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Prédication Monsieur, nous voudrions voir Jésus de William Branham a été prêchée 62-0724 La durée est de: 1 hour and 53 minutes .pdf La traduction Shp
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Monsieur, nous voudrions voir Jésus

1 Merci, Frère Borders. Vous pouvez vous asseoir. Je considère ceci comme un grand privilège d’être ici ce soir à la réunion à Port Alberni, parmi des amis pèlerins et étrangers dans ce monde où nous séjournons maintenant, attendant la Venue du Seigneur, pour être amenés dans une meilleure cité, dans un meilleur pays où il n’y a ni mort ni chagrin. Et nous sommes dans l’attente de ce moment de la Venue du Seigneur.

2 Il n’y a pas longtemps j’ai eu le privilège d’être avec votre pasteur, frère Byskal. Et après, nous avons eu une–une petite partie ensemble, une petite partie de chasse dans le nord de la Colombie-Britannique, et il m’a dit qu’il faisait l’oeuvre missionnaire auprès des Indiens par-ici dans la–dans l’île. Et, oh! j’ai toujours désiré prêter main forte à quelqu’un qui essaie d’aider le peuple indien. J’ai eu quelques expériences aux Etats-Unis en prêchant aux Indiens : les Navajo, les Apaches et beaucoup d’autres là-bas, et j’ai trouvé une foi vraiment merveilleuse ; et frère Eddie n’est soutenu par personne. Et j’ai dit : «Peut-être qu’à un moment donné j’aurais l’occasion de venir vous prêter main forte, Frère Eddie. »
Il a dit : «J’en serais très heureux, Frère Branham. »
Nous sommes donc ici ce soir sur son invitation. Et mon fils est venu il y a quelques instants, et il distribue des cartes de prière afin qu’on prie pour les malades. D’habitude, la première soirée, quand il s’agit d’une grande série de réunions, nous ne le faisons pas avant d’avoir pu installer tout le monde pour que les gens comprennent.
Mais ce soir, étant donné que nous n’avons que trois soirées, j’ai dit : «Tu ferais mieux de distribuer quelques cartes et – et nous allons prier pour les malades à la première soirée pour que nous puissions commencer directement. » Je…
Et il est venu me voir et il a dit : «Papa, il y a quelque chose de dommage à propos de ces réunions. » Il a dit : «Au lieu que ça soit trois soirées ; ça devrait être trois semaines. » Il a dit : «Ces gens sont si aimables. »

3 Eh bien, nous ne jugeons jamais les gens par l’importance de leur avoir, ni par la dimension des maisons dans lesquelles ils vivent, ni par leur façon de s’habiller. Nous les jugeons par ce qui est dans leur coeur. C’est là que Dieu habite, dans le coeur. Et quand vous trouvez la simplicité, l’humilité, l’amabilité et… ce – c’est ce que nous aimons. Nous aimons bien cela. Une fois, j’ai eu ma nouvelle naissance au milieu d’un petit groupe de gens comme celui-ci, et je – et j’ai toujours estimé qu’ils étaient – qu’ils étaient les gens les plus humbles, les plus aimables. Et c’est avec eux que je vis sur terre. Et je crois que je vivrai avec eux dans la Gloire dans les âges sans fin qui viennent.

4 Je me souviens de ma première expérience quand j’ai servi chez les Indiens, et je crois que ce sont des Indiens qui sont assis ici devant. Je l’imagine tout simplement. Et je suis très heureux d’être avec vous. Oh ! la la ! les véritables Américains, c’est correct, les véritables Américains, ceux à qui Dieu a donné l’Amérique, ce sont les Indiens. Je suis donc très reconnaissant qu’ils…
Tout au fond de mes veines coule un tout petit peu de ce sang. La grand-mère de ma mère venait de la réserve. Et j’ai toujours considéré comme l’un des plus grands privilèges de dire qu’au fond de moi il y a une partie qui est vraiment américaine. En effet, il y a quelque part un petit fond du sang indien pour lequel je suis content, très reconnaissant. Et j’ai toujours désiré servir auprès d’eux, parce que…
Ma mère était une vraie dame. Elle vient de rentrer à la maison dans la Gloire, une vieille femme âgée ayant une véritable expérience d’être en sécurité dans les bras de Christ. Je tenais ses mains quand Dieu est venu la prendre, tout récemment. Et je sais ce qu’elle était, et combien elle était une chérie pour moi, une mère, et je–je l’aime. Et ce soir je suis donc heureux de servir les–les gens.

5 J’étais en Arizona une… un… au tout début de mon ministère, et il y avait un… Un soir que je faisais passer la ligne de prière, alors que j’officiais auprès des gens parlant espagnol, s’avançaient… Et il y avait deux Indiens, c’étaient les deux premiers que j’ai secourus. Et l’un d’eux était un alcoolique et l’autre était un tuberculeux, il était sur un brancard.
Et lorsque je les ai vus entrer dans la ligne, je me suis arrêté quelques instants et j’ai dit : «Juste un instant. » Et j’ai dit : «Père céleste, ceci est donc la première fois pour moi de prier pour–pour ceux que je considère comme étant les Américains de pur-sang. » J’ai dit : «Si–si Tu veux que je serve auprès d’eux et que j’aille dans leur tribu, si Tu les guéris, je Te promets que j’irai. » Et j’ai prié pour eux. Et avant que je n’aille à la réunion suivante en Californie, l’alcoolique avait perdu tout le goût pour l’alcool et était devenu un chrétien né de nouveau ; et le tuberculeux, en l’espace d’une semaine, fut déclaré en bonne santé et bien portant par le médecin de la réserve. Je suis donc allé là auprès de–auprès de la tribu des Apaches. Je n’oublierai jamais cela.

6 J’espère que je ne prends pas trop de temps maintenant. J’ai toujours été trop long quand je parle. Tout le monde me dit toujours que je parle trop longtemps. (Ça, c’est d’après les Blancs, pas d’après les Indiens.) Oui, oui. Nous… L’autre jour, j’ai prêché un court sermon chez moi, dans mon tabernacle. Juste six heures, c’est tout ce que j’ai pris comme temps de prédication. Ainsi… Mais nous – nous les Indiens, nous ne sommes jamais pressés, vous savez. Nous – nous avons donc tout le temps pour écouter.

7 Et ainsi, ce–ce soir-là, on m’avait conduit à la réserve. Et, oh ! la la ! je n’avais jamais vu un aussi grand nombre de… C’était un spectacle merveilleux. Ils venaient à bord de leurs chariots et l’annonce avait été faite partout dans toute la réserve. Et ils s’asseyaient à même le sol. Je me tenais sur la marche d’un petit porche, c’était une petite église à peu près comme celle-ci. Il y avait beaucoup d’Indiens à l’intérieur et… Mais, oh ! la la ! les… Tous, la moitié de la tribu ou plus se tenait à l’extérieur. Oh ! j’ai fait une estimation, il y avait quatre ou cinq mille personnes, quelque chose comme ça, réunies à l’extérieur.
Et je prêchais donc depuis les marches de l’église, une petite église des Assemblées de Dieu. Et le missionnaire avait été pasteur là depuis un certain temps. Et ainsi, j’avais une interprète. Ces gens ne comprenaient pas l’anglais. J’avais donc une interprète, une dame.

8 Eh bien, j’ai essayé de leur présenter la Bible de la manière la plus simple que je pouvais. Et je me souviens qu’ils étaient simplement assis et suivaient attentivement, vous savez. Je dis ceci avec amour. Un Indien, une fois qu’il est convaincu, il ne bouge plus jamais. Mais il est comme un cheval qu’on nourrit. Il ne se trompe pas d’étable où il doit manger, voyez-vous. Il attend jusqu’à ce qu’il soit sûr de ce dont il parle. Ils attendaient donc. Et ils étaient donc attentifs pour voir ce que j’allais dire.
Et j’ai continué à leur parler ; j’ai dit : «Eh bien, je ne représente qu’une voix, une personne ici dans le pays. » J’ai dit : « Je crois vraiment qu’il y a eu un genre de traitement qu’on n’aurait pas dû faire subir aux Indiens. » J’ai dit : «Je–je crois cela. Si une autre nation avait vu le jour et… elle nous en voudrait. » Mais j’ai dit : « Je suis… Ça, c’est–ça, c’est ce que fait l’homme. » J’ai dit : «Je vais vous dire qu’il y a Quelqu’un qui vous aime. C’est Jésus-Christ, et Il sera bien là avec vous jusqu’au bout de la route. »

9 Ils étaient assis… Maintenant, ils étaient pour ainsi dire drôles. J’ai appelé une ligne de prière. Eh bien, en ce temps-là, quand nous venions de commencer, eh bien, nous ne distribuions pas de cartes de prière. C’est le seul moyen pour maintenir l’ordre. Et je n’avais donc pas de cartes de prière et j’ai dit : «Y a-t-il là quelqu’un qui voudrait qu’on prie pour lui ? » L’interprète a dit la même chose. Personne n’a bougé. Eh bien, je me suis dit : «Oh ! la la ! je pense que je ne tiendrai pas de ligne de prière. »
Ainsi quelques instants après, le missionnaire indien est rentré avec le missionnaire blanc, ils ont pris quelques personnes à l’intérieur. La première personne qui est sortie, c’était une femme très grosse et forte. Aussitôt qu’elle… Je l’ai regardée au visage. Beaucoup d’entre vous, je pense peut-être que frère Eddie vous a parlé du ministère. Elle souffrait d’une maladie vénérienne, ce n’est pas parce qu’elle était immorale, mais à cause des conditions dans lesquelles elle devait vivre. Et quand je lui ai dit cela, elle m’a regardé de façon très étrange. Comment avais-je su cela, après avoir expliqué cela dans les Ecritures ?

10 La personne suivante était un petit garçon qui louchait. Je–je n’oublierai jamais cela. Et la mère… J’ai dit : «Croyez-vous pour le garçon ? » Et la–la dame pensait que je demandais ce qui n’allait pas chez le garçon, elle l’a donc pris par les cheveux et l’a tiré en arrière. Ses petits yeux louchaient. J’ai donc pris le petit ami, et je lui ai donné une barre de chewing-gum (Vous voyez, il ne comprenait pas l’anglais), quelque chose pour essayer de le calmer, pour voir de quelle manière le Saint-Esprit agissait. Et je l’ai calmé et je l’ai mis sur mon épaule.
Et j’ai dit : «Père céleste, si je peux trouver grâce à Tes yeux, que ce soit maintenant. » Voyez-vous ?
J’ai dit : «Je Te prie de redresser les yeux du petit garçon afin que les gens puissent voir par-là… Ils ne comprennent pas ceci, pourtant ils doivent comprendre que Tu les aimes. » Et à peine avais-je dit cela, j’ai regardé, et voilà qu’une vision apparut. Le petit garçon voyait.
J’ai dit : «Maintenant, avant que je fasse descendre ce petit garçon de mes épaules, si ses yeux ne sont pas droits, normaux, ai-je dit, alors je suis–je suis un faux prophète. Mais s’ils sont droits, allez-vous croire en Dieu ? »
Et l’interprète a dit : «Oui. »
Sans avoir du tout regardé, je me suis retourné tout simplement comme cela et ils se sont mis à crier. Il était là, il pouvait… ses yeux étaient aussi droits que possible.

11 Ainsi donc je… Puis la personne qui a suivi, c’était une jeune fille, et c’était la fille d’un des, je pense, des chefs de la tribu, et elle était sourde-muette. Et alors, je leur ai demandé de lui dire de lever les yeux vers moi un petit peu. J’ai dit : «Oui, elle est sourde-muette. Et cela était provoqué par une fièvre qu’elle avait faite quatre ans auparavant, et cela l’avait laissée sourde-muette. »
L’interprète a demandé cela comme... a dit cela. Et la dame a hoché la tête, la dame qui l’avait amenée, la soeur indienne. « C’était exact. »
Et j’ai dit : «Eh bien, moi, je ne peux pas lui faire recouvrer l’ouïe. Je suis–je suis seulement un serviteur. Je n’en suis pas capable. Mais si je prie pour elle, croyez-vous que Dieu va la guérir ? » Elle croyait. J’ai donc pris la petite fille dans mes bras et j’ai prié pour elle, puis je l’ai descendue. Et j’ai parlé à l’interprète, disant : «Maintenant, dis tout simplement en indien, dans leur langue, en apache, ce que je dis en anglais. »
– D’accord.
Et j’ai dit : « Aimes-tu le Seigneur Jésus ? »
Et elle a dit… elle l’a regardée très drôlement. Elle entendait. Et j’ai dit : « Dites-lui de dire ce que j’ai dit. » Et quand j’ai dit cela, elle s’est retournée et m’a regardé. Elle entendait. Voyez-vous ? Et quand elle s’est remise comme ceci, j’ai fait... [Frère Branham claque ses doigts. – N.D.E.]. Elle s’est retournée, elle a regardé pour voir où c’était. J’ai dit : «Maintenant, dites-lui de dire : ‘J’aime Jésus.’ » Et elle a marmonné quelque chose. En fait, je n’avais jamais entendu cette langue.
J’ai dit : « Vous savez, elle parlera mieux dans peu de temps. »
Et la dame qui interprétait s’est retournée et a dit : « Maintenant elle parle très bien. » Elle parlait dans sa propre langue. « Elle parle très bien maintenant. »

12 Eh bien, vous parlez d’une ligne de prière ! Deux cents huissiers n’auraient pas pu les contenir. C’est tout. Il y avait une ligne de prière, je n’en ai jamais vu de pareille, c’était exactement une ruée. Et tout le monde voulait entrer dans la ligne de prière, et nous ne pouvions pas empêcher cela.
Et il y avait… Ensuite est venue une dame âgée. Eh bien, ils sont très pauvres, mais ils sont le peuple de Dieu. Et elle était très âgée, et elle était censée être la suivante à s’avancer comme cela dans la ligne, seulement un jeune homme (un petit brave homme d’à peu près cette taille, robuste, très fort), il a simplement percé et a dépassé tous les autres, et il allait être le suivant. Eh bien, nous n’arrivions pas à lui faire comprendre.
Ainsi frère Moore, un homme qui était avec moi, il l’a simplement pris… il a dû le prendre par les bras pour essayer de lui dire que ce n’était pas correct de sa part de faire cela. C’était cette dame-là la suivante. Finalement on lui a fait comprendre. Et la pauvre vieille dame, on l’avait fait sortir de la salle, car ceux qui avaient commencé les premiers devaient être les premiers.

13 Eh bien, la voilà venir, et elle a attiré mon attention. Eh bien, c’est–c’est pitoyable la façon dont elle… Elle avait deux manches à balai qui avaient été coupées et on avait fait un trou dans un long morceau de bois d’oeuvre pour faire la partie transversale de la béquille, et des chiffons étaient enroulés autour de cela. Et quand elle est sortie, elle ne pouvait poser ces béquilles que comme ceci, puis… l’arthrite. Vous voyez ? Elle ne pouvait pas bouger ses jambes comme cela. Et alors elle posait ses béquilles, et elle…
Je me suis simplement tenu tranquille, je l’ai laissée s’approcher. Et elle est arrivée jusqu’à moi, puis elle a levé les yeux. La pauvre créature tremblait de suite d’une paralysie, elle avait de très profonds plis sur les joues. Quand elle a levé les yeux, sa chevelure grisonnante enroulée dans une peau de chamois lui descendait dans le dos, les larmes coulaient à travers ces rides. Je me suis dit : «C’est la mère de quelqu’un.» Je me tenais là.
Et quand elle m’a regardé comme cela, je ne lui ai rien dit du tout. Elle a juste souri un peu. Elle a tendu la main et a pris une de ses béquilles et l’a placée avec l’autre, et me les a remises, puis elle est descendue de là en marchant aussi normalement que n’importe qui. Voyez-vous ? …?… Voyez-vous ? J’ai dit : «Comment avait… » Je lui ai demandé comment elle en était arrivée à avoir une telle foi? Elle a dit : « S’Il redresse des yeux qui louchent, Il redresse les jambes. » C’était suffisant pour elle.

14 Juste une foi simple, c’est tout ce qu’il faut. Lorsque vous essayez de vous représenter cela… Vous ne pouvez pas vous représenter Dieu. Vous devez croire en Dieu. Voyez-vous ? Vous ne–vous ne… Ne cherchez pas l’instruction, cela nous éloigne de Dieu. Plus nous avons de l’instruction, plus nous nous éloignons de Dieu. Le plus grand obstacle qu’a connu l’Evangile, c’est l’instruction. Et puis, les gens en arrivent à penser qu’ils en savent plus que Dieu. Mais si vous vous humiliez et que vous croyiez tout simplement en Lui, c’est tout ce qu’il faut.

