il n’en avait au commencement, parce qu’Il est infini. Croyez-vous que Dieu est infini? S’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu.

5 Ainsi donc, pensez-y simplement. Voici juste... Vous ne pouvez pas stopper l’infini. Il est juste comme... Etre infini, c’est juste comme ĂȘtre, ce que je – j’appellerais Ă©ternel. Ce qui est Ă©ternel n’a jamais eu de commencement, cela n’a donc pas de fin. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Et tout ce qui a un commencement a une fin. Voyez? Et les choses qui n’ont pas de fin, sont celles qui n’ont pas eu de commencement.

6 Et c’est pourquoi nous devons avoir la Vie Eternelle. Nous sommes une partie de la Vie de Dieu ; en fait, le mot Ă©ternel... Les frĂšres savent que cela vient du mot grec «Zoé», qui signifie la «Vie mĂȘme de Dieu». VoilĂ  pourquoi nous devenons Ses propres enfants. Voyez? C’est la Vie Eternelle en nous. La Vie qui est en nous n’a jamais eu de commencement ; Elle ne peut avoir de fin. Elle ne peut pas mourir, pas plus que Dieu ne peut mourir, parce que Elle est Ă©ternelle. Une seule chose est Ă©ternelle, et c’est Dieu. Et nous devenons une partie de Lui en devenant des fils et des filles de Dieu. Que c’est merveilleux de savoir que Dieu l’a promis!

7 Nous avons vraiment besoin de plus de temps pendant les rĂ©veils. Un jour, j’espĂšre avoir une tente que j’ai dĂ©sirĂ© avoir depuis trĂšs longtemps. Et je... Et ainsi, nous pourrons rester un peu plus longtemps, alors, nous pourrons nous dĂ©barrasser de tous les sentiments bizarres. Les gens ne veulent pas ĂȘtre comme cela, mais ils sont rĂ©ellement ainsi. Voyez? C’est vrai. Nous nous rassemblons comme un groupe de gens, peu importe d’oĂč nous venons, les diffĂ©rentes dĂ©nominations nous ont tout pris.

8 Puis, quand nous entrons dans des assemblĂ©es comme celle-ci, alors on voit quelque chose de mystĂ©rieux se produire. Vraiment, cela nous choque un peu. Et ainsi cela
 principalement avec les ministres. Pas avec ceux-ci, mais avec la plupart des ministres. Ce sont des bergers; ils gardent leurs brebis, voyez, et ainsi ils surveillent chaque petite chose. Vous ne – vous ne pouvez pas condamner l’homme, voyez, parce qu’il lui faut d’abord comprendre.
Mais la chose
 si un homme fait de violentes critiques et rejette la chose, il y a donc lĂ  quelque chose de faux. Si un homme ne veut pas considĂ©rer cela pour – pour l’examiner dans la Bible et sonder cela
 Regardez, c’est de cette façon que les pharisiens ont traitĂ© notre Seigneur.

9 Saviez-vous que chaque prophĂšte qui fĂ»t jamais suscitĂ© sur la terre n’a jamais Ă©tĂ© reçu par les gens? Chaque messager envoyĂ© de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© reçu, et les gens n’ont jamais reconnu le messager avant sa mort et son dĂ©part. Eh bien, c’est vrai.

10 Vous les catholiques qui ĂȘtes ici, comment avez-vous manquĂ© de reconnaĂźtre Jeanne d’Arc? Beaucoup parmi vous les Ă©coliers s’en souviennent. Cette femme Ă©tait une femme de Dieu. Elle prophĂ©tisait; elle Ă©tait une femme spirituelle. Et savez-vous ce que votre Ă©glise a fait? Elle l’a brĂ»lĂ©e comme sorciĂšre. C’est vrai. Bien sĂ»r, deux cents ans plus tard, vous vous ĂȘtes repentis. Vous avez dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres et les avez jetĂ©s dans la riviĂšre quand vous vous ĂȘtes rendu compte qu’elle Ă©tait une sainte. Voyez?

11 Toujours le passĂ©. Ils n’avaient jamais reconnu Patrick. Et les gens pensent que saint Patrick Ă©tait un catholique. Il l’était autant que je le suis. Voyez oĂč sont ses Ă©coles lĂ  en Irlande. Pas de croix, pas de crucifix avec lui. Il s’est fermement opposĂ© au pape. Mais, bien sĂ»r, ils essaient de faire de lui un membre de leur Ă©glise, mais c’est faux.

12 Je suis issu d’une famille catholique. Je sais de quoi je parle. J’ai les RĂ©alitĂ©s de notre foi et tous ces livres que j’ai Ă©tudiĂ©s autant que possible. Et ainsi
 Mais ces choses, voyez, elles leur Ă©chappent. Ils n’avaient point reconnu Elie, ils n’avaient point reconnu Jean, ils n’avaient point reconnu JĂ©sus avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection. Et maintenant, le Saint-Esprit se dĂ©verse et ils ne reconnaĂźtront pas Cela (juste comme du temps de NoĂ©) jusqu’à ce que le dĂ©luge vienne et les emporte (c’est vrai), le grand dĂ©luge arrive.

13 Si ces pharisiens s’étaient simplement assis pour rĂ©flĂ©chir. JĂ©sus leur a dit : «Vous avez lapidĂ© les prophĂštes. Vous – vous avez blanchi les – les murs de leur
 vous avez ornĂ© leurs sĂ©pulcres, et c’est vous qui les y avez mis.» Voyez? «Mais comment
 Lequel des prophĂštes que Dieu a envoyĂ©s, vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ©?» Voyez? Et ceux
 ainsi de suite
 Nous devons nous asseoir et y rĂ©flĂ©chir.

14 Il y a eu la catĂ©gorie de NicodĂšme, le croyant en secret, qui est venu de nuit, s’est faufilĂ© et a dit : «Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. Nul ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n’est avec lui.»

15 ConsidĂ©rez le petit JaĂŻrus. Il a peut-ĂȘtre fait comme s’il ne croyait pas Ă  la guĂ©rison divine, jusqu’au moment oĂč sa fillette Ă©tait couchĂ©e, Ă  l’article de la mort. Dieu a une façon de manifester cela pour vous amener Ă  montrer vos couleurs. Voyez? Et alors, il s’est trouvĂ© devant une difficultĂ©, il Ă©tait un croyant. Et il fallait qu’une difficultĂ© surgisse pour qu’il soit amenĂ© Ă  voir cela. Dieu est si bon envers nous, et nous sommes reconnaissants pour des hommes et des femmes, comme ceux qui sont assis ici ce soir (j’en suis un), qui croient l’Evangile, qui croient Ă  la guĂ©rison divine, qui veillent.

16 J’ai toujours parlĂ© de nos organisations, je crois en elles, et je crois qu’elles sont bonnes. Elles jouent un rĂŽle. Mais vous voyez, quand nous formons une organisation, quatre-vingt-quinze pour cent d’entre nous, quand nous en formons une, nous Ă©crivons ceci : «Voici ce que nous croyons», point. «Voici ce que nous croyons, virgule, plus tout ce que Dieu nous donnera en plus,» ce serait alors correct. Ce – c’est bien. Voyez? C’est exact.

17 Quand la Colonne de Feu se dĂ©plaçait, IsraĂ«l se dĂ©plaçait avec Elle. Et dans le Nouveau Testament, quand Elle a commencĂ© Ă  se dĂ©placer, exactement comme Elle le faisait dans l’Ancien Testament, Elle s’est dĂ©placĂ©e de la mĂȘme maniĂšre... IsraĂ«l devait suivre cette Colonne de Feu et dresser la tente sous Elle. Et quand Elle a commencĂ© Ă  se dĂ©placer dans ce dernier
 Ă  la reforme, Martin Luther a vu Cela.

18 Et alors, aussitĂŽt aprĂšs la mort de Luther, ils ont formĂ© une organisation autour de l’oeuvre de Luther. Dieu en est carrĂ©ment sorti. Et Wesley a vu Cela, et il est parti. AprĂšs Wesley et Asbury et beaucoup d’autres, quand... AprĂšs leur temps, alors qu’est-ce qui s’est passĂ©? Les gens ont formĂ© une organisation autour de cela. Dieu en est carrĂ©ment sorti. Il est parti de l’orient. Voyez?

19 Et maintenant, nous les pentecĂŽtistes, nous faisons la mĂȘme chose. Vous ne pouvez pas organiser le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas le faire. Nous croyons dans les organisations pour maintenir la fraternitĂ© et tout. Elles jouent un bon rĂŽle. Cependant, Ă©tendez toujours la couverture pour couvrir l’autre frĂšre (voyez?) et gardez votre coeur ouvert pour recevoir ce que Dieu est sur le point de nous envoyer. VoilĂ  comment il faut agir. VoilĂ  la vraie fraternitĂ©. Et j’aime donc cela. Quand... Si jamais je pouvais voir le moment oĂč l’Eglise pentecĂŽtiste...

20 Eh bien, la PentecĂŽte n’est pas une organisation, la PentecĂŽte est une expĂ©rience. Je connais presque autant de luthĂ©riens, de baptistes et de presbytĂ©riens qui ont eu l’expĂ©rience de la PentecĂŽte que les pentecĂŽtistes qui se disent eux-mĂȘmes pentecĂŽtistes. Donc, la PentecĂŽte est une – une expĂ©rience.
Il y a quelque temps... Je vais commencer lĂ , et alors m’écarter de mon message ou... Donnez-moi juste le temps de dire ceci. Le voulez-vous? Soyez patient avec moi. C’est bien.

21 J’étais Ă  Minneapolis, dans le Minnesota. C’est une grande contrĂ©e des NorvĂ©giens. Et je tenais une rĂ©union, et nous Ă©tions au – dans un grand bĂątiment, et j’étais lĂ  en plein hiver ou plutĂŽt en plein printemps. Et je logeais lĂ  Ă  un petit hĂŽtel bon marchĂ©... Je crois que les chrĂ©tiens ne devraient pas avoir tout si luxueux. JĂ©sus n’avait pas d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte, voyez, et nous, nous cherchons Ă  avoir – Ă  avoir le meilleur, beaucoup de sĂ©curitĂ© et tout le reste. Honte Ă  nous. Voyez? Mais un petit hĂŽtel...

22 Et cela... Un soir, Ă  mon retour de l’église... Le lendemain matin, je suis sorti, j’ai pris mon petit dĂ©jeuner et, Ă  mon retour, il y avait Ă  mon adresse une – une lettre de vingt deux pages dans le petit casier Ă  courrier. Comment cet homme avait-il su que j’étais lĂ , je ne le comprends pas. J’ai donc lu cela. Et oh, vous parlez d’une critique verte; c’en Ă©tait une. Et j’apprĂ©cie cela. Je l’apprĂ©cie certainement. Tout homme qui a rĂ©ellement une remarque et qui veut apporter une critique, cela nous amĂšne Ă  nous examiner. Vous savez, les critiques amĂ©liorent le produit, voyez, quand nous sommes disposĂ©s Ă  les accepter, Ă  les Ă©prouver.

23 Ainsi, cet homme m’avait rabrouĂ©. C’était un doyen d’une universitĂ© et il disait : «Hier soir, tu as dit que tu es dans le ministĂšre ça fait vingt-cinq ans (c’est trente et un maintenant).» Mais il a dit : «Vingt-cinq.» Il a dit : «J’étais dans le ministĂšre avant ta naissance.» Et il a dit : «Et certain... J’ai vu des choses bien Ă©tranges.» Et il a dit : «Hier soir, j’ai roulĂ© sur une distance de quinze miles [24km – N.D.T] dans une aveuglante tempĂȘte de neige, me disant que j’allais voir un serviteur de Christ. Et qu’ai-je trouvĂ© sinon un fin diseur de bonne aventure.»

24 Et il a dit... Et il ne voulait pas m’appeler frĂšre ; il a simplement dit «Branham.» C’était en ordre. Alors, il a dit : «Et en voilĂ  une idĂ©e! La thĂ©ologie la plus pourrie que j’aie jamais entendue de ma vie.» Et il a dit : «Tu as dit ceci par exemple, que Satan ne peut pas guĂ©rir.» Il a dit : «Un homme comme toi, qui te tiens devant une si grande foule de gens, commettre une telle erreur!» Il a dit : «Eh bien, c’est affreux!»
Il a dit : «Eh bien, laisse-moi te dire quelque chose, jeune homme.» Il a dit : «DerriĂšre notre sĂ©minaire, ici», ou une concession, il a dit : «Il y a une femme qui Ă©voque les morts.» Et il a dit : «Elle porte un grand tablier.» Et il a dit : «Les gens vont lĂ -bas pour la guĂ©rison divine.» Et il a dit : «Ils... Et elle va, elle les palpe partout, comme ça, de ses mains.» Et il a dit : «Alors la premiĂšre chose, vous savez, on met de l’argent dans ce tablier.»

25 Eh bien, vous pouvez voir lĂ  mĂȘme que ce n’est pas scripturaire, et que ce n’est pas vrai pour commencer. Quiconque en sait – en sait sur Dieu... Voyez? Et il a dit : «Alors, elle saisit et arrache quelques cheveux de sa nuque, et elle tire aussi un peu de sang de leurs veines, en imbibe ces cheveux, elle descend Ă  un petit ruisselet derriĂšre cette concession, et jette cela par-dessus sa tĂȘte dans le ruisseau.»
Et il a dit : «Puis, elle se met à marcher vers les gens. Et si elle est contrainte de regarder en arriÚre, dit-il, les gens, la maladie revient sur les gens. Si elle ne regarde pas en arriÚre, dit-il, eh bien alors, la maladie ne revient pas.»
Et il a dit : «Nous avons vu cela.» Et il a dit : «Un certain pourcentage d’entre eux est guĂ©ri.» Et il a dit : «En voilĂ  une idĂ©e de ta part, dire que Satan ne peut pas guĂ©rir!» Eh bien, il a continuĂ© avec un tas d’histoires.

26 Et je me suis dit : «Eh bien, s’il a pris assez de temps pour m’écrire vingt-deux pages, je devrais lui Ă©crire au moins deux pages comme rĂ©ponse. Alors, j’ai Ă©crit de mon mieux. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  lire mes Ă©crits, ainsi... Et je lui ai griffonnĂ© quelque chose. Et j’ai dit : «Mon prĂ©cieux frĂšre...» Je devais l’appeler comme cela. Tout homme qui a prĂȘchĂ© depuis cinquante ans devrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme frĂšre, quelqu’un qui prĂȘche l’Evangile, peu importe comment cela a Ă©tĂ©. Et je – je – je le considĂšre comme mon frĂšre.
Et j’ai dit : «J’apprĂ©cie certainement et j’estime beaucoup vos longues annĂ©es dans le ministĂšre pour notre Seigneur.» Et j’ai dit : «Je – je suis certainement reconnaissant Ă  Dieu de vous avoir accordĂ© de vivre jusqu’à un Ăąge avancĂ© comme celui-lĂ , et pour ce que vous avez fait», et ainsi de suite. Et un autre frĂšre Ă©tait avec lui. Ainsi donc... de cette universitĂ©.

27 Alors, la premiĂšre chose, vous savez, je – je – j’ai dit : «Mais le... Quelle chose Ă©trange pour moi, ai-je dit, que vous me critiquiez tant pour avoir dit que Satan ne peut pas guĂ©rir.» J’ai dit : «Eh bien, vous avez dit que Satan peut guĂ©rir. JĂ©sus a dit que si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisĂ©.» J’ai dit : «Alors, qui vais-je croire, vous ou ce que Christ a dit? Satan ne peut pas guĂ©rir. C’est Christ qui l’a dit. Il travaillerait contre lui-mĂȘme. Il ne peut pas guĂ©rir.»

28 Mais j’ai dit, et je... «Si vous voulez bien me pardonner le fait de chercher Ă  expliquer, ai-je dit, Ă  un doyen d’universitĂ© ou Ă  un grand homme comme vous, je voudrais en fait vous dire qu’en tant que missionnaire, j’ai vu des gens s’approcher des idoles et ĂȘtre guĂ©ris. En Alsace-Lorraine, en France, il existe l’idole d’une femme. Et lĂ  Ă  Paris, j’ai trouvĂ© lĂ  oĂč une – une femme, une femme Ă©tait morte, et les gens ont fait disparaĂźtre toute une pierre Ă  force de la frotter aprĂšs la mort (de la femme) pour prĂ©server la ville des flĂ©aux. J’ai vu toutes ces choses.»
«Et j’ai vu des gens en AmĂ©rique, qui se disent guĂ©risseurs divins, et qui disent : ‘J’ai la guĂ©rison ici, et la guĂ©rison par ce moyen-ci et la guĂ©rison dans ce...’» J’ai dit : «C’est la mĂȘme chose. Voyez? La guĂ©rison est en Christ.» C’est exact.

29 Mais j’ai dit : «Les gens... Je ne doute pas que ces gens-lĂ  aient Ă©tĂ© guĂ©ris. Mais voici ce qui se passe. La – la guĂ©rison divine est basĂ©e sur la – sur la foi. Et ces gens qui vont auprĂšs de cette sorciĂšre dont vous parlez, bien sĂ»r, ils obtiennent cela. Ils pensent qu’ils s’approchent de Dieu par le canal de cette sorciĂšre, et sur base de leur foi, Dieu les guĂ©rit.» Voyez? Ils – ils
 Certainement. Vous... Si vous avez assez de foi pour y croire, elle aura lieu. C’est tout Ă  fait exact.

30 Mais j’ai dit : «Ce qui est Ă©trange pour moi, c’est le fait qu’un doyen d’une universitĂ© luthĂ©rienne puisse baser sa foi sur une expĂ©rience plutĂŽt que sur la Parole de Dieu, alors que Christ a dit que Satan ne peut pas guĂ©rir. Il s’agit de leur approche, en croyant qu’ils s’approchent de Dieu par la sorciĂšre, par l’idole et tout. Ce sont d’innocentes gens qui croient que Dieu guĂ©rit.»

31 Eh bien, environ une annĂ©e aprĂšs, je suis retournĂ© lĂ -bas pour une rĂ©union chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et un autre prĂ©cieux frĂšre, Docteur Aegery de l’universitĂ© de Bethany m’a Ă©crit une lettre, et il a dit qu’il voulait me rencontrer lĂ . Je craignais d’y aller, parce que je connaissais ces gĂ©ants intellectuels. Ma petite instruction d’école primaire ne pouvait pas tenir devant la leur. Et il m’a invitĂ© et j’ai dit Ă  frĂšre Moore : «Veuillez m’accompagner maintenant et m’aider Ă  aller au-delĂ  de mon instruction, je vous cognerai du genou, et vous, vous prendrez la relĂšve Ă  ce moment-lĂ .» Et ainsi, il a acceptĂ© d’aller.