15 Encore une petite chose avant de terminer avec mon témoignage. J’avais prié toute la nuit. Et on approchait de 3 ou 4 heures du matin. Je ne pouvais plus tenir. Et j’avais dû arrêter avec le discernement après cinq ou six cas. Je leur imposais tout simplement les mains. Et j’ai commencé à voir venir à travers…
Eh bien, une–une rivière traverse la réserve. Et c’est la rivière Salt, elle traverse la réserve, et par endroits elle devient très profonde. Et j’ai remarqué que les Indiens qui venaient étaient mouillés jusqu’à la taille. J’ai donc dit à l’interprète : « Que se passe-t-il ? »
Et elle a dit : « Au départ ils pensaient que vous étiez un trompeur. » Elle a dit : « Mais à présent ils savent que c’est la vérité, et ils amènent leurs bien-aimés. Le gué est à environ quinze miles [24,13 km – N.D.T.] d’ici. Et ils traversent carrément de ce côté avec leurs bien-aimés, en les transportant pendant la nuit. » Juste pour être là une seule soirée.

16 Le suivant à venir dans la ligne, à monter sur l’estrade, était un vieil homme. On avait fabriqué une civière pour le transporter. On avait pris une planche large à peu près comme ceci et on avait placé un bâton en travers dans ce sens, et un bâton dans ce sens. Et ils ont donc pris le vieil homme et l’ont couché dessus. Et une jambe pendait à un bout du bâton, et puis ses bras étaient comme cela. Deux jeunes gens beaux et de très grande taille le transportaient. Ils se tenaient juste là et leurs lèvres étaient bleues et tremblotantes. Il fait froid dans le désert. Il fait très froid tôt le matin, comme cela. Ils tremblotaient et attendaient. Je les ai vus venir dans la ligne.
J’ai continué à prier pour les gens, leur imposant simplement les mains, priant au fur et à mesure qu’ils venaient. Cet ami se tenait donc là. Il tremblait, tenait ce vieil homme comme cela. J’ai dit : « Vous êtes mouillé. » J’ai dit… Il m’a regardé et j’ai dit : «Parlez-vous anglais ? »
Et il a dit : « Un peu. »
Et j’ai dit : «Ne craignez-vous pas d’attraper la pneumonie ? »
« Non, dit-il, Jésus-Christ prend soin de moi. J’ai amené mon papa. »
J’ai dit : « C’est qui là à l’autre bout ? »
« Mon frère. »

17 J’ai dit : «Amenez-le. » Il ne parlait pas l’anglais. L’homme avait la paralysie, il tremblait comme ceci, ce qui semblait être une maladie grave parmi eux, cela et le glaucome. Je–j’ai donc dit : « Monsieur, croyez-vous au Seigneur Jésus-Christ ? » Et son fils le lui a signifié, vous savez, et il a hoché la tête pour dire qu’il croyait. J’ai dit : « Très bien. Si donc vous croyez, juste d’une foi simple, Dieu va vous rétablir. »
Et je lui ai imposé les mains. J’ai dit : « Père céleste, leur papa s’est sans doute démené pendant bien des jours pour procurer de la nourriture à ces garçons. » J’ai dit : « Maintenant, ils–ils croient, et ils l’ont porté et ont traversé cette rivière là avec lui et–et... venant de très loin, de la réserve. Ils ont probablement mis des heures pour l’amener ici. » J’ai dit : « Certainement. Je crois que Tu vas le rétablir. Au Nom du Seigneur Jésus, je le demande. Je dépose ma prière sur Ton autel et je crois. » Et j’ai dit : « Très bien. Maintenant, ramenez-le chez vous et ne doutez point. »
« Merci », et ils sont partis.
Et j’ai dit : « Le suivant. » On a fait monter le suivant. Peu après j’ai entendu quelqu’un (j’étais sur ce porche) faire du bruit, et tous les Indiens criaient et hurlaient. J’ai regardé là en-bas. Et le vieil homme avait mis la planche sur ses propres épaules, il s’en allait, saluant tout le monde d’un geste de la main, il avait fait… cela… Eh bien, vous pouvez comprendre pourquoi j’aime servir auprès des Indiens. Ils croient.

18 Maintenant, je voudrais… Je suis ici pour dire ceci, mon – mon frère, ma soeur, et aussi aux Blancs (Voyez-vous ?), à vous tous : Nous sommes ici dans ce pays, et le climat et tout changent la couleur de notre peau. Dieu, d’un seul sang, a fait tous les hommes. Nous sommes tous issus d’Adam, que nous soyons blancs, bruns, noirs, jaunes, rouges. Quoi que nous soyons, nous sommes sortis d’un seul arbre : Adam, le premier homme de Dieu. Et par conséquent, nous sommes comme des pèlerins.
Partout… J’ai fait plusieurs fois le tour du monde, et je n’ai encore jamais vu d’endroit où on a trouvé des gens qui aiment Dieu sans qu’ils ne soient des gens formidables. J’ai été à des endroits où les gens ne savaient même pas distinguer leur main droite de leur main gauche. Ils ne savaient même pas ce que c’est porter des habits. Ils étaient nus, ils ne savaient rien, ils ne savaient même pas qu’ils étaient nus. Des hommes, des femmes, des garçons, des jeunes filles, qui ne savaient rien à ce sujet. Mais tenez-vous là, laissez-les recevoir Christ et recevoir le Saint-Esprit pendant qu’ils se tiennent là, ils feront les mêmes choses que vous faites. Voyez-vous ? Sans qu’on le leur dise, ils le font de toute façon. Voyez-vous ? Cela – cela montre que le Saint-Esprit est universel. Voyez-vous ? C’est… Il est le même partout, dans le monde entier.

19 Ainsi, quand ce glorieux moment viendra, quand notre Jésus viendra, il y en aura un dans... deux dans un lit là où il fait nuit : « Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre » ; deux dans le champ, là où il fait jour, sur l’autre face du monde: « Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre ». Voyez-vous, ce sera partout. La résurrection, un glorieux Enlèvement de l’Eglise aura lieu et ensemble nous rentrerons à la Maison. Alors les vieux redeviendront jeunes et, oh! ce sera un temps merveilleux.

20 Eh bien, amis chrétiens, et à l’intention de frère Eddie et de l’équipe de frères ministres qui sont ici, et à vous là-bas, nous ne sommes pas ici pour représenter une certaine église dénominationnelle. Nous sommes ici au nom de l’amour de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Nous ne sommes pas ici pour faire des membres d’une certaine église, mais plutôt de l’Eglise. Après tout, il n’existe qu’une seule Eglise, et c’est l’Eglise de notre Seigneur Jésus-Christ. Et on ne s’y joint pas ; « nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul Corps », qui est l’Eglise, Son Epouse, Son Corps. Et c’est de cette manière que nous devenons chrétiens. Et nous L’aimons, et je sais que chaque–que les autres L’aiment aussi.
Maintenant, nous avons bien des organisations, des dénominations. Elles sont une bonne chose. C’est bien, mais… aussi longtemps que vous ne tracez pas de ligne en disant : « C’est nous qui sommes cela, vous, vous ne l’êtes pas. » Voyez-vous ? Nous sommes – nous le sommes tous, si nous sommes baptisés pour former le Corps. Et j’ai dit : « Cela fait maintenant plus de cinquante ans que je suis dans la famille Branham, et on ne m’a jamais demandé de me joindre à cette famille. » Savez-vous pourquoi ? J’y suis né. Je – je suis – je suis un Branham par naissance. Et c’est de cette manière-là qu’on devient un chrétien. C’est par la naissance. Peu importe de quelle église nous sommes membres, nous sommes des chrétiens par la naissance. Et c’est donc la naissance qui amène Sa Vie en nous et qui produit Sa Vie au travers de nous. Voyez-vous ?

21 Et vous… Si vous prenez la sève, la vie d’un pommier et la placez dans une vigne, cette vigne donnera des pommes, voyez-vous, parce que la vie qui était... donne des pommes… le germe est dans la vie, et cela donnera des pommes sur une vigne. Cela dépend du genre de vie qui était à l’intérieur de cela. Voyez-vous ? C’est juste.
Eh bien, si vous preniez un pêcher et un poirier et retiriez la–la vie du pêcher, que vous retiriez toute la vie et la placiez dans le poirier, chaque portion de vie (dedans il n’y a plus de vie du poirier, mais la vie du pêcher), il donnerait des feuilles du pêcher. Cela aurait–aurait des feuilles du pêcher et donnerait des pêches, parce qu’il aurait en lui la vie d’un pêcher.
Et peu importe combien le pécheur est mauvais, combien il est méchant, combien il est mauvais, combien il est incrédule, si vous pouvez simplement ôter de lui toute cette vieille vie d’incrédulité, voyez-vous, et placer en lui la Vie de Christ, il deviendra une personne différente. C’est juste. Il le deviendra certainement. Il sera certainement une personne différente.

22 Et je crois que la Bible est la Parole de Dieu. Voyez-vous ? Je crois qu’Elle est parfaite. Et Elle... et rien ne peut En être retranché ni Y être ajouté.
Bon, concernant mon passé, je suis d’origine irlandaise ; ainsi donc ma famille était catholique. Mais dans notre église… ma famille, ils ne se sont pas du tout mariés à l’église, ils ne faisaient partie d’aucune église. Et c’est là que j’ai reçu mon appel. Vous avez probablement les livres et vous les avez lus, sur l’histoire de ma vie. Et j’ai alors été appelé à ce ministère.
Eh bien, au début, quand je suis devenu chrétien ou que j’ai cru en Christ… Cela a commencé avec moi depuis que j’étais petit garçon, quand j’étais… d’abord dès ma naissance. Quand je suis né, cette Lumière que vous voyez ici sur la photo était suspendue au-dessus du berceau où j’étais né, très haut dans les montagnes, là où on n’avait même pas un–un plancher en bois, juste de la terre.
Et nous n’avions même pas un… Ils – ils n’avaient même pas de table. Papa avait coupé une tranche de souche et il y avait mis des pieds pour en faire une table. Et j’avais un petit lit fait avec des balles de maïs. Je ne sais pas si vous connaissez cela, les enveloppes enlevées du maïs, les balles. Et on faisait les oreillers et les lits avec cela. Et c’est là que je suis né, un matin, à 5 h. Et la fenêtre n’avait même pas de vitre, il y avait juste une petite porte qu’on poussait. Et–et cette Lumière est donc entrée. Cela montre que Dieu n’a pas besoin que ce soit un palais pour venir, juste une humble habitation, n’importe qui qui croit.

23 Et maintenant, je crois que la Parole de Dieu est si parfaite que nous ne pouvons pas mal L’interpréter. Nous devons L’enseigner telle qu’Elle est et La vivre telle qu’Elle est enseignée. Eh bien, je–je crois donc… Eh bien, c’est comme me le disait un prêtre, il disait : « Dieu jugera le monde par l’église. » Eh bien, si c’est par l’église, laquelle est l’église ? Les catholiques d’un côté ; il y a un catholique romain qui dit : « C’est nous l’église » ; le catholique grec dit : « C’est nous l’église. » Et, oh ! la la ! laquelle de différentes–de différentes phases catholiques a raison ? Voyez-vous ?
Alors vous dites : «Eh bien… » Puis les luthériens disent : « C’est nous qui sommes l’église » ; les baptistes disent : « C’est nous qui sommes l’église » ; les méthodistes disent : « C’est nous qui sommes l’église » ; les pentecôtistes disent : « C’est nous qui sommes l’église. » La–la… Eh bien, il existe neuf cent soixante dénominations différentes; alors laquelle est l’église ? Ce serait une grande confusion. Voyez-vous ? Mais Dieu jugera les gens par Sa Parole, parce que c’est la Parole.

24 Maintenant, là dans le Livre de l’Apocalypse il est dit : « Quiconque retranchera quelque chose du Livre ou Y ajoutera quelque chose, la même chose sera… sa part sera retranchée du Livre de Vie. » Eh bien, je crois que c’est si parfait que la raison pour laquelle aujourd’hui nous avons la mort, le chagrin, la maladie, ces cimetières par ici, chaque homme qui est mort, chaque petit bébé qui souffre, chaque maladie, c’est parce qu’Eve n’a pas cru que la Parole de Dieu était suffisante. Elle a douté de la Parole de Dieu et cela a engendré la mort.
Dieu a donné à Son Eglise… Dieu ne peut pas changer. Dieu a donc donné à Son Eglise la meilleure chose, et quand Dieu prend une décision, Il ne peut jamais dire : « J’avais commis une erreur. » Voyez-vous ? Comprenez-vous cela ? Suivez. Dieu (Je parle peut-être trop fort. J’espère que ce n’est pas le cas.), Dieu–Dieu ne peut jamais changer Sa décision. Quand moi, je dis quelque chose ou quand vous, vous dites quelque chose, nous sommes limités. Cela veut dire que nous sommes juste des hommes. Et nous disons : « L’année suivante, nous apprenons plus que ce que nous connaissions l’année précédente. » Je… Vous voyez, je–je deviens plus intelligent. Vous aussi. Chacun de nous, mais pas Dieu. Lui, Il est infini. Cela signifie que dès le départ Il est parfait. Chaque décision est parfaite. Il ne peut jamais changer Sa décision.

25 Suivez, afin que vous ne compreniez pas mal cela. Dans le jardin d’Eden, au début quand l’homme a péché et qu’il s’est dissocié, s’est séparé de Dieu, de la communion avec Dieu… Eh bien, il a essayé de se faire une religion. Il a cousu des feuilles pour se couvrir. Mais la religion que l’homme s’est fabriquée ne pouvait pas marcher. Et Dieu décida de faire le sacrifice de sang. Il a tué des animaux, Il a pris les peaux et les en a couverts.
Eh bien, c’était là la décision de Dieu dans le jardin d’Eden, à savoir : sauver l’homme et communier avec ce dernier au moyen de l’aspersion du sang d’un être innocent. Et Il n’a jamais changé cela. Nous ne pourrons jamais en arriver à dire : « Nous devons tous être luthériens ; nous devons tous être catholiques ; nous devons tous être ceci, cela. » Mais Dieu rencontre l’homme à un seul endroit, et c’est sur base du Sang versé, le Sang de Jésus-Christ, Son Fils. Il en était ainsi au commencement.
En Israël, l’homme ne rencontrait… Dieu ne rencontrait l’homme que sous le sang versé : au temps de Job, c’était uniquement le sang versé. Tout au travers de l’histoire, c’était le sang versé, car c’était par cela que Dieu a premièrement reconnu l’homme, le moyen pour le sauver : par le sang.

26 Voyez-vous, quand Dieu agit une fois qu’Il est appelé sur la scène pour agir (Maintenant, n’oubliez pas ceci.), quand Dieu est appelé une fois à… sur la scène pour agir, Sa façon d’agir la première fois, chaque fois que ce cas se présente de nouveau, ou dans un cas similaire, Il doit agir de la même manière qu’Il avait agi la première fois, sinon Il avait commis une erreur quand Il avait agi la première fois.
Maintenant, comprenez-vous très bien cela ? Mes amis indiens comprennent-ils très bien cela ? Suivez. En d’autres termes, si–si un homme péchait et que Dieu disait : « Je vais–Je vais le sauver sous le sang versé », c’est… Eh bien, le prochain qui viendra, Dieu devra aussi le sauver, le suivant, le suivant, chaque homme. Et si donc un homme est malade et que Dieu a guéri le premier sur base de sa foi en Dieu, si c’est de cette façon-là que Dieu a guéri le premier homme, et maintenant, tout homme qui viendra par la suite, il… croyant par la foi, Dieu est tenu de faire la même chose. S’Il ne le fait pas, Il avait commis une erreur dans le cas du premier homme. Maintenant, vous comprenez ce que je veux dire ? Il avait tort quand Il avait agi la première fois. Voyez-vous ? Il doit donc agir de la même manière chaque fois.

27 Maintenant, vous dites : « Eh bien, maintenant, peut-être que ceci ne voulait pas dire cela. » Ne croyez jamais cela. Chaque Parole que Dieu a prononcée, c’est ce qu’Il veut dire éternellement. Voyez-vous ? La Parole est Dieu. Voyez-vous ? Par conséquent, Elle ne peut pas faillir.
Maintenant, vous dites : « Eh bien, cela ne change rien. » Si, ça change quelque chose, mes amis.
Maintenant, écoutez. Quand Lot fut appelé à sortir de Sodome… Vous souvenez-vous de l’histoire ? Certainement. Eh bien, l’ange a dit à Lot, à sa femme et à sa famille : « Ne regardez pas en arrière. » Et maintenant, pensez à cette mère, la femme de Lot. Ses enfants brûlaient là dans les jugements de Dieu. Ses petits-fils brûlaient dans les jugements de Dieu. Et elle a juste tourné la tête pour regarder en arrière, et elle se tient encore là aujourd’hui comme une colonne de sel. Nous savons cela. Voyez-vous ? Ça change vraiment quelque chose. Quand Dieu dit quelque chose, Il veut dire exactement ce qu’Il dit. Eh bien, combien dans ce bâtiment, aussi bien les Indiens que les Blancs, croient que Dieu veut dire exactement ce qu’Il dit, qu’Il… Il ne peut changer, qu’Il veut dire ce qu’Il dit ? Très bien.

28 A présent – à présent, avant que nous approchions Sa Parole, maintenant je voudrais… Je vais vous entretenir un tout petit peu sur la Parole. Maintenant, nous ne quitterons jamais la Parole. Nous devons rester… Je crois la Parole. Dieu peut faire bien des choses qu’Il n’a pas écrites dans Sa Bible. Mais aussi longtemps que je… Si je Le vois simplement faire ce qu’Il a écrit, cela me suffit. Puisse-t-Il juste… Tout à fait comme cela. Je – je crois cela ; alors nous sommes sûrs que nous sommes dans le bon.
Eh bien, à l’intention de mes frères ministres ici présents, le clergé, afin que… Ils sont vos… Ce sont vos pasteurs. Eh bien, dans l’Ancien Testament, Dieu avait un moyen pour savoir, ou plutôt les gens avaient un moyen pour savoir si un message était vrai ou pas. Eh bien, quand un prophète prophétisait ou qu’un songeur avait eu un songe, on l’amenait au temple où se trouvait le pectoral d’Aaron, lequel contenait toutes ces pierres (douze) du pectoral. Et quand ce prophète prophétisait devant cette pierre, ou le songeur racontait son songe, si… on appelait cela l’Urim Thummim. Et si ces lumières ne brillaient pas au-dessus de cet Urim Thummim, alors peu importe combien cela semblait réel, c’était faux. L’Urim Thummim devait dire si c’était vrai ou faux. Savez-vous cela, frères ? Eh bien, maintenant, ça, c’était pour le sacerdoce lévitique. Eh bien, ce que Dieu a fait là… Maintenant, Il ne change jamais, rappelez-vous cela. Il ne peut changer. Il doit demeurer…

29 Eh bien, Jésus, quand Il est venu, Il a dit : « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : ‘Tu ne tueras point.’ Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sans cause l’a déjà tué. » Est-ce juste ? Eh bien, voyez-vous, Il n’a jamais–Il n’a jamais changé cela ; Il n’a fait qu’amplifier cela, Il a rendu cela plus grand, voyez-vous ?
Il a dit : « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras point adultère.’ » Il devait commettre l’acte pour être coupable. Il a dit : «Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son coeur. » Voyez-vous ? Il a fait passer cela de l’acte réel au désir de commettre l’acte, voyez-vous, Il a rendu cela plus grand.
Eh bien, quand l’Urim Thummim du pectoral d’Aaron fut changé, on apportait la chose devant la Parole. « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Voyez-vous ? Cela doit donc être conforme à la Parole.

30 Maintenant, inclinons la tête juste un instant pour la prière. Et nous allons nous approcher de Lui.
Maintenant, juste à la veille de ces trois soirées de réunions avec vous, aimable peuple, je me demande si parmi vous, ce soir, il y a une requête dont vous voudriez qu’on se souvienne devant Dieu, en disant par exemple ceci : «Ô Dieu, Tu connais mon coeur. J’ai besoin de quelque chose. Je vais lever la main. Et, ô Dieu, avant la fin de cette réunion, ces trois soirées de réunions, accorde-moi la guérison de mon corps ou de ma soeur, ou de mon frère, de – de ma mère, mon père, ou le salut », ou n’importe quoi dont vous avez besoin.
Si vous avez un tel besoin, voudriez-vous simplement lever la main vers Dieu ? Faites-le simplement savoir alors que vous levez la main, en disant : «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. » Très bien. A présent, prions.

31 Notre Père céleste, nous nous approchons de Ton Trône de grâce. Nous ne voudrions pas venir au Trône du Jugement, au Trône de justice. Nous ne pourrions pas nous tenir là car, en considérant la justice, nous ne pourrions pas avoir le droit de venir en étant des pécheurs. Mais nous nous sommes approchés du Trône de grâce, dont Tu nous as dit que nous avons le droit de nous approcher.
Et maintenant, Père céleste, Tu connais le… ce qu’il y a derrière ces mains qui se sont levées. Derrière cela, il y a un coeur, et dans ce coeur il y a une requête. Ô Dieu, accorde qu’avant la fin de ces trois soirées, que chacune de ces mains soit exaucée. Accorde-le, Seigneur. Sauve les perdus, guéris les malades, Seigneur.
Nous savons donc que Tu étais blessé pour nos transgressions. C’est par Tes meurtrissures que nous sommes guéris. Maintenant, nous réalisons, Père céleste, que lorsque Tu es mort pour nos péchés, alors chaque péché du monde a été pardonné. Mais cela ne nous aidera jamais jusqu’à ce que nous L’acceptions comme notre Sauveur vis-à-vis de ce péché. Et la question du péché a été réglée quand Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est mort pour ôter le péché du monde.
Et nous avons appris que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous savons donc que la guérison a déjà été réglée devant Dieu, car Son propre Fils a été meurtri pour notre guérison. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Et nous savons que nous pouvons accepter la guérison quand nous croyons cela, tout comme nous acceptons le salut.

32 A présent, Père, nous Te prions de venir au milieu de nous et de nous révéler que Tu es ressuscité des morts, que Tu es vivant aujourd’hui et qu’ils sont… que Tu demeures le même Aimable Jésus. Et alors le moment approche… [Espace non enregistré sur la bande – N.D.E.]… en regardant sur la terre ces spectacles qui arrivent, Tu as dit que c’était le temps de lever la tête, car notre rédemption approche.
Le prophète nous a dit qu’il y aurait un jour qui ne serait appelé ni jour ni nuit ; ce serait un jour sombre, avec beaucoup de brouillards. Mais au temps du soir, la Lumière paraîtrait. Et le même soleil qui se lève à l’est est le même qui se couche à l’ouest, le même s-o-l-e-i-l [en anglais sun – N.D.T.] qui traverse le ciel. Et le même F-i-l-s [en anglais Son – N.D.T.] de Dieu qui est venu à l’est et a déversé le Saint-Esprit dans ces derniers jours, au temps du soir, ici à la côte ouest ; Il a repoussé les brouillards et a déversé le Saint-Esprit pour donner la Lumière du soir, exactement tel qu’Il avait promis. Et nous T’en remercions, Père.
Maintenant, je suis ici parmi les pèlerins de… ces précieuses personnes qui habitent ici, attendant la Venue du Seigneur. Nous Te prions donc de Te magnifier Toi-même devant nous, d’une manière telle que nous saurons que Tu es ici.
Et quand nous partirons ce soir pour rentrer dans nos différentes maisons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs ce jour-là, après la résurrection… Tu avais marché avec eux pendant toute la journée, mais ils ne T’avaient pas reconnu. Mais quand Tu les as pris au temps du soir et que Tu les as amenés à l’intérieur et que Tu as fermé les portes, alors Tu as fait quelque chose tel que Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, et ils savaient que personne ne pouvait faire cela comme Toi. Et c’était Toi. Ils se sont donc hâtés et ont dit : « En vérité, le Seigneur est ressuscité. Nos coeurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin ? » Seigneur, accorde-le ce soir. Et tandis que nous retournons chez nous, puissions-nous voir le Seigneur Jésus-Christ ressuscité juste ici dans cette salle, guérissant les malades, manifestant à tous la miséricorde. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

33 Maintenant, là dans la vieille sainte Bible et juste comme texte… Et maintenant, j’aimerais que vous suiviez donc très attentivement, je vais simplement prendre mon temps pour essayer d’expliquer ceci de mon mieux. Maintenant, si vous pouvez suivre ceci très attentivement…
Maintenant, tous mes amis indiens comprennent l’anglais. Est-ce juste ? Tous parlent-ils anglais ? Bien. Tout le monde ici parle-t-il anglais ? Les Norvégiens et que sais-je encore ? Vous voyez, je désire que vous… En fait, j’allais dire, si ce n’était pas le cas, que je demanderais à quelqu’un de venir interpréter, car je ne veux pas que vous manquiez ceci.
Bon. Vous êtes un auditoire très sympathique, je pourrais me tenir là et parler pendant des heures et–et je–je vous aime parce que je sais que vous aimez notre Seigneur.

34 Maintenant, je voudrais lire deux passages des Ecritures. Et l’un se trouve dans Saint Jean 12.20, le chapitre 12, au verset 20 ; l’autre est le thème de notre campagne : Hébreux 13.8.
Eh bien, ceci est juste un petit message formel par lequel nous introduisons généralement le service et ensuite nous prierons pour les malades. Et puis demain, peut-être, vous comprendrez mieux. N’oubliez pas de venir tôt à l’église.
Et maintenant, il y aura un jeune homme ici, mon fils, ou frère Eddie ou frère Roy, ou l’un d’eux. Quelqu’un sera ici avec des cartes de prière. Et il amènera ces cartes de prière devant vous, il les mélangera toutes, puis il descendra et remettra à chacun une carte de prière. De cette manière le garçon qui les mélangera n’aura rien à voir avec telle carte de prière qui est distribuée. Et puis, quand je viens à la réunion, on ne sait jamais par où la ligne de prière va commencer. On peut commencer à cinquante ; on peut commencer à vingt ; on peut commencer à dix ; on peut commencer à un ; on peut commencer à cent et aller en descendant, juste d’une façon ou d’une autre. Tout celui qui a déjà assisté aux réunions (Je pense que c’est le cas pour vous, frères) sait que c’est la vérité. Et ainsi donc, vous n’êtes pas alors obligé d’avoir une carte de prière, si vous pouvez simplement avoir la foi. Généralement, environ dix personnes sont guéries dans l’auditoire quand une seule est guérie à l’estrade, si simplement vous avez la foi et croyez.

35 Maintenant, Saint Jean chapitre 12, verset 20 : Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda… et lui dirent avec instance : Seigneur, nous voudrions voir Jésus. Maintenant, dans Hébreux 13.8, il est dit : Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Bon, je vais tirer de cela un sujet intitulé comme ceci : Monsieur, nous voudrions voir Jésus. Eh bien, combien voudraient Le voir ? Faites voir vos mains, juste combien maintenant ? Merci de l’intérêt que vous manifestez pour voir notre Seigneur Jésus.

36 A présent, comme je vous l’ai dit, je crois que la Bible est la Parole de Dieu et Elle doit être exactement ce que Dieu dit, et Dieu doit tenir chaque promesse, sinon ce n’est pas la Parole de Dieu. Voyez-vous, si cela–si cela… S’Il ne tient pas Sa promesse, alors ce n’est pas la Parole de Dieu. Dieu ne peut pas être Dieu et faire une promesse pour ne pas la tenir ensuite. Voyez-vous ? Non, non. Ce serait un homme. Ce serait un livre fait par l’homme. Mais le Livre de Dieu est la Parole de Dieu.

37 Bon. Eh bien, ces Grecs avaient entendu parler de Jésus, mais ils ne L’avaient jamais vu. Et ils sont venus auprès de l’un des disciples de Jésus, qui s’appelait Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et ils ont dit : «Seigneur, nous voudrions voir Jésus. » Eh bien, il était serviteur de Jésus. Aussi les a-t-il amenés devant Jésus et leur a-t-il montré Jésus.
Eh bien, la Bible dit ici (C’est Paul qui écrit dans Hébreux 13.8) que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Croyez-vous tous cela ? Très bien.
Eh bien, si ces Grecs ont voulu voir Jésus (et vous voulez voir Jésus), et que l’un des serviteurs de Dieu les a amenés et leur a montré Jésus, et s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, pourquoi le serviteur de Dieu ne peut-il pas vous Le montrer aujourd’hui, s’Il est le même ?
« Eh bien, dites-vous, mais Il est mort. »
Oui, mais Il est ressuscité, voyez-vous ? Il n’est pas mort, Il est vivant. Voyez-vous ? Il n’est pas mort, Il est vivant. Maintenant, Son corps physique (C’est-à-dire la chair) fut amené au Ciel dans la Présence de Dieu et il est assis sur le Trône de Dieu. Et le Saint-Esprit est revenu (Lequel était l’Esprit de Christ) et Il vit dans l’Eglise. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? Eh bien, si nous posions cette question : « Monsieur, pouvons-nous voir Jésus ? » Et maintenant, si Jésus, le…

38 Moi, en tant que missionnaire, je voyage partout à travers le monde. Et j’étais juste à Bombay, en Inde, il n’y a pas longtemps, où j’ai été reçu dans le temple des jaïns, la religion jaïn. Et dix-sept différentes religions étaient représentées dans ce temple cet après-midi-là pour me parler. Et chacune d’elles était opposée au christianisme.
Pensez-y donc. Eux adorent des idoles, des animaux, et certains d’entre eux croient dans la réincarnation, c’est-à-dire que vous mourez étant une chose, et vous revenez étant une autre. C’était la plus terrible des confusions que vous n’ayez jamais vue. Mais quand notre Seigneur Jésus est entré en scène, cela régla le problème. J’ai pris ce même texte ce soir-là devant cinq cent mille personnes. Ça fait un demi-million de personnes assises comme dans un très grand stade, un amphithéâtre. Et j’ai pris ce même texte là où des mahométans, des bouddhistes, des sikhs, des jaïns – oh ! la la ! – toutes les différentes sortes que vous pourriez vous imaginer... et les rajahs étaient assis sur des oreillers en soie. Le maire de Durban était là, et–et le fils du Mahatma Gandhi était là, et–et, oh! bien des gens.

39 Et là, quand le Saint-Esprit a commencé à révéler aux gens… Et alors, un homme est venu… Et ils pensaient que c’était de la télépathie. Puis, un aveugle est venu à l’estrade avec sa carte de prière ; c’était la quatrième personne. Et j’ai eu une vision montrant qu’il allait être rétabli. Et j’ai défié chaque religion qui était représentée là à venir lui redonner la vue.
J’ai dit : «Si ceci est de la télépathie, vous, venez lui redonner la vue. » J’ai dit : «Pourquoi ne venez-vous donc pas ? Le prêtre mahométan, pourquoi ne venez-vous pas ? » J’ai dit : « Vous pensez… Je ne pourrais… rien… Pour rien au monde je ne dirais cela. J’aurais peur de dire cela. Mais je viens d’avoir une vision selon laquelle il a recouvré la vue. Maintenant, si cela n’arrive pas, alors je suis un faux prophète. Si cela arrive, combien vont accepter Christ comme Sauveur ? » Pratiquement une multitude de mains…
J’ai dit : « Approchez, monsieur. » Et je lui ai dit qu’il était un… qu’il était aveugle depuis tel nombre d’années, et qu’il était un mendiant et tout, et tout en rapport avec le nombre de ses enfants et ainsi… C’était exact, mais ils ont continué à croire que c’était de la télépathie, comme une lecture des pensées. Voyez-vous ?
Et alors j’ai dit : « Eh bien, la lecture des pensées, cela… Je ne sais rien de la psychologie. » J’ai dit… Et tout celui qui connaît la psychologie n’appellerait jamais cela de la psychologie. Ainsi donc les gens… J’ai dit : « Maintenant, si tel est le cas, vous, professeurs de psychologie, venez ici et faites-lui recouvrer la vue. » C’était un groupe vraiment silencieux.

40 J’ai dit–j’ai dit : « Vous les mahométans, votre religion est prédominante dans le monde. » C’est juste. Les mahométans sont plus nombreux que toute autre religion. Et j’ai dit : «Pourquoi alors vos prêtres ne montent-ils pas ici pour lui faire recouvrer la vue ? » J’ai dit : « Qu’en est-il de vous, bouddhistes ? » Bouddha a vécu il y a environ deux mille trois cents ans, un philo… chinois, ou plutôt un philosophe japonais. J’ai dit : « Eh bien, pourquoi ne venez-vous pas lui faire recouvrer la vue ? » J’ai dit : « Cet après-midi, j’étais dans le temple des jaïns. C’est là que se trouve (comme le pape) leur homme le plus élevé. Venez, faites-lui recouvrer la vue. Et je me joindrai à votre religion. » Personne ne dit mot.
J’ai dit : « Qu’est-ce qui vous arrive ? » Voyez-vous ? J’ai dit : « Eh bien, si c’est de la télépathie, alors venez. Vous êtes des maîtres en la matière. Moi, je ne le suis pas. Venez, faites-lui recouvrer la vue. » Voyez-vous ? J’ai dit : « Si Mahomet est… Quelqu’un doit avoir raison, et quelqu’un doit avoir tort. Nous ne pouvons pas tous avoir raison. » C’est vrai.