32 Nous nous sommes donc mis Ă  table. Et ils nous ont dressĂ© lĂ  une belle table, dans le gymnase. De jolies petites luthĂ©riennes nous ont servi un bon dĂźner, un trĂšs bon. Et quand... Le Docteur Aegery Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de moi, et il a dit : «Eh bien, Monsieur Branham...» Quand nous avons terminĂ©, il a dit : «J’aimerais dire cette seule chose. Pardonnez-moi.» C’est ce que cet homme a dit. Il a dit : «Eh bien, mais je...»
J’ai dit : «C’était pardonnĂ© dĂšs le dĂ©but.»

33 Et il a dit : «Nous avons faim ici Ă  Bethany.» Il a dit : «Nous sommes... Il y a une grande...» Les Ă©tudiants, quand ils ne parviennent pas Ă  payer leurs Ă©tudes, ils ont des centaines d’hectares de maĂŻs et d’autres choses qu’ils cultivent, et ils travaillent pour payer leurs Ă©tudes Ă  l’universitĂ© : une trĂšs bonne Ă©cole. Et il a dit : «Nous avons faim. Nous faisons des Ă©tudes sur Dieu.» Et il a dit : «Nous avons trouvĂ© lĂ , voici quelques annĂ©es, quelque chose sur le Saint-Esprit et la maniĂšre dont Il agissait.»

34 Et il a dit : «Nous sommes allĂ©s chez les pentecĂŽtistes qui prĂ©tendaient L’avoir.» Et il a dit : «Nous les avons vus renverser les chaises avec des coups de pied et faire sauter les fenĂȘtres et ainsi de suite.» Il a dit : «Qu’ont-ils?»
J’ai dit : «Le Saint-Esprit.»
Et il a dit : «Ça?»

35 J’ai dit : «Certainement. Ils ont tant de vapeur qu’ils doivent en laisser s’échapper par le sifflet. Ils ne veulent pas mettre cela en action, mettre cela Ă  l’oeuvre, ai-je dit, c’est tout. Il y a tant de vapeur qui se dĂ©gage – qui s’accumule, qu’ils doivent libĂ©rer d’une maniĂšre ou d’une autre.» Et j’ai dit: «Simplement ils... Si vous mettiez cette mĂȘme puissance, cette mĂȘme chose en action, avec la foi, avec la Parole de Dieu et que vous fassiez agir cela, voyez, au lieu de laisser cela se dĂ©gager
 Voyez? C’est le Saint-Esprit qui accumule cela lĂ -dedans.»
Et il a dit : «Eh bien, alors qu’est-ce que vous pensez que nous avons, nous les luthĂ©riens?»

36 J’ai dit : «Le Saint-Esprit.» Et alors, il s’est arrĂȘtĂ© et m’a regardĂ©. Je me suis dit : «Seigneur, si jamais Tu devrais me venir en aide, fais-le maintenant, parce que je me suis certainement mis...»
Il a dit : «Eh bien...»
Je me suis dit : «Veux-Tu bien me venir en aide, Seigneur...» Il l’a toujours fait, parmi les sorciers guĂ©risseurs et les dĂ©mons, et Ă  travers le monde dans des situations difficiles.
Et il a dit... J’ai dit : «Eh bien, Ă©coutez, monsieur.»
Il a dit : «Nous sommes allĂ©s Ă  – nous avons pris l’avion pour Los Angeles afin de voir un homme qui a Ă©crit un livre sur tous les dons.» Et il a dit : «Quand nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas, il a dit : ‘Je ne – je n’en ai aucun.’ Il a dit : ‘Je – je n’ai fait qu’écrire lĂ -dessus’»
Il a dit : «Eh bien, nous pouvons faire la mĂȘme chose ici, parce que... Il a tirĂ© cela directement des Ecritures. Nous voulons voir cela. Ce soir-lĂ , quand nous sommes descendus lĂ -bas et que nous avons vu cela, nous nous sommes dit que c’était faux. Et c’est pourquoi nous vous avons taxĂ© d’un fin diseur de bonne aventure.»
J’ai dit : «Eh bien, je vous pardonne pour cela, comme je l’avais dit.» Mais j’ai dit...
Il a dit : «Que – qu’avons-nous, nous les luthĂ©riens?»
J’ai dit–j’ai dit, le Saint-Esprit. Maintenant, Ă©coutez.» Je me suis dit que je m’en tiendrais – parlerais en rapport avec son domaine, ainsi il comprendrait. J’ai dit : «Une fois, un homme avait apprĂȘtĂ© un grand champ, et il a plantĂ© du maĂŻs. Il continuait Ă  le surveiller jour aprĂšs jour jusqu’à ce qu’un matin, il est sorti, et il y avait deux petites pousses qui Ă©taient sorties.» Vous savez comment se prĂ©sente le maĂŻs quand il pousse. J’ai dit : «Cet homme s’est tenu sous sa vĂ©randa et a dit : «Gloire Ă  Dieu pour le maĂŻs!» J’ai demandĂ© : «Eh bien, l’avait-il?»
Il a rĂ©pondu : «Eh bien, il n’en avait que les pousses.»
J’ai dit : «Alors, nous pouvons dire qu’il avait cela potentiellement. BientĂŽt ces... Ça, c’était vous les LuthĂ©riens, au dĂ©but.» Et j’ai dit : «Peu aprĂšs, ces feuilles ont poussĂ© et une aigrette en est sortie. C’était les MĂ©thodistes.»

37 Et j’ai dit : «Puis, les MĂ©thodistes se sont retournĂ©s vers les LuthĂ©riens et ont dit : «Je n’ai pas besoin de vous. Je suis l’aigrette. Vous n’ĂȘtes pas dedans. Mais, vous voyez, elle a dĂ» utiliser aussi les feuilles pour que le pollen tombe lĂ -dedans. Et de cela est sorti un Ă©pi, la PentecĂŽte, avec... original... Comme au dĂ©but, le grain qui Ă©tait tombĂ© en terre a produit un grain.» J’ai dit : «Eh bien, nous avons beaucoup de champignons sur l’épi, mais nous avons aussi le grain.» C’est vrai. J’ai dit : «Comme c’était le cas au dĂ©but.»

38 J’ai dit : «VoilĂ  pourquoi je suis avec ces gens. Ils sont le peuple de Dieu.» Et j’ai dit : «Vous voyez, l’Eglise pentecĂŽtiste, c’est l’Eglise luthĂ©rienne Ă  un stade avancĂ©, car la mĂȘme vie qui Ă©tait dans la feuille a produit le maĂŻs.» Et c’est vrai. Et il a saisi cela.

39 Il a repoussĂ© vivement son assiette et s’est levĂ©. Il a dit... Il a baissĂ© le regard vers ses associĂ©s, tous les Ă©tudiants et les autres, vers les doyens ainsi que le comitĂ© et il a dit : «Nous ici Ă  Bethany, nous avons faim du Saint-Esprit, a-t-Il dit, FrĂšre Branham, que devons-nous faire pour Le recevoir?»
J’ai dit : «DĂ©tournez les visages de la table, allez vous tenir contre ce mur, et agenouillez-vous face contre le mur et soyez vraiment sincĂšres.»

40 Je suis allĂ© lĂ  et leur ai imposĂ© les mains. Quarante et quelques ont reçu le Saint-Esprit sur-le-champ. Et actuellement, ils en ont plus de quatre cents dans cette Ă©cole qui accomplissent toutes sortes de signes et de miracles. Qu’est-ce? C’est la PentecĂŽte des luthĂ©riens. Voyez? Partout, partout le Saint-Esprit... Nous ne pouvons pas lier ceci et dire : «C’est nous les pentecĂŽtistes qui avons cela.» Dieu a dĂ©truit cette frontiĂšre et est entrĂ© lĂ , et a pris tout ce qu’il y avait. «Que celui qui veut, vienne.» Voyez? C’est pour les gens.

41 La PentecĂŽte est une expĂ©rience. Les Catholiques romains, les Juifs orthodoxes, qui qu’ils soient, les Chinois, les Bouddhistes, tous : L’Evangile est pour quiconque le veut, qu’il vienne.
Oh, j’aime vraiment cela, et j’aime vraiment cela. Oh, combien j’aime cela! Et je sais que Dieu peut, au dernier jour, ressusciter ceux qu’Il a dit qu’il ressusciterait. Je crois cela. Je crois dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale, que ceux qui sont morts dans le passĂ©, dans la foi luthĂ©rienne au commencement ne seront pas... Ceux... ne devanceront pas ce... au son de la trompette de Dieu, tous les morts en Christ ressusciteront. C’est vrai.

42 Je crois que l’église tend constamment vers la perfection, en montant. Et quand l’ennemi viendra comme un fleuve, l’Esprit de l’Eternel lĂšvera un Ă©tendard contre lui, devenant de plus en plus grand. Maintenant, c’est arrivĂ© Ă  cette derniĂšre chose, dont je parlais hier soir. Oh, je crois qu’Il viendra. Et je crois que nos vieux corps frĂȘles que voici seront changĂ©s et rendus semblables Ă  Son propre corps glorieux.

43 J’ai prĂȘchĂ© sur la maniĂšre dont Il avait changĂ© Abraham et Sara autrefois en un jeune homme et une jeune femme afin qu’ils aient cet enfant... J’ai dit cela, il y a quelque temps, j’étais en train de peigner ces deux ou trois cheveux qui me restent, ma femme m’a dit, elle a dit : «Billy, tu es presque chauve.»
J’ai dit : «Mais, je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit : «Je te prie alors de me dire oĂč ils sont.»

44 J’ai dit : «ChĂ©rie, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. OĂč qu’ils aient Ă©tĂ© en ce temps lĂ , ils y sont retournĂ©s maintenant et m’attendent que j’aille vers eux.» Amen. C’est vrai. C’est... MĂȘme les cheveux de votre tĂȘte sont comptĂ©s. Aucun d’eux ne sera perdu. C’est tout Ă  fait vrai. De quoi sommes-nous faits? Nous sommes composĂ©s de seize Ă©lĂ©ments, il s’agit du potassium, du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, et ainsi de suite. C’est exactement ce que Dieu a juste...

45 Il est un grand Entrepreneur. Avant qu’Il ait jamais eu un ĂȘtre humain sur la terre, Il a posĂ© lĂ  le matĂ©riel, comme un entrepreneur de bĂątiment qui construit une citĂ©. Il allait crĂ©er l’homme Ă  Sa propre image et lui donner la terre comme demeure. Et ils Ă©taient de petits dieux par rapport Ă  Lui.

46 JĂ©sus a dit : «Votre loi dit que vous ĂȘtes des dieux.» Ça, c’est le rĂšgne, le rĂšgne du roi sur la terre. Il pouvait faire tout ce qu’il voulait. Et le pĂ©chĂ© est entrĂ©, et maintenant la femme donne naissance aux enfants. Et alors, cet enfant doit mourir. Voyez? C’est exact. C’est une naissance pervertie. Mais alors, quand la nouvelle naissance intervient, elle corrige cette naissance pervertie et lui donne la Vie Ă©ternelle par le PĂšre, JĂ©sus-Christ.

47 Oh, frĂšre! JĂ©sus a dit : «Celui qui Ă©coute Ma Parole... Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Amen. «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi», et rien n’est perdu. Amen. Il le ressuscitera au dernier jour. Ni la mort ni rien d’autre ne peut nous sĂ©parer. Nous sommes toujours dans la PrĂ©sence de Dieu. Combien j’aime cela!

48 Et une petite citation... TrĂšs rarement je... Je ne dis pas grand-chose. Je parle beaucoup, pour ne rien dire. Mais parfois... Je ne suis pas comme ces frĂšres prĂ©dicateurs-ci qui sont des Ă©rudits et savent comment ordonner ces choses. Mais parfois, je dis quelque chose, et cela – cela m’aide beaucoup de toutes les façons. Et il n’y a pas longtemps, j’ai dit quelque chose de trĂšs profond pour moi.

49 Je pensais Ă  la certitude de notre dĂ©part pour l’autre cĂŽtĂ©. Et alors... Nous savons qu’une fois, les enfants de Dieu ont Ă©tĂ© esclaves lĂ  en Egypte. On leur jetait du pain moisi, pourri. Quoi que ce fĂ»t, ils devaient manger cela. On violait leurs filles; on tuait leurs fils ; tout ce qu’ils voulaient... Et ils Ă©taient le peuple de Dieu. C’est vrai. Eh bien, et ils Ă©taient donc des esclaves, et ils n’y pouvaient rien.

50 Mais un jour, du dĂ©sert est venu un prophĂšte avec la – avec la Colonne de Feu au-dessus de lui. Et il leur a annoncĂ© la Parole de Dieu comme quoi il y avait un pays oĂč coulaient le lait et le miel, et Dieu avait promis Ă  Abraham d’y amener ses enfants. Et ce prophĂšte a Ă©tĂ© confirmĂ© comme Ă©tant de Dieu par des signes et des prodiges qu’il a accomplis pendant qu’il Ă©tait en Egypte. Et les gens ont cru cet homme.

51 Et il est sorti de l’Egypte, les enfants d’IsraĂ«l en sont sortis, et ils sont arrivĂ©s Ă  un endroit, Kades BarnĂ©a; en fait, tout Ă©rudit sait que Kades BarnĂ©a Ă©tait autrefois le siĂšge du jugement du monde. C’est lĂ  qu’IsraĂ«l a Ă©tĂ© jugĂ© quand ils n’ont pas cru l’évidence qui leur a Ă©tĂ© rapportĂ©e, des raisins et d’autres choses venues de ce pays-lĂ .

52 Eh bien, rappelez-vous. Personne de leur groupe n’avait jamais Ă©tĂ© dans ce pays. Ils en avaient entendu parler. La foi vient de ce qu’on entend et Dieu avait fait la promesse. Saisissez-vous cela? Dieu a fait la promesse, et voici venir MoĂŻse, un prophĂšte en fuite, lĂ , avec des signes confirmĂ©s et il prouvait que c’était Dieu qui les amenait dans ce pays qu’ils n’avaient jamais vu. Quel parfait type d’aujourd’hui! Aucun de nous n’a jamais Ă©tĂ© de l’autre cĂŽtĂ©.

53 Remarquez. Quand ils sont arrivĂ©s Ă  Kades BarnĂ©a, le siĂšge du jugement, ils avaient parmi eux un vaillant guerrier du nom de JosuĂ©, ce qui signifie JĂ©hovah Sauveur, JosuĂ©. Eh bien, il a traversĂ© le Jourdain et est entrĂ© dans ce pays promis, et il est retournĂ© avec l’évidence que c’était un bon pays. Il avait des raisins, deux hommes portaient une grappe. Ils ont pu goĂ»ter des choses cĂ©lestes venues du pays promis, du bon pays oĂč coulaient le lait et le miel. Ils sont revenus pour confirmer que le pays existait rĂ©ellement, que c’était la Parole de Dieu, c’était exactement tel que MoĂŻse l’avait dit par l’inspiration de Dieu. C’était lĂ .

54 Ils pouvaient avoir leurs propres maisons. Les occupants... Naturellement, ils ont dĂ» se battre pour chaque pouce de terrain qu’ils ont conquis. Dieu a dit Ă  JosuĂ©, dans JosuĂ© 1, que : «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, c’est votre possession.» C’est pareil aujourd’hui. Tout lieu que foulera la plante de nos pieds, c’est notre possession. Continuez simplement Ă  marcher. Les empreintes des pas signifient la possession. Prenez simplement cela.
Maintenant, rappelez-vous, ils ont dĂ» se battre pour chaque pouce de terrain. Certaines personnes sont juste capables de prendre une Ă©pĂ©e Ă  deux mains, et disperser au combat juste un tout petit peu d’ombre. D’autres peuvent se frayer un chemin jusqu’à la guĂ©rison divine, Ă  chaque promesse de Dieu avec cela. C’est vrai. La Parole est une Ă©pĂ©e, et il faut la foi pour tenir cette Ă©pĂ©e (C’est vrai.), la foi dans la Parole promise.

55 Eh bien, nous remarquons que quand... Ils sont revenus, et ils ont dit qu’ils pouvaient avoir leurs maisons et tout. IsraĂ«l a traversĂ© et est entrĂ© dans la terre promise; ils ont construit des maisons, ils ont Ă©levĂ© leurs enfants, ils ont vĂ©cu en paix. Toutes les autres nations les respectaient. Quelle chose merveilleuse! Mais finalement, lĂ  sur le flanc de la colline... C’était parsemĂ© des tombeaux. Ils vieillissaient, mouraient, Ă©taient ensevelis.

56 Puis un jour, vint un autre vaillant Guerrier, le plus grand de tous, Emmanuel. Il est descendu et Il a dit : «Ce n’est pas ça le pays. Mais il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Et Je m’en vais vous prĂ©parer une place, puis je reviendrai et vous prendrai avec Moi.» Remarquez.

57 Il est arrivĂ© Ă  Son Kades BarnĂ©a, le Calvaire, oĂč Il a subi le jugement du pĂ©chĂ© pour nous tous. La peine du jugement de Dieu a Ă©tĂ© Ă©copĂ©e avec justice quand Christ mourut sur le Calvaire, payant le prix du pĂ©chĂ© pour nous tous. Et Il a traversĂ© un Jourdain, comme nous le savons, le Jourdain de la mort, et est entrĂ© lĂ  dans le pays, puis Il est revenu le troisiĂšme jour, comme JosuĂ© l’avait fait, ramenant l’évidence qu’aprĂšs sa mort l’homme peut revivre. Il y a une vie aprĂšs la mort. Il l’a prouvĂ©.

58 Et maintenant... Il a dit : «Car les arrhes de ceci, les accom-... (Vous savez ce que sont les arrhes de quelque chose – l’acompte), allez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem et attendez. Je vais vous envoyer les arrhes de votre salut.» Amen. Eh bien, je commence Ă  me sentir religieux. Et ils ont attendu jusqu’à ce qu’ils ont reçu les arrhes.

59 Eh bien, jusqu’à ce jour, ce mĂȘme Saint-Esprit qui nous a Ă©levĂ©s au-dessus de la vie du pĂ©chĂ© que nous menions autrefois... Et nous sommes dĂ©jĂ  morts en Christ, ensevelis et ressuscitĂ©s avec Lui lors de Sa rĂ©surrection, et maintenant nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes avec Lui (Amen.), nous Le voyons agir parmi nous. Pourquoi? Pourquoi ne suis-je pas lĂ  parmi les dĂ©nominations? En effet, ce sont ceux qui sont morts et ensevelis en Lui, qui sont ressuscitĂ©s avec Lui dans Sa rĂ©surrection...

60 Et maintenant, ce n’est pas que nous le serons, nous sommes maintenant mĂȘme dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, regardant lĂ  en arriĂšre, lĂ  oĂč nous Ă©tions autrefois : «Une Ă©vidence directe que nous en avons reçu une partie parce que nous sommes morts, et notre vie est cachĂ©e en Dieu au travers de Christ, et nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s dans la rĂ©surrection avec Lui. Amen. Oh! la la!
C’est comme une vieille soeur de couleur a dit... Excusez-moi, mes amis de couleur. Je vais le dire tel qu’elle l’avait dit. Elle avait vraiment un accent du Sud. Elle a dit : «Eh bien, j’aimerais donner un tĂ©moignage ce soir, Docteur.»
«TrĂšs bien. Allez-y, soeur.» [FrĂšre Branham imite la maniĂšre dont la soeur articule ces termes – N.D.E.]

61 Elle a dit : «Je voudrais dire ceci. Je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre.» Et elle a dit : «Je ne suis pas ce que je veux ĂȘtre. Mais une chose est certaine, je ne suis plus ce que j’étais.» [L’assemblĂ©e rit – N.D.E.] Oui oui. Elle savait qu’elle avait atteint un certain niveau. Amen.

62 Qu’est-ce? L’évidence que nous sommes maintenant morts. Notre vie est cachĂ©e en Dieu au travers de Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit, et ressuscitĂ©e avec Lui, et nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes, Le contemplant. Pensez-y. Non pas la puissance, mais l’autoritĂ©. Nous n’avons pas de puissance ; nous avons l’autoritĂ©. C’est Christ qui a la puissance. Il est la puissance, mais nous, nous avons l’autoritĂ©.

63 Pas besoin d’ĂȘtre trĂšs grand. Prenez par exemple, un vieux petit policier qui se tient ici dans la rue, avec son pistolet pendu trĂšs bas sur le cĂŽtĂ©; qui fait qu’il se penche de cĂŽtĂ©, avec son – son kĂ©pi enfoncĂ©, rabattu sur ses oreilles, et les voitures passent lĂ  dans la rue, Ă  soixante miles[96 km – N.D.T.] Ă  l’heure. Il n’a pas la puissance pour arrĂȘter l’une d’elles. Non, non. Eh bien, certaines d’entre elles ont trois ou quatre cents chevaux, elles passent par-lĂ  Ă  vive allure...

64 Mais qu’il avance simplement lĂ  avec cette Ă©toile brillante, qu’il lĂšve la main gantĂ©e, et qu’il siffle. Vous entendrez les freins crisser et tout. Il n’a aucune puissance, mais il a l’autoritĂ©. Amen. AllĂ©luia! C’est lĂ  oĂč en est l’Eglise ce soir. Elle a l’autoritĂ© parce qu’Elle est ressuscitĂ©e en Christ : l’autoritĂ©.

65 Eh bien, si le policier dit : «Je crains de me tenir lĂ . Je ne sais pas. Il peut se faire que mon bureau ne me soutienne pas.» Elles continueront Ă  passer Ă  vive allure. Et je vous assure, mĂȘme la mort elle-mĂȘme fait grincer ses freins quand cette autoritĂ© se lĂšve lĂ  au Nom du Seigneur JĂ©sus. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents et boiront des breuvages mortels. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Dieu notre PÚre, nous donnons ces témoignages juste pour aider les gens. Maintenant, dispose nos esprits, Seigneur, comme nous abordons Ta Parole. Accorde, Seigneur, que le Saint-Esprit prenne ces quelques mots qui vont suivre maintenant, et les fasse pénétrer dans les coeurs des gens, et que les cloches de joie du ciel viennent sonner dans chaque coeur. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

66 Dans l’Evangile de saint Matthieu au chapitre 4, je veux lire le verset Et dĂšs ce moment, JĂ©sus commença Ă  prĂȘcher disant: Repentez-vous car le Royaume des cieux est proche.

67 Eh bien, pour environ vingt ou trente minutes de votre temps... DĂšs ce moment, je voudrais prendre cela comme sujet : DĂšs ce moment, trois mots. Eh bien, il y a des moments et des choses qui arrivent, qui changent tout le cours de notre vie. Nous savons cela. Nous en sommes tous conscients. Durant le voyage de notre vie, certaines choses arrivent, qui changent tout le cours de la vie pour nous.
Eh bien, c’est comme quand on Ă©tait enfant, vous pourriez avoir dĂ©clarĂ© quand vous Ă©tiez un enfant que certaines choses avaient eu lieu. J’ai reçu un homme chez moi... Ces visions que vous voyez ici Ă  l’estrade sont simplement... Elles sont vraiment...

68 Ce sont des visions, mais non pas la vraie vision. Elles sont... C’est vous qui les provoquez. Ce n’est pas – ce n’est pas moi ; c’est vous. C’est vous qui les provoquez par vous-mĂȘme. Vous n’en ĂȘtes pas conscients, mais c’est vous qui le faites. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Tout homme... Vous devez croire Dieu par la foi. DĂšs que vous arrivez Ă  expliquer Dieu, ce n’est plus la foi. Personne ne peut L’expliquer. Mais c’est comme quand... JĂ©sus Ă©tait le don de Dieu envoyĂ© Ă  la terre.

69 Mais quand... Un jour, Lazare est tombĂ© malade. Avant qu’il tombe malade, Dieu a dit Ă  Son Fils : «Pars», et Il Lui a annoncĂ© tout ce qui arriverait, car Il a dit dans saint Jean 5.19 : «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Eh bien, cela doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, sinon, Il – Il a menti. Et vous ne pouvez pas Lui faire mentir parce qu’Il est Dieu. Voyez? Ainsi, le PĂšre L’a envoyĂ© au loin.

70 On L’a envoyĂ© chercher pour qu’on obtienne de l’assistance pour Lazare, mais au lieu de venir, Il a simplement ignorĂ© cela. Il savait ce qui arriverait; ainsi, Il a continuĂ© Son chemin. On L’a encore envoyĂ© chercher, et Il a encore ignorĂ© cela. Finalement, Il a dit : «Lazare dort.»
Et ils ont dit : «Il sera guéri.»
Et alors, Il leur a parlĂ© dans leur langage : «Lazare est mort, et Ă  cause de vous – Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.»

71 Eh bien, Il a rencontrĂ© Marthe, et Marthe a dit : «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

72 Et Ă  la tombe, regardez. Le PĂšre le Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ©. Il a dit : «PĂšre, Je Te remercie. Tu as dĂ©jĂ  accompli ces choses. (Mais Il a priĂ© pour donner un exemple.) Je dis ceci pour ceux qui se tiennent lĂ . Lazare, sors!» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours ressuscita et sortit de la tombe. Nous croyons cela ; c’est l’Evangile. Il n’a jamais rien dit pour ce qui est de faiblir. Mais une petite femme a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, et Il a dit qu’Il Ă©tait devenu faible.

73 Qu’était-ce? C’était le PĂšre qui utilisait Son don. Et cela L’a Ă©levĂ©, et a fait qu’Il voie ce qui arriverait et ce qui se passerait et ainsi de suite. Et c’était donc ça. Il est allĂ© de l’avant et a accompli la scĂšne qu’Il avait vue en vision.

74 Mais cette femme, elle et sa foi utilisaient le don de Dieu. Elle a dit : «Si seulement je peux Le toucher!» Voyez? Et c’était la femme... JĂ©sus ne savait pas qui Ă©tait celui qui avait fait cela. Il a dit : «Ta foi (Non pas, «J’ai» mais), «Ta foi t’a sauvĂ©e, voyez, ta foi», non pas Sa foi Ă  Lui mais sa foi Ă  elle. Et c’est pourquoi Il faiblissait.
Eh bien, dans les rĂ©unions, et ceux qui sortent pour suivre lĂ , et qui savent comment le Saint-Esprit... Ces choses-ci, ça peut vous rendre mĂ©fiant. Mais – mais sortez une fois pour observer ce qui se passe, et juste voir comment Il prĂ©dit exactement...

75 Et je demande Ă  n’importe qui une seule chose que j’aie dĂ©jĂ  dite de toute ma vie qui ne se soit pas accomplie exactement comme annoncĂ©e. C’est vrai. J’annonce cela des mois et des mois avant, c’est trĂšs exact. Combien Ă©taient ici la premiĂšre fois que je suis venu Ă  Washington il y a des annĂ©es? Souvenez-vous, je devais prendre les gens par la main et me tenir lĂ  et les tenir juste pour savoir ce qu’il y avait. Et je vous avais dit Ă  vous tous Ă  l’époque, qu’Il m’avait dit que si j’étais sincĂšre, je connaĂźtrais les secrets mĂȘmes des coeurs des gens. Combien reconnaissent que j’ai prĂ©dit cela? VoilĂ . Voyez? Cela est-il arrivĂ©? TrĂšs exactement. Voyez?

76 Et je suis en train d’attendre en ce moment mĂȘme. Pourquoi est-ce que je tiens ces rĂ©unions de cette façon? Je prends mon temps, attendant de voir ce que serait la prochaine Ă©tape. C’est exact. Je ne sais quel chemin prendre. J’irais dans le champ missionnaire aprĂšs ceci, me posant simplement des questions, car, je sais que nous sommes juste Ă  la fin. Voyez? Combien c’est proche, je ne le sais pas, mais je crois que nous sommes Ă  la fin.

77 Certaines choses ont eu lieu. Quand j’étais un petit garçon, Il m’a parlĂ©, Il a dit : «Ne fume jamais, ne bois jamais et ne souille jamais ton corps. Il y a un travail que tu vas faire quand Je serai – quand tu seras plus grand.» C’est dans le livre lĂ  au fond. Vous pouvez lire cela. Et ma mĂšre et les autres, ils ont pensĂ© que j’étais tout simplement nerveux.

78 Et puis, cela a continuĂ©, et deux jours – trois jours aprĂšs, il a Ă©tĂ© annoncĂ© que ce pont enjamberait la riviĂšre juste en aval de lĂ  oĂč nous habitons maintenant, que seize hommes y perdraient la vie. Et on a Ă©crit cela. Et vingt-deux ans aprĂšs, cela est arrivĂ© Ă  la lettre, et seize hommes ont perdu la vie. Cela n’a jamais manquĂ© sur des milliers de choses, d’ĂȘtre parfaitement vrai. Voyez? C’est vrai. Voyez, quand on est enfant, il arrive des choses qui vous laisse une forte impression.

79 Eh bien, le temps, avec le temps, de temps en temps, il se passe des choses qui laissent une impression sur notre vie. Prenons par exemple, comme nous le disons, une femme immorale. J’en ai reçues lors de la confession. J’en ai reçu une il n’y a pas longtemps. C’était le cas le plus pathĂ©tique. Nous Ă©tions assis lĂ  dans une maison, et on...

80 Les gens appellent, du monde entier. Un administrateur de notre Ă©glise... Et quelques-uns d’entre eux sont dans ce bĂątiment ce soir. Ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Il y en a environ trois cents sur la liste d’attente, et ils viennent de l’Afrique, de l’Asie, de l’Europe, de partout oĂč j’ai Ă©tĂ© – ils attendent et veillent. Ils Ă©crivent tout le temps jusqu’à ce que leur tour arrive. Et nous nous asseyons juste lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle tout, et alors Il leur dit juste quoi faire et comment le faire. Et jamais, en aucune fois, cela n’a failli. Voyez?

81 La personne vient et attend. Peut-ĂȘtre s’agit-il de quelque chose dans sa vie. Ils connaissent le plan du salut et autres, mais il y a quelque chose pour lequel ils ne savent comment agir ou plutĂŽt quoi faire. Et ils attendent lĂ  pendant des mois, attendant que cela arrive. Voyez?
Et une fois, j’ai reçu une femme qui Ă©tait venue. Ce n’était pas chez moi; c’était Ă  une rĂ©union. Et la femme... Je suis entrĂ© au pavillon oĂč se trouvaient les fous en camisole, et c’était... Je suis entrĂ© lĂ . Et ils ne pouvaient pas se prĂ©senter en public. Ils Ă©taient en camisole de force, et – et certains d’entre eux devaient ĂȘtre sans la surveillance par des gardes.
Et alors, quand je suis entrĂ©, une belle jeune femme Ă©tait assise lĂ , une jolie jeune fille. Et j’ai dit : «Bonjour.»
Elle a dit : «Bonjour. Est-ce vous, FrÚre Branham?»
J’ai dit : «Oui.» Et j’ai dit : «Eh bien, je ne sais tout simplement pas par oĂč commencer.»
Elle a dit : «Je souhaite que vous commenciez par moi.»
Et j’ai dit : «Vous?» J’ai dit : «Etes-vous malade?»
Elle a dit : «Oui.»
J’ai dit : «Ceci est rĂ©servĂ© aux fous.»
Elle a dit : «C’est ce que je suis.»
J’ai dit... Elle a dit : «Voudriez-vous Ă©couter mon histoire?»
Et j’ai dit : «Certainement, Madame.»
Et oh, ce que cette demoiselle m’a racontĂ©! Jeune, environ vingt-cinq ans, vingt-deux ou vingt-cinq ans, quelque chose comme cela Ă  mon avis, une trĂšs jolie demoiselle, qui ferait on dirait une jolie, une belle petite reine pour n’importe quel homme. Et elle m’a dit que quand...

82 Elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille chrĂ©tienne. Et alors, elle avait commencĂ© Ă  frĂ©quenter un garçon qui fumait et buvait. Et un soir, on lui a donnĂ© une boisson corsĂ©e Ă  son insu, pas exactement avec quelque chose qui pouvait lui faire perdre connaissance, mais avec quelque chose qu’elle n’avait pas... Eh bien, elle... C’était quelque chose, un acte immoral. Elle s’est dit qu’elle allait gĂącher sa vie.

83 Elle est devenue alcoolique; elle est devenue une prostituĂ©e ; elle a Ă©tĂ© recueillie et envoyĂ©e au Good Shepherd’s Home [Foyer du bon berger – N.D.T.], alors qu’elle n’avait qu’environ quinze ans, une institution catholique, elle a changĂ© de religion pour devenir une catholique. Elle en est ressortie, disant qu’elle se porterait bien, elle a dit que la mĂȘme chose Ă©tait revenue.

84 Puis elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e. Elle prenait alors de l’ñge. Elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e et elle a passĂ© deux ans dans une prison pour femmes. Et lĂ , on pensait avoir alors bien redressĂ© la chose.
Elle a dit que quand elle en Ă©tait sortie, elle a dit, la mĂȘme chose avait recommencĂ©.

85 Et j’ai dit : «Eh bien, alors madame, c’est... Vous essayez simplement de tourner une nouvelle page. Cela – cela ne marchera pas.» Et j’ai dit : «Cela peut paraĂźtre dĂ©modĂ©...» J’ai dit : «Je voudrais vous poser une question.» J’ai dit : «N’envisagez-vous jamais ĂȘtre mariĂ©e, une belle femme comme vous, et avoir un mari et des enfants comme n’importe quelle femme ord – normale?»
Elle a dit : «Oui, mais qui au monde voudra de moi.» Et elle a dit : «Que puis-je promettre Ă  un homme?» Elle a dit : «J’ai des accĂšs de colĂšre qui font que je – je me bats, que je jure, et que je boive.» Et elle a dit : «Je peux m’enivrer et ne pas revenir Ă  la maison pendant tout un mois.» Elle a dit : «Qu’est-ce qu’un homme va faire d’une femme comme moi?»

86 Et j’ai dit : «Il n’en voudra pas.» Mais j’ai dit : «Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© qu’au lieu de quelque chose comme une Ă©cole, comme tourner une nouvelle page, ou quelque chose qui pourrait vous aider, qu’il s’agit d’un dĂ©mon?»
Et elle a dit : «Monsieur Branham, j’ai toujours cru cela.» Elle a dit : «Maintenant, on dit que je suis dĂ©linquante.»
J’ai dit : «Je ne le crois pas. Je crois que c’est le diable qui s’est saisi de vous.»
Et elle a dit : «J’ai toujours cru cela.»
J’ai dit : «Eh bien, le seul moyen de se dĂ©barrasser d’un dĂ©mon, c’est par la priĂšre.» Et j’ai dit : «Maintenant, agenouillons-nous et prions.»
Et elle a priĂ©. Et elle a priĂ© lĂ , pendant un moment. J’ai priĂ© avec elle, et elle a levĂ© les yeux et elle a dit : «Oh, Monsieur Branham, je – je crois qu’en partant d’ici je serai une fille changĂ©e.»

87 J’ai dit : «Non. Vous allez sortir d’ici tel que vous ĂȘtes entrĂ©e. Voyez? Vous acceptez simplement cela selon une conception mentale.» J’ai dit : «Il vous faut ĂȘtre sĂ©rieuse avec Dieu, soeur.»

88 Et nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ  et nous avons commencĂ© Ă  prier. Quelque temps aprĂšs, quelque chose l’a saisie. Alors elle s’est retournĂ©e, et les larmes sortant de ces grands yeux bruns coulaient sur ses joues, elle a dit: «FrĂšre Branham, je ne ferai plus jamais cela.» Oh, elle avait alors trouvĂ© quelque chose.
Elle est mariĂ©e maintenant, et elle a deux ou trois enfants. Elle n’a plus jamais bu depuis ce jour-lĂ . Elle n’a plus jamais fumĂ©. Voyez, quelque chose Ă©tait arrivĂ©.

89 Mais vous voyez, cela a commencĂ© quand elle Ă©tait encore une jeune fille, un mauvais acte. Un jeune homme, peut-ĂȘtre un petit Elvis moderne, avec une coupe au carrĂ© et – et lĂ -bas pensant qu’il Ă©tait si mignon ou quelque chose comme cela. Et la premiĂšre chose vous savez, il prend une fille et l’amĂšne Ă  se lier Ă  lui comme cela, et ensuite il use d’une astuce comme cela. Ça c’est un Juda moderne. C’est vrai. Eh bien, elle n’en avait pas l’intention, mais cela s’est passĂ© alors qu’elle n’était qu’une enfant.

90 Les ivrognes, j’en ai rencontrĂ© beaucoup qui disaient : «FrĂšre Branham...» lĂ  dans les bas quartiers et autres.
Quand j’étais Ă  New York, il n’y a pas longtemps... Je n’aurai pas le temps de raconter cela, mais oh, j’ai relevĂ© un ivrogne. Il avait Ă©tĂ© le prĂ©sident d’une banque que je pouvais voir Ă  partir de lĂ  oĂč il Ă©tait. Il a dit : «Un soir, je suis rentrĂ© Ă  la maison, j’ai trouvĂ© une lettre de rupture. Je me suis dit que je noierai cela dans la boisson. Me voici. Pouvez-vous me donner vingt-cinq cents pour acheter Ă  boire? Et voilĂ . Ils n’avaient pas l’intention de le faire.

91 Le fumeur, cette femme qui a fumĂ© sa premiĂšre cigarette, elle n’avait pas l’intention de devenir un insecte rongeur de tabac. Ce garçon, la premiĂšre fois qu’il a fumĂ© cette petite cigarette de barbe de maĂŻs, vous n’aviez pas l’intention de devenir un mordu de la cigarette. Au tout premier petit verre amical que vous avez pris, vous n’aviez pas l’intention de devenir un ivrogne. Voyez? Vous n’en aviez pas l’intention, mais cela est dĂ» au fait que quelqu’un vous a influencĂ© Ă  le faire. C’est cela.