41 J’ai dit : « Que le Dieu qui est le Dieu de la création crée la vue pour lui. Alors nous saurons si c’est vrai ou pas. » Et j’ai dit : « Je ne dirais pas cela si je n’avais pas déjà vu qu’il allait recouvrer la vue. » Mais j’ai dit : « Il va la recouvrer. Si cela n’arrive pas, alors chassez-moi de l’Inde. Je suis un faux prophète. S’il recouvre la vue, recevez-Le. »
Je lui ai fait signe de s’avancer là. Je n’avais pas fini de prier que l’homme se mit à crier. Il voyait aussi bien que moi, comme n’importe qui d’entre eux. Certainement. Et alors, les gens avaient… Je ne pouvais même plus sortir du bâtiment et tout. Ils avaient – ils avaient même des milices là, oh! je pense mille cinq cents, mille six cents soldats. Avant que je puisse même parvenir à la voiture, deux heures plus tard. Et…
Et qu’est-ce, mes amis ? Dieu, si jamais Il a été Dieu, Il reste toujours Dieu. Et s’Il n’est pas le même Dieu, alors il y a quelque chose qui cloche. Il ne pouvait pas être Dieu dès le départ. Ainsi… Voyez-vous ? Ainsi, Il–Il–Il doit demeurer à jamais le même.

42 Bon, bon, si nous disions : « Monsieur, nous voudrions voir Jésus. »… Eh bien, si je disais aux luthériens ici ce soir : « Que pensez-vous de cela ? »
« Oh ! certainement. Je crois qu’Il est le même. » Les baptistes, les presbytériens, les pentecôtistes, les catholiques, que sais-je encore, tous diraient : « Oui, Il est dans notre église, et nous L’avons. Il est à nous. Il est–Il est notre Dieu. Il est–Il est avec nous. »
Eh bien, maintenant, moi aussi, je crois cela. Je vais croire cela avec vous. Mais à présent, juste une minute. Il n’y a qu’un seul moyen pour confirmer cette chose. Il n’y a qu’un seul moyen pour le savoir de façon correcte : c’est en découvrant ce qu’Il était hier. Voyez-vous ? Tout ce qu’Il était hier, Il doit l’être aujourd’hui. Est-ce juste ? Voyez-vous, ce n’est pas si…

43 Eh bien, nous n’irions pas en ville pour voir un homme, pour regarder tout autour… Nous dirions : « Jésus-Christ est avec nous. » Nous n’irions pas en ville pour voir un homme vêtu d’une robe, ayant des cicatrices de clous à la tête, ou plutôt des empreintes d’épines et des cicatrices de clous dans sa main. N’importe quel hypocrite pourrait faire cela. Voyez-vous, voyez-vous ? Il faut la Vie en lui pour faire cela, voyez-vous, Sa Vie. La vie de l’homme…
Jésus a dit ici dans Saint Jean : « Celui qui croit en Moi, les… (Saint Jean 14.12), celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. » En effet, Sa Vie… Si nous étions l’arbre-pécheur et que nous ayons l’Arbre-Christ en nous, alors cette vie produirait des fruits, exactement comme le pêcher avec le poirier et ainsi de suite, le pommier avec quoi que ce soit d’autre. Est-ce juste ? Vous voyez, il vous faudrait voir ce qu’Il était hier.
Maintenant, Paul, en parlant ici, parlait d’hier, ce qui signifie l’Ancien Testament. Ce qu’Il était hier, Il l’est aujourd’hui et Il le sera éternellement. C’est l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, et éternellement : le même hier, aujourd’hui et éternellement. Voyez-vous ?

44 Maintenant, qu’était-Il hier ? Maintenant, si hier Il était un–s’Il était un homme important et riche, aujourd’hui Il sera un homme important et riche. Mais quand Il est venu hier, nous voyons qu’Il n’avait même pas un endroit où reposer Sa tête. C’est juste. « Les oiseaux du ciel ont des nids, les renards ont des tanières ; mais Moi, Je n’ai même pas un endroit où reposer Ma tête. »
Il–Il avait cela… Quand Il est venu dans le monde, Il a emprunté un sein pour naître. On n’avait pas de berceau où Le coucher, aussi Le coucha-t-on dans une caisse de foin. Quand Il est mort, Il fut cloué à un arbre romain sous la peine capitale. Il n’avait qu’une seule tunique à porter. Elle avait été faite pour Lui, elle avait été tissée sans couture. Il a dû emprunter une tombe pour y être enseveli. Donc, personne d’entre nous ne connaît une situation aussi malheureuse.
Il est venu pour montrer ce que Dieu était. Tout ce qui est distingué et hautain n’est pas Dieu. Dieu est simple et humble. C’est ce qui a fait de Lui Dieu, voyez-vous, quelque chose qui s’humilie, pas ceux qui s’élèvent… Ainsi, Dieu ne demeure pas dans l’arche… la hiérarchie et tout. Il demeure dans l’humilité. Le chemin pour monter est en bas. Humiliez-vous et vous serez élevé ; élevez-vous et vous serez humilié. C’est juste. Voyez-vous ? Dieu sait comment le faire. Vous devez donc vous rappeler cela ; humiliez-vous devant Dieu. N’essayez pas de penser vos propres pensées ; pensez Ses pensées à Lui. Voyez-vous ?

45 Et toute l’armure du chrétien est donc invisible. Le chrétien regarde à ce qu’il ne voit pas physiquement.
Maintenant, suivez. Voilà la seule manière pour vous d’être un chrétien. Vous devez croire Dieu que vous ne voyez pas. Voyez-vous? Maintenant, écoutez. Suivez ici. Toute l’armure du chrétien, c’est l’amour, la joie, la foi, la longanimité, la patience, la douceur, la gentillesse : le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Toutes ces choses sont invisibles ; elles sont invisibles. Mais les choses invisibles, ce sont là les choses réelles : les choses invisibles.

46 Maintenant, nous allons considérer Jésus. Nous connaissons tous Sa naissance, comment Il fut annoncé depuis le jardin d’Eden, à savoir que la Semence de la femme devrait écraser la tête du serpent, et que celui-ci Lui blesserait le talon et ainsi de suite.
Maintenant... Mais quand Il est venu, Il était né dans une crèche et Il a été élevé dans un foyer humble. Et ensuite, Il est allé vivre avec certaines personnes : Marthe, Marie et Lazare. Et à l’âge de trente ans, Jean le baptiseur L’a baptisé dans le fleuve Jourdain. Et Dieu est descendu sous la forme du Saint-Esprit, dans le Saint-Esprit sous la forme d’une colombe, et Il est entré en Lui et a demeuré en Lui.

47 Maintenant, souvenez-vous, Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Est-ce vrai ? Très bien. « Ce n’est pas Moi, a dit Jésus, qui fais les oeuvres, mais Mon Père qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. » Eh bien, si vous notez les Ecritures, dans Saint Jean 5.19, Jésus a dit : « En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement. » Eh bien, souvenez-vous, non pas ce qu’Il entend le Père dire, mais ce qu’Il voit faire au Père.
C’est pourquoi, Jésus n’a jamais rien fait avant que Dieu ne Lui ait d’abord montré par une vision ce qu’il faut faire. Si ce n’était pas le cas, c’est que les Ecritures sont fausses. Saint Jean 5.19 dit : « En vérité, Je vous le dis (cela veut dire absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement ; car le Père agit jusqu’à présent, Moi aussi J’agis. » En d’autres termes, Il jouait tout simplement dans un drame ce que Dieu le Père Lui montrait de faire, car Dieu était en Christ.
Maintenant, dans Matthieu 3 il est dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé », quand Il descendait, une voix est sortie de là, de Dieu, qui descendait comme une colombe. Jean a témoigné avoir vu cela. Et une voix est sortie de là, disant : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui–en qui Je me plais de demeurer. » Et si je devais le rendre de manière à ce que vous puissiez mieux le comprendre, car les premiers traducteurs de la version Roi Jacques… Si vous prenez le grec original, il dit ceci : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui Je me plais de demeurer. » Mais vous voyez, c’est la même chose. « En qui Je me plais de demeurer. » Voyez-vous ? « Je me plais de demeurer dans Mon Fils. » Alors Il est devenu Emmanuel, Dieu avec nous.

48 Bon, bon, dans… Maintenant, Saint Jean, c’est là que j’ai lu cela, Saint Jean 12.20. Maintenant, retournons dans Saint Jean et commençons... Et ce soir, restons tout simplement dans Saint Jean, pour montrer ce que les Ecritures disent à Son sujet dans Saint Jean. Maintenant, nous allons voir si nous pouvons découvrir ce soir ce qu’Il était. Demain soir, nous irons un peu plus en profondeur de cela, et le soir suivant, nous allons tout simplement continuer.
Remarquez maintenant. Saint Jean, que… Nous lisons le chapitre 12. Retournons maintenant pour lire le chapitre 1. Eh bien, il est dit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. » Maintenant, pouvez-vous saisir cela ? «Au commencement était la Parole. »
Maintenant, qu’est-ce qu’une parole ? Une parole est une pensée exprimée. Vous devez d’abord penser cela avant de le dire. Voyez-vous ? Et « au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu ». Et si la Parole a été une fois Dieu, Elle est toujours Dieu. Comprenez-vous cela ? « Et la Parole a été faite chair et Elle a habité parmi nous. » Saint Jean chapitre 1 : « La Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous. » La Parole de Dieu a été faite chair parmi nous en Jésus-Christ. Croyez-vous cela ? Il était la Parole de Dieu faite chair. Bon.

49 Et Jésus a dit dans Saint Jean chapitre 1, et aussi au chapitre 10, verset 37, Il a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas. » En d’autres termes, ce que le Père avait dit qu’Il était, s’Il ne faisait pas cela, alors ne croyez pas en Lui. C’est tout simplement raisonnable. Voyez-vous ?
Et dans Saint Jean 5.39, il est dit : « Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle ; et ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi. » En d’autres termes, Il était la Parole vivante. Il était la Parole de Dieu rendue manifeste. Oh ! combien j’aime aborder cela : la Parole de Dieu rendue manifeste, en d’autres termes, révélée, la Parole de Dieu révélée. En d’autres termes, Il était la Personne en qui Dieu habitait pour révéler Sa Parole.
Christ a manifesté ce dont parlait la Parole. Amen. Vous y êtes. Christ était l’expression de la Parole écrite. Christ a exprimé cela. Il n’est pas étonnant qu’Il ait dit à ces pharisiens, aux conducteurs religieux de Son jour, Il a dit : « Espèce d’hypocrites, a-t-Il dit, si le soleil en se couchant est radieux, vous dites que demain il fera beau. Quand il est d’un rouge sombre, vous dites qu’il y aura de l’orage. » Il a dit : « Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner le signe du temps. Car si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour. » Voyez-vous ?
Ils avaient la religion, (oh ! la la !), tout un tas. Mais ils manquèrent de Le reconnaître comme le Messie, parce que…

50 Eh bien, vous savez qu’Il n’est pas venu d’une manière autre que prévue. Il est venu exactement de la manière que la Parole avait prédite, mais pas d’après ce que eux pensaient. Eux, ils avaient cela d’une autre façon. Mais Lui, Il est venu exactement tel que la Bible avait prédit qu’Il viendrait. Seulement, eux avaient une fausse interprétation de la Bible.
Je me demande tout simplement s’il n’en serait pas encore ainsi. Sans doute que ce que… Il y a–il y a trop de différentes interprétations de la chose. Vous pouvez donc voir qu’il doit y avoir quelque chose qui cloche quelque part. Certains disent : « La guérison divine n’existe pas. » D’autres disent : « Les jours des miracles sont passés. Le Saint-Esprit n’était tombé que sur les douze apôtres. » Et – et d’autres disent une chose… Il doit y avoir quelque chose de vrai et quelque chose de faux quelque part. C’est juste.

51 Et, souvenez-vous, avant que vous ne puissiez avoir… Si vous avez un faux dollar (c’est-à-dire une contrefaçon d’un dollar)… Avant qu’on ne fasse ce faux dollar, il doit y avoir un vrai dollar à partir duquel celui-là est fait. Si ce n’est pas le cas, alors celui-là est l’original... [Espace non enregistré sur la bande – N.D.E.]
Il doit y avoir une véritable religion à partir de laquelle l’autre est faite. C’est tout à fait juste. Chacune d’elles a commencé à la Pentecôte, mais elles ont simplement pris différentes voies et se sont éloignées de la Parole.
Et c’est la raison… Aujourd’hui, comment pouvons-nous nous attendre à ce que Dieu accomplisse quelque chose et ramène l’Eglise à une expérience de la Pentecôte, alors que nous renions le fait même qu’Il accomplit cela ?

52 Comme je l’ai souvent dit : « C’est… A quoi bon nourrir un canari de vitamines C pour qu’il ait des ailes fortes et robustes et un bon plumage, ensuite le garder dans une cage ? » Cela ne servirait à rien, n’est-ce pas ? Certainement. Si vous le nourrissez de vitamines et que ses ailes deviennent fortes, lâchez-le, laissez-le voler. C’est ce que nous devons faire. Nous avons besoin des canaris qui volent. C’est juste. Lâchez-les, et ces choses que nous croyons au sujet de Dieu, utilisons cette foi. Certainement, certainement. Croyons cela. Ne Le clouez pas derrière pour dire : « Non, les jours des miracles sont passés. » Non, ce n’est pas le cas. Ils sont passés pour ceux qui croient qu’ils sont passés. Mais pour ceux qui sont avisés, les choses sont différentes.
Il n’y a pas longtemps, un homme m’a dit, il a dit : « Peu m’importe ce que vous dites, combien de personnes vous pouvez montrer, a-t-il dit, je ne croirai toujours pas à la guérison divine. Bien sûr que non. »
J’ai dit : « Certainement pas. Ce n’était pas pour les incroyants ; c’était seulement pour les croyants. » C’est tout. C’est uniquement pour ceux qui croient. C’est tout.

53 Bon, nous voyons maintenant que Jésus est venu pour manifester la Parole. Eh bien, c’est ce qu’Il était hier. C’est ce qu’Il est aujourd’hui. C’est ce qu’Il sera éternellement : la Parole de Dieu révélée. Est-ce le meilleur mot ? Pensez-y, hum ! La Parole de Dieu manifestée, qui a montré que c’est la vérité. Et tout ce que Dieu a dit qu’Il ferait, Il l’a fait. Tout ce qui était écrit dans la Bible et qu’Il devait faire, Il l’a fait, très exactement, car Il était la Parole manifestée.
Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et que toutes ces promesses se rapportent à cette génération-ci, pourquoi ne serait-Il pas le même aujourd’hui pour manifester chaque chose que la Parole de Dieu a promise? Voyez-vous ? Cela doit exactement être pareil, car c’est ce qu’Il était à l’époque ; c’est ce qu’Il est aujourd’hui ; c’est ce qu’Il sera éternellement : la Parole de Dieu manifestée. Amen. Même dans le glorieux Millénium, Il sera toujours la Parole de Dieu manifestée. Oh ! combien cela devrait enflammer notre foi, voyez-vous, de savoir que c’est là. Et s’Il est le Saint-Esprit pour briller sur cette Parole…

54 Or, la Parole est une Semence. Eh bien, beaucoup d’entre vous, frères, qui êtes – êtes ici, je pense que vous êtes des fermiers. Et si vous plantez une semence et que le lendemain matin vous alliez la déterrer pour dire : « Mon maïs ne pousse pas encore », vous la remettez et la recouvrez ; le matin suivant, vous voyez encore si elle pousse, elle ne poussera jamais comme cela. Non, non. Chaque fois que vous la déterrez, vous retardez la chose. N’est-ce pas vrai ?
Que faites-vous ? Vous savez que la terre a été créée pour faire pousser le blé (Est-ce juste ?), ou plutôt la–ou plutôt la–la semence. Et quand vous plantez la semence, vous la confiez à la terre, et puis vous l’oubliez. C’est Dieu qui fait le reste. Eh bien, c’est ce que vous faites avec la Parole de Dieu. Vous La plantez simplement. Ne La déterrez pas. Continuez simplement à La croire. Confiez-La à Dieu. C’est Lui qui La fera croître. C’est juste. Voyez-vous ?
Chaque promesse que Dieu fait, plantez-la simplement–simplement dans votre coeur et dites : « Elle est mienne. C’est Dieu qui me l’a donnée. » Voyez-vous ? Maintenant, il se peut que vous ne voyiez aucun résultat dans l’immédiat. Vous ne voyez jamais une récolte de blé aussitôt que vous plantez votre blé, mais potentiellement elle est là. Tant que vous le laissez tranquille et continuez et l’arrosez, il–il croîtra. Ne vous inquiétez pas là-dessus. Cela prendra… Si c’est une semence fécondée… Et chaque Parole de Dieu est fécondée par Dieu Lui-même. Dieu est dans la Parole, cela va donc croître. Vous êtes sûr que ça croîtra.
Vous y êtes. Nous devons prendre Sa Parole, L’accepter, La croire, La confier, et Elle croîtra. C’est juste. Ne continuez donc pas à La déterrer. Vous allez La gâcher. Vous allez gâcher votre récolte chaque fois que vous faites cela. Confiez-La simplement à Dieu et croyez-La.