92 Oh, des histoires au cours de ces trente et un ans Ă  travers le monde, et ici et lĂ , partout, j’ai entendu des confessions et autres qui vous feraient dresser les – les cheveux sur la tĂȘte. De penser Ă  des – des choses qui
 , de les entendre confesser ce qu’ils s’étaient mis Ă  faire, combien ils Ă©taient innocents, et combien le pĂ©chĂ© paraĂźt beau, et combien il paraĂźt attrayant. Cependant c’est – c’est le chemin de la mort. Ne l’empruntez pas. Quoi que vous fassiez, fuyez le mal sous toutes ses formes.

93 Le menteur, jamais il... Il s’est dit qu’il raconterait simplement un petit mensonge Ă  sa mĂšre. Il est allĂ© mĂącher du cafĂ©, et – et il est allĂ© souffler au visage de sa mĂšre.
«Tu vois, jamais je-je... Je – je n’ai pas fumĂ© maman.» Mais vous avez menti.

94 Une lumiĂšre rouge clignote : «Ne fais pas ceci, petit garçon.» Ce n’est pas facile d’aller en enfer. Il vous faut vous battre pour vous frayer un chemin vers l’enfer. Chaque fois que vous faites quelque chose de mal, une petite lumiĂšre rouge s’éteint en vous, et le compte Ă  rebours commence. «Petit garçon, ne fais pas ceci. Petite fille, ne fais pas cela.» Voyez, c’est quelque chose qui se passe en vous. Mais vous vous dĂ©battez pour passer outre Ă  cela.

95 Vous passez prĂšs d’une Ă©glise, et vous entendez les gens chanter des cantiques. Vous sentez une rĂ©elle envie d’y entrer. Mais oh! la la!, vous allumez une autre cigarette et vous secouez la tĂȘte. Qu’est-ce que vous essayez de faire? Vous vous dĂ©battez pour vous frayer un passage Ă  travers chaque barricade.

96 Ce n’est pas Dieu qui vous envoie en enfer, vous vous envoyez vous-mĂȘme en enfer. Vous dĂ©molissez chaque barricade, vous outrepassez tous les feux rouges, cherchant Ă  vous envoyer vous-mĂȘme en enfer. Et ensuite, vous dites que Dieu est bon et qu’Il ne voudrait pas vous envoyer en enfer. Vous vous envoyez vous-mĂȘme en enfer. C’est vrai. Dieu n’envoie personne en enfer. Celui-ci a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour le diable et ses anges, pas pour vous. Mais vous vous dĂ©battez pour vous frayer un chemin vers lĂ ; c’est ce que font les hommes et les femmes.

97 Voyez ces prodiges de Dieu. Certaines personnes le feraient. Mais juste Ă  cause de la thĂ©ologie, Ă  cause du credo d’une Ă©glise ou de quelque chose comme cela, vous vous Ă©loignez et vous fuyez Dieu pour Ă©viter de recevoir le Saint-Esprit. Vous voyez les gens lĂ  Ă  l’autel en train de prier, vous voyez ces femmes se lever et ces hommes, et leurs visages noyĂ©s de larmes, et ils crient et ils vont et viennent dans le bĂątiment; lĂ  dehors certains de vos amis sont en train de rire.
Vous dites : «Si c’est ça la nouvelle naissance, je ne veux rien Ă  voir avec cela. Notre Ă©glise croit Ă  la nouvelle naissance, et nous inscrivons simplement nos noms dans le registre.» Vous avez peur de Cela.

98 Permettez-moi de vous dire ceci. Peu m’importe le genre de naissance, c’est un gĂąchis. Que ça soit dans une porcherie, ou dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, c’est un gĂąchis. Et la nouvelle naissance n’est rien de moins, mais il faut cela pour apporter la vie. Vous devez mourir pour naĂźtre de nouveau. C’est vrai.

99 Observez comment Dieu avertit : «Ne mens pas.» Alors chaque nouvelle annĂ©e, vous faites des promesses : «Je ne le ferai plus.» Oh, vous avez des bonnes intentions. Certainement. L’enfer en est pavĂ©, de bonnes intentions. Vous ne pensez pas que... Vous pensez que c’est comme ça qu’il faut s’y prendre, vous prĂ©sumez tout simplement que c’est comme ça que vous devriez vous y prendre. Chaque nouvelle annĂ©e vous dites simplement: «Eh bien, je vais prendre mes engagements pour la nouvelle annĂ©e. Je vais les Ă©crire tous.» Et en moins de deux jours, vous en aurez dĂ©jĂ  brisĂ© la moitiĂ©. Voyez, vous n’y arriverez pas.
Vous jetez votre paquet de cigarettes et vous surveillez lĂ  oĂč il tombe. Vous jetez votre bouteille quelque part en vous assurant que vous ne l’avez pas cassĂ©e. Vous la pesez sur une Ă©tagĂšre et vous dites Ă  votre femme : «Je ne vais plus le faire.» Vous dites Ă  votre mari : «Je ne boirai plus jamais.»
Mais vous surveillez ce que vous en faites, car vous y retournez directement, comme un cochon Ă  son bourbier et un chien Ă  ses vomissures. Il faut prendre quelque chose de diffĂ©rent. Vous devez mourir Ă  cette crĂ©ature que vous ĂȘtes. Voyez? Oui, oui.

100 Cela a commencĂ© alors qu’on Ă©tait un garçon innocent, peut-ĂȘtre issu d’une bonne famille chrĂ©tienne. Mais quelqu’un est venu. Un petit coquin est venu vous dĂ©tourner du droit chemin. Vous pouvez marquer le temps oĂč cela a commencĂ©, la toute premiĂšre fois que vous vous ĂȘtes mis Ă  mentir, la toute premiĂšre fois que vous vous ĂȘtes mis Ă  voler, la toute premiĂšre fois que vous vous ĂȘtes mis Ă  boire, la toute premiĂšre fois que vous avez fait quelque chose de mal.

101 Avant que vous puissiez jamais accepter le mal, vous devez renier le bien. Vous devez renier le bien avant que vous... Vous devez renier la vĂ©ritĂ© de Dieu avant de pouvoir accepter quelque chose de faux. C’est tout Ă  fait vrai. Remarquez. Eh bien, le jour de nouvel an, vous changez et vous dites : «Maintenant, c’est... Je vais tourner une nouvelle page.» Vous avez de bonnes intentions. Certainement. Je crois que la nation a de bonnes intentions.

102 Je me rappelle Ă  peine quand j’étais un petit garçon d’environ cinq ans, quand la PremiĂšre Guerre mondiale a Ă©clatĂ©. Je revois mon pĂšre remontant la rue, conduisant une calĂšche suspendue, tirĂ©e par deux chevaux, et il avait un sac de haricots et un peu de farine (il avait Ă©tĂ© chez l’épicier) posĂ©s sur un siĂšge. Et je l’ai entendu descendre de la calĂšche et entrer.
Et maman a dit, elle a dit : «J’ai entendu (trĂšs loin Ă  ses kilomĂštres, en aval de la ville) tous les sifflets retentir.»

103 Il a dit (elle s’appelait Ella), il a dit : «Ella, ils ont dĂ©clarĂ© la guerre.» Et il avait environ vingt-deux ans, il a dit : «Sais-tu ce que ça signifie? Je vais partir.»
Et j’ai soulevĂ© ce sac de haricots. J’ai dit : «S’ils viennent chercher mon papa, je vais les frapper avec ce sac de haricots.» J’étais – j’étais si petit, mais je...

104 Il a dit : «Eh bien, ils nous disent que si nous allons outre-mer et que nous combattions dans cette guerre, il n’y aura plus jamais de guerres.» Et il a dit : «Voici Billy, peut-ĂȘtre qu’il sera forcĂ© de partir un jour. VoilĂ  Edouard, il se peut qu’il soit forcĂ© de partir. VoilĂ  Melvin, il se peut qu’il soit forcĂ© de partir.» Et il a dit : «Si je pars et que je participe au combat, et que j’obtienne qu’ils recouvrent leur libertĂ©, a-t-il dit, ils nous disent qu’il n’y aura plus jamais de guerres. Et cela va arrĂȘter les guerres aprĂšs qu’on aura eu cette grande guerre mondiale.»
Ils avaient de bonnes intentions quand ils disaient cela, mais ils en sont arrivés du coup à une autre encore. Oui, monsieur.

105 Quelque temps aprĂšs, ils ont formĂ© ce qu’ils ont appelĂ© la SociĂ©tĂ© des Nations, une police. Ils ont dit : «Nous avons trouvĂ© une idĂ©e maintenant (de bonnes intentions). Nous avons la SociĂ©tĂ© des Nations. Et alors, nous allons faire la police du monde entier avec cela.» Vous ne pouvez pas le faire. Cela a complĂštement Ă©chouĂ©.

106 Ils ont l’O.N.U maintenant. Elle ne vaut pas la charte qui la rĂ©gis. C’est vrai. Certainement. Tant qu’ils n’accepteront pas la priĂšre et qu’ils suivront toute autre voie sauf celle de Dieu, eh bien, jusqu’à – jusqu’à quand cela va-t-il durer?
Ils ont de bonnes intentions, mais cela ne dure tout simplement pas. Ça ne dure certainement pas. Cela s’effondrera et entrera dans l’histoire, Ă  la poussiĂšre. Eh bien, vous voyez oĂč cela en est maintenant. Le monde entier s’écroule, et quel bien fait l’O.N.U.? C’est juste un nom. C’est vrai.

107 Jamais une nation n’a Ă©tĂ© fondĂ©e pour diriger une autre. Dieu a crĂ©e l’homme, et l’homme a fait des esclaves. Nous ne devons pas ĂȘtre des esclaves; nous devons ĂȘtre des frĂšres. C’est ce que l’Evangile nous enseigne: ĂȘtre des frĂšres.

108 L’église est venue avec de bonnes intentions. Ils se sont dit : «Nous formerons la – cette grande dĂ©nomination. Nous allons instruire nos prĂ©dicateurs. Nous les rendrons trĂšs raffinĂ©s et tout, et ils vont enseigner les gens, et il n’y aura plus d’illettrĂ©s dans notre pays.»

109 Et qu’avons-nous fait? Nous avons obtenu une bande des paĂŻens instruits, on a de nouveau fait des incroyants Ă  la Parole de Dieu. Tout ce que... L’homme a toujours essayĂ© d’accomplir quelque chose par lui-mĂȘme. Il n’a jamais Ă©tĂ© capable de le faire. Nimrod a essayĂ© de construire une tour afin de pouvoir monter jusqu’au ciel. Cela a Ă©tĂ© rĂ©duit en poussiĂšre. Nebucadnetsar a construit une ville. Il se disait qu’elle Ă©tait immortelle, Ă©ternelle. Elle a Ă©tĂ© rĂ©duite en poussiĂšre.

110 Les AmĂ©ricains, jaloux de l’Angleterre leur soeur, ont construit un bateau dĂ©nommĂ© «le Titanic» qui ne pouvait pas sombrer. Dieu par Sa main puissante a montrĂ© au monde que ça ne pouvait pas subsister.

111 Les Français pensaient qu’ils pouvaient vivre dans le pĂ©chĂ© et construire la ligne Siegfried. A quoi cela a-t-il servi? Les Allemands sont carrĂ©ment passĂ© par derriĂšre en faisant un dĂ©tour et l’ont prise.

112 Les Allemands ont construit la ligne Maginot, ils ont dit : «Nous avons un lieu oĂč personne ne peut entrer.» Et les AmĂ©ricains l’ont fait sauter avec des bombes de gros calibres. C’est vrai. Cela prouve que la rĂ©alisation de l’homme n’aboutit Ă  rien, car il est corrompu dans sa pensĂ©e et il ne peut pas subsister. Qu’est-ce tout cela? Quelque chose lĂ  montre qu’il y a malgrĂ© tout une ville Ă©ternelle. C’est vrai.

113 Un jeune couple, quand ils se sont mariĂ©s, j’en ai reçu Ă  la confession. Plusieurs fois je les attrape dans la ligne de priĂšre et ils disent : «Eh bien, FrĂšre Branham, John et moi, nous nous sommes mariĂ©s. Nous allions former un foyer. Et tout marchait bien, jusqu’à ce qu’un jour un percepteur d’assurances (ou un – un vendeur des livres) est venu Ă  la porte, et – et il a demandĂ© si je pouvais entrer juste – s’il pouvait entrer juste quelques minutes. Je l’ai laissĂ© entrer.» Et dĂšs ce moment (Voyez?), c’est lĂ  que la chose a commencĂ©.
Un homme peut dire : «FrĂšre Branham, j’avais une bonne femme. Je – j’avais une bonne famille. Et un jour, nous avons engagĂ© une nouvelle fille de bureau.»
«J’étais lĂ  au parc. J’ai rencontrĂ© une petite dame, elle Ă©tait en shorts. Elle s’est avancĂ©e vers moi...» DĂšs ce moment. Voyez?
Il y a un moment oĂč vous commencez. Oui. Il y a eu un moment oĂč toute cette affaire a commencĂ©. Il y a eu un moment oĂč la mort a commencĂ©. C’est quand Eve, qui se promenait un jour lĂ  dans le jardin d’Eden, a rencontrĂ© Satan. Et Satan... Quand Dieu avait Son – Son Ă©glise...

114 Quand les hommes vont Ă  la guerre, ils examinent l’équipement militaire. Quand pour la premiĂšre fois on a fait porter le casque Ă  la recrue, elle a pensĂ© que c’était la chose la plus horrible qu’elle ait jamais reçue, et qu’elle a transportĂ© quelque chose pesant quatre vingt-dix livres [40,8 kg –N.D.T.] – elle portait un sac au dos. Mais arrivĂ©e lĂ  sur le champ de bataille, elle a besoin de tout cet Ă©quipement.
Quand elle a portĂ© le casque, cela signifie qu’elle allait avoir – qu’elle aurait besoin de ce casque parce qu’il y aurait des Ă©clats d’obus. Il n’avait jamais reçu cela avant, mais il devait l’avoir Ă  ce moment-lĂ , parce que cela Ă©tait nĂ©cessaire. Ils ont Ă©tudiĂ© cela.

115 Chaque annĂ©e ils Ă©tudient quelque chose d’autre, ils ont quelque chose de plus perfectionnĂ© parce que les anciens deviennent dĂ©passĂ©s. Nos avions performants que nous avions Ă  la derniĂšre guerre mondiale sont devenus des vieilleries, cela valait des milliards de dollars. Le vieux moteur Ă  vapeur est dĂ©passĂ©. Certainement. Les fusils que nous utilisions au dĂ©but, les vieux «Krag Jorgensen» et ensuite le – le «Springfield», et de lĂ  au «Garand» moderne. Et maintenant, ce sont des missiles atomiques. Tout cela est dĂ©passĂ©. Nous essayons de dĂ©couvrir, on continue Ă  dĂ©couvrir quelque chose de meilleur.

116 Mais quand Dieu commence Ă  fortifier Son homme, Il lui donne la meilleure chose, et Il n’a plus jamais Ă  changer. Il lui donne Sa Parole. Amen. VoilĂ  Sa forteresse : la Parole Ă©ternelle de Dieu.
Et quand l’ennemi s’approche, des espions... Nous avons des espions anglais ici, et – et nous avons des espions en Angleterre. Nous avons des espions partout au monde, et on a ici des espions venus du monde entier. Qu’essayent-ils de faire? De dĂ©couvrir ce que nous avons essayĂ© d’accomplir.

117 Et le diable agit de la mĂȘme façon. Il vient pour essayer de dĂ©couvrir quelque chose, ce que Dieu a fait, et ensuite chercher Ă  trouver quelque chose pour contrecarrer cela. Mais Dieu n’a jamais eu Ă  changer Sa façon, en effet, dĂšs le dĂ©but Il a donnĂ© Sa Parole aux gens. Il est infini. Il ne peut pas changer. Et c’est encore Sa Parole aujourd’hui : Il ne change jamais Sa Parole. Le voici dans Sa Parole. Son Ă©glise est fortifiĂ©e par la Parole. La premiĂšre personne qu’il avait fortifiĂ©e, c’était Eve. Mais quand elle s’est arrĂȘtĂ©e juste une minute pour Ă©couter les tactiques de Satan...

118 Quelles sont les tactiques de Satan? Le raisonnement. «C’est simplement raisonnable.» Et quand vous entendez quelque chose raisonner contre la Parole, Ă©loignez-vous-en. C’est le diable. Peu m’importe combien c’est dĂ©modĂ©, combien cela paraĂźt bizarre, du moment que c’est Dieu qui a dit cela, la chose est rĂ©glĂ©e Ă©ternellement. Eloignez-vous de tout ce qui raisonne contre la Parole.
«Oh, il est raisonnable aujourd’hui, que nous n’ayons pas besoin de la guĂ©rison divine, parce que nous avons de bons mĂ©decins». Eloignez-vous-en.

119 «C’est...» «Oh, c’était seulement les douze apĂŽtres qui avaient reçu le Saint-Esprit. Cela...» Eh bien, pourquoi Pierre a-t-il dit : «C’est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera»?

120 Quelqu’un disait que ce n’était que pour ce temps-lĂ . J’ai dit : «Vous venez trop en retard. Je l’ai dĂ©jĂ  eu ici.» Ainsi – ainsi nous – ainsi nous savons que c’est vrai. Voyez? Tout ce qui raisonne contre la Parole de Dieu... Il a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Comment... «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira
(dans le monde entier, en tout temps), voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusque quand?

121 Je peux vous montrer oĂč Dieu a placĂ© la guĂ©rison divine dans l’église. Maintenant vous, montrez-moi par la Parole oĂč Il a repris cela. Voyez? Les miracles et les signes, et le Saint-Esprit, Il est le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Certainement.

122 Eh bien, remarquez. Si – si Satan a pu jamais amener Eve juste Ă  raisonner comme quoi cette Parole Ă©tait... Il a dit : «Eh bien, vous ne mourrez certainement pas. Oh, certainement, Dieu a dit... C’est tout Ă  fait correct. Mais certainement...»
C’est cela la premiĂšre chose par laquelle il a gagnĂ©, et c’est avec cette chose qu’il a continuĂ© Ă  terrasser la race humaine : le raisonnement. Il tue la race humaine par le raisonnement contre la Parole de Dieu.

123 Et de grands sĂ©minaires et autres se lĂšvent, ils se concertent et raisonnent et des choses pareilles. Peu m’importe combien de gens se sont concertĂ©s, que toute parole d’homme soit reconnue comme mensonge et celle de Dieu pour la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

124 Remarquez bien. Dieu traite avec un individu. Et remarquez, mais chaque fois, il y a une certaine chose qui est arrivĂ©; dĂšs ce moment. DĂšs le moment oĂč Eve a suivi le raisonnement de Satan, la mort est entrĂ©e dans le monde et a rĂ©gnĂ© depuis lors. Rappelez-vous, n’oubliez pas ce point oĂč Eve...

125 Il y eut un temps oĂč la mort n’existait pas sur la terre. Il y eut un temps oĂč les hommes n’avaient pas Ă  mourir. Mais du fait que Eve avait raisonnĂ©, avait suivi le raisonnement de Satan contre la Parole de Dieu, la mort a commencĂ© Ă  rĂ©gner depuis lors. Et elle rĂšgne encore aujourd’hui. Mais permettez-moi de dire ceci : malgrĂ© tout cela, il y a un moment oĂč il peut se passer une chose, qui ne changera jamais. Elle est Ă©ternelle.