55 Eh bien, c’est comme par exemple… Disons par exemple que j’étais ici quelque part abandonné au sommet de la montagne, n’ayant rien à manger. Et avant que je ne puisse avoir quelque chose à manger…Une miche de pain sauverait ma vie, et disons que le prix d’achat d’un pain est de vingt-cinq cents. Eh bien, je dirais…
Quelqu’un vient et dit : « Qu’y a-t-il, Frère Branham ? »
« Je crève de faim. Je vais mourir. »
« Pourquoi ? »
« Je n’ai pas de pain. »
Eh bien, vous diriez : « Pourquoi ne vous procurez-vous pas du pain ? »
« Je n’ai pas d’argent. »
« Eh bien, une miche de pain coûte vingt-cinq cents. »
« Oui, monsieur. Mais je n’ai pas vingt-cinq cents. » Voyez-vous ?
Eh bien, vous diriez : « Voilà, Frère Branham, prenez ces vingt-cinq cents et procurez-vous un pain. »
Oh ! la la ! Je danserais simplement – je danserais simplement un peu de gigue tout autour. Pourquoi ? Je peux être tout aussi heureux avec la pièce de vingt-cinq cents dans ma main pour acheter le pain que je le serais avec un pain, car j’ai de quoi acheter du pain.
Juste comme... Voilà la boutique. Tout ce que j’ai à faire, c’est déposer cela là et j’ai le pain. Je peux donc être tout aussi heureux avec la pièce de vingt- cinq cents dans ma main que je le serais avec le pain, parce que c’est le prix d’achat du pain.

56 Quelle est donc l’évidence de votre guérison quand vous y croyez ? Peu importe ce qui arrive… Vous dites : « Je ne me sens pas mieux. Je ne… » Cela n’a rien à voir avec la chose. Vous avez le pouvoir d’achat, vous y croyez. Mettez-vous donc simplement à danser un peu de gigue, en disant : « Gloire à Dieu! Je vais être bien portant, car j’ai de quoi acheter du pain. » Vous y êtes. Voyez-vous ?
Eh bien, personne ne peut vous guérir, parce que vous avez déjà été guéri. Combien savent que la Bible enseigne cela ? Vous avez déjà été guéri. C’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéri. Voyez-vous ? Eh bien, aucun homme ne peut vous guérir. Et vous ne pouvez pas… Si Jésus se tenait ici Lui-même, Il ne pourrait pas vous guérir. Il l’a déjà fait. Voyez-vous ? C’est tout à fait exact. Vous devez croire cela.

57 Eh bien, quand Il s’est rendu manifeste, et voyez ce qu’Il était hier… Amenons cela juste un peu plus loin. Eh bien, nous savons que les prophètes de l’Ancien Testament… Dieu a toujours amené Son peuple à croire Ses prophètes. Nous le savons, n’est-ce pas ? En effet, la Bible déclare que la Parole de Dieu (La Parole qui était donc Dieu) venait aux prophètes. Est-ce juste ? La Parole de l’Eternel venait aux prophètes. La Parole de l’Eternel est venue à Jérémie. La Parole de l’Eternel est venue à Moïse. La Parole de l’Eternel est venue de différentes façons aux prophètes ; c’étaient eux qui avaient la Parole de Dieu. Et eux, en L’ayant, ils L’ont manifestée, voyez-vous. Ils L’ont manifestée parce qu’Elle venait à eux. Ils L’avaient ; ils La proclamaient ; ils annonçaient exactement ce qui arriverait, et cela arrivait. Et c’est ainsi que les gens savaient qu’ils étaient des prophètes. Maintenant, saisissez-vous cela ?
Voyez-vous, la Parole venait aux prophètes, une portion, pas le tout, juste une partie de cela venait au prophète. Et il exprimait exactement ce que la Parole était, et cela arrivait exactement tel qu’il l’avait dit.
Et Dieu a dit : « Si quelqu’un parmi vous est spirituel ou un prophète, Moi, l’Eternel, Je me révélerai à lui dans des visions, Je lui parlerai par des songes. Et si ce prophète prophétise et que ce qu’il dit s’accomplit, alors écoutez ce prophète, car Je suis avec lui. » C’est la Parole en lui. Saisissez-vous cela ? « Mais s’il prophétise et que cela n’arrive pas, alors ne craignez pas ce prophète, car Je ne suis pas avec lui. »
Mais, voyez-vous, si cela s’accomplissait, alors cela confirmait que c’était la Parole de Dieu dans le prophète. Il disait cela, et cela arrivait. Eh bien, ils devaient toujours croire leurs prophètes.

58 Eh bien, dans Deutéronome chapitre 18, Moïse, qui a donné la loi à Israël, a dit… leur a parlé du temps de la fin. Et il a dit : « L’Eternel, votre Dieu, suscitera du milieu de vos frères un prophète comme moi. Quiconque n’écoutera pas ce prophète sera retranché du milieu du peuple. » Eh bien, cela… Ainsi, nous savons qu’il parlait du Messie; en effet, tout du long les gens ont même demandé à Jean : « Es-tu ce Prophète-là ? Es-tu ce Prophète-là ? » Ils ont continué à demander : « Es-tu ce Prophète-là ? » Voyez-vous ? C’est parce qu’ils savaient que ce Prophète allait venir.
Eh bien, le dernier prophète de l’Ancien Testament, c’était Malachie, quatre cents ans et quelques avant la Venue de Christ. Puis tout d’un coup, Christ vient sur la scène ; et Il est baptisé sur... dans le Jourdain par Jean. Le Père descend dans la forme du Saint-Esprit et entre en Lui. Il va dans le désert pendant quarante jours pour être tenté par le diable, puis Il revient avec Son ministère. Observons ce qu’Il était. Maintenant, nous voyons ce qu’Il était. Nous avons vu ce qu’Il était dans les prophètes. Maintenant, nous allons voir ce qu’Il est… ce qu’Il était hier ; puis, comme l’a dit Paul, aujourd’hui ; ensuite nous verrons ce qu’Il sera éternellement. Voyez-vous ?

59 Eh bien, Le voici venir. La première chose que nous Le voyons faire… Il y avait un homme du nom de Simon, et il avait un frère du nom d’André. Et André assistait à la réunion de Jean, et il… Jean a dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Et André est allé avec Lui. Et il était tout à fait convaincu que c’était là le Messie. Il est donc venu et a parlé à son frère pêcheur, Simon (que nous connaissons sous le nom de Pierre), il lui a parlé, disant : « J’ai trouvé le Messie. Viens Le voir. »
Je peux imaginer… Arrêtons-nous juste un peu pour voir ce que Simon a dû penser. Il a dit : « Eh bien, attends une minute là. Eh bien, je suis un lecteur de la Bible. Avant sa mort, mon vieux père m’a dit : ‘Fiston, il y aura toutes sortes d’histoires avant la Venue du Messie, car il y a toujours un tas de faussetés qui s’élèvent pour contrebalancer ce qui est–ce qui est juste.’ » (Nous le savons, c’est dans tous les âges.) Eh bien, il a dit : « Eh bien, il y aura toutes sortes de gens qui voudront être des messies. » (C’est Jésus, le Sauveur…) Il a dit : « Il y en aura beaucoup, mais, a-t-il dit, ne sois pas séduit. Reste avec la Parole, car ce Messie sera ce Roi-Prophète. Tu Le reconnaîtras parce qu’Il accomplira le signe du prophète. Tu vois ? Car Moïse… Nos Ecritures nous disent que le Messie qui sera suscité du milieu de nous sera un prophète comme lui. La Parole de Dieu sera avec Lui. Il manifestera la Parole de Dieu.» Amen.

60 Saisissez-vous cela ? La Parole de l’Eternel serait avec Lui, car Il serait un Prophète, et Il manifesterait la–la Parole de l’Eternel.
C’est la raison pour laquelle Jésus a dit : « Vous sondez les Ecritures. Vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi. Et si Je ne fais pas ces oeuvres-là, alors ne Me croyez pas. Mais si vous ne pouvez pas Me croire, Moi, étant un Homme, croyez les oeuvres que Je fais afin que vous soyez sauvés. » Parfait…

61 Eh bien, ils attendaient que ce prophète soit suscité. Et quand… Evidemment, André est arrivé en courant et lui a dit… Oh! il se pourrait qu’il se soit dit : « André, tu as perdu la tête. »
Alors, un jour, il est allé pour voir Jésus sur la berge. Et quand il est entré dans la Présence de Jésus… Eh bien, rappelez-vous, Simon (il s’appelait alors Simon)… Mais quand il est entré dans la Présence de Jésus pour la première fois (Jésus ne l’avait jamais vu. Maintenant, observez-le donc.), dès qu’il est entré dans Sa Présence, Jésus l’a regardé et a dit : « Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas. »
Oh ! la la ! il a été pris. Oh! non seulement Il savait qui il était, mais Il connaissait son vieux père qui était un homme pieux. Un prophète était donc là. Personne ne pouvait le nier. Il était là, faisant exactement la chose. Il le connaissait, et Il connaissait son père. Il a dit : « Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas. Mais Je t’appellerai… Désormais, Je vais t’appeler Pierre (ce qui signifie petite pierre, confession) » En effet, Pierre L’a confessé.

62 Eh bien, il y en avait un qui se tenait là, du nom de–de Philippe, c’est lui au sujet de qui nous venons de lire qu’il a amené cet homme à Jésus. Il a vu cela et il s’est dit : « Dis donc, cela scelle la chose, parce que la Bible dit que ce Messie sera un prophète. Et Le voici. Nous Le voyons. »
Il avait donc un ami avec qui il avait étudié la Bible, les anciens manuscrits, et il s’appelait Nathanaël. Ainsi, de l’endroit où Jésus prêchait, si vous avez déjà été là, ça fait environ quinze miles [environ 24 km] jusque de l’autre côté de la montagne où Nathanaël habitait. Philippe est donc parti et a fait le contour jusque-là ce jour-là. Et le lendemain matin, il a pris Nathanaël qui était en prière dans le jardin et il a dit : « Viens voir qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph. »
Eh bien, ils… ils avaient étudié les Ecritures ensemble depuis leur jeune âge, ils fréquentaient la même église. Il a dit : « Eh bien, attends maintenant une minute. Juste une minute. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »
Il a dit : « Viens, et vois. »
« Quelque chose de ce genre peut-il venir…? »
Eh bien, voilà une bonne–voilà une bonne réponse à donner à quelqu’un. Ne reste pas à la maison à critiquer la chose. Viens et vois. C’est encore valable aujourd’hui.

63 « Viens voir par toi-même. » Les voici prendre le virage, faire le contour. Il a dit : « Maintenant, regarde, te souviens-tu de cet homme du nom de Simon, qui ne savait pas écrire son nom quand tu…? Il a acheté du poisson chez toi et tu ne pouvais pas donner… Il n’était pas en mesure de livrer un reçu. »
« Oh! oui. Le fils de Jonas. »
« Oui. Hier, il est venu devant le Messie ; en effet, nous sommes certains qu’Il est le Messie. Il ne l’avait jamais vu de toute Sa vie. Et Il a dit : ‘ Voici, ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.’ Maintenant, regarde. Nous connaissons tous deux les Ecritures. Et notre Bible ne nous dit-Elle pas que le Messie sera un prophète ? Et Le voici, accomplissant la chose. »

64 Oh! Philippe ne pouvait pas croire cela, plutôt Nathanaël. Il est donc entré dans la Présence de Jésus. Et quand il est entré dans la Présence de Jésus, Jésus l’a directement regardé et a dit : « Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude », en d’autres termes, un homme juste.
Et cela l’a étonné. Il a dit : « Rabbi (ce qui signifie Maître), Rabbi, quand m’as-Tu connu ? Tu ne m’as jamais vu. Eh bien, je–je viens d’un autre point du pays. Je viens d’arriver ici. Tu ne m’as jamais vu. Comment sais-Tu que je suis un homme juste ? »
Il a dit : « Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu. » Quels yeux !
Vous savez ce que l’étudiant de la Bible a dit ? Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël. » Pourquoi ? Il a vu qu’Il était exactement la manifestation de la Parole de Dieu. Quatre cents ans sans prophète, et voilà Il se tenait là, exactement ce que la Bible disait qu’Il ferait. « Rabbi (Maître), Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël. »
Jésus a dit : « Parce que Je t’ai dit ceci, tu crois ? Alors viens et suis-Moi. Tu verras des choses plus grandes que celle-ci. » Voyez-vous ?
Très bien. Oh! ça, c’était Jésus hier.

65 Maintenant, il n’y a que trois races de gens dans le monde entier, si nous croyons la Bible. Oh! je sais que les gens prétendent qu’il y en a plusieurs, mais suivez. Nous sommes tous issus de… Après la destruction du monde antédiluvien, lorsque le monde fut détruit par l’eau (c’est ce que nous croyons en tant que chrétiens), Noé avait trois fils : Cham, Sem et Japhet. Et nous venons tous de ces trois garçons, forcément.
Et maintenant, si vous remarquez bien, c’est Pierre qui a reçu les clés du Royaume. Et c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Eh bien, c’est Pierre qui avait les clés du Royaume. Le jour de la Pentecôte, il a ouvert l’Evangile aux Juifs. Dans Actes 7, il L’a ouvert aux Samaritains. Philippe est allé prêcher aux Samaritains, seulement… Ils avaient cru, ils avaient seulement été baptisés dans le Nom de Jésus-Christ, et Pierre est descendu là et leur a imposé les mains, et ils ont reçu le Saint-Esprit. Puis dans Actes 10.49, il a ouvert l’Evangile aux Gentils, dans la maison de Corneille. Voyez-vous ? Vous les avez tous là, les descendants de Cham, Sem, Japhet (saisissez-vous cela ?), les trois races.

66 Maintenant, deux races parmi elles attendaient le Messie. C’étaient les Juifs et les Samaritains. Mais nous les Anglo-Saxons, les Gentils, nous adorions des idoles, nous transportions une massue sur le dos et adorions des idoles. Nous n’attendions pas de Messie. Et Il n’a jamais fait cela devant un Messie… ou plutôt non, ce signe-là devant un homme des Gentils. Jamais, ce n’est pas écrit dans la Parole. Mais écoutez. C’était Son signe par lequel Il prouvait qu’Il était le Messie.
Regardez ces Juifs fervents : Pierre, et qui d’autre pourrions-nous citer ? Beaucoup : la femme à la perte de sang qui toucha Son vêtement ; Zachée là-haut dans l’arbre, l’aveugle Bartimée dont la foi L’arrêta, et Il s’est retourné. Tous ces Juifs fervents. Il a démontré qu’Il était le Messie en étant le Prophète qui s’était manifesté.

67 Bon, bon, nous voyons… Prenons-en deux. Nous allons prendre juste… Eh bien, nous allons laisser… Nous y reviendrons demain, et nous prendrons d’autres Juifs. Mais maintenant, ce soir, nous allons vers un Gentil, ou plutôt un Samaritain. Il y a une autre race qui attend un Messie. Maintenant, quand Il est sur la terre, Il doit se manifester à celui qui L’attend, nécessairement.
Remarquez. Eh bien, par quoi s’est-Il fait connaître ici aux Juifs ? En révélant les secrets de leurs coeurs, en leur disant ce qu’ils avaient fait et ainsi de suite. Nous savons cela. Eh bien, cela a-t-il confirmé qu’Il était la Parole ? Combien croient cela ?
Eh bien, vous qui notez les Ecritures, notez ceci. Hébreux chapitre 4, au verset 12, il est dit : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager jointures et moelles ; Elle discerne les pensées du coeur. » Est-ce juste, frères ? La Parole de Dieu discerne les pensées qui se trouvent dans les coeurs des gens. Il les a regardés et Il a connu leurs pensées. Est-ce juste ? Qu’était-ce ? C’était la Parole. La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, et Elle discerne les pensées du coeur. C’est pour cette raison que les gens ont su qu’Il était la manifestation de la Parole de Dieu. Ça, c’était Jésus hier.