126 Quelque chose peut se passer dans la vie d’un humain, qui ne peut jamais changer, c’est ce qui est Ă©ternel. C’est quand un homme rencontre Dieu. C’est Ă©ternellement rĂ©glĂ©, quand un homme rencontre Dieu, et qu’il est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, il a la Vie Eternelle. Eh bien, nous croyons cela de tout notre coeur.

127 Et souvenez-vous, si jamais cet homme, un autre humain, ou cette femme, ce garçon, ou cette fille rencontre une fois Dieu et qu’il est changĂ©, il ne demeure plus jamais le mĂȘme. Il est changĂ© Ă  partir de ce moment-lĂ . C’est vrai. Il ne sera plus jamais le mĂȘme. Peu importe s’il s’éloigne de Dieu, mais Dieu ne s’éloignera jamais de lui. OĂč que vous alliez, vous serez hantĂ© nuit et jour si jamais vous avez rencontrĂ© Dieu, jusqu’à ce que vous reveniez. C’est vrai.

128 Un rĂ©trograde, c’est la vie la plus misĂ©rable qui soit. Et ainsi, cela vous hantera nuit et jour. Combien de fois avons-nous entendu les confessions des gens et d’autres choses, combien c’est misĂ©rable, combien c’est malheureux, tout cela. S’ils avaient... Ils savent qu’ils doivent rĂ©colter exactement ce qu’ils ont semĂ©. Et rappelez-vous, vous plantez un grain et vous en rĂ©coltez un Ă©pi tout plein. Voyez? Nous savons donc qu’il y aura une grande moisson de ce que l’on a semĂ©. Et... Mais l’homme qui a dĂ©jĂ  rencontrĂ© Dieu, n’est plus jamais le mĂȘme. Prenons quelques hommes maintenant, avant d’atteindre le point que nous voulons atteindre.

129 Prenons par exemple Abraham. Il n’était qu’un homme ordinaire. Il est venu de Babylone avec son pĂšre, et il a habitĂ© – a demeurĂ© dans le pays des ChaldĂ©ens, dans la ville d’Ur, il Ă©tait probablement un fermier, un homme ordinaire. Il n’était pas un homme spĂ©cial. Il n’était qu’un homme, et il a trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.

130 Et Dieu lui a dit, quand il avait soixante-quinze ans, qu’Il allait faire de lui le pĂšre des nations, qu’Il allait lui donner un enfant par sa femme Sara, qui avait soixante-cinq ans Ă  ce moment-lĂ . Et Abraham a cru Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

131 Abraham Ă©tait changĂ©. Et Ă©coutez, quand un homme rencontre Dieu... Dieu a appelĂ© Abraham, et lui a dit qu’Il voulait qu’il se sĂ©pare de toute sa famille qui ne croyait pas. Et quand Dieu appelle un homme Ă  Son service, Il exige que vous rompiez totalement avec toutes les choses du monde et avec les pĂ©chĂ©s de la terre : la sĂ©paration.

132 Dieu n’a jamais bĂ©ni Abraham jusqu’à ce qu’il Lui ait totalement obĂ©i. Il a amenĂ© son pĂšre. Le vieil homme Ă©tait toujours un – un cheveu dans la soupe ou... Excusez-moi cette expression. Mais il Ă©tait toujours dans l’erreur, et Abraham... Et puis, il a amenĂ© Lot. Et alors il est finalement descendu lĂ . Et aprĂšs que Lot s’était sĂ©parĂ©, alors Dieu a dit Ă  Abraham : «LĂšve-toi et parcours le pays. Je te le donne entiĂšrement. Tout t’appartient.» Voyez? Il n’a jamais pleinement bĂ©ni Abraham jusqu’à ce qu’il avait totalement obĂ©i.

133 Et vous ne pourrez jamais recevoir quelque chose de Dieu, et trouver grĂące devant Dieu, mes frĂšres et soeurs, oĂč que vous soyez, jusqu’à ce que nous obĂ©issions totalement Ă  la Parole de Dieu. Vous vous rendez vous-mĂȘme misĂ©rable en vous approchant de cela sans conviction. Oui.

134 Mais quand Abraham a rencontrĂ© Dieu, il fut un homme changĂ©. Il le fut depuis ce jour-lĂ . Il agissait un peu drĂŽlement, il Ă©tait vagabond... Je peux m’imaginer Sara, elle avait prĂšs de soixante-cinq ans, elle tricotait de petits chaussons, et – se procurait des couches, et des tas d’épingles, et elle a dit : «Eh bien, nous allons avoir un enfant.»
Et alors, quand le temps normal est venu, je peux entendre Abraham dire : «ChĂ©rie, comment te sens-tu? C’est Ă  peu prĂšs le temps.»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu. Nous allons de toute façon avoir un enfant.» Deux mois s’écoulĂšrent : «ChĂ©rie, y a-t-il un changement?»
«Non, pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu. C’est un plus grand miracle que ça aurait Ă©tĂ© le mois passĂ©. Nous aurons un enfant de toute façon.»
Cinq ans sont écoulés. «Comment te sens-tu maintenant, chérie?»
«Pas de changement.»
«AllĂ©luia. Nous aurons mĂȘme cet enfant. Avec ces cinq ans, ce sera davantage un miracle. Gloire Ă  Dieu.»
Vingt-cinq ans ont passé. «Comment te sens-tu, Sara?»
«Pas de différence.»
«Gloire Ă  Dieu. Nous l’aurons de toute façon.»
«Comment le sais-tu?»
«Dieu l’a dit.»

135 Il avait rencontrĂ© Dieu et il a Ă©tĂ© un homme changĂ©. «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.» Eh bien, nous sommes censĂ©s ĂȘtre la semence d’Abraham si nous avons ce genre de foi. Ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©. Quand un homme rencontre Dieu, Sa Parole est toujours la vĂ©ritĂ©. Si un homme dit qu’il croit en Dieu, et renie cette Parole, il y a quelque chose qui cloche ; car, le Saint-Esprit est Dieu, et c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. Et comment le Saint-Esprit peut-Il ĂȘtre ici, Lui qui a Ă©crit la Bible, et puis faire volte-face et renier Cela? Quelque chose cloche quelque part.

136 Je vous assure, une expĂ©rience authentique du Saint-Esprit ponctuera chaque phrase de cette Bible d’un amen. C’est vrai. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, Cela le fera certainement, parce qu’Il est l’Esprit de Dieu, l’Ecrivain de la Bible. Et l’Esprit – l’Esprit de la Parole, c’est le Saint-Esprit. C’est Ce qui La vivifie. La lettre tue, l’Esprit lui donne la Vie (Voyez?), donne la Vie Ă  la lettre, rien que la lettre imprimĂ©e, la Vie, la rend manifeste, l’amĂšne Ă  s’accomplir exactement comme Dieu l’a promis.

137 Abraham fut un homme changé, fort, il donnait tout le temps gloire à Dieu. Peu importe combien de choses il a faites, il ne douta point par incrédulité au sujet de la promesse de Dieu. Pourquoi? Il avait rencontré Dieu. Il fut un homme changé.

138 Une fois, un prophĂšte fugitif, selon sa conception intellectuelle de ce qu’était Dieu, sachant qu’il Ă©tait un homme appelĂ©, il avait tout... Il pouvait mĂȘme enseigner la sagesse de – de l’Egypte, il pouvait enseigner la sagesse Ă  leurs enseignants. Mais, il s’est enfui, il a Ă©pousĂ© une belle petite Ă©thiopienne, il habitait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, parfaitement installĂ©, le fardeau pour le peuple Ă©tait parti.

139 C’est ce qui ne va pas dans les Ă©glises du monde aujourd’hui. Nous avons perdu le fardeau. Il n’y a plus de rĂ©unions de priĂšre. Il n’y a plus... On dirait que la chose est morte. Je ne gronde pas. Je fais simplement une dĂ©claration vĂ©ridique, frĂšre. Et vous le savez tous. Vous voyez cela dans vos Ă©glises. Nous... Il s’est passĂ© quelque chose. Il n’y a simplement plus d’intĂ©rĂȘt. Quelque chose cloche. Le feu s’est Ă©teint. Dans le vieux temple romain de Vesta, quand le feu s’éteignait, les gens rentraient Ă  la maison ; il n’y avait plus rien Ă  faire. Oh, rallumez le feu, le feu sur l’autel de notre coeur. Oui. Oh, ramenons Dieu parmi nous, «ramenons Dieu», c’est ça notre cri.

140 Or, MoĂŻse avait dĂ©jĂ  perdu le fardeau pour son peuple. Il avait failli avec sa conception intellectuelle de la Parole. Et un jour, qu’il se promenait derriĂšre le dĂ©sert, et voici qu’il y avait un Feu dans un buisson. Cette LumiĂšre qui l’avait accompagnĂ© Ă©tait dans le – qui allait l’accompagner Ă©tait dans le buisson. Il s’est approchĂ© de ce buisson, a ĂŽtĂ© ses souliers, puis une Voix a dit : «J’ai vu la souffrance de Mon peuple.» Quelqu’un Ă©tait toujours intĂ©ressĂ©. C’est Dieu.

141 Il a dit : «J’ai vu la souffrance de Mon peuple. J’ai entendu les gĂ©missements que lui font pousser ses oppresseurs, et Je suis descendu. Je me souviens de Ma promesse.» AllĂ©luia! Il ne peut faire une promesse sans qu’Il ne s’en souvienne. Amen. Il
 toujours... Dieu se souvient continuellement de Sa promesse. Si Dieu fait une promesse, Il se souvient toujours de Sa promesse. Il a dit : «Je me souviens de Ma promesse envers Mon peuple, et Je suis descendu pour les dĂ©livrer. Et Je t’envoie.» Amen.
Moïse a dit : «Qui suis-je?»
Il a dit : «Tu vas partir.»
Il a dit : «Mais, je ne sais pas parler.»
Il a dit : «Qui fait qu’un homme soit muet ou qu’il parle?» Amen. Ne raisonnez pas avec Dieu. Recevez simplement Sa Parole.
Laissez-moi vous dire, un jour, là, Il a dit : «Certainement, Je serai avec toi.»
Il a dit : «Montre-moi Ta gloire.»
Il lui a montrĂ© la guĂ©rison divine, Il lui a montrĂ© comment accomplir un miracle. Il Ă©tait prĂȘt Ă  partir. Oui, monsieur.

142 Maintenant, voyez quel changement. Un jour, c’était un gĂ©ant intellectuel vaincu derriĂšre le dĂ©sert avec un – avec un travail Ă  la maison: paĂźtre les brebis de son beau-pĂšre, et le lendemain nous... Je vous assure; quand vous rencontrez Dieu, cela vous fait quelque chose. Cela vous fait agir comme un fou pour le monde. Regardez-le le lendemain. Il prend sa femme, SĂ©phora, la met Ă  califourchon sur un mulet avec un gosse sur la hanche, et sa barbe pendait comme ceci, et sa tĂȘte chauve brillait, il avait un bĂąton crochu Ă  la main, les favoris qui flottaient au vent, et il criait : «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!» Un vieil homme de quatre-vingts ans...
«OĂč vas-tu?»
«Je descends en Egypte pour envahir.»
«Quoi?»
«Je descends en Egypte pour envahir.» L’invasion par un seul homme... Pourquoi? Il avait rencontrĂ© Dieu. Et ce qui est Ă©trange, c’est qu’il l’a fait. Il a fait l’invasion.

143 Dieu veut seulement un homme qu’Il peut complĂštement avoir sous Son contrĂŽle (c’est vrai), un homme qui se soumettra totalement Ă  Lui. (Je descends pour envahir.) Quelle chose ridicule! Une armĂ©e, comme il y en avait en ce jour-lĂ , qui avait conquis le monde entier. Une armĂ©e plus grande qu’il y en a aujourd’hui, comme allant affronter la Russie. Il avait un vieux bĂąton crochu Ă  la main.
«Que vas-tu faire avec cela?»
«Ce bĂąton et la puissance de Dieu. Je m’en vais», la barbe flottant au vent, un vieil homme de quatre-vingts ans.

144 Pourquoi ne l’avait-il pas fait quand il Ă©tait un jeune guerrier? Voyez, Dieu devait ĂŽter de lui tout cet intellectualisme. Il a dĂ» l’amener lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, l’écraser, le broyer, le reconstituer, et lui apparaĂźtre, et lui montrer ce qu’Il Ă©tait, et Il Ă©tait... Quand il a rencontrĂ© Dieu, il fut un homme changĂ©. Cela fait qu’aujourd’hui les gens agissent de façon un peu drĂŽle aussi, quand ils rencontrent rĂ©ellement Dieu. Mais ils connaissent leur position.

145 Cela me rappelle quand nous marquions les veaux. Ma mĂšre avait l’habitude de dire... Quand nous faisions le rassemblement Ă  cheval, nous marquions ces veaux. Elle disait : «Oh, Bill, comment y arrives-tu?»
Je chauffais le fer plusieurs fois, je portais le fer. Je n’avais pas le courage de l’appliquer sur le veau, mais... Il a dit : «Pourquoi fais-tu cela?» J’ai dit, j’ai dit : «C’est horrible.» Il a dit : «Que fais-tu?»

146 J’ai dit : «Eh bien, nous lui lions tout simplement les quatre pattes, on le maintient lĂ , et nous appliquons le fer Ă  marquer sur lui.» Et j’ai dit : «Ça lui brĂ»le juste la peau, et on met un peu de goudron sur lui, puis on le lĂąche.» J’ai dit... «Il attrape presque une crise qui le pousse Ă  courir. Il rue, crie et mugit, et dĂ©tale. Mais, frĂšres, il sait Ă  qui il appartient Ă  partir de ce moment-lĂ .» C’est tout Ă  fait vrai.
C’est comme ça que ça se passe avec le Saint-Esprit. Si Dieu peut vous garder tranquille assez longtemps pour vous marquer (AllĂ©luia!), vous sceller dans le Corps de Christ par le Saint-Esprit, vous connaissez votre place.

147 Nous vivons dans un grand jour de l’hybridation. Je lisais un article dans le Reader’s Digest, il n’y a pas longtemps, ces histoires d’hybrides. J’ai parcouru, j’ai vu qu’il Ă©tait dit : «Du maĂŻs hybride.» Un trĂšs gros maĂŻs, de beaux Ă©pis. Ce n’est pas bon. Cela ne vaut rien. Cela est nuisible pour vous. Du boeuf hybride, hybride; tout est hybride, hybride, hybride. Ce n’est pas bon. Prenez votre maĂŻs hybride, essayez de le replanter, et voyez ce que vous allez obtenir. Ce n’est pas bon.

148 Aujourd’hui aussi, on a mĂȘme aussi une religion hybride. C’est exact. C’est vrai. Ils ont reçu cela Ă  partir d’une confession dĂ©nominationnelle plutĂŽt que d’une expĂ©rience du Saint-Esprit, l’hybridation.
Que fait l’hybride? Ça donne un Ă©pi beau Ă  voir, mais qui n’a pas de vie. C’est comme ça que ça donne une Ă©glise belle Ă  voir, mais sans vie : l’hybride. C’est vrai.

149 La science infirme sa propre, ou plutĂŽt confirme sa propre thĂ©ologie, selon laquelle l’homme est venu d’une cellule unique, en faisant cela. Il ne peut Ă©voluer de lui-mĂȘme et aller de plus en plus loin parce qu’aussitĂŽt qu’il a une fois hybridĂ© son espĂšce, c’en est fini de lui lĂ  mĂȘme.

150 Par exemple un mulet. Un mulet est la chose la plus stupide qui soit. J’en ai toujours eu pitiĂ©. Le voilĂ . Et regardez, il – il ne connaĂźt pas qui Ă©tait son papa, qui Ă©tait sa maman. Sa maman Ă©tait une jument, et son papa Ă©tait un Ăąne. Il ne sait donc pas qui il Ă©tait. Il ne sait pas s’il est un cheval ou un Ăąne. Il ne sait pas. Il est une espĂšce croisĂ©e. Il ne peut jamais se reproduire. C’en est fini de lui.

151 C’est comme cette religion des mulets que nous avons aujourd’hui. Un mulet, c’est la – la chose la plus basse. Il va se tenir lĂ , et si vous lui dites quelque chose comme cela, il redresse alors ses oreilles et fait : «Hi-han, hi-han, hi-han.» Voyez? Il ne sait mĂȘme pas ce que... Il n’a pas de douceur. C’est juste un mulet.
Vous pouvez vous asseoir et parler des grands signes de Dieu et du Saint-Esprit, ces vieux mulets assis lĂ  disent : «Hi-han. Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas.» Vous intellectuels hybrides... Je ne suis pas fĂąchĂ©, mais je vous dis simplement ce qu’il y a. Oh, il ne sait pas qui Ă©tait son papa ou qui Ă©tait sa maman.

152 Mais oh, j’aime un vrai cheval pur-sang. Oh, il est doux. Vous pouvez lui enseigner le bon sens. Ce... J’aime un vrai chrĂ©tien pur-sang, qui est nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, pas un qui Ă©tait mĂ©thodiste hier, baptiste le lendemain et presbytĂ©rien le surlendemain, et quelque chose d’autre un autre jour, chaque fois que quelque chose ne va pas dans l’église. Mais un vrai chrĂ©tien nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, il sait qui Ă©taient ses ancĂȘtres, il sait qui Ă©tait son papa et qui Ă©tait sa maman, il sait d’oĂč il vient. Il est nĂ© de l’Esprit de Dieu. AllĂ©luia! Vous pouvez faire briller la Parole de Dieu sur lui, et aussitĂŽt il La voit. Oui, monsieur. «Amen.» dit-il. Maintenant, quelle merveilleuse crĂ©ature il est, un spĂ©cimen! Mais toute cette hybridation par ici...
Oui. MoĂŻse, un chrĂ©tien pur-sang, un croyant, il descend en Egypte, agit d’une maniĂšre Ă©trange, trĂšs Ă©trange. Mais il sait ce qui est arrivĂ©, en effet il y a eu un moment oĂč il a rencontrĂ© Dieu. Oui monsieur.

153 Il y a eu aussi un temps oĂč... Je pense Ă  un – Ă  quelqu’un d’autre qui avait rencontrĂ© Dieu : c’était une petite vierge. Elle avait quelque chose Ă  croire : Marie. Jamais au monde un enfant n’était nĂ© sans pĂšre ni mĂšre. Nous savons cela. Ainsi nous trouvons que Marie, la petite vierge, un jour sur son chemin vers le puits, une grande lumiĂšre a brillĂ© devant elle. Elle a regardĂ©, lĂ  dans la lumiĂšre se tenait Gabriel, l’Archange, qui a dit : «Je te salue, Marie. Tu es bĂ©nie d’entre les femmes,» et Il lui a dit exactement ce qui allait arriver.

154 Quelques jours auparavant, lĂ , Il avait rencontrĂ© un sacrificateur, Zacharie, le mari de sa cousine Ă  elle. Et il se tenait Ă  l’autel, agitant l’encens, et Gabriel est apparu et lui a dit qu’il rentrerait Ă  la maison pour rester avec sa femme et qu’il aurait un enfant Ă  qui il donnerait le nom de Jean.
Ce sacrificateur a dit : «Comment cela est-ce possible? Je suis trop vieux. Cela ne peut pas arriver. Non, cela ne peut pas arriver.»

155 Il a dit : «Je suis Gabriel, je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Ma parole sera accomplie en son jour. Tu seras muet jusqu’à ce que l’enfant naisse.» Mais ici, Il vient auprĂšs de cette petite vierge.

156 Or, Zacharie pouvait avoir eu un... pouvait avoir eu beaucoup de – d’exemples, en effet il pouvait voir qu’il y avait eu Anne. Elle avait eu un enfant alors qu’elle Ă©tait vieille. Sara avait eu un enfant alors qu’elle Ă©tait vieille. Il y avait beaucoup d’exemples dans la Bible, mais il y Ă©tait toujours insensible. Mais Marie a dĂ» croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©, mais elle avait rencontrĂ© Dieu. Elle a dit : «Comment cela va-t-il se faire?»
Il a dit : «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre et cet Enfant qui naßtra de toi sera appelé le Fils de Dieu.»

157 Elle a dit : «Je suis la servante du Seigneur.» Quoi? Elle avait rencontrĂ© Dieu. Elle ne pouvait pas se tenir tranquille. Je m’imagine qu’elle a ramenĂ© cette cruche Ă  la maison, et elle est allĂ©e tĂ©moigner partout, et ses petites joues rougissaient, elle disait : «Je vais avoir un enfant. Je vais avoir un enfant», en gravissant les collines de JudĂ©e.

158 Elle a entendu parler de sa cousine Elisabeth qui allait avoir un enfant lĂ . Et ainsi, je peux m’imaginer... Vous savez, celle-ci s’était donc enfermĂ©e pendant un bon moment. Elle Ă©tait environ vers son sixiĂšme mois, Elisabeth. Il y a un Ă©cart de six mois entre Jean et JĂ©sus. Et elle s’est donc enfermĂ©e pendant environ six mois, elle Ă©tait restĂ©e Ă  la maison, non pas comme certaines de ces femmes d’aujourd’hui.

159 Excusez-moi. Vous Ă©couteriez votre mĂ©decin, et moi, je suis votre frĂšre. Mais, voyez, ces femmes, ces futures mamans d’ici qui portent ces petites culottes et... C’est une disgrĂące pour l’humanitĂ©. Franchement, je ne crois pas qu’une chienne ferait cela. Et lĂ , ces femmes-ci qui agissent comme ce... C’est – c’est la chose la plus pitoyable que j’aie jamais vue de ma vie, la chose la plus ridicule.
Et alors, un garçon voit vos filles dehors comme cela... et puis, qu’il les insulte, et alors, vous cherchez Ă  l’envoyer en prison. Vous en ĂȘtes la cause, pour l’avoir envoyĂ©e dehors comme cela.
Et vous les hommes qui laissez vos femmes sortir comme cela. Honte à vous. Le problùme : N’avez-vous plus de respect pour votre femme que cela? Eh bien, non, je ne vais pas aborder cela.
Remarquez. C’est une mauvaise chose pour moi. Maintenant... Je perds beaucoup d’amis. Mais je sais que mes relations d’amitiĂ© avec Christ persistent, parce que c’est Ă©crit ici mĂȘme. C’est tout Ă  fait vrai.

160 Et lĂ , Elisabeth s’est cachĂ©e. Et alors quand la petite Marie... Je peux la voir remonter le sentier de toutes ses forces, vous savez. Et Elisabeth Ă©tait lĂ -derriĂšre, tricotant des chaussons et pleurant, en effet le petit Jean, vous savez, avait – avait six mois, et il Ă©tait mort. Il n’avait pas encore bougĂ© dans le sein.

161 Voici venir la petite Marie, et elle entre en courant. Et Elisabeth tire les rideaux Ă  une petite fenĂȘtre d’adobe, lĂ , et elle voit venir Marie. Elles Ă©taient donc des cousines. Elle est sortie, en courant, Ă  sa rencontre, et elle l’a entourĂ©e de ses bras, et a dit : «Oh, chĂ©rie, je suis si contente de te voir.»
«Oh, je vois bien sûr que tu vas devenir mÚre.»
«Oui, je vais devenir mĂšre.» Elle a dit : «Mais je – j’ai un peu peur.» Elle a dit : «Ça fait six mois que je suis enceinte, et il n’y a pas encore de vie, et je suis un tout petit peu inquiĂšte.»
Marie, ses petits yeux brillants, une jeune fille de seize ou dix-huit ans, elle a dit : «Moi aussi je vais avoir un enfant.»
«Oh, Joseph et toi, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  mariĂ©s? Je suis contente de l’apprendre.»
«Non, nous ne le sommes pas. Nous sommes simplement fiancés. Nous ne sommes pas encore mariés.»
«Et tu vas avoir un enfant? Qu’est-ce qui se passe? Qu’en est-il?»

162 Elle a dit : «Oui, j’ai rencontrĂ© l’Ange Gabriel. J’ai rencontrĂ© Dieu. Et Il m’a dit que le Saint Enfant sera appelĂ© Fils de Dieu. Et Il a dit que je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus.»

163 Et juste aussitĂŽt que... La toute premiĂšre fois que ce Nom «JĂ©sus-Christ» a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres d’un mortel, un petit enfant dans le sein de – d’Elisabeth a reçu la vie et a commencĂ© Ă  tressauter et Ă  tressaillir de joie. C’est vrai.

164 Et sa foi... Il a dit... Elle était remplie du Saint-Esprit, et elle a dit : «Comment se fait-il que la mÚre de mon Seigneur...? Car aussitÎt que mes oreilles ont entendu ta salutation, mon enfant a tressailli de joie dans le sein.»

165 Et si la – si la premiĂšre fois que «JĂ©sus-Christ» a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres d’un mortel a fait qu’un enfant mort vienne Ă  la vie, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise qui affirme ĂȘtre nĂ©e de nouveau du Saint-Esprit? Amen...?... Pourquoi? Ils avaient rencontrĂ© Dieu. Quelque chose s’était passĂ©.

166 Oh, certainement que c’était Simon Pierre... Cet homme avait appris de son pĂšre que lorsque le Messie viendrait, celui-ci serait un prophĂšte. Et Simon Ă©tait un pĂȘcheur. Mais un jour, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, JĂ©sus-Christ lui a dit : «Ton nom est Simon et tu es fils de Jonas. Et Je t’appellerai dĂ©sormais Pierre», il a su que c’était le Messie. Il fut un homme changĂ© Ă  partir de ce jour-lĂ . Il allait attraper les hommes au lieu des poissons : Il a fait de lui un pĂȘcheur d’hommes. Parce qu’il avait rencontrĂ© Dieu, il a reconnu que c’était la vĂ©ritĂ©. Il L’avait rencontrĂ©.

167 Il y eut Paul, Saul de Tarse, qui Ă©tait en route : un membre du clergĂ©, enseignĂ© aux pieds de Gamaliel, le grand Docteur. Il connaissait la religion des Pharisiens dans les moindres dĂ©tails, et tout. Il Ă©tait en route, arrĂȘtant tous ces saints exaltĂ©s qui faisaient des histoires comme cela, il avait des documents en poche pour arrĂȘter tous ceux qui Ă©taient lĂ  Ă  Damas.

168 Et tout Ă  coup, la grande Colonne de Feu a tournĂ© autour de lui et il est tombĂ© par terre. Oh, il s’est relevĂ© une personne changĂ©e. Pourquoi? Il avait rencontrĂ© Dieu. Quelque chose l’avait changĂ© lĂ -mĂȘme, quand il L’a entendu dire : «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit : «Qui es-tu Seigneur?»
Il a dit : «Je suis Jésus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

169 Il y eut un jour un homme aveugle, Ă  cĂŽtĂ© de la route en train de mendier. Mais il avait rencontrĂ© Dieu. Il Ă©tait assis lĂ  pensant Ă ... LĂ  oĂč le vieil aveugle BartimĂ©e Ă©tait assis, il Ă©tait en train de se dire que lĂ  au fleuve, il y a plusieurs centaines d’annĂ©es, JosuĂ©, ce vaillant guerrier, a traversĂ© avec les enfants d’IsraĂ«l lĂ  Ă  sec, au mois d’avril, quand Dieu a de Sa main puissante arrĂȘtĂ© les eaux. «Oh, si seulement j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ , je serais descendu lĂ  et aurais dit : ‘JosuĂ©, prie pour moi.’ Mais hĂ©las, le sacrificateur me dit que les jours des miracles sont passĂ©s.»

170 «Oh, pensez-y. Juste sur cette route, une route pavĂ©e lĂ  oĂč je me tiens, sont passĂ©s Elie et ElisĂ©e bras dessus bras dessous, se dirigeant vers le Jourdain pour le sĂ©parer. Si seulement j’avais vĂ©cu lĂ  en ce temps-lĂ , je me serais avancĂ© et j’aurais dis : «Ô prophĂštes de l’Eternel Dieu, priez pour moi.» Mais hĂ©las, les jours des miracles sont passĂ©s, dit le sacrificateur.»

171 «Et pensez-y, quand JosuĂ© se prĂ©parait Ă  camper, Ă  encercler ces murs tout autour de JĂ©rusalem, sur l’une de ces pierres oĂč je suis assis... Un jour, quand il Ă©tait lĂ  regardant tout autour, regardant les murs partout, eh bien, lĂ  est venu... Il a vu un homme debout avec son Ă©pĂ©e nue. JosuĂ© le guerrier, le grand gĂ©nĂ©ral, a tirĂ© son Ă©pĂ©e, a couru vers Lui et a dit : ‘Es-Tu des nĂŽtres ou de l’ennemi?»

172 «Il a dit : ‘Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel.’ JosuĂ© a jetĂ© son Ă©pĂ©e par terre, il a enlevĂ© son casque et a adorĂ© Ă  Ses pieds.»
Oh, si seulement je pouvais voir ce Grand Chef! J’aurais dit : ‘Grand Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel, je suis un homme aveugle. Aie pitiĂ© de moi.’ Oh, comme Il aurait fait cela si c’était... Mais hĂ©las, les jours des miracles sont passĂ©s.»

173 Il ne se doutait pas qu’à moins de cent yards [90 mĂštres – N.D.T.] de lĂ  oĂč il Ă©tait Se trouvait le mĂȘme Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a entendu un bruit. Il y a quelque chose d’étrange partout oĂč Il est, il y a du bruit.

174 Les gens disaient : «Vous faites trop de bruit.» Ceci est l’endroit le plus calme oĂč vous pouvez vivre. Si vous allez au ciel, mĂȘme les Anges chantent nuit et jour : «Saint, saint, saint Ă  l’Eternel.» Si vous allez en enfer, il y a des pleurs, des gĂ©missements et des grincements des dents. Ceci est l’endroit le plus calme oĂč vous pouvez vivre.
Et lĂ , au passage de JĂ©sus, quelqu’un a bousculĂ© BartimĂ©e et tout, et l’a renversĂ©. Il est passĂ©.

175 Et je peux entendre l’association des ministres, se tenant tous lĂ , dire: «HĂ©, on m’a dit que Tu es un prophĂšte. On dit que Tu as ressuscitĂ© un mort. Nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici. Viens en ressusciter un pour nous, nous croirons en Toi.» Voyez, Dieu ne fait pas le clown pour qui que ce soit. Non, non. Il pouvait avoir... Mais Sa prĂ©cieuse tĂȘte dirigĂ©e vers JĂ©rusalem et le Calvaire; Il portait les pĂ©chĂ©s du monde, Il a continuĂ© Ă  marcher – on Lui jetait des fruits trop mĂ»rs et tout le reste.
Et quelqu’un l’a repoussĂ© lĂ . Je m’imagine qu’une jeune femme s’est approchĂ©e lĂ  et a dit : «Monsieur, qu’est-ce qui se passe, vous pauvre mendiant en lambeaux?»
Il a dit : «Madame, je suis aveugle. Et quelqu’un vient de passer par ici, et les gens Ă©taient en train de crier les uns une chose et les autres une autre. «De quoi s’agissait-il?»
«Monsieur, je suis l’une de Ses disciples. N’avez-vous jamais entendu parler du jeune prophĂšte de GalilĂ©e?»
«Non. Quel jeune prophÚte?»
«Eh bien, vous savez que notre loi promet que quand... qu’un jour, le Messie viendra et que le Fils de David viendra. Et alors, vous savez, le Grand prophĂšte...»
«Oh, est-ce Lui? C’est Lui? Alors, Il a Ă©tĂ© suscitĂ©?»
Il ne pouvait pas L’avoir entendu avec tout ce bruit, des milliers de gens. Si vous allez lĂ  Ă  JĂ©richo et que vous voyez l’endroit oĂč il Ă©tait assis, et l’endroit oĂč JĂ©sus Ă©tait quand Il s’est arrĂȘtĂ©, c’est impossible que JĂ©sus l’ait entendu.

176 Mais sa foi L’avait arrĂȘtĂ©. «Oh, JĂ©sus, Toi Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»
Avec tous ces cris, l’un disant une chose et l’autre une autre : «Salut, prophĂšte. Salut Fils de Dieu.»
Et un autre disait : «Qu’il s’en aille, cet imposteur, BĂ©elzĂ©bul, diseur des bonnes aventures,» et ainsi de suite, toute cette foule de gens de toutes espĂšces.

177 Mais sa foi... Et la Bible dit : «JĂ©sus s’arrĂȘta.» Oh, avant de quitter ici j’espĂšre prĂȘcher sur : «JĂ©sus S’arrĂȘta.» Oh! la la! Un jour, le temps va s’arrĂȘter. Et Il S’arrĂȘta. Sa foi Ă  lui, un pauvre petit mendiant aveugle L’avait touchĂ©. Il s’est retournĂ© et Il lui a demandĂ© ce qu’il voulait. Et il a dit : «Que je recouvre la vue.»

178 Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.» AllĂ©luia! DĂšs ce moment, il a pu voir. Pourquoi? Il avait rencontrĂ© Dieu.

179 Un jour un fou lĂ  Ă  Gadara se faisait des entailles. Et on l’avait liĂ© avec des chaĂźnes, et avec sa force de dix fois la force d’un homme ordinaire, il pouvait briser ces solides chaĂźnes. Je me suis toujours dit que s’il a Ă©tĂ© si totalement soumis Ă  l’influence du diable... Quand le diable s’empare d’un fou, il faut des hommes et des hommes pour le retenir. Il brise les chaĂźnes, il est complĂštement soumis au diable. S’il est capable de briser les chaĂźnes, combien nous pouvons briser une chose plus dure si nous sommes complĂštement soumis Ă  Dieu? Combien la puissance de Dieu est plus grande que celle du diable?
Il était là, ce pauvre fou. Et il vivait toujours là au cimetiÚre, se faisant des entailles avec des morceaux de pierre, et il attaquait tout le monde. Mais un jour, il a rencontré Dieu. Les choses ont changé pour lui. AprÚs cela, il a porté des habits et était dans son bon sens. Pourquoi? Il avait rencontré Dieu.

180 Un lépreux se tenait au portail en train de mendier. Un jour, Jésus de Nazareth est passé, et il a dit : «Si tu veux, Tu peux me rendre pur.»

181 Il a dit : «Je le veux. Sois pur.»Et dÚs ce moment, il était pur.

182 Il y eut une petite femme immorale, comme nous en avons parlĂ© hier soir, qui s’est glissĂ©e vers la porte – par la porte et est allĂ©e au puits de la ville pour puiser de l’eau, un jour. Au fin fond de son Ăąme se trouvait une – une Ecriture qui disait ce que ce Messie serait quand Il viendrait. Et elle Ă©tait une prostituĂ©e. Elle Ă©tait une femme horrible. Elle avait eu des maris, et vivait avec un autre Ă  ce moment-lĂ , Ă  qui elle n’était pas mariĂ©e. Vous savez donc qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Et quand elle a vu JĂ©sus et L’a entendu dire : «Va chercher ton mari,» elle a dit : «Je n’en ai point.»

183 Il a dit : «Tu as eu raison de le dire, car tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

184 Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophÚte. Et nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses.»

185 Qu’a-t-Il dit? Il a dit : «Je le suis Moi qui te parle.»
Elle fut une femme changĂ©e. Regardez. Quand elle est entrĂ©e dans la ville... C’était absolument malsĂ©ant pour une femme de ce genre... Ou un homme de l’écouter. Mais elle avait rencontrĂ© Dieu. On devait l’écouter. C’est vrai. Elle Ă©tait entrĂ©e en contact avec Dieu. On devait Ă©couter.

186 Quand un homme rencontre rĂ©ellement Dieu... Je m’imagine que nous pouvons voir certaines personnes qui Ă©taient sur ces civiĂšres hier soir, et dans des fauteuils roulants par ici, posez-leur la question aujourd’hui. Ils sont entrĂ©s en contact avec Dieu. Ils seront changĂ©s, dĂšs ce moment-lĂ . Quelque chose s’est passĂ©. DĂšs que Dieu parle, quelque chose arrive. Tout ce qui entre en contact avec Dieu, change dĂšs lors.

187 Maintenant, une minute. Une fois, la mort est entrĂ©e en contact avec Lui. C’est vrai. Maintenant, nous terminons. La mort est entrĂ©e en contact avec Lui. Vous savez, le diable n’avait jamais cru que c’était Dieu. Il pensait toujours que c’était juste un prophĂšte ordinaire. Mais il ne se rendait pas compte de ce que c’était. Il ne savait pas que c’était Emmanuel, que – que c’était la chair et le corps de Dieu, qu’Il a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous.

188 Quand il L’a eu lĂ  sur la montagne ce jour-lĂ , il a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu, transforme ces pierres en pains.» Voyez, ce mĂȘme vieux dĂ©mon vit encore aujourd’hui. On L’avait amenĂ© lĂ  dans la cour cette fois, lĂ  ils savaient qu’Il pouvait connaĂźtre les pensĂ©es des gens, ils lui ont donc mis un chiffon sur le visage et ils ont pris un bĂąton et L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte et ont dit : «Eh bien, si Tu es prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il n’a jamais ouvert la bouche. Il ne fait pas le clown pour le diable.
Là sur la croix... Il a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu, descends et nous croirons en Toi.»
Ce mĂȘme vieux dĂ©mon vit dans les gens aujourd’hui : la mĂȘme chose. «Si tu le fais, fais-moi voir telle chose. Fais-moi voir telle autre chose.»