68 Eh bien, Il était en route pour Jéricho. Jérusalem est située sur la colline ; Jéricho est située dans une vallée. Il se rendait à Jéricho, mais Il avait besoin de passer par la Samarie. Eh bien, c’est la ville de Sychar. Il s’est arrêté. Il a envoyé Ses disciples chercher quelque chose à manger, ça devait être vers midi.
Pendant leur absence, une jolie femme s’est amenée là. Elle avait une mauvaise réputation. Nous savons ce que cela signifie, une prostituée. Mais elle devait avoir été une bonne fille. Sans doute qu’elle était une bonne fille, mais peut-être qu’il y avait eu quelque chose qui l’a amenée dans cette condition-là. Peut-être que sa mère l’avait envoyée dans la rue quand elle était enfant.
Vous savez, nous parlons tellement de la délinquance juvénile en Amérique. Il ne s’agit pas de la délinquance juvénile, il s’agit de la délinquance parentale. Des fois, une fille se comporte mal parce que sa mère ne lui fait pas faire ce qui est correct. C’est tout à fait exact, ainsi… Bien des fois, c’est la faute des parents, il ne s’agit pas des enfants, de la délinquance juvénile.

69 Nous voyons donc ici cette jeune fille. Elle s’est amenée là. C’est une jeune femme peut-être au début de la vingtaine. Elle s’est amenée là… Eh bien, j’ai été en Orient. Je connais leurs coutumes. Cela ne change jamais. Eh bien, la raison pour laquelle elle n’était pas venue tôt puiser l’eau au puits avec les vierges, c’est parce que cela ne lui était pas permis. Elles ne se mettent pas ensemble. Ainsi, elle devait y aller plus tard. Ainsi, la voilà donc qui vient là vers midi.
Et vous devriez voir comment elles transportent l’eau. Elles ont un énorme… Ce n’est pas un seau ; c’est–c’est une cruche en argile. C’est un… Cela a une capacité d’environ trois gallons [environ 11,35 l – N.D.T.], je pense, et cela a des anses. Et puis, ils ont un puits avec un treuil. Et ils prennent ces crochets et plongent ces grandes jarres, ils les font descendre, ils les remplissent d’eau et les remontent.
Et j’ai vu des jeunes filles… Non, eh bien, les jeunes filles prennent position et mettent une de ces grandes cruches sur la tête, une sur chaque épaule ; et tout un groupe de filles marchent en bavardant, secouant la tête, se parlant l’une à l’autre, sans jamais déverser une goutte. Comment y arrivent-elles ? Je l’ignore. Elles le font encore ; elles parlent, juste comme les femmes savent le faire, vous savez. Elles vont donc là, entretenant vraiment une conversation et sans jamais déverser une petite goutte d’eau. Et elles le font encore.

70 Eh bien, elle est venue puiser une cruche d’eau, elle s’est mise à le faire descendre. Eh bien, ce puits (il se trouve encore là), c’est juste… C’est celui que Jacob donna à son fils Joseph. Et ainsi, il offrait un petit panorama, à peu près comme cette estrade-ci. Et ce…
Et il y a un mur tout autour, et il y a un puits public où les gens boivent. Ainsi, au moment où elle se mit à y faire descendre le seau, ou plutôt la cruche, elle a entendu Quelqu’un dire : « Femme, apporte-Moi à boire. » Et elle s’est retournée pour regarder.

71 Eh bien, Il n’avait que trente-trois ans, mais Il paraissait en avoir cinquante. Savez-vous que la Bible dit cela ? Dans Saint Jean 6, quand Il a dit : « Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprès de Dieu. Vos pères ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts. » Il a dit : « Mais Moi, Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprès de Dieu. Si un homme mange ce Pain, il ne mourra jamais. » Oh! ils ont continué à discuter de cela un petit moment.
Et ainsi, alors ils… Il a dit… Il leur a parlé… Ils ont dit : « Tu dis que Tu as vu Abraham, alors que Tu n’as pas plus de cinquante ans ? » Il n’avait que trente ans, mais Son travail a dû Lui donner l’apparence de quelqu’un de cinquante ans. « Tu n’es pas un Homme de plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham ? » Ils ont dit : « Nous savons maintenant que Tu as un démon et que Tu es fou. » Un détraqué. Voyez-vous ?
Il a dit : « Avant qu’Abraham fût, Je suis. » Cela a réglé la question.

72 Et Il était donc là, environ… Un jeune Juif assis juste là, en train d’observer. Ainsi, Il a dit : « Apporte-Moi à boire. » Et elle a dit : « C’est contraire à nos coutumes. » Ils avaient une ségrégation à l’époque, comme nous en avions dans le Sud, vous savez, entre les gens de couleur et les Blancs. Elle a dit : « Il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes à moi, une Samaritaine, de... quelque chose. » Elle a dit : « Nous n’avons pas de relations, vous et nous. »
Il a dit : « Femme, si tu savais à qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais à boire, et Je te donnerais une eau que tu ne viendras pas puiser ici. »
Elle a dit : « Le puits est profond. » Voyez, des pensées toujours charnelles. « Le puits est profond. » Et elle a dit : « Tu n’as rien pour puiser. »
Il a dit : « L’eau que Je donne, c’est la Vie Eternelle qui jaillit. »
Ils ont le…?… Que faisait-Il ? Il était en train de contacter son esprit, voyez-vous, en train de contacter. Quand Il a décelé ce qu’était son problème… Combien savent ce qu’était son problème ? Elle avait eu cinq maris. Elle vivait avec le sixième. Il a dit : « Femme, va chercher ton mari, puis viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai pas de mari. »
Il a dit : « Tu as dit vrai. » Il a dit : « Tu en as cinq… en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. »

73 Eh bien, écoutez. Quand Il a fait cela devant ces Juifs, ces Juifs ont dit… ces grands souverains sacrificateurs et les enseignants de cette époque-là ont fait : « Hum ! » Ils devaient donner réponse à leur église. Cela se faisait, ils devaient donc dire quelque chose à leur assemblée. Ils ne pouvaient pas contourner la chose, car ils devaient affronter le problème.
Il a donc fait : « Hum ! » Il a dit : « Cet homme est Béelzébul, le prince des démons, en d’autres termes un diseur de bonne aventure ». Il a dit : « C’est un diseur de bonne aventure. » Et tout le monde sait qu’un diseur de bonne aventure est du diable. Il a donc dit–dit : « C’est Béelzébul, un diseur de bonne aventure. » Très bien.
Et quand il a fait cela, Il s’est retourné et a regardé ces Juifs. Il a dit : « Je vous pardonne. Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai d’avoir dit ceci, blasphémant contre la Parole de Dieu. Mais, a-t-Il dit, un jour (en d’autres termes) le Saint-Esprit viendra faire les mêmes oeuvres. Et un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonné à un homme ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. »
Vous voyez donc où cela nous met. Un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonné. C’est le blasphème contre le Saint-Esprit. Quand ils L’ont vu se tenant là avec la… Il était la Parole et la Parole se manifestait exactement comme l’avait dit la Bible. Et ils ont dit : « Il est un diseur de bonne aventure. » Et vous savez ce qui leur est arrivé. Chacun d’eux était perdu. Exactement.

74 Maintenant, Le voilà qui se tient là avec cette femme. Et Il a dit : « Va appeler ton mari. »
Elle a dit : « Je n’en ai point. »
Il a dit : « Tu as eu raison de dire cela. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. »
Elle… Comment ? Considérez cette petite prostituée. Elle s’est retournée et elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es un prophète. » Quelle différence! Cette femme, dans l’état où elle était, elle en savait plus sur Dieu que la moitié des prédicateurs des Etats-Unis. (C’est vrai.) Observez. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es un prophète. Nous, les Samaritains, nous savons que le Messie va venir, Celui qu’on appelle Christ. Et quand Il viendra, ce sera là Son signe. » Oh ! la la ! Voilà ce qu’Il était hier. Voyez-vous, voyez-vous ? « Nous savons que le Messie, Celui qu’on appelle Christ, quand Il viendra, Il nous dira ces choses. Et Toi, qui es-Tu ? »
Et Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »

75 Et qu’a-t-elle fait ? Elle a laissé sa cruche d’eau. Elle a couru dans la ville, et elle a dit : « Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie même ? »
Et les gens de la ville ont cru en Lui parce que la femme avait dit qu’Il lui avait dit ce qu’elle avait fait. Est-ce juste ? Eh bien, c’était là Jésus hier. Maintenant, il ne s’agissait pas de Sa robe. Les gens s’habillaient tous de la même façon. Il ne s’agissait pas de la façon dont Il arrangeait Sa barbe, ou dont Il peignait Ses cheveux. Tous arrangeaient cela de la même façon. Mais il s’agissait de la manifestation de la Parole de Dieu en Lui, par le discernement des pensées du coeur. Combien croient cela ?
Eh bien, c’était là Jésus hier. Ce serait là Jésus aujourd’hui, n’est-ce pas ? Le même Jésus, le même Jésus qui était avec Moïse… Moïse a quitté l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que celle de l’Egypte. C’était là Jésus hier. Paul a dit : « Il est le même aujourd’hui et éternellement. » Comment cela ? Jésus est la Parole, la manifestation de la Parole, la Parole faite chair.

76 Maintenant, pour terminer, je dirais ceci. Nous pourrions nous tenir ici toute la nuit, mais nous ne terminerons jamais cela, parce qu’il s’agit de toute la Bible, c’est juste contenu là. Voyez-vous ? Maintenant, rappelez-vous, c’était la fin de la dispensation des Juifs et des–des Samaritains. Cela–cela a marqué leur fin.
Or, cela faisait trois, il s’agissait là des descendants de Cham et de Sem. Eh bien, qu’en est-il de la descendance de Japhet, de ce peuple-ci, des Gentils ? Eh bien, nous, nous n’attendions pas de Messie. Mais eux, pendant quatre mille ans, croyaient qu’Il allait venir. Et quand Il est venu, ils n’ont pas cru en Lui. Et Il a accompli le signe du Messie pour prouver qu’Il était le Messie, et ces Juifs qui avaient été ordonnés à la vie ont cru cela.

77 Considérez cette petite prostituée. Eh bien, elle était restée en dehors de leurs églises, peut-être formalistes, froides et guindées, qui ne lui faisaient aucun bien. Mais comme elle était prédestinée à la Vie Eternelle, dès que cette chose a été faite, elle a vite reconnu Cela. Qu’était-Ce ? Cette Lumière… cette semence a été vivifiée. Oui. « Tout ce que le Père M’a donné viendra à Moi, et nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’attire premièrement. » Amen. Vous y êtes.
Mais dès que cette Lumière a brillé, qu’a-t-elle dit ? Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es un prophète. Nous savons que le Messie viendra et qu’Il fera cette chose. Et quand Il viendra… »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »
Eh bien, ce n’était pas correct pour elle d’entrer dans la ville, mais essayez de l’arrêter. Peu importe ce qu’elle était, essayez une fois de l’arrêter. C’est comme essayer d’éteindre une maison en feu par un jour de grand vent. Oh! elle avait un témoignage. Elle connaissait la Parole, et elle a dit : « Le Messie est là, Il m’a dit ce que j’ai fait. Sondez les Ecritures. Ne serait-ce pas le Messie même ? »
Et les gens ont dit : « C’est ça. ». Et ils ont cru en Lui. Il n’a plus répété cela. Il a juste fait cela à cette seule femme, Il lui a montré cela. Et tous les gens de la ville ont cru en Jésus parce que la femme avait dit cela. Oh ! la la !

78 Eh bien, Il n’a plus accompli des miracles là-bas. Il s’en est allé, car Il savait que Philippe viendrait aussitôt accomplir le miracle juste après Lui. Vous voyez ? Il a donc laissé cela tranquille, Il s’en est allé. Les gens ont su que c’était le Messie. C’était suffisant. Les miracles se produiront aussi longtemps que vous reconnaissez le Messie.
Maintenant, observez. Eh bien, nous avons eu deux mille ans de théologie comme les Juifs en ont eu quatre mille. Dieu choisira du milieu des Gentils un–un peuple qui porte Son Nom. Croyez-vous cela ? Très bien.
Maintenant, croyez-vous que nous sommes au temps du soir ? Eh bien, considérez ce que Jésus a dit ici. Je vais vous citer – citer Luc 17.28. Jésus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome (maintenant, je termine), du temps de Sodome arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme. » Combien ont déjà lu cela ? « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de même quand le Fils de l’homme viendra. » Eh bien, cela ne peut pas – cela – cela ne peut pas faillir. Il l’a dit. Voyez-vous ? Maintenant, remarquez.
Eh bien, Il a continué et a parlé [du temps] de Noé, disant que les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage; l’immoralité de ce temps-là. Et puis Il a dit de même que ce qui arriva du temps de Sodome arrivera à Sa Venue.

79 Remarquez. Au temps de Sodome… Maintenant, attendez. Il y avait un homme qui avait été appelé par élection : Abraham. Il était juste un homme ordinaire. Dieu l’a appelé quand il avait soixante-cinq ans. Il avait soixante-quinze ans, et sa femme soixante-cinq, et Dieu lui a dit qu’ils allaient avoir un enfant. Et il a cru cette Parole pendant vingt-cinq ans. Et il avait cent ans et sa femme quatre-vingt-dix quand cet enfant est venu.
J’aurais voulu avoir du temps pour examiner cela à fond en faisant une petite étude avec vous pendant une semaine. Oh ! la la ! Je pense que cette foi qu’ont les Indiens s’élèverait là du coup au-delà du toit de ce tabernacle, si seulement nous… (Voyez-vous ?) pour présenter cela.
Je viens de passer par Grass Valley, là-bas. Oh ! la la ! Et à Grass Valley, où les bandes ont été jouées et tout, avant la venue… Et j’ai pris ce… Je n’ai prié pour personne, j’ai simplement laissé cela tranquille. J’ai pris cela et j’ai parlé de cette semence d’Abraham, de la foi d’Abraham et de la semence d’Abraham…

80 Ce n’est pas seulement à Abraham que Dieu a fait la promesse, mais aussi à sa semence après lui. Et nous sommes la semence d’Abraham, et nous sommes en Christ. Nous sommes la Semence Royale de la promesse. Et qu’a fait Abraham ? Il a appelé les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient, parce que Dieu l’avait dit. Oh ! la la ! Maintenant, voyez-vous, lorsque Dieu lui a parlé, disant : « Abraham, tu vas avoir un enfant de ta femme. »
Maintenant, rappelez-vous, à soixante-cinq ans, elle avait dépassé la ménopause de quinze, vingt ans environ ; le retour d’âge. Voyez-vous ? Eh bien, il avait vécu avec elle depuis qu’elle avait dix-huit ans, mais il n’y avait pas d’enfant. Elle était stérile… Elle ne pouvait pas avoir d’enfant ; lui non plus. Il n’y avait pas d’enfant, et cependant Dieu dit : « Vous allez l’avoir. » Et Abraham ne douta point par incrédulité au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu. C’est juste. Qu’en est-il de ses enfants ? C’était la semence naturelle. Qu’en est-il de la Semence Royale par Christ, qui a la même foi par laquelle il a pu le recevoir ? Amen. Oh ! la la ! Cela pourrait vous transporter loin au-delà de la lune et des étoiles, et vous élever dans la voie lactée blanche. Certainement, dépassant Jupiter, Venus, Mars et continuant à avancer. Par cette foi, vous voyez, la foi d’Abraham… Remarquez.