189 Il a dit : «Je ne fais que ce que le PÚre Me montre.»

190 Alors un jour, quand on L’avait... considĂ©rons une petite scĂšne pendant que nous terminons. C’est un jour terrible. Le soleil a l’air bizarre. Il n’y avait jamais eu un jour pareil, il n’y en aura jamais. Oh, c’est une chose horrible. La dette de l’Eden devait ĂȘtre payĂ©e : un jour horrible. Et nous commençons Ă  remarquer tĂŽt le matin
 Nous sommes Ă  l’étage. J’entends un bruit. Allons tirer les rideaux pour regarder. J’entends quelque chose descendre la rue en faisant : «Pan, pan, pan.» Qu’est-ce? C’est une vieille croix rugueuse.

191 Je vois une petite femme accourir devant les gens et dire : «Qu’a-t-Il fait? Qu’a-t-Il fait sinon prĂȘcher l’Evangile? Qu’a-t-Il fait, sinon guĂ©rir les malades?»
Je vois une main rugueuse la gifler à la bouche et dire : «Tiens-toi calme.» Vous, allez-vous croire cette femme prostituée plutÎt que de croire votre sacrificateur?»
Elle ne pouvait pas dire ce qu’elle avait sur le coeur. Son temps pour autre chose a dĂ» arriver. La croix traĂźnait. Il avait un manteau sur les Ă©paules.

192 Comme Il commence Ă  gravir la colline, je vois des toutes petites taches rouges sur tout son manteau. Je me demande ce que c’est. Son petit corps frĂȘle, une couronne d’épines posĂ©e sur Sa tĂȘte, des crachats des moqueurs sur tout Son visage, qu’a-t-Il fait pour mĂ©riter cela? C’est le prix qu’Il payait pour moi, pour vous.
Regardez ces petites taches. Observons cela une minute. Alors qu’Il monte en tirant cela, Son petit corps est frĂȘle, et on Lui donnait des coups de fouet pour Le faire avancer, Il tire cette grande et vieille croix lĂ  sur la colline. Peu aprĂšs, je remarque que toutes ces petites taches commencent Ă  devenir de plus en plus grosses. Peu aprĂšs, toutes forment une Ă©norme tache. J’entends cela tomber sur Sa jambe. Il va lĂ . Il devient de plus en plus faible.
Je vois le tout. Ses disciples sont partis ; qui se tient à cÎté de Lui? Personne, abandonné de Dieu et des hommes. Le voici qui gravit la colline.
Puis, je vois la mort s’approcher et dire : «Ah! ah! je L’ai eu. J’ai prouvĂ© qu’Il n’est pas Dieu. Je L’ai tentĂ©. J’ai pris lĂ ... S’Il Ă©tait Dieu, Il aurait transformĂ© ces pierres en pains. Comment pouvait-Il se tenir lĂ  dans cette cour, et laisser ces soldats Lui cracher au visage, et mettre un chiffon tout autour de Son visage et Lui demander de dire qui L’avait frappĂ©? Eh bien, s’Il Ă©tait Dieu, Il aurait su cela. Je suis sĂ»r qu’Il n’est pas Dieu.» Il n’avait jamais cru cela.
Alors qu’Il gravit la colline, je vois apparaĂźtre l’abeille de la mort; elle se met Ă  bourdonner autour de Lui, pour Le piquer – pour Le piquer, bourdonnant autour de Lui. La premiĂšre chose vous savez, elle s’est mise Ă  se poser des questions. Qu’était-ce? La mort venait lĂ , bourdonnant comme un insecte, une abeille.

193 Mais vous savez quoi? Si jamais l’abeille ancre profondĂ©ment son aiguillon, elle le perd. Elle ne peut plus piquer. Elle a ancrĂ© cela dans plusieurs prophĂštes; elle a ancrĂ© dans plusieurs hommes justes. Mais cette fois-lĂ , quand elle l’a ancrĂ© en Dieu, elle a perdu son aiguillon. La mort a perdu son aiguillon.

194 Ce n’est pas Ă©tonnant que quelqu’un soit venu plus tard, et ait dit : «Oh, mort, oĂč est ton aiguillon? Oh, mort, oĂč est ta victoire? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Quand il a ancrĂ© cet aiguillon de la mort dans le corps d’Emmanuel, elle a perdu cet aiguillon.

195 Et aujourd’hui nous pouvons affronter la mort. Et l’abeille peut bourdonner et faire du bruit, mais elle ne peut plus jamais nous effrayer. Non non. Elle n’a plus d’aiguillon. L’aiguillon a Ă©tĂ© arrachĂ©. Pourquoi? La mort a rencontrĂ© Dieu. Et quand elle a rencontrĂ© Dieu, la mort a perdu son aiguillon. Je suis heureux de Le rencontrer. N’ĂȘtes-vous pas heureux? Prions.

196 PĂšre cĂ©leste, quand je pense Ă  ce Sang qui coule Ă  flots des veines d’Emmanuel, Ă  la vieille croix rugueuse qui, en se traĂźnant, efface les empreintes des pas de Celui qui la portait alors qu’Il montait au Calvaire... Satan, voyant les crachats de ces vieux moqueurs, couvrant Son visage, a dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre Dieu. Ça ne peut pas ĂȘtre Emmanuel. Je vais donc Lui enfoncer mon aiguillon. Je vais trĂšs bientĂŽt L’avoir.»
Mais oh, comme il l’a alors perdu! Quand l’aiguillon de la mort est entrĂ© en contact avec Dieu, elle a perdu son aiguillon. Je suis si heureux aujourd’hui, Seigneur, sachant aussi que je dois descendre sur ce chemin. Mais la mort va perdre – a dĂ©jĂ  perdu son aiguillon.
Je suis libre ce soir. AllĂ©luia! Je suis si heureux d’ĂȘtre libre. L’aiguillon de la mort n’est plus. La mort peut venir et bourdonner ; elle peut venir me menacer; elle peut venir pour m’emporter. Mais comme un Ă©crivain a dit : «Dieu l’a attelĂ©e Ă  une voiture. Elle peut simplement m’amener dans Sa PrĂ©sence, lĂ  oĂč je dĂ©sire ardemment ĂȘtre», lĂ  oĂč chaque croyant dĂ©sire ardemment ĂȘtre.

197 La mort n’a donc plus d’aiguillon. C’est devenu une victoire. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ.
Alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, tout le monde en priĂšre, combien ici savent, s’ils mouraient ce soir, qu’ils ne sont jamais entrĂ©s en contact avec Dieu, de façon si sĂ»re qu’ils peuvent prendre chaque Parole comme Ă©tant Sa Parole et qu’ils obĂ©issent Ă  chaque Parole, et qui savent que s’ils agissent mal, ils savent que la mort a un aiguillon pour eux, en effet, ils se demanderont s’ils sont vraiment sauvĂ©s ou pas?
Je ne vais pas vous inviter Ă  l’autel. Je vais simplement vous demander, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, si vous le voulez, et si vous croyez ce soir que Dieu va ĂŽter de vous cet aiguillon de la mort par JĂ©sus-Christ, et si vous voulez ainsi accepter cela, de lever la main pour dire : «Je veux rencontrer Dieu.»
Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse ici en bas. LĂ  aux balcons, que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond. Il voit vos mains. Tout le monde prie. Ça, c’est un appel Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur assis ici. Il se peut que vous ayez fait beaucoup de bonnes choses dans votre vie, mais ça, c’est la plus grande chose que vous ayez jamais faite.
Souvenez-vous, quand vous avez levĂ© la main, vous avez enfreint chaque loi de la science. La science dit que la pesanteur oblige votre main Ă  rester baissĂ©e. Mais vous avez levĂ© la main, montrant qu’il y a en vous une puissance pour prendre une dĂ©cision. Et c’est ce que vous avez fait, vous avez levĂ© la main. Soyez sincĂšre lĂ -dessus dans votre coeur, et quelque chose arrivera.
Quelqu’un d’autre, levez la main et dites : «Souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. De nouveau lĂ  au balcon, allons lĂ -haut au fond. Combien y en a-t-il lĂ -haut? Oh, Ăąme, membre d’église qui ne connaĂźt pas Dieu... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme ici devant.
Quelqu’un d’autre? Levez la main et dites : «Oh, tout ce que je sais, c’est que je suis membre d’église. Tout ce que je sais, c’est que j’ai criĂ©. Tout ce que je sais, c’est que j’ai parlĂ© en langues.» Oh, frĂšre, j’ai entendu le diable danser en esprit, et parler en langues, et crier, et cela – cela ne... «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Certainement.

198 La pluie tombe Ă  la fois sur le blĂ© et l’ivraie. Certainement. Tous les deux se rĂ©jouissent quand il y a la pluie (C’est vrai.), cela les rend tous les deux heureux. Et cela tombe en bloc sur les hypocrites et sur les chrĂ©tiens aussi. Mais si votre vie ne s’accorde pas avec la Bible de Dieu, alors vous ferez mieux de lever la main et de dire : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, et fais de moi ce que je devrais ĂȘtre. Sa grĂące peut faire de moi ce que je devrais ĂȘtre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme ; que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

199 Je ne voudrais pas blesser vos sentiments, mais comment pouvez-vous faire cela, vous les femmes, qui vous tenez ici, et qui savez que la Bible vous dit que c’est mal pour vous mĂȘme de couper vos cheveux, que vous dĂ©shonorez votre mari quand vous faites cela? Vous montrez vous-mĂȘme que vous ĂȘtes une prostituĂ©e quand vous faites pareille chose. Et Ă  cause de l’Ange, vous devrez avoir de longs cheveux. Quel Ange? L’Ange de l’alliance, l’Ange, le Messager du jour, le SeptiĂšme Ange qui sonne de la trompette aujourd’hui.

200 Vous savez quand mĂȘme que vous ĂȘtes en erreur? Votre Adam peut vous avoir laissĂ© aller de l’avant et mal agir, Eve, et dire que cela ne change rien. Cela change certainement quelque chose. Vous... Chaque commandement de Dieu est juste. Eve a seulement tournĂ© son – s’est simplement dĂ©tournĂ©e pendant une minute. Si vous avez tort, admettez que vous avez tort. Votre propre vie montre que vous avez tort.

201 Quelqu’un s’en est pris Ă  moi il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, pourquoi dites-vous cela aux femmes, concernant leur habillement?» Un grand homme. Il a dit : «Je veux vous imposer les mains et prier pour vous.»
J’ai dit : «Si vous me laissez vous imposer les mains et prier pour vous...» J’ai dit : «Ecoutez...»
Il a dit : «Pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles? Les gens vous considÚrent comme un prophÚte.»
J’ai dit : «Je ne suis pas un prophĂšte.»
Il a dit : «Les gens vous considÚrent comme tel. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment recevoir de grands dons spirituels et autres?»

202 J’ai dit : «S’ils n’ont pas le bon sens pour apprendre leur ABC, comment vont-ils – vont-ils apprendre leur algĂšbre s’ils ne connaissent mĂȘme pas leur ABC?»

203 ABC signifie : «Always Believe Christ.»[Croire toujours Christ – N.D.T.] Prenez d’abord Sa Parole. Qu’elle vienne en premier lieu dans votre vie. Si vous ne pouvez pas faire cela, comment allez-vous apprendre autre chose? Comment l’Eglise pentecĂŽtiste va-t-elle jamais se lever au-dessus des choses qu’elle connaĂźt, qui seront sur votre chemin tant que vous vivez? Eh bien, notez cela et voyez si ce n’est pas le cas.
Souvenez-vous, si cela ne vous hante pas tant que vous vivez... Et si un seul pĂ©chĂ© a gardĂ© Eve, ou a amenĂ© tout ce... Chaque maladie, la mort, et le chagrin proviennent d’une seule femme qui avait pensĂ© que c’était bien.

204 C’est votre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain, dites-vous. Oh, oui. Si vous ĂȘtes un agneau, un agneau abandonne ses droits. Il n’a qu’une seule chose : la laine, et il abandonne cela. Si vous ĂȘtes un agneau, vous abandonnerez vos droits en tant qu’AmĂ©ricain pour servir Dieu.
Vous dites : «Je peux m’habiller comme je veux. Ce n’est pas votre affaire.»

205 Ce n’est pas moi, frĂšre, soeur. C’est la Bible. Dieu a crĂ©Ă© l’homme, et l’a habillĂ© comme un homme, Il a crĂ©Ă© une femme pour qu’elle s’habille comme une femme, et Il leur a donnĂ© des comportements diffĂ©rents, et Il a fait deux alliances avec eux, et tout. Cela a toujours Ă©tĂ© le cas.

206 La lumiĂšre est venue. Votre Adam peut vous laisser vous en tirer avec ça. Mais, frĂšre, Dieu ne le fera pas, parce que c’est Sa Parole. Maintenant, vous les hommes qui ĂȘtes assis lĂ  et qui faites de pareilles choses, n’avez-vous pas honte, frĂšres, diacres? Des hommes qui se disent des hommes de Dieu et qui agissent comme cela, quand... C’est – c’est vraiment la toute premiĂšre leçon Ă©lĂ©mentaire sur cela. Comment pouvez-vous entrer dans les choses profondes telles que le discernement de l’Esprit et des choses comme cela, si vous ne recevez mĂȘme pas les choses Ă©lĂ©mentaires?
Rencontrez Dieu, et voyez la diffĂ©rence. Voyez la diffĂ©rence. Cela vous fera agir correctement. Cela vous fera quelque chose. Cela vous changera. Eh bien, c’est ce que la Bible dit.

207 Vous les femmes, pour rien au monde vous ne mettrez la manucure ou plutĂŽt le maquillage, peu importe comment vous appelez cela. La Bible ne dit rien Ă  ce sujet. Mais voyez ce que vous faites maintenant, quelque chose que la Bible dit de ne pas faire. Voyez?

208 Vous... Probablement que vous les hommes, vous ne vous enivrerez pour rien au monde, et alors avoir deux ou trois femmes distinctes en vie, et ĂȘtre diacre dans l’église.

209 Vous faites des prosélytes : «Vous courez les mers», a dit Jésus, pour faire un prosélyte...»
Vous dites : «Ça, c’est une façon terrible de faire un appel Ă  l’autel.» FrĂšre, si les gens ne viennent pas par la Parole de Dieu, Ă  quoi servent ces histoires pathĂ©tiques? Vous devez venir en reconnaissant que vous avez tort.

210 Maintenant, voudriez-vous, Ă©tant sous la puissance de Dieu, sous votre propre condamnation, venir dire : «J’ai tort ; je lĂšve la main. Je considĂšre ma propre vie et je vois que j’ai tort. Je suis un membre d’église. Je vais Ă  l’église. J’essaie d’ĂȘtre loyal, mais je vois que j’ai fait... je suis loin de la vĂ©ritĂ©. Je suis prĂȘt Ă  m’abandonner et Ă  dire que je reviens au fondement biblique pour cette chose. Je lĂšve la main.» Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ça exige le bon sens.
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ça exige d’ĂȘtre vraiment un homme. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a au moins trois cents personnes ici qui devaient faire cela. Il en faut beaucoup. Mais que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est ça la sincĂ©ritĂ©.
Dites : «Je prends simplement ma dĂ©cision. Je dis maintenant mĂȘme : ‘DĂšs ce moment, ĂŽ Dieu, je vais ĂȘtre marquĂ© dedans et dehors. Je vais ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien. Je vais croire toute cette Parole. Ou alors je ne vais rien croire. Je vais retourner au monde.»
Ça sera mieux pour vous. C’est vrai.

211 Vous ne pouvez pas distinguer les chrĂ©tiens des autres. Ils sont presque tous pareils. Ce qui est censĂ© ĂȘtre l’église, devient pire. Venez. Dieu doit prĂ©parer une Epouse (c’est vrai), L’apprĂȘter. «L’heure de la... est arrivĂ©e. Et l’Epouse s’est prĂ©parĂ©e elle-mĂȘme.» Etes-vous prĂȘt? Etes-vous prĂȘt? Je demande cela une fois de plus. Au Nom de JĂ©sus, ĂȘtes-vous prĂȘt? Merci, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Notre PĂšre cĂ©leste, que ceux qui ont levĂ© la main, quelques deux douzaines ou plus, qu’ils aient la paix. Qu’ils sachent que Tu es prĂȘt Ă  enlever toute la culpabilitĂ© causĂ©e par l’aiguillon, et Ă  les rendre libres ce soir par le Saint-Esprit. Ô Dieu, bĂ©nis ces Ă©glises.
Voici un groupe de braves gens, ĂŽ Dieu. Ils sont assis ici depuis si longtemps, Ă©coutant, attendant. Alors pourquoi Satan vient-il obscurcir leur entendement, juste quand c’est le temps pour eux d’accepter? Et Tu T’es manifestĂ© de façon trĂšs sĂ»re ici. Comment est-ce possible?

112 Mais, ĂŽ Dieu, que le sang d’aucune personne ne soit sur mes mains. J’en suis quitte. Je Te prie, PĂšre, d’accorder la misĂ©ricorde de Dieu Ă  ces gens. Je Te les donne comme des semences sincĂšres sur lesquelles la lumiĂšre de Dieu a brillĂ©. AussitĂŽt que la vie a frappĂ©, ils ont levĂ© la main, et ont dit : «J’ai tort. Je reconnais cela. Je suis prĂȘt Ă  agir correctement. J’ai mal agi, et je suis prĂȘt Ă  m’amender maintenant mĂȘme et Ă  venir Ă  Dieu.» Accorde, PĂšre, qu’ils grandissent jusqu’à devenir des chrĂ©tiens de plus grande stature.

213 Nous entendons parler ce soir de beaucoup de dĂ©cisions. A quoi servent les pierres sans un tailleur de pierres? Les gens veulent plus de membres dans leur Ă©glise. Allez-vous prendre une dĂ©cision, rouler une pierre? Ça, c’est une confession. Certainement. Mais Ă  quoi sert cette pierre, s’il n’y a pas un tailleur de pierres lĂ  avec la Parole de Dieu Ă  deux tranchants pour la tailler en un fils ou une fille de Dieu, pour qu’elle s’ajuste dans le bĂątiment? Nous avons besoin des tailleurs de pierres, ceux qui coupent les pierres par la Parole de Dieu, pour tailler les confessions et les transformer en de vraies et authentiques colonnes de l’Eglise de Dieu. Accorde-le, Seigneur.

214 Puisse le couteau tranchant de Dieu ĂŽter par la circoncision toute mondanitĂ© de chacun de nous et faire de nous de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. L’heure est venue. Les gens ne se doutent pas que ces heures sont lĂ , que de grandes choses sont en train de se passer. Et maintenant, les gens ont

Juste comme les gens, il y a longtemps, Seigneur, ils ont laissé passer cela sans le savoir.
Accorde que chacun de ceux-ci soit sauvĂ©. Puissent-ils trouver certaines de ces bonnes Ă©glises ici, ces ministres. Peut-ĂȘtre que s’ils sont membres de l’une d’elles, puissent-ils aller auprĂšs de leurs pasteurs et dire : «Pasteur, j’ai tort. Je mets ma vie en ordre Je viens maintenant pour ĂȘtre un vĂ©ritable membre de votre Ă©glise. Je viens maintenant pour ĂȘtre une lumiĂšre. Je ne vais pas en laisser Ă©chapper beaucoup par le sifflet, mais je vais mettre cela Ă  l’oeuvre. Je vais aller de maison en maison, de lieu en lieu. Je vais amener d’autres Ă  cette grande communion avec Christ. Je vais aller aux coins des rues. Je distribuerai des tracts. Je ferai tout ce que je peux.
Je parlerai Ă  mon voisin, Ă  mon laitier, Ă  mon petit vendeur des journaux. A tous ceux que je peux, je parlerai avec la tendresse et la douceur du Saint-Esprit. Je serai si salĂ© que je leur donnerai la soif d’ĂȘtre comme moi.» Ô Dieu, accorde-le. Oh, non pas comme le reste du monde, mais ĂȘtre diffĂ©rent, changĂ©, ĂȘtre comme les filles de Dieu, les fils de Dieu. Accorde-le.
Je Te les donne au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, puisse le Dieu du ciel baisser les regards sur vous.

215 Une fois
 Je voudrais vous raconter une petite histoire avant de partir, parce que j’ai Ă©tĂ© obligĂ© d’ĂȘtre trĂšs tranchant. On vendait des esclaves dans le Sud. Et les gens venaient en acheter juste comme vous achetez une voiture d’occasion dans un parking. Vous recevez un acte de vente pour cela juste comme vous le voudrez. Les ĂȘtres humains
 Cela n’a jamais Ă©tĂ© correct. Dieu n’a jamais destinĂ© les hommes Ă  ĂȘtre des esclaves.
Et des négociants passaient par-là, et ils achetaient des esclaves de forte carrure et en bonne santé pour les croiser à des femmes plus corpulentes, et des choses pareilles, pour avoir des meilleurs esclaves.

216 Une fois, il y avait dans une grande plantation, m’a-t-on racontĂ©, beaucoup d’esclaves. Et un nĂ©gociant est passĂ© par-lĂ , il a dit : «J’aimerais voir vos esclaves.»
Il a dit : «J’en ai environ une centaine ici. Regardez-les.»
Et il les a tous vus. Ils Ă©taient tristes. Ils avaient Ă©tĂ© dĂ©portĂ©s de l’Afrique. Ils n’y retourneraient jamais. On les frappait et on les faisait travailler, en effet, ils ne voulaient pas travailler. Ils Ă©taient tristes. Ils Ă©taient loin de papa, de maman, du mari, des enfants et tout. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils Ă©taient dans un pays Ă©tranger. Ils ne reverraient plus jamais leurs bien-aimĂ©s.
Mais il se fait qu’ils ont remarquĂ© un jeune homme lĂ . Oh! la la! Il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ©. On n’avait pas Ă  le frapper. Il Ă©tait tout le temps prĂȘt. Ce nĂ©gociant a dit : «Je voudrais acheter cet esclave-lĂ .»
Il a dit : «Il n’est pas Ă  vendre.»
Il a dit : «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent?» Il a dit : «Est-il le chef des autres?»
Il a dit : «Non, c’est juste un esclave.»
Il a dit : «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres?»
Il a dit : «Non. Il mange lĂ  Ă  la cantine avec les autres. C’est juste un esclave.»
Il a dit : «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»

217 Il a dit : «Autrefois, je me suis posĂ© moi-mĂȘme cette question. Mais j’ai fini par dĂ©couvrir que lĂ  dans son pays, son pĂšre est le chef, le roi de la tribu. Et il sait qu’il est fils de roi. Il se conduit en consĂ©quence.»

218 Mes amis, nous sommes dans un monde impie. Femmes, vous ĂȘtes les filles du Roi. FrĂšres, vous ĂȘtes les fils du Roi. Conduisons-nous comme des fils et des filles du Roi, dans ce monde. Ne soyez pas comme les autres, ne les imitez pas. Nous sommes diffĂ©rents. Nous venons
 Nous venons d’un autre
 Nous sommes des Ă©trangers ici. Nous sommes des pĂšlerins. Conduisons-nous, agissons diffĂ©remment, soyons diffĂ©rents, soyons comme lĂ  au ciel.
Il y a quelques jours, ma femme et moi avant que nous venions ici, nous sommes allĂ©s dans un supermarchĂ©. Nous avons vu une femme en robe. Meda a dit : «C’est Ă©trange n’est -ce pas, cette femme?» Elle a dit : «Billy, je voudrais te poser une question.» Elle a dit : «Je connais certaines de ces femmes. Elles chantent dans des chorales ici, dans ces Ă©glises dĂ©nominationnelles.» Elle a dit : «Pourquoi est-ce que nos gens »

219 J’ai dit : «ChĂ©rie, regarde, regarde. Nous ne sommes pas du monde. Voyez? Quand je vais en Allemagne, l’Allemagne a ses habitudes. Quand Je vais en Finlande, elle a ses habitudes. Je vais dans d’autres pays, ils ont leurs habitudes.» Et j’ai dit : «L’AmĂ©rique a ses habitudes.»
Mais j’ai dit
 Elle a dit : «Eh bien, ne sommes-nous pas AmĂ©ricains?»
J’ai dit : «Non, chĂ©rie. Nous ne sommes pas des AmĂ©ricains; nous sommes des chrĂ©tiens. Nous vivons ici, certainement. En tant que nation, elle est nĂŽtre.» Mais ai-je dit : «Nous sommes d’en haut. Alors, nos femmes doivent agir comme lĂ -haut. Nous devons nous conduire comme lĂ -haut. C’est pourquoi nous n’agissons pas comme les gens du monde. Nous sommes diffĂ©rents.»
Nous devons l’ĂȘtre, mes amis. Nous devons ĂȘtre diffĂ©rents. Vous le savez. Je n’ai pas l’intention de vous blesser, et je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Je veux seulement ĂȘtre sincĂšre en tant que serviteur de Christ.

220 Vous ne pouvez pas mĂącher les mots. Vous ne pouvez pas ĂȘtre une – une marionnette des gens, et au mĂȘme moment ĂȘtre un serviteur de Dieu. Vous devez ĂȘtre soit sincĂšre avec Dieu, soit – soit vendre vos droits d’aĂźnesse aux – aux gens. Et le mien n’est pas Ă  vendre, et je sais que le vĂŽtre non plus.
PrĂȘchons donc la Parole, croyons la Parole, tenons-nous sur la Parole, vivons par la Parole (C’est vrai.), et soyons de vĂ©ritables chrĂ©tiens.
Le Saint-Esprit est ici. Croyez-vous cela? Combien parmi vous ont des cartes de priĂšre? Levez la main. C’est trop tard pour avoir une ligne de priĂšre. Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre et qui ĂȘtes malades, qui avez besoin de quelque chose, levez la main, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre? Ayez foi. Maintenant, croyez.
Maintenant, regardez ici. Maintenant, s’il m’arrive d’appeler quelqu’un qui a une carte de priĂšre, je voudrais que vous me le signaliez, parce que vous allez entrer dans la ligne de priĂšre. Ceux qui n’ont pas des cartes de priĂšre n’y entreront pas. Je voudrais que vous soyez respectueux juste pendant deux minutes ou trois minutes. Tout ce que je peux dire ne vaudrait rien. Un seul Mot de Sa part vaudrait plus que tout ce que je pourrais dire pendant un million d’annĂ©es : un seul Mot de Sa part.
Maintenant, croyez-vous que ce que je prĂȘche est la vĂ©ritĂ©, au sujet des gens qui sont revenus Ă  la Bible, revenus Ă  Dieu, et que la Parole a Ă©tĂ© faite chair en nous, qu’Elle a habitĂ© parmi nous ici, et que l’église est en train de prendre forme et de recevoir maintenant son dernier signe?

221 Nous avons eu des miracles et des signes, le parler en langues, et ça allait ainsi tout le temps, tout le temps. Mais rappelez-vous, la Bible dit, les prophÚtes ont dit : «Il y aura un jour qui ne sera appelé ni jour ni nuit. Mais au temps du soir la lumiÚre paraßtra.» Combien connaissent cette Ecriture? Certainement. TrÚs bien. Observez.

222 La civilisation est venue de l’est et a suivi le soleil Ă  l’ouest. Est-ce vrai? C’est Ă  la CĂŽte Ouest maintenant. Si elle se dĂ©place encore, elle retournera Ă  l’est. J’aimerais prĂȘcher sur cela : Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent. Regardez.
Le s-o-l-e-i-l se lĂšve Ă  l’est, et il poursuit sa course Ă  l’horizon et se couche Ă  l’ouest. Le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. Est-ce vrai?

223 Maintenant, le prophĂšte a dit qu’il y aura un jour qui ne pourra ĂȘtre appelĂ© ni jour ni nuit. C’est un jour brumeux, un jour nuageux. Nous avons eu un jour pareil. L’homme avait assez de connaissance pour se joindre Ă  une Ă©glise, accepter Christ comme Sauveur et se joindre Ă  une dĂ©nomination. C’est tout ce qu’il avait comme lumiĂšre.

224 Mais rappelez-vous, c’est le temps du soir maintenant. La civilisation est sur la CĂŽte Ouest, et le mĂȘme Fils, F-i-l-s, qui a brillĂ© Ă  l’est au commencement brille maintenant Ă  l’ouest Ă  la fin: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez? Il y aura la lumiĂšre au temps du soir : Christ apparaissant, perfectionnant Son Ă©glise.

225 Combien savent qu’il y a une diffĂ©rence entre l’apparition de Christ et la venue de Christ? C’est deux mots diffĂ©rents. Maintenant, c’est l’apparition, la venue sera pour bientĂŽt. Il apparaĂźt au milieu de nous, accomplissant dans Son Ă©glise les oeuvres qu’Il a autrefois faites. Maintenant, vous ĂȘtes une partie de cette Ă©glise, et par la grĂące vous croyez. Je suis un membre de cette Ă©glise.

226 Eh bien, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Vous savez que je ne le suis pas. Je n’ai pas d’instruction pour l’ĂȘtre. Parfois, j’hĂ©site de me tenir ici prĂšs des hommes de Dieu, qui sont appelĂ©s pour cet office. Il y a des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des pasteurs et des Ă©vangĂ©listes. Tous ne sont pas apĂŽtres, tous ne sont pas prophĂštes, tous ne sont pas docteurs, tous ne sont pas Ă©vangĂ©listes. Je me tiens ici


227 Mais mon ministĂšre est diffĂ©rent de celui d’un pasteur ou d’un docteur. Je suis – je ne le suis pas. Et si je dis mal les choses, frĂšre, pardonnez-moi. Ce n’est pas mon intention. Mais voici mon ministĂšre (Voyez?) c’est de dĂ©clarer qu’Il est ici.

228 Maintenant, certains d’entre vous ici
 Comme un don du Saint-Esprit, c’est juste quelque chose
 Je ne peux pas me dĂ©tendre moi-mĂȘme. C’est juste comme enclencher un mouvement. Mais dĂšs qu’Il fait cela, alors chaque esprit est soumis. Et j’observe, et je ne peux dire que ce que je vois. Et tout lecteur de la Bible sait que c’est exactement ce qui est promis, que c’était venu en Christ, et cela a Ă©tĂ© promis pour les derniers jours, et tout ce que nous avons dit Ă  ce sujet. Et oh! la la! j’ai cinq cents et quelques bandes de diffĂ©rents sermons sur cela, voyez, mais je n’ai fait qu’effleurer cela. Mais c’est la vĂ©ritĂ©.
Peu importe oĂč vous ĂȘtes, croyez, et laissez-les parler. Et si je parle, je peux dire ce qui est faux parce que je suis un homme. Mais si Dieu vient ici et confirme ce que j’ai dit, alors c’est la vĂ©ritĂ©.

229 Dieu a dit : «S’il y a un prophĂšte parmi vous, et s’il dit – ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez cela,» parce que la Parole du Seigneur vient au prophĂšte. Et s’il y a
 Et si cela n’arrive pas, alors n’y croyez pas.

230 Maintenant, si je viens ici et que je dise : «Maintenant, je vais vous guĂ©rir,» alors j’ai menti lĂ  mĂȘme, parce que

Vous ĂȘtes
 Chacun de vous est malade. Quoi que ce soit, ou des pĂ©cheurs, quoi que vous soyez, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  pardonnĂ©. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Si JĂ©sus se tenait ici portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir ni vous sauver. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Le prix a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire. Croyez simplement.
Quelqu’un
 Maintenant appelons, pour ainsi dire par section. Que quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci qui n’a pas de carte de priĂšre, prie simplement et dise : «Seigneur Dieu, je ne peux pas croire que cet homme se tient lĂ  pour me dire quelque chose de faux. J’ai lu la Bible, et je sais que ce qu’il dit est la vĂ©ritĂ©. Il m’est si difficile de recevoir cela, Seigneur. Mais franchement, je crois cela. Je – je crois. Et aide-moi maintenant.»
Et il dit que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s, et j’ai des infirmitĂ©s.» Ou quelqu’un : «Je suis
 Mon mari est assis ici, ma femme »
J’ai remarquĂ© hier soir, quand un mari s’est levĂ© de la civiĂšre, la femme courait vers lui, la femme relevait l’homme
 le voir lĂ  dans la cour en train de louer Dieu. Combien c’était doux, voyez, voyez, priant pour quelqu’un.

231 Dites : «Je prie, Seigneur Dieu. Aide-moi Ă  connaĂźtre. Aide-moi. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Alors si cet homme
 Cet homme ne me connaĂźt pas, et je ne le connais pas. S’il parle en retour, et me dit, comme Tu l’as fait en ce temps-lĂ , Tu as parlĂ© aux gens, alors je saurai que Tu es vivant. Et ce n’est pas ce prĂ©dicateur; c’est Toi.»
Maintenant, s’il vous plaĂźt, juste pour deux ou trois minutes, soyez tranquilles et priez. Restez tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas. Priez simplement.

232 Maintenant, voilĂ  une femme; elle est
 Vous pouvez relever la tĂȘte si vous le voulez. Si vous voulez regarder, regardez juste ici, juste dans ce petit couloir, voyez-vous cette LumiĂšre jaune, ambre tournoyer? Elle est juste au-dessus d’une femme. Le voilĂ , juste Ă  la porte. Maintenant, Elle S’approche d’elle, Elle S’approche d’elle. Elle en est consciente. Elle priait. Elle s’approche.

233 Cette femme peut certainement reconnaĂźtre Ă  l’instant que quelque chose est en train de se passer. Elle prie pour un bien-aimĂ©, un parent qui a le cancer, et elle prie aussi pour une mĂšre, et la mĂšre a des troubles cardiaques. Elle sait maintenant que le Saint-Esprit est prĂšs d’elle. Elle n’est mĂȘme pas d’ici. Elle n’est mĂȘme pas une AmĂ©ricaine. Elle est Canadienne. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Nous sommes parfaitement Ă©trangers. Est-ce vrai? Mais vous vous tenez lĂ  en train de prier, et tout Ă  coup, quelque chose de vraiment doux a commencĂ© Ă  arriver, comme quelque chose qui vient sur vous. Et est-ce vrai? Est-ce que ce qu’on a dit est vrai? Levez la main si tout cela est vrai. Maintenant, allez demander Ă  la femme.
Maintenant soeur, cela vous a quittĂ©. Je crois que vous avez reçu la rĂ©ponse Ă  votre requĂȘte. Quoi que ce fut, Dieu vous l’accorde.

234 Maintenant, je voudrais vous poser une question. Comment
 ReprĂ©sentez-vous tout simplement cela. VoilĂ  un parfait miracle. VoilĂ  une femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie; elle ne m’a jamais vu. Nous sommes Ă©trangers. Et le Saint-Esprit descend ici, et elle touche JĂ©sus-Christ. Et par un don divin, elle se tient lĂ , ou plutĂŽt, elle est assise lĂ  en train de prier, Elle vient et lui rĂ©vĂšle exactement la chose. VoilĂ  Elle
 Elle est Ă  trente ou quarante pieds [9 ou 12 mĂštres – N.D.T.] de moi. Elle ne pouvait pas me toucher, elle L’a touchĂ©, Lui.

235 Que quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci croit. Ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre
 Vous qui n’avez pas une carte de priĂšre, levez la main pour que je
 Vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, levez la main. Certains d’entre vous qui ĂȘtes dans ces brancards par ici, ou quelque chose comme cela, levez la main. TrĂšs bien.
ConsidĂ©rons cet homme-ci. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, monsieur? Vous m’ĂȘtes Ă©tranger. Je ne vous connais pas. Que pensez-vous de ce que j’ai prĂȘchĂ©? Croyez-vous que Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous qu’Il l’est? Eh bien, comme vous ĂȘtes un homme que je n’ai jamais rencontrĂ© de ma vie
 Mais croyez-vous que – que quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il (la Bible dit que la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et qu’Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur.), pouvait voir ce qui ne va pas?

236 Si le Saint-Esprit peut me dire quelque chose sur vous (Vous ĂȘtes juste un homme, assis lĂ .), s’Il peut me dire quelque chose Ă  votre sujet – ce que vous voulez, ce qui cloche en vous, quelque chose que vous avez fait ou quelque chose de pareil – vous saurez que cela devrait venir d’une puissance quelque part, n’est-ce pas? Allez-vous croire que c’est Christ? Vous le croirez. Allez-vous accepter cela ainsi? Vous devez le croire sinon mourir, parce que vous ĂȘtes couvert par l’ombre de la mort. Il s’agit d’un cancer.
Mais si vous croyez de tout votre coeur, de tout votre ĂȘtre, en effet, vous ne pouvez pas vivre
 Vous ne pouvez pas retourner. Les mĂ©decins ne peuvent rien faire de bon pour vous maintenant. Vous avez dĂ©passĂ© ce stade. Mais si vous croyez Dieu de tout votre coeur, vous pouvez vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Vous croyez? Alors, levez-vous de votre lit. Ne doutez pas dans votre coeur. Et n’en doutez pas du tout. Rentrez chez vous. Prenez votre lit et rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, si vous croyez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

237 Qu’était-ce? Avez-vous une carte de priĂšre, lĂ ? Bon, vous serez dans la ligne de priĂšre alors. Qu’en est-il de vous? Avez-vous une carte de priĂšre? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous croyez? Je ne vous connais pas, mais vous ĂȘtes
 Qu’est-ce qui se passe? Vous ĂȘtes tout abattu, c’est comme une dĂ©pression nerveuse, des complications. Tout va mal pour vous. N’est-ce pas vrai? Et rĂ©ellement, maintenant mĂȘme vous vous sentez bien. C’est le Saint-Esprit qui est sur vous. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son prophĂšte? Alors, levez-vous et quittez ce brancard au Nom de JĂ©sus-Christ, rentrez chez vous et soyez guĂ©ri.
Attendez, je voudrais vous poser une question. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’en avez pas besoin. Vous ĂȘtes bien portant. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant en vous rĂ©jouissant.
Combien parmi vous croient de tout leur coeur? Alors, que tout celui qui croit se lĂšve et accepte sa guĂ©rison. Levez-vous au Nom de JĂ©sus-Christ et croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri. Je vous confie Ă  Dieu pour votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous accorde cela. Amen. TrĂšs bien


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