81 Je peux voir Abraham dire… revenir des champs et dire : « Chérie, prépare-toi. Nous allons avoir un enfant. » Pourriez-vous imaginer un vieil homme de soixante-quinze ans avec sa femme de soixante-cinq ans aller chez le médecin et dire : « Doc, je vais vous dire quoi. Prenez des dispositions. Nous allons avoir un bébé. Nous voulons qu’une chambre d’hôpital nous soit apprêtée. »
Le médecin dirait : « Oh! bien sûr. Oui, oui », et il appellerait immédiatement la police pour le récupérer. Il a perdu la tête. Voyez-vous, voyez-vous ? Tout celui qui accepte la Parole de Dieu, qui croit la Parole de Dieu, est pris pour un petit fou, vous savez. Ils le sont, parce qu’ils ont perdu l’esprit du monde. Ils ont la pensée de Dieu. Voyez-vous ?
« Prépare les choses. » Eh bien, puis les premiers vingt-huit jours passèrent, et maintenant, maintenant, notre petite Sara a apprêté les chaussons, vous savez, et a apprêté tous les petits chaussons, et s’est procuré les couches et les épingles et tout. Elle s’est apprêtée. Elle va donc avoir le bébé, aussi sûr que deux et deux font quatre. Et puis, vingt-huit jours passèrent.
Il a dit : « Comment te sens-tu, chérie ? »
« Aucun changement. »
« Gloire à Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon. »
Eh bien, certains ont dit : « Aaaah! je t’avais dit que vous ne l’auriez pas. »
Dieu a dit : « Sépare-toi de ces incrédules. Viens ici dans un autre pays. Marche avec Moi. » Oh ! la la ! « Eloigne-toi de ces vieux incrédules. Ils vont – ils vont te faire du mal. Sors du milieu d’eux. » C’est juste. Eloigne-toi d’eux. Ils ne veulent pas croire.

82 La première–la première année passa. Abraham s’est approché et a dit : « Sara, chérie, comment te sens-tu ? »
« Aucun changement, chéri. »
« Gloire à Dieu! Le bébé est d’une année de plus un miracle. Alléluia! Nous allons l’avoir de toute façon. Apprête les chaussons. »
Eh bien, environ dix, quinze ans, peut-être vingt ans passèrent. Elle a dit : « Abraham, chéri, ces chaussons commencent un peu à vieillir. »
« Tu t’en confectionnes des neufs. Alléluia! Nous allons l’avoir de toute façon. »
« Eh bien, mais Abraham, je ne sens aucun changement. »
« Il ne s’agit pas du tout de ce que tu sens. Dieu l’a dit. Cela règle la question. Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit. » Ô frère! Oh ! la la !
Maintenant il a cent ans. Oh ! la la ! Et Sara a quatre-vingt-dix ans, une petite grand-mère, vous savez. « Comment te sens-tu, chérie ? »
« Aucun changement, mon cher. »
« Alléluia ! Nous allons l’avoir de toute façon. »
Regardez ce que Dieu a fait pour lui. Il l’a changé, Il l’a ramené jeune, et elle aussi. Bien sûr qu’Il l’a fait. Absolument. Si ce n’est pas vrai… Quand ils sont allés à Guérar, comment expliquer que le roi est tombé amoureux de cette petite grand-mère ? Il se cherchait une petite chérie et il a dit que c’était la créature la plus jolie qu’il ait jamais vue. Il a dit : « Tu es belle à regarder. » Une petite grand-mère ! Non. Elle était redevenue une jeune femme, pour montrer exactement ce que Dieu va faire à chaque semence royale d’Abraham. Alléluia ! Chaque homme et chaque femme, peu importe votre âge et combien vous êtes vieux, Dieu vous ramènera un jour à un jeune homme et une jeune femme, pour la gloire de Dieu, parce que vous êtes la semence d’Abraham. Oh ! la la ! Combien j’aime cela.

83 Maintenant, remarquez. Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome… » Maintenant, nous voyons Abraham arriver à Sodome. Dieu avait traité avec lui pendant des années par toutes sortes de miracles et de prodiges (mais attendez donc) exactement comme Il l’a fait avec la semence d’Abraham.
Nous sommes–sommes des pentecôtistes voici cinquante ans. Nous avons vu le parler en langues, l’interprétation des langues. Nous avons vu la guérison divine, des miracles et tout. Mais maintenant, attendez une minute. Sodome est prête à être brûlée, ce n’est pas le déluge de Noé maintenant. Ceci, c’est Sodome, a-t-Il dit.
Considérez l’accroissement de l’immoralité dans le monde ces quelques dernières années, ces derniers quarante ans ou quelque chose comme cela. Regardez comment elle s’accroît chaque jour, chaque heure. En survolant Hollywood l’autre jour, j’étais… (ou plutôt il y a quelques jours), j’étais en avion et j’ai lu que le nombre d’homosexuels a augmenté à Los Angeles, ou plutôt en Californie, il a augmenté de plus de trente pour cent l’année dernière (voyez-vous ?), la perversion, exactement comme à Sodome. Le monde entier est devenu comme cela, cette côte ouest, ici où l’est et l’ouest se sont rencontrés. Voyez-vous ? C’est exact.
Nous voyons donc maintenant que nous sommes dans les derniers jours, comme Abraham. Sa semence royale est arrivée au dernier jour comme Abraham lui-même était arrivé au dernier jour.

84 Maintenant, rappelez-vous, il y a toujours eu trois catégories de gens, et je vais les citer ici. Ce sont les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. Ils se trouvent dans chaque groupe. Vous–vous les avez donc. Ils étaient donc là. Abraham était là, l’Eglise élue et appelée à sortir; Lot, l’église formaliste et froide à Sodome, ainsi que les sodomites.
Et un jour, quand c’était presque le moment de brûler la terre en ce temps-là, Abraham était assis sous son chêne. Maintenant, écoutez très attentivement. Ne manquez pas ceci. Eh bien, Jésus a dit que cela se répéterait au temps de la fin, juste avant Sa Venue.

85 Maintenant, trois Anges sont venus là et l’Un d’eux était Dieu. Il s’est donc assis avec Abraham, et les deux autres sont descendus à Sodome et leur ont prêché l’Evangile. Est-ce juste ? Un Billy Graham moderne envoyé à l’église formaliste qui est à Sodome ; de grands hommes comme cet Oral Roberts, qui vont là et accomplissent… Ils n’ont pas fait beaucoup de miracles, pas beaucoup trop. Ils ont fait quelque chose, les ont frappés d’aveuglement. La prédication de l’Evangile frappe… Ils étaient là dans ce monde dénominationnel, ils sont allés là, prêchant l’Evangile. Billy Graham, ce grand et puissant évangéliste envoyé chez les baptistes et les presbytériens. Oh! il leur parle sans mâcher ses mots. Mais, voyez-vous, il leur a prêché, les appelant à sortir.
Mais il y en avait Un qui était resté derrière avec Abraham, et Il a donné à Abraham un signe. Maintenant, écoutez très attentivement. Juste un jour avant cela, son nom était Abram, et son nom à elle était S-a-r-a-i, Sarai. Et Il a changé son nom d’Abram en Abraham, père des nations ; h-a-m, A-b-r-a-h-a-m : sept lettres, A-b-r-a-h-a-m, Abraham. Eh bien, Il a changé le nom de Sara, de S-a-r-a-i en S-a-r-a, princesse.
Eh bien, les Anges qui–qui étaient descendus là sont allés prêcher l’Evangile et leur ont dit de sortir de–sortir de ce gâchis-là. « Sortez de là. » Et n’est-ce pas que Billy Graham, et ces grands… Jack Schuller, et ces hommes aujourd’hui, appellent à sortir de Babylone partout dans le monde? Mais l’Ange qui était resté avec l’Eglise qui n’avait jamais été à Sodome, observez ce qu’Il a accompli comme signe.

86 Eh bien, Sara n’était pas comme les femmes modernes d’aujourd’hui. Elle était assise dans la tente. Cet Ange a donc dit à Abraham, Il a dit : « Abraham (pas Abram), Abraham (Comment savait-Il qu’il s’appelait maintenant Abraham ?), où est (S-a-r-a) Sara, ta femme? » Comment savait-Il qu’il était marié ? Comment savait-Il que son nom était Abraham, alors que c’était Abram ? Comment savait-Il que Sara, sa femme, que Sarai était Sara ?
« Abraham, où est Sara, ta femme ? »
Abraham L’a regardé et a dit : « Eh bien, elle est dans la tente derrière Toi. »
Il a dit : « Abraham, Je reviendrai vers toi au temps de la vie. Je (de nouveau ce pronom personnel, Celui-là même qui lui a donné le nom. Voyez-vous ?) Je reviendrai vers toi au temps de la vie. »
Et Sara, qui était dans la tente, derrière cet Homme, a dit : « Moi, une vieille femme ? Eh bien, a-t-elle dit, je n’ai plus eu du plaisir avec mon seigneur (son mari donc) cela fait peut-être vingt ans. » Elle a dit : « Moi, une vieille femme, et mon seigneur qui est aussi vieux, allons-nous avoir de nouveau du plaisir comme des jeunes gens? » Et elle a ri sous cape, comme on le dit, en quelque sorte en elle-même.
Et l’Ange a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? » Fiou ! Elle fut effrayée à mort. Qu’était-ce ?

87 Eh bien, qu’était-ce ? Et cet Homme qui parlait à Abraham, Abraham L’a appelé Dieu, S(majuscule)-e-i-g-n-e-u-r. Et tout étudiant de la Bible sait que c’est Celui – Celui qui existe par Lui-même, Elohim (Voyez-vous ?), le Dieu qui existe par Lui-même.
Quelqu’un m’a dit, il a dit : « Vous n’allez pas croire que c’était Dieu ? »
J’ai dit : « La Bible dit que c’était Dieu. » J’ai dit : « Eh bien, qu’est-ce que cela représente pour Dieu ? » J’ai dit : « Nous sommes constitués de seize éléments, notamment : le calcium, la potasse, le pétrole, la lumière cosmique… »
Dieu a juste tendu la main et a pris là une poignée de ces éléments de la terre, et Il a fait : « Phfff ! Entres-y, Gabriel. Nous allons à Sodome. » Il a tendu la main et a pris une autre poignée et a fait : « Phfff ! Entres-y, Michaël », et « Phfff ! » Il y est entré Lui-même. Eh bien, Il y est entré. Il a mangé. Il a mangé le – Il a mangé le veau qu’Abraham a tué (Est-ce juste ?), Il a bu du lait et a mangé du pain de maïs avec du beurre. C’est juste ; Dieu. Eh bien, je–je suis heureux. Cela n’est rien pour Dieu. Vous oubliez simplement qui Il est. Je suis si heureux.

88 Il ne me reste qu’environ quatre ou cinq cheveux, vous savez. Et l’autre jour, je peignais ces quatre ou cinq cheveux, et ma femme m’a dit, elle a dit : « Billy, tu deviens chauve. »
J’ai dit : « Mais je n’en ai pas perdu un seul. »
Elle a dit : « Quoi ? »
J’ai dit : « Je n’en ai pas perdu un seul. »
Elle a dit : « Je te prierai de me dire où ils sont. »
J’ai dit : « D’accord, chérie, je vais te le dire. Toi, dis-moi où ils étaient avant que je les aie. C’est là qu’ils sont, attendant que j’aille vers eux. » C’est ça. C’est juste.
Il a dit : « Chaque cheveu de votre tête est compté. Rien ne sera perdu. Je le ressusciterai au dernier jour. » Lui qui me les a donc donnés, ne peut-Il pas me les restituer par une promesse ? S’Il peut faire de moi ce que je suis sans que j’aie choisi cela, à combien plus forte raison peut-Il me ramener par un choix, en L’acceptant ? Amen.
Oh ! je me sens religieux maintenant (bien sûr que oui) de savoir qu’il y aura une résurrection et que nous serons restaurés comme Il l’a montré là à Abraham. Remarquez. Eh bien, Jésus a dit que c’était – que c’était Dieu manifesté dans une chair humaine.

89 J’aimerais vous poser une question. N’est-ce pas étrange (pour cette église de nom qui est là), jamais dans tous les âges nous avons… nous n’avons jamais eu dans ces églises un homme, un prédicateur, dont le nom se terminait par h-a-m avant ce jour-ci, h-a-m. Savez-vous que c’est juste ? Nous avons eu un Moody, un Sankey, Billy Sunday, Knox, Calvin, Spurgeon. Tout du long nous avons eu toutes sortes de personnes, mais aucun d’eux ne portait un nom se terminant par h-a-m ; G-r-a-h-a-m, envoyé à l’église qui est là à Sodome. G-r-a-h-a-m, le messager de l’église de Sodome, montrant exactement le message qui était… qu’ils ont apporté à l’époque. Et Jésus n’a-t-Il pas dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome... » Il y a Billy Graham, G-r-a-h-a-m, qui est là dans le champ.
Or, Il envoie donc le messager à l’Eglise élue, l’Eglise pentecôtiste élue, tirée au dehors, pas là à l’église de nom, mais à l’Eglise élue. L’église en soi est… Et c’est le Saint-Esprit en action dans l’Eglise qui fait les oeuvres. Ce n’était pas ce corps de chair. Cela a probablement disparu. Mais c’était Dieu dans cette chair-là, montrant que Dieu habiterait de nouveau dans la chair rachetée de Son Eglise dans les derniers jours et qu’Il accomplirait le même signe. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme. » Alléluia! Vous y êtes : Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement. « Messieurs, nous voudrions voir Jésus. »
Oh! assurément. Que voulez-vous voir ? La manifestation de la Parole. « Et la Parole est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager les os ; elle discerne les pensées et les intentions du coeur. » Mes amis, c’était là Jésus hier. Et si la Parole est de nouveau manifestée aujourd’hui, ne sera-ce pas Jésus aujourd’hui ? Serait-ce la même chose aujourd’hui ? Combien croient cela ? Prions.

90 Père céleste, Ton auguste et glorieuse Présence est ici, rendant Tes enfants heureux, déversant l’huile de la foi dans leurs coeurs pour qu’ils reçoivent les bénédictions de Dieu qui leur sont réservées. Eh bien, nous sommes appelés par Ton Nom. Et Tu as dit que si nous nous réunissons et prions, Tu entendrais du Ciel, Tu guérirais le pays. Et nous voici ce soir ici au loin, au bout de la route, ici sur l’île. Très loin au-delà de la côte ouest, au fond. Et Tu as dit… Le prophète a dit : « Au temps du soir il y aura de la Lumière. »
Dans ce bâtiment ce soir sont assis les Indiens que Tu as établis ici. Et c’est Toi qui détiens le secret, comment Tu les as amenés ici, mais c’est Toi qui les as conduits ici. Nous sommes juste à la limite des eaux. Et nous voyons le messager qui est allé vers la semence d’Abraham appelée l’Eglise du point de vue position, lequel messager est allé là à Babylone, montrant là son signe.
ô Seigneur, nous Te prions ce soir, au Nom de Jésus, de révéler à ce groupe de gens que Tu n’es pas mort. Tu es ressuscité des morts, et deux mille ans de critiques n’ont pas pu se débarrasser de Toi. Tu es toujours là, confirmant que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement.

91 Père céleste, voici un merveilleux groupe de gens, ils sont assis dans ce bâtiment chaud. Et maintenant, récompense-les, Seigneur. Et avec une attente enfantine, avec un coeur d’un enfant en cette période de Noël, j’attends. Jamais… Pendant toutes ces années, Seigneur, Tu ne nous as jamais abandonnés. Mais cependant, mon coeur bondit chaque fois que je pense que Tu viens dans notre présence plutôt que nous venons dans Ta Présence. Maintenant, je Te prie, ô Père, d’entrer dans nos coeurs. Donne la foi à ces gens ce soir pour croire.
Et accorde-moi maintenant la foi, Seigneur. Mais ma foi sans la leur ne servira à rien. Nous devons tous avoir la foi, parce que nous sommes un. Nous sommes le Corps du Seigneur Jésus. Et nous sommes rassemblés ce soir dans cette petite salle qui a été louée comme les gens s’étaient rassemblés autrefois, il y a deux mille ans.
Et maintenant, nous Te prions ce soir dans cette chambre haute d’agir ici et de montrer à ce peuple que Tu es toujours vivant. Et Père, si Tu le fais, tout le monde ici s’en ira heureux. Ils s’en iront croyant pour leurs maladies et pour le pardon de leurs péchés. Ils auront du courage. Ces… Beaucoup de ces pauvres gens qui n’ont peut-être même pas assez à manger, et certains d’entre eux mènent – mènent une vie misérable. Seigneur, d’autres sont peut-être en train de se démener chaque jour. Et nous sommes tous pauvres, Seigneur, et nous – nous essayons de – nous essayons de faire du Ciel notre patrie.
Viens au milieu de nous ce soir, Père. Ces paroles que j’ai prêchées, elles tomberont le long du chemin si Tu ne viens pas les confirmer. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercierons. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

92 Maintenant, je vais vous dire… Il est 10 h moins le quart. Voulez-vous m’accorder de tenir juste une petite, une courte ligne de prière pour environ quinze minutes ? Que nous… Voulez-vous bien me l’accorder ? Très bien. Maintenant, je crois que Billy a dit qu’il a distribué, combien ? Environ cinquante cartes de prière ? Très bien.
Maintenant, la carte de prière… Que tout celui qui a une carte de prière la tienne comme ceci. C’est juste une petite carte de prière portant un numéro. Il y a un numéro sur la carte de prière. Et maintenant, nous voudrions voir. Voyons, par où allons-nous commencer ? Commençons ce soir par 1. 1, 2, 3, 4, 5. Qu’ils se mettent debout. 1, 2, 3, 4, 5. Carte de prière numéro 1, qui a le numéro 1, 2, 3, 4, 5 ? Faites voir votre main. 1, 2, 3. Faites voir une autre. 1, 2, 3, 4, 5. Etes-vous sûrs que tout le monde connaît l’anglais ? Est-ce que tout le monde connaît l’anglais ? Qui a la carte de prière numéro 1 ? Levez la main. Numéro 1, numéro 2, 2. Comment l’Indien dirait-il 2, s’il disait cela dans sa propre langue ? Très bien. Vous avez entendu cela. Numéro 2, la carte de prière numéro 2 ? Numéro 3, qui a le numéro 3 ? Une dame a le numéro 3. Numéro 4, qui a la carte de prière numéro 4 ? Cette dame-là. Très bien.

93 Le 1, le 2, le 3 se trouvent certainement ici quelque part. Regardez, que tout le monde jette un coup d’oeil les uns sur les cartes des autres. Jetez un coup d’oeil sur… Que tous ceux qui ont une carte lèvent la main. Que tous ceux qui ont une carte de prière lèvent la main. Maintenant, regardez vos cartes les uns des autres. Jetez un coup d’oeil sur… Vous voyez, peut-être que la personne est sourde. Voyez, il s’agit peut-être d’un sourd, et–et je l’ai juste omis, vous voyez, ou peut-être que la personne ne marche pas. Elle est infirme et elle ne peut pas marcher. 1, 2. Qui a le 1 ou le 2 ? 3, c’est cette dame qui l’a. 4, nous l’avons. Très bien. 5, 6, 7, 8, 9, 10. Très bien. Qu’ils se lèvent et viennent part ici. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, qu’ils viennent juste par ici au coin. C’est bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
Il y a trois cartes qui manquent maintenant. Il y en a trois qui manquent maintenant. Vous voyez, la raison pour laquelle je voudrais avoir chacun d’eux, c’est parce que quelqu’un m’a écrit pour me dire plus tard, il a dit : « Eh bien, personne ne me l’a dit. J’étais sourd. Je ne pouvais pas me lever et personne ne me l’a dit. » Vous voyez ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10.
Voici un autre, cet homme-ci. Eh bien, quel est son numéro ? 2 ? Très bien, 1. 1, la carte de prière 1 ? Nous avons 2, 3. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. Il nous en manque un. Numéro 1 ? Eh bien, si la personne est sortie… Peut-être que la personne est sortie et qu’elle reviendra dans un instant. Très bien. Si elle revient, elle a sa place dans la ligne.

94 Maintenant, rappelez-vous, tous ceux qui ont une carte de prière, si nous n’arrivons pas à votre numéro ce soir, nous y arriverons. Et nous allons prier pour tous ceux qui viennent à la réunion et qui veulent qu’on prie pour eux.
Maintenant, voyons. Ça, c’est 10, 9. Voyons 10, 11. Qui a la carte de prière 11 ? Non ? 12 ? Très bien, monsieur. 13, 14 ? Très bien, madame, par ici. 15 ?
Maintenant, quand vous venez… Permettez-moi de dire ceci. Voyez-vous ? Maintenant, quand vous venez chercher une carte, gardez-la. Vous voyez ? Ne la changez pas. Si vous la donnez à quelqu’un… Vous devez être ici vous-même pour la prendre. Prenez votre carte et gardez-la. Vous voyez ? Vous voyez, quelqu’un d’autre prendrait cette place. Vous voyez ?
Si vous recevez une carte, gardez-la. Nous ne savons pas où le Saint-Esprit nous conduira à tirer, et nous – nous voulons qu’à ce moment-là vous soyez là. Venez donc prendre votre carte. Commençons directement avec cela. Les autres sont venus, et il nous en manque deux ou trois, mais il n’y a pas de problème. Maintenant, nous voulons que vous croyiez maintenant de tout votre coeur.

95 Maintenant, je veux que votre attention soit attirée ici. Combien dans cette salle sont malades mais n’ont pas de cartes de prière et ne seront pas appelés dans la ligne ? Levez la main. Voyons. Tout le monde ? Eh bien, c’est pratiquement partout.
Maintenant, tenez. Maintenant, pendant qu’ils arrangent cette ligne de prière là dans cette salle, j’aimerais vous poser une question. Ecoutez donc attentivement maintenant. Eh bien, tout ce que j’ai dit sera vain si cela n’est pas vrai. Si… Tout homme peut dire n’importe quoi. Mais si Dieu… Si ce n’est pas la Parole de Dieu, ne croyez pas cela pour commencer. Mais si c’est la Parole de Dieu, alors attendez-vous à ce que Dieu tienne Sa promesse, car Dieu doit tenir Sa promesse pour être Dieu. Si je dois être honnête, je dois tenir ma promesse. Voyez-vous ? Un homme d’honneur, un homme d’honneur tient toujours sa parole. Voyez-vous ? Tenez toujours votre parole.

96 Eh bien, vous tous là-bas qui n’êtes pas dans cette ligne de prière et qui n’y serez pas, faute de carte de prière, regardez simplement par ici. Laissez-moi vous dire ce que vous devez faire.
Une fois dans la Bible, il y avait une petite femme. (Je vais vous raconter une petite histoire.) Elle n’avait pas de carte de prière non plus, mais elle a vu Jésus traverser la mer et elle était là. Quelqu’un lui avait dit qu’Il était là. Et elle crut que si seulement elle pouvait toucher Son vêtement, elle serait guérie. Avez-vous déjà entendu cette histoire? Combien parmi vous l’ont déjà entendue ? Certainement.
La femme toucha le… Elle avait une perte de sang. Et maintenant, rappelez-vous (j’ai été dans ce pays), le vêtement palestinien est ample ; c’est une robe. Et il y a un sous-vêtement en dessous pour protéger les jambes contre la poussière.
Or, si elle a touché le bord de Son vêtement, physiquement, Il ne l’a pas senti. Vous comprenez ce que je veux dire. Il n’a pas senti cela dans Son Corps. Mais elle s’est dit en elle-même : « Je crois que c’est un saint Homme, et si seulement je peux Le toucher, je serai guérie. » Est-ce juste ? Et elle avait une perte de sang.
Elle s’est faufilée à travers la foule et elle est parvenue là et a touché le bord. C’était loin de Ses jambes, là où la robe pend. Elle a touché le bord de Son vêtement, puis s’est relevée et est retournée s’asseoir peut-être dans l’auditoire. Et Jésus s’est arrêté. Il a dit : « Qui M’a touché ? »

97 Et vous savez ce que Pierre a dit ? Pierre L’a repris, disant : « Seigneur, comment peux-Tu dire une chose pareille ? » Il a dit : « Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche. »
« Bonjour, Rabbi. »
« Le Grand prophète de Dieu. »
« Espèce de séducteur. »
Tout le monde (voyez-vous ?), tout le monde Le touchait.
Il a dit : « C’est tout le monde qui Te touche. Comment peux-Tu dire : ‘Qui M’a touché ?’ »
Il a dit : « Mais Je sens que Je suis devenu faible. Une vertu (une force) est sortie de Moi. Je suis devenu faible. » Cette seule petite femme Le toucha et Il en devint faible. Et Il se retourna et regarda dans l’auditoire jusqu’à ce qu’Il la trouvât ; Il lui dit son problème, et Il lui dit que sa foi l’avait guérie. Est-ce juste ?
Eh bien, c’était là Jésus-Christ hier. Est-ce juste ? Eh bien, s’Il est le même aujourd’hui, ne fera-t-Il pas la même chose ?

98 Eh bien, à l’intention de mes frères prédicateurs, il se pourrait qu’ils veuillent avoir une Ecriture à ce sujet. Je vais vous en donner Une maintenant. La Bible dit dans Hébreux chapitre 3 que Jésus-Christ (maintenant même, aujourd’hui) est un Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Est-ce vrai, frères ? Combien savent que c’est la vérité, que la Bible le dit ? Qu’Il est le Souverain… Eh bien, alors, s’Il est le même Souverain Sacrificateur, comment agira-t-Il aujourd’hui ? De la même manière qu’Il avait agi autrefois. Cela fait-il de Lui le même hier, aujourd’hui et éternellement ?
Ainsi donc, si vous veniez ici et me touchiez, je suis comme votre père, ou votre frère, votre mari, et que sais-je encore ; cela ne ferait aucun bien. Je ne suis qu’un homme. Si vous touchez votre pasteur, c’est la même chose. Mais touchez-Le et voyez l’Esprit descendre. Voyez-vous ? Amen. Et voilà. Vous voyez ? Cela fait de Lui le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce ne serait pas moi ; ce serait un don par lequel Il oeuvre.

99 Frère Wood, avez-vous apporté ces photos ou quelque chose ? Vous – vous les avez ? Oh! les avez-vous là à l’estrade ? Les avez-vous…?… cela ce soir? Les aurons-nous demain soir ? Aimeriez-vous avoir Sa photo ? Nous l’avons ici même, frère. Juste près de… suspendu à Washington D.C., sous copyright, le seul être surnaturel qui ait jamais été photographié ; cette même Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’Israël, La voici. Et Elle fera le même travail qu’Elle faisait.
Jésus a dit : « Je viens de Dieu. » C’est… allé à Dieu. Il est mort, Il est ressuscité, Il est monté au Ciel. Et Paul, sur son chemin vers Damas, une grande Colonne de Feu l’a aveuglé. Il a dit : « Seigneur, qui es-Tu ? »
Il a dit : « Je suis Jésus. » Est-ce juste ? Le même hier, aujourd’hui et éternellement. »

100 Maintenant, vous qui n’avez pas une carte de prière, regardez par ici et commencez simplement à prier. Commencez à prier, en disant : « Seigneur Jésus, je crois en Toi ; et ce vieux petit homme qui se tient là sur l’estrade ne me connaît pas. »
Eh bien, je ne connais personne dans ce bâtiment, en dehors de frère Wood. Je le vois debout là derrière. Je crois que c’est… quelques frères là. Frère Fred Sothmann du Canada qui est ici, je le connais. Mais il n’y a ici dans ce voisinage personne que… Combien parmi vous ici me sont inconnus ? Levez la main. Tous ceux qui me sont inconnus et qui savent que je ne les connais pas, levez la main. Vous qui êtes dans la ligne de prière et qui savez que je vous suis inconnu, levez la main. Très bien.
Maintenant, croyez simplement et dites : « Seigneur Jésus, je crois par la foi que ce que ce frère dit est la vérité. Je suis malade, Seigneur. Laisse-moi Te toucher. » Et alors voyez… agissez sur base de ce qu’Il dit. Observez le Saint-Esprit descendre immédiatement ici et faire exactement ce qu’Il avait fait. S’Il ne le fait pas, alors je suis un faux prophète. Si effectivement Il le fait, alors croyez cela. C’est juste.

101 Maintenant… Cet homme-ci, avez-vous donné au jeune homme votre carte…?… Oui, d’accord. Parlez-vous anglais ? Très bien. Nous sommes – nous sommes des inconnus l’un à l’autre. Je crois que c’est un frère indien. Est-ce… Indien ? Eh bien, nous voici, deux inconnus, deux hommes, qui ne se sont jamais rencontrés avant dans la vie. Maintenant, il se tient ici. C’est juste un homme. Je me tiens ici comme un homme. Il est ici pour une raison que j’ignore. Je ne l’ai jamais vu. Et maintenant, c’est la première fois que nous nous voyons.
Mais maintenant, si Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, il se pourrait qu’il soit… Il se peut que cet homme soit ici pour, peut-être pour des besoins financiers, peut-être pour des problèmes de ménage, quelque chose qui ne marche pas dans son foyer. Il se peut qu’il soit malade, ou peut-être qu’il se tient ici pour quelqu’un d’autre. Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais vu. Mais maintenant, s’il se tenait ici et que je disais : « Gloire à Dieu ! Alléluia ! Dieu m’a envoyé pour prier pour les malades », et en lui imposant les mains, je dirais : « Etes-vous malade, monsieur ? »
Il dirait : « Oui, je suis malade. »
Je lui imposerais les mains et dirais : « Gloire à Dieu. Partez, soyez rétabli. » Ce serait en ordre. Mais qu’arrivera-t-il si le Saint-Esprit descend ici et lui dit ce qu’il a été ? Il saura si c’est la vérité ou pas. Et l’homme, sachant ce qu’il a été, il pourra certainement croire ce qu’il sera, s’Il peut lui dire ce qui est arrivé dans le passé. Est-ce juste ? Maintenant, combien croiront cela de tout leur coeur ? Dites : « Je vais accepter cela. » Maintenant, que le Seigneur Dieu accorde cela.

102 Je voudrais simplement que vous regardiez ici, monsieur, pour m’entretenir avec vous juste un instant, étant donné qu’on ne se connaît pas. Et s’il y a un autre moyen par lequel je pourrais vous aider, je le ferais. Mais si le Seigneur Dieu peut me dire par exemple le motif de votre présence ici, ce que vous avez fait, ce que vous auriez dû faire, ou ce que vous avez comme problème, ou quelque chose de ce genre, vous saurez si c’était la vérité ou pas. Et ainsi, alors nous… cela amènera l’auditoire à croire, cela vous amènera à croire, n’est-ce pas ? En effet, vous savez que je pourrais avoir… je ne pourrais pas faire cela par moi-même, parce que je ne suis qu’un homme comme vous. Il faudrait que ce soit un pouvoir surnaturel. Et si c’est un pourvoir surnaturel…
Eh bien, les pharisiens de cette époque-là disaient que ce–c’était Béelzébul, le diable. Voyez ce qui leur est arrivé. Ceux qui ont cru que c’était Christ ont reçu la récompense de Christ.
Maintenant, je vais vous le dire. Cet homme qui se tient ici est en difficulté. C’est juste, il se tient ici parce qu’il sait à peine où aller; en effet, c’est quelque chose d’étrange, c’est la première fois dans cette contrée. Ne vous alarmez pas, monsieur. Cela ne vous fera pas de mal. C’est Christ. Permettez-moi de vous montrer que c’est bien le cas. Voyez-vous ? Vous êtes ici pour la guérison. Vous êtes faible. Vous avez eu des ennuis. Vous avez été dans une salle d’opération. Vous avez subi une opération, et c’était à cause d’un ulcère à l’estomac, et cela vous a vraiment affaibli. Et vous êtes ici pour…?… Est-ce juste ? Levez la main. C’est terminé. Vous allez vous rétablir. Que Dieu vous bénisse. Votre foi vous guérit.
Croyez-vous ? « Monsieur, nous voudrions voir Jésus. Nous voudrions voir Jésus.» Eh bien, peut-être que ses amis indiens qui sont là le connaissent. Si–si seulement vous pouvez croire. Très bien.

103 Maintenant, voici une femme anglo-saxonne. Eh bien, voici un homme et une femme. Je pense que nous sommes des inconnus l’un à l’autre. Nous avons… première fois que nous nous rencontrons. Eh bien, je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une inconnue. Et maintenant nous avons probablement… Elle est un peu plus âgée que moi, et nous sommes nés à des kilomètres de distance et à des années d’intervalle. C’est la première fois que nous nous rencontrons.
Et maintenant, si le Saint-Esprit de Dieu me révèle la raison pour laquelle vous êtes ici, ou quelque chose vous concernant, dont vous savez que je ne sais rien, alors cela vous amènera à croire, n’est-ce pas ? Très bien. Croyez simplement maintenant.
La dame, je la vois assise à une table. Non, elle recule. Il s’agit de son estomac. Elle souffre des troubles gastriques. C’est tout à fait exact. Des troubles digestifs, et cela provoque des brûlures, des acides, et tout. Vous avez des troubles nerveux et cela vous rend mélancolique. Très tard dans la soirée, vous devenez complètement épuisée et déchirée. C’est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous êtes ? Cela vous aidera-t-il ? Mademoiselle Berling. Et… C’est exact. Très bien. Partez maintenant en croyant que ces troubles gastriques vous quitteront et que vous serez rétablie. Croyez-vous de tout votre coeur maintenant ? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Très bien.
Eh bien, eh bien, cela m’affaiblit…

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